Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Cratophanie de Riec-sur-Belon - Carrefour de la Villeneuve, du 29/09/1974
Finistère (29) - Bretagne - France
Intro-Rappel
« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers... »
[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]
Nos maitres invisibles
La tradition ancestrale l'affirme : Le Céleste et ses créatures divines nous guident et nous enseignent par le biais des rêves symboliques, des signes lumineux, des cratophanies (manifestations et apparitions surnaturelles), des miracles et des prodiges ; à l'évidence, nos rêves polysémiques, les phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains et n'ont pas cessé, malgré le régime politique du pouvoir laïc et l'effacement de l'autorité religieuse.
Ces ingérences énigmatiques apparaissent sous des phénomènes modernes tels des ovnis et des crop-circles, perçus par leurs adeptes comme les signes ou les messages des célestes, venus nous informer et nous instruire.
Ces visiteurs célestes, s'effacent derrière leurs messages, restent discrets, pour ne pas dire invisibles ; nos anciens en parlaient comme la signature des maitres d'essence spirituelle, qu'ils nommaient les anges, des étoiles descendus sur Terre, ne laissant paraitre... que la trace du sillage lumineux, de leur passage éphémère, parmi nous.
« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »
[Pierre Guyon]
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« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
Les Capsules Temporelles
Selon la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, qui défient les siècles.
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle l'intelligence qui contrôle les ovnis ouvrirait des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].
L'utilisation de capsule permet de protéger les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roule dans des tubes/capsules métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.
Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.
A la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous vous invitons à ouvrir les capsules temporelles véhiculées par les ovnis.
La Pataphysique
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...
... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :
c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954, révéla ...
... qu’il était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc ….
... les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll, ...
... et a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique, dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses/éclairantes et opératives.
La Communication du langage universel
Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous (en théorie), malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.
Son écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels, avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des cratophanies/rencontres rapprochées avec l'ineffable.
Ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous ; tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages ; les rencontres rapprochées de ce type sont les théophanies des anciens, qui considéraient qu’elles étaient porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.
Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous aide à circonscrire sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblé par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de ses rencontres rapprochées avec nous.
L'Anagogie des Catagogies
(départ des arrivées)
Nous vous proposons de suivre la lecture transcendante du sens ultime anagogique, applicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l'ineffable (le sens anagogique, se développe sur les trois sens, littéral, allégorique, éthique).
Une autre vision
Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espace, nous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »
« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. »
[Jacques Vallée - 2025]
Les Rencontres Rapprochées
RR1 : Rencontre Rapprochée du premier Type
Apparition surnaturelle atmosphérique
RR2 : Rencontre Rapprochée du deuxième Type
Apparition surnaturelle terrestre
RR3 : Rencontre Rapprochée du troisième Type
Rencontre avec des surnaturels
RR4 : Rencontre Rapprochée du quatrième Type
Emprise des surnaturels
RR5 : Rencontre Rapprochée du cinquième Type
Échange avec les surnaturels
RR6 : Rencontre Rapprochée du Sixième Type
Prédation des surnaturels
RR7 : Rencontre Rapprochée du Septième Type
Hybridation avec les surnaturels
Credo Veritas Liber 21
J'ai tellement de choses à vous dire !
Bellator - Chevallier - Guillaume
Les Cratophanies Modernes - RR3/RR4 1974
La Cratophanie de Riec-sur-Belon - Carrefour de la Villeneuve, du 29/09/1974
Finistère (29) - Bretagne - France
Les Héritiers
Riec-sur-Belon (29) - Carrefour de la Villeneuve - 29/09/1974 - 00h45 - RR3 de M. Francie Le Bihan, 46 ans, marin de commerce, Mme Yvonne Le Bihan, née Sallin, 43 ans, sans profession, M. Younic Le Bihan, 20 ans, militaire.
Enquête de MM. J.-L. Brochard, Délégué LDLN et Pascal Gireaudot.
Dans une lettre pleine de sincérité Mme Le Bihan, 46 ans, nous faisait part des événements extraordinaires dont elle avait été le témoin avec son mari et son fils et demandait l’envoi d’un enquêteur L.D.L.N. pour lui en faire le récit détaillé. C’est le compte rendu de cette visite qui est fait avec la collaboration de la brigade de gendarmerie de Pont-Aven, plus spécialement du brigadier Rampi, dont M. Brochard tient à signaler la parfaite coopération.
Riec-sur-Belon (Michelin 58, pli 16) près de Pont-Aven, est une commune du sud Finistère, de 1 233 résidences avec 4 400 habitants.
Le dimanche 29 septembre 1974, il est 00:45 du matin quand M. et Mme Le Bihan sont brusquement réveillés par leur fils Younic Le Bihan (20 ans), sergent dans l’armée de l’Air, rentrant d’une soirée et qui vient de surgir dans leur chambre... Celui-ci leur demande de bien vouloir venir dans sa chambre en prenant soin de ne pas allumer. (Mme Le Bihan nous dira avoir cru à un incendie de leur villa à la façon dont son fils fit irruption dans leur chambre).
Ils purent alors, de la fenêtre du premier étage, orientée S-SE, contempler un spectacle d'une rare beauté...
M. Francis Le Bihan, 46 ans, marin de commerce, fera la réflexion suivante :
« On dirait un paquebot illuminé au milieu d’une prairie... ».
L’objet, à quelque 500 m à vol d’oiseau, leur apparut aux jumelles comme un demi-globe dont la partie supérieure ressemblait à tous niveaux a un « foyer » aux contours vaporeux indéfinis. En son centre, des sortes de hublots dégageant une lumière très vive, d’une couleur très belle, mais assez difficile à définir, tenant de l’orangé et du vert.
A ce qui leur sembla être la base de l’objet, et de chaque côté, un feu, de la grosseur chacun de deux phares de voiture, d’un rouge très vif, de teinte rappelant celle des « stop » de voiture, circulaire, mais là aussi aux contours vaporeux et flous.
Aucun pied ne fut aperçu, ils ont même pensé que l’objet pouvait reposer sur un coussin d’air, car il semblait vibrer, oscillant de droite à gauche. Peut-être même tournait-il sur lui-même, mais les témoins ne sauraient le dire avec certitude. Toujours est-il que l’objet ne touchait pas le sol, mais qu’il était à environ 0 m 60 de celui-ci.
Il paraissait de grandes dimensions : 10 m de large pour 7 m de haut. Il ne s’est à aucun moment déplacé, les témoins virent toujours l’objet de face.
Brusquement, ce fut le noir là où une fraction de seconde avant se trouvait l’objet lumineux, et M. et Mme Le Bihan purent voir dans le ciel, très haut, un point lumineux jaune disparaître à grande vitesse.
C’est à cet instant que Younic aperçut trois « êtres » et passa les jumelles à sa mère en lui demandant ce qu'elle voyait...
Trois apparences « humanoïdes », assez grands, 1 m 70 peut-être, de forte corpulence — Mme Le Bihan fera une comparaison avec le bonhomme Michelin — se déplaçant assez lourdement, se balançant de droite à gauche — exactement comme les astronautes marchant sur la lune —. Aucun détail n’était visible, ils étaient enveloppés d’une combinaison d’une couleur métal en fusion — couleur papier aluminium — mais non éblouissant —. Leur tête était ronde, aucun détail de leur visage n’était visible. Ils ne portaient pas de coiffure.
COMPLÉMENT
Déclaration de Younic LE BIHAN
Le dimanche 29 septembre 1974, vers 0:45, je rentrais à mon domicile. Je venais de raccompagner une camarade, Maryvonne Cadic, chez elle (à 300 m de son domicile).
Lorsque j’arrive au portail de ma propriété, il se produit une très forte averse.
Je rentre et vais à la cuisine prendre un rafraîchissement. Pendant que je suis dans la cuisine éclate un violent coup de tonnerre. Le bruit va en s’amplifiant jusqu’à éclatement qui me paraît très proche. Cela dura environ 30 secondes. J’ouvre la porte du salon au moment où le bruit s'éteint.
Il est 0:50 environ. J’ai le temps de faire un ou deux pas et je perçois une lueur fugitive de couleur jaune-orangé. Je pense à l’éclairage d’une maison voisine...
Il me faut environ 10 secondes pour monter à ma chambre. En pénétrant dans la pièce, j’aperçois immédiatement par la fenêtre un halo de couleur rouge. Je pense à un incendie... Sans allumer, je pose mon blouson et me dirige vers la fenêtre.
J’aperçois, à un endroit que je ne puis déterminer mais qui me paraît être aux environs du carrefour de « la Villeneuve », à 500 ou 600 mètres à vol d’oiseau, un grand brasier de l’importance d'une maison. Je pense toujours à un incendie dans une des fermes du secteur.
Je reviens allumer puis je prends mes jumelles. Ce que je vois d’abord, ce sont trois rectangles de couleur rouge vif, genre « trappes », surmontées d’un volet rabattable.
Presque simultanément je vois passer bien en-dessous de ces trappes, trois masses lumineuses d’un blanc phosphorescent, sans contour défini, mais sensiblement de la forme et de la taille d’un corps de mouton. Ces trois masses apparaissent brusquement et disparaissent vers la gauche en amorçant un arc de cercle comme pour faire le tour de quelque chose.
En examinant les rectangles rouges, je distingue nettement une forme. Il s’agit d’une sorte de socle horizontal d'une hauteur d’un mètre environ, chanfreiné à son extrémité gauche, surmonté en son milieu d’un genre d’habitacle en forme de cône tronqué, d’une hauteur de 4 m environ, qui entoure les trois rectangles rouges.
Les contours sont nettement définis par des lignes droites. Seule la base du socle est invisible. L’ensemble est de couleur grise, qui se détache sur la nuit sombre. L’engin a une position stationnaire, paraît se tenir légèrement en suspens et semble vibrer.
Durant tout le temps de la présence de la masse lumineuse, celle-ci a été animée d'un mouvement de va-et-vient en arc de cercle (comme une voiture qui fait marche arrière puis avant roues braquées). Le mouvement était lent, régulier, sans à-coup et très ample.
Je ne vois qu’une partie de l’objet ; la partie droite est masquée par un obstacle que je ne peux déterminer, probablement une haie ou un rideau d'arbres. Le paysage aux alentours n’est pas éclairé : je ne distingue pas.
Pour examiner les abords immédiats, je baisse légèrement mes jumelles et je vois alors en avant de l’engin, dans ma direction, des silhouettes ayant l’apparence d’êtres humains. Elles sont de même couleur que les trois masses lumineuses aperçues au début, couleur d’un arc électrique.
Elles semblent avoir la taille d’un être humain, soit 1 m 70 environ. Elles sont de fortes constitutions, la tête proportionnée au corps et je distingue nettement les jambes.
Leur corps a la forme ovale avec un ronflement arrondi de chaque côté. La couleur des êtres est vif argent (du genre métal chauffé à blanc), elle n'est pas rayonnante et n'émet aucune lueur. Leur visage et leurs bras ne sont pas visibles.
Je descends alors rapidement réveiller mes parents au rez-de-chaussée. Je leur dis :
« Venez vite, mais surtout n’allumez pas, sans leur préciser l’objet de mon intervention. Ils montent immédiatement derrière moi. Ceci m’a demandé une minute à une minute et demie.
En arrivant dans la chambre, mes parents prennent les jumelles à tour de rôle. J’observe à l’œil nu pendant ce temps-là et je ne vois que le brasier que j’ai vu au départ. Par contre, je vois nettement trois silhouettes comme décrites plus haut.
Elles tiennent une position en « V », c’est-à-dire, un en avant et deux légèrement en retrait sur les côtés. Elles se déplacent dans notre direction. Je reprends les jumelles et je les vois distinctement, leur pas est lent et lourd, mais leur progression semble tout de même se faire à la vitesse d’une personne qui marche vite.
De par leur pas lent et lourd, elles ont un balancement lent ; leurs mouvements sont parfaitement synchronisés. Elles ne paraissent pas avoir contact avec le sol mais il semble qu’elle ont tout de même un point d’appui. Je ne distingue aucun trait sur la face, je ne vois pas de membres supérieurs.
Je relève légèrement mes jumelles pour regarder l’engin et évaluer la distance qui le sépare des silhouettes. A ce moment-là, il paraît avoir un léger soubresaut latéral puis disparaît brusquement. J’ai un léger recul et, instantanément, mes yeux perçoivent une lueur rouge-orangé très fugitive, à ma droite, très haut dans le ciel, du genre flash.
Les trois silhouettes sont toujours au sol, dans la même position et se dirigeant toujours vers nous...
C’est à ce moment que, craignant d’avoir été repéré, je décide de quitter la maison et incite mes parents à en faire de même. Nous nous réfugions chez M. Cadic, à 300 m environ de notre maison. Je prends mon chien (Fox-Terrier) au passage.
Durant le trajet, je me retourne plusieurs fois, mais ne vois rien. L’apparition a duré de 3 à 4 minutes en ce qui me concerne.
La nuit était très sombre, le temps couvert, les étoiles et la lune n’étaient pas apparentes.
L’engin, si j’évalue sa partie cachée, pouvait avoir une longueur de 9 à 10 mètres.
Pendant toute la durée du phénomène, je n’ai perçu aucun bruit ni son. Je n’ai ressenti aucun effet, ni immédiat, ni ultérieurement, de quelque sorte que ce soit.
Lorsque nous avons emmené notre chien, il n’a eu aucune réaction (âgé de trois ans, qui était craintif, sans plus). Par contre, au retour, environ une heure plus tard, il n’a pas cessé de gémir en approchant de la maison (il s'est plaint et a pleuré pendant tout le trajet. Il n'a pas cherché à s'amuser, s'est glissé sous les couvertures d'un lit où il est resté immobile).
Je n’ai rien remarqué d’anormal par ailleurs dans son comportement.
Les silhouettes paraissaient vêtues de combinaisons des pieds à la tête.
Je suis persuadé d’avoir vu un « OBJET ». Les « personnages » étaient réels.
Il ne peut s'agir d'un phénomène naturel dû à l'orage ou à une autre cause, mais bien d’un « engin » ayant des contours et des proportions bien définies.
Enquête réalisée par MM. Jean-Louis Brochard (Délégué régional) — Pascal Gireaudot (Enquêteur 56)
N.D.L.R. — Ainsi que nous l’avions supposé, il y a plusieurs phases d’observation. Engin : d’abord un brasier, puis un engin aux contours nets, sauf le bas. des structures qui suggèrent un habitacle avec baies et volets rabattables, et dans un temps très court on retourne à la forme du brasier aux contours indéfinis.
Personnages : d’abord des masses dont la forme rappellerait des moutons. Autrement dit un volume horizontal. Puis c’est une forme « humanoïde » à cause que l’on distingue deux jambes et une forme de tête. Il n’y a pas de bras visible, pas de visage. Cela rappelle le « morceau de sucre » de Prémanon (enquête Tyrode), cas 160 du catalogue Vallée.
Cette transformation des « personnages » justifie le rapprochement avec l’ectoplasme du médium. Comme l’écrit un correspondant dans « Vues Nouvelles », « il y a singeries, métamorphoses », mais pour induire en erreur. Le marin y voit un beau navire, le mouton se transforme en être inquiétant. Cela indique en partie les différentes interprétations de Younic et de sa mère.
Fernand Lagarde.
Sources : LDLN n° 145 - Enquête de MM. J.-L. Brochard, Délégué LDLN et Pascal Gireaudot - RR3 Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014.
Brusquement, les trois « êtres » changèrent de direction et vinrent droit sur les témoins, en formation de V :
un devant au centre, les deux autres, un de chaque côté — même disposition que le dessin de couverture de LDLN 132 — et semblaient alors voler au-dessus du sol, traversant tous les obstacles.
Draguignan (83) - 01
Alios Nutrio, meos devoro.
Je nourris les autres, je dévore les miens.
De gueules, au dragon d'argent.
Draguignan (83) - 02
Alios Nutrio, meos devoro.
Je nourris les autres, je dévore les miens.
D'argent, à un dragon de sinople.
Riec-sur-Belon (29) - La Porte Neuve (XIIIe siècle)
la gardienne du trésor
D'or au griffon de gueules.
(le griffon est une chimère femelle, évirée de nature)
[Riec-sur-Belon (29) - Finistère - Cornouaille - Bretagne - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique franc - Habitants : 4 308 habitants en 1968 (78,8 hab/km2) - 4 158 habitants en 1975 (76,1 hab/km2) - 4 240 habitants en 2020 (77,6 hab/km2 ) - Superficie : 54.64 km2]
La Dorsale du Dragon
L'allée couverte de Keriantec [Wikipédia]
De nombreux monuments mégalithiques sur le territoire de la commune attestent d'une occupation humaine dès le Néolithique, notamment l'allée couverte de Keriantec, longue d'une dizaine de mètres, qui date du 3e millénaire avant notre ère et qui servit de sépulture collective à un groupe d'agriculteurs ou d'éleveurs. Son originalité tient dans le choix architectural de faire reposer une paroi de l'allée couverte par l'autre (la paroi sud, très inclinée), ce qui permit de faire l'économie de dalles de couverture. Ce type d'allée couverte n'existe qu'en 8 exemplaires situés dans le Morbihan et le sud du Finistère. Cette allée couverte est classée monument historique depuis le 16 décembre 1953.
RR3 de Riec-sur-Belon (29) - Carrefour de la Villeneuve - 29/09/1974 - 00h45 - RR3 de M. Francie Le Bihan, 46 ans, marin de commerce, Mme Yvonne Le Bihan, née Sallin, 43 ans, sans profession, M. Younic Le Bihan, 20 ans, militaire.
Enquête de MM. J.-L. Brochard, Délégué LDLN et Pascal Gireaudot.
Pris de panique, les témoins s’écrièrent :
« ils nous ont repérés... ils vont nous irradier... il faut évacuer la maison... ».
Sitôt dit, sitôt fait, et ils quittent leur maison pour se réfugier chez leur mère, habitant plus haut dans la rue. Ils regardent constamment en arrière, s’attendant à tout moment à voir surgir les « êtres ».
Mme Le Bihan sera tellement terrorisée qu’au bout d’un moment elle demeura au milieu de la rue, incapable de faire un pas de plus, criant à son mari et à son fils de fuir, de l'abandonner, qu’elle se sacrifiait pour qu'ils puissent fuir et qu’il reste quelqu’un pour pouvoir raconter aux autorités le cauchemar qu’ils avaient vécu. Revenant sur leurs pas, M. Le Bihan et son fils porteront Mme Le Bihan, mais s’engouffreront chez le voisin le plus proche, un gendarme en retraite.
Ces voisins nous diront que les témoins étaient verts, la figure déformée par la terreur (M. Jean Cadic, fut surpris de voir Younic et sa mère épouvantés. Ils étaient pâles et tremblaient. Ils étaient effrayés à un point tel qu'il a craint qu'ils n'aient un malaise, surtout Younic), et ils passeront la nuit chez eux.
M. et Mme Le Bihan possèdent un chien, Fox, qui hurlera à la mort peu avant les faits, et continuera tout au long de leur fuite éperdue.
Le temps ce soir-là était à l’orage, et peu de temps avant l’observation, deux coups de tonnerre d’une rare violence avaient fait vibrer les fenêtres de la maison et une pluie diluvienne avait suivi.
Curieusement, les éléments s’étaient calmés complètement au moment de l’observation : vent pratiquement nul, ciel couvert, température relativement douce.
Mme Le Bihan constatera que son horloge, remontée normalement ce soir-là, s’est arrêtée à l’heure précise de l'observation et sera repartie normalement le lendemain matin (M. Francis Le Bihan aurait seulement oublié de la remonter d'après Julien Gonzales).
Aucune observation concernant les montres.
Le lieu présumé de l'atterrissage, quadrillé par la gendarmerie, ne révéla aucune trace. Le sol était particulièrement gorgé d’eau par les pluies tombées les jours précédents.
Aucune faille géologique dans la zone (la carte au 1/1.000.000 e fait état du grand complexe qui part dès au-delà de Nantes jusqu’à la pointe du Raz, dont une faille S passe au S de Quimperlé, à 1 km 5 au N de Pont-Aven, et approximativement à 2 km au N de Riec-sur-Belon). Deux lignes, haute et basse tension, au-dessus de l’endroit présumé de l’atterrissage.
Physiquement et psychiquement, Mme Le Bihan demeurera très traumatisée durant trois jours suivant l’observation. Elle aura des insomnies, des maux de tête, l’impression d’avoir le cerveau enveloppé dans de la ouate, et percevra sur tout son corps des picotements, comme provoqués par des aiguilles. Ces picotements disparaîtront aussi brusquement qu’ils étaient apparus, quelques jours plus tard.
Outre ces séquelles, Mme Le Bihan a perdu 12 kg depuis.
M. Le Bihan, comme son fils, malgré le temps passé, n’arrivent pas à se libérer de cette vision, et sont encore eux aussi assez traumatisés.
Un complément d’enquête doit être fourni par M. Brochard.
On remarquera la différence de facture entre le croquis de Younic et de sa mère.
Younic dessine une structure comme son père la décrit. M. Brochard ne fournit pas d’explication pour ces différences.
Il semble, d’après le texte du dessin, qu’il y a eu plusieurs phases. Il était question de masses lumineuses au début de l’observation, la forme ne semble se préciser qu'après.
Puis Mme Le Bihan prend les jumelles que lui tend son fils... La mise au point a-t-elle été bien faite ?... Mme Le Bihan a-t-elle bien traduit ce qu’elle a vu ?... L'objet s’est-il modifié entre temps, et est-ce l’aspect qu’il a pris ensuite ?... Ce sont des détails d'un certain intérêt, mais qui n’apportent aucun élément nouveau sur la réalité de l’observation, et la présence d’un objet qui a traumatisé les trois témoins..
N.D.L.R. — Il n’y a aucun commentaire à faire pour appuyer la réalité de ces événements extraordinaires et dramatiques, le récit se suffit à lui-même, les aveugles volontaires pourront à loisir tatillonner sur les détails, je regrette seulement que ces phénomènes restent ignorés de la science officielle.
C’est avant-hier, avant de recevoir l’enquête de M. Brochard, que je commentais une enquête en provenance de la Finlande, et qui vont trouver ici un écho et des prolongements.
Nous sommes ici en présence d’une observation objectivement décrite, bien observée aux jumelles, pas très éloignée — 500 m — donc assez précise, avec trois témoins, dans un temps confortable.
Bien que le phénomène est décrit comme un objet, que des structures soient indiquées, il est flou à tous les niveaux, dans tous ses détails, et ressemble à un « foyer ».
Il n’a pas ici l'apparence d’un objet matériel en dur, que l’on a l’habitude de qualifier d'engin.
Puis c’est la nuit... la luminosité a disparu... rien n’indique que l’objet lui-même a disparu, il n’est simplement plus visible dans le lointain. La masse sombre invisible de l’observation finlandaise et Cie va entrer dans la lice.
C’est à ce moment que les « êtres » apparaissent. Rien ne permet d’affirmer qu’il s’agisse d’êtres dans l’acception du terme, mais seulement d’une apparence suggérée par la forme, d’ailleurs assez grossière, où il est question de tête ronde non coiffée, mais sans visage, se déplaçant en se balançant.
Ces soi-disant êtres « lumineux mais non éclairant » pourraient bien ressembler à ne qu’on appelle en parapsychologie des ectoplasmes : « ils semblaient voler au-dessus du sol, traversant tous les obstacles ».
Il est bien évident qu’il ne s’agit pas d’être tels que nous le comprenons.
Une autre façon de voir les choses, est de concevoir ces formes comme des « antennes » de la masse sombre douée de vie et de pensée (voir Finlande déjà citée et qui, je l'espère, passera au moins en même temps sur LDLN) qui, peut-être s’essaye à donner des apparences à ses antennes, pour mieux leurrer les témoins, et tenter une approche.
Farfelu peut-être, au lecteur de juger...
Il est à peu près certain que ces « antennes » devraient rechercher le contact, par la volonté de l’objet, et nul ne sait ce qu’il serait advenu s’il avait été réalisé.
Il semblerait d’ailleurs que les dites antennes, d’apparence ectoplasmiques, se déplacent difficilement, cherchant leur but, tout au moins dans les cas connus.
F. Lagarde.
L'intelligence non-humaine
Le fait d'examiner dans le détail le contenu polysémantique des apparition ufologique nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée RR3 de Riec-sur-Belon (29)
Éléments allégoriques :
L'interprétation figurative de la RR3 de Riec-sur-Belon (29) - Carrefour de la Villeneuve, du dimanche (jour du Seigneur) 29/09/1974 nous livre un autre sens de lecture pour une lecture de sens dans le registre spirituel/métaphysique :
Le tonnerre, la pluie violente et l'éclair annoncent traditionnellement les apparitions/manifestations divines (cf. Les Chasses Hennequins = petits diables/ La Chasse d'Odin/Le Marteau de Thor/Les Nuées Célestes de Yahvé) ;
Le jeune chien Fox-Terrier de trois ans réagit selon son tempérament timide, comme nombre d'animaux qui sont très sensibles aux manifestations surnaturelles, cf. à ce sujet L'Alliance (l'Antienne) de Jean-Claude Carrière – 1963 - (L’Alliance – Film de Christian de Chalonge 1971, dont la l’intrigue finale diffère du Roman original 1963, de Jean-Claude Carrière, et qui tout-à-fait en phase avec la RR3 de la famille Le Bihan : « Les animaux ont un comportement étrange qui laisse présager un danger imminent ! » ;
Younic Le Bihan voit passer trois masses lumineuses d’un blanc phosphorescent, sans contour défini, mais sensiblement de la forme et de la taille d’un corps de mouton (il n'y a pas de moutons aux alentours), cette vision furtive est un renvoi à la figure symbolique l'Agneau de Dieu (le Christ) ;
Le déplacement des humanoïdes ressemble à celui du bonhomme Michelin (Le Bibendum) selon Mme Yvonne Le Bihan, ce qui renvoie à l'homo spiritus/pneumatique = présence pneumatique = présence spirituelle ou présence réelle mystique :
[Le Bibendum est l'image de marque de la manufacture française des pneumatiques Michelin.
Au Canada comme en France, on l'appelle aussi le Bonhomme Michelin.
Cet emblème publicitaire des pneumatiques de la marque Michelin a aussi pour devises :
Nunc est bibendum (c’est maintenant qu’il faut boire), Michelin, le pneu qui boit l'obstacle.
Dans la langue volatile des maîtres Gouliards du verbe parlant, cachant, signifiant, Michelin se lit :
. ce qui est à mi-chemin,
. Michelin = le petit Michel, dont l'étymologie signifie : Qui est comme Dieu ?
de même la devise : c’est maintenant qu’il faut boire, s'entend : c’est maintenant qu’il faut voir,
(ce slogan publicitaire étant emprunté originellement à celui d'un projet d'affiche pour une brasserie qui montrait une momie brandissant une chope de bière, rappelons ici que la mise en bière signifie placer le corps du défunt à l'intérieur du cercueil : tout un programme ! Source : Wilkipédia)
Autrement dit, les ufonautes/Bibendums, nous délivrent un message d'alerte :
Attention, l'humanité qui a une vocation spirituelle transcendante évolutive (l'homo spiritus/pneumatique = présence pneumatique = présence spirituelle ou présence réelle mystique), est à la croisée du chemin (ou à mi-chemin) de s'enfermer dans le carcan, mécanisé et mortifère, du consumérisme/hédonisme immanent involutif] ;
M. Younic Le Bihan au Carrefour de la Villeneuve
Source : LDLN
Le Carrefour de la Villeneuve, est la clef de cette RR3, car elle est la représentation imagée du thème de L'Origine du monde, homonyme du fameux tableau libertin de Gustave Courbet (1819 - 1877), le vase sacré du corps fertile de la femme, fille d'Eve, la mère de tous les hommes qui sont issus de cette maison neuve (maison dans le sens héraldique = famille), qui s'est alliée à l'homme (Adam) façonné avec l'argile rouge par Dieu, à qui il a insufflé son Saint Esprit, pour en faire ses Enfants ;
La position des humanoïdes en « V », c’est-à-dire, un en avant et deux légèrement en retrait sur les côtés, le confirme avec le triangle équilatéral renversé (l’apex = pointe vers le bas) évoquant le sexe féminin, symbole de l'eau de la vie, de pluie (soulignée par la très forte averse de l'arrivée à son domicile du jeune Younic Le Bihan) et de fertilité ;
La similitude avec la disposition identique en "V" des humanoïdes de la RR3 de Draguignan (83) - Var - Provence-Alpes-Côte-d'Azur -19/10/1973 - LDLN n° 132, relevée par Fernand Lagarde est parfaitement justifiée, d'autant que les humanoïdes de la RR3 de Draguignan (83) apparaissent avec un spot lumineux rouge au niveau du nombril, soulignant ainsi la cicatrice arrondie sur le ventre des humains, à l'endroit où le cordon ombilical a été sectionné, au moment de leur naissance, et que la tradition appelle, ceux qui sont nés de la femme ;
Le thème central de cette RR3 de Riec-sur-Belon (29), la femme mère de l'humanité actuelle apparait également avec Mme Yvonne Le Bihan (née Sallin) qui sera tellement terrorisée qu’au bout d’un moment elle demeura au milieu de la rue, incapable de faire un pas de plus, criant à son mari et à son fils de fuir, de l'abandonner, qu’elle se sacrifiait pour qu'ils puissent fuir et qu’il reste quelqu’un pour pouvoir raconter aux autorités le cauchemar qu’ils avaient vécu.
Revenant sur leurs pas, M. Francis (= libre) Le Bihan et son fils porteront Mme Yvonne Le Bihan, mais s’engouffreront chez le voisin le plus proche, un gendarme en retraite. Ces voisins nous diront que les témoins étaient verts, la figure déformée par la terreur, et ils passeront la nuit chez eux ;
Yvonne = arbuste Sallin = les saules, nous relient à l'arbre-symbole, du Paradis Terrestre, de la Vie et de la Connaissance, l'Arbre Cosmique, à l'arbre généalogique d'Eve et à sa descendance Le Bihan = le petit = aussi le modeste, l'humble ;
Maryvonne = if, arbuste Cadic = combat, combattant, guerrier ;
Jean = Yahvé fait grâce Cadic = combat, combattant, guerrier ;.
L'alignement des cinq spots plus brillants de la masse lumineuse vue par Mme Yvonne Le Bihan symbolise les cinq étapes de son existence humaine :
L'âge de l'enfance, l'âge de l'adolescence, l'âge de la jeunesse, l'âge de la maturité, l'âge de la sagesse, qui relient le départ de l'existence, la naissance et son arrivée, la mort, représentés par les deux phares/balises rouges (l'ectoplasme du personnage la représente, ce qui justifie sa forte réactivité émotionnelle) ;
L'image et le comportement combattant de la mère-courage Mme Yvonne Le Bihan criant à son mari et à son fils de fuir, de l'abandonner, qu’elle se sacrifiait pour qu'ils puissent fuir et qu’il reste quelqu’un pour pouvoir raconter aux autorités le cauchemar qu’ils avaient vécu, est reconnu exemplaire, et glorifie les filles d'Eve, de même que son alliance avec l'homme, Francis = libre Le Bihan = petit, et sa descendance Younic = Dieu fait Grâce Le Bihan = petit (= au plus petit, au plus modeste, au plus humble serviteur et combattant) ;
Les 3 silhouettes fantomatiques sont la projection/représentation de la famille Le Bihan (c'est pour cette raison qu'elles se déplacent vers leur habitation familiale), image symbolique de la Sainte Famille/Famille Sainte (d'où les 3 ouvertures rouges du beau paquebot/vaisseau illuminé de la croisière de leur vie commune) ;
Mme Le Bihan constatera que son horloge, remontée normalement ce soir-là, s’est arrêtée à l’heure précise de l'observation et sera repartie normalement le lendemain matin (M. Francis Le Bihan aurait seulement oublié de la remonter d'après Julien Gonzales), dans les deux cas de figure, cet arrêt du temps ordinaire symbolise la mise au point d'une Rencontre Rapprochée Extraordinaire des 3 membres de la famille (RR3), à une étape médiane de leur vie commune (d'où la moitié seulement visible du château du Paquebot).
Épiphanie :
La forme d’habitacle en forme de cône tronqué rappelant le château gaillard d'un Paquebouc/paquebot/packet-boat pour paquet = bateau transportant des paquets de courrier, nous confirme que cette cratophanie recèle ce message :
la cellule familiale est ici sacralisée comme le foyer idéal de la vie communautaire.
La cratophanie de Riec-sur-Belon (29) exalte le comportement altruisme, courageux, combattant du filem des hommes et des femmes libres représentants terrestres et héritiers de la Chevalerie Spirituelle manifestée par Michel (= qui est comme Dieu ?) le prince des anges, Gabriel (Force de Dieu) le messager par excellence, Raphaël (Dieu a guéri) figure bienveillante de la providence divine, reflétés par les trois silhouettes lumineuses vif argent (métal en fusion), ce qui correspond à une une théophanie traditionnelle.
Source : LDLN
Elle est induite par les lieux et son histoire légendaire :
Avec le forme en double Y jointifs du Carrefour de la Villeneuve, anciennement la Porte Neuve, qui dessine l'analemme (orbite annuelle apparente) du soleil dessinant un 8, symbole de l'éternité (Christique/Divine), ce qui qualifie l'Alliance des héritiers de l'humanité avec leur Créateur ;
Avec le toponyme de Riec-sur-Belon, Riec = Rioc = roi -sur- Belon = Belen dieu du soleil (reflet du Christ), sauvé du paganisme décrit sous les traits d'un Dragon (entité métamorphe parasitaire) dévorateur d'âmes humaines,
[le nom de la commune vient de « Rioc », un Saint breton du vie siècle qui vécut comme ermite près de Camaret après avoir été sauvé sur les rives de l'Elorn par Saint Derien et Saint Néventer revenant de Terre Sainte, ils auraient repêché le comte Elorn, de la noyade dans le Dour Doun = Eau profonde, Eau Noire (= Elorn) et sauvé son fils Riok, alors âgé de 2 ans, des griffes d'un dragon qui dévorait les hommes et bêtes dans le pays, d'après la tradition, c'est le cheval de Néventer qui aurait marqué une pierre de son empreinte toujours visible près du grotte de la vallée de l'Elorn, autrement-dit Rioc et ses parents auraient été ainsi sauvé du paganisme, représenté par un Dragon anthropophage, par leur propre conversion/rédemption]
Ce Dragon dévorateur est identique à celui qui a donné le nom à la ville de Draguignan,
[selon la légende, le lieu serait né de la lutte contre un dragon (draconem), avec la légende de l'évêque d'Antibes, le pieux Hermentaire qui aurait combattu victorieusement vers l'an 400 un dragon ailé, à la suite de Saint Georges chef tutélaire de la Chevalerie terrestre]
et qui figure d'argent (blanc) sur les armes médiévales de la ville sur deux champs (fonds) différents l'un rouge (de gueules) et l'autre vert (de sinople).
Comment faut-il interpréter ce même blason aux couleurs différentes ?
Sa devise énigmatique nous donne la réponse :
Alios Nutrio, meos devoro. = Je nourris les autres, je dévore les miens.
En héraldisme l'argent, le blanc, représente l'eau = la vie, le gueules, le rouge = le feu, il s'agit donc du feu spirituel vivifiant qui consume, dévore/exalte les créatures qui le reçoivent (baptême du Saint Esprit) en les sublimant, les nourrissant, les alimentant pour leur revitalisation transcendante, leur renaissance renouvelée, symbolisée par la verdure printanière du sinople, de la couleur verte qui associe, le jaune et le bleu, l'or de la lumière céleste.
En résumé :
La Résurrection/Rédemption du Christ est offerte à tous, aux âmes impies comme aux autres, par leur libre conversion/adhésion à la Foi, à la Charité et à l'Espérance de l’Évangile.
La Cratophanie de Petite-Île (974) - Ile de la Réunion, du 14/02/1975
La Troisième Station
Rappel
« On ne devient pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, en épiphanies et en théophanies ! »
RR3/RR4 du 14/02/1975 - à Petite-Île (974) - Ile de la Réunion - France
Les Bibendums
La Réunion (974)
lo mahavéli
l'étoile qui te mène au beau pays
D'azur à la pyramide de gueules posée en pointe à la pointe rayonnante de cinq rayons d'or.
[Petite-Île (974) est une commune urbaine dense ou de densité intermédiaire, au climat tropical - Habitants : 7 951 habitants en 1968 (234.33 hab/km2) - 7 961 habitants en 1975 (234.63 hab/km2) - 10 157 habitants en 1999 (299.35 hab/km2 ) - 12 401 habitants en 2020 (365.48 hab/km2 ) - Superficie : 33.93 km2]
RR3/RR4 de M. Séverin Antoine - Petite-Île (974) - Ile de la Réunion - 14/02/1975 - 12h05 - Enquête du lieutenant-colonel Lobet de la Gendarmerie Nationale et de M. Baret de la Réunion - LDLN - 147
Dans la nuit du Mardi Gras (Nouvelle Lune) 11 au mercredi 12 Février 1975, M. Séverin avait fait un rêve de raisins et entendu des sons genre bip-bip.
