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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Credo Veritas Liber 32 - Les Cratophanies Modernes - RR3/RR4 1987

  Polymorphe Lucifuge Rofocale

 

Intro-Rappel 

 

« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers... »

[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]

 

Nos maitres invisibles

La tradition ancestrale l'affirme : Le Céleste et ses créatures divines nous guident et nous enseignent par le biais des rêves symboliques, des signes lumineux, des cratophanies (manifestations et apparitions surnaturelles), des miracles et des prodiges ; à l'évidence, nos rêves polysémiques, les phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains et n'ont pas cessé, malgré le régime politique du pouvoir laïc et l'effacement de l'autorité religieuse.

Ces ingérences énigmatiques apparaissent sous des phénomènes modernes tels des ovnis et des crop-circles, perçus par leurs adeptes comme les signes ou les messages des célestes, venus nous informer et nous instruire.

Ces visiteurs célestes, s'effacent derrière leurs messages, restent discrets, pour ne pas dire invisibles ; nos anciens en parlaient comme la signature des maitres d'essence spirituelle, qu'ils nommaient les anges, des étoiles descendus sur Terre, ne laissant paraitre... que la trace du sillage lumineux, de leur passage éphémère, parmi nous.

« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »

[Pierre Guyon]

 

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Les Capsules Temporelles

 

« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »

[Les Capsules Temporelles]

 

Selon la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, qui défient les siècles. 

Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle l'intelligence qui contrôle les ovnis ouvrirait des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].

L'utilisation de capsule permet de protéger les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roule dans des tubes/capsules métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.

Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.

A la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].

La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous vous invitons à ouvrir les capsules temporelles véhiculées par les ovnis.

 

La Pataphysique

 

« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»

(Boris Vian)

 

Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...

... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes

M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes,  de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :

c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).

M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954, révéla ...

... qu’il était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc ….

... les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll, ...

... et a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique, dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses/éclairantes et opératives.

La Communication du langage universel

Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous (en théorie), malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.

Son écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels, avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des cratophanies/rencontres rapprochées avec l'ineffable.

Ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous ; tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages ; les rencontres rapprochées de ce type sont les théophanies des anciens, qui considéraient qu’elles étaient porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.

Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous aide à circonscrire sa cause, son origine et sa nature.

La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblé par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.

Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.

Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé,  aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.

Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de ses rencontres rapprochées avec nous.

 

L'Anagogie des Catagogies

(départ des arrivées)

Nous vous proposons de suivre la lecture transcendante du sens ultime anagogique, applicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l'ineffable (le sens anagogique, se développe sur les trois sens, littéral, allégorique, éthique).

Une autre vision

Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espacenous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »

« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. » 

[Jacques Vallée - 2025]

Les Rencontres Rapprochées

RR1 : Rencontre Rapprochée du premier Type

Apparition surnaturelle atmosphérique

RR2 : Rencontre Rapprochée du deuxième Type

Apparition surnaturelle terrestre

RR3 : Rencontre Rapprochée du troisième Type

Rencontre avec des surnaturels

RR4 : Rencontre Rapprochée du quatrième Type

Emprise des surnaturels

RR5 : Rencontre Rapprochée du cinquième Type

Échange avec les surnaturels

RR6 : Rencontre Rapprochée du Sixième Type

Prédation des surnaturels

RR7 : Rencontre Rapprochée du Septième Type

Hybridation avec les surnaturels

Credo Veritas Liber 32

J'ai tellement de choses à vous dire !

Bellator - Chevallier - Guillaume

 Les Cratophanies Modernes - RR3/RR4 1987

Les Visiteurs

 

 

  Polymorphe Lucifuge Rofocale

 

RR3 de Malvési (11) - Narbonne - Aude, Occitanie, France - 12/12/1987 - 10h45 -Témoin : M. Gérard Lamy - LDLN n°291-292

[Narbonne (11) - habitants : 38 441 (222,3 hab/km2) en 1968 - 39 342 (227,5 hab/km2) en 1975 - 41 565 (240,3 hab/km2) en 1982 - 45 849 (265,1 hab/km2) en 1990 - 56 123 (324,5 hab/km2) en 2020 - Commune urbaine et littorale denses ou de densité intermédiaire - Superficie : 172,96 km2 - Climat méditerranéen franc]

 

 Vicomté de Narbonne (11)

 le feu de la terre

De gueules plain.

 

Les Damnés !

Lorsque les ufologues pro-extraterrestres sont  confrontés à des récits de témoins qui ne cadrent pas, tout-à-fait, avec l'objet de leur désir, ou qui sentent un peu trop ouvertement le soufre, ils s'empressent, généralement, de les évacuer en amont, dans la catégorie des bizarreries para-ufologiques, non-identifiées.

Cependant il arrive parfois que certains fassent l'objet de rapports, passent à travers les mailles du filet de ce tri-sélectif et se retrouvent, malgré tout, en aval, et en bonne place dans leurs catalogues.

 Voici donc le récit d'une de ces Rencontre Rapprochée ... de ce Type que nous avons extrait directement du dossier des « RR3 Rencontres du Troisième Type en France » …

 [de Julien Gonzalez . Collection : Énigma. Éditions Le temps Présent. 2014]

 Mais à tous : saigneurs, toutes les horreurs !, et une fois n'est pas coutume, commençons par la version mise en ligne, par les enquêteurs (en-quête ...des tueurs) et chercheurs (cherchent...heurts) officiels Français du CNES, à Toulouse, grands amateurs en matière de « Gai ...Pan » :

 987-12-01120|NARBONNE (11) 1987|43,183333|3|12/12/1987|11|  Aude| Languedoc Roussillon| Rencontre avec 6 extra-terrestres.|| Le 12 décembre 1987, un témoin dit avoir rencontré près d'une ruine un groupe de 6 personnes étranges avec lesquels il échange quelques mots. Ces êtres mesurent entre 1 mètre et 1 mètre 50, et l'un d'entre eux dessine au sol deux signes. Ils partiront sur des engins sans moteur et sans roues ressemblant à des traîneaux. Le témoin fera une déposition à la gendarmerie le 28 décembre après qu'un article sur le sujet soit paru dans la presse locale le 20 décembre. Aucune autre information n'a pu être recueillie à la suite de ce témoignage.|||D | 

[Rapport et Synthèse du Geipan : site du Geipan : http://www.cnes-geipan.fr/)]

 

 

Ci-dessus : les deux signes tracés sur le sol, en même temps qu'étaient prononcés les mots "Ciel... démon". Ci-dessous, l'article publié dans l'indépendant de Perpignan du 20 décembre 1987, article qui a déclenché l'enquête du Groupement Midi-Pyrénées. 

Voici maintenant la version proposée par Julien Gonzalez :

Narbonne, « Malvési », Aude, 12 décembre 1987, 10h45. Témoin : M. Gérard Lamy.

Il est 10h45, le témoin quitte son domicile pour se rendre près de l'usine de Malvési afin de récupérer du bois. Voilà l'étrange récit de son aventure que M. Gérard Lamy fit auprès de la Gendarmerie Nationale :

 « Arrivé en face des portails d'entrée de l'usine, environ 50 à 80 mètres avant, j'ai emprunté un chemin de terre sur la gauche pour aller récupérer du bois d'une bâtisse qui a été rasée. Cette maison en ruines se trouve à environ une dizaine de mètres de la route. J'ai garé mon véhicule en face de la bâtisse sur le chemin. Je suis descendu de ce dernier et contrairement à mon habitude, j'ai fait le tour de la plate-forme restante de cette habitation car il pleuvait. Après avoir avancé de 10 mètres, j'ai aperçu sous de petits arbustes, des taillis d'environ 5 à 6 mètres de hauteurs, un groupe de personnes qui s'était abrité. Ces personnes étaient aux nombres de 6, trois de 1,50 mètre et trois de 1 mètre. Gêné de leur présence je leur dis bonjour et je n'ai eu aucune réponse. Ensuite, je leur ai dit « sale temps aujourd'hui », c'est à ce moment-là que j'ai commencé à entendre des sons bizarres échangés entre eux. Pensant que c'était un groupe sportif qui s'était mis à l'abri, je leur ai demandé s'ils étaient du coin. A ce moment-là, ce qui me semble être une femme s'est avancée vers moi et m'a dit dans un mauvais français et avec une voix nasillarde « planète are » (phonétique). Croyant à une blague je leur ai répondu « Ah oui vous êtes des extraterrestres » tout en me retournant pour voir si je ne faisais pas partie d'un plateau de cinéma. Ce dit personnage qui s'est avancé vers moi s'est penché vers le sol et m'a fait dessiner deux signes et m'a transcrit en me disant « ciel », « démon ». J'ai également aperçu lorsque cette personne s'est avancée quatre drôles d'engins qui ressemblaient à des traîneaux des neiges sans moteur, sans roue, démunie de tout système mécanique. Ces engins étaient de couleur clair, deux mesuraient 1,50 mètre et les autres étaient plus petits. Intrigué par le fonctionnement de ces engins, j'ai posé la question « comment marche votre truc ? » La femme m'a répondu du « magnétique » et m'a fait comprendre qu'ils s'étaient arrêtés à cet endroit car la pluie les gênait. Ils m'ont également déclaré « pas de relais de base ». Je leur ai ensuite posé la question si leur planète, c'était mieux. Ils m'ont répondu « moins de travail ». Je leur ai demandé s'ils étaient comme nous et s'il y avait une atmosphère. Je n'ai pas eu de réponse mais ce qui me semblait être un homme s'est avancé et m'a tendu sa main et elle m'a paru très froide. J'ai demandé s'il y avait longtemps qu'il habitait une planète et il m'a été répondu en me montrant certaines personnes « XIIIe siècle » et d'autres personnages « IXe siècle ». Celui qui m'a tendu la main s'est désigné lui-même et a dit « pôle arctique ». Je leur ai posé la question s'ils prenaient des gens sur cette planète. J'ai eu comme réponse « Vous pas intéressant mais des gens viennent avec nous ». A ce moment-là, un septième personnage est arrivé et est rentré dans une sorte de transe en parlant entre eux en émettant des sons, il semblait furieux de notre conversation. Ensuite toutes ces personnes sont remontées sur leurs engins, un petit sur un petit engin, deux petits sur un petit engin et les trois autres sur un gros engin, celui qui est arrivé en dernier sur un gros engin. Sans rien mettre en route, les engins se sont mis à pivoter sur place en décollant légèrement et ensuite j'ai eu un « trou noir », comme un malaise dont je ne peux définir la durée. Je précise que je ne suis pas tombé au sol car je n'étais pas sale. Ensuite je suis revenu à mon véhicule en le touchant pour voir si ce n'était pas un rêve. Je précise que quand les engins ont démarré, j'ai reculé d'environ 5 à 6 mètres. Ces personnages avaient le teint terreux, de type très asiatique et avaient des rides au départ du nez perpendiculaires à la face. Ils étaient vêtus d'une sorte de combinaison foncée marron noir. Je ne peux définir la matière des vêtements ni la matière avec laquelle avaient été fabriqués leurs engins. Je précise qu'un personnage avait les cheveux très blancs comme les albinos, une autre avait les cheveux poivre et sel et les autres étaient encapuchonnés. Cela semble drôle, mais ce que je vous déclare est toute la vérité concernant cette affaire. Ceci n'est pas une hallucination. »

[Rapport et Synthèse de l'article de : L'indépendant de Perpignan du 20 décembre 1987 ; Lumières dans la Nuit, enquête de Mme Denise Lacanal et de M. Théodore Revel ; Contact OVNI : bulletin du CEO France n°9, janvier-février-mars 1988, enquête de M. Marchel Pech, membre de l'IMSA et enquêteur LDLN ; P. V. de la Gendarmerie Nationale n° 1926/1987)]

RENCONTRE DU TROISIÈME TYPE

PRÈS DE NARBONNE

Enquête de Denise Lacanal et Théodore Revel, du Groupement Midi-Pyrénées - LDLN n°291-292

  LDLN n°291-292

Voici une observation d'humanoïdes encore très récente, puisqu'elle ne date que de décembre. Un tel cas, tout comme celui qui est survenu en avril dans le Pas-de-Calais, et que nous relatons dans ce même numéro, devrait inciter à plus de prudence ceux qui dissertent sur la disparition du phénomène OVNI, lequel semble bien avoir encore plus d'un tour dans son sac !

Ce cas revêt un intérêt tout particulier, en raison de l'embryon de dialogue que le témoin a pu avoir avec les personnages. Cet échange, d'une portée pour le moins limitée, est loin de répondre aux questions que nous nous posons sur ce genre de rencontre. Peu importe. C'est une pièce de plus à verser au dossier des apparitions d'humanoïdes. Enregistrons-la comme telle, en nous gardant bien de conclure, ou de juger hâtivement.

Voici le rapport établi par Denise Lacanal et Théodore Revel 

  LDLN n°291-292

1. Généralités

Date : 1 2 décembre 1987, vers 10 h 50 du matin (9 h 50 TU).

Lieu : Malvési, à 3 km au nord de Narbonne (Ce nom est celui d'une usine de traitement de l'uranium). La rencontre a eu lieu sur un terre-plein, au flanc d'une colline qui domine la route de 1 5 ou 20 m.

Conditions atmosphériques : temps pluvieux et brumeux ; ciel bas.

2. Le témoin

Âgé de 40 ans et père d'une fille de 16 ans, le témoin nous est apparu comme parfaitement digne de foi, équilibré, sensé, réfléchi et nullement traumatisé par son observation. Ancien restaurateur et compositeur de musique, il nous a relaté les événements avec beaucoup de clarté, et des accents de sincérité qui ne trompent pas.

Le témoin, G.L., ne s'oppose pas à ce que son nom soit divulgué. Toutefois, compte tenu du caractère étrange de cette observation, nous ne le désignerons que par ses initiales.

3. Récit du témoin

Dans le but de faire une grillade, je décide d'aller chercher du bois vers Malvési, comme cela m'arrive assez fréquemment. Arrivé près de la bâtisse démolie, j'arrête ma voiture et me dirige vers les gravats, où j'espère trouver des morceaux de planches et de poutres. Après m'être avancé d'environ 6 ou 7 mètres, je découvre devant moi six personnes, à proximité de quatre engins semblables à des scooters des neiges.

Sous leur regard gênant, j'abandonne momentanément mon projet de ramasser du bois, et je m'approche de cet étrange groupe d'individus, plutôt petits, de type asiatique, qui semblent s'abriter sous une haie d'arbustes.

Arrivé à proximité (2 mètres environ), je ne note rien de bizarre, hormis les curieux engins. Alors, pour engager la conversation, je leur dis :

Bonjour, vilain temps aujourd'hui !. Je perçois alors quelques sons nasillards, incompréhensibles.

J'insiste : Vous êtes du coin ? Le second personnage (en partant de la gauche), d'allure efféminée, prononce deux mots que je ne comprends pas.

Croyant avoir affaire à des plaisantins, je surenchéris : Ah bon, vous êtes des Extraterrestres !, tout en cherchant les caméras cachées, car j'imagine me trouver sur le lieu du tournage d'un film. Le personnage n° 2 s'approche alors de moi, s'accroupit, et grave sur le sol détrempé deux signes ressemblant, l'un à la lettre grecque (minuscule) gamma, l'autre à un C. Simultanément, d'une voix nasillarde, il dit : Ciel, démon.

Je persiste à ne pas prendre cette situation au sérieux, et pour jouer le jeu de ces farceurs, je leur dis : C'est mieux sur votre planète ?...

Le personnage n° 2, qui est le seul à s'être exprimé, et qui paraît être de sexe féminin, me répond par ces deux mots : Moins travail. L'aspect rocambolesque de cette aventure ne me trouble pas, et je poursuis mon interrogatoire :

Ça marche comment, ces engins ?

Magnétique... La pluie nous gêne... Non relais avec base.

Vous êtes comme nous, il y a de l'air sur votre planète...

En me montrant le premier personnage, la femme dit :

"9 e siècle", puis en indiquant le cinquième : " 13 e siècle". Là dessus, le personnage n° 1 s'avance vers moi, me tend la main et dit : "Pôle arctique". Je n'ai pas l'intention de lui serrer la main (d'ailleurs, le veut-il lui-même ?), mais poussé par la curiosité, j'effleure sa main de la mienne, et note que sa peau - si peau il y a - est, semble-t-il, particulièrement froide.

Pendant tout ce temps, je ne cesse de surveiller l'ensemble du groupe, et je constate qu'entre eux, ils échangent des regards qui semblent exprimer non seulement l'inquiétude, mais un désaccord concernant la poursuite de cette rencontre, et surtout de notre conversation.

Alors que la "femme" me disait : "Vous ne nous intéressez pas, mais quelques Humains partent avec nous", un septième personnage, en tous points semblable aux autres, apparut sur ma droite. Il semblait irrité par cette situation, et même un peu en colère. Il s'adressa à l'ensemble du groupe, d'une voix nasillarde et incompréhensible. Il semblait dans un état physique voisin de la transe.

Aussitôt, ils enfourchèrent les engins posés au sol. Sans bruit, sans un frémissement de l'herbe et sans manipulation apparente de la part des pilotes, les engins se sont soulevés légèrement. Ils ont pivoté sur place, et se sont dirigés sur ma droite, vers le sommet de la colline. Leur vitesse était faible, et ils ne gagnaient que très lentement de l'altitude, pour se trouver seulement à 3 ou 5 mètres du sol, en fin d'observation.

Soudain, je perçus un bruit aigu, difficile à définir, et comme provenant de l'intérieur de ma tête. Il s'en suivit une perte de connaissance, mais curieusement je suis resté debout (2).

Ayant repris mes esprits, mais troublé par cette aventure, je suis rentré chez moi sans avoir ramassé de bois. J'arrivai à mon domicile à 1 1 h 15.

En début d'après-midi, je revins sur les lieux, en compagnie de ma fille. Mis à part quatre ou cinq traces rondes, de 10 cm de diamètre, dans l'herbe (3), je n'ai rien remarqué de tangible qui pût accréditer mon observation.

Commentaires

- Cette observation n'a durée que quelques minutes, et rien ne permet de penser que le témoin ait été attiré en ce lieu, puisqu'il y était déjà venu pour ramasser du bois.

- Mis à part quelques douleurs lombaires récentes, le témoin ne semble souffrir d'aucune conséquence physique ou psychique directement imputable à la rencontre.

 LDLN n°291-292

4. Description des personnages

De type asiatique, les personnages avaient un taille d'environ 1,5 m pour les n° 1,2,3 et 7, d'environ 1 mètre pour les trois autres. Concernant ces derniers, le témoin devait d'ailleurs préciser qu'il pourrait s'agir d'enfants.

La peau était couleur de terre, et mises à part des rides horizontales au coin inférieur du nez, le témoin n'a noté aucune particularité qui ne soit pas de type humain (il déplore le manque de précision de sa description, et assure que "si c'était à refaire...").

Les vêtements, de couleur sombre, identiques pour tous, se composaient d'une combinaison prolongée par une sorte de cagoule moulante, sauf pour les personnages 1 et 3. Le témoin pense avoir vu des cheveux.

Les personnages n° 2 et 3 semblaient de type féminin, mais cette assertion n'est fondée que sur la finesse des traits du visage.

Au niveau des cheveux, ou de la cagoule, les personnages n° 4, 5 et 6 (les "enfants") présentaient une coloration blanc argenté. Sans autre détail, le témoin précise que s'il s'agissait de cheveux, ils devaient être bien plaqués sur le crâne.

5. Description des engins

Le schéma ci-contre représente l'un des engins sur lesquels un, deux, ou trois personnages ont pris place en se mettant à califourchon.

Selon le témoin, ces engins, qui mesuraient environ 1,5 m de long et 0,4 m de haut, n'avaient aucun instrument, aucun organe de contrôle visible : "pas de moteur, pas de roue, pas de guidon". Leur couleur était blanc cassé.

6. Conclusion des enquêteurs

Encore une fois, nous voilà confrontés à un événement qui apporte plus de questions que de réponses, avec des "extraterrestres" peu bavards, qui nous traitent par le mépris, et dont on se demande ce qu'ils pouvaient bien faire dans ce lieu décevant, qui n'est même pas un promontoire privilégié pour observer l'usine atomique.

Est-ce raisonnable, de penser que des E.T. au savoir inimaginable se sont égarés du côté de Narbonne, avec des engins sensibles à l'humidité, et qu'ils ont dialogué stupidement avec un Terrien, avant de s'en aller sous les injonctions d'un chef irascible ?

Doit-on convenir que notre intelligence et notre conscience ne sont pas assez aiguisées pour percevoir les subtilités d'un message qui nous est destiné, et que ces soi-disant extraterrestres ne prennent même pas la peine de mettre à notre portée ?

Ce témoignage fourmille de bizarreries qui bouleversent allègrement la ligne de démarcation entre le plausible et le saugrenu. D'ailleurs, cette seule constatation est suffisante pour attester l'authenticité de cette expérience, car elle est comparable à bien d'autres, et si notre témoin avait composé un canular, il aurait imaginé un récit plus réaliste.

Si nous avions pu corroborer cette observation par d'autres témoignages, ou des traces sur le sol, notre esprit cartésien aurait été tranquillisé ; quoi qu'il en soit, nous sommes intimement convaincus de la sincérité du témoin.

"Pôle arctique, Ciel, Démon, Magnétisme, Base...", ces quelques mots ne manqueront pas de faire rêver les lecteurs, qui assurément feront des corrélations avec des événements passés, et échafauderont des hypothèses toutes aussi extravagantes les une que les autres. Malheureusement, tout se passe comme si le phénomène soulevait un coin du voile, tout en nous laissant face aux mystères qui nous entourent, afin que par notre libre effort nous résolvions l'énigme.

D.L. et T.R.

Notes

1. Le témoin ayant mémorisé ces deux mots, après en avoir parlé avec des amis, il pense qu'il s'agit des mots anglais "Planet Earth" (Planète Terre)

2. Selon le témoin, cet évanouissement ne dura que quelques secondes, sans chute, puisque ses vêtements n'étaient pas boueux.

3. L'herbe était noire, et comme pourrie, en cet endroit

Note de la rédaction de LDLN

Le plus étonnant, dans cette affaire, est que l'on trouve mention, dans les archives, d'une autre rencontre du 3 e type qui aurait eu lieu au même endroit (près de l'usine de Malvési), trente trois ans plus tôt. On en trouve trace dans L'Indépendant de Perpignan, daté du 21 octobre 1 954.

 

  LDLN n°291-292 

 Si on se base sur la synthèse mise en ligne par le Geipan :

Le « PAN » (Phénomène Aérospatial Non identifié) de « Malvési » est un PAN de catégorie D : observation inexpliquée malgré les éléments en possession du Geipan. (La catégorie D recouvre deux sous-catégories : Les PAN D1 qui correspondent à des phénomènes étranges, mais dits de consistance moyenne, par exemple associés à un témoignage unique, sans enregistrement photo ou vidéo. [le PAN de Malvési est donc un Pan D1 !]

Les PAN D2 correspondent à des phénomènes très étranges et de consistance forte : plusieurs témoins indépendants et/ou des enregistrements photo ou vidéo et/ou des traces au sol.) …

 ... autant dire ici : qu'avec cette analyse du Geipan du « PAN » observé par Gérard Lamy à Malvési, on reste quelque peu ... sur sa « Fin » !

Fort heureusement (pour les curieux par nature) non seulement le témoin Gérard Lamy a eu le courage de témoigner, et "providen...ciellement" (pour la recherche et l'étude des ufologues) les vrais ufologues (indépendants et du secteur privé) au moins ont fait consciencieusement leur « travail » d'enquêteurs et de rapporteurs, avec sérieux, minutie, et moins de partialité que le Geipan  ... mais c'est vrai que ce n'est pas nouveau !

En ce sens, ce cas est vraiment exemplaire, d'autant qu'il nous révèle l'identité de nos visiteurs extraterrestres … et, en plus, directement de leur propre chef et aveu !

« Ah oui vous êtes des extraterrestres » [Gérard Lamy]

[réponse] : « ciel », « démon ».

On aurait donc affaire à des démons ! ? …

… voilà qui devrait, ouvrir de nouvelles perspectives à bon nombre de personnes qui, visiblement, en ont expressément besoin …

 ... et on comprend mieux, dès lors, l'embarras gêné du Geipan, et on imagine facilement, aussi, l’incrédulité ou la réserve, du plus grand nombre des ufologues, devant une telle révélation. Tout ceci étant bien-entendu inconcevable et bien évidemment incroyable !

 … et pourtant ! … Et pourtant il existe un moyen très simple de s'en assurer, en analysant et en interprétant autrement (que très superficiellement à la Geipan) ce type de témoignage.

Commençons, par nous intéresser à la sémantique précise des mots, et donc aux verbes symboliques, utilisés par les ufonautes, et retranscrits, par Gérard Lamy.

Les ufonautes, prétendent êtres des démons, ...

... or le mot démon provient du grec ancien daímôn qui signifie  dieu ou puissance, divine, ce qui nous rapproche déjà de la notion des anciens dieux  et des pseudos visiteurs extraterrestres, si chers aux partisans de la Théorie des Anciens Astronautes !

Mais, s'il vous plaît, ne nous arrêtons pas en si bon chemin !

Car, dans le même temps …

 [visiblement quelque peu agacés par la candeur et l'insistance du témoin, et probablement par arrogance et condescendance, à moins, que ce ne soit, ... ce qui serait tout de même très surprenant, ... par bonté d'âme ! ?

... nos bons démons nous révèlent leur origine exacte :

Ils viennent, selon eux, très précisément du « Ciel » et de la « Planète Are »

[« Are » n'étant qu'un simple essai de transposition phonétique] …

... donc, si on les entend bien, … Il s'agit de la « Planète Are ou Ar ou Aar » … étonnamment  ils disent vrai ! ... puisque cette planète existe vraiment, et en plus, elle est très facile à identifier et à localiser ! 

 [Ce qui montre, au passage, que ces « sympathiques » « Démons » sont des êtres particulièrement lettrés, et qu'en plus ils ne sont pas nés de « la dernière pluie » ! … Ils l'affirment d'ailleurs eux-mêmes puisqu'ils prétendent exister depuis le « IXe » et le « XIIIe » siècle !]

[évidemment, il ne faut pas non plus être un  bien grand mage pour se rendre à l'évidence que ces chiffres ont une résonance symbolique et donc un sens allégorique : le « 9 » renvoyant par exemple à la « génération », et le « 13 » à la mort ou fin de cycle ... cf. L'année Solaire véritable celle des « 13 » Lunaisons ou 28 x 13 = 364 + l jour du Temps hors du Temps !]

 Et maintenant, « atterrissons-nous » plutôt à cette fameuse et mystérieuse planète « Aar » …  

En allemand ancien,

 « Ar ou Aar » = Aigle … C'est donc la « Planète Aigle ou la planète de l'Aigle » 

[signalons au passage que ce n'est pas qu'une Urban Legend, ... les démons sont réellement polyglottes ... comme le prouve le fameux don des langues des possédés,  ... qui comme nos sympathiques visiteurs de Malvési communiquent en état de transe médiumnique !]

… et vous la connaissez tous … cette planète ... puisque c'est celle du Dieu des Dieux (avec lequel on la confond !) et qui a pour emblème « L'Aigle » [en plus du « foudre »] à savoir Zeus chez les Grecs et Jupiter chez les Romains.

Autrement dit, me direz-vous, nos ufonautes prétendent venir de la planète Jupiter ! ? …

... voilà donc une absurdité de plus ... aussi aberrante que  de rencontrer des extraterrestres en traîneaux des neiges dans le midi de la France ! ? …

Je vous l'accorde très volontiers, je suis bien d'accord avec vous et je partage votre avis ...

Néanmoins … ce n'est pas ce qu'ils disent (réellement) car en utilisant le mot Planète ... et vous l'avez bien compris ; puisque ces ufonautes s'expriment, non pas sur un mode littéral, mais bien sur le mode analogique qui est celui du langage métaphorique,

(celui qui est l'au-delà ! de la forme et de son sens apparent)

et où le mot planète a bien une autre signification, qui la différencie de celle d'un simple astre froid ou  d'une terre/planète astronomiquement parlant ... [qui est son sens ordinaire et le plus couramment employé en tant que planète ou terre physique].

... et en effet, le terme planète possède un second sens, qui est son premier (son sens étymologique).

Étymologiquement le mot planète a pour origine l'expression du Grec ancien : planêtês astêr, qui désigne un astre en mouvement ou astre errant, par opposition aux étoiles, qui apparaissent fixes et immobiles sur la voûte céleste et qui sont elles assimilées, par la Tradition des Anciens, aux archanges et aux anges du Dieu, unique en trois personnes.  

En résumé :

Ces dieux daïmôns extraterrestres prétendent donc appartenir à la Sphère d'un Astre [centre de gravité], en errance ou en dés-errance, car il se prend pour le seul Dieu des Dieux, qui ambitionne de monter aux cieux, pour hausser son trône au-dessus des étoiles de Dieu ... cet Astre Usurpateur, leur "a-porte"  sa Lumière Nocturne [celle de  Vénus qui se lève le soir et qui se couche le matin] c'est la Lumière Occulte, du Soleil Noir : Schwarze Sonne  qui trône toujours, au centre spirituel des SS du château de Wewelsburg, ... c'est donc [clairement] le Porteur de Lumière à savoir le célèbre et fameux Lucifer =  lux, lumière, et ferre, porter, en latin.

La Porte des Enfers

[C'est (Bien) Ce Qu'il Fallait Daïmontrer ! ... car si on suit correctement leur mode de langage métaphorique, ces ufonautes s'apparentent,  à ces Âmes Vagabondes ou aux Intrus Extraterrestres envoyés en pèlerinage [ou en mission] sur Terre par leur Seigneur et Maître Lucifer [Lucifer = le Porteur de lumière = lux, lumière, et ferre, porter, en latin]

Lucifer ou le Sathan l'antique diviseur,  le Bifide, le Porteur de la Lumière qui foudroie ... [et c'est probablement ce qui est arrivé à Gérard Lamy avec son expérience du trou noir] ... avec sa fourche ou avec son foudre, en forme de zigzag ... qu'arboraient déjà certaines chemises sombres, brunes ou noires, de la même couleur apparemment que les combinaisons [ou uniformes] portées par les Petits Soldats [mécaniques et plombés] ... cagoulés ... de Malvési.

Pour nous tous, et pour tous ceux qui seraient encore tourmentés, par quelques doutes, prêtez l'oreille afin d'entendre plus attentivement l'un des ufonautes, qui nous confirme, à sa façon ce lien « Luciférien » puisqu'il fait référence directement et précisément à l'Arctique …

... et c'est celui-là même, qui avec une certaine « retenue obséquieuse », sous couvert d'une « réserve distante » (quelque peu méprisante) a signifié à M. Gérard Lamy que sa personne propre ne les intéressaient pas, ou qu'elle n’était pas particulièrement intéressante.

[c'est là qu'il faut se souvenir que l'enfer, qui est toujours pavé de fausses bonnes intentions, et qu'il est ... parait-il, gelé ! (figé, fixé et pétrifié)]

Car si ce mot arctique qui provient, aussi, du grec ancien árktos et qui signifie ours polaire, est employé par cet ufonaute, c'est en renvoi allusif aux constellations des Grande et Petite Ours, et pour bien nous signifier que l'« Ar » est bien son axe polaire ou son étoile ou astre polaire, autour duquel tourne toute son existence, et la totalité de son Univers de Daïmon.

[sans négliger que Arctique peut se lire ainsi « Ar (L'Aigle)...(et ) C (ses)...Tiques », et que l'Ours était appelé par les Anciens : l'Homme des Bois ou Coureur des Bois, et comme par coïncidence signifiante :

... que font précisément ces ufonautes  que rencontre M. Gérard Lamy, ce 12 décembre 1987 ? … sinon courir, eux aussi, les Bois ... ceux de Malvési !

Les Traineaux du Père Lucifer 

Reste à tenter de répondre à la question, des engins bizarres observés par Gérard Lamy, et qu'il décrit comme des traîneaux des neiges  ! (?)

Ces très curieux traîneaux des neiges, présents ce 12 décembre 1987 dans les bois de Malvési, et utilisés par des Lutins Aliens, ... seconds d'un faux Père Noël ou d'un vrai Père Fouettard ... à la place de leurs bonnes et vieilles soucoupes volantes classiques de petits gris.

[Une chose est sûre et certaine ... ils ne viennent pas de Laponie]

Quels drôles d'engins vraiment … Hé me direz-vous les « esprits farceurs » ne sont pas à une facétie près … bien au contraire … pour ma part, je répondrais qu'ils sont ici,  on peut plus  : graves et sérieux !

 Voyez plutôt :

Le mot traîneau provient du latin médiéval tragīnāre, ou dérivé du latin médiéval tragere ou du latin classique trahere, et dont les sens sont : tirer ou solliciter, trier ou tirailler, ou rassembler, ou traîner avec soi ou derrière soi, ou emmener ou charrier, ou entraîner, tirailler, extraire, rassembler, ou se livrer ou s'abandonner au sommeil, ou enlever, ravir, voler ou s'attribuer, s'approprier, revendiquer, absorber, sucer, aspirer, etc.

Vous voyez bien, maintenant, que ce langage figuré, avec la mise en scène visuelle des traîneaux exprime et synthétise, à lui seul, tout le plan d'actions, mises en œuvre par les prises d'abduction des témoins/cobayes lors des RR3 et des RR4, qui, décidément, s'apparentent de plus en plus aux prises de possession des candidats/victimes, volontaires ou involontaires, au cours des rapts ou enlèvements des sabbats d'antan, où les attiraient et les entraînaient : les suppôts et fidèles de Sathan  !

Enfin, terminons l’exégèse (provisoire et simplifiée) de cette affaire avec une dernière précision.

Le site de Malvési est une ancienne carrière de soufre exploitée de 1935 à 1953, pour la production de dioxyde de soufre, et que l’exploitation de la mine a laissé sur le site un massif de résidus dans lequel ont été creusés les premiers bassins de l'usine atomique. [Cf. Wilkipédia]

(C'est l'usine Areva Malvési de raffinage et de conversion du Yellowcake [un concentré de minerai d'uranium] sous la forme de tétrafluorure d'uranium (UF) située à Narbonne dans la zone industrielle de Malvezy). [Cf. Wilkipédia]

[Comme vous le constatez à votre tour, ce n'est pas d'aujourd'hui, seulement, que nos amis  extraterrestres s'intéressent de près à nos affaires nucléaires, et qu'ils visitent [ou contrôlent ou surveillent ?] nos « sites stratégiques », et pas uniquement avec des drones]

Mais que fait : La Police !? Le Geipan !? et L'Armée !? 

Il est vrai aussi (à leurs décharges) que les carrières, mines, grottes et les cavernes ont la réputation (légendaire) d'abriter ou d'être les pouponnières naturelles des nains Farfadets, des Gnomes et des Petits Lutins ...  ou Petits Greys !

Dans ces conditions - et après tout - rien de surprenant, à ce que M. Gérard Lamy y a rencontré des démons extraterrestres ... de petites tailles...

 ... d'autant que depuis le début, vous vous doutiez bien, que toute cette affaire de : Malvézy (ou Monemvasia = l'unique voie, ou Voix de Son Maître) sentait ... déjà ... fortement et très abondamment  :

l'odeur du soufre ! ... Non ?

 

 

« Il y a dans le phénomène M.O.C. assez souvent, quelque chose de fallacieux qui semble calculé pour tromper les hommes.»

[M. Charles Garreau (1967)]

La Porte du Ciel s'ouvre les nuits du destin

« Lorsque les dieux écartent les sphères pour observer l’humanité et la terre, quelques étoiles s’échappent par le vide créé, c'est le moment propice pour parler aux dieux, en formulant un vœu ou une prière. »

[Claude Ptolémée - IIe siècle]

Là, où les modernes ne voient plus que des luminescences météoritiques, de corps rocheux ou métalliques, se consumant dans l'atmosphère terrestre, et les chasseurs d'engins extraterrestres  des objets volants non-identifiés (ovni ), les anciens reconnaissaient l'arrivée des esprits lumineux célestes, à l'ouverture des portes astronomiques du ciel.

Ces esprits lumineux célestes ont rencontré Monsieur Marcellin Rouzeaud, à l'ouverture du portail astronomique de l'équinoxe, le 23/09/1954, au Pays de Cammas de Penzens.

 

 

 La Cratophanie du 23/09/1954, "Le Pays de Cammas de Pezens", à 2 kilomètres de Moussoulens

Aude (11) - Occitanie - France

Les Pontifex

 

RR3 du 23/09/1954 - à Moussoulens (11) - France

 

[Moussoulens (11) -  Aude - Occitanie - France - est une commune rurale, peu ou très peu dense, au climat océanique altéré - Habitants : 473 (24.13 hab/km2) en 1946 - 451 (23.01 hab/km2) en 1954 - 519 (26,5 hab/km2) en 1968 - 498 (25,4 hab/km2) en 1975 - 1 003 (51,2 hab/km2) en 2020 - Superficie : 19,6 km2]

 

Moussoulens (11)

 

les deux colonnes

D'or aux deux pals d'azur.

 

RR3 de Monsieur Marcellin Rouzeaud, 42 ans, 23/09/1954, à 03 h - "Les Pépinières de Bernardo", dans un secteur appelé "Le Pays de Cammas de Pezens", à 2 kilomètres de Moussoulens (11) - Aude - Occitanie - France - Enquête de Mrs Taset et Baillon fichier d'Alain Gamard, citant le bulletin OBRIS-OVNI N.1 de 1969 et citant le bulletin GEOS International N.2 de septembre 1969.

Le témoin roule sur la D629 venant de Moussoulens pour aller à Carcassonne. Soudain à peu près à mi-chemin entre le chemin menant au lieu dit La Cammas et le carrefour avec la N113 son véhicule se trouve bloqué par une masse bizarre en forme de moitié d’œuf placée au milieu de la chaussée. Il arrête son véhicule à dix mètres de l'objet et en descend. Il aperçoit alors une forme humaine de taille moyenne qui paraît surgir de la masse. Le témoin lui demande s'il a besoin d'aide pensant avoir affaire à un autre automobiliste victime d'une panne. Il va pour s'approcher quand l'individu le repousse d'une main en prononçant quelques mots dans une langue inconnue. Par geste il lui désigne la Lune puis son appareil et cela plusieurs fois de suite. Un second occupant de taille plus petite sort de la masse lumineuse. Le premier personnage dépose dans l'herbe au bord de la route un petit objet en faisant comprendre au témoin qu'il ne faut surtout pas y toucher. Les deux personnage réintègrent l'objet au milieu de la route qui décolle à la verticale sur deux cents mètres pour se diriger comme une flèche à l'horizontale vers le nord.


La description des entités est la suivante : environ 1m30 à 1m35 dont seule la tête dépasse d'une sorte de cape couvrant tout le reste du corps à l'exception des bras. L'objet était lumineux comme phosphorescent et la lumière était plus puissante que les phares de la voiture du témoin.


Par la suite le témoin revint sur les lieux et retrouva le petit objet déposé sur le bas-côté. Il avait la dimension et la forme d'une châtaigne mais un aspect terreux et lisse. Quelques temps plus tard le témoin fini par révéler son aventure à deux habitants de Carcassonne qui se firent conduire sur les lieux et s'emparèrent du petit objet. Le témoin voulu quelque temps plus tard récupère l'objet, les deux compères prétendirent avoir envoyé l'objet à un laboratoire de Paris pour analyse qui ne leur avait jamais rendu disant qu'il s'agissait d'un vulgaire morceau de mâchefer. [Base Ovni-France]

La vague française de 1954
Enquête de Mrs TASEI et BAILLON

Jean Sider  : Le Dossier 1954 et l'Imposture Rationaliste", livre par Jean Sider.

 L'auteur indique que le 23 septembre 1954, à 03:00, Mr. Rouzeaud, 42 ans, avait juste quitté Moussoulens, pour chercher un ami venant de Marseille à la gare de Carcassonne, en conduisant sa voiture "Traction Avant" sur la route nationale 269, et entrait dans un virage quand il a vu posé au plein milieu de la route un objet qu'il n'a pas pu identifier.

L'endroit est au niveau de "Les Pépinières de Bernardo" dans un secteur appelé "Le Pays de Cammas de Pezens", à 2 kilomètres de Moussoulens, au carrefour des RN269 et RN113.

Mr. Rouzeaud a approché en pensant qu'un certain véhicule bloquait la route et est venu à 10 mètres de l'objet. Il a arrêté sa voiture et est sorti voir ce que c'était, et a distingué une petite forme humaine semblant sortir de l'objet ; il est dit que cette forme ressemblait à une "petite meule de gerbes" ou à un "demi-oeuf".

Mr Rouzeaud a demandé à ce personnage s'il avait besoin d'aide, il n'a obtenu aucune réponse, il s'est encore approché mais le personnage qui semblait porter une cape et dont le visage n'était pas clairement distinct, l'a repoussé d'une main tout en disant des mots dans une langue que Mr Rouzeaud n'a pas pu comprendre.

Le personnage a fait des gestes vers Mr Rouzeaud pour lui signifier qu'il ne devait pas toucher l'objet et qu'il devait se reculer. Il a ensuite, toujours par des gestes, montré la Lune et son appareil, à plusieurs reprises, et Mr Rouzeaud en a déduit que le personnage voulait lui dire qu'il reviendrait à la prochaine lune.

Un deuxième occupant a alors émergé de l'objet, décrit comme ayant une hauteur de 1,30 à 1,35 mètres, son visage n'étant pas distingué non plus.

Immédiatement, les deux personnages sont entrés dans l'objet, le témoin ne pouvant pas dire comment. Le témoin a cru que l'appareil serait alors garé au bord de la route, mais à la place, il entend d'abord un bruit semblable à celui du "froissement d'une toile de tente" ou "d'une troupe de perdreau", et voit l'objet s'élever jusqu' à une hauteur d'environ 200 mètres, puis aller vers le nord "comme une flèche."

Mr. Rouzeaud est alors retourné à sa voiture, se demandant s'il avait rêvé.

Jean Sider indique que l'enquête par François Taset et Jean-Claude Baillon a révélé que Mr Rouzeaud n'a d'abord rien dit par peur du ridicule, mais 15 jours plus tard, en faisant les vendanges chez son père qui ne croyait pas aux soucoupes volantes, il en a parlé, et ensuite tout le village a été au courant.

Jean Sider indique que Mr Rouzeaud a prétendu avoir trouvé un objet sur la route, apparemment plusieurs jours après l'observation, et qu'il a donné cet objet à un marchand de chaussure nommé Alary, de Carcassonne, qui était avec un Mr Rives, afin faire analyser cet objet.

Cet objet est décrit par Jean Sider comme "pas plus grand qu'une châtaigne", avec un dessus lisse comme si il avait été verni, de la couleur de la terre, et ayant résisté à une tentative de l'entamer avec un couteau.

Mr Alary a prétendument déclaré que les chimistes contactés pour analyser cet objet n'ont pas pu déterminer sa composition, et il est affirmé que lorsque Mr Rouzeaud a demandé l'objet, il ne l'a pas obtenu parce qu'il lui a été dit qu'il a été envoyé à Paris pour davantage d'analyses. Jean Sider indique que Mr Rives était un propriétaire de bar de Carcassonne à cette époque, qui a déménagé à Perpignan en 1967, et que Mr. Rouzeaud, vendeur de voitures d'occasion, était un de ses amis parce qu'il faisait parfois ses affaires dans le bar de ce Mr Rives. Jean Sider indique qu'il semble que c'était ce Mr Rives qui a demandé à Mr Rouzeau de retourner sur les lieux de l'observation pour y rechercher d'éventuelles preuves matérielles.

Jean Sider indique que les enquêteurs ont rendu visite à Mr Alary à Carcassonne le 13 octobre 1968, et ont appris que le fils de Mr Alary, Jean a d'abord nié l'affaire, puis a admis avec embarras qu'il avait enquêté sur l'affaire en 1954 mais que les détails ont été perdus dans les brumes du temps. Il a ensuite admis qu'il avait obtenu l'objet, mais que c'était un morceau de mâchefer ordinaire, que "le laboratoire à Paris" avait envoyé à un rapport d'analyse mais n'avait pas renvoyé l'objet.

Jean Sider indique que les enquêteurs ont conclu que l'observation était vraie, qu'ils ont envoyé leur rapport au groupe d'ufologie GEPA pour publication mais que pour quelque raison le GEPA ne l'a pas fait.

Jean Sider indique que la source de ce qui précède est le fichier d'Alain Gamard, citant le bulletin OBRIS-OVNI N.1 de 1969 et citant le bulletin GEOS International N.2 de septembre 1969 aux pages 5 à 11.

MAGAZINE D'UFOLOGIE "GEOS INTERNATIONAL": article dans le bulletin d'ufologie OBRIS-OVNI, France, N° 1, 1969.

NOUS PUBLIONS CE CAS EN COLLABORATION AVEC L'ORGANISATION BORDELAISE DE RECHERCHES ET D'INFORMATIONS SCIENTIFIQUES
SUR LES O.V.N.I.

ATTERRISSAGE D'UN O.V.N.I. PRES DE MOUSSOULENS (AUDE) - LE 23 septembre 1954 - A 3 HEURES DU MATIN.

Témoin: Monsieur MARCELLIN ROUZEAUD, viticulteur domicilié à Moussoulens (Aude) - il avait 42 ans en 1954.

Déclarations du témoin enregistrées à Moussoulens le 4 septembre 1967.

C'était le 23 septembre à 3 heures du matin en 1954 je me rendais à Carcassonne, et sur la route, là, sur la 629, que vous dirais-je ? 800 mètres avant d'arriver sur une ligne droite, j'ai vu quelque chose sur la route, en pleine route posé - près des pépinières de Bernado, au Cammas qu'on appelle "le Cammas de PEZENS"; je me suis approché croyant que c'était quelqu'un qui encombrait la route : un véhicule quelconque un camion qui avait peut-être viré ou n'importe : je me suis approché, bien approché, et j'étais quand même à moins de dix mètres : je m'arrête, et je descends pour voir ce que c'était. Comme je m'approchais il est sorti une forme humaine un homme, si on peut dire.

- Pas d'une porte ?

Non... je n'ai pas vu d'où il sortait... Il est sorti... C'était une forme qui était, oui, comme un gerbier, une meule de gerbes, vous voyez ? un demi-oeuf, seulement assez haut : ça faisait quand même 1 mètre 80, voyez, à quelque chose près, ça m'est revenu depuis... Ça prenait toute la route. Alors à ce moment là, comme je m'approchais, il est sorti cette forme humaine là, cet homme, qui était... il n'avait que la tête dehors, dans une cape, dans une toile, une tente, qui arrivait presque par terre, je veux dire, ça n'avait pas de manches, ce n'était pas un pantalon.

- Ça n'avait pas de ceinture ?

Non, non, non, pas de ceinture, il était tout à fait englobé dans son appareil là.

Même les pieds ?

Ah... les pieds, je n'ai pas remarqué comment ils étaient. Le bonhomme se déplaçait ah, comme nous ; mais, j'ai demandé à ce bonhomme s'il voulait un coup de main, qu'est-ce qu'il avait fait, pour se tirer de là ; il ne m'a pas répondu et j'ai fait signe à l'engin, et avec je crois, sa main, sensément, ou son bras qui n'émanait pas, voyez, de son "chose", il m'a poussé, il m'a retenu, il m'a retenu. En me faisant signe, il avait un parler, ma fois [sic] un parler... C'était un son de voix, mais, quant à comprendre, je ne savais pas si c'était de l'arabe je n'en savais rien. Je n'ai pas compris. Je n'ai pas compris. Ça avait un son de voix humaine, et à ce moment là, le bonhomme m'a fait signe qu'il ne fallait pas le toucher; il m'a poussé, vous savez, ... qu'au moins, il ne fallait pas toucher ça, comme qui dit "attention, ne touchez pas ça... reculez-vous !"

- Avec les deux mains ?

- Avec une main, non, non, avec une main, une main... il m'a fait signe : reculez-vous, ne touchez pas ça - attention - comme qui dit "attention!"... Moi j'ai dit "Qu'est-ce que c'est ?"... Il est parti, il est allé prendre, dans son engin dans cet appareil qui était posé là, il est allé prendre une espèce de "témoin", si vous voulez... moi j'appelle ça, comme ça, pour moi ça n'a pas de mot de qualification. Il m'a posé ça dans l'herbe sur le bord de la route... en me faisant des gestes avec son espèce de main que je n'ai pas regardé, voyez, si c'était une main une patte... distinctement je n'ai pas regardé, voyez, si réellement il avait des doigts ou quoi. J'étais en présence de quelque chose qui... Vous savez, ça là : il m'a fait un geste à la lune, il me faisait signe à la lune, à la forme de la lune, et sur l'engin de nouveau. De la lune à l'engin.

- A l'engin qui était posé ?

