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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

10 - Conclusion

10 - Conclusion

On nous parle.. et avec insistance, sous des formes visuelles et
d’images symboliques, au travers des cratophanies ufologiques (les
ovnis) et de graffitis imprimés dans nos céréales (les crop-circles), cette
forme anagogique (littérale, allégorique, éthique) de langage universel,
jadis maîtrisé par nos anciens, est malheureusement peu pratiquée par
les expérienceurs ou par les enquêteurs interpellés par ces phénomènes
modernes...


Voici pour l’illustrer un cas jumeau (triplé) qui montre que la répétition
de l’apprentissage miroir, est pratiquée par une intelligence inconnue
qui nous contacte et nous accompagne depuis peut-être les origines, le
world wide wood, la noosphère, la biodiversité, la noosdiversité, le
Vivant ?


A nous de le trouver !

A Bas les Masks


Attention, les âmes sensibles s'abstenir !
Près de Gorbio (ou de Menton), Alpes-Maritimes, printemps
1954, 02h40, Lorenzi.

10 - Conclusion

Le témoin rentre chez lui à pied, par un petit sentier. Soudain, il entend
des bruits métalliques et pense qu'il s'agit de personnes occupées à
bricoler. Puis il entend des bruits de voix.


Au détour d'un petit escalier, il tombe net sur un engin lumineux posé
au sol, de 5 à 6 m de diamètre. A côté se trouve un être d'environ 1,60 de
haut, mince, harmonieux, revêtu d'une combinaison phosphorescente
avec, devant le visage, un voile troué de deux orifices pour les yeux.


L'humanoïde a eu un mouvement de surprise en apercevant le témoin,
puis il a prononcé quelques mots dans une langue inconnue, gutturale...

 

C'est alors que le témoin aperçoit sous l'engin un second personnage,
occupé à une tâche mystérieuse, et qui se redresse vivement. Il visualise
le témoin, et d'un geste assez lourd, il porte les mains sur son ventre, sur
une boîte noire d'où jaillit un rayon lumineux. Instantanément, le
témoin se sent paralysé, et cette paralysie augmente en même temps que
l'intensité du rayon de lumière solide. Le témoin ne peut plus bouger,
mais il continue à voir et à entendre.

 

Le second personnage est plus petit
que le premier, ses proportions sont moins harmonieuses, la tête est
plus grosse. Il est habillé de la même manière. Le « N°2 » dit quelque

chose de très court au « N°1 » et s'approche du témoin. Les deux êtres
échangent de nouveau quelques mots.

10 - Conclusion

A Visage Découvert


Le « N°2 » semble plus détendu après avoir constaté l'état du témoin,
s'approche à environ 60 cm de sa tête et brusquement, relève son voile
avec la main gauche, en levant la tête vers le témoin, de manière,
semble-t-il, que ce dernier puisse voir parfaitement son visage. Celui-ci
sera décrit de la manière suivante :


Front très haut et très large. Pommettes saillantes, menton pointu et
assez fort. Nez très fin et en bec d'aigle, lèvres minces. Dents blanches et
régulières. Barbe clairsemée sur la pommette droite. Peau de couleur
assez foncée. Les yeux sont légèrement plus écartés que sur un visage
normal, vraisemblablement avec des paupières. La forme ne diffère pas
tellement des yeux normaux, peut-être un léger type asiatique. Ils
étaient plus gros et globuleux.


Dans un premier temps, il a semblé au témoin que le personnage n'avait
pas d'yeux, simplement des trous dans les orbites, puis il a perçu dans
l'orbite gauche un globe blanc, sans iris ni pupille. De cet œil gauche
coulait une grosse larme d'un liquide épais et brun, qui descendait
jusqu'à la commissure des lèvres. Était-ce cela que l'être tenait à lui
montrer ? Nous n'en saurons jamais rien...


L'être a lâché son voile qui est retombé sur son visage et, avec ses bras, à
deux reprises différentes, il a fait des gestes éloquents, comme s'il
incitait le témoin à le suivre, à ce moment, le « N°1 » qui paraissait le
chef est intervenu et le « N°2 » s'est calmé instantanément.


