Eklablog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Credo Veritas Liber 27 -  Les Cratophanies Modernes - RR2/RR3 1974

https://image.eklablog.com/jZx6X3fwCImOFvHogeagt_GaN7E=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250306%2Fob_819285_la-navette2.JPG

Credo Veritas Liber 27

J'ai tellement de choses à vous dire !

Bellator - Chevallier - Guillaume

 Les Cratophanies Modernes - RR2/RR3 1974

Intro-Rappel 

 

« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers... »

[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]

 

Nos maitres invisibles

La tradition ancestrale l'affirme : Le Céleste et ses créatures divines nous guident et nous enseignent par le biais des rêves symboliques, des signes lumineux, des cratophanies (manifestations et apparitions surnaturelles), des miracles et des prodiges ; à l'évidence, nos rêves polysémiques, les phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains et n'ont pas cessé, malgré le régime politique du pouvoir laïc et l'effacement de l'autorité religieuse.

Ces ingérences énigmatiques apparaissent sous des phénomènes modernes tels des ovnis et des crop-circles, perçus par leurs adeptes comme les signes ou les messages des célestes, venus nous informer et nous instruire.

Ces visiteurs célestes, s'effacent derrière leurs messages, restent discrets, pour ne pas dire invisibles ; nos anciens en parlaient comme la signature des maitres d'essence spirituelle, qu'ils nommaient les anges, des étoiles descendus sur Terre, ne laissant paraitre... que la trace du sillage lumineux, de leur passage éphémère, parmi nous.

« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »

[Pierre Guyon]

 

https://image.eklablog.com/DIWbaL8f-1Rd9OfDvpP9fPfqVqk=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250525%2Fob_2ff845_image-1248284-20250501-ob-b04068-n2xct.png

 

Les Capsules Temporelles

 

« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »

[Les Capsules Temporelles]

 

Selon la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, qui défient les siècles. 

Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle l'intelligence qui contrôle les ovnis ouvrirait des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].

L'utilisation de capsule permet de protéger les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roule dans des tubes/capsules métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.

Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.

A la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].

La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous vous invitons à ouvrir les capsules temporelles véhiculées par les ovnis.

La Pataphysique

 

« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»

(Boris Vian)

 

Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...

... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes

M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes,  de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :

c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).

M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954, révéla ...

... qu’il était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc ….

... les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll, ...

... et a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique, dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses/éclairantes et opératives.

 

La Communication du langage universel

Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous (en théorie), malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.

Son écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels, avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des cratophanies/rencontres rapprochées avec l'ineffable.

Ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous ; tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages ; les rencontres rapprochées de ce type sont les théophanies des anciensqui considéraient qu’elles étaient porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.

Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous aide à circonscrire sa cause, son origine et sa nature.

La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblé par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.

Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.

Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé,  aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.

Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de ses rencontres rapprochées avec nous.

 

L'Anagogie des Catagogies

(départ des arrivées)

Nous vous proposons de suivre la lecture transcendante du sens ultime anagogique, applicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l'ineffable (le sens anagogique, se développe sur les trois sens, littéral, allégorique, éthique).

Une autre vision

Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espacenous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »

« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. » 

[Jacques Vallée - 2025]

 

Les Rencontres Rapprochées

RR1 : Rencontre Rapprochée du premier Type

Apparition surnaturelle atmosphérique

RR2 : Rencontre Rapprochée du deuxième Type

Apparition surnaturelle terrestre

RR3 : Rencontre Rapprochée du troisième Type

Rencontre avec des surnaturels

RR4 : Rencontre Rapprochée du quatrième Type

Emprise des surnaturels

RR5 : Rencontre Rapprochée du cinquième Type

Échange avec les surnaturels

RR6 : Rencontre Rapprochée du Sixième Type

Prédation des surnaturels

RR7 : Rencontre Rapprochée du Septième Type

Hybridation avec les surnaturels

https://image.eklablog.com/jZx6X3fwCImOFvHogeagt_GaN7E=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250306%2Fob_819285_la-navette2.JPG

 

La Cratophanie des Nouradons, du 26/05/1974

Var (83) - Alpes de Haute-Provence France

 

Je suis le Pontique des Hommes et le Viatique des Dieux

Je Perce les Cœurs les plus durs pour qu'ils recouvrent la Grâce

Je suis la Flèche d’Argent issue de l’Arc-en-Ciel.

 

Les Lumineux

 

Les Arcs (83) - prairie des Nouradons - Var - Alpes de Haute-Provence - 26/05/1974  21h30/22h00

 

 Les Arcs (83)

https://ekladata.com/wJ-L4ONPZ7VrduDgfmmkwoko5Cs@250x275.png

 l'arche de la flèche d'argent

 

De gueules, à trois flèches d'or, ferrées d'argent, passées en sautoir et en pal, les pointes en bas accostées de deux arcs d'argent en pal, cordés d'or et encochés chacun d'une flèche de même, ces deux flèches ferrées d'argent, les pointes appointées en fasce.

 

[Les Arcs (83) est une commune urbaine  dense ou de densité intermédiaire, au climat méditerranéen - Habitants :3 324 en 1968 et en 1975 -  (61.26 hab/km2 en 1962 et en 1968) - 7 292 en 2020 (134.38 hab/km2) - Superficie : 54.26 km2]

 

M. A. Rias, maçon d'origine espagnole est seul avec son chien à l'intérieur de son cabanon. Il est 21h30, sa femme et ses enfants viennent tout juste de partir, et il écoute la retransmission d'un match de football à la radio. Il aperçoit alors une lueur briller sur la colline d'en face, mais n'y prête guère attention.

A 22 heures la lumière et sa radio s'éteignent ; le témoin pense à une panne du courant et il sort de son bungalow.

C'est alors qu'il voit plusieurs personnages courir devant lui ; pensant qu'on lui veut du mal, il se barricade à l'intérieur.

Des coups retentissent alors à la porte et il lui semble que l'on est en train de marcher sur le toit ! Sa cabane est comme secouée ! Le chien du maçon s'est arrêté d'aboyer et est agité d'un violent tremblement.

Il décroche son fusil et prend la décision de sortir et de menacer ses assaillants.

Ils étaient sept, dira M. A. Rias dans le peu de français qu'il connaît, peut-être étaient-ils plus nombreux. Ils étaient vêtus d'un uniforme kaki et chaussés de pataugas. Leur ceinture était extrêmement large et comportait des espèces d'étuis. Je remarquais qu'ils n'avaient pas vraiment de visage, ils portaient plutôt un masque car ils avaient tous la même expression.

Deux êtres étaient installés dans une sorte de voiture de course (le témoin fit un croquis ressemblant au fameux prototype Étoile Filante de Renault !) tandis que cinq autres bonshommes marchaient très lourdement. Je n'ai, en aucun moment, vu un engin à proximité. Ils semblaient se déplacer dans cette petite navette qui ne touchait pas le sol et n'avait pas de roues.

Lorsque je suis sorti, suivi par mon chien, j'ai braqué mon fusil vers eux, mais un des sept personnages, celui qui était le plus proche, a sorti quelque chose de sa poche qui ressemblait à un tube de verre et un rayon lumineux a fusé dans ma direction. Je fus aussitôt paralysé et mon chien également. Après quoi, parfaitement lucide, quoiqu'immobilisé mon fusil dans les mains, je vis la voiture de course, comme montée sur coussin d'air, partir silencieusement en direction des arbres, suivi des autres qui couraient dans la même direction. La navette et les êtres étaient en sombre et se sont vite confondus avec la nuit. Tandis que je demeurais toujours immobilisé, j'ai aperçu ensuite une grande lueur qui provenait de derrière la colline.

Le témoin est resté paralysé pendant dix ou quinze minutes, son chien aussi. Ce dernier se plaignit pendant plusieurs jours, comme s'il eut à souffrir d'un mal permanent, mais M. A. Rais de condition modeste, ne l'emmènera pas chez le vétérinaire. Par contre, lui, restera alité pendant deux jours, complétement vidé de ses forces et victime d'un choc émotionnel. Il devra demander un médecin à son chevet.

Le témoin se décida de révéler son observation que 8 mois après les faits.

Sources : Var Mat n République du 25/01/1975 - Enquête menée le 23/01/1975.en parallèle avec la gendarmerie de Draguignan par Jean Miguères du C.E.R.E.I.C.  - Hervé Laronde, Extra-Terrestres ou voyageurs du temps ? -  RR3 Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014.

 

Les Arcs (83) - prairie des Nouradons - Var - Alpes de Haute-Provence - 26/05/1974  21h30/22h00

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec M. A. Rias.

 

La symbolique des mots et des images

La Rencontre Rapprochée de M. A. Rias  (= baies/estuaires, un ouvrier maçon itinérant qui campe avec sa famille dans un bungalow, dans la Prairie des Nouradons (= Prairies des illuminés/des lumineux) est représentatif des RR3, où les témoins sont sortis de chez eux (ou de leurs lits, comme la RR3  du 10 janvier 1976, réalisée, entre 22h00 et 23h00, par la famille espagnole de M. Zamora, aussi ouvrier maçon espagnol itinérant, qui dormait dans leur caravane au camping de la baie, à Merville-Franceville-Plage (14) - Calvados - Normandie -  cf. Les Capsules Temporelles - Le Protocole (5)), pour assister à la mise en scène d'une cratophanie (manifestation supranaturelle) prétexte à une épiphanie (message essentiel).

Cette représentation théâtrale, volontairement spectaculaire, permet de marquer émotionnellement le témoin dans l'objectif de susciter chez lui un choc psychologique, propice à un retournement spirituel (métanoïa), une remise en question fondamentale de son existence routinière, vouée à un dur labeur (maçonnerie) ponctuée de repos, plus ou moins oisifs (football).

On lui montre le passage d'un cortège de deux VIP (Very Important Person) c'est-à-dire de deux personnes très importantes escortées de gardes du corps militaires (uniformisés vêtements et visages,ce qui lui renvoie sa propre image de travailleur routinier/robotisé), dans un véhicule futuriste, dont il se plait à rêver, voiture de sport volante sous coussin d'air.

Cette american way of life est le modèle idéal de réalisation de la société humaine moderne, à laquelle ses idoles footballistiques ont sûrement d'ores et déjà accès.

Pour autant, cet idéal d'épanouissement est un leurre de l'horizon matérialiste, une impasse progressiste, neutralisant toute élévation transcendante.

La paralysie du témoin est une invitation à renoncer à poursuivre cette voie de l'hédonisme/consumérisme suivie par la majorité des membres sa famille spirituelle, celle des enfants de Caïn, le nomade qui parcourt la Terre à la recherche de sa Rédemption, après le meurtre de son frère Abel, le sédentaire (M.  Rias est itinérant, et son nom, Rias = baies/estuaires, coïncide avec  l'extrémité du fleuve de vie, transmis par ses ancêtres).

Une autre perspective s'ouvre à lui, celle des Nouradons (= des illuminés), celle des lumineux (la ceinture est l'attribut de ceux qui sont éclairés d'en haut) qui lui ont montré dans la soirée de ce dimanche (jour du Seigneur) 26 mai 1974, qu’au-delà de l'éclairage artificiel du progrès moderne terrestre (coupure de l'électricité) il existait une autre lumière de nature aérienne et céleste (le nombre 7 est celui de la perfection divine), en lui indiquant la voie d'élévation, à la cime des arbres et de la colline (symbolisme de l'Arbre Cosmique et du Mont Sinaï de Dieu) rejoints par la navette de l’Étoile Filante, là où brille la lumière éternelle céleste.

 

La Chapelle Roseline

 

https://ekladata.com/Cia17mTs85XLwDmtnxXWv9uyJFk@500x375.jpg

La Chapelle Sainte Roseline XIe 

Roseline fille de Giraud II de Villeneuve (seigneur des Arcs) et qui naquit en 1263 aux Arcs, est rattachée à ce que l'on appelle le miracle des roses . La généreuse fille du seigneur du village se cachait pour donner à manger aux pauvres qui la sollicitaient.

Un matin, Giraud, qui se doutait des largesses de sa fille, se cache près du cellier pour la confondre… Il ne tarde pas à la voir arriver, le tablier chargé de victuailles. Lorsqu'il lui demande de montrer le contenu de son tablier, Roseline ouvre craintivement son tablier, duquel dépasse une brassée de roses en lieu et place de la nourriture subtilisée.

Aujourd'hui encore, on peut voir une arche de pierre qu'on appelle la porte du Miracle.

 

https://ekladata.com/BKD-xGBhTd9dcNOngKz0iOYfsC4@500x375.jpg

Porte du Réal

Dolmen des Terriers

https://ekladata.com/y0fgENW9Tt7iUnpykJZWYmmOEjI@500x332.jpg

 

Dans la forêt communale du massif des Maures, le site des Terriers comporte un ensemble de neuf menhirs du Néolithique. Un dolmen a été localisé à sa proximité. Les traces de deux oppida sont également perceptibles.

 

https://image.eklablog.com/FkXkQ2hxRIo-p4OxZCHRPswFnp0=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250306%2Fob_6375bb_navette-4.JPG

La Cratophanie à Englefontaine,  du 02/08/1974 - Nord (59) -Hauts-de-France - France

 

https://image.eklablog.com/I_wbIWJfw0elcPNhNa5sz0Y0EZU=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250303%2Fob_7b8cc1_3-sv-bpt.JPG

 

La Cratophanie à Englefontaine,  du 02/08/1974

Nord (59) -Hauts-de-France - France

Les Ingélés

 

[Englefontaine (59) - Nord -  Hauts-de-France - France - est une commune rurale, peu ou très peu dense, au climat océanique dégradé - Habitants : 1 323 (286,4 hab/km2) en 1968 - 1 337 (289,4 hab/km2) en 1975 - 1 271 (275,1 hab/km2) en 2020 - Superficie : 4,62 km2]

 

Englefontaine (59)

https://ekladata.com/V6BVcQQWCpBaSAUyufc9nnQ1E7c@250x275.png

 la mélodie divine

De vair à trois pals de gueules.

 

Englefontaine (59) - Nord -  Hauts-de-France - France - 02/08/1974 - 14 h 15 - Enquête de M. Bigorne - LDLN n° 141 - RR1/RR2 Christophe Joveniaux, 12 ans et J.-Raphaël Delhaye, 10 ans.

Quasi atterrissage de trois OVNI en plein jour à Englefontaine (Nord) le 2 Août 1974 vers 14 h 15

Enquête de M. Bigorne

Nous sommes à la lisière de la forêt de Mormal, à la limite des communes de Locquignol, Hecq et Englefontaine.

Deux jeunes gens, Christophe Joveniaux, 12 ans et J.-Raphaël Delhaye, 10 ans, très évolués, sains d’esprit et respectablement connus, partent en bicyclette au lieu-dit « Les Eclusettes » afin d’aller pêcher l’épinoche dans le ruisseau local. Ils abandonnent leurs bicyclettes à l’entrée de la prairie en « T » et se trouvent complètement entourés d'arbres. Ils poursuivent leur avance à pied, longeant le ruisseau et cherchant l’endroit propice à leur pêche.

Soudain ils perçoivent un bruit, comparable à celui émis par un essaim d’abeilles, qui devient strident, s’amplifiant graduellement, au point de devenir insoutenable. Puis ils voient avec stupéfaction, apparaître d'une des branches du «T» de la prairie, aux trois-quarts de la hauteur des arbres, trois disques en formation triangulaire, se déplaçant en s'élevant lentement, d’Est en Ouest. Ils décrivent les objets ainsi :

trois disques d’aspect métallique, couleur aluminium clair, pourvus d'un dôme transparent et ceinturés — sur le disque — de hublots translucides de forme rectangulaire, placés dans le sens de la hauteur. Diamètre estimé aux environs de 6 m (apparition d’abord à 100 m d'eux).

