Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Credo Veritas Liber 17
J'ai tellement de choses à vous dire !
Bellator - Chevallier - Guillaume
Intro-Rappel
« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers... »
[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]
Nos maitres invisibles
La tradition ancestrale l'affirme : Le Céleste et ses créatures divines nous guident et nous enseignent par le biais des rêves symboliques, des signes lumineux, des cratophanies (manifestations et apparitions surnaturelles), des miracles et des prodiges ; à l'évidence, nos rêves polysémiques, les phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains et n'ont pas cessé, malgré le régime politique du pouvoir laïc et l'effacement de l'autorité religieuse.
Ces ingérences énigmatiques apparaissent sous des phénomènes modernes tels des ovnis et des crop-circles, perçus par leurs adeptes comme les signes ou les messages des célestes, venus nous informer et nous instruire.
Ces visiteurs célestes, s'effacent derrière leurs messages, restent discrets, pour ne pas dire invisibles ; nos anciens en parlaient comme la signature des maitres d'essence spirituelle, qu'ils nommaient les anges, des étoiles descendus sur Terre, ne laissant paraitre... que la trace du sillage lumineux, de leur passage éphémère, parmi nous.
« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »
[Pierre Guyon]
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Les Capsules Temporelles
« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
Selon la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, qui défient les siècles.
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle l'intelligence qui contrôle les ovnis ouvrirait des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].
L'utilisation de capsule permet de protéger les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roule dans des tubes/capsules métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.
Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.
A la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous vous invitons à ouvrir les capsules temporelles véhiculées par les ovnis.
La Pataphysique
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...
... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :
c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954, révéla ...
... qu’il était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc ….
... les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll, ...
... et a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique, dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses/éclairantes et opératives.
La Communication du langage universel
Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous (en théorie), malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.
Son écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels, avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des cratophanies/rencontres rapprochées avec l'ineffable.
Ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous ; tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages ; les rencontres rapprochées de ce type sont les théophanies des anciens, qui considéraient qu’elles étaient porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.
Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous aide à circonscrire sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblé par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de ses rencontres rapprochées avec nous.
L'Anagogie des Catagogies
(départ des arrivées)
Nous vous proposons de suivre la lecture transcendante du sens ultime anagogique, applicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l'ineffable (le sens anagogique, se développe sur les trois sens, littéral, allégorique, éthique).
Une autre vision
Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espace, nous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »
« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. »
[Jacques Vallée - 2025]
Les Rencontres Rapprochées
RR1 : Rencontre Rapprochée du premier Type
Apparition surnaturelle atmosphérique
RR2 : Rencontre Rapprochée du deuxième Type
Apparition surnaturelle terrestre
RR3 : Rencontre Rapprochée du troisième Type
Rencontre avec des surnaturels
RR4 : Rencontre Rapprochée du quatrième Type
Emprise des surnaturels
RR5 : Rencontre Rapprochée du cinquième Type
Échange avec les surnaturels
RR6 : Rencontre Rapprochée du Sixième Type
Prédation des surnaturels
RR7 : Rencontre Rapprochée du Septième Type
Hybridation avec les surnaturels
La Cratophanie de Sainpuits, à l’été 1954 (août/1953 ?)
Yonne (89) - Bourgogne - Franche-Comté - France
Les Marsouins
[Sainpuits (89) - Yonne -Bourgogne-Franche-Conté - France - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat continental - Habitants : 557 (24.38 hab/km2) en 1946 - 633 (27.71 hab/km2) en 1954 - 574 (25,1 hab/km2) en 1968 - 352 (15,4 hab/km2) en 1982 - 311 (13,6 hab/km2) en 2020 - Superficie : 22,84 km2]
Sainpuits (89)
le puits de bénédiction
Tiercé en pairle renversé : au 1er d'azur à trois casques romains d'or, au 2e d'or au vase à parfum de gueules, au 3e de sinople au puits d'argent.
Sainpuits (89) - Yonne - Montagne des Alouettes - Bourgogne-Franche-Conté - France - Été 1954 (août/1953 ?) - Entre 22 h et 23 h - Enquête de J.P. et E. Hocquet - LDLN n° 200 - RR3 de M. René S. (8 ans), et 10 à 15 de ses compagnons.
Observation rapprochée dans l'Yonne avec présence d'humanoïdes
Enquête de J.P. et E. Hocquet LDLN n° 200
DATE ET HEURE : Août 1954 ; entre 22 h et 23 h. LIEU : Département de l'Yonne - "Montagne des Alouettes" - Plateau à 367 m d'altitude situé dans la Puisaye, région de plateaux argileux. 4 km à vol d'oiseau au nord-est de Sainpuits, plus proche commune ; 6 km environ au nord-est du château de Flassy, carte Michelin n° 65 pli 14.
CONDITIONS ATMOSPHÉRIQUES : Ciel clair étoilé - Lune non observée.
TÉMOIN : Monsieur René S. - 33 ans 1/2 - une huitaine d'années au moment des faits.
(Identité et adresse connues des enquêteurs).
PRÉAMBULE :
Le témoin, dans sa jeunesse, fut envoyé plusieurs années de suite par la Caisse d'Allocations Familiales de Douai (Nord) dans une colonie de vacances située au Château de Flassy à la limite des départements de l'Yonne et de la Nièvre.
C'est au cours de l'un de ces séjours, qu'il situe en 1953 ou 1954 (il pense aujourd'hui qu'il s'agissait plutôt de l'été 1954, ce qui paraît confirmé par le fait qu'il se souvient de la projection d'un film documentaire, à la colonie de vacances, relatif à la conquête du Mont Everest, laquelle a eu lieu fin mai 1953.
Il nous semble qu'un délai de quelques 3 mois entre la réalisation de l'exploit et la diffusion, à travers la France, de films retraçant cette conquête, est un peu court) qu'il fit, avec une bonne dizaine de compagnons, une observation pour le moins surprenante qui est demeurée gravée dans son esprit de telle sorte qu'il nous relate, quelques 26 années plus tard, avec le maximum de détails que l'on puisse espérer trouver dans un récit concernant des faits aussi éloignés dans le temps.
Nous lui laissons la parole :
LES FAITS :
"Ce soir-là, sur une soixantaine d'enfants formant la colonie, nous étions 10 ou 15 encore debout ; il devait être assez tard, entre 22 et 23 heures. De notre camp, composé de 3 grandes tentes collectives (voir croquis pour situation des lieux), on aperçut tout à coup une lueur orangée à une petite centaine de mètres.
Comme tous les gosses de notre âge, nous ne pensions qu'à une chose : jouer et retarder le plus possible l'heure du coucher, et voilà que l'occasion s'en présentait ! Il devait s'agir d'un feu de camp allumé par un autre groupe d'enfants, et l'on décidait d'aller les surprendre, de les attaquer à la façon des indiens, en approchant furtivement. C'est ce que nous fîmes en nous faufilant derrière les buissons qui parsemaient le terrain.
Mais il ne s'agissait pas d'un feu de camp :
le premier d'entre nous arrivé à proximité de la lueur fit signe au suivant de ne pas faire de bruit, et la consigne se répéta ainsi à tous les membres du groupe.
Caché derrière des buissons, voici ce que je vis :
La lueur orangée qui nous avait attirés émanait d'un objet apparemment métallique que j'ai identifié bien plus tard comme étant une "soucoupe volante" classique, qui avait la forme de deux assiettes plaquées l'une contre l'autre, avec un cône tronqué d'où partait cette lumière qui éclairait le paysage un peu comme un éclairage public en ville.
Au milieu de l'objet, entre le dôme et la couronne, il y avait des lumières tournantes, également oranges, comme on en voit sur le pourtour des enseignes lumineuses, c'est ce qu'on appelle en langage technique le système "chenillard".
La "soucoupe" n'était pas posée au sol mais en suspension à 50 ou 60 cm peut-être ; on n'a pas vu de pieds, de roues, ni quoi que ce soit pour la maintenir ainsi en hauteur.
E (Enquêteur) : Quelles étaient les dimensions approximatives de l'objet ?
Notre moniteur qui était avec nous, en prenant comme repère les buissons environnants, a estimé par la suite le diamètre entre 3 et 5 m et la hauteur à 2 m/2,50 m.
E : Quelle était la couleur de l'objet ?
Tout était du même métal, couleur aluminium, un peu satiné.
E : Y avait-il un flou, un halo autour de l'objet ?
Non, les contours étaient parfaitement nets.
E : A quelle distance étiez-vous de l'objet ?
A quelques mètres, pas plus de 10 en tout cas. Et il y avait des petits êtres, à peu près de notre taille, entre 1,20 m et 1,40 m. Il y en avait un debout sur la couronne de l'objet ; il me semble en avoir vu un en haut du dôme, qui peut-être allait sortir ou qui observait du bord de l'ouverture. Et il y en avait deux autres au sol :
l'un tenait une espèce de binette avec laquelle il grattait au pied d'un buisson, et il donnait quelque chose à l'autre à côté de lui qui tenait un sac.
Ils étaient donc de petite taille revêtus d'une espèce de combinaison d'une seule pièce, que je compare avec le recul à une tenue d'homme grenouille. La couleur était marron foncé, presque noir, un peu comme la couleur du caoutchouc naturel.
On ne voyait pas leurs yeux ni aucun trait du visage, mais ils avaient un genre de groin comme en ont certaines sortes de singes :
j'ai fait ensuite le rapprochement avec le masque que mon père, qui travaille dans une cimenterie, applique sur son visage pour se protéger de la poussière.
Leur corps était à peu près bien proportionné, de même que les bras et les jambes mais, ce qui m'a frappé, c'est qu'elles se terminaient par des pieds plutôt longs et palmés, vraiment comme nos hommes-grenouilles actuels.
C'est alors qu'un retardataire de notre groupe est arrivé et a poussé un cri de surprise :
immédiatement, ça a été instantané, les deux êtres qui étaient au sol ont plaqué leurs bras le long du corps, ils se sont élevés à la verticale et ont, après avoir décrit une courbe dont la trajectoire semblait bien calculée, réintégré l'objet tête première.
Aussitôt, la lumière orangée au sommet de l'objet s'est occultée, je pense qu'il devait y avoir un couvercle mais il n'était pas apparent. L'objet a alors pivoté sur son axe, il a décollé et il a disparu à une vitesse prodigieuse de l'ordre de 4 à 5 secondes peut-être.
Ce qui nous a frappés, c'est cette façon de réintégrer l'objet en "piquant une tête", et le départ fulgurant :
l'objet a basculé donc sur environ 45° et s'est élevé à toute vitesse ; on l'a bien vu disparaître car le ciel était clair, sans nuages.
Imaginez notre étonnement :
à l'époque, il n'y avait pas de feuilletons télévisés ni même de bandes dessinées de science-fiction.
Maintenant, je compare cet objet à la soucoupe qu'on a pu voir dans le feuilleton "les envahisseurs" ; c'était la même chose excepté que dans notre observation, l'ouverture était pardessus et non par-dessous.
E : Est-ce qu'il y a eu un bruit quelconque ?
Non ; tout était silencieux aussi bien lors du décollage qu'avant :
pas de sifflement, pas de bourdonnement.
E : L'objet au-dessus du sol avait-il un mouvement oscillant ou autre ?
Non ; il ne tanguait pas, il était absolument immobile, stable.
E : Pouvez-vous évaluer la durée de votre observation ?
C'est très difficile :
quand on est enfant, on n'a pas tellement la notion du temps, et je n'avais pas de montre. Mais ça a duré sans doute quelques minutes puisque l'on a pu détailler l'objet, voir qu'il n'y avait rien au-dessous pour le maintenir en suspension, et bien voir les petits êtres. L'observation aurait sans doute pu durer plus longtemps si le retardataire n'était arrivé, en pleine lumière, en poussant un cri. C'est ce cri qui a motivé le "décollage" des êtres et de l'objet.
E : Avez-vous durant l'observation éprouvé des sensations particulières, telles que brûlure, picotements, paralysie ?
Non, absolument pas, ça ne dégageait aucune chaleur, on n'a rien ressenti physiquement, on n'a eu aucun trouble.
E : La lumière émise par l'objet était-elle éblouissante ?
Non, elle n'aveuglait pas du tout ; c'était une clarté comparable, comme je vous le disais tout à l'heure, à la lumière d'un éclairage public, et moins forte que la lumière d'un néon.
E : Avez-vous eu peur durant l'observation ?
Non, nous n'avions aucune raison d'avoir peur, pour nous c'était plutôt un jeu car la notion de jeu était toujours présente à notre esprit. Ces petits "bonshommes" qui étaient de notre taille, on les aurait bien abordés si leur départ n'avait été ainsi précipité par l'arrivée du retardataire.
E : Avez-vous vu si les humanoïdes avaient des mains semblables aux nôtres ?
Nous n'avons pas pu les voir nettement puisque leur vêtement, d'une pièce, couvrait tout, mais ils en avaient : il y avait un des êtres qui tenait cette espèce d'outil avec lequel il raclait le sol, et l'autre à côté tenait un sac.
E : Vous ont-ils semblé faire des gestes normaux dans l'accomplissement de cette "besogne", c'est-à-dire semblables à ceux que nous-mêmes faisons ?
Oui, leurs gestes étaient comparables à ceux que ferait l'un de nous. On ne les a pas vu marcher mais, seulement s'élever de cette façon bizarre, sans moyen de propulsion apparent. Si on ne les avait pas vu se déplacer ainsi, on aurait pu les prendre pour des mannequins en caoutchouc.
E : Vous souvenez-vous de la nature du sol à cet endroit ?
C'était plutôt caillouteux, c'est un endroit aride, un plateau désertique parsemé de petits buissons rabougris ; j'ai retrouvé ce genre de paysage dans le département du Gard où j'ai habité pendant quelques temps.
E : Il n'y avait rien de particulier dans l'environnement dont vous puissiez vous souvenir, un point d'eau par exemple ?
Non, rien du tout : il y a bien une rivière le Loing, mais qui passe à plusieurs dizaines de kilomètres de là. Il n'y avait pas de ligne H.T., ni de château d'eau. Seulement un moulin à vent un peu avant notre campement sur la droite, et une maison désaffectée, en ruines.
E : Il n'y avait pas d'animaux dans les parages, qui aient pu manifester une réaction au phénomène ?
Non.
E : Avez-vous durant l'observation éprouvé des sensations particulières, telles que brûlure, picotements, paralysie ?
Non, absolument pas, ça ne dégageait aucune chaleur, on n'a rien ressenti physiquement, on n'a eu aucun trouble.
E : La lumière émise par l'objet était-elle éblouissante ?
Non, elle n'aveuglait pas du tout ; c'était une clarté comparable, comme je vous le disais tout à l'heure, à la lumière d'un éclairage public, et moins forte que la lumière d'un néon.
E : Avez-vous eu peur durant l'observation ?
Non, nous n'avions aucune raison d'avoir peur, pour nous c'était plutôt un jeu car la notion de jeu était toujours présente à notre esprit. Ces petits "bonshommes" qui étaient de notre taille, on les aurait bien abordés si leur départ n'avait été ainsi précipité par l'arrivée du retardataire.
E : Avez-vous vu si les humanoïdes avaient des mains semblables aux nôtres ?
Nous n'avons pas pu les voir nettement puisque leur vêtement, d'une pièce, couvrait tout, mais ils en avaient : il y avait un des êtres qui tenait cette espèce d'outil avec lequel il raclait le sol, et l'autre à côté tenait un sac.
E : Vous ont-ils semblé faire des gestes normaux dans l'accomplissement de cette "besogne", c'est-à-dire semblables à ceux que nous-mêmes faisons ?
Oui, leurs gestes étaient comparables à ceux que ferait l'un de nous. On ne les a pas vu marcher mais, seulement s'élever de cette façon bizarre, sans moyen de propulsion apparent. Si on ne les avait pas vu se déplacer ainsi, on aurait pu les prendre pour des mannequins en caoutchouc.