Les deux êtres se sont alors retournés et se sont dirigés tranquillement
vers l'appareil sur lequel ils sont montés, sur le dessus, non sans
difficultés, en s'aidant mutuellement, l'un poussant l'autre, le premier
grimpé tirant l'autre. Le témoin les a vus disparaître dans l'engin sans
qu'il puisse préciser où, il n'a remarqué aucune ouverture bien qu'il ait
entendu un bruit sourd de fermeture métallique, Puis il a perdu
connaissance...


(Enquête de Jean Chasseigne, 18 ans après les faits, publiée dans
Lumières Dans La Nuit n°126 pages 8 - 10 ; Fernand Lagarde,
Mystérieuses Soucoupes Volantes pages 136 - 137 + Interview en février
1976 par P. Bellemarre (émission C.Q.F.D.) au micro d'Europe n°1 qui

donne 22h00 au lieu de 02h40.) (Fernand Lagarde, Mystérieuses
Soucoupes Volantes pages 136 - 137).


Un cas de RR3 au scénario quasi-identique nous est parvenu du Canada
suite à une enquête réalisée par l'ufologue Jean Ferguson. Voici le récit
complet publié en 1978 dans un livre « Les humanoïdes, les cerveaux
qui dirigent les soucoupes volantes » (page 241 - 244) :


Date : Début de l'été 1950. Heure / entre 1 heure et 2 heures
du matin. Lieu : Vassan, village rural de l'Abitibi, à peu de
distance de Val-d'Or.


L. B. revenait chez lui après avoir passé la soirée à jouer aux cartes avec
ses voisins. Il faisait beau, le temps était clair.


Le témoin marchait sur la route en terre battue quand il a aperçu, près
d'une grange abandonnée depuis peu, une lumière. En même temps, il a
entendu des bruits qu'il a pensé être d'origine métallique. Il s'est
demandé s'il était prudent de s'approcher, mais après un temps
d'hésitation, il a décidé de le faire. Il entendait alors parfaitement des
éclats de voix. Il a cru qu'il s'agissait de gens qui avaient élu domicile
dans cette grange pour faire de la bagosse, un alcool fabriqué de façon
illicite. Il avait déjà eu connaissance que cela s'était vu dans la région.


Perplexe, le témoin s'est arrêté. Il a eu l'idée de revenir sur ses pas, car il
ne tenait pas précisément à tomber sur des distillateurs clandestins. La
curiosité aidant, il s'est glissé prudemment derrière une corde de
pitonne (mesure de billes de bois, vendues pour en faire du papier). Là,
il entendait très bien les voix et il voyait l'objet qui émettait la lumière. Il
s'agissait d'un disque lumineux et brillant de 6 mètres de diamètre,
suspendu à un mètre et demi du sol.

 

« Je n'avais jamais entendu parler
de soucoupes volantes de ma vie et j'étais loin de me douter que ça
pouvait être ça...


Près de cet appareil, j'ai vu nettement, à cause de la lumière qui était
quand même assez forte et qui sortait de l'objet, un être de 1,60 m.
Il était bien fait, mince et l'air plutôt jeune.

 

Du moins, c'est ce que j'ai
pensé à ce moment-là. Je n'avais pas peur de regarder parce que je
n'avais plus peur de faire face à des fabricants d'alcool frelaté. J'ai donc
contourné la corde de bois et je me suis avancé. ».


De près, le témoin a constaté que le bonhomme avait un vêtement
phosphorescent d'une seule pièce et sur le visage, il portait un masque

qui paraissait fait d'un morceau de cuir souple avec des trous pour les
yeux.


Il commençait au milieu du front et se terminait juste dessous la
bouche. Le témoin ne s'est pas senti très brave devant le personnage
masqué lorsqu'il s'est tourné vers lui, s'apercevant de sa présence, puis il
a prononcé des mots dans une langue inconnue.


« il détachait ses syllabes avec une légère hésitation entre chacune
d'elles. J'ai bien pensé que c'était de l'allemand, même si je n'ai pas
entendu souvent cette langue. ».