Puis les trois disques bifurquent, toujours en parfaite formation triangulaire, pour venir vers les jeunes gens qui s’enfuient. Néanmoins la formation les survola brièvement à hauteur d’arbres, et ils distinguèrent nettement sous les disques, de nombreux filets d’une sorte de fumée blanche qui en fait leur empêchait de distinguer nettement le dessous. Ils avaient déjà remarqué précédemment ce dégagement de « fumée » blanche. Puis décrivant un arc de cercle vers le Nord, les trois OVNIs repartirent approximativement dans la direction d’où ils venaient, en prenant progressivement de l’altitude et à vitesse lente.

Les bovidés s’étaient éloignés rapidement, et ils remarquèrent que d’un côté deux perdrix s’envolèrent en piaillant, imitées en cela par tous les autres volatiles du lieu (corbeaux, moineaux, etc...).

Aucun autre détail particulier, aucun changement de coloration, les disques ne tournaient pas sur eux-mêmes, et ils ne remarquèrent pas la présence d’occupants au travers du dôme. En fait ils étaient trop effrayés pour prendre le loisir de scruter attentivement les objets. Ils arrivèrent chez eux très excités, sachant à peine s’exprimer, sous l’emprise d’une émotion violente, et racontèrent tant bien que mal l’événement à leurs parents.

Ceux-ci, un instituteur et un cadre de la région, comprirent qu’il s’était passé quelque chose d’extraordinaire et les gendarmes furent prévenus. Sur les lieux, avec les jeunes témoins, quelques heures plus tard, ils remarquèrent des traces. A droite, dans la prairie d’où provenaient, à basse altitude, les trois disques, une zone circulaire d’herbe soufflée en sens inverse des aiguilles d’une montre, précédée d’une pointe de même structure. Au centre, à la même hauteur, un autre cercle d’herbe soufflée, mais plus petit, et à gauche, aucune trace visible. Aucune rémanence magnétique. Mais nous remarquions, quelques jours plus tard, que cette prairie était sujette à une maladie communément dénommée « rouille végétale », et à l’endroit des traces, cette maladie était à un stade beaucoup plus avancé que partout ailleurs, car les brins d’herbe étaient déjà desséchés, blanchis, alors qu’ailleurs c'était seulement la pulvérulence orange. Cela nous rappela les constatations visuelles à Feignies (Nord). LDLN n° 130, page 7.

Notons encore que les jeunes gens ne portaient pas de montre et ne souffrirent d’aucun désagrément physique ou psychologique immédiat. L’un d’eux, sans doute plus marqué, souffre de fréquents cauchemars, avec pour thème cette observation d’OVNI.

Le lieu concerné est arrosé par un ruisseau qui se jette dans le Saint-Georges. Ce ruisseau est alimenté par deux plus petits qui entourent la prairie du quasi-atterrissage ; zone très humide (Michelin 33, pli 5).

Mme X..., domiciliée en lisière de la commune d’Englefontaine, fut alertée par son petit-fils lui signalant la présence de trois disques volants, qui s’élevaient lentement au-dessus de la forêt. Elle conclut rapidement, et sans y prêter attention, au passage d’avions. Or il n’y eut aucun avion dans la zone concernée, et la formation observée était triangulaire, assez fermée, et toujours si impeccable qu’on aurait pu croire que les trois disques étaient reliés par des liens invisibles.

Le propriétaire des bovins remarqua que ses bêtes étaient dans un état d’énervement anormal, et les changea de prairie. Lorsque, plus tard, il voulut les remettre dans les lieux de l’observation, ceux-ci s’agitèrent de nouveau et le fermier dut les conduire ailleurs. Aucun autre signe particulier ne fut remarqué sur ces animaux.

La fontaine Saint-Georges est en bordure du ruisseau du même nom. On y vient pour la guérison des dartres. La légende veut que les Anglais, traversant la région et tourmentés par la soif, prièrent saint Georges. Celui-ci leur serait apparu ; son cheval aurait frappé le sol de son sabot, et la source aurait jailli. Ces eaux attirent les pèlerins depuis un temps immémorial.

Enfin, rappelons que ce quasi-atterrissage eut lieu en PLEIN JOUR, à 600 m de l’agglomération d'Englefontaine, et à 300 m de la plus proche habitation. Mais les taillis et le début de la forêt permettaient aux trois OVNIs d’évoluer incognito, si deux jeunes garçons n’avaient eu l’intention d’aller à la pêche à l'épinoche !

La Fontaine Saint Georges - Englefontaine (59)

https://ekladata.com/QnsYVFC7S8kQgW0sWJ9pCUhmszo@500x797.png

La Lumière de Dieu

 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la RR1/RR2 de Christophe Joveniaux et de J.-Raphaël Delhaye.

 

https://ekladata.com/jGI9NG-4A3CvnWaRv7Xumz1gHUA@500x237.png

 

La synchronicité des mots et des images

La formation des 3 disques, en les survolant, a symboliquement adombré  les 2 témoins Christophe Joveniaux et de J.-Raphaël Delhaye qui sont dignes et précieux, ... et ainsi reconnus, accompagnés, protégés, adoptés, guidés et enseignés ;

cet adombrement est celui des anges, figurés par les nombreux filets d’une sorte de fumée blanche, qui sont une évocation de la Société ... des anges du brouillard  ;

ces anges sont ceux de la Sainte Milice Chevaleresque Céleste des Veilleurs servant la Sainte Trinité du Père, du Fils et du Saint Esprit, ... de l'Un en 3 Personnes Divines, d'où les 3 disques, ... volant toujours en parfaite formation triangulaire ;

le lieu concerné, nous le confirme, ... car il est arrosé par un ruisseau qui se jette dans le ruisseau, Saint-Georges (nom du chef de la Chevalerie terrestre), en lien direct avec la fontaine Saint-Georges (source de vie spirituelle) qui est en bordure de ce même ruisseau, ... dont la légende veut que les Anglais, traversant la région et tourmentés par la soif (spirituelle), prièrent saint Georges, celui-ci leur serait apparu, son cheval aurait frappé le sol de son sabot, et la source aurait jailli, ... anglais = angevin = l'ange...vint ... dans l'envolée aérienne (volatile) de la langue des oiseaux ... ce procédé de lecture est ici souligné par l'envol en piaillant des oiseaux et des 2 perdrix (= tourner en cercle, ce qui renvoi aux 2 cercles/crop-circles, imprimés dans l'herbe signalés par une pointe, et soufflés dans le sens antihoraire pour souligner la nécessité de revenir au souffle vivifiant du Saint Esprit) ;

le champ emprunté et survolé par les 3 disques a une forme de T, ... ce Tau est le signe des élus, ... dont ils sont marqués dans l’Apocalypse de Saint Jean ;

Christophe = le porteur du Christ et Joveniaux =  surnom désignant le dernier héritier d'une famille (spirituelle) et J.-Raphaël = Jean-Raphaël Dieu fait Grâce et Dieu Guérit et Delhaye surnom d'un propriétaire, ... justifient, expliquent et légitiment le choix des célestes d'adombrer ces 2 jeunes personnes, ... qui sont des humbles pêcheurs de petits poissons arc-en-ciel à trois épines, l'épinoche, ... le signe du poisson est un symbole du Christ, ... le 3 est celui de la Sainte Trinité Divine, ... et le choix de la date du vendredi 02/08/1974, ...  Jour liturgique du Poisson (jeûne) ... le souligne ;

le bruit strident, devenu inaudible, comparable à celui émis par un essaim d’abeilles, ... représente le chœur des voix angéliques producteur du miel aurifère spirituel, ... qui est de moins en moins entendu par la plupart des contemporains laïcs et agnostiques de Christophe Joveniaux et de J.-Raphaël Delhaye ... ces mêmes contemporains, pour qui le ciel est vide de toutes présences divines, ... à l'exemple du dôme transparent du disque, ... qui en est la représentation.

En résumé, l'autre nom de la fontaine des Anglais, la fontaine des Ingélés = des Gelés = des Corporifiés, désigne ceux qui ont reçu/incorporé/assimilé/fait sien l'esprit de la Chevalerie ... en écoutant ... les billets (les communications, représentées les hublots translucides de forme rectangulaire, ... représentant des billettes = des meubles héraldiques symbolisant la liberté) ... du chœur des anges, ... dont les voix claires et mélodieuses, ... immuables et inaltérables (comme la coque d’aspect métallique, de couleur aluminium clair des 3 disques), ... illuminent et enchantent tous les Enfants de Dieu au cœur pur et cristallin qui laissent passer la lumière.

https://image.eklablog.com/DGPLXyrbaesdMnTFL3d5PmUmYWs=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250306%2Fob_e7c4cd_jobit-5.JPG

 

La Cratophanie du 12/08/1974, vers 04 h 10, à Salles-de-Villefagnan,

Charente-Maritime (16) - Vendée - Nouvelle-Aquitaine - France

Les Combattants

 

RR2 du 12/08/1974, vers 04 h 10, à Salles-de-Villefagnan (16), Charente-Maritime - Vendée - Nouvelle-Aquitaine - France - M. Gilles Jobit, 41 ans - Enquête de MM. J.-A. Bouchet, J.-L. Demaille, B. Poeydan - LDLN n° 143

 

[Salles-de-Villefagnan (16) - Charente-Maritime - Vendée - Nouvelle-Aquitaine - France - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique aquitain - Habitants : 412 (32,1 hab/km2) en 1968 - 368 (28,7 hab/km2) en 1975 - 313 (24,4 hab/km2) en 2020 - Superficie : 12,83  km2]

 

Salles-de-Villefagnan (16)

https://ekladata.com/uKBpNnsAA_f_sYAy1ZR1kXdnQaU@250x275.png

 le baptême

 

D’argent à deux fasces de sable accompagnées de six merlettes du même, ordonnées 3, 2 et 1.

 

LDLN n° 143

N CHARENTE le 12 Août 1974

ATTERRISSAGE A SALLES-DE-VILLEFAGNAN

Enquête de MM. J.-A. BOUCHET, J.-L. DEMAILLE, B. POEYDAN

Digest par F. LAGARDE de l'enregistrement intégral de la bande magnétique

LE LIEU

Sortie E de Salles-de-Villefagnan, à proximité du croisement de la D. 31 et de la D. 27 (carte Michelin n° 72, pli 3).

LE TÉMOIN

M. Gilles Jobit, 41 ans, chef de brigade principal de sécurité à la gare SNCF de Queroy (16).

LES FAITS

« Je partais en voiture à mon travail, le 12 août 1974, vers 04:10 — il entendra l’heure exacte à la radio en remontant en voiture après le décollage de l’engin : 04:26 — lorsque en arrivant au stop de la sortie de Salles j’ai commencé à apercevoir une lueur, à peu près comme des phares d’une voiture qui monterait vers vous, mais je ne voyais pas d’engin.

Puis, surpris par une lueur aussi intense, j’ai pensé qu’il y avait un feu. J’ai tourné à droite sur la D. 27, je ne quittais pas la lumière des yeux, et je suis arrivé dans un petit fond où c’était dégagé, le champ faisait une cuvette, alors là j’ai été franchement ébloui par... heu... l’engin. Je pouvais quand même regarder à travers les glaces de la voiture. J’ai arrêté la voiture, j’ai baissé mon poste de radio, pour voir si cela faisait du bruit, et je suis sorti.

A ce moment j’ai été surpris par les cris de nombreux oiseaux qui passaient vivement, effrayés. J’ai vu autrefois un grand feu de landes, de nuit, et j’ai entendu des cris d’oiseaux effrayés ainsi.

En sortant, j’ai eu l’impression qu’on « m’envoyait » davantage de rayons, parce que je ne pouvais plus rien voir. J’étais obligé de me mettre la main devant les yeux. Derrière moi il y avait une plaine importante avec des champs et j’y voyais comme en plein jour, sur une certaine largeur seulement.

Alors je me suis dit, tu n’es pas réveillé ; je me demandais ce qui m’arrivait, puis j’ai pensé que cela pourrait me faire mal aux yeux tellement cela brillait, un peu comme de la soudure à l’arc, insoutenable à regarder, le soleil à l’œil nu, lorsqu’il tape, très difficile à regarder, pire que cela. Je ne pouvais pas voir de forme à ce moment-là.

Bon sang ! je me suis dit, il faut que j’aille réveiller un témoin. Je connais un monsieur qui habite à 100 m et je suis allé dans la direction de sa maison. Je n’ai pas fait 10 m que j’ai vu l’objet qui s'enlevait.

Lorsqu'il a commencé à s’enlever, je n'ai plus eu de jet de lumière, et je ne voyais plus la plaine.

A ce moment-là j'ai pu observer «la forme, et l’observation a été intéressante. C’était comme un ballon de rugby, ovale mais pas pointu aux extrémités.

Des deux extrémités sortait un faisceau lumineux, je peux pas dire que c’étaient des flammes, c’était comme si cela sortait de tuyères.

Ils étaient presque latéraux à l’engin. Puis, il s’est élevé assez vite progressivement à une hauteur de 25 m, puis à une vitesse dégressive jusqu’à 50 m. Vous savez, c’était parfaitement orchestré :

le départ lentement, puis la vitesse augmente et diminue jusqu’à l’arrêt. Au départ, les faisceaux étaient presque horizontaux, dans l’axe de l’engin ; puis, au fur et à mesure que la vitesse augmentait, ils se repliaient pour devenir verticaux sous l’engin, et ils sont devenus à nouveaux horizontaux lorsque l’engin s’est arrêté. Ils étaient à ce moment parfaitement dans l’axe.

Les faisceaux lumineux devaient faire 4 à 5 m de long, et j'ai évalué l’engin à 15 m de diamètre sur 2 m de haut.

Enquêteur : Quand vous avez vu cela, vous vous êtes dit que c’était ce qu’on appelle une soucoupe volante dans les journaux ?

Je n’y ai pas pensé, j'étais tellement surpris que j’ai regardé de tous mes yeux, bien sûr.

Lorsque cela a commencé à bouger je n'ai plus pensé qu’à regarder. C’était d'un blanc lumineux, d'un blanc presque lunaire, comme une lune très pâle d’hiver. Cela brillait, mais n'émettait plus de lumière, c’était lumineux, c’est tout.

Les faisceaux étaient de couleur orange, pas foncée tout de même, et en diminuant jusqu’à devenir presque blanche, au fur et à mesure qu'ils s’éloignaient de l’engin.

Ils étaient beaucoup plus pâles lorsque l’engin a été parfaitement arrêté et qu’il est resté immobile 3 ou 4 secondes, et il est parti vers le N-E.

Il est d’abord parti très lentement en vitesse ascensionnelle puis progressivement vite. Au fur et à mesure que la vitesse augmentait le jet lumineux de l’avant diminuait et celui de l’arrière augmentait.

L’engin est alors passé derrière une ferme et je suis retourné dans ma voiture et je suis parti. Arrivé derrière la ferme, je pensais le revoir mais il y avait un parc avec des arbres assez hauts et je ne l'ai pas aperçu. Le temps de la réflexion et 100 m plus loin je le revois. Il faisait à ce moment-là 4 m de long et filait au-dessus du bois par rapport à moi à une vitesse effrayante.

Enquêteur : Comme un avion passant au ras du sol ?

