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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Annexe 64 - La Maïeutique Spirituelle

La Guerre des Mondes

J'ai tellement de choses à vous dire !

Annexe 64

La Maïeutique Spirituelle

 

La Cratophanie d’Origny-en-Thiérache, du 28/02/1974 - Aisne (02) - Les Hauts-de-France – France

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LDLN n. 139

Annexe 64 - La Maïeutique Spirituelle

Les événements d’ORIGNY-EN-THIERACHE et de FOIGNY (Aisne)

LDLN n. 139

Semaine du 24 Février au 2 Mars 1974 par MM. BIGORNE, CHAPPAT et FOURTOUIL
 

1°) LES « UFONAUTES » D’ORIGNY-EN-THIERACHE (28 FÉVRIER 1974)

L’observation a été faite le jeudi 28 février 1974 à 5:35 le matin, alors que le témoin se rendait à son travail à Hirson, en empruntant la départementale 38, puis la RN 363.

 

Le témoin se déplaçait en motocyclette lors de sa rencontre insolite qui eut lieu à la sortie du hameau des « Routières » (Michelin n° 53 pli 16).

 

Notre témoin est un homme très simple, au sens le plus large du terme, vieilli par le pénible et très dur labeur de l’ouvrier de forge. Il a 59 ans et c’est un homme renfermé qui parle peu. Fils entourage est essentiellement un milieu ouvrier et populaire, avec l’ambiance et la mentalité toutes particulières aux petits villages.

 

Avant son observation le témoin ne croyait absolument pas à toutes ces balivernes concernant les « soucoupes volantes » et ne connaissait rien du phénomène OVNI. On n’attache aucune importance à ce problème dans la famille ; la preuve : après l’extraordinaire histoire qui va être rapportée ci-dessous, sa femme et ses deux fils ne se sont même pas dérangés pour aller voir sur place les traces au sol.

 

Malgré cette triste indifférence, tous ont été marqués par cet événement hors du commun, et surtout, tous craignent que cela se reproduise. Le témoin a été traumatisé par sa rencontre ; le jour même, il n’a rien fait, n’a même pas alerté les services officiels (et il ne le fera pas).
 

A son arrivée à son entreprise, devant son comportement anormal et bizarre, ses collègues de travail l’ont questionné et, innocemment il leur révéla les faits.
 

Les conséquences de cette révélation furent fâcheuses : il fut ridiculisé, bafoué, et l’objet des railleries les plus malsaines. Il tomba alors dans un état des plus dépressifs.

 

De ce fait, l’enquête fut très difficile, surtout au départ, le témoin refusant de parler, fuyant même les enquêteurs. Ce n’est qu’après échange de courrier et accord avec son fils et son épouse, que nous avons pu le rencontrer ; il nous est alors apparu très troublé, totalement déconcerté, par ce qui lui était arrivé, mais aussi et surtout par les réactions publiques face à ses révélations.

 

Notons qu’il a peu de talent d’observation, ce qui explique le peu de détails notés par celui-ci, lors de sa rencontre.

LES FAITS :

Il est 5:30. Le témoin quitte son domicile et emprunte la départementale qui doit le conduire à Origny-en-Thiérache. Il vient de quitter les dernières maisons du hameau des « Routières » et entame le virage juste avant le pont qui lui permet de franchir le « Thon » (rivière qui se jette dans l’Oise à Etréaupont), sans savoir ce qui l’attend, car jusque là il n’a encore rien vu et rien remarqué.
 

Une fois ce pont franchi, il se trouve subitement stoppé et nez à nez avec deux « cosmonautes » (ce sont ses propres termes !). Il est stupéfait, ne comprend pas ce qui lui arrive, se demande comment il a pu s’arrêter, prétendant n’avoir ni ralenti ni freiné !
 

Ce qui l’a le plus frappé, c’est cette rencontre soudaine avec les deux personnages, alors que jusqu’à la dernière seconde il n’avait rien vu !
 

Il remarque alors une grosse masse sombre, circulaire, à gauche dans la prairie en contrebas (1 m de dénivellation par rapport à la route) à 35 m de lui, et immédiatement , il pense que cela doit être leur « engin ».
 

Il ne remarque rien d’autre : aucune lumière, aucun clignotant, aucun bruit, absolument rien, si ce n’est cette masse circulaire et sombre.
 

Le témoin a insisté sur le fait qu’il faisait noir, très noir. Nous lui avons demandé si cette obscurité était anormale, et il n’a pu nous répondre. Peut-être est-ce là la cause du peu de détails qu’il rapporta…
 

Donc celui-ci se trouvait sur la route en surplomb et avait mis un pied à terre afin de garder l’équilibre. Il avait juste, à sa gauche, la clôture amovible qui permet de pénétrer dans la prairie, et n’a pu préciser si cette dernière était ouverte ou fermée.
 