Presque aussitôt, le témoin a perçu un mouvement sous l'objet
lumineux. Un autre personnage a surgi de dessous l'appareil. Monsieur
L. B. a fait la réflexion suivante :


« Baptême ! Mon affaire est faite ! Ils sont deux et je suis seul ! Peu
rassuré, il observe chaque geste des deux étrangers. Le second
personnage est plus petit que le premier ; il est vêtu de la même façon ;
sa tête est plus grosse et elle est recouverte d'une sorte de cagoule. Il a
les épaules larges, le dos voûté.


A la ceinture, il porte un objet semblable à une lampe de poche. D'un
geste pataud, il dirige vers le témoin cet instrument, celui-ci se sent
aussitôt mortifié. (Dans le langage de Monsieur L. B., cette expression
signifie qu'il ne peut faire un seul geste, mais il garde toute sa
connaissance ; il entend donc et voit tout ce qui se passe autour de lui
sans pouvoir exécuter un seul mouvement).

 

« C'était comme si tout à
coup j'avais eu du plomb dans tous les membres. ».


j'ai pensé que si j'essayais de faire un seul mouvement ? Ça prendrait
des années avant que j'y parvienne. Et là, j'avais peur, car je me suis dit
que si jamais je penchais en avant, je pouvais tomber et m'assommer sur
une pierre ou bien me démettre un membre puisqu'à l'époque, je pesais
comme il faut 225 livres :

 

«  j'étais considéré comme un gros homme. ».


Mais cette impression devait s'avérer non fondée puisque le témoin est
resté solidement ancré à l'endroit où il avait été pétrifié. Les deux êtres
se sont mis à parler. Le premier semblait prendre un ton plus haut
comme s'il était le chef.


Le personnage à la lampe de poche s'est approché tout près du témoin.
Il lui a même touché le menton avec sa main, probablement pour
constater sa paralysie. Monsieur L. B. se souvient très bien de cette main
aux doigts déformés comme par l'arthrite :

 

« Des doigts de vieillard. ».

 

Il était bien plus court de taille que le témoin, car sa tête arrivait tout
juste à ses épaules. Pour autant que le témoin avait la possibilité de
bouger les yeux, il pouvait distinguer les êtres autour de lui. Peut-être
que l'être ne le voyait pas très bien, car il a enlevé sa cagoule.


Là, même paralysé, Monsieur L. B. a eu un frisson de dégoût. Le visage
de la créature était à cinquante centimètres du sien et il en distinguait
tous les traits. La peau en était ridée comme celle d'une vieille pomme et
tout aussi basanée. Il était déformé par un rictus :


on voyait bien toutes ses dents, plus petites que celles d'un homme
ordinaire et égales comme si une seule dent avait servi de modèle à
toutes les autres.


« C'était épouvantable à voir ! Et les yeux, les yeux ! Mon bon Monsieur,
c'était quelque chose à voir ! Quand j'y repense, ça me fait encore frémir
! ».


Car il me montrait ses yeux avec ses doigts tout déformés ; je me suis
toujours demandé pourquoi. Il avait des globes oculaires semblables aux
nôtres, mais le tour des yeux avait des plissures de peau comme le tour
des yeux d'une poule ! Et les points noirs des yeux n'arrivaient pas à la
même hauteur, comme s'ils regardaient chacun de leur côté. J'ai vu
aussi que la face n'avait pas la moindre mobilité :

 

« Elle était plaquée là, un point c'est tout. ».


« J'ai senti dans le geste de cet être qui m'indiquait son visage comme
une marque d'amitié ou de confiance même si c'est fou à dire ! Il voulait
me faire comprendre quelque chose, mais quoi ? ».

 

Pour finir, il m'a touché le bras et il a remis sa cagoule. Il est resté quelques minutes à
regarder mon visage. L'autre qui n'était pas intervenu jusque-là s'est remis à parler très fort.

 

Celui qui était devant moi m'a quitté sur-le- champ pour se rendre jusqu'à l'engin lumineux.

