Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Credo Veritas Liber 9
J'ai tellement de choses à vous dire !
Bellator - Chevallier - Guillaume
Le Grand Esprit tentaculaire de la nature
communique avec l'espèce humaine
au travers des Crop-Circles
Bayeux (14) - Normandie - France
Les crop-circles des chenilles noires
Juillet 1842 - Nouvelles locales - Il paraît que les abondantes pluies versées, depuis quelques jours, sur notre plaine, ont détruit en très grande partie, ces myriades de petites chenilles noires [Les larves ou Tenthrèdes de la rave (Athalia rosea) - NFO] qui ravageaient tous les colzas et les menaçaient même, dans quelques contrées, d'une dévastation complète.
Aussi nos cultivateurs qui, dans la crainte d'être obligés de semer une seconde fois, avaient fermé leurs magasins de graines au commerce, commencent-ils à les lui rouvrir.
La plus grande partie de cette plante précieuse est sauvée et presque partout elle présente le plus magnifique développement. Il est assez remarquable qu'aucune pièce de terre plantée en colza, quelque petite qu'on la suppose, n'a été dévorée entièrement par les insectes dont nous parlons, et qu'ils se sont contentés, au contraire, d'y marquer leur funeste passage en les dépouillant partiellement, tantôt de deux sillons en deux sillons, tantôt en losange, en écharpe, en zig-zag, tantôt en y laissant juste au milieu, un grand vide quasi circulaire. Tout le monde a pu vérifier ce fait, que nous avons nous-même été a portée de constater, sur une vaste étendue de terrain. (source : L’Indicateur de Bayeux).
Le Grand Esprit de la Nature
L'interdépendance organisée de la lithosphère, de la phytosphère, de la biosphère, de l'atmosphère et de la noosphère nous révèle l'économie du système de contrôle (écosystème), exercé par cet Esprit qui ordonnance le milieu terrestre, et conditionne l'évolution de ses composants et de ses résidents.
Cet Esprit, qui planifie l'existence matérielle et immatérielle des créatures terrestres, est identifié chez tous les peuples, depuis la plus haute antiquité, et connu sous divers appellations ou métaphores tel, l'Arbre (Cosmique) de la connaissance du bien ou du mal du Jardin d’Éden, comme la vestale Rhéa (nandou/araignée) Silvia (forêt), unie au dieu de la guerre Mars, ... la déesse-mère Rhéa (nandou/araignée), épouse de Kronos (le temps) et mère de Zeus (le dieu des dieux), la déesse Gaïa selon la théogonie d'Hésiode, ou la grande déesse Pachamama des cultes incas, le Gitche Manito (le Grand Esprit Manitou, cf. le poème de Charles Baudelaire, Le Calumet de la Paix, des Fleurs du Mal) le créateur de tout ce qui existe sur Terre, le dieu créateur de l'univers et donneur de vie, pour les Algonquins, le Maheo (le Manitou) des Cheyennes, par exemple.
La biologie moderne a enfin donné corps à cet Esprit, en nous révélant l'existence du Wood Wide Web, le réseau internet de la forêt, qui décide de la vie et de la mort des êtres vivants sur notre planète.
Ce réseau holistique (global) de la forêt est celui d'une espèce exotique hégémonique et envahissante, de nature ni végétale, ni animale et non humaine, qui, depuis 1 000 000 000 d'années (un milliard d'années), a étendu son emprise tutélaire sur la planète Terre.
Le savoir traditionnel assimile celle tutelle à celle de l'Empire des Hydnes (ceux qui contrôlent l'eau, du genre Hydnum, de morphologie hydnoïde, ou sporophores, les porte-spores).
Ces porte-spores fongiques, aux facultés insoupçonnées ont développé un gigantesque réseau de communication invisible et souterrain (cf. La réponse à presque tout/ARTE, partagée par Laurent Ceron) :
Le Wood Wide Web, le réseau internet de la forêt (réseau www du mycelium interconnecté aux racines des arbres, le micorise, via l'apex de leurs racines), qui décide de la vie et de la mort des êtres vivants sur notre planète.
Les représentants de cette espèce possèdent un langage propre et influencent l'évolution de la Terre, depuis la nuit des temps.
Ni plantes, ni animaux, ces porte-spores maitrisent parfaitement l'art de la communication/manipulation, et, comme toutes les autres créatures terrestres, les humains sont, pour eux, de simples résidents éphémères de leur royaume immémorial (de plus d'un milliard d'années).
Les porte-spores sont pratiquement partout, jusqu'à l'intérieur des corps, comme ceux des des insectes (araignées, fourmis et autres) où ils se développent, et contrôlent leur comportement à leur avantage, comme le genre entomopathogène qui grandissent, par exemple, dans le corps des fourmis et des araignées, qui, infestées et parasitées par eux, sont attirées par la hauteur, où elles ferment leurs mandibules sur la face intérieure d'une feuille d'une plante, c'est le death grip (la prise mortelle), c'est là que l'entomopathogène dissémine ses spores et tue l'insecte, pour former un pédoncule à l'arrière de sa tête, qui infectera d'autres insectes.
Ces entomopathogènes fongiques/champignons, libèrent des neurotransmetteurs qui contrôlent activement l'appareil locomoteur des insectes.
Les fongiques manipulent, aussi, notre cavité intestinale avec des champignons/levures et des bactéries pour la digestion et la nutrition du corps, envahissent notre peau avec les mycoses, ce sont des parasites.
Plus de 90% des champignons ne sont pas encore étudiés, les questions basiques sur leurs interactions et sur la biologie fongique demeure encore mystérieuse.
La partie la plus importante des champignons, leurs racines, est invisible et sous terre, on l'appelle le mycélium, c'est l'appareil végétatif des champignons, dont on ne voit que l'appareil fructifère (les champignons) qui apparait à l'occasion à la surface, ce mycélium permet à ces champignons de se propager dans leur nourriture, avant de la décomposer.
Beaucoup de champignons vivent en étroite symbiose avec de nombreux végétaux, tandis que les plantent leur fournissent du sucre, en échange de minéraux et de l'eau.
Le mycélium des champignons est capable de performances remarquables, il se propage, contourne des obstacles, se divise, se reconnecte, il perçoit très finement son environnement, et relie socialement les plantes.
Parfois certaines substances peuvent circuler à travers le réseau fongique du mycélium, qui relie les arbres et les végétaux entre eux, en général en aidant les arbres et les plantes à absorber le co2 pour la photosynthèse, et participe activement à réintroduire, en la décomposant, la biomasse dans le sol.
Les champignons et les plantes s'échangent des informations et se signalent réciproquement la présence de prédateurs, bactéries, insectes nuisibles. La survie de 90% des espèces végétales dépend de leur symbiose avec les champignons.
Une cuillère à café de terre peut contenir 10 km, de filaments/hyphe (5 fois plus fin qu'un cheveux) composant le mycélium des champignons terrestres, dont la longueur de déroulé complet atteindrait la moitié de la galaxie.
Les premiers occupants de notre planète sont en réalité les champignons, et ce sont eux qui ont permis aux plantes de sortir de l'eau.
Il y a environ 500 millions d'années, les ancêtres des plantes, des algues photosynthétiques vivaient dans de l'eau douce, et si elles ont pu s'enraciner sur la terre ferme ce n'est qu'avec le concours des champignons, capables de chercher des nutriments et de l'eau dans le sol, c'est en s'alliant avec les champignons qu'elles ont pu s'épanouir dans cet environnement inhospitalier pour elles (cf. le Lichen symbiose entre un champignon et une algue).
Les champignons se propagent presque partout, car c'est leur stratégie d'accès à leur nourriture, ils s'introduisent directement dans leur nourriture pour l'ingérer de l'intérieur, en développant des propriétés chimiques étonnantes, ils sont capables de décomposer les substances les plus tenaces de la planètes, la roche, le pétrole brut, le TNT, et même certains plastiques.
En décomposant la roche, les champignons ont crée le limon où les plantes ont pu se développer.
De plus, si les champignons ne décomposaient pas les végétaux et le bois des forêts des kilomètres de végétaux s'accumuleraient sur notre planète, ... nous respirons et nous vivons donc dans l'espace libéré par la décomposition fongique des champignons, qui sont puissants et influents, ... ils gouvernent réellement le monde depuis la nuit des temps, sans eux l'évolution n'aurait jamais eu lieu, aujourd'hui encore, plantes, animaux et humains dépendent des champignons pour leur survie.
La bio-sociabilité des champignons se reflètent chez les humains, car ils entretiennent, comme eux, une relation commerciale, où chacun fournit quelque chose à l'autre qu'il ne peut pas se procurer lui-même, suivant la loi de l'offre et de la demande, ... par exemple les champignons empruntent aux autres les éléments qui leur sont indispensables comme le carbone sous la forme de sucre, qu'ils prélèvent chez les plantes, en leur fournissant en échange des minéraux, comme le phosphore, et de l'eau, selon une planification reposant sur le prêt/retour sur investissement avec la logique coopérative des interactions fongiques qui demeure, pour autant, concurrentielles et devient si besoin parasitaire et prédatrice en prenant, par exemple, le contrôle de certains insectes pour propager leurs spores, en se développant directement dans leurs corps (Cf. le genre fongique entomopathogène).
« Les spores végétales des entités aliens attendent simplement le sommeil de leurs victimes pour prendre leur place et leur insidieuse invasion s'effectue sans armes, ni violence. »
[Invasion des Voleurs de Corps, Roman de Jack Finney, 1955 - L'Invasion des Profanateurs de Sépultures, film de Body Snatchers, 1956 - L'invasion continue, film de Abel Ferrara, 1993]
Le mycélium des porte-spores utilise des signaux électriques, pour résoudre des problèmes, s'adapter aux changements et faire des choix, et communiquer, comme le ferait un super-cerveau biosphérique planétaire.
De fait, les champignons se sont développés sur terre depuis plus d'un milliard d'années, en évoluant et en exerçant une influence déterminante sur l'évolution et la terraformation de notre planète, qu'ils formatent pour la coloniser à leur guise, comme le ferait n'importe qu'elle espèce exogène venue de l'espace, ce qu'ils sont sans aucun doute.
Les armées des Anciens
Les Archaea (les Anciens/Archadiens) /les Archées (les Armées de Zeus) sont des microorganismes vivants (constitués d'une cellule unique qui ne comprennent ni noyau ni organites, archéobactéries, dont certaines espèces présentent une forme inhabituelle, avec une cellule plate et carrée, êtres primitifs de la vie, apparus sur Terre il y a plus de 3,6 milliards d'années, à l'ère Archéen), extrêmophiles, présents notamment dans les sources océaniques, les sources chaudes volcaniques ou encore les lacs salés, mais aussi dans des biotopes qui ne sont pas nécessairement extrêmes, tels que le sol, l’eau de mer, les marécages, la flore intestinale et orale et même le nombril humain (l’omphalos sacré des Anciens, l’umbo, centre, cœur et abime des écus d’armes).
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Les colonisateurs de la Terre
Les archées seraient particulièrement nombreuses dans les océans, faisant partie du plancton, elles constitueraient l'un des groupes d'organismes les plus abondants de la Terre. Les archées interviennent par ailleurs de façon non négligeable dans le cycle du carbone et celui de l’azote.
Les symbiotes
On ne connaît pas vraiment d'exemple d'archée pathogène ou parasite, mais elles sont souvent mutualistes ou commensales. Les archées méthanogènes de l’intestin humain et des ruminants participent ainsi favorablement à la digestion. (cf. Wikipédia).
Les terraformateurs
En association ou en partenariat opportuniste avec les bactéries, les virus, les fongiques ces animalcules non-humains, d’origine extraterrestre via la panspermie (arrivée dans notre système planétaire des géocroiseurs, comètes, astéroïdes) elles ont ensemencé la Terre et l’ont terraformée, en développant le système de contrôle du Wood Wide Web (le WWW/666), le réseau internet de la forêt (réseau www du mycelium interconnecté aux racines des arbres, le micorise, via l'apex de leurs racines), favorisant l'évolution et la sophistication des règnes végétaux, animales et humanoïdes, sanctuarisant des zones sauvages, et décidant (telles des dieux et des déesses/conscience globale de Gaïa), de la vie et de la mort des êtres vivants de la planète Terre, ainsi placés sous leur tutelle.
Les explorateurs des étoiles
Après avoir aménagé la Terre, en base de départ, et contrôlé ses résidents par le Wood Wide Web, les Archaea peuvent maintenant se projeter vers les étoiles, grâce à l'espèce animale humanoïde, technologie avancée, ... les humains, ... en se servant de leurs capsules intestinales, comme de scaphandres biologiques, ... ce qu'ils firent, assurément, lors de l'alunissage de Neil Armstrong et de Buzz Aldrin, le 21 juillet 1969.
Et in Archadia ego
[Le Saint Office de l'Inquisition est l'ancêtre du Géipan]
West Yorkshire, UK, le 16/08/2021
Les Migrants de l'Espace
Le Peuple des Étoiles
Le mythe a conservé la mémoire de la première rencontre rapprochée de l'humanité avec un visiteur d'un autre monde,... c'est l'arrivée sur terre, d'un porteur de lumière, son surnom est Lucifer, et son sceau est une étoile,... on lui attribue l’origine du grand changement de civilisation, le passage de la civilisation sédentaire à celle de l’errance itinérante, d’où l’appellation du peuple de l’étoile, pour les voyageurs ou les nomades.
Le Mythe de Caïn et de Abel
La légende du meurtre de Caïn le sédentaire (agriculteur) de son frère Abel l'itinérant (éleveur-voyageur) qui dû expier sa faute en devenant à son tour itinérant, avant de redevenir sédentaire, et ainsi recréer la civilisation rurale, puis urbaine, souligne l'importance de ce nouvellement alterné de mode de civilisation, ... comme une feuille de route inéluctable.
Il ne s'agit évidemment pas du changement exclusif et alternatif de civilisation chasseurs-pêcheurs-cueilleurs en éleveurs-agriculteurs-marchants, réservé ou propre à la terre, et ainsi de suite, etc... mais bien plus,... un renvoi allusif à un processus général, de dimension universelle.
Le Cercle des Animaux
Le zodiaque des constellations étoilées, qui est l'héritage des anciens dieux extraterrestres, est appelé le cercle étoilée des animaux et des objets, car il est la figuration de ces deux modes de civilisations sédentaires et itinérantes (chasse, pêche, élevage, agriculture, etc.), dont l’alternance cyclique est imposée par le retour régulier des dieux extraterrestres qui, eux aussi, alternent ces deux modes de vie, puisqu’ils sont des voyageurs itinérants des étoiles, passant de planètes en planètes où ils se fixent provisoirement avant de repartir vers d’autres cieux,... et y revenir, comme ils le font régulièrement avec, notre planète, la terre.
Rappel
« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers... »
[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]
L'Étoile du soir et du matin de Lucifer
Commentaire de Guillaume Chevallier du 20/08/2021
Ce land-art, apparu à Sandal Castel, West Yorkshire, U. K., le 16/08/2021, répond aux canons de la théurgie occultiste opérative qui fragmente la noosphère archétypale en 10 segments (cercle rouge fragmenté) par le principe opérant des épiclèses (invocations des esprits) selon le rite du Pentacle Luciférien (étoile et emblème de Lucifer) dont l'activation s'exerce dans toutes les orientations de l'espace/temps (les 5 branches de l'étoiles + les 5 ronds ou sphères = 10, symbolisant la totalité des luminaires et des mondes unifiés : 10 = 1 + 0 = 1).
Cette sphère universelle (ou cercle rouge), ainsi divisée, partitionne la totalité de ses 360°, en 10 arcs de cercles de 36°, afin d'y introduire la division et le chaos dans son unité primordiale.
Ce nombre 36 occulte le Chiffre de la Bête (fait Homme) de l'Apocalypse (ou de la Révélation) qui est 666 = somme de 1 à 36.
« Sathan et ses diableries n'existent pas, ce ne sont que des alienneries ! »
[Le Saint Office de l'Inquisition est l'ancêtre du Géipan]
Le Choc des Civilisations
Ce retour des dieux-extraterrestres, la plupart des ufologues l'attentent impatiemment et certains l'espèrent, même, ardemment, car ils ont adopté la thèse, des visites des extraterrestres angéliques, sur le simple croyance que l'élévation éthique est le corollaire obligé aux progrès technologique et intellectuel.
Nos explorateurs extraterrestres seraient, selon eux, des scientifiques motivés par l’étude et le développement de la science et soucieux du respect pour la vie en générale, et tout-à-fait disposés à une collaboration généreuse et totalement désintéressée avec nous.
On hésite, entre immaturité candide ou ignorance naïve,... de ceux qui doutent de tout, mais qui ne se doutent de rien ! ... comme l'a si bien dit Rémy Chauvin biologiste et entomologiste français, membre du Collège Invisible, 1913-2009).
Comment un tel aveuglement est-il possible ?
Puisque notre propre histoire, elle-même, l'a abondamment et constamment prouvé et démontré :
1/ … l’intelligence scientifique n'est absolument pas une garantie de probité et d’évolution éthique, ...
... et les nombreux exemples ne manquent pas comme celui de Julius Robert Oppenheimer (1904-1967), distingué physicien américain, pétri d’ambition maladive considéré, comme le père de la bombe atomique qui s’est distingué comme directeur scientifique du projet Manhattan, et qui aurait déclaré, le 16 juillet 1945, après l'explosion de la première bombe atomique :
« Maintenant, je suis la Mort, le Destructeur des Mondes ! » (Julius Robert Oppenheimer)...
... ou comme celui de cet autre, enfant du diable... [cf. : Jean Pierre Petit, Les Enfants du diable : la guerre que nous préparent les scientifiques, 1995] :
... Wernher von Braun, ingénieur allemand naturalisé américain en 1955 ; et qui, avant de devenir un des principaux responsable de l’agence spatiale de la Nasa, où il est considéré comme un génie et un pionnier de l’aérospatial, et le père de la fusée Saturne V, et du programme lunaire d’Apollo; était au préalable, dès 1937, membre du parti nazi, et directeur technique du centre d’essais de Peenemünde... où il a mis au point les armes de représailles nazies, comme le premier missile spatial V2, dont 4 000 exemplaires ont été lancés principalement sur l’Angleterre, les Pays Bas et la Belgique en 1944 et 1945. [cf. Wilkipédia].
Comment ne pas se souvenir ?
Puisque notre propre histoire, elle-même, l'a abondamment et constamment prouvé et démontré :
2/ … que dans les chocs de civilisations les tenants de la supériorité scientifique ou technologique, colonisent et génocident celles qui occupent un rang inférieur, comme le démontrent systématiquement les guerres coloniales de protectorat, d’exploitation ou de peuplement d’Amériques, du Pacifique, d’Afrique et de partout ailleurs...
Oublier le passé : c’est ignorer l’avenir !