Le matin du mercredi des Cendres 12/02/1975, il entendit ces mêmes sons à son domicile, puis à la charcuterie où il est employé. Ce phénomène a duré jusqu'au matin du 14 février.
A 12h05, Antoine Séverin demande à sa patronne de partir, elle reste étonnée devant cette demande car il est l'heure de la fermeture.
Avant de quitter la boutique, Antoine prend un paquet de grattons. Il court alors en direction du stade puis du cimetière, son itinéraire habituel. Les sons s'accentuent de plus en plus.
Parfois il ralentit sa course et la reprend. A un moment donné, il est obligé de s'arrêter, comme retenu par une force invisible.
M. Séverin se trouve alors près du sentier menant à sa case au lieu-dit Piton Calvaire à 300 m à l'ouest de Petite Ile.
Il a l'impression que ses tympans vont éclater et ressent une chaleur étrange accompagnée d'un souffle brûlant. Il reste figé, comme paralysé. Incapable de faire un geste, il aperçoit un objet de couleur aluminium ayant la forme d'une soucoupe avec dôme de 3.50 m de diamètre et qui stationne à 1.50 m du sol. La partie basse est haute de 0.50 m et de dôme de 1.50 m environ.
Quatre à cinq hublots rectangulaires sont situés horizontalement sur le dôme. Une échelle à trois marches apparaît sous l'engin, elle est inclinée à 45°, mais ne touche par terre.
A ce moment, un petit être bizarre sort de l'engin. Il porte un vêtement brillant de forme boudinée (bibendum Michelin), un casque surmonté de deux antennes terminées par une petite boule. Ce casque est ouvert rectangulairement devant les yeux et une ouverture ronde se trouve au niveau de la bouche. Il mesure 0.80 m de haut et porte à sa main droite un objet long de 30 cm environ, toujours brillant.
Cet être est bien à l'aise sur l'escalier, mais dès qu'il touche le sol, sa démarche devient gauche et il se déplace à pieds joints.
Un deuxième et un troisième être rejoignent le premier. Celui-ci gratte le sol, mais le témoin ne le voit pas mettre de la terre dans le sachet également brillant que tient le second.
Le regard du témoin se porte vers la haut de la soucoupe, dans le dôme. Il aperçoit la tête d'un quatrième être. A un moment donné. Il voit pivoter le troisième être se trouvant sur l'échelle, celui-ci lui fait face. Ses antennes bougent et Antoine est alors projeté en arrière par un puissant éclair.
Les trois êtres remontent rapidement dans leur appareil, l'échelle s'escamote, faisant un bruit hydraulique. L'engin s'élève, provoquant un très fort sifflement. Antoine Séverin ne peut voir la direction prise par l'ovni. Le témoin ne se souvient pas avoir perdu l'usage de la parole et de la vue sur le moment. Il ignore combien de temps il est resté à terre. Il retrousse son pantalon et toujours avec son paquet de grattons sous le bras, il se dirige chez ses parents.
Vers 16h30, Marie-Rita-Séverin découvre son fils prostré, les deux coudes sur les genoux et les mais sur la tête, il pleure et a mal à la tête. Il fait alors le récit de son aventure.
Le 15 février, deux gendarmes se présentent au domicile du témoin. Il est alité, dans un état de prostration incontestable. Ses yeux grands ouverts fixent l'inconnu. Il ne peut répondre de vive voix aux questions posées. Avec beaucoup d'acharnement, par gestes, il décrit avec ses mains l'objet et les quatre sujets.
Le 16 février, nouvelle visite de la gendarmerie, Antoine Séverin est toujours dans un état second. Il n'a pas retrouvé l'usage de la parole et de plus sa vue s'est considérablement affaiblie. Il peut faire quelques pas et donner par gestes quelques explications et précise que c'est en cherchant d'où provenaient les bip-bips qu'il a trouvé la soucoupe.
Le 17 Février, Antoine Séverin est toujours très agité, et dépourvu de l'usage de la parole et de la vue. En raison de son handicap, son transfert sur les lieux est reporté.
Le 18 février, nouvel interrogatoire. L'intéressé, toujours alité, avec sa cécité. Détection négative de radioactivité sur sa personne et ses vêtements par le commandant Legros. Examen du malade par le docteur Henry qui diagnostique un fort choc émotionnel.
Le 19 février, récit fait. Antoine Séverin retrouve l'usage de la parole.
Le 20 février, transfert sur les lieux, récit fait. Conduit par le gendarme Cravero et en compagnie de son père, Antoine est mené sur les lieux. Sur le chemin de terre aboutissant sur les lieux de son observation, Antoine tape sur l'épaule du chauffeur, lui indiquant le champ de maïs. Antoine fait quelques pas dans le champ, son regard dirigé vers le fond de la parcelle. Il s'arrête brusquement, porte les mains sur les oreilles en appuyant très fort, puis il vacille, s'écroulant sur le sol. Son pouls est ressenti faiblement, ses mains sont froides, ses yeux sont révulsés, il est immédiatement reconduit à son domicile et ne reprend partiellement ses esprits que 30 minutes plus tard. Il explique alors qu'une force inexplicable l'a empêché de poursuivre son chemin en direction du lieu précis où stationnait l'engin.
Le 24 février, le témoin accepte de se rendre sur les lieux avec un journaliste de Saint-Denis. Arrivé à destination, dès qu'il foule le sol, il est victime de troubles inexplicables identiques à ceux du 20 février.
Le 25 février, entendu à nouveau, Séverin ne peut expliquer les pertes de connaissance chaque fois qu'il se rend sur place. Il entend encore le bip-bip l'obligeant à se boucher les oreilles.
Mme Leveneur Marie-Madeleine qui avait eu connaissance du plan des lieux fait par Antoine Séverin lorsqu'il était temporairement aveugle se rendit sur le site et découvrit trois trous gros comme des bols de forme irrégulière en raison de la faible consistance de la terre. Ils formaient un triangle pointu de 1 m de côté. Ces creux, répartis sur une grande surface de terrain, semblent avoir été creusés par des oiseaux cherchant de la nourriture.
A noter, le cas de la plaine des Câfres le 31 juillet 1968 a eu lieu à 15 kilomètres de l'observation d'Antoine Séverin.
Sources : Lumières dans la Nuit, n° 147 (enquête du lieutenant-colonel Lobet de la Gendarmerie Nationale et de M. Baret de la Réunion) - Jean-Claude Bourret, Lenouveau défi des OVNI, (reprenant le P.V. de la Gendarmerie Nationale, brigade de Petite-Ile) - La revue des soucoupes volantes, n° 4 (l'enquête en question par le capitaine Guillaume Kervendal) - Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon - OVNI : le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France - RR3 Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014.
LDLN n° 147
Emplacement approximatif du témoin, lorsqu'il a été projeté à terre par un rayon lumineux. Le témoin est représenté par M. GENNEPY, locataire du champ (photo Lobet).
Antoine Séverin au milieu du champ de son observation (Photo Gendarmerie Nationale)
Info-Ovni
Atterrissage à Petite Ile (Réunion) le 14 Février 1975 - LDLN n° 147
Enquête du Lieutenant-Colonel Lobet
L’enquête ci-dessous, effectuée par le Lieutenant-Colonel Lobet, que nous remercions vivement de son apport, est une des plus étonnantes qui soit ; nos lecteurs constateront avec quelle minutie elle a été menée. Un autre rapport sur ce cas, nous a été remis par M. Baret (de la Réunion), auquel va également notre gratitude.
Récit du témoin Severin Antoine, le 19 février, chez ses parents.
Dans la nuit du 11 au 12 février 1975, j’ai fait un rêve de raisins. La même nuit, j’ai rêvé sans rien voir, mais entendu des sons genre « bipbip », qui me parvenaient tantôt près, tantôt très loin. Cela a duré toute la nuit. Le matin du 12, alors que je me brossais les dents, j’entendais toujours les mêmes sons, mais très lointains. Avant de partir au travail, j’ai parlé du rêve de raisins à mon amie Mauricette Leperlier. Au cours de la matinée, j’en ai également parlé à deux camarades de travail, Marc Lauret et Guy Pothin. Ces personnes m'ont dit n’avoir jamais rêvé de ces fruits. Je voulais leur parler aussi de l’autre rêve, mais je ne pouvais pas le faire. J’ignore pourquoi j’étais énervé. Je pouvais travailler mais j’étais gêné car j’entendais toujours les mêmes sons. Je pensais aller consulter un médecin, mais quelque chose m’en empêchait. Cela a duré jus¬ qu'au vendredi 14 février.
Ce jour-là, 12:05, j'ai dit à ma patronne qu'il fallait que je parte. Elle a été étonnée car c'était l’heure de la fermeture du magasin. Mais cela aurait pu arriver à n’importe quelle heure de la matinée. Les « bip-bip » me cassaient les oreilles. Avant de quitter la boutique, j’ai pris un paquet de grattons. Ensuite je suis parti en courant en passant par le stade, puis près du cimetière, mon itinéraire habituel. Les sons s’accentuaient de plus en plus. Parfois je ralentissais mon allure, puis je reprenais ma course. J'étais seul. Puis, à un moment donné, j'ai été obligé de m’arrêter, comme retenu par une force surnaturelle.
Je me trouvais alors près du sentier menant à ma case et à celle de mes parents, mais encore sur le chemin carrossable. J’avais l’impression que mes tympans allaient éclater. J'ai alors pivoté lentement pour sortir du chemin et avancer quelques mètres dans le champ de maïs. J’ai alors ressenti une chaleur étrange accompagnée d’un souffle brûlant. J'étais figé, comme paralysé. Je ne pouvais faire un geste. C’est alors que j’ai aperçu un engin ayant la forme d’un grand chapeau, ou d’une tasse posée sur une soucoupe renversée.
Cet objet brillait intensément. Il avait la couleur aluminium et se trouvait à environ 1 m 50 du sol. Il était donc stabilisé et émettait toujours les mêmes sons. Ensuite, une échelle à trois marches est apparue de dessous la soucoupe. Elle était inclinée à environ 45°, mais ne touchait pas terre. Il est alors sorti de l’engin un petit bonhomme bizarre, de forme boudinée comme « Michelin », également brillant comme la soucoupe. Il portait à la main droite un objet long de 30 cm environ, toujours brillant. Sur l'escalier, il avait l’air à l’aise, mais dès qu’il s’est trouvé à terre sa démarche est devenue différente, gauche. Le sujet se déplaçait à pieds joints. Un deuxième, puis un troisième bonhomme ont rejoint le premier. Celui-ci grattait le sol. Je ne l'ai pas vu mettre de la terre dans le sachet, également brillant, que tenait le second. Tous les trois avaient des antennes sur la tête, de chaque côté... je les voyais de profil.
etc... l'un portait un outil qu'il piquait dans le sol, le troisième se trouvait toujours sur un petit escalier de trois marches... etc...
A un moment donné, j'ai vu le troisième bonhomme pivoter, me faisant face, les antennes ont bougé. A ce même instant, j’ai vraiment réalisé ce que je voyais. Tout de suite, mon regard s’est porté vers le haut de la soucoupe, dans la tourelle. A travers le hublot circulaire, j’ai aperçu la tête d’un quatrième robot, portant une sorte de casque genre scaphandre. Je pense que le troisième bonhomme a donné l'alerte en m’apercevant. J’ai alors été projeté en arrière par un puissant éclair. J'ai pu voir les petits bonhommes remonter plus vite que pour descendre. L’échelle s’est escamotée, faisant un bruit « hydraulique ». Tout de suite, l’engin s'est élevé, provoquant un très fort sifflement. Je n'ai pu voir la direction qu’il prenait. J'ignore combien de temps je suis resté à terre. J’ai alors retroussé le pantalon et suis parti directement chez mes parents en apportant le paquet de grattons.
Sur demande : Je ne me souviens pas avoir perdu l’usage de la voix, ni être devenu aveugle. Ce soir j’ai préféré vous faire mon récit qui est réel, car je crains redevenir aveugle et muet. Je pense que demain, au jour, je pourrai vous amener sur les lieux où j’ai été témoin de l’apparition en question.
Six jour après, le 25 février, nouvel interrogatoire.
Je n'ai pratiquement rien à ajouter ou à changer à ma précédente déclaration. L'objet que j’ai vu avait la forme d'un chapeau de dame ou d’un œuf coupé en deux posé sur une soucoupe. Il avait la dimension d’une voiture ordinaire. Tout brillait, l'engin, les sujets qui en sont descendus et les outils qu'ils portaient. Je regrette beaucoup de ne pouvoir vous indiquer l'endroit précis.
(Le 20 février, en effet, Séverin, fermement décidé à montrer le lieu de l’apparition de l’OVNI, prend place dans la jeep de la brigade de Petite Ile, conduite par le gendarme Cravero. Séverin Maxime accompagne son fils. Sur le chemin de terre aboutissant au champ, Antoine tape sur l’épaule du chauffeur, lui indiquant le champ de maïs, déjà prospecté le 18 février. Le témoin fait quelques pas dans le champ, son regard dirigé vers le fond de la parcelle, près du bois de filaos. Il s’arrête subitement, porte les mains à ses oreilles en appuyant très fort, puis il vacille, s’écroulant sur le sol. Son pouls est ressenti faiblement, ses mains sont froides, ses yeux sont révulsés. Il est immédiatement ramené chez lui et ne reprend partiellement ses esprits que 30 mn plus tard. Il explique alors qu’une force inexplicable l’empêche d’avancer en direction du lieu précis où il a observé l’engin non identifié).
Effectivement, je suis toujours décidé à me rendre sur place, mais chaque fois que j’arrive dans le champ je perds connaissance. Immédiatement, j’entends des bruits et sons lointains « bipbip » et je suis obligé de me boucher les oreilles. Je vous assure que je ne le fais par intentionnellement. Chaque fois, je suis surpris de me retrouver allongé sur un lit et je ne me souviens jamais avoir eu un évanouissement. Je suis encore faible. Je pense un jour retrouver toute ma lucidité et ma force physique qui me permettront de conserver mon équilibre moral. Je pourrai alors situer l’endroit exact où j’ai vu l’OVNI.
Sur demande : De mon existence, je n’ai jamais ouvert une revue ou livre de science fiction où figurent des objets tels que soucoupes ou fusées. Je n’avais jamais entendu parler de la SV de la Plaine des Cafres.
Demain ou après-demain, je dois me rendre à Saint-Pierre consulter un docteur qui doit venir de l’hôpital psychiatrique de Saint-Paul. En tout état de cause, je ne me considère pas malade mental. J’ai été choqué et bouleversé et cela m’a affaibli. Parfois ma tête chavire et je dors debout. Je m’aperçois alors que quelqu’un me passe un mouchoir sur le visage, puis tout redevient normal.
LDLN n° 147
(Photo Gendarmerie Nationale)
Chemin de terre longeant le champ de maïs où a été vu l'OVNI. La jeep indique l'emplacement de l’observateur, attiré par le bip-bip » de la soucoupe, dans le champ à gauche du cliché. Le témoin venait vers l’appareil de photo (photo Lobet).
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AUTRES TEMOIGNAGES
Séverin Marie-Rita. Témoignage du 22 février (récit non publié mot à mot, complet quand il apporte des informations nouvelles).
« Le 14 février 1975, rentrant à mon domicile vers 16:30, j’ai trouvé mon fils Antoine, âgé de 21 ans, assis sur un banc dans la cuisine. Il avait les deux coudes sur les genoux et les mains sur la tête. Il pleurait. Je lui demandais s’il avait mal à la tête. Il m’a répondu par l’affirmative. Je lui demandais s’il avait reçu des coups, s’il avait eu un accident ou s’il était tombé. Sa réponse a été négative, et il a ajouté que s’il racontait ce qu’il avait vu personne ne le croirait. A ce moment-là j’ai remarqué qu’il avait peur, il criait et pleurait. J’ai réussi à le faire parler. Il m’a alors fait le récit qu’il a fait plusieurs fois par la suite ».
Il est alors question de la « grosse boule brillante », genre capeline, ou chapeau de dame comme le mien, c’est-à-dire rond, puis de trois petits bonshommes petits et gros, le premier avait un objet à la main, le deuxième un genre de cornet, le troisième ne semblait rien porter. Antoine est resté allongé sur le dos... etc...
Antoine a mis très longtemps pour nous expliquer ce qui était apparu à ses yeux. Il faisait beaucoup de gestes, comme s’il dessinait ce qu’il avait vu. Il tremblait. Son regard devenait fixe, et petit à petit sa voix s’est éteinte. Des voisins sont arrivés et l’ont porté dans ma chambre. Nous lui avons donné de la tisane de romarin. Un peu plus tard nous avons fait venir le médecin de Petite Ile. Il nous a dit que mon enfant avait reçu un « mauvais choc », ajoutant qu’il reprendrait bientôt l’usage de la parole et retrouverait la vue.
Antoine entendait bien. Il a même, à la demande de voisins, dessiné l’engin qu’il avait vu sur une feuille de dictionnaire (on en trouvera la photocopie jointe). Il ne pouvait parler et sursautait au moindre bruit. J’étais très inquiète. Un autre médecin nous a dit qu’il ne fallait pas se décourager.
Le mercredi 19 février (5 jours après), vers 20:00, Antoine a poussé un cri en levant les mains... puis il a prononcé le mot « maman ». Il s’est alors passé les mains sur les yeux et nous a dit qu’il y voyait. C’est ce soir-là que les gendarmes, alertés, sont venus recueillir son récit.
Mon fils est encore faible. Il a été examiné par un docteur psychiatre à Saint-Paul, qui doit le revoir mercredi ou jeudi à Saint-Pierre. Il n’a pas été considéré comme malade mental. Je n’ai jamais considéré mon enfant comme fou. Antoine est un garçon sain de corps et d’esprit. Il n’a jamais été soigné de la tête.
Il est normalement équilibré. Il ne s’adonne pas à la boisson, ne fume pas. Il ne fréquente pas les salles de cinéma, ne lit pas beaucoup, et n’était pas au courant de la SV de la Plaine des Cafres. Il ne ment pas. J’ai tout de suite cru ce qu’il disait. Nous en avons parlé en famille, nous sommes tous convaincus que mon fils a vraiment vu l’engin, qu’il décrit toujours de la même façon.
A deux reprises, depuis qu’il a recouvré la vue, il s’est rendu sur les lieux pour montrer l’endroit exact où il a vu l’objet (nous verrons l’autre tentative). Chaque fois il s’est évanoui en arrivant à proximité. Aucun membre de ma famille n’a été soigné pour maladie mentale.
Audition de Leperlier Marie-Mauricette, née le 11 novembre 1959.
Vit en concubinage avec Antoine Severin, son futur mari, mariage proche. C’est un garçon sérieux, ne boit pas, ne fume pas, ne cherche pas d’ennui à quiconque.
Le 14 février 1975, j’ai trouvé anormal qu’à 13:00 Antoine ne soit pas rentré. Avant de déjeuner, mon fiancé se rend chez ses parents. Je m’y suis rendue, et je l’ai trouvé allongé sur le lit. Il était pâle, transpirait beaucoup, et ne disait absolument rien. J’ai pensé qu’il avait un peu de fièvre et l’ai laissé dormir. Vers 15:00, je me suis aperçue qu’il pleurait. Je lui ai demandé la raison de sa tristesse. Il a expliqué qu’il avait vu.
Confirme les dires de la mère à propos des lectures ajoute, qu'il ne se drogue pas, et que ce n’est pas un garçon à faire parler de lui. Précise qu'il a perdu la parole du 14 février vers 19:00 au 19 février 21:00.
Antoine porte en permanence un chapeau, je ne pense pas qu’il ait été victime d'une insolation (nous sommes ici en été). Il n’a jamais été malade, parfois un peu de sinusite. En toute sincérité je crois qu’il a été choqué, et je pense qu’il a réellement aperçu un objet. Je tiens à préciser que le 12 février il avait fait un rêve, il voyait du raisin et il a appris que cela signifie « malheur ». Il m’en a parlé le 13, me demandant si je n'avais pas fait un rêve semblable.
LDLN n° 147
(Photo Gendarmerie Nationale)
Le chemin du cratère habituellement suivi par Antoine SEVERIN. Au fond, à gauche, dissimulé par les arbres, le cimetière, situé à 300 mètres du lieu d'observation de l’OVNI (photo Lobet).
Audition de Leveneur Marie-Madeleine, 49 ans.
Je connais très bien Severin Antoine. Je l’ai vu grandir, nous sommes voisins. Je crois ce qu’il a dit. C’est un garçon sobre, sérieux, équilibré, travailleur, ne boit pas, ne fume pas. Je ne l’ai jamais vu lire un livre représentant des objets bizarres ou autres. Il n’est pas illettré, mais il ne lit presque pas.
Même lorsqu'il était temporairement aveugle, il a pu dessiner non seulement l'engin qu’il a aperçu, mais aussi un plan des lieux. C’est de cette façon que j’ai pu me rendre sur place, je crois, la première, le lendemain du drame, le samedi 15 février 1975, vers 10:00. L’endroit me semblait pourtant piétiné. Nous avons suivi des traces de pas se dirigeant vers le fond d'un petit champ non cultivé, portant encore quelques souches de maïs. Les traces se sont arrêtées et, environ 20 m plus loin, nous avons découvert trois trous de forme irrégulière en raison de la faible consistance de la terre. Ils étaient gros comme des bols. Ils formaient un triangle pointu de 1 m de côté.
(Effectivement, sous la conduite du témoin, l’enquête est faite sur ce champ. Dans l’angle N-O, Mme Leveneur, veuve Folio, accompagnée de ses deux filles, retrouve difficilement l’emplacement des trois trous remarqués. En forme de triangle isocèle, espacés de 1 m, les trous n'ont pas une forme bien précise, en raison de la friabilité de la terre et se confondent avec d’autres cavités ayant la même grosseur, soit celle d'un bol profond de 2 à 3 cm, très évasé. Ces creux, répartis sur une grande surface de terrain, semblent avoir été occasionnés par des oiseaux cherchant la nourriture. La recherche d’autres indices s’avère d’autant plus compliquée que le sol a été grandement foulé de pas humains, plus particulièrement durant les journées du 15 et 16 février. Le contrôle de la radioactivité s’est avéré négatif en ces points).
Je ne pense pas que nous nous soyons trompées. Antoine n'a pu jusqu'à présent arriver sur les lieux précis. Avec vous, d’abord, puis avec moi aujourd’hui, il a essayé avec beaucoup de volonté et de courage d’arriver et de marcher sur le champ. Chaque fois il a été anéanti par une sorte de bouleversement inexplicable. Inconscient, j'ai dû le transporter chez moi où il est resté deux heures allongé, respirant faiblement. A mon avis ce garçon est encore choqué. Dans le voisinage nous prenons cette affaire très au sérieux. Je dois avouer que nous avons peur et évitons de passer à proximité du champ.
Ah-Kouen, commerçant, marié, employeur du témoin.
Depuis six mois j’emploie Severin Antoine comme garçon de magasin, et il fait également des livraisons en camionnette. Ce garçon est très sérieux, ne boit pas, ne fume pas, ne cherche pas d'histoire à quiconque. Il me donne entièrement satisfaction dans son travail. Connaissant ce jeune homme, je ne pense pas qu’il invente une histoire pour se rendre intéressant. Il est difficile de se prononcer, mais je pense que ses affirmations doivent être prises au sérieux. Etc..., questions lectures et SV de la Plaine des Cafres, dites.
Lauret Marc-Joseph, 56 ans, compagnon de travail de Severin Antoine.
Mêmes appréciations que son employeur. Ce garçon est honorablement connu dans la commune de Petite Ile et ne fait absolument par parler de lui. Je sais qu’il veut se marier avec une jeune fille avec qui il vit, et m'a confié vouloir travailler et économiser pour se marier. J’ai été le voir le 17, il était couché et ne m’a même pas regardé. Ses paupières étaient fermées, mais il n’était pas endormi. J’allais m'en aller quand sa mère lui a demandé s’il reconnaissait son ami. Il a ouvert les yeux, m’a regardé longuement, puis à l’aide de sa main droite m’a fait signe que oui. Il ne parlait toujours pas ; il avait de gros yeux ronds qui ne bougeaient pas, fixant avec insistance. Toujours à l’aide de sa main, il se touchait le front, répétant ce geste, et m’a montré trois doigts de sa main. J’ai pensé qu’il s’agissait des trois personnages entrevus.
Il faut exclure à mon avis la possibilité que son imagination ait été touchée par des livres, Severin ne lisait pas. A 13:00, il faisait chaud, mais il portait un chapeau, et je ne crois pas qu'il ait été frappé d’insolation. A mon avis, on peut prendre les affirmations de Severin au sérieux, mais en ce qui me concerne je suis assez réservé, il m'est très difficile de croire vraiment à cette affaire.
Pothin Guy, 20 ans, compagnon de travail de Severin.
Confirme les deux témoins précédents pour la conduite du témoin. Je suis allé le voir le 17 février. Il était couché les yeux grands ouverts, ses paupières ne bougeaient pas. Sa concubine lui a demandé s’il me reconnaissait. Il a hoché la tête, a voulu prononcer mon prénom, Guy, mais aucune parole ne sortit de sa bouche... je l’ai trouvé très choqué, ses yeux étaient rouges et il reste longtemps à fixer un objet quelconque. Je me souviens bien que le 14 février, lorsque Severin a quitté le libre-service, il avait un petit chapeau sur la tête, donc je ne pense pas qu’il a été victime d’une insolation. A mon avis, il faut prendre cette affaire au sérieux, je ne pense pas qu'il a cherché à se rendre intéressant. Il n’a pas inventé cette affaire de toutes pièces, il a certainement aperçu un objet, mais reste à savoir quoi.
Docteur Michel Tschupp, de la Faculté de Lyon.
Je soussigné certifie avoir examiné, le 14 février 1975, M. Severin Antoine, domicilié à Petite Ile (Réunion), qui m'a déclaré avoir été victime d’un phénomène « bizarre ».
Ai constaté ce qui suit :
État de fatigue extrême avec prostration, angoisse, perte partielle du langage, fixité du regard. Il semble s’agir d'une crise d’aspect pithiatique, survenue au cours d'un choc émotionnel intense, difficile à préciser, mais réel, car il s’agit d'un sujet qui antérieurement n’a manifesté aucun trouble tant neurologique que psychiatrique.
Certificat remis à la Gendarmerie sur sa demande.
Renseignements de moralité sur le témoin.
Severin Antoine, 21 ans, chauffeur-commis de magasin, célibataire, demeurant 26, rue François Hoareau. à Petite Ile (Réunion).
Constitution robuste, n’a jamais eu de maladie grave. Bon équilibre mental. Caractère calme, donne une impression de franchise. Très bonne tenue. Reste en famille, est très souvent chez ses parents durant ses loisirs. Intéressé, possède depuis peu une case qu'il aménage en vue de son mariage. Ne possède pas de voiture. N’a aucun penchant pour la lecture et le cinéma. Jouit de l’estime générale de son entourage. Serviable, dévoué. Croyant, peu pratiquant. Comportement sexuel normal. Sait lire et écrire, niveau cours moyen. A fréquenté l’école agricole Saint-Joseph. Affectueux avec ses parents, frères et sœurs. A de bonnes relations avec eux. La famille : père : 55 ans, ouvrier agricole ; mère : 49 ans, sans profession ; sœurs : Anésie, 26 ans, mariée, deux enfants ; Lisiane, 16 ans, écolière ; frères : Guilaine, 17 ans, Joseph, 11 ans, écolier.
Toutes ces personnes sont bien connues de la localité. Aucun membre de cette famille n’est connu pour être simple d'esprit ou avoir présenté des signes de déséquilibre mental.
LDLN n° 147
(Photo Gendarmerie Nationale)
Vue générale du champ où Antoine SEVERIN a observé l’OVNI. La flèche indique le point approximatif de l’atterrissage (photo Baret).
LDLN n° 147
INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES
Le témoin Severin Antoine a fait son service militaire dans l’aviation. Il n'avait jamais eu de prémonition avant son aventure. L’étude des photos et des plans joints montre que si le terrain de l'observation est sur une pente relativement douce, il est très dégagé, et la question pouvait se poser de savoir le motif pour lequel Severin n’avait pas aperçu plus tôt un objet brillant, de masse importante, se situant à 3 m au moins au-dessus du champ, et par conséquent attirant bien les regards.
La réponse des enquêteurs :
L’objet a été vu après le « bip-bip » : ou il a atterri après le passage de Severin, ou Severin n'a pas fait attention : il faisait très très chaud à cette époque et à cette heure, il avait un chapeau, et marchait tête baissée... La première hypothèse semble plus vraisemblable.
Je pense aussi qu’un objet de cette taille se voit de loin quand il descend du ciel, qu'il doit se voir aussi s’il est posé, même si l’on ne prête pas trop attention à l'environnement à 15 ou 20 m de distance, le regard aurait dû être attiré par cette masse brillante. Bien qu’il reste la possibilité que l’objet soit là et que le témoin ne l’ait pas aperçu en parcourant le chemin du Cratère : voir plan et photo, puis en longeant presque toute la longueur du champ : voir plan et photos, ce qui paraît difficile, on peut aussi admettre que l’objet s'est matérialisé au moment même où une force « irrésistible » l'a forcé à s’arrêter. Cette éventualité pose bien entendu un problème qui n'échappera à personne. Il offre plusieurs solutions pour la matérialisation : ou elle est réelle et rejoint une des constances du phénomène, ou elle est un produit du psi du témoin. Tous les enquêteurs, et les médecins qui ont visité Severin s’accordent à dire qu’il a certainement vu quelque chose, de même que tous les témoins qui le connaissent bien. La matérialisation reste donc une hypothèse valable. Mais, de même, tous s'accordent à être étonnés qu’il en ait tant vu. Si le psi est intervenu c’est donc après le contact, ce qui rejoint alors le problème du contact, déjà développé dans LDLN n° 143. Un cas intéressant de toute manière et parfaitement bien étudié, présentant toutes les garanties de crédibilité quant à la conduite de l’enquête.
F. LAGARDE.
A noter, si je ne l’ai pas déjà indiqué, que le cas de la Plaine des Cafres est situé à 15 km à vol d’oiseau de Petite Ile et qu’il existe des moyens de communication normaux. De même j’apprends aux dernières informations que cette affaire a délié les langues et que l'on s'aperçoit aujourd’hui que l’Ile de la Réunion est beaucoup plus fréquentée par les OVNIs que n’aurait pu le laisser supposer l’absence d'informations. Un grand merci à M. Barret qui nous avait adressé une excellente enquête rejoignant celle-ci ; mais qui n’avait pas les mêmes moyens d’investigation qui ont pu être mis en œuvre à cette occasion.
LDLN n° 147
Enquêtes complémentaires éclairant le texte précédent.
L’objet observé se situait sur le piton Calvaire à 300 m à l’O de Petite Ile.
Le 15 février, deux gendarmes se présentent au domicile du témoin. Il est alité, dans un état de prostration incontestable. Ses yeux grands ouverts fixent l'inconnu. Il ne peut répondre de vive voix aux questions posées. Avec beaucoup d’acharnement, par gestes, il décrit avec ses mains une forme ronde, allongée, qui brille. Pour expliquer le fait, il porte plusieurs fois ses mains horizontalement vers ses yeux. Il montre ensuite quatre doigts de sa main, indiquant qu'il y avait quatre passagers, vêtus de blanc, et désigne pour cela le drap de lit. Sa main se tient à environ 1 m du plancher pour indiquer la taille des sujets... il fait une esquisse de l'engin. Il termine sa démonstration en portant d’abord ses mains aux oreilles, puis au front et ensuite à ses yeux. Sa face est grimaçante, il peut alors émettre un sifflement aigu — de très bas à crescendo — tout en faisant tourbillonner l’index de sa main droite, pointé vers le plafond, expliquant ainsi que l’engin s’élevait et disparaissait. Au préalable, en décrivant les sujets, Severin a élevé verticalement les deux index à 20 cm au-dessus de sa tête précisant qu’ils étaient équipés de courtes antennes, et que celles du troisième ont bougé. A l’issue de l’entretien, le témoin, très agité, ne s’aperçoit plus de la présence des deux enquêteurs.
Après enquête auprès des services de l’aéroport Gillot-St-Denis : aucun avion ou hélicoptère n’était en vol le 14 février 1975 entre 12:00 et 14:00. A 13:00, le temps était clair, le ciel dégagé, le soleil non voilé se trouvait pratiquement au zénith. Pas de vent, aucune précipitation de pluie depuis le 10 février. Pas de lâcher de ballons.
Le 16 février, nouvelle visite, Severin Antoine est toujours dans un état second. Il n’a pas retrouvé l'usage de la parole et de plus sa vue s’est considérablement affaiblie. Il peut faire quelques pas et donner par gestes quelques explications (nous ne reprendrons pas le récit de la visite du 19, semblable à peu de choses près). On apprend, je crois, la présence de deux hublots dans la partie supérieure, et que c’est en cherchant d’où provenaient les « bip-bip » qu'il a découvert la soucoupe.
Le 17 février, Severin Antoine, encore très agité, est dépourvu de la parole et de la vue. Il voudrait nous amener sur les lieux, mais accompagné d'hommes armés. En raison de son handicap le transport est différé.
Le 18 février, nouvel interrogatoire. L’intéressé, toujours alité, avec sa cécité. Détection négative de radioactivité sur sa personne et ses vêtements par le commandant Legros. Le docteur Henri nous dit avoir examiné Severin dans la journée. Diagnostic pas alarmant, l’état général est bon. État d’anxiété pouvant durer de trois jours à trois mois, dû à un fort choc émotionnel.
Le 19 février : récit fait. Severin a retrouvé l'usage de la parole.
Le 20 février: transfert sur les lieux: récit fait.
Le 24 février il accepte de se rendre encore sur les lieux avec un journaliste de Saint-Denis. Arrivé à destination, dès qu’il foule le sol, il est victime d’un trouble inexplicable. Il agite ses mains parallèlement au sol ; ses yeux se révulsent, son pouls ralentit, les extrémités des membres refroidissent. Ramené à sa demeure, il ne reprendra ses esprits que trente minutes plus tard.
Le 25 février, entendu à nouveau, Severin ne peut expliquer les pertes de connaissance chaque fois qu'il se rend sur place. Il entend encore les « bip-bip » l’obligeant à se boucher les oreilles. Il affirme n’avoir jamais entendu parler de la soucoupe volante aperçue en 1968 à la Plaine des Cafres (voir LDLN n° 96 bis de novembre 1968) et déclare ne pas lire ou feuilleter des revues de science fiction.
Avant de passer aux conclusions de ces rapports d’enquêtes, axés principalement sur le témoin Severin, il nous faut rendre compte des divers témoignages d’observations recueillis par les enquêteurs.
Le 10 février 1975, à Petite Ile.
Pothin Guy témoigne que vers 22:00 il a aperçu, venant de la mer, un objet très brillant qui se déplaçait dans le ciel, à vive allure. Il a observé l’objet assez longtemps, en a parlé à son frère mais en aucun moment il n’en a fait part à Severin.
Le 14 février 1975 - jour de l’observation de Severin.
Assaby Maxime, coiffeur à Saint-Denis, entre 19:00 et 19:30. J'ai remarqué au-dessus de Sainte Marie (8 km à l'E) trois lumières à grande altitude. D'abord immobiles, elles se sont ensuite déplacées vers I’O, en direction du cap Bernard (3 km O de Saint-Denis). Elles étaient de couleur blanche, la troisième, séparée des deux autres, diffusait un éclairage plus intense. Avec moi, se trouvait mon frère, âgé de 17 ans. Je ne puis me tromper, j'ai l'habitude de voir des avions arriver et repartir. Ces lumières étaient anormales de par leur hauteur, l’intensité lumineuse diffusée, leur immobilité momentanée. Ces lumières étaient constantes sans clignotement.
Le 14 février 1975, à 19:15.
Dayde Colette avec son époux, chez leurs amis, la famille Royera, la station météo du Chaudron, ont aperçu des lumières qui semblaient être des projecteurs, se déplaçant d’E en O, c'est-à-dire venant de Sainte-Marie et se dirigeant vers le Port. Ce qui semblait être des projecteurs diffusait une lumière vive et légèrement jaune. Deux lumières se trouvaient sur le même alignement vers l'avant, la troisième était séparée des autres. Cet engin se déplaçait à une vitesse réduite, il est passé au-dessus de l'antenne de la station météo. Un bruit sourd émanait de l'engin, à peine perceptible.
Le 16 février 1975, à 20:00.
Vitaline Jocelyne, 16 ans. Alors que je me trouvais à Saint-Benoît (sur la côte E, à 30 km à vol d’oiseau de Saint-Denis) j’ai vu, bas dans le ciel, en direction du lieu-dit « La Marine », une boule lumineuse se dirigeant lentement vers le N.
CONCLUSIONS DES ENQUETEURS
Au début, cette « histoire » a provoqué une certaine hilarité dans le voisinage, puis il a fallu se rendre à l’évidence que les dires de Severin Antoine ne pouvaient être pris au sérieux.
Des renseignements complémentaires recueillis à son sujet il ressort qu’il est normalement équilibré, de bonne conduite, de bonne moralité, et qu'il n’est pas un simulateur. Plusieurs personnes entendues verbalement, sans être convaincues de l'existence de soucoupes volantes, ne rejettent pas catégoriquement la possibilité de telles apparitions. Les personnes entendues ne croient pas à une hallucination de l'observateur et ses dires sont pris au sérieux.