Ah ! comme un avion passant au ras du sol. A l’avant il n’y avait plus rien, mais à l’arrière comme une fusée qu’on lance, 150 m de traînée, mais ce n’était pas du feu, c’était de la lumière, comme une barre de lumière. Rien à voir avec une fusée, où on voit des étincelles. Au départ c’était très brillant, puis cela passait à l’orange pour devenir très pâle.

Il est monté dans le ciel.

Je suis allé aux « Maison Rouges » et, de là, j'ai pu à nouveau l’observer, c’est-à-dire que je l'ai perdu de vue durant 3 à 4 km. Il était à la hauteur d’Aunac, c’est-à-dire qu’il piquait franchement vers l'E — la D. 21, de Villefagnan à Aunac, est franchement orientée S-E et non E —. A ce moment-là il était rond, parfaitement rond. J’ai pensé que c’était le faisceau que je voyais à l’arrière qui avait une section ronde et que je ne voyais plus l'engin.

La nuit était très claire, on voyait les étoiles, la lune était visible et brillait dans son dernier quartier. Temps très sec, sans nuage, température entre 12 et 14°.

LES EFFETS

M. G. Jobit a souffert des yeux durant trois jours. Le premier jour ils ont pleuré toute la journée, le lendemain ils ne pleuraient plus mais ils avaient des picotements. Le troisième jour il en souffrait encore mais cela s’était un peu calmé, le quatrième c’était passé. Sa première nuit a été très agitée. Ses camarades lui ont dit qu’il n'avait pas sa figure habituelle, sa femme lui a demandé lorsqu’il est revenu de son travail : « qu'est-ce que tu as ? tu es défiguré ».

LES CONSTATATIONS

Le témoin a une vision légèrement déformée des couleurs. Mis à part la couleur de l'engin « blanc lunaire », il n'y a comme autre teinte que l’orange des faisceaux. Il a choisi pour le désigner que le n° 150 brillait avec un peu du n° 149 du nuancier Pantone. Notons que pour un chef de sécurité les examens SNCF de vision sont très sévères pour les couleurs.

Le lieu exact de stationnement de l'engin est inconnu. Pas de trace visible. Pas de rémanence magnétique. Les maïs présentent des zones de « fatigue » mais rien de convaincant, aucun d’eux n'est brisé. On a trouvé également deux taupes mortes, rien ne permet de dire qu’il y a une relation avec l'engin.

LES LIEUX

Une ligne haute tension 90 Kv part d'une station à Ruffec, se dirigeant vers Fléac : panne éventuelle de courant à rechercher.

Pas de faille géologique sur les lieux. A 1 km au S de Salles-de-Villefagnan on trouve du Callorien, c’est-à-dire calcaires blanchâtres gélifs, grenus, en bancs épais parfois séparés par de minces lits marneux. Au-dessous nous sommes en présence d’Oxfordien, c’est-à-dire de marnes argileuses, généralement peu fossilifères.

LE TÉMOIN

Très sympathique, il s’est toujours mis à notre disposition, ainsi que son épouse. Sincère, il revit son aventure chaque fois qu’on en parle.

Il a une bonne mémoire, avec le souci de se rappeler les détails, cherchant à bien s’exprimer. Rappelons qu’il travaille dans un service de sécurité à la SNCF. Il n’a pas lu de récits relatant des témoignages sur les OVNIs, excepté une fois dans un livre chez un dentiste. Comme la plupart des gens il ne prenait pas au sérieux le phénomène. Depuis son aventure il est devenu avide de récits sur les UFO.

N.D.L.R. — Cette année 1973-74 aura été fertile en incidents intéressants, grâce à la présence de LDLN sur les lieux et à la formation de ses enquêteurs, de plus en plus instruits des questions à poser et des renseignements à relever. Outre MM. Bouchet, Démaillé, Poeydaban, que nous remercions au passage pour leurs sept pages de texte et leur travail, étaient au rendez-vous auprès du témoin trois enquêteurs LDLN, MM. Chasseigne, Eyma, Michaud, Bosc, tous enquêteurs de LDLN.

Pour la première fois peut-être, grâce au témoignage précis de M. Jobit, nous assistons au phénomène du départ de l’objet. Nul doute que les manœuvres du faisceau lumineux orchestrant les mouvements de l’engin vont intéresser bien des lecteurs.

Il n’y a pas cependant que l’aspect technologique que peuvent éventuellement présenter ces mouvements qui pourrait être intéressant.

Comme j’ai eu l’occasion de le faire remarquer pour d’autres observations, le phénomène se présente ici face au témoin, avec ses deux faisceaux lumineux placés bien symétriquement de chaque côté de l’objet, comme à la parade ! Ils ne sont ni de biais, ni de profil, ni de trois-quarts, mais de face et de même longueur. On ne peut pas s’empêcher de penser à un spectacle donné pour un unique bénéficiaire, le témoin Jobit.

On ne sait plus dès lors si la forme que le phénomène présente est bien l’expression d’une réalité matérielle, s’il s’agit de cinéma, ou s’il s’agit d’une vision subjective produite par l’esprit du témoin en interférence avec les radiations du phénomène. Le témoin est bien incapable de savoir si l’image qu’il perçoit est réelle ou provoquée, pour lui elle est bien matérielle sans aucun doute.

On peut aller d’ailleurs plus loin dans l’étude du psychisme de ce témoin.

Il faudrait lire à ce propos dans LDLN 130 de décembre 1973 « Remarques préliminaires sur la structure du phénomène UFOnaute » de Julien Werverberg, tiré du bulletin de GESAG. Il y est dit notamment que les exemples sont innombrables pour lesquels les témoins perçoivent une relation entre leur profession et les UFO. J’aurais ajouté : et leurs préoccupations, ce qui élargit l’ouverture mais demande de mieux connaître le témoin.

Que fait le témoin précisément ? On apprend qu’il est chef de sécurité à la SNCF. Aux chemins de fer, il existe justement des signaux appelés sémaphores. Ils sont constitués essentiellement d’un mât au sommet duquel se meut un bras constituant le signal.

Pour signifier l’arrêt du convoi le bras est horizontal, pour la voie libre : le déplacement, le bras est rabattu.

Le témoin indique bien qu’à l’arrêt de l’engin les deux faisceaux sont horizontaux, et qu’ils sont rabattus au cours du déplacement ascensionnel. Simple coïncidence peut-être, mais c’est un aspect à ne pas négliger car avec le phénomène UFO il faut s’attendre à tout, et elle est bien dans la ligne des coïncidences déjà relevées.

Je crois que plus on avancera dans cette voie, plus on s’apercevra qu’il existe de nombreux cas mal étudiés où la vision, très sincère du témoin, est en relation directe avec ses préoccupations profondes au niveau du subconscient. Que l’on me comprenne bien, l’existence du phénomène n’est pas en cause, ce sont ses effets sur un témoin rapproché qui méritent une étude et qui peuvent rendre très aléatoire le récit qu’en donne le témoin, sa sincérité ne faisant aucun doute. Il faut donc, sans aucun doute, s’intéresser de plus en plus à la psychologie du témoin si l’on veut comprendre ce qu’il se passe à son niveau, et dont il n’est pas conscient.

Au cours de la même matinée, un autre atterrissage a eu lieu dans le même département, à La Brousse (voir LDLN N° 140 de décembre 74).

Citons pour mémoire, en 1954, les observations à Mansle (8 km au S), le 25 septembre, à Courcome (4 km au N-O), ce qui prouve que la région est visitée.

F. LAGARDE

M. Gilles Jobit

https://ekladata.com/iMcjTBwIKyj8OIsiq-GBXux4n4k@401x236.png

Le Témoin - LDLN n° 143

 

https://ekladata.com/BYbu_kKxZuPn8x30VSehzN_PN8w@401x204.png

D'après LDLN n° 143

 

La Capsule Temporelle de la Rencontre Rapprochée RR2 de M. Gilles Jobit

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée RR2 de M. Gilles Jobit.

 

https://ekladata.com/28OyTFSzIUlwhWcWjffqYhJo6G4@250x295.png

 

La  synchronicité des mots et des images

Comme l'a remarqué M. Fernand Lagarde, l'intelligence qui contrôle la cratophanie, dont a été le témoin M. Gilles Jobit, a utilisé un code de communication formel et personnalisé, qui rappelle celui des sémaphores SNCF connu par le témoin, qui est chef de brigade principal de sécurité à la gare SNCF de Quéroy (16) ... l'ouverture la capsule et le décodage de son message est donc en lien avec le témoin :

Quéroy = carrefour ;

Jobit = ignorant/niais, Gilles = le porteur/lance/javelot, ... = celui qui  dépositaire (porteur) d'une lignée dont il ignore (ou a oublié) l'origine de la destiné ;  

la forme ovale de l'engin en forme de ballon de rugby =  Brig = déesse fille du Dieu Bon, renvoie aux héritier de la filiation mythique d'Eve et d'Adam ;

la forme ovale de l'engin évoque aussi l’épi (pointe de lance) de Maïs, ... mahis = bataille ;

l'engin décolle d'un champ de maïs, ... le champ de maïs désigne les humains/terriens ... les hommes, selon le Popol-Vuh, sont nés de la semence du maïs (les Mayas = les gens du maïs), au crâne allongé (comme un épi jaune/orangé de maïs), ... le crane des nouveau-né de l'aristocratie Maya prenait la forme de maïs, comprimé par des planchettes, et sa forme oblongue évoquait Yum Kaax, leur dieu du maïs, dont le glyphe de son nom est sa propre tête, surmontée de la représentation d'un épi de maïs fortement stylisée et couvert de feuillage [cf. Wikipédia] ;

 

la couleur blanc lumineux, d'un « blanc lunaire » de l'engin, et celle orangée de ses faisceaux lumineux renvoient à celle diaphane de anges célestes (orange = or de l'ange) ;

au décollage de l'engin du champ de maïs les mouvements successif des faisceaux lumineux orangés, caractérisent les étapes ascensionnels, ... étape de départ de l'horizontalité terrestre (faisceaux lumineux inclinés/verticaux orangés), ... orientation vers la verticalité de l'élévation céleste/spirituelle (faisceaux lumineux inclinés/verticaux orangés), ... étape d'arrivée de l'horizontalité céleste/spirituelle (faisceaux lumineux inclinés/verticaux orangés jusqu’à devenir presque blanche), ... ascension céleste et départ de l'engin vers le Nord-Est, point de lever de la lumière du Soleil, dans sa plénitude, au solstice d'été, puis vers l'Est, ... soulignant ainsi symboliquement le retour à la Lumière Céleste qui est celle du Christ.

En résumé, l'humanité est parvenue à un tournant crucial (Quéroy = carrefour) sur le chemin de son évolution, comme nous le confirme la date du 18/12/1974, jour de la fête de Jeanne-Françoise (Frémyot, devenue Jeanne-Françoise de Chantal), ... Jeanne = miséricorde divine, Françoise = libre, où elle peut accéder à son émancipation active (combattante) en recevant la Lumière Divine du Christ, ... qui incarne la Voie, la Vie, la Vérité et la Victoire sur la mort et la résurrection du Fils de l'Homme.

 

https://ekladata.com/U0keXMxmUV7lg6wU7uAxbVisJ8A@850x243.png

https://image.eklablog.com/eV-7yKs0Cec8TRSd_yGgbEXdjYM=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250304%2Fob_8c8d2e_side-car-5.JPG

 

La Cratophanie de Thodure, du 17/08/1974

Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes - France

Les Ressuscités

 

[Thodure (38) - Isère - Auvergne-Rhône-Alpes - France - est une communes rurale peu ou très peu dense, au climat semi-continental - Habitants : 531 habitants en 1968 (36,7 hab/km2) - 495 habitants en 1975 (34,2 hab/km2) - 517 habitants en 1982 (35,7 hab/km2) - 786 habitants en 2020 (54,3 hab/km2) - Superficie : 14,47 km2]

 

Thodure (38)

https://ekladata.com/yF8mv724UoxXXebWg2kiSpY0Zc0@250x275.png

... le sang et l'eau des épines ...

De gueules à deux fasces engrelées d'argent.

 

Thodure (38) - lieu-dit Le Contant - La Ville - Isère - Auvergne-Rhône-Alpes - France - 17/08/1974 - entre 21 h et 21 h 30 - Enquête de M.-G. Nemoz LDLN n° 153 - RR2 de M.Vincent Murgat

 

HAUT D’UN ETAGE ET DEMI - Observation dans l’Isère Enquête de M.-G. NEMOZ LDLN n° 153

Le samedi 17 août 1974, le témoin Vincent Murgat, domicilié aux Roches-de-Pajay, se rendait en side-car à la vogue (fête locale) de Viriville. Il était seul. Le temps était beau, le ciel clair et étoilé.

Empruntant la RN 519 dans le sens Beaurepaire-Grenoble, il venait de franchir le passage à niveau au lieu-dit Le Contant ; puis il croisa une voiture automobile.

Soudain, sur sa droite, environ 1 km après le passage à niveau, il vit s’allumer une énorme lueur.

Elle provenait d’un champ de maïs, non loin d’une ferme (ferme de La Ville) qu’il venait de dépasser (voir la carte).

I! était entre 21:00 et 21:30.

DESCRIPTION DE L’OBSERVATION

Extrêmement intrigué, Vincent arrêta son side-car.

Il put voir alors un objet de très vive et très forte couleur orangée, de forme ovale, celle du haut d’un œuf dans son sens le plus pointu.

Ses contours étaient rendus flous par la vive luminosité. N’arrivant pas à en distinguer la base, cachée par les maïs, il grimpa sur son side et ne put voir très exactement, mais il lui sembla que cette base était droite et légèrement au-dessus des épis (voir illustration).

La forte lumière dégagée ne lui permit pas d’évaluer la distance exacte le séparant de l’objet. Il l’estime toutefois à 20 ou 30 mètres.

De cette distance, il compara formellement la hauteur de l’engin à celle d’un étage et demi d’immeuble ! ! !

Une foule d’idées traversa son esprit : moissonneuse-batteuse, citerne à incendie, dérouleur d’arrosage, feu d’artifice. Un feu d’artifice était précisément tiré à Viriville et il en voyait les gerbes au loin. Rien de comparable.

Il constata soudain que son side-car et lui étaient tout orange.

Puis la lumière s’éteignit à la manière d’une ampoule qui garde encore son incandescence pendant quelques dixièmes de seconde.

Il pense toutefois qu’il peut s’agir de l’impression sur la rétine, qui retient également la lumière. Il eut pourtant le très net sentiment que l’objet était encore là.

Il se rappela qu’il avait un appareil photographique dans son side et regretta de ne pas y avoir pensé plus tôt.

Cette observation avait duré environ 1 minute.

ADIEU DE L’ENGIN ?

Il allait repartir quand, dans son dos, l’objet se ralluma brutalement, mais pour 1 seconde environ.

Vincent Murgat eut cette fois la certitude que l’objet était parti, mais sans pouvoir dire de quelle façon.

ENQUETE

Interrogé sur des perturbations possibles de son véhicule, Vincent est formel : rien d’anormal ne s’est passé ; pas plus dans son éclairage que dans le fonctionnement de son moteur.

Nota : dans le but louable de ne pas voir le champ de maïs abîmé par les curieux, le témoin n’est pas retourné sur place.

Durant toute l’observation aucun bruit n’a été perçu.

Vincent Murgat est un jeune homme très équilibré et qui, jusqu’à cette observation, ne croyait absolument pas à ce genre de phénomène. Il précise même qu’à ce jour il ne croit pas aux êtres qui pourraient habiter de tels engins ?

J’ai tenté de savoir quelles étaient ses impressions au moment et après son observation. Il précise aujourd’hui qu’il n’a pas honte de dire qu’il a été assez effrayé et qu’il aurait peur de tenter de contacter, voire même de se trouver « nez-à-nez » avec ce genre de phénomène.