Dés lors qu'il y a migrations d’extraterrestres, nous devons essayer d'en comprendre les ressorts puissants et les mécanismes en activité qui les sous-tendent, en nous basant sur celles qui nous sont connues.
Pour ce qui concerne notre planète :
... et depuis des temps immémoriaux, il est indéniable que toutes les espèces vivantes, les plantes, les animaux et les hommes migrent, toujours :
1/ pour assurer la survie des individus, de leur espèce,
2/ par l’acquisition de ressources,
3/ pour échapper à une prédation invasive,
4/ ou pour garantir un espace vital,
5/ au détriment ou au péril des hôtes.
Il est logique que cette règle générale vérifiée sur terre, soit commune à toutes les espèces vivantes de l'univers, qu'elles soient endogènes, indigènes, ou exogènes...
« Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espace, nous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »
« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. »
[Jacques Vallée - informaticien, astrophysicien, ufologue, auteur - 2025]
Rappel
Les Chimères Extraterrestres
Selon le Collectif de Recherche, d’Étude Des Ovnis (le CREDO) qui associe l’apport traditionnel des anciens et l’acquis des modernes, afin de résoudre l’énigme des ovnis et comprendre au mieux les ingérences exogènes, les chimères extraterrestres sont le produit des hybridations, non pas physiques mais psychiques, réalisées entre les humains et les âmes vagabondes qui, selon la tradition, voyagent d'étoiles en étoiles et de planètes en planètes.
Un nombre conséquent de ces âmes vagabondes arrivent directement des planètes de notre propre système solaire, au rythme de leurs périapsides respectives (distances minimales des positions orbitales), à l'occasion des conjonctions astronomiques, par le biais des astéroïdes, des comètes, des puits à énergie potentielle, des ponts arc-en-ciel, des particules rayonnantes, des courants d'ondes qu'elles empruntent pour voyager dans l'espace jusqu'à notre système solaire et enfin atteindre la terre.
Ces âmes vagabondes inséminent les corps biologiques des humains, à la façon des coucous gris qui parasitent le nid des autres oiseaux en y déposant ses propres œufs, et jusqu'à se substituer, parfois, à l’âme de leur hôte.
« Tu "nais" que l'ombre de toi-même. Je sentais ma raison se déliter peu à peu pour laisser la place à cette présence mystérieuse qui voulait m'habiter ! »
[Lettre d'un Fou victime, du Horla (oxymore : Hors Là ! Mothman ou Homme – Phalène) Le Hors-La Loi = Le Horsain (l'étranger au Pays) - d'après les nouvelles fantastiques de Guy de Maupassant parues en 1886 et 1887]
Les Vêtements de Peaux Symboles d'Hybridation
Sur les conseils du Trompeur Lucifer, après avoir mangé du fruit de l'arbre central, de la connaissance du bien et du mal, Adam et Ève virent qu'ils étaient nus et se cousirent des pagnes de feuilles de figuier, puis des vêtements de peaux d'animaux pour mieux se couvrir.
Selon les contes et les légendes certains individus ou entités sont capables de se transformer en un animal, après en avoir revêtu la fourrure. (cf. Métamorphose. Wilkipedia).
Ce type de comportement « déshumanisé » et « abêti » est, en fait, la marque de l’emprise d'entités de nature éthérée ou énergétique qui ont une origine endogène, indigène, ou même exogène et qui prennent ainsi « possession » des personnes ayant subi des pressions intenses, ou qui ont vécu, des expériences extrêmes, d’une rare violence ou des traumatismes quasi-insurmontables.
[cette sorte de mutation est « évoquée » par la tradition ancestrale, ou transparait directement dans les légendes de Loup-Garou, ou Lycanthropie, de la pratique chamanique, ou des ulfarks : les guerriers-loups, des « berserkers » : des guerriers-ours, des svinfylkingars : des guerriers-sangliers, qui sont les berserksgangrs, « incarnations des guerriers-fauves » rendant les guerriers scandinaves surpuissants et capables des plus invraisemblables exploits. cf. Wkipédia]
Les victimes de ces véritables « possessions » ne sont plus réellement « maîtresses » d’elles-mêmes, allant jusqu'à adopter un comportement dit « bestial », comme dans les « viols », les meurtres horribles ou les massacres particulièrement odieux.
Si les récits folkloriques de nos campagnes en ont gardé, le souvenir, c'est d'abord pour une mise en garde préventive, et aussi pour nous signifier que la « régression de cette possession » est toujours possible, même si elle est longue, et souvent accompagnée de séquelles indélébiles.
Les Dynasties Régnantes
Ces hybridations sont à l'origine des dynasties régnantes terrestres, se réclamant d'ancêtres illustres mi-humains / mi-divins, à l'exemple des empereurs de Chine et du Japon, fils du ciel ou du soleil, ou d'Alexandre le Grand de Macédoine, dont le géniteur direct est Zeus, ou de Clovis, roi franc mérovingien, descendant du roi Clodion, dont l'épouse, déjà enceinte, fut séduite par la « bête de Neptune semblable au Quinotaure », ou des innombrables affiliés aux dieux et aux déesses de l'Olympe, en provenance des astres et des planètes, portant leurs noms, et nous renseignant sur leurs origines.
L'Alliance Divine
Cette ancienne alliance céleste et divine des exogènes de nature métaphysique, s'incarnant dans nos corps physiques, nous est signalée par le mythe du péché (ou pêcher = arbre fruitier) originel du paradis terrestre.
Selon la Genèse, le fruit défendu du jardin d'éden, ou pomme d'amour, dont l'étymologie pam signifie âme / ovi / œuf (symbole de l'âme), est devenue rapidement une pomme de discorde, lorsque l'habile et sournois archange Lucifer, proposa à nos ancêtres de l’ingérer, pour qu'ils deviennent, à leur tour, des dieux et des déesses, puisqu'il s'agit en fait d'un subterfuge malin, permettant de parasiter les humains, par insémination personnelle et individualisée.
La Chaîne des Incarnations
Le prince des nobles guerriers kshatriyas, Siddhârtha Gautama, dit Bouddha, a centré son enseignement sur ce processus d'hybridation allogène, pour briser la chaîne perpétuelle de ces incarnations-inséminations, afin de réaliser la libération de l'humanité, pour son éveil total.
« Ne croyez pas en quelque chose simplement parce que vous l’avez entendu.
Ne croyez pas en quelque chose tout simplement parce que des gens le disent et que c’est répété par de nombreuses personnes.
Ne croyez pas en quelque chose simplement parce que c’est écrit dans vos livres religieux.
Ne croyez pas en quelque chose sur la seule autorité de vos professeurs et des anciens.
Ne croyez pas aux traditions parce qu’elles ont été prononcées pour de nombreuses générations.
Mais après observation et analyse, lorsque vous trouverez que tout est en accord avec la raison et est propice au bien et au profit de tous et de chacun,
alors acceptez-le et vivez pour cela. »
L'Éveillé
Les Visiteurs
Extraterrestres - Le contact a déjà eu lieu ! La vie de George Hunt- Williamson, mars 2015 de Michel Zirger & Maurizio Martinelli
[Édition Le temps présent Collection Énigma],
Visiteurs sans passeport « Ils » sont là !, novembre 2016, de Michel Zirger
[Édition Le temps présent Collection Énigma],
Les itinérants ou les permanents aliens présents sur terre, avec ceux de leurs contacts, selon George Hunt-Williamson :
1/ Les Migrants : sont des intelligences extraterrestres qui s’incarnent dans divers formes animales et les humains actuels seraient le produit de ce croisement exogène de singes avec ces êtres célestes pour faire l’expérience de l’être de chair et de sang afin d’être reconnus aptes à des plans d’existence supérieurs. [dès lors le chaînon manquant ne serait pas biologique mais spirituel]
2/ Les Prophètes : sont les humains choisis et contactés par les extraterrestres et dont les profils sont généralement ceux des voyageurs wanderers ou vagabonds (Voir plus loin).
3/ Les Moissonneurs : sont les occupants des ovnis dont la tâche principale est de sélectionner et de récolter des survivants en cas de cataclysme majeur menaçant la terre. Ces moissonneurs ressemblent aux humains et s’aventurent dans les villes où ils se mêlent, pour des durées variables, à la population pour s’acquitter au mieux de leurs différentes missions.
4/ Les Agents : sont des hommes et des femmes qui servent d’intermédiaires aux extraterrestres ou qui les aident dans leurs missions. Ils sont contactés ou téléguidés par tous les moyens, directement, radio, téléphones, ou par télépathie ou lors d’une rencontre (rapprochée ou non) ufologique.
5/ Les Intrus : ce sont des extraterrestres nuisibles capables de s’infiltrer dans l’intelligence de certains individus malléables qui ne présentent qu’une faible résistance psychologique, et qu’ils contrôlent alors, complètement, le temps de mettre en œuvre leur mission de sape et de ruine. Ce sont les parasites, les pirates de la création, qui ont des vues sur notre planète.
6/ Les Conjectureurs : Ce sont ces idiots (très) utiles aux intrus, qui sont généralement ni des affiliés ni des extraterrestres mais seulement des savants des experts qui offrent autant de suppositions ou de conjectures, qu’il y a de théories contradictoires. Leur ignorance des causes et des effets n’est en rien un frein à leurs excès, et leur aveuglement imbécile n’a d’égale que les dangers qu’ils font courir à la planète terre.
7/ Les Survivants : ce sont ceux qui seront sauvés dans l’éventualité d’un cataclysme nucléaire ou autre :
« … il y eut un grand tremblement de terre … Les survivants furent pris de peur et rendirent gloire au Dieu du ciel. » [Apocalypse 11.13]
8/ Les Voyageurs : ce sont des hommes et des femmes nés sur terre mais d’origine extraterrestre. Williamson les nomme aussi les Avatars.
Leur mission est d’aider les humains nés de l’union de Migrants et de singes (réincarnés ou hybridés) en les éclairants sur le chemin qui les conduira de la bestialité au divin.
Ces Vagabonds ont une vie des plus normale jusqu’au jour où se produit le déclic, où ressurgit la conscience confuse de ne pas appartenir totalement à ce monde. Leur mission se rappelle alors à eux. Ils l’accomplissent soi d’une manière illustre ou éclatante et visible de tous ou de façon discrète ou inconnue. Toutefois, pour un certain nombre, cette prise de conscience est insuffisante ou ne se fait pas, et leur mission ne peut être accomplie.
Souvent ces Wanderers qu’on surnomme aussi les pams (diminutif : πᾶν (pân) et μέλι (mèli), = tout en miel) ou pommes portent une marque de naissance ou non, visible ou non-visible, qui permet parfois de les identifier ou de les différencier [ou de les dés-marqués].
Enfin, signalons aussi l’union sacrée de certaines de ces âmes sœurs et frères complémentaires qui se réalise parfois en synchronicité sur terre. [cf. « Les gîtes secrets du lion » de George Hunt-Williamson]
L'Étoile de la Compagnie des Roi-Mages de Lucifer
Rappel
Les Supports de Communication
Ce Grand Esprit tentaculaire de la nature s'évertue probablement à communiquer avec l'espèce humaine au travers des Crop-Circles, après les ronds de sorcières et les cercles de fées (les Crop-Circles modernessont apparus, selon jean Sider, depuis, au moins, mi-mai 1980 LDLN n. 279-280), élaborés à partir du langage universel des symboles.
Ces land-arts (naturels) sont associés à l'apparition de noosphères (sphères lumineuses, âmes vagabondes arrivant des étoiles) connues des anciens, que les modernes assimilent à des objets volants non-identifiés, en lieu et place, d'une extension apparente d'organismes bioluminescents, encore non-reconnus, issus du vivant et de nature énergétique.
Noosphère aux clignotements ultrarapides hypnotiques
Ces noosphères, que les anciens qualifiaient, à juste titre, d'esprits polymorphes de la nature, ... célébrés dans les clairières sacrées des forêts (pouponnières des fongiques, comme les grottes humides, les cavernes, les carrières, en relation avec les Castrum-Templum, les sanctuaires sépulcraux mégalithiques, les oppidums, les fanums, les boves aménagées, les troglodytes et les hypogées préhistoriques et antiques, ... sont généralement confondues avec des capsules de visiteurs hypothétiquement extraterrestres (les ovnis), alors même, que leurs géolocalisations prépondérantes reste le milieu naturel, et que leur comportement, le plus souvent, prudent et distant, évoque l’attitude instinctive des créatures sauvages peuplant notre biosphère, se tenant à distance respectueuse, promptes à s'enfuir, lors de rencontres trop rapprochées avec des humains (lors des RR1, RR2, RR3 par exemple).
Bien plus, les RR4 (les abductions), les visites en chambre, et les expérienceurs des champignons (des passes magiques des shamans) nous prouvent que ces esprits de la nature, ont aussi la capacité et la volonté de s'immiscer dans nos têtes, ou de s'hybrider avec nos corps, comme ces champignons qui prennent le contrôle des insectes, pour y répandre leurs spores, ou ces incubas démons, incubes et succubes qui abusent de leurs victimes, pendant leur sommeil.
La Rencontre Rapprochée du 22 avril 1974, à Vacognes-Neuilly (14), où un ovni a été signalé à proximité d'un rond de sorcière = cercle de fées formé d'un anneau d'herbe plus foncée, associé à la présence abondante de mycélium dans le sol, anormalement sec et durci, apparait comme l'une de ces tentatives de communication ou de prise de contrôle des personnes présentes, par cet Esprit tentaculaire de la nature .
Vacognes-Neuilly (14) - 22 avril 1974
Photos-Source : Ufo-Génpi
Vacognes-Neuilly (14) - 22 avril 1974

Dans la soirée du 21 avril 1974, plusieurs témoins ont observé le passage aérien d’une sphère ovoïde très lumineuse de plusieurs mètres qui les a survolés à basse altitude, ce qui les a fortement impressionnés, et dans la nuit suivante, les résidents d’une caravane avaient été alertés par les aboiements anormaux.
Le lendemain des traces inattendues au sol, environnées d'un brouillard bleu, sont découvertes, lundi 22 avril 1974, jour de la nouvelle lune, qui suit la pleine lune de l'équinoxe de printemps du 06/04/1974, fixant le dimanche de la Fête de Pâques au 14 avril 1974.
Ces deux traces annulaires, sous la forme d'une herbe calcinée et noircie, ont donc été découvertes, suite au survol d'un objet ovoïde lumineux.
La première empreinte au sol, dans l’herbage du verger de pommiers exploité par Mr. Lemazurier, avait 50 cm d'épaisseur et quatre mètres de diamètre, tandis que la seconde, d’un diamètre de huit mètres, dans l’herbage de son voisin Mr. Langlois, ne laissait apparaître qu’un demi cercle, en forme de croissant de lune (à titre d'enquerre ou obèle astronomique), et s’arrêtant au niveau d’une haie d’épines, qui ne se prolongeait pas sur la voie vicinale, longeant cette haie, où aucune marque particulière n'était visible.
L'apparition de ces traces, reliée à l’observation d'une sphère ovoïde très lumineuse, qui a survolé à basse altitude le site, la soirée du 21/04/1974, ... cet ovoïde ou œuf de Pâques = enquerre = signalétique formelle de la fête de Pâques, dont le nom même dérive de passah renvoyant au passage, à la communication.
Rappel
« Les âmes vagabondes ou les intrus ce sont des extraterrestres nuisibles capables de s’infiltrer dans l’intelligence de certains individus malléables qui ne présentent qu’une faible résistance psychologique, et qu’ils contrôlent alors, complètement, le temps de mettre en œuvre leur mission de sape et de ruine. Ce sont les parasites, les pirates de la création, qui ont des vues sur notre planète. »
[Les gîtes secrets du lion, George Hunt-Williamson, 1958]
La Cratophanie du 11/06/1976, à Wallers
Nord (59) - Hauts-de-France - France
Les Matérialistes
[Wallers (59) - Nord - Hauts-de-France - France - est une commune urbaine, dense ou de densité intermédiaire, au climat océanique dégradé - Habitants : 7 508 habitants en 1968 (359,4 hab/km2) - 7 105 habitants en 1975 (340,1 hab/km2) - 6 564 habitants 314.2 hab/km2) en 1982 - 5 617 habitants (268,9 hab/km2) en 2020 - Superficie : 20.89 km2]
Wallers (59)
le dieu de la montagne
D'argent à la bande d'azur chargée de trois coquilles d'or posées à plomb, accompagnée en chef d'un écusson de gueules.
Wallers (59) - Nord - Hauts-de-France - France - 11/06/1976 - entre 5 h et 5 h 10
Crop-Circles en 1976 - Enquête de M. Naglin - LDLN n° 163
Atterrissage à Wallers (Nord) le 11 Juin 1976
Enquête de M. NAGLIN
Vendredi 11 Juin 1976 entre 4 h 45 et 5 h du matin, Monsieur S. est alerté par son chien policier, très calme habituellement et qui marque alors une très vive agitation, attiré par une fenêtre de la maison qui donne vers les champs d’orge voisins.
Cette personne lit quelques jours plus tard dans la presse la relation de l’observation du vendredi 11 à 4 h 45 au-dessus de l’usine Chausson de Maubeuge. Elle prend une carte sur laquelle elle trace, selon les dires des témoins, la direction prise par le phénomène. Cette trajectoire de 40 km à vol d’oiseau, passe dans sa région, entre Wallers et Hélesmes.
Le 14 Juin au matin, Mme S. allant faire son marché à Escaudain, suit la D13 et remarque dans un champ d’orge un endroit où les épis sont couchés d’une manière bizarre. Elle avertit son mari qui se rend sur place et constate qu’aucune trace de passage ne relie la D13 ou le chemin vicinal à cette empreinte dans le champ ; il remarque sa forme qui fait penser à un «A» majuscule.
Il prévient l’enquêteur local et tous deux vont sur les lieux, où ils prennent les coordonnées exactes et reproduisent le croquis fidèle de la trace. Puis avec une boussole l’enquêteur, marchant d’est en ouest
se dirige d’un point situé à 10 m, vers l’empreinte. Arrivé sur la trace, le nord magnétique indiqué par l’aiguille dévie de 15° vers l’ouest. Cette expérience a été renouvelée par deux personnes différentes, chacune avec sa propre boussole, et donna les mêmes résultats. Au ras du sol, bien que les boîtiers soient posés à plat, l’aiguille pivote et s’arrête dans n’importe quelle direction . . .
La trace a un contours bien net ; la rangée d’épis, voisine des épis couchés, est strictement verticale. Pour la plupart, les tiges sont cassées à quelques 10 cm du sol, mais les épis ne sont pas écrasés. Des cailloux, gros comme des petites pommes y ont été retrouvés et ne semblaient avoir subi aucune pression, n’avoir aucunement été enfoncés dans la terre, n’y ayant laissé aucune marque. Aucune trace de brûlure ou de dessication anormale des épis couchés, ou debout. Il n’émanait aucune odeur, ni des épis, ni du sol. La terre avait le même aspect à l’intérieur qu’à l’extérieur de la trace.