 

Les deux sont alors montés dans l'objet par une courte échelle :

 

« Il m'a semblé qu'ils n'étaient pas bien agiles. ».


Monsieur L. B. ne se souvient plus de rien. Il prétend n'avoir pas perdu
connaissance, mais il n'avait plus la force d'ouvrir les yeux malgré les
efforts qu'il faisait. Il est resté ainsi pendant de longues minutes. Et peu
à peu, il a pu bouger de nouveau. Il se sentait très en forme, très lucide,
comme si cette période de paralysie avait décuplé toutes ses facultés.
Lorsqu'il a été capable d'ouvrir les yeux, il n'y avait plus rien devant lui,
ni appareil ni créatures. Il s'est assis dans l'herbe nouvelle et il a essayé

de réfléchir à ce qui venait de lui arriver. Le témoin est maintenant âgé
de 65 ans (1976).


Vingt-cinq ans se sont écoulés depuis l'incident et il n'a jamais pu
oublier.

 

Le Dévoilement


Fernand Lagarde, membre du comité de rédaction, dès 1968, de la revue
:

Lumières Dans La Nuit, de Raymond Veillith, ...


[et auteur de Mystérieuses Soucoupes Volantes avec la participation
d'Aimé Michel et de Jacques Vallée par le groupement LDLN - 1974]


... a suggéré que l'ufonaute avait dévoilé à M. Lorenzi son vrai visage,
celui d'un alien appartenant à une espèce qui a (visiblement) de graves
problèmes de dégénérescence.


Serait-ce là, le principal motif de la venue sur terre de tous ces
ufonautes, afin d'y puiser dans sa réserve génétique exceptionnelle les
éléments utiles à leur ré-génération ?


On pourrait effectivement l'admettre, avec les nombreuses abductions et
les récits d'hybridation et de croisements entre humains et les
extraterrestres, qui circulent sur notre planète, depuis les temps les plus
anciens jusqu'à l'époque moderne.

 

Les Voilés

10 - Conclusion

Ovnis 54 - Le catalogue de la vague de 1954 rapportée par la presse -
Tome 1 Jonathan Giné, Annie Joigneaux.


Littoral de la France, août 1954, au bord de mer, un petit garçon de 10
ans jouant sur la plage voit brusquement sur le bord du rivage un disque
surmonté d'un dôme posé sur la plage, et un humanoïde de taille
moyenne qui est proche de cette soucoupe volante.


Une autre créature au visage voilé s'est approchée de lui, enlève son
voile lui révélant son étrange visage, le petit garçon ressent de la
tristesse mélancolique face à cette créature qui semble souffrir, avec un
œil injecté de sang et l'autre sombre muni d'une pupille, de grands yeux

sombres avec des pupilles noires plus nuancées, des dents abîmées, et
sur une joue, il voit comme une blessure.


Cette créature regarde dans les yeux pendant quelques instants, et le
petit garçon est pris d'un malaise.


La créature va alors s'éloigner sans rien dire, aucun mot n'est échangé,
elle rejoint son compagnon qui est resté à l'écart ; les deux ufonautes
regagnent la soucoupe volante qui décolle, et l'engin va s'éloigner en
disparaissant au loin.


L'enfant va être traumatisé, et ses parents voyant son important état
d'agitation iront faire une déposition auprès de la Gendarmerie.


Ovnis 54 - Le catalogue de la vague de 1954 rapportée par la presse -
Tome 1 Jonathan Giné, Annie Joigneau

10 - Conclusion

Le Port du Voile


Pourquoi donc afficher, ostensiblement, le port d'un voile, d'un masque
ou d'une cagoule ?


Voilà ce qui est inattendu et très surprenant de la part de visiteurs aliens
qu'on imagine plutôt en combinaisons spatiales, ou en blouses blanches
de laborantins.


Il s'agit donc bien d'une enquerre volontaire affirmée,
dans une mise en scène répétée, ici, trois fois, en 1950 et en 1954,
pour attirer l'attention sur un fait remarquable dont on doit
s'enquérir.


