Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Guerre des Mondes
J'ai tellement de choses à vous dire !
Annexe 15
Le Mondialisme
La Cratophanie de Lujan-de-Cuyo, du 30/06/1968 - vers minuit - Province de Mendoza - Mendoza - Argentine
Mendoza
Le Pacte
EN ARGENTINE
NOTRE AMI ET COLLABORATEUR ANTONIO M. BARAGIOLA ENQUÊTE
Le fait exceptionnel qui a motivé son enquête s'est passé le dernier dimanche de juin 1968, à Lujan-de-Cuyo, dans la grande banlieue au sud de Mendoza, capitale de la province.
Le lieu de l'observation se situe à l'intérieur de l'enceinte de la distillerie pétrolifère Y.P.F. Le témoin, Nunez José Paulino, travaille dans les laboratoires situés près du parc de la centrale d'emmagasinage. Une partie de sa mission consiste à prélever des échantillons des divers produits qui s'élaborent dans les citernes, en vue des analyses pour un contrôle de la qualité.
Cette distillerie, considérée comme un lieu stratégique, est entourée, de toute part, par des barbelés très hauts, très serrés et un corps spécial assure la sécurité.
Cette enquête a été traduite, avec toute sa conscience habituelle, par Mme Boulvin, que nous remercions vivement. M. Baragiola nous excusera, si nous avons supprimé quelques passages de son enregistrement magnétophonique, ne présentant qu'un intérêt très local, et si nous avons fusionné des questions pour ne pas alourdir la lecture du texte.
LE RÉCIT
Il était près de minuit... je descendais du réservoir de fuel, avec le naturel de celui qui fait quelque chose d'habituel. Il me manquait 3 ou 4 mètres à descendre, je ne peux préciser exactement, quand j'ai vu ces « êtres ». Étant en haut du réservoir, j'avais remarqué un peu avant un certain mouvement en bas, mais ce n'est pas une chose rare, étant donné que le lieu est souvent traversé par diverses personnes : pompiers, chargés de surveillances diverses ou de contrôles. Le bruit que j'ai pu entendre n'attira pas non plus mon attention pour le même motif.
— Vous parlez d'êtres, pourquoi les nommez-vous ainsi ?
— Parce que je ne peux pas dire qu'ils soient humains, en ce sens que la voix, la modulation, que j'ai pu entendre différait de celle d'une personne normale. Elle m'arriva résonnante, comme si on parlait dans un pot... pour moi c'était une voix ennuyeuse qui résonnait...
Quel était leur aspect physique ?
— De l'endroit où j'étais placé, j'avais en face un réflecteur, à une certaine distance, mais bien que n'ayant pas une lumière très puissante, il m'empêchait de les voir avec précision. J'étais également assez haut, mais j'arrivais à voir du brillant, sur la tête, sur les épaules, sur les côtés du corps, comme celui qu'on pourrait voir sur un « homme grenouille » sortant de la mer, gainé de son uniforme spécial. Le brillant semblait dû au reflet de la lumière du réflecteur.
— Mais leur forme était-elle humaine ?
— En cela pas le moindre doute. C'était des êtres avec deux bras, deux jambes. Je ne peux pas dire avec exactitude s'ils mesuraient 1,50 m ou 1,80 m, placé à un niveau supérieur, il m'était difficile d'apprécier. Depuis ma position élevée, 3 ou 4 m, ils ne paraissaient ni plus grands, ni plus petits que moi (le témoin mesure 1,65 m).
Vous avez dit que ces êtres vous auraient parlé ?
— Le premier appel à cette réalité fut :
« Vous les connaissez »... puis « Beaucoup d'entre eux étaient comme vous ».
(Note de Mme Boulvin : le « vous » s'adresse à plusieurs personnes).
... et la voix continua :
« Beaucoup seront comme eux ».
Et ce fut tout ce que j'écoutais encore, mais cela nécessite une explication :
Presque en même temps que j'écoutais cela, entre ces deux « corps » (je vais les appeler ainsi) s'allumait un écran de forme circulaire où se voyaient des images de personnes comme nous, marchant de part et d'autre. Je n'ai jamais observé de différence de tenue (vêtement) qui m'établisse qu'il ne puisse s'agir de gens de ce monde, mais il faut tenir compte, par exemple, que je n'ai vu non plus aucun véhicule, ni construction, qui auraient pu me donner des indications... c'était un défilé de gens comme vous pouvez en rencontrer dans n'importe quelle rue, sans aller plus loin dans notre ville-même.
— Comme un tumulte ?
