Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
J'ai tellement de choses à vous dire !
Bellator - Chevallier - Guillaume
« Il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu. »
(Luc 12-2)
Il y a des rencontres qui ne laissent pas indemne. Celle que j’ai eu avec Guillaume Chevallier en fait partie.
Trop souvent, l’ufologie est réduite à des spéculations technologiques, des débats militaro-stratégiques, ou à des fantasmes de science-fiction. Mais il existe une autre voie — plus rare, plus rigoureuse et plus ample — où le phénomène OVNI devient une porte ouverte sur le vivant, sur l’invisible, et peut-être sur nous-mêmes.
Guillaume Chevallier est l’un de ces explorateurs infatigables. Depuis 1965, il enquête sans relâche sur les manifestations aériennes non conventionnelles. Il ne se contente pas de répertorier les apparitions : il les étudie, les relie, les pense. Il convoque les statistiques comme les symboles, les archives comme les traditions. Et surtout, il ose une hypothèse audacieuse : ce que nous appelons « objets volants » ne sont peut-être pas des objets... mais des organismes.
Durant cet entretien, Guillaume nous ouvre les portes d’une ufologie élargie, transdisciplinaire, exigeante. Il y est question de cratophanies, de cartographie du mystère, de traditions oubliées, d’êtres supra-naturels, de langage symbolique... et, au fond, de notre relation à la vie.
Une vie qu’il place au cœur de toute quête, au-delà des dogmes religieux ou des paradigmes scientifiques. Une vie qui serait, selon lui, la seule et véritable religion.
« La seule religion qui existe, c’est celle de la vie. »
Voici donc le fruit de cet échange : une traversée passionnante aux frontières du visible, de la connaissance, et du sacré.
L’ufologie traverse une crise d’identité. Alors que les médias parlent désormais d'UAP », un sigle qui évacue la charge symbolique des « soucoupes volantes », certains chercheurs de terrain persistent à creuser un sillon plus ancien, plus profond, et peut-être plus radical. Guillaume Chevallier est de ceux-là. Depuis 1965, il enquête sans relâche sur les manifestations aériennes non conventionnelles, avec un objectif clair : ne pas trahir le phénomène.
Tout commence avant l’avènement d’Internet. Guillaume arpente les terrains, interroge les témoins, cartographie les événements. Pas de filtres médiatiques, pas de biais numériques : uniquement des faits, des récits, des lieux. L’ambition ? Constituer une base de données cohérente, fidèle à la pluralité des manifestations observées, sans réduction prématurée.
Il insiste :
« L’ufologie n’est pas stratégique. Elle est aussi stratologique. »
Deux dimensions donc : une analyse des manifestations physiques et une étude des doctrines qui pourraient leur correspondre. C’est là que Guillaume entre dans un domaine que beaucoup évitent : le supra-naturel.
Chevallier rejette les nouvelles appellations. Pour lui, les « objets volants non identifiés » sont en fait des organismes volants non identifiés. Ce glissement sémantique n’est pas une coquetterie lexicale, mais une requalification profonde du phénomène. Ce que l’on prend pour des objets seraient en réalité des entités vivantes — voire des créatures conscientes.
Il n’y voit pas du surnaturel, mais du supra-naturel : une couche de réalité qui dépasse notre cadre matérialiste mais qui n’en est pas moins réelle. Un concept exigeant, qu’il rattache autant à la tradition mystique qu’à la recherche contemporaine.
Chevallier s’inscrit dans une tradition rare : celle de l’enquêteur ancré dans le réel, mais ouvert aux dimensions métaphysiques du phénomène. Il parle de cratophanies — manifestations de puissance, souvent lumineuses, qui s’apparentent à des visions religieuses, chamaniques, ou initiatiques.
Cette pluralité de formes n’est pas un chaos : elle suit une logique. Grâce à des statistiques, des cartes, des corrélations, Guillaume identifie des foyers récurrents, des clusters d’apparition. Mais surtout, il insiste : il faut tout prendre en compte, des rencontres du premier type jusqu’à celles du septième type. Le tri sélectif, selon lui, fausse toute analyse sérieuse.
