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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Annexe 16 - L'Olympe

La Guerre des Mondes

J'ai tellement de choses à vous dire !

Annexe 16

L'Olympe…

 

La Cratophanie de Ménétrux-en-Joux, du 02/11/1972 - Jura (39) - Franche-Comté – France

L’Oeil

L’Oeil

MENETRUX-EN-JOUX (Jura) Le 2 Novembre 1972 entre 16 h 20 et 16 h 25

Enquête de M. TYRODE

(Voir photo couverture première page)

Le témoin est M. Vuillien, pisciculteur à Doucier (Jura) (carte Michelin n° 70, pli 15) qui fit son observation auprès des bassins de sa pisciculture située en bordure de la route D 326, à 7 km environ à I’E de Doucier, sur la commune de Ménétrux-en-Joux. Coordonnées : 46,37 N 5,52 E.

Les lieux.

L’Olympe

L’Olympe

 LDLN n. 124

 

La pisciculture est alimentée par une dérivation de la rivière Le Hérisson, et comptait 53.000 poissons le jour de l'observation. A cet endroit Le Hérisson dessine une courbe, la vallée s’élargit en une plaine étroite, depuis la cascade de l’Éventail jusqu’au lac de Val, qui la ferme à l’O. Entre la D 326 et les bassins existe une petite bande de terrain qui sert à l’exploitation de la pisciculture, sur laquelle circulait M. Vuillien au moment de son observation.

Le Hérisson.

Il n’est pas sans intérêt de se pencher sur cette rivière. Contrairement à ce que l’on pense généralement, Le Hérisson ne sort pas du lac de Bonlieu mais sa source se situe au pied du saut Girard. C'est une résurgence du ruisseau de la combe SaiIlard et du déversoir du lac d'Ilay de la Motte qui, tous deux, se perdent dans des gouffres. La rivière du lac Bonlieu se perd également dans deux gouffres, juste avant le saut Girard, et en temps normal cette cascade n’a pas d’eau, alors que Le Hérisson en a.

Toute cette région a joui d’une grande renommée dans les temps anciens, à cause de ses eaux considérées comme sacrées. Émile Thévenot dit même que la résurgence du Hérisson fut le plus important sanctuaire de la Gaule de l’E. A quelques km on trouve le ruisseau sacré d’Héria. Cette région fut, dit-on, l’Olympe de la Gaule. On y voit la représentation de l’image de l'homme selon sa religion. Jules César a dit, dans « Commentaires de la Guerre des Gaules » : le dogme principal des druides, c’est que les âmes ne périssent pas et passent dans la mort d'un corps dans un autre.

Le Hérisson, fils de deux lacs et de quinze sources qui, tous meurent dans des gouffres et ressuscitent dans cette rivière, est bien l’image que les Gaulois se faisaient de l’homme.

Les environs.

Le Plan de Masse

Le Plan de Masse

LDLN n. 124

 

Nous ajouterons notre documentation personnelle à celle de notre ami Tyrode. Doucier est à proximité du lac Chalain (220 ha), le plus important de la Franche-Comté après le lac de Saint-Point. Lac très poissonneux sur le bord duquel on a retrouvé les restes de cités lacustres qui prouvent l'ancienneté de l’habitat humain.

Le lac d’Ilay, ou lac de la Motte, possède un îlot rocheux sur lequel s'élevait autrefois un monastère. Un chemin pavé, aujourd’hui enfoncé de plus d’un mètre dans l’eau, y conduisait.

Plus au N du lac d’Ilay on trouve un autre joli lac. La légende raconte qu’un village tout entier y a été englouti. A minuit, le jour de Noël, on y entend chanter le coq du village... Une vieille femme qui habitait une grotte voisine aurait donné au lac la propriété de blanchir le linge sans savon et sans lessive.

Ces légendes ont au moins le mérite, avec les traces du chemin englouti, de nous montrer que le sol s'est enfoncé à une époque historique, de nous révéler la présence de gouffres très nombreux, de failles et la légende : la pureté de l’eau, dont bénéficie la pisciculture de M. Vuillien.

