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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Annexe 65 - La Pédagogie du Miroir

La Guerre des Mondes

J'ai tellement de choses à vous dire !

Annexe 65

La Pédagogie du Miroir

 

La Cratophanie de Bédarrides, du 27/09/1973 - Le Mont Réal - Vaucluse (84) - Provence-Alpes-Côte d'Azur - France

Annexe 65 - La Pédagogie du Miroir

[Bédarrides (84)  est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat tempéré méditerranéen - Habitants : 2 986 (120,5 hab/km2) en 1968 - 3 816 (153,9 hab/km2) en 1975 - 4 238 ( 171,0 hab/km2) en 1982 - 5 358 (216,1 hab/km2) en 2020 - Superficie : 24,79  km2]
 

Annexe 65 - La Pédagogie du Miroir

 la mondification

 

D'azur au château de deux tours d'or, hersé et maçonné de sable, surmonté d'un calice d'où isse une hostie, le tout d'argent.

 

Bédarrides (84) - sur le Mont Réal - Provence-Alpes-Côte d'Azur -27/09/1973 - à 17 h 30 - RR3 de Antoine

 

OBSERVATION A BEDARRIDES (Vaucluse)

 Enquêteur : Jean-Pierre TROADEC (Délégué Régional)

 

Provenance du fait :

suite à un très court article dans la presse locale.

 

Témoin :

Il réside à Bédarrides petite commune à quelques km d’Avignon, il est connu dans toute la localité comme un bon vivant, sous son prénom d’Antoine.

 

Aujourd’hui il est retraité, de son actif il était mécanicien. Et il a beaucoup voyagé (notamment au Brésil) du temps où il exerçait sa profession. Il s’intéresse aux coutumes et mœurs des peuplades lointaines. Au premier abord il n’aime pas trop se confier mais quand il voit que vous ne venez pas pour l’importuner alors là il vous parle comme s’il vous connaissait de longue date.

 

Je l’ai rencontré plusieurs fois et à chaque reprise il vous est plus ouvert, rentrant en confiance avec son interlocuteur. C’est un monsieur qui montre une certaine érudition et qui est un peu inventeur sur les bords. Il a entre autre mis au point un moteur fonctionnant à L’air. Mais pour ce personnage local (car cela en est un) les soucoupes volantes ne viennent pas d’autres espaces sont d’origine terrienne et sont pilotées par les Chinois (sic).
 

En l’occurrence Antoine a été témoin d’un atterrissage et a vu deux humanoïdes, pour lui donc il s’agissait d’un appareil terrien espion (malgré que cela ne corresponde à rien d’officiellement connu : mais pour des espions...!) et ces deux pilotes étaient chinois.
 

Pour conclure je peux dire que ce Monsieur est des plus équilibrés, a bien les pieds sur terre, ne s’intéresse pas du tout à la science fiction et est très sérieux. Il a été très coopératif pour l’enquête, malgré qu’il ne veut plus entendre parler de ce qu’il a vu, car les gens de sa commune le mettent plus ou moins en boîte depuis.

 

LES FAITS

Cela s’est passé le jeudi 27 septembre 1973 à 17 h 30 sur le Mont Réal de la commune de Bédarrides (84). C’est une petite colline surplombant les environs très boisés de pins et sapins. Sur le sol il y a beaucoup de taillis entre les arbres, ce qui rend la végétation touffue et très dense. Par endroits il y a quelques petites clairières. C’est un endroit isolé, parcouru de sentiers. Le soleil était bas, le ciel quelque peu nuageux, sans vent, la visibilité était très bonne.

 

Antoine était venu de Bédarrides à pieds avec l’intention de ramasser des champignons et très rapidement eut son panier plein. Arrivant à l’entrée d'une petite clairière il remarqua un gros nid de ces champignons. Il se baissa pour les examiner et, relevant la tête, vit à l’orée de cette petite clairière un être de 1,20 mètres de haut qui semblait ramasser quelque chose au sol.