« Plus on prend tout, plus on comprend. Moins on trie, mieux on voit. »
Pour éviter les biais personnels, Guillaume a fondé le CREDO, un Collectif d’Étude des OVNI, fondé sur un principe original : celui du 10e homme. Si neuf chercheurs s’accordent sur une hypothèse, le dixième a pour mission de la contester. Ce principe de contradiction permanente rappelle la quête des chevaliers de la Table Ronde, une référence qu’il revendique.
Chevallier ne rejette pas la science. Il appelle même à une collaboration entre chercheurs modernes et experts en traditions anciennes : chamans, gnostiques, soufis, parapsychologues... tous seraient, selon lui, en mesure d’éclairer ces phénomènes d’un jour nouveau.
Cette convergence entre sciences dures et traditions spirituelles mène à une hypothèse audacieuse : les OVNI pourraient être des formes de vie non physiques, issues d’un écosystème élargi, qui coexisterait avec le nôtre sans s’y réduire.
Pour Chevallier, la Terre est un vaisseau spatial à part entière, une halte pour des voyageurs interstellaires. Ces « marcheurs », comme il les appelle, pourraient ne pas être d’origine extraterrestre classique, mais infra- ou supra-terrestres, issus d’un monde parallèle ou métaphysique.
Il va plus loin encore : ces entités joueraient peut-être un rôle tutoriel dans le développement de la vie, voire de la conscience humaine. Il y aurait une « religion de la vie », une spiritualité cosmique visant à préserver l’équilibre entre matière et esprit.
Enfin, Chevallier propose une vision sémiologique du phénomène. Les apparitions — vaisseaux, êtres, lumières — seraient des formes de langage symbolique. Une communication codée, adaptée à chaque culture, chaque époque. Il évoque des mises en scène inspirées des mythes anciens, des récits bibliques, ou des projections modernes (comme les « gris » et les « soucoupes »).
Il rejoint ici les analyses de Jacques Vallée, mais en élargissant encore le cadre, rappelant que ce dernier n’a fait que redécouvrir ce que les anciens savaient déjà : le phénomène est aussi spirituel.
Dans les derniers instants de l’entretien, Guillaume Chevallier partage une conviction intime, presque testamentaire. Après avoir exploré les créatures, les apparitions, les mythes, les traditions, les intrusions dans notre réalité, il conclut :
"Il y aurait une tutelle à caractère universel qui s’exercerait sur la planète. Pour, on suppose, favoriser le développement de la vie tout simplement. Et la seule religion qui existe, c’est celle de la vie."
Cette affirmation puissante, limpide, désarme autant qu’elle réoriente. L’ufologie, loin des spéculations techniques ou complotistes, redeviendrait alors un chemin d’exploration du vivant, au sens le plus large : physique, spirituel, cosmique.
Elle appelle à réconcilier les savoirs anciens et modernes, la matière et la conscience, les sciences et les sagesses.
L’article « Les 75 ans des Ovnis en Normandie » publié sur le site Chroniques Stellaires offre une synthèse approfondie de l’histoire ufologique normande, enrichie par des décennies de recherches menées par le collectif Ufo-Génpi. Ce groupe, fondé en 1969 et officialisé en 1972, collabore avec le CREDO (Collectif de Recherche, d’Étude Des Ovnis), qui intègre à la fois la métaphysique traditionnelle et la métaphysique laïque pour analyser les phénomènes inexpliqués.
L’article explore divers aspects du phénomène OVNI, notamment la typologie des observations, les cratophanies célestes, les capsules temporelles, et les processus d’hybridation. Il souligne également l’importance de la résolution 33/426 de l’Assemblée Générale de l’ONU, adoptée en 1978, qui invite les États membres à coordonner les recherches sur la vie extraterrestre et les objets volants non identifiés.
En s’appuyant sur des témoignages et des analyses, l’auteur met en lumière la complexité des interactions entre les humains et ces phénomènes, suggérant que les rencontres rapprochées pourraient être perçues comme des cratophanies ou des épiphanies, des manifestations porteuses de sens et d’enseignement.