Le 6 mars 1975, date de clôture de l’enquête, Severin Antoine a repris, semble-t-il, toutes ses facultés physiques et morales. Toutefois, en raison de ses trois défaillances à l’approche du lieu de l’observation, nous n’avons pas cru devoir effectuer une quatrième tentative qui pourrait être encore néfaste à l’intéressé.
N. D. L. R. — Avec une enquête aussi minutieuse des autorités de l’Ile de la Réunion, le lecteur sera en mesure d'apprécier le crédit qu’il faut accorder à cette relation. Je suis quand à moi parfaitement convaincu de la réalité de l'observation.
On constate, malgré le peu de témoignages recueillis, qui sont l’indice d'un nombre d'observateurs beaucoup plus important, que le phénomène était déjà présent le 10 février, ce qui rend crédible, et remarquable en même temps, le rêve de Severin dans la nuit du 10 au 11 février. On peut donner comme hypothèse que le témoin, très sensible, a déjà été traumatisé dès cette nuit par la présence proche du phénomène.
De plus, le phénomène était toujours dans l'île le 16 février, peut-être plus tard, et ce n’est que le 17 que Severin a pu parler.
L’observation peut se traduire à mon sens en deux phases. Severin, attiré par son subconscient, ne fait pourtant rien d'inhabituel, empruntant la route qu’il a coutume de prendre pour aller chez lui. C'est le « bip-bip » qui attire ses regards, et il voit alors l'objet. Etait-il là depuis longtemps, nul ne le saura, il ne l’a vu que lorsqu'il a regardé. Il semble que rien ne se soit passé avant qu'il ne le regarde, et que ce n'est qu’à ce moment précis que le « cinéma » commence : l'échelle, les petits êtres, leur déplacement pieds joints, le rayon, la fuite... etc... et le traumatisme réel qui en est résulté.
Si la prémonition ou la voyance simple de la présence du phénomène, maintes fois remarquée par d'autres enquêteurs, peut s'expliquer par une sensibilité particulière de Severin la présence de l’objet doit être considérée comme une réalité. Ce qu'il se passe immédiatement après a une réalité plus suspecte. Il est près de l'objet, peut-être à une vingtaine de mètres, quand il s'en est approché, donc sous l’influence directe de son environnement, et c'est à ce moment que l'invraisemblance apparaît, qui rend dubitatifs ses meilleurs amis : il a vu quelque chose, mais quoi ? diront-ils. C'est la voix populaire qui parle, et peut-être n'ont-ils pas tort (voir LDLN 143, à propos du contact). Le témoin est sincère, il ne simule pas, mais la réalité de son traumatisme ne fait non plus aucun doute.
F. LAGARDE.
Rappel
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
Les Capsules Temporelles
M. Jacques Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseur du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
Les apparitions ufologiques nous livreraient, ainsi, des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles.
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serions très avisés d'analyser, au plus près, les capsules temporelles véhiculés par les ovnis...
L'intelligence non-humaine
Le fait d’examiner dans le détail le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée RR3 de Petite Ile (Réunion) le 14 Février 1975.
La symbolique des mots et des images
La clef de la grille de lecture encodée de la RR3/RR4 de Antoine Séverin est l'alarme bip-bip, qui renvoie au personnage muet du Pierrot Lunaire, Bip, créé par le mime Marceau inspiré du personnage principal du roman, Les Grandes Espérances de Charles Dickens (paru en 1860/1861), Philip Pirrip, dit Pip, dont Le sujet principal est la vie et les aventures d'un jeune orphelin jusqu'à sa maturité.
La Rencontre Rapprochée vécue par Antoine Séverin est la représentation imagée (casques à ouvertures visuelles et orales/muettes) du mimodrame de sa vie d'orphelin du Père Créateur, et de celle de nombre de ses contemporains qui se sont assujettis à une existence routinière matérialiste (au consumérisme/hédonisme) sans le secours de la Foi, de la Charité et de l'Espérance garant de leur maturité spirituelle.
Cette pantomime débute le 10 février 1975 (il entend l'alarme bip-bip et rêve de raisin qui est le symbole de la résurrection du fruit vivant, qui meurt et ressuscite dans l'esprit du vin), le jour du Mardi-Gras qui précède le début du Carême (le 16/02/1975) pour signifier au preux représentant de l'espèce humaine (l'homme universel), sans peur ni reproche Antoine (= courageux) Séverin (= grave, sérieux) qu'il doit se préparer à sa propre rédemption/résurrection (dont la fête de Pâques est fixée au 30 et 31 mars 1975) en adoptant une ascèse spirituelle, dont le Carême qui s'annonce est la discipline.
Lui, qui ne vit que des délices de la chair (charcutier de son état) amateur de Grattons (aliments composés de tissus adipeux de porc, d'oie, de poulet ou de canard, confits dans leur graisse, utilisés dans de nombreuses traditions culinaires dans le monde) doit entreprendre la totalité de son chemin de croix, pour réaliser sa métanoïa (son retournement) du plan physique à la sphère métaphysique pour accomplir l'unification physique et métaphysique de la totalité son être (Réunification/à l'Île de la Réunion), dont il aura, bientôt, un avant-goût, en regagnant sa case au Piton Calvaire (lieu d'un important cimetière ou reposent les esprits des défunts), dans un champ de maïs qui symbolise l'homme fait de la semence du maïs, selon le Popol-Vuh = livre de la communauté chez les Mayas (les gens du maïs), dont leurs aristocrates façonnaient le crane des nouveau-né en forme de maïs à l'aide planchettes comprimant la tête, sa forme oblongue invoquant Yum Kaax, leur dieu du maïs [cf. Wikipédia].
Yum Kaax
La première station de son chemin de croix intérieur est le lieu d'une cratophanie (d'une manifestation/apparition supranaturelle) qui lui révèle son destin et sa destinée, par un double effet miroir :
1/ son destin matérialiste, s'il persiste à se densifier dans la matière en s'y diluant, comme lui montre l'un des bibendums qui gratte le sol, c'est celui du futur de l'homme moderne dont l'immanence progressive le momifie/le robotise, en entravant son évolution, d'où le déplacement à pieds joints des bibendums descendus à terre, et les antennes, qui bougent comme ceux des insectes (symbolisant l'esprit de la ruche mécanique et déshumanisée) qui l'immobilisent en le projetant à terre ;
2/ sa destinée spiritualiste, dont la transcendance évolutive est celle de l'homme pneumatique (de l'homo spiritus), de pneuma signifiant le souffle, la respiration, l'esprit, et de la lumière vivifiante dont les bibendums brillants sont les porteurs, en lui présentant les objets symboliques de sa quête transcendantale la pointe brillante de la Sainte Lance qui a percé le flanc du Christ et le Saint Vase du Graal qui a recueilli son Saint Sang (dont l'objet effilé et le sachet brillants sont les reflets).
L'inclinaison de 45° de l'échelle, représente la progression vers les 90° de l'élévation céleste, figurée par la soucoupe volante qui ne touche pas le sol.
Vraisemblablement, Antoine Séverin est parvenu à la troisième station de son chemin de croix personnel (qui en comporte symboliquement 14, d'où le phénomène du bip-bip entendu jusqu'au 14 février, la fête de l'Amour), c'est le sens métaphorique des 3 marches de l'escalier déplié par la soucoupe volante, celle où, à l'exemple du Christ, il tombe pour la première fois sous le poids de sa croix (et aussi des 3 bibendums descendus à terre), dont il ne pourra se relever qu'en progressant sur le même voie (la 4e station à venir, préfigurée par le 4e bibendum demeuré dans la soucoupe volante).
Rappel
Les Bibendums
Le Bibendum est l'image de marque de la manufacture française des pneumatiques Michelin.
Au Canada comme en France, on l'appelle aussi le Bonhomme Michelin.
Cet emblème publicitaire des pneumatiques de la marque Michelin a aussi pour devises : Nunc est bibendum (c’est maintenant qu’il faut boire), Michelin, le pneu qui boit l'obstacle.
Dans la langue volatile des maîtres Gouliards du verbe parlant, cachant, signifiant, Michelin se lit :
. ce qui est à mi-chemin,
. Michelin = le petit Michel, dont l'étymologie signifie : Qui est comme Dieu ?
de même la devise : c’est maintenant qu’il faut boire, s'entend : c’est maintenant qu’il faut voir,
(ce slogan publicitaire étant emprunté originellement à celui d'un projet d'affiche pour une brasserie qui montrait une momie brandissant une chope de bière, rappelons ici que la mise en bière signifie placer le corps du défunt à l'intérieur du cercueil : tout un programme ! Source Wilkipédia)
Autrement dit, les ufonautes/Bibendums, nous délivrent un message d'alerte :
Attention, l'humanité qui a une vocation spirituelle transcendante évolutive (l'homo spiritus/pneumatique = présence pneumatique = présence spirituelle ou présence réelle mystique), est à la croisée du chemin (ou à mi-chemin) de s'enfermer dans le carcan, mécanisé et mortifère, du consumérisme/hédonisme immanent involutif.

La Cratophanie de Ostricourt, du 08/08/1975
Hauts-de-France (Nord -59) - France
Le Temple de l'Amour
[Ostricourt (59) - Nord - Hauts-de-France (Nord) - France - habitants : 7 388 ( 972,1 hab/km2) en 1968 - 6 821 (897,5 hab/km2) en 1975 - 6 165 (811,2 hab/km2) en 1982 - 5 644 (742,6 hab/km2) en 2020 - Commune urbaine, dense ou de densité intermédiaire - Superficie : 7,6 km2 - Climat océanique dégradé]
Ostricourt (59)
l'or du feu
De gueules au chef d'or.
Ostricourt (59) - Hauts-de-France (Nord) - France - 08/08/1975 - vers 22 h - Enquête de M. Catenne et M. Valembois - LDLN n° 200
RR3 de Melle K. 17 ans, petit frère de Mlle K. âgé de 7 ans, et M.B. 17 ans.
Quasi-atterrissage avec ufonautes à Ostricourt (Nord)
Les témoins : Melle K. 17 ans élève à l’École Professionnelle de Thumeries, demeurant à Ostricourt. Le petit frère de Mlle K. âgé de 7 ans. Et M.B. 17 ans, lycéen, demeurant également à Ostricourt.
Ostricourt (59)
trace calcinée et fumante - elliptique 20 m sur 15 m
Les lieux :
Ostricourt est une commune minière de 7853 hab. située à 15 km de DOUAI et 30 km de LILLE, sur la ligne SNCF Paris-Lille. De nombreux terrils et puits de fosse (abandonnés) jalonnent les lieux. La population est minière, rude, mais ouverte. Peu s'intéressent aux problèmes scientifiques, et aucun aux OVNI ! Pris par leur rude tâche, ils consacrent leurs loisirs à la télévision et à leur jardin.
Les faits :
Vendredi 8 août 1975 vers 22 h 00, les témoins K. et B. comme de nombreux jeunes des cités minières, discutent le soir, quand il fait beau, devant leur domicile. Ce soir là, ils furent intrigués par une lueur rouge orange clignotante qu'ils attribuèrent d'abord à un avion. Après réflexion, ils se rendirent compte que c'était impossible, car c'était trop bas et cela descendait en décrivant une courbe sud-est-nord à vitesse très lente, sans aucun bruit, et à quelques 700-800 mètres d'eux.
N'apercevant plus cette lueur, ils en déduisirent que cela avait pu tomber ou se poser à l'emplacement de l'ancien terril de la fosse 6, actuellement utilisée comme décharge municipale.
Mus par la curiosité, ils décidèrent d'un commun accord de se rendre sur place afin de voir ce qu'il se passait, et cela en emmenant le jeune frère de 7 ans.
Quelques minutes plus tard, ils étaient sur place, perchés sur un monticule de terre, et de là, à leur étonnement, ils virent à environ 300 mètres sur leur gauche, et à mi-hauteur d'une rangée d'arbres, un objet très lumineux, de la forme d'une assiette renversée, rouge à la partie supérieure et jaune à la partie inférieure. A la base, il y avait sur tout le pourtour, des feux rouges et oranges qui s'allumaient et s'éteignaient par intermittence, et d'une durée de 2 à 3 secondes.
Pour les témoins, il n'y avait plus de doute, ils se trouvaient en présence de ce qu'on appelle un OVNI et dont les moyens d'information font souvent état.
Il y avait bien 3 à 4 minutes qu'ils observaient l'OVNI immobile, sans bruit, quand subitement, ils virent apparaître à une trentaine de mètres devant eux, deux silhouettes qui avançaient dans leur direction ; elles avaient une démarche très lente, presque mécanique. Ce qui les étonna encore plus, fût le fait que ces créatures semblaient voler au ras du sol, de manière parfaitement horizontale, malgré le terrain très accidenté de cet ancien terril. Les témoins disent :
« Ils semblaient voler au-dessus des monticules et des trous, sans emprunter les sentiers ! ». De plus ils dégageaient une luminosité blanche très forte, faisant mal aux yeux, et qui éclairait autour d'eux sur environ 3 ou 4 mètres.
Les témoins diront que cela paraissait irréel, sorti d'on ne sait où... Ils observèrent ces personnages si brusquement apparus, pendant une ou deux minutes, et ne purent en donner un signalement précis. Leur taille approchait les 1 m 50, leur corpulence était très forte, ressemblant plutôt à des robots (impressions des témoins) c'est-à-dire une forme, de la tête aux pieds, anguleuse, « taillée au carré» ! Les bras étaient pratiquement collés au corps et ils ne les virent pas balancer.
A aucun moment, ils ne purent définir un membre ou un visage avec précision, le tout semblant de la même apparence, comme revêtu d'une combinaison totale.
Les jeunes gens étaient figés de peur. Dominant leur état momentané, et voyant que les créatures se rapprochaient de plus en plus ils furent pris de panique, et quittant le monticule précipitamment, partirent en courant vers chez eux afin d'avertir parents et voisins, et leur demander de venir constater les faits « de visu ».
Dans sa fuite le jeune frère de Mlle K. faillit se faire renverser par une voiture, qu'il n'avait pas vue trop occupé à mettre la plus grande distance possible avec les créatures lumineuses !
Personne ne les crût et ils furent traités d'illuminés et autres qualificatifs peu flatteurs...
Le lendemain matin, les témoins qui avaient passé une nuit agitée, et restaient fortement émotionnés, se rendirent sur les lieux. Ils ne trouvèrent rien d'anormal à l'endroit où étaient passées les deux silhouettes. Par contre, là où stationnait l'objet - non vu au sol - ils virent que le sol était comme brûlé, et que de la fumée s'échappait encore des herbes calcinées.
Bien que n'ayant eu connaissance des faits que 2 mois après, l'emplacement était encore visible ; le sol était noirci et de rares touffes d'herbe nouvelle perçaient çà et là. Aucune déviation magnétique - mesures tardives ! Aucun autre relevé, aucune autre mesure (thermique par exemple) ne fût réalisé, vu le temps écoulé.
Cette trace elliptique mesurait 20 m sur 15 m.
Avec les paramètres donnés on peut tenter d'évaluer la taille de l'objet à 10 mètres environ.
La trace alléguée se trouve à 25 m devant les arbres au fond à gauche.
A ce jour, et malgré des recherches approfondies, aucun autre témoin, aucune autre observation en relation avec cette affaire, n'ont pu être trouvés. Aucun service officiel n'a été alerté, les parents des jeunes gens s'y opposant formellement. Les témoins interrogés et vus sur place à plusieurs reprises, n'ont jamais différés dans leurs dires. Ce qui les a le plus marqué, est l'apparition soudaine des deux créatures, alors que l'objet inconnu était beaucoup plus loin.
Rappelons que les lieux en cause sont propices aux manifestations discrètes du phénomène.
Il est difficile de comprendre le pourquoi de la distance existant entre l'OVNI , à quelques mètres du sol, et les apparitions de silhouettes lumineuses !
Les témoins pensent avoir assisté à l'allumage des silhouettes qui étaient éteintes et même invisibles.
Était-ce des créatures bien matérielles ou, par exemple une projection d'images animées, en trois dimensions ?
Les témoins observaient l'OVNI puis brutalement les silhouettes apparaissent et se rapprochent - lentement mais sûrement - d'eux... Aucun objet ou aucune arme ne fût remarqué dans ces apparitions. Mais l'ensemble de la scène était suffisamment étrange et inquiétant, pour motiver la fuite des observateurs et nous priver de la suite d'évènements qui auraient pu nous intéresser.
Toute la région minière est riche en failles d'effondrement. Là où se sont déroulés les faits, se trouve une faille orientée Est-Ouest ; l'objet était pratiquement en sustentation au-dessus ?
Observations proches dans le temps et dans l'espace :
Le 16 octobre 1975 près de Thumeries (Nord) soit à quelques kilomètres d'Ostricourt :
Madame Brisart prenant des légumes au jardin eût l'impression désagréable d'être observée. Cela la mit mal à l'aise ; relevant la tête, elle vit à une altitude estimée à moins de 50 m, un nuage blanc en forme de cigare, de longueur apparente d'un mètre. Il partit brutalement à une vitesse prodigieuse, sans aucun bruit. Hébétée, la dame lâcha ses légumes et courut chez elle pour avertir ses enfants. Bien sûr, il n'y avait plus rien. Il était 19 h 20
Le 30 octobre 1975, à 22 h 30, région d'Oignies. (Pas-de-Calais). M. Montmirail, mineur, 26 ans, revenant de son travail, se trouve brutalement confronté à un objet circulaire, blanc lumineux, qui passe à vitesse folle près de lui. Le moteur de la mobylette et le phare perdirent leur puissance jusqu'à arrêt presque complet. Le témoin ahuri, resta près d'un quart d'heure sur place, ne comprenant pas ce qu'il s'était passé. Dans sa trajectoire l'objet semblait descendre vers le sol, en direction d'Ostricourt.
Pour le 8 août 1975, lors de l'observation avec ufonautes.
LDLN n° 200
L'intelligence non-humaine Les Messagers
Le fait d’examiner dans le détail le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec de la RR3 de Ostricourt.
La synchronicité des mots et des images
La RR3/Cratophanie de Ostricourt (59) se développe en 3 tableaux principaux successifs et complémentaires :
l'arrivée de l'assiette renversée, l'apparition des 2 silhouettes ufonautes robotisées, la découverte de la trace de la terre calcinée et fumante.
1/ l'arrivée de l'assiette renversée :
Le fil d'Ariane analogique de la RR3/Cratophanie de Ostricourt (59) apparait avec les couleurs rouge (en haut/en chef) et jaunes (en bas/en pointe) affichées par l'ovni qui sont les couleurs ornées du blason de Ostricourt (59), mais inversées : De gueules au chef d'or ;
Ostricourt (59)
De gueules au chef d'or.
cette inversion des couleurs, ... est un procédé volontaire appelé, ... anomalie en enquerre ... servant à signaler dans la pratique des blasons, un fait dissimulé ou un sous-entendu, ... ce sous-entendu est précisément cette inversion de couleurs, ... comme nous le confirment les feux rouges et oranges qui s'allumaient et s'éteignaient par intermittence, à la base et sur le pourtour de l'engin, ... l'association des couleurs rouge et jaune donne, en effet, l'orange, ... ce mélange, en alternance clignotante est une invitation à inverser ces 2 couleurs rouge et jaune, ... ce qui nous donne bien le blason de Ostricourt (59), avec les mêmes couleurs, ... au chef/le haut jaune et en pointe/le bas rouge : D'or au chef de gueules ;
2/ l'apparition des 2 silhouettes ufonautes robotisées
considérons, maintenant, l'apparition des 2 silhouettes blanches des 2 ufonautes/robotisés ... si ils avancent vers les témoins, en dissipant l'obscurité (ils diffusent autour d'eux une vive lumière) ... c'est pour éclairer les témoins, ... justement sur eux-même ... à savoir leur gémellité/robotisée (la lumière n'éclaire qu'eux et leur environnement proche) ;
le principe de cette duplication ou double gémellaire est confirmée par la date du 08/08, dont la somme kabbalistique du 08/08/1975 = 8 + 8 + 1 + 9 + 7 + 5 = 22 = 2 fois 2 ... c'est donc une clef de lecture à retenir et à utiliser ;
puisque le blason de Ostricourt (59) est souligné par les couleurs de l'ovni, ... appliquons-lui cette clef ... ;
question :
le double identique du blason de Ostricourt (59) ... existe-t-il réellement ?
réponse :
oui ... c'est celui de la commune de Fresnes-sur-Escaut (59) du département des Hauts-de-France/Nord (située à 39 km à l'Est de Ostricourt à vol d'oiseau) :
Fresnes-sur-Escaut (59)
De gueules au chef d'or.
l'intelligence qui développe la RR3 de Ostricourt (59) nous guide donc ... vers, la commune de Fresnes-sur-Escaut (59), ... qu'est-ce qui pourrait la distinguer ?
justement, ... un monument exceptionnel ... le Temple de l'Amour, édifié en 1762, ... dont il n'existe peu d'exemples en France, ... comme, le plus célèbre et le plus connu est, ... sans conteste, ... le Temple de l'Amour, situé au Petit Trianon à Versailles (78), ... et l'un des plus méconnus, le Temple de la Sibylle, situé dans le parc des Buttes-Chaumont à Paris (75) ;
3 / la découverte de la trace de la terre calcinée fumante
... le Temple de l'Amour du Petit Trianon à Versailles (78) a une réputation funeste, ... en rapport avec les flammes et la fumée d'un feu nocturne ... qui fut allumé, dès son inauguration, le 3 septembre 1778, ... puis à l'occasion de la visite, en août 1781, de Joseph II, frère de Marie-Antoinette, durant laquelle des milliers de fascines furent brûlées dans les fossés, de sorte que le temple apparût comme le « point le plus brillant du jardin », ... cet événement, dont on prétendit non sans exagération qu'il avait ravagé une forêt tout entière, et qui fut renouvelé l'année suivante lors de la venue, sous le nom de « comte du Nord », du futur Paul 1er de Russie, fut l'un des préludes aux accusations de frivolité qui causèrent douze ans plus tard la chute de la Reine lors de son procès, ... et contribua à la disparition de la monarchie royale capétienne, ... ce bûcher incandescent est devenu, depuis, ... le signe d'un Présage morbide ... renvoyant aux flammes et à la fumée d'un bûcher/autodafé ... origine de la malédiction qui frappa la monarchie française, ... connue sous le nom de la malédiction des rois maudits, (cf. Maurice Druon - ministre de la culture/Paul Émile - historien), ... qui aurait été prononcée par le dernier Magister de l'Ordre des Pauvres Chevaliers du Temple du Christ, Jacques de Molay, ... du haut de son bûcher, le 18 mars 1314 :
Jacques de Molay aurait prophétisé au milieu des flammes :
« Pape Clément ! Chevalier Guillaume ! Roi Philippe ! Avant un an, je vous cite à comparaître devant le tribunal de Dieu pour y recevoir votre juste châtiment. Maudits ! Maudits ! Soyez tous maudits jusqu’à la treizième génération de vos races ! »
[Selon Maurice Druon - Les rois maudits - 1955-1960-1977]
... le Temple de la Sibylle, situé dans le parc des Buttes-Chaumont à Paris (75), ... la sibylle est une prêtresse d’Apollon qui personnalise la divination et la prophétesse, ... nous confirme cette interprétation, ... d'autant que le bras droit du roi Philippe IV, artisan du procès des Templiers, Enguerrand de Marigny, Chancelier de France, qui en 1314, concentra tous les pouvoirs comme Gardien du Trésor Royal, ... fut pendu, pour sorcellerie, au Gibet de Montfaucon, le 30 avril 1315, ... sur les Buttes de Monfaucon devenues ... les Buttes-Chaumont.
En résumé, ... l'épiphanie de la RR3/Cratophanie de Ostricourt (Ostricourt = Haute Cour de Justice) est le rappel de la justice de la Haute Cours de Justice Céleste en soulignant, le 08/08/1975, jour de la fête de Saint Dominique (Dominique = Seigneur) ... le jugement divin contre les ennemis des Serviteurs de l'Ordre du Temple de l'Amour du Christ, ... et contre ses Pauvres Chevaliers ... qui vont par deux sur leur destrier (figurés par le couple des 2 ufonautes robotisés = uniformisés, et évanescents ... évoquant les défunts Soldats du Christ).

La Cratophanie de Domène, du 05/01/1976, à 17h50
Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes - France
Le géant lumineux de Domène (Isère)
Enquête de M. Michel LEVY
Endroit de l’atterrissage
Introduction
Le cas que nous allons relater est exemplaire pour quatre raisons au moins. Tout d’abord il associe à ce que l’on considère comme le coeur du phénomène OVNI — à savoir l’atterrissage corroboré par des témoins hors de suspicion — des phénomènes impossibles à situer.
Ensuite le cadre incite à la réflexion : il s’agit d’un terrain vague, entouré par des HLM, un garage et des maisons particulières, situés dans la proche banlieue de Grenoble. Par ailleurs le phénomène semble avoir mis une insistance particulière à se manifester à un enfant de dix ans surpris par trois fois sur son terrain de jeux et dans son environnement habituel.
Enfin le cas est le plus important d’une série d’observations dont la presse de Grenoble faisait déjà état depuis plusieurs jours, et qui se poursuivirent par la suite, confirmant la thèse selon laquelle il n’y a guère de vague qui ne culmine par un fait d’envergure.
Loin d’être désert, le lieu est entouré de toutes parts d’immeubles, d’un garage et de maisons particulières. A moins de 300 mètres de l’observation, en direction du centre ville se trouvent, se faisant pratiquement face, la gendarmerie et la maison de l’enfant.
Les Lieux
Le lieu d’atterrissage est tellement incongru qu'il inspire à lui seul bien des réflexions. Il ne s’agit pas en effet d’un plateau désert ou d’une ferme isolée, mais d’un terrain vague couvert de broussailles, que borde à l’entrée de Domène la départementale 523, route très passagère, particulièrement à l’heure de l'observation, et qui relie Grenoble à Albertville. Ce terrain vague, rectangulaire, mesure approximativement 200 mètres sur 80. La moitié environ de sa surface est occupée par un champ à l’herbe rase (cf croquis n° 1), terrain de jeux des enfants dans cette banlieue industrielle. C’est dans ce champ, à la lisière des 50-80 mètres de broussailles qui le séparent de la départementale 523 que se posera «l’objet».
Les évènements
Il est 17 h 50 le lundi 5 Janvier 1976. La nuit est déjà tombée. Le jeune Jean-Claude 10 ans, joue sur le terrain vague avec deux camarades. A ce moment il se trouve à l’extrémité du terrain, situé vers le centre ville, tout proche des immeubles, (cf croquis no 2). Il quitte ses camarades car sa mère lui demande de rentrer à la maison pour 6 heures.
Il emprunte un itinéraire dont à vrai dire la raison reste assez obscure. Il semble que sa mère le lui ait prescrit pour plus de sûreté, afin de rentrer à la maison (ce détour se justifie si l’on se rappelle les nombreux rapts ayant eu lieu en France récemment).
Il s’agit d’un sentier qui chemine à travers le terrain vague et débouche sur le terrain de jeux. On longe ce dernier pendant 25 m environ avant de s’engager, par un sentier similaire, dans la zone de broussailles qui sépare le terrain de la nationale (cf croquis no 2).
Quand l'enfant débouche sur le terrain de jeux tout est normal. A ce moment, précise-t-il, il regarde vers la droite, du côté du garage. Il suit donc pendant 20 mètres la lisière, puis s’engage dans le sentier qui mène à la route.
A ce moment il entend comme un bref chuintement qu’il nous imitera par le son «pschun» — qualitativement analogue au bruit d’un avion qui atterrit, mais quantitativement beaucoup plus discret.
Il tourne la tête dans la direction du bruit et aperçoit des lumières. Intrigué il revient sur ses pas car les broussailles qui l’entourent lui masquent la source lumineuse. Il marche quelques mètres et voit posé en lisière des broussailles, à environ dix mètres de lui, ce que nous conviendrons d’appeler l’engin.
Qu’il soit «posé» ou «allumé», il ne peut être là que depuis quelques secondes car l’enfant qui marchait dans sa direction avant de s’engager dans le sentier aurait immanquablement remarqué ses lumières.
Il s’agit d’un objet en forme d’obus (l’enfant le nommera cône mais dessinera en fait sans hésitation un obus — imprécision bien normale pour son âge — d’où émane une vive lumière blanche.
Sa hauteur est environ de 4,50 mètres, soit deux fois l’arbuste qu’il surplombe. Vers les 2/3 de sa hauteur une rangée de sources lumineuses de toutes les couleurs, serrées les unes contre les autres et comme incrustées dans la paroi, encerclent l’objet.
Le sol et les arbres voisins sont assez fortement éclairés par la lumière qui émane, d’une part de l’objet lui-méme, d’autre part de la rangée de sources lumineuses. Précisons que la lumière est diffuse et ne forme pas de faisceau.
L’objet est posé sur 5 «tiges» minces du diamètre d’une canne, d’un peu moins de 1 mètre de haut.
Soudain une porte s’ouvre sur la gauche de l’objet, sans bruit. Une vive lumière blanche émane de l’intérieur. Après un léger déclic sec, une sorte de tapis ondulé descend lentement sur le sol, formant un plan incliné sur lequel apparaît bientôt une silhouette de forme humaine, de haute taille (estimée à 2 mètres. Il ne faut pas prendre la taille à la lettre, dans le langage de l’enfant celà signifie plutôt géant).
Dès son apparition, le géant marche, bras tendus devant lui à la manière d’un somnanbule, jambes raides, (contrairement à ce qu’ont pu laisser croire les articles de la presse régionale, l’entité n’a pas ouvert les bras en voyant l’enfant en un geste que l’on pourrait interpréter comme symbolique. Elle conservera, du début à la fin de la manifestation, cette attitude gauche de somnanbule). Toute cette scène se déroule rapidement.
L’étre est vêtu d’une combinaison très collante, d’un blanc brillant, très lumineuse. De longs cheveux blonds, semblables à ceux d’une femme, flottent sur ses épaules. On ne lui voit ni visage ni pieds.
Toutes nos questions visant à faire préciser ce point resteront sans réponse. Par contre un détail remarquable par sa gratuité frappe l’enfant : le dessus des mains est marqué d’un rond vert.
La silhouette argentée descend assez lentement et gauchement le «tapis roulant», avec raideur, les jambes raides comme des bâtons, bras toujours tendus devant elle.
Alors que l’enfant éternue, l’entité se dirige soudain vers lui se «hâtant avec lenteur» pour reprendre le mot de La Fontaine (c’est sans doute la formule qui convient le mieux pour résumer l’imitation que l’enfant nous a faite de la démarche gauche de l’entité).
Pris de terreur, Jean-Claude détale à toutes jambes sans se retourner, coupant directement à travers le terrain vague vers les immeubles. Il entend alors un son semblable au bruit produit par une chasse d’eau.
La maison familiale n’est pas loin, guère plus de 250 mètres. Sa mère est absente mais il raconte son histoire à sa sœur qui constate son effroi, et tente de le rassurer en lui disant qu’il a eu une vision.
Peu après on l’envoie au lait. La ferme est toute proche, au bord de la nationale, en direction de la ville. Sur le chemin du retour il repère bientôt à quelques 25 mètres en arrière de lui, sur le même trottoir, une grande silhouette qui semble le suivre et en qui il reconnaît le «monsieur» —selon sa propre expression qui était déjà dans le terrain vague : même combinaison argentée, même démarche gauche de somnanbule, bras tendus, jambes raides. Il n’aperçoit ni les pieds ni le visage. L’enfant se précipite chez lui, effrayé.
Le lendemain Jean-Claude se rend à nouveau au lait. Il est accompagné de son futur beau-frère : la mère, inquiète, voudrait savoir à quoi s’en tenir (elle semble avoir cru à un déséquilibré échappé d’un centre plus qu’à toute autre explication, au début du moins). Le beau-frère donc se tient sur le trottoir d’en face, feignant l’indifférence, afin de mieux guetter, tandis que l’enfant marrche en direction de la maison familiale, alors située à une trentaine de mètres.
Le cabanon - Position de la silhouette argentée.
Sur sa gauche se trouve un jardin qui borde la route, dont il n’est séparé que par un grillage, et que ferme un cabanon, côte à côte avec un gros arbre. Soudain, juste devant l’arbre, à moins de 4 mètres de lui, il aperçoit la silhouette argentée.
Elle est tournée dans sa direction, rigoureusement immobile, sans visage ni pieds visibles, toujours serrée dans la combinaison lumineuse. Les lieux ne sont pas éclairés, c’est donc de l’entité qu’émane la lumière.
L’enfant pousse un cri de terreur, renverse le lait, son beau-frère traverse la route mais ne voit rien. L’entité s’est en effet «éteinte» en quelques instants, où plutôt estompée comme un rapide fondu enchaîné.
L’enfant en proie à une véritable panique se rue chez lui. Sa mère, le futur beau-frère, la sœur de Jean-Claude, et lui-même se rendent immédiatement sur les lieux. Il n’y a plus rien.
Soudain, tous les quatre voient une source lumineuse s’allumer juste au-dessus de la montagne, qui surplombe la vallée de quelques centaines de mètres.
Ce «phare» rouge, de la taille de la lune à son apparition, fonce alors littéralement sur eux «comme quelqu’un qui plonge dans une piscine» jusqu’au bas de la pente.
Epouvantés, les témoins se précipitent à la gendarmerie. Les gendarmes se rendent sur les lieux, le phare a disparu. Ils ne remarquent rien d’anormal.
Après les évènements
Les gendarmes ont ratissé le terrain vague, ils n’ont trouvé aucune trace suspecte, ni radioactivité. Lors de notre première venue à Domène, une semaine et demi après l’atterrissage, l’endroit nous a semblé on ne peut plus normal.
L’enfant a subi un fort choc émotif, et n’a été entendu que le 8 janvier par la gendarmerie. Lorsque nous l’avons interrogé, il nous a semblé avoir retrouvé son équilibre psychique. Aucun effet physique n’est à signaler, si ce n’est une nuit agitée après l’atterrissage, ce qui est très compréhensible.
La mère de l’enfant est persuadée que Jean-Claude dit la vérité. Elle a été, quant à elle très impressionnée par le phare qui a dégringolé la montagne.
Les renseignements sur la famille, honorablement connue, sont excellents, et il n’y a pas lieu de mettre en doute sa sincérité.
Une intense activité du phénomène OVNI
Plusieurs autres témoignages, postérieurs à l’observation de Jean-Claude, ajoutent un certain crédit à celle-ci. Les témoins ici aussi sont absolument dignes de confiance.
Le jeudi soir 8 janvier, vers 20 h 45, un témoin qui a demandé l’anonymat, sort de chez lui pour prendre l’air. Il se trouve sur le trottoir qui fait face au terrain vague. Son attention est attirée par un point «rouge et jaune mélangé» qui descend du ciel.
Il fait le tour pour se rapprocher du lieu où il a vu l’objet descendre. Une fois monté sur un petit talus il aperçoit un objet lumineux de 20 mètres de base environ qui émet une lumière rouge-jaune très vive faisant mal aux yeux. Le témoin entend un léger sifflement. L’objet est haut comme deux étages de maison.
Le témoin remarque une forme lumineuse qu’il définit comme non matérielle. Il prend vite peur et s’enfuit. La durée de l’observation est de 2 à 3 minutes. L’adolescent déclare n’étre pas intéressé par le phénomène OVNI. Il n’a jamais entendu ni vu d’émissions sur ce sujet.
Nous signalerons que cet atterrissage a eu lieu 3 jours après l’observation de Jean-Claude, au même endroit. Le Journal ne relatera les faits dont a été témoin Jean-Claude que dans son édition du 9 Janvier.
Le 13 janvier vers 21 h 10, une personne originaire de Domène, revient à bord de sa voiture de Grenoble. Elle est accompagnée de son épouse et d’une amie. Ils s’entretiennent des OVNI.
Machinalement, cette personne regarde sur sa droite, du côté de la montagne. Il aperçoit 4 grosses lumières sur le haut d’une colline. Il montre cette chose à sa femme. Après avoir roulé pendant 500 mètres, il s’arrête alors et observe. Les trois témoins distinguent la même chose, à savoir : un objet comme 4 gros blocs de 1 mètre de circonférence dont deux sont de couleur différente.
Sa largeur est estimée à 25, 30 mètres, sa hauteur avoisine les deux étages d’une maison. Les couleurs sont vives comme le soleil.
En fixant trop longtemps l’objet, les témoins ont mal aux yeux. Ils restent 7 à 8 minutes sur place puis s’en vont. L’objet est toujours au même emplacement.
Le témoin apporte une autre précision : il lui semble avoir aperçu quelque chose d’assez brillant mais de plus petit qui tournait autour de l’objet, et qui est jaune.
L’endroit de l’observation est à 800 mètres de la gendarmerie de Domène. En passant devant celle-çi personne n’aura l’idée de s’arrêter le soir même pour effectuer une déposition.