E : Vous souvenez-vous de la nature du sol à cet endroit ?
C'était plutôt caillouteux, c'est un endroit aride, un plateau désertique parsemé de petits buissons rabougris ; j'ai retrouvé ce genre de paysage dans le département du Gard où j'ai habité pendant quelques temps.
E : Il n'y avait rien de particulier dans l'environnement dont vous puissiez vous souvenir, un point d'eau par exemple ?
Non, rien du tout : il y a bien une rivière le Loing, mais qui passe à plusieurs dizaines de kilomètres de là. Il n'y avait pas de ligne H.T., ni de château d'eau. Seulement un moulin à vent un peu avant notre campement sur la droite, et une maison désaffectée, en ruines.
E : Il n'y avait pas d'animaux dans les parages, qui aient pu manifester une réaction au phénomène ?
Non.
E : Après le départ de l'objet, avez-vous remarqué des traces là où il avait stationné ?
Non, on est allé voir "s'ils n'avaient rien oublié" mais on n'a rien remarqué, rien ne nous a frappés. Nous avons fait demi-tour et sommes allés nous coucher. Nous n'en avons pas parlé aux autres gosses de la colonie le lendemain, nous avions sans doute décidé que ce serait notre secret.
E : Est-ce que vous êtes retourné sur les lieux le lendemain ?
C'est possible, je ne me le rappelle pas. On est peut-être passé à cet endroit mais sans y prêter une attention particulière ; nous avions un programme de loisirs bien établi : jouer aux indiens, rechercher des coquillages fossiles, etc...
Je ne me souviens pas qu'il y ait eu une enquête par la suite ; même le moniteur n'a pas dû parler de cette affaire.
E : Êtes-vous resté en contact avec un ou plusieurs des témoins, ou avec le moniteur ?
Non, nous nous sommes perdus de vue ; je ne saurais retrouver ni les enfants de l'époque, ni le moniteur qui avait alors une vingtaine d'années.
E : Vous n'êtes pas opposé à ce que nous fassions publier votre récit dans la revue LDLN dont nous parlions tout à l'heure ?
Non, pas du tout et, qui sait, peut-être que l'un des témoins de cette observation lira l'article...
E : Vous ne voyez rien à ajouter à votre récit ?
Je vous ai rapporté tout ce dont je me souviens et croyez bien qu'il ne s'agit pas d'un fantasme de l'esprit. Nous sommes une dizaine à avoir fait cette observation et ce n'était pas une hallucination collective puisque nous sommes arrivés sur les lieux pratiquement un par un.
Comme je vous l'ai déjà dit, nous ne pouvions être influencés par la TV ou la littérature de science-fiction que l'on ne connaissait pas à l'époque. On nous projetait parfois des films à la colonie, les jours de pluie, comme par exemple un documentaire dont je me souviens qui retraçait la conquête de l'Everest : ça n'avait rien à voir avec les "soucoupes volantes".
Depuis, il m'est arrivé de parler de mon observation à quelques amis proches mais, si nous n'avions justement été des amis, ils m'auraient facilement traité de fou.
CONCLUSION - RÉFLEXIONS DES ENQUÊTEURS
Il est exclu, dans-ce cas d'observation rapprochée avec présence d'humanoïdes, d'invoquer une quelconque confusion avec un phénomène naturel connu.
L'authenticité des faits rapportés par M. S. ne fait pour nous aucun doute, en raison de ses qualités morales, notamment probité et absence de recherche de sensationnel.
Le témoin est par ailleurs doté d'un esprit d'observation et d'une capacité de mémoire remarquables que nous avons pu constater au cours de notre entretien qui a porté sur différents sujets indépendamment de celui nous ayant amenés à rencontrer Monsieur S.
Quant à l'étrange façon de se déplacer des humanoïdes mentionnée par M.S., elle n'est pas inédite. Elle est à rapprocher de l'observation faite à CUSSAC en 1967 : rappelons brièvement que deux enfants déclarèrent avoir vu quatre humanoïdes de petite taille (dont un semblait gratter le sol), revêtus d'une combinaison collante, qui, s'apercevant de la présence des témoins, regagnèrent une sphère stationnée près d'eux en se propulsant à la verticale tête première dans la partie supérieure de l'objet. Ils furent du reste décrits comme ayant les pieds palmés.
Les faits rapportés par Monsieur S. posent à nouveau, entre autres, le problème de l'apparente contradiction, pour notre logique du moins, entre, d'une part, le comportement anodin d'être exécutant des gestes banals à l'aide de matériels peu originaux assimilables aux nôtres (dans le cas présent : binette, sac...) et, d'autre part, les pouvoirs assez extraordinaires dont ces êtres semblent dotés, déplacement par "lévitation" notamment.
Voilà donc un récit (un de plus faudrait-il dire) qui donnera matière à réflexion.
N.B. : Les enquêteurs ont eu l'occasion, courant août 1980, de se rendre sur les lieux de l'observation qu'ils ont facilement localisés grâce aux détails fournis par le témoin quant à la situation géographique et au repère que constitue toujours le moulin à vent.
La Cratophanie de Sainpuits, à l’été 1954 (août/1953 ?)
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la RR3 de la Montagne des Alouettes.
La synchronicité des mots et des images
L'apparence des petits êtres, aux pieds palmés revêtus de combinaison d'homme-grenouille transforme métaphoriquement le vaisseau aérien apparu à la RR3 de la Montagne des Alouettes, en un vaisseau maritime/sous-marin, ... ce qui explique l'accès des êtres/hommes-grenouille par le cône tronqué de la coupole supérieure qui a exactement le profil du château/écoutille des engins sous-marins ;
vaisseau aérien
au profil d'une vaisseau sous-marin
l'allégorie des vaisseaux maritimes/vaisseaux aériens est une constante des apparitions/cratophanies célestes depuis l'Antiquité, comme les Vimanas (les Chars des dieux) des 4e/5e/6e siècles avant J.C., en passant par les vaisseaux (navires) aériens du pays de Magonia (Magonie) du IXe siècle, jusqu'aux plus connus en ufologie les fameux Air-Ships/Dirigeables fantômes des vagues américaines et autres des XIXe et XXe ;
ce château/écoutille correspondant dans les engins sous-marins au compartiment des mâts périscopiques, où sont rassemblés le périscope, le détecteur de radar, l'antenne radar, l'antenne radio HF, avec le tube d'air, la fosse de veille (baignoire), le sas massif, équipements assurant la communication et la survie, ... cette ressemblance formelle, ... évidemment attentionnelle, a pour objectif d'afficher visuellement la mission de surveillance/protection/communication de ce sous-marin aérien, ... et de ses marsouins = soldats et officiers de l'infanterie de marine (marsouins s'entend dans la langue volatile des oiseaux : les mars-sous-un = les extraterriens-nains/de l'un = le Dieu unique ), ... par support de communication/formation, ... est, ici, souligné par le compartiment des mâts périscopiques qui est surnommé le kiosque ;
cette mission de surveillance/protection/communication est traditionnellement celle de la Milice Céleste Angélique, ... la couleur de la lumière orange sortant du cône tronqué des lumières tournantes, également oranges, des enseignes lumineuses "chenillard", ... orange = or-ange, la lumière aurifère des anges ... et les 2 êtres/hommes-grenouilles restés, en poste de vigie et de sentinelle, à bord de la soucoupe volante, l'un au niveau du cône tronqué et l'autre sur la coque de la coupole (équivalents du château/écoutille et au pont d'un sous-marin ), ... nous le confirment ;
l'activité agraire des 2 êtres/hommes-grenouilles au sol, dont l'un tenait une espèce de binette avec laquelle il grattait au pied d'un buisson, et il donnait quelque chose à l'autre à côté de lui qui tenait un sac, ... est la figuration/représentation de l'humanité post-Adamique à laquelle le Père Créateur a promis le pardon sous réserve d'une rédemption sincère, ... la couleur métal, couleur aluminium, du vaisseau sous-marin/aérien, spécifie l'inaltérabilité éternelle de cette promesse divine, ... avec l’inaltérabilité reconnue à ce métal inoxydable ;
le choix du site de la Montagne des Alouettes, .... associé aux lumières tournantes oranges, des enseignes lumineuses "chenillard"... est un renvoi à la technique de chasse aux Alouettes = au miroir tournant ... pour une enseigne en avertissement destinée aux jeunes témoins (et à tous ceux) ... qui se laisseraient fascinés par les lumières illusoires/éphémères et aveuglantes (Alouettes = les grandes chanteuses) de la technologie et des sciences humaines, ... au détriment de la sagesse ancestrale céleste.
Pour finir, la représentation imagée des hommes grenouilles volants est une exhortation à la transcendance spirituelle (figurée par le départ en fulgurance du vaisseau/sous-marin aérien dans les nuées) accessible à tous ... à l'exemple des modestes (apparentes) grenouilles qui font montre, en réalité, de qualités acquises, exceptionnelles, (les grenouilles respirent, aussi, par leur peau et sont à l'aise dans tous les milieux aquatique, terrestre, aérien, certain amphibiens vivent, même, dans les arbres), ... et un encouragement au dépouillement de l'humilité simple et authentique (symbolisée par la couleur de la tenue des êtres/hommes grenouilles volants marron foncé, presque noir, ... qui grattent la terre, dont c'est également les couleurs) ... afin de s'imprégner (comme les grenouilles s'immergent dans l'eau) de l'eau bénite sanctifiante (Sainpuits = eau saine) ... du baptême du Christ ... source universelle des grâces du Saint Esprit.
La Cratophanie de Saint-Priest-Taurion
Haute-Vienne (87) - Nouvelle-Aquitaine - France - été 1954
[Saint-Priest-Taurion (87) - Haute-Vienne - Nouvelle-Aquitaine - France - commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique altéré - Habitants : 1 601 ( 59.29 hab/km2) en 1946 - 1 641 ( 60.77 hab/km2) en 1954 - 1 687 (62,5 hab/km2) en 1968 - 2 895 (107,2 hab/km2) en 2020 - Superficie : 27 km2]
Salvanet (87)
la croissance
D'azur au chevron d'or accompagné en pointe d'un croissant d'argent, au chef cousu d'azur chargé de trois étoiles d'or.
Saint-Priest-Taurion (87) - lieu-dit : La Croze - village de la Basse-Gorce - Haute-Vienne - Nouvelle-Aquitaine - France - été 1954 - 12 h 30 et 13 h 00 - Enquête de G. Magne - LDLN n° 196 - RR3 de Mme M...Marie-Louise, 57 ans.
DONNÉES
. Département: Haute-Vienne . Commune : St Priest-Taurion.
. Lieu-dit: La Croze, Ouest du village de la Basse-Gorce.
. Témoin: Mme M...Marie-Louise, née en 1897 décédée en 1977.
Année : 1954, pendant l'été.
. Conditions atmosphériques: beau temps, ciel clair, bonne luminosité.
Heure de l'observation: entre 12 h 30 et 13 h.
Distance su sol, du témoin à l'OVNI : une cinquantaine de mètres.
COMPTE-RENDU DE L'OBSERVATION
Le témoin se livrait à sa promenade quotidienne rendue nécessaire à la suite d'une hémiplégie dont il avait été victime 3 ans plus tôt ; cette paralysie partielle du côté droit lui laissait tout de même la possibilité de se mouvoir et de faire des promenades journalières de 4 à 5 kilomètres.
Le jour de l'observation, le témoin se trouvait vers 12 h 30 dans un chemin de terre à moins de 500 m de la maison, sur le plateau de la métairie de la Croze.
Soudain alors qu'il était à hauteur d'une lisière, en vue du croisement des chemins du Mazeau et de la Croze, le témoin vit un objet demi-sphérique aplati, très brillant posé en limite d'une allée d'épicéas et d'un pré (croix rouge sur carte IGN 1/25 000 ; en orange le pré; en vert, les bois).
Très étonné par ce qu'il avait vu, le témoin fit à son arrivée à la maison une description à sa mère que je devais lui faire répéter souvent par la suite.
Cette chose était de forme aplatie, mais ronde, "lenticulaire", et très brillante, mais on voyait tout de même une couleur dominante rouge avec de l'orange et du jaune aussi, juxtaposés, les couleurs s'étalant en bandes.
L'objet ne touchait pas le sol sur lequel il reposait par l'intermédiaire d'une sorte de trépied. Il pouvait être à 1m à 1,50 m de haut, au ras des sapins, à proximité des branches. Taille comparable à celle d'une grosse voiture.
Le témoin devait observer deux êtres occupés à recueillir alentour quelque chose sur le pré...
Mme M. stupéfaite n'a pas bougé du bord du chemin ; il ne semble pas que les entités l'aient remarquée.
Questionné plus en détail sur ces "êtres" le témoin a toujours raconté qu'ils étaient très petits 1 m au plus ou moins d'un mètre, avec une tête très volumineuse (peut-être étaient-ils casqués ? Nous n'avons jamais eu cette précision) et de couleur gris métallique.
vue éloignée du site ; en premier plan : bocages et labours ; au fond l'allée de mélèzes du Mazeau et les épicéas de la Croze
photo de G. Magne - LDLN n° 196
Au bout de quelques minutes, les occupants ont pénétré sous l'OVNI en emportant des éléments probablement végétaux.
L'engin s'est élevé sans bruit doucement et en tremblant jusqu'à la cime des épicéas. Là il a très vite décroché et disparu très rapidement...
L'observatrice n'a pas eu la curiosité de s'approcher de l'aire d'atterrissage et nous n'avons à ce sujet recueilli aucun détail.
Saint-Priest-Taurion
Sites gallo-romains : plusieurs sépultures ont été découvertes dans la terre des Martines en 1895. Parmi elles, une urne cinéraire en pierre en renfermait une autre haute de 35 cm ayant une ouverture de 20 cm dans laquelle se trouvait une urne en verre de couleur verte.
En novembre 1908, près de la Martinerie, des ouvriers ont mis au jour deux urnes cinéraires et un souterrain-refuge constitué de plusieurs galeries et d'une salle de 4 m2 où l'on ne peut pénétrer qu'en rampant. C'est près de la Martinerie que passait la grande voie romaine traversant la France de l'est à l'ouest en passant par limoges. Une voie secondaire venant d'Ahun la rejoignait à Saint-Priest et traversait le Taurion près de son confluent avec la Vienne. [Wikipédia]
La synchronicité des mots et des images
L'objet demi-sphérique aplati, très brillant est posé en limite d'une allée d'épicéas et d'un pré entouré aux trois quarts d'un espace boisé ce qui en fait métaphoriquement une sorte de clairière sanctuarisée = une enceinte sacrée qui reçoit la lumière du ciel (= clôture du jardin des cloîtres monastiques interdits aux profanes) ;
la forme demi-sphérique aplatie, très brillante de l'objet observé par Mme M...Marie-Louise est la figuration de la voûte céleste, qualifie l'origine céleste de cette apparition ;
la couleur dominante rouge de l'objet avec de l'orange et du jaune, juxtaposés, les couleurs s'étalant en bandes horizontales = fasces héraldiques = un face à face, une mise en demeure, signale une rencontre rapprochée avec le transcendantal, qui est le feu de l'Esprit Saint, de la Sainte Trinité, représentée par les 3 pieds du trépied sur lequel repose de l'engin, qui diffuse la lumière aurifère (jaune) de la Sapience (la Sagesse) Divine, par l'entremise de ses messagers angéliques (rouge + jaune = or-ange) ;
la petite taille des 2 ufonautes est celle d'un nain qui se lit dans la langue volatile des oiseaux l'Un (le Dieu unique) ;
la couleur du gris métallique arborait par les ufonautes en évoquant l'inaltérable du métal symbolise l'éternité immuable, de la sphère divine/angélique/spirituelle ;
l'aspect disproportionné des têtes des ufonautes, très volumineuses, souligne la nature spirituelle de ces derniers ;
la paralysie partielle du côté droit, dont a été victime le témoin, rappelle la fonction de l'hémisphère du cerveau droit (le cerveau analogique) plus visuel et intuitif que l'hémisphère du cerveau gauche (le cerveau numérique) qui lui est plus verbal, analytique, soulignant ainsi le mode de lecture/interprétation reposant sur l'imagination, l'impact émotionnel, l'empathie pour comprendre de manière appropriée le message figuratif de cette RR3 ;
l'engin se situe en limite d'une allée d'épicéas et d'un pré pour signifier la rencontre qu'ils opèrent entre le ciel/métaphysique/la sphère spirituelle (verticalité de l'allée d'épicéas) et la terre/physique/la sphère matérielle (l'horizontalité du pré) ;
les ufonautes emportent avec eux des éléments terrestres, qu'ils ont eux-mêmes prélevés à terre, symbolise leur mission, permettre aux terrestres/aux terriens de s'élever.