Pour une lecture complète de l’article et une immersion dans l’histoire ufologique de la Normandie, vous pouvez consulter le lien suivant : Les 75 ans des Ovnis en Normandie .
Si l’interview de Guillaume Chevallier frappe par sa densité, sa mémoire phénoménale des cas d’observation et sa méthode rigoureuse, elle marque surtout par une intuition bouleversante : l’ufologie n’est pas seulement une affaire de science ou de spéculation. C’est une affaire de vie.
Car au-delà des formes, des récits, des apparitions, ce que l’on entrevoit, c’est une intelligence du vivant, qui dépasse nos classifications terrestres. Une intelligence qui nous observe, parfois nous instruit, et peut-être, nous élève.
Guillaume ne cherche pas à convertir : il propose de réconcilier. Réconcilier science et tradition, visible et invisible, rationnel et intuitif. C’est une quête d’unité — la même qui traverse les récits initiatiques, les cosmologies anciennes, et les plus récentes découvertes en physique ou en neurosciences.
À ceux qui demandent quelle spiritualité habite ce champ d’étude, Guillaume répond sans dogme, sans évangile, sans temple :
« La seule religion qui existe, c’est celle de la vie. »
Ce n’est ni un slogan, ni une posture. C’est une boussole. Une invitation à regarder les étoiles avec humilité, à écouter les anciens sans moquerie, et à prendre soin de cette planète comme d’un sanctuaire vivant.
Car peut-être qu’à travers ces apparitions, ces cratophanies, ces créatures, la vie elle-même nous parle. Encore faut-il apprendre à l’entendre.
Yoann Lamant : Merci Guillaume d’avoir accepté cet entretien. Tu es un ufologue de longue date. Depuis quand as-tu commencé à enquêter ?
Guillaume Chevallier : J’ai commencé avant 1965, donc oui, on peut dire au siècle dernier. Très jeune, j’ai mené des enquêtes de terrain, à une époque où il n’y avait ni Internet, ni grandes bases de données. On travaillait avec quelques livres, mais surtout à partir de témoignages et d’observations directes.
Yoann : Donc un travail très empirique.
Guillaume : Oui, c’est ce qui nous a permis de constituer une base de données solide. Notre objectif, c’était d’étudier les cas sans préjugés, en analysant aussi bien les profils des témoins que les contextes géographiques. La toute première enquête date du 1er juillet 1965 : une rencontre rapprochée qu’on appelait à l’époque une « soucoupe volante ».
Yoann : Tu continues d’utiliser ce terme ?
Guillaume : Oui, car les nouveaux termes comme UAP sont à mon sens délibérément flous. « Phénomène anormal » ne veut rien dire. Nous, on parle encore de « soucoupes » ou d'OVNI », mais en leur donnant un autre sens : pour nous, ce ne sont pas des objets, mais des organismes volants non identifiés. Ce sont des entités vivantes, pas des machines.
Yoann : D’où vient cette idée ?
Guillaume : D’une observation prolongée du phénomène. Ces entités ne sont pas de simples objets physiques. Ce sont des manifestations lumineuses, des « cratophanies » comme on les appelle. Pas du surnaturel, mais du supra-naturel. Ce qui dépasse la nature ordinaire mais qui n’est pas pour autant irrationnel.
Yoann : Tu fais une différence forte entre science moderne et tradition ?
Guillaume : Oui. La science moderne est utile, mais incomplète. Elle a tendance à évacuer la conscience. Nous avons voulu concilier les deux approches : les outils modernes (statistiques, cartographie, etc.) avec des apports traditionnels (symbolique, cosmogonie, spiritualité). C’est ce que nous faisons dans notre collectif, le CREDO — le Collectif de Recherche et d’Étude des OVNI.
Yoann : Avec quelle méthode ?
Guillaume : Nous appliquons ce qu’on appelle la théorie du 10e homme : même si neuf personnes sont d’accord, on introduit un dixième dont la mission est de tout remettre en question. Cela évite les biais de confirmation et les dérives dogmatiques. C’est une méthode de remise en question permanente, comme dans les quêtes spirituelles traditionnelles.