A Biviers, village résidentiel qui domine Domène et la vallée, à quelques kilomètres au nord, une personne ouvre les volets le 15 Janvier au matin, il est 7 h 15. Elle regarde dans le ciel pour savoir le temps qu’il fait.
Du côté de Domène, légèrement au dessus, elle aperçoit un objet lumineux assez gros qui émet une lumière vive et brillante et reste immobile. Puis l’objet s’élève en faisant un léger mouvement de gauche à droite. Il restera longtemps lumineux et disparaîtra à 8 h 25. Le fils de cette personne, allant à l’école fera la même observation.
Le témoin principal ajoute avoir eu l’impression que trois filaments étaient sous l’objet. Il ne peut donner aucune précision quant à sa forme, hormis sa luminosité très vive.
Un des témoignages les plus intéressants date du 6 janvier au soir, c’est-à-dire le jour même où l’enfant apercevait l’entité près du cabanon.
Une fille de 12 ans, Anne-Marie, déclare avoir observé vers la grue d’un chantier d’un immeuble en construction, une forme semblable à un ballon de rugby de couleur très brillante et qui reste sur place. Elle lui semble être en suspension à 1,50 mètre du sol.
Prise de peur Anne-Marie rentre chez elle.
Un disque magnétique devient illisible
Le jeudi 8 janvier a lieu le second atterrissage. Un étrange phénomène se produit dans une firme de traitement informatique, la société UNIOR, située à proximité immédiate du lieu d’atterrissage. Par lettre en date du 26 mars, le directeur de cette entreprise nous communique très aimablement, ce dont nous le remercions cordialement les informations suivantes :
Monsieur Michel LEVY
Résidence des Chanaux
71000 CHARNAY LES MACON
Domène, le 26 mars 1976
Monsieur,
Je réponds volontiers à votre lettre datée du 23 Janvier et postée le 24 mars qui me parvient ce jour. Si les informations dont vous disposez concernant le sujet qui vous intéresse sont celles publiées par la presse, je dois vous signaler qu’elles sont erronées. En effet, on me cite comme témoin ; le jour en question j’étais à Paris et n’ai rien vu du tout, bien évidemment.
Ce qui est certain, c’est que le jour où des personnes ont ou auraient vu cet OVNI nous avons subi une panne de courant électrique, chose assez fréquente.
En principe, ces pannes affectent les parties en travail des mémoires, mémoire centrale, registres, bandes ou disques magnétiques. Ce jour-là, nous avons eu la surprise de constater que la quasi totalité d’un disque était devenue illisible, ce qui est rarissime et toujours peu explicable.
Il est difficile d’établir un lien de cause à effet : nous avons 4 lecteurs de disques et une trentaine de dispacks dans la même pièce ; si un phénomène magnétique était intervenu, il aurait dû affecter plus qu’un seul des éléments susceptibles de l’étre à mon avis du moins.
Par contre, nous avons souvent eu des ennuis avec nos disques Univac ; peut-on supposer qu’un mauvais réglage supportable avec une alimentation normale aurait eu des conséquences néfastes si la coupure de courant a été précédée d’une sur ou sous tension ? cela me semblerait plus probable, mais à vrai dire je n’en sais rien !
Je souhaite que ces quelques lignes vous soient utiles et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.
F. OTT
Il semble bien que des phénomènes dont la nature reste toujours inconnue se soient produits dans cette région et il est probable que Jean-Claude en a été un des témoins.
Dans la relation que fait Jean-Claude des évènements dont il aurait été le témoin, on relève cependant des anomalies qui, sans nullement mettre en doute ce qui pour lui est une réalité, oriente la réflexion vers le phénomène hallucinatoire.
Bien qu’il soit difficile de préciser à quel moment commence l’hallucination : est-ce dès le départ au moment de la perception du bruit ? est-ce quand il aperçoit des lumières ? est-ce au moment où il observe «un» phénomène ? voici ce qui apparaît comme des anomalies :
L’entité décrite par Jean-Claude est plus grande que lui. Si j’étends mes mains en somnanbule je vais les placer naturellement pommes en dessous.
L’autre position, paume en dessus, ressemble à un geste d’offrande ou d’appel et elle n’aurait pas manqué de frapper Jean-Claude qui en aurait fait état.
Le rapport en tout état de cause est muet sur ce point. Dans la position normale, il n’aurait jamais pu voir des cercles verts sur «le dessus des mains».
Il les voit donc dans une vision qui lui est personnelle.
Dans le deuxième récit, on ne réalise pas très bien comment un être grand vêtu d’une combinaison collante d’un blanc brillant très lumineux avec de longs cheveux blonds flottant sur ses épaules, peut se promener sur le trottoir d’une route très fréquentée (voir photo) en position de somnanbule, sans se faire remarquer et provoquer un attroupement. Là aussi cela donne à penser qu’il s’agit d’une vision toute personnelle de Jean-Claude, dont encore une fois je ne mets pas le récit en doute.
Dans le troisième récit, Jean-Claude est suivi discrètement par son beau-frère, (voir croquis). Au moment où l’entité paraît son suiveur ne voit rien, lui qui pourtant ne devait pas le perdre des yeux. Il faut bien conclure, après ces trois faits, qu’il est probable qu’un phénomène hallucinatoire s’est produit, peut-être déclenché par un phénomène bien réel. Les cas qui nous parviennent sont suffisamment nombreux pour ne pas insister davantage.
Ce qui est plus difficile à expliquer est l’apparition de la boule alors que quatre témoins sont présents. On remarquera cependant que ce phénomène est apparu presque aussitôt après l’incident du 3me récit et avec la présence de Jean-Claude, et au même emplacement. Il est improbable qu’il y eu une hallucination collective mais on peut, très prudemment, penser à une création psychique provoquée par JeanClaude, là aussi nous avons d’autres exemples très officiels à l’appui.
Cette excellente enquête conduite avec la collaboration de la gendarmerie qui se trouvait pratiquement sur place me paraît très intéressante pour les réflexions qu’elle suscite, et la prudence qu’il convient d'avoir vis à vis de nombreux récits qui, tout en étant une réalité pour le témoin, disons «la victime», ne reflète nullement la réalité.
F. LAGARDE
Compléments :
La Cratophanie de Benacazón - province de Séville - Andalousie - 28/01/1976 - 0 h 30 - Espagne
La Cratophanie de Domène, du 05/01/1976, à 17h50 - Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes - France
La Cratophanie du 09/01/1976, à Saint-Just-de-Claix - Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes – France
La Cratophanie de Domène, du 05/01/1976, à 17h50
Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes - France
L'intelligence non-humaine
Le fait d’examiner dans le détail le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec de la RR3 du jeune Jean-Claude.
Aynard de Domène, de Monteynard
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De vair au chef de gueules chargé d'un lion issant d'or.
L'aspect amtropomorphique (en forme de tête oblonde, yeux au regard arc-en-ciel/lumières incrustées comme les yeux dans le visage, bouche/porte ouverte, langue active/rampe déroulante, livrant son message numineux/lumineux, éclairant les alentours) de l'objet apparu au jeune Jean-Claude (10 ans = 10 = 1 = la plénitude de l'accomplissement), caractérise l'action médiée/médiatique de cette cratophaanie, venue délivrer un message porteur d'une épiphanie à dicerner/méditer, au travers de sa représentation formelle.
L'esprit ( = l'air = le «pschun») de la vie ( = l'eau = bruit produit par une chasse d’eau).
La silhouette argentée ( = parole d'argent matérielle) lumineuse nous le confirme, sous son apparence géante et sa démarche somnambulique ( = non-humaines), au visage impersonnel et aux pieds non-visibles ( = non-terrestres), à la chevelure blonde/dorée ( = le silence d'or céleste) figurant un messager angélique ( = ange = messager) venu des étoiles ( = étoiles = anges).
Le message délivré renouvelle l'alliance divine du Créateur et de ses créatures figurée par les couleurs affichées de l'arc-en-ciel, symbolisant cette alliance sacrée avec l'Ineffable pour l'éternité, comme l'affirment le dessus (le haut du très-haut) des mains marqué d’un rond vert,.. marqué des sceaux de cire de couleur vert caractérisant les actes à valeur perpétuelle (la cire rouge scelle les lettres dans la sphère privée, la jaune, les documents administratifs, la noire/grise, les écrits funéraires, la bleu, les missives amoureuses).
La silhouette argentée/messager céleste, apparait comme l'ange-gardien (le 05/01/1976 = le jour de la fête de Édouard = le gardien sacré), l'accompagnateur, protecteur de Jean-Claude, qui le guidera jusqu'à la maison (Domène = maison du Seigneur) du Père Éternel, depuis le paradis terrestre (de sa vie enfantine, représenté par le terrain de jeux à l'herbe rage) jusqu'au paradis céleste qui l'attend dans l'autre-monde (figuré par le jardin qui borde la route, dont il n’est séparé que par un grillage, et que ferme un cabanon, côte à côte avec un gros arbre), et où l'accueilla, la silhouette argentée/messager céleste, après son pélerinage terrestre, au travers des cinq âges de sa vie,... évoqués par les 5 «tiges» minces du diamètre d’une canne (= bâton/bourdon du pèlerin de Compostel = le champ des étoiles,... sur lesquelles repose l'engin) :
1/l'âge de l'enfance, 2/l'âge de l'adolescence, 3/l'âge de la jeunesse, 4/l'âge de la maturité, 5/l'âge de la sagesse,... 6/la vie spirituelle après la vie physique...
La Cratophanie du 09/01/1976, à Saint-Just-de-Claix - Isère (38)
Auvergne-Rhône-Alpes - France
Les Doux
RR3 du 09/01/1976 - à Saint-Just-de-Claix (38) - France
[Saint-Just-de-Claix (38)/habitants : 580 (50,0 hab/km2) en 1968 - 556 (48,0 hab/km2) en 1975 - 822 (70,9 hab/km2) en 1982 - 1 361 (117,4 hab/km2) en 2020 - Commune rurale peu et très peu dense - Superficie : 11,59 km2 - Climat tempéré de transition]
Claix (38)
l’Alliance
D'argent au chevron d'azur accompagné de trois croisettes tréflées du même.
Saint-Just-de-Claix (38) - quartier "Bluvinaye"- Isère - Auvergne-Rhône-Alpes - France - 09/01/1976 - de 19 h 15 à 19 h 20 - Enquête de MM. Bonnaventure, Chaloin, Dotero, Duquesnoy, Figuet LDLN n° 223-224 - RR3 de M. Jean Dolecki
Rencontre du Troisième type à St-Just-de-Claix (Isère)
Rapport de M. Figuet - Enquête de MM. Bonnaventure, Chaloin, Dotero, Duquesnoy, Figuet LDLN n° 223-224
Date de inobservation : Vendredi 9 janvier 1976 heure : 19 h 15
Durée de l'observation : 10 minutes
Lieu de l'observation : quartier "Bluvinaye" sur la commune de St-Just-de-Claix (Isère)
Lieu de la RR3 : champ de maïs fraîchement labouré au 2/3 de sa superficie
Carte Michelin n° 77 pli 3 et carte d'état-major au 1/25000ème ROMANS XXXI 35
Conditions météorologiques : bonne visibilité, ciel clair, nébulosité zéro et étoiles visibles.
ORIGINE DE L'INFORMATION :
M. Pinter, correspondant du journal "Dauphiné-Libéré" de Saint-Jean-en-Royans, a connaissance des faits par le témoin lui-même qu'il connaît depuis plusieurs années (ce dernier ignore que M. Pinter est correspondant d'un journal, car exerçant sa fonction depuis début décembre 1975).
M. Pinter téléphone alors à M. Jean-Louis RUCHON (correspondant R.M.C. et journaliste au "Dauphiné-Libéré" à Romans) qui en informe aimablement l'A.A.M.T. (Association des Amis de Marc Thirouin).
PRÉAMBULE :
L'A.A.M.T. fera trois enregistrements des déclarations du témoin :
1 - Le 11-1-1976 au lieu de rendez-vous, 1/2 heure
2 - Le 11-1-1976 sur les lieux de l'observation, 3/4 heure.
3 - Le 31-1-1976 trois semaines après, au domicile du témoin, 4 heures.
Michel FIGUET effectuera deux compléments d'enquête en 1978 et 1980. Lors de notre présence sur les lieux, nous avons interrogé les habitants des fermes avoisinantes, le propriétaire du champ, examiné le terrain et pris des photos du site.
Les gendarmeries de Saint-Jean-en-Royans et Pont-en-Royans ont été contactées, de même les fermiers du voisinage et les habitants d'Echevis.
Dans ce qui suit, nous vous livrons d'une part un récit remanié du témoin, d'autre part un aperçu plus précis de certains éléments de l'observation sous forme d'un texte questions-réponses et enfin des informations supplémentaires nécessaires à la bonne compréhension de l'événement.
RÉCIT DU TÉMOIN :
Ce vendredi 9 janvier 1976, M. Jean DOLECKI, chauffagiste, habitant la petite commune d'Echevis sise entre les Grands et Petits Goulets, achève sa journée de travail chez un client de Saint-Jean-de-Bournaix.
A 18 h 40, il quitte cette ville à bord de son véhicule 2CV pour regagner son domicile en empruntant la D 20 puis la D 71 qui mène à Ponten-Royans.
Vers 19 h 15 il arrive au croisement entre la D 71 et la RN 532 reliant Saint-Romans à Saint-Nazaire-en-Royans.
Son attention est alors attirée par un objet brillant de forme globulaire comparable au luminaire des anciens cafés.
Au franchissement du croisement, quelques habitations lui restreignent pour un court instant son champ de vision, sans pour autant l'empêcher de constater le mouvement du phénomène aérien lumineux et son grossissement apparent.
Pour lui, il s'agit là de manœuvres aériennes militaires, semblables à celles qu'il a l'habitude de voir lors de ses déplacements aux environs de l'aérodrome de Chabeuil (base de l'A.L.A.T.).
A 500 m du croisement, M. DOLECKI constate avec stupeur que l'objet grossit à vue d'œil, tout en se dirigeant vers lui. Craignant un choc qu'il juge inévitable, il s'arrête sur le bas côté de la route, coupe le contact, laisse les phares allumés dans sa précipitation, descend de son véhicule et se cache sur son arrière.
"Puis çà s'est allumé" déclare le témoin.
A cet instant il observe dans un champ bordant la route, environ 70 m (distance prise à la chaîne d'arpenteur), un objet silencieux de couleur acier inoxydable en forme de deux troncs de cône soudés à leur sommet :
une cafetière italienne déclare celui-ci. Cet engin (car pour lui il s'agit bien d'un engin) de 7 m de haut pour 4 de large, stationne à 1 m au-dessus du sol. Il est chapeauté par une partie vibrante (comme la chaleur au-dessus d'un foyer) et comporte à son sommet 3 feux de couleur respectivement rouge, blanche et chair, sur ses côtés en partie supérieure, deux éléments vibrants semblables à des hélices en rotation. Trois bandes horizontales sombres se trouvent au niveau de l'étranglement de la structure. Une lumière blanche bien délimité sortant de la base éclaire le tout comme un film sur un écran de cinéma (voir croquis).
Au sommet de l'O.V.N.I., une porte s'ouvre laissant entrevoir un intérieur noir et simultanément trois silhouettes apparaissent. Dans sa stupeur le témoin ne remarque pas précisément leur descente vers le sol, mais les voit au sol suivant une disposition géographique précise et dans une posture déterminée.
Elles sont identiques :
la taille d'êtres humains plus grands que la normale (2 à 2,20 m), un corps très long, des pattes courtes, sans tête apparente et en guise de bras une perche télescopique prolonge leur corps.
L'une après l'autre, les perches s'allongent, se lèvent, les 3 silhouettes effectuent un mouvement de rotation (environ 180°), sans tourner le dos au témoin et font quelques pas. Une fois leur manège terminé (5 à 6 minutes environ) elles remontent dans l'O.V.N.I.
La porte se referme, tout s'éteint sauf le feu central blanc qui disparaît en s'élevant à grande vitesse. M. Dolecki fait alors un signe de croix en invoquant la vierge Marie, regagne sa voiture et rentre aussitôt chez lui.
Arrivé à son domicile, il dîne, raconte à sa femme son observation et téléphone à la gendarmerie de St-Jean-en-Royans (pas de P.V.).
INTERROGATION DU TÉMOIN :
M. Jean DOLECKI, polonais de naissance, s'exprime dans un français compréhensible. Nous reproduisons intégralement ses réponses. Certaines d'entre elles apportent une couleur très particulière à l'événement et sous peine d'en déformer la signification, nous avons évité de les transformer, (les parenthèses précisent ce qu'il faut comprendre). Par ailleurs, ce qui suit permet d'illustrer nos difficultés à suivre les déclarations du témoin.
A certains moments, ce dernier déborde le cadre de nos questions et se laisse emporter par ce qui l'a le plus ému ou impressionné dans l'observation.
Certaines questions réponses n'apportent rien de plus au témoignage et nous nous sommes permis de les éliminer.
Q. - Dans quelle direction avez-vous vu la lumière ?
R. - Elle venait dans l'axe, en longeant la crête, environ à 45° (direction Sud-Ouest, 45° par rapport à l'horizontale).
Q. - A quoi vous faisait penser cette lumière ?
R. - J'ai pensé que c'était l'armée, à un hélicoptère. Je sais qu'ils ont un éclairage aussi gros. Je ne me serais même pas arrêté, mais çà venait tellement rapidement que j'ai eu peur que çà tombe sur la voiture.
Q. - A quel moment l'objet s'est-il éclairé ?
R. - J'étais à six ou sept mètres de la voiture, j'étais au poteau et je pensais me mettre dans le fossé car je croyais à une explosion. Puis le point blanc s'est arrêté, là, au milieu du champ.
Q. - Comment êtes-vous sorti de votre voiture ?
R. - J'ai arrêté, coupé le contact et suis parti.
Q. - Lentement, rapidement ?
R. - Rapidement, je me suis "taillé" par peur qu'il tombe sur moi.
Q. - Quand vous vous êtes arrêté, vous avez coupé le contact... et les phares ?
R. - J'ai oublié, peut-être, la précipitation.
Q. - Comment êtes-vous sorti de la voiture ?
R. - Je suis sorti en arrière (côté route) et je me suis arrêté quand j'ai vu que c'était allumé ? Là je me suis dit, arrête, c'est fini.
Q. - Vous avez pensé ceci, comme cela ?
R. - J'ai fait la guerre, alors çà m'a servi à quelque chose (se voyant surpris, le témoin a fait face).
Q. - Précisez-nous la façon dont cela s'est allumé : doucement, brusquement ?
R. - D'un seul coup. La lumière était bien définie autour (de l'OVNI), et là (sur les côtés) cela vibrait sans cesse comme une vis sans fin.
Q. - De quel couleur était l'engin ?
R. - Couleur acier inoxydable, sauf vers le bas où il y avait trois rangées un peu plus sombres (voir dessin).
Q. - Comment la porte s'est-elle ouverte ?
R. - Normalement comme une porte.
Q. - Quel temps s'est écoulé entre l'ouverture et la sortie des personnages ?
R. - Je ne sais pas exactement, mais c'était presque simultané.
Q. - Vous n'avez vu personne ouvrir la porte ?
R. - Non, elle s'est ouverte et fermée toute seule.
Q. - Lorsque la porte s'est ouverte, qu'avez-vous vu dans l'encadrement ?
R. - Rien l'encadrement était noir, seulement les formes qui sont descendues. Elles n'avaient pas de têtes, seulement des pieds, les pieds étant au quart de la hauteur.
Q. - Les formes ?
R. - Elles sont sorties en avant l'une après l'autre. Il me semble qu'elles ont utilisé les parties sombres pour descendre, mais je ne peux l'affirmer.
Q. - Vous n'avez pas souvenir de la façon dont elles sont descendues (à plusieurs reprises nous avons essayé de faire préciser au témoin la façon dont sont descendus et montés les personnages ; il n'a jamais pu le préciser) ?
R. - Je ne peux pas vous dire, j'ai "mouillé" comme il faut. Mais quand ils ont avancé en bas, là j'ai vu.
Q. - Avaient-elles la tige quand elles sortaient par cette porte ?
R. - Oui, oui, elles l'avaient.
Q. - Moins longues, puis çà c'est levé un peu et elle s'est allongée (le témoin traduit ici la manœuvre des formes quand ces dernières sont déjà au sol).
Q. - Quand vous les avez vues sortir, les formes se détachaient-elles de l'encadrement noir ?
R. - Oui, j'ai vu les silhouettes de la même couleur que l'objet. La hauteur des bonshommes était comme la porte (2 à 2,20 m).
Q. - Les avez-vous vus arriver du fond du noir ? (nous cherchons à savoir si cette porte donnait accès à un volume, une pièce par exemple).
R. - Non, c'était comme une apparition.
Q. - Dans l'encadrement, la lumière de l'engin se réfléchissait-elle sur les formes ?
R. - Vous pensez qu'il y avait de l'ombre ? Non je n'en ai pas vue. J'ai vu quelque chose de plus foncé. Il y avait une distinction mais j'avais peur. Je voyais l'ensemble mais pas le détail.
Q. - Avez-vous des lunettes ?
R. - Non, sauf pour travailler.
Q. - La lueur sortant du dessous de l'engin éclairait-elle les silhouettes
R. - Non.
Q. - Les silhouettes au sol sont-elles restées dans la lumière émanant de l'engin ?
R. - Oui.
Q. - Y avait-il du bruit ?
R. - Non.
Q. - En bas, touchaient-elles terre ?
R. - Elles trois touchaient le sol, sauf l'objet.
Q. - Quelle était la taille de la perche ?
R. - 2 m, celle des personnages.
Q. - C'était une perche métallique ou lumineuse ?
R. - Même couleur que le tout. La perche s'est allongée pour les 3 l'une après l'autre.
Q. - Quand les 3 silhouettes tournaient, les pieds se déplaçaient-ils ?
R. - Non, la perche seule bougeait.
Q. - Qu'avez-vous distingué pendant le mouvement de rotation ?
R. - Rien d'autre que la perche.
Q. - La montée des silhouettes, comment, durée ?
R. - Comment, je n'en sais rien. Durée : 10 mn.
Q. - Vous ont-elles remarqué ?
R. - Après réflexion, je ne comprends pas, si ce sont des êtres humains, pourquoi n'ont-ils pas prêté attention aux phares de ma voiture ? Je pense qu'ils étaient en mission commandée.
Q. - Comment l'objet a-t-il disparu ?
R. - Dans la même direction, tout s'éteint sauf la lumière blanche. C'est resté longtemps de la même dimension, en arrivant, à l'arrêt et en partant.
Q. - Par rapport à la taille de la lune, de quelle dimension ?
R. - Peut-être aussi gros, je ne sais pas.
Q. - Le départ et l'arrivée de l'engin se sont-ils opérés, dans la même direction ?
R. - Je ne peux l'affirmer, mais il me semble bien et quand tout s'est éteint, vous voyez guère. Cette lumière n'était pas pénible, elle était agréable.
Q. - Comme le néon ?
R. - Oui, agréable.
Q. - L'objet avait-il disparu lorsque vous êtes remonté à bord de votre véhicule ?
R. - Oui.
Q. - Regardiez-vous le ciel en conduisant ?
R. - Non, j'ai filé à la maison. J'ai appelé Sainte-Marie la vierge, signe de croix et en avant la route.
Q. - Après votre observation, à qui en avez-vous parlé ?
R. - A ma femme, ma fille.
J'ai téléphoné aux gendarmes qui ne m'ont pas cru.
Le samedi en allant chercher le journal, j'ai rencontré M. PINTER (correspondant du D. L.).
Je lui ai dit que j'avais quelque chose à travailler et nous avons téléphoné à RUCHON (journaliste de l'agence AIGLES, correspondant R.M.C.).
M. PINTER, présent à cet interrogatoire (chez le témoin), précise à cet instant, qu'il avait entendu parler d'une observation. Un de ses cousins, habitant aux Vignes (au-dessus de St-Jean-en-Royans) avait observé une lumière curieuse au-dessus de Léoncel.
Une lumière très intense, virant du rouge au bleu dans des coloris peu courants. L'affaire en est restée là, mais quelques jours après, M. DOLECKI lui faisait part de son observation. Ce ne pouvait plus en rester là.
Q. - M. DOLECKI avez-vous lu le journal le 9 janvier ?
R. - Je n'ai pas le temps sauf le samedi et dimanche et je ne veux pas être dérangé. Mes sujets d'intérêt : informations, foot-ball, catch.
Q. - Croyez-vous aux soucoupes volantes ?
R. - Tant que je ne vois pas, je ne crois pas. Je n'ai jamais lu d'ouvrages de science-fiction. Après les informations télévisées du soir, au lit et levé le matin à 6 h.
Q. - Allez-vous vous y intéresser maintenant ?
R. - En France je n'ai pas été accepté dans l'enseignement comme titulaire. J'ai mon métier. Les enfants vont s'échapper de la famille. Il n'y a pas la mère au foyer.
En voyant cela j'accuse 3 nations pleines de mystère :
URSS, Chine et Japon.
Deuxième thèse :
les savants ont dit que le monde est déchaîné et que l'on ne peut plus encadrer la jeunesse actuelle. Je crois qu'ils veulent leur donner du calme. Je ne crois pas aux martiens ; s'ils existent, ils sont plus intelligents car ils n'ont attaqué personne. J'attends de lire les journaux spécialisés (dans le domaine ufologique) pour me faire une idée. Tout le monde m'a parlé d'OVNI, mais pour l'instant rien n'est officiel.
Je suis un cadavre car aujourd'hui je peux passer pour un fou, farfelu et tout.
Q. - Cette observation peut-elle vous apporter le calme ?
R. - La vision de ces trucs doit faire rester à la maison et retourner à la sagesse humaine. Quand vous lisez dans les journaux qu'il y aura pollution et autres : peut-être y auraient-ils des êtres humains qui veulent quelque chose d'autre.
Q. - Votre comportement moral va-t-il changer ?
R. - Oui, sûrement, mais revenez dans quelques temps. Ce n'est pas une invention pour aller au delà de l'aventure, pour la publicité. Je veux oublier cet évènement mais j'ai peur de sortir de la maison quand tombe la nuit.
Avant non. Je veux cependant me battre contre cela. Peut-être ne reverrai-je jamais pareille chose. Qui sait ?
INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES :
- L'observation s'est déroulée sans aucun bruit.
- Lors de l'observation, le champ sur lequel l'objet aurait quasiment atterri avait été labouré au 2/3 de sa superficie (arrêt du labour à 17 h 30). Le jour de l'enquête, c'est-à-dire le dimanche 11 janvier 1976, le champ était entièrement labouré. Il n'a donc pas été possible de prélever des échantillons et de constater d'éventuelles traces.
Au mois de juin, la végétation du champ ne présentait aucune différence à l'emplacement présumé du quasi atterrissage.
- Les agriculteurs n'ont rien remarqué d'anormal.
- Le 9 janvier 1976, les feux de sarments de vigne avaient été allumés à 17 h à plusieurs mètres du quasi atterrissage. A 19 h 15, heure de l'observation, on pouvait supposer qu'il restait quelques braises. M. DOLECKI ne l'a pas constaté (Dessin n° 3 et 4).
Les 3 feux au sommet de l'engin sont dans l'axe des feux de sarments.
- Un véhicule est passé sur la route sans s'arrêter.
- 3 fermes encadrent le lieu de l'observation (voir dessin 4). M. et Mme Carru (Les habitants de la ferme 1) regardaient la télévision à l'heure de l'observation (émission des chiffres et des lettres), et ont constaté une panne d'image précédée de parasites et bruits intenses, (les perturbations sur la télévision de la ferme 1 pourraient s'expliquer par la présence de l'objet : entre l'antenne et le mont Pilât, alors que dans la ferme 2, le faisceau hertzien ne traverse pas le champ où se trouvait l'objet).
Par contre, les habitants de la ferme 2, qui eux aussi regardaient la télévision, n'ont rien remarqué. Les habitants de la ferme 3 étaient absents.
- A noter que M. Alphonse Carru (grand invalide de guerre), habitant de la ferme 1 aurait fait une observation en 1954 d'un objet en vol non loin de sa maison. Un objet en forme de boomerang passa dans une rangée de noyers au moment ou le témoin labourait avec l'aide de mules.
- Le jour de notre enquête sur les lieux avec M. DOLECKI, un fait choqua le témoin. Les chiens de la ferme 3 aboyaient à notre approche, or, le jour de l'observation les chiens n'ont pas réagi !
- Ligne H.T. à 250 m du lieu d'observation.
- Relevés métriques pour situation du quasi atterrissage (voir dessin 4).
- Mme DOLECKI est artiste peintre (sa notoriété est mondiale, nombreux prix), et quand son mari, témoin de l'observation nous déclare qu'il ne veut pas faire de publicité, son propos doit se comprendre en fonction de la profession exercée par son épouse.
Dans la contrée, M. DOLECKI passe pour un bon farceur. Les gendarmes de St-Jean-en-Royans eurent un avis favorable ; par contre la gendarmerie de Pont-en-Royans (commune du lieu de l'observation) a ouvert un dossier, mais ne prend pas au sérieux cette observation (St-Jean-en-Royans : commune du témoin).
LDLN n° 223-224
COMPARAISONS INTÉRESSANTES avec deux autres cas de RR3 le même mois.
A - Le 5-1-1976 : 17 h 50 - DOMENE - 38 (même département) Lieu-dit "Les Mortes" Témoin : Jean Claude Silvente, 10 ans.
Voir observation et déroulement dans LDLN n° 150. enquête de MM. Bertrand MEHEUST et Michel LEVY.
B - L'affaire de St-Just-de-Claix - 38 - ci-dessus citée.
C - Le 28-01-1976 : 0 h 30 - BENACAZON ESPAGNE
Témoin : Miguel Fernandez CARRASCO.
Le témoin regagne son village à pied, après avoir rendu visite à sa fiancée. Il entend un bruit "ressemblant à celui d'un tracteur à chenillettes, mais plus fort". (Le jeune J.C. SILVENTE, lui, entendit un "pschun".)
Il aperçut une lumière extrêmement puissante à basse altitude. (Dolecki aperçut aussi une lumière blanche qui avançait à basse altitude) "L'étoile", dit M. CARRASCO, atterrit au bord de la route à six mètres, (à 70 m de Jean DOLECKI). L'engin ressemblait à une cabine téléphonique de 2 m de large sur 4 m de haut ("cafetière italienne" de 2 m à 4 m de large sur 7 m de haut à St-Just-de-Claix), de couleur vert sombre, muni à son sommet d'une sorte de coupole (ou gyrophare) émettant des flashes rouges et blancs.
En outre, la partie supérieure était garnie d'ailerons" semi-circulaires de 0 m 50 de long. Le tout reposant sur trois pieds.
Une porte pivota sur ses gongs, livrant le passage à deux êtres d'aspect humain d'environ 2 m de haut, portant des combinaisons collantes et phosphorescentes. La boucle de leur large ceinturon émettait des rayons de lumière rouge et blanche qui aveuglèrent le témoin.
Ces êtres se déplacèrent sans hâte jusqu'à 4 m du témoin qui, ébloui, se protégea le visage avec ses mains.
Il ne put voir le visage des deux humanoïdes qui conversaient entre eux dans un langage incompréhensible.
Le témoin s'enfuit, pris de panique ; à ce moment les deux êtres regagnèrent leur engin qui décolla en oblique. Cette manœuvre s'accompagna d'un flash et de l'émission d'une fumée qui tacha la joue droite, les paumes, les cheveux et la moustache du témoin ainsi que le côté droit de sa veste.
Le témoin perdit connaissance.
Les marques décelées disparurent au bout de quelques heures.
- INFORESPACE n° 32 p. 41-42.
CONSTATATIONS
Dans ces trois cas qui se déroulent en janvier 1976 :
-1- Les êtres observés mesurent deux mètres de haut. Ils sont lumineux ; 1er et 3ème cas ; métalliques et éclairés par la lueur émise par l'engin dans le second cas.
-2- Les objets ont une forme générale et des dimensions presque identiques (il ne s'agit pas de boules, de soucoupes ou de cigares.).
-3- Ils sont de couleur blanche, et, lumineux, dans le 1er et 2e cas, vert dans le 3e.
-4- Une porte est visible et s'ouvre sur les 3 objets. L'intérieur est lumineux et blanc dans le 1er cas, noir pour le 2e cas, et non défini pour le 3e.
-5- Des lumières de toutes les couleurs, et situées au sommet sont visibles dans le 1er cas.
Trois feux (rouge, blanc et chair) se trouvent au sommet de l'objet dans le 2e cas.
Des flashes rouges et blancs sont émis au sommet de la coupole du 3e.
-6- Dans les trois cas les êtres marchent lentement et comme des "robots ou des somnambules".
-7- Ils s'approchent du témoin dans le 1er cas et le 3e, manœuvrent autour de l'objet
dans le 2e cas.
-8- Dans le 2e et le 3°e cas, la forme et la couleur des objets à leur arrivée est celle d'une boule lumineuse comme "une étoile". Leur départ s'effectue en oblique dans le 2e et le 3e cas.
-9-Des "hélices" ou des sortes de "vis sans fin" qui vibrent sont visibles en haut et sur les côtés du 2e , des sortes d'ailerons semi-circulaires au sommet et tout autour de l'objet sont visibles sur le 3e.
-10- Distance témoin-OVNI : 10 m dans le cas 1,
70 m dans le cas 2,
6 m dans le cas 3.
-11- Dans le cas 1 et 3, une sorte de tapis roulant est visible, dans le cas n° 2, trois parties sombres horizontales sont visibles. (S'agissait-il du même objet ou d'objets identiques ?).
VAGUE de phénomènes aériens non identifiés dans l'Isère en janvier 1976
Les deux RR5 de DOMAINE et la RR3 de St-Just-de-Claix se situent dans cette vague.
02011976 : Col de Portes à 6 h 40, des militaires en patrouille observent une lueur blanche de la forme d'un arc de cercle.
02011976 : Grenoble - Chamrousse à 20 h 30, une famille observe un objet de couleur changeante "se promener" sur les deux villes. Ref : UFO-IN FORMATIONS n° 12 p.14.
04011976 : Pont-en-Royans (38) à 2 h, M. Patrick Foudraz observe trois gros feux lumineux rouges. 04011976: La Côte St-André (38) à 19 h, M. Jean Manin accompagné de sa femme et de ses trois enfants observent une boule lumineuse qui passait du rouge au vert, avec des reflets métallisés. Elle tournait sur elle-même à basse altitude ;
Réf : "Dauphiné-Libéré" du 13-1-1976, édition de l'Isère et "UFO-INFORMATIONS" n° 12 p.14. 05011976 : Grenoble vers Chamrousse, 6 h, la standardiste du journal "Dauphiné-Libéré" et son mari observe un phénomène lumineux évoluant à la verticale de St-Martin d'Uriage. M. Jacques BERNARD, photographe du journal, effectue plusieurs clichés du phénomène lumineux ayant la forme d'un triangle (Vénus possible). Réf : "Dauphiné-Libéré" cfu 6-1-1976.
05011976 : DOMENE "Lieu-dit Les Mortes" à 18 h, Jean Claude Silvente est le témoin d'une Rencontre du 3ème type. Réf : LDLN n° 159 "OVNI : le premier dossier des rencontres rapprochées en France", P. V. de gendarmerie n° 84 du 2 février 1976, "UFO-Informations de l'A.A.M.T. n° 12 p.15.
06011976 : DOMENE Cité "Bellevue" à 20 h 30, Anne-Marie ARMENISE, 12 ans, et Catherine HINIJO observent un objet ovoïde en station à 1 m 50 du sol.
RR1 : réf : "OVNI" p.593-594.
06011976: Observation d'un O.V.N.I. lumineux qui émet des faisceaux en direction du sol à 20 h dans le canton de VAUD, TANNAY. (Suisse) et à 20 h 15 à LAISSAUD (Savoie).
06011976 : DOMENE "Les Mortes" à 18 h, J.C. SILVENTE observe le même humanoïde que la veille, ses parents voient une boule rouge qui plonge de la Montagne du Bois de Lavas. RR3 et RR diam. Mêmes sources que le cas précédent. 08011976 : VENON à 9 h un étudiant en sciences politiques observe une immense lumière vive qui stationne près du sol. Réf : "Dauphiné-Libéré du 9-1-1976."
08011976 : DOMENE cité "Bellevue" à 20 h 45, François HINIJO observe un point lumineux rouge qui descend du ciel puis une forme lumineuse de vingt mètres de diamètre au sol, ce phénomène émet un léger sifflement. Réf : "O.V.N.I. :" p.595. 09011976 : GRENOBLE à 6 h 50, M. BERNARD photographie un objet lumineux qui évolue de façon erratique entre Le Taillefer et Chamrousse. VEUREY à 20 h 15, une famille observe un OVNI lumineux de plusieurs couleurs qui glisse vers Chamrousse vers 20 h 45. Ref : "OVNI" p. 598. 09011976 : Même jour une heure plus tôt, RR3 de St-Just de Claix.
10011976 : CLAIX à 7 h, le maire de la ville de Claix observe les évolutions d'une lumière rouge. Réf : "Dauphiné-Libéré" du 12-1-1976, "UFO : Informations" n° 12 p. 17.
