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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

La Cynégétique des Ovnis - La Chasse Nocturne Paralysante

« Si vous voyez un Ovni ... Foutez le Camp ! »

Jimmy Guieu 

 

La Cynégétique des Ovnis - La Chasse Nocturne Paralysante

 

Ernes (14) - Calvados - Normandie - France - décembre 1954 - vers 01 h 00 

Paralysie du Témoin sur sa Bicyclette

 

 

Ernes (14)

Décembre 1954 -  vers 01 h 00

Décembre 1954, Mr Roger Catherine, ouvrier agricole, demeurant à Ernes rentrait à bicyclette à son domicile, lorsque dans la nuit vers 01 heure du matin, dans le haut de la côte du calvaire de Ernes, il se trouva brusquement dans l’impossibilité de faire aucun mouvement, une sorte de paralysie lui paralysant tout le corps.

Quel ne fut son étonnement d’apercevoir à petite distance, sur la berne, un engin de couleur rougeâtre qui décolla à grande vitesse semant dans son sillage de nombreuses étincelles. Mr Catherine qui n’en est pas encore revenu, est un homme sérieux et de bonne foi, à qui on peut accorder tout crédit.

Complément  : Paralysie soudaine du témoin sur son vélo qui descendait la côte d’Ernes, en revenant de son travail à st Pierre sur Dives, en observant un engin rouge qui décolla de la berne, en faisant une multitude d’étincelles et qui s’envola au-dessus du village, où il stationna sous la forme d'une sphère de grandeur apparente d'un ballon de football.

Mr Catherine en arrivant chez lui au centre du village constata que son compteur électrique avait sauté.

01 Témoin.

Source : Ouest-France du 30/12/1954. Le Bonhomme libre du 07/01/1955. Enquête du Génpi.

Le Cas « Gervaise »

 

« Gervaise » est une jeune fille d’une famille du département de la Manche (50), qui était suivie par des médecins, car elle présentait de graves troubles du système endocrinien, ainsi, que des « blessures » ou des « marques » corporelles d’origine inconnue, en relation avec des expériences de RR4.

La jeune fille était couramment survolée par des engins en forme de disque métallique, notamment sur le trajet de son école à son domicile, ainsi que le reste de sa famille. Son Père a pu aussi assister au décollage d'un engin, ressemblant à la forme du supersonique franco-anglais, Le Concorde, qu'il surprit posé au sol, derrière une haie-vive.

En réalité, c'était toute cette famille de La Haye-du-Puits (50) , frères, sœurs, parents compris, qui était, depuis plusieurs années, en proie aux « harcèlements » des ovnis, et autres, soucoupes volantes classiques, à tel point que les RR1 jusqu’au RR4 semblaient appartenir à leur quotidien ordinaire.

Ainsi, certains soirs, lorsque la famille était réunie à leur domicile, ou attablée, tout le monde « s’endormait », ou « tombait en léthargie » au moment, où ils étaient tous rassemblés, la pièce, était comme plongée dans une atmosphère « cotonneuse et vaporeuse ». Le temps semblait se ralentir progressivement, tout allait au ralenti, même les aiguilles de l’horloge !

Puis, survenait un « black-out », instantané, pour tout le monde. Le « réveil » se faisait de la même manière, mais en sens inverse, le temps reprenait son rythme normal progressivement, de même que l’horloge qui, par contre, indiquait que plusieurs heures s’étaient écoulées depuis la perte de conscience de tous les membres de la famille, ce qui était, confirmé, par exemple, lorsqu’ils s’apercevaient, « à leur réveil », que la lumière du jour avait fait place, à celle de la nuit. La Famille ayant quitté la campagne de La Haye-du-Puits (50) pour la ville de  Saint-Lô (50) l'emprise des ovnis et des phénomènes RR4 continuèrent.

Plusieurs Témoins. Source : Enquête Génpi.

 

Non à la Pédo-Abduction !