Les deux ufonautes étaient alors debout, face à lui, de chaque côté, tenant son guidon, et il lui sembla qu’ils le regardaient. Il eut alors très peur.

L’ENGIN ALLEGUE :

Il avait une hauteur estimée à 1 m 80/2 m, gros comme deux voitures. Sombre, entièrement circulaire, il n’émettait aucun son. Semblant reposer directement au sol, il n’avait aucun pied ; Aucune antenne, protubérance, hublot, luminosité n’ont été remarqués.

 

Le témoin avait donc face à lui les deux « cosmonautes », et c’est alors qu’ils firent des gestes, très expressifs, quasi-humains, oserons-nous dire, lui faisant comprendre qu’il devait manger quelque chose.
 

Le témoin était affolé. Les deux êtres se sont sans doute regardés, tournant leurs casques l’un vers l’autre, et communiquant peut-être d’une manière quelconque, puis celui de gauche a fait un signe à celui de droite, et c’est alors que le témoin vit ce dernier « fouiller » avec sa main, derrière son dos, dans quelque chose que notre victime (!) ne pouvait voir (poche, sac ?).

 

Puis cet être présenta aussitôt un morceau d’une substance d’environ 1 cm ou 2, sur le bout de la main droite, lui faisant à nouveau des signes de la main gauche, semblant intimer au témoin l’ordre de manger ce qu’il lui présentait.
 

Complètement paniqué, notre témoin saisit cette substance (ce morceau de chocolat, selon ses propres paroles) et la porta à la bouche, et la mangeait... C’était une substance semblant marron comme du chocolat, sans goût apparent, et de consistance un peu plus molle.

 

Le témoin a insisté sur le fait que les deux êtres ont manifestement attendu qu’il ait mangé totalement la substance, pour le laisser partir. En effet, dès qu’il eut mangé ce produit, les êtres s’écartèrent de sa mobylette, lui permettant ainsi de partir, ce qu’il fit au plus vite, terrorisé, sans demander son reste !
 

Insistons sur le fait que ce pauvre homme n’a pu préciser si son moteur était arrêté ou non durant cette rencontre extraordinaire. Il ne se souvient pas non plus s’il a dû pédaler ou non afin de relancer son moteur pour partir.

 

Il n’a remarqué aucun raté du moteur, aucune action sur le phare. Epouvanté, lors de sa fuite, le témoin ne s’est pas retourné pour voir ce que devenaient ses deux « intercepteurs », ce qui nous prive de détails complémentaires.
 

SUITE :

L’enquête a été menée deux mois après l’événement, et depuis des détails ont pu échapper au témoin.
 

Suite à ce repas incroyable, au menu restreint (!), le témoin n’a rien remarqué d’anormal quant à son organisme :

 

aucun mal de tête, aucun mal d’estomac, aucune diarrhée, etc... Quant à son psychisme, aucune altération notable, à en croire son entourage, si ce n’est qu’il a été fortement marqué par ce qui lui était arrivé (pas de rêves). Mais, fait notable, il est encore plus renfermé qu’auparavant et parle de moins en moins.
 

En fuyant les lieux de la rencontre, et poursuivant sa route vers Hirson, sa seule pensée fut :
 

« Je m’en suis bien sorti ... ».

 

A l’usine sa journée fut bouleversée et il ne put travailler dans des conditions normales.

 

Le témoin ne consulta pas son médecin, après cette ingestion douteuse. Nous avons appris que le médecin de famille était au courant des faits et intéressé par le phénomène OVNI ; il ne vint pas rendre visite à son patient exceptionnel.
 

Indifférence, ou complaisance dans un cadre de vie routinier ?

 

En conséquence, rien de sérieux n’a pu être fait dans le domaine médical, permettant de tenter de comprendre quelle était la manœuvre des être inconnus :
 

affaire physique, ou purement psychique, ou autre chose encore ?

 

LES TRACES :

Deux mois après, lors de notre enquête, elles avaient disparu. Le témoin et sa famille ne sont même pas allés les voir. Ce sont des voisins et des collègues qui, sans trop y croire et par pure curiosité, allèrent à l’endroit où stationnait la masse circulaire, dans la prairie, à 35 m de la route, ils découvrirent et en confirmèrent la présence.

 

Ceux que nous vîmes étaient de bonne foi et précisèrent que c’était exactement où le témoin avait situé « l’objet », près du quatrième pommier en partant de la route, qu’il y avait toute une zone circulaire où l’herbe était tassée, écrasée, comme soufflée ; des détails qui nous font penser aux « Nourradons » (Var), LDLN n° 118.

 

Une fois encore, nous fûmes prévenus trop tard, et aucun échantillon n’a été prélevé pour Analyses.