12011976 : St-Pierre de Chandieu à 17 h 50, M. Henry DUBOIS observe les évolutions d'une boule lumineuse blanche et verte. Ref : "Dauphiné-Libéré" du 27-1-1976.
13011976 : toujours dans le sud-est, observations à Ste-Croix (26). Ref : "UFO-Informations" n° 12 p.17 ; et Vallée des AYES (05). Ref : LDLN n° 153 p.27.
13011976 : MURIANNETTE à 21 h 10, M. Pernisi Sauveur qui circule sur la R.N. 523 observe 4 cercles lumineux disposés en carré. Une sorte de phare semblait tourner autour de l'ensemble, de la taille d'un immeuble de deux étages. Le phénomène évoluait au sommet d'une des collines de la chaîne de Belledonne.
15011976 : N.86 entre LA VOULTE et LE POUZIN (07) à 3 h 25 M. COURBIE observe une masse arrondie sombre posée au sol. Deux "hublots" de 40 cm de long espacés de 50 cm émettaient une clarté bleue non éblouissante. Réf : LDLN n° 160 p.17, "UFO Information" n° 12 p.18.
15011976: LE CHAMBON-SUR-LIGNON (43) . 6 h 15, Mme BRUEL observe un phénomène lumineux composé de plusieurs boules lumineuses. Ref : LDLN 153 p. 27, enquête de gendarmerie. 15011976 : DOMENE à 7 h 15, Mme C... et une jeune fille observent une chose lumineuse grise. Mme C... peut distinguer des filaments sous l'OVNI. Ref : "UFO-INFORMATIONS" n° 12 p.18, "OVNI" p.602.
15011976: BEAUREPAIRE R.N. 519 (38) vers 19 h 30, deux hommes observent un "cigare" d'une longueur de 20 à 25 m qui évolue à 10 ou 15 m au-dessus d'une maison. L'OVNI émettait des rayons tronqués en tous sens. Ref : "Ouranos".
17011976 : Le Sonnant d'Uriage (38) à 7 h 10,
M. Jean-Marie LUMINAIS observe une lumière diffuse à basse altitude. Cette lumière possédait quatre phares genre projecteur en son centre. LDLN n° 166 p. 30-31.
16011976: ÉCHIROLLES (38) à 7 h, M. B., observe à la jumelle pendant une heure trente deux boules lumineuse, plus grosses que des étoiles. La plus grosse était d'un jaune pâle alors que la petite, moins nette, était grise-marron et évoluait à proximité de la première, (confusion possible).
21011976: URIAGE (38) à 7 h, M. Albert MERITTO observe un objet de forme trapézoïdale de grandes dimensions posé au sol. Il est muni de feux rouges sur le pourtour supérieur et sur ses côtés droit et gauche. Une corne (tige) se trouve placée en oblique et tournée vers l'extérieur à chacun de ses deux angles supérieurs. Le phénomène décolle. Deux gendarmes sont aussi témoins de la disparition. Enquête M. Figuet. Ref : "OVNI" p.603.
A SIGNALER aussi en ce mois de janvier 1976
une trentaine d'autres rapports dans d'autres départements.
SOURCES de l'affaire de St-JUST-de-CLAIX : U.F.O.-Informations de l'A.A.M.T. n° 13 p. 32 à 38. Contre-enquête de M. FIGUET, - Revue NOSTRADAMUS - Skylook The UFO monthly n° 102 du mai 1976 (repris de Nostradamus)
- "Dauphiné-Libéré" du 11-1-1976 et du 12-1-1976 "Le Progrès" du 11-1-1976 - "La Montagne" du 12-1-1976 - "OVNI : le premier dossier des rencontres rapprochées en France" p.595 à 60
NOTE DE L’ENQUÊTEUR : Bien sûr, on peut imaginer que les esprits ont été influencés en janvier 1976 par la série d'émissions présentées au cours du journal de F.R.3. Rhône-Alpes mais, dans ce cas, comment expliquer que c'est seulement dans un secteur bien délimité de l'Isère que pareilles observations ont été faites. Pourquoi n'a t-on pas, dans ce cas, vu des O.V.N.I.s dans la région lyonnaise ou clermontoise ou le même programme T.V. a été cependant diffusé ?
Les braises des 3 feux de sarments situés dans l'axe du phénomène ont-elles joué le rôle de déclencheur psychologique. Je ne le pense pas car l'attention du témoin à d'abord été attirée par la boule blanche.
N.B. : nous rappelons que l'auteur de ce rapport, M. FIGUET est CO-auteur d'un important ouvrage avec J.L. RUCHON, intitulé : "OVNI : LE PREMIER DOSSIER COMPLET DES RENCONTRES RAPPROCHÉES EN FRANCE" (750 pages), que nos lecteurs peuvent se procurer aux Éditions Alain LEFEUVRE 29 rue Pastorelli 06000 NICE. Nous le recommandons vivement.
LDLN n° 223-224
Compléments :
La Cratophanie de Benacazón - province de Séville - Andalousie - 28/01/1976 - 0 h 30 - Espagne
La Cratophanie de Domène, du 05/01/1976, à 17h50 - Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes - France
La Cratophanie du 09/01/1976, à Saint-Just-de-Claix - Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes – France
L'intelligence non-humaine
Le fait d’examiner dans le détail le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec de la RR3 de M. Jean Dolecki - RR3, à Saint-Just-de-Claix (38).
La synchronicité des mots et des images
La cratophanie dont a bénéficié M. Jean Dolecki sert de support à une représentation anthropomorphique, signalée par l'engin dont la forme est d'une tête, avec ses yeux, les 3 feux rouge, blanche et chair, ses cheveux, la partie partie vibrante qui le chapeaute, ses oreilles, avec sur ses côtés en partie supérieure, deux éléments vibrants semblables à des hélices en rotation, sa bouche, avec sa porte, qui s'ouvre pour nous délivrer un message sous une forme métaphorique/imagée (Une lumière blanche bien délimité sortant de la base éclaire le tout comme un film sur un écran de cinéma/c'était comme une apparition), la pantomime de 3 silhouettes ;
les 3 feux rouge, blanche et chair, symbolisent l'humain trinitaire, le rouge pour l'esprit (le noos), le blanc (le pathos), la chair (l'éthos) ;
ces 3 silhouettes sont dépourvues de tête, ce qui signifie qu'elle progresse à l'aveugle, en tâtonnant, munies d'une perche télescopique qui est l'équivalent de la canne des aveugles ;
le comportement de somnambule robotisé (comme des "robots ou des somnambules") des 3 silhouettes représente par effet-miroir celui de l'avenir scientifico/tecnologique raisonné (Saint-Just-de-Claix = raison de clôture) de l'humanité, en représentation scénarisée, qui la conduira dans une impasse in-humaine mécanisée ;
la couleur de couleur acier inoxydable/métallique arborait par l'engin et les 3 silhouettes, en évoquant l'inaltérable du métal/acier inoxydable symbolise l'éternité immuable, de la sphère divine/céleste/spirituelle ;
le lieu-dit, Bluvinay = bleu/vignoble évoque le recours du ciel (bleu) et pour sa vigne (vignoble) = le peuple de Dieu représenté par les noms du témoin, Jean = Dieu qui fait grâce / Dolecki = doux, ... Dieu fait grâce aux doux, qui sont noble de nature comme le confirme la date du vendredi 09 janvier 1976, jour de la fête de Saint Alix = noble de nature.
Le résumé de cette cratophanie est contenu en synchronicité signifiante dans une question de l'enquêteur et la réponse de M. Jean Dolecki :
Q. - Regardiez-vous le ciel en conduisant ?
R. - Non, j'ai filé à la maison. J'ai appelé Sainte-Marie la vierge, signe de croix et en avant la route.
« Je veux oublier cet évènement mais j'ai peur de sortir de la maison quand tombe la nuit. »
M. Jean Dolecki - RR3 de Saint-Just-de-Claix (38)
Isère - Auvergne-Rhône-Alpes - France - 09/01/1976
Affiche Ufologique
La Cratophanie de Benacazón - province de Séville - Andalousie
- 28/01/1976 - 0 h 30 - Espagne
Le 28-01-1976 : 0 h 30 - BENACAZON ESPAGNE
Témoin : Miguel Fernandez CARRASCO.
Le témoin, Miguel Fernandez Carrasco, (26 ans)
photo dans le journal ABC
Le témoin (ouvrier agricole, 26 ans, pauvre, ignorant/non-instruit, et peut-être illettré) regagne son village à pied, après avoir rendu visite à sa fiancée. Il entend un bruit "ressemblant à celui d'un tracteur à chenillettes, mais plus fort".
Il aperçut une lumière extrêment puissante à basse altitude. "L'étoile", dit M. CARRASCO, atterrit au bord de la route à six mètres. L'engin ressemblait à une cabine téléphonique de 2 m de large sur 4 m de haut, de couleur vert sombre, muni à son sommet d'une sorte de coupole (ou gyrophare) émettant des flashes rouges et blancs.
En outre, la partie supérieure était garnie d'ailerons semi-circulaires de 0 m 50 de long. Le tout reposant sur trois pieds.
Une porte pivota sur ses gongs, livrant le passage à deux êtres d'aspect humain d'environ 2 m de haut, portant des combinaisons collantes et phosphorescentes. La boucle de leur large ceinturon émettait des rayons de lumière rouge et blanche qui aveuglèrent le témoin.
Ces êtres se déplacèrent sans hâte jusqu'à 4 m du témoin qui, ébloui, se protégea le visage avec ses mains.
Il ne put voir le visage des deux humanoïdes qui conversaient entre eux dans un langage incompréhensible.
Le témoin s'enfuit, pris de panique ; à ce moment les deux êtres regagnèrent leur engin qui décolla en oblique. Cette manœuvre s'accompagna d'un flash (l'engin a projeté sur lui un étrange rayon de lumière, qui l'a laissé à moitié inconscient sur le sol, le souffle court, se sentant brûlé, ou grillé) et de l'émission d'une fumée qui tacha la joue droite, les paumes, les cheveux et la moustache du témoin ainsi que le côté droit de sa veste (à l'Hôpital de San Lazaro à Séville, les taches de matière grasse, noires, qu'il présentait au visage et sur les paumes, ont été éliminées avec de simples frictions d'alcool).
Compléments :
La Cratophanie de Benacazón - province de Séville - Andalousie - 28/01/1976 - 0 h 30 - Espagne
La Cratophanie de Domène, du 05/01/1976, à 17h50 - Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes - France
La Cratophanie du 09/01/1976, à Saint-Just-de-Claix - Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes – France
En introduction d'un article de Jose Manuel Garcia Bautista sur ce cas, est indiqué qu'en 1976 s'est produit un des cas les plus célèbres que l'ufologie hispanique, avec pour la première fois un juge qui avait rédigé des procès verbaux judiciaires pour une agression par un OVNI, documents qui sont restes pendant des décennies dans les caves des tribunaux de Séville. Il indique que le magazine a pu voir ces documents en exclusivité, et a pu localiser, interviewer et photographier en exclusivité le protagoniste du cas.
Il est dit que leur auteur José Manuel Garcia Bautista apporte maintenant un nouvelle version de l'incident de Benacazon fortuit, avec "une hypothèse alternative très raisonnable."
Il est ensuite dit qu'à quelques jours du début de l'année 1976, les premières pages de beaucoup de journaux locaux, régionaux et nationaux annonçaient une nouvelle qui causera une commotion dans l'opinion publique, "Un agriculteur de Benacazon attaqué par des extraterrestres", et que le journal qui publiait cela n'était pas un journal farfelu mais bien au contraire rien de moins qu'ABC dans son édition d'Andalousie sous la signature bien connue de Benigno Gonzalez, qui dans l'Espagne de l'époque de la dictature récente et de celle de la peur sociale, publié dans un journal avec le poids et la popularité d'ABC, était un peu comme parole d'évangile et que Miguel Fernandez Carrasco de Benacazon est donc entré dans l'Histoire Ufologique de l'Espagne en lettres d'or.
Au milieu de considérations annexes, Miguel Fernandez Carrasco est alors décrit comme un homme de 24 ans gagnant juste de quoi vivre avec des travaux des champs et ayant une fiancée à Sanlucar et "certaines préoccupations familiales plus importantes", quand il rentrait à sa maison, passé minuit, sur quelque cinq kilomètres de promenade nocturne dans le froid.
Il a d'abord eu son attention attirée par une espèce d'étoile fugace qui a "parcouru devant son regard incrédule le firmament Sévillan." Cela se répète une seconde plus tard. Carasco a pensé qu'il venait d'avoir la chance de voir deux étoiles filantes dans la même nuit et il poursuit sa marche.
A peine 20 minutes après selon le journal ABC du 29 janvier 1976, mais en fait seulement 15 minutes après, il a observé abasourdi un objet inconnu en forme de cabine téléphonique, selon ses dires, commencer à descendre du ciel jusqu'à atterrir.
Carasco se trouvait alors sur un chemin proche de la gare de Benacazon qui à l'époque était proche du village. L'appareil a atterri à seulement quelques mètres de lui, l'ufologue sévillan Joaquin Mateos Nogales ayant chiffré la distance comme de 5 mètres.
L'objet était verdâtre, dépassait les 2 mètres de large par 4 de haut, à son sommet, il y aurait eu une espèce de coupole giratoire qui émettait des rayons de couleur rouge et blanche, et à ses côtés des espèces d'appendices qui se déployaient comme des ailerons. Quand cet appareil a pris fermement terre en étant lié au sol "par un trépied sui generis (de facture propre) comme train d'atterrissage," une porte s'est ouverte et par un plan incliné et dans une éblouissante luminosité, deux humanoïdes de la hauteur considérable de 2 mètres et portant une combinaison moulante adaptée au corps, comme du lycra, de teinte obscure et toutefois brillante, sont sortis.
Il y avait pendant tout ce temps un bourdonnement gênant et assourdissant qui a désorienté le témoin surpris. Les "hommes" portaient une ceinture avec une large boucle qui avait la particularité d'avoir une lumière intermittente rouge dans son centre. Ils paraissaient dialoguer entre eux dans une langue inconnue tandis que Miguel restait figé sur place par la surprise, puis a craint pour sa vie et a commencé à courir.
Mais les êtres sont remontés à bord et l'engin l'a alors poursuivi en volant obliquement. Le témoin paniquait parce qu'il ne pensait pas arriver vivant au village à 1.5 km.
L'engin a projeté sur lui un étrange rayon de lumière, qui l'a laissé à moitié inconscient sur le sol, le souffle court. Il s'est senti brûlé, ou grillé par "quelque chose" d'incompréhensible pour lui.
Il a fini par rentrer chez lui presque à l'aube et est arrivé au seuil de la porte de sa maison du 81 de la rue du Général Franco (aujourd'hui N.21) en proie à une attaque de panique, taché par une substance étrange. Ses frères se sont occupés de lui comme ils pouvaient et ont fermé la porte en la coinçant avec une chaise parce que Carasco craignait que ces humanoïdes le poursuivent. Il est dit dans l'article que ses frères ne savaient pas trop quoi faire, et qu'après quelques heures il a été décidé de le transférer sur recommandation du médecin de Benacazon à l'Hôpital de San Lazaro à Séville, où sa "déclaration" sur ce qui lui est arrivé a été consignée.
Comme son histoire était incroyable, le psychiatre du centre hospitalier, le docteur Jorge Troano a été appelé et a pratiqué un examen neurologique, observant une grande agitation, une grande altération nerveuse psychomotrice et une psychose temporaire, ceci étant rapporté par le journaliste d'ABC, Gonzalez Benigno dans l'édition du 29 janvier 1976.
Il a été en observation, a été rassuré et convenablement nettoyé. On a extrait de ses vêtements une substance qui a été qualifiée d'inconnue par les plus sensationnalistes, et il a pu partir après vérification de l'amélioration de son état.
La déposition a été portée à la Cour d'Instruction numéro 6 de Séville dans le Prado de Saint-Sébastien où le docteur Monsalve Blanc, le médecin de garde, a remis le dossier où il disait en gros que le témoin affirmait avoir été attaqué par deux extraterrestres. En vertu de la Loi de Mise en Accusation Criminelle, article 789 de 1976, le juge d'instruction, Bouza Gil, a ordonné une enquête et fait citer à comparaître la victime et le médecin de garde. Devant l'impossibilité d'imputer l'infraction à aucun agresseur connu, le juge a ordonné le non-lieu et fermé le dossier, ce qui a été publié par le quotidien ABC de Séville le 12 février 1976.
Il y a eu un écho de l'affaire dans les nouvelles locales de la TV Espagnole dans l'émission "Telesur."
Beaucoup ont considéré que cette histoire trop incroyable devait avoir été inventée par le témoin, décrit comme une personne ignorante et presque illettrée selon les témoignages de l'époque, et qu'il avait du tromper les médecins. Plusieurs organes des médias ont fouilleé dans sa vie privée et n'ont rien trouve d'anormal, si ce n'est que cette nuit-là, a-t-il dit, il avait consommé deux bières. Les analyses avaient cependant montré qu'il n'était pas en état d'ébriété.
Des ufologues comme Manuel Osuna, Joaquin Mateos Nogales, membres du RNC (Réseau National de Correspondants), Ignacio Darnaude, Miguel Peyro et plus tard Juan Jose Benitez dans ses livres sur les OVNIS one enquete. Carrasco a été visité par une foule énorme de curieux et d'enquêteur et sa version des faits a été reprise altérée dans le rapport de Manuel Osuna dans lequel la victime est sensée commenter que les extraterrestres avaient voulu l'enlever et lui avaient donné "un objet inconnu."
Jose Manuel Garcia Bautista indique ensuite que 30 ans plus tard, faisant partie de la rédaction de la Télévision de Séville et de Punto Radio de Séville, il a pu revoir le cas pour l'émission "C'est arrivé à Séville" présentée par la journaliste Silvia Verde et conseillé par Javier Ronda. Il a donc commencé par rechercher la documentation et étudier et analyser tout ce qui pourrait être d'intérêt dans les rapports cliniques, judiciaires, journalistiques et médiatiques d'intérêt sur le cas. Il a ensuite visité le lieu des faits, puis localisé et rencontre les témoins des événements.
Il a retrouvé dans les analyses de la substance mystérieuse extraite du vêtement et corps de Miguel Fernandez Carrasco, qu'il s'agissait d'huile minérale, végétale ou animale, et des traces de charbon, sans rien d'anormal ou d'étrange.
Du rapport clinique, il constate que le témoin a bien subi un traumatisme, sans contestation possible, mais rien de plus anormal, ni non plus de symptômes d'alcool ou autre, juste les symptômes de quelqu'un qui avait été très effrayé et traumatisé.
Le rapport judiciaire signé par le Juge Bouza Gil indique seulement l'ouverture d'une enquête, les déclarations du témoin et le rapport du docteur Monsalve Blanc qui ne différait pas trop de ce qui était initialement exposé.
Miguel Fernandez Carrasco ne voulait parler avec aucun média et sa famille respectait cela. Le docteur Monsalve Blanc par contre a parlé de l'événement dont il gardait un souvenir net et sur lequel il avait fait sa propre enquête pour sa propre curiosité, trouvant la même explication que l'auteur.
Dans la localité de Benacazon, la version qui circulait est très différente de celle racontée par le protagoniste, et elle a été toutefois tue pendant plus de 30 années.
L'article a alors des pages entières de morale ufologique, fustigeant les ufologues qui croiraient aux extraterrestres sans rien vérifier.
Finalement, l'auteur indique que Miguel Fernandez Carrasco savait que dans la zone de Benacazon, les 9 et 10 janvier 1976, il y avait eu une série d'observations d'OVNIS ayant comme témoins différents voisins du village, ce pourquoi cela a été très commenté dans le village, et il a été parmi les curieux participants a ces commentaires. L'auteur indique qu'il y avait dans ces années des observations d'OVNIS avec des descriptions en grand nombre, et que personne ne pouvait l'ignorer.
Il indique ensuite que pour Miguel Fernandez Carrasco, cette nuit, s'était produit quelque chose très différent d'une observation d'OVNI, selon les dire des personnes interviewées à Benacazon et même de l'avis du docteur Monsalve Blanc, "une autre version des faits que personne n'a voulu dire ou que tous ont préféré omettre..." y compris sa propre famille, "et il" a ajouté "off the record": Miguel retournait de la maison de sa fiancée Carmen Alvarado quand, à cause d'un problème familial, il a été assailli par des parents politiques [?] qui l'ont conduit à une proche charbonnerie qui se trouvait dans le secteur, et là Carrasco s'est efforcé de se libérer de ses agresseurs mais a été systématiquement traîné et attaqué, entre des restes d'huile, charbon et goudron... qui laisseront des traces sur tout son corps. Quand Carrasco a été libre, il a entrepris de laborieusement rejoindre son logement à Benacazon et a raconté la version ufologique qui a été ensuite connue de tous, évitant les histoires familiales qui ont peut-être causé cette agression, dont la vérité était plus pénible que la "vérité" qu'il a essayé de faire croire à tous... une "vérité" qui a été tenue protégée de la connaissance des faits qui se sont produits dans la zone de l'Aljarafe."
Benacazón
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D'azur au vol de Saint Esprit.
La Cratophanie de Benacazón - province de Séville - Andalousie
- 28/01/1976 - 0 h 30 - Espagne
Rappel
M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseur du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
Les apparitions ufologiques nous livreraient, ainsi, des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles.
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serions très avisés d'analyser, au plus près, les capsules temporelles véhiculés par les ovnis...
L'intelligence non-humaine
Le fait d’examiner dans le détail le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée de M. Miguel Fernandez Carrasco.
Le témoin : Miguel Fernandez Carrasco, (26 ans) et son dessin de l'engin - ABC du 29/01/1976
La cratophanie de Benacazón (= le lieu du partage), du 28/01/1976, repose sur une rencontre rapprochée de l'un de nos contemporains, M. Miguel Fernandez Carrasco, avec deux envoyés célestes, identifiables par :
leur haute taille, exceptionnelle pour des humaines (environ 2 m) ;
leur apparition dans la lumière éblouissante à l'ouverture de la porte ;
leurs combinaisons de teinte obscure (invisible/métaphysique) et brillante (lumineux/numineux) ;
leur large ceinturon émettant des rayons de lumière rouge et blanche (comme les flashes rouges et blancs émis par la coupole), ... l'attribut de ceux qui sont éclairés d'en haut, par l'eau (blanche) de vie du feu (rouge) spirituelle .
Les 4 ailerons semi-circulaires, et les 3 pieds, est le rappel archétipal de l'alliance vitale sacrée permettant l'échange et la communication (cf. l'ovni ayant la forme d'une cabine téléphonique.... et l'atterrissage a lieu près de la gare de Benacazón)...
... entre la Terre (4 = plan terrestre) et le Ciel (la coupole ou dôme céleste),...
... équilibrés (cf. le trépied sur lequel repose l'ovni),...
... par le développement harmoninisé de l'élévation et de l'incarnation spirituelles (cf. le 3 de la triangulation des 3 pôles/capsules enchâssés, du corps physique, de l'âme ultra-physique, et de l'esprit métaphysique).
La couleur vert composée du bleu et du jaune primaires/primordiaux exprime cette vitalité lumineuse aérienne/transcendante,... l'espérance de l'expérience du vivant.
Les taches de matière grasse, noire, au visage, sur les paumes de M. Miguel Fernandez Carrasco, et ses brûlures (conjonctivite avec de légères brûlures et de la suie sur le côté droit de son visage et de sa main droite),... sont les marques symboliques, de ceux que la Tradition nomme les visages brûlés (les noirs), les nomades,... exilés sur Terre,... les brûlés par la lumière solaire christique,... les descendants et les héritiers de Caïn (= le noir),...
... identifiant M. Miguel Fernandez Carrasco (= le chêne chevelu = arborescence) comme l'enfant de la descendance et de la filiation de Caïn,... l'agriculteur/le terrien (M. Miguel Fernandez Carrasco, qui est, lui-même, un ouvrier agricole itinérant,... et le fort bruit ressemblant à celui d'un tracteur à chenillettes, nous le confirment ),...
..... Caïn,... le fils ainé d'Adam et Éve (parents mythiques de l'humanité), qui a été condamné (avec sa descendance) à l'exile terrestre, ... pour expier... l'homicide de son frère Abel (l'éleveur),... afin de réaliser leur retournement spirituel (leur métanoïa) vers Dieu.

La Cratophanie de l'Ile de Gran - Canaria de l'archipel des Canaries, du 22/06/1976
Les Rogations
[Santa Maria de Guia (35450) est une commune urbaine de la communauté autonome des Îles Canaries en Espagne, au climat subtropical - Habitants : 12.383 (290,75/km²) en 1991 - 14.069 (330,3/km²) en 2009 - Superficie : 42.59 km2]
L'Archipel des Canaries
les 7
D'azur, à sept îles d'argent ordonnées deux, deux, deux, et une. L'écu est timbré d'une couronne royale d'or surmontée d'un listel d'argent portant le cri « Océano » de sable, en support deux chiens.
Santa Maria de Guia
Jean de Béthencourt
(explorateur normand et seigneur des îles Canaries. )
le roi
D'argent au lion de sable, armé et lampassé de gueules.
D'après «Gaceta del Norte» du 20-3-77 «El de M. Darnaude.
Arrangement et traduction de M. Fernando - LDLN n° 168
Le Gouvernement espagnol a transmis à la «Gaceta del Norte» une information concernant une observation d'ovni aux dessus des Canaries. L'information a été transmise par un haut fonctionnaire du ministère de l'Air espagnol, dont le nom doit rester anonyme selon sa propre volonté, (article de M. Juan José Bénitez, journaliste de ce quotidien). L'important est d'avoir une information de source aussi officielle.
Les faits se sont ainsi déroulés :
Dans la nuit du 22 Juin 1976 l'équipage d'une corvette de la marine espagnole située au large, au sud de l'île de FUERTEVENTURA, aperçoit une lueur s'élever au-dessus des terres et rester immobile à 15 ou 18° au-dessus de la ligne d'horizon. Au début le capitaine pensa qu'il s'agissait d'un avion avec ses lumières de piste allumées. Après élévation la lueur s'immobilisa pendant 2 minutes et un halo de lumière jaune bleutée (bleu intense) se forma tout autour. On aperçut le halo pendant 40 minutes. Le point lumineux lui-même se fractionna. La partie supérieure disparut dans les airs en suivant une trajectoire en forme de spirale.
Phases d'observation du capitaine de corvette durant 40 minutes au-dessus ou derrière l'île de Fuerteventura.
L'observation débuta à 21 h 27. Trois phases : voir croquis
A — apparition du point lumineux qui s'élève.
B — le point s'immobilise et un halo intense se forme.
C — le point lumineux se fractionne, s'élève en spirale et disparait. Le halo persiste durant 40 minutes.
Le témoignage du capitaine de corvette fut confirmé par un autre témoin, un médecin de l'Ile de Gran Canaria demeurant dans la ville de Guia (Santa María de Guía de Gran Canaria ). Sa déclaration fait également partie du dossier remis par les militaires.
Ce même jour, à 22 h 30, le témoin M. Padron fut surpris, avec d'autres personnes, par la présence d'une gigantesque sphère d'une couleur «bleu électrique»
qui restait immobile à 25 ou 30 m de distance et à 2 m du sol. Le médecin observa la sphère pendant 20 minutes.
«Nous étions surpris, c'était majestueux. On aurait dit qu'elle était tracée au compas. A l'intérieur on pouvait voir des êtres de grande taille (2,80 m de haut) revêtus de costumes rouges et de scaphandres noirs. Ils se faisaient face. Autour d'eux des instruments avec des lumières clignotantes. Ce qui m'étonna le plus fut l'aspect disproportionné de leur cerveau. Les occupants étaient au nombre de deux.»
Après être resté pendant 20 minutes dans cette position l'Ovni commença à grandir jusqu'à arriver à un diamètre de la taille d'une maison de 20 étages ! La partie extérieure était transparente (on pouvait voir les étoiles au travers).
A l'intérieur on distinguait une plateforme sur laquelle se tenaient les deux occupants et les appareillages. Au bout de 20 minutes d'observation un gaz (ou fumée) d'un bleu foncé remplit l'intérieur de la sphère et l'engin décolla en direction de l'Ile de Tenerife en même temps que la sphère se transforma en faisceau blanc brillant.
Ce même OVNI, ou un autre identique, fut aperçu 2 minutes plus tard dans 4 autres îles des Canaries :
Tenerife, La Palma, Gomera, par des milliers de témoins.
Les radars enregistrèrent officiellement le passage des engins. Un rapide calcul a permis d'établir que l'Ovni se déplaçant du sud de l'Ile de Fuerteventure au nord de l'Ile de Gran Canaria avait une vitesse de 3060 km/heure.
Ce 22/6/76 il y eut une véritable promenade d'Ovni au-dessus des Canaries, car dans le courant de cette nuit on aperçut aussi un engin au sud de Gran Canaria. Ils purent être photographiés à loisir par un témoin qui se trouvait là. Les 36 photos couleur qu'il a tiré ont été authentifiées et les dimensions apparentes des objets correspondent à l'observation du médecin de GUIA.
NDLR
De toute évidence des phénomènes ont été observés aux îles Canaries le 22 Juin 1976 et les détails en ont été publiées en fin mars 1977. Les très nombreux témoignages, ceux de la corvette espagnole venant du capitaine, ceux des radars, ceux du médecin de Guia, les photos, l'information semi-officielle sont si concordant que l'existence du phénomène OVNI ne peut être niée. De plus en plus d'ailleurs on constate que les gouvernements sont de moins en moins hostiles à reconnaître son existence et de plus en plus coopérant pour transmettre les informations en leur possession.
Dans cette communication le plus étonnant sont les déclarations du médecin de Guia (Santa María de Guía de Gran Canaria) qui posent un problème. El Correo d'Andalucia précise certains détails qui ne figuraient pas dans la «Gaceta del Norte». Ainsi d'après eux le témoin n'a pas spécialement parlé d'instruments mais d'objets ressemblant à des paniers ou des panneaux ou de machines, dont les coins étaient arrondis et qui étaient comme suspendus.
En fait la nature n'a pas été définie. Les deux personnages n'étaient pas immobiles et de leurs mains (de couleur noire) fusiformes manipulaient au-dessus des dits «paniers» sans que ceux-ci paraissent bouger. La sphère ressemblait à une bulle de savon translucide au travers de laquelle on voyait le ciel. Cela complète les données qui précèdent. Quand la «bulle» augmenta de diamètre (près de 7 fois) la «plateforme» les personnages et les paniers conservèrent leurs dimensions primitives.
On peut se demander quelle est la nature de l'objet aperçu. . .
Pas un engin comme nous l'entendons n'est capable de grossier 7 fois ... De plus, pour un objet vu à 25 m et des personnages dont la hauteur est évaluée entre 2,80 m et 2,90 m les détails qui ont été donnés sont assez maigres ... C'est troublant. Y aurait-il eu transposition et assimilation des détails perçus, s'agit-il d'une réalité, d'une vision collective provoquée par le phénomène, ou d'une fantasmagorie qu'il aurait projetée ? De quelque côté que l'on se tourne l'image que l'on peut s'en faire est aberrante, et la réflexion confirme l'idée, qui germe de plus en plus, que les temps ne sont pas encore venus pour que nous puissions comprendre la nature du phénomène OVNI. Cela me fortifie dans ma pensée que les informations sont de plus en plus nécessaires, non pour comprendre directement la nature du phénomène qui semble échapper à notre compréhension mais pour cerner les causes qui pourraient le provoquer. Fernand Lagarde
L'ovni de l'archipel des Canaries
C’est l’une des rencontres avec les ovni parmi les plus étrange, en 1976 un incroyable objet sphérique est vu au-dessus des îles Canaries…
C’est le 22 juin 1976 que se déroule cet incroyable événement. Les habitants de la ville de Tenerife, La Palma et La Gomera ont commencé à signalé la présence d’un étrange objet dans le ciel. Celui-ci se déplace et effectue des manœuvres dans le ciel. Les témoins se sont rapidement multiplié.
Le lendemain, les journées ont publiées des articles racontant que des milliers de personnes ont vu un incroyable phénomène lumineux dans le ciel. Durant une vingtaine de minute une sphère de très grande taille a pu être aperçu.
Trois jours plus tard, le commandant général de la zone aérienne des îles Canaries a nommé un « adjudant d’enquête » pour comprendre les événements. Ses conclusions ont été transmises par un général de l’armée de l’air espagnole au journaliste J. J. Benitez en 1976, et les détails de l’affaire ont rapidement dépassé le cadre des îles pour le monde extérieur.
Mais c’est en 1994 que le dossier à été divulgué suite à une campagne de déclassification de dossier.
Le rapport qui a été publié était énorme. Il y avait une centaine de pages contenant des témoignages, des dessins et des photos.
Un capitaine de navire de l’armée espagnole a fait un rapport détaillé de l’observation. Lui et son équipage ont vu l’objet le 22 juin à 21h27. Tout l’équipage a vu une lumière jaune-bleu extrêmement brillante se déplacer de la rive en direction du navire, situé à trois milles et demi en mer. Plusieurs membres d’équipage ont d’abord pensé qu’ils voyaient un avion avec ses phares d’atterrissage allumés. Ensuite, un halo intense de jaune et de bleu pouvait être vu depuis l’étrange appareil. L’observation aurait duré une quarantaine de minute.
Quelques minutes plus tard, ce même objet a été vu par les habitants des îles Canaries. La plupart des observations ont été faites par des citoyens de trois villages : Galdar, Las Rosas et Agaete. Ces témoins sont des plus crédible. On y trouve des enseignants, des médecins…
Les radars n’ont rien détecté de particulier durant l’observation. Certains témoins affirment avoir vu des créatures à l’intérieur de l’étrange appareil. L’objet était fait d’un matériau totalement transparent et cristallin. La partie inférieure de l’orbe contenait une plate-forme en matériau semblable à de l’aluminium avec trois consoles. La sphère mesurait environ trente mètres de rayon.
Il y avait deux créatures d’un peu plus de deux mètres cinquante de haut. Ces entités étaient humanoïdes ave de grosse tête et ce qui semble être une sorte de casque.
Un témoin, un médecin, raconte avoir vu l’étrange sphère grossir et atteindre la taille d’un bâtiment de vingt étages. Il a aussi vue les créatures dans la sphère. La sphère a atteint une taille énorme lorsqu’elle a commencé à monter dans le ciel. Le médecin a couru dans la maison et a raconté à la famille ce qu’il avait vu.
Cette affaire est dans doute l’une des plus troublantes dans le domaine de l’ufologie. Au vue du nombre de témoins on ne peut pas émettre de doute sur son authenticité. Reste à savoir ce qui s’est passé cette nuit-là. Des photos ont été publiées correspondant aux témoignages des habitants. Aucune explication scientifique n’est vraiment concluante à part le fait qu’il existe des entités extraterrestres...
L'ovni de l'archipel des Canaries
[Source : Mystérium Icognita]
Rappel
L'intelligence non-humaine
Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec les rencontre rapprochée RR3 des Îles de Canaries.
La Capsule Temporelle des RR1/RR2/RR3 des Iles Canaries
La synchronicité des mots et des images
La véritable promenade (festival/exhibition) d'Ovnis au-dessus des Canaries de ce 22/06/1976, ressemble effectivement à une forme de procession, renvoyant aux rogations (demandes/intercessions/processions/conjurations) et dévotions coutumières des fêtes du temps liturgique, du solstice d’été (le 21 juin), emblématiques des romerias = des pèlerinages de l'archipel des Canaries de Notre Dame des Neiges (Agapète = communauté de vierges), de Las Marías (Santa Maeîa de Guia de Gran Camaria), en l'honneur de Notre Dame des Neige (Agaete), la fête de La Rama (agréable, plaisant, charmant), nous révèle la clef formelle de leur cratophanie, en lien avec l'Agapète, reflet de l'Immaculé Conception ;
Notre Dame des Neiges est l'un des vocables de consécration en l'honneur de la Sainte Vierge, selon Wikipédia :
le vocable a son origine dans un miracle survenu à Rome au IVe siècle à l'occasion de la fondation de la basilique Sainte-Marie-Majeure. Le matin du 5 août 358, le mont Esquilin s'est trouvé couvert de blancheur par du givre ou de la neige. C'était, sinon un miracle, du moins un signe extraordinaire en plein été. Cette circonstance décida le pape Libère à placer sur cette colline le sanctuaire qu'il avait décidé d'édifier en l'honneur de la Mère de Dieu. C'est pourquoi la basilique Sainte-Marie-Majeure est souvent appelée « la basilique libérienne ». Cette église fut parée par le pape Sixte III (432-440) d'une mosaïque monumentale destinée à illustrer la doctrine de l'Église à propos de la Vierge Marie proclamée « Mère de Dieu » en 431 par le concile d’Éphèse. Elle est symboliquement l'Arc triomphal de Sainte-Marie-Majeure. La commémoration du signe de Notre-Dame des Neiges s'inscrit dans la doctrine et la dévotion de l'Église catholique à l'égard de Marie, Mère de Dieu :
Fondation de Sainte-Marie-Majeure ou le Miracle de la Neige est une tempera sur bois (144 × 76 cm) réalisée en 1427-1429 par Marsolino du Panicale
L'événement miraculeux lié à la fondation de la basilique Sainte-Marie-Majeure à Rome est représenté sur deux registres superposés. Selon la légende, une importante chute de neige s'est produite entre le 4 et le 5 août 1352, pendant un torride mois d'août, qui a dessiné les contours d'une basilique sur l'Esquilin. Le pape Libère a alors décidé de fonder une basilique à cet emplacement.