— Je ne dis pas cela ; vous avez vu que si vous vous arrêtez dans l'avenue San Martin (l'une des plus longues et des plus fréquentées de Mendoza, plus de 150.000 habitants : note du chroniqueur), tout le monde marche, quelques-uns vite et d'autres plus lentement, ce fut une des raisons pour lesquelles je ne me suis pas arrêté à regarder une personne déterminée parmi toutes celles qui marchaient là.
Dans un reportage que l'on fit lorsque j'étais à l'hôpital (hospitalisation qui n'a aucun rapport avec cet incident) on me posa des questions qui m'ont permis de me rendre compte que je n'avais vu aucun véhicule, que je n'avais pas vu d'arbre, ni d'édifice, rien qui aurait pu m'indiquer que cela se passait dans un endroit déterminé.
Ainsi, au sujet de l'habillement, pour la couleur ou pour la coupe, je pourrais dire que cela aurait pu se passer dans n'importe quel endroit du monde.
— C'étaient des hommes et des femmes ?
— Oui, je peux dire que les personnes qui passaient de part et d'autre étaient des deux sexes.
— A un certain moment, vous vous êtes senti poussé à regarder cet écran, et vous êtes resté immobilisé ?
— Quand je descendais, les « corps » étaient juste en face de moi, et je suis resté immobilisé. Je ne saurais décrire l'état émotif qui était le mien dans ces moments-là.
Quelque rayon de lumière a-t-il été dirigé sur vous ?
— Non, du moins je ne l'ai pas remarqué, mais ce que j'ai vu, que j'ai oublié de vous dire et que je vais souligner à présent, c'est que ces images étaient en parfait technicolor. Mais pas comme sur la pellicule en couleur que l'on voit d'habitude, je pouvais remarquer le brillant du visage avec la couleur du vêtements en couleurs naturelles ; ce n'était pas blanc et noir.
— Au cas où quelqu'un dirait que c'était une plaisanterie, on pourrait le réfuter en lui disant que la télévision en couleur n'existe pas en Argentine ?
— On a déjà beaucoup dit que c'était une plaisanterie que l'on m'avait faite. En étudiant et en méditant ce cas avec des personnes plus compétentes que moi, il est certain que ce ne serait pas impossible de projeter sur un écran des images en couleurs, mais je suis arrivé à la conclusion que ce serait un système trop cher pour apprendre quelque chose à une personne comme moi, qui n'entend rien en la matière, et dans un endroit où je fus le seul témoin.
J'écarte le fait que ce fut une plaisanterie... à ceux qui s'amusent à dire que c'en est une... qu'ils me démontrent comment ils feraient... je leur propose un défi. Ah !... il y a un détail très important qui me pousserait à accepter ce défi : après avoir vu ces images, et tout, j'ai dû parcourir une distance de 300 mètres environ pour regagner la camionnette, que j'utilise pour le travail, et j'ai fait avec elle un kilomètre pour aller au laboratoire avec mes échantillons. J'ai fait tout cela sans savoir jusqu'à aujourd'hui comment je le fis, et cependant il ne me manquait absolument rien des échantillons que j'avais prélevés.
— Mais vous avez eu conscience de ce qui vous arrivait ?
— Non justement... c'est-à-dire... comment ?... de ce qu'il s'était passé avant, là-même ?
— Oui.
— La même conscience que j'en ai maintenant en vous le racontant ; en le relatant au technicien qui travaillait avec moi, Gonzalez, il me demanda :
« Que t'arrive-t-il ? Tu es blanc comme un papier ! »
Évidemment je n'avais pas la tranquillité et le sourire avec lesquels je vous raconte l'événement aujourd'hui, mais conscience de ce qui s'était passé, de ce que j'avais vu, oui je l'avais, et je vous assure que je ne l'oublierai de ma vie.
Naturellement, j'ai un trou de mémoire, depuis le moment où cessèrent les images et celui où j'arrivais au laboratoire. Disons que je ne peux m'expliquer par où je suis allé, étant donné que je descendais du réservoir avec un échantillon, et que je devais y joindre les autres. Imaginez-vous que nous prélevons des échantillons de kérosène, de gas-oil, de naphte, fueloil, diesel et qu'il ne manqua aucun ! Je le sais parce que cela ne posa aucun problème aux personnes qui collaborent à ces tâches, et qui les terminent.
— Quand vous descendiez vous dites « et restais paralysé » ?
— Je ne pourrais expliquer quelle force étrange m'empêcha d'avancer pour regarder cela de plus près. Je ne pourrais pas vous dire non plus comment il est possible qu'ayant l'échantillonneur pendu à un bras, de la main gauche, avec les bouteilles, et le poids que cela représentait, que cela ne soit pas tombé.