LES ÊTRES  :

Ils mesuraient environ 1 m 70 et portaient une combinaison sombre, comme des astronautes. Ils portaient une sorte de casque carré à l’emplacement de la tête, avec une ouverture à l’endroit du visage, et où l’on ne distinguait absolument rien, si ce n’est une zone plus sombre, voilée, leur visage était comme « masqué ».
 

Ils se déplaçaient normalement sans sautillements ou autres. Leur combinaison était mate et ne brillaient pas ; rien ne fut remarqué sur ces combinaisons (poches, etc...).
 

Un seul détail a frappé notre témoin : les êtres portaient des gants à cinq doigts, très hauts, comme ceux que portent les inséminateurs (expression du témoin) et ces gants ne faisaient pas partie intégrante de leur combinaison, ils semblaient se terminer au niveau de l’épaule.

Annexe 64 - La Maïeutique Spirituelle

LDLN n. 139

 

LES LIEUX ET LES ENVIRONS :

L’atterrissage a eu lieu dans un pré où passe le « Thon », large à cet endroit de 4 à 5 m, la masse au sol était à 35 m de la route, en prolongement de l’ouverture qui donne accès à cette prairie, et à 45 m de la rivière.
 

On trouve là toute une série de pommiers, 50 m avant le pont, un Calvaire et une chapelle. Les premières fermes se trouvent à 120 m de là.
 

A notre connaissance, il n’y eut pas d’autres témoins, vu l’heure où le phénomène se produisit et surtout parce que la masse n’émettait aucune luminosité : c’était l’obscurité.
 

Aucune faille connue à proximité de l’endroit considéré. On note, dans un rayon d’un km, quatre ou cinq lignes HT, et le relais émetteur de TV de Landouzy-la-Ville ; puis aussi la fontaine Saint-Alexandre, dite fontaine « aux fièvres », dans la vallée du « Thon », près de l’abbaye de Foigny, fondée en 1121, où un nombre Incroyable de gens vient faire le plein en eau minérale ; cette eau a le don de chasser la fièvre.

 

La région est une vallée encaissée d’un peu plus d’un km de large sur sept à huit km de long ; sol de calcaire et de marnes. On trouve de nombreuses eaux souterraines inaccessibles. C’est la Thiérache, avec ses verts pâturages, ses forêts et ses étangs ; ce sont les premiers contreforts des Ardennes.
 

Signalons que cette région a déjà été visitée par les ovnis FourmiesMacquenoise, Hirson, etc... (Michelin n° 53, pli 6).


 

QUELQUES AUTRES OBSERVATIONS :

Durant une semaine et demie, encadrant cette observation hors-série, trois autres personnages, au hameau des « Routières », affirment avoir vu des boules lumineuses rouges qui apparaissaient en haut du versant, face à leur maison, puis plongeaient à grande vitesse vers la vallée, remontaient le versant opposé, et disparaissaient derrière le bois.
 

2°) FOIGNY et les « Routières », le 5 mars 1974.

M. Theeten et son épouse, professeur, se déplaçaient en voiture sur la D. 38 et abordaient le dernier virage avant d’entrer dans le hameau des « Routières ».

 

Ils aperçurent sur leur droite, à 50 m de là en contrebas, au-dessus d’un pré, une sorte de cigare jaune-orangé qui se tenait à une cinquantaine de mètres de hauteur. Il était 20:25 et cela dura une dizaine de secondes.
 

Le conducteur stoppa son véhicule. Après 20 secondes, le cigare réapparut sous une autre position :
 

il était maintenant incliné à 45°, alors que la première fois, iI était parfaitement horizontal. Cette seconde observation dura encore une dizaine de secondes. Le cigare avait des dimensions estimées à 1 m 80 de hauteur pour près de 15 m de longueur. Aucun bruit, aucune odeur, aucune action sur le véhicule ou les témoins. Ces derniers ont prévenu la gendarmerie qui est venue enquêter sur place.
 

Une semaine après cet événement, M. Theeten eut de nouveau l’occasion d’observer pendant plus de 15 mn, à 6 km d’Etréaupont, un gros feu rouge clignotant et très régulier dans un pré en bordure de route. Le témoin a effectué plusieurs aller et retour et chaque fois qu’il tentait de s’approcher de cet étrange clignotant silencieux, celui-ci s’arrêtait. Après ces essais infructueux, le témoin s’en alla.
 

EN GUISE DE CONCLUSION...

Un cigare est observé ; il disparaît et réapparaît au même endroit. Etait-il parti, et revenu ensuite ou était-il devenu momentanément invisible aux yeux des témoins ?

 

La presse nous apprenait qu’un cigare identique à celui vu par les Theeten avait été observé le même soir, 10 mn avant, dans les Ardennes proches.