Le registre inférieur raconte l'histoire terrestre de la fondation miraculeuse de l'église. Le pape Libère est représenté au premier plan, de profil, coiffé de la tiare pontificale, tandis qu'à l'aide d'une houe, il trace d'un geste solennel le sillon de la fondation de la basilique, dont l'abside dessinée au sol par la neige encore fraîche est visible.
Dans le registre supérieur, dans la lunette, Jésus et la Vierge se retrouvent dans un médaillon, observant le miracle qui vient d'être accompli.
Les deux sphères sont séparées par un nuage plat et sombre d'où s'échappent des petits nuages, allusion à la légendaire chute de neige, et dont la forme discoïdale n'est pas sans évoquer nos modernes disques volants non-identifiés (et les 7 îles du blason de l'archipel des Canaries) ;
Esquilin = colline/lieu habité hors de la ville = où l'on ne suit pas la doxa de la pensée dominante ;
dans le registre supérieur, dans la lunette de la tempera du Miracle de la Neige réalisée en 1427-1429 par Marsolino du Panicale, Jésus et la Vierge se retrouvent dans un médaillon, observant le miracle qui vient d'être accompli, comme les deux personnages dans la vision de la sphère/bulle du Docteur Padron à Guia (Santa María de Guía de Gran Canaria ), sur l'Ile de la Gran Canaria ;
comme au matin du 5 août 358, où le mont Esquilin s'est trouvé couvert de blancheur par du givre ou de la neige, miracle/signe extraordinaire en plein été, nombreux en furent les témoins, comme pour le grand pèlerinage des ovnis, en ce 22 juin 1976 ;
les couleurs jaune/bleu/blanc de l'apparition formant une voûte = voûte = adombrement céleste/divin, rapportée par le capitaine de corvette, sont les couleurs traditionnelles attribuée à la Sainte Vierge ;
les deux personnages de la vision de la sphère/bulle du Docteur Padron à Santa Maria de Guia, sur l'Ile de la Gran Canaria, le plus grand, enseignant le plus jeune, est une représentation de l'amour/mutuel (couleur rouge des costumes) de Marie pour Jésus, l'enfant divin ;
le cylindre blanc figurant dans la sphère/bulle observée par le Docteur Padron à Santa Maria de Guia, sur l'Ile de la Gran Canaria, signale qu'il s'agit en l’occurrence d'une capsule temporelle visuelle dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites. ;
la forme de panier cubique/console est une représentation de la terre, sous la voûte céleste, visible au travers de la sphère/bulle transparente et cristalline (comme le cristal = renvoi au Christ) ;
la plateforme et les 3 consoles d'aspect aluminium symbolisent la perfection de la Sainte Trinité Divine (le Père, le Fils, le Saint Esprit) en analogie avec l’inaltérabilité du métal ;
l'ovni des Canaries pris en photos ressemble à la planète annulaire de Saturne/Ouranos = la divinité Ouranos/Uranus/Cœlus = Ciel qui personnifie l'esprit primordial de la divinité créatrice, le Père Créateur ;
l'aspect disproportionné du cerveau des personnages, souligne l'hydrocéphalie mentale et de son action péjorative (couleur noire des scaphandres, des bottines et des mains) de l'homme moderne au détriment de l'éthique de l'amour (couleur rouge des costumes) ;
un gaz (ou fumée) d'un bleu foncé remplit l'intérieur de la sphère qui décolla en direction de l'Ile de Tenerife en même temps que la sphère se transforma en faisceau blanc brillant, symbolise l'amour incommensurable de Marie Mère de Dieu, nommée la Porte du Ciel, donnant accès à la Lumière Divine, et qui inonde le Monde pour le vivifier, d'où l’expansion finale de la sphère/bulle ;
Tenerife = Nivaria = Neige, en lien avec Notre Dame des Neiges, l'Immaculée Sainte Vierge ;
le 22 juin est le jour de la fête de Saint Alban = blanc ;
fuerteventura = grande fortune ;
les Iles des Canaries = les Iles des Chiens, qui sont connus pour leur fidélité, symbolisant ainsi les Iles des fidèles ;
Santa María de Guía de Gran Canaria = Sainte-Marie du guide de Grande Canarie ;
la Gran Canaria = la Gran Canarie est surnommée le continent miniature ;
l'archipel des Canaries, renvoie à la langue volatile des oiseaux, suggérant une lecture métaphorique des apparitions surnaturelles de ce 22 juin 1976, le pinson bleu (couleur traditionnelle attribuée à la sainte Vierge) est une espèce endémique et exclusive aux Canaries.
En résumé :
Ce grand pèlerinage des ovnis, en ce 22 juin 1976, est une représentation imagée et mise en scène de la voie spirituelle incarnée par Marie, la Mère de Dieu, la Porte du Ciel, l’Immaculée Conception qui mène à la Lumière Céleste, par la Conception Immaculée de l'Amour !
Mississippi U . S . A .
Les Oliphants
RR3/RR4/RR5 de Charles Hickson et du Calvin Parker du 11/10/1973 - vers 19 h - Pascagoula - Mississippi U. S . A .
[Pascagoula, État du Mississippi, U. S . A. - Climat océanique tempéré subtropical humide - Habitants : 17 155 (757.06 hab/km2) en 2060 - 27 264 (1203.17 /km2) en 2070 - 29 318 (1 293.82 /km2) en 2080 - 22 010 (930,3 /km2) en 2020 - Superficie : 22.66 km2]
Mississippi
« L'État du Magnolia »
Virtute et armis
Par le courage et les armes
Le présumé enlèvement extraterrestre de Pascagoula, Mississippi, USA de Charles Hickson et Calvin Parker est l'un des cas les plus connus de présumés enlèvements extraterrestres.
Le jeudi soir, le 11 Octobre 1973 Charles Hickson et Calvin Parker, deux ouvriers d'un chantier naval respectivement 42 et 19, ont été la pêche à la ligne de pêche sur la rive ouest de la rivière Pascagoula dans Mississippi. Ils ont entendu un bruit semblable à un bourdonnement ou un sifflement, ils ont vu deux lumières bleues clignotantes, ils distinguèrent un aéronef en forme de cigare, entre 9 et 12 mètres de long, entre 2,40 et 3 mètres de haut, surmonté d'un dôme, qui avait soudainement apparu à proximité d'eux; l'aéronef semblait léviter environ 60 cm du sol.
Selon leur histoire, d'une porte ou l'aéronef qui s'est ouverte sont sorties trois créatures qui les ont attrapé, les obligeant à léviter avec eux dans le véhicule.
Les deux hommes ont dit être paralysés et confus ; Parker a dit qu'il avait perdu connaissance avec effroi. Ils ont rapporté que les créatures avaient environ 1,50 m de haut et une apparence humanoïde.
La peau de ces créatures a été ridée et de couleur grise, et elles n'avaient apparemment pas d'yeux et à la place du nez et des oreilles des saillies coniques ; leurs têtes étaient attachées directement au corps, sans col, et avaient des tenailles au lieu des mains, et les jambes étaient fusionnées en un seul ; de la manière dont façon dont ils déplaçaient (sans plier les jambes), ils ressemblaient à des robots.
Sur le aisseau aérien, ils se déplaçaient en lévitation à quelques centimètres du sol.
Hickson a dit avoir été examiné avec une sorte d'œil mécanique qui avait la forme d'un ballon de rugby et un diamètre compris entre 15 et 20 cm; cet œil semblait faire un scan de son corps.
Il ne savait pas ce qui était arrivé à Parker, qui a dit qu'il ne se souvenait pas ce qui était arrivé sur le navire, bien plus tard dans au cours d'une hypnose régressive, Il a raconté quelques détails confus.
Les deux hommes ont été libérés après environ 20 minutes et les créatures les ont fait vont léviter en arrière, les sortant par les pieds, pour les ramener sur la berge où ils avaient été enlevés précédemment ; Hickson, ne pouvant plus se maintenir sur ses jambes, s'est effondré au sol et rampa jusqu'à Parker qui lui, se tenait debout, immobile, et les brais tendus devant lui, il aperçu le départ fulgurant de l'aéronef.
Les deux hommes lui ont dit qu'ils étaient terrifiés par l'expérience. Ils se sont assis dans la voiture pendant environ 45 minutes, en essayant de se calmer; Hickson et prirent du whisky en remontant.
Après avoir discuté entre eux, ils ont décidé de raconter l'histoire aux officiers de Keesler Air Force Base, mais le personnel de base leur ont dit que l'US Air Force n'avait plus rien à voir avec les rapports OVNI (la Projet Blue Book avait été arrêté quatre ans plus tôt, en 1969), et lui a conseillé de s'adresser à la police.
Vers 22.30, Hickson et Parker sont arrivés au bureau du shérif de comté Jackson, Mississippi. Ils ont apporté leur prise de pêche : elle était la seule preuve de leur histoire. Le shérif Fred Diamond a dit plus tard que les deux hommes semblaient sincères et authentiquement effrayés, et Parker était très perturbé.
Le shérif Fred Diamond nourrissait quelques doutes au sujet de cette histoire fantastique, en partie en raison du fait que Hickson a admis avoir bu du whisky.
Charles Hickson et Calvin Parker - 1973 - (Source : EM)
Après avoir écouté l'histoire de Hickson et Parker les agents de police ont posé plusieurs questions, le shérif Fred Diamond a laissé seul les deux hommes dans une pièce, en activant un magnétophone à leur insu. Le shérif pensait ainsi les prendre en défaut ; mais les deux ont continué à se parler à voix haute de leur expérience traumatisante, et Parker, a dit à plusieurs reprises qu'il voulait voir un médecin.
En fin de compte, voyant que la police étaient sceptiques quant à leur histoire, Hickson et Parker a demandé à se faire tester par un polygraphe pour prouver leur sincérité.
L'Ovni tel qu'il est apparu à Charles Hickson et Calvin Parker - 1973

La divulgation
Hickson et Parker sont retournés au travail le lendemain, et alors qu'ils ne voulaient pas ébruiter leur supposé rencontre rapprochée avec un OVNI la presse les attendait à leur lieu de travail (un millier de reporters présents !).
les collègues de travail ont remarqué que Parker était anxieux et inquiet. Pendant les heures de travail, le shérif Fred Diamond téléphona aux deux hommes, en disant que certains journalistes étaient arrivés dans son bureau pour demander des informations sur l'OVNI. Hickson se mit en colère et accusa le shérif d'avoir violé sa promesse de confidentialité, mais le shérif dit que c'était pas le cas et que l'affaire était trop sensationnel pour le garder confidentiel.
Le contremaître de Hickson a entendu sa conversation du travailleur et lui a demandé ce qui était arrivé. Hickson a raconté son histoire au contremaître et le propriétaire de la cour, Johnny Walker.
Après avoir entendu l'histoire, Walker a suggéré à Hickson et à Parker de contacter Joe Colingo, un avocat local (qui était le frère de Walker et le consultant du chantier naval).
Colingo a rencontré les deux hommes et au cours de leur conversation, Hickson a exprimé sa crainte d'être exposé à des radiations. Colingo et l'enquêteur Tom Huntley (détective) a conduit Hickson et Parker à l'hôpital local pour faire un test sur le rayonnement (le livre de Jérome Clarck qui raconte l'histoire ne précise pas si Huntley était un détective de police ou privé).
Sorti de l'hôpital, les deux hommes sont allés à Keesler Air Force Base, où ils ont été attentivement examinés par différents médecins. Après cela, tel que rapporté Huntley, Hickson et Parker ont été interrogés par le chef du renseignement militaire du service de base, et par un collège d'officiers et de commandement de la base.
Colingo a exigé un contrat pour représenter Hickson et Parker, mais rien n'a été fait, parce que Hickson ne voulait pas avoir rien à voir avec Colingo, estimant que l'avocat avait l'attention d'exploiter leur récit d'un point de vue financier.
Au bout de quelques jours, Pascagoula était au centre des histoires dans la presse internationale, avec les journalistes qui se pressaient à la ville de Pascagoula.
Dr. Josef Allen Hynek (Astronme/Conseiller/membre de la CIA du Projet Blue Book), et le professeur James A. Harder (professeur d'ingénierie à l'Université de Berkeley et membre de l'APRO) sont arrivés en ville pour interviewer Hickson et Parker.
Hynek a refusé de donner un jugement définitif sur l'affaire, mais a déclaré qu'à son avis Hickson et Parker étaient des gens honnêtes qui semblaient vraiment stressés par ce qui était arrivé.
Fatigué de la publicité, Hickson et Parker sont allés dans le comté de Jones, Mississippi (à environ 150 miles au nord de Pascagoula), où ils espéraient trouver un soulagement avec les membres de leur famille. Parker a également été hospitalisé, selon Jerome Clark, pour « un effondrement émotionnel. » (dépression).
Dans une interview accordée plusieurs années après les événements, Hickson a déclaré que la rencontre avec l'OVNI a été l'expérience la plus terrible de sa vie, et comme il avait combattu pendant la guerre de Corée il avait fait face à des situations dangereuses ; pour cette raison, il pensait qu'il était capable de mieux surmonter le traumatisme d'enlèvement extraterrestre que le jeune Parker, qui n'avait pas encore eu l'occasion d'affronter et de surmonter des situations terrifiantes.
Hickson et Parker ont été invités à se soumettre volontairement à l'examen avec le détecteur de mensonges pour prouver leur histoire. En fin de compte, seulement Hickson a fait l'examen et l'examinateur est venu à la conclusion qu'il croyait que l'histoire de l'enlèvement était vrai.
Philip J. Klass, journaliste et sceptique OVNI, écrit à cet égard que l'examen avait été effectué par un jeune qui venait de terminer l'école, et qu'il n'avait pas terminé son apprentissage ni encore passé l'examen de l'état d'habilitation.
Par leur avocat, Hickson et Parker avait refusé d'être examiné par le capitaine Charles Wimberly, chef opérateur de détecteur de mensonges à la police à proximité Team Mobile, et l'avocat a au contraire, fait venir de la Nouvelle-Orléans, à plus de 100 miles, le jeune opérateur sans expérience; préférant s'adresser à cet opérateur, ayant déjà travaillé pour un de ses amis.
Objections des sceptiques
L'enquête subséquente de Joe lui Esterhas pour trouver des informations supplémentaires, a alimenté le scepticisme au sujet de l'enlèvement. L'endroit où il est arrivé l'atterrissage d'OVNI présumé avec l'enlèvement ultérieur était parfaitement visible depuis les deux péage devoir ouverte 24 heures sur 24 et aucun opérateur a vu quelque chose ce soir-là. De plus, l'endroit était à la portée des caméras de sécurité au chantier naval de chantier à proximité, mais ce soir-là les caméras n'ont pas enregistré quelque chose d'étrange.
En 2001, l'officier de marine à la retraite Mike Cataldo a révélé, que dans le crépuscule de ce jour-là, il a vu un étrange véhicule, alors qu'il voyageait avec ses coéquipiers Ted Peralta et Mack Hanna sur US Route 90 de Pascagoula à Ocean Springs, un objet similaire à un grand tambour avec de petites lumières clignotantes est venu du nord-ouest et a traversé la route avant de se situer à l'horizon et disparaître. Lorsqu'il est arrivé près de chez lui, à St. Andrews, Ocean Springs, l'aéronef a fait une deuxième apparition à une altitude inférieure.
Après l'événement, Parker n'a pas voulu témoigner publiquement et pendant longtemps.
Dans une interview accordée après 20 ans, il a enrichi son histoire avec de nouveaux détails.
Il a dit qu'il avait perdu connaissance à la vue des créatures, mais il était conscient lorsqu'il a été amené à l'intérieur de l'aéronef, dans une pièce située à une extrémité de l'OVNI.
Il a dit qu'il était couché sur une table inclinée et examinée par un autre petit être, en apparence féminine, qui lui a inséré une aiguille à la base inférieure du pénis (la créature féminine lui aurait introduit son doigt dans son orifice nasal, et aurait aussi déposé un implant/radio dans ses sinus,il a été aussi piqué au bras gauche, dont la marque aux trois trous rouges, posés en triangle a été constatée par les enquêteurs, ainsi que des équinoxes, griffures, au visage, au cou et à la tête).
Il communique avec lui via la télépathie, ce qui suggère qu'il avait été enlevé pour une raison.
Parker s'est senti en danger à l'intérieur de l'ovni (il sa réussi à se libéré et a frappé le petit être d'apparence féminine, qui saigna du sang noir des yeux, du nez, de la bouche et des oreilles), mais il a été (alors frappé lui-même) puis conduit hors de l'OVNI et déposé sains et saufs sur la rive de la rivière à sa position initiale (la créature féminine précisa à Calvin Parker : Vous ne serez plus une menace pour nous).
Parker a dit que 19 ans (en 1993) après l'incident, il a de nouveau été en contact avec le même OVNI.
Cette fois-ci, il est allé volontairement au véhicule rejoindre la même femme qui avait examiné son corps en 1973, avec laquelle il a eu une conversation avec elle en anglais.
L'Être féminin lui a transmis un message religieux, en lui affirmant qu'ils partageaient notre même Dieu et que la Bible était un texte authentique ; et aussi que d'autres espèces auraient voulu vivre terre, mais qu'ils ne pouvaient pas le faire à cause de la tendance de l'humanité à générer la guerre et la destruction.
Hickson est apparu dans un programme de télévision 1974, et il a parlé de temps en temps dans quelques conférences sur les ovnis ; plus tard, il a écrit avec William Mendez un livre sur ses expériences, intitulé UFO Contactez à Pascagoula, publié en 1983 et réédité en 1987.
En 1976, la RAI supplémentaire produit et diffusé un film TV en deux parties directement inspirées par les événements de Pascagoula.
Le soir du 11 octobre 1973, Charles Hickson (42 ans) et Calvin Parker (19 ans) pêchaient dans une propriété abandonnée par l'artisan Shaupeterel dans le fleuve Pascagoula (Mississippi).
Ils virent approcher une nef ovale de plus de trois métros de diamètre émettait sur ses lumières intermittentes de couleur bleu.
Les pêcheurs furent enlevés et emportés à l'intérieur de la nef où ils furent examinés par un œil mécanique évoquant un scanner ; Charles Hickson a toujours été le témoignage le plus accessible aux enquêteurs et aux médecins jusqu'à sa mort en 2011.
Parker, de son côté, a eu la sensation de vivre une expérience horrible. En fait, il a déclaré qu'il se souvenait de moments fragmentaires de l'observation, jusqu'à ce qu'en 1993, lorsqu'il a réalisé une régression hypnotique pratiquée par Budd Hopkins, spécialiste de l'étude des enlèvements.
Parker affirme qu'il a des souvenirs de l'enlèvement et que d'autres choses se sont produites après.
Fruit de ces sessions, publiée en 2018 sur le livre Pascagoula – The Closest Encounter : My Story.
"Ma vie sur Terre va bientôt se terminer, j'ai eu beaucoup de problèmes de santé, et je souhaite témoigner, avant de quitter la Terre, des communications ou des visions que j'ai eu en relation avec mes expériences avec les ovnis".
"Certaines choses ont tout simplement la marque de la vérité, cet incident l'avait. J'habitais dans l'Est du Tennessee au moment de la "vague" de 73, et presque toute notre communauté avait été témoin de douzaines d'observations indiscutables, ou plus, y compris une par moi-même, mon épouse, un de nos employés, et un jeune garçon adolescent stupéfait, qui a observé un objet pendant dix minutes ou à peu près."
Je ne vais pas essayer de me mettre en avant devant quiconque, parce que franchement je ne suis pas intéressé par ce que d'autres pensent au sujet de cet incident, mais à la minute où j'ai entendu l'histoire de Hickson, j'ai senti que c'était un compte rendu réel d'une expérience véritable."
"J'espère sincèrement que la "voix" qu'il prétend avoir entendue plus tard lui indiquait la vérité pour ce qui concerne nous aider."
Ci dessus: e-mail reçu par l'auteur de ce site, 2003.
Un motif de la détresse du Dr. J. Allen Hynek était le cas d'enlèvement de Pascagoula. Bien qu'Allen Hynek n'ait pas aimé l'idée que des êtres extraterrestres enlèvent vraiment des gens, il a étudié ce cas et il ne put rien faire d'autre que d'être convaincu par la sincérité évidente des deux témoins.
Le 10 octobre 1973, quinze personnes différentes, y compris deux policiers ont rapporté qu'ils ont vu un grand OVNI argenté volant lentement au-dessus d'un chantier de logements à St. Tammany, Nouvelle-Orléans, Louisiane. C'était juste une observation d'OVNI de plus, sauf que le jour suivant un autre événement susciterait un émoi à l'échelle du pays, quatre-vingt-dix miles à l'est.
Charles Hickson, 45 ans, a été élevé dans une ferme, a obtenu son diplôme de lycéen et est allé au Collège. Il s'est intéressé au métier de charpentier et puis à l'ébénisterie. Il a passé 8 ans ou probablement plus en tant qu'assembleur dans la construction navale, travaillant par la suite en tant que contremaître. Il est également un soudeur certifié. Il était marié et avait trois enfants. La nuit du 11 octobre 1973 il est allé pêcher avec Calvin Parker, 18 ans, lui aussi de la ville de Gautier, Mississippi, près de la zone de chantier naval de Shaupeter. L'endroit était un chantier naval abandonné le long du fleuve Pascagoula, à l'extrémité Ouest du Sud du Mississippi. Les deux hommes avaient l'intention d'essayer leur nouvel équipement de pêche, mais avaient pris peu de poissons et étaient sur le point de rechercher un meilleur emplacement.
C'est à 19:00 alors que la nuit était très sombre, que leur attention fut d'abord attirée par un "fort bruit de glissement" derrière eux. Ils se sont tournés pour voir la source de ce bruit, et furent stupéfaits et terrifiés en voyant un objet gris en forme de ballon de rugby ou d’œuf, avec un dôme, environné d'une brume luminescente bleue, flottant vers eux. Ils ont estimé que l'objet faisait de 30 à 40 pieds de long, 8 à 10 pieds de haut, "la taille d'un gros camion" mais "sans aucun rivets ni boulons" comme s'il était fait d'une seule pièce. Il avait deux fenêtres et deux lumières bleues sur l'avant. Il planait à peine à quelques pieds au dessus du sol, et à 40 pieds de la rive, au dessus d'une décharge couverte de carcasses de voitures.
Alors qu'ils regardaient, une trappe ou une porte est apparue, et une lumière brillante s'est déversée dehors. Un instant plus tard trois entités étranges ont flotté juste au-dessus de l'eau droit vers les deux hommes.
Bien que les êtres aient eu deux jambes, ils ne les ont pas déplacées, ils ont simplement flotté au dessus du fleuve pour le traverser avec leurs jambes collées ensemble. Les exagérations postérieures des médias ont déclaré que les êtres avaient une seule jambe, mais ce n'est pas exactement ce que le témoin avait dit.
Parker et Hickson ont décrit les êtres comme ceci :
"...environ cinq pieds de haut, des têtes en forme de balle de fusil, sans cou, une fente comme bouche, et là où seraient normalement le nez et les oreilles, ils avaient des objets mince et coniques qui sortaient, comme les carottes sur un bonhomme de neige. Ils n'avaient pas d’œil, étaient gris, avec une peau plissée, des pieds ronds, et des mains comme des griffes."
Hickson a également déclaré ceci :
"Ils n'avaient pas de vêtements. Mais ils avaient des sortes de pieds... Leurs pieds étaient plus ou moins comme une chose ronde au bout de la jambe, si on peut parler de jambes... Fantomatiques et pâles avec une peau froissée, et des projections coniques là où le nez et les oreilles se trouvent normalement... Calvin est devenu hystérique."
Et Hickson a plus tard fournie cette description plus détaillée :
"Leurs têtes sortaient directement aux épaules, ils n'avaient aucun cou, et leurs nez saillait d'environ 2 pouces. Pour oreilles ils avaient quelque chose de semblable au nez. La bouche était juste une fente. Les bras ont ressemblaient a des bras humains mais étaient trop longs comparés aux proportions du corps. Les mains étaient comme des mitaines, et il y avait un pouce (Hickson compara aussi les mains a des pinces du type pince de crabe, et les exagérations et confusions de la presse ont transformé les griffes en des pinces de robots). Les jambes sont demeurées ensemble et les pieds ressemblaient à des pieds d'éléphants. Le corps entier était ridé, et ils pourraient avoir eu des yeux mais je ne pouvais pas le dire en raison des plissements de la peau. Les êtres avaient un peu plus de 5 pieds de haut."
Hickson a également indiqué que les "bouches" des créatures ne se sont pas déplacées même lorsqu'elles ont semblé communiquer en émettant des bruits de ronflement.
Les trois êtres ont approché les hommes à une vitesse étourdissante, deux d'entre eux ont saisi Hickson et il a ressenti une sensation cuisante dans son bras gauche. Quand ils ont mis leurs bras sous les deux côtés de son corps pour le soutenir il s'est senti paralysé et engourdi. Il a perdu toute sensation, y compris celle du poids, et s'est rapidement évanoui, alors que les deux entités le portaient à l'intérieur du vaisseau. Avant de s'évanouir, il avait pu voir la troisième créature saisissant Parker, et l'adolescent s'évanouissant également transporté vers l'objet.
Il a été transporté, flottant, vers une pièce nue brillamment éclairée à l'intérieur de l'OVNI. Il ne pouvait pas voir d'où la lumière venait. Il ne pouvait toujours pas se déplacer, bien qu'il soit resté conscient.
Les entités l'ont placé dans une position étendue de 45 degrés, toujours "flottant" en l'air, et un instrument qui a ressemblait à un "grand œil" est sorti d'une paroi, a flotté en l'air jusqu'à 20 centimètres devant le visage de Hickson et a balayé son corps dans les deux sens avec grande précision, comme s'il le scannait ou le photographiait. Les êtres ont retourné son corps d'un côté à l'autre plusieurs fois, comme pour s'assurer que cet "œil" "photographie" son corps entièrement. L’œil" a ensuite disparu à nouveau dans le mur, où il n'était plus visible.
A ce moment Hickson ne pouvait pas voir que les êtres qu'il pensait être derrière lui, il ne pouvait pas faire fonctionner sa bouche. Il a été laissé, flottant, alors que les êtres partaient de la salle, probablement pour examiner Parker.
Cet épisode duré quelque chose comme 15 et 40 minutes, Hickson n'est pas du tout sûr de la durée. Il a été totalement convaincu que les êtres sont allés dans une autre pièce examiner Parker.
Puis les êtres sont à nouveau entrés dans son champ de vision. Deux d'entre eux ont traîné Hickson en le soutenant, hors de l'objet, avec ses pieds traînant sur le sol, à l'endroit où ils l'avaient enlevé sur la berge du fleuve et l'ont laissé tomber négligemment sur le sol : ses jambes se sont dérobées et il est tombé. Il a recherché des yeux Parker, et l'a vu qui se tenait immobile avec ses bras tendus comme s'il était en état de choc.
Parker qui avait perdu et repris conscience à plusieurs reprises, se rappelait avoir été emmener vers le vaisseau, avoir entendu un bruit de sifflement et un déclic, voyant alors la lumière de l'intérieur juste avant qu'il ait été ramené en flottant au dehors. Il a été laissé, debout, sur la berge, ne pouvant pas se déplacer, et regardant vers le fleuve.
Hickson a rampé vers Parker, qui pleurait et semblait très choqué, mais alors il s'est rendu compte qu'il pouvait se tenir debout. Hickson a encore entendu le bruit sifflant ou soufflant ("zipping sound"), s'est tourné et a encore vu les lumières clignotantes bleues qui ont attiré son attention au début. Il a vu l'objet filer vers le haut et disparaître à environ 50 pieds "en moins d'une seconde."
Hickson et Parker se sont reposés dans une voiture pendant les 45 minutes suivantes, calmant leurs nerfs fortement éprouvés, essayant de décider quoi faire après. Hickson a bu du whiskey pendant cette conversation dans la voiture.
Quand les deux hommes ont commencé à retrouver leur calme, ils étaient incertains quant à ce qu'ils devraient faire. Peu disposé à rapporter leur expérience traumatisante, ils se sont tout de même sentis obligés d'en parler à quelqu'un : ils étaient vraiment convaincus que le gouvernement pourrait vouloir apprendre, ou devait apprendre, ce qu'ils ont considéré comme une invasion extra-terrestre en bonne et due forme de notre planète.
Parker a suggéré qu'ils contactent les militaires. Ainsi en dépit de la crainte du ridicule, Hickson a localisé un téléphone payant et a appelé la base aérienne de Keesler à Biloxi, 30 miles à l'ouest de Pascagoula.
Un sergent de cette base lui a dit que l'Air Force ne s'occupe pas de rapports OVNIS, et leur a conseillé de signaler leur problème au bureau de leur shérif local. Effrayé par la réaction qu'ils pourraient obtenir de la part des forces de l'ordre, ils ont choisi à la place de se rendre en voiture à leur journal local le Mississippi Press Register.
Parker, qui conduisait, est sorti en expliquant à Hickson qu'il y avait une horloge dans le bâtiment et qu'il voulait savoir quelle heure il était. Trouvant le bureau du journal fermé, ils ont décidé de raconter leur histoire bizarre au shérif, après tout. Ils ont appelé le bureau du Shérif du comté de Jackson, dirigé par Fred Diamond, où son adjoint le Capitaine Ryder, qui a pris l'appel, les a invités à venir lui parler en personne car il se rendait compte en raison de la tonalité alarmée de leurs voix que quelque chose d'important s'était produit. Ils ont été interrogés exhaustivement.
Alors que les deux hommes étaient toujours dans le bureau du shérif, un ancien pilote a appelé et a indiqué qu'il a vu un OVNI à environ 08:00 pm près du fleuve Pascagoula. Un ancien conseiller de la municipalité et plusieurs autres personnes ont également rapporté plus tard leurs observations.
Trois personnes différentes, restées anonymes, qui circulaient en voiture sur la route 90 non loin ont appelé le bureau du Shérif pour signaler une lumière bleue étrange à l'emplacement où les deux hommes ont été enlevés.
28 ans plus tard, un témoin additionnel se présente, selon le journal "Northeast Mississippi Daily Journal" du 21 octobre 2001. Il y a même lieu de croire, puisqu'il était l'un des trois passagers d'une voiture ayant observé cet OVNI ou un OVNI depuis la route 90, que ce témoin soit tout simplement l'un des trois personnes qui ont contacté par téléphone et de façon anonyme le Shérif Ryder comme mentionné ci-dessus.
Deux jours après les événements, un météorologue de Colombia, retraité de l'US Air Force, a signalé qu'il avait capté un écho radar étrange le même jour: il a pensé d'abord que c'était un avion, mais a ensuit constaté que l'objet est resté quelques instant en vol stationnaire et que son radar avait alors été complètement brouillé.
Il y a eu une autre confirmation indépendante possible : à 9:00 pm après avoir regardé la TV, Larry Booth de Pascagoula s'est levé pour vérifier sa porte d'entrée avant de se mettre au lit. Il a noté un objet énorme avec des lumières rouges en rotation planant à 8 10 pieds au-dessus d'un réverbère. Il a pensé que c'était un engin expérimental testé par la base militaire locale.
Cinq jours après l'abduction de Pascagoula, un homme a rapporté à la police qu'il conduisait sur la route inter-états 10 entre Mobile, Alabama et Pensacola, Floride, à juste environ soixante ou soixante-dix miles à l'est de Pascagoula, quand son petit camion a été attaqué par un objet venu du ciel et "aspiré" à l'intérieur de cet OVNI, où il aurait été examiné par six petites entités.
Juste quelques semaines après l'expérience de Parker et de Hickson, des pêcheurs et les garde-côtes ont joué à "cache-cache" avec une certaine sorte d'objet métallique sous-marin avec un éclairage ambré dessus, à l'embouchure du fleuve Pascagoula. Ils ont essayé de pousser l'objet qui était assez proche pour le contact avec un crochet de bateau, mais il arrêtait alors sa lumière, s'écartait à une distance sûre, et rallumait alors encore sa lumière. Il a disparu après environ quarante minutes. La Marine des USA a étudié le cas sans tirer de conclusion et sans avoir trouvé une explication claire.
En outre, des années plus tard, des contes indiens antiques d'un vieux journal d'explorateur du 17ème siècle ont été mentionnés : des esprits d'Indiens de Pascagoula qui se seraient noyés dans le fleuve sont censé être entendus chanter et marcher sur l'eau, ils étaient censés être ceux d'un groupe d'Indiens menés par une déesse du fleuve qui était fâchée par la conversion forcée de la tribu au christianisme au 16ème siècle. Elle aurait envoyé la tribu entière marcher vers le fleuve et s'y noyer, en chantant.
Les deux hommes se sont présentés au bureau du shérif à 22:30. Ils ont apporté avec eux deux poisson-chat, seule sorte de preuve apparente de l'histoire qu'ils avaient sous la main, pour montrer qu'ils avaient pêché plus tôt dans la soirée. Apprenant qu'un des hommes avait bu, le Shérif Fred Diamond a ordonné à ses adjoints d'administrer une analyse du souffle. Tout à fait naturellement le shérif qui a entendu la première fois l'histoire des témoins a pensé que c'était une sorte de canular, et pour savoir la vérité, il a mis Hickson et Parker dans une salle qui était équipée discrètement de la possibilité de faire un enregistrement sonore, il espérait ainsi que les deux hommes se démasqueraient, et indiqueraient à leur insu pourquoi ils venaient faire ce récit si étrange.
L'enregistrement de leur conversation à ce moment-là a indiqué que les deux hommes ont été véritablement effrayés par leur expérience, le trauma émotionnel ayant été si grand pour Parker que, après que Hickson soit parti de la salle, il a commencé à prier. Finalement il souffrit d'une crise de nerf en raison de cette expérience.
Le Shérif adjoint le Capitaine Ryder a indiqué : "après que j'ai entendu la bande, je les ai crus. S'ils avaient menti, ils devraient devenir acteurs à Hollywood, parce qu'ils sont alors des comédiens hors pair." Sur la bande, Hickson pleurait : "oh mon Dieu qu'est ce qui m'est arrivé ? Je n'ai jamais rien vu de pareil dans toute ma vie... Je suis en train de devenir fou... Pourquoi est-ce que ça m'arrive à moi ? J'ai fait la guerre et je n'ai jamais eu aussi peur !"
Deux heures d'interrogatoire impitoyable ont suivi, mais Hickson et Parker s'en tenaient fermement à leur histoire, et ont tous les deux insisté pour qu'on les fasse passer au détecteur de mensonges. Ils ont également insisté sur le fait qu'ils ne voulaient aucune publicité. Parker qui tremblait, était presque incapable de se contrôler, et semblait extrêmement secoué par l'interrogatoire.
Hickson a indiqué qu'il avait ressenti que les êtres agissaient "comme des robots," effectuant des actes sur eux selon une programmation précise. Il a estimé que les créatures n'avaient eu aucune intention de les faire souffrir, mais il avait eu peur qu'elles aient voulu les enlever définitivement. Il était convaincu qu'il avait vécu le prélude d'une invasion étrangère complète de la planète et que les créatures allaient revenir ou continuer à observer la planète et à étudier ses habitants.
Hickson, bien qu'il fasse des cauchemars récurrents, et ait des accès de terreur en repensant à ce qu'il avait vécu, s'en sortait avec moins de traumas que Parker, et pouvait travailler avec les enquêteurs qui souhaitaient vérifier la vérité de son expérience. Une séance de détecteur de mensonge de 2 demi-heures, donné par un opérateur de ce genre d'appareils fortement sceptique quant aux "soucoupes volantes," a déclaré que Hickson disait la vérité.
Plus tard, le debunker Philip Klass a indiqué que l'opérateur du détecteur de mensonge n'était pas encore certifié et n'avait pas fini sa formation. Un point notable à porter au crédit de Philip Klass est que le test a durée une demi-heure alors que de nos jours ce genre de test dure au moins une journée. Mais Klass passe sous silence le fait que ce sont les deux hommes qui ont demandé à passer au détecteur de mensonges, et que comme le veut la croyance populaire ils étaient bien entendu persuadés que ce genre d'appareil détecterai effectivement sans contestation le mensonge ou la vérité, et n'avaient pas de raison de prévoir un manipulateur inexpérimenté ou un protocole de test qui ne serait pas fiable.
Hickson et Parker sont allés travailler le jour suivant. Ils reçurent sur leur lieu de travail un appel téléphonique du bureau du Shérif, leur demandant de se rendre au poste parce que l'endroit grouillait de journalistes. Hickson a interrogé le shérif au sujet de sa promesse non tenue de ne pas ébruiter l'histoire.
Le shérif a répondu n'a pas ébruité l'histoire mais quelqu'un dans son service devait l'avoir fait. Tandis qu'ils en discutaient au téléphone, l'agent de maîtrise de Hickson, Johnny Walker, entendait leur conversation et dit à Hickson de prendre un avocat parce qu'il pourrait gagner de l'argent avec son histoire.