Ce que je sais, c'est que je ne fus pas effrayé, je devrais me souvenir d'une sueur froide ou autre, mais cela ne se produisit à aucun moment.
— Avez-vous senti un chatouillement ?
— Non, non, ce fut la surprise, et j'oubliais un détail : la voix ennuyeuse que j'entendais ne paraissait pas articulée par les lèvres mais semblait provenir de derrière, comme si elle sortait de l'épaule. Je pense aussi que quiconque se serait approché aurait pu l'entendre, car elle résonne encore dans mes oreilles, et ce n'était pas un murmure.
— Vous n'entendîtes pas de voix intérieures, mais seulement extérieures ?
— Non, évidemment. Je ne pourrais pas vous donner l'assurance que ce ne furent pas des voix intérieures, et je ne pense pas qu'elles se distingueraient beaucoup de celles que je me suis accoutumé d'entendre. Il semblait que celle-là provenait d'un objet métallique.
Combien étaient-ils d'individus ?
— Deux.
— Combien de temps la vision de ces individus durera-t-elle ?
— Je ne peux pas très bien le préciser ; je n'ai pas eu la notion du temps, car comme je vous l'ai dit, j'ignore ce qui peut s'être passé après. Je pense que cette notion pourrait être complétée par l'appréciation de ceux qui attendaient mon retour, pour savoir si je me suis attardé beaucoup plus que d'habitude.
— On note l'heure au service de sécurité ?
— Oui, mais c'est un détail sur lequel je ne puis vous répondre :
à quelle heure je partis, à quelle heure je revins.
— Ces deux êtres étaient-ils semblables ? Plus ou moins de la même taille ?
— Oui, oui.
— Simplement ils brillaient ?
Évidemment, mais le brillant se produisait à cause de cette lumière (qui existe toujours) et quiconque y va de nuit peut s'en rendre compte, elle provenait d'un réflecteur. Chaque réservoir est bordé par un mur de rétention, pour prévenir un écoulement éventuel, afin de limiter le danger des incendies, pour les autres qui sont très près. Ils ont un bord, en haut duquel il y a de petits chemins qui ont leur escalier correspondant pour monter ou descendre. Ils produisent une ombre qui doit arriver à quelques centimètres du pied de l'escalier à ce réservoir de fuel. Ainsi, je ne peux pas vous préciser « s'ils » étaient arrêtés à l'ombre où à l'endroit qui reçoit la lumière.
— De quelle couleur était ce brillant ?
Dans l'obscurité c'était pour moi le brillant d'un blouson de cuir ou d'un vêtement de caoutchouc. Je ne peux pas vous dire s'il était d'une couleur déterminée, puisqu'il était dû à la lumière.
— Ce brillant était-il gênant ?
— Non, non. Lorsque j'écoutais les voix, et que je dirigeais ma vue vers l'écran, j'aurais essayé de savoir ce que ça pouvait être, mais ce qui m'a le plus ému c'était de ne pouvoir me rappeler comment je revins au laboratoire avec le véhicule ; mais je n'ai pas eu peur de ces êtres, ni de ce qu'ils me montraient.
Avez-vous ressenti de la chaleur ?
— Je ne me souviens pas.
Une sorte d'odeur ?
— Je ne peux pas le préciser.
Ces êtres paraissaient-ils solides, transparents, ou comme une tache de lumière, de vapeur ?
Ben ! Qu'ils fussent transparents non ! A aucun point de vue. Tenez compte, par exemple, que ces deux « êtres » étaient arrêtés à cet endroit, soutenant un écran que je calcule avoir plus ou moins 60 cm de diamètre et de forme circulaire. Je dis « soutenant » mais je ne peux l'affirmer, à aucun moment je n'ai pu m'approcher suffisamment pour le vérifier.
S'approchèrent-ils de vous à un moment donné ?
— Non, et ils ne s'éloignèrent pas non plus l'un de l'autre. Je ne me souviens pas qu'ils changèrent de position, ils étaient arrêtés comme n'importe quelles personnes pour un court dialogue. Ils ne remuèrent pas les mains, je crois qu'ils les avaient occupées comme s'ils tenaient l'écran.
— Se produisit-il quelques dommages sur les installations électriques ?