Yoann : Tu parlais aussi d’un phénomène global, qui ne se limite pas aux rencontres rapprochées les plus spectaculaires.
Guillaume : Exactement. Beaucoup de gens sélectionnent les cas qui les arrangent pour valider une hypothèse — souvent extraterrestre. Mais nous, nous étudions tous les types de rencontres, du premier au dix-septième type. Car c’est dans la globalité qu’émergent les constantes.
Yoann : Et comment définirais-tu le « supra-naturel » ?
Guillaume : C’est ce qui inclut la nature mais ne s’y limite pas. Le supra-naturel dépasse le monde physique sans le nier. C’est une vision élargie, que l’on retrouve dans de nombreuses traditions, où la nature est animée par des forces, des puissances, des esprits. Ce que les écologistes néo-animistes redécouvrent parfois maladroitement.
Yoann : Tu parles souvent de traditions. Quelles références ?
Guillaume : Toutes celles qui ont une cohérence sur le long terme. Nous faisons le lien entre les découvertes modernes et les enseignements anciens, que ce soit ceux des gnostiques, des soufis, des chamans... Ce sont eux qui nous permettent de comprendre certaines manifestations que la science moderne classe à tort comme délirantes ou hallucinatoires.
Yoann : Tu fais intervenir aussi ces experts dans ton collectif ?
Guillaume : Bien sûr. Nous avons consulté des médiums, des parapsychologues, des gens issus des para-sciences — ce que j’appelle les néo-occultistes. Ils apportent des clés de lecture précieuses. Car il s’agit bien d’un langage, d’un code symbolique à déchiffrer. Ces apparitions ont une forme, une mise en scène. Comme un théâtre cosmique.
Yoann : Une communication déguisée ?
Guillaume : Oui. Une forme de mise en scène qui emprunte aux archétypes culturels : les vaisseaux aujourd’hui, les anges ou les fées autrefois. Jacques Vallée a fini par reconnaître cette dimension spirituelle. Il était temps, après 75 ans d’observations, qu’on sorte du réductionnisme.
Yoann : Selon toi, il y aurait une forme de tutelle ?
Guillaume : Une tutelle universelle, oui. Une présence qui accompagne le développement de la vie. Et si on exclut la dimension spirituelle, on passe à côté de la moitié du réel. Il ne faut pas opposer science et foi, technologie et conscience. C’est tout cela qu’il faut réconcilier.
Yoann : Et la Terre, dans tout ça ?
Guillaume : C’est un vaisseau spatial à part entière. Un point de passage, un camp d’accueil pour des êtres voyageurs. Il y a donc une logique dans ces présences. Certaines de ces entités sont ici depuis très longtemps. On peut les considérer comme des « installés », des habitants d’une réalité parallèle.
Yoann : Et les implications pour nous ?
Guillaume : Elles sont immenses. Cela remet en question notre vision du monde, notre rapport à la nature, à la vie, à l’autre. Si on accepte cette vision, alors l’ufologie n’est plus un simple sujet de curiosité, mais un véritable vecteur de transformation intérieure et collective.
Le 28 mai 2025 - Yoann Lamant
L'ONU et les Ovnis
La Résolution 33/426 de l'Assemblée Générale de l'ONU, adoptée le I8 décembre 1978, "Invite les États membres concernés à prendre les dispositions appropriées pour coordonner au plan national les recherches scientifiques et les enquêtes sur la vie extraterrestre, y compris les Objets volants non-identifiés (Ovnis), et à informer le Secrétaire-Général des observations, recherches et évaluations de telles activités."
Prologue
Investi très jeune, avant 1965, dans l’étude des soucoupes volantes et des phénomènes inconnus, j'ai la chance de témoigner d’un demi-siècle d’activité de recherche dans ces domaines (dates clefs : 01/07/1965 - 03/11/1972 - 31/01/2022).