 

Derrière cet être, il y avait un taillis d’où sortit aussitôt un second personnage identique au premier.

 

Antoine crut que c’était des enfants des environs (de part leur petite taille). Ils étaient à 25-30 m de lui et il les appela pour leur dire de ramasser des champignons. A ce moment là, l’être qui était arrivé en deuxième le regarda, celui qui ramassait ou semblait ramasser ou chercher quelque chose au sol se redressa et tous deux regardèrent fixement Antoine.

 

Alors il vit qu’il ne s’agissait pas d’enfants car ils avaient une allure particulière. Ils mesuraient 1,20 m environ, avaient le teint pâle, leur visage était rond et très fin.
 

En dehors de la pâleur du visage et de leur finesse de traits ils avaient un nez, une bouche, des yeux comme les nôtres. Sur le dessus de leur tête rondelette ils avaient comme un béret (sic) noir de tissu ; cela ne lui permit pas de voir s’ils avaient des cheveux. Leur tête était proportionnée par rapport au corps.
 

Ils étaient vêtus d'une combinaison beige. Cette combinaison ne semblait pas avoir de poche, ni d’ouverture, elle arrivait ras le cou. Leurs mains étaient nues et ressemblaient aux nôtres. Les manches de la combinaison arrivaient aux poignets.

 

Cet habit pouvait être en tissu, d’une couleur uniforme, d’un beau beige. Avec les quelques herbes qui poussent par là on ne voyait pas leurs pieds. Leurs membres étaient assez fins en proportion, plus fins que les nôtres. Ils n’avaient aucun objet sur eux ni dans leurs mains. A part ce béret, pas de casque, ni de lunette ou autre. Antoine ne vit pas d’oreilles.
 

Ces deux personnages étaient parfaitement jumeaux. Ils semblaient bien vivants et de chair.

 

Suite à l’appel d’Antoine ils le regardèrent donc et émirent un son semblable à un rire. Oui ils rirent. Et aussitôt s’enfoncèrent dans les taillis qui étaient derrière eux.

 

Ils se retournèrent pour cela et l’un après l’autre se baissèrent pour passer sous une grosse branche qui était dans ce taillis où ils disparurent.

 

Bien que les trouvant bizarres Antoine pensa qu’ils étaient allés chercher un panier pour ramasser les champignons (sic).

 

Deux ou trois secondes après un objet (totalement caché à sa vue jusqu’alors) en forme de gros ovale s’éleva derrière le massif où étaient passés les deux êtres. Cet engin était gris bleu, mat, sans ouverture ni signes visibles. Il était à une vingtaine de mètres du témoin.
 

Il semblait avoir 5 m de long et 2 de haut. Il s’est élevé lentement sans bruit d’une manière verticale jusqu’à 6 m du sol. Cet engin paraissait être de métal mais n’était pas lumineux, sans aucun reflet aussi. En montant il entraîna des feuilles mortes en hauteur.
 

A 6 m du sol il s’arrêta une seconde et fila horizontalement d’une vitesse très rapide, supérieure à celle de son ascension, en direction du Mont Ventoux (84 - Vaucluse) au nord est.
 

Durant sa montée, Antoine n’avait toujours pas changé de place ; quand l’engin est parti vers le Ventoux il se mit à courir vers le haut de la colline pour avoir une vue dégagée et voir partir cet objet. Cet objet qui ne fit aucun bruit si ce n’est qu’un léger sifflement au moment de la montée. En partant vers le Mont Ventoux (84) l’engin ne changea pas de luminosité et ne laissa aucune trace dans le ciel. Il disparut de vue au bout de quelques secondes vu sa vitesse d’éloignement.
 

Toute cette suite d’évènements se fit rapidement, s’enchaînant ne laissant pas le temps au témoin de comprendre ce qui se passait.

 

Pour revenir aux deux êtres leurs bras avaient une taille normale et n’étaient pas démesurément longs.
 