— Je ne sais pas ; ce que je sais c'est qu'une heure ou deux après, une fois avoir repris mes esprits, je retournais sur les lieux avec un technicien du laboratoire. Un détail me frappa beaucoup : dans la nuit du samedi au dimanche se rassemblent une grande quantité de camions que l'on charge la nuit, à la première heure, et cette nuit-là nous n'avons rencontré absolument aucun véhicule, c'est un détail qui étonna aussi le technicien qui en fit la remarque également.
Bien que nous ayons cherché sur place, nous n'avons absolument rien remarqué, aucune trace matérielle. Le réservoir est entouré de terre, et il existe un petit chemin d'accès en ciment.
— Il n'y a pas eu de mort d'animal ?
C'est une zone entourée de champs de tous côtés, et un animal peut être mort, mais je ne l'ai pas constaté. Aucun animal détaché ne circule à l'intérieur de la distillerie, sauf quelques chats qui y seraient en fraude, mais je n'ai eu connaissance d'aucune mort.
— La camionnette eut-elle des dégâts ?
— Non, mais elle était loin ; question de sécurité, il n'y a pas d'accès dans cette zone pour les véhicules.
— Une commission officielle vint enquêter ?
— Tout ceci je ne l'ai pas rendu public, ni à aucun moment porté à la connaissance de mes supérieurs. Quand j'étais à l'hôpital, pour une opération que je retardais depuis deux ans, j'ai entendu dire qu'il y a eu une enquête par des personnes intéressées à ces questions, mais moi, officiellement, je n'ai pas déposé.
Quand il eut des conversations avec un journaliste, un compagnon lui dit que le même jour, à la même heure, en se rendant à San-Juan, il avait vu un objet volant.
— Comment se nomme cette personne si je ne la compromet pas ?
— Non, absolument pas, il s'appelle Giampetri, et avec lui nous avons beaucoup parlé du cas, et je fus très surpris d'apprendre ce qui lui est arrivé. Il me raconta qu'allant à San-Juan (166 km de Mendoza : note du chroniqueur) avec son épouse, ses deux fils, la belle-mère, il avait dû revenir parce que pendant le trajet à deux ou trois reprises il avait pu remarquer un objet volant qu'i! identifia à une soucoupe volante, qu'il m'a dit semblable à celles qu'on dessine. Ce qui attira mon attention, c'est la même date et qu'il était aux environs de minuit.
Commentaires. — Cette enquête, par ailleurs très bien conduite par notre ami Baragiola, avec les moyens dont il pouvait disposer, est le cas type qui repose sur les affirmations d'un seul témoin. Rien — il le dit lui-même — ne vient appuyer son observation, aucune trace, aucun indice sur les lieux d'une présence quelconque.
Ce témoin a fait son service militaire et selon toute apparence il est sain de corps et d'esprit, il occupe d'ailleurs un emploi technique dans une industrie considérée comme stratégique. Sa bonne foi, son honnêteté, sa sincérité ne font aucun doute.
Et cependant il nous raconte une histoire — et il s'y maintient longtemps après — qui paraît invraisemblable. Nous sommes en droit de nous demander — sa parole n'étant pas mise en doute — si la vision qu'il a eu à ces moments était bien. réelle, bien matérielle, en un mot si elle n'a pas été causée par une hallucination passagère.
Bien des motifs peuvent être invoqués : mauvaise digestion, malentendu... ou peut-être plus simplement la respiration des vapeurs de ces produits en train de s'élaborer et dont il est chargé de prélever des échantillons.
C'est bien sûr la solution la plus facile qui vient à l'esprit, mais c'est sa seule et unique expérience, et elle est restée gravée dans sa mémoire comme une réalité vécue. Par ailleurs cette paralysie, cette absence de souvenir pour une partie de son périple de retour, nous rappellent des détails connus. Et puis, pourquoi depuis un certain temps existe-t-il des cas analogues, et cela de plus en plus ? En vérité le cas n'est peut-être pas aussi simple que l'on serait tenté de le penser en première analyse.
S'il nous est impossible de le rattacher directement aux problèmes que posent les MOC, il semble bien qu'il fasse partie des environnements, du bruits en quelque sorte, et à ce titre il méritait bien d'être signalé. Peut-être un jour sera-t-on heureux de le retrouver. (LDLN n. 110).
Commentaires
— Cette enquête, par ailleurs très bien conduite par notre ami Baragiola, avec les moyens dont il pouvait disposer, est le cas type qui repose sur les affirmations d'un seul témoin. Rien — il le dit lui-même — ne vient appuyer son observation, aucune trace, aucun indice sur les lieux d'une présence quelconque.