Mais à quoi correspondait cela ? Quel en était l’auteur ? Nous avions une empreinte bizarre, une observation à Maubeuge, mais rien sur place.
Un appel à témoignage fût remis pour parution dans la presse locale le correspondant de Nord-Matin demanda des renseignements complémentaires et vint prendre des photos : selon l’impression générale, seul un phénomène descendant verticalement et remontant sans avoir touché durement le sol, a pu être à l’origine de cette trace. Nous apprîmes qu’aucune exhibition ou autre manœuvre militaire, et qu’aucun hélicoptère, privé ou officiel n’avait été signalé. Sur place nous apprîmes que cet endroit est fait de terres rapportées, ce qui de temps à autre, amène les céréales à être légèrement différentes sur toute une zone (depuis 10 ans cela n’a pas été noté régulièrement). Il n’y a pas eu d’agitation remarquée parmi les animaux des fermes voisines, le vendredi en question.
Revenus sur place mercredi 16 Juin, nous constatons que les épis d’orge reverdissaient sur un diamètre de 18 mètres autour de l’empreinte, comme si on l’avait arrosée au jet rotatif.
Après parution d’un article dans la presse, les curieux se pressèrent sur place ; le propriétaire du champ, exacerbé par ces mouvements néfastes, clama que cela était naturel dû à une faiblesse du terrain ou à un glissement du sol, ou à une averse brutale (!)... Le commissariat local abonda dans ce sens, et l’affaire fût classée du point de vue officiel.
Le 20 Juin, avec la boussole, la déviation avait disparu, bien que au ras du sol, sur la trace, l’aiguille hésitât avant de se stabiliser sur le nord.
Un point remarquable : le reverdissement noté récemment sur une vingtaine de mètres, fait marche arrière, les épis redeviennent de la même teinte que le reste du champ.
Appréciations de l’enquêteur : il faut retenir les points suivants :
— symétrie et géométrie parfaite de l’empreinte aux chemins, donc impossibilité d’intervention humaine, comme des enfants venus jouer ou un couple fuyant les regards indiscrets.
— le commissaire de police a répondu qu’il n’y avait eu à cet endroit aucune manœuvre militaire, aucun atterrissage d’hélicoptère civil ou militaire. Il y eut bien des manœuvres militaires «Nord 76», mais elles ne commencèrent qu’à partir du 14 Juin au matin, dans une zone très vaste dont Wallers ne fût pas le point d’attraction.
— la sœur du propriétaire du terrain reconnaît spontanément que cela ne ressemble à rien de vu ou de connu, jusqu’ici.
— le propriétaire n’intervient pour solutionner à tout prix l’affaire (pluie brutale concentrée là, glissement de terrain !) que lorsqu’il se rend compte que des curieux piétinent son champ.
— réactions anormales de la boussole.
— reverdissement anormal et rapide des épis autour de l’empreinte, suivi d’un très rapide retour à la normale.
— il n’y eut en fait, ni vent, ni pluie, et la trace éventuelle produite par un avion ou un hélicoptère ne se présenterait pas ainsi.
Connaissant cela, il est tentant de faire le rapprochement avec l’observation de Maubeuge du 11 Juin à l’heure à laquelle le chien de M. S. s’agite vers le champ où nous avons trouvé l’empreinte . . .
Renseignements météorologiques pour la région de Maubeuge-Valenciennes (Wallers) pour le 11 Juin à 5 h, vent 120° NW de 2 m/s ; visibilité 6 km ; ciel nuageux, cirrus à 7000 m ; température 12° 4 ; humidité 75 % ; pression 1015, 2 mb.
Enfin nos recherches sont récompensées ; nous apprenons que ce vendredi matin 11 Juin entre 5 h et 5 h 10, un autocar de ramassage d’ouvriers avec plusieurs d’entr’eux à bord, est passé sur la D13, alors qu’un objet inconnu, sombre, hémisphérique, était dans le champ, à une trentaine de mètres du dit autocar. Aucune perturbation sur le véhicule. Tous les passagers ne virent pas l’objet, car plusieurs somnolaient encore à cette heure matinale. Les observateurs ont réclamé l’anonymat le plus strict.
Il n’a pas été possible de savoir si cet objet inconnu estimé d’un diamètre d’une dizaine de mètres, était au sol, ou simplement très près du sol.
Il y eut donc bien un quasi-atterrissage le 11 Juin au matin, avec empreinte au sol, alors que le chien de M.S. se démenait, et cela dans le quart d’heure suivant l’observation de Chausson Maubeuge. L’étude des échantillons d’épis d’orge prélevés, dans l’empreinte et au dehors n’amena aucune découverte. On peut conclure que, vu la direction exacte prise par le phénomène de Maubeuge, rien n’interdit de supposer qu’il pouvait s’agir du même objet volant ...
Les Premiers Crop-Circles
Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible d'une vision-perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données-informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
Les crop-circles peuvent être interprétés comme des capsules temporelles reflétant notre destiné passée, présent et à venir.
Le signifié caché dans le parlé
Comme les géoglyphes présents sur notre planète, et les Crop-Circles, les traces laissées au sol par les ovnis apparaissent également comme des supports directs de communication d'origine exogène.
Rappel
La symbolique des mots et des images de Wallers
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle reposant sur les symboles que les anciens appliquaient aux Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres ces manifestations/apparitions supranaturelles sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.
Dès lors, les cercles apparus en juin 1976, à Wallers (59) se présentent sous un jour bien différent du parti pris des traces laissées par un hypothétique engin extraterrestre [voir aussi : L'Alliance].
La trace dans le champ d'orges de Monsieur et de Madame S. à Wallers (59) apparu le 11/06/1975 évoque une une forme qui rappelle un A majuscule au cœur d'un cercle cercle d'un diamètre de 18 mètres à 20 m d'épis d’orge qui reverdiront autour de l’empreinte, comme si on l’avait arrosée au jet rotatif, ce A et ce cercle O, symbolisent l'Alpha et l'Oméga : « Ainsi parle l’Éternel, roi d'Israël et son rédempteur, L’Éternel des armées : Je suis le premier et je suis le dernier, Et hors moi il n'y a point de Dieu. » [Ésaïe 44.6] ;
ce A reproduit aussi la silhouette d'un homme debout, et, celle d'un compas, à mettre en lien avec le cercle de verdure, symbolisant le renouveau de la vie, celle de la résurrection de Jésus Christ, ressuscité, qui s'est levé/élevé d'entre les morts ;
vendredi 11 Juin 1976 entre 5 h et 5 h 10, l'objet inconnu, sombre, hémisphérique, survolant le champ des traces de l'homme debout, observé par les ouvriers en autocar, fait de cette cratophanie, une théophanie céleste, symbolisée par cette hémisphère sombre, représentation de la voûte du ciel ;
vendredi 11 juin 1976 entre 4 h 45 et 5 h du matin, les aboiements inhabituels et la très vive agitation du chien policier de Monsieur S. attiré par en direction des champs d’orge voisins, et qui alerte son propriétaire, en est la confirmation, car l'odorat développé et l’ouïe aigu des chiens leur permettent de détecter les manifestations surnaturelles, avant leur maître.
En résumé :
L'épiphanie de ce Crop-Circles apparu ce vendredi 11 juin 1976, dans le nord de la France, est un message adressé aux matérialistes, les Wallers = les Constructeurs de Murs = les Matérialistes, leur rappelant que le Soleil brille malgré eux, et pour tous les hommes, qui sont des Hélesmes = des Éclats du Soleil du Christ Ressuscité, désireux de refléter sa lumière vivifiante.
L'Alliance
[Névez (29) - Pays de l'Aven - Cornouaille - Finistère - Bretagne - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique franc - Habitants : 3 111 habitants en 1968 (122,6 hab/km2) - 2 895 habitants en 1975 (114,1 hab/km2) - 2 700 habitants en 1982 (106,4 hab/km2) - 2 694 habitants en 2020 (106,2 hab/km2 ) - Superficie : 25.37 km2]
Nevez (29)
la croisade
D'argent aux 4 croissants de gueules.
Névez (29) - Lieu-dit : Kerdruc - Finistère - Bretagne - septembre 1975
Traces annulaires découvertes par M. Jean Sellin dans son champ - Enquête de J. C. Chapalin et J. Durand de l'A.D.E.P.S. Atlantique - LDLN n° 163
DANS LE FINISTÈRE :
DES TRACES TROUBLANTES DÉCOUVERTES SUR LE SOL
Enquête de J.C. CHAPALIN
et J. DURAND de l'A.D.E.P.S. Atlantique
Traces de deux cercles tangents matérialisés par la Brigade de PONT-AVEN (29 sud)
LIEU : Lieu-dit «Kerdruc» commune de NEVEZ (Finistère - Sud).
Kerdruc est situé en bordure du bras de mer l’AVEN. Ce lieu dit est distant de 4 kms à vol d’oiseau de PONT-AVEN (29 S), de 5 km de Riec sur Belon, et de 14 km de Concarneau.
Carte Michelin no 230 — 1 cm = 2 km — 3 - 4 5ième plis.
Le cas nous a été signalé par monsieur Jean-Louis BROCHARD, délégué régional de «Lumières dans la nuit» et Vice — Président de l'A.D.E.P.S. Atlantique (Association pour la détection et l’étude des phénomènes spatiaux) avec qui nous entretenons d’excellentes relations ufologiques.
N’ayant pu contacter personnellement le témoin de cette découverte absent de son domicile lors de notre visite, nous avons pu obtenir la lecture du procès-verbal établi par la brigade de Gendarmerie de PONT-AVEN (no 1232/75), ainsi que plusieurs clichés photo très intéressants. La brigade de Gendarmerie a été requise sur demande de la Préfecture du Finistère à QUIMPER pour effectuer une enquête fin Septembre 1975.
Source : Gendarmerie de PONT-AVEN (no 1232/75) - LDLN n° 163
RELEVÉ DU PROCÈS-VERBAL
Constatations :
Le phénomène s’est produit au lieu dit «Kerdruc» commune de NEVEZ (Finistère).
Le champ où les phénomènes se seraient produits est attenant à l’habitation de monsieur SELLIN. Dans ce champ, nous découvrons six cercles, mais le sixième est à peine visible. Ces cercles vont deux par deux et sont tangents. L’un a un diamètre de 5 mètres 80 et l'autre de 4,40 mètres.
Ces cercles sont délimités sur le sol par une couronne de 0,60 mètre de large, dont l’herbe est de couleur vert-foncé, alors que l’herbe est de couleur plus claire ailleurs (voir croquis).
Enquête : Audition de :
SELLIN Jean, 54 ans, cultivateur, demeurant au lieu dit «Kerdruc» commune de NEVEZ (Finistère).
DÉCLARATION :
J’exploite une ferme au lieu dit «Kerdruc» commune de NEVEZ (Finistère). Au début du mois de Septembre 1975, je suis allé dans mon champ qui est situé près de ma maison d’habitation. J’ai alors constaté sur le sol, qu’il y avait six cercles qui allaient deux par deux, et qui avaient presque la même dimension. La couronne des cercles étaient délimitée par la brûlure de l’herbe.
J’ai trouvé cela anormal, et j’ai averti monsieur GUEGUEN, demeurant Manoir de Keruangard à PETREZ — PLAGE (29). Ce dernier a fait venir des personnes, et ces dernières ont prélevé de la terre à l’endroit de ces cercles.
Cette opération a été effectuée par la Commission Nationale de Recherches sur les O.V.N.I.S., dont le siège est à QUIMPER, 9, avenue de la France Libre.
J’ai également avisé de ce faits monsieur BOEDEC, demeurant, I rue Montauban à VAUJOURS (Seine-St-Denis) faisant partie de la Commission O.V.N.I.
C’est tout ce que je peux vous dire sur cette affaire n’ayant jamais vu aucun objet dans ce champ. Je peux ajouter, que toujours au début du mois de septembre, ma femme a vu dans la nuit, une lueur et perçu un léger bruit, mais je ne peux vous dire si cela a un rapport avec les traces en question.
Le 17 Octobre 1975, à 12 heures.
Lecture faite, persiste et signe.
NOTE DES ENQUÊTEURS :
Lors de notre visite au domicile de monsieur SELLIN (mi-juin 1976), nous avons pu malgré son absence accéder au champ où l’intéressé a découvert les traces.
Emplacement des trois groupes de cercles tangents matérialisés par rapport au domicile de M. SELLIN.
Cet endroit est en faite une prairie, laquelle est contiguë au domicile de monsieur SELLIN.
D’après les photographies prises par la brigade de Gendarmerie de PONT-AVEN, les traces les plus proches ne devaient pas en être éloignées de plus de 40 — 50 mètres environ.
Le sol est relativement plat et dur pouvant supporter aisément une masse importante. En raison de la sécheresse, l’herbe est sèche et jaunie. Aucune trace du phénomène précité ne subsiste à ce jour.
Monsieur J.L. BROCHARD (Lumières dans la Nuit) nous a informé qu'après contact établi avec la Commission d’Étude de QUIMPER, l’analyse des échantillons prélevés sur le terrain n'a donné aucun résultat.
A l'issue de notre enquête, et malgré le peu de renseignements fournis par la déclaration de M. SELLIN, il nous est difficile d’admettre que les traces mentionnées dans le procès-verbal pouvaient avoir pour origine un phénomène naturel dû à la composition du sol ou du sous-sol.
Ces traces sont en effet représentées par des cercles parfaits, identiques en dimensions, et de plus placés dans un ordre pratiquement géométrique. Nous ne croyons guère qu’elles soient dues à un hasard de la nature. Certaines personnes sensibles à la parapsychologie pourront penser à des «cernes de fée»...
Nous mentionnons toutefois, que ces traces ont été découvertes à cinq kilomètres de RIEC SUR BELON (29 S), c’est-à-dire dans un périmètre où de nombreux cas d’observation ont eu lieu, notamment un cas d’atterrissage avec débarquement d’occupants (OURANOS no : 13 pages 9-10-11).
Qu'y - a - t-il, que se passe-t-il dans ce secteur ? lequel nous le pressentons n'a pas fini de faire parler de lui ...
ANNEXE A L’ENQUÊTE DE MM. DURAND ET CHAPALIN : par JL. Brochard
J'avais appris l’affaire par Mme LE BIHAN qui depuis sa redoutable expérience du 29 Septembre 1974, est devenue notre efficace correspondante pour cette région du Sud Finistère.
J’avais pu à l'époque rencontrer très rapidement les témoins SELLIN et devais les revoir pour circonstancier au maximum leur découverte.
Malheureusement, une indiscrétion journalistique ayant eu lieu, les témoins se renfermèrent sur eux-mêmes.
C’est la raison pour laquelle je demandais à Jacques DURAND, Gendarme maritime de sa profession, de bien vouloir nous obtenir le procès verbal de la Gendarmerie de Pont Aven. Procès Verbal que vous avez sous les yeux.
Je profite donc de cette occasion, pour apporter quelques éléments supplémentaires qui offrent quelqu' intérêt pour l’enquête et que je tiens de la bouche même des témoins.
Le rapport de Gendarmerie ne les mentionne pas, les témoins n’en ayant pas parlé à l’époque.
— chaque jour, Mr SELLIN avait l'habitude de parquer ses vaches dans le champ à côté de sa ferme.
Le matin de la découverte des traces, et les jours suivants, elles ne voulurent jamais pénétrer dans le dit champ. Elles semblaient très excitées me précisera Mr SELLIN.
— Mme SELLIN ressentira des picotements aux extrémités de ses membres qui seront permanents durant près d'un mois, après qu'elle eut pénétré dans le champ en question. Elle sera la seule à ressentir ce phénomène.
A l’époque, il fut question de «Ronds de Sorcière» dans le pays ... mais Mr et Mme SELLIN ne se souviennent absolument pas avoir vu un jour le moindre champignon dans ce champ.
Par ailleurs, un spécialiste de la Faculté des Sciences de Brest consulté, a démenti catégoriquement toute explication laissant à penser qu’il pouvait s'agir de «Ronds de Sorcière».
Les photos sont jointes ... et le problème reste entier ...
Atterrissage ?
Des prélèvements de terrain expédiés à M. Claude Poher par la Commission de Quimper se sont avérés négatifs .
LDLN n° 163
Le signifié caché dans le parlé
Certains, voient dans les créations des cercles de culture, certes, souvent très esthétiques ou savantes, basées sur le langage universel des symboles, l'expression d'une intelligence noosphérique, sup/sub-consciente collective, pourquoi pas ?
Mais autant se contenter des originaux :
l'interaction des extraterrestres, des esprits de la nature, ou même des déesses et des dieux.
Quel pourrait être la nature réelle du système qui cherche à nous contrôler, et/ou à communiquer, en suscitant toutes ces nombreuses et diverses créations éphémères céréalières ?
Les optimistes y voient une guidance émanant de la sphère autoritaire la plus élevée, et les pessimistes, une vaste entreprise d'instrumentalisation parodique des cœurs, et/ou une manœuvre parasitaire des esprits, au service du plus vil des pouvoirs.
Sans-doute, les uns et les autres, ont-ils raison garder.
Comme les géoglyphes présents sur notre planète, et les Crop-Circles, les traces laissées au sol par les ovnis apparaissent également comme des supports directs de communication d'origine exogène.
Rappel
La symbolique des mots et des images de Kerdruc
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle reposant sur les symboles que les anciens appliquaient aux Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres ces manifestations/apparitions supranaturelles sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.
Dès lors, les cercles apparus en septembre 1975, à Kerdruc (29) se présentent sous un jour bien différent du parti pris des traces laissées par un hypothétique engin extraterrestre du C. N. R. (Commission Nationale de Recherches sur les O.V.N.I.S., antenne discrète de la défense nationale, basée à Quimper, avant la création officielle du G.E.P.A.N. par M. Claude Poher du CNES de Toulouse, en 1977) et qui dans la même période avait investigué des cercles semblables, apparus en plus grands nombres, dans la plaine de Caen, dans le Calvados (14).