Il estime que les plus braves auraient un tel sentiment, même s’ils faisaient preuve d’un grand courage avant de « voir ».

Par contre, maintenant qu’il est convaincu qu’il existe « quelque chose », Vincent Murgat est décidé à collaborer aux enquêtes possibles, car le fait qu’il ait osé parler a délié certaines langues et nous pourrons peut-être relater d’autres « apparitions ».

Recueilli par Georges NEMOZ, le 12 septembre 1975.

La Capsule Temporelle de la  RR2 de M.Vincent Murgat

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la RR2 de M.Vincent Murgat.

https://ekladata.com/6EVq5dfOwiIXB-2y4hkS3K6uMj8@850x471.png

https://ekladata.com/CcTacWJVVv7ugxFLCz9M5LDnenA@250x504.png

Le Témoin debout sur son Side-Car

 

La synchronicité des mots et des images

L'épiphanie de la cratophanie/ RR2 de M.Vincent Murgat apparait dans son développement formelle en lien avec ses éléments étymologiques :

la deuxième apparition de la forme ovale (ou arc-en-ciel) du haut d'un œuf, couleur orangée symbolise la re-naissance/résurrection, la deuxième naissance spirituelle (partie élevée = haut de l’œuf), victoire sur la mort physique (Murgat = mortel) offerte à l'humanité par le sacrifice de Jésus Christ (Vincent = victoire du Christ) ;

le champ de maïs = mahis = bataille/ combat victorieux sur la mort ;

cette victoire est celle de Dieu (Jésus Christ), ... Thodure = issu de Dieu ;

cette victoire est de nature spirituelle/céleste, comme le signale la couleur orange (= or-ange = lumière aurifère divine/céleste), qui se reflète sur M.Vincent Murgat ce qui signifie qu'elle lui est destinée, comme à tous les humains/terriens ;

les humains/terriens sont évoqués par le champ de maïs, ... les hommes selon le Popol-Vuh, sont nés de la semence du maïs (les Mayas = les gens du maïs), au crâne allongé (comme un épis jaune/orangé de maïs) ;

le crane des nouveau-né de l'aristocratie Maya prenait la forme de maïs, comprimé par des planchettes, et sa forme oblongue évoquait Yum Kaax, leur dieu du maïs, dont le glyphe de son nom est sa propre tête, surmontée de la représentation d'un épi de maïs fortement stylisée et couvert de feuillage ;

YumKax

Yum Kaax

 

le chiffre Yum Kaax était le 8 et il était associé au Sud et à la couleur jaune. Il était le dieu tutélaire du Kan (le maïs mûr) [cf. Wikipédia] ;

le Sud correspond à la direction de l'apparition de la forme ovale de couleur orangée, et le 8 renvoie aux interprétations enchâssées, de l'analemme : l'orbite annuelle apparente du Soleil, du signe de l'infini, ... symbolisant le Christ.

Pour conclure, le choix du 17/08/1974, jour de la fête de Hyacinthe, pierre précieuse de couleur rouge ou orangé, ... et héros grec tué par le disque (solaire) d’Apollon ressuscité sous la forme d'une fleur, née de son sang, ... la Jacinthe = Hyacinthus = l'iris de l'arc-en-ciel bleu  arc-en-ciel évoqué par la forme ovale orangée) ... symbolise l'Alliance du Père Céleste et la fête ... (annoncée par le feu d’artifice qui était précisément tiré à Viriville, dont M.Vincent Murgat apercevait les gerbes au loin) ... de la vie éternelle offerte par le sacrifice divin de Jésus Christ.

 https://ekladata.com/lm0UCfyMYONmR8O_QyzzOOHwuYw@850x577.png

https://ekladata.com/Dh1i-H9UKkfvFu_nkbxyI8oJ4_A@850x461.png

https://image.eklablog.com/LERwG43DF8QGUuVODHPF7t1Gy4I=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250318%2Fob_1d1a6c_hergies-11.JPG

 

La Cratophanie de Hergies, du 04/09/1974

Nord (59), Hauts de France - France

 

Observations répétées sur la Frontière Belge, à Hergies (Nord) en Sept. 74

Enquêtes de M. J.-M BIGORNE

Nous respecterons la chronologie des événements, bien que ceux-ci ne nous aient pas été rapportés dans cet ordre.

En mars 1974, M. et Mme T... (identité connue de LDLN) et leurs enfants viennent de Bavay (Nord) pour rentrer chez eux, à Hergies, vers 22:00. Approchant du croisement qui sépare les communes de Hon-Hergies et de Taisnières, sur la D 84, ils aperçoivent, droit devant eux, vers le N, une luminosité bleue, mais d’un bleu particulier, qualifié de bleu sorti du dard d’un chalumeau, et qui semble immobile au-dessus du dit croisement, en contrebas. Cette luminosité semblait scintiller. Les automobilistes descendent le chemin, à bord de leur DS, assez rapidement et remarquent alors que sous cette luminosité, se trouve un épais « brouillard » circulaire très sombre, qui couvre le croisement ; il est très limité, peut-être sur 40 m de diamètre. Lancés, ils ne peuvent l’éviter et de plus, supposent que ce « brouillard » est dû au lieu même, encaissé, marécageux, et où coule un ruisseau.

A peine pénétrés dans le brouillard, les phares de la voiture s'éteignent, le moteur s’arrête, et la radio de bord n’émet plus que des crachements... Cela dure quelques secondes, le véhicule grâce à sa vitesse acquise, ressort du « brouillard », le moteur reprend seul, les phares se réallument, la radio reprend son émission normale.

Les témoins effrayés ne comprirent pas ce qu’il s’était passé !

Nous restons dans ce secteur isolé (Michelin 53, pli 5). La ferme des témoins, toujours M. et Mme T..., est à la frontière franco-belge, juste sur le territoire français, la route y donne accès, marquant la frontière.

Lors de travaux agricoles, M. T... rencontre un collègue agriculteur belge qui lui signale, fin août 1974, que dans son champ de blé, situé à quelques 500 m de la frontière, il a découvert lors des moissons, quelques jours auparavant (soit vers le 15 août 1974) une zone parfaitement circulaire de 5 à 8 m de diamètre, où le blé avait totalement disparu, il n’en restait que le chaume carbonisé. Aucune trace de passage dans le champ par ailleurs florissant, d'un engin à roues, ou d’un éventuel pyromane, la cause du dégât semblant en conclusion, venue du ciel... Tel fut en tous cas le point de vue des agriculteurs voisins et d’un spécialiste agricole.

Le mercredi 4 septembre 1974, M. et Mme T... rentraient chez eux, après la traite des vaches. Après le dîner, ils regardaient la TV. Etaient présents, les époux T..., un ouvrier agricole, et les deux enfants. Vers 21:30, les chiens se mettent à aboyer, très méchamment, avec des hurlements inhabituels. En fait, ces chiens sont de nature peu belliqueuse, et les agriculteurs étonnés sortent, vont sur le chemin, au N de leur domicile, et ne voient rien. Même leur plus proche voisin (dans une résidence secondaire à 30 m) s’inquiète aussi, son chien aboyant de la même manière anormale, et sort en allumant la lampe de la cour : il ne voit et ne verra rien à ce moment-là.

Les agriculteurs n’ayant rien vu, font demi-tour pour rentrer chez eux, et ils aperçoivent alors, plein S, à 70 m de là, un objet d’apparence métallique, immobile, juste au ras des arbres — comme posé sur l’arbre le plus bas, soit à environ 15 m du sol. C’est un disque sombre sur¬ monté d’un dôme d’aspect métal sombre, avec sur ce dôme, des sortes de « vitres » — au nombre de huit — semblant rectangulaires, placées dans le sens de la hauteur, et donnant un aspect plat à cette partie moyenne de l’objet.

 

https://image.eklablog.com/WJASerqG-B5E7Z2wuNDMiMd2KAQ=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250318%2Fob_cec010_hergies-14.JPG

LDLN. 156

Ces vitres bien nettes semblaient éclairées de l’intérieur par une luminosité blanche. Mais parmi ces « vitres », les deux avant-dernières (soit la 2 e et la 7 e ) étaient plus arrondies, ovalisées, et se mirent à lancer de puissants flashes bleu arc électrique. Par comparaison avec l’environnement connu, les témoins estiment que le diamètre avoisinait les 15 m. Aucun bruit n’émanait de cet objet et la lune se reflétait légèrement dessus.

M. T... court chercher son appareil photo équipé d’un film diapositives, et prend un premier cliché. Mais les lampes intérieures, et la lampe de la cour étant allumées, et de plus cette dernière étant dans le champ de vision du témoin occupé à photographier, ce dernier est gêné et crie à son épouse d’éteindre toutes les lampes. Ce qui fut fait. Aussitôt l’extinction l’objet bouge, semblant réagir directement à cette extinction, et les deux vitres ovalisées donnent des flashes plus puissants encore, qui éclairent les alentours, comme de violents éclairs d’orage.

L’objet se cabre, lève son côté opposé aux vitres et part en s’élevant graduellement, mais à la vitesse d’une balle traçante de FM (le témoin a fait l’Algérie). Le témoin mitraille tant qu’il peut l'objet, après avoir réglé le diaphragme ; quatre ou cinq clichés sont pris. Puis de cet objet on ne voit plus que deux points lumineux (les « vitres » ovalisées) qui prennent une trajectoire horizontale. M. T... va chercher deux voisins qui constatent l'éloignement de ces deux points bleus. Les chiens ne cessèrent d’aboyer pendant ces 15 mn d’observation.

 

https://image.eklablog.com/-i_duokuj2jzCEQ7c4MyCvQDOiU=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250318%2Fob_3541be_hergies-13.JPG

LDLN. 156

 

Samedi 7 septembre 1974. Toujours dans cette fermes à Hergies. Rentrant avec son tracteur le soir M. T... avait cassé un fil qui délimitait le pourtour d’un étang situé tout près, derrière les étables.

Des amis, M. B... et M. R... et leurs épouses étaient venus dîner. Vers 22:30, le témoin principal profite d'un moment creux pour partir réparer le fil cassé qui l’inquiétait : la sécurité avant tout ! Il prend sa lampe de poche, sort dans la nuit, s’éclairant pour traverser la cour et contourner les étables. Arrivé dans la prairie, la lampe de poche s’éteint et ne veut absolument plus fonctionner. Il avance donc prudemment autour de l’étang, cherchant à tâtons le fil cassé qui doit traîner sur le sol. Il ne parvient pas à le trouver.

Tout à coup, les chiens se mettent à aboyer et à hurler violemment, de la même manière que le mercredi soir... Brutalement tout s’illumine comme en plein jour ! M. T... se relève et regarde rapidement en l’air : au-dessus de lui, à une quinzaine de mètres, une masse circulaire sombre placée en oblique et qui lance un large faisceau lumineux blanc, éclairait le sol et les alentours sur un périmètre immense ! Le témoin prend la fuite, et pour passer au plus court vers son domicile, s’élance à travers le faisceau en criant pour alerter son épouse et ses invités. Il rapporte avoir ressenti une sorte de légère décharge électrique, pendant son immersion rapide dans la lumière étalée de l’objet, au sol. Il parvient chez lui, où les occupants n’ont pas osé sortir, ne sachant à quoi correspondaient les appels. Ils sortent tout de même, mais ne peuvent voir l’objet et son faisceau, caché par les étables hautes. Tous avancent dans la cour et, parvenus à la lisière de la prairie, voient trois disques aux caractéristiques identiques à celles décrites pour l’objet de la soirée du mercredi 4 septembre précédent.

L'un d’eux, sans doute celui qui était au-dessus de M. T... est immobile à 500 m au SO ; les deux autres, visuellement l’un au-dessus de l’autre, sont à 500 m plein S, à une altitude estimée (pour les trois) à une cinquantaine de mètres. Tous peuvent voir celui du SO s’éloigner lentement dans cette direction, et cela pendant 15 mn.

Les deux autres s’éloignent lentement vers le S, toujours l’un au-dessus de l’autre ; ils les observent ainsi pendant 5 mn. Arrivés en surplomb d’un ruisseau, ils prennent ensemble un virage vers l’E et partent très vite, trente secondes après ils ont disparu.

Tout s’est passé dans le silence absolu, hormis les aboiements des chiens, y compris les chiens de tout le voisinage.

Aucune suite physique ou psychique à déplorer, tant pour les témoins que pour les animaux. Aussitôt après l’observation, la lampe de poche refonctionna normalement. Aucun résultat concernant les photos.

Les lieux : de nombreuses sources, des marécages, des terres impraticables à la culture pendant les périodes de fortes pluies. D’anciennes carrières pour l’extraction du minerai de fer ; des nappes d’eau souterraines. Pas de lignes HT. Présence de « sables mouvants » où seraient déjà disparus par enlisement rapide avant la dernière guerre, un fermier, son cheval et sa charrette. Des bois, des prairies, des collines, de petits chemins tortueux, peu d’habitations.

Géologie : marnes céromano - turonniennes (crétacé et landénien) avec affleurements de sa¬ bles blancs du Ouesnoy. Pas de faille connue (carte géologique Le Ouesnoy au 1/50 000 e ).

 

Hergies (59)

https://image.eklablog.com/OEzwQZZmWXiSKJz9R3ai30j2GNU=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250318%2Fob_d101f7_image.png

De gueules à deux clefs d'or adossées en sautoir, les pannetons en haut.

 

La commune de Hergies a été réunie à celle du Hon au XVIIIème siècle.

Hon-Hergies : Superficie 11,02 km2 - Altitude mini 88 m mxi 152 m - population 1968/810, 1975/716, 1928/682, 2021/866 - densité de population 80 hab/km2/2022 - commune rurale à habitat dispersé et au  climat des marges montagnardes.

 

Le signifié caché dans le parlé

Les numineux

La cratophanie de Hergies, du 04/09/1974, se produit à la ligne frontière (le limes/chemin des Potiers/Trois Maisons) de la France, le pays des hommes francs/libres, et de la Belgique, le pays des hommes-foudres, les brillants, les luisants, les blancs,... ce qui évoque les hommes libres revêtus du manteau de lumière (blanc/numineux), frappé de la croix de sang (du Christ), dont les chevaliers du Christ (les Templiers) sont l'archétype.

Le 04/09/1974, fête de la Rosalie, de la Rose rouge et du Lys blanc, souligne les couleurs de leur blason : D'argent à la croix de gueules.

 

https://ekladata.com/PPBD5sSbf4YZSgDfMEguarRK7Ws@250x311.png

 

Les deux chevaliers cofondateurs (en 1118) de l'Ordre des pauvres chevaliers du Christ, Geoffroy de Saint-Omer (originaire de la Flandre Romane, qui chevauche la frontière franco-belge) et de Hugues de (le) Payen (réputé originaire de la Champagne à la frontière de la France et de la Belgique), sont rappelés par les deux objets volants l’un au-dessus de l’autre, comme le célèbre sceau des deux frères cavaliers chevauchant le même destrier du Temple (l'initial du nom des principaux témoins est le Tau/T ).

https://ekladata.com/1Vb0PblNWlFb5BJNL25kqcbd1gI@350x349.png

Les vitres des objets volants dont au nombre de 8, symbolisant le Christ (l'analemme du Soleil Christique),... le 08/09/1974 est la fête de la Nativité... de Jésus Christ.

L'objet volant stationnent à la cime de l'arbre/symbole de l'axis mundi, le centre divin qui unifie les Vivants de la Terre et du Ciel.