- A l'engin qu'il venait de poser par terre, oui, comme qui dit "à la prochaine lune, à la même époque, on reviendra ici avec ça", et qu'il fallait pas le toucher, comme à l'engin mais ce qu'il me disait, je n'en sais rien ; et à part ça, le bonhomme, quand il a eu fait tous ces gestes là, je me suis aperçu qu'il en est descendu un autre. A peu près la même coupe d'homme, voyez ; 1 m 30, 35 peut-être... je ne calculais pas la grandeur de l'homme à ce moment là, je vous dit, on est plutôt surpris que tout autre chose. Et à ce moment là ils sont partis tous les deux je n'ai pas vu où qu'ils rentraient, ni par une porte, ni. Je m'attendais moi à ce qu'ils allaient serrer leur appareil. Ils sont montés dedans. J'ai entendu un bruit comme un froissement de toile de tente vous savez, un vol de perdreaux qui s'en va... mais pas de son moteur, voyez ça s'est levé en verticale, assez rapidement, et quand ça a été à une certaine hauteur, la distance, je ne vous le dirais pas, mais c'était pas excessif, c'était peut-être à 200 m, même pas, alors à ce moment là, directement c'est parti vers le Nord, mais alors... comme une flèche vous savez.

- C'était fini ?

- Je n'ai plus rien vu. Je me demandais en moi-même si je n'avais pas rêvé. J'ai été à ma voiture et je suis parti, je ne me rappelle même pas si j'avais éteint le moteur ou pas. Je ne me rappelle pas vous voyez.

- Les phares de la voiture éclairaient-ils...?

- Toujours pareil, oui, oui, éclairaient l'engin, mais .. la couleur de l'engin était beaucoup plus puissante que les phares, ça ressortait beaucoup plus : les phares étaient plutôt noyés.

- Et pourtant, ça n'éclairait pas les alentours ?

- Ah ! Ah ! non... C'était une espèce de phosphorescence quand on allume une allumette le phosphore qui commence à brûler : un bleu comme ça, un bleu vif. C'était vert.

- Mais comment avez-vous pu prendre ça pour un camion ?

- Ah, moi, j'ai eu cette idée, vous voyez. J'ai dit, "C'est un camion qui a versé ? C'est enveloppé de tente. C'était des ballots de laine ?" Je n'en savais rien moi. Je me suis approché tout naturellement comme si ça avait été tout autre chose pour donner la main à ces gens-là.

- C'était d'une couleur uniforme ?

- Uniforme, oui, tout de la même couleur, je n'ai pas remarqué qu'il y ait.. Ça ne m'a pas frappé de dire "té, il y a un..." Non.

.../...

0ui, et c'est tout ce que je peux vous dire... Maintenant quant à ce "témoin", il y a Monsieur ALARY, là, le marchand de chaussures de Carcassonne, Ils sont venus avec Monsieur RIVES... parce que je n'ai dit cela que bien après.. oh ! 15 jours après: Je n'avais rien dit à personne. C'est en vendangeant chez mes parents que j'ai commencé à cracher le morceau... au pauvre mon père qui ne croyait pas qu'il y en avait, de ça, et moi, j'ai dit "ce n'était qu'un engin comme ça, ce n'était qu'une soucoupe volante d'après moi, enfin quand on en a entendu parler par la suite aussi, vous comprenez, parce que je crois qu'il y en avait eu encore d'autres après ça. Et lui n'en croyait pas ses yeux. Je lui ai dit "si, vous pouvez le croire, parce que j'ai été en présence." Et j'ai été obligé de raconter l'histoire et tout ça. Quant au morceau qu'ils m'avaient laissé, Monsieur ALARY l'a pris, ils ont prétendu qu'ils l'avaient fait analyser, et ils ont prétendu qu'ils n'avaient pas trouvé la matière de ce que c'était. Je voulais qu'ils me le rendent, et ils ne me l'ont jamais rendu. Ils m'avaient dit qu'ils l'avaient envoyé à Paris pour des analyses. Maintenant,... je ne puis rien vous dire. Il y avait Monsieur RIVES aussi, mais il est à Perpignan actuellement ;  il tenait le bar Édouard à l'époque (à Carcassonne) ; comme je faisais le voiture d'occasion, j'avais mon "bureau" chez lui. J'étais tout le temps chez lui. Et naturellement, quand il a su ça, vous savez ce que c'est, "tu nous blagues, tu nous ceci, tu nous cela..." J'ai dit : "non si tu ne veux pas le croire, viens, tu verras" car je n'en croyais même pas moi mes yeux voyez, ça me travaillait cette histoire là, et ce n'est qu'en venant déjeuner par la suite : j'ai dit : "tout de même, il faut que tu t'arrêtes pour voir si réellement ils t'ont laissé quelque chose, si c'est vrai, si tu as eu une hallucination ou quoi que ce soit. Ça se passe tellement vite, vous comprenez ? Ça s'est passé tellement rapidement et puis inattendu. Je me demandais moi-même si je l'avais vécu. Et j'ai bien vu tout de même qu'il y avait le "témoin". De temps en temps, je m'arrêtais comme ça pour voir si ça y était toujours et ça y était toujours je n'avais rien dit à personne.

- Et vous n'osiez pas le toucher ?

- Ah! Je ne l'ai jamais touché, non. C'était gros comme une châtaigne, un marron.

- Le même aspect ?

- Un morceau de terre, mais lisse dessus, On aurait dit c'était vernis, c'était potelé vous voyez ? C'est tout je n'ai jamais compris, ni... c'est après, quand j'ai réellement vu qu'il y avait l'appareil là, j'ai dit : "nom de nom ; c'est vrai, tu n'as pas rêvé, il ne t'est rien arrivé en route, tu l'as vécu, et ces gens-là, ils t'ont bien fait signe qu'avec ça il ne fallait pas le toucher, qu'ils reviendraient. D'après moi, j'avais calculé ça, j'ai dit ; "il t'a fait signe à la lune que quand elle serait comme ça, ils reviendraient sur les lieux avec ça. Seulement les autres sont arrivés. J'ai eu le malheur de commencer à le dire une quinzaine de jours ou 20 après. Ils sont venus voir ce fameux témoin. Ils ont commencé à l'emmener et puis ça a été fini. Je n'ai plus su quoi que ce soit...

.../...

- Sur le moment, je n'ai pas eu peur, oh non, ce n'est pas une frousse personnelle, je veux dire, parce que j'avais déjà fait la guerre, j'avais vu beaucoup plus que ça.

- Dans le village, personne d'autre que vous n'a vu "quelque chose" ?

- Non ! Tellement bien, qu'ici, je ne le disais pas à cause de ça. Je me disais, "les gens, ils vont te prendre pour un farceur," il y en a beaucoup qui ne voulaient pas le croire, il y en a certains d'autres qui me le faisaient raconter: "C'est vrai Rouzaud ?" ... "Oui, c'est vrai". Telle chose comme ça, textuellement comme je viens de vous le raconter, je ne peux pas en dire davantage ni moins, il en est ainsi.

.../...

- Pas de trace de fumée ni d'odeur... Quand il sont partis ces deux bonshommes moi, je croyais qu'ils allaient serrer leur engin, l'enlever de là pour me laisser passer. Vous savez, ça monte carrément devant moi... et puis après, allez, direction : le Nord.

- Quel temps faisait-il ?

Il faisait beau. Le temps était plutôt frais. On voyait bien la lune .../... D'après ce que j'ai entendu dire, soi-disant qu'un mois après, la veille, le 22, du côté de FANJEAUX, ils auraient aperçu un appareil comme ça. Çà aurait correspondu. Peut-être était-ce le même engin qui aurait voulu essayer de retrouver ce même point. Çà, ce sont mes raisonnements à moi .../... (A propos de l'objet abandonné) - Ils l'avaient tous tripoté, tous avaient regardé ce que c'était, ils avaient même essayé de gratter avec un couteau le couteau ne voulait pas de cette matière, c'était dur. .../... - Je ne me rappelle pas si j'avais arrêté le moteur ou pas. Ceci se passe exactement comme quand vous tombez sur un accident qui vient de se produire : vous ne remarquez pas, carrément vous allez voir ce qui se passe, vous êtes un peu affolé. Vous dites : "qu'- est-ce que c'est ? Il y a des ceci, des cela, il y a des morts ? Comment ça s'est produit ? Qui c'est ?" ... Alors, le temps de revoir tout ça  terminé, fini ! Çà vous revient, petit à petit, mais... Il y a certains points qui ne vous échappent pas... d'autres... par exemple, le bonhomme avait des cheveux, il n'en avait pas je n'en sais rien... Il avait une tête... Maintenant la forme de son visage, ça, je ne peux pas vous le dire. Son appareil aurait éclairé tout autour, j'aurais dit  : "tiens, c'est bizarre, c'est un phénomène, il n'est pas comme nous"... je n'ai pas remarqué.

L'engin était lumineux sur lui même, mais ne répandait pas de lumière... tout ce que je peux vous dire, c'est que si il y a des gens qui ont blagué dessus ... eh bien moi, je ne blague pas, j'ai été en présence, mon ami : je vous le vend au prix que je l'ai acheté vous savez. ... Pourquoi, pourquoi, faire des histoires là-dessus ? Moi je sais bien que je l'ai bien vécu. Mais la même matinée que ça, s'est produit : ça me travaillait dur, je me demandais si réellement... J'ai dit, "Quand même, tu es venu en voiture, tu étais à tel endroit, t'as pas eu de syncope, tu t'es pas "foutu" en l'air avec la voiture, tu serais pas arrivé à l'heure ici. Peut-être 5, 10 minutes tu as perdu... question d'arrêter, que ça se produise, repartir : c'est du réel, tu l'as vécu" ... Et il me tardait de voir le petit "témoin": ah non ! ils te l'ont laissé ça, réellement, ça y est. J'ai gardé ça. Ça me travaillait, ça, tout seul. Je me disais : tiens mais ces gens là, ils pouvaient t'amener, pourquoi pas ? c'est une chose qui était à leur portée, ils étaient à 2, voyez ils me ligotaient, ils me mettaient dans l'engin, ils partaient, c'était fini.

- Vous ne l'avez pas pensé sur le moment ?

- Non, c'est après je me suis dit "mais ils pouvaient t'emmener chez eux, pourquoi pas ? C'est une chose qui arrive ça !

- Quand il vous a touché à l'épaule, à quelle hauteur ?

- Non, non, c'est devant.

- L'estomac ?

- Oui, il m'a serré comme qui dit "n'approchez pas, c'est dangereux, n'approchez pas". Le bonhomme, qu'est-ce qu'il disait dans son jargon, je n'en sais rien, mais enfin, il m'a même fait reculer, voyez, oui. Il a forcé sur moi, je l'ai bien senti, j'ai bien senti qu'il me touchait le bonhomme.

- Et l'autre vous avait parlé aussi ?

- Non, non : le second, je l'ai tout juste aperçu quand il (le premier) voulait déposer cet outil là, qu'il me faisait signe à la lune : té, je me suis dit, mais il y en a un autre. Tellement que je regardais plutôt à lui, voyez, souvent que le premier : je me disais : "Qu'est-ce qu'il va faire celui-là ?"

- Il n'a rien fait ?

- Non, non, non, il n'a même pas approché... pas plus, il était tout juste hors de l'engin. C'était à peu près le même genre de forme, la même bête, si l'on veut dire, le même être humain... C'était pas des bêtes.

Ça devait ressembler à une quille ?

- La tête dehors, c'est tout, oui. Vous avez un drap, voyez, vous fait un trou milieu, vous le mettez dessus terminé, c'est tout ce que c’était.

- Pas de bras, rien ?

- Rien !

- Mais, quand il... Comment...?...

- Non, non non. Dans sa cape, que c'était grand, enfin ça flottait...

- Il a dû remuer les mains dans sa cape ?

Oui, sans doute ?... J'ai senti qu'il me touchait, mais je n'ai pas vu, voyez, émaner un bras, non... Quand il a amené cet engin, je n'ai pas remarqué s'il tenait ça dans une main, s'il avait des griffes, s'il avait... Non... Là je ne peux rien dire, je ne les a vus. Je ne l'ai pas remarqué.

... / ...

DETAILS COMPLEMENTAIRES SUR LE
CAS "ROUZAUD"

- Le jour de l'observation le témoin faisait le trajet: MOUSSOULENS-CARCASSONNE dans "sa traction avant", pour prendre à la gare de cette ville une personne de MARSEILLE : Il s'agissait d'un rendez-vous d'affaires - ayant sans doute quelques rapports avec la "voiture d'occasion"...

Le lieu de l'atterrissage est situé à deux kilomètres de Moussoulens, à 800 mètres de l'intersection formée par la RN 113, et à 8 km au Nord-Ouest de Carcassonne. La route forme à cet endroit un léger coude. D'autre part, la chaussée étant large de 5 à 6 mètres, on peut estimer l'envergure de l'engin a environ trois mètres.

- M. Rousseau est né le 20 septembre 1912.

Les gens du village connaissent bien l'histoire de l'atterrissage et, sans avoir d'opinion bien arrêtée sur le témoignage "Rouzeaud", jugent ce dernier "intelligent, honnête et... malin." A noter que ni les journaux, ni la gendarmerie n'ont eu vent de l'affaire.

Observations complémentaires:

(cf.: "M.O.C." de Aimé MICHEL - p. 84 à 86).

Le 22/9/1954 : vers 20 heures cigare des nuées, rouge, au-dessus de l'agglomération parisienne.

Le 23/9/1954 : observation: nocturne (après 0h) - témoins à bord d'un cargo : le disque faiblement lumineux de couleur rougeâtre - immobilité - aux jumelles: mouvements variés (rotation) et de temps en temps : reflets verts très vifs. Observations diurnes au Puy, et dans plusieurs villages des environs.

ENQUÊTE COMPLÉMENTAIRE DE Mrs TASET ET BAILLON
13 OCTOBRE 1968.

- Le 13 octobre 1968, peu avant midi, nous sommes allés voir Monsieur ALARY à son domicile, 60 rue Jean Bringer à Carcassonne. On apprit ainsi que le fils de Mr Alary, directeur théâtral à Carcassonne avait effectivement mené son enquête personnelle à l'époque. Mr Allary a eu l'obligeance de téléphoner à son fils afin que je puisse enfin terminer l'enquête (fin 1967, j'avais écrit, en effet à Mr Alary, sans pour autant recevoir de réponse).

- Le directeur théâtral apparut très gêné lorsque j'ai abordé la question : feignant d'abord l'ignorance totale, il m'a ensuite avoué que cela se perdait dans la nuit des temps", pour enfin m'affirmer que le petit objet en question était un débris de mâchefer. Le laboratoire de Paris n'aurait d'ailleurs renvoyé que le résultat de l'analyse, gardant par devers lui le "caillou". D'autre part Monsieur Allary m'a fait part de la prudence qu'il fallait observer avant d'affirmer quoi que ce soit : il n'a voulu me donner aucune précision personnelle sur le "cas ROUZEAUD".

En guise de conclusion, voici ce que nous supposons, Jean-Claude et moi-même :

I) - Monsieur ROUZEAUD a été témoin de l'atterrissage d'un "O.V.N.I"; de même il a vu 2 petits êtres auprès de l'engin : les détails fournis par le témoin coïncident en effet avec ceux que les "ufologistes" connaissent de témoignages notamment postérieurs au 23 septembre 1954.

2) - On peut concevoir qu'ayant réellement vu quelque chose d'extraordinaire, le témoin a cherché un support matériel à son témoignage, cela étant, d'ailleurs un trait de caractère des paysans : je me souviens que lors de ma première visite, au domicile du témoin n'ayant trouvé que sa femme, celle-ci me dit pour introduire l'affaire "ah oui ! le petit engin qu'"ils" lui ont laissé dans l'herbe" : ceci semble bien prouver la forte impression que produisit à l'époque cet "additif" (artificiel ?).

Rappel

La Capsule Temporelle de la Rencontre Rapprochée RR3 de Monsieur Marcellin Rouzeaud

 

Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée RR3 de Monsieur Marcellin Rouzeaud.

 

 
La  synchronicité des mots et des images
 
La RR3, dont Monsieur Marcellin Rouzeaud a été le témoin, à 3h du matin ...  reflète, en mode formel, les éléments constitutif du ciel astronomique de Moussoulens, le 23/09/1954, ... les indices constitutifs de cette représentation sont probants, comme :
 
la date du 23/09/1954 marque le passage de l'équinoxe d'automne ;
 
le départ à l'horizontal de l'engin comme une flèche vers vers le nord, ... évocation cartographique :
 
la voie routière sur laquelle est posé l'engin, ... est un renvoi analogique à la voie lactée, ...  à la carte du ciel astronomique ;
 
la forme de l'engin ressemblant à une demi sphère/"petite meule de gerbes", de couleur bleu/vert/phosphore figure le rayonnement électromagnétique céleste, libre de planètes, des constellation du Cancer au Verseau, entre la Lune au 14° 00' du Lion et la planète Mars, à 13° 01' du Capricorne ;
 
la petite sphère/châtaigne/couleur terre/brune/marron (couleur rouge marron de Mars) de mâchefer = résidu solide provenant principalement de la fusion de minerais ferreux, représente la planète Mars (à laquelle est rattachée le fer, ... qui lui donne sa couleur rouge par oxydation) ;
 
la partie supérieure lisse/vernie de la petite sphère/châtaigne/marron de mâchefer représente la voûte céleste (Milieu du Ciel), et la partie brute le plan terrestre (Fond du Ciel) ;
 
la Lune, à 6° 23' du signe de la Vierge (au 22 octobre 1954), correspondant à l'Ascendant de l'horizon Est, ... confirme l'intuition/interprétation de Monsieur Marcellin Rouzeaud  du retour programmé,  au cours de la Lune suivante  (Lune suivante = mois suivant : "à la prochaine lune, à la même époque, on reviendra ici avec ça" ), d'une éphéméride astronomique équivalente à celle du 23 septembre 1954,  ... à la date estimée du 22 octobre 1954/ou dans le délai de cette nouvelle lunaison ;
 
le trois éléments associés par le personnage/ufonaute :
 
1/Lune, 2/l'engin/petite meule/demi sphère céleste, 3/la petite sphère de mâchefer/Mars, ... qui pronostiquent, ... entre les deux dates du 23 septembre 1954 et du 22 octobre 1954, ... l'ouverture d'un portail ufologique/d'une porte induite, ... associé(e)s aux apparitions des ovnis, ... dans le secteur de Moussoulens (Aude), ... ce qui a été confirmé/vérifié avec certains témoignages ufologiques, en proximité de lieu et de temps :
 
dans la nuit du 3 au 4 octobre 1954, avec un engin en forme de disque de 10 m de diamètre qui s'est posé dans un champ entre le village de Lagrasse et le Hameau de Villemagne (Aude, à environ 13/15 km de Moussoulens), [Source : Ovni, Premier dossier complet - Figuet/Ruchon - 1979], ...
 
lorsqu'un témoin qui revenait de Castelnaudary, le 9 octobre 1954, à une dizaine de kilomètres de Carcasonne (soit très certainement sur la commune de Pezens, à environ 4 km de Moussoulens), vit sur la route une sphère métallique brillante avec deux silhouettes d'apparence humaine, debout à l'intérieur (Rencontre Rapprochée équivalente à celle dont Monsieur Marcellin Rouzeaud a été le témoin dans le secteur appelé "Le Pays de Cammas de Pezens"), [Source : Ovni, Premier dossier complet - Figuet/Ruchon - 1979], ...
 
le 10 octobre 1954, à Cavanac (Aude, à environ 15 km de Moussoulens), avec le témoin qui revenait à motocyclette de son travail à Carcassonne observa un objet en forme ovale brillant, posé au milieu de la route. [Source : LDLN/Base Ovni France].
 
 
La Porte du Ciel s'ouvre les nuits du destin
 
 
 
 
En conclusive, la RR3 de Moussoulens évoque prioritairement l'ouverture des portails multidimensionnels, ... chers aux occultistes et aux apprentis sorciers, adeptes des évocations/projections, des canalisations, impliquant les manifestations/apparitions/matérialisations des entités/esprits éthérées extraterrestres (anges ou démons), ... confirmant l’existence de pontifex astronomiques censés relier la sphère stellaire au globe terrestre, ... les allogènes aux terrestres.
 

Les prédateurs - kidnappeurs de l'invisible 

La conception traditionnelle du rapt angélique et du ravissement céleste a visiblement son contraire et son opposé, comme l'illustre l'agression et la tentative de kidnapping de Micheline Girard (16 ans), du 20/05/1950, à Givry (18).

 

RR3 de Melle Micheline Girard, âgée de 16 ans - Probablement la première tentative d'abduction recensée.

 

La Cratophanie  du 20/05/1950, du Lieu-dit : Givry

Cher (18) - Centre - Val de Loire -France

Les Prédateurs

 

[Cours-les-Barres (18) - Cher - Centre - Val de Loire - France - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique dégradé - Habitants : 711 ( 33.60 hab/km2) en 1946 - 773 ( 36.53 hab/km2) en 1954 - 698 (33,00 hab/km2) en 1968 - 906 (42,8 hab/km2) en 1982 - 1023 (48.3 hab/km2) en 2020 - Superficie : 21.16 km2]

 

Givry (18)

force de Dieu

 

1/ - Entre Cours-les-Barres - Lieu-dit Givry (18) - Cher - Centre - Val de Loire - et Fourchambault (58) - Nièvre - Bourgogne - Franche-Comté - France - 20/05/1950 - vers 16 h 00

RR3 de Melle Micheline Girard, âgée de 16 ans - Probablement la première tentative d'abduction recensée

 Sources :   LDLN n° 86 -  Charles Garreau, Soucoupes volantes, 25 ans d'enquêtes 1971

  

 

UN CAS INFINIMENT MYSTÉRIEUX TENTATIVE D'ENLÈVEMENT ? OU QUOI ?

 Voici un résumé, qui ne laisse toutefois aucun détail de côté, d'un cas absolument étrange, qui s'est produit en France en 1950. La personne qui a subi ces longues minutes de terrible angoisse et de souffrances, est bien connue de nous, grâce à toute la correspondance échangée depuis des mois ; elle est abonnée à notre Revue. Pendant longtemps, nous nous sommes demandé si la publication d'un tel rapport devait être faite, étant donné son contenu presque incroyable, et ceci malgré la véracité des faits.

Après un échange de vues avec un expert mondialement connu pour ses travaux sur les « M.O.C. ». nous avons décidé de porter à la connaissance de tous ce document unique et totalement méconnu dans le monde. Pour des raisons de discrétion, nous ne faisons figurer que les initiales des noms des personnes et des villages cités, et désignons les deux départements dont il est question par la lettre X. Le témoin a 49 ans cette année (1967).

Voici l'étrange affaire qui s'est passée pour moi le 20 mai 1950, en plein jour, un samedi, vers 16 heures ; le ciel était couvert, je quittais mon village G. et avais pris la levée qui borde la Loire, et qui est un joli petit chemin fleuri, plein de charme et de poésie, très pittoresque et très sauvage, assez éloigné des maisons, et bordé d'arbres, d’acacias.

Je suivais toujours ce chemin là pour faire mes commissions à F., et ce jour-là je me dépêchais pour être de retour à la maison et m'occuper du souper ; j'étais heureuse et confiante et fredonnais tout bas une chanson à la mode du moment ; tout était calme et silencieux, sans aucun souffle d'air ; j'étais seule sur le chemin.

Soudain, je fus environnée par une vive lumière, éblouissante, et vis brusquement surgir devant mes yeux deux grosses mains noires énormes, comprenant 5 gros doigts chacune, d'un noir à reflets jaunâtres, cuivrées et grossièrement taillées comme à coups de serpe (elles étaient légèrement vibrantes et frémissantes).

Ces mains ne sont pas venues de derrière moi, mais elles sont descendues d'en haut, comme si elles avaient été suspendues au-dessus de ma tête, et qu'elles m'auraient attendue à l'endroit propice pour me cueillir au passage. Ces mains noires ne se sont pas appliquées tout de suite sur ma figure, et j'ai dû faire 2 ou 3 pas encore avant, d'être touchée par elles.

Ces mains n'avaient pas de bras visibles ! Avec violence les deux mains noires se sont appliquées sur mon visage, et m'ont enserré la tête, comme un oiseau de proie fonce sur sa malheureuse victime innocente et sans défense ; elles m'ont tiré la tête en arrière, et j'ai senti une poitrine très dure, comme si cette poitrine avait été de fer ; j'ai senti le froid à travers mes cheveux et derrière la nuque, mais aucun contact de vêtement.

Les mains me serraient la tête comme dans un étau terrible, non pas brusquement, mais progressivement. Ces mains étaient très froides, et à leur contact il m'a semblé qu'elles n'étaient pas de chair ; les gros doigts se sont mis sur mes yeux et je n'ai plus rien vu, sur mon nez pour m'empêcher de respirer, et aussi sur ma bouche pour que je ne puisse crier.

Lorsque la violente et éblouissante lumière m'a environnée, j'ai eu l'impression d'avoir été paralysée, et lorsque les mains m'ont touchée j'ai eu la très nette sensation d'une forte décharge électrique, comme commotionnée par la foudre ; tout mon corps était réduit à néant, sans énergie, sans aucun réflexe.

J'étais tel un pauvre jouet désarticulé dans les mains inhumaines de mon agresseur inconnu. Durant un peu plus d'une minute environ, j'ai senti ses mains serrer très fortement de chaque côté de ma gorge ; c'était horriblement pénible.

Puis, il se mit à me faire basculer bien bas en avant et en arrière, plusieurs fois de suite, tout en me pressant férocement la tête contre sa poitrine. J'avais la nette impression que cet être mystérieux était revêtu d'une cuirasse ou d'une carapace d'acier, ou bien d'une matière extrêmement dure et froide. J'ai senti ses deux bras (invisibles) peser lourdement sur mes faibles épaules.

C'est à ce moment-là que j'ai entendu son rire, un rire étrange que je ne saurais expliquer ; c'était comme si je l'avais entendu à travers de l'eau, et il semblait pourtant tout proche, au-dessus de ma tête ; ce rire parut d'abord étouffé et rauque, puis devint assez fort et roulant ; cela me fit frissonner et me fit mal ; au bout de quelques secondes le rire cessa, comme coupé net.

Je reçus ensuite un coup de genoux sec et rapide dans le creux des reins, qui me fit très mal, comme si le genoux avait été d'acier, ce qui me fit croire que mon agresseur était entièrement revêtu de métal ; ce coup de genoux me fit basculer en arrière, puis l'inconnu m'étala de tout mon long  par terre, tout en me pressant toujours la tête contre sa poitrine. Ensuite il me traîna sur le chemin, par la tête, et paraissait extrêmement pressé ; je ne l'ai pas entendu respirer.

Il m'entraîna ensuite dans un fourré plein de ronces, d'orties, d'épines, d’acacias, toujours en arrière, et à une vitesse incroyable sans cesse tenue par la tête. A ce moment-là j'ai entendu sa voix, au-dessus de ma tête, et cette voix disait : « Ça y est, on la tient », comme s'il s'adressait à un autre, un complice qui était resté dans le fourré ; cette voix, comme le rire, paraissait proche, bien qu'assourdie par un obstacle, et elle était rauque, brève, coupée nette.

J'étouffais de plus en plus, et sentais que j'allais mourir ; je repensais à toute ma famille qui m'attendait à la maison, et toute ma vie passée défila en mon esprit en quelques secondes.

Mon agresseur me traîna ainsi dans les broussailles jusque vers un petit pré, puis tout à coup il s'arrêta ! Pour quelles raisons ?

Ses mains ont progressivement glissé sur mon visage, j'ai essayé alors d'appeler au secours, mais je n'avais plus qu'une toute petite voix criarde et aiguë.

Au bout d'un moment j'ai pu m'asseoir dans les ronces ; je respirais très difficilement. Mon sac se trouvait toujours dans ma main, avec l'argent qu'il contenait. J'ai enfin pu me lever malgré ma faiblesse, et à ce moment-là j'ai entendu du bruit sur ma gauche dans les broussailles. Je pensais voir mes agresseurs et connaître leur visage, mais je n'ai rien vu !

Seules les branches remuaient et battaient l'air ; j'ai vu et entendu les ronces s'accrocher dans le vide, et l'herbe se fouler et s'écraser, comme sous les pas de quelque être invisible. J'étais terrifiée.

Doucement j'ai à nouveau empruntée le petit chemin de la levée, en marchant très difficilement ; mes jambes lacérées par les ronces étaient en sang ; je ressentais une sensation étrange d'épuisement nerveux indéfinissable, comme électrisée par un fort courant électrique ; dans la bouche j'avais une saveur amère et métallique écœurante ; mes muscles n'obéissaient plus ; sur mes épaules je sentais comme une barre, et dans le dos une chaleur douloureuse comme si j'avais été atteinte par des flammes ou par un rayon ardent.

Par moments j'ai senti à nouveau des frôlements invisibles. J'ai dû marcher ainsi pendant 5 à 6 minutes. Au bout du chemin il y avait un tournant d'où je voyais des maisons, et c'est à peu près à ce moment-là que s'estompèrent un peu les douleurs diverses qui m'accablaient.

Tout cela avait duré 1/4 d'heure ou 20 minutes, et il me semblait que j'avais vécu dans l'irréel. Brusquement j'entendis un grand bruit comme un violent souffle d'orage, comme un brutal déplacement d'air chaud, un tourbillon violent ; j'ai vu les arbres se courber comme sous un brusque vent de tempête, et faillit être jetée à terre ; presque en même temps il y eut aussi une violente lumière blanche aveuglante ; j'ai eu l'impression que quelque chose passait en l'air à très grande vitesse, mais je n'ai rien vu ; tout redevint rapidement très calme.

J'avais alors divers malaises, et envie de vomir. Je suis arrivée à la maison de l'éclusier de G., et lorsque j'ai ouvert la porte du jardin, les éclusiers sont venus vers moi en me demandant ce qu'il s'était passé ; car eux aussi avaient entendu le bruit, et vu une lumière de chez eux.

L'éclusière m'a demandé ce qui m'était arrivé ; quand je fus enfin en mesure de leur parler, ils me dirent que j'avais tous les doigts incrustés dans la chair de mon visage et que cela faisait de grande barres rouges ; ils m'ont soigné les écorchures de mes jambes avec de l'eau oxygénée et un vulnéraire, et lotionné la figure avec de l'eau fraiche. Mes mains étaient cruellement blessées.

Après un long moment, je suis repartie pour F. faire quelques achats, sans rien dire à personne, et suis revenue ensuite chez moi, péniblement, en empruntant une autre route.

LES ENQUÊTES DE LA GENDARMERIE

 Lorsque j'ai fait à ma mère le récit de mon aventure ainsi qu'à mon père et mon frère, ils ont été porter plainte à la gendarmerie. Ceux-ci sont aussitôt venus et m'ont interrogée très longuement ; ils m'ont examinée minutieusement et ont constaté les empreintes de gros doigts sur mon visage ; j'étais encore toute tuméfiée, et ressentais diverses douleurs dans le corps.

Ils ont conclu à une tentative d'enlèvement, et ont dit que tout cela était très mystérieux et étrange, énigmatique. Ils m'ont ensuite emmenée sur les lieux pour enquêter sur place ; constatation fut faite que par endroits  les ronces étaient calcinées et noircies, et ailleurs seulement très tassées et très aplaties ; les acacias aussi avaient été brûlés par endroits, et ils étaient brisés et cassés aussi ; les barrages du pré, qui étaient fait en piquets de bois et fils de fer barbelés, eux aussi souffrirent, ils étaient comme écrasés et des piquets arrachés, d'autres brûlés ; les barbelés arrachés eux aussi, et cassés. Les feuilles des acacias étaient comme flétries, fanées, et roussies. Les gendarmes ont dit, lorsqu'ils ont vu les dégâts ; « Les vandales ! Ils ont tout massacré ! Ils ont tout saccagé ! »

Tout cela a été consigné par eux sur un livret ; mais la nuit s'avançait et il fallut remettre les choses au lendemain, et rentrer à la maison. Le lendemain, de bonne heure, d'autres gendarmes du département X, mis au courant de cette affaire, vinrent m'interroger à nouveau ; j'étais dans un mauvais état (migraine, torticolis, et tremblements nerveux), et j'avais l'impression d'être anémiée, comme si je relevais d'une grave maladie. Ils m'ont dit que c'était la première fois de leur carrière qu'ils entendaient parler d'une agression comme la mienne, et eux aussi ont conclu à une tentative d'enlèvement manquée ; ils ont dit que l'agresseur devait être bien plus grand que moi (1 m. 69) pour me prendre ainsi par la tête avec les mains, et qu'ils devaient avoir environ 2 mètres de haut. Ils ont fait paraître un article dans le journal qui a respecté mon anonymat.

Ce même jour, donc le lendemain de mon aventure bien étrange, tôt dans l'après-midi, les gendarmes du village de F. sont venus me chercher à nouveau en side-car pour un nouvel interrogatoire ; ils m'ont dit qu'ils allaient faire une très sérieuse enquête avec les gendarmes du département X.

Et le soir même ils sont venus sur le lieu de l'agression avec un chien policier, mais il n'y eu aucune piste sérieuse ; le chien ne bougea pas du fourré, et n'alla pas plus loin que le petit pré. Les gendarmes m'ont dit que mes agresseurs avaient sans doute longuement prémédité ! leur coup ; le « ça y est... on la tient » le prouve clairement. Cette enquête fut sans aucun résultat, elle resta à zéro, au point mort ; aucun suspect ne fut arrêté. Quelques temps après les gendarmes me dirent qu'ils avaient abandonné l'enquête.

Le mystère reste entier, l'énigme subsiste ; tout cela demeure inexpliqué. Mais qu'étaient donc mes mystérieux agresseurs, invisibles ? D'où venaient-ils ? Pourquoi se sont-ils attaqués à moi ? Que voulaient-ils faire de moi ? Où voulaient-ils m’emmener ? Où sont-ils partis ? Dieu seul le sait.

Mais moi je n'oublierai jamais ce qui m'est arrivé ce jour-là, tant que je vivrais.

LA VEILLE DE CE JOUR-LA

  Je dois signaler aussi un fait qui est peut-être en rapport avec mon cas.

La veille, le 19 mai, dans la soirée, j'étais sortie dans le jardin pour regarder le ciel comme je le fais très souvent avant de me coucher ; le ciel était tout étoilé, lorsque soudain je vis apparaître une sorte d'étoile filante qui passa assez vite, mais qui au lieu de s’éteindre, s'est brusquement arrêtée, puis elle est remontée assez lentement, et s'est fixée parmi les autres étoiles ; elle n'était pas plus visible qu'une petite étoile, de couleur blanche ; elle est restée comme cela quelques minutes immobile ; je suis restée pour la regarder, lorsque soudain je la vis grossir très lentement ; elle devint nettement plus grosse que les autres, de l'éclat de Sirius. Elle était douée d'un léger balancement et s'éteignait et se rallumait ; brusquement elle quitta sa place en faisant une grande courbe, et disparut à l'horizon à une extrême vitesse.

AU MOIS DE MAI 1941

 Le 28 mai 1941, en plein jour, il faisait un temps superbe, j'ai vu une merveilleuse « étoile » très blanche, au-dessus des toits.

J'ai pensé : « mais c'est Vénus » mais ce n était pas son heure, ni sa position (je dois dire que je savais que l'on peut voir Vénus en plein jour). Puis je me suis demandée si c'était une « nova ». Je l'ai regardée avec ardeur, me sentant comme attirée par elle.

Je me suis aperçu qu'elle était composée d'un disque transparent comme du cristal, et qu'à sa base il était comme rogné ; je vis qu'il oscillait de droite à gauche et de gauche à droite d'un mouvement très doux et très lent. Son éclat variait selon ses mouvements.

Ce disque apparaissait tantôt rond tantôt ovale. A un certain moment, je vis jaillir à la gauche de cette « étoile ». un petit point rouge orangé ; celui-ci s'éloigna puis disparut, et j'en vis un deuxième jaillir à nouveau qui prit le même chemin que le premier, puis disparut.

Ensuite, je vis apparaître sur ce disque des points noirs, je les ai vu se former et s'agiter en tous sens. Tout cela se passa sans aucun bruit ; la rue était déserte. Mon observation dura 5 ou 6 minutes entre 10 h. 30 et 11 heures du matin.

Je dus quitter l'observation quelques minutes, et revint avec des jumelles pour mieux observer, mais il n'y avait plus « l'étoile » ; à sa place il demeurait une espèce de grande écharpe sinueuse et très blanche et lumineuse, avec une sorte de nuée gazeuse : et tout cela disparut très rapidement, fondit et se résorba entièrement.

QUELQUES RÉFLEXIONS SUR CE CAS

Nous livrons à nos lecteurs les réflexions faites  par le spécialiste auquel nous avons fait allusion dans le « chapeau » de cet article ; nous les partageons personnellement.

Il y a dans le cas de Mlle G. quelque chose de frappant :

c'est la disposition d'esprit, faite de simplicité, de gentillesse, de bienveillance à l'égard de l'inconnu. Or, il semble que cette disposition soit une constante chez tous ceux à qui est arrivée une aventure plus ou moins semblable.

Je n'écarte pas l'hypothèse que les impressions ressenties par elle en 1941 aient été détectées à distance par l'engin, et l'aient désignée en quelque sorte pour son aventure ultérieure. Tout cela est sur la limite des choses connues ou entrevues actuellement.

C'est pourquoi son témoignage est exceptionnellement précieux.

Le drame vécu par Mlle G. est peut-être faux de A à Z, combiné en vue de quelque chose, pour faire croire quelque chose, et sans rapport avec ce qu'il semble être :

croire que des êtres capables de se faire invisibles et de venir de peut-être X années-lumière, aient pu être mis en déroute par Mlle G., c'est invraisemblable, cela ne tient pas debout.

C'était forcément autre chose. Quoi ? Là est la question.

Par qui aurait été manigancée l'hypothétique tromperie dans le cas de cette demoiselle ; évidemment, ce n'est pas à celle-ci que je pense, ni à rien de terrestre.

Il y a dans le phénomène « M.O.C. ». assez souvent, quelque chose de fallacieux qui semble calculé pour tromper les hommes.

Cette personne est certainement sincère. Mais d'autre part, il existe des phénomènes psychiques tellement étranges, avec matérialisations, etc...

Je ne sais que penser. Nous touchons là une frange de phénomènes qui excèdent pour l'instant toute appréciation raisonnable.

Pour ma part, je ne pense pas que les extra-terrestres soient malveillants, au contraire. L'existence de tels faits (rares) n'est qu'un mystère de plus.

commentaire :

 M. Charles Garreau (1967) :

« Il y a dans le phénomène « M.O.C. » assez souvent, quelque chose de fallacieux qui semble calculé pour tromper les hommes.»

Nous partageons cette observation de M. Charles Garreau, les M.O.C. (Mystérieux Objets Célestes = O.V.N.I.) servent assez souvent de couverture/de camouflage à une entreprise de tromperie, de manipulation et de contrôle préméditée (« Ça y est, on la tient ») et exercée par des entités non-terrestres, sur leurs victimes qu'ils subordonnent...

Ces prédateurs sont connus des anciens, comme des parasites psychiques (succubes, incubes, démons, djinns, esprits, etc), mais aveuglés par leur désir exclusif de visiteurs extraterrestres bienveillants, nombre d'ufologues-amateurs continuent à les ignorer, et persistent à nier l'ingérence malveillante de ces intrus psychiques polymorphes, pourtant responsables directs des abduction/des RR4 (des enlèvements/kidnappings) et des visites en chambre, qui blessent dans leur chair et meurtrissent dans leur esprit, les hommes, les femmes, les enfants, les plus faibles, ou les créatures les moins armées/aguerries pour leur résister.

A ce titre, la rencontre rapprochée réalisée, à Givry (18), le 20/05/1950, vers 16 h 00, par la demoiselle Micheline Girard, avec ces créatures malfaisantes invisibles, est doublement exemplaire, par son ancienneté, c'est probablement la première tentative d'abduction française recensée, surtout, et avant tout, malgré son jeune âge (16 ans) par son courage et sa volonté d'échapper à leur emprise possessive.

Rappel

« Les poly-métamorphes ont réussi à illusionner, pendant des siècles les ministres de l'Église, avec leur parodie-démoniaque, avant de duper, les ufologues-amateurs avec leur imposture-alien, mais pour combien de temps encore ? »

 

Rappel

La Capsule Temporelle de la RR3/RR4 de Melle Micheline Girard

 

Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec les rencontres rapprochées de la RR3/RR4 de Melle Micheline Girard

 

2/ - Entre Cours-les-Barres - Lieu-dit Givry (18) - Cher - Centre - Val de Loire - et Fourchambault (58) - Nièvre - Bourgogne - Franche-Comté - France - 20/05/1950 - vers 16 h 00

RR3 de Melle Micheline Girard, âgée de 16 ans - Probablement la première tentative d'abduction recensée

Sources :   LDLN n° 86 -  Charles Garreau, Soucoupes volantes, 25 ans d'enquêtes 1971 - Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014.

Le témoin quitte son village, Givry, pour se rendre à Fourchambault et longe le bord de Loire.

Soudain elle est environnée par une lumière très blanche, brillante comme un éclair au magnésium. Il y a un grand souffle, un violent tourbillon, comme un vent d'orage, qui fait frisonner Micheline et lui donner la chair de poule. Elle entend un hurlement féroce et aigu, et voit la cime des arbres se coucher : les branches s'agitent avec violence ainsi que les herbes. Cela ne dure pas longtemps ; puis elle sent un goût âcre, acide inconnu, dans l'air, et puis tout rendre dans l'ordre.

commentaire :

L'apparition soudaine d'une grande lumière, d'un grand souffle, d'un violent tourbillon, des éclairs d'un orage caractérise l'apparition de la nuée céleste et annonce traditionnellement les apparitions et les disparitions surnaturelles (cf. l'Ancien Testament) ;

Poursuivant sa route, Micheline voit soudain apparaître, devant ses yeux, deux grosses mains qui descendent sur elle et s'appliquent sur son visage et son cou. Elle sent le contact d'une "peau"  froide et lisse et d'une poitrine extrêmement dure et froide comme du fer. Micheline, morte de peur, est tirée par la tête, en arrière, sur un chemin, puis dans un pré. Elle récite une prière.

commentaire :

Les mains (noir à reflets jaunâtres, cuivrées et grossièrement taillées comme à coups de serpe, étaient légèrement vibrantes et frémissantes) qui descendent (venant d'en haut) sur le visage de Micheline et la saisissent par la tête est synonyme de mainmise = de la tentative de la possession de l'esprit/âme de Micheline par une supériorité surnaturelle affirmée ; la référence au fer/métal ambitionne/affirme une perfection élevée, en analogie avec l’inaltérabilité/imputrescible du métal ;

Presque immédiatement, les horribles doigts la lâchent et les mains se volatilisent au-dessus d'elle. Elle entend un bruit léger, comme le froissement d'un corps qui rampe, et s'attend à voir quelqu'un ou un animal. Il n'y a personne, mais les herbes et les orties se couchent comme sous le pas de quelqu'un qui les aurait foulée. Les ronces et les branches d'acacias s’agitent, comme pour laisser passage à un corps invisible, puis reprennent leur place.

commentaire : 

la prière de Micheline met fin à l'emprise de son agresseur (ou de ses agresseurs), en révélant leur véritable nature non-matérielle/invisible, cette simple prière agit comme un exorcisme imparable, ... c'est le baiser à Jésus qui permet à tout-à-chacun de se libérer de l'emprise des parasites psychiques, en embrassant / en enflammant / en revivifiant au feu de l'esprit de l'amour l'étincelle lumineuse de l'âme/immaculée endormie/assoupie (cf; le comte de Blanche Neige réveillée par le baiser du Prince Charmant/l'esprit) ; cette action de grâce consiste à sublimer et à reconnaitre chez chacun ses qualités et ses compétences propres, pour une prise de conscience/un éveil éthique inextinguible ;

Micheline, fortement commotionnée, se dirige vers la maison des éclusiers de Givry. En traversant le chemin, il y a à nouveau un grand souffle si violent qu'elle manque de tomber en avant et est éblouie par une lumière blanche très brillante, en même temps qu'elle ressent comme un courant électrique dans le corps et comme une brève paralysie. L'air est à nouveau empli d'une odeur désagréable et indéfinissable, pendant un temps bref ; le calme revient aussitôt. Les éclusiers soignent la victime de cette "tentative d'enlèvement" qui est ensanglantée et couverte de multiples meurtrissures.

commentaire :

les odeurs dérangeantes, désagréables, pestilentielles (avec les cris, les rires démoniaques, ou la sensation de froid) accompagnent et signent l'apparition des créatures réputées infernales et dominatrices ;

Des empreintes de doigts sont incrustés sur son cou. Le témoin sera pris de violentes coliques et de l'envie de vomir. La gendarmerie prévenue par le père et le frère de Micheline, qui avaient porté plainte, enquêta sur les lieux et découvrit que les ronces étaient calcinées et noircies, et ailleurs seulement très tassées et très aplaties. Les acacias avaient été cassés et brûlés par endroits. Les clôtures de pré, en piquets de bois et fils de fer barbelés étaient comme écrasées, d'autres brulées, les barbelés arrachés et cassés. Les feuilles des acacias étaient comme flétries, fanées et roussies. Un procès-verbal fut effectué par la gendarmerie de Fourchambault.

commentaire :

les marques corporelles (souvent rouges ou noires, points ou griffures) renvoient analogiquement aux empreintes/tatouages/marquages affirmant les tentatives de possession des esprits malsains ;

Les éclusiers se trouvant à l'intérieur de leur maison avaient été éblouis par une grande lueur blanche peu avant l'arrivée de Micheline.

Cette affaire a fait l'objet d'une enquête de la Gendarmerie Nationale. Par ailleurs, Charles Garreau a réalisé à la fin des années 1960 une contre-enquête sur ce cas. Dans Soucoupes volantes, 25 ans d'enquêtes, il déclare notamment : Micheline est une fille de la campagne, qui approche aujourd'hui la cinquantaine : Une personne très simple, estimée, travailleuse, et incapable d'inventer une telle histoire, m'ont dit les habitants du village que j'ai rencontrées. Elle vit avec son père, dans une petite maison des bords de la Loire. J'ai vu les gendarmes de Fourchambault, le procès-verbal d'audition de Micheline, établi il y a près de vingt ans. Et je suis resté perplexe.

En Résumé :

 Le courage et la résilience de Melle Micheline (= la petite de l'Archange Saint Mikael) Girard (= la forte lance), jeune fille très simple modeste, humble, équilibrée), travailleuse (sérieuse) estimée, généreuse et charitable, (elle vit toujours avec son père dans une petite maison) nous a prouvé, une fois de plus, que le rite d'exorcisme de la prière est réellement un don de Dieu (Saint Théodore = don de Dieu est fêté le 20/05/1950 et Givry = Gabriel = la force de Dieu ), pour tous ceux qui pratiquent la foi, dans la charité et l'espérance.

 

 

Rappel

 

« Il y a dans le phénomène M.O.C. assez souvent, quelque chose de fallacieux qui semble calculé pour tromper les hommes.»

[M. Charles Garreau (1967)]

 

« Nous pensions étudier quelque chose et nous avons découvert que quelque chose nous étudiait, nous manipulait. »

[C.E. ouranos - 1973 - Le diabolique secret des ovnis - Un coin du voile levé - Jean-Michel Lesage - 1995]

 

« A juste titre, les Anciens se méfiaient des manifestations divines ... qu'elles soient ufologiques, angéliques, ou autres. D'où tant de drames et d'incompréhensions. Alors qu'il suffirait, pour s'éviter bien des ennuis d'avoir toujours à l'esprit le fameux précepte de l'écrivain et ufologue Jimmy Guieu, valable également en d'autres circonstances : Si vous voyez un Ovni, foutez le camp !  »

[Fabrice Kircher & Dominique Becker,  Extraterrestres, Les ovnis, énigme d'hier et d'aujourd'hui ? - 2016]

 

 

 

Credo Veritas Liber 3 - Les Suraniens

J'ai tellement de choses à vous dire !

Bellator - Chevallier - Guillaume

 

 

La Cratophanie de Ñuble, de février 1969 - vers 04 h - Région de Ñuble - Chili

 

Région de Ñuble

 

Chili : une enquête de Mlle Eléna Marino, correspondante de A.A. OVNIS, dont le directeur en Espagne est M. Sanchez que nous remercions ici pour sa collaboration avec notre service France-Espagne dont est chargé M. Caussimont.

Les faits relatés ont eu lieu en février 1969 et se situent non loin de Valparaiso (la Vallée du Paradis), à 2 km de la ville de Ñuble, sur une plage du Pacifique.

M. et Mme X... (anonymat demandé) et leur deux filles, étaient couchés, lorsque vers les 4 heures du matin une lueur intense filtrant à travers la fenêtre attira l'attention du père et ils se levèrent tous pour observer un spectacle insolite.

« De la fenêtre de notre maison, qui est située à l'entrée de la plage à proximité du bois, nous avons vu évoluer un engin, à 60 mètres et à notre hauteur. Il avait la forme d'un octaèdre, muni d'une coupole semi-sphérique, avec 3 points d'appui semblables à des pattes et deux sorte d'antennes sur la partie supérieure de la coupole, ainsi que plusieurs hublots. Il a 5 à 6 m de long et à peu près autant de haut. Son aspect était métallique, très lumineux, couleur bleu céleste. Il atterrit donc sur ses trois pattes, sur la plage à 60 m de la maison ?