Source : Gendarmerie de PONT-AVEN (no 1232/75) - LDLN n° 163
Les Traces de Kerdruc
Elles reproduisent le 8, sous ses 3 interprétations enchâssées :
- l'analemme l'orbite annuelle apparente du Soleil ;
- signe de l'infini ;
- symbole du Christ ;
le patronyme Sellin nous le confirme dans la langue volatile des oiseaux, Sellin = Sel-lin = Scel de l'un = le sceau de l'unique (le Dieu Créateur Éternel, la Sainte Trinité du 3 en 1) = S-Élin = le Sauveur-L'Éclat du Soleil ;
Kerdruc = haut-lieu clos de la colline renvoie au lieu du crâne, au mont du crâne, le Golgotha nommé aussi « lieu du crâne », le lieu du supplice ultime de Jésus, le mont du Calvaire (aux 3 Croix dressées, d'où les 3 couples d'anneaux) qu'il a gravi par le chemin de Croix aux 14 stations, ce nombre 14 est induit (en lecture kabbaliste) par le rapport entre les diamètres des cercles extérieurs du grand et du petit anneau : 5.80/4.40 = 1.31 = 1.4 = 14 ;
or, 14 est le chiffre du département du Calvados (où sont apparus antérieurement à Kerdruc des anneaux similaires dans la plaine de Caen) dont le nom, Calvados = tête d'os, a été donné par un député du Tiers-État, Jean-Baptiste Delaunay, en 1790, soufflé par sa sœur : Mademoiselle Delauney (le Docteur Alain Launay de Caen, expert consulté dans l'atterrissage du 05/01/1975, à Laulne 50, en Normandie, était un enquêteur du Calvados et aimable correspondant affilié du C.N.R. OVNI ) dite : Mademoiselle Calvados, et dont le nom tire son origine de celui d'un banc rocheux, situé à environ 2 km au large d'Arromanches, surnommé la Tête du Calvados (de Kal : nu/chauve/pelé et fadderlös : orphelin) ou, selon la légende, de San-Salvador (Saint-Sauveur), du nom d'un des vaisseaux de la Grande Armada, qui s'y serait échoué, ainsi du 8, symbole du Christ, au San-Salvador, le Saint-Sauveur, la boucle est bouclée !
autre synchronicité signifiante : les apparitions de la Croix Glorieuse du Christ (fêtée le 14 septembre) sur la Haute Butte de Dozulé (14), dans le Calvados, dont Madeleine Aumont a témoigné du 28 mars 1972 au 6 août 1982 (confondu au début avec le phénomène ovni) ;
l'épaisseur de 0.60 m de chaque anneau souligne le 6 = SIX = Christogramme = S = Salvator = Sauveur, I = Jesus, X = Xhristos » (l'oint du Seigneur) = Jésus-Christ-Sauveur.
En résumé :
le message des cercles apparus à Kerdruc sont en forme d'anneaux associés 2/2 formant le signe de l'infini (symboles d'alliance infinie) ;
chez Jean = Yahvé fait grâce Sellin = le Sauveur-L'Éclat du Soleil ;
à Nevez = Ploe nevez = nouvelle paroisse/église ;
est le suivant :
Dieu accorde son alliance éternelle aux nouveaux fidèles de l'église du Christ.
Les Traces/Crop-Circles
Mulhouse (68) - Alsace - 25/06/1971 - vers 23h00
… Les Théophanies futuristes …… le ciel nous parle …… avec son langage symbolique …
... le déroulé de ses cratophanies est toujours précis, leur mise-en-scène élaborée, avec un sens de lecture ordinaire et une lecture de sens extraordinaire, … chimériques, fabuleuses, fantastiques elles apparaissent comme des théophanies futuristes.
Les Moulins à Vent
Mulhouse (68)
l'horloge céleste
D'argent à une roue à huit aubes de gueules
République de Mulhouse
Flammé de vingt pièces rouges et blanches au canton armorié à la roue de Mulhouse.
[Mulhouse (68) - Haut-Rhin - Alsace - est une commune urbaine dense ou de densité intermédiaire, au climat semi-continental d'abri - Habitants : 116 336 habitants en 1968 (5 245,1 hab/km2) - 117 013 habitants en 1975 (5 275,6 hab/km2) - 108 038 habitants en 2020 (4 871,0 hab/km2 ) - Superficie : 22.18 km2]
Atterrissage à Mulhouse (Haut-Rhin)
https://ufologie.patrickgross.org/alsacat/1971-06-25-riedisheimf.htm
Lumières Dans La Nuit N°117 d'avril 1972
Enquête de J.-P. SCHIRCH
Joël Scheweitzer [sic, "Schweitzer"], de Mulhouse-Riedisheim et son camarade (qui a demandé l'anonymat) avaient ce soir-là rendu visite à une amie demeurant dans les faubourgs et rentraient à leur domicile vers 23:00.
Le lieu d'où ils venaient est situé sur une colline culminant à 283 m., d'où l'on domine Mulhouse. La descente est assez rapide et, avant d'atteindre les voies de chemin de fer, s'étend un grand pré en cuvette, entouré de maisons récentes le dominant, sauf côté E où les champs s'étendent jusqu'à la vaste forêt de La Hardt.
La nuit était assez noire, dans la soirée un orage avait éclaté, le temps était lourd, de gros nuages noirs passaient dans le ciel, la lune ne paraissait pas éclairer la nature (couchée ou sur le point de l'être et jeune de 3 jours).
Nos deux jeunes gens descendaient par un vague sentier en bordure du pré, lorsqu'ils aperçurent vers le NE une lumière au loin. Elle avait l'apparence d'une lampe électrique se trouvant loin d'eux. Elle semblait se rapprocher, ce qui les intrigua, et ils se mirent à l'observer.
Elle était très claire, disent-ils, comme un flash électronique, et donnait l'impression de tourbillonner, tout en se rapprochant de plus en plus vers eux. Elle prenait à présent la forme d'un disque. D'après les témoignages recueillis par M. Schirch, ce disque aurait eu une face plane, l'autre bombée, et l'avance se faisait plus ou moins perpendiculairement à cette face plane située dans le sens de l'avancement.
L'objet descendait en arrivant vers les deux témoins, et se trouvait bientôt à la verticale du pré, et à une hauteur de 15 m environ à ce qu'ils jugèrent. A ce moment, il arrêta sa marche en avant, resta sur place 2 à 3 secondes, sa luminosité parut alors faiblir (sans d'ailleurs ne jamais disparaître de toute la durée de l'observation). Les deux témoins voyaient parfaitement cette lumière qui leur parut très blanche, et remarquèrent que le sol était éclairé dessous car ils parvenaient à distinguer l'herbe du pré.
Durant son stationnement, l'objet exécuta une manœuvre de retournement: la face plane s'inclina pour sa tourner vers le sol, et à partir de ce moment le disque se présentait sous la forme d'un segment sphérique. Il donnait très bien l'impression de tourner sur lui-même très rapidement, comme une toupie. On voyait la lumière située au-dessus de l'engin, et celle-ci donnait une apparence de clignotement: les témoins n'ont pu expliquer la cause de ce clignotement.
Après ces quelques secondes d'arrêt, l'objet se mit à descendre sur le sol. La manœuvre s'effectuait très lentement et la descente se faisait verticalement. Le sol était à présent bien éclairé et l'objet mit 3 ou 4 secondes avant d'atteindre le sol : aucun mouvement particulier n'a été observé au cours de cette descente. A aucun moment les témoins n'entendirent le moindre bruit, et les chiens pourtant nombreux aux alentours ne se manifestèrent pas par leurs aboiements.
Les deux amis qui s'étaient assis au cours de leur observation, étaient un peu apeurés, près de s'enfuir, lorsqu'ils virent l'objet arrêté dans sa descente rester stationnaire à 25 mètres d'eux. La luminosité avait augmenté au cours de la descente, puis elle baissa, clignotant toujours un peu.
PLAN DE SITUATION (F. Lagarde)
T Lieu de l'atterrissage
A Direction d'arrivée de l'objet
D Direction de départ de l'objet Mulhouse: 47' 45 N -7° 20 E
Riedisheim: 47' 45 N -7° 22 E
L'objet semblait avoir atterri, ou se tenait à proximité immédiate du sol. Il ne bougeait plus du tout, et la lumière éclairait l'herbe. On apercevait une zone d'ombre sous l'objet, où il était impossible de distinguer quelque chose. Les alentours étalent éclairés.
Impossible de voir si l'objet reposait ou non sur le sol, et s'il avait des pieds, le contraste entre la zone d'ombre et la partie extérieure éclairée était trop violent.
L'objet resta dans cette position durant environ une minute et demie. Puis il remonta verticalement, toujours très lentement, et reprit pendant quelques instants la position qu'il occupait avant la descente, à 15 m. au-dessus du sol, la face plane faisant face au sol. Il se remit ensuite à tourbillonner et partit lentement. La lumière éclaira le sol comme à son arrivée, c'est-à-dire faiblement, et cela de moins en moins à mesure de son éloignement; on voyait le sol s'obscurcir à mesure.
Enfin dernier mouvement, il partit à une très grande vitesse, presque à l'horizontale, et tout s'évanouit dans la nuit.
L'OBJET
On sait peu de chose sur lui en plus de ce qui a été dit. Il ressemble à une calotte sphérique s'étant présentée sous la forme d'un disque puis d'un segment. Aucun appendice n'a été remarqué, mais l'engin possédait une sorte de phare au sommet, lequel paraissait pouvoir se diriger ou tout au moins s'incliner.
Les dimensions pouvaient être de 8 mètres de diamètre pour 2 mètres de haut. La teinte est malaisée à définir, certaines parties brillaient comme si elles étaient métalliques, surtout les contours.
LES TRACES SUR LE SOL
L'objet a laissé des traces qui étaient très visibles, dès le lendemain quand les deux amis retournèrent sur les lieux. Le pré était fauché depuis quelques jours et l'herbe atteignait 5 à 10 cm de hauteur. J'ai remarqué qu'il s'agissait en majeure partie de luzerne mélangée è l'herbe, et la végétation n'avait pas repris depuis sa dernière coupe, le terrain étant très sec. Sur les traces, cette herbe présentait un aspect assez curieux, comme noircie, sans être brûlée par une source de chaleur, autrement dit sans être consumée, conservant son aspect d'herbe.
On apercevait tout d'abord un cercle de 6,20 mètres de diamètre, trois traces circulaires de 30 cm de diamètre, disposées en triangle, et enfin un petit trou carré dans la terre.
Dans la partie centrale du cercle on apercevait, très bien dessiné, comme une sorte de H majuscule: la hauteur des branches du H étant de 2,20 m et leur écartement avait cette dimension.
LES TRACES A MULHOUSE
NS direction nord-sud, La direction des traces est repérée par rapport au nord dans le sens direct,
A: arrivée - D: départ.
Les traces do 30 cm, comme le H, étaient formées par de l'herbe écrasée, aplatie et couchée presque au niveau du sol. Elles apparaissaient encore assez nettes en septembre et le H ressort bien sur les photos. Les trois ronds étaient écartés de 4,2 -5,1 et 5,5 mètres.
Remarques à postériori
Les deux jeunes gens ne remarquèrent rien de particulier d'autre que cet engin. On peut se demander pourquoi, dans un lieu aussi peuplé, cerné de nombreuses maisons, presque en pleine ville, aucun autre témoin ne s'est manifesté. C'est une remarque que l'on fait fréquemment. Il est possible que les circonstances ne se soient pas prêtées à une alarme particulière. L'engin n'a fait aucun bruit, il est venu assez tard : 21:30 environ, après un orage, peu de gens en fait n'avaient les yeux tournés vers l'extérieur durant la courte séquence de temps pendant laquelle l'engin s'est manifesté.
Les conditions d'observation n'étaient pas non plus les mêmes que celles des témoins, et combien de ceux qui auraient pu voir auraient eu le courage de rendre publique leur observation ?
Les enquêteurs n'expliquent pas non plus la cause exacte des traces relevées. Si l'engin en est bien à l'origine, il leur est impossible de savoir à quoi correspond l'empreinte de 6,20 m de diamètre qui fait double emploi, pourrait-on dire, avec les trois ronds relevés de 30 cm que l'on aurait pu attribuer à l'empreinte de trois appuis comme on en relève souvent. Même point d'interrogation pour la trace centrale qui rappelle celle de San José de Valdéras en 1967 (Espagne) et la disposition des pieds (et du H) celle d'Aluche en février 1966 (Espagne). Ces observations se valorisent en quelque sorte, mais le mystère reste entier.
N.D.L.R. - Mulhouse est situé sur faille géologique. BAVIC passe à 10 km au NO. Mulhouse est de plus sur la ligne géodésique de 1.100 km d'observations traversant les frontières de cinq pays, citée par A. Michel (Southend à Po di Gnocco) dans son livre "A propos des Soucoupes Volantes" auquel il faut toujours se reporter. C'est à Niffer-Kembs qu'une observation a été faite le 15 octobre 1954 (8 km). Le 23.7.68 c'est M. Bouaziz qui observait un énorme disque lumineux de couleur orange pâle (Contact 96 bis de novembre 68). Le 26 mai 1970 c'est Mlle Chantal Denis qui observe du parc de la cité universitaire, à 23:45, un objet qui descend et remonte trois fois, décrivant de plus un grand huit dans le ciel (Contact n° 4, novembre 70).
Si nous remontons l'histoire, à Ruelisheim (6 km ou N), selon la légende, des jeunes gens égarés dans la forêt auraient vu un chêne vénérable soudain embrasé, et du tronc calciné se serait élevée une statue de la Vierge, intacte et resplendissante: une chapelle fut construire par souscription en 1704.
Pour l'anecdote : sur un des murs de la maison communale de Mulhouse est suspendue la "pierre des bavards". Une chaîne est rivée dans le lobe des oreilles comme un pendentif. Il s'agissait d'un instrument de supplice : le klupperstei [sic, "Klapperstein"]. Les bons bourgeois de la ville s'arrangeaient toujours en cas de crime pour que le coupable aille se faire pendre ailleurs, aucune faute n'était jugée plus grave que la calomnie. Celui qui en était convaincu se voyait condamné à porter la pierre au cou à travers les rues de la ville, en chevauchant un âne à rebours.
Un peu plus ou nord, à Ensisheim (sur BAVIC) l'église paroissiale a longtemps possédé un aérolithe de 140 kg tombé à proximité le 7 novembre 1492.
"HENRY DURRANT":
DOCUMENT N°21. -MULHOUSE-RIEDISHEIM (Haut-Rhin), France, 25 juin 1971 (23 h 00 env.). -- Témoins : Joël Scheweitzer [sic, "Schweitzer"] et un ami (anonyme). Temps: nuit assez noire, très nuageuse après orage. Lieu : Pré en bordure d'un sentier descendant d'une colline (283 m) dominant Mulhouse. Objet : Calotte sphérique, brillante comme du métal poli, munie d'une sorte de phare puissant, blanc, inclinable, à sa partie supérieure. Diamètre estimé à 8 m environ, hauteur 2 m environ.
COMMENTAIRES
- Ces traces, relevées et photographiées, sont parfaitement reliées à une observation d'OVNI, par le témoignage des deux jeunes gens qui ne sont évidemment pas les auteurs de celles-ci. L'indice d'étrangeté de leurs témoignages, distincts mais concordants, est extrêmement élevé et soutient parfaitement la sincérité de leurs déclarations respectives.
- Les traces circulaires, de 30 cm de diamètre, disposées en triangle, font penser à la prise de contact au sol par un système d'atterrisseur tripode; mais dans ce cas la trace circulaire, de 6,20 m de diamètre, ferait double emploi. Peut-être y a-t-il eu manœuvre d'approche avec des palpes, puis atterrissage effectif. De toute façon, comment expliquer ces traces autrement que par l'intervention d'un OVNI.
- F. Lagarde signale que Mulhouse se trouve sur une faille géologique. L'activité de cet OVNI se rattacherait donc à la théorie de ce chercheur: l'étude de l'activité séismique du globe par les OVNIs. Le lieu de l'incident se trouve aussi sur la ligne Southend (Angleterre) Po di Gnocca (Italie) de 1100 km, signalée par Aimé Michel ; l'observation pourrait donc s'insérer, peut-être dans l'orthoténie michélienne, sûrement dans la théorie des couloirs de circulation de Dohmen. Vous trouverez ces théories exposées au Dossier IX, "Coïncidences".
- Enfin, la trace en "H" laissée au centre du cercle rappellerait vaguement le signe que portaient les OVNIs observés en Espagne, le 6 février 1966 à Aluche, le 1er juin 1967 à San José de Valdéras, bien que ce signe ressemble plutôt à la lettre majuscule de l'alphabet cyrillique correspondant au « J » de l'alphabet latin (Document L.D.L.N.).
Nous tenons à remercier ici bien vivement la direction du groupe Lumières dans la Nuit pour sa coopération confraternelle si aimable et si efficace.
CHRISTIAN VALENTIN :
L'ancien journaliste Christian Valentin a publié en 2012 un très intéressant livre retraçant l'histoire des observations d'OVNIS et autres soucoupes volantes en Alsace, des origines jusqu'en 1980.
Dans ce livre, il relate que dans le 25 juin 1971 à Riedisheim, il y a eu un atterrissage qui a bénéficié d'une large couverture médiatique, plus important à l'échelle nationale que locale. L'affaire a été citée dans plusieurs livres ufologiques donc celui de Figuet et Ruchon [fr1].
Christian Valentin se rappelle avoir eu personnellement connaissance à l'époque de l'observation grâce à la photo des traces d'atterrissage parues dans le magazine "Science et Avenir" de septembre 1972. Il note cependant que toutes ces sources sont basées sur le rapport d'enquête de Jean-Pierre Schirch paru dans Lumières Dans La Nuit N°117 d'avril 1972 [ld1], qu'il reproduit dans son livre.
Christian Valentin donne ensuite la teneur de son entretien du mercredi 19 novembre 2008 avec "J.-S.":
Ce dernier indique que l'exercice du souvenir est périlleux 37 ans après les faits, qui étaient pour le moins extraordinaires. Il avait alors 18 ans et se souvient de ce qui a été une expérience fascinante.
Il indique que l'objet venait du nord-est, de la direction de l'usine PSA ["Peugeot"], et qu'il est d'abord descendu vers le bâtiment de l'école des filles Sainte-Ursule avant de s'approcher de leur emplacement, tout en continuant à descendre vers le sol. Lui et son camarade étaient à une trentaine de mètres du lieu où l'engin semblait s'être posé.
Il se rappelle de la présence intermittente d'une lumière aveuglante qui était comme une sorte de gyrophare. Ensuite l'engin s'est élevé verticalement, puis a filé comme une flèche vers le nord-ouest. J.-S. est formel: il est allé vers le Sud-Ouest en partant. L'atterrissage était à environ 200 mètres de Ste Ursule et environ 200 mètres au Sud de la voie de chemin de fer.
Le lendemain, il était retourné sur les lieux, et a alors vu les traces au sol à l'emplacement de l'observation. Il se rappelle le cercle et les renfoncements qui étaient de la taille d'une grande assiette, mais pas de la trace en forme de H. Il indique que les photos des lieux ont été prises plus tard, à la rentrée.
Il ne se souvient pas de la façon dont l'observation a été connue de la revue ["Lumières Dans La Nuit"], il se rappelle que l'observation avait été publiée dans un livre à l'époque, mais lui n'en avait pas beaucoup parlé autour de lui "à cause de la réaction des gens."
Le Premier Crop-Circles de France ?