La frontière (le limes) de Hergies, qui porte les armes de la grande abbaye de Lobbes, ce qui en fait une terre sacrée, désigne les gardiens ( limes = miles = les chevaliers) œuvrant entre le monde profane et la sphère sacrée... dont la cratophanie de Hergies, du 04/09/1974 (04/09/1974 = 4/9/3 = le chiffre de 4 terrestre + le 9 chevaliers fondateurs de l'Ordre de la Checalerie du Temple du Christ + le 3 de la Sainte Trinité Divine), est un rappel est... et un appel.

 

L'Ordre des Chevaliers du Christ

 

Les Manteaux Blancs

 

https://ekladata.com/G1PsL7mK84ho5OLjZpt-_Cl7Izc@700x632.jpg

La Cratophanie du 05/01/1975, à Laulne 

Manche (50) - Normandie - France

https://ekladata.com/uY-EmVvPRXzTcWoCtnGFDnanPYY@960x307.jpg

 

https://image.eklablog.com/2ELhj0JF4V6r3-yGyadneVb2SC8=/filters:no_upscale()/image%2F1283297%2F20251111%2Fob_da9c99_triangle-au-sol-002.JPG

 

Trace en forme de Fer à Cheval et Triangle au sol

5 janvier 1975, Laulne (50), à " La Dignerie ", Yvon Vildier, 12 ans, sort vers 19 heures dans la cour pour uriner en allumant la lumière extérieure. Il voit alors à 120 m de la maison dans un champ, un engin bizarre : il n'en voit que le dôme percé d'un hublot jaune brillant, le reste étant caché par une haie. Il est frappé de stupeur et quelques secondes après l'objet s'est élevé en tournoyant jusqu'à 100 m de haut à la verticale. Il semblait être composé de 3 ou 4 étages, et il y avait dans la partie supérieure 5 hublots de la grosseur d'un bol. Trois pieds de 50 cm de haut semblaient être reliés au centre de la base pour former une assise et sont rentrés dans l'engin lors du départ. Il estime la grandeur à 15 m sur 3 m, de forme ovale. Sans les pieds la hauteur pouvait être de 4 m. Il est parti sur la gauche à grande vitesse. Durée de l'observation: 30 secondes. L'enfant est rentré commotionné, ne pouvant dire un mot tellement il a eu peur. Traces en forme de " U " et trois trous en Triangle au sol avec analyses effectuées. 01 Témoin Direct & plusieurs Indirects : Source : LDLN N°1 46 p. 6 à 10. 

 

https://ekladata.com/wRh35qJe6COeHDFWftyq52wN3QU@750x720.jpg

 

Vue générale de la Trace en Forme de " U ", au centre l'herbe couchée.

Enquête de M. Y. TOUROUL-CHEVALERIE

LDLN N° 146

 

https://ekladata.com/e7b4qT8ntpoMzOIDnr6PTPEclwM@748x543.jpg

 Vue générale des Traces en forme de " U ", Yvon Vildier marqué d'une Croix.

 Vue générale des Traces en forme de " U ", Yvon Vildier marqué d'une Croix.

https://ekladata.com/ll3eF7Pz9X81P4GmqLFmFT0V918@750x535.jpg

Vue prise de l’endroit où se trouvait le jeune Vildier lors de son observation. Derrière la haie, emplacement de l’objet, à 120 m.

https://ekladata.com/YM-JivdS-CvzdRTZ43rqz58m2cU@735x536.jpg

Laulne, près de Lessay (Manche) le 5-1-1975

par M. Y. TOUROUL-CHEVALERIE (Enquêteur n° 1422)

(Extrait)

Lieu de l’observation : Le lieu de l'observation de l'engin se situe à Laulne, près de Lessay (50), au lieu-dit « La Dignerie ». L’endroit est délimité par les CD 530, 430 E, 430 E 3. 197. Pour accéder au champ dans lequel est visible le point d’atterrissage il faut, à partir du CD 530 emprunter une voie sans issue (rue de la « Dignerie »), qui mène au domicile des Vildier et suivre sur une centaine de mètres le chemin communal dit rue des Juscries, qui est presque impraticable par temps de pluie.
Le champ, à usage de prairie, a une surface de 8.000 m2 environ et mesure entre 13 et 14 m de largeur et de 50 à 60 m de longueur. Il est légèrement en pente, sa partie supérieure, orientée au N-O. Il est entouré de haies d’arbres d'une hauteur moyenne de 6 à 7 m. Deux barrières permettent d'entrer dans cet herbage : l'une au N-O, l'autre au N-E. Des vaches sont parquées dans la partie supérieure pendant la journée mais sont rentrées à l'étable la nuit.

Elles sont retenues par une clôture électrique et n’ont pas divagué dans la partie inférieure, dont l’herbe est foulée uniquement à l’endroit où ont été relevées les traces. Il est à noter que le propriétaire des bovins accède à ce champ par la partie supérieure.

Les traces sont visibles dans la partie inférieure du champ à 6,70 m de la haie N et 22,80 m de la haie E. A cet endroit l'herbe était couchée vers le bas du champ. On a l’impression que quelque chose a été posé dessus.

On distingue tout d’abord une trace en forme de « U » dont les côtés seraient légèrement incurvés. Ce « U », dont l'ouverture est orientée vers le S-E, a le contour délimité par une traînée noirâtre, huileuse, de 1 cm de large et porte une forte odeur de pétrole ou d’un dérivé. Sur le côté droit de l’« U », en se plaçant au bas de l’« U », la traînée s'élargit pour former une bande de 0,13 m de large sur 1,15 m de long.

A l'extérieur de cette limite, sur le côté droit, une empreinte est visible sur le sol. Sa forme est légèrement arrondie et sa profondeur dans le sol est de 0,03 m.

Au fond de ce creux on voit des brins d’herbe qui semblent avoir été écrasés par la masse qui a provoqué la dépression.

Deux traces identiques sont relevées sur le bord intérieur de l’« U ».

Au centre de celui-ci, trois trous sont disposés en un triangle irrégulier. Ces trous sont de forme et de profondeur semblables. Leur fond est plat et les angles légèrement arrondis (voir croquis).

On remarque aussi une coloration noire autour de ces trous, qui peuvent être assimilés aux empreintes des pieds observées par le jeune Vildier.

L'herbe ne paraît pas brûlée et plusieurs jours après nos premières constatations aucun changement n’est intervenu. La couche superficielle de la terre arable (argileuse) semble n'avoir subi aucune transformation due à la chaleur ou à la présence de corps chimiques susceptibles d’avoir été dégagés par l’engin.

Aucune autre trace que celles précédemment décrites n’a été relevée dans le champ.

7 JANVIER 1975 ATTERRISSAGE, TRACES ET ANALYSES

Procès-verbal, enquête préliminaire, gendarmerie nationale, groupement de la Manche, compagnie de Coutance, brigade de Lessay.

Le 7 janvier 1975, à 8 heures, une observation d'objet volant non identifié nous est rapportée verbalement. Ce phénomène se serait produit à Laulne, département 50, au lieu-dit La Dignerie, nous gendarmes O ... et B. .. nous nous transportons sur les lieux.

Situation à l'arrivée des enquêteurs

A notre arrivée nous sommes accueillis par le témoin oculaire du phénomène, le jeune V ... Yvon, douze ans et par ses parents. Yvon nous déclare que dimanche soir, vers 19 heures, alors qu'il se trouvait sur le pas de la porte de son domicile, il a remarqué posé dans le champ situé face à lui un objet de forme bizarre qui a décollé pour s'éloigner rapidement. Il décrit l'objet comme ressemblant à une soucoupe volante. Des traces suspectes sont visibles dans le champ où l'OVNI a atterri. Aucune modification n'aurait été apportée au lieu.

Mesures prises, immédiatement

Nous rendons compte à notre commandant de brigade qui informe sans délais notre commandant de compagnie à Coutance. Nous demandons le concours des spécialistes de la brigade des recherches afin d'effectuer des prises de vues photographiques et des moulages d'empreintes. A 10 heures, le capitaine et les gendarmes nous rejoignent sur les lieux.

État des lieux

Le lieu d'observation de l'engin se situe à Laulne, au lieu-dit La Dignerie, l'endroit est délimité par les chemins départementaux 530, 430 E, 430 El, 197. Pour accéder au champ dans lequel est visible le point d'atterrissage, il faut partir du chemin départemental 530, emprunter une voie sans issue. Le champ à usage de prairie a une surface de 8 000 mètres carrés environ et mesure entre 13 et 14 mètres de large et 50 à 60 mètres de long. Il est légèrement en pente, sa partie supérieure orientée au nord-ouest, il est entouré d'une haie d'arbres d'une hauteur moyenne de 6 à 7 mètres. Deux barrières permettent d'entrer dans cet herbage. Les traces sont visibles dans la partie inférieure du champ à 6,70 mètres de la haie nord et 22,80 mètres de la haie est. A cet endroit, l'herbe est couchée vers le bas du champ et donne l'impression d'avoir supporté une masse quelconque. Nous remarquons tout d'abord une trace en forme de « U» dont les côtés seraient légèrement incurvés. Ce « U » dont l'ouverture est orientée vers le sud-est a le contour délimité par une traînée noirâtre huileuse de un centimètre de large dont l'odeur rappellerait le pétrole ou un dérivé. Sur le côté droit du «U », si nous nous plaçons du côté opposé à l'ouverture, la traînée s'élargit pour former une bande de 13 centimètres de large sur 1,15 mètre de long. Au fond du creux nous constatons la présence d'herbe qui a été écrasée par la masse qui a pris appui en ce lieu. Deux traces identiques sont relevées sur le bord intérieur du « U ». Au centre de celui-ci trois trous sont disposés en triangle quelconque. Ceux-ci sont de forme et de profondeur semblables, leur fond est plat et les angles légèrement arrondis. Nous remarquons également une coloration noire autour de ces trous qui peuvent être assimilés aux empreintes de pieds observées par le jeune V ... L'herbe ne paraît pas brûlée et plusieurs jours après nos constatations, aucun changement dans sa coloration n'est intervenu. La couche superficielle de la terre arable, argileuse, semble n'avoir subi aucune transformation due à la chaleur ou à la présence de corps chimiques susceptibles d'avoir été dégagés par l'engin. Aucune trace que celle précédemment décrite n'a été relevée dans le champ.

Enquête

Les auditions du jeune V ... Yvon font l'objet des procès-verbaux d'audition joints. Il est à noter que celui-ci n'a jamais changé de version bien que nous l'ayons interrogé plusieurs fois en tentant de l'induire en erreur. Il a fourni les mêmes éléments aux nombreuses personnes qui sont venues le voir intéressées par son observation. Des renseignements recueillis tant auprès des gens le connaissant qu'auprès du directeur du C.E.G. qu'il fréquente, il passe pour un garçon équilibré. Dans cette école, nous n'avons pas pu entendre son professeur principal, celui-ci étant en congé de longue maladie. Nous avons appris que l'année dernière il avait été fait allusion aux OVNI sans qu'aucune étude particulière ne soit entreprise sur le sujet, le jeune V ... avait été intéressé mais sans plus. Il nous a également été signalé qu'il n'avait pas cherché à tirer une popularité de son observation et qu'il était resté assez discret. Aucun changement notoire dans son comportement n'a été remarqué.

Renseignements divers, vérifications effectuées

Des échantillons de terre prélevés sur les traces et à 20 mètres de distance pour servir de prélèvements témoins ont été effectués. Aucun laboratoire local n'étant à même d'effectuer l'analyse de ceux-ci et en l'absence de toute directive particulière, nous avons confié une partie de ces prélèvements à M. L ... , pharmacien possédant un laboratoire qui a accepté bénévolement le travail. Son rapport d'analyse est joint en annexe de la présente pièce. M. L ... nous a montré l'éprouvette dans laquelle il a réussi à isoler un liquide pouvant être soit du kerdanne soit du kérosène, l'odeur se dégageant du récipient est très caractéristique de ces deux produits. Une analyse distincte a été demandée par M L. .. , membre de l'Association « Lumières dans la nuit », qui s'est engagé à nous communiquer le résultat de celle-ci dès qu'elle reviendrait des laboratoires de Paris. A ce jour, les résultats ne sont pas encore parvenus à sa connaissance. Des vérifications ont également été faites auprès des services de l'E.D.F afin de savoir si des perturbations électriques, courts-circuits ou autres anomalies ne s'étaient pas produites sur le réseau dans la soirée du 5 janvier 1975. La réponse a été négative, Auprès de l'aérodrome de Lessay, pour connaître les mouvements des aéronefs enregistrés le 5 janvier vers 19 heures, aucun décollage ou atterrissage ou survol n'est signalé dans ce moment-là. Auprès de la population voisine du lieu d'atterrissage qui n'a constaté aucune perturbation radio ou électrique, dans le champ et la maison du jeune V ... pour vérifier si l'observation telle qu'il nous l'a décrite est possible. De nos constatations, il ressort qu'il y a compatibilité entre l'état des lieux et les faits relatés. Les conditions atmosphériques du 5 janvier 1975 étaient les suivantes: ciel légèrement couvert avec crachins intermittents. L'observation de l'OVNI relatée par la presse avec plus ou moins d'affabulations a suscité peu d'intérêt parmi la population qui a commenté celle-ci avec amusement en général. Seuls quelques membres représentant « Lumières dans la nuit» ont paru intéressés par le phénomène. Clôture du procès-verbal le 27 janvier 1975.

Copie du rapport d'analyse, laboratoire d'analyses médicales n" 1669. A. L. . , pharmacien (en réalité membre discret du C.N.R./NdT).

Analyse n" 750060, examen de prélèvement de terre, sol d'herbage en deux échantillons remis par la gendarmerie de Lessay. Premier échantillon-témoin: petite motte épaisse de 6 centimètres enveloppée dans du papier journal, végétation saisonnière d'apparence normale, brins d'herbe bien verts présentant un très faible pourcentage d'éléments secs. Nature de la terre: argileuse, odeur du musc: très franc, mesure du pH égale 6, le papier d'emballage ne dégage aucune odeur, brûle franchement malgré quelques taches d'humidité. Quelques parcelles de cet échantillon ont fait l'objet de manipulations sommaires analogues à celles entreprises sur l'échantillon suivant.

2. Échantillon suspect : épaisseur de la motte: 6 à 7 centimètres, même emballage que le précédent mais beaucoup plus humidifié, la végétation également abondante a été foulée, une bonne moitié des brins d'herbe présente une couleur jaunie, desséchée, l'ensemble une odeur très nette d'hydrocarbure, le pH de cet échantillon égale 6 comme l'échantillon-témoin. La terre a été, comme celle du témoin d'ailleurs, et séparément, transformée en bouillie claire au mortier avec une quantité triple d'eau bi-distillée. Après un séjour de vingt-quatre heures nous avons décanté le liquide surnageant la sédimentation. Ce liquide a été placé dans une ampoule à décantation de fine allonge. Nouveau séjour de vingt-quatre heures environ, après addition de quelques gouttes de lugol fort employé comme colorant sélectif, nous avons pu faire les remarques sommaires que voici : échantillon-témoin: aucun liquide surnageant et de couleur différente n'a été décelé. Échantillon suspect : on note une très faible quantité de liquide nettement séparé à forte dose de pétrole et laissant sur papier bulle des taches graisseuses. Sans qu'il nous soit possible de déterminer la nature exacte de cet hydrocarbure, nous pouvons indiquer qu'il dégage une odeur se rapprochant du kerdane, de l'essence de pétrole ou du kérosène. A noter que le liquide sous-jacent obtenu après séparation ne dégage qu'une légère odeur d'iode provenant du lugol comme d'ailleurs l'extrait de l'échantillon-témoin et aucune odeur étrangère.