Leurs déplacements (l’arrivée au début d’un être, le redressement de celui qui semblait ramasser quelque chose mais qui ne prit rien en se mettant droit, la fuite des 2 personnages) étaient ordinaires.
 

Ils ne parurent pas éprouver de difficultés pour se mouvoir. Ce qui étonna Antoine fut le peu de temps (3s) qui s’écoula entre leur fuite dans le taillis et le départ de l’engin, qui se mit à monter de suite après. Car ils ont dû remonter à bord de leur appareil et ils l’ont fait de manière fort rapide en apparence.

 

Le témoin ne fut en aucun cas effrayé par ce qu’il avait vu, et n’eut à souffrir d’aucun effet secondaire par la suite. L’endroit présumé où l’engin s’est posé est de forme ronde entre les taillis.

 

Sur le coup Antoine y est allé et la seule chose qu’il constata fut que l’herbe était couchée, comme sous la pression d’un poids.
 

Dans le sol il ne remarqua rien. Dans cette petite cuvette où l’appareil reposait bien caché il y a au centre un massif assez gros et lui aussi était couché mais pas complètement sur le sol ; à moitié seulement.
 

Ce qui laisse supposer que l’engin ne touchait pas totalement le sol, car alors les branches de ce massif auraient été cassées, là elles étaient couchées.

 

Comme si l’engin s’était stoppé dans sa station à quelques dizaines de centimètres du sol. Les arbres entourant cette cuvette ont 2,50 m de haut environ et Antoine ne vit pas cet engin quand il vit les êtres. Donc l’appareil était à une hauteur inférieure à 2,50 m, mais ne touchait pas totalement le sol car la branche citée plus haut se serait brisée sous une flexion trop importante.
 

A moins de 30 m de là passe au-dessus des arbres une grosse ligne HT et il y a aussi une importante antenne (du style radio-amateur).
 

Ce lieu au point de vue ésotérique peut avoir aussi un attrait. Par le passé un château Cathare semble avoir existé.
 

Pour ce qui est d’éventuelles traces rien ne fut trouvé au moment de l’enquête (2 ans après). La seule chose de concrète fut l’herbe couchée qui ne persista pas longtemps. Le proche environnement n’avait subit aucun changement à l’époque.

 

J’ai rencontré le témoin et plusieurs fois, malgré mes pièges, il ne varia ses dires. Ce qu’il a vu est assez classique et cet homme ne connaît rien à l’ufologie.
 

D’ailleurs après il me posa des questions sur des cas ressemblant au sien. Car je lui avais dit que parfois les témoins rapprochés avaient des troubles physiques par la suite.

 

Il y a 20 ans (en 1955 environ) Antoine a vu aussi un engin ressemblant à celui-ci. Là il était avec une de ses voisines de l’époque (c’était la fille du maire de Bédarrides).

 

Antoine était dans une ferme à l’extérieur de Bédarrides en sa compagnie. Ils virent assez bas (un peu plus haut qu’un immeuble de 6 étages) se déplaçant horizontalement en ligne droite vers le Mont Ventoux (de nouveau) un engin gris bleu de forme ovale. Il avançait à allure moyenne, mais filait bon train.

 

Il avait les mêmes dimensions que celui de 1973. Semblait de métal et ne faisait aucun bruit. Alors qu’à cette distance un avion aurait fait entendre le bruit de son moteur.

 

Car là les témoins purent bien l’observer, l’observation ayant duré une bonne vingtaine de secondes. Antoine ne se souvient plus de l’heure mais il se rappelle que le temps était clair et la visibilité très bonne. A part la période, il ne se souvient pas non plus du mois. A l’époque il n’avait parlé à personne de cela.
 

L’atterrissage de 1973 fut connu car dès qu’il fut revenu à la petite ville déjà citée il rentra dans le premier café venu et tellement son étonnement était grand il en parla à tout le monde sur le coup. Mais il me dit que ce ne fut pas bien car on se moqua un peu de lui.
 