1/ Mulhouse = le moulin du haut/Riedisheim = la demeure des rouges, le moulin du haut évoque la roue céleste des étoiles qui est la demeure des esprits/flammes/rouges ;
2/ Joël = Yahvé est Dieu/Scheweitzer = les brûlants ;
la RR2/cratophanie de Mulhouse/Riedisheim est ainsi signalée comme vecteur d'une épiphanie/d'un message apporté(e) par les célestes (ou ceux du réseau céleste pataphysique) et imprimé(e) directement au sol avec leur disque/dôme tournant comme une toupie gyroscopique, ce genre d'empreinte/trace a été nommé, quelque fois nid à soucoupe volante, puis ensuite, crop-circles.
[cf. aussi Les Capsules Temporelles - Les Ailés (33) ]
[« Les RR2 et les RR3 classiques du XXe siècle ont été surclassées au XXIè siècle par les RR4 et les Crop-Circles qui furent induits en premier par ces mêmes RR2 et RR3. » - L'Office de la Sainte Inquisition est l'ancêtre du Geipan]
Rappel
Toupie Gyroscopique

Futura
Crop-Circles de la Roue d'Ezéchiel - Tétramorphe Angélique
Les apparitions d'ovnis sont, en effet, souvent animés d'une rotation très rapide sur eux-mêmes, et que les témoins comparent à des toupies, c'est-à-dire à des gyroscopes, qui est un instrument permettant de mesurer ou de maintenir l'orientation et la vitesse angulaire d'un objet en utilisant le principe de la conservation du moment cinétique, sur un, deux ou trois axes par rapport à un référentiel inerte.
Inventé par le physicien français Léon Foucault, en 1852, avec son partenaire Froment, il réalise qu'en bloquant certaines pièces de son pendule, ce dernier s'aligne sur le méridien et indique le nord : le compas gyroscopique est né.
Il est utilisé en remplacement du compas magnétique, inefficace lorsqu'il est trop proche des pôles.
Ce système est aujourd'hui présent sur les navires, dans les avions de ligne, la Station Spatiale Internationale (ISS), les satellites, les télescopes, les missiles, les drones, le pilotage automatique, et, est devenu indispensable à la navigation. [Cf. Futura]
Rien de surprenant à ce que les stellaires voyageurs du temps et de l'espace l'utilisent, depuis longtemps (Cf. la vision du Prophète Ézéchiel).
La Mise en Demeure
En ce début des années 1970, ce que les ufologues prennent, pour des banales traces laissées par un engin volant non-identifié, ce 25 juin 1971, se révèle être en réalité un agroglyphe soulignant le coefficient du nombre 9.
Ce 9 avec ses multiples + sous-multiples, norment traditionnellement l'ouverture de la porte multidimensionnelle, ou porte induite dite de la 9ème porte, des mages occultistes, signalée par exemple dans la position inclinée, à 45° (45 = 9), prise au décollage, par les ovnis.
La forme du « H » symbolisant, une « ArcHe », entre deux Piles, ou si vous préférez un pont, qui ouvre, une porte ou un passage à l'occasion d'une rencontre rapprochée, qui s’apparente à une cratophanie, ou mise en demeure, blasonnée (au sens d'une rencontre héraldique), porteuse d'une épiphanie parlante, cachant et signifiante.
Cette science et cet art des nombres, qui sont ceux de la gematria = géométrie différentielle (hyperbolique, elliptique, projective, non-euclidienne, topologie, etc.), ouvrant la voie aux liens multidimensionnels, du temps et de l'espace, étaient enseignés et pratiqués par les anciens et ont été transmis, sous le manteau, au sein de la confrérie des sages du nord.
L'Astrolabe
Cette logique-du-ciel (ou logiciel) des mages stellaires renvoie au grand ordonnateur Sampo (au grand-ordinateur Sampo/réseau spirituel des célestes), dont la mécanique exogène mouline, à partir de Rien, ... Tout !
Le Moulin à Vent (vent = esprit) et le Moulin à Eau (= eau de l'océan cosmique)
Le réseau universel des étoiles

Enquête en Haute-Garonne
par Roger GAYRAL
SALVETAT. Fin novembre 1973, date exacte imprécise : 02:00 du matin.
LES FAITS
Botton Daniel, conducteur de pelle, âgé de 22 ans, revenait du domicile de sa fiancée et roulait sur le GC 50 a, reliant la N. 632 à Salvetat, son domicile à mi-chemin entre la N. 632 et Salvetat (Michelin 82, pli 17).
Arrivé à 200 m de chez lui, dans un pré, à droite de la route, 50 m avant l’embranchement du chemin où se situe sa maison, il aperçoit ce qu’il croit tout d’abord être un feu aux contours flous, ayant la forme d’une assiette creuse retournée, de la dimension d’une « Mercédès », la hauteur évaluée à 20 m.
L’objet se déplace lentement sur le sol, dans une direction O-E, ce qui fait que le témoin ayant tourné vers l’E pour prendre le chemin d’accès de son domicile a l’impression d’être suivi. Mais arrivé au bord de la route, l’objet sans changer de forme, d’une couleur rouge assez éblouissante, prend progressivement de l’altitude pour aller stationner au-dessus d’un grand arbre, 100 m face à sa maison, sans éclairer les environs.
M. Botton très surpris arrête sa voiture, une Fiat 1500, et pour mieux observer éteint ses phares. C’est à ce moment précis que l’objet quitte sa position stationnaire, à 30 m environ au-dessus du sol, et monte rapidement vers le S, en direction de Rieumes, prenant une teinte claire. Le témoin est certain d’avoir entendu un ronflement ressemblant à celui d’un moteur électrique. Il n’a remarqué aucune projection lumineuse, ni aucun mouvement tournant apparent. Il n’a ressenti aucun malaise pendant son observation, il n’a pas eu d’insomnie et sa montre marche normalement. L’observation a duré 10 minutes environ d’après l’unique témoin.
L'ENQUETE
La visite du pré a révélé des traces assez déconcertantes (les premières de ce genre à notre connaissance : Fernand Lagarde). Le pré qui mesure 100 m de long environ sur 110-120 m de profondeur, est entouré d’une clôture électrifiée. Dans un coin un pylône basse tension.
Je relève de très nombreuses traces de diverses tailles, mais dont les plus nombreuses, la grande majorité, ont la forme d’une pyramide tronquée. La base à la surface du sol mesure en moyenne 5-7 cm, inclinée de 115°, elle s’enfonce de 8 cm, le sommet mesure 2 cm x 1 cm.
A ma seconde visite à un seul point, j’ai remarqué deux trous fourchus très rapprochés.
J’ai fait un moulage plâtre, mais les pluies de février ont abîmé relativement les trous, cependant dans certains les petites racines des herbes ont gardé leur place dans le vide (trois mois se sont écoulés).
Ces empreintes ne peuvent appartenir à aucun animal, et le propriétaire du pré est formel, personne n’aurait fait ces trous pour des buts agricoles. Le propriétaire cherchant une explication possible les attribue aux corbeaux. Il est vrai qu’il y a des corbeaux, mais il y a à côté un champ ensemencé de blé, il est encore en herbe, et il n’y a pas le moindre trou. Il est exact que les corbeaux font des trous pour rechercher les grains de maïs, mais dans les champs labourés et semés.
Mais ce qui va ébranler le plus sérieusement cette hypothèse des corbeaux, c’est la disposition des traces. Si les trous sont placés de façon très irrégulière, je dirais en zigzag, avec des écarts variant de 2 à 3 m mais aussi de 0,60 m, 0,20 m ou 1 m, ils s’organisent en configuration en trois bandes pour former une espèce de H dont les deux branches parallèles ont respectivement 110 m de long pour 8 à 10 m d’épaisseur, 62 m pour 10 m d’épaisseur, la barre transversale 76 m de long pour 10 à 12 m de large. On ne connaît pas encore de corbeaux géomètres... Dans la première barre on dénombre 88 trous, dans la deuxième 70 trous, dans la barre transversale il y a 65 trous. Ce qui fait un total de 223 trous dénombrés.
N.D.L.R.
Inutile de dire ma surprise au récit de notre dévoué collaborateur M. Gayral que j’avais pressenti pour cette enquête, que je pensais de routine, et je lui demande de retourner encore une fois sur les lieux pour qu’il s’assure que la forme indiquée est bien régulière et correspond bien aux indications qu’il m’a donné. Fernand Lagarde.
Je suis revenu sur place, j’ai mesuré le H qui finalement n’est pas parfait et présente quelques autres trous, de densité moindre, dont les zones sont indiquées en pointillé sur le croquis. (N.D.L.R. Coïncidence, ces zones peu étendues présentent des symétries qui ne peuvent être dues au hasard. Il y a une protubérance à chaque extrémité interne des branches parallèles, et une barre supplémentaire plus courte, au milieu de la barre transversale.)
M. Gayral poursuit :
Je précise que le bord des trous relevés sont nets et ne comportent aucune terre sortie sur les bords. En garant ma voiture sur le bas-côté de la route, j’ai trouvé à 15 cm du goudron, un trou semblable, quoique moins profond, sous la trajectoire présumée de l’objet.
Franchement, je ne crois pas à une plaisanterie, il n’était pas nécessaire de faire tant de trous pour faire croire à un atterrissage. Je crois le témoin sincère.
N.D.L.R.
Quand M. Gayral m’a adressé son premier croquis, j’ai eu un sursaut car nous étions en présence d’un H rappelant Mulhouse (L.D.L.N. 117, avril 1972) et je lui demandais des précisions et des mesures. Si le croquis était un peu modifié, le respect de l’échelle représentait une forme se situant entre un H et un T. Mais il découvrait des traces moins nombreuses qui avec la barre supplémentaire n’est pas sans rappeler le signe de San José de Valdéras.
Mulhouse - 25/06/1971 Alsace (68) - Haut-Rhin - Grand Est - France
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Château de San José de Valdéras - Espagne - 1967
On peut se demander si ce signe a réellement une signification.
Depuis, le témoin dit entendre des bourdonnements et suppose qu’il fera d’autres observations. Un mystère de plus que ce signe important tracé par des centaines de trous et qui s’ajoute à tous ceux que nous connaissons déjà.
La Cratophanie de La Salvetat de Sainte-Foy, Sainte-Foy-de-de-Peyrolières, de fin novembre 1973, 02h00 - Haute-Garonne (31) - Occitanie - France
Rappel
Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec M. Botton Daniel.
La Rencontre Rapprochée de M. Botton Daniel, à La Salvetat de Sainte-Foy fait le lien direct entre l'un des premiers agrogramme/crop-circles (avant l'heure !) et le phénomène des ovnis.
Ce que la grosse majorité des ufologues de l'époque (1973),...
... sous influence du complexe /BRM (Bureau du Renseignement Militaire/militaro-scientiste-médié),...
... considérait comme des traces incompréhensibles d'une mystérieuse ingérence d'intrus/visiteurs étrangers sur Terre,...
... faute d'ouverture d'esprit, d'imagination, ou par choix partisan, par déni/rejet idéologique, ou simplement par défaut de connaissances des arts traditionnels et des sciences non-académiques,...
... préféra oblitérer, ... le contenu et la portée de ce mode formel de communication (ainsi, ici, La Salvetat = la sauveté de [la] Sainte-Foy a été réduite à Salvetat).
Rappel
« Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espace, nous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »
« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. »
[Jacques Vallée - 2025]
L'intelligence de ce langage codé (chiffré) est pourtant ici simplifié à l'extrême, il suffit de compter le nombre de trous, et de relier ces nombres au calendrier courant pour révéler le signifiant de cet agroglyphe (selon l'adage populaire : si tu as compris ,... tout le monde a compris !).
Mais commençons par le début, l'enquêteur M. Roger Gayral dénombre 223 trous dans le pré + 1 à l'extérieur sur la berne, ce qui signifie en lecture kabbalistique :
223 = 4 (le plan terrestre) + 3 (la sphère céleste de la Sainte Trinité) = 7 = l'étreinte angélique/divine (symbolisée par le blason du Griffon, chimère du Lion et de l'Aigle ou du kamon de l'Anaak de Kaalamon des samouraïs, de la conjonction de la Lune et de l'Étoile) hiérogamie physique et spirituelle, du monde d'en bas de la matière avec l'univers d'en haut de l'esprit ;
Le Griffon
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D'or au griffon de gueules.
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223 = 7,... 88 = 16 = 7,... 70 = 7 ;
223 + 1 (l'unité divine) = 224 = 8 = l'analemme solaire, symbole de l'éternité du Christ.
Le sens formel de cet agrogramme est donc une exhortation imagée pour nous relier au Christ (dont l'ovni rouge/feu/esprit en forme de dôme céleste souligne l'universalité).
La construction géométrique de ce glyphe, avec le T = Tau (signe des élus dans les évangiles/arbre de vie,.. évoqué par le grand arbre au-dessus duquel stationne l'ovni ), enchâssé dans le H (Hiérogamie, mariage/alliance sacrée entre l'humain et le divin), reliés par la verticale angélique, le losange (los/les anges), nous le confirme.
La voie menant à cette transcendance (224 = 8) nous est donnée par les nombres 70, 88, 65, selon le calendrier courant des éphémérides :
le 70è jour de l'année 1973 est le dimanche 11 (65 = 11) mars 1973, le jour du Carême ;
le 88è jour de l'année 1973 est le jeudi 29 (= 11 = 65) mars 1973, le jour de la Mi-Carême ;
Le chemin recommandé de l'élévation menant à l'alliance (11 = 1 + 1 = 2) divine, 10 = la totalité de l'unité de Dieu = 1, est donc celle de l'ascèse spirituelle, l'abandon du consumérisme matérialiste effrénée et de la jouissance hédoniste débridée, qui entrave la Pâques de notre intégration à la religion de la vie plénière, physique et métaphysique,... de plus en plus délaissée, comme la ferme abandonnée au-dessus de laquelle passe l'ovni en se dirigeant vers Rieumes (= ruiné, comme en témoigne son ancien blason, d'azur à un mont de sable dans une rivière d'argent, sommée d'un château d'or en ruine.), dont le blason actuel, D'or au compas de gueules ouvert en chevron, les pointes en bas, signe la confrérie des menuisiers/charpentiers,... qui est symboliquement celle du Christ.
Rieumes (31)
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D'or au compas de gueules ouvert en chevron, les pointes en bas
La Cratophanie des Nourradons, du 29/03/1971 - vers 21 h - Var (83) - région Provence-Alpes-Côte d'Azur - France
L’observation a eu lieu près d’une maison inhabitée des environs de Draguignan, non loin du hameau des Nourradons, dans la commune et l’arrondissement de Draguignan (carte Michelin n° 84, pli 7).
Les deux témoins, André Bouchaud, 23 ans et Pierre Calafat, 25 ans, animent, en dehors de leur travail, un orchestre de danse et pour les répétitions, assez bruyantes comme chacun sait, ils ont trouvé une vieille maison isolée.
Le soir du 29 mars 1971, vers 21:00, les deux jeunes gens arrivaient sur le lieu de leur répartition, avant leurs amis de l’orchestre. Ils montaient en voiture le petit chemin d’accès à la maison.
P. Calafat conduisait quand son attention fut attirée par une lueur intense, devant et au-dessus de la voiture, il alerta immédiatement son camarade qui l’avait aussi remarquée, mais pensait à un avion et il arrêta la voiture.
Tous deux observèrent alors, l’un à travers le parebrise, l’autre par la glace latérale droite, un objet lumineux semblant immobile, de forme plus ou moins ronde, diffusant une lumière rouge sombre et d’un diamètre qu’ils estimèrent entre 10 et 15 m.
Leur opinion diverge sur la forme exacte de l’objet observé. Un. Bouchard déclare avoir reconnu une forme lenticulaire, comme deux assiettes l’une sur l’autre. P. Calafat le décrit comme une forme proche de la demie-sphère, un peu comme une assiette vue de dessous et des trois-quarts avec une arête lumineuse plus claire, apparente sur les deux tiers de la circonférence. Il dit, en outre, qu’un reflet lumineux en forme de triangle était nettement visible sous l’objet.
A. Bouchaud, qui avait déjà été en présence d’un M.O.C. quelques années plus tôt, demanda à son camarade d’éteindre les phares.
Celui-ci connaissant mal la voiture, une 403 Peugeot, ne réussit pas à les éteindre au premier coup et réalisa la séquence suivante : phare, veilleuse, code, qui pouvait faire penser à un appel.
Est-ce cet appel, ou pure coïncidence, qui détermina le mouvement de l’objet ? Nous n’en saurons jamais rien, toujours est-il que celui-ci, aussitôt, se mit en mouvement de la manière suivante :
un mouvement ascendant vertical très rapide, de l’ordre d’une quinzaine de mètres, suivi d’un mouvement descendant oblique moins rapide et de plus faible amplitude, puis à nouveau une ascendance verticale rapide, mais moins importante que la première, suivie d’une descente oblique plus lente et plus courte que la dernière ascension.
Trois « Z » de ce genre furent observés par les témoins avant que l’objet ne prit une pente oblique descendante et régulière, jusqu’à une vigne située à 150 m où, à nouveau, il s’immobilisa à une dizaine de mètres au-dessus du sol. Durant cette descente, qui s’effectua en quelques secondes, l’objet était animé d’un mouvement oscillant.
Les deux jeunes gens démarrèrent alors pour se rendre sur le terre-plein de la maison (en C du croquis) et sans descendre de voiture ils purent observer l’objet insolite, qui se trouvait alors entre 40 et 50 m d’eux, mais séparé d’eux par un gros arbre. L’observation dura 2 minutes environ.
L’objet avait l’apparence d’un engin de forme lenticulaire, d’un diamètre de 12 à 13 m, d’une hauteur de 2 à 2,50 m. Les contours étaient nets, la couleur rouge sombre, comme le mastic cellulosique que l’on applique comme apprêt sur les carrosseries de voiture avant peinture.
La partie inférieure était plus sombre que la partie supérieure et une arête circulaire diffusant une lumière plus claire était nettement visible.
Nos deux témoins ne sont pas d’accord pour la décrire :
P. Calafat la voit blanc jaunâtre et scintillante, A. Bouchaud la compare à la lumière réfléchie d’un catadioptre, mais confirme le scintillement ou le sautillement de cette lumière.
Trois reflets lumineux étaient parfaitement visibles sur la moitié supérieure de « l’engin ». La lumière de ces reflets était également sautillante, ce qui donnait à penser que « l’engin » était animé d’un mouvement rotatif.
La forme diffère également pour les deux témoins, mais moins nettement que lors de la première observation (voir croquis).
Aucun bruit audible n’a été perçu et dans le silence de ce site, en pleine nuit, le moindre bruit se serait entendu. Aucune antenne ou tige extérieure n’a été remarquée. Pas de feux de position, pas de hublots, pas de projection lumineuse.
L’engin est resté sur place au-dessus de la vigne pendant deux minutes environ puis, après un mouvement de roulis, il a effectué un départ instantané et foudroyant en direction de Flayosc, à 60° sur l’horizontale.