En résumé :
La RR3 de Saint-Priest (= Pasteur) - Taurion (la Source, l'origine, l'argile) nous recommande (Marie-Louise = qui éduque) de revenir à l'âge d'or du temps de notre origine = l’argile rouge/adamique, à laquelle le Divin Père Créateur a insufflé son Esprit, ... ce qui ferait trembler les partisans de l'enfer symbolisés par les épicéas (= noirs enfers) de la Croze (= creux encaissé) du Basse-Gorce (buisson épineux du bas) = les noirs poisseux résidents des enfers, ... comme lors du décollage/élévation de l'engin céleste.
LDLN 196
La Cratophanie de Bugeat, du 10/09/1954
Corrèze (19) - Limousin - France
Les Inestimables
Le soir du 10 septembre 1954, M. Antoine Mazaud, 58 ans (50 ans, Jimmy Guieu - 48 ans, décédé en 1964 - Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon), 1 m 82, résidant au hameau de Mouriéras, à 1 km 500 de Bugeat (Corrèze - 19 - Limousin - France : commune rurale, 1 063 habitants en 1954, 30.99 km2, peu ou très peu dense 34.30 hab/km2, au climat de montagne), sur la route de Tarnac, quittait son champ du Puy, situé à 1 km 800 de chez lui. Il venait de couper le blé noir et s'engageait dans le chemin rocailleux bordé de genêts et de fougères. Il était 20h30 et la lune, quoique claire, ne permettait qu'une médiocre visibilité.
J'ai alors distingué un homme de taille moyenne qui marchait vers moi, précise le cultivateur. Il marchait en baissant le tête.
Il s'est approché de moi, m'a serré la main, a retiré son casque, sorte de protège-tête métallique comme en portent les motocyclistes mais dépourvu de mentonnière puis m'a donné l'accolade sans lever la tête.
Il n'a émis aucun son.
Perplexe, j'ai laissé tomber la fourche et l'homme s'est rapidement engagé dans la lande.
J'étais comme paralysé... Revenu de mon émotion mon regard fut alors attiré par une masse oblongue (cigare d'environ 4 m de long, plus gros à l'avant - Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon) qui prenait lentement de l'altitude et qui brillait faiblement.
La chose me parut passer sous la ligne électrique qui borde la route de Tarnac ; de profil la longueur n'excédait pas six mètres.
Sidéré un peu tremblant M. Mazaud regagna son domicile. Il soupa et dormit normalement. Pourtant d'heure en heure, ces faits le tracassaient ; il fit de son épouse sa confidente et entretint son fils instituteur à Bort-les-Orgues, de la scène qu'il venait de vivre, se défendant âprement d'avoir été le jouet d'une hallucination et encore moins d'avoir imaginé...
Les langues se délièrent et le récit fut connu de la gendarmerie... qui transmettra à la police de Tulle.
Bugeat (19)
le palatium
Gironné d'or et d'azur de huit pièces à la croix de malte d'argent brochant sur la partition, au chef de gueules chargé d'un sapin d'argent accosté de deux abeilles volant d'or.
Marchant dans un chemin creux bordé de haies et de taillis, le témoin débouche brusquement sur un espace libre dépourvu d'arbres et d'arbustes où stationne un engin agricole.
Il tombe nez à nez avec un personnage accoutré de façon bizarre, portant un casque. Il a une main tendue, l'autre, faisant des salamalecs s'agite au-dessus de sa tête.
Quand il fut à ma hauteur, relate le témoin, je lui tendis la main gauche (dans l'autre main, le témoin tenait une fourche, qu'il étreignait très fort). Puis il m'embrassa sur les deux joues.
Je m'entendis à lui dire bonsoir, il ne répondit rien, il s'éloigna de quelques mètres.
J'entendis un léger sifflement, puis une sorte de cigare, plus gros à l'avant qu'à l'arrière, s'éleva dans le ciel, presque à la verticale, en passant sous une ligne à haute tension.
Propos de M. Antoine Mazaud, rapportés par Mme Mazaud, en 1968 :
J'étais glacé de peur, je pensais qu'il s'agissait d'un fou qui se serait déguisé, un pauvre bougre, un peu demeuré, drôlement accoutré. Je lui tendis la main gauche... Je m'enhardis à lui dire bonsoir... Qu'est-ce que vous voulez ?... Qu'est-ce que vous faites là ?
L'enquête ouverte par la gendarmerie d'Usuel permit d'établir que le soir du 10 septembre, peu après 20h30, M. Frugier et d'autre habitants de Limoges virent passer un disque rougeâtre dans le ciel.
Illustration de la RR3 de Bugeat (Corrèze 19 - France) - le 10/09/1954 - vers 22h30 - Annie Joigneaux
La nuit est tombée sur le plateau des Piloux et M. Antoine Mazaud, agriculteur, rentre chez lui à pied.
Il se trouve brusquement confronté à un individu porteur d'un bonnet collant de couleur sombre (d'autres sources citent un casque). Sans prononcer une seule parole, l'être s'avance vers le témoin, lui prend la main et lui donne l'accolade. Puis il s'éloigne tranquillement dans les champs et se perd dans l'obscurité. Quelques instants plus tard, attiré par un bruissement léger, M. Mazaud peut observer une masse oblongue de quatre à cinq mètres qui s'élève dans les airs tout en émettant une faible luminosité. La chose, couleur zinc, passe sous une ligne électrique et disparaît silencieusement dans la nuit.
Ce soir-là, M. Antoine Mazaud, rentrant de ses champs, rencontre sur un sentier, à 1 500 de son habitation, un individu inconnu, de taille normale, coiffé d'un casque - analogue à ceux des motards mais sans oreillette - qui marche vers lui.
M. Mazaud, inquiet, esquissa un geste de défense avec la fourche qu'il portait sur son épaule. C'est alors que l'inconnu s'avança rapidement vers M. Mazaud, les mains tendues, souriant, pour le convaincre de ses bonnes intentions. Craignant de ne pas assez se faire comprendre, l'inconnu s'approche du fermier et, tout en prononçant des paroles incompréhensibles, il lui prit les mains et les serra avec chaleur.
Puis, avant que M. Mazaud ne fût revenu de sa surprise, il enjamba le talus bordant le sentier et sauta dans un engin bizarre, ayant la forme d'un gros cigare métallique, de 3 à 4 mètres de long. L'appareil, qui n'était pas éclairé, décolla à la verticale en émettant un curieux bourdonnement de ruche et disparaît en direction de l'Ouest.
Illustration de la RR3 de Bugeat (Corrèze 19 - France) - le 10/09/1954 - vers 22h30 - Annie Joigneaux
Il était 18 heures vendredi soir, lorsque je quittais le champ où j'avais travaillé toute la journée. Je m'attardais quelque peu à lier de l'avoine et je me décidais enfin à rentrer à la maison. Un voisin, en compagnie de son fils, me croisa sur le chemin du retour. Nous avons échangé quelques mots, puis je m'engageais dans le raccourci qui, à travers le plateau, mène à ma petite ferme.
Après m'être arrêté quelques instants pour rouler une cigarette, je pressais le pas. La nuit était tombée et je craignais d'être en retard.
Tout d'un coup, alors que je contournais un buisson, je me heurtais à un inconnu dont je n'avais pas soupçonné la présence. Il n'était qu'à quelques mètres de moi. Je le dévisageais mais l'obscurité ne me permettait pas de distinguer ses traits.
La peur s'empara de moi et me paralysa. Je serrais plus fortement le manche de ma fourche. J'étais prêt à m'en servir, car cette rencontre, la nuit sur ce plateau désolé, m'inspirait une terreur que je n'arrivais pas à réprimer.
Mais le mystérieux inconnu ne semblait pas manifester d'intentions hostiles. Il se contentait de rester à l'endroit où il m'était apparu, balançant curieusement sa tête et son corps sans dire un mot.
Il portait une coiffure assez singulière. Elle ressemblait à un bonnet très collant de couleur sombre. Ses vêtements étaient également de teinte foncée.
C'est alors qu'il me tendit la main en continuant son étrange mimique. Ne sachant trop que faire machinalement, je lui tendis aussi la main. Il saisit mes doigts et m'attira à lui pour m'embrasser.
Mon émotion et ma surprise allaient en s'accentuant. Puis subitement il partit tranquillement à travers champs.
Je me hâtais de reprendre ma route, j'avais fait une vingtaine de mètres lorsqu'un bruissement léger parvint à mes oreilles. Me retournant j'aperçus à ce moment un engin de forme allongée qui planait comme un oiseau très près du sol. Il ressemblait à un long cigare de quatre à cinq mètres. Sa couleur rappelait celle du zinc. Il passa sous les fils électriques et disparut silencieusement dans la nuit.
[Sources : Le Populaire du Centre du mercredi 15/09/1954 - La Montagne du mercredi 15 septembre 1954 - Jimmy Guieu, Black-out sur les soucoupes volantes - 1956 - LDLN contre-enquête : MM. Ameil, Gaille, Pulvin, Aimé Michel - Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon - OVNI : le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France - Julien Gonzales les RR3 en France - Catalogue 54 : Jean Sider LDLN n°374 - Jonathan Giné et Anne Joigneaux.]
Le Champ du Palais
Le Champ du Palais
La villa gallo-romaine du Champ du Palais de Bugeat est le nom donné aux vestiges d’une construction gallo-romaine, qui est l’un des éléments, la « pars urbana », c’est-à-dire la partie destinée à l’habitation, d’un domaine agricole.
« Selon Picard les ovnis, d'abord catalyseurs de l'histoire humaine, sont le reflet en miroir d'un avenir énigmatique qui pourrait bien être celui de notre humanité. »
[Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002]
Les Inestimables
Le Langage des Signes
L'engin à la carène métallique (de couleur zinc) oblongue, décrit par Antoine Mazaud, s'apparente à la coque de protection, d'un cryptex, quel est son code d'accès ?
Cherchons, nous pourrons, alors, dérouler progressivement son phylactère, pour accéder au message apporté à Antoine Mazaud, par ce pilote de l'autre-monde, le soir du 09/10/1954.
L'objet volant observé, et montré à Antoine (= l'inestimable) Mazaud (= maison de la source) a la forme du cigare pyramide (ou torpedo/torpille) = cigare qui part d'un calibre à bague étroite à la tête (extrémité de bouche) et qui s'élargit pour devenir un pied large (extrémité d'allumage), ce type de cigare appartient à la gamme des cigares non standardisés (contrairement au parejo = égal, standard) qui est celle du figurado = figuratif, ... cette enquerre formelle est la clef de lecture permettant de décoder le sens caché, du signifié, dans le montré, selon la pratique, habituelle, de la représentation traditionnelle des cratophanies (apparitions et manifestations de la sphère surnaturelle).
Le déroulé de la Rencontre Rapprochée de M. Antoine Mazaud est donc préméditée et construite sur une mise-en-scène figurada/figurative, une métaphore dont il faut trouver la correspondance symbolique, pour recevoir le contenu de son message transmis.
Le pilote du cigare/figurado interpelle, d'abord, de loin le témoin en le désignant de la main et en exécutant des mimiques (des salamalecs), avec sa tête et son corps, ce qui désigne directement M. Antoine Mazaud comme le sujet/l'objet central de ce visiteur du soir.
Puis, il s'approche, pour le saluer, serre sa main gauche, retire son couvre-chef, l'attire à lui, pour lui donner l'accolade sur les deux joues, avant de s'éloigner promptement, sans plus de procès, et s'envoler dans son cigare volant.
La communication silencieuse, gestuelle, le langage des signes, développés et codifiés au sein des sociétés secrètes dites initiatiques, sont de mystérieux signes de reconnaissance qui permettent d'échanger, de communiquer de manière réservée, en toute discrétion, à l'insu des non-initiés, c'est ce langage qui est ici employé par le pilote céleste.
Le serrement de la main gauche est la reconnaissance du pouvoir de son détenteur, ici, M. Antoine Mazaud, qui tient dans son autre main droite, la fourche symbole de son autorité.
La fourche désigne le bénéficiaire d'un filem, le détenteur et héritier symbolique de la filiation généalogique de l'arbre du bien et du mal de la connaissance, reçue au Paradis Terrestre, par le prince des anges, le Porteur des Luminaires, le rayonnant et étincelant Lucifer.
L'accolade donnée, à visage découvert (sans son couvre-chef) par le pilote à celui qui représente la demeure/maison/famille reliée à la source originelle/de la connaissance reçue de Lucifer (Antoine = l'inestimable, Mazaud = maison de la source) est un rite/signe de paix et de fraternité, d'égalité (droite/gauche) mutuelle.
Autrement-dit, le pilote/nautonier venu (ce samedi = jour consacré au sabbat, 09/10/1954) remonté au ciel, avec son vaisseau figurado de couleur Zinc (dont la consumation produit une lumière verte qui est la couleur de l'étoile pentagramme, du berger du soir et du matin, emblème iconique de Lucifer) est un représentant, et un suppôt, de la légion luciférienne.
Rappel
« Le Diable est le masque de Lucifer, et Lucifer le masque des Intrus. »
[Les Porteurs de Lumière - L'Office de la Sainte Inquisition est l'ancêtre du Géipan]
L'Étoile du soir et du matin de Lucifer
Commentaire de Guillaume Chevallier du 20/08/2021
Ce land-art, apparu à Sandal Castel, West Yorkshire, U. K., le 16/08/2021, répond aux canons de la théurgie occultiste opérative qui fragmente la noosphère archétypale en 10 segments (cercle rouge fragmenté) par le principe opérant des épiclèses (invocations des esprits) selon le rite du Pentacle Luciférien (étoile et emblème de Lucifer) dont l'activation s'exerce dans toutes les orientations de l'espace/temps (les 5 branches de l'étoiles + les 5 ronds ou sphères = 10, symbolisant la totalité des luminaires et des mondes unifiés : 10 = 1 + 0 = 1).
Cette sphère universelle (ou cercle rouge), ainsi divisée, partitionne la totalité de ses 360°, en 10 arcs de cercles de 36°, afin d'y introduire la division et le chaos dans son unité primordiale.
Ce nombre 36 occulte le Chiffre de la Bête (fait Homme) de l'Apocalypse (ou de la Révélation) qui est 666 = somme de 1 à 36.
Rappel
« La phénoménologie des crop-circles nous autorise à les considérer comme étant des incidents de nature démoniaque. »
[Diamonic Reality - Patrick Harpur - 1994]
« Les poly-métamorphes ont réussi à illusionner, pendant des siècles les ministres de l'église, avec leur parodie-démoniaque, avant de duper, les ufologues avec leur imposture-alien, mais pour combien de temps encore ? »
[L'Office de la Sainte Inquisition est l'ancêtre du Geipan]
La Cratophanie de Quarouble, du 10/09/1954
Nord (59) - Les Hauts-de-France - France
Les Voyageurs
Une nouvelle soucoupe volante est descendue du ciel. Elle se serait posée dans la nuit de vendredi à samedi sur le territoire de Quarouble - 59 (= carrefour - Les Hauts-de-France - France : commune urbaine, 2 959 habitants en 1954, 12.27 km2, dense ou de densité intermédiaire avec 241,15 hab/km2, au climat océanique dégradé), au P. N . 79 (Passage à Niveau) sur la voie de chemin de fer exploitée par les Houillères Nationales.