Il faut préciser qu'il descendit lentement pour atterrir en se balançant, et qu'une fois au sol il n'en bougea plus jusqu'au décollage. Tout à coup, un rayon lumineux jaillit de l'appareil, et trois êtres d'aspect humanoïde descendirent par ce rayon lumineux (nous n'avons aucune explication sur le pourquoi de cette appellation, pas plus que sur l'expression : ils descendirent par... c'est bien dommage).

Malheureusement nous ne pouvions pas distinguer les traits de leur visage, et nous pensons qu'ils mesuraient environ 2 m de haut. Ils étaient revêtus d'une sorte de combinaison qui couvrait la totalité de leur corps, les gants et les chaussures formaient un tout avec le vêtement qui comportait une ligne verticale, rappelant une fermeture tout le long du corps et l'on apercevait comme une sorte d'insigne métallique sur leur poitrine.

Ils marchèrent sur la plage, chacun d'eux plaça dans le sable 10 petits tubes qui devaient avoir 10 cm de diamètre et 25 cm de long, d'après leurs traces qui ont été retrouvées par la suite.

Ils ramassèrent ensuite les pierres noires qui se trouvaient à cet endroit, de telle sorte que le lendemain matin nous n'en trouvâmes plus aucune. Puis ces « êtres », habillés en bleu foncé, ramassèrent chacun leurs 10 petits tubes et rentrèrent dans leur appareil.

L'objet s'éleva en diagonale, toujours en se balançant, pour ensuite s'éloigner rapidement vers l'ouest sur un pian horizontal. Il n'a pas changé de forme pendant toute la durée de l'observation et pendant laquelle nous entendîmes un bruit semblable à une absorption. »

Détails complémentaires.

La montre du témoin s'arrêta entre 4 h et 4 h 38, ce qui coïncide avec la durée de l'observation évaluée entre 30 et 40 minutes.

C'est une partie de la forêt qui servit de toile de fond à l'observation. Quelques petits arbustes qui s'interposaient entre eux et le spectacle ne gênèrent pas leur observation.

Conséquences physiques et psychiques

La peau des témoins se couvrit de « sorte d'écailles » qui disparurent au bout de trois jours.

Peur, sentiment d'insécurité, dépression nerveuse chez les témoins.

Traces

Celles laissées par les tubes : trous de 10 cm de diamètre et de 25 cm de profondeur.

Celles de l'engin : une zone circulaire de 2 m de diamètre où le sable paraissait avoir été absorbé.

N.D.L.R.

Cette enquête a laissé bien des points dans l'ombre, et nous sommes loin de la précision de celle de Moron.

La chose qui frappe est que dans les enquêtes qui précèdent on ne fait que constater la présence de trous, et ici on les voit faire !

La similitude des situations, le caractère insolite des traces renforcent considérablement la crédibilité de ces récits quant au fond. Leur répartition géographique, la rareté de ces faits qui n'ont pas reçu la publicité des « soucoupes volantes » rendent improbables une connaissance préalable des faits décrits, dans des pays aussi éloignés que le Chili. Celui d'Angoulême était perdu dans les archives, celui de Moron a eu lieu cette année, celui de Marliens n'était pas assez spectaculaire pour être diffusé mondialement.

Notons aussi cette propension des « extra-terrestres » à collectionner les cailloux qui n'est pas sans rappeler nos propres explorateurs lunaires.

Cet ensemble de circonstances fait que nous attachons à ces récits une grande importance, en regrettant que des investigations plus poussées n'aient pas été faites au moment opportun.

Tout ceci montre la nécessité d'une organisation mondiale, celle de l'éducation des enquêteurs que nous avons entreprise à L.D.L.N. Si cette recherche est abandonnée, comme nous le constatons, à des amateurs, il est indispensable que ce soient des amateurs éclairés et non de simples curieux n'ayant en vue que le « reportage à sensation ».

Nous vous tiendrons au courant des dernières méthodes scientifiques que nous comptons utiliser pour les enquêtes dès 1971.

Détails complémentaires.

La montre du témoin s'arrêta entre 4 h et 4 h 38, ce qui coïncide avec la durée de l'observation évaluée entre 30 et 40 minutes.

C'est une partie de la forêt qui servit de toile de fond à l'observation. Quelques petits arbustes qui s'interposaient entre eux et le spectacle ne gênèrent pas leur observation.

Conséquences physiques et psychiques

La peau des témoins se couvrit de « sorte d'écailles » qui disparurent au bout de trois jours.

Peur, sentiment d'insécurité, dépression nerveuse chez les témoins.

Traces

Celles laissées par les tubes : trous de 10 cm de diamètre et de 25 cm de profondeur.

Celles de l'engin : une zone circulaire de 2 m de diamètre où le sable paraissait avoir été absorbé.

N.D.L.R.

La Capsule Temporelle des Ñuble, de févier 1969 - vers 04 h - Région de Ñuble - Chili

... est concomitante à la chute de la météorite d'Allende, ou simplement Allende (au-delà), est la plus grosse météorite chondrite carbonée jamais trouvée sur Terre. Au moment de sa chute le  dans l'État de Chihuahua au Mexique, elle pesait près de deux tonnes. L'étude des fragments de son champ de dispersion apportant de nombreuses informations sur les premiers temps de la formation du Système solaire fait qu'elle est considérée par les cosmochimistes comme la « pierre de Rosette » de la planétologie tant elle a fourni des informations sur la formation du système solaire. (Wikipédia).

 

La synchronicité de la chute d'Allende nous donne la clef de lecture de la cratophanie des Ñuble :

...les trois êtres d'aspect humanoïde ramassèrent ensuite les pierres noires qui se trouvaient à cet endroit, de telle sorte que le lendemain matin nous n'en trouvâmes plus aucune... 

Le bolide Allende explosa en des milliers de fragments de croûte en fusion qui s'éparpillent sur un champ de dispersion de forme elliptique de 8 x 50 km, soit une des plus grandes superficies de météorite connue.

Allende contient de nombreux fragments de couleur foncée « inclusions sombres ».

 

 

La région désertique, essentiellement plate, avec une végétation basse et clairsemée, est parsemée de centaines de météorites qui sont recueillies peu après la chute. Plus de 2 tonnes de spécimens sont collectés sur une période de plus de 25 ans. Certaines sources supposent qu'une quantité encore plus importante a été récupérée (jusqu'à 5 tonnes), mais il n'y a aucun moyen de faire une estimation précise. Actuellement, des spécimens sont encore parfois trouvés. Ces fragments ont une masse qui va de 1 gramme à 110 kg(Wikipédia).

Cette collecte exceptionnelle des morceaux de météorites,... qui a permis d'explorer le temps en collectant de nombreuses informations sur les premiers temps de la formation du système solaire,... mise en parallèle avec la collecte des pierres noires de la plage de Ñuble (soit quelques mois avant que Apollo XI, 21/07/1969, ramène les premières roches lunaires),... qualifie la RR3 de Ñuble de capsule temporelle (ou cryptex), ... (d'où l'enquerre de l'arrêt de la montre du témoin) ... de même que l'opération des carottages effectuée, par les trois visiteurs nocturnes inconnus,... les carottages, dans le sol, ou dans la glace, donnent la possibilité aux chercheurs, géologues, archéologues, glaciologues, de lire le passé,... et de reconstituer.

Le contenu du parchemin du cryptex de la RR3 de Ñuble

L'octaèdre (polyèdre à huit faces) est traditionnellement associé à l'élément air, au souffle de la parole, le verbe incarné, le Christ dont l'analemme de l'infini, 8, est le symbole ;

la coupole azur avec ses hublots, figure la voûte céleste avec ses étoiles ;

la passerelle de lumière, en évoquant le pont mythique Bifröst (le chemin scintillant/le pont-arc-en-ciel), qui relie la Terre (Midgard) au le Ciel (Asgard),... symbolise l'arc-d'alliance de Dieu avec l'humanité,... imagé dans l'Ancien Testament par l'arc-en-ciel,... (d'où le nombre 25 = le 7 = le 4 du plan terrestre relié au 3 divin),...

... cette  alliance, renouvelée par l'incarnation du fils unique de Dieu, Jésus Christ...  jusqu'à la fin des temps... figuré par l'accomplissement de la cyclade du nombre 10,... et le retour au Père Éternel,.. l'Unique... 10 = 1 x 3... (figurés par les 3 x 10 tubes, et le tripode de l'engin)... en 3 personnes...

... les combinaisons bleu-marines portées par les 3 êtres d'aspect humanoïde, en font des miliciens célestes, qui communiquent sur le plan physique et la sphère métaphysique (d'où  la ligne verticale de leur combinaison et les 2 antennes sur la coupole de leur vaisseau),... gageons que l'insigne métallique arboré sur leur poitrine est un vol immaculé (paire d'ailes blanches),.. comme celui des anges... les messagers du ciel.

Enfin, l'analyse kabbalistique de la date de cette cratophanie de Ñuble, février 1969 = 02/1969 = 02/25 = 2025,... 2025 - 1969 = 56 = 11 = 10 + 1 ... (1969, l'année de la mission d'Apollo XI) ... signale l'annonce du départ d'un nouveau cycle eschatologique...

La Cratophanie de  Fabrègues, du 06/12/1973
Hérault  (34) - Occitanie - France
 Chapelle Saint Baudile
 

 

« Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espacenous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »

« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. » 

[Jacques Vallée - 2025]

 

Le ciel nous parle

Avec son langage symbolique

Ses Théophanies futuristes

... ses visions/perceptions et des interfaces dynamiques qui nous relient aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. [Hypothèses de Broglie/La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste] …

Nos ancêtres voyaient dans ces manifestations/apparitions supranaturelles, des Rencontres Rapprochées avec l'ineffable, et les considéraient comme des capsules temporelles porteuses de message transmises, individuellement ou collectivement mais destinées à l'humanité dans son ensemble.

Le déroulé de ces cratophanies est toujours précis, leur mise-en-scène élaborée, avec un sens de lecture ordinaire et une lecture de sens extraordinaire, … chimériques, fabuleuses, fantastiques elles nous apparaissent maintenant comme des théophanies futuristes.

 

Fabrègues (34) - Chapelle Saint Baudile - 06/12/1973 - entre 18 h 45 et 19 h 00

 

 Fabrègues (34)

la basilique des pauvres

D'or à un arbre de sinople.

 

[Fabrègues (34/habitants : 1 771 (56,3 hab/km2) en 1968 - 2 522 (80,2 hab/km2) en 1975 - 7 194 (228,7 hab/km2) en 2020 - Commune urbaine dense ou de densité intermédiaire - Superficie : 31.46 km2 - climat méditerranéen franc - 10 km de la mer et de Montpellier]

 

La Maison des Templiers de Launac-Le-Vieux à Fabrègues (34)

 

Véritable mémoire du passé médiéval de notre région, la Commanderie a vu le jour au XIIème siècle grâce aux Templiers. Reconstruite au XIVème par les Hospitaliers, elle a pris sa forme définitive aux XVIème et XVIIème. Maison templière puis propriété des Chevaliers de Malte, elle fut vendue comme Bien National à la Révolution. Aujourd’hui entièrement restaurée, la demeure a retrouvé son élégance et sa superbe tout en conservant les éléments architecturaux qui en font l’âme. Elle abrite en son sein une chapelle consacrée, à la voûte étoilée d’or. [Tripadvisor]

Fabrègues (34) - Chapelle Saint Baudile - 06/12/1973 - entre 18 h 45 et 19 h 00

RR2 de Fernand Perez (14 ans), Jean-Paul Dazevedo (14 ans)

Atterrissage près de FABRÈGUES (Hérault) Le 6 Décembre 1973

Enquête de M. CARRIES

L'observation a eu lieu le jeudi 6 décembre entre 18:45 et 19:00 et les témoins sont au nombre de sept :

Fernand Perez (14 ans), Jean-Paul Dazevedo (14 ans) témoins principaux, qui ont vu l'objet posé ; Jean Rodriguez (fils) ; Thierry Castel (15 ans et demi) ; Jean Yunta (15 ans) ; Jean Rodriguez (père) quinquagénaire, agriculteur ; Christian Azema (âge non précisé : la trentaine) ; Antoine Bas, ses deux fils, sa fille et son gendre.

LES LIEUX

L'observation s'est déroulée tout près de la chapelle de Saint-Baudile située à 5 km de Fabrègues, sur une colline d’où l'on admire toute la région entre Montpellier et Sète. Ce lieu est sauvage et désertique, fait de cailloux, de rochers, et comme seule végétation le maquis méridional.

LES FAITS

Tout commence donc vers 18:45 lorsque F. Perez et J.-P. Dazevedo décident d’aller essayer leur vélomoteur dans la fameuse côte de Saint-Baudile, au pourcentage très élevé. C'est alors que presque arrivés au sommet les témoins aperçurent une lueur intense qui éclairait la chapelle. Mais je leur laisse la parole.

« Nous étions presque arrivés lorsque je dis à Jean-Paul : « Regarde, la chapelle est toute éclairée ! » Cette lumière semblait provenir d’un puissant projecteur. Nous laissâmes nos vélomoteurs et continuâmes à pied jusqu’à une petite croix située à une trentaine de mètres de la chapelle ; et c’est de là, à notre grand étonnement, que nous avons vu l’objet. Il était circulaire, d’un diamètre d’une dizaine de mètres environ, pour une hauteur de 3 m 50 approximativement. Il était posé sur des pieds que nous n’avons pu voir entièrement car l’objet était en contrebas par rapport à la pente. Sa couleur était assez claire, comparable à de l’aluminium.

Tout autour de la coupole on pouvait distinguer des feux de couleur rouge et blanche qui clignotaient. Un léger ronronnement, semblable à celui du moteur électrique, émanait de l’objet.

Sur la partie supérieure de la coupole on pouvait apercevoir une porte qui s’est ouverte en coulissant, d’où sortit une échelle qui se déplia.

« Je tiens à préciser que cette porte s’est ouverte en son milieu. »

A cet instant précis les deux témoins, en proie à une peur intense (on peut aisément les comprendre), rebroussèrent chemin, enfourchèrent leurs vélomoteur et filèrent à toute allure prévenir à Fabrègues les gens qui voudraient bien les croire.

Au détour d’un chemin ils ont constaté que l’objet s’était élevé et suivait lentement la route qu’ils avaient empruntée.

Arrivés à Fabrègues, ils racontèrent leur aventure à la salle de jeu où ils avaient l’habitude de se rendre. Devant cet extraordinaire récit trois autres garçons décidèrent d’aller sur les lieux eux aussi :

Jean Rodriguez (fils), Thierry Castel, Jean Yunta. Il devait être entre 19:15 et 19:30.

« Arrivés sur les lieux nous n’avons pas vu d’objet, mais une lueur intense nous éblouit qui nous empêchait de distinguer quoi que ce soit. Nous aussi, pris de peur, nous avons dévalé la pente comme des fous et croisant en chemin F. Perez et J.-P. Dazevedo qui remontaient, nous leur avons crié de rebrousser chemin, chose qu’ils firent sans se faire prier.

A partir de ce moment, la curiosité aidant, deux voitures contenant parents et amis prirent le chemin de Saint-Baudile ; il s’agissait de M. Rodriguez père et de M. Azema, accompagnés des deux principaux témoins ; M. A. Bas, ses deux fils, sa fille et son gendre.

Je laisse M. Bas s’exprimer:

« Nous avons tous vu un objet lumineux, d’une forme apparemment ronde, qui donnait l’impression de vouloir se poser là où l’avaient vu les deux premiers témoins ; mais il partit après quelques « hésitations » et il disparut derrière la crête en direction de Sète. De nombreux automobilistes ont aussi observé cette boule lumineuse rouge qui évoluait entre Sète et Montpellier. Il était 22:00. »

Enfin, le témoignage très important de MM. Rodriguez et Azema qui, accompagnés des deux témoins (Perez et Davezado), se rendirent sur le lieu de l’atterrissage. A la lueur de leurs phares ils examinèrent attentivement l’endroit et aperçurent quatre traces rectangulaires d’environ 30 cm sur 40 cm (les témoins, eux, ne virent que trois pieds) bien marquées sur le sol et enfoncées d’environ 3 cm. Deux petits trous rapprochés d’une trentaine de cm furent aperçus entre les deux traces situées face à Fabrègues. Le sol était chaud une heure environ après l’observation.

Plusieurs jours plus tard d’autres témoins aperçurent, eux aussi, des lueurs bizarres près de Saint-Baudile. Je voudrais toutefois signaler qu’à nouveau une boule lumineuse fut aperçue le 3 janvier par deux autres témoins.

Voilà relatés les faits et témoignages d’une remarquable observation.

J’ajouterai mes impressions.

Nous nous sommes rendus sur les lieux avec M. Juge, le dimanche 23 décembre 1973, dès que j’appris l’observation. L’impression qui se dégage tout d’abord de notre enquête est que les deux gamins et certains témoins oculaires paraissent traumatisés et fortement impressionnés par ce qu’ils ont vu (je n’exagère pas les qualificatifs). Les gamins arrivant à Fabrègues étaient blancs comme un linge (expression du frère d’un témoin). Ce dernier, le témoin Fernand Perez, n’a pu dormir de la nuit et a eu de violents maux de tête durant trois jours, avec quelques picotements aux yeux.

Je n’ai pu interroger J.-P. Dazevedo que je n’ai pas vu. Il faut dire qu’à Fabrègues s’est installé un véritable climat de méfiance envers les « étrangers ». En effet, la radio, la télévision, les journaux étant passés par là, les parents des témoins présentent des signes de lassitude.

J’ai pu me rendre toutefois sur les lieux avec M. Fernand Perez et j’ai pu effectuer des relevés ainsi que des prélèvements de terre, qui était d’ailleurs rare, vu que c’était un terre-plein où la route goudronnée finissait.

J’ai eu la bonne idée de planter des lentilles dans cette terre (semer) ainsi que dans un autre pot témoin que j'avais prélevé à 10 m de l’atterrissage. J’ai maintenant un pot très fourni et un autre, là où l’objet s’est posé, où rien n’a poussé. Les lentilles de ce dernier, examinées à la loupe binoculaire, paraissent normales. La terre examinée au microscope polarisant ne donne aucune différence entre les deux échantillons. Vu la pluie qui est tombée en abondance durant 15 jours (il a plu même dans le Midi) je n’ai pu constater aucune trace le 23 décembre, soit 17 jours après l’observation.

Par M. CARRIES, technicien du Laboratoire Océanographique de Sète, un essai de germination de lentilles sur la terre prélevée sur les lieux de l'atterrissage.

18 janvier 1974.

A gauche : la terre a été prélevée sur l’emplacement présumé de l'objet : rien n’a poussé.

A droite : le prélèvement de la terre a été fait à 10 m de l'emplacement présumé de l’objet : la germination des lentilles a été normale ainsi que la pousse des plantes.

Je tiens à dire aussi que le récit de M. Attard, journaliste du Midi-Libre, est très objectif et ne présente aucune contradiction fondamentale avec notre enquête, à part quelques détails, comme l’espace entre les traces : les témoins ont été très peu précis quand je leur ai posé la question. D’après leurs dires j’en ai conclu qu’une distance d’environ 2 m séparait les traces. Je vous communique aussi les dimensions approximatives de l’objet : diamètre 10 à 13 mètres, hauteur 3 m 50 à 4 m. Hauteur de la porte environ 1 m.

Deux « phares » disposés sous l’objet éclairaient entièrement le parterre d’une lueur éblouissante (ceci pour expliquer la chaleur constatée par deux témoins). Ils ont pu constater qu’il y avait comme un hublot sur le haut de la coupole d’où émanait une lumière comparable à celle d'une lampe électrique. Je signale particulièrement ce détail qui les a impressionnés.

N.D.L.R. : Merci à M. Carriès pour son excellent rapport, de sa visite des lieux avec le principal témoin, absolument nécessaire pour être objectif, et surtout de sa riche initiative de l’essai de germination de graines de lentilles qui apporte la preuve matérielle du séjour d’un phénomène à l’emplacement indiqué par le témoin.

J’avais programmé 15 jours plus tôt l’article du « Midi Libre » sous la signature de Francis Attard. A la lecture il n’apporte pas grand chose de plus sauf, peut-être, la confirmation de l'état d'excitation de F. Perez. Sa mère se souvient que quand son garçon est rentré le 6 décembre, il était tout pâle et est allé se coucher sans manger. Toute la nuit il a fait des cauchemars, se réveillant en sursaut en criant : « Vite il faut partir. Dépêchons-nous ! »

Le journaliste apporte aussi la certitude qu'il n'y avait, ce jour-là, aucune manœuvre des militaires dans la région de Saint-Baudile.

Mais j'avais programmé une note que voici :

Excellent reportage de F. Attard qui cite mes travaux : failles et sources en extrapolant bien un tout petit peu, mais il a raison d'en parler.

Saint-Baudile est en effet situé au N d'un complexe faillé, dont trois failles principales suivent la montagne de la Gardiole, de Cette-Balaruc vers Montpellier. A proximité de Saint-Baudile, la grotte de la Madeleine. Une autre fontaine appelée aussi la Madeleine jaillit également sur le territoire de la commune de Villeneuve : Saint-Baudille est à 4 km à l’O de Villeneuve (eau fortement acidulée, alcaline, semblable à l’eau de Seltz).

De plus, comme on peut s'en rendre compte sur la carte des observations françaises, qui ont été publiées à l'intention des chercheurs, Saint-Baudile s'inscrit dans un couloir d'observations qui, partant du S de l’Andorre va jusqu'au Val de Suze devenu célèbre par les observations de Turin. C'est un couloir parallèle à Bavic, jalonné par Puigcerda, Béziers, Agde, Sète, Montpellier, Nîmes, Gap, Briançon, Suze-Turin.

On remarquera une certaine analogie avec l'engin de Fourmies et de bien d'autres. Comme à Fourmies la porte était tournée vers les témoins. Hasard peut-être... Comme à Fourmies les témoins ne voient que trois pieds et on découvre quatre traces. Il est dommage que nous n'ayons qu'un témoignage sous l'éclairage des phares, et qu'un spécialiste ou autre n'ait pas pu en faire un relevé exact le lendemain.

F. Lagarde

Source : Enquête de M. Carries - LDLN n ° 134

 

Dessin des témoins effectué avec l'enquêteur - Source : Jacques Rigaud

 

Le Mont Saint Baudile (34)

 

La Capsule Temporelle de la RR3/RR4 du Mont Saint Baudile

 Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec sa rencontre rapprochée avec Saint Baudile.
 

 La Théophanie de la Chapelle de Saint Baudile

La symbolique des mots et des images

La symbolique des mots et des images

La RR2 cratophanie de Fernand Perez (14 ans), Jean-Paul Dazevedo (14 ans) a eu lieu au pied la chapelle Saint-Baudile érigée sur un mont, à 187 m d’altitude, d’un prieuré du moyen âge (Xe/ XIe siècle) qui est une terre consacrée de l'église de Saint Pierre, ce qui en fait une théophanie ;


Fernand = protecteur/courageux Perez = fils de Pierre (14 ans), Jean-Paul = Yahvé fait grâce (au petit/faible) Dazevedo = du lieu du houx (14 ans), nous confirment la nature sacrée de cette apparition surnaturelle ; le fils de Pierre = fils de l'église chrétienne, qui fait grâce aux plus humbles (les petits/les faibles) du houx : dont la couronne tressée aux fêtes de Noël et du Nouvel An, représente la couronne d'épine du Christ maculée de son Saint Sang, symbolisés par ses épines et ses baies rouges ;

[Pour les chrétiens, le houx est spécifiquement associé à la naissance de l’Enfant Jésus. Selon l'Évangile de saint Marc, le roi Hérode chercha à massacrer les nouveau-nés juifs de la bourgade de Bethléem (en Galilée) pour éliminer celui que les textes prophétiques annonçaient comme le roi des juifs. Marie, Joseph et l’enfant  s'enfuirent en Égypte. Selon une légende populaire, à l'approche d’une troupe de soldats, ils se cachèrent dans un buisson de houx, qui, dans un élan miraculeux, étendit ses branches pour dissimuler la Sainte Famille derrière son épais feuillage épineux et ainsi les sauva. Marie bénit alors le buisson de houx et souhaita qu’il restât toujours vert en souvenir de sa protection et comme symbole d'immortalité. Wikipédia].

La légende de Saint Baudilus (Baudile) raconte qu'il est venu un jour dans la ville Nîmes lors d'une fête célébrée par les Salii ou Agonales en l'honneur de Véiovis. La fête était célébrée sur les collines proches de la ville, autrefois couvertes de chênes, mais désormais occupées par des vignes. Une foule rassemblée sur les flancs des collines assistait à la cérémonie, impliquait des sacrifices d'animaux Baudilus condamna cette cérémonie et renversa une statue du Dieu. Furieux de cette insulte, les prêtres païens fouettèrent puis exécutèrent Baudilus en le décapitant à coup de hache. Selon la légende, sa tête coupée a rebondi trois fois sur le sol, chaque impact faisant jaillir une source d'eau. Sur ces sources d'eau fut plus tard construit un oratoire : l'oratoire des Trois-Fontaines. Wikipédia.
 
Ces Trois-Fontaines est l'évocation de la Sainte-Trinité, dispensatrice de l'eau de la vie spirituelle, d'où les trois pieds de la soucoupe volante se manifestant (s'imprimant) dans le sol de Saint Baudile avec 4 empreintes carrées représentant le quaternaire de la matière (le monde créé), avec les 2 empreintes rondes (tournées vers Fabrègues = les artisants/forgerons = les hommes) qui rappellent la nature de l'homme adamique qui participe des 4 éléments : la Terre, l'Eau, l'Air, le Feu, des 3 principes : Corps, Âme, Esprit et des 2 natures : Physique et Métaphysique (l'eau de la vie matérielle et le feu de l'esprit imagés par les 2 couronnes des lumières clignotantes blancs et rouges de la soucoupe volante), d'où l'enquerre (l'anomalie volontaire) des 3 pieds de la soucoupe volante imprimant 4 empreintes afin d'induire cette correspondance polysémique ;

la porte coulissante à 2 volets de la soucoupe volante s'ouvre sur la lumière divine qui élève sur le champ céleste par le hublot situé au sommet du dôme du vaisseau (soucoupe volante = sous la coupe/coupole céleste) qui symbolise le firmament, en déployant l'échelle d'accès à la transcendance de l'homme sur le chemin de sa destiné céleste ;

les 14 ans des 2 témoins principaux renvoient aux 14 stations du chemin de croix, croix qui jalonnent le chemin de la Madeleine (= la tour qui élève à la transcendance vers Dieu) menant à l'oratoire de la Chapelle de Saint Baudile, et les 2 volets verticaux de la porte de la soucoupe volante s'ouvrent en s'écartant horizontalement pour figurer le signe de croix) du Christ qui a tracé lors de son incarnation terrestre la voie de la rédemption/résurrection de l'humanité ;

 

Site de l'atterrissage du vaisseau céleste

 

la coque métallique assez claire, comparable à de l’aluminium du vaisseau céleste symbolise la perfection de la divinité en analogie avec l’inaltérabilité du métal ;

La forme de l'ovni observé et dessiné par les témoins et l'enquêteur, reproduisant la planète Saturne/Ouranos = la divinité Ouranos/Uranus/Cœlus = Ciel évoque et personnifie l'esprit primordial de la divinité créatrice, le Père Créateur ;

le son du ronronnement entendues témoins évoque le bourdonnement des abeilles qui donnent le miel doré comme la lumière or divine qui nourrit spirituellement les hommes ;

autre enquerre sémantique de la petite porte à 2 volets verticaux de la soucoupe volante dont la taille est évaluée à seulement 1 m  correspondant à l'échelle des nains, ce qui dans la langue volatile des oiseaux s'entend proche de l'un (= l'unique créateur) ;

la boule lumineuse rouge observée par les autres témoins évoque le disque solaire qui symbolise le Christ, qui est la Vie, la Voie, la Vérité, la Victoire (sur la mort) comme nous le confirme la date du 06 décembre 1973, fête de Saint Nicolas qui signifie : Victoire !

« Le dernier ennemi qui sera anéanti, c'est la mort. »

[Corinthien I-26]

 

La symbolique des mots et des images

La RR2 cratophanie de Fernand Perez (14 ans), Jean-Paul Dazevedo (14 ans) a eu lieu au pied la chapelle Saint-Baudile érigée sur un mont, à 187 m d’altitude, d’un prieuré du moyen âge (Xe/ XIe siècle) qui est une terre consacrée de l'église de Saint Pierre, ce qui en fait une théophanie ;


Fernand = protecteur/courageux Perez = fils de Pierre (14 ans), Jean-Paul = Yahvé fait grâce (au petit/faible) Dazevedo = du lieu du houx (14 ans), nous confirment la nature sacrée de cette apparition surnaturelle ; le fils de Pierre = fils de l'église chrétienne, qui fait grâce aux plus humbles (les petits/les faibles) du houx : dont la couronne tressée aux fêtes de Noël et du Nouvel An, représente la couronne d'épine du Christ maculée de son Saint Sang, symbolisés par ses épines et ses baies rouges ;

[Pour les chrétiens, le houx est spécifiquement associé à la naissance de l’Enfant Jésus. Selon l'Évangile de saint Marc, le roi Hérode chercha à massacrer les nouveau-nés juifs de la bourgade de Bethléem (en Galilée) pour éliminer celui que les textes prophétiques annonçaient comme le roi des juifs. Marie, Joseph et l’enfant  s'enfuirent en Égypte. Selon une légende populaire, à l'approche d’une troupe de soldats, ils se cachèrent dans un buisson de houx, qui, dans un élan miraculeux, étendit ses branches pour dissimuler la Sainte Famille derrière son épais feuillage épineux et ainsi les sauva. Marie bénit alors le buisson de houx et souhaita qu’il restât toujours vert en souvenir de sa protection et comme symbole d'immortalité. Wikipédia].

La légende de Saint Baudilus (Baudile) raconte qu'il est venu un jour dans la ville Nîmes lors d'une fête célébrée par les Salii ou Agonales en l'honneur de Véiovis. La fête était célébrée sur les collines proches de la ville, autrefois couvertes de chênes, mais désormais occupées par des vignes. Une foule rassemblée sur les flancs des collines assistait à la cérémonie, impliquait des sacrifices d'animaux Baudilus condamna cette cérémonie et renversa une statue du Dieu. Furieux de cette insulte, les prêtres païens fouettèrent puis exécutèrent Baudilus en le décapitant à coup de hache. Selon la légende, sa tête coupée a rebondi trois fois sur le sol, chaque impact faisant jaillir une source d'eau. Sur ces sources d'eau fut plus tard construit un oratoire : l'oratoire des Trois-Fontaines. Wikipédia.
 
Ces Trois-Fontaines est l'évocation de la Sainte-Trinité, dispensatrice de l'eau de la vie spirituelle, d'où les trois pieds de la soucoupe volante se manifestant (s'imprimant) dans le sol de Saint Baudile avec 4 empreintes carrées représentant le quaternaire de la matière (le monde créé), avec les 2 empreintes rondes (tournées vers Fabrègues = les artisants/forgerons = les hommes) qui rappellent la nature de l'homme adamique qui participe des 4 éléments : la Terre, l'Eau, l'Air, le Feu, des 3 principes : Corps, Âme, Esprit et des 2 natures : Physique et Métaphysique (l'eau de la vie matérielle et le feu de l'esprit imagés par les 2 couronnes des lumières clignotantes blancs et rouges de la soucoupe volante), d'où l'enquerre (l'anomalie volontaire) des 3 pieds de la soucoupe volante imprimant 4 empreintes afin d'induire cette correspondance polysémique ;

la porte coulissante à 2 volets de la soucoupe volante s'ouvre sur la lumière divine qui élève sur le champ céleste par le hublot situé au sommet du dôme du vaisseau (soucoupe volante = sous la coupe/coupole céleste) qui symbolise le firmament, en déployant l'échelle d'accès à la transcendance de l'homme sur le chemin de sa destiné céleste ;

les 14 ans des 2 témoins principaux renvoient aux 14 stations du chemin de croix, croix qui jalonnent le chemin de la Madeleine (= la tour qui élève à la transcendance vers Dieu) menant à l'oratoire de la Chapelle de Saint Baudile, et les 2 volets verticaux de la porte de la soucoupe volante s'ouvrent en s'écartant horizontalement pour figurer le signe de croix) du Christ qui a tracé lors de son incarnation terrestre la voie de la rédemption/résurrection de l'humanité ;

 

Site de l'atterrissage du vaisseau céleste

 

la coque métallique assez claire, comparable à de l’aluminium du vaisseau céleste symbolise la perfection de la divinité en analogie avec l’inaltérabilité du métal ;

La forme de l'ovni observé et dessiné par les témoins et l'enquêteur, reproduisant la planète Saturne/Ouranos = la divinité Ouranos/Uranus/Cœlus = Ciel évoque et personnifie l'esprit primordial de la divinité créatrice, le Père Créateur ;

le son du ronronnement entendues témoins évoque le bourdonnement des abeilles qui donnent le miel doré comme la lumière or divine qui nourrit spirituellement les hommes ;

autre enquerre sémantique de la petite porte à 2 volets verticaux de la soucoupe volante dont la taille est évaluée à seulement 1 m  correspondant à l'échelle des nains, ce qui dans la langue volatile des oiseaux s'entend proche de l'un (= l'unique créateur) ;

la boule lumineuse rouge observée par les autres témoins évoque le disque solaire qui symbolise le Christ, qui est la Vie, la Voie, la Vérité, la Victoire (sur la mort) comme nous le confirme la date du 06 décembre 1973, fête de Saint Nicolas qui signifie : Victoire !

« Le dernier ennemi qui sera anéanti, c'est la mort. »

[Corinthien I-26]

 

Rappel

« Pourrait-on se passer de symboles ? La réponse est oui. A condition, toutefois, de ne communiquer avec personne et de s'abstenir de penser. Bref, un ermite lobotomisé qui logerait au fond d'une grotte pourrait parfaitement vivre sans symbole. Enfin vivre ... Pour le reste de l'humanité, c'est plus difficile, sinon impossible. L'homme est un animal social et culturel qui, pour se construire, a sans cesse besoin de recourir à la mallette d'outils des symboles. Bref, la vraie réponse est non. »

[Les Symboles - Emmanuel Pierrat]

Rappel

L'anagogie des catagogies

(départ des arrivées)

A l'opposé de l'interprétation du sens littéral, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelleapplicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l’ineffable, le sens anagogique,  développant les trois sens, littéral, allégorique, éthique.

Le récit des deux soeurs Myriame D. (15 ans) et Joëlle D. (12 ans) de leur cratophannie à Asnelles (14), en 1971, apparait, avec le recul, prémonitoire du développement exponentiel à venir des RR4 (kidnapping des témoins par des entités extraterrestres), notamment par les petits-gris- gremlins (à tête des écureuils petit-gris), dont le profil stéréotypé n'a  été connu du grand punlic, qu'après la sortie du film Rencontre du 3e Type, en 1977, et annonciateur de l'évolution de la conquête spatiale en ce début de XXIe siècle (constellation des satellites artificiels, rovers martiens et lunaires).

 

Premier Enlèvement d'Adolescentes 

 

 

Normandie - France - Ovnis

Asnelles (14)

 

Mise à jour de la carte le 22/06/2023

Les Apparitions Ovnis et les Manifestations Surnaturelles et lignes de Ley - Go

 

Les Suraniens

Normandie  - France - Ovnis

 

Deux sœurs Myriame D. (15 ans) et Joëlle D. (12 ans) revenaient en fin d'après-midi de chez des amis, et rejoignaient l'installation de camping de leurs parents à Asnelles (14), sur le littoral du Calvados, en Normandie. 

Elles s'apprêtent à traverser un bois, lorsque tout-à-coup, elles s'aperçoivent au-dessus d'elles, à peu près à 50 m d'altitude une soucoupe volante (sic).

Elle est ronde et munie d'une lumière orange sur le dessus.

Elles ne croyaient pas à l'existence des soucoupes volantes et elles ont pensé à un hélicoptère, mais c'était bien une soucoupe volante qui se mit à décrire un arc de cercle et donna l'impression de vouloir se poser.

Elle finit par disparaître cachée par les arbres.

Les deux sœurs continuèrent alors leur chemin en commentant l'événement.

Lorsqu'elles débouchèrent dans une carrière, elles virent la soucoupe volante posée au sol, et à ce moment-là, la soucoupe s'ouvrit (comme la boîte de Pandora !) et deux personnages en descendirent.

Tout d'abord, un petit vieux, suivi d'un énorme colosse.

Elles s'aperçurent alors qu'elles étaient paralysées, elles ne pouvaient ni crier, ni bouger, mais elles continuèrent à être conscientes et elles voyaient parfaitement.

Elles avaient bien-sûr très peur.

Lorsque les deux personnages (le petit vieux et le colosse qui n'en font qu'un, à l'image de cette rencontre rapprochée qui unit le temps sidéral et le temps solaire), parfaitement humanisés, arrivèrent à leur hauteur, ils les rassurèrent en leur parlant en français :

N'ayez crainte nous ne vous voulons aucun mal !

(le colosse parlait un langage argotique)

et ils les emportèrent dans la soucoupe où les effets du gaz paralysant (métaphore de notre temps atmosphérique/écosystème) se dissipa progressivement.

La soucoupe volante était munie d'un tableau de bord avec toutes sortes de manettes, et autour une baie vitrée permettant de voir l'extérieur.

La plus âgée arriva à contenir sa peur et son émotion, tandis que la cadette n'arrêtait pas de pleurer (renvoi à notre temps atmosphérique/écosystème, et allusion à la pluie du ciel, personnifié par la divinité Ouranos/Uranus/Cœlus = Cielqui l'envoie aux hommes). 

Mais à partir de ce moment-là, un dialogue assez étonnant s'engagea avec surtout le petit vieux et la sœur aînée Myriame.

En effet le petit vieux explique qu'il était un humain, et qu'il avait été enlevé, comme elles, il y a 15 ans alors qu'il revenait de visiter un malade, étant médecin à l'époque.

[si l'on calcule l'année de l'enlèvement du petit vieux médecin, 1971 - 15 ans = 1956, on trouve l'année bissextile 1956, ce qui constitue une enquerre  signalant le temps sidéral et le temps solaire, décalé de : 4 minutes, et 4 à 5 secondes, qui sont harmonisés tous les 4 ans, avec les  fameuses 24 heures ajoutées aux années bissextiles]

Le colosse confirma ses dires, en expliquant que lui était docker.

Par contre les pilotes de la soucoupe sont des Suraniens (des coloniaux) de la planète Suranus et qu'ils viennent capturer des humains pour les emporter sur leur planète où, s'ils sont de beaux sujets, ils sont placés et gardés dans des sortes de zoos, ... et s'ils sont dociles et forts (les métayers et les fermiers généraux) ils rentrent au service des Suraniens.

Pour autant, s'ils sont bien dodus, ils sont mangés (les Suraniens sont des prédateurs) au cours des fêtes. (écureuils /homme-nivore, de 1.80 m !)

Les beaux spécimens dans les zoos vivent une existence paradisiaque (référence au Jardin paradisiaque de la Genèse/destiné à la reproduction et à l'élevage), selon le docteur, il y aurait même beaucoup de terriens qui sont parfaitement heureux sur Suranus et qui ne voudraient pas revenir sur tla Terre.

Suranus qui est située derrière (au-delàla face cachée de la Lune, possède des satellites (les autres planètes colonisées par les Suraniens) avec d'autre formes de vie, par exemple des êtres qui ressemblent à des chauves-souris, d'autres des sortes d'algues aquatiques.

Les Suraniens eux sont comme nous, à part qu'ils ont une tête d'écureuil sans poils, oreilles pointues, museau.

Et lorsque l'homme a posé le pied pour la première fois sur son sol (le 21 juillet 1969) cela ne leur a pas plu (cela ne devrait pas plaire non-plus aux abonnés de Top-Secret qui prétendent le contraire !), mais heureusement pour l'humanité les Suraniens sont pacifiques (sauf avec les Pères Dodus !).

Les Suraniens sont par ailleurs mécontents à cause de tous les satellites qu'envoie l'humanité car cela crée un encombrement monstre (surtout ne le dites pas à Elon Musk !).

Pour leur part les Suraniens ont plusieurs milliers d'années d'avance sur nous, et ils vivent une existence paisible puisqu'ils ont également résolu tous les problèmes posés par la modernité (les écolos-animistes peuvent dormir sur leurs 2 oreillers !).

Selon le docteur, nous ne sommes pas prêts à mettre les pieds sur Mars (référence à la colonisation interplanétaire, Mars étant le dieu de la guerre et de l'agriculture) étant donné qu'il nous manque plusieurs milliers d'années à notre évolution pour être à même de réaliser ce projet (cela devrait déplaire à Elon Musk, même s'il prétend, avec Enrico Fermi, que les extraterrestres n'existent pas !).

Au début, la sœur aînée avaient très peur du colosse, mais très vite elle s'est aperçu qu'il était très gentil, comme le docteur qui était particulièrement aimable, faisant tout pour les rassurer.

Cependant, elle ne pouvait pas se résoudre à l'idée d'être réduite à l'état d'esclavage pour le compte des (colonisateursSuraniens, et elle se révolta à plusieurs reprises face à une telle perspective, allant jusqu'à reprocher au docteur et au docker d'être devenus les chiens de chasse serviles (l’oligarchie des métayers et des fermiers généraux des classes occulto-politico-religieuses) des Suraniens, ce qui a vexé le docteur.

Elle leur a demandé, pourquoi ils ne s'étaient pas évadés, ... le docteur répondit que c'était impossible car les Suraniens avaient un fusil paralysant capable de tirer jusqu'à 2 km. (ce qu'ils avaient probablement tenté, sans succès).

Maintenant notre courageuse héroïne, étant plus assurée, et à présent plus aguerrie, a décidé de réagir afin de conserver sa liberté.

Elle propose directement un plan d'évasion à ses compatriotes devenus captifs des Suraniens.

Elle exposa donc son plan d'évasion avant de le réaliser. Les deux sœurs vont faire semblant de s'évanouir ou de tomber en syncope (évocation des pertes de consciencemissing-time, du temps-manquant, ou temps-perdu des victimes des RR3/RR4), à ce moment là, les deux captifs iront chercher les pilotes, et à ce moment précis, ils pourront neutraliser les Suraniens.

Les deux sœurs s'exécutent, et pour faire plus authentique, l'aînée ferma réellement les yeux.

Les deux captifs vont chercher l'un des deux pilotes dans la cabine de pilotage. 

A l'instant où l'extraterrestre s'approche d'elle, du haut de ses 1.80 m (en 1971, les petits-gris/gremlins ne sont pas encore à la mode en France, ... Merci E.T. Téléphone-Maison ! ... A noter que curieusement le petit-gris est le nom vernaculaire donné à plusieurs espèces d'écureuil !), l'aînée ouvre les yeux et bondit sur lui par surprise et lui casse le bras avec un Harmlok (prise de Judo qu'elle pratique depuis l'âge de 13 ans), à cet instant elle se saisit de son fusil paralysant, le donne au docteur qui va paralyser l'autre pilote resté dans la cabine de pilotage.

Ils en profitent alors pour quitter la soucoupe volante, les deux sœurs, et le docteur armé du fusil paralysant qui disparut avec dans les bois.

Le docker n'est pas sorti avec eux.

Après, environ une heure enfermées dans la soucoupe volante, les deux sœurs ont rejoint leurs parents, essoufflées et en pleurant.

Mais ces derniers n'ont jamais voulu les croire, ni prévenir la Gendarmerie.

 

 

02 Témoins. Source :  Les 2 Premières Adolescentes Kidnappées par des Extraterrestres - Enquête Génpi. 

La Rencontre Rapprochée du 22 avril 1974, à Vacognes-Neuilly (14), où un ovni a été signalé à proximité d'un rond de sorcière = cercle de fées formé d'un anneau d'herbe plus foncée, associé à la présence abondante de mycélium dans le sol, anormalement sec et durci, apparait comme l'une de ces tentatives de communication ou de prise de contrôle des personnes présentes, par cet Esprit tentaculaire de la nature .

 

Vacognes-Neuilly (14) - 22 avril 1974

 Photos-Source : Ufo-Génpi

Le Pronobum !

 

 

 Le Croissant de Lune !

Vacognes-Neuilly (14) - 22 avril 1974

Le Saigneur des Anneaux !

 

 

 

 

 

Dans la soirée du 21 avril 1974, plusieurs témoins ont observé le passage aérien d’une sphère ovoïde très lumineuse de plusieurs mètres qui les a survolés à basse altitude, ce qui les a fortement impressionnés, et dans la nuit suivante, les résidents d’une caravane avaient été alertés par les aboiements anormaux.

Le lendemain des traces inattendues au sol, environnées d'un brouillard bleu, sont découvertes, lundi 22 avril 1974, jour de la nouvelle lune, qui suit la pleine lune de l'équinoxe de printemps du 06/04/1974, fixant le dimanche de la Fête de Pâques au 14 avril 1974. 

Ces deux traces annulaires, sous la forme d'une herbe calcinée et noircie, ont donc été découvertes, suite au survol d'un objet ovoïde lumineux.

La première empreinte au sol, dans l’herbage du verger de pommiers exploité par Mr. Lemazurier, avait 50 cm d'épaisseur et quatre mètres de diamètre, tandis que la seconde, d’un diamètre de huit mètres, dans l’herbage de son voisin Mr. Langlois, ne laissait apparaître qu’un demi cercle, en forme de croissant de lune (à titre d'enquerre ou obèle astronomique), et s’arrêtant au niveau d’une haie d’épines, qui ne se prolongeait pas sur la voie vicinale, longeant cette haie, où aucune marque particulière n'était visible.

L'apparition de ces traces, reliée à l’observation d'une sphère ovoïde très lumineuse, qui a survolé à basse altitude le site, la soirée du 21/04/1974, ... cet ovoïde ou œuf de Pâques = enquerre = signalétique formelle de la fête de Pâques, dont le nom même dérive de passah renvoyant au passage, à la communication.

 

 

Rappel 

« Les âmes vagabondes ou les intrus ce sont des extraterrestres nuisibles capables de s’infiltrer dans l’intelligence de certains individus malléables qui ne présentent qu’une faible résistance psychologique, et qu’ils contrôlent alors, complètement, le temps de mettre en œuvre leur mission de sape et de ruine. Ce sont les parasites, les pirates de la création, qui ont des vues sur notre planète. »

[Les gîtes secrets du lion, George Hunt-Williamson, 1958] 

 

La Cratophanie du 11/06/1976, à Wallers

Nord (59) - Hauts-de-France - France

 

Les Matérialistes

 

[Wallers (59) - Nord - Hauts-de-France - France - est une commune urbaine, dense ou de densité intermédiaire, au climat  océanique dégradé - Habitants : 7 508 habitants en 1968  (359,4 hab/km2) - 7 105 habitants en 1975 (340,1 hab/km2) - 6 564 habitants 314.2  hab/km2) en 1982 - 5 617 habitants (268,9 hab/km2) en 2020 - Superficie : 20.89  km2]

 

Wallers (59)

le dieu de la montagne

 D'argent à la bande d'azur chargée de trois coquilles d'or posées à plomb, accompagnée en chef d'un écusson de gueules.

 

Wallers (59) - Nord - Hauts-de-France - France - 11/06/1976 - entre 5 h et 5 h 10

Crop-Circles en 1976 - Enquête de M. Naglin - LDLN n° 163

Atterrissage à Wallers (Nord) le 11 Juin 1976

Enquête de M. NAGLIN

 

Vendredi 11 Juin 1976 entre 4 h 45 et 5 h du matin, Monsieur S. est alerté par son chien policier, très calme habituellement et qui marque alors une très vive agitation, attiré par une fenêtre de la maison qui donne vers les champs d’orge voisins.

Cette personne lit quelques jours plus tard dans la presse la relation de l’observation du vendredi 11 à 4 h 45 au-dessus de l’usine Chausson de Maubeuge. Elle prend une carte sur laquelle elle trace, selon les dires des témoins, la direction prise par le phénomène. Cette trajectoire de 40 km à vol d’oiseau, passe dans sa région, entre Wallers et Hélesmes.

Le 14 Juin au matin, Mme S. allant faire son marché à Escaudain, suit la D13 et remarque dans un champ d’orge un endroit où les épis sont couchés d’une manière bizarre. Elle avertit son mari qui se rend sur place et constate qu’aucune trace de passage ne relie la D13 ou le chemin vicinal à cette empreinte dans le champ ; il remarque sa forme qui fait penser à un «A» majuscule.

Il prévient l’enquêteur local et tous deux vont sur les lieux, où ils prennent les coordonnées exactes et reproduisent le croquis fidèle de la trace. Puis avec une boussole l’enquêteur, marchant d’est en ouest

se dirige d’un point situé à 10 m, vers l’empreinte. Arrivé sur la trace, le nord magnétique indiqué par l’aiguille dévie de 15° vers l’ouest. Cette expérience a été renouvelée par deux personnes différentes, chacune avec sa propre boussole, et donna les mêmes résultats. Au ras du sol, bien que les boîtiers soient posés à plat, l’aiguille pivote et s’arrête dans n’importe quelle direction . . .

La trace a un contours bien net ; la rangée d’épis, voisine des épis couchés, est strictement verticale. Pour la plupart, les tiges sont cassées à quelques 10 cm du sol, mais les épis ne sont pas écrasés. Des cailloux, gros comme des petites pommes y ont été retrouvés et ne semblaient avoir subi aucune pression, n’avoir aucunement été enfoncés dans la terre, n’y ayant laissé aucune marque. Aucune trace de brûlure ou de dessication anormale des épis couchés, ou debout. Il n’émanait aucune odeur, ni des épis, ni du sol. La terre avait le même aspect à l’intérieur qu’à l’extérieur de la trace.