André Bouchard n’a ressenti aucune sensation pendant l’observation ; Pierre Cafalat a ressenti une certaine oppression, comme une difficulté pour respirer, et après le départ du M.O.C., quand leurs amis sont arrivés pour la répétition, il était encore tout pâle. De plus, il a été fatigué plus que de coutume pendant la semaine ayant suivi l’observation.
André Bauchaud n’avait pas de montre, mais celle que Pierre Calafat portait marche mal depuis, s’arrête fréquemment, et il s’est avéré qu’elle était fortement magnétisée. Pas d’incidence sur le fonctionnement de la voiture.
Environnements. — Le 29 mars 1971 le temps était beau, le ciel clair, les étoiles visibles ; la nuit était sombre, la lune était nouvelle le 26 au soir et se couchait vers 23:30.
L’examen sommaire de la carte géologique de Draguignan fait apparaître un réseau serré de failles au S-O de la ville. L’observation a été faite près de l’une d’elles, qui s’étend précisément en direction de Flayosc.
Au N-O de la ville, plusieurs failles parallèles s’étendent dans une direction sensiblement O-E. Une observation déjà ancienne, en juillet 1966, a été faite près du village de Lentier, immédiatement au S de l’une de ces failles, sur les collines qui s’élèvent sur la rive gauche de la Nartuby.
Cette observation est demeurée inconnue jusqu’à ce jour (et a été signalé par un ami des témoins) d'André Bouchaud.
Nous recherchons les trois camarades qui l’accompagnaient cette nui-là.
Une chose est certaine, c’est que la région du Haut-Var est particulièrement riche en observations de toutes sortes.
La Cratophanie des Nourradons, du 29/03/1971 - Var (83) - région Provence-Alpes-Côte d'Azur France
Un site de cas récurrents: celui des nourradons (Var)
par J.-C. DUFOUR
De nombreux chercheurs s'intéressant au problème des MOC avaient déjà constaté que certains lieux semblaient plus favorisés que d'autres par ce genre de manifestation. Des observations dites « récurrentes » ont été mises en valeur par Jacques Vallée aux Etats-Unis, Aimé Michel en France, Antonio Ribéra en Espagne.
Dans les pages de LDLN nous avons pu lire que certaines régions du Doubs étaient fréquemment survolées, ou étaient le théâtre d'atterrissages particulièrement intéressants (52 cas à ce jour pour le Doubs, presque autant pour le Puy-de-Dôme sans compter les séries de certains observateurs).
Un site semblable a été découvert dans les environs de Draguignan. Dans le n° 4 de « Contact Lecteurs » de novembre 1971, on peut lire l'excellente enquête de M. Chasseigne, « Enquête à Draguignan » et concernant entre autres celle du 29 mars 1971.
Rappelons brièvement les faits : deux jeunes gens de Draguignan, Pierre Calafat et André Bouchaud, faisant partie d'un orchestre de danse, se rendent dans une maison isolée qu'ils ont louée pour leurs répétitions. Ce soir-là, ils arrivent les premiers sur les lieux. Dès qu'ils empruntent le petit chemin d'accès à la maisonnette, ils remarquent une lueur rouge au-dessus d'eux. Puis ils voient un grand disque rougeâtre, en forme d'assiette, qui évolue au-dessus d'une vigne, à 150 mètres d'eux. Ils se garent sur le terre-plein et, depuis là, voient le MOC décrire des zig-zag avant de s'arrêter à une dizaine de mètres du sol. Deux minutes plus tard l'engin a un mouvement de roulis et fonce en direction de Flayosc, qui est également celle de Valensole.
Ce n'est que le 11 septembre que nous trouverons les traces.
Elles sont situées dans le pré qui borde la vigne au N. Il y pousse une herbe haute, genre graminée, très drue. Nous les avons trouvées dans un tel état de fraîcheur qu'elles ne pouvaient pas avoir été faites en mars, mais bien plus tard, en tout cas elles ne remontaient sans doute pas à plus de deux semaines. La trace principale est un cercle parfait de 5,60 m de diamètre ; à l'intérieur de ce cercle l'herbe est dépigmentée; la végétation est écrasée uniquement sur le pourtour du cercle, ou plus exactement soufflée en sens inverse des aiguilles d'une montre; la largeur de la couronne écrasée est d'environ 0,60 m. Aucun trou dans le sol, aucune marque qui pourrait laisser penser qu'il y ait eu un atterrissage. A l'E de la trace principale, un autre cercle de 1 m de diamètre, présentant la même dépigmentation. La distance entre le grand cercle et le petit cercle est de 1 m. La radioactivité, mesurée au Geiger, est nulle.
Dans la vigne elle-même aucune trace de brûlure. Deux arbres, un amandier et un cerisier, sont morts semble-t-il, alors qu'ils portaient des bourgeons. Mais l'analyse n'ayant pas pu encore être faite, nous ignorons si ces deux arbres sont morts de maladie, ou si leur survol, en mars 1971, en a été la cause.
Un Crop-Circles avant l'heure
La Cratophanie de des Nourradons, du 29/03/1971 - Var (83)
Le grand disque rougeâtre, en forme d'assiette (soucoupe volante), stationnant au-dessus d'une vigne,... renvoie à la coupe de la vigne,... la moisson de la vigne du Seigneur,... au jour du jugement des représentants éclairés (Les Nourradons = les illuminés) de son Église, avec laquelle il a fait son Alliance (l'anneau des traces découvertes le 11/05/1971),... cet anneau tourne dans le sens antihoraire, pour signifier que le jugement divin rétablira l'harmonie de l'ordre dévoyé, au jour du jugement,... qui sera le signal d'un nouveau départ,... un cycle neuf/9 (11/05/1971 = 16/18 = 7/9 = la nouvelle/neuf alliance, du 4 du plan terrestre + le 3 de la Trinité céleste).
Le départ d'un nouveau cycle,... est révélé par l'addition kabbalistique de 1971 = neuf/9 = 5 + 4 = 54 ans,... 1971 + 54, = l'année 2025,... celle de l'avènement possible du dernier pape de l'Église de Saint Pierre de Rome, après le pape François 1er,... en suivant la chronologie de la Prophétie des Papes attribuée à saint Malachie d'Armagh, cf. Ultimus Papam,... la dénomination de ce pape ultime est Petrus Romanus.
Les noms des deux témoins de l'apparition du disque écarlate, Pierre (Petrus) Calafat (celui qui referme) et André (l'homme) Bouchaud (celui qui gouverne), nous le confirme.
L'année 1971 et l'année 2025 partage un événement exceptionnel en commun, une éclipse solaire partielle impactant l'Europe, celle du 25/02/1971 et celle du 29/03/2025,... ce même 29 mars,... de l'année 1971, où un Mystérieux Objet Céleste (M. O. C.), a survolé les illuminés...
La Cratophanie à Évillers, du 17/03/1969
Doubs (25) - Franche-Comté - Bourgogne-Franche-Comté - France
Atterrissage à Évillers
Enquête de J. TYRODE
Cela s'est passé le lundi 17 mars 1969 (le jour de la fête des Patrice = noble) vers 2 heures du matin par une nuit sans lune dans un pré appartenant à M. Lucien Baud, à Evillers, exploité par MM. Victor et Léonel Gagnepain, et cadastre section 2 , n° 778 au lieu-dit « Sur La Chenau ».
Le témoin est Mme René Lacoste, 21 ans, qui a épousé Bernard Lacoste, fils de M. et Mme Charles Lacoste, entrepreneur de travaux publics. Ces derniers avaient été les témoins le 20 décembre 1967 (le jour de la fête des Eugène), du même endroit de l'observation relatée page 6 de L.D.L.N. n. 94.
Celle du 17 mars a été faite sensiblement dans la même direction, mais cette fois la position exacte a pu être repérée, sa distance mesurée, l'engin ayant laissé des traces.
Les deux ménages habitent la même maison (voir plan sur la première page de L.D.L.N. n 94 ).
Les parents au premier étage, les enfants au second. L'appartement du jeune ménage comporte de grandes baies vitrées orientées au S.E. et son altitude est sensiblement la même que la crête du terrain, La Chenau, point où l'observation a été faite.
Au cours de la nuit, vers 2 heures du matin, Mme R. Lacoste s'était levée et, revenant dans sa chambre, aperçut alors à travers les rideaux de la fenêtre une lueur insolite. Il était, 2 h 10 à son réveil. Si la chambre était éclairée, la nuit était très noire, sans lune, sans étoile (l'éclairage public avait cessé de fonctionner) ainsi quelle pu s'en rendre compte en approchant de la fenêtre.
A mesure qu'elle s'en approchait la lueur se précisait comme une sorte de nuage lumineux orange ou rougeâtre, et tout près de la vitre une forme très nette se précisa, quelque chose de matériel, contours bien définis.
A hauteur de ses yeux, sur la pente, en face d'elles à quelque 300 ou 400 mètres en avant d'une ligne d'arbres, comme posé au sol, elle voit une sorte de corps ovoïde, bien arrondi aux deux extrémités. La partie supérieure horizontale, presque rectiligne, comme une anse de panier très aplatie; ses bords ainsi que l'arrondi qui rejoint la partie inferieure sont parfaitement réguliers et bien délimités. Ce dernière parait affecter la même forme que la partie supérieure, toutefois le tracé est moins net, comme bosselé.
La « chose » se tient là dans une rigoureuse immobilité, rien ne paraît bouger autour, dans l'espace très restreint qu'elle peut deviner. La teinte peut mieux se préciser, elle est uniforme sur toute sa surface et la couleur orangé à dominante jaune.
La lumière est assez intense pour avoir attiré son attention, mais elle n'éblouit pas, et il semble que l'on pourrait la regarder longtemps sans en être affecté. Son intensité est constante, et durant le temps de l'observation, elle ne vibre pas, ne tremble pas, elle est froide et morne. L'objet ne paraît pas éclairer autour de lui, mais on devine derrière, assez bien, le tracé de la ligne d arbres.
Les dimensions sont impossibles à préciser par manque de repères, les seules données sont les proportions que le témoin lui attribue, une largeur et une hauteur, égale au 1/3 ou 1/4 de sa longueur.
Elle lui attribuait de mémoire la longueur dune revue quelle me présenta à bout de bras ; ce n était qu'une impression, peut-être réelle, mais inexacte en réalité.
Mme R. Lacoste est restée comme figée à regarder cet objet insolite, et ne sait combien de temps elle resta ainsi. Peut-être cinq minutes, peut-etre dix, elle n'en a aucune idée précise. Tout ce quelle se souvient c'est qu'elle laissa là la « chose », arrêtant son observation pour aller se recoucher, sans même songer à réveiller son mari pour qu'il puisse lui aussi observer cet objet... Ce n'est qu'au repas de midi qui suivit quelle en parla à table, et c'est ainsi que j'en fus immédiatement avisé.
N D L R :
M. Tyrode s'étonne de ce manque de réaction, nous aussi bien sûr, mais tout le monde n'est pas sensibilisé à ces phénomènes et nous n'irons pas jusqu'à leur attribuer les effets paralysants à cette distance. Gageons qu'à la prochaine occasion Mme R. Lacoste aura des réactions plus dynamiques.
L'ENQUETE
Malgré la nuit très noire le témoin a fourni des détails précis qui ont permis une certaine localisation. Mme Lacoste me désigna une petite tache de neige qui tranchait dans l'obscurité de cette nuit et me dit que l'engin se situait dans cette direction. Cette tache se voyait très près à droite d un poteau électrique placé derrière un mur en pierres sèches, c'est ce poteau qui servira de repère pour les opérations ultérieures.
Dès le 18 mars, le compteur Geiger promené dans cette région ne me permet pas de déceler une activité notoire. Le terrain sort des neiges, il est labouré de trous de taupes, de nombreux pas de bêtes l'ont piétiné, aucune trace n'est visible. L absence de précision sur son emplacement ne facilite pas les recherches.
Après de nombreuses visites sur les lieux présumés la chance allait récompenser nos efforts, le 11 mai, presque deux mois après. Accompagne de M Gauthier, photographe à Besançon, j'étais retourné sur les lieux pour prendre quelques clichés. L'herbe avait poussé vigoureusement, quand soudain M Gauthier crut remarquer une ligne d herbe d aspect différent. Cette ligne était composée des mêmes espèces que celles du pré, mais, l'herbe y était deux à trois fois moins haute, les feuilles deux a trois fois plus étroites, le vert en était plus tendre et tout autour l'herbe plus fournie, plus haute, plus verte laissait apparaître un tracé très net. c'était une ellipse ou plutôt une couronne elliptique de 0,45 m 0 50 m de large. La longueur de cette ellipse était de 12,20 m, sa largeur de 7,80 m (voir croquis à l'appui ).
Les photos font ressortir très nettement le tracé.
Avant de poursuivre l'exploitation de cette découverte, je décidai de tenter une épreuve à laquelle le témoin voulut bien accepter de se prêter. Je précise qu'à ce moment elle ignorait totalement la découverte de cette ellipse.
— L'épreuve
Le 14 mai, vers 22 heures, par une nuit très noire, je me rendis au domicile de Mme Lacoste pendant que j'envoyais deux personnes munies de lampes électriques dans le pré en question, et porteuses de jalons.
Intentionnellement, je fis placer les deux lampes à une cinquantaine de mètres l'une de l'autre. La plus proche de l'ellipse se trouvant elle-même à une cinquantaine de mètres à gauche de la trace. Je matérialisais ainsi une position de l'objet qui, à mon jugement, était fausse et de dimension inexacte.
Immédiatement, Mme Lacoste me dit « C'était beaucoup moins long ». Par signaux convenus je fis déplacer par malice la lampe la plus proche des traces vers la plus éloignée, mais elle m'arrêta aussitôt. « C'est l'autre lampe qu'il faut déplacer... ». Lorsque les lampes furent mises à une distance qui lui parut convenable elle dit « c'était bien cette longueur, mais beaucoup plus à droite ». Et l'on continua ainsi la correction jusqu'à ce que Mme R. Lacoste estima que la grandeur et la direction correspondaient à son observation. Les deux aides plantèrent alors les jalons et je pris une photo.
Le lendemain je pus constater que les jalons se situaient sur l'ellipse remarquée avec un décalage de 20 cm seulement sur la gauche, et que la distance entre les jalons était rigoureusement égale au grand axe de I'ellipse. L'épreuve a donc été entièrement concluante du côté du témoin et l'ellipse situe bien l'engin en grandeur et en direction et nous en avons conclu que c'était bien là son emplacement.
— Attestations
Il aurait pu se faire que cette ellipse, malgré ses apparences non conformes, puisse être la manifestation de la croissance de certains champignons. Les amateurs connaissent bien les « ronds des sorcières » où poussent le mousseron. Celui-ci délimite sa propriété par deux circonférences concentriques, et le vert intense de l'herbe comprise en cette couronne tranche tellement sur celle du voisinage, que l'œil du mycophage averti ne s'y trompe pas. Son emplacement dure des années.
Avec ce rapport, je joins six attestations de chercheurs de champignons qui déclarent connaître parfaitement les ronds de sorcières et le lieu-dit « Sur La Chenau » et attestent qu'aucun de ces ronds n'existe sur la parcelle en question.
Le locataire atteste qu'au cours de cette année et des années précédentes aucun objet volumineux n'a été déposé dans le pré, tel que fumier et qu'aucune expérience ou essai d'engrais n'a été entreprise. Cette possibilité est ainsi éliminée.
— Analyses
Le 19 mai trois échantillons d'herbes, et trois échantillons de terres ont été expédiés pour analyse à M. le professeur Lautié, docteur ès-sciences, directeur du Laboratoire de biodynamique, vice-président de l'Union Française pour la Protection de la Vie :
l'un a été pris hors de l'ellipse, l'autre sur la couronne, le troisième à l'intérieur.
Le 27 mai j'expédiais de même une quinzaine de limaces de toutes tailles; il m'avait paru que ces animaux avaient une teinte brunâtre anormale qui me fit penser à Brazey (L.D.L.N. n° 96).
Par lettre du 22 juin, M. le professeur Lautié communique le résultat de ses recherches :
Terre :
les échantillons ne montrent aucune trace suspecte ou particulièrement anormale, ceci peut-être du fait que les prélèvements ont été effectués trop longtemps après l'atterrissage ou que le M.O.C. n'a pas laissé de traces décelables sauf les causes qui ont influencé sur la croissance de l'herbe.
D. D. T. :
traces indosables.
Benzo 3-4 pyrène :
traces. Elles ont été incapables d'influencer sur la pousse de l'herbe. Elles peuvent provenir soit des apports dûs au vent ou à l'eau, soit de produits dont on aurait badigeonné les animaux ou les étables.
Pollen :
traces normales.
Mycélium de champignon :
aucune trace. Le professeur confirme les attestations des mycophages.
Limaces :
leur coloration est loin d'être comparable à celle de Brazey-en-Morvan. Même au microscope, l'examen ne révèle rien de certain.
— Radio-activité :
La détection a été faite le lendemain de l'atterrissage et renouvelée un mois après, puis deux mois plus tard. Aucune trace n'a été décelée.
— Photos :
Les photos infra-rouge font ressortir l'ellipse. Parmi les nombreux clichés pris, les photos couleur constituent des documents particulièrement intéressants.
Perturbations électriques :
Le réseau de distribution électrique a été perturbé au cours de cette nuit. Sur le réseau 10.000 volts les perturbations ont été nombreuses mais assez faibles et de courte durée. Elles peuvent être dues à des causes diverses normales.
Par contre le réseau 60.000 volts a subit trois chutes de tension difficilement explicables aux heures où elles se sont produites. Elles ont lieu, en général, lors de la mise en route des usines importantes ou du démarrage des moteurs de la station de pompage de Lods, vers 5 heures du matin.
Or la première a eu lieu le 16 mars à 23 heures; de l'ordre de 2 % elle a affecté la ligne Moutiers-Charbonnières-Palente alimentant Besançon.
La deuxième s'est produite vers 2 heures du matin et elle a été très importante. Je manque de détails qui sont demandés.
La troisième a eu lieu vers 3 heures du matin.
On peut se demander si c'est un pur hasard ou une coïncidence qu'un M.O.C. a été observé le 16 mars à 23 heures (voir Contact n° 101 bis) à Besançon même, et que la perturbation importante a eu lieu à la même heure que l'atterrissage d'Evillers.
— Failles :
L'objet insolite se situe exactement à 63 m de la faille géologique survolée plusieurs fois par des engins et plus spécialement par celui du 22 mai 1967 qui passa à 20 mètres au-dessus de moi (L.D.L.N. n° 94 et voir montage L.D.L.N. n° 98, page 9).
N.D.L.R. :
Merci à M. Tyrode pour cette très belle enquête que tous les lecteurs apprécieront comme nous. Merci à M. le professeur Lautié pour le concours généreux qu'il veut bien apporter à notre recherche.