Walker prit la liberté de contacter l'avocat de la compagnie qui était également son beau frère, un attorney du nom de Joe Colingo. Colingo est arrivé pour accompagner ses nouveaux clients au bureau du Shérif. Le shérif Diamond a indiqué à Colingo que son département n'avait pas de détecteur de mensonges.
En attendant Hickson était inquiet de penser que lui-même et Parker pourrait avoir été irradiés par l'objet. Ils ont été conduit par Colingo et le détective Tom Huntley à l'hôpital, où ils ont appris que l'hôpital n'a pas d'équipement de détection de contamination radioactive.
Le détective Huntley a alors contacté Keesler AFB, et le groupe s'est rendu à cette base aérienne où un groupe de médecins sous conditions sécurisées a examiné Hickson et Parker. Leur rapport médical indique que les deux hommes étaient dans un état grave de stress mental, dû à une expérience traumatique, et que le récit des hommes est probablement correct, et qu'aucune exposition a des radiation n'a été trouvée.
Alors les deux ont été interrogés par tous les membres du commandement de la base au sujet de la rencontre. Plus tard la même après-midi Hickson, Parker et le père de Parker ont rencontré Colingo dans son bureau et ont élaboré un contrat. Les débunkers ont plus tard affirmé que ce fait est preuve que l'histoire était un canular, mais bien au contraire Hickson a peu après chassé Colingo pour la raison l'avocat était seulement là pour faire de l'argent, et aucun des deux hommes n'approuva cela.
L'Organisation de Recherches sur les Phénomènes Aériens (APRO), fondée en 1952, a envoyé le professeur James Harder l'université de technologie de la Californie dans le Mississippi pour étudier le cas ; J. Allen Hynek, qui venait de quitter son poste de conseiller OVNI de l'US Air Force parce qu'il ne voulait plus mentir au public à propos des OVNIS, est également arrivé.
Ensemble ils interviewent les témoins. Puis Harder a employé la technique controversée de la régression hypnotique sur Hickson, mais il a dû arrêter la séance parce que Hickson était terrorisé. Il a aussi estimé que Hickson disait la vérité au sujet de l'expérience, il a dit : "je crois leur histoire en raison de la panique absolue qu'ils ont montrée pendant la régression hypnotique. Un sentiment de terreur extrême est pratiquement impossible à simuler sous hypnose." Hynek et Harder ont tous deux considéré l'histoire des deux hommes comme vraie. Avant que J. Allen Hynek ne parte le jour suivant, il a dit à la presse que les deux hommes étaient "absolument honnêtes... Ils ont eu une expérience fantastique." Et Hynek plus tard a été cité tenant ces propos : "il y avait là de façon certaine quelque chose qui n'était pas terrestre."
Tous ce qui ont eu affaire à Hickson et Parker au lendemain de la rencontre ont été convaincus que les deux hommes disaient ce qui était au moins pour eux l'exacte vérité.
La presse locale avait publié l'histoire ; rapidement suivie par les services de newswires comme l'UPI, et en quelques jours la rencontre de Pascagoula faisait les gros titres des grands médias partout le pays.
Le télégramme de la United Press International (UPI) rapporte les événements, avec déjà une première distorsion.
Un article du journal Crescent News de cette époque vous permettra de constater les événements rapportés dans la presse.
Hickson révélera plus tard qu'il a refusé une grande somme d'argent offerte s'il acceptait de cautionner un livre et un film basés sur son expérience.
Le cas a reçu une attention nationale par la télévision, et Hickson est apparu dans l'émission de Dick Cavett et tous deux passèrent au Mike Douglas Show. Le 15.10.1973, les Nouvelles du Lundi de NBC TV ont couvert les événements dans une nouvelle de 5 minutes, sous le titre "des observations d'OVNIS," y compris un film d'un OVNI pris dans l'Ohio par le caméraman de télévision John Getter de WKTF-TV à Dayton, et le journaliste John Chancellor a couvert la rencontre de Pascagoula : il a rappelé l'histoire des hommes comme "3 visiteurs de l'espaces ont enlevé Hickson et un ami à l'intérieur de leur vaisseau spatial." Calvin Parker a été interviewé et il a décrit les sons émis par les êtres. Hickson a décrit leur apparence physique, et le Dr. Harder a énoncé qu'il croit que leur expérience était vraie. Le reportage TV conclu que la véracité de l'histoire est inconnue et que les téléspectateurs devraient juger par eux-mêmes.
En 1976, trois ans après, le Dr. Bast de l'hôpital Harvard de Detroit a effectué encore d'autres tests psychologiques avec les deux hommes. Il a conclu que ni l'un ni l'autre d'eux ne souffre de quelque problème de comportement psychotiques, d'hystérie ou de problème cervical ou nerveux. Il n'a pu trouver aucune preuve d'un syndrome de "folie à deux," un comportement dans lequel un sujet atteint de folie peut exercer une sorte de contamination sur une autre personne.
Des recherches tardives par Joe Eszterhas du magazine Rolling Stone ont fournies des informations additionnelles. L'emplacement d'atterrissage de l'OVNI était en pleine vue de deux cabines de péage fonctionnant 24 heure sur 24, et ni l'un ni l'autre des opérateurs n'ont rien vu. En outre, l'emplacement était dans la zone de caméras de sécurité du chantier naval voisin d'Ingalls, et les caméras n'ont rien montré pour cette nuit. Mais des doutes sérieux peuvent être émis sur ces recherches tardives : par exemple, elles affirment que les automobilistes de la route 90 voisine devraient avoir vu la lumière bleue la nuit ne l'auraient pas vu. C'est tout simplement faux, et le Sherrif Diamond a expressément répondu à cette allégation en rappelant que son bureau a reçu réellement trois rapports anonymes d'automobilistes qui ont vu la lumière bleue là où les deux hommes ont été enlevés, à quelques cent yards de la route.
A la recherche de quelques informations sur Joe Eszterhas, je me suis vite rendu compte avec stupéfaction, que le type de journalisme qu'il avait pratiqué dans les années 70 au sein de Rolling Stone avant de devenir scénariste à Hollywood était à l'origine de l'expression "gonzo journalism." Il n'y là pas lieu de devoir choisir entre le sérieux de J. Allen Hynek et des policiers, et les "enquêtes" d'un tel journaliste. [A propos de "gonzo journalism : " étant moi-même un musicien rock, je ne peux tout simplement pas résister à citer ceci : "Rolling Stone matérialise ce que Frank Zappa disait du journalisme rock : des auteurs ne sachant écrire interviewent des musiciens ne sachant pas parler pour des lecteurs qui ne savent pas lire."]
L'affaire ne s'est aucunement arrêtée là pour Charles Hickson. Des années après, en toute discrétion, il expliqua qu'il était toujours en contact avec les êtres.
Son fils Eddie, à l'âge de 36 ans, expliqua que Charles Hickson voyait un objet plat, gris, de la taille d'une pièce de monnaie, ... avant qu'il ne reçoive des messages télépathiques.
Hickson continuait à subir des tests psychologiques nombreux car il avait eu au moins deux graves crises mentales. Il eut l'occasion de pratiquer à nouveau des séances de régressions hypnotiques, cette fois de nouvelles images montèrent à la surface : apparemment, il y avait des êtres qui semblaient humains, derrière une vitre dans le vaisseau, qui regardaient passivement les trois créatures étranges qui scannaient Hickson.
C'est alors qu'il pensa plus nettement que ces trois créatures étranges étaient en fait des "robots" en ce sens que les vrais occupants du vaisseau seraient ceux d'apparence humaine. Mais les enquêtes à ce moment étaient très discrètes, Hickson ne contactait aucun média et il semble difficile de faire toute la lumière sue ces séquelles.
Il raconta son expérience dans un livre, et lors d'un congrès d'ufologie dans sa région. Il expliquait : "Je sais que ces choses sont étranges et je ne m'attends pas à être cru, mais j'espère qu'un jour vous y croirez." Eddie Hickson n'a jamais pensé que son père puise être fou. Il témoigne de ce que son père avait souvent refusé des montants substantiels pendant des années, parce qu'il avait peur que s'il acceptait de l'argent plus personne ne le croirait. "Je sais au plus profond de mon cœur et de mon esprit que mon père n'a pas inventé ce qu'il a raconté."
Le cas de Pascagoula est présenté par beaucoup de sceptiques et certains ufologues comme étant un canular avéré. L'explication est principalement basée sur le fait qu'il y avait eu d'autres personnes dans le secteur près au fleuve de Pascagoula à ce moment mais personne n'aurait rien vu ou entendu. On propose que s'il y avait vraiment eu un tel objet avec une lumière lumineuse, plus de personnes que seulement Hickson et Parker l'auraient vue. C'est exact, et il y a justement bien eu d'autres témoins dans les environs selon le Shérif Diamond.
Le Dr. Robert O'Connell, un astrophysicien du LSU, a été en désaccord avec Hynek. "Il y a probablement une certaine explication mondaine pour expliquer ce cas et pour probablement tous les cas d'OVNIS," déclara-t-il. O'Connell a indiqué qu'il était sceptique pour la plupart des rapports d'OVNI, particulièrement le cas de Pascagoula. "Je ne le conteste pas nécessairement ce qu'ils disent, cela aurait pu être un canular. Le canular pourrait être à deux niveaux : les témoins eux-mêmes ou quelqu'un d'autre leur faisant une farce." "Ce (genre de rapports OVNIS) est connu pour être des canulars." L'argument ici est que parce qu'il y a des canulars OVNIS "de ce genre," l'affaire de Pascagoula est également un canular.
Pour résumer, la théorie du canular échoue ou est faible sur plusieurs points:
En outre, des aspects basiques ont été oubliés par les instigateurs de la théorie du canular. D'abord, les canulars OVNIS connus tel que les histoires d'Adamski par exemple, n'ont pas complètement convaincu l'entourage du fabulateur, et encore moins des scientifiques. Les fabulations changent avec le temps, de nouveaux éléments étant ajoutés et d'autres éléments étant soustrait à l'histoire par son auteur, ce qui ne se produit pas dans le cas de Pascagoula. En second lieu, les hoaxers tels qu'Adamski ou "Bill" Meier tendent à promouvoir leur canular d'une façon très active, ils font quasiment des "tournées" pour promouvoir leur histoire, écrivent des livres, des lettres, des articles la concernant, ce qui est encore relativement raisonnable, mais, a un certain point ils en construisent ce qui devient rapidement presque une petite religion dans laquelle ils tiennent une position centrale. Aucune de ces indications de canular ne s'applique au cas de Pascagoula.
Cet autre affirmation générale par quelque personne non convaincue peut également être immédiatement écarté : "Leur délire OVNIS-Aliens peut raisonnablement être attribué à la session hypnotique elle-même, fertilisés par des cas de Hill et de Pascagoula." Il convient de noter que dans le cas de Pascagoula, les témoins ont rapporté leur abduction sans aucune aide de régression hypnotique. La régression hypnotique a été exécutée après qu'ils aient rapporté l'histoire avec tous les détails , et n'a ajouté aucune information supplémentaire. La régression hypnotique a seulement mis en évidence que les deux hommes ont ressenti une terreur extrême quand l'hypnotiseur a tenté de rétablir leurs souvenirs des événements. S'il doit être précisé que les histoires d'abduction basées seulement sur des régressions hypnotiques sont douteuses, l'emphase devrait être mise sur les cas où la régression hypnotique n'est pas la source de l'événement. On devrait également noter que la morphologie des étrangers dans le cas de Pascagoula n'a justement que peu de ressemblance avec les "petits gris" avec des yeux noirs en amande et des cous graciles qui hantent les cas "post hypnotiques."
L'aspect des êtres a soulevé plusieurs commentaires indus :
Les deux hommes étaient tellement choqués qu'ils désignaient les êtres comme "les choses" occasionnellement, ce que les médias plus tard ont parfois exagéré en "robots," et l'impression a été renforcé par "les griffes" comme mains, qui deviennent bientôt les "pinces des robots."
De plus, parce que le témoin a déclaré que les deux jambes sont demeurées ensemble, d'autres supporters du "phénomène sociologique" l'ont transformé en "des êtres avec seulement une jambe," proposant alors que l'histoire soit un canular "parce que des êtres extraterrestres avec une jambe, c'est un non-sens morphologique." Je cite : "des êtres à une seule jambe ont été rencontrés dans au moins quatre occasions - Pascagoula; (...) la diversité de l'imagination et de l'utilisation de la licence dramatique vue sous forme de phénomène OVNIS soutient que tout ceci n'est que du théâtre," écrit un auteur.
Un commentaire sceptique dit par exemple "on en revient à Pascagoula... pourquoi Charles Hickson a-t-il choisi des momies de l'espace ?" Mais Charles Hickson n'a jamais mentionné aucune momie de l'espace. La description de "momies" provient d'une lecture ultérieure peu scrupuleuse, interprétant les dessins de plis de la peau des créatures comme étant des bandelettes de momies. Cela a permis à des sceptiques de mettre en parallèle l'événement avec les films de série B du genre classique "le retour de la momie."
Joe Eszterhas exhuma également un épisode peu glorieux dans la carrière de Charles Hickson : il a été apparemment licencié de son poste d'agent de maîtrise aux chantiers navals d'Ingalls, quand des collègues ont indiqué qu'à plusieurs occasions, incapable de leur rendre de l'argent emprunté, il leur aurait offert des promotions à la place. Pour Klass et Eszterhas cela est une preuve suffisante que les deux hommes ont inventé leur histoire d'abduction.
J'ai également localisé un commentateur allemand qui a attaqué le cas d'une façon inattendue : il a écrit que le Dr. J. Allen Hynek n'était nullement un représentant officiel quand il a étudié le cas, mais simplement un amateur d'OVNI qui venait d'ouvrir son club OVNIS (sic) le "CUFOS". C'est là une façon grotesque de présenter les choses : l'auteur ne mentionne simplement pas quelques autres points pourtant bien connus : le Dr. J. Allen Hynek ÉTAIT le scientifique employé par l'U.S. Air Force pour "expliquer" les OVNIS comme étant des phénomènes astronomiques naturel, et il n'était plus dans cette position officielle parce qu'il a découvert que les OVNIS ne sont pas toujours des phénomènes naturels, une conclusion qu'évidemment il ne pouvait pas communiquer aussi longtemps qu'il était le "debunker officiel" de l'U.S. Air Force (et agent de la CIA). Aucun ufologue n'a jamais dit qu'il l'était encore au moment des événements de Pascagoula. Quant au Dr. Harder, le critique allemand affirme que les ufologues font de lui un professeur d'une certaine stature officielle.
La simple vérité est que Dr. James Harder est en effet un professeur de l'université de technologie de Californie, et que je n'ai pu trouver aucune littérature ufologique le présentant comme un officiel. Il est justement présenté comme ni plus ni moins qu'un membre du groupe privé de recherches ufologiques largement respecté, l'APRO. Je n'ai trouvé absolument aucune affirmation fausse par des ufologues que ces deux investigateurs étaient responsables de quelque mission officielle : en 1973, il n'y avait plus absolument aucune enquête scientifique officielle publique sur le phénomène aux US, et c'est de cela qu'il y a matière à s'offusquer.
Martin Kottmeyer, dans son approche sociologique du phénomène OVNI, se demande si l'histoire pourrait avoir été composée par Hickson pour se mettre en avant publiquement : "indépendant des éléments créatifs du récit de Pascagoula lui-même il n'y a rien dans les profils psychologiques de Charles Hickson et Calvin Parker pour suggérer qu'ils soient possédés de ferveur créatrice. Le profil psychologique de Hickson a montré seulement un niveau moyen d'intelligence et de l'imaginativité. A moins que, sans raison, nous lisions une signification dans l'aspect modérément radical de sa personnalité montrée sur l'échelle conservateur-expérimental, il n'y a rien à dans son background de travailleur en extérieur qui indique un besoin contraignant d'expression personnelle."
Le scepticisme se réduit dans ce cas-ci à des attaques personnelles, la présentation de données tronquées, les spéculations basées sur une connaissance déformée du compte rendu des témoins, et des volontés de faire entrer le cas dans les théories pré-établies, de préférence n'impliquant aucun aspect extraterrestre.
Il est évident que des investigateurs, des officiers de police, des médecins de l'Armée de l'Air, les scientifiques qui étaient là et ont parlé avec les témoins ont tous étés convaincus qu'ils ont rapporté des événements qu'ils ont pensé être vrais, et qu'aucun des sceptiques ne s'est confronté le témoin ou n'avait la moindre qualité ou qualification nécessaire pour émettre un jugement.
Une étude pour prouver que toutes les affaires de rencontre du 3ème type seraient des effets de l'imagination indique: "On ne connaît aucune abduction de deux personnes ou plus dans laquelle on a démontré au-delà du doute raisonnable que les percipients ont partagé une expérience identique." Le cas de Pascagoula est justement un tel cas : quoi que ce soit qui ait eu lieu, il n'y a jamais eu la plus légère contradiction entre les comptes rendus des deux hommes.
La rencontre de Pascagoula est un rapport OVNI intéressant. Bien que l'observation et l'enlèvement ne soient que le récit de deux témoins, il y a bien eu là plusieurs autres observations d'objet volant peu communs la même nuit. Les deux hommes n'ont jamais enjolivé leur histoire et elle est toujours restée identique, aucune explication triviale crédible n'a été offerte pour ces événements étranges de la nuit du 11 octobre 1973. Ceci me conduit à penser qu'il y a une possibilité raisonnable que ce qui s'est produit cette nuit là pourrait être exactement ce que les deux hommes ont rapporté.
WLOX - 2019
PASCAGOULA, MS (WLOX) - Un OVNI et un enlèvement extraterrestre sur la rivière Pascagoula :
vous avez peut-être entendu cette histoire des années 1970.
Aujourd'hui, 45 ans plus tard, pour la première fois, un témoin se présente en disant qu'elle a vu cette rencontre extraterrestre.
Octobre. Le 11 septembre 1973, Calvin Parker et Charles Hickson, aujourd'hui décédé, ont déclaré que, pendant leur pêche, depuis un potons, ont été emportés dans un engin spatial, examiné puis ramenés à l'endroit de leur enlèvement.
"Cela a fait peur de vivre cela", a déclaré Parker. "J'ai encore quelques cauchemars à ce sujet. Je pense vraiment que j'ai été enlevé par une sorte de forme de vie d'une autre planète."
L'histoire de Parker et de Hickson a fait connaître Pascagoula dans le monde entier.
Dr. Chris Wiggins et la Jackson County Historical Society travaillent à placer un marqueur historique de l'autre côté de la rivière à partir de l'endroit où l'enlèvement présumé s'est produit.
"Il est temps de faire ressortir ces choses et d'être fier de notre héritage parce qu'il en fait partie", a déclaré Davis.
La même nuit d'octobre 1973, non loin de l'endroit où le marqueur sera placé sur la rive est de la rivière, Maria Blair attendait avec son mari Jerry Blair qu'il parte sur un bateau pour travailler au large des côtes.
Ce qu'elle a vu cette nuit-là, c'est quelque chose qu'elle dit pour la première fois publiquement.
« C'était une nuit très chaude, et il était préférable de s’asseoir dans la voiture et d’attendre que le capitaine arrive là-bas », a déclaré Blair.
Alors qu'ils attendaient, Jerry s'endormit et Maria vit ce qu'elle décrit comme étrange, une lumière bleue étale en va-et-vient.
"En regardant le ciel j'ai vu vu venir, la lumière bleue juste au-dessus de l'endroit où ils ont été enlevés."
À l'époque, elle pensait qu'il s'agissait d'un avion ou d'un hélicoptère.
Selon Maria Blair, la lumière bleue a continué à bouger, sans son perceptible, pendant environ 30 minutes, jusqu'à sa disparition.
« Nous avons entendu, quelque chose qui est tombée dans l’eau, c’était une éclaboussure bruyante », a déclaré Blair. « L’eau ondulait, et quand j’ai regardé j'ai vu comme une personne dans l’eau. »
Maria Blair ne comprenait pas ce qu'elle a vu dans l'eau et le lendemain, quand elle a entendu parler de ce que Parker et Hickson avaient dit au département du shérif du comté de Jackson, elle comprit qu'elle avait pu assisté à l'enlèvement de deux hommes par un ovni.
Bien qu'elle croyait avoir vu ovni, elle n'en a jamais parlé à personne, sauf à sa famille. Le mari de Maria Blair voulait qu’elle garde le silence.
Après avoir vu un récent article des médias sur l'enlèvement, Maria Blair a eu finalement le courage de se manifester. Elle a déclaré que sa motivation était d'accorder la validation de l'histoire de Calvin Parker et de Charles Hickson.
En 1973, Maria Blair et Calvin Parker ont été séparés par une rivière.
Maintenant, avec un secret de 45 ans emporté sous le pont, Maria Blair a rencontré Parker face à face pour la première fois au même endroit sur la rivière Pascagoula où l'enlèvement présumé s'est produit.
Il n'a pas fallu longtemps pour que la conversation se tourne vers ce qui les a rassemblés.
L'histoire de Parker a été remise en question la plus grande partie de sa vie. Il a dit qu'il avait perdu tout espoir de présenter un témoin, mais maintenant que Maria Blair et lui-même ont tous deux un sentiment de soulagement.
« Je peux maintenant mettre mon esprit en paix pour dire ce que je savais », a déclaré Maria Blair.
« Avant de mourir, j’aurai au moins rencontré une personne qui s’est présentée pour me rassurer », a déclaré Parker.
« C’est stupide de regarder dans le ciel, toutes ces étoiles qui ont des planètes autour d’elles, et de penser que nous sommes la seule vie », a déclaré Parker.
Il est prévu de dévoiler le monument commémoratif sur les rives de la Pascagoula en juin, qui rappellera : « L'histoire de l'ovni de Pascagoula qui demeure la mieux documentée sur les enlèvements pratiqués par des aliens ». (Source : WLOX - 2019)
L’incident de Pascagoula, État du Mississippi, du 11 octobre 1973 a eu un gros retentissement au cours des années soixante-dix et dans les décennies suivantes. [Cf. Éveil Homme]
Le livre de Calvin Parker, paru en 2018, remet en lumière ce dossier classique. Et alors que paraît l’édition française, un chercheur de premier plan se penche à nouveau sur le cas : Kathleen Marden, auteur et consultante pour le MUFON, spécialiste du cas Betty et Barney Hill, a effectué une séance de régression hypnotique sur Calvin Parker.
Cette séance a eu lieu le 14 Septembre 2019, à l’issue de l’International UFO Congress (Phoenix, Arizona) dans lequel Parker était orateur.
Si le livre lui-même ne l’avait pas déjà démontré, il est clair qu’il existe une actualité du dossier Pascagoula. Deux productions audiovisuelles sont en cours autour de l’incident : un documentaire et une œuvre de fiction inspirée du témoignage de Calvin Parker. Le 13 octobre 1973, J. Allen Hynek, directeur du Center for UFO Studies, prenait un vol à Chicago à destination d’une cité portuaire de l’État du Mississippi, accompagné de James Harder, enquêteur de l’A.P.R.O.
Le jour même, ils rencontraient à Pascagoula Charles Hickson et Calvin Parker, deux ouvriers des chantiers navals qui prétendaient avoir vécu, deux jours auparavant, le 11 octobre 1973, une rencontre du troisième type lors d’une soirée de pêche à la ligne. Les deux enquêteurs purent entendre également le Shérif et les adjoints du Bureau de Police du Comté Jackson, qui avaient longuement interrogé les deux hommes la nuit même de l’incident. Harder et Hynek avaient convaincu les deux hommes de se soumettre à une séance de régression hypnotique, mais dans les deux cas ils furent contraints de mettre fin à la séance après quelques minutes, l’expérience s’avérant trop violente, en particulier pour le jeune Parker, alors âgé de 19 ans.
Dans leurs récits entrecoupés de sanglots, les deux hommes décrivirent avoir été enlevés à bord d’un vaisseau par trois créatures d’apparence robotique, avant d’être abandonnés par leurs ravisseurs sur le lieu de pêche où ils avaient commencé une soirée paisible.
La visite de Hynek et Harder fut le début d’une enquête sur un incident qui s’imposa bientôt comme un classique des cas d’abduction ou enlèvement extraterrestre.
Charles Hickson publia son témoignage en 1983 dans un livre coécrit avec l’ufologue William Mendez. Son livre fut réédité en 2017.
En octobre 2018, soit quarante-cinq ans après les faits, parut le livre de Calvin Parker, aujourd’hui âgé de 64 ans. Ce témoignage contient deux transcriptions intégrales de séances de régression hypnotique, l’une sur Charles Hickson, l’autre sur Parker, vingt ans après l’incident.
Le livre doit être reçu comme une contribution à la réflexion sur les abductions, un des sujets les plus controversés dans la communauté ufologique.
A la date de publication, un deuxième volume de l’histoire de Calvin Parker vient d’être publié simultanément en anglais et en espagnol. Cela a été rendu nécessaire par le volume d’informations nouvelles qui ont été recueillies à l’occasion de la première publication, parue au Royaume-Uni en 2018. De nouveaux témoins crédibles, de même que plusieurs séances de régression hypnotique totalement inconnues du public et jamais publiées jusqu’alors, donnent matière à un nouvel examen du dossier.
Le dernier en date de ces événements est la séance d’hypnose réalisée sur Calvin Parker par Kathleen Marden, une des expertes mondiales sur le cas d’abduction des époux Barney et Betty Hill (19 septembre 1961, New Hampshire). La transcription de cette séance, qui a eu lieu le 14 septembre 2019, retrace en particulier les rencontres successives de Calvin, depuis l’enfance, avec la femelle (alienne) qui apparaît au chapitre douze de ce livre. Elle est intégrée au deuxième volume.
Retour sur l’actualité, une interview récente sur un média français.
Le regard est noyé tel la vue d’une barque sur une rivière embrumée, la voix tremblante évoque le roulement de galets dans le lit d’un cours d’eau. L’oreille est déconcertée par l’accent du Mississippi, et il faut plusieurs secondes pour que les syllabes percent les sens sidérés. En ce mois de mars 2019, on présume que la température est clémente sur la côte du Golfe du Mississippi, mais l’homme porte sur sa chemise de coton une veste en toile à fermeture éclair, et sa tête est couverte d’une casquette vermillon à la gaucherie saisissante. Calvin Parker est ainsi fait, tout d’un bloc, d’une désarmante ingénuité. Timide face à la webcam domestique, voici le jeune homme de dix-neuf ans qui était secoué de sanglots dans les locaux du Bureau du Shérif, cette nuit du 11 Octobre 1973.
Aujourd’hui, derrière des yeux bleu argent, c’est un homme usé par une longue vie de travailleur et un accident cérébral récent qui se présente pour une interview sur un média français, après s’être tenu à l’écart de la presse pendant plus de quarante ans. Le moment évoqué est une interview en début d’année 2019 sur la webradio Ufo Conscience, à l’initiative d’Olivier de Sedona.
Ce trait distinctif du témoin, intrinsèquement incapable du moindre artifice, de toute pose médiatique, traduit avec relief les circonstances spécifiques de l’incident : Deux fondus de pêche, Calvin Parker et Charles Hickson, ouvriers sur un chantier naval, se trouvent embarqués à bord d’un engin extraterrestre, un soir d’octobre, dans une petite ville de l’État du Mississippi. Les deux hommes n’aspiraient alors qu’à savourer quelques heures de détente au bord de l’eau, après une journée éprouvante sous un soleil brûlant.
Une rhétorique « pêche à la ligne » est récurrente tout au long de ce récit d’abduction, dans les interviews de presse (avec Hickson, puisque le jeune Parker s’y était refusé) comme dans les interrogatoires de police de cette nuit-là. Dans un témoignage de nature ufologique, surgissent de façon inopinée, comme jaillies à la surface de l’eau, la limande, la truite tachetée de rivière, et un poisson non identifié, le hardhead, prisé dans cette région. Les deux hommes ne montrent, face aux policiers du comté, aucune fausse pudeur à relater le déroulement de ce début de soirée, avant le moment fatidique. Calvin rapporte qu’à la seconde où les deux hommes, debout sur le ponton, aperçoivent l’objet sous la forme d’une lueur bleutée en suspension au-dessus du sol, Charles Hickson, transi d’effroi, laisse glisser sa canne à pêche dans la profondeur du lit de la rivière. Calvin a ce mot : « C’est comme s’il avait lâché son bébé ».
La rhétorique est à l’œuvre : Un vrai pêcheur ne lâche « jamais » sa canne à pêche…On pourrait à loisir dérouler le fil en surfant (autre métaphore savoureuse) sur un épisode fondateur. On se souvient que l’expression « flying saucer » a été popularisée lorsque Kenneth Arnold choisit cette expression pour décrire le mouvement apparent de l’escadrille d’objets volants « en formation » qu’il observa au-dessus du Mont Rainier, dans l’État de Washington, le 24 juin 1947. Arnold indiqua que les objets volants semblaient rebondir sur l’air, à la manière de « soucoupes » que l’on ferait ricocher à la surface de l’eau. A l’origine de l’ufologie moderne se trouve donc, si l’on peut dire, une imagerie rattachée à des loisirs en bord de rivière. Concédons toutefois que Hickson et Parker se seraient volontiers passés de ce clin d’œil improbable.
Par-delà cette couleur locale et les sourires imprévus de l’Histoire, l’intérêt central du dossier tient à ce qu’il est solidement documenté, indépendamment des contenus spécifiques du livre de Parker.
Pour commencer, le cas Pascagoula est, par son retentissement, emblématique d’un événement majeur, la vague d’ovni de 1973, qui frappa les États-Unis et d’autres régions dans le monde. Dans ce pays, la vague d’observations s’étendit sur près de vingt-cinq États, principalement dans le sud (Golfe du Mexique) et la côte Est, et a été d’une telle ampleur qu’elle motiva une étude de soixante pages du Center for Ufo Studies, publiée en 1976, sous la direction de David Webb (« 1973- The Year of the Humanoid »). Rappelons encore que le fondateur du CUFOS, J. Allen Hynek, prit un vol depuis Chicago pour le Mississippi le lendemain de l’incident.
Il est probable que, cinquante après, la communauté n’a toujours pas pris la mesure de ce contexte. Quel fut la véritable échelle de la vague de 1973 ? Etait-ce effectivement une action concertée de visiteurs étrangers ? Quelle place a effectivement tenu le phénomène d’abduction, lui-même mal connu jusqu’à aujourd’hui, en dépit des travaux de chercheurs assidus, dans les événements de mai à décembre 1973 ?
On connaît l’importance des séquences de temps manquant, qui renvoient à une mémoire « effacée », dont les contenus peuvent être restitués par un travail prudent et patient à-travers des séances successives de régression hypnotique, programmées sur de longues périodes. A la lumière du rapport du CUFOS, il n’est donc pas interdit de faire l’hypothèse que de multiples épisodes d’enlèvement eurent lieu aux États-Unis dans la période considérée qui, s’ils furent recensés, n’ont jamais été explorés en bonne et due forme.
Dans notre pays, très peu d’ouvrages rendent compte de façon détaillée des travaux des principaux chercheurs depuis les années soixante-dix. L’ouvrage de référence incontestable, régulièrement cité mais très peu commenté, probablement du fait de son volume et de sa densité remarquable, est l’étude de Marie-Thérèse de Brosses, ”Enquête sur les enlèvements extraterrestres” (Plon, 1995).
Il est impossible de résumer en quelques mots cette étude monumentale, mais on se bornera ici à souligner que l’auteur y fait largement écho aux travaux des pionniers Budd Hopkins, David Jacobs et John Mack, et quelques autres moins connus du grand public, qui eurent recours à l’hypnose régressive (dès le milieu des années soixante-dix pour ce qui est de Hopkins) en vue d’éclairer les témoignages d’abduction ou plus directement des constatations de temps manquant.
Ce livre mérite largement une réédition, compte tenu de la méconnaissance générale du phénomène. Soulignons qu’à la même période (milieu des années quatre-vingt-dix), furent publiées en France deux traductions majeures, largement ignorées aujourd’hui : ”Enlèvements Extraterrestres : Les témoins parlent” (Editions du Rocher, 1995), traduction de ”Missing Time”, livre inaugural de Budd Hopkins, et la traduction de ”Secret Life”, premier livre de David Jacobs, sous la direction de Jimmy Guieu : ”Les Kidnappeurs d’un autre monde” (Presses de la Cité, 1995).
Le cas Pascagoula, évoqué dans l’un des premiers chapitres du livre de Marie-Thérèse de Brosses, est exemplaire de l’importance des séances de régression hypnotique pour l’élucidation du phénomène, et Thibaut Canuti le reconnaît sans détour dans sa préface, en dépit de réserves de principe. Allen Hynek, James Harder, Leo Sprinkle, Budd Hopkins… Pas moins de quatre noms de référence des recherches sur les abductions se sont succédé dans l’exploration de ce cas. Par son livre, Marie-Thérèse de Brosses fournit un cadre propice pour mesurer des contributions de ces chercheurs. Qu’elle soit remerciée ici.
Dans un chapitre de son livre ”The Eighth Tower”, le fameux auteur et chercheur John Keel décrit ses recherches minutieuses, auprès des témoins et des organes de presse locale, sur les vagues d’observations d’ovnis des années 1966 et 1967. Selon les conclusions de son enquête, ce n’est qu’une faible proportion des cas qui furent rapportés dans la presse locale, et pratiquement jamais à l’échelle nationale aux États-Unis. A chacun d’en tirer une interprétation. De plus, selon les témoins, le compte-rendu publié était considérablement tronqué par rapport à la globalité de l’expérience. Le phénomène des rencontres rapprochées et des abductions est donc probablement d’une ampleur très supérieure au tableau « vendu » au public.
Après la séance d’hypnose de mars 1993, Hopkins avait indiqué à Parker que les souvenirs feraient jour insensiblement, et qu’il pourrait le contacter ultérieurement. Parker perdit les coordonnées de Hopkins dans les dégâts causés par l’ouragan Katrina. Combien d’autres abductés n’eurent jamais eu l’occasion et le privilège d’approcher le chercheur le plus expérimenté sur le sujet, ni aucun autre ? L’expérience de Parker rapportée au chapitre douze confirme un autre élément caractéristique de l’abduction, selon les observations de Hopkins ou Jacobs. Ce dernier assure dans ses ouvrages que de façon générale les personnes abductées subissent le phénomène dès leurs premières années, et que le phénomène s’étire sur des décennies, et qu’il est même intergénérationnel.
L’incident de Cat Island se déroule près de vingt ans après celui de 1973, et la régression hypnotique conduite par Hopkins en mars 1993 ne se contente pas de restituer la rencontre avec la « femme » à bord de l’ovni en 1993. La séance a mis en évidence les corrélations entre les deux incidents distants de vingt ans. Plus encore, cette transcription rendue publique en 2018 jette un éclairage sur ces « épisodes fondateurs » qui prirent place dans les années de la petite enfance (autour de l’âge de cinq ou six ans), et qui sont mis en évidence de façon récurrente dans les explorations de cas par Budd Hopkins, David Jacobs ou John Mack. La transcription de la séance de 1993 à Tampa, Floride, met en évidence les rencontres précoces de Calvin et de son jeune frère avec des visiteurs d’un autre type, et probablement avec la femelle impliquée dans les deux incidents de 1973 et 1993. Comme on l’a signalé, l’experte Kathleen Marden a très récemment approfondi jusque dans l’enfance du sujet l’exploration de ces expériences traumatiques.
Ce cas ne compte pas moins de six séances conduites par divers praticiens. Philip Mantle confiait récemment que l’on est toujours sur la piste des archives complètes d’Allen Hynek sur le dossier Pascagoula. Nul ne sait en effet ce qu’il est advenu de ces précieux enregistrements des brèves séances conduites par Hynek et Harder le samedi 13 octobre 1973, dans les locaux de la direction des chantiers Walker, déjà assaillis de reporters. On ne peut surestimer la valeur de ces enregistrements réalisés près de vingt-quatre heures après les faits. Espérons que ces archives seront un jour localisées.
En 1976, William Mendez, coauteur du livre de Charles Hickson paru en 1983, organisa plusieurs séances de régression avec un hypnothérapeute du nom de Kraus. La transcription, qui se trouve au chapitre sept de ce livre, est reprise du livre de Hickson et Mendez. Alors que Parker était occupé à la rédaction de son manuscrit, on apprit grâce à Peter Robbins, ufologue qui fut longtemps proche de Hopkins, que ce dernier avait effectué une séance d’hypnose avec Parker en 1993. Ce dernier n’en avait aucun souvenir. Le contenu de cette séance, dont Parker n’avait aucun souvenir, porte sur les deux incidents distants de vingt ans. En février 2019, on apprit que Charles Hickson avait voyagé à New York à plusieurs reprises entre 1985 et 1989, pour des séances d’hypnose avec Hopkins.