Mais à quoi correspondait cela ? Quel en était l’auteur ? Nous avions une empreinte bizarre, une observation à Maubeuge, mais rien sur place.

Un appel à témoignage fût remis pour parution dans la presse locale le correspondant de Nord-Matin demanda des renseignements complémentaires et vint prendre des photos : selon l’impression générale, seul un phénomène descendant verticalement et remontant sans avoir touché durement le sol, a pu être à l’origine de cette trace. Nous apprîmes qu’aucune exhibition ou autre manœuvre militaire, et qu’aucun hélicoptère, privé ou officiel n’avait été signalé. Sur place nous apprîmes que cet endroit est fait de terres rapportées, ce qui de temps à autre, amène les céréales à être légèrement différentes sur toute une zone (depuis 10 ans cela n’a pas été noté régulièrement). Il n’y a pas eu d’agitation remarquée parmi les animaux des fermes voisines, le vendredi en question.

Revenus sur place mercredi 16 Juin, nous constatons que les épis d’orge reverdissaient sur un diamètre de 18 mètres autour de l’empreinte, comme si on l’avait arrosée au jet rotatif.

Après parution d’un article dans la presse, les curieux se pressèrent sur place ; le propriétaire du champ, exacerbé par ces mouvements néfastes, clama que cela était naturel dû à une faiblesse du terrain ou à un glissement du sol, ou à une averse brutale (!)... Le commissariat local abonda dans ce sens, et l’affaire fût classée du point de vue officiel.

Le 20 Juin, avec la boussole, la déviation avait disparu, bien que au ras du sol, sur la trace, l’aiguille hésitât avant de se stabiliser sur le nord.

Un point remarquable : le reverdissement noté récemment sur une vingtaine de mètres, fait marche arrière, les épis redeviennent de la même teinte que le reste du champ.

Appréciations de l’enquêteur : il faut retenir les points suivants :

— symétrie et géométrie parfaite de l’empreinte aux chemins, donc impossibilité d’intervention humaine, comme des enfants venus jouer ou un couple fuyant les regards indiscrets.

— le commissaire de police a répondu qu’il n’y avait eu à cet endroit aucune manœuvre militaire, aucun atterrissage d’hélicoptère civil ou militaire. Il y eut bien des manœuvres militaires «Nord 76», mais elles ne commencèrent qu’à partir du 14 Juin au matin, dans une zone très vaste dont Wallers ne fût pas le point d’attraction.

— la sœur du propriétaire du terrain reconnaît spontanément que cela ne ressemble à rien de vu ou de connu, jusqu’ici.

— le propriétaire n’intervient pour solutionner à tout prix l’affaire (pluie brutale concentrée là, glissement de terrain !) que lorsqu’il se rend compte que des curieux piétinent son champ.

— réactions anormales de la boussole.

— reverdissement anormal et rapide des épis autour de l’empreinte, suivi d’un très rapide retour à la normale.

— il n’y eut en fait, ni vent, ni pluie, et la trace éventuelle produite par un avion ou un hélicoptère ne se présenterait pas ainsi.

Connaissant cela, il est tentant de faire le rapprochement avec l’observation de Maubeuge du 11 Juin à l’heure à laquelle le chien de M. S. s’agite vers le champ où nous avons trouvé l’empreinte . . .

Renseignements météorologiques pour la région de Maubeuge-Valenciennes (Wallers) pour le 11 Juin à 5 h, vent 120° NW de 2 m/s ; visibilité 6 km ; ciel nuageux, cirrus à 7000 m ; température 12° 4 ; humidité 75 % ; pression 1015, 2 mb.

Enfin nos recherches sont récompensées ; nous apprenons que ce vendredi matin 11 Juin entre 5 h et 5 h 10, un autocar de ramassage d’ouvriers avec plusieurs d’entr’eux à bord, est passé sur la D13, alors qu’un objet inconnu, sombre, hémisphérique, était dans le champ, à une trentaine de mètres du dit autocar. Aucune perturbation sur le véhicule. Tous les passagers ne virent pas l’objet, car plusieurs somnolaient encore à cette heure matinale. Les observateurs ont réclamé l’anonymat le plus strict.

Il n’a pas été possible de savoir si cet objet inconnu estimé d’un diamètre d’une dizaine de mètres, était au sol, ou simplement très près du sol.

Il y eut donc bien un quasi-atterrissage le 11 Juin au matin, avec empreinte au sol, alors que le chien de M.S. se démenait, et cela dans le quart d’heure suivant l’observation de Chausson Maubeuge. L’étude des échantillons d’épis d’orge prélevés, dans l’empreinte et au dehors n’amena aucune découverte. On peut conclure que, vu la direction exacte prise par le phénomène de Maubeuge, rien n’interdit de supposer qu’il pouvait s’agir du même objet volant ...

 

 

 

Les Premiers Crop-Circles

Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible d'une vision-perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données-informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).

Les crop-circles peuvent être interprétés comme des capsules temporelles reflétant notre destiné passée, présent et à venir.

enir.

 

 

Le signifié caché dans le parlé

Comme les géoglyphes présents sur notre planète, et les Crop-Circles, les traces laissées au sol par les ovnis apparaissent également comme des supports directs de communication d'origine exogène.

Rappel

La symbolique des mots et des images de Wallers

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle reposant sur les symboles que les anciens appliquaient aux Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.

Pour nos ancêtres ces manifestations/apparitions supranaturelles sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.

Dès lors, les cercles apparus en juin 1976, à Wallers (59) se présentent sous un jour bien différent du parti pris des traces laissées par un hypothétique engin extraterrestre [voir aussi : L'Alliance].

 

 

La trace dans le champ d'orges de Monsieur et de Madame S. à Wallers (59) apparu le 11/06/1975 évoque une une forme qui rappelle un A majuscule au cœur d'un cercle cercle d'un diamètre de 18 mètres à 20 m d'épis d’orge qui reverdiront autour de l’empreinte, comme si on l’avait arrosée au jet rotatif, ce A et ce cercle O, symbolisent l'Alpha et l'Oméga : « Ainsi parle l’Éternel, roi d'Israël et son rédempteur, L’Éternel des armées : Je suis le premier et je suis le dernier, Et hors moi il n'y a point de Dieu. » [Ésaïe 44.6] ;

ce A reproduit aussi la silhouette d'un homme debout, et, celle d'un compas, à mettre en lien avec le cercle de verdure, symbolisant le renouveau de la vie, celle de  la résurrection de Jésus Christ, ressuscité, qui s'est levé/élevé d'entre les morts   ;

vendredi 11 Juin 1976 entre 5 h et 5 h 10, l'objet inconnu, sombre, hémisphérique, survolant le champ des traces de l'homme debout, observé par les ouvriers en autocar, fait de cette cratophanie, une théophanie céleste, symbolisée par cette hémisphère sombre, représentation de la voûte du ciel ;

vendredi 11 juin 1976 entre 4 h 45 et 5 h du matin, les aboiements inhabituels et la très vive agitation du chien policier de Monsieur S. attiré par en direction des  champs d’orge voisins, et qui alerte son propriétaire, en est la confirmation, car l'odorat développé et l’ouïe aigu des chiens leur permettent de détecter les manifestations surnaturelles, avant leur maître.

En résumé :

L'épiphanie de ce Crop-Circles  apparu ce vendredi 11 juin 1976, dans le nord de la France, est un message adressé aux matérialistes, les Wallers = les Constructeurs de Murs = les Matérialistes, leur rappelant que le Soleil brille malgré eux, et pour tous les hommes, qui sont des Hélesmes = des Éclats du Soleil du Christ Ressuscité, désireux de refléter sa lumière vivifiante.

 

 

L'Alliance 

 [Névez (29) - Pays de l'Aven - Cornouaille - Finistère - Bretagne - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique franc - Habitants : 3 111 habitants en 1968  (122,6 hab/km2) - 2 895 habitants en 1975 (114,1 hab/km2) - 2 700 habitants en 1982 (106,4 hab/km2) - 2 694 habitants en 2020 (106,2 hab/km2 ) - Superficie : 25.37 km2]

 

Nevez  (29)

la croisade

D'argent aux 4 croissants de gueules.

 

Névez (29) - Lieu-dit : Kerdruc - Finistère - Bretagne - septembre 1975

Traces annulaires découvertes par M. Jean Sellin dans son champ - Enquête de J. C. Chapalin et J. Durand de l'A.D.E.P.S. Atlantique - LDLN n° 163

DANS LE FINISTÈRE :

DES TRACES TROUBLANTES DÉCOUVERTES SUR LE SOL

Enquête de J.C. CHAPALIN

et J. DURAND de l'A.D.E.P.S. Atlantique

Traces de deux cercles tangents matérialisés par la Brigade de PONT-AVEN (29 sud)

 

LIEU : Lieu-dit «Kerdruc» commune de NEVEZ (Finistère - Sud).

Kerdruc est situé en bordure du bras de mer l’AVEN. Ce lieu dit est distant de 4 kms à vol d’oiseau de PONT-AVEN (29 S), de 5 km de Riec sur Belon, et de 14 km de Concarneau.

Carte Michelin no 230 — 1 cm = 2 km — 3 - 4 5ième plis.

Le cas nous a été signalé par monsieur Jean-Louis BROCHARD, délégué régional de «Lumières dans la nuit» et Vice — Président de l'A.D.E.P.S. Atlantique (Association pour la détection et l’étude des phénomènes spatiaux) avec qui nous entretenons d’excellentes relations ufologiques.

N’ayant pu contacter personnellement le témoin de cette découverte absent de son domicile lors de notre visite, nous avons pu obtenir la lecture du procès-verbal établi par la brigade de Gendarmerie de PONT-AVEN (no 1232/75), ainsi que plusieurs clichés photo très intéressants. La brigade de Gendarmerie a été requise sur demande de la Préfecture du Finistère à QUIMPER pour effectuer une enquête fin Septembre 1975.

 

Source : Gendarmerie de PONT-AVEN (no 1232/75) - LDLN n° 163

 

RELEVÉ DU PROCÈS-VERBAL

Constatations :

Le phénomène s’est produit au lieu dit «Kerdruc» commune de NEVEZ (Finistère).

Le champ où les phénomènes se seraient produits est attenant à l’habitation de monsieur SELLIN. Dans ce champ, nous découvrons six cercles, mais le sixième est à peine visible. Ces cercles vont deux par deux et sont tangents. L’un a un diamètre de 5 mètres 80 et l'autre de 4,40 mètres.

Ces cercles sont délimités sur le sol par une couronne de 0,60 mètre de large, dont l’herbe est de couleur vert-foncé, alors que l’herbe est de couleur plus claire ailleurs (voir croquis).

Enquête : Audition de :

SELLIN Jean, 54 ans, cultivateur, demeurant au lieu dit «Kerdruc» commune de NEVEZ (Finistère).

DÉCLARATION :

J’exploite une ferme au lieu dit «Kerdruc» commune de NEVEZ (Finistère). Au début du mois de Septembre 1975, je suis allé dans mon champ qui est situé près de ma maison d’habitation. J’ai alors constaté sur le sol, qu’il y avait six cercles qui allaient deux par deux, et qui avaient presque la même dimension. La couronne des cercles étaient délimitée par la brûlure de l’herbe.

J’ai trouvé cela anormal, et j’ai averti monsieur GUEGUEN, demeurant Manoir de Keruangard à PETREZ — PLAGE (29). Ce dernier a fait venir des personnes, et ces dernières ont prélevé de la terre à l’endroit de ces cercles.

Cette opération a été effectuée par la Commission Nationale de Recherches sur les O.V.N.I.S., dont le siège est à QUIMPER, 9, avenue de la France Libre.

J’ai également avisé de ce faits monsieur BOEDEC, demeurant, I rue Montauban à VAUJOURS (Seine-St-Denis) faisant partie de la Commission O.V.N.I.

C’est tout ce que je peux vous dire sur cette affaire n’ayant jamais vu aucun objet dans ce champ. Je peux ajouter, que toujours au début du mois de septembre, ma femme a vu dans la nuit, une lueur et perçu un léger bruit, mais je ne peux vous dire si cela a un rapport avec les traces en question.

Le 17 Octobre 1975, à 12 heures.

Lecture faite, persiste et signe.

NOTE DES ENQUÊTEURS :

Lors de notre visite au domicile de monsieur SELLIN (mi-juin 1976), nous avons pu malgré son absence accéder au champ où l’intéressé a découvert les traces.

Emplacement des trois groupes de cercles tangents matérialisés par rapport au domicile de M. SELLIN.

Cet endroit est en faite une prairie, laquelle est contiguë au domicile de monsieur SELLIN.

D’après les photographies prises par la brigade de Gendarmerie de PONT-AVEN, les traces les plus proches ne devaient pas en être éloignées de plus de 40 — 50 mètres environ.

Le sol est relativement plat et dur pouvant supporter aisément une masse importante. En raison de la sécheresse, l’herbe est sèche et jaunie. Aucune trace du phénomène précité ne subsiste à ce jour.

Monsieur J.L. BROCHARD (Lumières dans la Nuit) nous a informé qu'après contact établi avec la Commission d’Étude de QUIMPER, l’analyse des échantillons prélevés sur le terrain n'a donné aucun résultat.

A l'issue de notre enquête, et malgré le peu de renseignements fournis par la déclaration de M. SELLIN, il nous est difficile d’admettre que les traces mentionnées dans le procès-verbal pouvaient avoir pour origine un phénomène naturel dû à la composition du sol ou du sous-sol.

Ces traces sont en effet représentées par des cercles parfaits, identiques en dimensions, et de plus placés dans un ordre pratiquement géométrique. Nous ne croyons guère qu’elles soient dues à un hasard de la nature. Certaines personnes sensibles à la parapsychologie pourront penser à des «cernes de fée»...

Nous mentionnons toutefois, que ces traces ont été découvertes à cinq kilomètres de RIEC SUR BELON (29 S), c’est-à-dire dans un périmètre où de nombreux cas d’observation ont eu lieu, notamment un cas d’atterrissage avec débarquement d’occupants (OURANOS no : 13 pages 9-10-11).

Qu'y - a - t-il, que se passe-t-il dans ce secteur ? lequel nous le pressentons n'a pas fini de faire parler de lui ...

ANNEXE A L’ENQUÊTE DE MM. DURAND ET CHAPALIN : par JL. Brochard

J'avais appris l’affaire par Mme LE BIHAN qui depuis sa redoutable expérience du 29 Septembre 1974, est devenue notre efficace correspondante pour cette région du Sud Finistère.

J’avais pu à l'époque rencontrer très rapidement les témoins SELLIN et devais les revoir pour circonstancier au maximum leur découverte.

Malheureusement, une indiscrétion journalistique ayant eu lieu, les témoins se renfermèrent sur eux-mêmes.

C’est la raison pour laquelle je demandais à Jacques DURAND, Gendarme maritime de sa profession, de bien vouloir nous obtenir le procès verbal de la Gendarmerie de Pont Aven. Procès Verbal que vous avez sous les yeux.

Je profite donc de cette occasion, pour apporter quelques éléments supplémentaires qui offrent quelqu' intérêt pour l’enquête et que je tiens de la bouche même des témoins.

Le rapport de Gendarmerie ne les mentionne pas, les témoins n’en ayant pas parlé à l’époque.

— chaque jour, Mr SELLIN avait l'habitude de parquer ses vaches dans le champ à côté de sa ferme.

Le matin de la découverte des traces, et les jours suivants, elles ne voulurent jamais pénétrer dans le dit champ. Elles semblaient très excitées me précisera Mr SELLIN.

— Mme SELLIN ressentira des picotements aux extrémités de ses membres qui seront permanents durant près d'un mois, après qu'elle eut pénétré dans le champ en question. Elle sera la seule à ressentir ce phénomène.

A l’époque, il fut question de «Ronds de Sorcière» dans le pays ... mais Mr et Mme SELLIN ne se souviennent absolument pas avoir vu un jour le moindre champignon dans ce champ.

Par ailleurs, un spécialiste de la Faculté des Sciences de Brest consulté, a démenti catégoriquement toute explication laissant à penser qu’il pouvait s'agir de «Ronds de Sorcière».

Les photos sont jointes ... et le problème reste entier ...

Atterrissage ?

Des prélèvements de terrain expédiés à M. Claude Poher par la Commission de Quimper se sont avérés négatifs .

 LDLN n° 163

Le signifié caché dans le parlé

Certains, voient dans les créations des cercles de culture, certes, souvent très esthétiques ou savantes, basées sur le langage universel des symboles, l'expression d'une intelligence noosphérique, sup/sub-consciente collective, pourquoi pas ?

Mais autant se contenter des originaux :

l'interaction des extraterrestres, des esprits de la nature, ou même des déesses et des dieux. 

Quel pourrait être la nature réelle du système qui cherche à nous contrôler, et/ou à communiquer, en suscitant toutes ces nombreuses et diverses créations éphémères céréalières ?

Les optimistes y voient une guidance émanant de la sphère autoritaire la plus élevée, et les pessimistes, une vaste entreprise d'instrumentalisation parodique des cœurs, et/ou une manœuvre parasitaire des esprits, au service du plus vil des pouvoirs.

Sans-doute, les uns et les autres, ont-ils raison garder.

 

 

Comme les géoglyphes présents sur notre planète, et les Crop-Circles, les traces laissées au sol par les ovnis apparaissent également comme des supports directs de communication d'origine exogène.

Rappel

La symbolique des mots et des images de Kerdruc

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle reposant sur les symboles  que les anciens appliquaient aux Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.

Pour nos ancêtres ces manifestations/apparitions supranaturelles sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.

Dès lors, les cercles apparus en septembre 1975, à Kerdruc (29) se présentent sous un jour bien différent du parti pris des traces laissées par un hypothétique engin extraterrestre du C. N. R. (Commission Nationale de Recherches sur les O.V.N.I.S., antenne discrète de la défense nationale, basée à Quimper, avant la création officielle du G.E.P.A.N. par M. Claude Poher du CNES de Toulouse, en 1977) et qui dans la même période avait investigué des cercles semblables, apparus en plus grands nombres, dans la plaine de Caen, dans le Calvados (14).

 

Source : Gendarmerie de PONT-AVEN (no 1232/75) - LDLN n° 163 

Les Traces de Kerdruc

 

Elles reproduisent le 8, sous ses 3 interprétations enchâssées :

- l'analemme l'orbite annuelle apparente du Soleil ;

- signe de l'infini ;

- symbole du Christ ;

le patronyme Sellin nous le confirme dans la langue volatile des oiseaux, Sellin = Sel-lin = Scel de l'un = le sceau de l'unique (le Dieu Créateur Éternel, la Sainte Trinité du 3 en 1) = S-Élin = le Sauveur-L'Éclat du Soleil ;

Kerdruc = haut-lieu clos de la colline renvoie au lieu du crâne, au mont du crâne, lGolgotha nommé aussi « lieu du crâne », le lieu du supplice ultime de Jésus, le mont du  Calvaire (aux 3 Croix dressées, d'où les 3 couples d'anneaux) qu'il a gravi par le chemin de Croix aux 14 stations, ce nombre 14 est induit (en lecture kabbaliste) par le rapport entre les diamètres des cercles extérieurs du grand et du petit anneau : 5.80/4.40 = 1.31 = 1.4 = 14 ; 

or, 14 est le chiffre du département du Calvados (où sont apparus antérieurement à Kerdruc des anneaux similaires dans la plaine de Caen) dont le nom, Calvados = tête d'os, a été donné par un député du Tiers-État, Jean-Baptiste Delaunay, en 1790, soufflé par sa sœur : Mademoiselle Delauney (le Docteur Alain Launay de Caen, expert consulté dans l'atterrissage du 05/01/1975, à Laulne 50, en Normandie, était un enquêteur du Calvados et aimable correspondant affilié du C.N.R. OVNI ) dite : Mademoiselle Calvados, et dont le nom tire son origine de celui d'un banc rocheux, situé à environ 2 km au large d'Arromanches, surnommé la Tête du Calvados (de Kal : nu/chauve/pelé et fadderlös : orphelin) ou, selon la légende, de San-Salvador (Saint-Sauveur), du nom d'un des vaisseaux de la Grande Armada, qui s'y serait échoué, ainsi du 8, symbole du Christ, au San-Salvador, le Saint-Sauveur, la boucle est bouclée !

autre synchronicité signifiante : les apparitions de la Croix Glorieuse du Christ (fêtée le 14 septembre) sur la Haute Butte de Dozulé (14), dans le Calvados, dont Madeleine Aumont a témoigné du 28 mars 1972 au 6 août 1982 (confondu au début avec le phénomène ovni) ;

l'épaisseur de 0.60 m de chaque anneau souligne le 6 = SIX = Christogramme = S = Salvator = Sauveur, I = Jesus, X =  Xhristos » (l'oint du Seigneur) = Jésus-Christ-Sauveur.

 

En résumé :

le message des cercles apparus à Kerdruc  sont en forme d'anneaux associés 2/2 formant le signe de l'infini (symboles d'alliance infinie) ;

chez Jean = Yahvé fait grâce Sellin = le Sauveur-L'Éclat du Soleil   ;

à Nevez = Ploe nevez = nouvelle paroisse/église ;

est le suivant :

Dieu accorde son alliance éternelle aux nouveaux fidèles de l'église du Christ.

 

 

 

 

 Les Traces/Crop-Circles

Mulhouse (68) - Alsace - 25/06/1971 - vers 23h00

 

 

… Les Théophanies futuristes …… le ciel nous parle …… avec son langage symbolique …

 

... le déroulé de ses cratophanies est toujours précis, leur mise-en-scène élaborée, avec un sens de lecture ordinaire et une lecture de sens extraordinaire, … chimériques, fabuleuses, fantastiques elles apparaissent comme des théophanies futuristes.

 

Les Moulins à Vent

 

 

Mulhouse (68)

 l'horloge céleste

 D'argent à une roue à huit aubes de gueules 

 

République de Mulhouse

 

Flammé de vingt pièces rouges et blanches au canton armorié à la roue de Mulhouse.

 

 [Mulhouse (68) - Haut-Rhin - Alsace - est une commune urbaine dense ou de densité intermédiaire, au climat semi-continental d'abri - Habitants : 116 336 habitants en 1968  (5 245,1 hab/km2) - 117 013 habitants en 1975 (5 275,6 hab/km2) - 108 038 habitants en 2020 (4 871,0 hab/km2 ) - Superficie : 22.18 km2]

 

Atterrissage à Mulhouse (Haut-Rhin)

https://ufologie.patrickgross.org/alsacat/1971-06-25-riedisheimf.htm

Lumières Dans La Nuit N°117 d'avril 1972

Enquête de J.-P. SCHIRCH

 

Joël Scheweitzer [sic, "Schweitzer"], de Mulhouse-Riedisheim et son camarade (qui a demandé l'anonymat) avaient ce soir-là rendu visite à une amie demeurant dans les faubourgs et rentraient à leur domicile vers 23:00.

Le lieu d'où ils venaient est situé sur une colline culminant à 283 m., d'où l'on domine Mulhouse. La descente est assez rapide et, avant d'atteindre les voies de chemin de fer, s'étend un grand pré en cuvette, entouré de maisons récentes le dominant, sauf côté E où les champs s'étendent jusqu'à la vaste forêt de La Hardt.

La nuit était assez noire, dans la soirée un orage avait éclaté, le temps était lourd, de gros nuages noirs passaient dans le ciel, la lune ne paraissait pas éclairer la nature (couchée ou sur le point de l'être et jeune de 3 jours).

Nos deux jeunes gens descendaient par un vague sentier en bordure du pré, lorsqu'ils aperçurent vers le NE une lumière au loin. Elle avait l'apparence d'une lampe électrique se trouvant loin d'eux. Elle semblait se rapprocher, ce qui les intrigua, et ils se mirent à l'observer.

Elle était très claire, disent-ils, comme un flash électronique, et donnait l'impression de tourbillonner, tout en se rapprochant de plus en plus vers eux. Elle prenait à présent la forme d'un disque. D'après les témoignages recueillis par M. Schirch, ce disque aurait eu une face plane, l'autre bombée, et l'avance se faisait plus ou moins perpendiculairement à cette face plane située dans le sens de l'avancement.

L'objet descendait en arrivant vers les deux témoins, et se trouvait bientôt à la verticale du pré, et à une hauteur de 15 m environ à ce qu'ils jugèrent. A ce moment, il arrêta sa marche en avant, resta sur place 2 à 3 secondes, sa luminosité parut alors faiblir (sans d'ailleurs ne jamais disparaître de toute la durée de l'observation). Les deux témoins voyaient parfaitement cette lumière qui leur parut très blanche, et remarquèrent que le sol était éclairé dessous car ils parvenaient à distinguer l'herbe du pré.

Durant son stationnement, l'objet exécuta une manœuvre de retournement: la face plane s'inclina pour sa tourner vers le sol, et à partir de ce moment le disque se présentait sous la forme d'un segment sphérique. Il donnait très bien l'impression de tourner sur lui-même très rapidement, comme une toupie. On voyait la lumière située au-dessus de l'engin, et celle-ci donnait une apparence de clignotement: les témoins n'ont pu expliquer la cause de ce clignotement.

Après ces quelques secondes d'arrêt, l'objet se mit à descendre sur le sol. La manœuvre s'effectuait très lentement et la descente se faisait verticalement. Le sol était à présent bien éclairé et l'objet mit 3 ou 4 secondes avant d'atteindre le sol : aucun mouvement particulier n'a été observé au cours de cette descente. A aucun moment les témoins n'entendirent le moindre bruit, et les chiens pourtant nombreux aux alentours ne se manifestèrent pas par leurs aboiements.

Les deux amis qui s'étaient assis au cours de leur observation, étaient un peu apeurés, près de s'enfuir, lorsqu'ils virent l'objet arrêté dans sa descente rester stationnaire à 25 mètres d'eux. La luminosité avait augmenté au cours de la descente, puis elle baissa, clignotant toujours un peu.

 

PLAN DE SITUATION (F. Lagarde)

T Lieu de l'atterrissage
A Direction d'arrivée de l'objet
D Direction de départ de l'objet Mulhouse: 47' 45 N -7° 20 E
Riedisheim: 47' 45 N -7° 22 E

 

L'objet semblait avoir atterri, ou se tenait à proximité immédiate du sol. Il ne bougeait plus du tout, et la lumière éclairait l'herbe. On apercevait une zone d'ombre sous l'objet, où il était impossible de distinguer quelque chose. Les alentours étalent éclairés.

Impossible de voir si l'objet reposait ou non sur le sol, et s'il avait des pieds, le contraste entre la zone d'ombre et la partie extérieure éclairée était trop violent.

L'objet resta dans cette position durant environ une minute et demie. Puis il remonta verticalement, toujours très lentement, et reprit pendant quelques instants la position qu'il occupait avant la descente, à 15 m. au-dessus du sol, la face plane faisant face au sol. Il se remit ensuite à tourbillonner et partit lentement. La lumière éclaira le sol comme à son arrivée, c'est-à-dire faiblement, et cela de moins en moins à mesure de son éloignement; on voyait le sol s'obscurcir à mesure.

Enfin dernier mouvement, il partit à une très grande vitesse, presque à l'horizontale, et tout s'évanouit dans la nuit.

 

L'OBJET

On sait peu de chose sur lui en plus de ce qui a été dit. Il ressemble à une calotte sphérique s'étant présentée sous la forme d'un disque puis d'un segment. Aucun appendice n'a été remarqué, mais l'engin possédait une sorte de phare au sommet, lequel paraissait pouvoir se diriger ou tout au moins s'incliner.

Les dimensions pouvaient être de 8 mètres de diamètre pour 2 mètres de haut. La teinte est malaisée à définir, certaines parties brillaient comme si elles étaient métalliques, surtout les contours.

 

LES TRACES SUR LE SOL

L'objet a laissé des traces qui étaient très visibles, dès le lendemain quand les deux amis retournèrent sur les lieux. Le pré était fauché depuis quelques jours et l'herbe atteignait 5 à 10 cm de hauteur. J'ai remarqué qu'il s'agissait en majeure partie de luzerne mélangée è l'herbe, et la végétation n'avait pas repris depuis sa dernière coupe, le terrain étant très sec. Sur les traces, cette herbe présentait un aspect assez curieux, comme noircie, sans être brûlée par une source de chaleur, autrement dit sans être consumée, conservant son aspect d'herbe.

On apercevait tout d'abord un cercle de 6,20 mètres de diamètre, trois traces circulaires de 30 cm de diamètre, disposées en triangle, et enfin un petit trou carré dans la terre.

Dans la partie centrale du cercle on apercevait, très bien dessiné, comme une sorte de H majuscule: la hauteur des branches du H étant de 2,20 m et leur écartement avait cette dimension.

 

 

LES TRACES A MULHOUSE
NS direction nord-sud, La direction des traces est repérée par rapport au nord dans le sens direct,
A: arrivée - D: départ.

 

Les traces do 30 cm, comme le H, étaient formées par de l'herbe écrasée, aplatie et couchée presque au niveau du sol. Elles apparaissaient encore assez nettes en septembre et le H ressort bien sur les photos. Les trois ronds étaient écartés de 4,2 -5,1 et 5,5 mètres.

 

Remarques à postériori

Les deux jeunes gens ne remarquèrent rien de particulier d'autre que cet engin. On peut se demander pourquoi, dans un lieu aussi peuplé, cerné de nombreuses maisons, presque en pleine ville, aucun autre témoin ne s'est manifesté. C'est une remarque que l'on fait fréquemment. Il est possible que les circonstances ne se soient pas prêtées à une alarme particulière. L'engin n'a fait aucun bruit, il est venu assez tard : 21:30 environ, après un orage, peu de gens en fait n'avaient les yeux tournés vers l'extérieur durant la courte séquence de temps pendant laquelle l'engin s'est manifesté.

Les conditions d'observation n'étaient pas non plus les mêmes que celles des témoins, et combien de ceux qui auraient pu voir auraient eu le courage de rendre publique leur observation ?

Les enquêteurs n'expliquent pas non plus la cause exacte des traces relevées. Si l'engin en est bien à l'origine, il leur est impossible de savoir à quoi correspond l'empreinte de 6,20 m de diamètre qui fait double emploi, pourrait-on dire, avec les trois ronds relevés de 30 cm que l'on aurait pu attribuer à l'empreinte de trois appuis comme on en relève souvent. Même point d'interrogation pour la trace centrale qui rappelle celle de San José de Valdéras en 1967 (Espagne) et la disposition des pieds (et du H) celle d'Aluche en février 1966 (Espagne). Ces observations se valorisent en quelque sorte, mais le mystère reste entier.

 

N.D.L.R. - Mulhouse est situé sur faille géologique. BAVIC passe à 10 km au NO. Mulhouse est de plus sur la ligne géodésique de 1.100 km d'observations traversant les frontières de cinq pays, citée par A. Michel (Southend à Po di Gnocco) dans son livre "A propos des Soucoupes Volantes" auquel il faut toujours se reporter. C'est à Niffer-Kembs qu'une observation a été faite le 15 octobre 1954 (8 km). Le 23.7.68 c'est M. Bouaziz qui observait un énorme disque lumineux de couleur orange pâle (Contact 96 bis de novembre 68). Le 26 mai 1970 c'est Mlle Chantal Denis qui observe du parc de la cité universitaire, à 23:45, un objet qui descend et remonte trois fois, décrivant de plus un grand huit dans le ciel (Contact n° 4, novembre 70).

Si nous remontons l'histoire, à Ruelisheim (6 km ou N), selon la légende, des jeunes gens égarés dans la forêt auraient vu un chêne vénérable soudain embrasé, et du tronc calciné se serait élevée une statue de la Vierge, intacte et resplendissante: une chapelle fut construire par souscription en 1704.

Pour l'anecdote : sur un des murs de la maison communale de Mulhouse est suspendue la "pierre des bavards". Une chaîne est rivée dans le lobe des oreilles comme un pendentif. Il s'agissait d'un instrument de supplice : le klupperstei [sic, "Klapperstein"]. Les bons bourgeois de la ville s'arrangeaient toujours en cas de crime pour que le coupable aille se faire pendre ailleurs, aucune faute n'était jugée plus grave que la calomnie. Celui qui en était convaincu se voyait condamné à porter la pierre au cou à travers les rues de la ville, en chevauchant un âne à rebours.

Un peu plus ou nord, à Ensisheim (sur BAVIC) l'église paroissiale a longtemps possédé un aérolithe de 140 kg tombé à proximité le 7 novembre 1492.

 

"HENRY DURRANT":

DOCUMENT N°21. -MULHOUSE-RIEDISHEIM (Haut-Rhin), France, 25 juin 1971 (23 h 00 env.). -- Témoins : Joël Scheweitzer [sic, "Schweitzer"] et un ami (anonyme). Temps: nuit assez noire, très nuageuse après orage. Lieu : Pré en bordure d'un sentier descendant d'une colline (283 m) dominant Mulhouse. Objet : Calotte sphérique, brillante comme du métal poli, munie d'une sorte de phare puissant, blanc, inclinable, à sa partie supérieure. Diamètre estimé à 8 m environ, hauteur 2 m environ. 

COMMENTAIRES

- Ces traces, relevées et photographiées, sont parfaitement reliées à une observation d'OVNI, par le témoignage des deux jeunes gens qui ne sont évidemment pas les auteurs de celles-ci. L'indice d'étrangeté de leurs témoignages, distincts mais concordants, est extrêmement élevé et soutient parfaitement la sincérité de leurs déclarations respectives.

- Les traces circulaires, de 30 cm de diamètre, disposées en triangle, font penser à la prise de contact au sol par un système d'atterrisseur tripode; mais dans ce cas la trace circulaire, de 6,20 m de diamètre, ferait double emploi. Peut-être y a-t-il eu manœuvre d'approche avec des palpes, puis atterrissage effectif. De toute façon, comment expliquer ces traces autrement que par l'intervention d'un OVNI.

- F. Lagarde signale que Mulhouse se trouve sur une faille géologique. L'activité de cet OVNI se rattacherait donc à la théorie de ce chercheur: l'étude de l'activité séismique du globe par les OVNIs. Le lieu de l'incident se trouve aussi sur la ligne Southend (Angleterre) Po di Gnocca (Italie) de 1100 km, signalée par Aimé Michel ; l'observation pourrait donc s'insérer, peut-être dans l'orthoténie michélienne, sûrement dans la théorie des couloirs de circulation de Dohmen. Vous trouverez ces théories exposées au Dossier IX, "Coïncidences".

- Enfin, la trace en "H" laissée au centre du cercle rappellerait vaguement le signe que portaient les OVNIs observés en Espagne, le 6 février 1966 à Aluche, le 1er juin 1967 à San José de Valdéras, bien que ce signe ressemble plutôt à la lettre majuscule de l'alphabet cyrillique correspondant au « J » de l'alphabet latin (Document L.D.L.N.).

Nous tenons à remercier ici bien vivement la direction du groupe Lumières dans la Nuit pour sa coopération confraternelle si aimable et si efficace.

 

CHRISTIAN VALENTIN :

L'ancien journaliste Christian Valentin a publié en 2012 un très intéressant livre retraçant l'histoire des observations d'OVNIS et autres soucoupes volantes en Alsace, des origines jusqu'en 1980.

Dans ce livre, il relate que dans le 25 juin 1971 à Riedisheim, il y a eu un atterrissage qui a bénéficié d'une large couverture médiatique, plus important à l'échelle nationale que locale. L'affaire a été citée dans plusieurs livres ufologiques donc celui de Figuet et Ruchon [fr1].

Christian Valentin se rappelle avoir eu personnellement connaissance à l'époque de l'observation grâce à la photo des traces d'atterrissage parues dans le magazine "Science et Avenir" de septembre 1972. Il note cependant que toutes ces sources sont basées sur le rapport d'enquête de Jean-Pierre Schirch paru dans Lumières Dans La Nuit N°117 d'avril 1972 [ld1], qu'il reproduit dans son livre.

Christian Valentin donne ensuite la teneur de son entretien du mercredi 19 novembre 2008 avec "J.-S.":

Ce dernier indique que l'exercice du souvenir est périlleux 37 ans après les faits, qui étaient pour le moins extraordinaires. Il avait alors 18 ans et se souvient de ce qui a été une expérience fascinante.

Il indique que l'objet venait du nord-est, de la direction de l'usine PSA ["Peugeot"], et qu'il est d'abord descendu vers le bâtiment de l'école des filles Sainte-Ursule avant de s'approcher de leur emplacement, tout en continuant à descendre vers le sol. Lui et son camarade étaient à une trentaine de mètres du lieu où l'engin semblait s'être posé.

Il se rappelle de la présence intermittente d'une lumière aveuglante qui était comme une sorte de gyrophare. Ensuite l'engin s'est élevé verticalement, puis a filé comme une flèche vers le nord-ouest. J.-S. est formel: il est allé vers le Sud-Ouest en partant. L'atterrissage était à environ 200 mètres de Ste Ursule et environ 200 mètres au Sud de la voie de chemin de fer.

Le lendemain, il était retourné sur les lieux, et a alors vu les traces au sol à l'emplacement de l'observation. Il se rappelle le cercle et les renfoncements qui étaient de la taille d'une grande assiette, mais pas de la trace en forme de H. Il indique que les photos des lieux ont été prises plus tard, à la rentrée.

Il ne se souvient pas de la façon dont l'observation a été connue de la revue ["Lumières Dans La Nuit"], il se rappelle que l'observation avait été publiée dans un livre à l'époque, mais lui n'en avait pas beaucoup parlé autour de lui "à cause de la réaction des gens."

Le Premier Crop-Circles de France ?

1/ Mulhouse = le moulin du haut/Riedisheim = la demeure des rouges, le moulin du haut évoque la roue céleste des étoiles qui est la demeure des esprits/flammes/rouges ;

2/ Joël = Yahvé est Dieu/Scheweitzer = les brûlants ;

la RR2/cratophanie de Mulhouse/Riedisheim est ainsi signalée comme vecteur d'une épiphanie/d'un message apporté(e) par les célestes (ou ceux du réseau céleste pataphysique) et imprimé(e) directement au sol avec leur disque/dôme tournant comme une toupie gyroscopique, ce genre d'empreinte/trace a été nommé, quelque fois nid à soucoupe volante, puis ensuite, crop-circles.

[cf. aussi Les Capsules Temporelles - Les Ailés (33) ]

[« Les RR2 et les RR3 classiques du XXe siècle ont été surclassées au XXIè siècle par les RR4 et les Crop-Circles qui furent induits en premier par ces mêmes RR2 et RR3. » - L'Office de la Sainte Inquisition est l'ancêtre du Geipan]

Rappel

Toupie Gyroscopique

 

Définition | Gyroscope | Futura Tech

 Futura

 Crop-Circles de la Roue d'Ezéchiel - Tétramorphe Angélique

 

Les apparitions d'ovnis sont, en effet,  souvent animés d'une rotation très rapide sur eux-mêmes, et que les témoins comparent à des toupies, c'est-à-dire à des gyroscopes, qui est un instrument permettant de mesurer ou de maintenir l'orientation et la vitesse angulaire d'un objet en utilisant le principe de la conservation du moment cinétique, sur un, deux ou trois axes par rapport à un référentiel inerte.

Inventé par le physicien français Léon Foucault, en 1852, avec son partenaire Froment, il réalise qu'en bloquant certaines pièces de son pendule, ce dernier s'aligne  sur le méridien et indique le nord : le compas gyroscopique est né. 

Il est utilisé en remplacement du compas magnétique, inefficace lorsqu'il est trop proche des pôles. 

Ce système est aujourd'hui présent sur les navires, dans les avions de ligne, la Station Spatiale Internationale (ISS), les satellites, les télescopes, les missiles, les drones, le pilotage automatique, et, est devenu indispensable à la navigation. [Cf. Futura]

Rien de surprenant à ce que les stellaires voyageurs du temps et de l'espace l'utilisent, depuis longtemps (Cf. la vision du Prophète Ézéchiel).

 

 La Mise en Demeure

En ce début des années 1970, ce que les ufologues prennent, pour des banales traces laissées par un engin volant non-identifié, ce 25 juin 1971, se révèle être en réalité un agroglyphe soulignant le coefficient du nombre 9.

Ce 9 avec ses multiples + sous-multiples, norment traditionnellement l'ouverture de la porte multidimensionnelle, ou porte induite dite de la 9ème porte, des mages occultistes, signalée par exemple dans la position inclinée, à 45° (45 = 9), prise au décollage, par les ovnis.

La forme du « H » symbolisant, une « ArcHe », entre deux Piles, ou si vous préférez un pont, qui ouvre, une porte ou un passage à l'occasion d'une rencontre rapprochée, qui s’apparente à une cratophanie, ou mise en demeure, blasonnée (au sens d'une rencontre héraldique), porteuse d'une épiphanie parlante, cachant et signifiante.

Cette science et cet art des nombres, qui sont ceux de la gematria = géométrie différentielle (hyperbolique, elliptique, projective, non-euclidienne, topologie, etc.), ouvrant la voie aux liens multidimensionnels, du temps et de l'espace, étaient enseignés et pratiqués par les anciens et ont été transmis, sous le manteau, au sein de la confrérie des sages du nord.

 

 L'Astrolabe

 

 

Cette logique-du-ciel (ou logiciel) des mages stellaires renvoie au grand ordonnateur Sampo (au grand-ordinateur Sampo/réseau spirituel des célestes), dont la mécanique exogène mouline, à partir de Rien, ... Tout !

 

Le Moulin à Vent (vent = esprit) et le Moulin à Eau (= eau de l'océan cosmique)

 

 

Le réseau universel des étoiles

 

La Cratophanie de La Salvetat de Sainte-Foy, Sainte-Foy-de-de-Peyrolières, de fin novembre 1973, 02h00 - Haute-Garonne (31) - Occitanie - France

 

Enquête en Haute-Garonne

par Roger GAYRAL

LDLN n. 136

SALVETAT. Fin novembre 1973, date exacte imprécise : 02:00 du matin.

LES FAITS

Botton Daniel, conducteur de pelle, âgé de 22 ans, revenait du domicile de sa fiancée et roulait sur le GC 50 a, reliant la N. 632 à Salvetat, son domicile à mi-chemin entre la N. 632 et Salvetat (Michelin 82, pli 17).

Arrivé à 200 m de chez lui, dans un pré, à droite de la route, 50 m avant l’embranchement du chemin où se situe sa maison, il aperçoit ce qu’il croit tout d’abord être un feu aux contours flous, ayant la forme d’une assiette creuse retournée, de la dimension d’une « Mercédès », la hauteur évaluée à 20 m.

L’objet se déplace lentement sur le sol, dans une direction O-E, ce qui fait que le témoin ayant tourné vers l’E pour prendre le chemin d’accès de son domicile a l’impression d’être suivi. Mais arrivé au bord de la route, l’objet sans changer de forme, d’une couleur rouge assez éblouissante, prend progressivement de l’altitude pour aller stationner au-dessus d’un grand arbre, 100 m face à sa maison, sans éclairer les environs.

M. Botton très surpris arrête sa voiture, une Fiat 1500, et pour mieux observer éteint ses phares. C’est à ce moment précis que l’objet quitte sa position stationnaire, à 30 m environ au-dessus du sol, et monte rapidement vers le S, en direction de Rieumes, prenant une teinte claire. Le témoin est certain d’avoir entendu un ronflement ressemblant à celui d’un moteur électrique. Il n’a remarqué aucune projection lumineuse, ni aucun mouvement tournant apparent. Il n’a ressenti aucun malaise pendant son observation, il n’a pas eu d’insomnie et sa montre marche normalement. L’observation a duré 10 minutes environ d’après l’unique témoin.

 

LDLN n. 136

L'ENQUETE

La visite du pré a révélé des traces assez déconcertantes (les premières de ce genre à notre connaissance : Fernand Lagarde). Le pré qui mesure 100 m de long environ sur 110-120 m de profondeur, est entouré d’une clôture électrifiée. Dans un coin un pylône basse tension.

Je relève de très nombreuses traces de diverses tailles, mais dont les plus nombreuses, la grande majorité, ont la forme d’une pyramide tronquée. La base à la surface du sol mesure en moyenne 5-7 cm, inclinée de 115°, elle s’enfonce de 8 cm, le sommet mesure 2 cm x 1 cm.

A ma seconde visite à un seul point, j’ai remarqué deux trous fourchus très rapprochés.

J’ai fait un moulage plâtre, mais les pluies de février ont abîmé relativement les trous, cependant dans certains les petites racines des herbes ont gardé leur place dans le vide (trois mois se sont écoulés).

Ces empreintes ne peuvent appartenir à aucun animal, et le propriétaire du pré est formel, personne n’aurait fait ces trous pour des buts agricoles. Le propriétaire cherchant une explication possible les attribue aux corbeaux. Il est vrai qu’il y a des corbeaux, mais il y a à côté un champ ensemencé de blé, il est encore en herbe, et il n’y a pas le moindre trou. Il est exact que les corbeaux font des trous pour rechercher les grains de maïs, mais dans les champs labourés et semés.

Mais ce qui va ébranler le plus sérieusement cette hypothèse des corbeaux, c’est la disposition des traces. Si les trous sont placés de façon très irrégulière, je dirais en zigzag, avec des écarts variant de 2 à 3 m mais aussi de 0,60 m, 0,20 m ou 1 m, ils s’organisent en configuration en trois bandes pour former une espèce de H dont les deux branches parallèles ont respectivement 110 m de long pour 8 à 10 m d’épaisseur, 62 m pour 10 m d’épaisseur, la barre transversale 76 m de long pour 10 à 12 m de large. On ne connaît pas encore de corbeaux géomètres... Dans la première barre on dénombre 88 trous, dans la deuxième 70 trous, dans la barre transversale il y a 65 trous. Ce qui fait un total de 223 trous dénombrés.

 

LDLN n. 136

N.D.L.R.

Inutile de dire ma surprise au récit de notre dévoué collaborateur M. Gayral que j’avais pressenti pour cette enquête, que je pensais de routine, et je lui demande de retourner encore une fois sur les lieux pour qu’il s’assure que la forme indiquée est bien régulière et correspond bien aux indications qu’il m’a donné. Fernand Lagarde.

Je suis revenu sur place, j’ai mesuré le H qui finalement n’est pas parfait et présente quelques autres trous, de densité moindre, dont les zones sont indiquées en pointillé sur le croquis. (N.D.L.R. Coïncidence, ces zones peu étendues présentent des symétries qui ne peuvent être dues au hasard. Il y a une protubérance à chaque extrémité interne des branches parallèles, et une barre supplémentaire plus courte, au milieu de la barre transversale.)

M. Gayral poursuit :

Je précise que le bord des trous relevés sont nets et ne comportent aucune terre sortie sur les bords. En garant ma voiture sur le bas-côté de la route, j’ai trouvé à 15 cm du goudron, un trou semblable, quoique moins profond, sous la trajectoire présumée de l’objet.

Franchement, je ne crois pas à une plaisanterie, il n’était pas nécessaire de faire tant de trous pour faire croire à un atterrissage. Je crois le témoin sincère.

N.D.L.R.

Quand M. Gayral m’a adressé son premier croquis, j’ai eu un sursaut car nous étions en présence d’un H rappelant Mulhouse (L.D.L.N. 117, avril 1972) et je lui demandais des précisions et des mesures. Si le croquis était un peu modifié, le respect de l’échelle représentait une forme se situant entre un H et un T. Mais il découvrait des traces moins nombreuses qui avec la barre supplémentaire n’est pas sans rappeler le signe de San José de Valdéras.

 

Mulhouse - 25/06/1971 Alsace (68) - Haut-Rhin - Grand Est - France

 

Château de San José de Valdéras - Espagne - 1967

 

On peut se demander si ce signe a réellement une signification.

Depuis, le témoin dit entendre des bourdonnements et suppose qu’il fera d’autres observations. Un mystère de plus que ce signe important tracé par des centaines de trous et qui s’ajoute à tous ceux que nous connaissons déjà.

La Cratophanie de La Salvetat de Sainte-Foy, Sainte-Foy-de-de-Peyrolières, de fin novembre 1973, 02h00 - Haute-Garonne (31) - Occitanie - France

Rappel

Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.

La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.

Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.

Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé,  aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.

Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).

Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec M. Botton Daniel.

 

La Rencontre Rapprochée de M. Botton Daniel, à La Salvetat de Sainte-Foy fait le lien direct entre l'un des premiers agrogramme/crop-circles (avant l'heure !) et le phénomène des ovnis.

Ce que la grosse majorité des ufologues de l'époque (1973),...

... sous influence du complexe /BRM (Bureau du Renseignement Militaire/militaro-scientiste-médié),...

... considérait comme des traces incompréhensibles d'une mystérieuse ingérence d'intrus/visiteurs étrangers sur Terre,...

... faute d'ouverture d'esprit, d'imagination, ou par choix partisan, par déni/rejet idéologique, ou simplement par défaut de connaissances des arts traditionnels et des sciences non-académiques,...

... préféra oblitérer, ... le contenu et la portée de ce mode formel de communication (ainsi, ici, La Salvetat = la sauveté  de [la] Sainte-Foy a été réduite à Salvetat).