A titre documentaire pour le touriste éventuel de cette très belle région si riche en souvenirs : la chute du saut Girard a 15 m de haut, celle du saut de la Montagne, 40 m, celle des vaux de Chambly, 60 m, avant les deux lacs de Chambly, autrefois réputés comme très poissonneux.

L’observation.

M. Vuillien se trouvait donc dans cet endroit réputé sacré, venant, cet après-midi, poursuivre des travaux en cours pour construire une nouvelle dépendance de son installation. Il roulait sa brouette sur la petite bande de terrain entre la route et ses bassins. C’est en revenant, à vide, dans le sens E-O qu'il fit son observation.

Pour bien situer les circonstances, il faut préciser que la vallée étroite où se trouve son exploitation est dominée par des coteaux qui la bordent 200 m plus haut, notamment le bois de l'Envers. En novembre, à l'heure de l’observation, toute la vallée est dans l’ombre avec, au-dessus, le ciel éclairé, très lumineux ce jour-là.

Très haut dans le ciel, il aperçoit des formes blanches qu’il compare à des volutes de fumée qu’aurait pu faire un moteur ayant des ratés. Il y en avait de très hautes qu’il aperçut tout d’abord. Un peu plus bas il y en a d'autres, puis d’autres, et ainsi jusqu'au sol. Elles semblaient espacées d’une cinquantaine de mètres, de plus en plus volumineuses vers le sol.

Il les suivait des yeux, de haut en bas, pour voir où aboutissait la série, et sa surprise fut alors considérable. Elle s’arrêtait dans l’ombre d’où se détachait une magnifique soucoupe, immobilisée à quelques dizaines de mètres devant lui. Du coup il laissa tomber les bras de sa brouette et il eut peur. Il faut reconnaître que le fait d’être seul, dans l’ombre de la nuit qui tombait, dans ce lieu isolé et désert, face à cette étrange chose immobile et si proche, n'avait rien de rassurant.

Il s’agissait bien, en effet, d’une soucoupe et M. Vuillien ne pouvait pas en douter. Pourtant, comme la plupart des gens, il n'y croyait guère jusqu’ici. Il n’était pas sans en avoir entendu parler, mais il ne s’y était pas autrement intéressé, c’était pour lui abstrait et mythique, et ce jour-là l’heure de la vérité venait de sonner pour lui. Il était 16:20 à sa montre quand l’objet s’offrit à sa vue.

Il se présentait sous la forme d’une soucoupe assez classique. D’après le croquis que m’en a fait le témoin, j’ai établi moi-même un croquis sur la photo après avoir effectué les mesures indispensables sur le terrain. Il avait évalué la distance de l’objet à 40 m, alors qu’en fait la distance exacte était de 56 m. De même pour les arbres, leur dimension évaluée à 25 m, était de 35 m. Il en résulte que les dimensions évaluées par M. Vuillien sur ces mesures sous-évaluées sont à majorer de 1,4 environ.

La soucoupe avait une partie circulaire que j’ai évaluée à 28 m de diamètre pour une épaisseur de 1,70 m environ. Cette partie inférieure était fortement arrondie vers les extrémités, avec un léger bombement sous le dessous. Sur le disque, et centrée sur son axe, émergeait une sorte de coupole, qui mesurait environ 17 m à la base pour une hauteur de 3,50 m.

Le Plan de Détail

Le Plan de Détail

 

 

LDLN n. 124

 

La partie inférieure avait une apparence métallique, et sa couleur était celle de l’aluminium poli. La coupole par contre aurait pu être en plexiglas. M. Vuillien a été frappé par l’étrangeté de sa teinte. Il compare le matériau avec celui qui est utilisé pour certaines lunettes de fantaisie qui, tout en permettant de voir au travers pour celui qui les porte, fait l’effet d’une glace pour le vis-à-vis. Il avait l’impression qu’il était observé de l'intérieur de cette coupole par quelqu’un qu’il ne pouvait pas voir. Il lui a été impossible de donner une teinte définie à la coupole.