M. Marius (= de la mer) Dewilde (= le sauvage/le nomade), 34 ans (Maromme - 76 - 1921/1996 Tours - 37 - enfant de la balle, apparenté aux gens du voyage, marin, ouvrier métallurgiste-sableur), prétend avoir vu l'engin à moins de six mètres. Mieux, deux des occupants de la soucoupe surpris alors qu'ils étaient descendus à terre l'ont frôlé, dit-il, dans leur course, pour rejoindre l'appareil, lequel comme d'habitude, n'a laissé aucune trace.
Il était 22h30, a conté M. Dewilde, mon épouse, Marie-Jeanne, était couchée, je lisais au coin du feu, lorsque mon attention fut attirée par les aboiements de mon chien. La bête hurlait à mort. Croyant à la présence de rôdeurs dans ma basse-cour, je suis sorti muni d'une lampe de poche.
De mon enclos, dans la nuit à moins de six mètres de la porte de mon habitation (maisonnette de garde barrière, sur le chemin de la "chasse des saules"; les saules sont associés au monde des morts, c'est un simple chemin de terre se terminant en cul de sac, de 950 m, où les voitures ne peuvent se croiser, près du ruisseau d'Aronville = ville/de l'oint), j'aperçus une masse sombre.
D'abord je crus qu'il s'agissait d'un chariot de récolte. Mon chien est alors arrivé vers moi en rampant. A ce moment-là j'ai tourné mon regard vers un petit sentier débouchant dans une pâture. J'ai vu deux hommes, petits, qui couraient vers le P . N . (Passage à niveau). Tout de suite j'ai pensé à des contrebandiers ployant sous leur charge. Ceux-ci empruntent parfois ce chemin mais les deux êtres pressés m'ont presque frôlé.
J'ai braqué le rayon de ma lampe. Le rayon s'est reflété sur la tête de l'un deux comme du verre. La tête m'a d'ailleurs paru assez grosse, mais je n'ai pas eu le temps de détailler.
Au même moment la porte de l'engin s'est ouverte. Une vive lumière m'a ébloui comme ferait un éclair de magnésium. Aveuglé, paralysé par la peur, j'ai vu la porte se refermer, l'appareil osciller légèrement, s'élever à une dizaine de mètres, puis filer comme un éclair dans la direction d'Anzin, c'est-à-dire vers l'Ouest (= le royaume symbolique des morts).
Quarouble (59)
le carrefour des mondes
« D'azur au sautoir d'argent cantonné de quatre macles du même ».
M. Dewilde invité à décrire la soucoupe, a encore indiqué qu'elle était de forme ronde peut-être conique.
Selon ces indications, on a pu estimer qu'elle pouvait mesurer environ 3 mètres de haut et 6 mètres de diamètre. Lors de son ascension, il laissa échapper un peu de fumée et rougit jusqu'à ressembler à une boule de feu.
Lorsqu'il eut repris ses esprits, M. Dewilde alla réveiller sa femme, le voisin, courut à la gendarmerie, puis au commissariat d'Onnaing, où il arriva vers minuit.
Le commissaire Guchet trouva devant lui un homme tremblant de tous ses membres, souffrant de contractions intestinales qui écartaient l'hypothèse de la comédie.
M. Dewilde avait eu peur, il le dit, peur de petits êtres trapus et casqués, peur de l'éclair qui se produisit au moment où ils ouvrent la porte de la soucoupe.
Son comportement indiquait qu'on n'avait pas affaire à un simulateur. Le Quaroubain est par ailleurs connu pour un sceptique, un dur, disent ses amis. Et il est intelligent. Avant de conclure, il n'est peut-être pas inutile de situer l'endroit où la soucoupe est venue se poser.
Le P . N . 79 (Passage à Niveau) se trouve dans les champs, à deux kilomètres au moins du village. La maison de M. et Mme Dewilde est isolée au milieu des champs et des bosquets. Devant la porte passe la voie de chemin de fer sur laquelle s'est posé l'appareil, lequel, si l'on en croit le témoin, frôla presque la barrière de la petite cour.
Le Fidèle Compagnon de Marius Dewilde
Kiki
Ajoutons qu'avant-hier la police de l'air est venue inspecter les lieux. Aucune trace n'a été relevée. On n'a seulement observé qu'un morceau de ballast avait était fraîchement déchaussé. Dans le sentier emprunté par les petits hommes, aucune empreinte n'a subsisté. Il est vrai que la terre dure en cet endroit est quotidiennement foulée par les bestiaux.
[D'autres éléments et témoignages indépendants appuient celui de M. Marius Dewilde]
[Sources : Libre-Artois du mardi 14 septembre 1954 - Roger-Luc Mary - Ne résistez pas aux Extraterrestres - 1980 - Ovni et Extraterrestres - Catalogue 54 : Jean Sider - Jonathan Giné et Anne Joigneaux.]
Quarouble (Nord), le 10 septembre 1954 (22h.15 - 22h.30). Sujet de l’exexpérience : Marius Dewilde, 34 ans, ouvrier métallurgiste.
Alerté par les aboiements de son chien, Marius Dewilde qui lisait, sortit. Il remarqua alors, mais sans y prêter attention, une forme sombre stationnant sur la voie ferrée, à « une dizaine de mètres » de lui.
Puis son intérêt fut mobilisé par deux êtres (dont la taille n’excédait guère un mètre) vêtus de scaphandres. Le témoin se précipita vers la porte de son jardin afin de couper la route aux petits êtres et tenter d’en capturer un.
Il n’était plus qu’à deux mètres des créatures, lorsque, jaillissant d’une ouverture rectangulaire de la masse noire — tout d’abord entrevue et prise pour une charrette — une illumination à reflets verts, aussi vive que la combustion de magnésium, l’aveugla. Il ferma instinctivement les yeux et voulut crier. Mais il ne le put pas. Il était comme paralysé. Il tenta de bouger, mais ses jambes refusèrent de lui obéir.
Affolé, monsieur Dewilde entendit comme dans un rêve, un bruit de pas sur la dalle de ciment devant la porte. C’était les deux êtres qui passaient à un mètre de lui et se dirigeaient vers la voie ferrée. Enfin, le « projecteur » s’éteignit. Le témoin retrouva instantanément l’usage de ses membres et le contrôle de ses muscles. Il se précipita aussitôt vers la voie ferrée, mais la « masse sombre » s’élevait déjà dans le ciel nocturne... (Source : Le diabolique secret des ovnis - Un coin du voile levé - Jean Michel. Lesage - C.E. Ouranos - 1995).
Les Gens du Voyage
Une des constantes des ovnis, c'est de survoler les voies de communication, ou même d'y atterrir, directement, sur les routes, les voies de chemin de fer ou de communication, de manière évidente, non fortuite et volontaire, préméditée, leur comportement est celui des chasseurs à l'affût des voies de passage de leurs gibiers, comme ce fut le cas, au Passage à Niveau 79, ce vendredi 10 septembre 1954, sous le camouflage particulier des voyageurs, ce qui répond tout-à-fait à l'état d'âme (à la culture) de Marius Dewilde, et correspond à l'usage de la technique du leurre, pratiquée par les pêcheurs à la mouche ou du surf-casting.
A Quarouble = le carrefour, leur choix est motivé par la voie du chemin de fer, synonyme de voyage et de voyageurs, ce qui entre en résonance avec le profil spécifique de Marius (= de la mer) Dewilde (= le sauvage/le nomade) ancien marin, directement apparenté aux gens (= ceux qui ont été engendrés, mais non-créés) du Voyage (enfant de la balle), ce qui en fait un voyageur certifié dans l'âme.
De plus, les petits êtres (difformes aux grosses têtes comme les nains de jardin, et apparemment sans bras) aperçus, par Marius Dewilde, sont en mouvement rapide pour rejoindre leur vaisseau en courant, sur le chemin des contrebandiers (eux aussi, souvent en cavale) auxquels ils sont, ainsi, assimilés, de mêmes aux bestiaux, qui y transitent habituellement.
Si les intrus/voyageurs, soulignent et affirment, aussi fortement, de façon visible et subconsciente cette condition de voyageur, partagée par Marius Dewilde, c'est pour obtenir sa confiance, sa sympathie, et son adhésion, en l'impliquant directement dans une mise en situation/représentation spectaculaire :
Tu nous as éclairés, avec ta torche, cependant, sache, que nous pouvons, nous aussi, t'éclairer, fraternellement, car nous sommes tes compagnons de route, et des gens du voyage des étoiles, comme toi (sur Terre, les gens du voyage sont nommés : le peuple de l'étoile) !
Formidable !
Mais, pour autant, quelle pourrait bien être l'identité réelle de ces mystérieux voyageurs nocturnes, généreux dispensateurs de lumière ?
[la maisonnette de Marius Dewilde, n'a ni l'électricité, ni l'eau courante, en 1954]
Le savoir traditionnel nous fournit la réponse, en évoquant les porteurs de la lumière (luciférienne), les esprits nomades de nature éthérée, qui colonisent les planètes des étoiles, et abusent et manipulent leurs résidents, en leur faisant avaler des couleuvres oniriques.
[Notons que les rayons lumineux qui éblouissent les témoins des Rencontres Rapprochées ufologiques servent aux chasseurs stellaires à les fasciner, à les hypnotiser par l'insémination d'images subliminales, avec téléchargement de faux souvenirs, ce qui les paralyse très souvent ; cette technique de chasse est celle des miroirs-tournants, dite chasse aux alouettes sur Terre.]
Ces entités, métaphysiques, aimantées par l'harmonique des corps, et magnétisées par l'eurythmie des âmes, submergent les créatures vivantes pour les parasiter, jusqu'à épuisement de leurs ressources vitales, puis, les abandonnent, en changeant d'hôte.
Les légendes en ont fait des vampires, des chimères polymorphes, des dragons, des tarasques, des crocodiles, des serpents, des goules, des succubes, des incubes, des démons des enfers, etc.
L'expression, grande moisson, souvent mentionnée, désigne le terme de la vampirisation totale des mondes... dont on retrouve l'évocation dans la description, par Marius Dewilde du vaisseau des intrus, confondu avec un chariot de récolte, et ailleurs, par d'autres témoins, avec une meule de foin.
En ce vendredi 10 septembre 1954, le chien Kiki, fidèle compagnon de Marius Dewilde, ne s'est pas laissé abuser, lorsqu'il a donné l'alarme, en hurlant à la mort, pour prémunir son maître de ces créatures, en maraude sur Terre, lorsque son odorat aigu lui a permis de détecter l'impureté de ces charognards des âmes, entre la vie et la mort, errantes et vagabondes
17/09/1954, vers 08h30, à Omont Ardennes (84) - Catalogue 54 : Jean Sider - Jonathan Giné et Anne Joigneaux
La Cratophanie du 17/09/1954, vers 08h30, à Omont
Ardennes (84) - Grand-Est - France
La Cratophanie du 17/09/1954, vers 08h30, à Omont - Ardennes (84) - Grand-Est - France
Allant cueillir des pommes le vendredi 17 septembre 1954, vers 08h30, à Omont (Ardennes - 84 - Grand-Est - France - commune rurale peu ou très peu dense - 88 habitants en 1954, superficie : 17.96 km2, densité : 4.89 hab/km2, au climat océanique tempéré), M. Devenne, cultivateur et conseiller municipal aperçut, à quelques centaines de mètres de sa localité, sortant des nuages, un objet qu'il prit au premier abord pour un ballon, ensuite pour un parachute.
Cet objet se posa à la lisière d'un bois, dans un pré et se trouva masqué aux yeux du cultivateur par une petite éminence.
Pressant le pas, le témoin arriva à une soixantaine de mètres de ce qu'il croyait être un parachute et, à sa très grande surprise, se trouva en présence d'un appareil de forme conique, duquel sortit un être bizarre qui gagna la lisière de la forêt située à environ cinquante mètres, n'y demeura que deux ou trois secondes, regagna l'appareil qui, dans un mouvement giratoire reprit son ascension.
Le témoin le vit disparaître dans les nuages, d'où il était sorti quelques minutes auparavant.
Ne voulant pas passer pour un auteur de galéjades ou un menteur, il garda le silence sur ce fait extraordinaire jusqu'au surlendemain, dimanche 19, où il en parla à plusieurs personnes.
Interrogé sur l'aspect de cet engin, le témoin déclare avoir vu un appareil semblable à une toupie métallique, de quatre mètres de diamètre sur 2 m 50 de hauteur. Les parois ressemblaient à de l'aluminium mat. Sa vitesse ne paraissait pas considérable.
Quant à l'être qui en sortit, c'eut put être aussi bien un homme hirsute qu'un gros singe. La face était masquée par de longs poils, et l'être progressait à quatre pattes. Le dos était ceint d'une étoffe brun jaune.
Mentionnons qu'il s'en fallut de peu qu'un second témoin ne fût présent, ce qui aurait départagé les croyants et les incrédules.
M. Lebrun, qui se trouvait dans une de ses pâtures, à quelques mètres du lieu d'atterrissage, s'en alla une vingtaine de minutes auparavant. Il le regrette, dit-on, énormément.
[Sources : L'Ardennais du mercredi 22 septembre 1954 - Lumières Dans la Nuit n° 347 septembre-octobre 1997 - Catalogue 54 : Jean Sider - Jonathan Giné et Anne Joigneaux.]
Omont (84)
l'alliance des mondes adamiques
De gueules à la lettre O capitale d’or surmontée de deux râteaux démanchés de six dents du même.
La Pataphysique
Selon le témoin, M. Devenne, cette affaire serait finalement un canular monté par lui-même, pourtant M. Devenne jouissait d'une excellente réputation.
Remords sincères du témoin, ou, aveu en fausseté sous la pression d'enquêteurs des services militaires ?
Comment peut-on croire qu'un respectable notable cultivateur, conseiller municipal, mente délibérément à un journaliste, et ruine sa réputation, dans un village de 88 habitants, ou bien, qu'il serait capable de se renier sous la pression de supposés services spéciaux militaires, comme l'hypothétisent, encore, certains ufologues-amateurs ?
En réalité, le but recherché de M. Devenne était de provoquer un scoop médiatique, afin de promouvoir sa conception savante du phénomène des soucoupes volantes.
Ubu Roi
Ubu Roi - Alfred Jarry
Alfred Jarry - 1896
Cette conception visionnaire des soucoupes volantes a été inspirée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), et inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), est la science des solutions imaginaires, qui accorde symboliquement aux linéaments les propriétés des objets décrits par leur virtualité, selon la Gestes et opinions du docteur Faustroll, pataphysicien, personnage principal de son roman néo-scientifique, écrit en 1898, et édité à titre posthume en 1911 ; après le mot fin, de cet ouvrage, Alfred Jarry a écrit : Ce livre ne sera publié intégralement que quand l'auteur aura acquis assez d'expérience pour en savourer toutes les beautés ; Le Faustroll est devenu la bible de la pataphysique.
Attigny (84)
le pouvoir de l'autorité
D’or à l’aigle bicéphale de sable, becquée, lampassée et membrée de gueules.
Sur les traces de l'enfant du pays
M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954,
... qui était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc. les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll,...
... a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique ... (annonçant le surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) ... dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses/éclairantes et opératives.
M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll, a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes, la trame occultée qui les sous-tend, ....
... le parlé signifiant du caché, qui anime la création ; selon la philosophie du Faustroll, c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
La Capsule Temporelle du 17/09/1954, vers 08h30, à Omont - Ardennes (84)
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec sa rencontre rapprochée avec le faux/vrai témoignage de M. Devenne, calqué sur les rencontres rapprochées avec les soucoupes volantes qui véhiculaient, à l'insu du grand nombre, leurs révélations aux vérités pataphysiques.