Rappel

« Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espacenous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »

« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. » 

[Jacques Vallée - 2025]

 

L'intelligence de ce langage codé (chiffré) est pourtant ici simplifié à l'extrême, il suffit de compter le nombre de trous, et de relier ces nombres au calendrier courant pour révéler le signifiant de cet agroglyphe (selon l'adage populaire : si tu as compris ,... tout le monde a compris !).

Mais commençons  par le début, l'enquêteur M. Roger Gayral dénombre 223 trous dans le pré + 1 à l'extérieur sur la berne, ce qui signifie en lecture kabbalistique :

223 = 4 (le plan terrestre) + 3 (la sphère céleste de la Sainte Trinité) = 7 = l'étreinte angélique/divine (symbolisée par le blason du Griffon, chimère du Lion et de l'Aigle ou du kamon de l'Anaak de Kaalamon des samouraïs, de la conjonction de la Lune et de l'Étoile) hiérogamie physique et spirituelle, du monde d'en bas de la matière avec l'univers d'en haut de l'esprit ;

 

Le Griffon

D'or au griffon de gueules.

 


 

223 = 7,... 88 = 16 = 7,... 70 = 7 ; 

223 + 1 (l'unité divine) = 224 = 8 = l'analemme solaire, symbole de l'éternité du Christ.

Le sens formel de cet agrogramme est donc une exhortation imagée pour nous relier au Christ (dont l'ovni rouge/feu/esprit en forme de dôme céleste souligne l'universalité).

La construction géométrique de ce glyphe, avec le T = Tau (signe des élus dans les évangiles/arbre de vie,.. évoqué par le grand arbre au-dessus duquel stationne l'ovni ), enchâssé dans le H (Hiérogamie, mariage/alliance sacrée entre l'humain et le divin), reliés par la verticale angélique, le losange (los/les anges), nous le confirme. 

La voie menant à cette transcendance (224 = 8) nous est donnée par les nombres 70, 88, 65, selon le calendrier courant des éphémérides  :

le 70è jour de l'année 1973 est le dimanche 11 (65 = 11) mars 1973, le jour du Carême ;

le  88è jour de l'année 1973 est le jeudi 29 (= 11 = 65) mars 1973, le jour de la Mi-Carême ;

Le chemin recommandé de l'élévation menant à l'alliance (11 = 1 + 1 = 2) divine, 10 = la totalité de l'unité de Dieu = 1, est donc celle de l'ascèse spirituelle, l'abandon du consumérisme matérialiste effrénée et de la jouissance hédoniste débridée, qui entrave la Pâques de notre intégration à la religion de la vie plénière, physique et métaphysique,... de plus en plus délaissée, comme la ferme abandonnée au-dessus de laquelle passe l'ovni en se dirigeant vers Rieumes (= ruiné, comme en témoigne son ancien blason, d'azur à un mont de sable dans une rivière d'argent, sommée d'un château d'or en ruine.), dont le blason actuel,  D'or au compas de gueules ouvert en chevron, les pointes en bas, signe la confrérie des menuisiers/charpentiers,... qui est symboliquement celle du Christ.

 

Rieumes (31)

 

D'or au compas de gueules ouvert en chevron, les pointes en bas

La Cratophanie des Nourradons, du 29/03/1971 - vers 21 h - Var (83) - région Provence-Alpes-Côte d'Azur - France

 

La Cratophanie des Nourradons, du 29/03/1971 - vers 21 h - Var (83) - région Provence-Alpes-Côte d'Azur - France

L’observation a eu lieu près d’une maison inhabitée des environs de Draguignan, non loin du hameau des Nourradons, dans la commune et l’arrondissement de Draguignan (carte Michelin n° 84, pli 7).

Les deux témoins, André Bouchaud, 23 ans et Pierre Calafat, 25 ans, animent, en dehors de leur travail, un orchestre de danse et pour les répétitions, assez bruyantes comme chacun sait, ils ont trouvé une vieille maison isolée.

Le soir du 29 mars 1971, vers 21:00, les deux jeunes gens arrivaient sur le lieu de leur répartition, avant leurs amis de l’orchestre. Ils montaient en voiture le petit chemin d’accès à la maison.

P. Calafat conduisait quand son attention fut attirée par une lueur intense, devant et au-dessus de la voiture, il alerta immédiatement son camarade qui l’avait aussi remarquée, mais pensait à un avion et il arrêta la voiture.

Tous deux observèrent alors, l’un à travers le parebrise, l’autre par la glace latérale droite, un objet lumineux semblant immobile, de forme plus ou moins ronde, diffusant une lumière rouge sombre et d’un diamètre qu’ils estimèrent entre 10 et 15 m.

Leur opinion diverge sur la forme exacte de l’objet observé. Un. Bouchard déclare avoir reconnu une forme lenticulaire, comme deux assiettes l’une sur l’autre. P. Calafat le décrit comme une forme proche de la demie-sphère, un peu comme une assiette vue de dessous et des trois-quarts avec une arête lumineuse plus claire, apparente sur les deux tiers de la circonférence. Il dit, en outre, qu’un reflet lumineux en forme de triangle était nettement visible sous l’objet.

A. Bouchaud, qui avait déjà été en présence d’un M.O.C. quelques années plus tôt, demanda à son camarade d’éteindre les phares.

Celui-ci connaissant mal la voiture, une 403 Peugeot, ne réussit pas à les éteindre au premier coup et réalisa la séquence suivante : phare, veilleuse, code, qui pouvait faire penser à un appel.

Est-ce cet appel, ou pure coïncidence, qui détermina le mouvement de l’objet ? Nous n’en saurons jamais rien, toujours est-il que celui-ci, aussitôt, se mit en mouvement de la manière suivante :

un mouvement ascendant vertical très rapide, de l’ordre d’une quinzaine de mètres, suivi d’un mouvement descendant oblique moins rapide et de plus faible amplitude, puis à nouveau une ascendance verticale rapide, mais moins importante que la première, suivie d’une descente oblique plus lente et plus courte que la dernière ascension.

Trois « Z » de ce genre furent observés par les témoins avant que l’objet ne prit une pente oblique descendante et régulière, jusqu’à une vigne située à 150 m où, à nouveau, il s’immobilisa à une dizaine de mètres au-dessus du sol. Durant cette descente, qui s’effectua en quelques secondes, l’objet était animé d’un mouvement oscillant.

Les deux jeunes gens démarrèrent alors pour se rendre sur le terre-plein de la maison (en C du croquis) et sans descendre de voiture ils purent observer l’objet insolite, qui se trouvait alors entre 40 et 50 m d’eux, mais séparé d’eux par un gros arbre. L’observation dura 2 minutes environ.

 

 

L’objet avait l’apparence d’un engin de forme lenticulaire, d’un diamètre de 12 à 13 m, d’une hauteur de 2 à 2,50 m. Les contours étaient nets, la couleur rouge sombre, comme le mastic cellulosique que l’on applique comme apprêt sur les carrosseries de voiture avant peinture.

La partie inférieure était plus sombre que la partie supérieure et une arête circulaire diffusant une lumière plus claire était nettement visible.

Nos deux témoins ne sont pas d’accord pour la décrire :

P. Calafat la voit blanc jaunâtre et scintillante, A. Bouchaud la compare à la lumière réfléchie d’un catadioptre, mais confirme le scintillement ou le sautillement de cette lumière.

Trois reflets lumineux étaient parfaitement visibles sur la moitié supérieure de « l’engin ». La lumière de ces reflets était également sautillante, ce qui donnait à penser que « l’engin » était animé d’un mouvement rotatif.

La forme diffère également pour les deux témoins, mais moins nettement que lors de la première observation (voir croquis).

Aucun bruit audible n’a été perçu et dans le silence de ce site, en pleine nuit, le moindre bruit se serait entendu. Aucune antenne ou tige extérieure n’a été remarquée. Pas de feux de position, pas de hublots, pas de projection lumineuse.

L’engin est resté sur place au-dessus de la vigne pendant deux minutes environ puis, après un mouvement de roulis, il a effectué un départ instantané et foudroyant en direction de Flayosc, à 60° sur l’horizontale.

André Bouchard n’a ressenti aucune sensation pendant l’observation ; Pierre Cafalat a ressenti une certaine oppression, comme une difficulté pour respirer, et après le départ du M.O.C., quand leurs amis sont arrivés pour la répétition, il était encore tout pâle. De plus, il a été fatigué plus que de coutume pendant la semaine ayant suivi l’observation.

André Bauchaud n’avait pas de montre, mais celle que Pierre Calafat portait marche mal depuis, s’arrête fréquemment, et il s’est avéré qu’elle était fortement magnétisée. Pas d’incidence sur le fonctionnement de la voiture.

Environnements. — Le 29 mars 1971 le temps était beau, le ciel clair, les étoiles visibles ; la nuit était sombre, la lune était nouvelle le 26 au soir et se couchait vers 23:30.

L’examen sommaire de la carte géologique de Draguignan fait apparaître un réseau serré de failles au S-O de la ville. L’observation a été faite près de l’une d’elles, qui s’étend précisément en direction de Flayosc.

Au N-O de la ville, plusieurs failles parallèles s’étendent dans une direction sensiblement O-E. Une observation déjà ancienne, en juillet 1966, a été faite près du village de Lentier, immédiatement au S de l’une de ces failles, sur les collines qui s’élèvent sur la rive gauche de la Nartuby.

Cette observation est demeurée inconnue jusqu’à ce jour (et a été signalé par un ami des témoins) d'André Bouchaud.

Nous recherchons les trois camarades qui l’accompagnaient cette nui-là.

Une chose est certaine, c’est que la région du Haut-Var est particulièrement riche en observations de toutes sortes.

 

​​​La Cratophanie des Nourradons, du 29/03/1971 - Var (83) - région Provence-Alpes-Côte d'Azur  France

 

Un site de cas récurrents: celui des nourradons (Var)

par J.-C. DUFOUR

De nombreux chercheurs s'intéressant au problème des MOC avaient déjà constaté que certains lieux semblaient plus favorisés que d'autres par ce genre de manifestation. Des observations dites « récurrentes » ont été mises en valeur par Jacques Vallée aux Etats-Unis, Aimé Michel en France, Antonio Ribéra en Espagne.

Dans les pages de LDLN nous avons pu lire que certaines régions du Doubs étaient fréquemment survolées, ou étaient le théâtre d'atterrissages particulièrement intéressants (52 cas à ce jour pour le Doubs, presque autant pour le Puy-de-Dôme sans compter les séries de certains observateurs).

Un site semblable a été découvert dans les environs de Draguignan. Dans le n° 4 de « Contact Lecteurs » de novembre 1971, on peut lire l'excellente enquête de M. Chasseigne, « Enquête à Draguignan » et concernant entre autres celle du 29 mars 1971.

Rappelons brièvement les faits : deux jeunes gens de Draguignan, Pierre Calafat et André Bouchaud, faisant partie d'un orchestre de danse, se rendent dans une maison isolée qu'ils ont louée pour leurs répétitions. Ce soir-là, ils arrivent les premiers sur les lieux. Dès qu'ils empruntent le petit chemin d'accès à la maisonnette, ils remarquent une lueur rouge au-dessus d'eux. Puis ils voient un grand disque rougeâtre, en forme d'assiette, qui évolue au-dessus d'une vigne, à 150 mètres d'eux. Ils se garent sur le terre-plein et, depuis là, voient le MOC décrire des zig-zag avant de s'arrêter à une dizaine de mètres du sol. Deux minutes plus tard l'engin a un mouvement de roulis et fonce en direction de Flayosc, qui est également celle de Valensole.

Ce n'est que le 11 septembre que nous trouverons les traces.

Elles sont situées dans le pré qui borde la vigne au N. Il y pousse une herbe haute, genre graminée, très drue. Nous les avons trouvées dans un tel état de fraîcheur qu'elles ne pouvaient pas avoir été faites en mars, mais bien plus tard, en tout cas elles ne remontaient sans doute pas à plus de deux semaines. La trace principale est un cercle parfait de 5,60 m de diamètre ; à l'intérieur de ce cercle l'herbe est dépigmentée; la végétation est écrasée uniquement sur le pourtour du cercle, ou plus exactement soufflée en sens inverse des aiguilles d'une montre; la largeur de la couronne écrasée est d'environ 0,60 m. Aucun trou dans le sol, aucune marque qui pourrait laisser penser qu'il y ait eu un atterrissage. A l'E de la trace principale, un autre cercle de 1 m de diamètre, présentant la même dépigmentation. La distance entre le grand cercle et le petit cercle est de 1 m. La radioactivité, mesurée au Geiger, est nulle.

Dans la vigne elle-même aucune trace de brûlure. Deux arbres, un amandier et un cerisier, sont morts semble-t-il, alors qu'ils portaient des bourgeons. Mais l'analyse n'ayant pas pu encore être faite, nous ignorons si ces deux arbres sont morts de maladie, ou si leur survol, en mars 1971, en a été la cause.

 

Un Crop-Circles avant l'heure

 

La Cratophanie de  des Nourradons, du 29/03/1971 - Var (83)

Le grand disque rougeâtre, en forme d'assiette (soucoupe volante), stationnant au-dessus d'une vigne,... renvoie à la coupe de la vigne,... la moisson de la vigne du Seigneur,... au jour du jugement des représentants éclairés (Les Nourradons = les illuminés) de son Église, avec laquelle il a fait son Alliance (l'anneau des traces découvertes le 11/05/1971),... cet anneau tourne dans le sens antihoraire, pour signifier que le jugement divin rétablira l'harmonie de l'ordre dévoyé, au jour du jugement,... qui sera le signal d'un nouveau départ,... un cycle neuf/9 (11/05/1971 = 16/18 = 7/9 = la nouvelle/neuf alliance, du 4 du plan terrestre + le 3 de la Trinité céleste).

Le départ d'un nouveau cycle,... est révélé par l'addition kabbalistique de 1971 = neuf/9 = 5 + 4 = 54 ans,... 1971 + 54, = l'année 2025,... celle de l'avènement possible du dernier pape de l'Église de Saint Pierre de Rome, après le pape François 1er,... en suivant la chronologie de la Prophétie des Papes attribuée à saint Malachie d'Armagh, cf. Ultimus Papam,... la dénomination de ce pape ultime est Petrus Romanus.

Les noms des deux témoins de l'apparition du disque écarlate, Pierre (Petrus) Calafat (celui qui referme) et André (l'homme) Bouchaud (celui qui gouverne), nous le confirme.

L'année 1971 et l'année 2025 partage un événement exceptionnel en commun, une éclipse solaire partielle impactant l'Europe, celle du 25/02/1971 et celle du 29/03/2025,... ce même 29 mars,... de l'année 1971, où un Mystérieux Objet Céleste (M. O. C.), a survolé les illuminés...

La Cratophanie à Évillers, du 17/03/1969

Doubs (25) - Franche-Comté - Bourgogne-Franche-Comté - France

 

Atterrissage à Évillers

Enquête de J. TYRODE

Cela s'est passé le lundi 17 mars 1969 (le jour de la fête des Patrice = noble) vers 2 heures du matin par une nuit sans lune dans un pré appartenant à M. Lucien Baud, à Evillers, exploité par MM. Victor et Léonel Gagnepain, et cadastre section 2 , n° 778 au lieu-dit « Sur La Chenau ».

Le témoin est Mme René Lacoste, 21 ans, qui a épousé Bernard Lacoste, fils de M. et Mme Charles Lacoste, entrepreneur de travaux publics. Ces derniers avaient été les témoins le 20 décembre 1967 (le jour de la fête des Eugène), du même endroit de l'observation relatée page 6 de L.D.L.N. n. 94.

Celle du 17 mars a été faite sensiblement dans la même direction, mais cette fois la position exacte a pu être repérée, sa distance mesurée, l'engin ayant laissé des traces.

Les deux ménages habitent la même maison (voir plan sur la première page de L.D.L.N. n 94 ).

Les parents au premier étage, les enfants au second. L'appartement du jeune ménage comporte de grandes baies vitrées orientées au S.E. et son altitude est sensiblement la même que la crête du terrain, La Chenau, point où l'observation a été faite.

Au cours de la nuit, vers 2 heures du matin, Mme R. Lacoste s'était levée et, revenant dans sa chambre, aperçut alors à travers les rideaux de la fenêtre une lueur insolite. Il était, 2 h 10 à son réveil. Si la chambre était éclairée, la nuit était très noire, sans lune, sans étoile (l'éclairage public avait cessé de fonctionner) ainsi quelle pu s'en rendre compte en approchant de la fenêtre.

A mesure qu'elle s'en approchait la lueur se précisait comme une sorte de nuage lumineux orange ou rougeâtre, et tout près de la vitre une forme très nette se précisa, quelque chose de matériel, contours bien définis.

A hauteur de ses yeux, sur la pente, en face d'elles à quelque 300 ou 400 mètres en avant d'une ligne d'arbres, comme posé au sol, elle voit une sorte de corps ovoïde, bien arrondi aux deux extrémités. La partie supérieure horizontale, presque rectiligne, comme une anse de panier très aplatie; ses bords ainsi que l'arrondi qui rejoint la partie inferieure sont parfaitement réguliers et bien délimités. Ce dernière parait affecter la même forme que la partie supérieure, toutefois le tracé est moins net, comme bosselé.

La « chose » se tient là dans une rigoureuse immobilité, rien ne paraît bouger autour, dans l'espace très restreint qu'elle peut deviner. La teinte peut mieux se préciser, elle est uniforme sur toute sa surface et la couleur orangé à dominante jaune.

La lumière est assez intense pour avoir attiré son attention, mais elle n'éblouit pas, et il semble que l'on pourrait la regarder longtemps sans en être affecté. Son intensité est constante, et durant le temps de l'observation, elle ne vibre pas, ne tremble pas, elle est froide et morne. L'objet ne paraît pas éclairer autour de lui, mais on devine derrière, assez bien, le tracé de la ligne d arbres.

Les dimensions sont impossibles à préciser par manque de repères, les seules données sont les proportions que le témoin lui attribue, une largeur et une hauteur, égale au 1/3 ou 1/4 de sa longueur.

Elle lui attribuait de mémoire la longueur dune revue quelle me présenta à bout de bras ; ce n était qu'une impression, peut-être réelle, mais inexacte en réalité.

Mme R. Lacoste est restée comme figée à regarder cet objet insolite, et ne sait combien de temps elle resta ainsi. Peut-être cinq minutes, peut-etre dix, elle n'en a aucune idée précise. Tout ce quelle se souvient c'est qu'elle laissa là la « chose », arrêtant son observation pour aller se recoucher, sans même songer à réveiller son mari pour qu'il puisse lui aussi observer cet objet... Ce n'est qu'au repas de midi qui suivit quelle en parla à table, et c'est ainsi que j'en fus immédiatement avisé.

N D L R :

M. Tyrode s'étonne de ce manque de réaction, nous aussi bien sûr, mais tout le monde n'est pas sensibilisé à ces phénomènes et nous n'irons pas jusqu'à leur attribuer les effets paralysants à cette distance. Gageons qu'à la prochaine occasion Mme R. Lacoste aura des réactions plus dynamiques.

L'ENQUETE

Malgré la nuit très noire le témoin a fourni des détails précis qui ont permis une certaine localisation. Mme Lacoste me désigna une petite tache de neige qui tranchait dans l'obscurité de cette nuit et me dit que l'engin se situait dans cette direction. Cette tache se voyait très près à droite d un poteau électrique placé derrière un mur en pierres sèches, c'est ce poteau qui servira de repère pour les opérations ultérieures.

Dès le 18 mars, le compteur Geiger promené dans cette région ne me permet pas de déceler une activité notoire. Le terrain sort des neiges, il est labouré de trous de taupes, de nombreux pas de bêtes l'ont piétiné, aucune trace n'est visible. L absence de précision sur son emplacement ne facilite pas les recherches.

Après de nombreuses visites sur les lieux présumés la chance allait récompenser nos efforts, le 11 mai, presque deux mois après. Accompagne de M Gauthier, photographe à Besançon, j'étais retourné sur les lieux pour prendre quelques clichés. L'herbe avait poussé vigoureusement, quand soudain M Gauthier crut remarquer une ligne d herbe d aspect différent. Cette ligne était composée des mêmes espèces que celles du pré, mais, l'herbe y était deux à trois fois moins haute, les feuilles deux a trois fois plus étroites, le vert en était plus tendre et tout autour l'herbe plus fournie, plus haute, plus verte laissait apparaître un tracé très net. c'était une ellipse ou plutôt une couronne elliptique de 0,45 m 0 50 m de large. La longueur de cette ellipse était de 12,20 m, sa largeur de 7,80 m (voir croquis à l'appui ).

Les photos font ressortir très nettement le tracé.

Avant de poursuivre l'exploitation de cette découverte, je décidai de tenter une épreuve à laquelle le témoin voulut bien accepter de se prêter. Je précise qu'à ce moment elle ignorait totalement la découverte de cette ellipse.

— L'épreuve

Le 14 mai, vers 22 heures, par une nuit très noire, je me rendis au domicile de Mme Lacoste pendant que j'envoyais deux personnes munies de lampes électriques dans le pré en question, et porteuses de jalons.

Intentionnellement, je fis placer les deux lampes à une cinquantaine de mètres l'une de l'autre. La plus proche de l'ellipse se trouvant elle-même à une cinquantaine de mètres à gauche de la trace. Je matérialisais ainsi une position de l'objet qui, à mon jugement, était fausse et de dimension inexacte.

Immédiatement, Mme Lacoste me dit « C'était beaucoup moins long ». Par signaux convenus je fis déplacer par malice la lampe la plus proche des traces vers la plus éloignée, mais elle m'arrêta aussitôt. « C'est l'autre lampe qu'il faut déplacer... ». Lorsque les lampes furent mises à une distance qui lui parut convenable elle dit « c'était bien cette longueur, mais beaucoup plus à droite ». Et l'on continua ainsi la correction jusqu'à ce que Mme R. Lacoste estima que la grandeur et la direction correspondaient à son observation. Les deux aides plantèrent alors les jalons et je pris une photo.

Le lendemain je pus constater que les jalons se situaient sur l'ellipse remarquée avec un décalage de 20 cm seulement sur la gauche, et que la distance entre les jalons était rigoureusement égale au grand axe de I'ellipse. L'épreuve a donc été entièrement concluante du côté du témoin et l'ellipse situe bien l'engin en grandeur et en direction et nous en avons conclu que c'était bien là son emplacement.

— Attestations

Il aurait pu se faire que cette ellipse, malgré ses apparences non conformes, puisse être la manifestation de la croissance de certains champignons. Les amateurs connaissent bien les « ronds des sorcières » où poussent le mousseron. Celui-ci délimite sa propriété par deux circonférences concentriques, et le vert intense de l'herbe comprise en cette couronne tranche tellement sur celle du voisinage, que l'œil du mycophage averti ne s'y trompe pas. Son emplacement dure des années.

Avec ce rapport, je joins six attestations de chercheurs de champignons qui déclarent connaître parfaitement les ronds de sorcières et le lieu-dit « Sur La Chenau » et attestent qu'aucun de ces ronds n'existe sur la parcelle en question.

Le locataire atteste qu'au cours de cette année et des années précédentes aucun objet volumineux n'a été déposé dans le pré, tel que fumier et qu'aucune expérience ou essai d'engrais n'a été entreprise. Cette possibilité est ainsi éliminée.

— Analyses

Le 19 mai trois échantillons d'herbes, et trois échantillons de terres ont été expédiés pour analyse à M. le professeur Lautié, docteur ès-sciences, directeur du Laboratoire de biodynamique, vice-président de l'Union Française pour la Protection de la Vie :

l'un a été pris hors de l'ellipse, l'autre sur la couronne, le troisième à l'intérieur.

Le 27 mai j'expédiais de même une quinzaine de limaces de toutes tailles; il m'avait paru que ces animaux avaient une teinte brunâtre anormale qui me fit penser à Brazey (L.D.L.N. n° 96).

Par lettre du 22 juin, M. le professeur Lautié communique le résultat de ses recherches : 

Terre :

les échantillons ne montrent aucune trace suspecte ou particulièrement anormale, ceci peut-être du fait que les prélèvements ont été effectués trop longtemps après l'atterrissage ou que le M.O.C. n'a pas laissé de traces décelables sauf les causes qui ont influencé sur la croissance de l'herbe.

D. D. T. :

traces indosables.

Benzo 3-4 pyrène :

traces. Elles ont été incapables d'influencer sur la pousse de l'herbe. Elles peuvent provenir soit des apports dûs au vent ou à l'eau, soit de produits dont on aurait badigeonné les animaux ou les étables.

Pollen :

traces normales.

Mycélium de champignon :

aucune trace. Le professeur confirme les attestations des mycophages.

Limaces :

leur coloration est loin d'être comparable à celle de Brazey-en-Morvan. Même au microscope, l'examen ne révèle rien de certain.

— Radio-activité :

La détection a été faite le lendemain de l'atterrissage et renouvelée un mois après, puis deux mois plus tard. Aucune trace n'a été décelée.

— Photos :

Les photos infra-rouge font ressortir l'ellipse. Parmi les nombreux clichés pris, les photos couleur constituent des documents particulièrement intéressants.

Perturbations électriques :

Le réseau de distribution électrique a été perturbé au cours de cette nuit. Sur le réseau 10.000 volts les perturbations ont été nombreuses mais assez faibles et de courte durée. Elles peuvent être dues à des causes diverses normales.

Par contre le réseau 60.000 volts a subit trois chutes de tension difficilement explicables aux heures où elles se sont produites. Elles ont lieu, en général, lors de la mise en route des usines importantes ou du démarrage des moteurs de la station de pompage de Lods, vers 5 heures du matin.

Or la première a eu lieu le 16 mars à 23 heures; de l'ordre de 2 % elle a affecté la ligne Moutiers-Charbonnières-Palente alimentant Besançon.

La deuxième s'est produite vers 2 heures du matin et elle a été très importante. Je manque de détails qui sont demandés.

La troisième a eu lieu vers 3 heures du matin.

On peut se demander si c'est un pur hasard ou une coïncidence qu'un M.O.C. a été observé le 16 mars à 23 heures (voir Contact n° 101 bis) à Besançon même, et que la perturbation importante a eu lieu à la même heure que l'atterrissage d'Evillers.

— Failles :

L'objet insolite se situe exactement à 63 m de la faille géologique survolée plusieurs fois par des engins et plus spécialement par celui du 22 mai 1967 qui passa à 20 mètres au-dessus de moi (L.D.L.N. n° 94 et voir montage L.D.L.N. n° 98, page 9).

N.D.L.R. :

Merci à M. Tyrode pour cette très belle enquête que tous les lecteurs apprécieront comme nous. Merci à M. le professeur Lautié pour le concours généreux qu'il veut bien apporter à notre recherche.

Quoique l'on puisse en penser, ou en dire, il faut bien convenir qu'Evillers est un site privilégié pour les M.O.C., et nous constaterons une fois encore que les M.O.C. reviennent sur les mêmes lieux.

LDLN n. 104

Rappel

Les Capsules Temporelles

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.

Pour nos ancêtres ces manifestations/apparitions supranaturelles sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global, tels, les noms des personnes ou des lieux incriminés.

La Cratophanie à Évillers, du 17/03/1969

L'identité parfaite du patronyme du témoin, Mme René Lacoste, avec celle, du champion de tennis, René Lacoste (1904-1996), membre des « Quatre Mousquetaires » ... (avec Henri CochetJean Borotra et Jacques Brugnon, et qui a remporté 7 tournois majeurs en simple et a fait partie de l'équipe de Coupe Davis victorieuse en 1927 et 1928, cf. Wikipédia), ... constitue la première clef qui ouvre le cryptex de sa RR3, réalisée à Évillers, contenant le message inclusif de sa  cratophanie datée du 17/03/1969,... veille de la date commémorative du 18/03/1314, emblématique de la disparition des pauvres chevaliers du Christ, deuxième clef, ...

... le 17/03/1969, jour de la fête de Saint Patrice = patricien, noble ... troisième  clef ...

... le témoin, Mme René Lacoste, est la belle-fille de M. et Mme Charles Lacoste, ... qui, de la même maison, entre 05 h et 05 h 30 du matin, sensiblement dans la même direction, et deux ans plus tôt, avaient déjà observé un premier phénomène ovni, voir L.D.L.N. n. 94, ...

... or, le 20/12/1967, est le jour de la fête de Saint Eugène qui signifie, aussi = noble, bien-né ... quatrième clef ...

Ces quatre clefs significatives mettent en lummiére le thème de la noblesse patricienne, combattante,... c'est-à-dire la chevalerie.

Enfin, la forme elliptique de l'objet, observé par Mme René Lacoste, le 17/03/1969, vers 02 h du matin, symbolisant en géométrie sacrée la dualité dynamique, réalisant le lien entre la sphère céleste et le globe terrestre, ... le trait-d'union est traditionnellement dévolue à la Milice Chevaleresque Terrestre de Saint-Georges et à la Milice Chevaleresque Céleste de Saint-Michel, qui s'unissent ensemble, pour établir et garantir l'ordre universel et l'harmonie divine sur Terre (imagé par la fusion des deux axes/sommets symétriques de l'ellipse),... confirme cette épiphanie explicite.

L'un des premiers crop-circles

L'anneau imprimé en intaille (en creux) dans l'herbe Sur La Chenau = le chemin, ... indique que cette voie d'alliance transcendante, s'incarne en se renouvelant/en reverdissant (couleur vert clair de la couronne) perpétuellement (René = né une seconde fois, renaissance), ... car elle est éternelle, comme l'or et les anges ... l'or-range lumineux et numineux du Mystérieux Objet Céleste (M. O. C.), en forme d'ellipse venu un soir  d'hiver à la rencontre rapprochée de Mme René Lacoste...

 

La Croix percée des Templiers

La Cratophanie de Touvre, du 13/06/1970 - Charente (16) - Nouvelle-Aquitaine -La forêt de Bois-Blanc - hameau de Beauregard - France 

La Cratophanie de Touvre, du 13/06/1970 - Charente (16) - Nouvelle-Aquitaine -La forêt de Bois-Blanc - hameau de Beauregard - France 

 

PRES D’ANGOULEME (Charente) de M. TYRODE Samedi 13 juin 1970

Touvre (16) - Charente - Nouvelle-Aquitaine - La forêt de Bois-Blanc - hameau de Beauregard - 13/06/1970 - vers 23h 40 - Enquête de M. Jean Tyrode - Contact Lecteur - LDLN janvier 1972

 

Mlle Colette Fort (17 ans), étudiante à Ruelle-sur-Touvre, et M. Guy Maillot (19 ans), électricien-radio à Magnac-sur-Touvre (Charente), venaient de passer la soirée chez les parents du jeune homme, et avant de reconduire sa fiancée, demeurant sur la route de Limoges, M. Maillot décida d’aller faire un petit tour en voiture. Passant par Le Pontil et Beauregard, ils se rendirent aux abords de la forêt de Bois-Blanc.

La nuit était calme, le ciel nuageux laissait voir les étoiles et la lune par les éclaircies : température voisines de 15°. La lune, à son 9 e jour, se couchait le 14 à 1:14 légale : elle était visible à l’O, en direction de Magnac.

Le lieu où ils s’arrêtèrent, vers 23:40, est assez sauvage. La forêt de Bois-Blanc occupe un plateau de 100 à 150 mètres d’altitude, descendant en pente assez forte sur la vallée de la Touvre, à l’O, qui coule à moins de 50 m d’altitude. La cote maximum du plateau est de 164 m, à 400 m environ du lieu où s’arrêtèrent les deux promeneurs.

Après le hameau de Beauregard, la route devient chemin qui s’engage dans les abords de la forêt. Les arbres sont petits, clairsemés, surtout de jeunes pins. Puis le chemin fait un brusque virage à angle droit. U A N et à l’E, sur un hectare environ, s’étend une zone herbeuse avec quelques pins, au-delà commence la forêt véritable.

C’est en bordure de cette zone que s’arrêtèrent les deux jeunes gens, l’avant de la voiture tourné vers Magnac, jouissant d’une vue très étendue sur la vallée de la Touvre jusqu’aux abords d’Angoulême, assez dégagée sur les côtés et en arrière.

Ils étaient là depuis 15 ou 20 minutes et s’apprêtaient à repartir quand Mlle Fort eut envie de fumer une cigarette. Le paquet se trouvait dans une poche du blouson du jeune homme, sur la banquette arrière de la voiture. Pour s’en saisir, elle doit se retourner presque complètement sur son siège. La voiture possède trois glaces latérales, et permet ainsi d’apercevoir en se retournant ce qui se passe à l’extérieur, à la fois par la lunette arrière et par les deux glaces latérales gauche, les plus éloignées, ainsi que par la dernière glace latérale droite.

Une minute au moins s’était écoulée depuis que la jeune fille s’était retournée, et le paquet de cigarettes n’était toujours pas trouvé. D’ailleurs elle ne semblait faire aucun mouvement.

Intrigué, le jeune homme se retourna à son tour afin de chercher à comprendre ce qui se passait. Tout étonné, il vit sa fiancée littéralement figée, son regard braqué sur les glaces. Regardant dans la même direction, il aperçut la cause du trouble de la jeune fille.

Derrière la voiture, en avant des premiers grands arbres de la forêt, moins élevée que leur cime, une étrange chose lumineuse se tient parfaitement immobile. S’étant retourné sur sa gauche, il l’aperçoit à travers la glace centrale gauche.

Il l’observe durant une dizaine de secondes et, brusquement, la peur le saisit, il n’a plus qu’une idée :

fuir, fuir au plus vite. Outre cette présence, l’absence de bruit ajoutait à l’insolite, et il mit rapidement le moteur en route, dévalant le chemin de Beauregard sans lumière, de peur d’attirer l’attention de la chose inconnue.

Il ressentait un malaise incroyable, une peur comme jamais il n’en avait éprouvé. Il avait l’impression que des fourmis lui trottaient dans la tête et ne peut parler tellement l’angoisse l’étreint. Il regarde sa fiancée, elle tremble et n’a qu’un désir, dira-t-elle plus tard, arriver chez elle au plus vite. Ils filent vers Ruelle et à aucun moment ils n’ont eu le courage de regarder derrière pour voir ce qui se passait.

 

Plan de l’environnement du lieu où le phénomène s’est déroulé : A - Emplacement des témoins (voir plan de détail).

Contact Lecteur - LDLN janvier 1972

 

Parvenus au domicile de Mlle Fort, ils constatent une panne de courant : elle est due à un orage ayant éclaté l’après-midi et elle n’a affecté qu’un quartier de Ruelle. Il est 23:50.

Les deux jeunes gens font alors le croquis de ce qu’ils ont vu, chacun de son côté et vont se coucher. M. Maillot ne put fermer l’œil. Le lendemain ils s’en allèrent faire la promenade en mer qu’ils avaient projetée, mais leur journée fut gâchée par le souvenir de leur vision de la veille, qui les poursuivait à chaque instant.

Le lundi soir, avec quelques camarades, M. Maillot retourna sur les lieux, espérant trouver quelques indices. Effectivement, ils firent la découverte d’une trace sur le sol herbeux, trace que j’ai vue moi-même et qui m’a parue anormale pour avoir été faite par quelqu’un.

En avant des grands arbres, à 80 m de l’emplacement de la voiture, l’herbe était aplatie et foulée. Cet emplacement se situait exactement dans la direction où M. Maillot avait aperçu la chose. On peut supposer qu’il marquait au sol la trace de l’objet.

L’herbe foulée affectait la forme d’un carré de près de 2 m de côté. Autour, l’herbe était haute et mouillée, et aucune trace d’un passage d’accès n’a été relevée. Trois semaines après j’ai pu constater moi-même cette trace très nette ; elle m’a beaucoup intrigué. J’ai tout de suite pensé qu’un campeur avait choisi ce lieu pour y installer sa tente. L’herbe était plaquée au sol, brunie ou jaunie, comme on la découvre à l’emplacement d’une tente ayant séjourné pendant un temps assez long.

Cette hypothèse était peu vraisemblable, depuis au minimum trois semaines, avec l’humidité du lieu et la chaleur de l’été, l’herbe aurait repoussé. Il aurait fallu de plus que l’installation resta là très longtemps et la trace du ou des campeurs aurait été également marquée, ce qui n’était pas le cas. Aucune autre trace n’était visible.

CE QU’ONT VU EXACTEMENT LES DEUX TÉMOINS

Tous les deux ont vu un objet rouge, de la teinte du soleil couchant, lorsque l’air est un peu humide, mais sans nuage. L’objet, parfaitement immobile, leur a donné l’impression d’une présence qui semblait les regarder.

Il affectait la forme d’un pentagone irrégulier (voir croquis). La base était sensiblement égale aux côtés partant du sommet et les deux côtés partant de la base paraissaient de longueur moitié moindre. Les angles de la base et celui du sommet étaient d’environ 120° et ceux des côtés de 90° environ.

La luminosité ne dégageait aucun rayonnement extérieur. Dans sa plus grande dimension l’objet avait une grandeur apparente à deux fois le diamètre de la lune. Il se tenait en avant des arbres, moins haut que leur cime, qui mesure 8 m environ, à moins de 100 m des témoins et à une hauteur de 5 m environ au-dessus du sol.

Mais la relation que font les témoins de leur observation diffère. Mlle Fort, qui a observé l’objet durant deux minutes a vu d’autres détails que son compagnon ; celui-ci n’ayant observé qu’une dizaine de secondes. Pour elle, en plus, la masse rouge de l’objet semblait parcourue par un réseau de lignes noires ou bleu foncé, qui lui donnait l’aspect d’un vitrail. Ce réseau d’arabesques figées donnait, d’après elle, un caractère étrange et terrifiant à la chose qui, joint à l’absence de bruit et à l’isolement du lieu, avait si profondément troublé la jeune fille qu’elle était incapable de parler ou d’accomplir un mouvement. 

 croquis du phénomène

( seule la jeune fille a vu les nervures )

Contact Lecteur - LDLN janvier 1972

 

De plus, en confrontant leur observation, ils s’aperçurent qu’elle avait vu deux objets du fait de sa position, alors que son compagnon n’a pu en voir qu’un seul. Un autre, semblable en tous points au premier, stationnait à la même hauteur, à la même distance d’eux. Les deux objets étaient placés à peu près symétriquement à l’axe de la voiture et le garçon, tourné vers la gauche, n’avait pu l’apercevoir, et avait bien trop peur pour faire l’inspection des lieux. Mlle Fort, penchée vers le blouson, avait vu le premier par la lunette arrière et le deuxième par la glace latérale droite.

Toutefois, dit-elle, les deux objets ne se sont pas manifestés au même instant. L’objet n° 2 s’est « éclairé » le premier. Peut-être l’était-il quand elle s’est retournée mais elle ne ne pense pas car elle l’aurait tout de suite remarqué. Elle croit qu’il s’est éclairé peu de secondes après qu’elle se soit retournée. L’objet n° 1 ne devint visible qu’une dizaine de secondes au moins après l’autre. Son apparition fut brusque comme une lampe qu’on allume.

Taille. — En partant de la grandeur apparente (deux fois la lune) et de la distance : 80 m, le calcul donné 80X0,0175 = 1,40 m.

E.D.F. — Aucune interruption de courant n'a été enregistrée. Il n’existe pas toutefois d’enregistreur pour le réseau secondaire intéressé.

N.D.L.R. — On retiendra de cette enquête que le phénomène n’existait pas à l’arrivée des témoins. Ils l’auraient aperçu et, de plus, Mlle Fort a vu avec certitude un des objets au moins s’éclairer et pense que l’autre s’est également éclairé après qu’elle se soit retournée.

Il nous semble que la dimension qui résulte des calculs est peut-être faible, comparée aux traces laissées, mais ce n’est pas très différent. C’est bien tout ce que nous pourrons dire de cette curieuse observation.

Environnements. — Ceux-ci sont plus riches. L’observation se situe à 300 m environ, peut-être un peu plus, d’une faille géologique partant des sources de la Touvre vers le NE.

Celles-ci sont remarquables, et comme nous le rappelions à notre ami celui-ci nous dit qu’il les connaissait bien, ayant habité un an à Magnac et ayant beaucoup de parenté dans cette région.

Le vieux guide Joanne (1900) dit :

la source de la Touvre est appelée « Le Gouffre » dans le pays et miroite au fond d’une sorte de cirque calcaire. M. Tyrode écrit : « Il y a là tout au fond du cirque rocheux le Dormant, immense à-pic de 26 m de profondeur, d’après un scaphandrier qui est descendu, et d’un diamètre égal. Il m’a vu souvent en barque et encore l’an dernier : c’est assez impressionnant. L’eau y est très claire et on en voit le fond. Plus en aval on voit le « Bouillant » dont le flot dépasse de 15 à 20 cm le niveau de l’eau, et en barque on s’amusait à se laisser tourner sur le courant. Au fond du cirque dont la côte monte à pic, on trouve un petit chemin qui monte à Touvre. Il est dominé par le château de Ravaillac, ou plutôt ce qui en reste, ayant été démantelé par ordre d’Henri IV. C’est de là, à pied, qu’était parti (selon la légende) Ravaillac pour assassiner le roi à Paris. Un escalier souterrain, maintenant démoli, conduisait au château, et ma mère me racontait que dans sa jeunesse elle l’avait souvent emprunté.

De nombreuses sources très pittoresques jaillissent des environs, et des études de coloration ont montré qu’elles proviennent (au moins en partie) des pertes de la Bandia et de la Tardoire qui perdent la plus grosse partie de leurs eaux sur le plateau ».

Ainsi se confirme l’existence de cette région de failles dont la faille indiquée sur les cartes part des sources de la Touvre vers le N-E.

Touvre (16)

D'azur à trois poissons d'argent rangés en pal, surmontés d'un croissant posé en bande du même, lui-même surmonté d'une couronne murale d'argent.

La Cratophanie de Touvre, du 13/06/1970 - Charente (16) - Nouvelle-Aquitaine

La forêt de Bois-Blanc - hameau de Beauregard - France 

 

Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.

La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.

Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.

Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé,  aménagé, adapté au profil psychologique du témoin , à son vécu et à son héritage socio-culturel.

Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).

Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec Mlle Colette Fort et M. Guy Maillot 

Le hameau de Beauregard (= Bon-Regard) nous invite à aborder la cratophanie de Mlle Colette Fort et de M. Guy Maillot sous le Bon-Regard, en prenant de la hauteur,... à la façon du roi des oiseaux, l'aigle, avec sa vue perçante,... céleste.

La clairière (sacrée/qui apporte la lumière) du Bois-Blanc (= Bois de la Lumière) nous le confirme... de même que la trace au sol,  correspondant à l'emplacement de l'objet n.1,... affectant la forme d’un carré de près de 2 m de côté, à l'herbe foulée, plaquée au sol, brunie ou jaunie, comme on la découvre à l’emplacement d’une tente ayant séjourné pendant un temps assez long :

... en effet, cette suggestion d'emplacement de tente, est une évocation au Saint des Saints, également de forme carré, 10 coudés/10 coudées = 4,45 m/4,45 m, de la tente du Tabernacle (recouverte par une grande toile de lin blanc, entrelacée de figures de chérubins, en bleu, en pourpre et en écarlate, où l'on retrouve les couleurs du Bois-Blanc et le bleu/rouge des deux objets).

Le Tabernacle (tente de forme tronconique), qui a précédé le Temple de Salomon de Jérusalem, est composé de deux appartements :

le premier mesure 10 coudées de large et 20 coudées de long, est appelé le « Saint » ;

le second appartement, celui qui est en arrière, de 10 coudées de long et de 10 coudées de large, est appelé le « Saint des Saints », accueillant « l'Arche d'Alliance » et où apparaît une lumière surnaturelle sur le Propitiatoire entre les chérubins, représentant la présence divine (L’objet, parfaitement immobile,  a donné l’impression à Mlle Colette Fort et à M. Guy Maillot d’une présence qui semblait les regarder).

Les nervures (vues uniquement par Mlle Colette Fort), en donnant aux deux objets l’aspect d’un vitrail, ... caractérisent le dimension religieuse,... et le plan formel, de la tente du Tabernacle et du coffre de « l'Arche d'Alliance », ... avec le profil particulier de pentagone irrégulier.

L'essentiel

Cette cratophanie rappelle aux nouvelles générations, dont Mlle Colette Fort et M. Guy Maillot sont les représentants, ... l'Alliance Sacrée (Colette et Guy sont fiancés), établi et offert par le divin aux humains.

Le Protocole

 

RR3 du 10/01/1976 - à Merville - Franceville - Plage (14) - France

 

Mise à jour de la carte le 22/06/2023

[Merville-Franceville-Plage/habitants : 888 (85.22 hab/km2) en 1954 - 1 046 (100.4 hab/km2) en 1968 - 1 184 (113.6 hab/km2) en 1975 - 2 191 (210.3 hab/km2) en 2013 - 2186 (209.8 hab/km2) en 2019 - Commune rurale littorale et station balnéaire à faible densité de population - Superficie : 10.42 km2 - Climat océanique altéré]

Les Apparitions Ovnis et les Manifestations Surnaturelles et lignes de Ley – Go

 

 In Shaa Allah !

Selon les ufologues partisans de la théorie des systèmes de contrôle, les rencontres rapprochée ufologiques, seraient l'initiative exclusive de l'intelligence dirigeante des ovnis.

A les suivre nous serions tous de simples observateurs passifs et comptables impuissants de leurs ingérences.

Par bonheur, cet esprit fataliste, très anglo-saxon, n'a pas animé les expérimentateurs ufologues français qui ont tenté de communiquer avec l’intelligence qui contrôle les ovnis (Cf. Histoire de l'Ufologie Française. Thibaut Canuti. Éditions le Temps Présent 2011). 

Ces initiatives ont connu une certaine notoriété, dans les années 1970, avec des recherches menées par des passionnés (Pierre Viéroudy, Frédérique Sagnes, le Groupe G.A.B.R.I.E.L., etc.) qui ont expérimenté divers protocoles de communication afin d'établir le contact avec  cette intelligence, supposée diriger le phénomène des ovnis et qu'ils nommèrent dès cette époque : 

Le Phénomène X ou " L. P. X. "

L. P. X./le Lien Psychique des Ovnis

 

Source : NFO

Et ce qui surprend, encore aujourd'hui, ce ne sont pas les résultats de ces expériences - plutôt couronnées de succès - mais, la nature de ces résultats eux-mêmes, qui s’alignaient à l’identique sur les apparitions ufologiques classiques.

Un constat s’imposa alors, les apparitions ufologiques classiques étaient de fait les supports d'expressions, imagées, animées, et scénarisées utilisées par cette intelligence inconnue, afin de communiquer avec les humains.

Le Langage des Signes et l’Écriture des Images

Pour bien s'entendre et mieux se comprendre, il est pratique de parler le même langage, lorsque ce langage-commun fait défaut, on a recours à l'autre méthode, celle des signes, des symboles et des images.

Cette langue des signes s'impose naturellement lorsque par exemple des étrangers se rencontrent pour la première fois, il est donc logique de les retrouver lors des rencontres rapprochées ufologiques entre des visiteurs  aliens supposés et leurs hôtes terrestres.

Pour le vérifier et l'illustrer, voici le récit détaillé d'une de ces tentatives de communication réalisée par ces explorateurs de terra incognita et aventureux ufologues des années 1970.

Exemple du Langage des Signes/Symboles utilisé par l'intelligence qui dirige les ovnis

 

Le Rendez-Vous !

Merville-Franceville-Plage 14810, France - Normandie - Calvados, 10 janvier 1976, entre 22h00 et 23h00.

Les Témoins : Mr. Masseron et un couple d'émigrés espagnols, Mr et Mme Zamora. 

Les Témoins de cette RR3 n'appartenaient pas aux groupes ufologiques des années 1970, et ont été mêlés et impliqués par hasard, et à leur insu, à l'une de leurs expériences, se trouvant, apparemment, au mauvais moment et au mauvais endroit, c'est à dire à la date et au lieu du rendez-vous, précis et prévus, pour la réponse expérimentale attendue par ces ufologues.

[Cf. « RR3 - Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France » de Julien Gonzalez. Collection : Énigma. Éditions Le temps Présent. 2014. Lumières dans la nuit, n° 175, pages 20-21 (enquête de M. Guillaume Chevallier) ; Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon, OVNI : le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France, pages 599 et 601, 1979.]

l'œuf

Mr. Masseron dort, seul, dans sa caravane (qui était appelée l'œuf à cause de sa forme) lorsqu'il est réveillé par des coups donnés contre la paroi et par des sortes de grattements, puis la caravane se trouve secouée (violemment) par une force invisible.

[dès le début de cette RR3, nous assistons à une représentation animée de ce que les héraldistes traditionnels nomment une Rencontre, c'est-à-dire, à proprement parler, un réveil ou un éveil, pour le coup brutal et très inattendu]

Le témoin pensant que des plaisantins lui jouent un mauvais tour, regarde par une première fenêtre puis par une deuxième, et là, il voit vers l’ouest, situé à 15 mètres à peu près, un objet lumineux de 1,50 m de haut et d'un mètre de large ayant la forme d'un œuf. Sa moitié supérieure est de couleur verte et sa moitié inférieure de couleur rouge.

Il est posé au sol ou se situe à proximité immédiate. Cet objet se déplace alors sur une trajectoire ayant la forme d'une spirale, tout en émettant un son strident qui augmente graduellement au fur et à mesure de son éloignement.