 

 

Les Nuées Célestes

 

Bussières-St-Georges (23)

la fleur des épines

 

D'argent, au buisson terrassé de sinople, au chef de gueules.

 

[Bussières-St-Georges (23) est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat climat des marges montagnardes - Habitants : 422 (18.79 hab/km2) en 1968 - 355 (15.81 hab/km2) en 1975 - 256 ( 11.40 hab/km2) en 1982 - 252 (11.22 hab/km2) en 2020 - Superficie : 22.45 km2]

Bussières-St-Georges (23) - La Chaumette - Creuse - Nouvelle-Aquitaine - nuit du 17 au 18/01/1977 - vers 01 h 00

RR3 de M. X - Enquête de C. Micoulaud.

 

 

Une Curieuse Affaire

TEMOIN : M. X

Observation dans la nuit du lundi 17 Janvier 1977 au 18 Janvier, vers 1 h du matin, au village de La Chaumette, Commune de Bussières St Georges (23). Enquête de C. Micoulaud.

LES FAITS

Le témoin est seul dans sa maison de campagne où il fait quelques travaux depuis deux jours. Il vient de faire une belote chez un voisin et rentre à pied chez lui. Il a bu normalement et est parfaitement lucide.

Il arrive devant sa porte, et au moment de mettre la clé dans la serrure il ne sait pas ce qu’il se passe mais il se trouve projeté dans un buisson assis sur le talus, à 50 mètres de sa porte (sur le chemin menant à Montmarson) .

Juste au-dessus de lui, au-dessus des arbres environnants, il voit un énorme nuage noir d’une vingtaine de mètres de long, au milieu duquel il aperçoit 3 lumières juxtaposées de couleur or. Chacune de la grosseur d’un bol, et qu’il appelle des yeux, semblent le regarder.

Il se sent en présence d’une intelligence qui le domine. Il a peur laissez-moi me lever dit-il. Il se redresse, fait un pas au milieu du chemin, il se tourne vers les yeux et il se trouve fixé au sol, pris par de grands tremblements de la tête aux pieds comme un prunier que l’on secoue. Il sera dans l’incapacité de bouger jusqu’à la fin.

Il ressent un grand courant d’air accompagné d’un bruit d’un gros ventilateur. (Durant toute la durée de l’observation le soufflement et le bruit seront constants).

Le nuage noir, dont les bords ondulent doucement lui donnait l’impression d’être un épervier charmant sa proie. (Au cours de l’enquête le témoin imite le rapace en étendant les bras et en ondulant des mains).

Les yeux ont un mouvement de va-et-vient alterné. Les yeux d'extrémités viennent occulter celui du centre comme des ciseaux ne laissant passer qu'une mince raie de lumière douce.

Le témoin les fixe, il a la sensation que des êtres sont à l’intérieur du nuage et qu'ils l’observent. Le témoin les implore en levant les bras :

Dites-moi ce que vous voulez ; amenez-moi, mais laissez mon foyer tranquille ; je suis un pacifique ; descendez me voir, je vous en supplie ; qui êtes-vous ?

Et il leur tend la main dans l’espoir d’en serrer une autre et d’être en face d’humains.

Ses tremblements plus doux pendant qu'il parle deviennent plus forts après. Les pièces de monnaie qu’il a dans sa poche se mettent à tinter :

J’avais des vibrations plus ou moins fortement, c’était comme une réponse.

Le témoin se voit entouré de tous côtés par des petits moutons ou fleurs blanches très belles et en grande quantité :

C'était superbe ; il y avait un très beau contraste avec le nuage noir.

Il observe sous le nuage, comme accroché, une patte oblique de 4 m de long environ et de 20 cm de diamètre, se terminant par une fourche vers le haut.

Puis les deux yeux A et B disparaissent, de l'œil central jaillit un faisceau lumineux blanc argenté qui éclaire le témoin et toute la largeur du chemin.