Le papier d'emballage de l'échantillon n" 2 brûle avec une flamme plus fuligineuse que celle de l'emballage du témoin et son résidu est plus compact et plus important. A Lessay, le 17 janvier 1975.

Procès-verbal d'audition de V ••• Yvon, douze ans, écolier.

Dimanche 5 janvier 1975 vers 19 heures, je regardais la télévision avec mes parents sur la première chaîne, je suis sorti dans la cour. Pour ce faire j'ai allumé la lumière extérieure. Alors que j'arrivais dans l'embrasure de la porte, j'ai aperçu un engin de forme bizarre qui était posé dans un champ à 120 mètres environ de la maison. A ce moment-là je n'ai vu qu'un dôme percé d'un hublot de couleur jaune brillant, le reste de l'appareil étant caché par une haie. J'ai été frappé de stupeur. Quelques secondes après l'objet s'est élevé dans les airs en tournoyant jusqu'à une altitude de 100 à 150 mètres à la verticale de son point de stationnement. C'est à ce moment-là que j'ai aperçu la forme complète de l'engin, dont voici la description: trois ou quatre étages dont celui composant la partie supérieure était percé de cinq hublots qui m'ont semblé être de la grosseur d'un bol pour donner une échelle. Trois pieds de 50 centimètres de haut qui semblaient reliés au centre de la base de l'engin et qui s'écartaient pour former une assise au sol. La plus grande largeur de l'engin pouvait être de 15 mètres et la plus petite de 3 mètres. Lorsqu'il a commencé à tournoyer je me suis rendu compte qu'il était de forme ovale. La hauteur totale sans les pieds pourrait être de 4 mètres. Le tour de l'appareil était lumineux et la masse était de couleur marron gris. La couleur n'a changé à aucun moment, seul le hublot supérieur s'est éteint. Je n'ai perçu aucun bruit tout au long de mon observation qui a duré trente secondes. Je n'ai rien ressenti, aucun effet de chaleur ou de souffle, je n'ai aperçu aucun signe de vie à proximité. Lorsque l'engin a eu terminé son ascension il est parti sur la gauche à grande vitesse en s'élevant légèrement et en continuant à tourner sur lui-même. Je n'ai pas pu le suivre longtemps car il a été caché par le toit d'une dépendance. Je précise que lorsque l'objet a été en l'air et avant de s'éloigner, deux trappes, qui étaient en dessous, se sont ouvertes comme pour les trains d'atterrissage d'avion et les pied sont rentrés en se pliant. Je n'ai pas remarqué d'antennes. Une fois mon observation terminée j'ai poussé un cri qui a alerté mes parents.

Cependant lorsqu'ils sont venus sur le pas de la porte, l'engin avait disparu. C'est tout ce que je peux vous dire.

Le 7 janvier 1975, 17 h 50.

15 janvier 1975, nouvelle audition de V .•• Yvon, douze ans, qui déclare :

Je ne vois aucune précision à vous fournir quant à la description de l'objet que j'ai faite dans ma déclaration du janvier 1975. Je m'intéresse à ce qui a un rapport avec la science et je suis désormais particulièrement attiré par les objets volants mystérieux.

 

https://image.eklablog.com/gJJ_PFTEJpkf4NVQ_fUZh1ZXQso=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250314%2Fob_a2bfb8_krbwrdpt1b-yib1d2-wd9oq4pds-850x407.png

 

Le Blason des Stellaires

Selon les membres de la Confrérie des Sages du Nord, les anciens nous ont transmis leurs connaissances sur les portails multidimensionnels, qu'ils nommaient les portes induites des stellaires, en les encodant sur les normes géométriques qui structurent l'architecture des blasons qui décorent traditionnellement les écus d'armes, dont la base géométrique est triangulaire, les transformant ainsi, en carte du ciel, où les anges sont devenus des étoiles et les dieux des planètes.

Il semble que ces anges et ces dieux, ou stellaires ne nous ont pas oubliés, pour autant, et qu'ils nous visitent régulièrement avec leurs vaisseaux volants non-identifiés, que l'on confond régulièrement avec des ovnis, en nous signalant, parfois, leur passage par de mystérieuses traces qu'ils impriment dans la luzerne, et que l'on a fini, avec le temps, par identifier à des agroglyphes porteurs de sens, ou épiphanies.

C'est ce que l'on peut lire sur les traces ou empreintes, découvertes suite à la cratophanie dont le jeune Yvon Vildier a été le témoin principal, le 05 Janvier 1975, à Laulne (50) en Normandie, vers 19 h. 

 

Les Visiteurs du Soir

L'épiphanie, au soir du 05 Janvier 1975 à Laulne (50), devient numineuse/lumineuse  dès lors que l'on applique le code de lecture blasonné des stellaires, en transposant le dessin et ses repaires, tracés au sol par la soucoupe volante vue par Yvon Vildier,... sur la carte du ciel, à la géolocalisation du lieu et à l'heure de sa cratophanie, le fer à cheval est le smbole de la chevalerie comme les écus/blasons... (que les Compagnons d'Armes et les Chevaliers du Temple du Christ ont structués et diffusés avec l'art du blason et la science héraldique au XIIe siècle),... il s'agit donc bien, ici,... de la signature de la Milice Chevaleresque Céleste Angélique, dont le chef tutélaire est Saint Michel Archange, Saint Patron de la Normandie... 

 

https://ekladata.com/PPSB2SL3EIvJbntfQy_2u0pT1DQ.jpg 

https://ekladata.com/-qsLqK0smbD9zdZFZNVKeGQ5rhM@850x342.png

https://ekladata.com/xz1lAzi_zSlupwiCwXDww-OzRQI@500x585.png

https://ekladata.com/D_GgTwKm4uikH4DAETSVXl8HdFk@500x581.png

Après les années 1970, en multipliant et en accélérant, cette écriture hiéroglyphique, symbolique et sacrée, avec le land-art des crop-circles (mai 1980), nos visiteurs stellaires nous invitent à rétablir le lien perdu noué par les anciens, cette hiérogamie du Ciel et de la Terre qui passe par l'alliance des hommes et des dieux.

 

https://ekladata.com/Qk5Z3E9yAKj62JGPNR1i73MA6SA@759x413.jpg

 

Le Roi des Aulnes 

 

Laulne (50)

 

Qui chevauche si tard à travers la nuit et le vent ?
C'est le père avec son enfant.
Il porte l'enfant dans ses bras,
Il le tient ferme, il le réchauffe.

« Mon fils, pourquoi cette peur, pourquoi te cacher ainsi le visage ?
Père, ne vois-tu pas le roi des Aulnes,
Le roi des Aulnes, avec sa couronne et ses longs cheveux ?
— Mon fils, c'est un brouillard qui traîne.

— Viens, cher enfant, viens avec moi !
Nous jouerons ensemble à de si jolis jeux !
Maintes fleurs émaillées brillent sur la rive ;
Ma mère a maintes robes d'or.

— Mon père, mon père, et tu n'entends pas
Ce que le roi des Aulnes doucement me promet ?
— Sois tranquille, reste tranquille, mon enfant :
C'est le vent qui murmure dans les feuilles sèches.

— Gentil enfant, veux-tu me suivre ?
Mes filles auront grand soin de toi ;
Mes filles mènent la danse nocturne.
Elles te berceront, elles t'endormiront, à leur danse, à leur chant.

— Mon père, mon père, et ne vois-tu pas là-bas
Les filles du roi des aulnes à cette place sombre ?
— Mon fils, mon fils, je le vois bien :
Ce sont les vieux saules qui paraissent grisâtres.

— Je t'aime, ta beauté me charme,
Et, si tu ne veux pas céder, j'userai de violence.
— Mon père, mon père, voilà qu'il me saisit !
Le roi des Aulnes m'a fait mal ! »

Le père frémit, il presse son cheval,
Il tient dans ses bras l'enfant qui gémit ;
Il arrive à sa maison avec peine, avec angoisse :
L'enfant dans ses bras était mort.

 Le Roi des Aulnes - Johann Wolfgang von Goethe - 1782 

https://image.eklablog.com/uo8pSZK2orZ4M3122KDvTq8EuJ0=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250228%2Fob_6dca49_rouleaux-3.JPG

 

La Cratophanie de Bouillancourt-la-Bataille, du 27/06/1975

Somme (80) - Hauts-de-France - France 

Les Rouleaux

 

 [Bouillancourt-la-Bataille (80) - Somme - Hauts-de-France - France - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat tempéré océanique - Habitants : 117 habitants en 1968 (32,6 hab/km2) - 109 habitants en 1975 (30,4 hab/km2) - 152 habitants (42,3 hab/km2) en 2020 - Superficie :  3,59 km2]

 

 Bouillancour (80)

https://ekladata.com/9CerRl3leBCxmhu5fOH4EA2vi-I@250x275.png

les 3 Doms

(les 3 Seigneurs)

D'or à trois maillets de sinople.

 

Objet inconnu à Bouillancourt-la-Bataille (80) - Somme - Hauts-de-France - France - le 27/06/1975  - de 23 h 10 à 23 h 35

Enquête de M. Dusart - LDLN n° 157

RR1 de M. Plaquet

 

Données principales :

Lieu : Bouillancourt-la-Bataille (Somme) Michelin 53 pli II.

Date : vendredi 27 juin 1975 de 23 h 10 à 23 h 35.

Témoin unique : M. Plaquet, 75 ans, retraité SNCF

Les Faits :

Ce vendredi 27 juin au soir, M. Plaquet a regardé la TV où l'on donnait une pièce dans le cadre «Au théâtre ce soir». Cela s'est terminé vers 22 h 30, il a regardé une autre émission, puis vers 23 h 15 s'est rendu dans sa chambre pour se coucher. Il aperçoit à son grand étonnement, qu'il a laissé ouverts les volets de sa fenêtre. Se préparant à les fermer, il remarque une lumière dans les champs, derrière la maison de M. Damay, le maire de la commune. Très surpris, il constate que cette lumière provient d'un objet cylindrique qui stationne au-dessus d'un poteau électrique en ciment.

Au sommet du cylindre sombre, deux antennes, comme des «antennes de papillon» s'écartent du corps de l'objet, et à leur extrémité il y a une lumière orange. De chaque côté du corps du cylindre, verticalement trois autres lumières miroitaient de la même couleur, c'est-à-dire un orange un peu bizarre. Après cette première observation un peu rapide le témoin regarde sa montre, il est 23 h 20. Il pense alors à prendre ses jumelles 10 x 50 et peut ainsi, accoudé à sa fenêtre, observer l'objet pendant environ vingt minutes.

C'est à l'aide des jumelles qu'il s'aperçoit alors que le corps de la chose est noir ou gris sombre, aucune aspérité n'étant par ailleurs visible ; il est aussi rond et non plat, comme il le pensait jusque là. L'objet possède aussi une lumière qui se diffuse verticalement à partir de la base du cylindre et qui éclaire le poteau en ciment, ce qui permettra par la suite de localiser avec précision le phénomène.

Cette lumière blanche n'est pas éblouissante, le témoin parlera de lumière tamisée, ou «à travers un verre opaque». A un certain moment de l'observation, le cylindre pivota sur lui-même, d'un quart de tour selon le témoin, et il ne distingua plus alors qu'une seule rangée verticale de trois lumières oranges placées au milieu du corps de l'objet. L'OVNI se déplace ensuite vers la gauche à la vitesse d'une voiture, sur environ 200 mètres, et le témoin pense qu'il va passer derrière une maison et qu'il va ainsi le perdre de vue.

Mais non, le cylindre s'arrête juste avant de disparaître derrière le toit de la maison, et stationne à cet endroit pendant une ou deux minutes. Puis il refait le même chemin en sens inverse et revient au-dessus du poteau électrique. Le tout se déroule dans le silence le plus total. Après être resté quelques minutes encore à cet endroit, l'OVNI effectue un sursaut vertical, puis s'éloigne au-dessus du bois de Bouillancourt, vers l'Ouest.

Il est 23 h 35. Précisons que lors de ce départ, tous les feux sont restés allumés, tout comme la grosse lumière inférieure blanche. En détail, disons que l'objet, pour partir, a d'abord fait un brusque saut vertical de faible amplitude, puis après un temps d'arrêt assez court, presque insensible, s'est éloigné en s'élevant obliquement de façon très rapide, au-dessus de la colline boisée.

M. Plaquet observera encore pendant deux minutes un halo lumineux au-dessus des arbres qui forment le sommet de la colline, ce qui lui fera penser que l'objet a stationné un court moment en dehors de son champ de vision ; puis tout disparaîtra.

Le témoin :

Le fait qu'une seule personne ait été témoin du phénomène diminue la valeur de l'observation, l'étude du problème étant essentiellement basée sur la fiabilité du témoin. Ce dernier avait pensé avertir le maire, de ce qu'il se passait derrière chez lui, puis s'est ravisé, craignant de le déranger pour rien, l'OVNI pouvant disparaître rapidement : et puis aussi, M. DAMAY, agriculteur, se lève tôt le matin. Sans question dans ce sens, M. Plaquet a déclaré avoir éprouvé une certaine crainte, quelque chose d'indéfinissable en lui-même, d'autant plus qu'à 23 h 30, aucune vie humaine n'est perceptible dans le village. Il précisa que les chiens d'en face, n'avaient pas réagi, mais que — selon lui — cela était normal, vu le silence du phénomène ! D'autre part, aucun soupçon sur l’honnêteté du témoignage.

Les dimensions :

Au cours de la première partie de l'observation, l'objet était stationnaire à la hauteur du poteau en ciment représenté sur la photo, c'est-à-dire 15 ou 20 mètres maximum du sol, selon le témoin.

Quand à la hauteur de l'OVNI elle est estimée par rapport au poteau à une dizaine de mètres, peut-être un peu plus. Par rapport à cette hauteur et proportionnellement on peut donner 3 à 4 mètres pour la largeur de ce cylindre.

Les lieux :

Bouillancourt-la-Bataille est une petite commune rurale du canton de Montdidier qui compte quelques 150 habitants. L'activité majeure de ce village est l'agriculture. Un bras de la petite rivière «La Brache» passe dans cette commune.

Le champ survolé ne semble pas avoir été affecté. Aucune trace n'avait été remarquée à l'époque.

Signalons encore que des marécages se trouvent à peu de distance de là, et que si l'OVNI partit vers l'ouest, il ne faut pas oublier que l'on remarque à 3 km à vol d'oiseau la commune de CONTOIRE, où un OVNI discoïdal fût photographié à trois reprises le 1er avril 1974.

Enquête parue dans LDLN n° 151 de janvier 1975 pp 16 à 18.

 

https://ekladata.com/WCSR0CXw-1l3WhLmzdNKuT_39fE@850x722.png

 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec sa rencontre rapprochée de M. Plaquet.

 

https://ekladata.com/5PFsjcbIQDqAvoB8fy0AaqURQfs@850x498.jpg

  

 La symbolique des mots et des images

Les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles.