Le témoin compare le son émis par l'ovni à celui que produit un Boeing au décollage.

[ce qui correspond en langage phonétique à Bo-&-In : association/contraction des noms des dieux Bùri & Odin dont le dieu Le Bo (Le Grant Bor-Borr-Bur Mannus) est, respectivement, le fils et le père, des dieux des temps anciens chez les normands-scandinaves-germaniques]

Le Bort Noir Le Grant

 Le Père et le Fils des Dieux

L'ovni se stabilise à une hauteur de 15 - 20 mètres et à une distance d'environ 40 m et semble disparaître sur place.

[l'intention de l'intelligence-ovni est donc indiscutable, elle réveille un premier témoin innocent, et qui dormait du sommeil du juste, pour qu'il assiste à un spectacle des plus déroutant : un objet lumineux de taille modeste (1,50 m / 1 m) en forme d'œuf, moitié vert et moitié rouge, qui décolle en spirale, dans un bruit assourdissant et qui disparaît brutalement ... tout cela n'a évidemment aucun sens, … car pourquoi réveiller un témoin pour qu'il assiste seulement à la disparation de ce que l'on veut apparemment lui montrer !?!]

Mais ne serait-ce pas précisément ce qu'il devait voir, c'est-à-dire, un Mystérieux Objet Céleste (MOC) en forme d'œuf, et dont le sujet est précisément son objet :

un oeuf opérant une spirale, ... ce qui est porteur d'une sémantique très spécifique :

 régénération/revitalisation/re-verdure (vert) de la vie (rouge)

hybridation de Vénus (Lucifer/vert) and Mars (Adam/homme rouge)

En symbologie, l'œuf, dont la Coquille est aussi une matrice protectrice, est considéré comme contenant le germe (le fœtus/spirale) à partir duquel se développe la manifestation, c'est donc un symbole universel et qui parle de lui-même.

C'est en raccourci : la naissance du monde ! (Odin, Dieu ancestral des normands, est appelé le Père de Tout).

Ce concept est commun, aux Celtes, aux Grecs, aux Égyptiens, aux Phéniciens, aux Cananéens, aux Tibétains, aux Hindous, aux Vietnamiens, aux Chinois, aux Japonais, aux Populations Sibériennes et Indonésiennes, et à bien d'autres encore.

Même si ce processus de naissance ou de réalisation revêt plusieurs aspects ; il représente toujours la manifestation par le verbe ... (Cf. hypermedia.univ-paris8.fr/oVositeoeuf/oeuf.htm).

Ce symbolisme est ici approfondi puisque l'œuf, vu par Mr. Masseron est coupé (au sens héraldique du terme : partagé, composé, associé, et additionné) de deux couleurs : vert (ou  sinople ) et rouge (le gueules), ce qui renforce encore l'interprétation symbolique ; le vert et le rouge sont des couleurs opposées et complémentaires.

En héraldique, le terme sinople nommait à l'origine la couleur rouge puis désigna, par la suite, la couleur verte, cette substitution toponymique de couleurs est une enquerre allégorique évoquant le Sang du Christ, recueilli dans le Saint Graal taillé dans l’Émeraude (verte) tombée du front de Lucifer, équivalence symbolique de la pierre philosophale matricielle du germe de l’œuf philosophale dont l'éclosion assure la régénération/revitalisation/re-verdure (vert) de la vie sanguine (rouge).

éclosion de l’œuf philosophal

L'Oeuf Philosophale !

Dans la synthèse additive des couleurs, le mélange de la primaire rouge à 100% et de la primaire verte à 100% donne la couleur secondaire jaune, auxquelles, si on ajoute la primaire bleue, à 100%, on obtient le blanc (de l’œuf). Cf. fr.wikipedia.org/wiki /Couleur_complémentaire.]

La synthèse des opposés complémentaires (principe passif de Vénus,  dont la couleur est le vert et du principe actif de Mars, dont la couleur est le rouge) aboutit à l'union harmonieuse ou verbe créateur (génération de l'œuf).

Le nombre d'or (Phi = 1.61803398875), ou divine proportion à laquelle on attribue la couleur symbolique du jaune (l’or-d'œuf), illuminant le verbe de la manifestation (figuré, ici, par la spirale de la trajectoire de décollage de l'ovni, vers l'immensité du ciel bleu-nuit, l'indigo des eaux d'en haut sup-solaire).

Bo-&-In : association/contraction des noms des dieux Bùri & Odin dont le dieu Le Bo (Le Grant Bor-Borr-Bur Mannus) est, respectivement, le fils et le père, des dieux des temps anciens chez les normands-scandinaves ... introduit le concept de la rétro/temporalité/causalité de la mécanique quantique, ... la finalité se superpose à celle de son origine, fils et père, suivant la logique du principe de superposition quantique.

Les éléments formels représentés dans cette apparition ufologique fait de cette  apparition ...  (sur le plan sub-lunaire des eaux d'en bas, où se situe la terre et dont la couleur est le blanc (d’œuf) ou l'argent lumineux, parole ou substance de la Création), ... une authentique cratophanie porteuse d'une épiphanie essentielle (éclosion de la lumière/or de jaune d’œuf).

1/ Le Fil d'Ariane du rapport d'observation

Le témoin veut en savoir davantage, aussi prend-il le parti de sortir. Il entend maintenant une sorte de message comparable à celui reçu sur un Talkie-walkie, avec le grésillement caractéristique de cet appareil. Il ne comprend pas le sens du message, mais entend une voix disant : 

L.P.X. … L.P.X. … L.P.X. 

[Ce message incompréhensible ou inaudible, dans sa totalité pour Mr. Masseron, apporta, par contre, au cercle des ufologues expérimentateurs des contacts avec « Le Phénomène X ou L. P. X. » un précieux résultat à leur tentative de dialogue avec cette Intelligence Non-Identifiée :

1/ Manifestation/Réponse attendue et programmée au lieu et à la date prévue,

2/ Signal Indicateur « L. P. X. » = Le Phénomène X,

3/ Acronyme de Lean Protocole eXange = Protocole de Communication Réservé.

Validant (une fois de plus) le processus de contact expérimental du cercle des ufologue.

 4/ ... d'autant plus que ce signal L. P. X. , répété trois fois est l'identifiant incontournable de la  Sainte Trinité de L = El = Dieu … P = Propugnator (qui soutient, protège et défend) … et X = Khi et lettre grecque initiale du Christ le Sauveur, souvent reproduit dans une mandorle ou matrice ovoïde,  en lien relationnehttps://chroniques-stellaires.eklablog.com/les-hubrides-a216200721l avec la forme d'un œuf.]

2/ Le Fil d'Ariane du rapport d'observation

L'attention de Mr. Masseron  est alors attirée vers la gauche par quelque chose qui bouge. Il distingue la silhouette noire d'un homme de taille moyenne (1,70 m / 1,80 m) qui traverse un chemin en courant. L'humanoïde semble se déplacer, courbé et penché (donc de manière gauche et non droite au sens héraldique : de senestre ou de sinistre et non de dextre ou de droiture) [et] de travers, en effet l'ensemble de son corps est orienté sur l'axe de prolongement de sa jambe droite.

L'humanoïde passe entre la clôture d'en face et une caravane inoccupée, en tournant le dos à l'emplacement où a disparu l'ovni/œuf et dans la direction d'une autre caravane, occupée par la famille Zamora de nationalité espagnole.

 Ombre

 Zamora/semurano /vieil homme-libre/l'Ancien des Jours

 Drapeau à 9 fasces-divises de la ville espagnole de Castille et Leôn

Zamora, surnommée la ville des olives et des turquoises

No se ganó Zamora en una hora

Zamora ne s'est pas gagnée en une heure

[L'humanoïde aperçu par Mr. Masseron n'est qu'une silhouette noire, autrement dit une ombre (pour les Zamora, qui sont espagnols, ombre = hombre = homme ) ... c'est donc une représentation de l'homme non-lumineux (ou non - numineux) qui n'est qu'un pâle reflet, traînard et taiseux, de son vrai potentiel, qui s’éloigne de l'image symbolique de la totalité éclatante, précédemment affichée par l'ovni vert et rouge. 

« Tu nais que l'ombre de toi-même  ! »

« Je sentais ma raison se déliter peu à peu pour laisser la place à cette présence mystérieuse qui voulait m'habiter. »

[Lettre d'un Fou victime du Mothman ou Homme - Phalène, du Horla (oxymore : Hors Là ! ) le Hors la Loi ou  le Horsain (l'étranger au Pays)  - d'après les nouvelles fantastiques de Guy de Maupassant parues en 1886 et 1887]

Ces 2 couleurs vert et rouge de l'ovni/œuf est un renvoi au glyphe traditionnelle des 2 Tomoes = Perles tournoyantes, du Ying et du Yang, en forme de virgule, qui représentent l'harmonisation des essences spirituelles opposées et complémentaires, l'âme humaine/rouge = Adam = la terre rouge et l'esprit céleste/verte = le jaune + le bleu = l'or (jaune) de la lumière céleste (bleu).

Apparition Noosphérique

 LDLN n° 229-230

 

Ce pas en chassé-Croisé, ou crabouillabaisse, de l'humanoïde renvoie, par antithèse inclusive, à l'idée de la croisade ou/et de la guerre sainte/sacrée/spirituelle car il suggère (par  paranomase des paranomynes) ; la chasse des croisés, c'est-à-dire la seule chasse (métaphoriquement) autorisée par leur règle aux templiers (les croisés ou Chevaliers du Christ) qui est celle du Lyon (de Judas) symbole du Christ.]

Cette crabouillabaisse, ou marche en crabe, ou de travers, ne conduit que vers la mort (au royaume des ombres) ou à son aliénation, ou à la folie dont l'enfermement est évoquée par la clôture en tant qu'enclos, qui tient prisonnier, et/ou, à l'opposé, à la libération intérieure dans le sens spirituel de clôture monastique, c'est-à-dire jusqu'à cette caravane vide (au profil des caravanes blanches ovoïdes des années 1970 semblable à un œuf) qui prend ici le sens d'une coquille vide, à l'image de celle d'un œuf gobé de l'intérieur (et de tous ceux qui raisonnent en creux).]

3/ Le Fil d'Ariane du rapport d'observation

A cet instant, une voiture pénètre dans le terrain de camping : c'est le petit-fils T. N. du propriétaire, accompagné de son beau-frère dit Flo  (d'origine espagnol), à qui se confiera en premier Mr. Masseron, et qui venait s'amuser à chasser les lapins de garenne (renvoi synchronique : car le lapin, blanc en particulier, est l'une des images des apprentis et des compagnons d'armes).

A côté de la caravane inoccupée (et dans son prolongement) se trouve une autre caravane où dort la famille Zamora (et vers laquelle s'est dirigé l'humanoïde), Mme Zamora y a été précédemment (elle-aussi) réveillée par le son strident et distingua des voix venant de l'extérieur disant :

« Qu'est-ce que je fais ? » … « Tu fais comme moi ! » …

... elle ouvrit une fenêtre pour entendre le message identique perçu par Mr. Masseron (voix, sons de talkies-walkies, L. P. X ).

Quelque chose de lumineux attire son attention ; une sorte de cercle lumineux ayant l'apparence d'une ellipse dont la partie supérieure est verte et la partie inférieure rouge. L'ensemble lumineux donne une impression de tangage, montant et descendant par rapport au sol (suggérant le mouvement d'une toupie/gyroscopique et qui a décollé en diagonale jusqu'à une hauteur de 15 - 20 m, en surplomb d'une clairière, délimitée par des peupliers, avant de disparaître instantanément sur place.).

Mr. Zamora, réveillé (si précipitamment) par sa femme (qu'il est tombé de sa couchette sur le sol de la caravane) n'observe pas le phénomène lumineux, mais entend malgré tout le message (radio).

Les témoins se recouchent redoutant une quelconque agression. Au cours de l'enquête, effectuée la nuit même, des traces curieuses de pas sont découvertes, précisément derrière la caravane occupée par la famille Zamora.

Traces ressemblant à l'empreinte, dans le sable fraîchement mouillé, de cylindres (renvoyant à la forme des cryptex) de la largeur du pied d'un enfant de 8 ans et de la longueur d'un adulte (8 = signe de l'infini = de ce qui n'est pas encore fini/achevé).

Cette forme cylindrique évoque aussi celle des rouleaux et des tubes-reliquaires, en lien avec le culte des morts ; signalons, à ce propos que le lieu de la découverte de ces traces cylindriques correspondrait à celui  de la découverte occultée d'un ossuaire de la seconde guerre mondiale, c'est admissible, car le terrain (du camping de la Baie) se situait à un carrefour stratégique, au moment du débarquement du 06 juin 1944, une casemate allemande, qui est d'ailleurs toujours visible à l'angle du chemin sableux de la Baie longeant le camping, et qui a été bétonné justement par les allemands pour en faire une route ; cette casemate verrouillait l'accès à la ligne de défense de l'estuaire de l'Orne (Sword Beach), constituée de nombreux blockhaus et de la Redoute de Vauban, que les allemands avaient fortement fortifiée aussi ; curieusement la propriétaire et créatrice du camping (Mme L. C. qui a vu les Tommys descendre en parachute, le 5 juin 1944, vers 22 h30, dans la cour de la maison qu'elle occupait à Sallenelles, à 2 km) avait été convoquée, pour le 6 juin 1944, à la Kommandantur, comme témoin concernant la mort (précédente et récente) d'une sentinelle allemande du blockhaus (proche) du Moulin du Buisson (près de la Maison Blanche), et qui avait été retrouvée égorgée (action de la Résistance Normande ?) ; ces blockhaus (de Merville - Franceville - Plage à Varaville) ont du reste été neutralisés par les commandos alliés, la nuit du 5 juin 1944, avec ceux des Batteries de Merville (qui auraient pu repousser le débarquement) au prix de pertes humaines considérables ; le site des Batteries de Merville est aussi devenu très ovnigène, depuis ; enfin, la communication radio entendue de type Talkies-walkies pourrait être l'évocation, en lien direct, avec ces événements militaires dramatiques, et notamment avec l'apparition de l'ombre (ou revenant de l'ossuaire).

Le fait que la famille Zamora (uniquement les parents,  les deux enfants n'ont pas été réveillés) a été témoin des mêmes faits que Mr. Masseron, et notamment des voix-radio et des grésillements typiques des Talkies-Walkies, renforce la thématique, de la communication, développée par l’intelligence non-identifiée à partir d’une signalétique formelle :

grattements, secousses, signaux lumineux, voix, bruits, radio, dialogues, le déplacement de l'humanoïde vers les Zamora, etc.

Ce que vient confirmer, le signal : " L . P . X ." apparenté aux indicatifs utilisés par les cibistes pour les appels DX (DX = Distance et X inconnue), ou recherche des contacts lointains !

 

La Réponse à la Question est dans la Question

« Qu'est-ce que je fais ? » … « Tu fais comme moi ! »

Une fois encore, ces deux phrases soulignent le thème de l’échange, donc du thème de la communication avec le jeu simplifié, d’une Question et d’une Réponse.

Cet échange, de prime abord, très énigmatique, prend un sens particulier si la question s'adressait de fait à Mme Zamora :

« Qu'est-ce que je fais ? »

 (c'est l'intelligence supposée du phénomène ovni qui parle) :

Tu te demandes bien - ce que je suis en train de faire - et ce que tout cela peut signifier ?

Et donc l'intelligence ovni (qui fait la demande et la réponse) lui répond :

« Tu fais comme moi » !

C'est-à-dire : je ne fais que te montrer (avec cette mise en scène), ce que tu fais toi-même de ta propre existence ! (profane).

[en concordance avec la crabouillabaisse de l'homme qui ne deviendra que l'ombre de lui-même, s'il se détourne de sa pâques ontologique, symbolisée par l'œuf lumineux symbole des numineux.]

Mme Zamora bien-sûr, n'est pas, spécialement et directement concernée à titre individuel, mais en tant que digne et respectable représentante de l'espèce humaine dans son ensemble, ce que vient d'ailleurs confirmer (en intersigne) l'origine castillane de son patronyme Zamora formé sur le berbère azemmur signifiant Olivier (www.jeantosti.com/noms/z.htm), ce qui la désigne et la relie analogiquement à l'arbre généalogique symbolique de la grande famille spirituelle de la Cité du Mont des Oliviers (Jérusalem), celle du filem de la Terre Sainte de la Sainte Terre du Saint Royaume d'Israël.  

Filem ou filiation des Enfants de Caïn, celle des nomades (exilés du Paradis-Terrestre) ou de la gente du voyage et du Peuple de l’Étoile/des Étoiles (et tous ceux qui vivent ou qui se déplacent en  caravane).

[les puristes et amateurs de ce genre d'exercice sémantique auront sans-doute, apprécié, au passage : le facétieux (farce...des...cieux) clin d’œil de  l'intelligence ovni et le parallèle avec la célèbre et très populaire affaire (dont l'enquête a aussi débuté immédiatement après les faits manifestés) de Lonnie Zamora, à Socorro au Nouveau Mexique le 24 avril 1964 vers 17h45,  et dont l'objet de son observation avait lui aussi la forme d'un œuf, portant une cocarde (ou armoiries parlantes) au symbolisme très prolixe.

[ce qui est particulièrement exceptionnel pour les ovnis, mais il est vrai aussi que le langage symbolique des anciens n'est plus pratiqué par la majorité de nos contemporains]

Ce genre d'analyse exige évidemment une réflexion approfondie à partir de toutes les variables qui n'apparaissent généralement pas dans les bases de données habituellement retenues par les ufologues, et que seul l'enquêteur de terrain a eu connaissance, comme par exemple le fait que les témoins, qui étaient tous sous l'emprise d'une grande et forte émotion suite à cette RR3, avaient par ailleurs des problèmes pour s'expliquer sur leur RR3 ou pour communiquer :

1/. Mme Zamora ne parlait presque pas le français tandis que Mr. Guy Masseron était du genre  autiste avec blocage et bégaiement du langage, (ce défaut de communication retient évidemment l'attention, … pour attirer la notre sur le concept d'un échange délicat à interpréter, … et  autour duquel gravite la mise en scène de cette RR3) ;

 

2/. Mr. Masseron,  faisait office de gardien de nuit sur le camping et se croyait victime d'une agression, ce qui explique qu'à l'arrivée de la voiture de Mr. T. N., immédiatement consécutive à la disparition de l'ovni et de l'humanoïde, Mr. Masseron, armé d'une manivelle,  s'en est pris au chauffeur et à son passager croyant avoir affaire à ses agresseurs.

[Franceville-Camping-Plage ou Camping de la Baie de Franceville, et que les campeurs confondaient avec le Camping de l'Abbé ! ... disparu dans le début des années 1990, et qui jouxtait le Camping de Carolus (Carolus = Karl = l'homme, l'époux, le travailleur, l'homme libre ! et Kerl = Bonhomme)]

Le Bonhomme Blanc

RR3 réalisée le 01/07/1965 (date identique de la célèbre observation de Maurice Masse, à Valensole - 04 France qui a vu décoller de son champ de lavande un ovni ovoïde/œuf), par un témoin de 10 ans et demi (R. C.), à l'époque, très précisément au même emplacement que celle de Mr. Masseron Guy, le 10/01/1976, 11 ans plus tôt, et à la même plage horaire (R. C., autiste également, était directement impliqué dans le processus de contact expérimental du cercle des ufologues, mis en œuvre en 1976).

La RR3 de R. C., frère jumeau (encore une histoire d’œuf) de l'enquêteur de cette RR3 de 1976 : un soir, alors qu'il sortait de la caravane de son oncle (qui lui avait demandé d'y aller éteindre la lumière), était tombé nez-à-nez avec un Bonhomme Blanc de grande taille (dans les 2 m  / 2, 50 m), qui avait l'apparence d'une silhouette humaine blanche luminescente, surpris et effrayé, le témoin est parti sans demander son reste, au fil du temps, d'autres événements à caractère ufologique, ont été rapportés, sur place ou dans les environs.

De même que le petit-fils du propriétaire T. N. (cousin-germain de R. C. ) qui a lui aussi rencontré dans le début des années 1970 (avril 1971, probable), et à environ 50 mètres du lieu d'apparition du Bonhomme Blanc, une silhouette blanche identique, au détail près, qu'elle portait  un collier de barbe noire ! ... Voilà le genre de détail qui paraît absurde en ufologie, mais qui sous l'angle de l'analyse traditionnelle prend tout son sens, ... si on fait le lien avec la barbe qui est symboliquement le signe de Caïn ! (cf. l'article intitulé : http://apocalypse-des-ovnis.eklablog.com/l-apocalypse-des-ovnis-livre-iii-chapitre-viii-les-enquerres-ufologiqu-a204259914).

 

Appel imagé au redressement de l'éveil !

Appel imagé au redressement  de l'éveil !

 

Merville-Franceville-Plage - La Baie (14) - Calvados - Normandie - France - 01/07/1965 - vers 22 h / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique

 

 

Un jeune garçon R.C. âgé de 9 ans et demi éteint la lumière dans une caravane sise au terrain de camping Merville-Franceville-Plage-La-Baie et ressort pour tomber nez à nez avec un humanoïde de 2 m lumineux blanc qui semble le fixer, effrayé par ce Bonhomme Blanc il s’enfuit en courant (la silhouette lumineuse apparaissait simultanément en position, verticale accroupie et allongée)01 Témoin. Source : Enquête Ufo-Génpi.

Merville-Franceville-Plage - Hameau de la Baie (14) - Calvados - Normandie - France - avril 1971 (probable) - vers le milieu de la nuit / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique

 

 

Monsieur Thierry N. , 23 ans, commerçant itinérant dans les vêtements, et provisoirement domicilié au terrain de camping de la Baie, rentrait pour se coucher d'une soirée passée à Caen (18 km) chez des amis avec lesquels il pratiqua une séance de spiritisme.

Il gara, comme son habitude, sa camionnette derrière la réception du camping. Machinalement il coupa le contact de son véhicule et s'apprêta à sortir après avoir entrouvert la portière. En coupant le contact du moteur, les phares se sont éteints et le témoin se retrouve dans l'obscurité la plus totale.

Il croit, à ce moment-là, être la victime d'un mirage, à moins de 5 mètres face à sa camionnette, il voit, au travers de son parebrise, une silhouette humaine, légèrement lumineuse blanche, comme phosphorescente.

N'en croyant pas ses yeux, il allume la lumière intérieure de la cabine, et à sa grande surprise, il s'aperçoit que l'apparition a disparu.

Il éteint alors la lumière, et cette silhouette fantomatique réapparait en face de lui. L'humanoïde avait deux mètres de haut, son corps semblait normalement proportionné, il avait l'apparence d'un homme normalement habillé. Un détail attira l'attention du témoin, l'humanoïde portait une barbe coupée au carrée, assez importante et qui descendait sur sa poitrine, de teinte noire ou sombre.

Le témoin ralluma une deuxième fois la lumière de la cabine, l'Homme-Blanc disparait à nouveau à sa vue, en l'éteignant une deuxième fois il réapparait, mais cette fois-ci il s'approche de la camionnette, toujours dans le silence le plus complet.

A ce moment, le témoin prend peur, referma la portière qu'il avait laissé entr'ouverte, met en route sans problème le moteur, effectue une marche arrière, et quitte le terrain de camping au plus vite sans demander son reste.

Il reviendra quelques temps après pour se coucher, sans qu'il ne remarque, cette fois-ci rien d'anormal. 01 Témoin. Source : Enquête du Génpi.

Lorsque l'on étudie la géographie des lieux, l'ex-camping de la Baie se situe au limes des mondes, c'est-à-dire à la frontière de la terre et de la mer, et en plus sur l'estuaire du fleuve Orne, voilà ce qui suffirait à expliquer la récurrence de tous ces phénomènes singuliers, car les lits des courants d'eau sont liés aux systèmes des failles géologiques et les veines d'eau, reliées aux réseaux des courants telluriques, aimants puissants à ovnis. (cf. La découverte de Fernand Lagarde dans son livre Mystérieux Objets Célestes .1973. Albatros).

 

[Une dernière précision : le Bonhomme Blanc qui est l'équivalent de la Dame Blanche des contes et légendes (ou de leurs semblables : les humanoïdes ufologiques du type Bibendumsest un renvoi au traditionnel Bonhomme dans la Lune ; rappelez-vous ... Au Clair de la Lune ! ... et le personnage de Jean de la Lune, bonhomme lunaire naïf pelotonné dans la boule argenté, qui descend de la lune pour aller à la terre et se mêler à ses habitants (doux euphémisme) :

 

Oh Claire de la Lune !

Il n'y a pas de plus beau fil  que celui des fileuses de lune. Au matin, le soleil les ramasse sur les prés humides pour tisser sa chevelure'' (cf. Les fameux cheveux d'Ange, si chers aux ufologues). Antoine de Marville. (Portraits de Lune - Wikipédia).

Dès lors, on comprend mieux pourquoi en héraldisme, la lune a un visage humain !

Deux autres correspondances et coïncidences significatives  

 1/. Lorsque Mr. Masseron est sorti de sa caravane pour vérifier ce qu'il se passait à l'extérieur, juste avant l'arrivée de la voiture de Mr. T. N., il s'est armé d'une manivelle, ... il se trouve que l'étymologie de Masseron : provient de massier = Sergent, ou homme d'armes chez les templiers, ou huissier porteur d'une Masse (cf. Geneanet) : 

La Masse d'Armes est en héraldisme l'arme de guerre concédée à l'homme d'église ou à tout religieux au combat (l'épée étant réservée aux Chevaliers), ce qui confère par analogie, à la fonction de Gardien de Camp (de camping-caravaning), qui était celle de fait de Mr. Masseron, une dimension très spécifique qui est celle de Gardien et Officiant  (bien involontaire en l'occurrence) du sacré dans cette affaire, puisqu'en donnant l'alerte en premier, il initia en quelque sorte la cérémonie rituelle de cette Cratophanie.

D'une certaine manière on peut donc considérer que Mr. Massron  a été  promu par " L. P. X. " le Gardien (en titre) du Champ et des Sens Secrets de ce blason ufologique (du germanique blasen = sonner), ce qui est l'équivalent du Champ des Lices où a lieu  l'affrontement héroïque, dont il doit sortir vainqueur, pour sa  sûre-vie et vraie-vie (spirituelle).

Et curieusement Mr Masseron Guy est né le 25 Mars 1951, précisément, à Champsecret dans l'Orne (61). N'est-ce-pas ce l'on pourrait prendre pour une prédestination ou plus raisonnablement, pour un de ces fameux inter-signes, auxquels l'intelligence qui contrôle  ce type de RR3 nous a, depuis longtemps, habitués et familiarisés ?

2/. La date de cette RR3 est le 10 janvier 1976, et le 10 janvier c'est le jour de la fête de la Saint Guillaume, or Guillaume est le vrai nom de baptême de Saint Clair : le Saint qui guérit de la Cécité.

 Autrement-dit c'est le jour d'ouvrir les yeux (et les oreilles) et comme par coïncidence l'ufologue qui s'est chargé en premier de cette enquête se prénomme justement Guillaume.

L'Ancien des Jours - Colonnes du Temple Jakin & Boaz  - « Il établit - la force en lui »

Au cours de l'enquête, effectuée la nuit même par le Génpi, des traces de pas curieuses sont découvertes, précisément derrière la caravane occupée par la famille Zamora.

[traces ressemblant à l'empreinte, dans le sable fraîchement mouillé, de cylindres ou tube/cryptex qu'il faut décoder pour accéder au rouleau phylactère messager qu'il renferme, de la largeur du pied d'un enfant de 8 ans et de la longueur d'un adulte]

03 Témoins Directs.

Le Camping ne comptait que quatre îlots de résidents présents au moment des faits, dont seuls Mr. Masseron et la famille Zamora ont été les témoins. 

Identification simpliste/réductrice  :

Les campeurs ont été abusés par un exercice militaire.

[ce genre d'explication approximative, superficielle et , dans la veine des faux-semblants apparents et grossiers (à la Géipan-pan cul-cul avant l'heure !) a été avancé par des ufo - amateurs irréfléchis, qui ne se sont pas déplacés sur place, pour entendre les témoins, ou même mener une contre-enquête]

Source : Enquête effectuée par le Génpi (qui a été prévenu par téléphone du Poste du Gardien par Mr. T. N.), in situ, dans la nuit du 10/01/1976 au 11/01/1976, dans l'heure qui a suivi les faits avérés.

Les témoins, interrogés, la nuit même, par les enquêteurs de Ufo-Génpi (environ 30 minutes après le déroulement des faits, prévenu par Mr. T. N.), au cours de laquelle les curieuses traces de pas en forme de cylindres géométriques ont été relevées derrière la caravane des Zamora, étaient tous encore sous l'emprise d'une grande et forte émotion.

Soulignons que Mr. Guy Masseron souffrait d’un blocage de langage, du type autiste, et que les Zamora maîtrisaient assez mal la langue française, ce qui accentue le thème de la communication comme sujet principal, autour duquel gravite la mise en scène de cette RR3.

Autre coïncidence signifiante d’une orchestration volontaire de la part de l’intelligence qui est à l’origine de cette RR , outre le cas jumeau ...

(ovni/œuf, patronyme commun, traces au sol, son entendu, mexicain/espagnol, enquête immédiate après les faits avérés, etc.)

... qu’elle représente avec la célèbre RR3 de Lonnie Zamora, à Socorro au Nouveau Mexique, du 24 avril 1964, vers 17 h 45, est le fait exceptionnel que l’ovni en forme d'œuf de Socorro, était orné d’un signe de communication, de couleur rouge, symbolisant le lien d’échange entre la Terre et le Ciel.

Ovni de Lonnie Zamora – Socorro Nouveau Mexique - 24 avril 1964 

L’estampille  (cocarde) notée par Zamora, est comparée par J. Allen Hynek à une marque de bétail (!), est évidemment un anachronisme, car effectivement les ovnis (du moins de ce type) ne portent pas de cocarde d'identification ou d'appartenance.

[malgré des millions de témoignages dans le monde, depuis 50 ans, il n'existe presque pas d’insignes ou de marques signalétiques répertoriés sur les ovnis ; et peut-être de l'ordre de la dizaine, en tout et pour tout]

En ce sens, aussi, on peut dire que l’ovni de Zamora est exceptionnel, et comme on souhaite ostensiblement, à travers son marquage (comme l'évoque à sa manière Hynek), nous communiquer un message, intéressons nous donc, doublement, à celui-ci.

 

Ufo - Mark

Ovni de Lonnie Zamora – Socorro Nouveau Mexique - 24 avril 1964 

 

Ce message (et autres intersignes versions à trois verticales ou variations de flèches et de lignes verticales ou horizontales) est en fait d’une lecture simple et aisée, car on y voit (essence/ciel/aimant) un trait horizontal, surmonté d’un trait vertical surmonté lui-même d’un chevron et le tout coiffé d’un arc :

L’arc étant la figuration du ciel, le trait horizontal celle de la terre (ou de l’horizon terrestre), le trait vertical celle du lien ascensionnel et le chevron la pointe d’une flèche qui est propulsée vers le haut ;

 Autrement dit, on nous dit :

Cet ovni permet de relier la terre au ciel et aux hommes de communiquer avec les stellaires.

 

Faute de Vaisseau on nous a menés en Bateau !

Ouvrir les Yeux ? Voyons cela en faisant le Point  :

1/ Un certain dialogue ou un échange serait donc possible entre une intelligence supposée extraterrestre ou plus exactement non-humaine.

2/ Présente sur terre, cette intelligence étrangère à l'humanité utilise en outre le langage analogique des symboles, mode d'expression parmi les plus élaborés, qu'elle maîtrise parfaitement, et très visiblement, avec ces  énigmatiques messages attribués aux aliens depuis environ 50 ans (depuis mai 1980, d'après Jean Sider, LDLN n. 279-280), à savoir, les fameux  Crop - Circles.

3/ Cette présence et intelligence non - humaine d'apparence polymorphe semble omnipotente et omnisciente, puisqu'elle contrôle sans faille des événements et des faits de notre réalité, dans le temps et à travers l'espace.

4/ Une intelligence non - humaine s'adresse à nous mais pour nous dire quoi exactement ?

Des révélations ou des oraisons essentielles sur notre existence, sur notre avenir et sur notre vie spirituelle ?

Voilà qui n'est pas sans rapport avec les augures des prophètes anciens, ou ceux des prophètes modernes que sont les contactés/abductés ufologiques ou para-ufologiques.

Ses objectifs sont clairs car, dans et en tous les cas, elle nous échappe, et se dissimule derrière des Faux-Semblants pour mieux nous instrumentaliser en nous faisant avaler ses couleuvres et autres vessies thaïlandaises.

Mes Frères et Sœurs ... Humains ... ou Non ! 

Allons-nous longtemps, encore, nous laisser manipuler leurrer et berner par cette pseudo-intelligence qui se fait passer au gré des époques, et selon les modes et les cultures dominantes pour : 

dieu - le père éternel, les faux-dieux, le petit peuple des fées, les revenants, les savants éclairés, l'entité noosphérique/égrégorielle Gaïa, nos grand-frères aînés extraterrestres de l'espace, et dernièrement pour des explorateurs scientifiques intersidéraux, etc. ?

Mes frères et sœurs humains ... ou  non, ... ne serait-t-il pas grand temps d'ouvrir, comme Saint-Clair, les bons yeux, ceux de la clairvoyance, ... isn't it ... !?

Rien de bien nouveau en somme !  

Bon jour et bonne nuit de veille ufologique ...

Rappel

 

« Il y a dans le phénomène M.O.C. assez souvent, quelque chose de fallacieux qui semble calculé pour tromper les hommes.»

[M. Charles Garreau (1967)]

 

« Nous pensions étudier quelque chose et nous avons découvert que quelque chose nous étudiait, nous manipulait. »

[C.E. ouranos - 1973 - Le diabolique secret des ovnis - Un coin du voile levé - Jean-Michel Lesage - 1995]

Normandie - France - Ovnis

Vacognes-Neuilly (14)

Mise à jour de la carte le 22/06/2023

Les Apparitions Ovnis et les Manifestations Surnaturelles et lignes de Ley – Go

[Vacognes-Neuilly est une commune rurale au climat océanique franc, peu ou très peu dense - Habitants : 246 (31.1 hab/km2 ) en 1968 - 273 (34.6 hab/km2 ) en 1975 - 648 (82.0 hab/km2) en 2019 - Superficie : 7.90 km2]

 

Rappel

 

Les supports de Communication

Comme les géoglyphes présents sur notre planète, et les Crop-Circles, les traces laissées au sol par les ovnis apparaissent également comme des supports directs de communication d'origine exogène :

 

Vacognes-Neuilly (14) - 22 avril 1974

 Photos-Source : Ufo-Génpi

Le Pronobum !

 Le Croissant de Lune !

 

Vacognes-Neuilly (14) - 22 avril 1974

 

Dans la soirée du 21 avril 1974, plusieurs témoins ont observé le passage aérien d’une sphère ovoïde très lumineuse de plusieurs mètres qui les a survolés à basse altitude, ce qui les a fortement impressionnés, et dans la nuit suivante, les résidents d’une caravane avaient été alertés par les aboiements anormaux.

Le lendemain des traces inattendues au sol, environnées d'un brouillard bleu, sont découvertes, lundi 22 avril 1974, jour de la nouvelle lune, qui suit la pleine lune de l'équinoxe de printemps fixant le dimanche de la Fête de Pâques au 14 avril 1974. 

Ces deux traces annulaires, sous la forme d'une herbe calcinée et noircie, ont donc été découvertes, suite au survol d'un objet ovoïde lumineux.

La première empreinte au sol, dans l’herbage du verger de pommiers exploité par Mr. Lemazurier, avait 50 cm d'épaisseur et quatre mètres de diamètre, tandis que la seconde, d’un diamètre de huit mètres, dans l’herbage de son voisin Mr. Langlois, ne laissait apparaître qu’un demi cercle, en forme de croissant de lune (à titre d'enquerre ou obèle astronomique), et s’arrêtant au niveau d’une haie d’épines, qui ne se prolongeait pas sur la voie vicinale, longeant cette haie, où aucune marque particulière n'était visible.

L'apparition de ces traces, reliée à l’observation d'une sphère ovoïde très lumineuse, qui a survolé à basse altitude le site, la soirée du 21/04/1974, (ovoïde ou oeuf de Pâques = enquerre/signalétique formelle), rappelle ce que les anciens appelaient les Portes Induites, dont l'ouverture est conditionnée par les conjonctions astronomiques, telle celle du temps de la fête de Pâques, dont le nom même dérive de passah renvoyant au passageà la communication.

 

Le Saigneur des Anneaux !

 

Certaines manifestations d’ovnis ou de phénomènes para-ufologiques sont bien porteuses, de messages importants, qui nous sont destinés, voici un autre exemple, tiré de l’ouvrage de Joël Mesnard :

Les Apparitions d’Ovnis, mai 2016, Mercure de France, et dont le sens et la signification (de son propre aveu) l’a laissé bien perplexe, extraits des pages 139 et 140, de son livre :

Bizarreries dépourvues de sens ? (titre du paragraphe)

Les innombrables comptes rendus d’observations auxquels on peut accéder de nos jours permettent de dégager quelques constatations étonnantes. Toutefois, elles ne conduisent que rarement à des conclusions franches et nettes. …

… d’autres apparitions ne suggèrent aucune explication classique, mais plongent simplement le témoin dans un état de grande perplexité. C’est notamment le cas de ces « spectacles lumineux » que rien ne permet d’expliquer. En voici un exemple. Le 30 mars 1997, vers 22h45, un homme près de la Tour-du-Pin, dans l’Isère, sortit dans l’espoir d’observer la comète Hale-Bopp. Il ne la vit pas, mais découvrit en direction du Sud un curieux assemblage de points lumineux, « comme des ampoules électriques, blancs comme des étoiles », qui dessinaient un losange avec sa partie diagonale, verticale.

Ne comprenant pas ce qu’il voyait, il tourna alors la tête dans d’autres directions, et découvrit successivement deux formations identiques, l’une vers le nord-ouest et l’autre vers le nord-est ; ces trois figures lumineuses étaient immobiles, vers 20 ou 25 degrés au-dessus de l’horizon. Un tel spectacle est rigoureusement inexplicable, mais il est loin d’être unique.

Si l’on admet que les témoins sont de bonne foi et jouissent d’une bonne vue, on peut se demander si « quelque chose » ne jouerait pas à leur soumettre des devinettes insolubles. » (fin de citation)

 Ovni de los Angeles ! 

Insolubles ?

Nous allons donc tenter de résoudre à notre tour cette énigme en appliquant simplement la méthode de la tradition symbolique.

 1/ les spectacles lumineux sont effectivement présentés pour être vus, et compris, reste à les analyser avec la bonne clef de lecture.

 2/ dans ce type d'encodage traditionnel, la clef du décodage est toujours donnée avec le message codé ; donc, cherchons-la !

3/ premier indice : la forme géométrique générale des spectacles lumineux est celle : des losanges, signifiant les anges.

L'expression les anges sert traditionnellement d’équivalent sémantique pour désigner les étoiles, nous sommes donc ici en présence d’un message qui se rapporte à l’astronomie, autrement-dit la clef de lecture est de nature calendaire, et désigne probablement une date ou un type de date.

 4/ deuxième indice : le même spectacle lumineux se développe dans trois directions différentes : le sud, le nord-ouest et le nord-est :

. le sud, c’est l'instant précis du solstice d’été  (SUD), le nord-ouest, c’est le coucher du soleil au solstice d’été (CSSE) et le nord-est, c’est le lever du soleil au solstice d’été (LSSE).

. Spécifiquement, la date soulignée est bien celle du solstice d’été, organisant avec les autres dates astronomiques majeures du solstice d'hiver, et des équinoxes de printemps et d'automne, nos rythmes d'activités annuelles.

 5/ troisième indice : la date de l’observation réalisée à la Tour-du-Pin est le 30 Mars 1997, c’est-à-dire un dimanche, mais pas n’importe lequel, car c’est très précisément le dimanche de la fête des Pâques de l’année 1997, et chacun sait que la fête des Pâques est une date fluctuante, dans la liturgie romaine, puisqu’elle est fixée au premier dimanche (jour du soleil), suivant la première pleine lune (la pleine lumière) survenant après l’équinoxe de printemps.

Voilà donc une  indication supplémentaire pointant la mécanique astronomique /planétaire avec le cycle lunaire.

Mais quel est donc le sens du message qui a bien pu être délivré ce dimanche 30 mars 1997 ?

Nous vous proposons cette version :

Cette cratophanie (apparition ou manifestation surnaturelle) attire notre attention sur une conjonction astronomique particulière, qui est celle du solstice d’été, associée au cycle lunaire avec la date exceptionnelle de la fête des Pâques.

Cette date est visiblement ciblée, étant donné, l’importance des spectacles lumineux mis en œuvre.

Mais qu’est-ce que ça peut bien signifier en clair ?

Tout simplement, ce que cela dit : le jour des Pâques = Pasha = Passer au-dessus ou Passage.

Autrement dit, la fête des Pâques a été choisie intentionnellement par l'intelligence, qui est à l'origine de cette cratophanie, offerte à la  seule vision du témoin, de manière à évoquer, en fonction du cycle lunaire, le jour du Passage ou les jours des Passages, les plus favorables pour se relier ou entrer en communication avec les stellaires.

Ces dates de Passages ou de mise en relation correspondent, selon le point de vue traditionnel, aux équinoxes et aux solstices des quatre constellations fixes du verseau, de l'Aigle, du Lion et du Taureau, appelées par les anciens les Quatre Vivants (Tétramorphe), qui ordonnent et règlent la vie des hommes selon l'adage :  

« Dieu gouverne les étoiles qui gouvernent les dieux qui gouvernent les hommes. »

[Source : Sentence d'un Calendrier Solaire]

« Qu'est-ce que je fais ? » … « Tu fais comme moi ! » …   « L.P.X. … L.P.X. … L.P.X. ...  » 

[Communications entendues par les témoins - RR3 du 10/01/1976 - Normandie -Calvados - à Merville - Franceville - Plage (14) - France]

 

L. P. X./le Lien Psychique des Ovnis

Affiche Ufologique

La Milice du Ciel

 

Cet agrogramme est une représentation de la Célèbre Vision/Rencontre Rapprochée du Troisième Type des Deux Roues Concentriques et des Créatures Tétramorphes (Polymorphes), rapportée par le Prophète et Prêtre Ézéchiel, près du fleuve Keba, en Chaldée, 593 avant J. C.

Ces Créatures Tétramorphes ont été associées par la suite  aux Quatre Évangélistes, Mathieu pour l'Ange, Jean pour l'Aigle, Luc pour le Taureau et Marc pour le Lion, en tant que représentant des Quatre Animaux Vivants = Êtres Doués de Vie, du Char Céleste de la Vision d'Ézéchiel et du Trône Divin de la Vision de Saint Jean, que sont les Arc-Anges ou Étoiles (ou Anges/Ardents) Célestes de la Milice Chevaleresque Célestielle (le choix du 05/06/2009 ; le jour de la fête de St-Igor = le Guerrier, le confirme). Guillaume Chevallier.

 

Rappel

 

Les Capsules Temporelles

Fabrice Kircher et Dominique Becker, dans leur ouvrage publié en 2005 : Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre.

De fait, au cours de nombreuses rencontres rapprochées avec nos visiteurs extra-terrestres, une variable d’ajustement temporelle apparait indiscutablement, avec le fameux syndrome du missing-time, du temps-manquant, ou lost-time, temps-perdu, le temps et/ou l'espace semble(nt) se dilater ou se rétracter (1 h temps solaire terrestre = 144 h = 6  jours pour certains abductés).

Nous pouvons donc supposer que nos visiteurs extra - terrestres des étoiles soient effectivement des voyageurs du temps, puisqu’ils nous arrivent d’un passé relatif sidéral (par rapport à notre temps terrestre/solaire/tropique) décalé au minimum de : 4 minutes, et 4 à 5 secondes [4 mn + 4 s + 0,91 s] (les fameuses 24 heures ajoutées aux années bissextiles).

La ligne du temps sidérale des visiteurs extra - terrestres, qui voyagent vers leur futur, qui est notre passé, croise à contresens (à contretemps) notre ligne du temps, où nous voyageons vers notre futur, qui est le passé des visiteurs extra - terrestres, et les rencontres rapprochées ufologiques se produiraient, au cours du croisement de ces 2 lignes du temps.

Si l'intuition de Fabrice Kircher et Dominique Becker est bonne, ces ovnis seraient des capsules temporelles du passé des stellaires, nous parvenant dans notre futur.

La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serons avisés de nous intéresser, de très près, à celles des ovnis...

 

Credo Veritas Liber 12

J'ai tellement de choses à vous dire !

Bellator - Chevallier - Guillaume

Le Choc du Contact
 

Rappel

 

« A juste titre, les Anciens se méfiaient des manifestations divines ... on ne s'imprvovise pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, qu'elles soient ufologiques, angéliques, ou autres. D'où tant de drames et d'incompréhensions. Alors qu'il suffirait, pour s'éviter bien des ennuis d'avoir toujours à l'esprit le fameux précepte de l'écrivain et ufologue Jimmy Guieu, valable également en d'autres circonstances : Si vous voyez un Ovni, foutez le camp !  »

[Fabrice Kircher & Dominique Becker, Extraterrestres, Les ovnis, énigme d'hier et d'aujourd'hui ? - 2016].

 

 

Les vrais objectifs des adeptes des sociétés occultistes, sont principalement les épiphanies (les révélations),  et leurs indulgences, attendues des apparitions/manifestations surnaturelles, assimilées à des théophanies, des rencontres rapprochées, directes ou indirectes, avec un esprit éthéré,  une autorité céleste divine, ou ses représentants.

Ce qui se traduit par la pratique de disciplines ésotériques, favorisant la canalisation (le channeling) médiumnique, en état de veille, ou en état de conscience altérée, en sommeil, en transe, permettant souvent, la transmission d'une doctrine comme les 196 fascicules du Livre d'Urantia (1911/1924/1942 édité en 1955), ou Cosmogonie d'Urantia,... Urantia = le nom de la planète Terre, selon les êtres célestes (les anges) qui y retrace l'apparition de la vie, la création de l'humanité, son histoire passée et à venir, avec l'eugénisme d'une race supérieure métisséehautement spirituelle, d'une gouvernance mondiale, et d'une langue universelle unique... ainsi que de celle de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, appelé aussi Église Mormone, créée suite à l'apparition à Joseph Smith en 1823 d'une entité Lumineuse, appelée Moroni, qui lui révéla où trouver les Plaques d'Or des Annales des Nations Néphite et Jarédite, qui devinrent plus tard le Livre des Mormons, et qui se trouvaient enterrées sous la colline ou la Pyramide de Cumorah dans l'ouest dans l'État de New York.

Ces membres émérites des écoles occultes ont su promouvoir le thème des visiteurs/guideurs aliens, qui a inséminé le courant ufologique, qu'ils ont parrainés et initiés,  à l'exemple de l'engagement direct du chamane amérindien et ésotériste, George Hunt Williamson (1926 - 1986), auprès du premier contacté par les extraterrestres de l'époque moderne, le spiritualiste George Adamski (1891 - 1965).

 

Affiche Ufologique

Source des illustrations: L'Affaire Adamski - Michel Zirger - 2017

 

Le premier contacté par les extraterrestres de l'époque moderne, par le vénusien Orthon, qui porte le nom d'une entité de l'inframonde (cf. les traités de démonologie), le spiritualiste George Adamski (1891 - 1965), assisté du chamane amérindien et ésotériste, George Hunt Williamson (1926 - 1986) :

 

 

Ce procédé de l’écriture inverse (par les pieds) est caractéristique de l'écriture occulte classique dite des empreintes des sabots du diable,... en imprimant avec ses chaussons, dans le sable humide du Désert Center de Californie, des glyphes, interprétés par George Hunt Williamson, présent lors de cette rencontre rapprochée, comme une représentation du Tétramorphe kabbalistique.

 

Ces racines occultes de l'ufologie, de ses contactés/abductés sont celles des cercles de magie ésotérique, dont le rôle fonctionnel est d'assurer les communications et recevoir les échanges avec les divers correspondants/visiteurs endogènes et exogène, des mondes parallèles, et des univers stellaires,.. qui sont en villégiature sur Terre, depuis des temps immémoriaux.

Parmi les plus anciens de ces résidants, figurent, au premier rang, les héritiers de la civilisation idéalisée de l’Atlantide, qui ne cessent de fasciner l’imagination de nos contemporains, avec son aura de mystère, où se mêlent les plus hautes réalisations métaphysiques et les plus grandes performances technologiquessupposées d'origine céleste.

Au fil des découvertes archéologiques et des études historiques, le concept de pré-existence sur Terre d’une civilisation-mère, ou civilisation première, s'est, en effet, imposée, évoquant le mythe de celle des Atlantes, comme guides tutélaires et autorités protectrices occultes de l’humanité.

Depuis toujours, les initiés des mouvements occultes prétendent être en relation avec les héritiers de cette cité mythique de l’Atlantide, demeurée invisible aux yeux des profanes.

Selon leurs confidences, ces Atlantes ne seraient pas des humains, mais des poly-métamorphes, leur apparence physique pouvant varier, des peuples africains des peuls, à celle des grands blonds scandinaves.