La métaphore paraît, ici, évidente :


« Prenez-garde, derrière le masque de la modernité des avancés
technologiques futuristes, dont la soucoupe volante est le symbole, se
dissimulent les pires avanies et dérèglements à venir ! »


Ne nous voilons pas la face


En ufologie, ou avec les phénomènes ovnis suggérant de possibles
manifestations d’Intelligences Non Humaines (INH), comme les appelle
le Chasseur d'Ovnis Jean-Marie Bigorne, nous rencontrons,

couramment, cette façon policée d'attirer notre attention, sur un fait
remarquable, et dont on doit s'enquérir.


Ces intelligences s'expriment donc d'une manière hyperbolique, dans
la frange de notre environnement, là où la pluralité des mondes sont
régulièrement en contact, et en particulier, à l'occasion de ce que JMB
nomme les rencontres très rapprochées.


Les Enquerres Ufologiques


On les identifie comme des anomalies ou comme des incongruités
incompatibles, ou particulièrement dérangeantes, pour la conception ou
la représentation admise et,  paraît-il, conventionnelle des visiteurs
extraterrestres en villégiature sur notre planète.


Et pendant longtemps,


[comme le fait remarquer JMB - Chasseur d'Ovnis. Mémoires d'un
enquêteur de terrain. Extraterrestres, Autocensures, Révélations,
Éditions Le Temps Présent, Collection Énigma. 2014]


les partisans de l’hypothèse extraterrestre au premier degré, les ont
gommées ou évacuées en considérant qu'elles résultaient d'un possible
choc psychologique des témoins ou d'une exagération de personnes à
tendance mystique... (!?)


Car, il fallait rester dans un esprit de crédibilité et de respect global des
lois physiques connues, au détriment de la réalité des faits, et d'une
vérité d'ordre psychique et spirituel, qu'il fallait prioritairement et
surtout dissimuler, par rapport aux scientifiques, que l'on voulait à tout
prix intéresser au phénomène.


Il fallait (donc) publier uniquement des récits relatifs, à d'éventuels
visiteurs venus d'outre-espace à l'aide d'appareils utilisant une
technologie futuriste, qui restait à découvrir...


Cette approche, orientée et réductrice, obscurcie, la compréhension et
l'intelligibilité de ces contacts de nature extraterrestre, ou non, et des
ovnis, en édulcorant les faits constatés.


« La création du Gépan en 1977, et ses transformations (Sépra en 1988)
pour aboutir à l'actuel Géipan (2007), n'avait pas pour finalité réelle
l'étude scientifique complète d'un phénomène atypique avec la
possibilité d'implications exotiques. Mais plutôt un contrôle sociétal, un
suivi des médias, une utilité de vigie pour la défense de l’état, et des

intérêts économiques, stratégiques, et mêmes philosophiques, de la
nation ».


« Quant à ce qui reste non identifiable, ce n'est plus de leur ressort. A la
science multidisciplinaire, d'agir... Or, cette dernière ignore obstinément
et dédaigneusement cet embarrassant fardeau... »


« En fait, on peut parler d'un déni institutionnel, d'une sorte d'omerta à
l'échelle planétaire. »


« Ignorance volontaire et aveu d'impuissance ? »


« Nous pensons que cela peut s'avérer grave pour l'avenir. ».


Et c'est ainsi, que nous retrouvons les cas ufologiques les plus
dérangeants, gommés, sélectionnés, triés, émondés, tronqués,
schématisés, simplifiés, déformés, caricaturés ou retranscrits en ombres
chinoises (où ils ne sont plus que les ombres d'eux-mêmes), afin de
s'aligner, sur le corporatisme idéologique du politiquement-correcte et
de la pensée-agnostique dominante, au détriment de la réalité des
phénomènes ufologiques et para-ufologiques, et de leurs dimensions
philosophiques, spirituelles et religieuses.

10 - Conclusion

« L'ovinilogie face à son écran, ou devant son assiette, n'est pas une fatalité ! ».

(La Cynégétique des Ovnis)

10 - Conclusion
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