Le cylindre /tube/capsule apparu à M. Plaquet, en est la figuration théâtralisée (M. Plaquet a regardé avant à la TV une pièce dans le cadre «Au théâtre ce soir»), et nous délivre son message crypté (à la façon des cryptex) :

les deux antennes (Télé-Vision) qui le coiffent symbolisent les 2 sens de la communication, l'émission et la réception, pour prendre son envol (antennes de papillon) ;

prendre son envol vers le bois de bouillancourt = bois (comme le départ de l'ovni), ce pléonasme sémantique, cette enquerre (dont il faut s’enquérir) donne la clef qui ouvre le cylindre/cryptex/cratophanie, en focalisant l'attention sur le symbolisme du bois ;

les Mages kabbalistes (kabbale/cavale) ont accès au Pardes (PaRDeS = Verger/Jardin, Paradisiaque), acronyme (P.R.D.S), c'est-à-dire aux lectures/exégèses de la Torah, selon le Sepher ha-Zohar (le Livre de la Splendeur) :

Peshat : sens littéral ;

Remez : sens allégorique ;

Drash : sens analogique ;

Sod : sens caché.

les 4 x 2 lumières orangées superposées en sont la représentation allégorique ;

cette apparition du cylindre volant est donc la représentation (théâtralisée) formelle de son propre contenu (qu'il faut ouvrir, d'où le pivotement d'1/4 de tour du cylindre sur lui-même) :

voyez en moi un support imagé et encodé d'expression ! ;

ce qui est confirmé par le patronyme du Maire de bouillancourt : M. Damais (= dame/damier) qui  renvoie au damier du jeu des Dames ou des Échec qui symbolise les grilles d'encodage, devant la maison duquel l'ovni apparait et qui stationne au-dessus du poteau électrique, qui apporte l'électricité qui donne la lumière de l'intelligibilité figurée par le faisceau lumineux blanc de l'ovni qui éclaire le poteau électrique en ciment, se diffusant verticalement à partir de la base du cylindre ;

l'ovni se déplace dans le champ de vision d M. Plaquet afin de souligner ce nouveau regard/cette nouvelle lecture à appliquer aux cratophanies ufologiques (le silence confirme le mode de communication visuelle).

 

https://ekladata.com/OSR_lCkRtEz46SbFP8xY-Xk16z8@500x366.png

 

En résumé :

Apprenons à dépasser nos préjugés qui dament (Damay) et aplanissent notre perception superficielles (Plaquet) des communications/manifestations surnaturelles qui sont de véritables transmissions célestes (lumières orangées = lumières de l'or des anges), messagères et supports de théophanies.

https://image.eklablog.com/7spywtw6DDlvPX-2Pspua1oVoxc=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250617%2Fob_12ad50_lannec-180-14.JPG

 

La Cratophanie du 16/08/1975, vers 01h30-02 h du matin, étang de Fort-Bloqué en Ploemeur - Morbihan (56) - Bretagne - France.

 

Dans le Morbihan observation au-dessus de Ploemeur

Enquête de MM. Jean-Michel Le Doussal et Gérard Charpentier

Digest de Jean-Louis Brochard (délégué régional)

LDLN n. 180

Témoins : M. et Mme LE COSTUMER de Lorient. Date : 16 Août (nuit du 15 au 26 Août 1975).

Heure : vers 2 h du matin.

Temps : Ciel couvert, vent nul, lune inobservable. Nature de l'observation : Objet ovoïde orange. Lieu de l'observation : Etang de Fort-Bloqué en Ploemeur.

RELATION DES FAITS

Mon mari et moi rentrions chez nous, allée de l'étang, à Fort-Bloqué en Ploemeur dans notre résidence secondaire. La localité était dans la plus totale pénombre ; il était 1 h 30 - 2 h du matin.

Nous arrêtions notre voiture devant le garage, quand mon mari me dit tout d'un coup : «Regarde cet avion à réaction comme il vole bas...» «... curieux, il ne comporte aucun clignotant...»

Je sors de voiture, mais ne voyant rien et n'enten¬ dant rien, je lui réplique : «Un avion a réaction fait du bruit, or nous n'entendons rien...»

Il faut en effet préciser que nous sommes près de l'aéroport de Lann-Bihoué ; à enviorn 1 km à vol d'oiseau.

Tandis que mon mari ouvrait la porte du garage et commençait à décharger la voiture, je me précipitais vers la porte-fenêtre de la cuisine afin d'essayer de distinguer quelque chose, fort intriguée que j'étais par ce qu'il disait avoir vu.

Notre maison est située au pied de l'étang de Lannénec, et de la fenêtre de la cuisine, nous avons un magniifique point de vue.

J'allume donc la cuisine et me colle à la vitre. Je ne voyais que la pénombre ; quand tout à coup, durant quelques secondes, j'ai eu un trou noir, puis, face à moi, apparait une masse ovale, genre grosse marmite, de couleur orangée. Le phénomène me semblait de grande taille.

Cet objet ovale se mit à grimper dans le ciel, laissant apparaître en-dessous des flammes de couleur orange également. Le phénomène aura duré de quelques secondes à une minute, je suis incapable de préciser davantage ?

D'après mon mari, j'ai hurlé en l'appelant afin qu'il puisse voir lui aussi le phénomène. Il est arrivé en me disant de me taire, car j'allais réveiller tout le voisinage...

Je ne me suis pas entendue crier... j'avais l'impression d'ouvrir la bouche sans pouvoir émettre le moindre son... Mon mari lui ne voyait rien.

Ensuite, pendant quelques secondes, j'ai eu comme au début, comme un trou noir, puis la pénombre est revenue.

Inutile de dire, que cette nuit là, il m'a été impossible de dormir.

Mes enfants, un jeune couple, qui dormaient à l'étage ne se sont pas réveillés. Ce sont eux, qui lorsque je leur ai raconté, m'ont conseillé de vous avertir.

Je dois vous préciser, que pendant les deux périodes de «trou noir» je ne percevais aucun son, au¬ cun bruit, rien, le vide complet.

Le lendemain, sur mes indications, mon gendre est allé sur le terrain car en ce qui me concerne, je ne sais pourquoi, je ne voulais y aller à aucun prix. Il a trouvé un cercle brûlé dans la lande, à l'endroit présumé de l'observation. Aujourd'hui, rien ne subsiste.

https://image.eklablog.com/7Vah1L7Bsj98W-Pdt4MYHZkL1jg=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250617%2Fob_b2ed0b_lannec-180-1-5-npt.JPG

LDLN n. 180

NOTE DES ENQUETEURS :

Depuis ces évènements, Mme LE COSTUMER ne veut plus revenir seule dans cette maison. Elle pense «qu'ils» vont revenir ; à tel point qu'elle revit ces évènements en rêve...

Il faut préciser que le phénomène venait de la direction de la base de Lann-Bihoué, ce qui explique la confusion du mari au tout début de l'observation. Les témoins du fait de cette proximité, ont l'habitude de la vision des avions, tant de jour que de nuit.

Mme LE COSTUMER nous précisera encore que le phénomène s'est brusquement «éteint». Il est également à noter que les témoins ne se sont jamais particulièrement intéressés au phénomène OVNI.

Ils semblent de toute évidence de bonne foi. Nous n'avons pu contacter le gendre qui aurait découvert les traces ; celui-ci étant actuellement en Océanie.

Note de JL BROCHARD Délégué Régional :

Rien de particulier a ajouter concernant la relation des faits qui rentrent dans le canevas habituel de telles observations ; si ce n'est ces deux périodes de «trou noir» décrites par le témoin principal.

Nous ne pouvons que regretter le retard apporté à nous prévenir ; car si les traces ont un rapport avec l'observation (ce qui n'est pas prouvé) nous aurions sans doute de solides éléments venant étayer ce témoignage.

Merci quoi qu'il en soit à la dynamique section lorientaise qui ne ménage pas ses efforts pour mieux cerner le phénomène sur son secteur, et que nous aurons au fil des mois l'occasion de retrouver au travers de ses enquêtes.

 

https://image.eklablog.com/v72_hZ4IDWhhqEjettIIAeqsGTA=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250617%2Fob_b19a75_lannec-180-1-2.JPG

 

LDLN n. 180

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée de M. et Mme Le Costuner.

 

La Cratophanie du 16/08/1975, vers 01h30-02 h du matin, étang de Fort-Bloqué en Ploemeur - Morbihan (56) - Bretagne - France.

 

Les deux trous noirs vécus par Mme Le Costumer qualifie la rencontre rapprochée de l'Étang de Fort-Bloqué en Ploemeur, du 16/08/1975, de cratophanie spirituelle, lorsque Mme Le Costumer est plongée dans un état second de conscience, et qu'elle ne s'entend pas hurler, pour appeler son mari.

La scénographie symbolique 

Les témoins quittent/abandonnent leur résidence pincipale de Lorient, = l'origine de la lumière, pour rejoindre leur résidence secondaire de Fort-Bloqué, = une forte et grande impasse.

Lorient représente l'orient, où est né, la source de la lumière = le Christ. 

Cette forte et grande impasse (de l'abandon de la lumière christique) mène aux eaux mortifères = les eaux mortes et stagnantes de l'étang de Lannenec de Ploemeur (Lannenec = grande troupe/Ploemeur = la grande paroisse),.. allégorie de l'éloignement de la communauté des croyants de l'eau de la vie éternelle,.. celle du baptème de ressurection,... offert à l'humanité par la ressurection gloireuse du Chtist,...  exprimé avec l'élévation aérienne de l'ovale/marmite orange enflammé(e).

L'ovale/marmite renvoie au concept de la gestation matricielle, de nature angélique (orange = l'or de l'ange) et spirituelle (feu = flammes de l'esprit).     

La date et du 16/08/1975, le jour de la fete de Armel = le coutelier, et le patronyme Le Costumer le contrôleur/percepteur évoquent, .... l'action/l'intervention/manifestation... de la Milice Céleste tutélaire dont la mission traditionnelle est de guider l'humanité vers la transcendance. 

 

Plœmeur (56)

https://image.eklablog.com/o3I0u9PpfCNiFIJLlSvduyXg3xk=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250617%2Fob_9d44f1_blason-ville-fr-ploemeur-morbihan-sv.png

La nef de l'église de la Sainte Trinité

 

D’azur au navire d’or, habillé et pavillonné du même, voguant sur une mer d’argent – au chef d'argent chargé de trois mouchetures d’hermine de sable.

https://image.eklablog.com/wCiimEYsbcts3Yl4VbwNYsuve60=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250610%2Fob_dbd70e_artois-14.JPG

 

 La Cratophanie de Vitry-en-Artois - 22/10/1975 - vers 19:00
 Pas-de-Calais - (62) - Hauts-de-France - France

ETRANGE PHENOMENE AERIEN

ETRANGE PHENOMENE AERIEN

A VITRY-EN-ARTOIS

(Pas-de-Calais)

LDLN n. 156

le 22 octobre 1975, vers 19:00

Enquête de M. LECAT

Les deux témoins principaux sont des écoliers de Vitry, Jean-Marc (9 ans et 1/2) et Serge (7 ans). Ils jouent à cache-cache dans leur cité et principalement autour de la maison de Serge.

Le ciel était étoilé, un quart du firmament étant couvert de nuages moutonneux. Température fraîche et léger vent du N. La lune était apparente, se levant à 18:57 locale et le soleil s’étant couché à 17:48 locale.

Après avoir compté, Jean-Marc s’apprêtait à chercher son copain et sursauta, effrayé. Il voyait arriver de la direction de l’église une sorte de rectangle peu épais, aux angles arrondis, horizontal, de couleur gris métallique clair, un peu flou par moment, et qui en fait semblait foncer dans sa direction.

Venant donc rapidement, il grossit à vue d’œil et se trouve bientôt au-dessus de la chapelle locale. A une altitude de plusieurs dizaines de mètres, et à quelque 50 m de Jean-Marc, époustouflé.

Le phénomène se redressa progressivement, pour montrer une forme ronde de disque qui, jusqu’ici, était vu sur sa tranche.

Il vit alors ce qu’il appela deux « yeux » ronds, demi-sphériques, semblant sortir du corps de l’objet et de couleur jaune paille brillant ; il lui sembla aussi que ces « yeux » l’observaient, et il remarqua sur les bords extérieurs des sortes de stries noires (des bâtons, dit-il) qui formaient un cercle externe et paraissaient tourner dans le sens des aiguilles d’une montre. Il fut pris d’une sorte de vertige.

L’éclat des deux « yeux » est difficile à soutenir ; il ressent de légers picotements au visage. Cette intensité lumineuse jaune varie : tantôt violente, tantôt moins puissante.

Parfois la surface de l’objet paraissait matérielle, grise métallique clair, et parfois plus floue, argentée très clair.

L’objet avance très légèrement vers le garçon, puis stationne une dizaine de secondes et les deux « yeux » se dirigent vers le bas ; il voit qu’ils sont sur des supports tronconiques, gris clair, argentés. Parfois ils devenaient plus sombres, moins visibles, comme nébuleux.

Puis l’objet, toujours relevé, se met lentement à tourner sur lui-même, pour montrer l’autre face.

Ce côté était de la même couleur métallique et avait un point rouge lumineux qui clignotait, placé vers le bas du disque, lui aussi sur support fixe.

L’objet tourne sur lui-même environ quatre fois, montrant alternativement ses deux faces. Puis une sorte d’antenne — peut-être télescopique — sort du dessus et se courbe vers la droite, équipée d’un ovale noir à son extrémité.

L’objet se remet doucement à plat pour reprendre son aspect primitif, et l’on ne voit plus que les lumières jaunes et rouges. Sur le pourtour les stries tournent plus vite et il part à vitesse modérée, parallèlement à la rue de la cité.

 

https://image.eklablog.com/8IB5f5sCNr7DnHyAUwZ7fRG0V5M=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250610%2Fob_b3e52f_artois-15.JPG

 

C'est à ce moment que Jean-Marc entend son copain Serge qui lui crie des environs de sa maison : « Viens vite voir, il y a une soucoupe au-dessus de moi ! ». Jean-Marc parcourt rapidement une cinquantaine de mètres pour arriver derrière le garage et rejoindre Serge, sur le dos, à demi-couché dans l’herbe.

Ils regardent ensemble le phénomène ; Serge paraissant décontracté et Jean-Marc encore secoué, mais plus seul !

L’objet est à nouveau a une dizaine de mètres d’altitude, stoppé au-dessus de la prairie. Le manège précédemment décrit se reproduit ; mais le spectacle dure cette fois une vingtaine de secondes.

Les lumières lancées par les deux « yeux » sont plus aveuglantes et Jean-Marc ressent une bouffée de chaleur qu’il ne sait à quoi attribuer : réaction du corps à l’émotion ou effet dû au phénomène. Serge ne ressentit rien. L’objet émet ensuite une sorte de bourdonnement, comparable au bruit audible sous des lignes H.T.

Il est sur sa face aux « yeux » jaunes et, par dessous, sortent trois sortes d’antennes ou de tiges, peut-être de manière télescopique, et en trajectoire courbe, de couleur gris clair argenté, avec comme celle déjà sortie en haut, des ovales noirs au bout.

Chaque tige partait dans un sens précis, une au milieu, une vers la droite et une vers la gauche. Cela se fit rapidement et les deux jeunes témoins ne peuvent préciser s’il s’agit d’antennes, de supports ou d’autre chose... La partie externe circulaire, striée de bâtons noirs, accéléra son mouvement dans le sens des aiguilles d’une montre... cela partait.

Les parents de Serge prétendent qu’à cette heure-là, et pour une cause tout à fait inconnue, l’éclairage des pièces s’éteignit brusquement pour réapparaître progressivement quelques secondes plus tard.

L’objet partit progressivement avec des soubresauts et changea de direction, allant vers le bout de la cité, en prenant un peu d’altitude. Il ralentit de nouveau pour rester quelques secondes sur place au-dessus d’autres terrains.

Il se redressa encore et ses « yeux » jaunes se dirigèrent vers le ciel, puis vers le sol, puis en direction des témoins. Il se remit à bouger facialement et à cette occasion ils remarquèrent pour la première fois que les « yeux » regardaient dans des directions opposées, l’un à I’E-N-E vers Corbehem, l’autre à l’O-S-O vers Biache.