Au même moment, dans un bruit plus fort et un déplacement d’air puissant (sorte de tourbillon) le nuage se rétracte et disparait comme dans un entonnoir renversé. Le témoin revient alors comme un sauvage chez le voisin qui lui trouve les yeux hagards.

Il s'est écoulé 1 heure 1/4 depuis son départ. Il gèle dehors, mais il n’a pas froid malgré qu’il ne porte qu'une simple veste.

Il a peur, son voisin le couche pour la nuit. Il dort mal et se réveille en pleurant.

Il pleurera toute la journée en racontant son histoire qui l'obsède à des amis du village. Il est incapable de dire combien de temps s’est écoulé pendant l’observation, pas plus qu’il ne peut dire ce qui s’est passé entre la porte d’entrée et le talus où il s’est retrouvé assis.

Toute la journée le témoin est sous l'emprise de maux de tête et on lui met des compresses. Il se tient la tête entre les mains ma tête va éclater dit-il. Le docteur est appelé. Il le trouve très choqué et lui donne des calmants.

Ils n’ont pas voulu me faire du mal, dit-il, mais ils m’ont fait très mal.

Sur les lieux on ne trouve aucune trace de moutons ni autres, sinon l’endroit exact où il dit avoir été assis. Sa montre anti-magnétique n’est pas détraquée.

Le témoin ne s’intéressait pas aux ovni, n'y croyait pas et n’avait rien lu sur le sujet. Il y croit à présent et il est complètement transformé.

Vous me prenez pour un fou, dit-il, mais je dis la vérité.

Il veut bien se prêter à une séance d’hypnose pour savoir ce qui s’est passé dans son trou de mémoire entre la porte et le talus du buisson.

On a retrouvé la clé de sa porte dans sa poche. Aucune trace sur son corps. Il est très bouleversé de son aventure et il a dormi une deuxième nuit chez son voisin.

D’un tempérament gai d’ordinaire, c'est en pleurant qu’il raconte son histoire. Il a fait la guerre, en a vu de toutes les couleurs, mais dit n’avoir jamais eu peur de cette façon. Il en est resté très impressionné.

Ce qu’il a vu il l’a très bien vu, il l’affirme.

Enquête conduite un jour après les évènements, les 19 et 20 janvier 1977 par Gérard Nicoulaud

NDLR.

On n’invente pas un traumatisme du type que présente le témoin. La difficulté est d’en connaître la cause. Le témoin est certainement très sincère dans son récit et très honnête, il raconte sa vérité, à laquelle il croit, mais est-ce la réalité ?

Et si les sources de son récit n’étaient que le traumatisme d’un cauchemar ?

Il est seul comme témoin, il dit qu’il a bu normalement et qu’il est lucide, mais il se retrouve à 50 m de sa porte sans savoir comment et a un trou de 1 h 1/4 pendant lequel il ne sait pas ce qu’il a fait.

Mais il travaille dans sa maison, il était peut-être fatigué, il sort tard, à 01 h de chez son voisin, et il fait très noir.

Nous sommes en pleine campagne, il n'y a pas de lune, elle ne se lève qu'à 07 h et la Nouvelle Lune a lieu le 19, un jour après. On n’a aucune relation de l’enquêteur sur l’état du ciel. Le chemin où il circule est encaissé, et en tout état de cause la lumière dont on peut faire état est celle des étoiles. Cela ne l’empêche pas de voir, dit-il un gros nuage noir dont les bords ondulent doucement, et cela en dépit de 3 lumières juxtaposées, au milieu, de couleur or qui, normalement auraient dû gêner sa vue pour distinguer dans la nuit les contours du nuage noirs également. Pour savoir si cela est possible il faudrait avoir cette expérience.