Le Tribun
On peut donc considérer que M. Devenne (= celui qui devine, le devin) a devancé Fabrice Kircher et Dominique Becker, d'un bon demi-siècle, dans le décryptage des messages transmis par les capsules temporelles des cratophanies ufologiques.
Notre facétieux pataphysicien Devenne, pour le rendre plus accessible, a exagéré le trait métaphorique de sa fausse/vraie rencontre rapprochée avec l'ineffable, ...
... en revisitant le mythe de la Genèse de la rencontre rapprochée d'Adam et Eve et de l'archange Lucifer, avec le pommier = arbre du fruit défendu, ...
... la forme de la toupie qui renvoie au losange = les anges, ...
... le bois = le jardin du Paradis Terrestre, ...
... le parachute = la chute originelle, ...
... le rond du ballon symbolisant l'ascension de l'alliance céleste, ...
... l'homme hirsute/simiesque, ...
... observé/contemplé, de plus haut = le monticule (Omont = le haut-mont), ...
... par l'homme post-adamique, incarné par Devenne, lui-même, qui a accès au fruit de la connaissance du pommier, etc.
Le récit élaboré par M. Devenne est donc centré sur l'arbre de la connaissance du bien et du mal,...
... dont le fruit, est la pomme/symbole de l'âme, pams = pommes, diminutif : πᾶν - pân et μέλι - mèli, = tout en miel - les pommes d'amour ou noosphères/âmes vagabondes exogènes, qui animent les hommes hirsutes qui pilotent les soucoupes volantes et qui singent le Créateur.
M. Devenne a donc offert une tribune journalistique... aux vérités pataphysiques.
Rappel
L'Étoile du soir et du matin de Lucifer
Ce land-art, apparu à Sandal Castel, West Yorkshire, U. K., le 16/08/2021, répond aux canons de la théurgie occultiste opérative qui fragmente la noosphère archétypale en 10 segments (cercle rouge fragmenté) par le principe opérant des épiclèses (invocations des esprits) selon le rite du Pentacle Luciférien (étoile et emblème de Lucifer) dont l'activation s'exerce dans toutes les orientations de l'espace/temps (les 5 branches de l'étoiles + les 5 ronds ou sphères = 10, symbolisant la totalité des luminaires et des mondes unifiés : 10 = 1 + 0 = 1).
Cette sphère universelle (ou cercle rouge), ainsi divisée, partitionne la totalité de ses 360°, en 10 arcs de cercles de 36°, afin d'y introduire la division et le chaos dans son unité primordiale.
Ce nombre 36 occulte le Chiffre de la Bête (fait Homme) de l'Apocalypse (ou de la Révélation) qui est 666 = somme de 1 à 36. Commentaire du 20/08/2021.
Rappel
« La phénoménologie des crop-circles nous autorise à les considérer comme étant des incidents de nature démoniaque. »
[Diamonic Reality - Patrick Harpur - 1994]
Selon la formule du Docteur Faustroll : Dieu est le point tangent de zéro et de l'infini.
La pataphysique en est la science.
Représentation graphique utilisée par le docteur Faustroll pour calculer la surface de Dieu.
« Les poly-métamorphes ont réussi à illusionner, pendant des siècles les ministres de l'église, avec leur parodie-démoniaque, avant de duper, les ufologues avec leur imposture-alien, mais pour combien de temps encore ? »
[L'Office de la Sainte Inquisition est l'ancêtre du Géipan]

Rappel
Le Fauchage du Diable : ou, les étranges NOUVELLES de Hartford - shire. Voici le témoignage d'un agriculteur, qui a négocié avec un pauvre faucheur, au sujet de la coupe de trois demi-acres d'avoine ; sur le bien trop demandé par le faucheur, le fermier a juré que le diable devrait le tondre, plutôt que lui, et ainsi il est arrivé que dans la nuit même, la champ d'avoine est apparu comme enflammé ; mais le matin suivant, il parut impeccablement fauché par le Diable, ou par quelque esprit infernal, qu'aucun mortel n'était capable d'en faire autant. En plus, comme la dite avoine se trouve maintenant fauchée dans le champ, le propriétaire n'a pas la possibilité d'aller la récupérer. Publié, 22 août 1678.
La Bonne Nouvelle
Ce land-art est la figuration de la Clef Pax 681, symbolisant la création physique (les 4 directions de l'espace de la croix aux extrémités carrées = les points cardinaux, en bleu), et la création métaphysique imbriquée (l'axe vertical en élévation aux extrémités losangées = les 4 Vivants du Tétramorphe, en jaune) ; 4 + 2 = les 6 orientations, bouclées à l'infini = le 8, de l'universel = le 1 ; Pax = Paix = Harmonie de l'Ordre Cosmique (le cercle extérieur).
Cet ordre générateur de la vie (victorieux de la mort), conçu par le créateur, est l'évangile (la Bonne Nouvelle) du Christ, dont la Clef Pax 681 porte le sceau (le Chrisme, en rouge).
La Cratophanie du 26/09/1954, à Valence - Drôme (26) - France
Les Éclaireurs
L’Épouvantail du Merveilleux Pays d'Oz
Mme Lucette Leboeuf, habitante de Valence (Drôme - 26) : je m'étais rendue à Chabeuil (Drôme - 26 : commune rurale, 2 950 habitants en 1954, 41.07 km2, peu ou très peu dense 71.82 hab/km2, au climat méditerranéen), chez mes beaux-parents.
Après le repas de midi, je suis allée au cimetière fleurir le caveau de famille et là, j'ai continué vers le bois du château dans l'intention de chercher des champignons. C'est un endroit que je connais parfaitement.
Il était environ 14h30, ce dimanche 26 septembre. J'étais en train de cueillir des mûres dans la haie lorsque mon chien se mit à aboyer derrière moi.
Croyant qu'il s'agissait d'un épouvantail je me suis avancée vers le chien et c'est alors que j'ai vu l'épouvantail s'avancer vers moi ; c'était un être à figure humaine, mais dont la taille ne dépassait pas 1 m 10.
Il m'a fait l'impression d'un enfant qu'on aurait mis dans un sac de cellophane. Je m’enfuie en hurlant et je me suis jetée dans la haie, où je me suis tapie.
C'est alors que du champ de maïs, s'est élevée une soucoupe volante. Elle est partie en biais en faisant pas plus de bruit qu'une grosse toupie qui ronfle. Elle allait relativement lentement lorsque arrivée au bout du champ, elle a basculé en position verticale et s'est élevée à une allure vertigineuse.
Mme Leboeuf, à la suite de cette émotion, s'est alitée avec 39 de fièvre. Elle est toujours en traitement. Elle est restée alitée deux jours avec de la fièvre, que la peur avait entraîné des troubles, et sa chienne avait tremblé pendant trois jours et trois nuits.
Des traces furent découvertes dans le maïs, sept pieds sont couchés en forme rayonnante ; une branche de robinier est cassé sous l'effet d'un effort dirigé de haut en bas, il s'agit d'une branche de 8 cm de diamètre, un trou dans l'herbe de 15 cm de diamètre, suitée sur la périphérie d'une trace circulaire.
JOURNAL "LE PROVENÇAL":
UNE SOUCOUPE VOLANTE A CHABEUIL (Drôme - 26)
"Le Martien ressemblait à un gosse enfermé dans un sac de cellophane et je l'ai vu comme je vous vois",
affirme Mme Leboeuf, qui a du s'aliter avec 39° de fièvre.
Valence (C.P.).
- J'ai vu, monsieur, comme je vous vois, l'homme de la soucoupe volante de Chabeuil.
Et Mme Leboeuf, de Valence, encore tremblante, de nous conduire à ce village. Dans un champ en partie de maïs, en partie de luzerne, et bordé d'un côté par une haie d'acacias, d'un chemin à l'autre :
- Dimanche après-midi, je me trouvais dans le chemin, je ramassais des mures dans la haie. Soudain, mon chien se mit à aboyer. Je me retournais et vis l'animal, le poil hérissé, à l'arrêt devant ce qui me semblait être un épouvantail.
"L'épouvantail s'avance vers moi"...
"Je me dirigeais vers le chien pour l'empêcher d'aboyer. C'est alors que "l'épouvantail" s'avance vers moi. C'était un petit être ; il ne mesurait guère plus d'un mètre.
J'avais l'impression que c'était un gosse enfermé dans un sac en cellophane. Ce qui m'a frappé, c'est sa figure très humaine...
"... et disparait dans le champ de maïs"
"Mais la frayeur s'est emparée de moi. J'ai hurlé et je me suis empressée de me jeter dans la haie. Je ne sais combien de temps j'y suis restée. De là, je voyais le maïs, mais il n'y avait plus personne.
"Puis un engin circulaire de trois mètres de diamètre environ, épais de 50 centimètres, a décollé de derrière le maïs.
Le bruit d'une toupie
"L'engin s'est envolé d'abord en biais, il n'allait pas vite, il faisait le bruit d'une toupie qui ronfle et on entendait aussi un sifflement. L'engin est passé ensuite de la position horizontale à la position verticale. Il est alors monté tout droit à une vitesse vertigineuse.
"Des passants sont passés m'ont vu dans la haie, se sont inquiétés de ma pâleur. Remise un peu de ma frayeur, je leur ai raconté ce que j'avais vu et je les ai conduit à l'endroit d'où j'avais vu décoller la soucoupe volante.
"Comme vous pouvez le constater, il y a sur le sol une "empreinte circulaire" bien visible."
Constatations troublantes
Effectivement, nous avons fait sur les lieux diverses constatations troublantes : sept pieds de maïs étaient couchés ; l'herbe entre le maïs et les acacias était foulée ; des petits pieds d'aubépine avaient été brisés ; une branche d'acacia (robinier/faux acacia) même était cassée, comme si elle avait reçu un choc de haut en bas. Bref, l'on peut très bien imaginer qu'un engin circulaire s'est posé là d'après l'aspect général des trous.
Par contre nous n'avons trouvé aucun débris, aucune herbe, maïs ou acacia brûlé.
39° de fièvre
Nous avons interrogé des habitants du village. Les uns ont entendu les aboiements sinistres du chien ; d'autres ont perçu un sifflement "bien différent de celui d'un avion à réaction" ; d'autres, enfin, ont vu une soucoupe volante sur Chabreuil. Tout ceci à des heures qui concordent parfaitement avec le récit de Mme Leboeuf.
Celle-ci, après vingt-quatre heures passées au lit avec 39 degrés de fièvre, regrette sa frayeur.
- Ah ! Si je n'avais pas eu aussi peur, j'aurais peut-être su qui c'était !
A environ 14h30, ce dimanche 26 septembre, à Chabeuil (Drôme - 26), Lucette Leboeuf se promène avec sa petite chienne Dolly et s'arrête pour cueillir des mûres le long d'une haie.
Revenant vers sa maîtresse, la chienne tombe soudainement à l'arrêt : Le chien commença à aboyer, puis à hurler lamentablement.
Elle se retourna et vit le petit animal, devant quelque chose qu'elle prit d'abord pour un épouvantail.
Mais en s'approchant elle vit que "l'épouvantail" n'était autre qu'une petite combinaison faite d'une matière plastique translucide ; haute de 90 cm ou un peu plus, avec une tête également translucide, et soudain elle comprit qu'à l'intérieur de la combinaison était une chose, dont la vision était un peu brouillée, 2 yeux la regardaient ; du moins, elle eut l'impression que c'étaient des yeux, mais ils étaient plus grands que des yeux humains.
Tandis qu'elle prenait conscience de tout cela, la chose avançait vers elle, à pas pressés, tout en se dandinant.
Le témoin, terrifié, hurle et s'enfuit en courant pour se cacher dans un fourré. La peur me faisait claquer des dents.
Quand elle essaie de repérer à nouveau le petit être aux bras non visibles
elle ne voit rien, mais tous les chiens du village aboient furieusement.
Soudain, un grand objet métallique et rond, ressemblant à une grosse toupie mécanique d'enfant, mais dont le dessous était plat
s'élève en sifflant de derrière un bouquet d'arbres, bascule et prend la direction nord-est à grande vitesse.
Des gens situés à proximité et qui ont entendu la femme crier, dont le mari de madame Leboeuf, accourent vers elle. Ils la trouvent prostrée, sans voix. À l'endroit où l'on a vu l'objet rond s'élever, on découvre un cercle d'environ 3 m de diamètre où les mûriers et les buissons ont été écrasés :
Sur le bord de cette empreinte circulaire, une branche d'un des acacias (robiniers/faux acacias), grosse de plus de 6 cm, pendait, cassée par une pression venue du dessus. Une branche d'un autre acacia, qui pendait à environ 2,30 m au-dessus du cercle, était entièrement dépouillée de ses feuilles. Les quelques premiers mètres de maïs dans le sillage de l'objet lors de son envol étaient aplatis en forme de rayons de roue.
Sources : L'Aurore du jeudi 30 septembre 1954 - Le Provençal RR3 - Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France » de Julien Gonzalez. Collection : Énigma. Éditions Le temps Présent. 2014. - Le Provençal/Forum- Ovni et vie extraterrestre - Catalogue 54 : Jean Sider - Jonathan Giné et Anne Joigneaux.
L’Épouvantail du Merveilleux Pays d'Oz
Contre-Enquête 23 ans après LDLN n° 177 à CHABEUIL (Drôme) par Miche Figuet (enquêteur LDLN et AAMT)
DATE : 26 Septembre 1954 HEURE : 14 h 30 LIEU : CHABEUIL, Lieu-dit «Gontardes» 26120 B.3
M.77, Carte d'état-major 1/25000, VALENCE 7-8
CONDITIONS ATMOSPHERIOUES
Temps gris et maussade, pluie fine une heure avant l'apparition et très légère après.
TEMOIN :
Mme Lucette LEBŒUF, née SALIN
OBSERVATION :
a) - un engin en forme de toupie (comme une soucoupe avec dôme).
b) - un petit être d'un mètre dix à un mètre quinze qui paraissait enveloppé dans un scaphandre transparent des pieds à la tête (comme du cellophane). Il portait un casque, son visage n'était pas visible car l'avant de ce casque en forme de cloche était brouillé. (Déclaration du témoin au cours d'une contre-enquête réalisée en 1974, soit vingt ans après les évènements).
En 1954, Mme LEBOEUF avait soit disant déclaré aux journalistes venus l'interviewer que les yeux de l'être la fixaient et que son visage était bien humain, (ce qui est faux).
DEROULEMENT
Le témoin est occupé à ramasser des mûres dans un chemin creux, sur un petit plateau de 2 ha, en forme de trapèze dont les deux côtés (sud et ouest) surplombent le cimetière où elle était passée quelques temps auparavant pour fleurir le caveau familial.
«J'appelais ma chienne «Dolly», un cocker noir qui folâtrait à proximité», dit-elle, comme elle arrivait près de moi, elle tomba à l'arrêt et se mit à hurler à la mort (j'ai remarqué que les chiens du voisinage qui étaient attachés hurlaient également à la mort).
C'est en levant la tête que je vis à 2,50 m de moi un petit être qui sortait des maïs (le champ n'avait qu'une dizaine de rangées).
Son casque était brouillé, ses bras n'étaient pas visibles (ce qui ne veut pas dire qu'il n'en possédait pas).
J'ai hurlé et je me suis cachée dans la haie, la peur me faisait claquer des dents, il s'est avancé vers moi en sautillant. Ensuite, (je ne sais combien de temps je suis restée cachée dans la haie) du champ se trouvant derrière le carré de maïs s'est élevé, un engin en forme de soucoupe ressemblant à une grosse toupie mécanique d'enfant, mais le dessous était plat. Le temps était gris, il venait de pleuvoir une heure avant, et cet appareil avait une couleur sombre, gris sale et terne.
Je n'ai remarqué ni lumière, ni hublot (de ma place je n'ai pu à aucun moment distinguer l'engin lorsqu'il était au sol).