Il se replaça à plat et la rotation du bord se fit plus rapide ; il prit la direction des bois proches, sur une tr jectoire horizontale, mais cette fois légèrement descendante.

Le départ final reste aussi dans le bizarre... Le gris du corps du disque sembla se dissiper, devenir flou, puis translucide. Le bord circulaire tournant rapidement devint plus sombre et on ne le distingua plus ; on ne voyait plus que les « tiges » ou « antennes » qui n’étaient pas rentrées et devenaient elles aussi de plus en plus indistinctes. Elles disparaissaient dans le lointain et on ne remarquait plus que deux feux jaunes et un point rouge qui clignotaient...

Secoués par ces événements rapides qui, au total, n’avaient pas duré plus d’une minute, les deux copains avertirent de suite M. Marc L..., qui sortait à cet instant et confirma sa vision de deux étoiles jaunes puisantes, et d’une rouge clignotante, le tout fonctionnant à l’unisson (sic), dans la direction indiquée par les jeunes témoins.

Personne d’autre n’était dehors durant cette minute précise. Jusqu’ici aucun témoin éventuel de la commune ne s’est signalé. Les jeunes gars de la cité furent-ils les observateurs — ou observés ! — privilégiés de ce 22 octobre au soir ?

Après calculs sur place, il apparaît que le diamètre du phénomène approche les 5 m ; celui des « yeux » étant d’environ 0 m 85. Longueur des tiges sorties : environ 2,50 m chacune...

Les témoins principaux : deux adolescents. Jean-Marc semble crédible, sûr de lui, objectif. Serge aurait tendance à affabuler, à en rajouter : il n’a que 7 ans !

Enormément de patience, de retours en arrière, de reconstitutions furent nécessaires pour savoir ce qu’il s’était passé, car pour ces enfants les faits étaient fort compliqués à assimiler et encore plus ardus à relater.

Afin de préserver la tranquillité des témoins, de leurs parents, des habitants de la cité, les identités, détails de lieux ne sont pas précisés. L’événement fut connu rapidement par l’enquêteur qui put agir à chaud.

Les lieux : une cité dans une commune traversée par la rivière « La Scarpe ». Deux lignes H.T. qui se croisent au S et furent survolées par le phénomène allégué. Sénonien recouvert de limons quaternaires.

 

https://image.eklablog.com/baSQGQDHZwfT37jEiSJ90NhX6ro=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250609%2Fob_98f7a4_vitry-3.JPG

LDLN n. 156

 

https://image.eklablog.com/YJL_7ugux8aVzCrAaYsVZ362joo=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250610%2Fob_4393f9_artois-12.JPG

LDLN n. 156

 

 La Cratophanie de Vitry-en-Artois - 22/10/1975 - vers 19:00
 Pas-de-Calais - (62) - Hauts-de-France - France

 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec les jeunes Jean-Marc (12 ans) et Serge (7 ans).

 

 Artois

https://image.eklablog.com/fdU1cyQmPhXyg0XTCyB7G2Np4Ig=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250610%2Fob_4a4fbc_blason-province-fr-artois-svg.png

D'azur semé de fleurs de lys d'or au lambel de gueules chaque pendant chargé de trois châteaux d'or (châtelé de neuf pièces d'or).

 

Les différents tableaux imagés de la cratophanies de Vitry-en-Artois (= la victoire du sanctuaire), du 22/10/1975

L'ovni/disque (venant de l'église et stationnant au-dessus de la chapelle locale) qui apparaît de profil, reproduisant la vision d'une pièce de monnaie vue sur la tranche, avant de présenter ses 2 cotés pile et face, complémentaires, qui forment un seul  objet...

... cette représentation dynamique (scénographique) est celle des deux dimensions unies du monde créé et incréé, physique et métaphysique, qui sont les 2 faces enchassées et fusionnées d'une même réalité... 

Cette vision éclairante dédoublée, est imagée par le regard bienveillant numineux/lumineux des 2 yeux jaunes (= vermeil = alliage de l'argent = eau du vivant et de l'or de la lumière divine),...

... porté sur les jeunes enfants (le 22/10/1975 = fête de Élodie = richesse de la fleur fragile des chzmps ),... portefaix des promesses joyeuses et merveilleuses de leurs futures vies à venir,... dont le feu rouge (= merveil = rouge brillant) pulsant est la représentation symbolique.

La giration du disque dans le sens horaire figure le temps profane, et celle du retournement de l'antenne du haut, dans le sens antihoraire, vers le temps sacré,... ce retournement symbolisant l'ascension, l'élévation de la transcendance, la métanoïa spirituelle.

Le déploiement des 3 tiges/antennes figure la stabilité  (trépied) harmonieuse du matériel et du spirituel, et  la formation du triangle des 3 lumières jaunes et rouge, symbolisant la Sainte Trinité bienveillante, immuable et éternelle, exprimée par la couleur de l'engin argenté «métallique», dont le caractère inaltérable du métal renvoie à celle de l'alliance de Dieu avec ses enfants (les jeunes Jean-Marc, 12 ans, et Serge, 7 ans),... les hommes.

https://image.eklablog.com/OFazYJ5Dzd-4XKoEP5Duendr3xw=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250228%2Fob_82fc83_thiti-3-bpt.JPG

 

La Cratophanie de l'Ile de Tahiti, du 24/11/1975

Polynésie Française - France 

Les Volontaires

 

[Tahiti (38) - Îles du Vent - Îles de la Société - Polynésie Française - Océan Pacifique - France - Cette île haute et montagneuse, d'origine volcanique,  entourée d'un récif de corail partie du groupe des Île du Vent et de l'archipel de la Société, a un climat tropical maritime humide - Habitants : 75 500 habitants en 1971 (72.45 hab/km2) - 95 600 habitants en 1977 (91.74 hab/km2) - 189 277 habitants en 2017 (181.64 hab/km2)  - Superficie : 1 042 km2]

 

Polynésie Française

https://image.eklablog.com/rARw21_2Whld0vOJZmwQ05fRvtI=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250228%2Fob_ce7bd3_tahiti-4.JPG

Te reva o Porinetia

Le Rêve de la Polynésie

 

D’argent à la pirogue-double polynésienne (Pahî = l’attribut sacré des rois et grands chefs) de gueules (= le rouge de la royauté, héritage historique de la Polynésie, rouge comme le maro ura, la ceinture de plumes carmin que seuls les membres de la famille royale étaient autorisés à porter), vue de face, sa voile de même, le tout cerné de tanné (couleur brune), les deux figurines symbolisées des proues, la plate-forme transversale et les cinq tikis (hommes-dieux/les îles de la Société, les Australes, les Gambiers, les Tuamotu et les Marquises) posés dessus étant aussi de tanné (couleur brune), dix rayons d’or répartis cinq et cinq accompagnant en chef la pirogue, posée sur une terrasse de cinq demi-fasces ondées d'azur.

 

 Le marae de Taputapuātea sur l'île de Raiatea en Polynésie française 

https://ekladata.com/cf5M1n_iDfjASkMqjS1gFWycWw8@500x234.png

« là où les dieux résident »

 

Ile de Tahiti - District de Paca - Îles du Vent - Îles de l'archipel de la Société - Polynésie Française - Océan Pacifique - 24/11/1975 - 18 h 30 - Enquête de M. Graindorge - LDLN n° 154 - RR1 de la famille de Jeanne Teheiura et de Arii, un jeune homme, en tout huit personnes.

Enquête en Polynésie de M. Graindorge

Ile de Tahiti, district de Paea (Sud-Ouest de l’île), à 26 km de Papeete, 20 km de l’aéroport, sur la côte Ouest.

Date de l'observation : le 24 novembre 1975, à 18:30 locale.

L’île de Moorea (île sœur de Tahiti) se détache sur l’horizon, à 15 km, au-delà des récifs coralliens. La maison du témoin est une vieille demeure très vaste, au milieu d’un immense parc, entre la montagne et la mer, limité à l’Est par la route qui fait le tour de l'île, et à l’Ouest par la mer à 10 m devant la maison : une très belle propriété, entretenue avec un soin méticuleux.

Toute une famille habite cette maison, où j’ai été reçu avec beaucoup de gentillesse. Le témoin principal est une grand-mère encore jeune, dont on ne peut douter de sa sincérité, et son récit est confirmé par les autres membres de la famille, dont une jeune fille.

Jeanne Teheiura, qui la première a vu l’objet, et Arii, un jeune homme ; en tout huit personnes. Vieille famille tahitienne, qui ne croyait pas du tout aux soucoupes volantes.

Le ciel était clair et sans lune qui, ce soir, ne devait se lever qu’à 22:00 et, de plus, le levant est caché par la montagne. La température était douce, comme toujours dans l’île, à 25°.

L’attention de Jeanne a été attirée par une lumière, elle a alors alerté toute la famille, et deux autres personnes qui mettaient en route le groupe électrogène à l’extérieur.

Un seul objet est apparu au-dessus du lagon et s’est approché de la maison à environ 600 m entre le récif de corail et la maison. Son azimut était de 15°, son diamètre comme celui de la pleine lune.

Apparu à l’Ouest, il est resté stationnaire durant au moins 15 minutes. Puis l’objet s’est éteint pour ne conserver qu’un contour lumineux d’un très beau vert-bleu et il s’est déplacé vers le Nord, suivant la côte ; peut-être, a-t-il semblé, descendait-il vers la mer, puis il a disparu à leurs yeux derrière la végétation qui longe la côte.

La description fut assez difficile, à cause des lumières qui sortaient de l’objet, mais tout le monde est d’accord sur une forme ovale et aplatie de l’OVNI.

Il était entièrement éclairé d’une lumière blanche et bleue, très forte, éclairant le lagon et les environs. Des rayons lumineux en sortaient :

deux se situaient au-dessus, deux de chaque côté, deux beaucoup plus longs au-dessous, qui faisaient penser à des pieds :

ils descendaient très bas mais ne touchaient pas la mer. Toutes ces lumières étaient très blanches et très précises, ce qui a fait dire aux témoins que cela ressemblait à un crabe.

Il a semblé à Mme M... avoir aperçu deux « antennes » sur le dessus :

deux choses pointues comme des oreilles de souris, dont l’une semblait plus courte. La sœur du témoin est certaine d’avoir vu dans la partie supérieure une rangée de points lumineux, comme dans un bateau. L’objet ne paraissait pas tourner.

Le spectacle était magnifique, tout le monde était enchanté, personne n’a eu peur, ni jeunes ni vieux.

Avant le départ de l'objet le groupe électrogène tournait déjà, c’était l'heure du feuilleton à la télé, et aussitôt l'objet disparu tout le monde est rentré pour suivre le feuilleton télévisé.

N.D.L.R. — Ainsi, partout le phénomène se manifeste. Oui est aveugle, ceux qui le nient, ou cette famille tahitienne qui vit heureuse dans un printemps perpétuel, à 10 m de la mer, loin des préoccupations modernes, et peu soucieuse des OVNIs ?

Tahiti, un point minuscule au cœur d'un immense océan... par 17° de latitude Sud et 149° de longitude Ouest.

https://ekladata.com/ZvYXOsFldYcfZGrQGkslTvI8pbM@500x517.png

LDLN n° 154

 

La Capsule Temporelle de la  RR1 de l’île de Tahiti

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la  RR1 de l’île de Tahiti.

 

https://ekladata.com/ctqVwiq97yPkGZ3R9OhFwkqLrjE@250x279.png

 

La synchronicité des mots et des images

 

L’État Insulaire de Nauru (NRU)

 https://ekladata.com/hdZA6lu08wWMMO_4-VVO08KIYMY@250x125.png

La volonté de Dieu d'abord 

 

La clef de lecture de la cratophanie/RR1 de l'Île de Tahiti nous est révélée par le mythe polynésien (Polynésie = îles Multiples) de la création du monde par Areop-Enap ou Areow Eñab (= la vieille araignée) originaire  de l’Île de Nauru ( Naoero = en bas/au plus bas, de la Mélanésie = île Noire) État insulaire souverain océanique (21 km2), ... la vieille araignée Areop-Enap ou Areow Eñab est l'équivalent du Dieu Créateur, ... or la forme ovale et aplatie de l’ovni, avec ses 8 rayons/pieds/pattes et sa rangée de points lumineux, comme dans un bateau, ... évoque celle d'une araignée qui possèdent 8 pattes et en général six à huit yeux, simples ou multiples ;

la mise en scène de cette cratophanie/RR1 à l'île de Tahiti reproduit la symbolique du drapeau de l'État insulaire souverain océanique de Nauru, dont la devise est, La volonté de Dieu d'abord  :

le fond bleu représentant l'océan Pacifique divisé en deux parts égales par une ligne horizontale jaune symbolisant l'équateur, une étoile blanche (couleur de la Fleur Tiaré) à douze pointes situe l'emplacement de l'île par rapport à l’équateur, les branches de l'étoile symbolisent les 12 tribus de Nauru ;

le 12 (des tribus Nauru) et le 8 (des rayons/pieds/pattes et le nombre des 8 témoins) renvoient à l'université (les 12 signes du zodiaque) du Christ (le 8 renvoie à l'analemme : l'orbite annuelle apparente du Soleil, signe de l'infini, ... symbolisant le Christ) ;

 

https://ekladata.com/Nj7kMrHXkcJIt-t5FalljRE_vU8@850x357.png

 

l’île de Moorea (île sœur de Tahiti) qui se détache sur l’horizon, à 15 km, au-delà des récifs coralliens, surnommée l’île aux 8 montagnes/Moʻoreʻa =  immortel, nous confirme cette identification du Christ ;

de même, Arii signifie le chef principal, le prince ou l'enfant roi = le Christ ;

et aussi, Jeanne = Dieu/Miséricorde, Teheiura = la couronne royale rouge écarlate = le Christ miséricordieux portant la couronne d'épine ensanglantée pour le salut des hommes ;

l'ovni et les 8 rayons blancs, apparu à l'île de Tahiti arbore les couleurs les couleurs cyan (bleu/vert) et blanc immaculé de la Sainte Vierge Marie, de la Mère de Dieu, et reproduit avec ses 8 rayons/rais la croix chrétienne ;

le choix de la date du 24/11/1975, jour de la fête de Flora, souligne la fleur de Tiaré qui pousse essentiellement en Polynésie Française et en est devenue l’emblème national, Tiaré Tahiti de son nom scientifique Gardenia Tahitensis, la fleur de Tiaré d’un blanc neigeux est symbole de pureté, ... en référence à l'Immaculé Conception ;

 

Fleur Tiaré

https://ekladata.com/FOsVcxtDY7Ijf0nT9C34uBG8xoY@300x299.png

Tahiti Héritage

 

En résumé, la cratophanie/RR1 de l'île de Tahiti assimile le peuple des polynésiens, ... surnommé le peuple de la mer, ... à celui du peuple de la Mère de Dieu et de son fils Jésus Christ, ... en glorifiant l"art de vivre, le courage, la solidarité, l'esprit de liberté, de responsabilité et d'initiative d'un peuple tourné vers l'avenir et attaché, au travers des valeurs traditionnelles, à sa dignité et à son épanouissement ... figuré par le vol sous le vent de l'esprit divin ... de la double pirogue (Pahî) ... et dont le vol de l'ovni bleu/vert aux 8 rayons immaculés est la manifestation incarnée.

https://image.eklablog.com/TgwSYvfbCGoQIJy6Wm7jx6E8IcI=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250228%2Fob_e00646_tahiti-7.JPG

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article