Leur mission colonisatrice déclarée serait de protéger la Terre contre toutes formes de périls catastrophiques ou d’intrusions conflictuelles, tout en élevant l’humanité sur le chemin de l’éveil de la connaissance psychique et du savoir scientifique.

Ces Atlantes-Aliens disposeraient de vaisseaux multidimensionnels que l’on confond habituellement avec les soucoupes volantes ou les ovnis en relation avec un impérium galactique, animé de la même idéologie civilisatrice.

Nombre de sociétés technologiques de pointe et d’entreprises de recherche terrestres, seraient sous leur contrôle direct, et contribueraient à leur mission salvatrice, sans même qu’elles le soupçonnent, le plus souvent.

Les tenants du pouvoir politique, de l’autorité religieuse ou savantes les plus influents, seraient aussi régulièrement contactés par leurs émissaires afin d’entreprendre des réformes sociétales indispensables à la réalisation du trans-humanisme bio-technologique, promotionné par eux, comme la prochaine étape de l’évolution humaine.

 

Rappel

« Nous, les humains, sommes comme assignés à résidence. Ce sont des dieux qui sont nos gardiens, et nous, les humains, formons une partie des troupeaux que les dieux possèdent. » 

 [Phédon - Platon].

 

« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers. »

[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]

 

« Les extraterrestres vont vouloir nous conquérir ! »

[Stephen-William Hawking - Physicien Théoricien - Cosmologiste]

« … Il faut savoir, que ceux qui nous observent de loin sont inquiets. J’ai vu et entendu et écouté plusieurs autres dirigeants d’autres planètes et ils sont très inquiets... »

[Jean-Claude Juncker, le Président de la Commission Européenne a exprimé en public ; lors de la séance plénière de la Commission Européenne, le 28 juin 2016] 

Les cartes sont ainsi distribuées, à l'avance, et la partie est déjà jouée, depuis longtemps ...

Allons-nous réaliser le programme de ces héritiers des Atlantes, qui, comme leurs illustres ancêtres et apprentis sorciers, se prennent pour des dieux, ou entendre, in fine, les Sages du Nord qui surent anticiper le Ragnarök le Crépuscule des Dieux ?

 

Aestimatio (évaluation)

Comment a t-il été possible de vérifier l'existence de ces intrus polymorphes, maitres de l'illusion et experts du faux-semblant ?

Dans les faits, on les remarque généralement par leur comportement singulier, inhabituel ou anormal, par un changement momentané et occasionnel de leur physionomie apparente, et lorsqu'ils manifestent ouvertement des facultés extraordinaires.

Les détecteurs des champs magnétiques et électriques, les capteurs électromagnétiques, les enregistreurs numériques, les caméras et enregistreurs thermiques, signalent couramment leurs apparitions ou leurs manifestations, à l'exemple de l'appareil photographique, Hexagone, mis au point par Daniel Nemes, scientifique et inventeur espagnol, en 2013, de la technologie Energivision qui révèle la présence de ces êtres d'origine inconnue, débarquant des autres plans de la création.

C'est ainsi que la science moderne valide l'affirmation de la tradition universelle et ancestrale : 

Les esprits, les surnaturels, les célestes marchent parmi vous !

 

Rappel

 

« cf. Ils marchent parmi nous ! Le plan extraterrestre pour contrôler l'humanité. »

 [Pr. David Michael Jacobs - 2017]

Les  Subtils Corporifiés

La matière physique se décline en ses cinq états :

solide, liquide, gazeux, plasma, et enfin en un condensat de particules quantiques, formant un tout super-cohérent, à la manière d'un vol-homogène d'étourneaux.

De fait avec ses capacités de solidification, de condensation, de fusion, de liquéfaction, de vaporisation, de sublimation, la matière physique inanimée est de nature polymorphe et holoscopique (parties et le tout indissociés).

Cette définition de la matière physique est celle de la quintessence hermétique de la transformation perfectible (transmutation alchimique), proposée par les disciples de la pierre philosophale (médecine universelle), qui élargissent le règne du vivant à la matière inerte.

Ces philosophes occultistes, en réalisant l'adeptat de la transcendance, obtiennent la faculté de franchir le mur de lumière (la frontière séparant le monde matériel du monde immatériel) et entrent en contact avec des créatures métamorphes, qui prétendent être des esprits de la nature, des anges, des sages défunts, ou des messagers exogènes en provenance des planètes proches ou des étoiles lointaines.

 

L'Autre-Monde

On the other side of the wall of light (de l'autre côté du mur de lumière), l'ouverture pérenne de ce canal de communication donne, à ces êtres surnaturels, l'occasion inespérée de prendre corp(de prendre possession des corps) avec la possibilité de se condenser physiquement dans notre monde physique.

Certes, l'apparition de ces entités spirituelles est généralement ponctuelle ou éphémère, comme celle des météores égrégoriels (de même nature), qui  traversent furtivement nos cieux, identifiés, prosaïquement, par l'homme moderne (au pire) à des rentrées atmosphériques, et/ou (au mieux) à des ovnis ou vaisseaux extraterrestres.

Pour autant, certains de ces visiteurs de l'autre monde parviennent, à se stabiliser physiquement dans notre réalité, le plus souvent, en fusionnant psychiquement, et exceptionnellement, en s'hybridant physiquement avec les créatures terrestres.

Rappel

« L'ufologie est juste un autre nom donné à la démonologie. »

[John Keel]

 

 

 

Le Vaisseau

Dex Aie et Thor Aie !

 

« Il y a dans le phénomène M.O.C. assez souvent, quelque chose de fallacieux qui semble calculé pour tromper les hommes.»

[M. Charles Garreau (1967)]

« Les poly-métamorphes ont réussi à illusionner, pendant des siècles les ministres de l'Église, avec leur parodie-démoniaque, avant de duper, les ufologues-amateurs avec leur imposture-alien, mais pour combien de temps encore ? »

[L'Office de la Sainte Inquisition est l'Ancêtre du Geipan] 

Le Polymorphisme des Métamorphes

 

 

Le contacté Jean Miguères et son contacteur extraterrestre STRÔB

 

 

Mise à jour de la carte le 01/09/2022 

Les Apparitions Ovnis et les Manifestations Surnaturelles et lignes de Ley – Google My Maps

 

Nos investigateurs se sont intéressés de près aux accidents de la route suspects révélant des anomalies irrationnelles, des faits extraordinaires, ou liés à des événements de nature surnaturelle, dont le modèle iconique est, sans conteste le cas de contact/accident de Jean Miguères : 

Le lundi 11 août 1969, à 05 h 25, sur la R.N. 13 bis, à Saint-Etienne-du-Vauvray (27), près de Rouen, Jean Miguères, alors ambulancier indépendant est victime d'un terrible accident de la route, heurtant de plein fouet un autre véhicule qu'il ne réussit pas à éviter, car ce dernier se dirigeait automatiquement sur lui, malgré ses multiples manœuvres d'évitement (et dont l'unique conducteur victime d'un malaise n'a pas survécu à l'accident). Paris-Normandie du 13/08/1969 : « Sous le choc effroyable, les deux véhicules furent littéralement désintégrés ».

La survie de Jean Miguères était due à l'intervention d'un être de l'espace. Après la collision, Jean Miguères vit se matérialiser à ses côtés un être physiquement semblable à un terrien mais dont l'encéphale était beaucoup plus développé.

Ce dernier lui transmit :

« Sois rassuré, tu n'es blessé qu'en apparence. Tu ne ressentiras aucune douleur physique et ne souffriras jamais de cet accident. Je vais te régénérer grâce à un procédé encore inconnu sur ta planète. »

J.M. reçut alors plusieurs messages télépathiques et c'est ainsi qu'il apprit le nom de celui à qui il devait la vie. STRÔB (= la source stroboscopique) avait été choisi comme intermédiaire pour remplir une mission diplomatique auprès des terriens afin de les préparer à un contact pacifique à l'échelle planétaire avec des civilisations extra-terrestres beaucoup plus évoluées que la nôtre, lui laissant le libre choix d'accepter ou de refuser cette mission.

La décision de prendre contact avec un Terrien de la part de nos aînés fut motivée par notre premier pas sur la lune, car les Terriens, dans leur désir de conquête spatiale, s'ils étaient capables d'atteindre la Lune en 1969 (le 21 juillet), chercheraient dans le futur à aller de plus en plus loin pour gagner des planètes de plus en plus éloignées.

Or, si sur Terre, nous choisissons de malmener et de détruire à petit feu notre planète, en aucun cas nous n'avons le droit de transporter notre négativité, nos armes extrêmement meurtrières, nos maladies sur des planètes moins évoluées au plan technologique que la nôtre qui ne sauraient se défendre ni se protéger. Jean Miguères (né le 11/05/1940) a transmis ce message de 1969 à 1992, en racontant inlassablement son extraordinaire aventure.

(Cf. Jean Miguères, j'ai été le cobaye des extra-terrestres, mais avant de mourir à 52 ans, assassiné par son beau-père, partisan des extraterrestres,  Jean Miguères comprit qu'il était, en réalité manipulé, depuis 1969, par des êtres éthérés, qu'il identifia à des démons.)

Quelques instants avant l'accident, Jean Miguères ressentit comme des mots qui s'imprimaient dans son cerveau et voici ce qu'il entendit :

 « Ne crains rien, laisse-toi guider, il ne t'arrivera aucun mal. Nous sommes là pour te protéger et tout ne seras que fictif pour toi. Tu ne ressentiras rien, nous te demandons d'être calme. »

Puis le regard de Jean Miguères fut attiré par un nuage d'un blanc incandescent venant dans sa direction et dont la base était une plate-forme d'aspect métallique.

Presque simultanément à cette curieuse observation, Jean Miguères put constater à ce moment deux phénomènes troublants : toutes les aiguilles de son tableau de bord s'affolaient et il ne distingua pas de conducteur dans la voiture adverse.

Après plusieurs manœuvres pour tenter d'éviter la voiture « folle », les deux véhicules se heurtèrent de plein fouet avec une violence inouïe au milieu de la chaussée. Des débris furent retrouvés à 50 m à la ronde.

Dans son rapport n° 999, la gendarmerie de Louviers évaluait la vitesse du point d'impact à plus de 300 km/h. Jean Miguères devait rester prisonnier des tôles, écrasé et disloqué sous celles-ci, avec de multiples blessures extrêmement graves, durant 03 h 30, temps nécessaire aux pompiers pour le dégager de son véhicule. A 8 h 45, le 11 août 1969, Jean Miguères était admis cliniquement mort dans un hôpital de Louviers (27) où tout fut fait pour le réanimer.

Premier bilan de ses blessures :

• pied gauche broyé • multiples fractures des membres inférieurs • fracture du bassin • cage thoracique enfoncée provoquant la perforation d'un poumon • double fracture du nez. A ce bilan déjà très lourd vinrent s'ajouter trois hémorragies internes (foie, rate et vésicule éclatés). Il connut trois décès cliniques et dut subir 18 interventions chirurgicales. 

L'être de l'espace avait pris place à ses côtés dans le véhicule. Il lui appliqua sur la nuque un petit disque lumineux puis lui transmit :

« Tu es redimensionné. Nous reviendrons te voir. »

Jean Miguères reconnut qu'il n'avait jamais véritablement souffert de cet accident et qu'au cours des années qui suivirent, son potentiel énergétique se trouva décuplé. Il put remarcher sans rééducation et malgré une jambe plus courte que l'autre il n'a jamais boité.

Jean Miguères a été reconnu à l'époque comme un cas inexplicable par l'ensemble du corps médical, certains médecins ont même employé le mot miracle pour définir le cas Jean Miguères.

 Jean Miguères reçut dans les mois qui suivirent l'accident d'autres messages et c'est ainsi qu'il apprit l'origine de ces êtres venus d'ailleurs :

 « Nous sommes tes frères de l'espace, des êtres vivants et intelligents comme vous. Nous sommes d'une constitution et d'un physique en bien des points communs aux vôtres. L'envoyé que tu as vu dans ton véhicule s'est présenté à toi sous sa forme originelle, mais il nous arrive parfois de changer d'aspect pour les besoins d'un contact, puisque nous domestiquons la matière. Nous sommes passés par tous les degrés d'évolution physique, comme vous, mais nous avons dépassés votre stade d'évolution depuis un temps qui pourrait équivaloir à 20 millions de vos années terrestres. Nous sommes en mesure de communiquer avec vous télépathiquement dans toutes les langues de votre planète et adoptons pour chacune d'entre elles des mots compréhensibles au stade actuel de vos connaissances. 

« Vos recherches se sont surtout axées vers le contrôle de forces qui ne vous serviront qu'à votre autodestruction. Nous sommes tes frères de l'espace, nous ne voulons aucun mal aux terriens. Tu devras, si tu l'acceptes, nous aider à préparer notre venue sur votre planète en informant tes frères de notre existence et les rassurer sur nos intentions. ». 01 Témoin. Sources : Jean Miguères, Planète Ôdla, Christian Macé.

 

« Nous pensions étudier quelque chose et nous avons découvert que quelque chose nous étudiait, nous manipulait. »

[C.E. ouranos - 1973 - Le diabolique secret des ovnis - Un coin du voile levé - Jean-Michel Lesage - 1995] 

Le Choc du Contact

Saint-Étienne-du-Vauvray (27) - 11/08/1969 - 05 h 25

L'ambulance de Jean Miguères et le véhicule kamikaze

Affiche Ufologique

Le Choc du Contact

 

 

 

La Cratophanie du 17 au 18/01/1977

Bussières-St-Georges

Creuse (23) - Nouvelle-Aquitaine - France

Les Nuées Célestes

 

Bussières-St-Georges (23)

la fleur des épines

 

D'argent, au buisson terrassé de sinople, au chef de gueules.

 

[Bussières-St-Georges (23) est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat climat des marges montagnardes - Habitants : 422 (18.79 hab/km2) en 1968 - 355 (15.81 hab/km2) en 1975 - 256 ( 11.40 hab/km2) en 1982 - 252 (11.22 hab/km2) en 2020 - Superficie : 22.45 km2]

Bussières-St-Georges (23) - La Chaumette - Creuse - Nouvelle-Aquitaine - nuit du 17 au 18/01/1977 - vers 01 h 00

RR3 de M. X - Enquête de C. Micoulaud.

 

 

Une Curieuse Affaire

TEMOIN : M. X

Observation dans la nuit du lundi 17 Janvier 1977 au 18 Janvier, vers 1 h du matin, au village de La Chaumette, Commune de Bussières St Georges (23). Enquête de C. Micoulaud.

LES FAITS

Le témoin est seul dans sa maison de campagne où il fait quelques travaux depuis deux jours. Il vient de faire une belote chez un voisin et rentre à pied chez lui. Il a bu normalement et est parfaitement lucide.

Il arrive devant sa porte, et au moment de mettre la clé dans la serrure il ne sait pas ce qu’il se passe mais il se trouve projeté dans un buisson assis sur le talus, à 50 mètres de sa porte (sur le chemin menant à Montmarson) .

Juste au-dessus de lui, au-dessus des arbres environnants, il voit un énorme nuage noir d’une vingtaine de mètres de long, au milieu duquel il aperçoit 3 lumières juxtaposées de couleur or. Chacune de la grosseur d’un bol, et qu’il appelle des yeux, semblent le regarder.

Il se sent en présence d’une intelligence qui le domine. Il a peur laissez-moi me lever dit-il. Il se redresse, fait un pas au milieu du chemin, il se tourne vers les yeux et il se trouve fixé au sol, pris par de grands tremblements de la tête aux pieds comme un prunier que l’on secoue. Il sera dans l’incapacité de bouger jusqu’à la fin.

Il ressent un grand courant d’air accompagné d’un bruit d’un gros ventilateur. (Durant toute la durée de l’observation le soufflement et le bruit seront constants).

Le nuage noir, dont les bords ondulent doucement lui donnait l’impression d’être un épervier charmant sa proie. (Au cours de l’enquête le témoin imite le rapace en étendant les bras et en ondulant des mains).

Les yeux ont un mouvement de va-et-vient alterné. Les yeux d'extrémités viennent occulter celui du centre comme des ciseaux ne laissant passer qu'une mince raie de lumière douce.

Le témoin les fixe, il a la sensation que des êtres sont à l’intérieur du nuage et qu'ils l’observent. Le témoin les implore en levant les bras :

Dites-moi ce que vous voulez ; amenez-moi, mais laissez mon foyer tranquille ; je suis un pacifique ; descendez me voir, je vous en supplie ; qui êtes-vous ?

Et il leur tend la main dans l’espoir d’en serrer une autre et d’être en face d’humains.

Ses tremblements plus doux pendant qu'il parle deviennent plus forts après. Les pièces de monnaie qu’il a dans sa poche se mettent à tinter :

J’avais des vibrations plus ou moins fortement, c’était comme une réponse.

Le témoin se voit entouré de tous côtés par des petits moutons ou fleurs blanches très belles et en grande quantité :

C'était superbe ; il y avait un très beau contraste avec le nuage noir.

Il observe sous le nuage, comme accroché, une patte oblique de 4 m de long environ et de 20 cm de diamètre, se terminant par une fourche vers le haut.

Puis les deux yeux A et B disparaissent, de l'œil central jaillit un faisceau lumineux blanc argenté qui éclaire le témoin et toute la largeur du chemin.

Au même moment, dans un bruit plus fort et un déplacement d’air puissant (sorte de tourbillon) le nuage se rétracte et disparait comme dans un entonnoir renversé. Le témoin revient alors comme un sauvage chez le voisin qui lui trouve les yeux hagards.

Il s'est écoulé 1 heure 1/4 depuis son départ. Il gèle dehors, mais il n’a pas froid malgré qu’il ne porte qu'une simple veste.

Il a peur, son voisin le couche pour la nuit. Il dort mal et se réveille en pleurant.

Il pleurera toute la journée en racontant son histoire qui l'obsède à des amis du village. Il est incapable de dire combien de temps s’est écoulé pendant l’observation, pas plus qu’il ne peut dire ce qui s’est passé entre la porte d’entrée et le talus où il s’est retrouvé assis.

Toute la journée le témoin est sous l'emprise de maux de tête et on lui met des compresses. Il se tient la tête entre les mains ma tête va éclater dit-il. Le docteur est appelé. Il le trouve très choqué et lui donne des calmants.

Ils n’ont pas voulu me faire du mal, dit-il, mais ils m’ont fait très mal.

Sur les lieux on ne trouve aucune trace de moutons ni autres, sinon l’endroit exact où il dit avoir été assis. Sa montre anti-magnétique n’est pas détraquée.

Le témoin ne s’intéressait pas aux ovni, n'y croyait pas et n’avait rien lu sur le sujet. Il y croit à présent et il est complètement transformé.

Vous me prenez pour un fou, dit-il, mais je dis la vérité.

Il veut bien se prêter à une séance d’hypnose pour savoir ce qui s’est passé dans son trou de mémoire entre la porte et le talus du buisson.

On a retrouvé la clé de sa porte dans sa poche. Aucune trace sur son corps. Il est très bouleversé de son aventure et il a dormi une deuxième nuit chez son voisin.

D’un tempérament gai d’ordinaire, c'est en pleurant qu’il raconte son histoire. Il a fait la guerre, en a vu de toutes les couleurs, mais dit n’avoir jamais eu peur de cette façon. Il en est resté très impressionné.

Ce qu’il a vu il l’a très bien vu, il l’affirme.

Enquête conduite un jour après les évènements, les 19 et 20 janvier 1977 par Gérard Nicoulaud

NDLR.

On n’invente pas un traumatisme du type que présente le témoin. La difficulté est d’en connaître la cause. Le témoin est certainement très sincère dans son récit et très honnête, il raconte sa vérité, à laquelle il croit, mais est-ce la réalité ?

Et si les sources de son récit n’étaient que le traumatisme d’un cauchemar ?

Il est seul comme témoin, il dit qu’il a bu normalement et qu’il est lucide, mais il se retrouve à 50 m de sa porte sans savoir comment et a un trou de 1 h 1/4 pendant lequel il ne sait pas ce qu’il a fait.

Mais il travaille dans sa maison, il était peut-être fatigué, il sort tard, à 01 h de chez son voisin, et il fait très noir.

Nous sommes en pleine campagne, il n'y a pas de lune, elle ne se lève qu'à 07 h et la Nouvelle Lune a lieu le 19, un jour après. On n’a aucune relation de l’enquêteur sur l’état du ciel. Le chemin où il circule est encaissé, et en tout état de cause la lumière dont on peut faire état est celle des étoiles. Cela ne l’empêche pas de voir, dit-il un gros nuage noir dont les bords ondulent doucement, et cela en dépit de 3 lumières juxtaposées, au milieu, de couleur or qui, normalement auraient dû gêner sa vue pour distinguer dans la nuit les contours du nuage noirs également. Pour savoir si cela est possible il faudrait avoir cette expérience.

Quoiqu’il en soit, nous avons appris qu’il devait y avoir une enquête plus poussée avec le concours de praticien pratiquant l’hypnose comme le souhaitait le témoin. Bien que peu de chose soit à attendre de cette recherche à propos de la réalité extérieure au témoin, nous avons jugé utile de préserver l’anonymat du témoin, pour permettre plus de liberté aux conclusions de cette enquête. Celle de M. Nicoulaud à toute la fraîcheur d’une enquête conduite un jour après les évènements et a donc valeur de document.

Source : Une Curieuse Affaire : LDLN n° 167. Enquête de M. C. Nicoulaud.

 

 

 

La symbolique des mots et des images

La cratophanie (la manifestation surnaturelle) de Bussières St Georges ressemble plus à une théophanie religieuse classique qu’à une rencontre rapprochée avec un ovni supposé extraterrestre conventionnel, d’où l’embarras des NDLR pour tenter d’expliquer ses anomalies rationnelles en suggérant une possibilité de méprises où d’état de délire onirique du témoin.

Éléments allégoriques 

L'interprétation figurative nous livre un autre sens de lecture pour une lecture de sens dans le registre spirituel :

le gros nuage noir dont les bords ondulent doucement + le grand vent (en tourbillon) sont bien ceux de lnuée céleste et de la tornade (ou les éclairs et les orages) accompagnant traditionnellement les apparitions divines ;

les 3 disques, couleurs or = couleur de la lumière divine sont évocateurs des trois personnes de la Sainte Trinité, d'où leur mouvement de va-et-vient alterné incessants, qui finissent par se confondre en un seul disque = Dieu en trois personnes (yeux), le Père, le Fils et le Saint Esprit ;

lorsque le témoin implore ces êtres/personnes qui sont dans le nuage il est aussitôt soulagé et environné de moutons floraux blancs ;

le faisceau blanc argenté symbolise la perfection de la divinité en analogie avec l’inaltérabilité du métal, (c'est pour la même raison que nombre d'ovnis sont métallisés et leurs occupants équipés de combinaisons métallisées) ;

la patte oblique de 4 m de long environ et de 20 cm de diamètre, se terminant par une fourche vers le haut, renvoie à l'attribut symbolique de la fourche à 2 dents, du dieu des enfers Hadès (la fourche du diable, elle, a 3 dents) ;

le temps disparu/manquant (1 h 1/4) vécu par le témoin est le signal de son passage dans l’anti-monde, à la manière de Alice, qui franchit le miroir qui sépare notre monde physique du monde métaphysique (le Pays des Merveilles), où règne le Maître du Temps personnification de l’Éternité Divine ;

c'est au moment où le témoin enclenche avec sa clef la serrure de la porte de sa maison qu'il est transporté sur le chemin de sa vraie demeure, celle du Christ,  qui est au ciel, d'où le talus = cheville/osselet symbolisant l'Astragale (étoilé), la Main de Dieu qui ouvre le Livre de la Révélation aux 7 os (os = so)  « Sceaux » de la cheville œuvrière du Pied de Mouton (sur laquelle repose la hampe de la bannière de l'Agneau du Christ, dont la Croix de Malte, la Croix de Sauveté, à huit pointes, ou Chiffre Templier (St Georges est le chef tutélaire de la chevalerie chrétienne terrestre), est le Signe, Cf. Le Mystère des Cathédrales et Les Demeures Philosophales de Fulcanelli).

 

 

En résumé 

 Le témoin, M. X, est invité avec cette RR3/cratophanie à cultiver le jardin intérieur de son âme qui est en jachère (il habite la Chaumette = jachère), en effectuant sa métanoïa = son retournement vers Dieu, ce qui représente pour lui un véritable chemin de croix, et un combat remplis d'épine (d'où son transport dans un buisson sur le chemin de Montmarson = Mont de Mars dieu de la guerre et du renouvellement de la nature), et il en recevra en retour une pluie de grâces qui ont la douceur de la laine (du mouton) et la beauté des fleurs immaculées (de Marie la Mère de Dieu), qui l’élèveront (le ravissement angélique) au Paradis Céleste, loin des affres du royaume des Enfers de Hadès.

Credo Veritas Liber 13 - Les Enquerres Ufologiques

Credo Veritas Liber 13

J'ai tellement de choses à vous dire !

Bellator - Chevallier - Guillaume

Les Enquerres Ufologiques

Le Secours de la Cryptophanie

La cryptophanie, du grec ancien kruptós couvert, caché et phan, apparition, révélation ou manifestation = qui révèle ce qui est caché.

Les enquerres ufologiques, qui nous font signe, apparaissent ainsi clairement comme des signaux, volontairement mis en scène dans les rencontres rapprochées pour nous faire signe, et donc nous renseigner/nous enseigner.

Sous l'éclairage de l'interprétation de la cryptophanie les enquerres/signaux deviennent des interpolations métaphoriques, (de tout ce qui va au delà de la forme apparente), en nous offrant la clef qui ouvre la grille de lecture, des écritures imagées encodées dans les rencontres rapprochées ufologiques.

Cette technique de lecture interprétative, connue sous l'acronyme du Verger ( P.R.D.S) désignant les 4 lectures/exégèses de la Torah, selon le Sepher ha-Zohar (le Livre de la Splendeur) :

Peshat : sens littéral, Remez : sens allégorique, Drash : sens analogique, Sod : sens caché, nous a permis d'approfondir, par exemple, la symbolique, inhérente à la typologie des ufonautes, appelée effet-miroir, par Dominique Becker et Fabrice Kircher [Cf. Mimétisme et Crashes d'Ovnis Éditions Le temps Présent, Collection Enigma. 2013].

Ainsi, un certain nombre d'apparitions de type ufologique nous renverraient, nos propres dérives, avec l’insistance récurrente des modèles d'ufonautes qui reproduisent, sous leurs formes extérieures, reptilienne, simiesque et hominienne :

 

Rappel

 

la trilogie fonctionnelle des cerveaux reptilienmammalien et hominien de l'homo-sapiens-saber actuel.

 

 

Par exemple, l'image-miroir du Bibendum serait une double représentation de deux alternatives évolutives :

. celle du futur de l'homme moderne momifié/robotisé ;

. celle de l'homme pneumatique (de l'homo spiritus), de pneuma signifiant le souffle, la respiration, l'esprit ;

Bibendum est l'image de marque de la manufacture française des pneumatiques Michelin. Au Canada  comme en France, on l'appelle aussi le Bonhomme Michelin.

Cet emblème publicitaire des pneumatiques de la marque Michelin a aussi pour devises : 

Nunc est bibendum (c’est maintenant qu’il faut boire), Michelin, le pneu qui boit l'obstacle.

Dans la langue volatile des maîtres Gouliards du verbe parlant, cachant, signifiant,  Michelin se lit :

. ce qui est à mi-chemin, 

. Michelin = le petit Michel, dont l'étymologie signifie Qui est comme Dieu ?

de même la devise :

 c’est maintenant qu’il faut boire, s'entend : c’est maintenant qu’il faut voir,

(ce slogan publicitaire étant emprunté originellement à celui d'un projet d'affiche pour une brasserie qui montrait une momie brandissant une chope de bière, rappelons ici que la mise en bière signifie placer le corps du défunt à l'intérieur du cercueil : tout un programme !  Source Wilkipédia)

Autrement dit, l'ufonaute Bibendum, à chacune de ses rencontres très rapprochées, nous délivre le même message d'avertissement :

Attention, l'humanité qui a une vocation spirituelle transcendante évolutive (l'homo spiritus/pneumatique = présence pneumatique = présence spirituelle ou présence réelle mystique), est à la croisée du chemin (ou à mi-chemin) de s'enfermer dans le carcan, mécanisé et mortifère, du consumérisme/hédonisme immanent involutif.

La Mise en Scène

La mise en scène du dévoilement de l'ufonaute des trois rencontres très rapprochées,  invitant à soulever le voile trompeur du progrès matérialiste, (symbolisé par la soucoupe volante) qui entrainera l'homo spiritus sur la voie de sa régression dégénérative.» 

A Bas les Masks

Voici les récits de trois rencontres rapprochées de ce type, dont la représentation est très proche et la trame de fond  identique (cas ufologiques fraternels identiques, dits jumeaux/triplés etc. cf. Joël Mesnard : Les Apparitions d’Ovnis, mai 2016), que nous avons extrait directement du dossier des « RR3 Rencontres du Troisième Type en France » de Julien Gonzalez. Collection : Énigma Éditions Le temps Présent. 2014 + Ovnis 54 - Le catalogue de la vague de 1954 rapportée par la presse - Jonathan Giné, Annie Joigneaux.

Attention, les Âmes sensibles s'abstenir !

Près de Gorbio (ou de Menton), Alpes-Maritimes, printemps 1954, 02h40, Lorenzi.

 

 

Le témoin rentre chez lui à pied, par un petit sentier. Soudain, il entend des bruits métalliques et pense qu'il s'agit de personnes occupées à bricoler. Puis il entend des bruits de voix.

Au détour d'un petit escalier, il tombe net sur un engin lumineux posé au sol, de 5 à 6 m de diamètre. A côté se trouve un être d'environ 1,60 de haut, mince, harmonieux, revêtu d'une combinaison phosphorescente avec, devant le visage, un voile troué de deux orifices pour les yeux. L'humanoïde a eu un mouvement de surprise en apercevant le témoin, puis il a prononcé quelques mots dans une langue inconnue, gutturale...

C'est alors que le témoin aperçoit sous l'engin un second personnage, occupé à une tâche mystérieuse, et qui se redresse vivement. Il visualise le témoin, et d'un geste assez lourd, il porte les mains sur son ventre, sur une boîte noire d'où jaillit un rayon lumineux. Instantanément, le témoin se sent paralysé, et cette paralysie augmente en même temps que l'intensité du rayon de lumière solide. Le témoin ne peut plus bouger, mais il continue à voir et à entendre. Le second personnage est plus petit que le premier, ses proportions sont moins harmonieuses, la tête est plus grosse. Il est habillé de la même manière. Le « N°2 » dit quelque chose de très court au « N°1 » et s'approche du témoin. Les deux êtres échangent de nouveau quelques mots.

 

 

 

A Bas les Masks

A Visage Découvert 

Le « N°2 » semble plus détendu après avoir constaté l'état du témoin, s'approche à environ 60 cm de sa tête et brusquement, relève son voile avec la main gauche, en levant la tête vers le témoin, de manière, semble-t-il, que ce dernier puisse voir parfaitement son visage. Celui-ci sera décrit de la manière suivante :

Front très haut et très large. Pommettes saillantes, menton pointu et assez fort. Nez très fin et en bec d'aigle, lèvres minces. Dents blanches et régulières. Barbe clairsemée sur la pommette droite. Peau de couleur assez foncée. Les yeux sont légèrement plus écartés que sur un visage normal, vraisemblablement avec des paupières. La forme ne diffère pas tellement des yeux normaux, peut-être un léger type asiatique. Ils étaient plus gros et globuleux.

Dans un premier temps, il a semblé au témoin que le personnage n'avait pas d'yeux, simplement des trous dans les orbites, puis il a perçu dans l'orbite gauche un globe blanc, sans iris ni pupille. De cet œil gauche coulait une grosse larme d'un liquide épais et brun, qui descendait jusqu'à la commissure des lèvres. Était-ce cela que l'être tenait à lui montrer ? Nous n'en saurons jamais rien...

L'être a lâché son voile qui est retombé sur son visage et, avec ses bras, à deux reprises différentes, il a fait des gestes éloquents, comme s'il incitait le témoin à le suivre, à ce moment, le « N°1 » qui paraissait le chef est intervenu et le « N°2 » s'est calmé instantanément. Les deux êtres se sont alors retournés et se sont dirigés tranquillement vers l'appareil sur lequel ils sont montés, sur le dessus, non sans difficultés, en s'aidant mutuellement, l'un poussant l'autre, le premier grimpé tirant l'autre. Le témoin les a vus disparaître dans l'engin sans qu'il puisse préciser où, il n'a remarqué aucune ouverture bien qu'il ait entendu un bruit sourd de fermeture métallique, Puis il a perdu connaissance... 

(Enquête de Jean Chasseigne, 18 ans après les faits, publiée dans Lumières Dans La Nuit n°126 pages 8 - 10 ; Fernand Lagarde, Mystérieuses Soucoupes Volantes pages 136 - 137 + Interview en février 1976 par P. Bellemarre (émission C.Q.F.D.) au micro d'Europe n°1 qui donne 22h00 au lieu de 02h40.) (Fernand Lagarde, Mystérieuses Soucoupes Volantes pages 136 - 137).

 

Un cas de RR3 au scénario quasi-identique nous est parvenu du Canada suite à une enquête réalisée par l'ufologue Jean Ferguson. Voici le récit complet publié en 1978 dans un livre « Les humanoïdes, les cerveaux qui dirigent les soucoupes volantes » (page 241 - 244) :

 

Date : Début de l'été 1950. Heure / entre 1 heure et 2 heures du matin. Lieu : Vassan, village rural de l'Abitibi, à peu de distance de Val-d'Or.

 

L. B. revenait chez lui après avoir passé la soirée à jouer aux cartes avec ses voisins. Il faisait beau, le temps était clair.

Le témoin marchait sur la route en terre battue quand il a aperçu, près d'une grange abandonnée depuis peu, une lumière. En même temps, il a entendu des bruits qu'il a pensé être d'origine métallique. Il s'est demandé s'il était prudent de s'approcher, mais après un temps d'hésitation, il a décidé de le faire. Il entendait alors parfaitement des éclats de voix. Il a cru qu'il s'agissait de gens qui avaient élu domicile dans cette grange pour faire de la bagosse, un alcool fabriqué de façon illicite. Il avait déjà eu connaissance que cela s'était vu dans la région.

Perplexe, le témoin s'est arrêté. Il a eu l'idée de revenir sur ses pas, car il ne tenait pas précisément à tomber sur des distillateurs clandestins. La curiosité aidant, il s'est glissé prudemment derrière une corde de pitonne (mesure de billes de bois, vendues pour en faire du papier). Là, il entendait très bien les voix et il voyait l'objet qui émettait la lumière. Il s'agissait d'un disque lumineux et brillant de 6 mètres de diamètre, suspendu à un mètre et demi du sol. « Je n'avais jamais entendu parler de soucoupes volantes de ma vie et j'étais loin de me douter que ça pouvait être ça...

Près de cet appareil, j'ai vu nettement, à cause de la lumière qui était quand même assez forte et qui sortait de l'objet, un être de 1,60 m. Il était bien fait, mince et l'air plutôt jeune. Du moins, c'est ce que j'ai pensé à ce moment-là. Je n'avais pas peur de regarder parce que je n'avais plus peur de faire face à des fabricants d'alcool frelaté. J'ai donc contourné la corde de bois et je me suis avancé. ».

De près, le témoin a constaté que le bonhomme avait un vêtement phosphorescent d'une seule pièce et sur le visage, il portait un masque qui paraissait fait d'un morceau de cuir souple avec des trous pour les yeux. Il commençait au milieu du front et se terminait juste dessous la bouche. Le témoin ne s'est pas senti très brave devant le personnage masqué lorsqu'il s'est tourné vers lui, s'apercevant de sa présence, puis il a prononcé des mots dans une langue inconnue. « Il détachait ses syllabes avec une légère hésitation entre chacune d'elles. J'ai bien pensé que c'était de l'allemand, même si je n'ai pas entendu souvent cette langue. ».

Presque aussitôt, le témoin a perçu un mouvement sous l'objet lumineux. Un autre personnage a surgi de dessous l'appareil. Monsieur L. B. a fait la réflexion suivante :

« Baptême ! Mon affaire est faite ! Ils sont deux et je suis seul ! Peu rassuré, il observe chaque geste des deux étrangers. Le second personnage est plus petit que le premier ; il est vêtu de la même façon ; sa tête est plus grosse et elle est recouverte d'une sorte de cagoule. Il a les épaules larges, le dos voûté. A la ceinture, il porte un objet semblable à une lampe de poche. D'un geste pataud, il dirige vers le témoin cet instrument, celui-ci se sent aussitôt mortifié. (Dans le langage de Monsieur L. B. , cette expression signifie qu'il ne peut faire un seul geste, mais il garde toute sa connaissance ; il entend donc et voit tout ce qui se passe autour de lui sans pouvoir exécuter un seul mouvement). « C'était comme si tout à coup j'avais eu du plomb dans tous les membres. ».

j'ai pensé que si j'essayais de faire un seul mouvement ? Ça prendrait des années avant que j'y parvienne. Et là, j'avais peur, car je me suis dit que si jamais je penchais en avant, je pouvais tomber et m'assommer sur une pierre ou bien me démettre un membre puisqu'à l'époque, je pesais comme il faut 225 livres : j'étais considéré comme un gros homme. ».

Mais cette impression devait s'avérer non fondée puisque le témoin est resté solidement ancré à l'endroit où il avait été pétrifié. Les deux êtres se sont mis à parler. Le premier semblait prendre un ton plus haut comme s'il était le chef. Le personnage à la lampe de poche s'est approché tout près du témoin. Il lui a même touché le menton avec sa main, probablement pour constater sa paralysie. Monsieur L. B. se souvient très bien de cette main aux doigts déformés comme par l'arthrite, « des doigts de vieillard. ». Il était bien plus court de taille que le témoin, car sa tête arrivait tout juste à ses épaules. Pour autant que le témoin avait la possibilité de bouger les yeux, il pouvait distinguer les êtres autour de lui. Peut-être que l'être ne le voyait pas très bien, car il a enlevé sa cagoule.

Là, même paralysé, Monsieur L. B. a eu un frisson de dégoût. Le visage de la créature était à cinquante centimètres du sien et il en distinguait tous les traits. La peau en était ridée comme celle d'une vieille pomme et tout aussi basanée. Il était déformé par un rictus : on voyait bien toutes ses dents, plus petites que celles d'un homme ordinaire et égales comme si une seule dent avait servi de modèle à toutes les autres. « C'était épouvantable à voir ! Et les yeux, les yeux ! Mon bon Monsieur, c'était quelque chose à voir ! Quand j'y repense, ça me fait encore frémir ! Car il me montrait ses yeux avec ses doigts tout déformés ; je me suis toujours demandé pourquoi. Il avait des globes oculaires semblables aux nôtres, mais le tour des yeux avait des plissures de peau comme le tour des yeux d'une poule ! Et les points noirs des yeux n'arrivaient pas à la même hauteur, comme s'ils regardaient chacun de leur côté. J'ai vu aussi que la face n'avait pas la moindre mobilité : elle était plaquée là, un point c'est tout. ».

« J'ai senti dans le geste de cet être qui m'indiquait son visage comme une marque d'amitié ou de confiance même si c'est fou à dire ! Il voulait me faire comprendre quelque chose, mais quoi ? Pour finir, il m'a touché le bras et il a remis sa cagoule. Il est resté quelques minutes à regarder mon visage. L'autre qui n'était pas intervenu jusque-là s'est remis à parler très fort. Celui qui était devant moi m'a quitté sur-le-champ pour se rendre jusqu'à l'engin lumineux. Les deux sont alors montés dans l'objet par une courte échelle ; il m'a semblé qu'ils n'étaient pas bien agiles. ».

Monsieur L. B.  ne se souvient plus de rien. Il prétend n'avoir pas perdu connaissance, mais il n'avait plus la force d'ouvrir les yeux malgré les efforts qu'il faisait. Il est resté ainsi pendant de longues minutes. Et peu à peu, il a pu bouger de nouveau. Il se sentait très en forme, très lucide, comme si cette période de paralysie avait décuplé toutes ses facultés. Lorsqu'il a été capable d'ouvrir les yeux, il n'y avait plus rien devant lui, ni appareil ni créatures. Il s'est assis dans l'herbe nouvelle et il a essayé de réfléchir à ce qui venait de lui arriver. Le témoin est maintenant âgé de 65 ans (1976).

Vingt-cinq ans se sont écoulés depuis l'incident et il n'a jamais pu oublier.

Le Dévoilement

Fernand Lagarde, membre du comité de rédaction, dès 1968, de la revue : Lumières Dans La Nuit, de Raymond Veillith, ...

[et auteur de Mystérieuses Soucoupes Volantes  avec la participation d'Aimé Michel et de Jacques Vallée par le groupement LDLN - 1974]

... a suggéré  que l'ufonaute avait dévoilé à M. Lorenzi son vrai visage, celui d'un alien appartenant à une espèce qui a (visiblement) de graves problèmes de dégénérescence.

Serait-ce là, le principal motif de la venue sur terre de tous ces ufonautes, afin d'y puiser dans sa réserve génétique exceptionnelle les éléments utiles à leur ré-génération ?

On pourrait effectivement l'admettre, avec les nombreuses abductions et les récits d'hybridation et de croisements entre humains et les extraterrestres, qui circulent sur notre planète, depuis les temps les plus anciens jusqu'à l'époque moderne.

Les Voilés

 

Illustration : Annie Joigneaux

  Ovnis 54 - Le catalogue de la vague de 1954 rapportée par la presse - Tome 1 Jonathan Giné, Annie Joigneaux.

 

Littoral de la France, août 1954, au bord de mer, un petit garçon de 10 ans jouant sur la plage voit brusquement sur le bord du rivage un disque surmonté d'un dôme posé sur la plage, et un humanoïde de taille moyenne qui est proche de cette soucoupe volante.

Une autre créature au visage voilé s'est approchée de lui, enlève son voile lui révélant son étrange visage, le petit garçon ressent de la tristesse mélancolique face à cette créature qui semble souffrir, avec un œil injecté de sang et l'autre sombre muni d'une pupille, de grands yeux sombres avec des pupilles noires plus nuancées, des dents abimées, et sur une joue, il voit comme une blessure,.

Cette créature regarde dans les yeux pendant quelques instants,  et le petit garçon est pris d'un malaise.

La créature va alors s'éloigner sans rien dire, aucun mot n'est échangé, elle rejoint son compagnon qui est resté à l'écart ; les deux ufonautes regagnent la soucoupe volante qui décolle, et l'engin va s'éloigner en disparaissant au loin.

L'enfant va être traumatisé, et ses parents voyant son important état d'agitation iront faire une déposition auprès de la Gendarmerie. 

Ovnis 54 - Le catalogue de la vague de 1954 rapportée par la presse - Tome 1 Jonathan Giné, Annie Joigneaux

 

 

Illustration : Annie Joigneaux 

  Ovnis 54 - Le catalogue de la vague de 1954 rapportée par la presse - Jonathan Giné, Annie Joigneaux

 

Le Port du Voile

Pourquoi donc afficher, ostensiblement, le port d'un voile, d'un masque ou d'une cagoule ?

(Voilà ce qui est inattendu et très surprenant de la part de visiteurs aliens qu'on imagine plutôt en combinaisons spatiales, ou en blouses blanches de laborantins)

Il s'agit donc plutôt d'une enquerre volontaire affirmée dans une mise en scène répétée, ici, trois fois, en 1950 et en 1954.

[en héraldique, l'expression armes à enquerre, ou parfois armes fausses, est utilisée pour qualifier les armes qui ne sont pas selon les règles ordinaires du blason, plus particulièrement la règle dite de contrariété des couleurs, et qui offrent métal sur métal (comme les armes du royaume de Jérusalem : d'argent, à la croix potencée d'or, cantonnée de quatre croisettes du même), ou couleur sur couleur, faites ainsi, selon certains, pour attirer l'attention sur un fait remarquable dont on doit s'enquérir, mais qui, la plupart du temps, n'est qu'une façon polie de signaler une entorse fautive volontaire. (Source. Wilkipédia)]

 

SI JE T'OUBLIE...

Royaume de Jérusalem

Rappel

 

Ne nous voilons pas la face

En ufologie, ou avec les phénomènes ovnis suggérant de possibles manifestations d’Intelligences Non Humaines (INH), comme les appelle le Chasseur d'Ovnis Jean-Marie Bigorne, nous rencontrons, couramment, cette façon policée d'attirer notre attention, sur un fait remarquable, et dont on doit s'enquérir.

Ces  intelligences s'expriment donc d'une manière hyperbolique, dans la frange de notre environnement, là où la pluralité des mondes sont régulièrement en contact, et en particulier, à l'occasion de ce que JMB nomme les rencontres très rapprochées.

Les Enquerres Ufologiques

On les identifie comme des anomalies ou comme des incongruités incompatibles, ou particulièrement dérangeantes, pour la conception ou la représentation admise et, parait-il, conventionnelle des visiteurs extraterrestres en villégiature sur notre planète.

Et pendant longtemps [comme le fait remarquer JMB] les partisans de l’hypothèse extraterrestre au premier degré, les ont gommées ou évacuées en considérant qu'elles résultaient d'un possible choc psychologique des témoins ou d'une exagération de personnes à tendance mystique... (!?)

Car, il fallait rester (soi-disant) dans un esprit de crédibilité et de respect global des lois physiques connues, au détriment de la réalité des faits, et d'une vérité d'ordre psychique et spirituel, qu'il fallait prioritairement et surtout dissimuler, par rapport aux scientifiques, que l'on voulait à tout prix intéresser au phénomène.

Il fallait (donc) publier uniquement des récits relatifs, à d'éventuels visiteurs venus d'outre-espace à l'aide d'appareils utilisant une technologie futuriste, qui restait à découvrir...

Cette approche, orientée et réductrice, obscurcie, la compréhension et l'intelligibilité de ces contacts de nature extraterrestre, ou non, et des ovnis, en édulcorant les faits constatés.

Et c'est ainsi, que nous retrouvons les cas ufologiques les plus dérangeants, gommés, sélectionnés, triés, émondés, tronqués, schématisés, simplifiés, déformés, caricaturés ou retranscrits en ombres chinoises (où ils ne sont plus que les ombres d'eux-mêmes), afin de s'aligner, sur le corporatisme idéologique du politiquement-correcte et de la pensée-agnostique dominante, au détriment de la réalité des phénomènes ufologiques et para-ufologiques.

Heureusement, que l'astrophysicien et physicien Jean-Pierre Petit ne les a pas suivi (tout en les suivant !) car il n'aurait jamais mis au point ses travaux sur la magnétohydrodynamique (MHD) à partir de ses études ufologiques, et dont il faut saluer le génie, et en plus, le courage, puisque encore aujourd'hui il continue à les payer très cher.

C'est comme cela que l'on est passé allègrement de l’hypothèse extraterrestre au premier degré dite du nuts and bolts ou écrous et boulons à celle du second degré en faisant intervenir un certain nombre de principes ou de lois nouvelles, qu'on inventait, au fur et à mesure, pour mieux dissimuler ces évidences perturbatrices du consensus laïc et scientiste près-établi.

Comme par exemple le facteur d'OZ : « qui permet de supposer que certaines créatures sont capables de manipuler, au premier degré, notre réalité ou la perception que nous en avons. » ou la loi de Clarke : « toute science avancée passe pour de la magie, aux yeux d’une civilisation, qui ne la maîtrise pas ».

Citons, aussi, pour le fun et pour reconnaître toute la subtilité de certains ufologues, la fameuse loi en oxymore de Pierre Guérin, de 1973, astrophysicien au CNRS, et qui stipule :

« En ufologie, toute loi une fois découverte et démontrée, est aussitôt réfutée par les observations suivantes ! », et pour être direct, comme la rappelle JMB, Pierre Guérin lui-même affirmait, qu'en la matière (ufologique) :

 « L'absence de preuve n'est pas une preuve de l'absence. »

Et même si, par ailleurs, certains autres, comme par exemple : Jacques Vallée [malgré les considérables avancées que ses travaux ont permis, sans doute bien inspirées, (quoique "triées sur le volet") par les découvertes de l'enquête de John A. Keel.  [Cf . La Prophétie des Ombre. Une histoire vraie. ] et peut-être Jean Sider [mais à la Pierre Guérin par antiphrase] et plus tardivement ceux, comme Fabrice Bonvin ou Eric Zurcher, qui se sont laissés isoler dans des théories trop exclusives : de systèmes de contrôle, impénétrables (d'auto-reniement pédagogique !?!) ;

afin de rendre compte des incohérences et de la versatilité observée des phénomènes dits ovnis ce qui est, également une prise de position, très opportune et bien commode, pour ne pas approfondir, trop en avant les dimensions psychologiques (même si elles sont admises ou défendues/récupérées par eux !) ;

car [elles aussi] sont [néanmoins] partielles et partiales [tout comme les pseudo-explications socio-psychologiques], et qu'elles servent surtout, de paravent pour masquer - avant tout,  le plan spirituel et donc religieux qui pourrait bien relier  toutes ces apparitions, ou manifestations : 

non ou mal-identifiées, et également, parce qu'ils - ne veulent et/ou ne peuvent pas - reconnaître [ce plan spirituel], étant eux-mêmes, prisonniers des champions de la  fausse indépendance scientiste, et pris en otages par les grands prêtres de la chimérique neutralité laïque, qui, l'une comme l'autre, apparaissent [tous les comptes faits !] comme la manifestation d'un militantisme antireligieux et le culte d'un athéisme non-avoué et, qui, dès le départ et jusqu'à l'arrivée, sont bien entretenus ou desservis, par la plupart des ufologues entraînés dans ce piège virtuel [par réflexe de défense, automatisme de penser, self-persuasion, ou aveuglement (?) :

1/ craignant sans-doute de commettre l'irréparable, franchir le Rubicon qui sépare le profane du sacré,

2/ et à cette occasion, se rendre coupables du Crime de Lèse-Majesté, changer de paradigme, en passant du mode de réflexion artificiel moderne au mode de penser traditionnel naturel.