Et j’ai le plaisir de présider, depuis sa création (à l’orée de la conquête spatiale lunaire 1969) l’association à but non-lucratif dénommée :
Ufo-Génpi (Groupe d’Étude Normand des Phénomènes Inconnus, association privée, officialisée en 1972, qui avait répondu à l'invitation de Claude Poher, en participant directement, au CNES de Toulouse, le 12/09/1977, dès sa première présentation ouverte aux associations ufologiques privées, consécutive à sa création officielle, en 1977) qui est une antenne, collaborant à un Collectif de Recherche, d’Étude Des Ovnis qui associe l’apport traditionnel des anciens (la métaphysique traditionnelle) et l’acquis des modernes (la métaphysique laïque), afin de résoudre l’énigme des ovnis et comprendre au mieux les ingérences extraterrestres.
Ce collectif (le CREDO) croit en effet que les visites sur terre de nature extraterrestre ne sont pas nouvelles, et, qu’elles ont toujours accompagné, sinon encadré, et recadré l’évolution de l’humanité.
Selon ce collectif nos anciens connaissaient déjà très bien toutes les formes de rencontres rapprochées, du Type 1 jusqu’au Type 7 +, et les considéraient comme des cratophanies porteuses d’épiphanies, qu’ils rangeaient dans l’ordre des théophanies, ainsi que les abductions qu’ils nommaient subtilement : le ravissement des anges, sans préjuger de la nature exacte, ni de l’origine spécifique, de ces anges ; ls identifiaient d'ailleurs les implants et les glyphes corporels des enlevés ou des élevés ou élus angéliques à des marques de possession / visitation, dans tous les sens du terme.
« Selon John Keel, L'ufologie est juste un autre nom donné à la démonologie. »
« Keel dit que la magie noire est souvent liée au phénomène [OVNI], et certaines personnes ont vécu des expériences si effrayantes qui touchent à ce sujet, qu’elles l’abandonnent définitivement. En fait, Keel dit à ses lecteurs adultes qui sont des parents d’avertir leurs enfants au sujet de l’ufologie : J’ai dans mes dossiers des centaines de cas, dont certains ont maintenant été examinés par des psychiatres qualifiés, dans lesquels de jeunes hommes et femmes obsédés par le phénomène OVNI ont reçu des visites effrayantes de ces apparitions, suivi par de mystérieuses Cadillac noires qui sont apparues et ont soudainement disparu. Ils ont été terrifiées jusqu’à renoncer à leurs recherches sur les OVNIS. De nombreux contactés rapportent des expériences similaires. »
« [John Keel fut] un théoricien radical qui croit que les OVNIs sont ultraterrestres plutôt qu'extraterrestres. Il veut dire par-là qu'ils sont un phénomène de forme changeante, d'un autre ordre d'existence. Ces ultraterrestres sont essentiellement hostiles, ou du moins méprisants envers les êtres humains, et les manipulent de diverses façons, par exemple en mettant en scène des miracles qui inspirent des croyances religieuses infondées. Les ultraterrestres et leurs sous-fifres peuvent se manifester en tant que monstres, gens de l'espace, fantômes et même entités paranormales. » (The UFO Encyclopedia, Volume 1 : UFOs in the 1980s, page 148, NY : Agogee, 1990).
[John Keel] [Andrew Griffin - 2017 ]https://fr.sott.net/article/2898-John-A-Keel-est-mort
Il n'y a donc rien de bien nouveau, au sujet des rapts imputés aujourd'hui aux petits gris, et aux mercenaires des tenants de la pensée des insectoïdes et autres blacks-in-men - MIB. (Cf. : Ils marchent parmi nous : Le plan extraterrestre pour contrôler l'humanité - Livre de David M. Jacobs et Jean Librero - 2017).
Suivant ces voies/voix traditionnelles et modernes, les rencontres des humains avec les aliens/élohim (les dieux ou ceux qui viennent du ciel), n’ont jamais été interrompues.
Les potentiels sont considérables, nous pouvons y perdre notre liberté de penser, de croire, de prier, d'être et d’agir, mais aussi nous émanciper des enceintes physiques, intellectuelles et spirituelles, de l'arène des animaux et du cercle des dieux zodiacaux qui peuplent la sphère stellaire, dont le point-nemo est la terre.
La sagesse ancestrale nous met continuellement en garde, lorsqu’elle nous enseigne que cette transcendance formelle mène à notre illumination, à la folie ou à la mort.