Quoique l'on puisse en penser, ou en dire, il faut bien convenir qu'Evillers est un site privilégié pour les M.O.C., et nous constaterons une fois encore que les M.O.C. reviennent sur les mêmes lieux.
Rappel
Les Capsules Temporelles
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres ces manifestations/apparitions supranaturelles sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global, tels, les noms des personnes ou des lieux incriminés.
La Cratophanie à Évillers, du 17/03/1969
L'identité parfaite du patronyme du témoin, Mme René Lacoste, avec celle, du champion de tennis, René Lacoste (1904-1996), membre des « Quatre Mousquetaires » ... (avec Henri Cochet, Jean Borotra et Jacques Brugnon, et qui a remporté 7 tournois majeurs en simple et a fait partie de l'équipe de Coupe Davis victorieuse en 1927 et 1928, cf. Wikipédia), ... constitue la première clef qui ouvre le cryptex de sa RR3, réalisée à Évillers, contenant le message inclusif de sa cratophanie datée du 17/03/1969,... veille de la date commémorative du 18/03/1314, emblématique de la disparition des pauvres chevaliers du Christ, deuxième clef, ...
... le 17/03/1969, jour de la fête de Saint Patrice = patricien, noble ... troisième clef ...
... le témoin, Mme René Lacoste, est la belle-fille de M. et Mme Charles Lacoste, ... qui, de la même maison, entre 05 h et 05 h 30 du matin, sensiblement dans la même direction, et deux ans plus tôt, avaient déjà observé un premier phénomène ovni, voir L.D.L.N. n. 94, ...
... or, le 20/12/1967, est le jour de la fête de Saint Eugène qui signifie, aussi = noble, bien-né ... quatrième clef ...
Ces quatre clefs significatives mettent en lummiére le thème de la noblesse patricienne, combattante,... c'est-à-dire la chevalerie.
Enfin, la forme elliptique de l'objet, observé par Mme René Lacoste, le 17/03/1969, vers 02 h du matin, symbolisant en géométrie sacrée la dualité dynamique, réalisant le lien entre la sphère céleste et le globe terrestre, ... le trait-d'union est traditionnellement dévolue à la Milice Chevaleresque Terrestre de Saint-Georges et à la Milice Chevaleresque Céleste de Saint-Michel, qui s'unissent ensemble, pour établir et garantir l'ordre universel et l'harmonie divine sur Terre (imagé par la fusion des deux axes/sommets symétriques de l'ellipse),... confirme cette épiphanie explicite.
L'un des premiers crop-circles
L'anneau imprimé en intaille (en creux) dans l'herbe Sur La Chenau = le chemin, ... indique que cette voie d'alliance transcendante, s'incarne en se renouvelant/en reverdissant (couleur vert clair de la couronne) perpétuellement (René = né une seconde fois, renaissance), ... car elle est éternelle, comme l'or et les anges ... l'or-range lumineux et numineux du Mystérieux Objet Céleste (M. O. C.), en forme d'ellipse venu un soir d'hiver à la rencontre rapprochée de Mme René Lacoste...
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La Croix percée des Templiers
La Cratophanie de Touvre, du 13/06/1970 - Charente (16) - Nouvelle-Aquitaine -La forêt de Bois-Blanc - hameau de Beauregard - France
PRES D’ANGOULEME (Charente) de M. TYRODE Samedi 13 juin 1970
Touvre (16) - Charente - Nouvelle-Aquitaine - La forêt de Bois-Blanc - hameau de Beauregard - 13/06/1970 - vers 23h 40 - Enquête de M. Jean Tyrode - Contact Lecteur - LDLN janvier 1972
Mlle Colette Fort (17 ans), étudiante à Ruelle-sur-Touvre, et M. Guy Maillot (19 ans), électricien-radio à Magnac-sur-Touvre (Charente), venaient de passer la soirée chez les parents du jeune homme, et avant de reconduire sa fiancée, demeurant sur la route de Limoges, M. Maillot décida d’aller faire un petit tour en voiture. Passant par Le Pontil et Beauregard, ils se rendirent aux abords de la forêt de Bois-Blanc.
La nuit était calme, le ciel nuageux laissait voir les étoiles et la lune par les éclaircies : température voisines de 15°. La lune, à son 9 e jour, se couchait le 14 à 1:14 légale : elle était visible à l’O, en direction de Magnac.
Le lieu où ils s’arrêtèrent, vers 23:40, est assez sauvage. La forêt de Bois-Blanc occupe un plateau de 100 à 150 mètres d’altitude, descendant en pente assez forte sur la vallée de la Touvre, à l’O, qui coule à moins de 50 m d’altitude. La cote maximum du plateau est de 164 m, à 400 m environ du lieu où s’arrêtèrent les deux promeneurs.
Après le hameau de Beauregard, la route devient chemin qui s’engage dans les abords de la forêt. Les arbres sont petits, clairsemés, surtout de jeunes pins. Puis le chemin fait un brusque virage à angle droit. U A N et à l’E, sur un hectare environ, s’étend une zone herbeuse avec quelques pins, au-delà commence la forêt véritable.
C’est en bordure de cette zone que s’arrêtèrent les deux jeunes gens, l’avant de la voiture tourné vers Magnac, jouissant d’une vue très étendue sur la vallée de la Touvre jusqu’aux abords d’Angoulême, assez dégagée sur les côtés et en arrière.
Ils étaient là depuis 15 ou 20 minutes et s’apprêtaient à repartir quand Mlle Fort eut envie de fumer une cigarette. Le paquet se trouvait dans une poche du blouson du jeune homme, sur la banquette arrière de la voiture. Pour s’en saisir, elle doit se retourner presque complètement sur son siège. La voiture possède trois glaces latérales, et permet ainsi d’apercevoir en se retournant ce qui se passe à l’extérieur, à la fois par la lunette arrière et par les deux glaces latérales gauche, les plus éloignées, ainsi que par la dernière glace latérale droite.
Une minute au moins s’était écoulée depuis que la jeune fille s’était retournée, et le paquet de cigarettes n’était toujours pas trouvé. D’ailleurs elle ne semblait faire aucun mouvement.
Intrigué, le jeune homme se retourna à son tour afin de chercher à comprendre ce qui se passait. Tout étonné, il vit sa fiancée littéralement figée, son regard braqué sur les glaces. Regardant dans la même direction, il aperçut la cause du trouble de la jeune fille.
Derrière la voiture, en avant des premiers grands arbres de la forêt, moins élevée que leur cime, une étrange chose lumineuse se tient parfaitement immobile. S’étant retourné sur sa gauche, il l’aperçoit à travers la glace centrale gauche.
Il l’observe durant une dizaine de secondes et, brusquement, la peur le saisit, il n’a plus qu’une idée :
fuir, fuir au plus vite. Outre cette présence, l’absence de bruit ajoutait à l’insolite, et il mit rapidement le moteur en route, dévalant le chemin de Beauregard sans lumière, de peur d’attirer l’attention de la chose inconnue.
Il ressentait un malaise incroyable, une peur comme jamais il n’en avait éprouvé. Il avait l’impression que des fourmis lui trottaient dans la tête et ne peut parler tellement l’angoisse l’étreint. Il regarde sa fiancée, elle tremble et n’a qu’un désir, dira-t-elle plus tard, arriver chez elle au plus vite. Ils filent vers Ruelle et à aucun moment ils n’ont eu le courage de regarder derrière pour voir ce qui se passait.
Plan de l’environnement du lieu où le phénomène s’est déroulé : A - Emplacement des témoins (voir plan de détail).
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Parvenus au domicile de Mlle Fort, ils constatent une panne de courant : elle est due à un orage ayant éclaté l’après-midi et elle n’a affecté qu’un quartier de Ruelle. Il est 23:50.
Les deux jeunes gens font alors le croquis de ce qu’ils ont vu, chacun de son côté et vont se coucher. M. Maillot ne put fermer l’œil. Le lendemain ils s’en allèrent faire la promenade en mer qu’ils avaient projetée, mais leur journée fut gâchée par le souvenir de leur vision de la veille, qui les poursuivait à chaque instant.
Le lundi soir, avec quelques camarades, M. Maillot retourna sur les lieux, espérant trouver quelques indices. Effectivement, ils firent la découverte d’une trace sur le sol herbeux, trace que j’ai vue moi-même et qui m’a parue anormale pour avoir été faite par quelqu’un.
En avant des grands arbres, à 80 m de l’emplacement de la voiture, l’herbe était aplatie et foulée. Cet emplacement se situait exactement dans la direction où M. Maillot avait aperçu la chose. On peut supposer qu’il marquait au sol la trace de l’objet.
L’herbe foulée affectait la forme d’un carré de près de 2 m de côté. Autour, l’herbe était haute et mouillée, et aucune trace d’un passage d’accès n’a été relevée. Trois semaines après j’ai pu constater moi-même cette trace très nette ; elle m’a beaucoup intrigué. J’ai tout de suite pensé qu’un campeur avait choisi ce lieu pour y installer sa tente. L’herbe était plaquée au sol, brunie ou jaunie, comme on la découvre à l’emplacement d’une tente ayant séjourné pendant un temps assez long.
Cette hypothèse était peu vraisemblable, depuis au minimum trois semaines, avec l’humidité du lieu et la chaleur de l’été, l’herbe aurait repoussé. Il aurait fallu de plus que l’installation resta là très longtemps et la trace du ou des campeurs aurait été également marquée, ce qui n’était pas le cas. Aucune autre trace n’était visible.
CE QU’ONT VU EXACTEMENT LES DEUX TÉMOINS
Tous les deux ont vu un objet rouge, de la teinte du soleil couchant, lorsque l’air est un peu humide, mais sans nuage. L’objet, parfaitement immobile, leur a donné l’impression d’une présence qui semblait les regarder.
Il affectait la forme d’un pentagone irrégulier (voir croquis). La base était sensiblement égale aux côtés partant du sommet et les deux côtés partant de la base paraissaient de longueur moitié moindre. Les angles de la base et celui du sommet étaient d’environ 120° et ceux des côtés de 90° environ.
La luminosité ne dégageait aucun rayonnement extérieur. Dans sa plus grande dimension l’objet avait une grandeur apparente à deux fois le diamètre de la lune. Il se tenait en avant des arbres, moins haut que leur cime, qui mesure 8 m environ, à moins de 100 m des témoins et à une hauteur de 5 m environ au-dessus du sol.
Mais la relation que font les témoins de leur observation diffère. Mlle Fort, qui a observé l’objet durant deux minutes a vu d’autres détails que son compagnon ; celui-ci n’ayant observé qu’une dizaine de secondes. Pour elle, en plus, la masse rouge de l’objet semblait parcourue par un réseau de lignes noires ou bleu foncé, qui lui donnait l’aspect d’un vitrail. Ce réseau d’arabesques figées donnait, d’après elle, un caractère étrange et terrifiant à la chose qui, joint à l’absence de bruit et à l’isolement du lieu, avait si profondément troublé la jeune fille qu’elle était incapable de parler ou d’accomplir un mouvement.
croquis du phénomène
( seule la jeune fille a vu les nervures )
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De plus, en confrontant leur observation, ils s’aperçurent qu’elle avait vu deux objets du fait de sa position, alors que son compagnon n’a pu en voir qu’un seul. Un autre, semblable en tous points au premier, stationnait à la même hauteur, à la même distance d’eux. Les deux objets étaient placés à peu près symétriquement à l’axe de la voiture et le garçon, tourné vers la gauche, n’avait pu l’apercevoir, et avait bien trop peur pour faire l’inspection des lieux. Mlle Fort, penchée vers le blouson, avait vu le premier par la lunette arrière et le deuxième par la glace latérale droite.
Toutefois, dit-elle, les deux objets ne se sont pas manifestés au même instant. L’objet n° 2 s’est « éclairé » le premier. Peut-être l’était-il quand elle s’est retournée mais elle ne ne pense pas car elle l’aurait tout de suite remarqué. Elle croit qu’il s’est éclairé peu de secondes après qu’elle se soit retournée. L’objet n° 1 ne devint visible qu’une dizaine de secondes au moins après l’autre. Son apparition fut brusque comme une lampe qu’on allume.
Taille. — En partant de la grandeur apparente (deux fois la lune) et de la distance : 80 m, le calcul donné 80X0,0175 = 1,40 m.
E.D.F. — Aucune interruption de courant n'a été enregistrée. Il n’existe pas toutefois d’enregistreur pour le réseau secondaire intéressé.
N.D.L.R. — On retiendra de cette enquête que le phénomène n’existait pas à l’arrivée des témoins. Ils l’auraient aperçu et, de plus, Mlle Fort a vu avec certitude un des objets au moins s’éclairer et pense que l’autre s’est également éclairé après qu’elle se soit retournée.
Il nous semble que la dimension qui résulte des calculs est peut-être faible, comparée aux traces laissées, mais ce n’est pas très différent. C’est bien tout ce que nous pourrons dire de cette curieuse observation.
Environnements. — Ceux-ci sont plus riches. L’observation se situe à 300 m environ, peut-être un peu plus, d’une faille géologique partant des sources de la Touvre vers le NE.
Celles-ci sont remarquables, et comme nous le rappelions à notre ami celui-ci nous dit qu’il les connaissait bien, ayant habité un an à Magnac et ayant beaucoup de parenté dans cette région.
Le vieux guide Joanne (1900) dit :
la source de la Touvre est appelée « Le Gouffre » dans le pays et miroite au fond d’une sorte de cirque calcaire. M. Tyrode écrit : « Il y a là tout au fond du cirque rocheux le Dormant, immense à-pic de 26 m de profondeur, d’après un scaphandrier qui est descendu, et d’un diamètre égal. Il m’a vu souvent en barque et encore l’an dernier : c’est assez impressionnant. L’eau y est très claire et on en voit le fond. Plus en aval on voit le « Bouillant » dont le flot dépasse de 15 à 20 cm le niveau de l’eau, et en barque on s’amusait à se laisser tourner sur le courant. Au fond du cirque dont la côte monte à pic, on trouve un petit chemin qui monte à Touvre. Il est dominé par le château de Ravaillac, ou plutôt ce qui en reste, ayant été démantelé par ordre d’Henri IV. C’est de là, à pied, qu’était parti (selon la légende) Ravaillac pour assassiner le roi à Paris. Un escalier souterrain, maintenant démoli, conduisait au château, et ma mère me racontait que dans sa jeunesse elle l’avait souvent emprunté.
De nombreuses sources très pittoresques jaillissent des environs, et des études de coloration ont montré qu’elles proviennent (au moins en partie) des pertes de la Bandia et de la Tardoire qui perdent la plus grosse partie de leurs eaux sur le plateau ».
Ainsi se confirme l’existence de cette région de failles dont la faille indiquée sur les cartes part des sources de la Touvre vers le N-E.
Touvre (16)
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D'azur à trois poissons d'argent rangés en pal, surmontés d'un croissant posé en bande du même, lui-même surmonté d'une couronne murale d'argent.
La Cratophanie de Touvre, du 13/06/1970 - Charente (16) - Nouvelle-Aquitaine
La forêt de Bois-Blanc - hameau de Beauregard - France
Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin , à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec Mlle Colette Fort et M. Guy Maillot .
Le hameau de Beauregard (= Bon-Regard) nous invite à aborder la cratophanie de Mlle Colette Fort et de M. Guy Maillot sous le Bon-Regard, en prenant de la hauteur,... à la façon du roi des oiseaux, l'aigle, avec sa vue perçante,... céleste.
La clairière (sacrée/qui apporte la lumière) du Bois-Blanc (= Bois de la Lumière) nous le confirme... de même que la trace au sol, correspondant à l'emplacement de l'objet n.1,... affectant la forme d’un carré de près de 2 m de côté, à l'herbe foulée, plaquée au sol, brunie ou jaunie, comme on la découvre à l’emplacement d’une tente ayant séjourné pendant un temps assez long :
... en effet, cette suggestion d'emplacement de tente, est une évocation au Saint des Saints, également de forme carré, 10 coudés/10 coudées = 4,45 m/4,45 m, de la tente du Tabernacle (recouverte par une grande toile de lin blanc, entrelacée de figures de chérubins, en bleu, en pourpre et en écarlate, où l'on retrouve les couleurs du Bois-Blanc et le bleu/rouge des deux objets).
Le Tabernacle (tente de forme tronconique), qui a précédé le Temple de Salomon de Jérusalem, est composé de deux appartements :
le premier mesure 10 coudées de large et 20 coudées de long, est appelé le « Saint » ;
le second appartement, celui qui est en arrière, de 10 coudées de long et de 10 coudées de large, est appelé le « Saint des Saints », accueillant « l'Arche d'Alliance » et où apparaît une lumière surnaturelle sur le Propitiatoire entre les chérubins, représentant la présence divine (L’objet, parfaitement immobile, a donné l’impression à Mlle Colette Fort et à M. Guy Maillot d’une présence qui semblait les regarder).
Les nervures (vues uniquement par Mlle Colette Fort), en donnant aux deux objets l’aspect d’un vitrail, ... caractérisent le dimension religieuse,... et le plan formel, de la tente du Tabernacle et du coffre de « l'Arche d'Alliance », ... avec le profil particulier de pentagone irrégulier.
L'essentiel
Cette cratophanie rappelle aux nouvelles générations, dont Mlle Colette Fort et M. Guy Maillot sont les représentants, ... l'Alliance Sacrée (Colette et Guy sont fiancés), établi et offert par le divin aux humains.
Rappel
Le Parlant, le Cachant, le Signifiant
Que les agroglyphes soient réalisés par des humains, inconsciemment inspirés par des puissances surnaturelles ou, directement, par des intelligences non-humaines (les inhumains), ils sont porteurs de messages énigmatiques, dont l'esthétique bouscule notre intelligence.
Semblables aux oracles célestes délivrés, par les augures ou les pythies de l'Antiquité, sous une forme hermétique, aux significations polysémiques, dont les sens multiples, enchâssés les uns dans les autres, empruntent aux métaphores, aux allégories, aux litotes pour provoquer ou générer chez les chercheurs de vérités l’Épiphanie Lumineuse de la Révélation (de l'Apocalypse = du Dévoilement).
Cette lecture traditionnelle anagogique est celle des cratophanies, des rencontres rapprochées avec l'ineffable.
Les Padawans
Nombre de nos contemporains, peu familiers de ce mode de communication, se détournent rapidement de ces land-arts et se réfugient dans les sphères confortables et sécurisées de l'indifférence intellectuelle, du scepticisme de bon aloi, du déni condescendant, sinon de l'hostilité obsessionnelle, jusqu'à l'abus de confiance, la tromperie, l'escroquerie des faussaires, quelques impéritieux se limitant à parodier ce qui demeure, pour eux, inaccessible.