Ce témoin a fait son service militaire et selon toute apparence il est sain de corps et d'esprit, il occupe d'ailleurs un emploi technique dans une industrie considérée comme stratégique. Sa bonne foi, son honnêteté, sa sincérité ne font aucun doute.
Et cependant il nous raconte une histoire — et il s'y maintient longtemps après — qui paraît invraisemblable. Nous sommes en droit de nous demander — sa parole n'étant pas mise en doute — si la vision qu'il a eu à ces moments était bien. réelle, bien matérielle, en un mot si elle n'a pas été causée par une hallucination passagère.
Bien des motifs peuvent être invoqués : mauvaise digestion, malentendu... ou peut-être plus simplement la respiration des vapeurs de ces produits en train de s'élaborer et dont il est chargé de prélever des échantillons.
C'est bien sûr la solution la plus facile qui vient à l'esprit, mais c'est sa seule et unique expérience, et elle est restée gravée dans sa mémoire comme une réalité vécue. Par ailleurs cette paralysie, cette absence de souvenir pour une partie de son périple de retour, nous rappellent des détails connus. Et puis, pourquoi depuis un certain temps existe-t-il des cas analogues, et cela de plus en plus ? En vérité le cas n'est peut-être pas aussi simple que l'on serait tenté de le penser en première analyse.
S'il nous est impossible de le rattacher directement aux problèmes que posent les MOC, il semble bien qu'il fasse partie des environnements, du bruits en quelque sorte, et à ce titre il méritait bien d'être signalé. Peut-être un jour sera-t-on heureux de le retrouver. (LDLN n. 110).
Rappel
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
Les Capsules Temporelles
« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
M. Jacques Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseur du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
Les apparitions ufologiques nous livreraient, ainsi, des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles.
La fonction des capsules temporelles, étant de transmettre un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serions très avisés d'analyser, au plus près, les capsules temporelles véhiculées par les ovnis...
Une Autre Vision
A la place de la lecture littérale, plate, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), retenue par la sphère spirituelle, pour interpréter cette RR-Ovni, vécue par Mr. Nunez José Paulino, à Lujan-de-Cuyo, le 30/06/1968, vers minuit, dans la Province de Mendoza, en Argentine.
Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissé au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.
Les Pièces du Puzzle Symbolique
La symbolique des mots et des images
Les deux êtres s’adressent au témoin, lui commentent les images d’un miroir magique, avec l’injonction impérative d’un renoncement personnel, exprimé formellement au travers de sa paralysie physique :
« Vous les connaissez (ils sont votre famille spirituelle) »... « (par le passé) … Beaucoup d'entre eux étaient comme vous ».
« Beaucoup seront comme eux (à l'avenir) ».
A quoi le témoin doit-il renoncer, avec un tel avertissement de mise en garde ?
Au consumérisme débridé, à l'hédonisme narcissique, à l’autosatisfaction dévoyée, imagés par la déambulation incessante d'une foule mixte, femmes, hommes, enfants, en maraude, promeneurs licencieux, oisifs, débonnaires, lascifs.
Sinon, …
comme M. Giampetri, son jumeau / avatar dédoublé, qui est victime sur la route San-Juan du harcèlement d'une soucoupe volante qui l’empêche de quitter Mendoza, avec sa famille, …
lui aussi, n'échappera pas, au châtiment de la malédiction, symbolisé par Mendoza = la montagne du froid, s’il veut obtenir la sainte miséricorde de Dieu, symbolisée par San-Juan... = Dieu est saint et miséricordieux.
Quelle est cette miséricorde divine, et pour quelle malédiction ?
C’est la rédemption céleste offerte à tous les enfants du filem (de la filiation) de Caïn, le fils d'Adam et de Eve, ... meurtrier de son frère aîné Abel, ... condamné par Dieu à l'exil universel, jusqu'à réparation de son crime...
Les patronymes du témoin confirment cet héritage de la rédemption divine, offerte aux descendants du fratricide Caïn :
Nunez = le fils descendant du jeune, c’est-à-dire- = du frère puiné et cadet de Abel, son aîné : … Caïn,
José = auquel Dieu a accordé une nombreuse descendance,
Paulino = le petit = dernier héritier et représentant.
L’ Épiphanie
La cratophanie de Mr Nunez José Paulino dénonce, en 1968, l’involution spirituelle de ses contemporains, devenus, en masse, les serviteurs serviles de la société mondialisée matérialiste, … présente … et à venir…
« Vous les connaissez (ils sont votre famille spirituelle) » ... « (par le passé) … Beaucoup d'entre eux étaient comme vous ».
« Beaucoup seront comme eux (à l'avenir) ».