La connaissance spéculative et la maîtrise opérative de ce viatique représente pour ce collectif ufologique la clef majeure, ouvrant le code source des origines communes entre terrestres et extra - terrestres.
Bienvenue parmi nous !
Guillaume Chevallier
[Né le 14/01/1956 à Caen, Normandie-France, Bac littéraire et philosophique, études universitaires histoire et sciences de la Terre, carrière professionnelle : tourisme/hôtellerie/commerciale]
Introduction
Le Projet Véritas
L'objectif du Projet Véritas est de diffuser les données relatives aux contacts, aux communications et aux ingérences terrestres des intrus extraterrestres, à partir des observations directes, des témoignages, des archives et des événements historiques.
La recherche et l'investigation de terrain des manifestations non-indigènes, l'étude polysémique, l'analyse sémiologiques, le traitement des éléments invasifs, l'exploration des échanges classés exogènes, constituent les outils disciplinaires du Projet Véritas.
Le système structurant le Projet Véritas est le Tétramorphe céleste, avec l'axe vertical de la droite ligne (de chaîne), qui schématise, avec l'axe horizontal du contre-fil (de trame), le canevas des cratophanies et leurs épiphanies stellaires, révélées aux fils des biais cognitifs.
L'héritage sacré nous entretient des éclaireurs célestes, nommés par les anciens les meteor(s) = les numineux/les lumineux, les émissaires stellaires exerçant une tutelle bienveillante auprès des hommes, en les guidant sur la voie de la civilisation, de l'éducation, de l'instruction, de la culture des arts, de l'apprentissage des techniques et de la connaissance des sciences.
Indifférents aux avancés de la science technologique et à l'effacement de l'autorité religieuse, ces esprits angéliques perpétuent leur mission salvatrice auprès de hommes, qui dénient leur existence même.
Leurs ingérences énigmatiques miraculeuses ou prodigieuses, perçues comme surnaturelles ou assimilées à des apparitions de visiteurs scientifiques exogènes, ne sont plus comprises, et les communications de ces messagers célestes, venus nous instruire et nous élever, sont ignorées ou dévoyées.
Ces visiteurs célestes, restent discrets, pour ne pas dire invisibles, comme les maitres d'école de jadis, qui s'effaçaient, devant leur enseignement, pour mieux le transmettre.
Le langage universel pratiqué par nos mystérieux compagnons de route, est performatif et formatif, symbolique et polysémique, au sens anagogique, littéral, allégorique, éthique, suscitant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience, une épiphanie vécue comme transcendante et supranaturelle.
Le Tétramorphe
Le Palladium
Les arts et les sciences
L'ovnilogie
L'ovnilogie est, avant tout, une discipline de recherche, d'enquête et de collecte rigoureuse de données, pour leur traitement statistique, une analyse de leurs géolocalisation cartographiques et une étude polysémantique historique/culturelle, permettant la découverte de ce qui existe et l'acquisition d'une nouvelle compréhension, afin d'élargir le cercle préalable de nos connaissances normatives, à condition d'appliquer la méthode induite par le factuel (la généralité appliquée au particulier) et non déduite (le particulier généralisé).
La méthodologie
Les archives, les bibliothèques, les enquêtes de terrain, les vigies ufologiques, les surveillances automatisées sont nos principales sources de contrôle méthodologique, où nous puisons, collectons, évaluons, ordonnons, cataloguons et étudions :
1/ les données environnementales sur la localisation des témoignages, dans les champs géographique, historique, culturel, traditionnel ;
2/ les données des témoignages, descriptions, enquêtes, reconstitutions, analyses des documents photos/vidéos, représentations imagées ;
3/ les données humaines, profils personnels et familiaux des témoins ;
4/ les données physiques et leurs analyses.
La statistique
Caractéristiques essentielles, estimations, probabilité, tendances, modèles, projections.