[pour s'assurer ou se rassurer eux-mêmes ?!]

Cette approche, volontaire, ou inconsciente, d'un activisme intégriste et laïcisant, est par définition - et par principe - exclusive et éliminatrice, car orientée et partisane.

Elle est, donc, réductrice et elle obscurcie, ipso facto, la compréhension et l'intelligibilité des contacts de nature extraterrestre ou non [des ovnis], puisque, par sa vision et dans sa perspective, elle biaise  la lecture des faits, en  édulcorant leur interprétation.

Cette approche, orientée et réductrice, obscurcie, la compréhension et l'intelligibilité de ces contacts de nature extraterrestre, ou non, et des ovnis, en édulcorant les faits constatés.

Et c'est ainsi, que  nous retrouvons les faits ufologiques les plus dérangeants, [dans beaucoup de rapports d'enquête ou les comptes-rendus interprétatifs] gommés, sélectionnés, triés, émondés, tronqués, schématisés, simplifiés, déformés, caricaturés ou simplement re-transcrits en ombres chinoises [et où ils ne sont plus que les ombres d'eux-mêmes !] et ceci,  afin de coller, bien-sûr, toujours au plus près, à la politiquement-correcte-pensée-agnostique dominante et dé(s)...mon...isée au détriment de la réalité des phénomènes ufologiques et para-ufologiques.

Mais si et à contrario à l'éclair...rage numineux de la Cryptophanie,

[Du grec ancien kruptós « couvert, caché » et phan, « apparition, révélation ou manifestation » = qui révèle ce qui est caché. ,

(et à la manière de JMB ou à la façon de JPP ),

nous aurions la largesse, la largeur et la hauteur d'esprit, la volonté, la détermination, la persévérance, le courage de suivre la signalétique, de toutes ces « Enquerres Ufologiques », sans parti-pris, ni sectarisme, réflexisme et dogmatisme, 

[idéologiques, scientistes, philosophiques, religieux],

nous verrions, un peu plus clairement, et sous un jour certainement différent, toutes ces manifestations ou apparitions ufologiques, d'origines extraterrestres et/ou pas !

La Cratophanie du 16/10/1957, à Sào Francisco de Sales - Brésil

 

Projection Privée (Film/Lem X)

[Filem = le « Fils...(qui)...Aime » ou Filiation du X ou Croix de Résurrection, et signe du Sautoir Héraldique qui permet de sur-monter les obstacles, et d'aller plus loin et plus haut ! »]

Si il y a un cas ufologique remarquable,

[et qui a bien mérité d'être qualifié « le plus étonnant de tous », car, en plus de son histoire exceptionnelle, il est exemplaire par la spécificité de ses anomalies ou de ses Enquerres Ufologiques, qui sont autant de Signaux, pour Nous Faire Signe et nous enseigner (nous En-Saigner comme Antonio voir ci-après !)]

c'est évidemment celui du « Caboclo » (qui a des ancêtres indiens et portugais) et jeune fermier brésilien de 23 ans, célibataire, Antonio Villas Boas, qui vivait dans le Minas Gerais auprès de l’État de Sao Paulo. [Cf. Les apparitions Ovni BD de Jacques Lob et Robert Gigi. Dargaud Éditeur. 1979].

[pour nous mettre en bouche commençons donc par un petit exercice de correspondances analogiques et de jeu de mots, qui, c'est bien connu, sont des  Jeux de l'Esprit !,

d'abord avec le mot :

Caboclo  (Cabot ...Clos) : est (si on le veut bien !)  le chien du clos (champ clos ou jardin clos paradisiaque) ou [de même !] en latin chien = Canis = Khan/Roi...(d ')...Ys (Ys = l'image du ou d'un paradis perdu), ce qui renvoie au Roi ou Souverain qui s'ignore ou qui sommeille sous l'eau (les « eaux vivantes d'en bas  c'est à dire l'humanité ) de la mer (mère) originelle et primordiale d'Ys.

Ensuite avec le nom de baptême :

Antonio, qui est bien « l'Antoine = (l') Inestimable (étymologie latine) (et la) Fleur (étymologie grecque) issu du Paradis ».]

Les « Faits-Bruts » 

« Tout a commencé dans la nuit du 05 octobre 1957. Cette nuit-là, de la fenêtre de sa chambre, Antonio voit une étrange lumière, plus brillante que la pleine lune illuminait la cour de la ferme, le frère d'Antonio la voit aussi.

Une autre fois, il observe avec son frère une lumière « qui fait mal aux yeux » stationnait au-dessus d'un champ. Il l'avait aperçu le 14 octobre avec son frère et avait couru après en lui faisant de grands signes pensant à un appareil en détresse.

[www.mystere-tv.com/l-enlevement-d-antonio-villas-boas-v113.html]

Puis c'est la nuit du 15 au 16 octobre. Il est 01 heure du matin, labourant une partie de la nuit pour profiter de la fraîcheur, quand il voit à nouveau la lumière comparable à une grosse étoile. Mais cette fois elle se dirige vers lui... En l'espace d'un instant, l'objet lumineux se rapproche et s'arrête au-dessus du tracteur, le baignant d'une lueur rougeâtre.

Au bout d'une ou deux minutes Antonio, terrifié, voit l'objet, qui est nimbé d'une « phosphorescence rougeâtre », ayant la forme comme un Œuf allongé, avec trois éperons métalliques à l'avant munis chacun d'une lumière [et d'une « antenne »], et avec un gouvernail à l'arrière et deux aillerons stabilisateurs un sur chaque flanc, le tout relié par une courte plate-forme faisant le tour de l'engin comme une coursive extérieure [une passerelle ou un chemin de ronde], sa partie supérieure en forme de coupole, plus lumineuse encore semble tourner à grande vitesse. Trois supports métalliques apparaissent sous l'engin qui maintenant descend lentement vers le sol à une quinzaine de mètre devant le tracteur... Antonio est alors pris de panique.

[Enquerres des ailerons et du gouvernail apparaissent ici anachroniques dans le contexte d'un engin purement spatial, mais par contre tout à fait acceptable dans la « perspective » d'un objet volant stratosphérique (Strate...Aux...Féériques ! ou Strate...Aux...Faits-Tiques !) ou aérien, autrement dit cette « vision ufologique » doit être placée dans le cadre de son élément premier et « naturel » à savoir l'atmosphère ou l'air c'est à dire l'élément « Air » qui est le symbole de « l'Esprit » ou des « choses ou considérations de l'Esprit » autrement dit : ne voyez pas cette « apparition ufologique » avec les « yeux de chair » mais avec « ceux de l'Esprit »]

[Enquerres des 3 éperons et des 3 pieds métalliques (3 X = « Foi » 3 = 9) où le « 9 » ou l’Œuf, qui est le symbole traditionnel du « re-nouveau-né », ou de renaissance, annoncée pour Antonio qui sera, bientôt ,« initié » et « ravi » « au 7ème Ciel »]

Il braque son tracteur pour éviter l'engin mystérieux, cherchant à s'enfuir dans une autre direction, mais son moteur cale quelques mètres plus loin. Ayant abandonné sa machine, Antonio se met à courir. Mais il avance avec difficulté sur la terre fraîchement remuée. Soudain. Un petit être casqué et vêtu d'une combinaison grise s'accroche à lui Antonio, le repousse brutalement. Mais laissons lui la parole :

« Mon poursuivant [d'Armes ou « d'Âmes »] était un individu de petite taille, il m'arrivait à l'épaule. Dans mon désespoir je pivotai brusquement et lui donnai une bonne poussée qui le déséquilibra. Ceci le contraignit à me lâcher et il tomba sur le dos à deux mètres de moi environ. Je tentai d'utiliser cet avantage pour prendre la fuite, mais je fus rapidement attaqué par trois autres individus, de chaque côté et par derrière. [Les petits êtres marquent un temps d'arrêt, paraissant intrigués par les cris poussés par Antonio]. Ils m'attrapèrent par les bras et par les jambes et me soulevèrent du sol, m'ôtant toute possibilité de me défendre. Je ne pouvais que lutter et me tortiller, mais ils me tenaient solidement et ne me laissèrent pas échapper.

De cette manière, ils me transportèrent vers leur machine qui se trouvait à une hauteur d'environ deux mètres au-dessus du sol posée sur les trois supports de métal que j'ai déjà mentionnés. Il y avait une porte ouverte dans la moitié arrière de l'engin. Cette porte s'ouvrait de haut en bas en se rabattant, formant une sorte de pont [comme un pont-levis] au bout duquel était fixée une [fine] échelle de métal. Cette échelle se déroulait jusqu'au sol. Je fus hissé par ce chemin, un travail qui ne leur fut pas facile. L'échelle était étroite et ne laissait qu'à peine le passage à deux personnes à la fois. De plus, elle était flexible et bougeait, se balançant de droite et de gauche à chacun des efforts que je faisais pour me libérer. Il y avait aussi une rampe ronde de métal de chaque côté de l'échelle, de l'épaisseur à peu près d'un manche à balai, pour s'aider à monter. Je l'attrapai plusieurs fois pour les empêcher de me hisser et cela les forçait à s'arrêter pour décrocher mes mains. Cette rampe aussi était flexible. [Cf. L'article : Antoria. de Josiane et de Jan d'Aigure La Revue des Soucoupes Volantes N°5 1978. Michel Moutet. Éditeur].

Poussé à l'intérieur de l'appareil Antonio pénètre dans un compartiment aux murs de métal poli, éclairé comme en plein jour. La porte se referme derrière lui et les petits êtres, se fondant parfaitement à la paroi : hormis le dispositif d'enroulement de l'échelle métallique, l'emplacement de la porte est devenu complètement invisible.

Echelle d'Assaut de Pirates

[Enquerre de l’échelle métallique articulée et pratiquement aussi instable qu'une « échelle de cordes », ce qui est tout à fait irréaliste et absolument pas crédible comme « rampe d'accès » à un vaisseau supposé spatial. Mais qui, par contre renvoie « symboliquement » et directement au songe du Patriarche Jacob qui vit une échelle reliant la terre et le ciel avec laquelle les anges de Dieu montaient et descendaient sans cesse].

Antonio est conduit ensuite dans une autre salle, plus spacieuse. Outre un ameublement sommaire composé d'une table et de tabourets fixés au sol, il remarque au centre de la pièce une colonne métallique allant du plancher au plafond et incurvée en son milieu.

[Enquerre d'un ameublement ordinaire et classique pour une « appartement humain » mais pas très crédible dans un vaisseau extraterrestre ou une navette spatiale pour évidemment attirer l'attention par « antithèse » sur la « colonne métallique allant du plancher au plafond et incurvée en son milieu » qui est une représentation symbolique de « l'Axe de l'Univers », autour duquel tournent les Mondes [comme la coupole supérieure de l'ovni d'Antonio] ou/et de la « Voie du Milieu » et de « l'Arbre Cosmique » ou du « Frêne sacré « d’Yggdrasil » qui relie les « n'Oeuf » mondes comme dans la cosmogonie scandinave].

Le fermier entend alors ses ravisseurs s'exprimer en un langage étrange, incompréhensible, dont les sons lui évoquent des plaintes, des grognements et des aboiements de chiens.

[Enquerre sur le langage décalé « d'Humanoïdes » qui, au lieu de parler normalement comme des « Hommes » évolués, s'expriment comme des « Animaux » ou des « Primates » avec des grognements ou en aboyant comme des chiens, n'est-ce pas ici une manière de nous signifier que « l'Homme Profane » [comme Antonio] se comporte comme un « être » peu évolué ou comme un « animal », ce qui explique cette autre enquerre, lors de sa capture la « stupéfaction apparente » des petits êtres, marquant un temps d'arrêt, paraissant intrigués par les cris poussés par Antonio !?!].

Puis, au terme de leur délibération, les petits êtres se retournent sur Antonio et se mettent à lui ôter ses vêtements. Malgré ses protestations, Antonio se retrouve nu comme un ver.

[Enquerre très surprenante car particulièrement inattendue et qui est, à proprement parler, l'acte du « Dés...Nu...Ne...Ment » qui est visiblement un rite classique : celui du « candidat » à « l'initiation » qui, en quittant ses vêtements « profanes » abandonne les habits du « Vieil Homme » pour revêtir la « vêture » de « l'Homme sacré » ou « Homme Neuf » ou « n'Oeuf »].

A l'aide d'une éponge, l'un des petits êtres vient lui répandre sur le corps un liquide onctueux et inodore qui sèche rapidement.

[Enquerre du bain cérémonial ou première phase de purification des « philosophes» où « l'Oint » (l'élu ou le choisi) est teint de « l'onction royale » ou teinture « al-chymique » qui préfigure son « changement de peau » lors du bain de « jouvence » de ses futures « Noces Chymiques »].

Le jeune homme est ensuite entraîné vers l'un des murs sur lequel semble se détacher - littéralement - une inscription énigmatique.

[Enquerre d'une écriture « alphabétique (Alpha...Bête...Tique) » inconnue ou d'une arabesque énigmatique ou à l’entrelacs « mystérieux » (qui se détache littéralement du mur, comme flottant près de sa paroi !) pour nous signifier, en réalité, qu'il faut nous détacher de la lecture littérale des faits apparents et s'attacher avec Antonio au « Sens...Action...El » « Mystère » (des « Entre-Lacs d'Amour ») qu'il va bientôt vivre.].

Une porte apparaît, donnant accès à une autre pièce, plus petite et meublée d'une sorte de couchette. Tandis que derrière lui le mur redevient vierge de toute porte, Antonio voit avec appréhension deux petits êtres munis de tuyaux et de récipients se diriger vers lui. L'un des tubes est appliqué sur un côté du menton d'Antonio. Il ressent une légère succion et voit un peu de son sang s'écouler dans le récipient. La même opération est ensuite effectuée avec l'autre tube sur l'autre côté du menton.

[Enquerre du prélèvement du sang d'Antonio de chaque côté de son menton (ce qui est surprenant et original !) mais c'est, bien évidemment, pour insister et attirer notre attention, et donc nous « signaler » « la marque » ou le « signe » des « Âmes vagabondes » ou des nomades. Car, comme eux, il "la" ou "le", porte et cette « distinction », c'est précisément « le visage glabre » « puisqu'ils sont comme lui : imberbes ». Autrement-dit : il appartient [comme ses ravisseurs] au « Sang » de « Caïn », il est donc du même « Filem » ou  analogiquement de la même famille et descendant de Caïn : "L'Exilé" !

[Le Seigneur lui dit : Si quelqu'un tue Caïn, Caïn sera vengé sept fois. Et le Seigneur mit un signe sur Caïn pour que quiconque le trouve ne le tue pas. Puis Caïn s'éloigna de la face du Seigneur, et il habita dans la terre de Nod (racine hébraïque "errer"), à l'orient d'Éden. (Genèse IV, 16) "A l'Est d'Eden, what else James ?].

(Cf. Article du blog de l'Orden de Chevalerie intitulé Invasion ou Migration). Et c'est tout à fait exacte puisque Antonio a du « sang indien » et les indiens sont connus pour être généralement et majoritairement imberbes.].

Après cela, Antonio est laissé seul dans la pièce. Seul avec ses pensées.

[Enquerre de l'examen de conscience ou métanoïa [re...tour...ne...ment !] du « cabinet de réflexion » qui est bien-sur la préparation à sa future « Grande Métanoïa » ou « Pâque » de passage [renvoi à l'état « n'Oeuf »!]

C'est alors qu'il perçoit une étrange odeur. Une odeur écœurante et suffocante qui le fera vomir. Elle provient d'une légère fumée qui s'échappe par des trous minuscules perçant de petits tubes métalliques dépassant du mur.

[Enquerre de la deuxième phase de rectification « Philosophique » ou « Vide Intérieur » car afin de remplir la « Sainte Coupe de Vie » il faut d'abord la vider avant ! :

La Table Ronde

 

Rappelez-vous :

La « Queste des Chevaliers de la Table Ronde » : Arthur : Je perds mes forces, je ne peux mourir, et je ne peux vivre. Perceval : Bois de ce calice, tu renaîtras et la terre avec toi. (Arthur porte le Graal à ses lèvres et boit). Arthur : Perceval, Je ne savais pas combien mon âme était vide, avant qu'elle soit remplie ! Kay (surpris de voir Arthur debout) : Arthur ! (Extrait du dialogue du film Excalibur de 1981, réalisé par John Boorman.)].

Après une longue attente un bruit fait se retourner Antonio qui voit alors entrer. Une Femme aussi nue qu'Antonio, d'un type de beauté différent de celui des autres femmes qu'il avait connues. Elle mesure 0,90 m [de petite taille comme ses congénères]. Ses cheveux étaient blonds, qui semblaient décolorés, d'un blond presque blanc, une raie au milieu. Ils étaient doux et descendaient jusqu'à sa nuque. Ses yeux bleus, très allongés, rappelaient les yeux stylisés des princesses égyptiennes de l'Antiquité ou ceux d'un félin. Mais ce qui frappait surtout c'était la forme de son visage presque triangulaire sous des pommettes saillant très haut. Sa bouche, finement dessinée, était à peine visible.

Elle s'approcha d'Antonio. Son attitude ne laissait aucun doute sur ses intentions. Elle est, très attirante et elle lui fait clairement comprendre qu'elle est là pour s'accoupler. Antonio ne refuse pas ; ils le feront 2 fois.  Ses poils des aisselles et du pubis sont rouge vif. Boas, qui rapporte avoir été fortement attiré par la femelle, a 2 fois des rapports sexuels avec elle. [les 2 coïts insistent sur la re-naissance ou deuxième naissance ! La première naissance de l’âme au sein de la chair, et la deuxième naissance, de l'esprit au sein de l’âme]. Pendant l'acte, Boas note que la « femelle extraterrestre » ne l'embrasse pas mais, plutôt, qu'elle lui pince le menton. Quand tout est terminé, elle sourit à Boas, frottant son ventre et faisant un geste vers le haut. Boas y voit le signe qu'elle va élever leur enfant dans l'espace. Sa « partenaire » semble soulagée que leur « tâche » soit terminée, tandis que Boas lui-même s'irrite de n'avoir été qu'une sorte « d'étalon » pour les humanoïdes. 

Antonio déclara par la suite : "C'était ce qu'ils voulaient de moi, un bon étalon pour perpétuer leur race". [Source:http://www.forum-ovni-ufologie.com/t744-1957-le-cas-antonio-villas-boas#ixzz3Rf9X5sTi]

[Enquerre de la troisième phase de sublimation « de la Pierre philosophale » (qui prend alors une couleur rousse ou rouge ou grenat) avec sa « correspondance » dans le « rite » de fusion du « Janus Androgyne » d'Antonio avec son « Alter-Égale » (opposée mais complémentaire) et son « Âme Sœur », puisque, comme Antonio elle est « signalée » (elle aussi) avec « la marque » ou le « signe » des « Âmes vagabondes » ou de la « grande famille des nomades » étant donné qu'elle est de « type asiatique », qui, comme les amérindiens ont généralement « le visage glabre » (ou de faible pilosité), elle est donc, elle aussi, du « Sang ou de la lignée symbolique » de « Caïn ».

Mais n'est-elle pas, en réalité, une « fausse blonde » étant donné qu'elle a le système pileux rouge ou roux ? Et sa vraie couleur ne serait-ce pas, plutôt, celle, de ce que l'on appelle en Alchimie Opératoire le « Faux Prophète » (la Pierre « Philosophale » Inachevée ou Incomplète) celle qui est « hérissée de pointes rouges » et qui malgré son apparence est une « Fausse Pierre Philosophale ». Par ailleurs, au Moyen Âge, la couleur rouge ou rousse était le signe, du lien ou du commerce, avec le diable, ainsi que de la sorcellerie, des vampires et autre loup-garous. En effet, on pensait que ceux qui vouaient leur âme et leur corps au diable, étant, brûlés ou roussis par les flammes de l'Enfer, leur chevelure devenait pour cela couleur de braise. Et c'est probablement de là que provient le préjugé : « Les roux n'ont pas d'âme ». Du reste, Michel Pastoureau nous explique dans un article (Une histoire symbolique du Moyen-Age occidental) que « Le roux est depuis très longtemps, en Occident, la couleur de tous les maux. En effet, elle est le symbole de l’hypocrisie, du mensonge, de la trahison, du démon, du diable ( et du goupil = renard, animal perfide et voleur ). Et c'est pour cela que Judas Iscariote celui des douze apôtres, qui a trahi Jésus de Nazareth, a eu la réputation d'être un roux, de petite taille au nez crochu. (Source : Wilkipédia)].

Donc plus tard. La porte s'ouvre à nouveau, laissant apparaître l'un des petits êtres casqués qui fait un signe à la femme. Celle-ci, avant de quitter la pièce, se tourne une dernière fois vers Antonio. Elle sourit à Boas, frottant son ventre, puis, souriante, elle désigne Antonio et pointe un doigt vers le ciel. Boas y voit le signe qu'elle va élever leur enfant dans l'espace.

Antonio se retrouve à présent dans la plus grande salle, parmi les petits êtres. On lui a rendu ses vêtements. Il est maintenant plus calme, il n'a plus peur, il sent que son aventure touche à sa fin. Antonio se saisit alors d'un objet qui était posé sur la table. Mais aussitôt l'un des petits êtres bondit pour lui reprendre l'objet des mains et le remettre à sa place.

 

 

[Cet objet a apparemment la forme d'un cube gris d'environ une dizaine de centimètre de coté, il ressemble à une « horloge », avec sur une face, (à la place des chiffres « romains » ou « arabo-indiens » qui sont les nôtres ) 4 encoches ou petits traits verticaux à douze heures, et 1 autre à six heures, plus 2 autres horizontaux : 1 à trois heures, et 1 à neuf heures, cet objet nous semble « familier » parce qu'il nous fait penser, c'est vrai, à une « horloge » « là où l'or se loge ou l'or (heure) [l'horreur] se loge ! ». Mais il peut faire référence à un « Dé » avec, en lecture « horizontale et descendante », des « encoches ou des petits traits verticaux et horizontaux » et aussi au fameux « jeu (traditionnel) du quatre vingt et un !, ce qui serait alors, une allusion possible à l'adage ("L'As(e)...d'Âge") : du « sort (jeté) (sortilège) qui justifierait ainsi le déterminisme de la destinée ! » ([Alea jacta est !).

(Si cher aux cerveaux reptiliens et autres lézards sumériens de Zecharia Sitchin . Cf. Le Livre perdu du dieu Enki).

enfin, c'est également un triple renvoi à la « Pierre Taillée du Maître et Compagnon du Temple», à la « Pierre » du songe du Patriarche Jacob et à la « Jérusalem d'en Haut et Céleste » qui a la forme d'un cube très précisément !]

Après cela, l'un d'eux fait signe à Antonio de le suivre. Avant de partir, le jeune homme jette un dernier regard sur ses étranges ravisseurs. Ceux-ci semblent maintenant se désintéresser de lui, totalement, et aucun regard ne lui est accordé.

Mais avant de lui rendre sa liberté, le petit être qui l'accompagne, en se faisant comprendre par des gestes, lui fait faire le tour extérieur de l'appareil qui mesurait environ 10 mètre de diamètre.

[Source:http://www.forum-ovni-ufologie.com/t744-1957-le-cas-antonio-villas-boas#ixzz3Rf9X5Dsu4s].

Antonio a maintenant quitté l'appareil. La luminosité de l'engin se fait plus intense. La partie supérieure de la coupole accélère son mouvement de rotation, lentement, l'appareil commence à s'élever tandis que le train d'atterrissage se rétracte et s'efface. Il est 05 Heures 30. Antonio a passé quatre Heures et quinze minutes à bord de la soucoupe.

[Après l'incident Antonio dormit toute la journée. Et durant les deux jours qui suivirent, Antonio fut sujet à de nombreux malaises semblant résulter de son aventure : somnolence anormale, migraines, vertiges, démangeaisons, sensation de brûlure dans les yeux. Le docteur Olavo Fontes soumit Antonio à un examen médical approfondi. Il constata la présence de deux taches de chaque côté du menton qui paraissaient provenir de quelque lésion superficielle avec épanchement de sang sous la peau. Le docteur Fontes fit remarquer que les symptômes décrits par Antonio suggéraient un empoisonnement dû à une exposition à des radiations.]

[L'enquête a été reprise récemment par l'enquêteur Pablo Villarubia Mauso et traduite sur le site de Scott Corales, Inexplicata :

(Source:http://Inexplicata.blogspot.com/2007/11/antonio-villas-boas-total-abduction-by.html)

Villarubia a retrouvé le neveu João et la sœur Odercia d'AVB, qui lui ont confirmé, en donnant des détails, les mésaventures de leur oncle et frère. Ils apportent les compléments suivants :

  •  la fille n'était pas jolie, mais petite et laide.
  • il y a eu des phénomènes paranormaux sur la ferme d'AVB, à San Francisco de Salles, des semaines après l'évènement.
  • après l'examen médical d'O. Fontes à Rio, "quatre hommes habillés en uniformes vert l'ont emmené aux États-Unis. Certains parlaient portugais, d'autres anglais. Je crois qu'ils étaient de la NASA. Ils ont continué à lui rendre visite plusieurs fois les huit ou dix ans qui ont suivi. Ils donnaient souvent à mon frère des livres en anglais comme cadeaux".
  • PVM : "Pourquoi l'ont-ils emmenés aux USA ?"
  • Odercia : "On l'a interrogé avec un détecteur de mensonges en Californie. Puis on l'a emmené dans un lieu à ciel ouvert où l'on pouvait voir des restes de soucoupes volantes. Ils lui ont alors montré une autre, en bonne condition, dans un lieu fermé comme un musée, en lui demandant si elle était identique à celle qu'il avait vue. Il m'a dit qu'elle était très semblable à celle qu'il avait vue. Il était toujours accompagné d'un journaliste qui avait un nom étranger et qui servait d'interprète et était toujours entouré d'Américain en uniformes.
  •  "Il est resté trois jours aux USA" nous dit Odercia. "Ils lui ont donné ensuite deux propriétés près de San Francisco et de San Rafael. J'ai pu voir les actes. Ils l'ont renvoyé à Rio où il a passé entre quinze et vingt jours dans un hôpital à subir des examens et des tests. Cela l'a beaucoup affecté, apparemment".
  • il y a toujours eu des lumières suspectes à San Francisco de Salles (déjà en 1941) et en 1964 ou 1966 les filles d'Odercia ont vu une soucoupe atterrir dans la cour de l'école.
  •  selon Odercia "[AVB] ne voulait pas que l'affaire soit rendue publique. Il était toujours très discret et ne voulait pas discuter de son expérience. Mais un jour il a reçu une offre d'une célébrité de la télévision, Flavio Cavalcanti, et a accepté. Mais la NASA l'a empêché de se montrer".

Voilà une belle contre-enquête qui, cette fois, amplifie le cas fondateur, et l'ancre dans le conspirationnisme : le protagoniste est pris en main par les armées de l'ombre nord-américaines qui achètent son silence tout en lui confirmant l'horrible vérité. Intéressant, non ? [http://www.ufodigest.com/news/1107/totalabduction.html].

Maintenant que nous sommes arrivés au terme de ce long récit, alors : Quid de cette extraordinaire RR4 d'Antonio Villas Boas ? Que pouvons ou que devons-nous en penser ?

C'est vrai qu'une fois de plus le « Phénomène Ovni » est toujours autant « ostentatoire qu'élusif ».  Et il nous apparaît toujours aussi « réel qu'irréel ».

Cependant voici une dernière « Enquerre Ufologique » qui devrait enfin nous mettre sur la voie de sa « vraie nature » !

Et la découverte de cette Enquerre ou Anomalie Ufologique, nous la devons à la perspicacité et à la persévérance, dans leurs enquêtes de terrains, analyses et études, de Josiane et de Jan d'Aigure du groupe de Chasseurs d'Ovni  G.A.B.R.I.E.L., qui, et en suivant pas à pas, le descriptif de l'Ovni par Antonio Villas Boas du 15 octobre 1957 à San Francisco de Salles au Brésil, ont réussi à montrer, que ses dimensions intérieures dépassaient largement ses dimensions extérieures.

[comme pour d'autres cas de RR4 comme ceux des témoignages d'Antonio Da Silva du 03 mai 1969 à Bebedouro au Brésil et d'Antonia du 10 décembre 1976 près de Limoges en France]

Autrement dit si :« l'Ovni est plus grand à l'intérieur qu'à l'extérieur c'est qu'il y a, au moins, tromperie sur la marchandise présentée en trompe-l'œil ».

[Cf. L'article : Antoria de Josiane et de Jan d'Aigure La Revue des Soucoupes Volantes N°5 1978. Michel Moutet. Éditeur]

Il y a donc, au grand minimum, un "Faux-semblant" et donc une « Manipulation Mentale » du témoin.

Dans quel but ?

Pour comprendre, il suffit de reprendre le « fil conducteur » de toutes ces « Enquerres » relevées et identifiées, [dont un bon nombre sont "subliminales"], et de les mettre, bout à bout, pour s'apercevoir simplement que « certaines couleuvres » désirent, justement, nous les faire avaler. En particulier, « Celles » qui tournent autour de la « Fable » des « extraterrestres, soi-disant et obligatoirement, gentils et bienveillants à notre égard », et qui, pour bien se dissimuler, et abuser « Notre Beau Monde » se parent des « Plumes du Paon », [le Paon Bleu étant un symbole traditionnel du Christ à cause de son nom venant de Panoptès = « celui qui voit tout » et de son cri "Léon = Lion" (de Judas)] et de surcroît [« Sure...Croix »] en se « couvrant », du voile de « Grands Initiateurs ou Pseudo-Initiés Extraterrestres », [les fameux « Grands Frères Ainés et Créateurs de l’Humanité de l'Espace »] qu'ils « singent, imitent et parodient », en se servant de leur « Vaisseau-Nef » comme d'un « Château de l’Âme » inversé, et pour, au maximum [et dans le pire] : « Profaner » la Métanoïa de la Grande Révélation qui est la véritable « Initiation = Commencement » de ceux qui sont nés « Deux Fois ».

[ceux qui ont reçu les « Baptêmes d'Eau et de Feu » du Christ, en empruntant la double "Voix Sèche et Humide", de "Ses" 4 "Vérités" ou "Tétramorphe", et au creuset (ou "X" khi) de la "Voix Instantanée de son Cœur". (Car à la fin il ne doit en rester "Caïn" [Kha-un] !)]

Enfin, pour conclure, nous ferons seulement remarquer, que le vaisseau « spatial » « qui est apparu » à Antonio Villas Boas, est non-seulement de couleur « Rouge », mais qu'il porte aussi la « Marque » des Trois Éperons, en forme de « Fourche », qui sont [comme par ses "Gardes"] les attributs [le sceau et l'émail]  Traditionnels du [Grand Diviseur] le Diable !

En définitive, peut être faut-il croire sur parole Lonnie Zamora (La Cratophanie du 24/04/1964, à Socorro - Nouveau-Mexique - USA), puisque de son propre aveu, lorsque Chavez, le retrouva en premier et très rapidement sur le site de sa vision ou apparition « non-identifiée », et qu’il jeta un œil à Zamora qui était pâle et en sueur, et lui dit :

« On dirait que tu as vu le Diable… »,

Zamora lui répondit :

« Peut-être bien que je l'ai vu ! »

 

  Le Fourchu

 

Credo Veritas Liber 15 - Hybridation ou Hiérogamie ? 

 

La Cratophanie du 05/08/2016, à Arcachon

Gironde (33) - Nouvelle-Aquitaine  - France

 

Credo Veritas Liber 15

J'ai tellement de choses à vous dire !

Bellator - Chevallier - Guillaume

Hybridation ou Hiérogamie ? 

« Nous croyons que la Terre est perpétuellement visitée par des créatures extrêmophiles véhiculées par les géocroiseurs, genre comètes, en provenance des planètes de notre système solaire et aussi des astres extérieurs. »

[Projet Credo Veritas - Normandie - France – Ovnis - Le 11/11/2025]

  

Les Noyautés

Les êtres Humains appartiennent au règne des noyautés, ou, si vous préférez, à celui des eucaryotes (ceux qui possèdent un véritable noyau), qui regroupe tous les organismes unicellulaires ou pluricellulaires, qui se caractérisent par la présence d’un noyau, accompagné de mitochondries (granules filamenteuses), et autres modules biomoléculaires, nageant, dans le cytoplasme de leur membrane cytoplasmique, et ils s’opposent aux domaines des  sans-noyaux  [cf. Wikipédia] … ou, si vous préférez …

 

Les Dénoyautés

… c’est-à-dire, les procaryotes (les avant-noyaux) tels les eubacteriotes (les bactéries vraies) ou les archéobactéries, (les bactéries-primitives) ou microorganismes unicellulaires simples qu’on nomme informellement bactéries (les bâtonnets), qui présentent de nombreuses formes : sphériques (coques), allongées ou en bâtonnets (bacilles), des formes plus ou moins spiralées [cf. Wikipédia].

 

Le Mode de Reproduction

1/ Chez les noyautés (les eucaryotes dont les humains) il existe deux types de division cellulaire :

A/ La mitose (le filament) qui n'autorise qu'une multiplication asexuée ; elle permet la régénération d'un organe, et aussi la croissance. C'est la division d'une cellule mère en deux cellules filles. (mode de reproduction binaire)

B/ La méiose (faire plus petit) qui permet la reproduction sexuée. (mode de reproduction trinitaire)

2/ Chez les dénoyautés (les procaryotes), la division cellulaire se fait par scissiparité (scinder, diviser, fendre). Ces cellules ont généralement un seul chromosome qui se réplique avant que les deux chromosomes s'écartent et que le reste de la cellule se divise à son tour. C’est donc la séparation d’un individu pour donner deux clones.

 

Les Évolutionnistes et les Créationnistes

1/ Les évolutionnistes sont les partisans de l’amélioration des espèces vivantes, par la sélection (physique) et la mutation naturelle (ou pas) du plus apte, ce qui implique une orientation, autorise ou même  justifie  un choix idéologique, comme celui du plus fort, du plus habile, du meilleur, etc. …

(comme ces disciples, de sinistres mémoires, du peuple élu », de la race supérieure, ou/et actuellement des représentants des extraterrestres homos de la planète Ummo ») …

… or cette sélection par mutation inclue, le choix idéologique, de la scissiparité du clonage, (mode de reproduction binaire), qui se fait par la division, qui est également la marque du diabolos, du grand diviseur c'est-à-dire Lucifer en personne, qui en est le légitime inventeur-propriétaire, ... et dès son apparition,...  certains l'ont appelé ou désigné,... comme le marqueur.. et la source ou la définition même du péché originel

2/ … tandis que les créationnistes, eux, sont les apôtres de la fusion (physique et spirituelle) par l’amour des corps, des âmes et des esprits, ce qui implique la voie  naturelle de la reproduction sexuée, donc le pas…sage obligé du mariage sacré (hiérogamie) du couple (les opposés complémentaires) et l’enfantement (faire le plus petit ou méiose) = 2 + 1 = 3  ou mode de reproduction non binaire mais trinitaire.

L’Hybridation

 La thèse de la réalité des abductions (des enlèvements) de témoins-expérienceurs par des supposés extraterrestres lors des RR4, à des fins d’Hybridation des espèces indigènes avec des espèces exogènes ou endogène, qui passionne tant les milieux ufologiques n’est pas  récente, loin "Sent" faux , puisque que c’est un thème récurent qui tourne en boucle (comme l'hélice d'AND) avec les mythes ancestraux, dont le plus connu est celui de la Genèse, où il est dit :  que les fils de Dieu prirent pour femmes les filles des hommes et qu’elles leur eurent donné des enfants, ce débat fait donc toujours le tour de la planète (mais pas uniquement) puisque les anges en parlent encore, entre eux, sous nos cieux et dans les étoiles, ...

… la preuve en est : les démonstrations ou représentations scéniques des ovnis, eux-mêmes, qui apparaissent comme des tentatives de communication avec nous, les terriens, afin de tisser des liens, voire des Rencontres Rapprochéeset Plus ... Si Affinités !

 

Le Poids des Mots

 Tous les ufologues ont évidemment à l'esprit le fameux cas d’enlèvement, survenu dans la nuit du 15 au 16 octobre 1957  de Antonio Villas-Boas, ...

[cf. Credo Veritas Liber 13 - Les Enquerres Ufologiques - Chroniques Stellaires-2]

...  ce jeune fermier brésilien qui a eu commerce avec une créature alien, à l’intérieur d’une soucoupe volante. 

Il s'agit donc bien de ce même thème du processus de la génération de la vie, que l'on retrouve également en place centrale (de manière allusive avec, notamment, la fusion des deux ovnis observés) dans le dossier ufologique de l’extraordinaire aventure du Dr X., qui a débuté dans la nuit du 1er au 2 novembre 1968 (dates très parlante cachante et signifiante puisque le 1er est le jour de tous les saints et le 2, celui des morts, qui viennent nous visiter), ...

[Cf. l’article du même nom, de Bernard Bidault, publié dans l’ouvrage collectif dirigé et présenté par Jean-Michel Grandsire et intitulé : Ovnis… du normal au paranormal, les archives Para-Sciences, 2016, page 89],

... et au cours de laquelle, le Docteur X. a observé l’approche scénarisée et progressive, d’abord, à une distance de deux kilomètres, jusqu’à 100 mètres, de sa maison, de deux objets volants identiques qui se sont fondus, pour n’en former qu’un seul, juste, devant sa terrasse, et ses multiples aventures ultérieures, comme la formation concomitante et alternée (et, toutes les nuits des 1er novembre des années suivantes) d’une marque rouge en forme de triangle, pointe en haut, sur sa peau et autour de son nombril, ainsi que sur la peau de son fils, qui était âgé, seulement, de quinze mois le 1er Novembre 1968 (Cf. les Pratiques Occultistes de « l'Hexagramme des Couleurs Complémentaires ») ;

… la célèbre affaire du Dr X. (trop longtemps et encore mise sous le boisseau) mériterait, d'ailleurs, à elle-seule, une analyse interprétative analo-magique occultiste approfondie et détaillée, d’autant plus qu’elle appartient à cette catégorie des Rencontres (très) Rapprochées qui couvre le spectre complet (et perceptible) des ingérences et symptômes surnaturelles/ufologiques, comme par exemple, le missing-time, le missing-space, les guérisons miraculeuses, le franchissement des portails ufologiques, etc.

… mais abandonnons le poids des mots pour le choc des photos !

 

 Le Choc des Photos

Vincent Montréal est un  jeune ufologue breton, ou si vous préférez, un observateur-témoin, qui réalise des vidéos en situation de veille ufologique.

Il a filmé, pendant environ, 06 minutes, à 22h45, le 05/08/2016, sur le bassin d’Arcachon (33), l’évolution d’une sphère ou d’un disque, ayant l’apparence d’une cellule vivante (avec sa membrane plasmique, ses modules biomoléculaires et son noyaux nageant dans son cytoplasme), qui se désagrège progressivement en libérant ses petits modules constitutifs, avant de se reconstruire avec le retour de ces modules, pour finalement se dédoubler et s’éloigner à l’horizon.

On ne peut s'empêcher de voir  dans ce dédoublement, la représentation volontaire et comme scénographiée, d’un clonage ou d’une mitose c’est-à-dire d’une division ou scissiparité, d'une cellule mère en deux cellules filles, identiques, ...

 

Photos extraites du film de Vincent Montréal du 05/08/2016

 

 

 

 ...  message d’avertissement, de la part de l’intelligence qui contrôle ces ovnis, ... ou une proposition d’hybridation ou de hiérogamie ?

 

Le Code de Communication Alien

Vincent Montréal, a aussi observé sur un autre de ses films que ces sphères ou ces disques semblaient communiquer, entre-eux, selon un code spécifique basé sur les couleurs et il a même tenté de correspondre avec l’un d’entre eux en lui envoyant un flash lumineux qui l’a mis en fuite, ... sans doute n’a-t-il pas envoyé la bonne séquence ou la bonne couleur.

Voilà donc, une possibilité de communiquer avec les ovnis (le morse a déjà donné précédemment et à plusieurs reprises des résultats encourageant dans ce domaine), ... et nous pouvons le vérifier  en consultant dans nos archives, ou avec nos bases de données, les couleurs émises par les ovnis, et leurs séquences,  et en les comparant à celles de l’hexagramme des couleurs, primaires et composées, peut-être y trouverons-nous une attention, des liens ou des correspondances ?

Et, pourquoi ne pas directement tenter une expérience à la prochaine Rencontre Rapprochée avec un ovni, (en veille ufologique) en émettant selon les couleurs de cet ovni, la bonne séquence de couleurs primaires ou composées, ces dernières étant chacune le mélange de deux couleurs primaires complémentaires de la troisième ? ...

 … Par exemple, si l’ovni est de couleur orange (mélange de rouge et de jaune), émettre le signal de la couleur primaire complémentaire et opposée, au jaune et au rouge additionnés, à savoir le bleu, ...

...  on pourrait tenter de cette façon un embryon de dialogue et espérer ainsi une hiérogamie (ou une alliance sacrée) … à venir ... « Ki sait »  !

  

l'Hexagramme des Couleurs Complémentaires

L’Hexagramme des Couleurs !

« Les vérités que l’on désire le moins écouter sont celles qu'on devrait entendre le plus. »

[Guilhem Orloff]

La Cratophanie de Broglie, du 17/11/1996

Eure (27) - Normandie - France

L'Onirisme Ufologique

 

 

Les Rêves éveillés existent-ils ?
 
Broglie (27) - 17/11/1996 - entre 01h30 et 02h
Voitures folles

L'incident concerne une automobiliste française, Mme Stéphanie Tahon.

Le 17 novembre 1996, après un court séjour en Normandie, elle revient vers la région parisienne au volant de sa voiture en compagnie d'un ami.

Il est entre 1h30 et 2h du matin. Sur la route de Broglie, près de Lisieux, en direction de Paris, à la sortie d'un rond-point, le véhicule entre dans un banc de brouillard.

Au rond-point suivant, une voiture blanche est remarquée sur le bas-côté de la route.

Mme Tahon et son passager décident de refaire le tour du rond-point pour voir si quelqu'un est blessé dans ce véhicule.

En dépassant la route vers Paris les deux témoins distinguent sur celle-ci deux autres voitures à l'arrêt disposées comme si elles voulaient bloquer la circulation.

Ce sont deux automobiles très basses de type modèles américains 1950. De plus, elles semblent entourées d'un halo blanc.

Puis les témoins parviennent de nouveau à l'endroit où la voiture blanche se trouvait, pour constater qu'en fait il n'y a personne à l'intérieur.

Ensuite, quand ils se rapprochent prudemment de la route qui conduit vers Paris, c'est pour constater que les deux voitures ont disparu, ce qui les soulage grandement.

Très choqués, ils poursuivent leur route avec lenteur, car le brouillard est toujours présent.

Au bout de dix kilomètres, Mme Tahon aperçoit tout à coup dans son rétroviseur une voiture noire qui arrive à une allure folle, entre 200 et 300 km/h, avec deux phares ronds très puissants, de couleur jaune.

Ce nouveau venu double la 205 mais avec deux changements de direction anguleux, aberrants, car impossibles à réaliser surtout à cette vitesse énorme.

Lors du dépassement aucun bruit n'a été entendu.

Autre chose, quand les deux témoins ont vu les deux voitures, ils ont éprouvé la sensation d'une étrange sérénité et que le temps était figé.

L'enquêteur affirme que Mme Tahon lui a fait une très bonne impression, d'autant que durant son récit elle est restée calme, lucide et objective.

Sources : Enquête Joël Mesnard, sur une information de Mme Astrid Fournier abonnée à LDLN, cf. LDLN n°371, février 2004, p.35.  Et Jean Sider : La grande mystification 1/ Mystification et polymorphisme du phénomène Ovni, p.192.

La scénographie

La scénographie de cette étrange rencontre rapprochée, évoquant celles des RR3 et RR4 ufologiques, se prête à la logique de l'interprétation onirique :

La navigation dans le brouillard plante le décor du monde des rêves, qui est intemporel avec le ressenti du temps figé.

Les véhicules automobiles sont une représentation/transposition de personnes en tant qu'êtres animés.

Comme dans un rêve, le déroulé de cette rencontre rapprochée impacte le vécu du témoin principal.

Première Phase et Première Représentation

Mme Stéphanie Tahon, est confrontée à sa propre destinée personnelle.

La voiture blanche sortie de la route, est une transposition d'elle-même, pressentant ou imaginant un péril, avec la personne éventuellement blessée dans la voiture blanche.

Ce ressenti est si fort qu’elle décide de s’en assurer en revenant sur ses pas, en faisant un tour supplémentaire du rond-point, et aperçoit alors un couple de voitures, de type américaines des années 1950  auréolées, qui paraissent ou voudraient lui barrer la route dans sa progression personnelle.

Ce couple de voiture apparait comme la représentation/transposition du couple de personnes qu’elle forme, à ce moment-là, avec son ami qui l’accompagne, vers la région parisienne.

En définitive, elle et son passager sont soulagés, car dès l’instant qu’ils constatent qu’aucune personne n’est blessée dans la voiture blanche, le couple de voitures/personnes qui les inquiétait s’est évanoui, par la même occasion, par enchantement, comme dans le déroulé magique des rêves.

La simultanéité des deux constatations suggère fortement, un lien direct de cause à effet, augurant ainsi une solution heureuse symbolisée par la disparition d'un obstacle possible du/et dans le couple voitures/personnes.

Deuxième Phase et Deuxième Représentation

Choqué, le couple continue sa progression prudente dans le brouillard sur environ 10 km, avant d’être rattrapé par une voiture noire, équipée de deux puissants phares jaunes, qui double leur 205, à une vitesse qui a été estimée entre 200 à 300 km/h par les témoins, et en effectuant une double chicane anguleuse, impossible à réaliser à cette allure, dans le brouillard et dans le plus grand silence.

Que peut signifier cette nouvelle voiture noire dans la logique interprétative des rêves ?

Toujours la personnalisation/transposition du couple, représenté et imagé par les deux puissants phares jaunes les entrainant ainsi vers un destin inconnu  (dissimulé = sombre), symbolisé par la couleur noire.

Que conclure ?

Le couple de voitures/personnes américaines des années 1950 auréolées, typique de celles des Men-In-Black (MIB = créatures polymorphes endo-exogènes), symbolisant le rêve américain idéalisé.

Cette american way of life sacralisé (auréolée), est la clef de cette rencontre rapprochée de ce couple d'amis parisiens, réalisée le temps d'un week-end  en Normandie, représentatif de l’hédonisme/consumérisme matérialiste devenu le modèle de réalisation de la société humaine idéalisée.

Les Capsules Temporelles

 Fabrice Kircher et Dominique Becker, dans leur ouvrage publié en 2005 : Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre.

De fait, au cours de nombreuses rencontres rapprochées avec nos visiteurs extra-terrestres, une variable d’ajustement temporelle apparait indiscutablement, avec le fameux syndrome du missing-time, du temps-manquant, ou lost-time, temps-perdu, le temps et/ou l'espace semble(nt) se dilater ou se rétracter (1 h temps solaire terrestre = 144 h = 6  jours pour certains abductés).

Nous pouvons donc supposer que nos visiteurs extra - terrestres des étoiles soient effectivement des voyageurs du temps, puisqu’ils nous arrivent d’un passé relatif sidéral (par rapport à notre temps terrestre/solaire/tropique) décalé au minimum de : 4 minutes, et 4 à 5 secondes [4 mn + 4 s + 0,91 s] (les fameuses 24 heures ajoutées aux années bissextiles).

La ligne du temps sidérale des visiteurs extra - terrestres, qui voyagent vers leur futur, qui est notre passé, croise à contresens (à contretemps) notre ligne du temps, où nous voyageons vers notre futur, qui est le passé des visiteurs extra - terrestres, et les rencontres rapprochées ufologiques se produiraient, au cours du croisement de ces 2 lignes du temps.

Si l'intuition de Fabrice Kircher et Dominique Becker est bonne, ces ovnis seraient des capsules temporelles du passé des stellaires, nous parvenant dans notre futur.

La fonction des capsules temporelles, étant de délivrer un témoignage ou un message aux générations à venir, nous aurions, sans aucun doute, avantage à les considérer, dès à présent, comme telles.

La Communication du langage universel

 Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous, en théorie, malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.

Son écriture (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.

Pour nos ancêtres ces manifestations/apparitions supranaturelles sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.

Selon la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961)  révèle la trame occultée du parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll : c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).

 

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