Donc deux observations dans lesquelles le témoin raconta ce qu’il avait vu non pas pour se glorifier mais parce qu’il espérait que je pourrais apporter une réponse à ceci.

J.P. TROADEC

 

NDLR :

Les incidents se situent sur le couloir d’observations Andorre-Turin, à proximité de la faille révélée par clichés des satellites qui, partant au sud de Montpellier, passe à Nîmes et jouxte Courthézon au sud à 3 km au NO de Bédarrides.

 

De nombreuses observations ont eu lieu aux alentours : Courthézon, Vacqueyras, Aubignan, Carpentras, Montreux, Entraigues...etc... sources thermales à Vacqueyras, Beaumes, Velleron.

 

C’est à Bédarrides, que dom Pernety fondateur de la secte dite des Illuminés d’Avignon fonda à la fin du XVIII siècle, un Temple de Thabor en souvenir de la montagne de Nazareth sur laquelle s’était opérée le miracle de la transfiguration.
 

Il avait été l’hôte du marquis de Vaucroze qui l’installa dans une petite maison non loin de son château de Bédarrides, sur un mamelon qui porte toujours le nom de Mont Thabor.
 

Dom Pernety qui venait dit-on de trouver le moyen de prolonger sa vie de plusieurs siècles mourut soudain d’une apoplexie ? Trois maisons d’Avignon évoquent encore le souvenir des illuminés. De nombreuses légendes ont trait à la vie Avignonnaise.

 

Fernand Lagarde

 

Sources : LDLN n° 158 - Enquête de M. Jean-Pierre Troadec - RR3 Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014.

 

Annexe 65 - La Pédagogie du Miroir

Les Théophanies Futuristes

 

… le ciel nous parle …

  … selon la Pataphysique, définie par Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907)  comme la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique, c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique [cf. Les Faux-Vrais – L’Apocalypse des Ovnis] …
 

avec son langage symbolique …

…  nous transmettant des visions/perceptions et des interfaces dynamiques qui nous relient aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. [Hypothèses de Broglie/La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste] …
 

ses Théophanies futuristes …

… ce mode de communication (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition ou une cratophanie perçue comme supranaturelle.
 

Nos ancêtres voyaient dans ces manifestations et ces apparitions supranaturelles, des rencontres rapprochées avec l'ineffable, et les considéraient comme des capsules temporelles porteuses de message transmises, individuellement ou collectivement, et destinées à l'humanité dans son ensemble.

 

Le déroulé de ces cratophanies est toujours précis, leur mise-en-scène élaborée, avec un sens de lecture ordinaire et une lecture de sens extraordinaire, chimériques, fabuleuses, fantastiques elles nous apparaissent, maintenant, sous la forme de théophanies futuristes (cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry, cf. Les Faux-Vrais - L’Apocalypse des Ovnis).

 

Une autre lecture

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des symboles  que les anciens appliquaient aux Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.

 

Pour nos ancêtres, 

ces manifestations/apparitions supranaturelles

sont porteuses

 

de message transmis, individuellement, et destinées à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.

 

« A juste titre, les Anciens se méfiaient des manifestations divines ... qu'elles soient ufologiques, angéliques, ou autres. D'où tant de drames et d'incompréhensions. Alors qu'il suffirait, pour s'éviter bien des ennuis d'avoir toujours à l'esprit le fameux précepte de l'écrivain et ufologue Jimmy Guieu, valable également en d'autres circonstances : Si vous voyez un Ovni, foutez le camp !  »

 

[Fabrice Kircher & Dominique Becker,  Extraterrestres, Les ovnis, énigme d'hier et d'aujourd'hui ? – 2016]

 

Rappel
 

L'Anagogie des Catagogies

(le départ des arrivées)

La lecture transcendante anagogique traditionnelle est applicable aux cratophanies, aux rencontres rapprochées avec l’indicible,

ce qui se montre mais ne se dit pas,

 l'ineffable.