L'apport traditionnel
Les principes de la pensée traditionnelle ont été codifiés dans le Livre du secret de la Création = Livre de la Création du Secret, avec la Tabula Smaragdina, la Table d'Emeraude, texte de magie talismanique, cf. La Table d'Émeraude, mémorandum / pensum et mode d'emploi du contact avec ceux du dehors, les exogènes, et ceux de l'intérieur, les endogènes, (comme nombre de textes sacrés = secrets qui les recèlent), les intrus protéiformes, (les disciplines, les techniques et les particuliers [ou recette alchimique = chimie de el / divine / céleste] théorisant les pratiques incantatoires et évocatoires magico-occultistes, sont très diversifiés, transes hypnotiques, visions épileptiques, voyance médiumnique, états altérés de la conscience, communications oniriques, médiumnités, divinations, spiritisme, mantras, narcotiques, sacrifices propitiatoires, nécromancie, communication avec les esprits et les morts, voyage astral / chamanisme / pratiques de l'animisme, effet miroir, numérologie, carrés magiques, prières, méditations, formules magiques, rituels, musiques, chants et danses traditionnelles, cérémonies collectives/sportives, symboles, munch (musc, baume, fragrance, parfums), relique/rumphae (= là ou réside l'esprit, le génie), teraphim, poupée katchina, sphinx ou shesepankh, statue vivante/parlante, icônes, pierres levées, etc. servant « d'incubas ou de succubas » aux agents psychiques pathogènes, et qu’il faut implorer ou invoquer pour recevoir leurs grâces, talismans, tatouages, icônes, écritures automatiques, sacrées / hébraïque / kabbaliste / ogham / runique / elfique / hiéroglyphique / gothique / latin, cryptologie, éphémérides astro / astronomiques, baphomets (intailles apparaissant aux luminaires), pierres précieuses, glyphes / tags / crop-circles, blasons, les puits à énergie potentielle / vortex / portes induites, le cosmos-tellurisme, chambres d'isolement, hypogée, dolmen / cercle de pierre / menhirs, catrum-templum, sanctuaire, salle dite mortuaire des pyramides, etc.).
Les intrus protéiformes:
Les récits et les témoignages des anciens, les décrivent comme des créatures surnaturelles exercant leur contrôle sur l'humanité, ce que les ignorants-impéritieux frivolets nient systématiquement ou s'empressent de ranger, dans le meilleur des cas, dans le registre de la superstition, de la croyance, des mythes, des contes et des légendes.
En Neustrie, la sagesse populaire perpétuent des expressions consacrées pour signifier qu'une personne est affectée par une Espèce Exogène Exotique Envahissante (les 4E), par exemple, « il court le garou (ou le warou) dans la lande ! », « il a le diable au corps ! », cf. Les Rencontres Rapprochées du Passé.
Les contacts, les rencontres rapprochées et les communications avec les représentants de l'autre monde (et des autres mondes) ont assurément impacté notre histoire, s'adaptant formellement, pour répondre à la doxa culturelle dominante.
Au cours des périodes préhistoriques et antiques, ce fut les croyances religieuses aux dieux, puis le temps des terreurs superstitieuses de la magie des sorciers et des sorcières, époque de l'anti-démonologie, qui a connu son paroxysme hystérique, avec la Réforme, au XVIIe siècle, à laquelle a succédé l'illusionnisme de l'ésotérisme kabbalistique et le culte de l'occultisme hermétique, propre à la Renaissance, allumant les lueurs crépusculaires de la Révolution, dont le magnétisme, le spiritisme, le magico-chamanisme du New-Age / Para-Science, et, pour finir, l'extratologie-éthérée ufologique, sont les ultimes reflets aveuglants et illusionnistes.
Au delà de ces apparences, et avant de se dissimuler sous les formes fictives des petits diablotins-lutins des petits gris, des men-in-black - MIB, et autres entités des rencontres rapprochées des ovnis modernes, les représentants métamorphes de l'autre monde, ont manifestement pris un malin-plaisir à adopter les panoplies, aussi variées que trompeuses, des êtres soi-disant divins, angéliques et démoniaques.
L'analyse structurelle, la corrélation formelle et l'étude statistique des phénomènes de hantise, de possession démoniaque, ou d'apparition diabolique, ou même faussement mariale, le démontrent abondamment.