Il a pu très bien préciser que l’objet ne présentait aucune aspérité, que rien de visible ne dépassait de l’engin, pas un boulon, pas un rivet, tout était parfaitement clos, poli et lisse. « A moins, dira M. Vuillien, que cela ait tourné à grande vitesse, mais cela m’étonnerait ».

D’après les mesures effectuées par rapport aux arbres qui se voyaient dans l'ombre, derrière l’objet, nous avons estimé que la hauteur au-dessus du sol avoisinait 7 m et ne dépassait pas 8 m. Une partie se situait au-dessus du chalet (petite construction, peu élevée, ne comportant qu’un rez-de-chaussée de plain-pied et il était tout au plus à 4 m au-dessus du toit. Sa dimension, son immobilité, son absence de bruit, impressionnaient le témoin, dans le calme profond des lieux. Il se situait sur une partie du bassin d'élevage : qu’allaient devenir les truites, pensait M. Vuillien ? Et le petit chalet de bois ?

Il resta ainsi cinq grandes minutes. « Et c’est long, vous savez, cinq minutes » dira le témoin. Il est certain, si l’on vit ces instants, si l’on se place dans la solitude des lieux, que l'on ne peut espérer aucun secours d’aucune sorte, que le temps a dû paraître long au témoin. Et M. Vuillien eut peur, réellement peur, envisageant toutes les possibilités, y compris d'être enlevé par des éventuels occupants. Il restait figé, dans l’attente d’un événement.

Lorsque des curieux lui demandèrent pourquoi il ne s'est pas approché de plus près, il répondit simplement que ne sachant pas comment cet engin fonctionnait (possédait-il des fusées qu’il aurait allumées pour partir ?), il craignit d’être proprement grillé. Il avait eu peur d'ailleurs qu’au départ le chalet ne fût embrasé.

Il en était là, lorsque, sans que rien ne le laisse prévoir, l’objet changea de position. Il effectua un mouvement de bascule qui amena la coupole dans la direction du témoin. Le charme était rompu, cette fois il en était certain « on » lui en voulait ! Il fit un bond vers sa voiture arrêtée à quelques mètres de là pour s’emparer de son fusil. « J’ai mis trois cartouches de chevrotines et j’ai attendu » me dit M. Vuillien. Il tenait son arme le canon baissé, et s’appuyant contre un pilier de la clôture, il attendit. Il attendait que l’objet lui fonce dessus, ou que quelqu’un descende et cherche à s’emparer de lui. Aurait-il tiré ? Non ! me dit-il, mais seulement si « on » avait eu à son encontre des sentiments hostiles.

Ce fut l’objet qui rompit le contact. Il se déplaça et effectua un glissement sur son plan qui l'amena à une cinquantaine de mètres en arrière, et là il s’immobilisa à nouveau.

M. Vuillien avait déclaré que l’engin avait effectué un mouvement de bascule de 90°. En fait, il n a jamais vu l’objet comme un cercle, mais comme une ellipse, donc en perspective, et il ne s’est incliné qu’à 60°. Ceci explique le glissement « sur son plan » avec un recul de 50 m.

Au moment du recul il était 16:25 à la montre du témoin. On pourra s’étonner de tant de précisions, il est pourtant parfaitement exact que l’on regarde sa montre dans certaines circonstances, et j’en ai fait moi-même l’expérience. M. Vuillien trouvait le temps long et a souvent regardé sa montre.

L’Élévation

L’Élévation

LDLN n. 124

 

Le recul de l’objet s’était effectué assez lentement, et il stationnait à présent aussi silencieux qu’avant, quand un fait nouveau se produisit subitement. Il monta très vite, très franchement à la verticale, atteignit une altitude énorme en 3 s. M. Vuillien parlera de 10.000 m par référence à l’altitude où passent les avions de la ligne de Genève. Ce n’est bien entendu qu’une appréciation (elle donnerait 12.000 km/h). Il stationna à cette altitude encore 3 mn et partit vers l’O à très grande vitesse.