 

Une autre vision


A la place de la lecture plate et directe, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), en usage dans la sphère des symbolistes, pour interpréter cette rencontre rapprochée avec l’inconnu, réalisée par Antoine, le 27/09/1973, à Bédarrides (84), sur le Mont Réal, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France.
 

Du point de vue traditionnel, une rencontre rapprochée surnaturelle, est une Cratophanie d’Images, qu’il faut identifier chacune individuellement, à la manière des pièces éparses d’un puzzle, avant de les assembler, de proche en proche, en une trame logique, qui nous révèle son tableau final, son épiphanie.

 

Les Pièces du Puzzle Symbolique 

La symbolique des mots et des images

Éléments sulfureux :

Certains pourraient se satisfaire de l’interprétation conventionnelle des visiteurs extraterrestres et quelques-uns  se contenter de celle de Antoine qui a été le  témoin d’un atterrissage et a vu deux humanoïdes, pour lui, il s’agissait d’un appareil terrien espion (malgré que cela ne corresponde à rien d’officiellement connu : mais pour des espions...!) et ces deux pilotes étaient chinois, comme le fait remarquer Jean-Pierre Troadec..

 

L'enquêteur Jean-Pierre Troacdec et Fernand Lagarde (du comité de rédaction de LDLN) signale une coïncidence entre cette RR3 et le registre magico/occulto/mystique, en lien avec l'histoire ancienne sulfureuse locale, l'hérésie du Catharisme, depuis l'an Mille en occident, les Illuminés d'Avignon, les  Illuminés du Mont-Thabor, nom d'une loge maçonnique, fondée en 1784 à Avignon par Dom Pernéty. qui comportait six grades, professant les doctrines de Swedenborg et celles de Guillaume Postel et pratiquait l'alchimie. Ses membres se réunissaient à Bédarrides au château du Mont-Thabor. (cf. Wikipédia).
 

Rappelons que cette association (secte) théosophique fut fondée par Antoine-Joseph Pernéty, bénédictin mauriste défroqué alchimiste et écrivain. Il se rendit célèbre en fondant en Prusse les Illuminés de Berlin puis les Illuminés d'Avignon. A l'invitation du marquis de Vaucroze, riche propriétaire terrien à Bédarrides qui se dit prêt à les accueillir chez lui, dans une de ses propriétés devint dès lors le « Temple du Mont Thabor ».

 

Dans les exposés qu'il présentait au Mont-Thabor, Pernety développait la doctrine swedenburgienne dont le but avoué était d’ouvrir les yeux de l’âme et de l’élever, grâce à la maternelle médiation de la Vierge Marie, jusqu’à la vision des esprits angéliques.

 

Ces entités célestes,

 

(esprits métamorphes qui interfèrent à notre époque sous le camouflage extraterrestre)
 

communiqueraient alors des révélations divines.

 

Parmi ces anges descendus du ciel se reconnaissaient Gabriel, Raphaël, Assadal, Habdoël et Asadoth. Mais pour ses détracteurs, cette « école théosophique allait de la perfection morale à la perversion mentale ». (cf. Wikipédia).
 

Signalons aussi, L’Alliance Universelle qui est une association culturelle créée en août 1983 dirigée par la fille de Georges Roux (guérisseur), Jacqueline, jusqu’en 2017, date de son décès. Le président actuel est Pierre Moorkens.

 

Elle fait suite à l’Église chrétienne universelle, association cultuelle que les témoins parisiens et toulonnais de Georges Roux, communément surnommé « le Christ de Montfavet » (localité proche d'Avignon), avaient fondée en 1952. (cf. Wikipédia).