Quoiqu’il en soit, nous avons appris qu’il devait y avoir une enquête plus poussée avec le concours de praticien pratiquant l’hypnose comme le souhaitait le témoin. Bien que peu de chose soit à attendre de cette recherche à propos de la réalité extérieure au témoin, nous avons jugé utile de préserver l’anonymat du témoin, pour permettre plus de liberté aux conclusions de cette enquête. Celle de M. Nicoulaud à toute la fraîcheur d’une enquête conduite un jour après les évènements et a donc valeur de document.

Source : Une Curieuse Affaire : LDLN n° 167. Enquête de M. C. Nicoulaud.

 

RR2 à Bône/Annaba - Algérie - milieu des années 1960 (1965) - soirée d'été (juillet)

L’émergence des portes induites et des puits à énergie potentielle ouvre des canaux de passage qui relient les hautes et les basses couches atmosphériques abaissant parfois  la température au sol, avec, par exemple, la formation de brouillard ou l'apparition des aurores polaires, comme lors de la RR2, dont des milliers de citoyens de la ville algérienne de Bône/Annaba ont été les témoins, en se réfugiant sur les hauteurs du massif montagneux de l’Edough, qui dominent leur ville, pour échapper à la canicule (+ de 35 degrés Celsius) l'été (du mois de juillet 1965 ?) et qu'ils regagnèrent, en soirée, leurs foyers ; ... Lorsque la longue file de leurs véhicules s'est trouvée immobilisée (les feux et les moteurs des véhicules s'arrêtèrent instantanément) avec l'apparition d'une immense sphère lumineuse (estimée à un diamètre de 10 km à 100 km d'altitude), sur fond d'une aurore polaire, qui stationna immobile dans le ciel pendant 15 minutes environ, les vitres et les parebrises des véhicules se couvrirent de givre, et qu'au même moment le réseau électrique de la région fut coupé (la centrale électrique locale s'arrêta), plongeant la région dans l'obscurité ; seuls les véhicules retrouvèrent, immédiatement, leurs autonomies à la disparition par l'envol de la sphère céleste. Les pays limitrophes, Tunisie, le Maroc furent aussi impactés par le phénomène. Le Père du témoin (Mr M. B., né à Marseille - 13, en 1951) était l'ingénieur principal de la centrale électrique. (Enquête : Génpi).

 

 

La chasse nocturne, paralysante

Cette chasse est celle pratiquée par le crotale ou serpent à sonnette qui se tient immobile la nuit sur un lieu de passage pour détecter sa proie grâce à ses fossettes qui sont des  récepteurs qui captent les radiations infrarouges sensibles à une variation de chaleur de un millième de degré, qui donnent au serpent une image réelle, bien que thermique, de sa proie, et lui permettent même d'en différencier la partie antérieure, plus vulnérable. L'attaque est foudroyante et silencieuse. S'il s'agit d'un mammifère, le crotale plante rapidement ses crocs, puis relâche sa prise. De l'envenimation jusqu'à la mort, quelques secondes suffisent ; l'animal vacille puis s'effondre, paralysé, après quelques brèves convulsions. Suit une courte pause, et le serpent se met à la poursuite de sa proie, qu'il localise facilement grâce à ses organes des sens performants. Puis il l'avale entièrement, avançant en quelque sorte sur elle au fur et à mesure qu'il la fait pénétrer dans son œsophage. https://www.larousse.fr/encyclopedie/vie-sauvage/crotale/184567

Mr Roger Catherine et la famille Gervaise sont les victimes d'une attaque similaire :

. l'ovni est  à l'affût sur le lieu de passage nocturne régulier du témoin

. comme la proie détectée par le crotale le témoin est paralysé sur sa bicyclette

Comment chassent les grands félins ? (good-pets.org)

« Nous pensions étudier quelque chose et nous avons découvert que quelque chose nous étudiait, nous manipulait. »

[C.E. ouranos - 1973 - Le diabolique secret des ovnis - Un coin du voile levé - Jean-Michel Lesage - 1995]

 

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