Il s'est élevé lentement au-dessus du champ de maïs à l'horizontale, j'ai perçu un léger ronronnement pendant ce mouvement, puis il a basculé de 90o (position verticale) et a disparu en direction du Nord-Est à une vitesse vertigineuse en émettant un sifflement bizarre, je n'ai pas remarqué de mouvement giratoire.
Les gens qui se trouvaient au cimetière ont entendu les hurlements de ma chienne et le sifflement provoqué par la «soucoupe».
Mon mari qui se trouvait au cimetière a entendu le bruit de l'engin et lui qui travaillait dans l'aviation s'est parfaitement rendu compte qu'il ne s'agissait pas d'un avion à réaction.
Des gens sont venus dont trois agriculteurs qui, à ma mine, ont bien vu qu'il m'était arrivé quelque chose de fantastique.
Ils m'ont trouvés dans les buissons ; j'étais comme paralysée et je ne pouvais appeler.
La première chose que les agriculteurs ont fait, c'est de me mener à la ferme de M. MASSO et de me servir une grande tasse d'eau de vie».
EFFETS
— Sur le témoin : nous ne pouvons affirmer si la paralysie du témoin était due à la peur ou à un effet provoqué par l'engin.
Mme LEBOEUF est restée couchée deux jours avec la fièvre. La peur avait entrainée sur elle des troubles qualifiés de strictement féminins. (Enquête de M. Pierre BOUVARD de l'Association Mondiale Interplanétaire).
— Sur les animaux : Dolly, la chienne de Mme LEBOEUF a tremblé pendant trois jours et trois nuits consécutives.
TRACES :
1) — Dans la première rangée de maïs (la plus éloignée du chemin mais la plus proche des robiniers qui bordent le champ de luzerne), sept pieds sont couchés en forme rayonnante.
2) — Une branche de robinier est cassée sous l'effet d'un effort dirigé de haut en bas, il s'agit d'une branche de 8 cm de diamètre.
3) — Sur un robinier proche, une branche est complètement effeuillée, elle se trouve à 2,50 m du sol.
4) — Des arbrisseaux, sous les robiniers (aubépines journalières) sont couchés, cassés, tassés, pliés, comme s'ils avaient reçu un choc important.
5) — Il existe un trou dans l'herbe de 15 cm de diamètre, situé sur la périphérie d'une trace circulaire.
6) — Certains témoins auraient remarqué sur les lieux, des empreintes de pas comme une grosse patte de chien avec un talon étroit. (Mais d'après un agriculteur il s'agissait des traces de pas d'un Tesson (Blaireau).
A NOTER :
Des jeunes gens qui allaient au cinéma par la route de MONT VENDRE virent la «soucoupe» en vol.
Un docteur de Chambéry (Savoie) aurait vu une «soucoupe volante» venant de la direction de VALENCE cinq minutes après (observation du col du Chat). Mme LEBOEUF n'a jamais crié «n'ai pas peur, DOLLY, c'est un épouvantail» pour la raison suivante l'être qui mesurait 1,10 m est sorti de la dernière rangée de maïs qui pouvait avoir deux mètres de haut, il n'était donc pas visible au milieu du champ comme le représente M. Jacques LOB dans son livre «CEUX VENUS D'AILLEURS» aux éditions DARGAUD.
Mme LEBOEUF a effectué cette correction sur l'album que lui présentait l'enquêteur LDLN.
D'autre part, en dessinant l'engin sur la demande de M. Jean Louis RUCHON, journaliste à l'agence A.I.G.L.E.S., Mme LEBOEUF a refusé de préciser certains détails sans vouloir donner la raison de son refus, mais en précisant que des Scandinaves lui avaient demandé en 1954 de ne pas divulguer certains points ?
A NOTER : la proximité d'un cimetière comme dans de nombreux cas :
Ex: RECQUIGNIES 59245 G.6 en 1950, 21 h (LDLN nO 119 p. 16-17)
Le 9/10/1954. POURNOY-LA-CHETIVE 57420 C.2 18 h 30 (Aimé MICHEL «A PROPOS DES SOUCOUPES VOLANTES» p. 192).
CHALAIS (Charente) le 8/2/1974 vers 20 h (LDLN 173 p. 20).
Dans ces cas il ne peut s'agir de feux follets (flamme légère et fugitive de phosphure d'hydrogène spontanément inflammable, qui se dégagent des endroits marécageux et des lieux, tels que les cimetières, où des matières animales se décomposent.
Deux autres rencontres rapprochées proches , de CHABEUIL.
La première le 1/1/1977 à 19 h 45 : Lieu-dit «La Serre» D. 154 entre Combovin et Chabeuil. Un disque près du sol observé par M et Mme PERE Z. Observation à 3 km 500 au S-E du lieu de l'observation de Mme LEBOEUF. (enquête M. FIGUET, A.A.M.T., LDLN) P.V. de gendarmerie de la brigade de Chabeull n° 9 du 4/1/1977.
La deuxième le 28/02/1978 à 19 h 45 : PK 2 -h 000 CD 200 entre MALISSARD et CHABEUIL à 3 km 500 au S.O. du Lieu de l'observation de Mme LEBOEUF. Décollage d'un objet lumineux observé par Mme BARZIC et son fils, (enquête M. FIGUET P.V. de gendarmerie de la brigade de Chabeuil no 255 du 10/03/1978).
SOURCES :
Catalogue Vallée : cas no 156
Michel Carrouges : «Les apparitions de Martiens»
Aimé Michel : «A propos des soucoupes volantes».
Le progrès, l'Echo liberté, le Provençal du 29/9/54
Le Figaro, Combat, le Parisien du 30/9/54.
Jacques Lob et Robert Gigi «Ceux venus d'ailleurs» p. 11 :
Enquête de M. Pierre Bouvard de l'Association Mondiale Interplanétaire.
DATE : 26 Septembre 1954 HEURE : 14 h 30 LIEU : CHABEUIL, Lieu-dit «Gontardes»
photo du site de l'atterrissage - LDLN n° 177
Rappel
Toupie Gyroscopique

Futura
Crop-Circles de la Roue d’Ézéchiel - Tétramorphe Angélique
Les apparitions ufologiques seraient à revoir en lecture inverse de la chronologie temporelle courante qui est la nôtre ! (exemple : ce que l'on prend pour des décollages d'engins extraterrestres seraient au contraire leur arrivée et leur atterrissage).
Signalons, aussi, le factuel des apparitions d'ovnis qui sont animés d'une rotation, souvent très rapide sur eux-mêmes, et que les témoins comparent très souvent à des toupies, c'est-à-dire à des gyroscopes, qui est un instrument permettant de mesurer ou de maintenir l'orientation et la vitesse angulaire d'un objet en utilisant le principe de la conservation du moment cinétique, sur un, deux ou trois axes par rapport à un référentiel inerte.
Inventé par le physicien français Léon Foucault, en 1852, avec son partenaire Froment, il réalise qu'en bloquant certaines pièces de son pendule, ce dernier s'aligne sur le méridien et indique le nord : le compas gyroscopique est né.
Il est utilisé en remplacement du compas magnétique, inefficace lorsqu'il est trop proche des pôles.
Ce système est aujourd'hui présent sur les navires, dans les avions de ligne, la Station Spatiale Internationale (ISS), les satellites, les télescopes, les missiles, les drones, le pilotage automatique, et, est devenu indispensable à la navigation. [Cf. Futura]
Rien de surprenant à ce que les stellaires voyageurs du temps l'utilisent, depuis longtemps ! (Cf. la vision du Prophète Ézéchiel).
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serions très avisés d'analyser, au plus près, les capsules temporelles véhiculés par les ovnis...
Le Message de Chabeuil
Dans la Rencontre Rapprochée de Mme Lucette Leboeuf, l'anti-monde, de l'anti-matière, de l'anti-temps est figuré dans le déroulé de la Rencontre Rapprochée de Mme Lucette Leboeuf par sa visite au caveau familial au cimetière de la commune, poste avancé de l'autre-monde, symbolisant l'anti-monde, celui de l'anti-temps, de l'anti-matière = celui de la sphère spirituelle, le 26 septembre 1954, le dimanche, jour de la célébration du mystère pascal, source de la résurrection, du passage de notre monde à l'autre monde.
La chienne Dolly (douleur) de Mme Lucette Leboeuf donne l'alerte (comme les chiens du voisinage), fidèle a sa fonction de guide des êtres humains dans le monde des morts, au passage entre la vie et la mort, vers le paradis ou aux portes des enfers, l'odorat aigu des chiens a la faculté de détecter la pureté des âmes pour les introduire ou pas auprès des entités non-humaines.
L'apparition de la chose, sans bras, annoncée par la chienne, se dirige vers Dolly, épouvante Mme Lucette Leboeuf lorsqu'elle se dirige vers elle en dodinant, qui en éprouve une telle frayeur qu'elle se réfugie à l'intérieur d'une haie, prostrée, où elle espère échapper au regard de ses yeux démesurés.
La créature effrayante, est enveloppée dans un film fin transparent/étanche, comparable au cellophane, ce qui la rend visible tout en affichant son origine séparée/non-indigène, différente des êtres humains, ses grands yeux nous invite à regarder/à examiner de près ce qu'elle est venue nous transmettre, sous un mode non verbalisé mais imagé, l'absence de bras, signifie qu'elle ne cherche pas à nous manipuler, pas plus que le témoin, auquel elle s'adresse directement, de façon non précipitée/en douceur/prudemment en se dodinant, sa taille enfantine, la montre comme pacifique et si son visage est humain, ses intentions le sont donc également. La fonction d'un épouvantail est d'effrayer et de faire fuir les oiseaux = les volatiles = les (mauvais) esprits.
Mme Lucette Leboeuf aperçoit l'envol d'un vaisseau aérien qui s’incline et se redresse verticalement pour disparaître à une allure vertigineuse ; l'inclinaison de 45° (4 + 5 = 9), habituelle des soucoupes volantes au moment de leurs disparitions, ou/et ce décollage à 90° (90 = 9 + 0 = 9) symbolise l'unité et la totalité de l'ennéade/monade, de la puissance divine déployée du 3 + 3 + 3, la totalité cosmique de l'éternel recommencement, signature de son origine et de sa fonction de messager spirituel/céleste/angélique, comme le confirme l'évocation de la toupie/losangée (dans la langue volatile des maître Gouliards, le losange est une évocation de la sphère angélique).
Laize - la - Ville (14) - 20/11/1954
21 h 10
Un garçon de 15 ans à Laize - la - Ville, Calvados, le 20 novembre 1954, à 21 h 10, a vu une énorme soucoupe volante en forme de toupie traverser la route au niveau du sol. Elle était en rotation et rougeoyait.
L'article du journal Les Nouvelles de Falaise, du 25 novembre 1954, indique qu'un professeur du conservatoire de Musique de Caen, Mr. Bex, roulait en voiture quand il a été arrêté par un adolescent d'une quinzaine d'année, résidant à Boulon, dont le nom n'est pas donné par le journal, qui lui a raconté avoir vu quelques instant plus tôt une énorme toupie qui tournait, qui était éclairée en rouge et avait traversé la route au ras du sol. Mr. Bex affirmait que le jeune homme lui semblait sincère. Mr. Bex précisait qu'il n'avait pas vu le phénomène lui-même. 01 Témoin. Source : Ouest-France du 22/11/1954.
La Toupie des Dieux (= le Topet = le Top = le Haut du Ciel)
A Evrecy, le 28/01/1983, à 00 h 10, un automobiliste aperçoit sur sa droite 1 objet en forme de toupie. Cet engin se trouve à 2 ou 3 m au-dessus du sol et émet des lumières rouges et vertes de faible intensité.
Cet objet zigzague avant se l'élever en spirales très haut dans les airs et de disparaître.(Source : RRO).
Cette nuit, vers 00 h 10, je circulais sur la CD, j’ai eu mon attention attirée par la présence d’un objet en forme de toupie, d’un diamètre d’environ deux mètres, le fond incurvé et d’une hauteur approximative de celle d’un adulte. Cet engin émettait deux lumières très faibles.
L’une verte et l’autre rouge. L’engin a zigzagué devant mon véhicule à 15 mètres environ, à une hauteur de 2 à 3 mètres, puis il est monté en spirale très haut avant de partir à l’horizontale ; je l’ai alors perdu de vue. L’autoradio qui se trouve dans mon véhicule était à l’arrêt. Le moteur de ma voiture n’a pas calé. J’ai fermé ma porte de l’intérieur et j’ai ensuite fait demi-tour quelques temps plus tard pour observer éventuellement de nouveau ce phénomène.
Je n’ai rien remarqué à mon retour sur les lieux. Je précise que lorsque l’engin zigzaguait devant moi, il volait à vitesse approximative de 20 à 30 km/h. Je suis prêt à vous conduire sur les lieux exacts où j’ai aperçu ce phénomène. Le temps était à la pluie, il pleuvait légèrement. 01 Témoin. Source : P. V. de Gendarmerie - Gépan -RRO.
Le Nid de Soucoupe Volante
La configuration de la trace principale relevée à Chabueil, en septembre 1954, pris à l'époque pour un nid de soucoupe volante, présentait 7 pieds de maïs rayonnants dans un cercle de 3 m, est à l'évidence un Crop-Circles, avant l'heure, basé sur la symbolique du nombre 7 = 4 + 3 = 7, c'est-à-dire l'Alliance (le coffre de l'Alliance était fait du bois imputrescible de l'Acacia) éternelle/imputrescible entre le divin (le 3 de la Sainte Trinité) et l'homme de la Terre (le 4 des points cardinaux terrestres).
Tel est le message/épiphanie de la Cratophanie (manifestation/apparition Surnaturelle) dont Mme Lucette Leboeuf et sa chienne Dolly ont été les témoins privilégiés, ce dimanche 26 septembre 1954, aux environs de 14h30, à Chabeuil, dans la Drôme (26) - France.
la chose
« ... la chose avançait vers elle, à pas pressés, tout en se dandinant. ... Le témoin, terrifié, hurle et s'enfuit en courant pour se cacher dans un fourré. La peur me faisait claquer des dents.
Quand elle essaie de repérer à nouveau le petit être aux bras non visibles
elle ne voit rien, mais tous les chiens du village aboient furieusement. »
[RR3 de Mme Lucette Leboeuf, à Chabeuil (26) - le 26/09/1954]
Affiche Ufologique
La Cratophanie de Gonfreville-l'Orcher, du 01/10/1954
Seine-Maritime (76) - Normandie - France
L'Effet Papillon
Mise à jour de la carte le 22/06/2023
Les Apparitions Ovnis et les Manifestations Surnaturelles et lignes de Ley - Go
[Gonfreville-l'Orcher/habitants : 8 405 (325.64 hab/km2) en 1954 - 8 636 (334,6 hab/km2) en 1968 - 10 173 (394,14 hab/km2) en 1975 - 2 339 (91,7 hab/km2) en 1982 - 9 124 (353,5 hab/km2) en 2019 - Commune urbaine dense ou de densité intermédiaire - Superficie : 25.81 km2 - Climat océanique franc]
Le Cryptide
Dans dans leur récent ouvrages, OVNIS 54 - Le catalogue de la vague de 1954 rapportée par la presse - 2023, Jonathan Giné et Anne Joigneaux, reproduisent la rencontre rapprochée de M. Arthur Hébert avec un phénomène lumineux qui s'est transformé en un Papillon brillant-argenté, d'une taille de 60 cm, hypothétisant un éventuel cryptide (espèce vivante observée, mais non encore reconnue) ou un drone alien, une sonde qui étudierait l'environnement ?
Gonfreville-l'Orcher (76) - 01/10/1954 - vers 15 h
Dessin : Annie Joigneaux
Un de nos concitoyens, m'a certifié avoir aperçu, le vendredi 1er octobre, à 15 heures, un papillon lumino-volant. M. Arthur Hébert, dit l'Acrobate, ancien gardien de la Paix en retraite, ancien spécialiste du dressage des chiens policiers, âgé actuellement de 80 ans, se tient à la disposition de tous les sceptiques pour confirmer les déclarations que nous avons enregistrées :
C'était vendredi dernier, il pouvait être 03 heures de l'après-midi. J'allais dans le jardin pour essuyer le fil à tendre le linge, lorsque je vis, au loin, un point brillant qui descendit très rapidement.