En effet, les occurrences manifestées, les emprises psychologiques et physiques, sont structurellement identiques, et les parallèles sont d'une évidence indiscutable chez les témoins/expérienceurs, les abductions-visites en chambre/rapts et visites nocturnes démoniaques, les paralysies temporaires / immobilisations mystérieuses, les communications télépathiques / voix intérieures, les implants, marques / épines-aiguilles cicatrices, les lieux ovnigènes / lieux hantés, les apparitions lumineuses ovnis / manifestations lumineuses diaboliques, les portails multidimensionnels/voyages hors du temps présent, les transports géographiques / déplacements surnaturels, les rapports sexuels des RR7 + / rapports charnels avec les succubes et les incubes, les hybridations alien-humain / enfants du diable, les extraterrestres polymorphes / créatures métamorphes démoniaques, les crop-circles / cercles des fées, les traces et objets matériels / empreintes et apports surnaturels, les mutilations de bétail / sacrifices mutilations d'animaux, etc. comme l'illustrent suffisamment les descriptifs et la cartographie des apparitions ufologiques et des manifestations surnaturelles, constatés en Normandie, et ailleurs où plus de 50 % des sites ovnigènes sont géolocalisés sur les clusters (foyers) des phénomènes surnaturels.
Les abductions ufologiques modernes, qui fascinent tant les ufologues, concernent les contacts avec ces créatures-aliens surnaturelles poly-métamorphiques, qui continuent à s'auréoler des mystères spirituels, fantastiques, merveilleux, ou magiques pour mieux dissimuler leurs exactions exercées à l'encontre de l'humanité.
Le fond légendaire de Normandie, comparé au fond des rencontres rapprochées ufologiques ou para-ufologiques de notre époque, le montre explicitement.
Leurs géolocalisations sont communes, ainsi que les ressorts et les événements, qui les structurent et les sous-tendent, poursuivant la même finalité, le croisement ou l'hybridation (physique / psychique) de deux espèces différentes, l'une humaine, l'autre non-humaine.
Postulat préliminaire :
Des intrus (des ovnis / objets ou sujets) se manifestent dans notre environnement sous deux apparences distinctes, les Objets Volants Non-Identifiés et les Organismes Volants Non-Identifiables.
Nous (cercles associatifs : Ufo-Génpi, Normandie-France-Ovnis, Crédo) les étudions depuis de nombreuses années (1960/1970) au travers des témoignages, enquêtes, et nous les observons à partir de nos vigies de terrain et de nos postes de surveillance automatisée, en Normandie.
Nous tentons de réaliser, dans ce domaine, la synthèse :
1/ des apports traditionnels hérités des anciens philosophes (ceux qui aiment la sapience, la sagesse) qui sont les partisans de la doctrine de l'immanence du droit de nature, issu de la coutume et de la jurisprudence .
2/ et de la doctrine progressive du droit humain, issu des progrès de la science (du savoir) des hommes modernes.
Cette union de l'évolution matérialiste horizontale et de l'élévation immatérielle verticale, est ici, comme ailleurs, le meilleur garant de notre éducation, de notre instruction et de notre formation.
Enfin, et pour répondre à la question posée par le rapport cométa de 1999 : Les OVNI et la défense : A quoi doit-on se préparer ?
... Nous avons choisi de tirer la sonnette d’alarme en publiant les résultats de nos analyses, à travers les entretiens francs et directs avec nos partenaires et en partageant publiquement nos travaux d’archives, statistiques, cartographiques, témoignages, enquêtes etc. notamment avec Normandie - France - Ovnis.
Les OVNI et la défense : A quoi doit-on se préparer ? (Rapport COMETA - 1999)
« Nous devons nous préparer à une guerre des mondes, nous opposant à des puissances, des pouvoirs, et des dominations inconnues qui maîtrisent des armes de hautes technologies et des forces métaphysiques. »
« Nous pensions étudier quelque chose et nous avons découvert que quelque chose nous étudiait, nous manipulait. »
[C.E. ouranos - 1973 - Le diabolique secret des ovnis - Un coin du voile levé - Jean-Michel Lesage - 1995]