Quelques instants plus tard passa un avion avec sa traînée de vapeur, et M. Vuillien put penser que son altitude était voisine de l’objet. Les trois gros chiens du témoin qui étaient sur les lieux n’ont pas réagi.

Sur place, je n’ai, comme toujours, trouvé aucune trace de radio-activité et le témoin a été rassuré sur le sort de ses 50.000 truites. Je n’ai pas, contrairement à certains enquêteurs, trouvé de magnétisme rémanent, seulement une attraction par la partie métallique du chalet.

 

Rappel

Les Invisibles

« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »

[Pierre Guyon]

 

 A l'évidence, des phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains, malgré les avancés de la science technologique et l'effacement de l'autorité religieuse.

Les phénomènes des ovnis et des crop-circles sont assimilables aux ingérences énigmatiques miraculeuses ou prodigieuses, à des signes, ou à des communications de messagers célestes, venus nous instruire et nous élever, comme des maîtres d'école.

Si ces visiteurs célestes, restent discrets, pour ne pas dire invisibles, comme faisaient nos maîtres de jadis, qui s'effaçaient, individuellement, c'est probablement, pour nous transmettre du mieux possible leur enseignement,

 ne laissant paraître que le sillage lumineux éphémère, de leur passage furtif sur terre, en guise de signature.

 

La Pataphysique 

Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...

... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes

M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes,  de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :

c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).

M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954,

... qui était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc. les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll,...

... a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique ... dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses/éclairantes et opératives.

 

Une Autre Vision

A la place de la lecture littérale, plate, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), retenue par la sphère spirituelle, pour d’interpréter cette RR-Ovni, vécue par M. Vuillien, le 02/11/1972, entre 16 h 20 et 16 h 25, à Ménétrux-en-Joux (39), en Franche-Comté, France.

Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissé au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.

 

Les Pièces du Puzzle Symbolique

La symbolique des mots et des images

 

La Cratophanie de Ménétrux-en-Joux, du 02/11/1972

La description de M. Vuillien évoque la guidance d'une tutelle céleste venue lui révéler un message existentiel,

l’impression qu’il était observé de l'intérieur de la coupole translucide par quelqu’un qu’il ne pouvait pas voir,

image d'un œil, formé par la coupole translucide et le disque de la soucoupe visible au moment de sa bascule,

l'assonance des mots druides/truites caractérise ce message,

(le nombre de 53 000 truites de la pisciculture de M. Vuillien renvoie à la pêche miraculeuse du lac de Tibériade des 153 poissons, induisant l’abondance universelle, cf. Jean 21-12)

la pureté légendaire de l’eau sacrée du Hérisson, qui est celle dont bénéficie la pisciculture de M. Vuillien, sacralise cette apparition surnaturelle,

le 02 novembre 1972, le jour de la fête des défunts,   confirme cette sacralisation,

la coupole translucide de l’apparition, reflète les corps éthérés diaphanes des âmes,

le disque à l'apparence de l’aluminium poli, renvoyant à l'inaltérabilité métallique, évoque l'éternité,

cette orientation est consubstantielle au dogme principal des druides, symbolisé par la résurgence du Hérisson, l'Olympe de la Gaule :

les âmes ne périssent pas et passent dans la mort d'un corps dans un autre,

la vision de la descente des formes blanches, comparables à des volutes de fumée, et la montée de la soucoupe volante, imagent cette transmigration des âmes éternelles, s’incarnant dans les corps, à la naissance, et s’élevant épurées, à la mort physique, au ciel…

 

L’Épiphanie

Cette cratophanie-ovni fait échos, à la légende du village entier englouti, dans un joli lac, où, à minuit, le jour de Noël, on y entend chanter le coq du village, ... pour nous signifier que la mort physique, … n’est que la mi-nuit de l’existence, … annonçant l’aube d’une nouvelle vie radieuse et ensoleillée (Noël = Nouveau Soleil), … dans l’invisible…

 

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