Une soucoupe volante... Je ne rigole pas, moi, Monsieur, laissez-moi vous raconter ce qui est l'expression exacte de la vérité.
L'objet brillant se transforma en une espèce de grand, d'immense papillon argenté, de près de soixante centimètre d'envergure, qui commença à tourner autour de moi. La danse des... Non, Monsieur, non, pas de plaisanteries. C'est très sérieux. Comme j'avais mon travail à faire, je me secouais un peu : Sale bestiole, allez coucher, je lui dis, comme ça.
Le papillon, cet imbécile, je croyais bien qu'il allait rentrer par le fenêtre du premier étage, chez la grand-mère. Vous vous rendez compte : soixante centimètres, étincelant, il aurait pu lui faire très peur !
Et alors, finalement vous avez vu un Martien ?
Mais pas du tout, pas du tout ! Pas plus de soucoupe que de Martien, je vous répète, la seule et l'exacte vérité : c'était un papillon. Il s'est arrêté finalement à quelques mètres au-dessus du sol, il se balançait légèrement sur ses ailes et me fixait. J'étais ébloui...
Alors, je suis allé à l'intérieur de la maison pour chercher mes jumelles, et, lorsque je suis revenu pour l'examiner, il avait disparu.
C'est fantastique !
Comme vous le dites. Dans toute ma carrière de gardien de la paix, je n'ai jamais rien vu de semblable ! Vous êtes persuadé qu'il s'agissait d'un papillon ?
Un papillon, je vous dis, argenté et fascinant. Je l'ai vu comme je vous vois.
M. Arthur Hébert, 30 rue du Beau-Panorama, près du château d'eau (disparu depuis et devenu une zone boisée en 2023).
Sources : Bob Guiader Gonfreville l'Orcher - La Haute-Marne Libérée du vendredi 08/10/1954 - Catalogue 54 : Jean Sider - Jonathan Giné et Anne Joigneaux.
Le Gardien de la Paix
En la replaçant dans son contexte géographique, historique et linguistique, une interprétation polysémique de cette rencontre rapprochée s'impose d'elle-même :
1/ le nom de la commune Gonfreville l'Orcher, de Gonfroy, Gonfray de gund = combat + frid = paix, est étonnamment en concordance directe avec l'ancienne profession de gardien de la paix, du témoin, Arthur Hébert ;
2/ de même que son patronyme et nom de baptême, Arthur = homme/roi - ours/guerrier, et Hébert, lumière/armée ;
3/ le jour du 01/10/1954 est associé la fête française de Rémy / Rémi = qui guérit et à Saint Rémi de Reims, qui exhorta le nouveau roi des Francs Clovis à établir son règne sur la Justice et la Paix, par la compassion : Soulage tes concitoyens, secours les affligés, protège les veuves, nourris les orphelins.
4/ Orcher = aulne/marais correspond au fleuve et à l'estuaire de la Seine (lieu humide) que surplombe, du haut de la falaise, le Château de l'Orcher, fondé au XIe siècle, en 912 Rollon (Rolf le Marcheur), donne en fief le vaste domaine de Gonfreville à un certain Auricher (l'étincelant) ainsi que le titre de Maréchal de Normandie, dont les armes sont parlantes :
D'or à deux quintefeuilles de sable, l'une au canton senestre du chef, l'autre en pointe, accompagnées d'un lion du même au canton dextre du chef.
Le sire (le lion) est chargé de faire régner le baume (les quintefeuilles) lumineux de la Justice et de la Paix ;
en résumé, la fonction de la cratophanie (l'apparition surnaturelle) du Papillon serait de nous délivrer un message, de justice et de paix, au travers de Arthur Hébert, de la date de la fête de Saint Rémi, et de la terre où il vit.
L'Effet Papillon
La robe ou livrée (uniforme codifié) argentée du Papillon (les livrées sont 2 espèces de papillons, Lasiocampidae) reflète la pureté de la lumière (d'où le Papillon est issu selon le témoin) et désigne ce Papillon comme un être de lumière, né de la lumière céleste, dont il apporte le reflet au représentant des Gardiens de la Paix, en virevoltant, en stationnant, et en fixant le témoin, qui en est ébloui (sic) et fasciné (l’argenté renvoie à la perfection de la divinité en analogie avec l’inaltérabilité du métal, et c'est pour cela que nombre d'ovnis sont métallisés et leurs occupants équipés de combinaisons métallisées).
Cette lumière étincelante qui vivifie et éclaire le corps, le cœur et l'esprit des hommes est celle de l'espérance de la Résurrection, initiée le jour du Vendredi Saint de la mort du Christ, à 15 heures, ce qui est, ici, directement évoquée par le choix délibéré du vendredi 01 octobre 1954, à 15 h, pour la manifestation de cette cratophanie.
Le Papillon-lumino-argenté est le symbole-même de cette métanoïa (ce qui dépasse, englobe, met au-dessus, changement de perspective) transcendantale (promise à tous les Gardiens de la Paix /Amour évangélique), avec l'imago ultime de la chenille, la mue imaginale de la nymphe chrysalide, ressuscitée en papillon... préfigurant et annonçant la transmutation de l'homme aptère (sans ailes), de l'ère du Poisson (le porteur d'écailles, comme le papillon), en l'homme-angélique (le porteur de plumes, qui lui permet de voler, comme le papillon, futur poisson-volant) de l'ère du Verseau.
La Cratophanie de Ligescourt / Vron - lieu - dit Mezoutre
01/10/1954 Somme (80) - Les Hauts de France - France
Les Scaphandriers
Le vendredi 01/10/1954, deux jeunes gens de Vron dans l'arrondissement d'Abbeville qui reviennent de leur travail à bicyclette, virent entre Ligescourt et Vron, une masse au beau milieu de la chaussée.
Roulant à toutes pédales, pour couvrir les quelques 150 mètres qui les séparaient de l'engin, ils virent celui-ci s'envoler alors qu'ils s'en trouvaient encore à environ 70 mètres.
Ces deux jeunes gens, Bernard Devoisin et René Condete, âgés tous deux de 18 ans, sont formels. Devoisin qui pédalait en tête a vu un homme vêtu comme une sorte de scaphandrier, qui a contourné son appareil, lequel est parti aussitôt. Mais tout cela précise-t-il a duré à peine le temps de faire 100 mètres en vélo.
Quant à la soucoupe de couleur orange, elle avait la forme d'une ruche avec un toit en pointe ?
Elle occupait à peu près la largeur de la route, soit environ trois mètres. Elle a filé vers une pièce de betteraves qu'elle a rasée puis s'est dirigée en direction de Vironchaux.
Leurs déclarations ont suscité un gros émoi dans la région, qui a déjà eu le privilège de voir évoluer dans son ciel ces énigmatiques engins.
Il s'agit ici de jeunes gens sérieux, incapables de fantaisies imaginaires et dont l'aspect physique d'ailleurs, en disait long sur l'émotion si ce n'est la frayeur que l'apparition leur avait procurée.
Julien Gonzales rapporte dans son livre que l'observation se déroula au lieu-dit Mezoutre entre Ligescourt et Vron. L'auteur cite une contre-enquête qui a apporté beaucoup d'informations supplémentaires.
Un enquêteur (non nommé) retrouva M. Bernard Devoisin. Celui-ci indiqua que son ami et lui virent un homme qui semblait venir de derrière l'objet.
Il était de petite aille, vêtu d'une sorte de scaphandre de couleur gris foncé dont le visage était comme masqué.
L'observation de cet humanoïde ne dura que quelques secondes, car dès que cet être prit conscience de la présence des témoins, il disparut derrière l'engin. Quand les témoins ne sont plus qu'à environ 70-80 mètres de l'objet, ce dernier aurait alors décollé comme une toupie sans émettre le moindre bruit.
Après avoir décollé à la verticale, l'ovni vole à l'horizontale et passe alors sans bruit sous la ligne électrique à une vitesse estimée à environ 10-20 km/h.
Puis, l'ovni disparut au-dessus du bois du Vert-Logis. La durée totale de l'observation est estimée à 6-7 minutes par M. Bernard Devoisin.
Après son observation, M. Devoisin passa une nuit très agitée avec des tremblements de peur.
La gendarmerie ouvrit une enquête mais aucun autre témoignage ne fut enregistré. Les gendarmes furent convaincus de la sincérité des deux témoins. Ce cas de RR3 est considéré comme l'un des plus solides de la vague de 1954. Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon dans leur catalogue d'observations rapprochées précisent le lieu-dit entre Grand Mezoutre (= campagne) ou la Caplette (= la porteuse de chapeau).
Ils apportent la précision qu'il s'agissait d'une route goudronnée et non d'un chemin, et indiquent que l'enquête fut diligentée par la gendarmerie d'Abbeville.
L'ufologue Jimmy Guieu dans son ouvrage Black-Out sur les soucoupes volantes, apporte quelques nouveaux points selon lesquels M. Devoisin aperçut sur la gauche quelque chose qui bougeait qu'il prit d'abord pour un animal avant de s'apercevoir qu'il s'agissait d'un être de petite taille vêtu d'un scaphandre.
Jimmy Guieu rapporte que les gendarmes constatèrent l'émoi des deux jeunes gens qui ne pouvait être simulé.
Enfin, Jacques Vallée dans son catalogue, précise que l'observation eut lieu sur la route D. 27.
En croisant toutes ces sources, il est possible d'avoir de nombreux renseignements qui plaident en la véracité de cette très étrange observation.
[Sources : Le Courrier Picard du 04/10/1954 - Le journal du Pas-de-Calais et de la Somme du 05/10/1954 - Jimmy Guieu, Black-out sur les soucoupes volantes - 1956 - Jacques Vallée, Un siècle d'atterrissages des soucoupes volantes - Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon - OVNI : le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France - Julien Gonzales les RR3 en France - Catalogue 54 : Jean Sider - Jonathan Giné et Anne Joigneaux.]
Vron (80)
la montée au ciel
D'azur à trois chevrons d'or.
Ligescourt / Vron - lieu - dit Mezoutre (80) - 01/10/ 1954
18 h 45

Ligescourt (80)
la renaissance
D'azur au chevron d'or chargé de trois roses de gueules, accompagné en chef, à dextre, d'une molette d'argent et, à senestre, d'une merlette du même, au Phénix d'argent sur son immortalité d'or en pointe brochant en partie sur le chevron.
Leur travail terminé, Bernard Devoisin (= qui est proche, près de), 18 ans, et René Condete (= souche), 19 ans, rentrent à Vron à bicyclette.
Soudain, sur la route de Lignescourt (= la communauté des solidifiés, Somme - 80 - Hauts-de-France - France - commune rurale peu ou très peu dense - 264 habitants en 1954, superficie : 5.12 km2, densité : 51.56 hab/km2, au climat océanique tempéré) à Vron (= pâturage, près d’Abbeville - Somme - 80 - Hauts-de-France - France - commune rurale peu ou très peu dense - 781 habitants en 1954, superficie : 20.67 km2, densité : 37.78 hab/km2, au climat océanique tempéré.) Bernard s’esclaffe:
- Regarde, René, là-bas, à 70 m… C’est pas un animal. Tiens, en plein milieu du chemin, une soucoupe !
Et le pilote... Il a dû nous voir malgré son scaphandre et son masque.
– Tu crois ? - Sûrement, il contourne son engin en forme de ruche, de couleur orange, et hop ! Sans un bruit, l’appareil file...
Où est-il ? Là, au-dessus des betteraves il se dirige vers le "Bois du Vert-Logis".
Pas tellement vite. Il fait du 45 à l’heure. Oui, mais quelle masse ! Au moins 2 m. de haut et 3 de large...
On dirait qu’il va faucher les arbres. Va- t- il se poser plus loin ?"
Prestement, Devoisin monte sur un pylône. A ses pieds son ami : « Trop tard, il a disparu".
Les deux jeunes gens, venant de Ligescourt, roulent à bicyclette lorsqu'ils voient à 150 m devant eux, posée sur la route goudronnée, une masse orangée en forme de ruche, conique à son sommet, haute d'environ 2 m, et qui tient à peu près la largeur de la route soit environ 3 m.
La cycliste qui roule en tête aperçoit quelque chose qui bouge et qu'il prend d'abord pour un animal.
Soudain, les deux témoins réalisent qu'il s'agit d'un être de petite taille vêtu d'un scaphandre.
A leur approche, le petit scaphandrier contourne rapidement l'appareil qui décolle presque aussitôt sans bruit, en rase-mottes, à vitesse réduite, à environ 70 m des témoins, d'abord à la verticale puis à l'horizontale et il est passé sous la ligne électrique à une vitesse d'environ 10 à 20 km/h ; Mr. Bernard Devoisin a eu le temps de grimper sur un pylône pour suivre l'évolution de l'engin qui a survolé une pièce de betteraves en prenant de l'altitude et de la vitesse (40 à 50 km/h).
Finalement, l'ovni a disparu au-dessus du bois Vert - Logis. La durée totale de l'observation est estimée à 6-7 minutes.
Mr. Bernard Devoisin, après son observation, a eu une nuit très agitée et des tremblements de peur.
Moins de trois heures plus tard, le même ou un objet orange similaire a pourchassé une voiture sur une route à Quend pendant huit kilomètres puis s'envola vers la mer. Le témoin était un boucher nommé Georges Galant. [Sources: Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery].
02 Témoins. Source : Le Courrier Picard du 04/10/1954.
Les Voyageurs
Une des constantes des ovnis, c'est de survoler les voies de communication, ou même d'y atterrir, directement, sur les routes, les voies de chemin de fer ou de communication, de manière évidente, non fortuite et volontaire, préméditée, leur comportement est celui des chasseurs à l'affût des voies de passage de leurs gibiers, sous le camouflage particulier, en rapport ou évoquant le statut des voyageurs, auxquels sont dédiées ces mêmes voies de communication, comme la D.27 empruntée par les deux témoins Bernard Devoisin et René Condete qui voyagent sur leurs bicyclettes.
La Communication du langage universel
Le scaphandrier = vaisseau de l'homme, symbolise celui qui s'est incarné dans l'homme et dont le corps est devenu son véhicule physique, d'où la perception préalablement animalière du scaphandrier, pour évoquer le passage de l'hominidé/animal/simiesque (Vron = pâturage) à celui de l'homme évolué moderne (le scaphandrier des étoiles).
Les champs de betteraves = arrachées, extraites de la terre, renvoient aux âmes vagabondes exilées loin de leur patrie céleste.
Le scaphandrier nous montre la voie de départ et d'arrivée, en regagnant sa toupie volante orange, le losange de la toupie (dont c'est la forme stéréotypée) et la couleur orange = hors-ange = au-dehors/au-delà de Vron (= pâturage), signale la sphère angélique (la ruche or-ange/aurifère angélique, attribut du divin ) des âmes vagabondes, dont c'est la nature.
Rappel
Bas les Masques
« La première Rencontre Rapprochée avec un sale Type a eu lieu au pied d'un arbre au paradis ! »
[L'Office de la Sainte Inquisition est l'ancêtre du Geipan]
En résumé, le message du voyageur/scaphandrier des étoiles peut se se traduire ainsi :
Vous les terriens, vous êtes nos proches/nos semblables (Devoisin), car nous partageons avec vous une origine/ascendance commune (Condete = souche), et nous vous invitons à nous rejoindre dans les étoiles.
Il s'agit d'un renouvellement formelle, celui de la Rencontre Rapprochée du porteur de lumière (Lucifer) avec Adam et Eve, le premier couple humain figuré, ici, par les deux témoins Bernard Devoisin et René Condete.