Cependant, des esprits curieux s'exercent à percer le mystère de ces figures en posant des jalons, nous informent, nous instruisent ou nous égarent en pointant souvent des directions hypothétiques, souvent partisanes, aveuglés qu'ils sont par leur enthousiasme, par leur corporatisme idéologique, ou victimes d'une interprétation en trompe-l’œil, induite volontairement par les Crop Makers (humains/inhumains), interpelant ainsi "les sceptiques qui ne se doutent de rien" (Rémy Chauvin, membre du Collège Invisible).
L'Empire des Sens et des Contre-Sens
Ces crop makers (humains/inhumains), assimilés jadis à des Déesses ou à des Dieux sont, à notre époque, perçus comme des extraterrestres, illusionnant nos sens, fascinant nos âmes, et parasitant nos esprits ; beaucoup d'amateurs du paranormal, plus au moins croyants et pratiquants de l'occultisme s'en réjouissent, d'autres le redoutent.
A l'opposé, du choix des chantres de l'ignorance, de la bêtise, de la superstition et de la peur (les 4 chevaux de l'Apocalypse), il y a celui de l'intelligence, c'est-à-dire de l'écoute, de l'assertivité, de la compréhension et de la résilience.
Puissances Célestes, vrais ou faux Dieux / Extraterrestres, qu'importe après tout, car l'essentiel est dans ce qu'ils nous proposent ; essayons de les entendre, avec détachement et discernement, en apprenant le langage fleuri de leur écriture végétale.
Rejetons ceux qui nous font tourner en rond, autour leurs land-arts/Esbats/Sabbats lunaires, pour mieux nous égarer, nous abuser, nous posséder, et entendons-nous uniquement avec ceux qui nous orientent, nous inspirent et nous guident vers le développement du vivant fraternel universel.
L'encodage des crop-circles
Le code de transcription des crop-circles est susceptible de nous révéler l'origine et l'identité des auteurs de ces mystérieux hiéroglyphes, régulièrement imprimés dans les cultures céréalières, et qui ressemblent à des land-arts.
Si l'interprétation de ces hiéroglyphes peut être suspectée, il est vrai, de subjectivité, de lecture orientée ou partisane, l'écriture utilisée et son expression nous renseignent, plutôt objectivement, sur ses créateurs.
Rappel
L’écriture des crop-circles
Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous, en théorie, malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le noble-art de la symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.
Malgré cela, les artistes des agroglyphes s'obstinent et persistent à pratiquer le noble-art de la symbologie.
Voilà un premier indice :
le langage universel.
Les destinataires des messages des crop-circles
Le symbole s'adresse à toutes les créatures douées de conscience et de perception sensible, ce qui le rend à proprement parlé universel.
Un autre critère d'universalité du langage des crop-circles est l'utilisation syncrétique de marques, de signes de reconnaissance, de codes conventionnels, d'origine diverses tant occidentaux, orientaux, septentrionaux que méridionaux, ancestraux ou modernes.
Ce mixage culturel favorise la communication multipolaire des résidents terrestres, deuxième indice :
la communication mondialiste.
Le mode d'expression
Il repose sur une écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés anagogique, littérale, allégorique, éthique, l'analogie, la parabole, la métaphore, la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme surnaturelle, troisième indice :
l'enseignement transcendantal.
Nos accompagnateurs
Qui peuvent bien être ces mystérieux développeurs des crop-circles, qui utilisent le langage et la pédagogie des anciens dieux qui civilisaient jadis les peuples de la Terre ?
Certains sont partisans de l'ingérence d'une autorité éthique d'origine exogène, d'autres sont les disciples du compagnonnage traditionnel du chœur des anges-gardiens, nous ne pouvons pas trancher entre eux, puisque nous partageons les points de vue des uns et des autres, pour nous, ces exogènes angéliques sont les représentants sur Terre de la Milice Céleste.
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Rappel
Les Graffitis Divins
Définition générale : Un graffiti est une inscription destinée à être vue ou lue, sur un support inapproprié, autrement-dit, les crop-circles / les cercles de culture sont des graffitis.
Pour être plus précis, vous pourrez décliner les crop-circles en :
1/ graffitis qui sont des messages (courts, slogans) ;
2/ agrogrammes qui sont des tags, des marques de propriété (signalétique, signature, griffe) ;
3/en land-arts qui sont des graphes, des œuvres (créations ) artistiques/esthétiques.
Les transcriptions de ces graphèmes (de ces signes) céréaliers, en récurrences spectaculaires, au fil de nombreuses années (depuis mai 1980, d'après Jean Sider, LDLN n. 279-280), révèlent, chez leurs développeurs, la volonté d'établir un réseau de communication permanent avec les hommes.
Résistant à toutes explications conventionnelles, satisfaisantes, leur mystérieuse réalisation formelle, nous incline à une origine inconnue et surnaturelle, en adéquation avec notre héritage culturelle et religieux qui légitiment l'autorité spirituelle divine et l'intervention éthique des anges stellaires, qui éclairent notre destin terrestre et révèlent notre destinée céleste.
Le choix de l'embarras
Entre les agents d'influence, genre retraités du BRM (Bureau du Renseignement Militaire) britanniques, les faussaires, et autres freluquets narcissiques, en crise existentielle, les adulescents, les agités de l'occultisme, obnubilés par le surnaturel, les partisans hors-sol ovnibulés par l'ingérence exogène, nous n'avons que l'embarras du choix pour nous décider sur l'origine et/ou pour identifier les créateurs des crop-circles.
Pouvons-nous trancher sans devenir, ipso-facto, les cœurs de cibles désignés de la vindicte des adeptes impéritieux, plus ou moins fanatisés, des fidèles de ces divers corporatismes idéologiques ?
Décrypter pour savoir
C'est, dit-on, à leurs fruits que l'on peut reconnaître les arbres fruitiers, il en est de même pour les différentes catégories de land-arts relevées depuis toujours.
Certains, voient dans ces productions, certes, souvent très esthétiques ou savantes, basées sur le langage universel des symboles, l'expression d'une intelligence noosphérique, sup/sub-consciente collective, pourquoi pas ?
Mais autant se contenter des originaux :
l'interaction des extraterrestres, des esprits de la nature, ou même des déesses et des dieux.
The Moving - Devil
Le Fauchage du Diable : ou, les étranges NOUVELLES de Hartford - shire. Voici le témoignage d'un agriculteur, qui a négocié avec un pauvre faucheur, au sujet de la coupe de trois demi-acres d'avoine ; sur le bien trop demandé par le faucheur, le fermier a juré que le diable devrait le tondre, plutôt que lui, et ainsi il est arrivé que dans la nuit même, la champ d'avoine est apparu comme enflammé ; mais le matin suivant, il parut impeccablement fauché par le Diable, ou par quelque esprit infernal, qu'aucun mortel n'était capable d'en faire autant. En plus, comme la dite avoine se trouve maintenant fauchée dans le champ, le propriétaire n'a pas la possibilité d'aller la récupérer. Publié, 22 août 1678.
Quel pourrait être la nature réelle du système qui cherche à nous contrôler, et/ou à communiquer, en suscitant toutes ces nombreuses et diverses créations éphémères céréalières ?
Les optimistes y voient une guidance émanant de la sphère autoritaire la plus élevée, et les pessimistes, une vaste entreprise d'instrumentalisation parodique des cœurs, et/ou une manœuvre parasitaire des esprits, au service du plus vil des pouvoirs.
Sans-doute, les uns et les autres, ont-ils raison garder.
La réussite des land-arts
In fine, les énigmes encodées de ces apparitions spectaculaires, leur beauté harmonique, leur dimension surréaliste, l'apparence fantastique de ces mystérieuses formations nous interpellent, et nous mobilisent.
C'est certain, l'étude assidue de ces agroglyphes, nous instruisent, nous enrichissent, nous nourrissent, et nous révélant à nous-mêmes, nous contraint à nous dépasser en abandonnant nos fausses certitudes ; de ce point de vue, c'est une réussite, mais rien de surprenant à cela, car, après tout, n'est-ce pas le domaine réservé, et le rôle dévolu à toutes œuvres d'art, inspirées par des Déesses-Muses, selon la conception antique :
Les « Arts » et les « Sciences » étaient tous placés sous le patronage des Muses qui les inspiraient :
1/ la Poésie Épique (Calliope)
2/ l’Histoire (Clio)
3/ la Poésie Érotique et Lyrique (Erato)
4/ la Musique (Euterpe)
5/ la Tragédie (Melpomène)
6/ la Pantomime, la Rhétorique et les Chants Religieux (Polymnie)
7/ la Danse et le Chant Choral (Terpsichore)
8/ la Comédie (Thalie)
9/ l’Astronomie et la Géométrie (Uranie).
[La Pollinisation Psychique des Crop-Circles]
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La Géolocalisation des Crop-Circles
Les crop-circles peuvent être interprétés comme des capsules temporelles reflétant notre destiné passée, présent et à venir.
Nous vous proposons d'ouvrir ces capsules temporelles avec la clef - passe-partout de la statistique, cette discipline qui étudie des phénomènes à travers la collecte de données, leur traitement, leur analyse, l'interprétation des résultats et leur présentation afin de rendre ces données compréhensibles par tous. [Wikipédia].
Évidence
Les développeurs (angéliques/surnaturels/exogènes/endogènes/humains) des Crop-Circles ciblent prioritairement certains pays occidentaux.
Interrogation
Pour quelle raison, les développeurs (angéliques/surnaturels/exogènes/endogènes/humains) délaissent-ils les terres africaines (aucun cas relevé connu, excepté en rumeur, en Afrique du Sud, cf. Jann Halexander) ?
Année 2004
Année 2005
Année 2006
Année 2007
Année 2008
Année 2009
Année 2010

Mortemer
Ce land-art reproduit la partition du champ (d'or aux 3 fasces d'azur, avec ses attributs/ornements extérieurs) des armes héraldiques de la famille de Mortemer (Mortimer) en les dissimulant sous l'effet loupe (procédé connu des ufologues, et couramment utilisé dans la composition des crop-circles).
Les Mortemer, compagnons de Guillaume le Conquérant, sont originaires de Normandie, Duché du Royaume de France, d'où le choix de la date de l'apparition de cet agroglyphe, le 14 juillet, date de la fête nationale française.
Il s'agit d'une enquerre héraldique, car ces armes sont dites parlantes, codification traditionnelle du Parlant, du Cachant, du Signifiant, qui joue sur la sonorité du nom et du verbe : Mortemer = morte-mère, pour nous parler, à mots couverts, de notre Mère la Terre, signifiant en lecture inversée (effet miroir des occultistes) : Mortemer = votre Mère (la Terre) n'est pas morte, et toujours consciente et agissante. Guillaume Chevallier.
Division tripartite de l'Angleterre et du Pays de Galles, acte entre Owain Glyndŵr , Edmond Mortimer et Henry Percy , 1er Comte de Northumberland en février 1405.
Le royaume des crop-circles
Le royaume de Mercie des Midlands, région centrale de l'Angleterre apparait comme la terre d'élection et l'épicentre des crop-circles.

Selon la tradition ancestrale, Mercia est la Terre du Milieu (Mercie = les gens de la Marge ou des Marches) située entre le monde d'en-dessous et le monde d'en-dessus, au centre des univers physiques et des multivers infraphysiques/métaphysiques, comme en témoignent encore ses nombreux canaux de communication aménagés avec l'autre-monde que sont les monuments près-historiques, à proximités desquels sont régulièrement signalés les crop-circles, tels le Cromlech/Citadelle de Avebury, le plus imposant d'Europe, remontant à environ 2600 av. J.-C. plus ancien que Stonehenge situé à une quarantaine de kilomètres au sud.
Enseigne du Royaume de Mercie
D'azur au sautoir d'or (Croix d'or de St Alban)
La signalétique nous le symbolise dans le langage volatil des Maîtres Gouliards du blason avec le pavillon du royaume de Mercie : d'azur au sautoir d'or (croix d'or de St Alban), le bleu faisant référence à la sphère céleste (non-terrestre) et le sautoir (sauter) héraldique (en forme de X), renvoyant au saut (au passage) reliant l'infrastructure du monde d'en-bas (la Terre du Bas), à la structure de notre monde (la Terre du Milieu) à l'hyperstruture du monde d'en-haut (la Terre du Haut), qui apportent la Lumière (or).
Les sites aménagés en temples astronomiques/tumulus/mégalithiques/cromlechs/castrum-templum, édifiés suivant la norme du maillage électromagnétique tellurique/stellaire, créeraient des puits à énergie potentielle/canaux/passages favorisant la transmigration sur Terre, de ceux-du-dehors (et d'ailleurs !).
Certains de ces visiteurs multidimensionnels imprimeraient leurs messages énigmatiques dans nos céréales ; Maurice Guingand les nommait les anges volants non-identifiés [Maurice Guingand cf. son ouvrage intitulé : « sur la piste des anges non identifiés », 1976].
La doctrine occulte attribue à ces anges volants non-identifiés ont une marque de possession distinctive triangulée appelée : Nigrum Ostia.
Ce marquage surnaturel exogène affleure souvent sur la peau sous la forme de griffures, de trois points rouges laissées par les pointes de la Clavicula Nox, ou trident, dessinant le triangle de l’hostie noire ou Nigrum Ostia utilisée au cours des messes noires des Sabbats, qui est aussi la forme des vaisseaux-portails-égrégoriels appelés triangles noirs justement non-identifiés par les ovnilogues modernes.
Le triangle/trident, l'Enseigne de l'Ukraine, que l'on retrouve aussi dans la Fleur de Lys ou Fer-Trident de Lance avec Pointe et Crochets, le l'angon ou javelot des Francs, et au blason de France et d'Anjou aux Trois Fleurs de Lys des Comtes Angevins Ingelger/Engilger signifiant Nés des Anges/Élohim/Angeli, qui s'hybrident (psychiquement) volontiers avec les humains (avec lesquelles ils communiquent sur les 3 modes : subconscient, conscient, supconscient), et qui sont traditionnellement représentés par les Anges/Lys = Étoiles/Lys sans nombre, au semé de France ou aux armoiries du Royaume-Uni des Angles/Anglais.
Angelus /Angle/Losange
Abeilles-Célestes
venant butiner/polliniser sur Terre les Fleurs des Âmes Humaines
L'encodage des crop-circles
Le code de transcription des crop-circles est susceptible de nous révéler l'origine et l'identité des auteurs de ces mystérieux hiéroglyphes, régulièrement imprimés dans les cultures céréalières, et qui ressemblent à des land-arts.
Si l'interprétation de ces hiéroglyphes peut être suspectée, il est vrai, de subjectivité, de lecture orientée ou partisane, l'écriture utilisée et son expression nous renseignent, plutôt objectivement, sur ses créateurs.
L’écriture des crop-circles
Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous, en théorie, malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le noble-art de la symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.
Malgré cela, les artistes des agroglyphes s'obstinent et persistent à pratiquer le noble-art de la symbologie.
Voilà un premier indice : le langage universel.
Les destinataires des messages des crop-circles
Le symbole s'adresse à toutes les créatures douées de conscience et de perception sensible, ce qui le rend à proprement parlé universel.
Un autre critère d'universalité du langage des crop-circles est l'utilisation syncrétique de marques, de signes de reconnaissance, de codes conventionnels, d'origine diverses tant occidentaux, orientaux, septentrionaux que méridionaux, ancestraux ou modernes.
Ce mixage culturel favorise la communication multipolaire des résidents terrestres, deuxième indice : la communication mondialiste.
Le mode d'expression
Il repose sur une écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, l'analogie, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme surnaturelle, troisième indice : l'enseignement transcendantal.
Nos accompagnateurs
Qui peuvent bien être ces mystérieux développeurs des crop-circles, qui utilisent le langage et la pédagogie des anciens dieux qui civilisaient jadis les peuples de la Terre ?
Certains sont partisans de l'ingérence d'une autorité éthique d'origine exogène, d'autres sont les disciples du compagnonnage traditionnel du chœur des anges-gardiens,... nous sommes bien dans l'incapacité de choisir entre les deux,... car nous partageons les points de vue des uns et des autres,... pour nous, ces exogènes angéliques sont les représentants sur Terre de la Sainte Milice Céleste.
« Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi. »
[Petite Marie - Francis Cabrel - 1977]
Le Casus Belli des Crop-Circles
Les crop-circles seraient donc des capsules temporelles traitant obligatoirement de théologie et de la doxa religieuse transcendantale malgré l'omerta des partisans dogmatiques du progressisme matérialiste.
La perversité de l'occultation
Elle se décline :
Exit les Messages
Quel est donc ce qui gêne tant nos contemporains parmi les messages transmis par les crop-circles ?
A l'évidence, ce ne sont pas les liens supposés exister entre les crop-circles, les ovnis ou les extraterrestres, tout le monde s'accorde maintenant pour reconnaitre l'existence probable des exogènes ; ni leur récupération par les new-agers, les mages, les occultistes, les sorciers et les sorcières, qui sont depuis longtemps plébiscités et constamment médiés et médiatisés.
Le Casus Belli
Il ne reste plus, évidemment, que l'objet de tous les scandales, le contenu du traditionnel religieux, honni par les tenants du mainstream de la pensée-unique, vilipendé par les disciples de l'hédonisme matérialiste et abhorré par les apôtres des aphorismes scientifiques.
Manifestement, nombre de crop-circles nous entretiennent de la doxa religieuse, de la Sainte Bible, du dogme chrétien, du prophétisme, du messianisme, de la succession apostolique de l’Église, en rapport avec l'Ante-Christ (qu'il ne faut pas confondre avec l'Anti-Christ, qu'il combat), de l'Apocalypse, de l'interaction providentielle des anges, des dieux, du Tétramorphe, de l'Immaculé Conception, de la Sainte Trinité, du Créateur Éternel.
Pour les agnostiques inconditionnels, anti-religion chrétienne, c'est inaudible, intolérable, et scandaleux ,... un Casus Belli absolu.
L’Étoile de Bethléem
Cet agrogramme est un hommage rendu à la Rose Mystique, Notre Dame, Mère de Dieu, Sophia Immaculée qui a conçu en son Sein le Fils Unique de Dieu Jésus Christ, représenté au Cœur de la rosace bleue (couleur céleste) et blanche (immaculée), sous la forme du glyphe du Soleil (anneau pointé, en jaune) dont il est le symbole.
Cette Conception Divine est celle du Saint Esprit, troisième Personne de la Sainte Trinité, représentée par trois disques rouges triangulés (le triangle équilatéral est le symbole de la perfection divine).
La très Sainte Marie (= Aimée) est l’Étoile qui illumine le Monde (bordure blanche), source de Vertus qui protège et réconforte les âmes (forme de Rondache = bouclier rond).
Le choix du lieu Sofia = Sophia = Sagesse Divine, et de la date du 05/07/2017, le jour de la fête de St Antoine = l'inestimable fleur/le Saint des Saints, nous le confirme. Guillaume Chevallier