 

Annexe 65 - La Pédagogie du Miroir

« Nos épiclèses sont des anaphores et des oblations sacrificielles pour la possession du Palladium. La pédagogie du miroir »

[Liturgie Occultiste]

 

Éléments allégoriques :

Antoine = l'inestimable, le précieux, le  sans prix, (renvoie au nom du saint venant d’une grande famille romaine portant le cognomen = surnom Antonnii. Cette famille s’est nommée d’après le héros mythologique grec ancien, Anton, dont elle se prétendait issue, fils du demi-dieu Héraclès/demi-homme),

la RR3 de Antoine se produit sur le Montréal = le Mont du Roi, Antoine représente symboliquement le souverain de la Terre, en tant que représentant héritier du filem adamique, de Caïn le fils aîné de Adam, premier homme et régisseur du Paradis Terrestre = la Terre,

la proximité géographique du Mont Thabor (synonyme de Transfiguration), qualifie de surnaturelle la cratophanie de Antoine, au Mont Réal, confirmé par la clairière de la RR3 renvoyant à la définition d’une enceinte sacrée, 

la gémellité parfaite des enfants et le geste du premier imitant la cueillette des champignons par Antoine, (mais sans rien prendre),

sont révélateurs de la pédagogie du miroir, favorisant l'apprentissage intellectuel et le développement émotionnel et cognitif des enfants, appliquée à Antoine pour lui renvoyer sa propre image, celle d’un enfant immature,

bien que les trouvant bizarres, Antoine persiste dans sa méprise, en pensant qu’ils étaient allés chercher un panier pour ramasser les champignons (sic),

la pédagogie du miroir

il les appellent cependant les deux enfants, avant de fuir dans les taillis, rient  de bon cœur de sa candeur, ce qui leur confirme la justesse de leur jugement,
 

l’engin en forme de gros ovale, de dirigeable aérien renvoie au dirigeant céleste, souligné par l’aspect bleu métallisé, la perfection divine étant évoquée par l’inaltérabilité du métal,

 

ce dirigeable/dirigeant indique à Antoine, de manière imagée la voie de sa propre transfiguration spirituelle en prenant la direction, Nord-Est, du Mont Ventoux, (le Mont de l’Avènement), le point culminant des Monts du Vaucluse, 1 910 m, où s’élèvent Beaumont de la Sainte Croix, et le Mont du Signal de Saint Pierre (1 256 m).


 

L’Epiphanie

Elle est donnée par l’endroit présumé où l’engin s’est posé de forme ronde entre les taillis, et où l’herbe était couchée, comme sous la pression d’un poids.

Dans cette petite cuvette où l’appareil reposait bien caché il y a au centre un massif assez gros et lui aussi était couché mais pas complètement sur le sol ; à moitié seulement.
 

Ce qui laisse supposer que l’engin ne touchait pas totalement le sol, car alors les branches de ce massif auraient été cassées, là elles étaient couchées.

Comme si l’engin s’était stoppé dans sa station à quelques dizaines de centimètres du sol. Les arbres entourant cette cuvette ont 2,50 m de haut environ et Antoine ne vit pas cet engin quand il vit les êtres. 

Donc l’appareil était à une hauteur inférieure à 2,50 m, mais ne touchait pas totalement le sol car la branche citée plus haut se serait brisée sous une flexion trop importante.

Ce type d’empreinte laissé par les ovnis est appelé nid à soucoupe (cf. par exemple la Rencontre Rapprochée d’Origny-en-Thiérache, du 28/02/1974 - Aisne (02) - Les Hauts-de-France France, LDLN n. 139, ou celle des « Nourradons » (Var), du 29/03/1971, LDLN n° 118.), ce qui avec la sustentation de l’engin à quelques dizaines de centimètres du sol et son envol suggère métaphoriquement à Antoine de quitter le nid douillet et confortable de sa existence matérielle pour prendre son envol vers l’horizon lumineux (le Nord-Est lever du Soleil glorieux au solstice d’été) d’une vie plus céleste.
 

 

La Vigne du Seigneur Source de la Vie Éternelle

Les Nourradons, du 29/03/1971 - vers 21 h

Nid de Soucoupe, du 11/09/1971, traces dans le pré qui borde la vigne

Var (83) - Provence-Alpes-Côte d'Azur - près de Draguignan - France.

Annexe 65 - La Pédagogie du Miroir
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