C'est évidemment le remake, servi par le scaphandrier portant un masque, celui de la pantomime du visiteur extraterrestre, dissimulant son appartenance à la communauté-ruche des anges de la chute originelle (dirigée par Lucifer) qui s'est rebellée contre l'ordre du Créateur, et leur alliance physique et métaphysique avec les hommes,.
« Te voilà tombé du ciel, Astre brillant, fils de l'aurore ! Tu es abattu à terre, Toi, le vainqueur des nations ! Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, J'élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu ; Je m'assiérai sur la montagne de l'assemblée, A l'extrémité du septentrion ; Je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable au Très Haut. Mais tu as été précipité dans le séjour des morts, dans les profondeurs de la fosse. »
[Livre d'Isaïe 14/12-15]
La Plus Belle Invention
« Mes chers frères, n’oubliez jamais, quand vous entendez le progrès des lumières, que la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas. »
[Le Spleen de Paris - Petits-Poèmes en prose - 1862 Charles Baudelaire]
Selon nos aînés (les plus éclairés) contrairement à la sentence de Charles Baudelaire, la plus belle ruse pour tromper l'humanité a été l'invention du diable, lui-même, qui, comme chacun le sait, n'existe pas !
Selon le mythe de la genèse, le coupable tout désigné de cette tromperie est le plus bel des archanges Lucifer, en personne, le Prométhée Céleste qui a apporté le feu de la lumière de la conscience aux hommes, qui végétaient dans leur nature primitive.
Si Lucifer se dissimule bien derrière le masque du diable, qui pourrait bien se dissimuler sous le masque de Lucifer ?
« Les poly-métamorphes ont réussi à illusionner, pendant des siècles les ministres de l'église, avec leur parodie-démoniaque, avant de duper, les ufologues avec leur imposture-alien, mais pour combien de temps encore ? »
[L'Office de la Sainte Inquisition est l'ancêtre du Geipan]
La Cratophanie de Villers-le-Tilleul, du 04/10/1954
Ardennes (08) - Grand-Est - France
Les Poilus
Rappel
« Bien avant que les occupants des ovnis ne surgissent dans notre univers conceptuels, ces créatures étaient connues sous d'autres noms. On les appelait incubes et succubes, démons mâles et femelles qui avaient des rapports sexuels avec les humains. »
[Unmasking the Enemy - N. S. Pacheco & T. Blamm - 1993]
[Villers-le-Tilleul (08) est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique à influence continentale - Habitants : 147 en 1954 (17.07 hab/km2) - 141 (16,4 hab/km2) en 1968 - 238 (27,6 hab/km2) en 2020 - Superficie : 8.61 km2]
Flize (08)
la providence
De gueules aux trois fermaux d’or.
HUMANOIDE POILU A PROXIMITE D'UN OBJET POSE AU SOL
Villers-le-Tilleul (08) - Ardennes - Grand-Est - 04/10/1954 - 18 h 00
RR3 de Éliane Berteaux (10 ans) - M. André Barrois et un troisième témoin anonyme.
Il s'agit là d'une contre-enquête que j'effectuai près d'un quart de siècle plus tard, auprès de Mme C. (ex. : Mlle Éliane Berteaux), âgée de 10 ans le jour, où plus exactement le soir où elle fit une étrange rencontre.
Cette observation remonte très précisément au lundi 4 octobre 1954, à la tombée de la nuit. Celle-ci fit l'objet d'un procès-verbal de la Gendarmerie Nationale de Flize (Ardennes). Hélas, le jour où je me suis présenté à la brigade, j'ai appris que celui-ci avait disparu, car à l'époque (on ne classifiait pas comme c'est devenu systématiquement le cas de nos jours), les rapports relatifs aux observations d'OVNI.
Le cas a déjà été relaté dans plusieurs ouvrages traitant du phénomène OVNI.
— Rapport N° 55, p. 42 « Enquête des Humanoïdes, par Charles Bowen aux Éditions « J'ai Lu », 1974.
— Rapport N° 10, p. 268 « Chroniques des Apparitions Extra-Terrestres, par Jacques Vallée, aux Éditions « J'ai Lu », 1972.
— « Face aux Extra-Terrestres », 200 témoignages d'atterrissages, par Charles Garreau et Raymond Lavier, pp. 24, 25, Éditions Jean-Pierre Delarge - Mame, 1975.
(2) Mystérieuses S. V. - pp. 127-132.
(3) Mystérieuses S. V. - pp. 122-127.
(4) Mystérieuses S. V. - pp. 61-67.
Les faits :
Nous sommes en automne, au soir du lundi 4 octobre 1954. Il ne fait pas très froid, le temps est clair, pas de nébulosité, bonne visibilité, mais la nuit tombe.
Éliane Berteaux conduit un troupeau de vaches dans la pâture qui se situe à environ 400 à 500 mètres de la maison de ses parents. Parvenue au lieu dit « Le Moulin », celle-ci emprunte avec son troupeau, un petit chemin de pierres, parque les animaux, puis, son travail achevé, s'en retourne par le même trajet.
C'est alors, que regagnant à bicyclette son domicile, son attention fut brusquement attirée sur sa gauche, par la présence d'un étrange objet en forme de « tente » de couleur rouge-orangée paraissant posé sur le sol. Quelques fractions de secondes après, elle fut étonnée d'apercevoir, se tenant à proximité, un petit être qui paraissait porter une sorte de combinaison recouverte de longs poils avec des yeux rouge lumineux.
Le jeune fille eut simplement le temps de discerner une sorte de porte coulissante vers le haut de l'objet posé sur le sol, mais prise d'une grande frayeur, elle s'enfuit sans se retourner jusqu'à chez ses parents auxquels elle rapporta ce dont elle venait d'être témoin.
Le père d’Éliane, accompagné d'un ami qui se trouvait là, décidèrent de se rendre immédiatement sur les lieux de l'observation. Inspectant de long en large l'emplacement présumé où s'était posé l'objet, ils ne relevèrent aucune trace sur le sol, l'herbe n'était même pas foulée.
Afin de mieux se rendre compte, M. Berteaux (48 ans à l'époque, aujourd'hui retraité de l'agriculture), se rendit sur les lieux le lendemain matin, mais il ne fit pas d'autre constatation.
Nota : D'après le témoin, il semble que l'objet mesurait 4 à 4,50 mètres de haut sur 1 à 1,50 mètre de large. A aucun moment, un bruit ne fut perçu. Le témoin a toujours porté des lunettes. Il n'avait jamais lu ou entendu parler de Soucoupes Volantes, si ce n'est qu'ensuite, lorsqu'éclata dans le même temps la « Vague du Mémorable Automne de 1954 », pour reprendre l'expression des auteurs des ouvrages publiés chez Dargaud (Jacques LOB et Robert GIGI). Mme E. C. me précisa le jour de mon enquête qu'elle refusait toute littérature se rapportant au sujet par crainte d'être effrayée.
Source : O.V.N.I. en Ardennes - 10 Ans d'Enquête sur les Soucoupes Volantes - Jean-Michel Ligneron, Délégué Régional LDLN, Enquêteur, Comité Ouranos Ardennes - 1980
Un autre habitant de Villers-le-Tilleul (08), M. André Barrois eut le temps d'observer un objet lumineux rouge-orangé, juste dans la direction où Éliane Berteaux se trouvait au moment où elle s'enfuit précipitamment. Une troisième témoin anonyme aurait entendu un bourdonnement.
Source : Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France » de Julien Gonzalez. Collection : Énigma. Éditions Le temps Présent. 2014.
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La Capsule Temporelle de la RR3/RR4 de Éliane Berteaux
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec sa rencontre rapprochée avec Éliane Berteaux.
La symbolique des mots et des images
Éliane = issue de Dieu Berteaux = brillant/gouverneur ;
Villers-le-Tilleul = Village/Communauté du Triomphateur = Villers-le-Tigneux = Villers-le-Teigneux = Village du Teigneux.
Ces correspondances significatives suffisent, d'elles-mêmes, à désigner clairement la jeune Éliane Berteaux (qui mène le troupeau de vaches de son père éleveur à la pâture) comme la descendante/héritière du filem (de la filiation) de Caïn/l'éleveur (le Teigneux/Tueur/Triomphateur de son frère Abel/le cultivateur), fils d'Adam et de Eve, meurtrier de son frère Abel, condamné à l'exil universel pour réparation de son crime, marqué par Dieu du signe des imberbes (comme les filles), mais issu de la Communauté des âmes vagabondes (les anges rebelles/les brillants menés par leur gouverneur, Lucifer, le porteur de lumière) et qui se sont hybridés/alliés avec les filles des hommes (qu'ils trouvèrent belles), en s'incarnant de cette manière ils se sont métaphoriquement recouverts d'une tunique de peau de bête, d’où l'apparence de l'humanoïde poilu.
Le Seigneur lui dit :
Si quelqu'un tue Caïn, Caïn sera vengé sept fois.
Et le Seigneur mit un signe sur Caïn pour que quiconque le trouve ne le tue pas.
Puis Caïn s'éloigna de la face du Seigneur, et il habita dans la terre de Nod (errer), à l'orient d'Éden.
[Genèse IV, 16)]
En résumé :
Cette Cratophanie/RR3 est le rappel de la promesse (inaltérable comme le métal, suggéré par la porte coulissante de l'ovni) du pardon fait à Caïn (et à ses descendants) après réparation de son crime par son repentir sincère espéré, qu'il effectuera tôt ou tard au cours de son exil (il se retournera alors vers son Père Éternel/métanoïa spirituelle, comme Éliane retourne vers son père), car le Père Éternel a fait des hommes ses enfants, lorsqu'il a insufflé son esprit (feu, d'où les yeux rouge de l'humanoïde poilu) dans le corps du père de tous les hommes Adam.
La Cratophanie de Loctudy, du 05/10/1954
Finistère (29) - Bretagne - France
Les Skywalkers
Quimper : Loctudy (Finistère - 29 : commune rurale, littorale sur l'atlantique, près de Pont-l'Abbé et fait partie de l'aire d'attraction de Quimper, dont elle est une commune de la couronne, 4 021 habitants en 1954, 12.73 km2, peu ou très peu dense 315.86 hab/km2, au climat océanique franc), vers 4 h, mardi 05 octobre 1954, M. Pierre Lucas, 23 ou 24 ans, ouvrier boulanger à Loctudy (Finistère - 29), qui était occupé à puiser de l'eau dans la cour de la boulangerie, aperçut soudain dans la nuit un engin de la forme d'une soucoupe de 2 m 50 à 3 m de diamètre.
Il en vit sortir un individu mesurant environ 1 m 20 qui s'approcha de lui et lui tapa sur l'épaule en articulant des paroles inintelligibles.
L'ouvrier boulanger réussit à garder son sang-froid et rentra au fournil où l'inconnu le suivit.
A la lumière, M. Lucas put dévisager le visiteur : il avait le visage et des yeux de la grosseur d'un œuf de corbeau.
Le jeune homme appela son patron, M. Legoff, mais, avant que celui-ci ait eu le temps de descendre l'inconnu avait disparut ainsi que sa soucoupe dont on ne retrouva aucune trace.
Vers 4 heures, l'ouvrier boulanger est occupé à puiser de l'eau dans la cour de la boulangerie. Il aperçoit soudain, à quelques mètres de lui, un engin circulaire de 2.50 à 3 m de diamètre posé au sol. Eberlué, il en voit sortir un être de 1.20 m de haut qui s'approche et lui touche l'épaule en prononçant des paroles in compréhensibles. Pierre Lucas réussit à garder son sang-froid et regagne le fournil par le couloir où l'inconnu le suit (de frayeur, il a hurlé et lâché les deux sceaux dont le contenu s'est répandu sur le sol). L'étrange visiteur avait le visage ovale, couvert de poils sombres, avec des yeux énormes de la grosseur d'un oeuf de pigeon. Le jeune homme appelle son patron, à ce moment l'être étrange bat en retraite, monte à bord de son appareil qui décolle aussitôt. Lorsque le patron (M. Le Goff) de M. Lucas, attiré par ses appels, arrive, l'objet a disparu. Le témoin lui-même a tenu à prévenir les gendarmes : il faut que les gens sachent, disait-il. [Julien Gonzalez - RR3 Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France - 2014]
Menhir de Penglaouic à la limite des communes de Loctudy et de Pont-l'Abbé
Vers 4 heures, l'ouvrier boulanger est occupé à puiser de l'eau dans la cour du boulangerie.
Il aperçoit soudain, à quelques mètres de lui, un engin circulaire posé au sol.
Éberlué, il en voit sortir un humanoïde de 1 m 20 de haut qui s'approche et lui touche l'épaule en prononçant des paroles incompréhensibles.
Pierre Lucas réussit à garder son sang-froid et regagne le fournil où l'inconnu le suit. A la lumière, le témoin peut dévisager l'étrange visiteur, qui est couvert de poils sombres, avec des yeux énormes de la grosseur d'un œuf de pigeon, le visage ovale.
Le jeune homme appelle son patron, à ce moment l'être bat en retraite, monte à bord de son appareil qui décolle aussitôt.
Lorsque le patron de M. Lucas, attiré par ses appels, arrive l'objet a disparu.
Sources : Jimmy Guieu, Black-Out sur les soucoupes volantes - 1956/1972 - Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon, OVNI : Le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France - 1979 - Jean Sider : Le dossier 1954 et l'imposture rationaliste - 1997 - Catalogue 54 : Jean Sider - Jonathan Giné et Anne Joigneaux.
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Loctudy (29)
je suis la lumière
D’or à la balise échiquetée de sable et d’argent sur une mer d’azur ondée d’argent au poisson de même en pointe ; au chef d’argent chargé de quatre mouchetures d’hermine de sable et une ancre d’azur au centre.
L'Initiation
La Rencontre Rapprochée de Loctudy, du mardi 05 octobre 1954, vers 4 h, s'apparente à la transposition d'une cérémonie d'initiation traditionnelle (parodiée), avec ses composantes significatives, ses officiants institués, et son déroulé formel rituélique, avec :
1/ la sacralité du lieu, à la frontière de la Terre (Finistère), à Loctudy = là où réside le peuple des valeureux Saints ;
2/ le sanctuaire, le fournil éclairé du boulanger = le laboratoire des adeptes alchimiques faiseurs d'anges, mondifiant les mondes (boules noosphérique flottant sur le compost du creuset, au sein de l'Athanor), propriété de M. Legoff = le Forgeron, maître/artisan du feu (physique/métaphysique) ;
3/ l'apprenti/jeune adepte, M. Lucas = le Lumineux, effectue sa Veillée d'Armes (nocturne, du coucher au lever du Soleil) et va puiser l'eau lustrale, symbolisant les lavures alchimiques, le préparant à sa Rencontre Rapprochée avec l'ineffable ;
4/ la Cratophanie, la manifestation du Céleste de l'apparition d'un visiteur des étoiles, arborant les signes de sa dignité surnaturelle, les grands yeux du clairvoyant illuminé, qui voit le tout, la fourrure du vêtement de peau, des hommes-premiers, familiers, du Père/Créateur auxquels il a insufflé son divin Esprit Saint, pour en faire ses Enfants.
La Chirotonie
M. Lucas, reconnu digne et apte à recevoir sa nouvelle charge, le Skywalker (le marcheur/messager du ciel) l'adombre en pratiquant le rite manuel de la Chirotonie, qui acte la transmission d'une charge spirituelle, imitant la colée de l'adoubement chevaleresque, l'imposition des mains de l'ordination religieuse, conférée en lui tapant l'épaule et en prononçant la formule rituelle consacrée, dans un langage incompréhensif aux apprentis et aux compagnons, puisqu'elle est l'apanage unique des maîtres accomplis.
Une fois son office accompli, l'envoyé du ciel abandonne son nouveau compagnon d'armes (intronisé légitimement familier du même Père, Quimper = Qu'un Père = langage fleuri du mardi 05 octobre 1954, jour de la fête de Sainte Fore/Fleur) aux mains de son précepteur/parrain séculier, M. Legoff, pour qu'il achève son matelotage (son compagnonnage).