Les cassettes d’enregistrement de séances en 1985 et en 1989 avec Charles Hickson ainsi que celle de 1993 (avec Parker), ont été transmises à Mantle par David Jacobs, dépositaire des archives de Budd Hopkins (décédé en 2011). A la date où nous écrivons (début juin 2019), Philip Mantle est en train d’effectuer les transcriptions des séances de 1985 et 1989, qui seront intégrées à une édition mise à jour. S’ajoute à cela une séance d’hypnose avec Charles Hickson effectuée en 1978 par Leo Sprinkle, un autre pionnier des recherches sur les abductions, et James Harder, qui avait accompagné Hynek à Pascagoula le 12 octobre 1973. Redécouvert il y a peu, cet enregistrement a été transcrit par Philip Mantle. Il figurera également au volume deux de l’histoire de Calvin Parker. Les chercheurs disposeront donc prochainement d’un corps volumineux de documents dont plusieurs n’ont jamais été explorés. Il serait fécond qu’un chercheur minutieux se consacre à une étude de ces sources multiples.
Un dernier trait distinctif du dossier est l’apparition régulière de témoins crédibles. En 1981, l’enquêteur grec Stefanos Panagiotakis, en une semaine d’escale à Pascagoula, parvint à identifier deux nouveaux témoins, outre une interview avec Emanuel Sigalas, le pasteur d’ascendance grecque qui accompagnait le témoin Ray Broadus pour une réunion de soutien à un groupe d’alcooliques, cette nuit du 11 octobre 1973.
Mike Cataldo rendit son témoignage public en octobre 2001. Retraité de l’US Navy, il avait servi comme sous-officier sur un bâtiment de guerre stationné à Pascagoula en 1973. Il entra en contact en 2001 avec Natalie Chambers, reporter de l’agence Associated Press, qui avait écrit une dépêche à l’époque de l’incident. L’interview de Cataldo par Chambers parut dans le quotidien Northern Mississippi du 21 octobre 2001, et passa largement inaperçue. Paul Harvey, présentateur radio d’audience nationale (The Paul Harvey Show) perçut la valeur de ce témoignage, et consacra à l’article de Chambers une partie de son émission matinale du samedi 27 octobre 2001.
Un nouveau témoin se manifesta à Philip Mantle en 2017 après que ce dernier eut participé à une émission sur Open Minds Radio. Le dénommé Evan avait douze ans en 1973, il vivait avec ses parents sur une ferme dans le comté Jones, limitrophe avec le comté Jackson. Une heure avant l’heure rapportée pour l’incident sur la rivière Pascagoula, le jeune homme et ses parents furent témoins d’un objet qui passa silencieusement au-dessus de la ferme familiale, émettant une luminosité semblable à un éclairage public à vapeur de sodium.
Le témoignage des époux Blair est peut-être le plus saisissant. Il est survenu en janvier 2019 suite aux interviews de Calvin Parker. Un élément stupéfiant de ce témoignage est qu’il corrobore des scènes de l’expérience qui sont décrites dans la séance d’hypnose avec Calvin Parker en 1993. Calvin mentionne dans cette partie de la régression hypnotique un numéro de plaque d’immatriculation correspondant à un véhicule observé sur le bord de la rivière pendant le trajet en voiture des deux hommes. Ce serait un épisode marquant si cette plaque pouvait un jour prochain être associée avec certitude au véhicule à bord duquel se trouvaient les époux Blair la nuit du 11 octobre 1973.
Pas moins de quatre livres ont été consacrés au dossier Pascagoula, le premier étant celui de Ralph Blum, ”Beyond Earth”, lequel fit le déplacement jusqu’à Pascagoula le lendemain du 11 octobre 1973, et qui consacra à l’incident un chapitre complet de son livre publié en 1976. Quelques années plus tard, en 1981, un marin grec, officier radio sur un navire marchand, se trouva en escale forcée au port commercial de Pascagoula. Stephanos Panagiotakis était membre d’une association ufologique en Grèce, rédacteur d’une revue, et il connaissait le dossier Pascagoula depuis l’origine. Son escale ne dura pas plus de sept jours, mais il fut à même d’interviewer de nombreux protagonistes, parmi lesquels un des enquêteurs du ”Mississippi Press”, journal local qui avait largement couvert l’incident. Son livre, paru en Grèce en 1982, fut récemment traduit en anglais et publié en 2018. Le livre de Panagiotakis précéda donc celui du témoin principal, Charles Hickson, coécrit avec William Mendez, paru en 1983 et réédité en 2017, un an avant le présent ouvrage. Ces trois livres sont disponibles aux éditions Flying Disk Press.
Les questions ufologiques ont été mises à l’honneur récemment dans les médias et la production audiovisuelle. Le documentaire de Luis Elizondo, « Unexplained », en partie consacré aux observations par l’USS Nimitz en 2004, a eu une forte audience. En 2018, le documentaire ”Above Majestic”, de David Wilcock, eut un retentissement, y compris dans sa version française. Il y a moins de deux semaines, était annoncé le trailer d’un documentaire « choc » par deux producteurs et réalisateurs américains, John Sumple et Jack Roth, consacré aux abductions et aux procédures d’hybridation supposément pratiquées par les ETs. Ce documentaire, « Extraordinary : The Seeding », a donné lieu à plusieurs interviews de ses auteurs, dont une sur la chaîne YouTube du principal historien de l’ufologie américaine, Richard Dolan. John Sumple prépare une autre production pour 2020 qui sera centrée entre autres sur les travaux de David Jacobs.
Dans le même temps, un documentaire est en cours de production autour du témoignage de Calvin Parker, et parallèlement une autre société audiovisuelle prépare une œuvre de fiction autour du cas Pascagoula. L’actualité autour de ces réalisations autour de l’incident de Pascagoula est largement relayée sur le blog de Flying Disk Press tenu par Philip Mantle. Plus récemment encore, le Québecois Jean-Charles Moyen vient de produire un documentaire-fiction reposant sur sa propre expérience de contact rapproché, épisode survenu dans la petite enfance. Ce documentaire, auquel il est fait largement écho actuellement dans les webmédias, aborde également d’autres aspects du phénomène ufologique. Jean-Charles Moyen est actuellement vice-président du Mufon-Québec.
Charlie Parish, un autre réalisateur, prépare depuis un an un long documentaire sur le thème de l’abduction. Il a rencontré plusieurs fois David Jacobs, s’est entretenu avec Philip Mantle, et il est probable que le cas Pascagoula aura une place de choix dans sa production. Ces événements audiovisuels qui se bousculent entre la fin 2018 et le début 2019 seront l’occasion de revisiter le travail considérable de nombreux chercheurs, souvent inconnus du grand public. Distribuées en langue française, ces œuvres dissiperont de nombreuses confusions autour du phénomène et nourriront utilement le débat.
Calvin Parker est toujours un « fondu de pêche », comme il le rappelle dans les derniers chapitres, et il continue à faire des sorties en barque avec sa femme et ses amis, aux premiers jours de printemps. Réjouissons-nous avec lui de ce que les visiteurs étrangers ne lui aient pas dérobé cette passion d’une vie entière, qui l’aida à surmonter les tourments causés par une fatale rencontre.
La Capsule Temporelle de la Rencontre Rapprochée RR3/RR4 /RR5 de Pascagoula
L'intelligence non-humaine
Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la rencontre rapprochée RR3/RR4/RR5 de Pascagoula.
Les Oliphants

Description des êtres d'après Charles Hickson et Calvin Parker - 1973
La synchronicité des mots et des images
Avec ses éléments formels originaux et ses développements ultérieurs substantiels, sur environ un demi-siècle, l'événement de Pascagoula a permis d'élargir la vision étriquée des cratophanies, réduites à des Rencontres Rapprochées événementielles, suivant la définition du Dr. J. Allen Hynek, résumées par des compte-rendus de notation générale, dévitalisés, et vidés de leurs contenus culturels et de leurs messages polysémiques.
Cette différence interprétative, tronquée, transparait singulièrement avec les 3 êtres kidnappeurs des 2 témoins Charles Hickson et Calvin Parker, identifiés et assimilés, le plus souvent, à des occupants de second rang, plus ou moins robotisés, de l'équipage supposé d'un vaisseau spatial extraterrestre, ... en dépit, du champ sémantique élargi, orienté et précis dont la représentation symbolique de ces 3 êtres kidnappeurs est porteuse ;
leur peau grise et plissée, leurs longs bras (disproportionnés) suggérant la longue trompe des éléphants (fusion de la lèvre supérieure et du nez de l'animal) se terminant semblablement par deux appendices en pointes préhensibles (à la manière des pinces), leurs têtes chauves, leurs pieds en forme de pieds d'éléphant, leurs 3 protubérences coniques pointues, ... qui renvoient à la figuration traditionnelle de l'animal chimérique des éléphants, à 3 ou 4 défenses, véhiculée par les bestiaires fantastiques : l 'oliphant ;
l'oliphant (= l'éléphant = l'elfe = génie de l'air = esprit), est incapable de plier les genoux (comme les 3 êtres kinappeurs des 2 témoins Charles Hickson et Calvin Parker), et il rend la justice avec notamment ses défenses accélérées ou ses pieds en lacérant ou écrasant le condamné à mort ;
les 3 êtres kidnappeurs volants des 2 témoins Charles Hickson et Calvin Parker, représentent ici les bras armés de la justice, et le chiffre 3 (les 3 êtres munis de 3 défenses) qualifie cette justice de céleste/divine (3 = la Sainte Trinité, du Père, du Fils, et du Saint Esprit) qui assure la défense (défense d'éléphant, défense = terme juridique) bienveillante du Père Créateur (les 3 points rouges triangulés pour la perfusion de tranquillisant, est le sceau trinitaire du Saint Esprit = rouge feu) ;
les enlèvements/abductions sont l'expression de cette bienveillance paternelle, ... et les justifient ... comme le souligne le profil de poisson de l'aéronef (poisson symbolisant le Christ), ... en effet, certains poissons, selon les bestiaires ancestraux, protègent leurs nouveaux nés des prédateurs, en les avalant/en les incorporant, provisoirement, dans leur bouche, avant de les rejeter ... le danger passé, ... c'est, ici, le sens précis (incorporation du verbe) esquissé par l'événement/enlèvement et libération des 2 témoins Charles Hickson et Calvin Parker lors de leur Rencontre Rapprochée à Pascagoula, sur les rives du grand fleuve Mississippi (= le grand fleuve = reflet terrestre de la Voie Lactée des Stellaires), le 11/10/1973 ;
L'aéronef de Pascagoula en forme de poisson - croquis de 1973
les couleurs argenté et bleu de l'aéronef de Pascagoula (Pascagoula = mangeur de pain = Bethléem = la maison du pain, nourriture spirituelle, hostie de la Sainte Eucharistie) en évoquant l'inaltérable du métal (argenté) symbolisent l'éternité immuable, de la sphère divine/céleste (bleu)/spirituelle ;
la taille naine, environ 5 pieds/1,50 m de haut, des êtres oliphants renvoie, dans la langue volatile des oiseaux des maitre Gouliards à l'Un, au Père Unique Créateur du Monde.
Le combat avec l'être divin
Le combat de Calvin Parker avec les occupants de l'aéronef est l'équivalent de celui de Jacob, avec l'être divin qui s'opposa à Jacob, et ses blessures rappellent celle de Jacob qui boitait de la hanche, après son face-à-face avec un être divin, au gué du Yabboq/Penuel (= j'ai vu un être divin face à face, et ma vie est préservée, ... d'où la phrase de la créature féminine à Calvin Parker : Vous ne serez plus une menace pour nous ... résultat mélioratif de la purgation/catharsis/purification/libération de son abduction ... figuré par l'exhumation/rejet, du sang noir, projeté sur Calvin Parker, par les yeux, le nez, la bouche et les oreilles de la créature féminine) car, dit-il, j'ai vu Dieu face à face et j'ai eu la vie sauve, ... les blessures symbolisant la peine/nostalgie, résultante du souvenir d'une rencontre rapprochée avec l'ineffable.
Les Nouveaux Prophètes
En résumé, la dimension initiatique/religieuse et messianique de l'événement/cratophanie de Pascagoula est directement confirmé par Calvin Parker qui, après l'incident, de 1993, a été de nouveau en contact avec le même ovni en 1993 (où il fit une pêche surnaturelle et inexpliquée de poissons évoquant le miracle de la pêche miraculeuse biblique du lac de Génésareth), ... lorsqu'il a été volontairement au véhicule rejoindre la même femme qui avait examiné son corps en 1973, avec laquelle il a eu une conversation avec elle en anglais (anglais = le lais/le récit des anges).
L'Être féminin lui a transmis un message religieux, en lui affirmant qu'ils partageaient notre même Dieu et que la Bible était un texte authentique ; et aussi que d'autres espèces auraient voulu vivre terre, mais qu'ils ne pouvaient pas le faire à cause de la tendance de l'humanité à générer la guerre et la destruction :
"Ma vie sur Terre va bientôt se terminer, j'ai eu beaucoup de problèmes de santé, et je souhaite témoigner, avant de quitter la Terre, des communications ou des visions que j'ai eu en relation avec mes expériences avec les ovnis".

La Cratophanie du 24/07/1977, entre Cruis et Mallefougasse
Alpes-de-Haute-Provence (04) - Provence-Alpes-Côte d'Azur - France
Les Porte-Paroles
[Cruis (04) est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat méditerranéen - Habitants : 236 en 1975 - (6.47 hab/km2) - 275 en 1982 (7.54 hab/km2) - 627 (17.19 hab/km2 ) en 2020 - Superficie : 36.47 km2]
Cruis (04)
la lumière céleste
D’azur à un saint vêtu pontificalement, la mitre en tête, tenant de sa main senestre une crosse et levant la main dextre, comme pour donner la bénédiction, le tout d’or;
M. et Mme Gairaud rentrent à leur domicile en empruntant la N 951, une route assez sinueuse, leur voiture roule à allure modérée.
A la sortie d'un virage, ils voient, en contrebas de la route, dans une zone dégagée d'un bosquet, une violente lumière.
En silhouettes sur cette clarté aveugle, il y a deux hommes nettement visibles.
Croyant à un accident de voiture, le conducteur ralentit. Mais prise d'une soudaine panique, son épouse lui demande fermement de s'éloigner le plus rapidement possible.
Aux enquêteurs, les témoins expliqueront :
Cette lumière était si intense que nous eûmes soudain mal aux yeux au point que des larmes coulèrent sur nos joues.
Elle pouvait avoir 7 à 8 mètres de diamètre. Elle atteignait 2.50 m de haut. Sa couleur était bleue et blanche, semblable à celle d'un chalumeau à souder. De part et d'autre, il y avait deux hommes dont nous n'avons pas pu distinguer les visages tant la lumière de leur véhicule était puissante.
Leur engin avait la forme d'un bol renversé ou encore d'un parapluie retourné reposant sur le sol. Nous n'avons pas entendu le moindre bruit. Il est vrai que le moteur de la voiture tournait. A la maison, nous n'avons pas pu nous endormir.
Nous parlions de cette chose. Nos yeux étaient douloureux. Surtout ceux de mon épouse. Moi, pour conduire à la lumière des phares, je dois porter des verres fumés. Nous avons eu très peur au cours de cette rencontre.
Sources : Les Extraterrestres (revue du G.E.O.S), n° 9, janvier 1079 (enquêteur du GRIPHON, par M. Bedet) - RR3 Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014.
Rappel
Une autre vision
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle reposant sur les symboles que les anciens appliquaient aux Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Le mode d'expression
Le mode d'expression traditionnel repose sur une écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, l'analogie, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme surnaturelle, indice de l'enseignement transcendantal.
L'Anagogie des Catagogies
(départ des arrivées)
Nous vous proposons de suivre la lecture transcendante du sens ultime anagogique, applicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l'ineffable (le sens anagogique, se développe sur les trois sens, littéral, allégorique, éthique), dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global, tels, les noms des personnes ou des lieux incriminés.
La Cratophanie du 24/07/1977, entre Cruis et Mallefougasse
La petite chevauchée (en ce dimanche 24 juillet, jour du Seigneur et de la fête de Sainte Christine = christiana/chrétienne/de christus/Christ) de M. et Mme Gairaud = gairwalt = ceux qui disposent de la parole/de l'intelligence du monde, qui cheminent prudemment, vers l'Est (vers le lever de la lumière) à travers la voie sinueuse et dangereuse (Cruis = dur, cruel, mauvais) de la Gaste-Forêt = terre sauvage/inculte (Mallefougasse = territoire naturel des bêtes sauvages) nous plonge dans les récits aventureux des chevaliers de la Queste du Saint Graal, et, comme eux, à un tournant de la forêt (gaste) ils sont témoins d'une apparition surnaturelle (cratophanie), porteuse d'un message (épiphanie) pour les éclairer sur la voie de leur existence.
Au détour de la route forestier, le Saint Vase de la Vie (coupe/bol/récipient évasé), objet de la quête supranaturelle, leur apparaît gardé par deux sentinelles.
Confronté à l'ineffable, la rencontre est illuminatrice (éblouissante), le langage des mots ne suffit plus, le langage des yeux prend le relai.
L'effusion des larmes est une alarme, un signal d'abandon, un consentement du corps et de l'âme au charme qui les submerge.
Cette communion extraordinaire dépasse les ressources physiques et les capacités mentales ordinaires des témoins, elle les élève dans la sphère spirituelle de la transcendance qui les éveille (M. et Mme Gairaud qui en perdent le sommeil).
Ces rencontres fabuleuses, livrées d'en haut (par les ardents), délivrent un message, celui du sens central à donner à la vie humaine.
C'est la queste aventureuse de Perceval le Gallois, qui remet tout en question en se libérant de ses chaînes personnelles, familiales et sociales (croyances, convictions, certitudes) en faisant preuve de jugement et d'équilibre, avec détachement et discernement, afin d'atteindre la plénitude de l'éveil.
« Une épée te transpercera l’âme. »
[Luc 2.35]
[Je ne savais pas combien mon âme était vide, avant qu'elle soit remplie. »
[La Très Sainte Coupe - Excalibur]
« Nos châteaux tournoyants sont dans les étoiles et notre queste ardente est au ciel . »
[Le Roman de l'Essillié - Bohort de Gaunes]
Chapelle Notre-Dame de Lumière/de la Croix de Lumière
A l'Est de Cruis se trouve la chapelle édifiée en 1682 de la Croix de Lumière, selon la tradition locale, un homme et deux de ses mulets eurent la vision d'une croix lumineuse, à l'emplacement où fut construit l'édifice.
La Pierre de Cruis
À la limite de la commune de Montlaux, une pierre de grès, dite la Pierre de Cruis, inscrite (horologio = horloge) et ornée d’animaux aigle, lion, basilic et agneau porteur de croix aux angles, a été découverte au milieu de tombes médiévales.
La Cratophanie de Sturno - de 0 h 30 à 03 h 15 - 31/08/977 - Région Campanie - Province Avelino - Italie
Verga Maurizio - traduction Mlle Legourrierec - tiré de FSR, vol. 25, n° 1 janv.-fév. 79
Italie : 7 hommes effrayés et 1 humanoïde
Le récit surprenant d'une rencontre rapprochée du 3ème type de longue durée, près de Sturno en Italie.
(Ecrit en anglais, cet article a été mis au point par Mr C. Bowen).
Il y eut de nombreuses observations d'OVNI en Italie en 1977, en particulier à basse altitude, parmi lesquelles on compte également d'intéressantes rencontres rapprochées. En fait, on peut parler de vague ; et il se produisit un incident particulièrement étrange et d'importance, avec plusieurs témoins oculaires, dont deux d'entre eux furent interrogés sous hypnose.
L'étude de ce cas a été effectuée par Mr Umberto Telarico et Mr Giorgio Russoilo du Groupe Federazione Ufologica Régionale Campania qui a un bureau à Naples.
LES TEMOINS :
7 témoins oculaires :
— Mr Amali o Capobianco, Professeur,
— Mr Arturo d'Ambrosio, Tourneur,
— Mr Antonio Pascucci, 26 ans, Etudiant,
— Mr Mario Sisto, 38 ans, Chanteur,
— Mr Rocco Cirullo, 24 ans, Etudiant,
— Mr Michèle Giovannie/lo, 24 ans, Etudiant,
— Mr Michel Riefoti, 47 ans, Photographe.
Ce rapport a été fait essentiellement à partir des interviews de Mr Cirullo et Mr Pascucci.
LA RENCONTRE :
A 0 h 30 du matin, le mercredi 31 août 1977, alors que Mrs Cirullo et Giovanie marchaient le long de la route principale qui va de Sturno (Avelino, Italie) à Frigento. Soudain, les deux hommes virent une lumière rouge brillante entre les buissons et les arbres sur une petite colline qui dominait la route.
Sur cette colline, se trouvait une carrière de pierres abandonnée, et les témoins se dirigèrent vers elle, observant une lumière verte plus élevée que la rouge ; avec deux lumières blanches sur le côté.
Pendant toute l'observation, ils purent entendre un son modulé et continu, semblable à un signal morse mêlé à un signal radio brouillé. Les deux jeunes gens se déplacèrent à nouveau et virent alors une silhouette revêtue d'une combinaison apparemment métallique, qui produisait une luminosité argentée sous le clair de lune.
L'être, qui se trouvait dans le sous-bois entre les arbres, resta tout d'abord immobile, puis soudainement fit deux pas en direction des observateurs qui, très effrayés, partirent en courant vers Castelluzo.
Au village, ils rencontrèrent Mrs Pascucci, Capobianco et d’Ambrosio.
Ils racontèrent alors leur aventure et Mr d’Ambrosio proposa qu’ils retournent tous ensemble sur les lieux de la rencontre, en voiture.
Ils partirent donc et arrivèrent sur les lieux à 1 heure.
Laissant la voiture, ils commencèrent à marcher à pied, et bientôt ils entendirent l’étrange bruit, et virent ensuite l’être, brillant, immobile.
Envahis par la peur, les témoins se dirigèrent vers la voiture en courant, mais voyant que rien ne semblait se passer, leur curiosité l’emporta et ils avancèrent à nouveau.
Une fois de plus, l’entité commença à avancer vers eux et à nouveau ils revinrent sur leurs pas en direction de la voiture. Cette tentative d’approche effectuée par l’entité, et de recul immédiat, se produisit une fois encore et finalement les témoins retournèrent tous les cinq au village pour se procurer une grosse lampe électrique.
C’est alors qu’ils rencontrèrent Mario Sisto et Michèle Riefoli, et les persuadèrent de retourner sur le lieu de l’observation avec eux.
Les 7 hommes s’installèrent donc dans la voiture et partirent une nouvelle fois.
Entre 1 h 30 et 1 h 40, les 7 hommes, curieux et inquiets, sortirent de la voiture et, pour parer à toute éventualité, laissèrent le moteur tourner.
Ils se placèrent à un endroit d’où ils pouvaient voir le lieu où se tenait l’entité, et Mr Capobianco dirigea le rayon de la lampe électrique vers l’être qui devait alors se trouver à environ 25 mètres.
Il semblait que l’être était en train de se déplacer car les témoins dirent qu’il s’arrêta, désorienté par la lumière soudaine. Il se tourna ensuite vers la source de la lumière, faisant clignoter deux lumières rouge-orange qui se trouvaient à un niveau qui aurait pu être le niveau des yeux pour un être humain.
Les témoins furent vraiment très impressionnés et repartirent rapidement en direction de Frigento avec l’intention de rapporter l’affaire à la Gendarmerie. Cependant, en route, l’un des 7 témoins (N.D.R. : certainement pas le plus téméraire !) remarqua que s’ils informaient les gendarmes et que si ceux-ci ne trouvaient rien, ils pourraient ensuite avoir de « sérieux problèmes ».
Ils arrêtèrent donc la voiture, firent demi-tour, et retournèrent sur les lieux de l’observation vers la carrière. Ils approchaient de nouveau du site quand, à la sortie du virage, Antonio Pascucci attira l’attention des autres sur une intense luminosité devant eux.
Alors qu’ils arrivaient sur le site, ils virent que la lumière émanait d’une source en altitude proche, en fait en haut de la colline, environ au niveau du sommet de la carrière abandonnée. La lumière éclatante illuminait aussi très puissamment l’escarpement formé là où la carrière avait entamé le flanc de la colline. La source de la lumière était un objet de forme cylindrique, qu'ils observèrent pendant quelques secondes.
Le cylindre était divisé en bandes verticales, alternativement brillantes et sombres, et son sommet était en forme de dôme, brillant.
A environ 2 h, les témoins se trouvaient toujours à leur point d’observation, et ils y restèrent encore environ pendant une heure et quart. Encore une fois, ils dirigèrent la lampe allumée vers l’entité, qui se tourna vers eux, et fit simultanément briller ses « yeux » rouge-orange dans leur direction, et sembla leur faire des gestes.
Comme précédemment, le son modulé fut entendu.
Certains des témoins interprétèrent les gestes de l’entité comme une invitation à approcher alors que les autres pensèrent que l’être pouvait indiquer la lune comme étant sa planète d’origine.
Quoiqu’il en soit, ces gestes furent suivis de l’émission soudaine d’un rayon qui illuminait les témoins et leur environnement.
L’un d’eux cria : « C’est un laser... un laser ! », et ils retournèrent précipitamment à leur voiture, où ils se sentirent tous un peu trop peureux, car ils réalisèrent que le rayon lumineux intense ne leur avait fait aucun mal et n’avait fait que les éblouir pendant quelques secondes.
Donc, retrouvant leurs esprits, ils s’intéressèrent de nouveau à l’entité et notèrent ses caractéristiques.
En se basant sur l’environnement, ils déduisirent que l’être mesurait plus de 2 mètres (l’enquête ultérieure sur le site démontrera que l’entité devait mesurer environ 2,40 mètres et que la lumière rouge devait se situer environ 1,80 mètre du sol.
À partir des descriptions fournies, il semblerait que le corps de l’entité était proportionnel à sa grandeur. Sa tête était à angle droit sur ses épaules (N. D. R. : il s’agissait peut-être d’une sorte de scaphandre), et la combinaison qui recouvrait entièrement l’entité était de couleur argent métallisé. Cette luminescence était due à une réflexion du clair de lune. Comme décrit précédemment.
Deux intenses lumières rouge-orange brillaient alternativement, à différents intervalles, à l’endroit où auraient pu se situer les yeux d’un être humain.
Certains des témoins virent une « boîte noire » sur le bras droit de l’entité, alors que d’autres décrivirent une sorte de ceinture métallique. Il est évident que les témoins ne fixèrent pas leur attention sur les mêmes caractéristiques ; ils n’étaient pas d’accord entre eux sur la « boîte noire » ou la « ceinture », et aucun ne remarqua la présence d’une quelconque extrémité préhensible.
Bien que les membres inférieurs de la créature aient toujours été caché par les buissons, l’être semblait se mouvoir sans plier les genoux.
Les mouvements étaient exécutés de façon « rigide », mais sans perte d’équilibre, et l’entité ne tourna jamais le dos aux 7 hommes. Ceci fut constaté même lorsque les témoins apeurés s’éloignèrent à plusieurs reprises.
Les témoins dirent avoir entendu rouler des blocs de pierres, et attribuèrent ce phénomène à la présence d’autres entités non visibles.
Toujours est-il qu’à 3 h 15, ils décidèrent de retourner au village pour rechercher d’autres témoins éventuels, mais n’en trouvant aucun, allèrent de nouveau à la carrière où ils arrivèrent à environ 3 h 30. Cette fois-ci, ils ne virent plus ni objet, ni entité. L’étrange et effrayante aventure des témoins était terminée.
Ils retournèrent à leur domicile respectif et se couchèrent.
L’ENQUÊTE DE LA GENDARMERIE :
Le lendemain matin, ce fut Mr Riefoli qui, en parlant avec des amis dans un bar et des personnes qu’il connaissait, révéla ce qui était arrivé en racontant les mésaventures de la nuit.
A aucun moment, les habitants de Sturno ne recherchèrent les six autres témoins, et certains d’entre eux retournèrent à la carrière où l’on trouva trois grandes traces circulaires.
La nouvelle de cette étrange aventure nocturne parvint bientôt aux oreilles du Maire, le Docteur Alberto Forgione, qui immédiate ment rapporta l’affaire au bureau de Gendarmerie de Frigento.
Les gendarmes arrivèrent sur place, examinèrent les traces, puis, l’après-midi du même jour, le 31 août, emmenèrent les 7 témoins à la Gendarmerie. Les 7 hommes furent ensuite interrogés séparément, puis confrontés tous ensemble.
Les dépositions individuelles furent ensuite signées, et les gendarmes demandèrent aux témoins de garder le silence sur leur aventure.
« Il vaut mieux tout oublier, dans l’intérêt général », dirent-ils. Et lorsqu’on leur demanda pour quelle raison il leur fut répondu qu’ils obéissaient à des « ordres supérieurs ».
ENQUÊTES ULTÉRIEURES :
Les habitants de Sturno déclarèrent aux enquêteurs Tearico et Russoilo que les témoins étaient connus comme des personnes sérieuses et dignes de confiance ; ceci fut confirmé par le Maire de Sturno lors d’une conférence de Presse qui eu lieu à la Mairie le 3 septembre 1977.
Les deux enquêteurs se rendirent ensuite à Gesuado, village proche de Sturno, un ou deux jours plus tard, où ils interrogèrent un fermier et sa famille. Ils apprirent que ces personnes avaient vu une étrange « étoile filante » d’un diamètre apparent de 10 cm à bout de bras.
Ce phénomène, de couleur rouge ardent, était apparu 6 jours auparavant. Il s’immobilisa dans le ciel, et pendant cet arrêt, cette « étoile » dirigea un rayon de lumière en direction du sol. Ce rayon, de couleur rouge, semblait être dirigé vers Sturno.
D’après les descriptions fournies, l’étrange « rayon » pourrait être assimilé à une manifestation du phénomène mène connu de « lumière solide ».
Quand le rayon « se retira », « l’étoile s’évanouit » à grande vitesse. Ces témoins furent profondément impressionnés par ce qu’ils avaient vu, et ils interprétèrent ce phénomène comme un mauvais présage.
Il est très important de noter que les témoins ignoraient totalement ce qui s’était passé à Sturno.
UN A VIS TECHNIQUE ET DES EXAMENS PHYSICO-CHIMIQUES :
L’opinion de l'ingénieur Carminé Cangero de Naples est très intéressante.
Il a examiné les trois traces sur l’espace plat en face de l’escarpement de la carrière, et analysé 1 cm2 de terre pour déterminer son élasticité. Il déclara, par la suite, qu’une pression au moins égale à 40 tonnes avait été appliquée sur les sommets du triangle isocèle formé par les traces d’atterrissage.
Durant leurs recherches, les enquêteurs ramassèrent également, dans l'une des dépressions des traces, des éclats de pierres qui avaient évidemment été profondément enfoncés dans le sol.
L’analyse chimique des échantillons recueillis sur le site a donné les principaux résultats suivants :
la composition de base était du carbonate de calcium, avec la présence de magnésium, de fer et de quartz.
Quand les échantillons furent examinés au microscope, de légères traces d’une substance métallique furent observées sur leur partie supérieure (c’est-à-dire la partie probablement en contact avec l’objet). Mais cette quantité était si peu importante qu’il ne fut pas possible de la soumettre à une analyse spectrographique ou chiymico-physique.
Cependant, il fut possible de vérifier que la substance de couleur argentée ne s’oxydait pas au contact de l’eau et de l’air.
INTERROGATION DES TÉMOINS SOUS HYPNOSE
Le témoin Mario Sisto fut examiné par un psychologue, le Docteur Mario d’Antuono, dans son cabinet à Naples.
A la fin de la séance, durant laquelle M. Sisto avait réellement revécu son aventure, le Docteur d’Antuono déclara que sous hypnose il n’est pas possible d’inventer une histoire.
Le témoin Michel Riefoli fut le second à être questionné sous hypnose.
Il fut interrogé par le psychiatre Antonio Prevete, de Naples, qui pratique l’hypnose dans ses consultations médicales.
Après un résultat positif, le Docteur Prevete déclara qu’il n’y avait aucun doute à avoir au sujet de l’aventure de M. Riefoli ; il avait réellement vu un être qui n’était pas humain.
Quelques temps après, Mario Sisto et Michel Riefoli furent invités à Turin à la demande d’un journal américain « The National Enquirer ».
Ils furent placés sous hypnose séparément par le Professeur Franco Granone, neurologue et professeur de psychiatrie à l’Université de Turin. Le Professeur Granone déclara que les deux personnes furent placées sous hypnose profonde, période pendant laquelle ils répétèrent ce qu’ils avaient vécu en totalité, ou imaginé, ou entendu.
« Ce qu’ils dirent, ils le firent sans supercherie possible ; ils ont réellement aperçu, ou observé, ou imaginé cet être dit le Professeur Granone. »
« Donc ils sont sincères. Seul un lavage de cerveau approprié peut conditionner un individu sain d’esprit, car, également sous hypnose, ou sous l’effet de drogues hypnotiques, il peut affirmer des choses fausses ou purement imaginaires.»
EN CONCLUSION :
Il s’agit d’un rapport intéressant sur une rencontre rapprochée du 3ème type. Sa crédibilité semble très bonne si l'on considéré le témoignage indépendant du fermier et de sa famille, et les résultats des examens sous hypnose, même si une petite part de doute peut subsister suite au rapport de Turin.
Comme on peut le constater, cette observation d’un « humanoïde » pose à nouveau le problème auquel on n a pas encore répondu :
« Est-ce que les humanoïdes sont des « robots » ou bien sont-ils des « êtres vivants » ? Il est un fait que les 7 témoins furent tous d’accord pour dire que l’étrange silhouette se déplaçait sans plier les genoux — ce qui est impossible pour des êtres humains.
(N.D.R. = note du rédacteur) apparues en 1954.
Rappel
La Pataphysique
Pour M. Devenne, les apparitions des engins et de leurs occupants, apparus au cours de la grande vague des soucoupes volantes de 1954, étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907).
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :
c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
La Cratophanie de Sturno - de 0 h 30 à 03 h 15 - 31/08/977 - Région Campanie - Province Avelino - Italie
Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin , à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec 7 témoins oculaires.
L'approche allégorique
La cratophanie de Sturno…
… = le pays des étourneaux = des personnes légères, qui manque de bon sens ou d’assurance = comme les têtes de linotte,..
… illustre l’égarement des hommes et enfants de Dieu, en déshérence spirituelle …
… incarnés par les 7 témoins visuels…
… Mrs Rocco Cirullo (sur lequel repose le Seigneur), Michèle Giovanie (celui qui est semblable à Dieu qui a la grâce de Dieu), Antonio Pascucci (celui dont les paroles sont des fleurs de la fête de Paques), Amali Capobianco (émule de la tête blanche qui reflète la lumière), Arturo d'Ambrosio (l’ours = le roi de l’ambroisie des immortels), Mario Sisto (l’aimé qui fertilise), Michel Riefoti (celui qui est semblable au loup de Dieu) …
… au comportement apeuré, contradictoire, aux réflexes automatisés-robotisés (reflétés par l'humanoide) … entrainés, dans les Vallées des Saints, par Mrs Rocco Cirullo et Michèle Giovanie,… depuis Sturno sur la route menant à Frigento (le pays du froid, de la mort) où, selon une légende, une source sulfureuse mène symboliquement aux enfers.
Le nombre des 7 témoins renvoie à la légende du réveil des 7 Dormants, des 7 Saints/Compagnons et à la prédiction du Testament des Templiers de la Tour/Donjon du Coudray de la citadelle, à Chinon (37) - (cf. Le Testament des Templiers) :
« Les preux ressusciteront et reconstruiront le Temple détruit de Salomon, d'une manière céleste contre l'empire du dragon céleste. Garde la pensée sur ton cœur. »
[Le Testament des Chevaliers du Christ]
Afin de stopper l’errance périlleuse de ces nouveaux girovagues, et leur offrir le meilleur (le 31/08/1977 est le jour de la fête d'Aristide = le meilleur), la tutelle céleste se manifeste visuellement (lumières sur la carrière de la colline de Casteluzo = le chemin du château céleste),...
... et se fait entendre (son modulé et continu, semblable à un signal morse mêlé à un signal radio brouillé),...
... et un messager les interpelle directement.
Le son modulé et continu, semblable à un signal morse mêlé à un signal radio brouillé, souligne que son mode de communication est encodé et qu’il doit être interprété au sens figuré.
Le messager les invite à se revêtir (comme lui), de la tunique et de la ceinture blanche,... destinée aux enterrements (le Kittel selon le rituel hébraïque),... et porte au bras un philactère noir (évoquant les tephilin hébraïques),... exhortation à la dévotion spirituelle et à la pratique religieuse.
Cette communication (avec le bruit du roulement des blocs de pierres) est une préparation à la libération cathartique de la bonne nouvelle de l'évangile :
… l’épiphanie de la Pâques du Christ, sa résurrection après trois jours passés dans son tombeau,…
… matérialisés par les trois cercles (cycles journaliers) imprimés sur le sol de la carrière de pierre,...
... la carrière de pierre, étant une transposition/évocation de la tombe originelle du Christ, qui a été creusée, historiquement, dans une ancienne carrière de pierre, proche du Rocher du Golgotha,...
Casteluzo = le chemin du château céleste,... celui qui mène métaphoriquement à la Jérusalem Céleste,... figurée par la lumière éclatante qui illuminait très puissamment l’escarpement de la colline, entamée par la carrière, émanant d'un dôme brillant, formant les colonnes brillantes et sombres du Temple de la Citadelle Divine Céleste.