 

Après avoir mené une enquête approfondie auprès du témoin et de son entourage, nous aboutissons à la conclusion qu’il a dit la vérité. Racoleur d’abord cet homme est incapable de monter une telle histoire, et ensuite nous l’avons trouvé dans un état trop dépressif lorsqu’il nous narrait son aventure. De plus, il ne faut pas oublier les observations de cette semaine-là dans la région.
 

C’est cet acharnement apporté à ridiculiser notre témoin qui semble grave ; cela pourrait s’expliquer :
 

l’homme aime à employer ce moyen d’évasion le plus vieux et le plus simple, rire de ce qu’il ne comprend pas. Notre témoin est à l’image caractéristique de l’homme simple, de l’homme de tous les jours, qui naît, vit et meurt sans chercher à connaître les grands mystères humains ; le pourquoi de son existence, et puis, une vie passée, à 59 ans sans s’être rendu compte que des phénomènes fantastiques se déroulent sur la terre, phénomènes que nous espérons voir un jour expliqués.
 

Nous allons suivre de près cette affaire d’Origny-en-Thiérache.
 

N.D.L.R. — Enquête passionnante de nos amis nordistes et bien construite, où rien ne semble oublié. Tout juste pourrait-on ajouter, mais est-ce important (?) que les lieux se situent à 7 km au N-E de la ligne Southem-Po di Gnocca.

 

Il est à noter également un effet de zone, c’est-à-dire que le phénomène se manifeste plusieurs jours de suite. Il est probable que s’il avait existé sur place des informateurs à l’affût de ce qui se dit de bouche à oreille, d’autres observations seraient parvenues à nos enquêteurs.
 

Cette mastication forcée semble poser des problèmes à nos enquêteurs. Qui dit mastication dit dents, et cela me rappelle l’histoire des Hill (voir « Les Objets Volants Non Identifiés : mythe ou réalité », de L. Allen Hynek (éditions Belaffectueux) — au cours d’un incident « amusant », les fausses dents de Barney furent retirées ; une deuxième tentative semblable faite sur la denture de Betty, qui ne doit rien à l’artifice, échoua lamentablement.
 

Si l’on se place dans la même optique, la mastication des humains est peut-être un mystère pour nos visiteurs et « ils » ont voulu se rendre compte de visu comment cela se passait !

 

Sur remarque dans l’enquête qu’il y a deux temps :

 

au premier temps, une invite à manger et comme le témoin ne s’exécute pas les « autres » pensent peut-être qu’il lui manque l’aliment voulu et alors,
 

au deuxième temps, ils le lui fournissent et assistant à l’opération. C’est un peu simplet comme explication, mais elle n’est pas en contradiction avec le récit.
 

F. Lagarde.

Annexe 64 - La Maïeutique Spirituelle
Annexe 64 - La Maïeutique Spirituelle

Les Théophanies Futuristes

… le ciel nous parle …

  … selon la Pataphysique, définie par Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907)  comme la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique, c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique [cf. Les Faux-Vrais – L’Apocalypse des Ovnis] …

 

avec son langage symbolique …

…  nous transmettant des visions/perceptions et des interfaces dynamiques qui nous relient aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. [Hypothèses de Broglie/La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste] …

 

ses Théophanies futuristes …

… ce mode de communication (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition ou une cratophanie perçue comme supranaturelle.
 

Nos ancêtres voyaient dans ces manifestations et ces apparitions supranaturelles, des rencontres rapprochées avec l'ineffable, et les considéraient comme des capsules temporelles porteuses de message transmises, individuellement ou collectivement, et destinées à l'humanité dans son ensemble.
 

Le déroulé de ces cratophanies est toujours précis, leur mise-en-scène élaborée, avec un sens de lecture ordinaire et une lecture de sens extraordinaire, chimériques, fabuleuses, fantastiques elles nous apparaissent, maintenant, sous la forme de théophanies futuristes (cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry, cf. Les Faux-Vrais - L’Apocalypse des Ovnis).

 

Une autre lecture

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des symboles  que les anciens appliquaient aux Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.

Pour nos ancêtres, 

ces manifestations/apparitions supranaturelles

sont porteuses

de message transmis, individuellement, et destinées à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.

 

« A juste titre, les Anciens se méfiaient des manifestations divines ... qu'elles soient ufologiques, angéliques, ou autres. D'où tant de drames et d'incompréhensions. Alors qu'il suffirait, pour s'éviter bien des ennuis d'avoir toujours à l'esprit le fameux précepte de l'écrivain et ufologue Jimmy Guieu, valable également en d'autres circonstances : Si vous voyez un Ovni, foutez le camp !  »
 

[Fabrice Kircher & Dominique Becker,  Extraterrestres, Les ovnis, énigme d'hier et d'aujourd'hui ? – 2016]
 

Rappel

L'Anagogie des Catagogies

(le départ des arrivées)
 

La lecture transcendante anagogique traditionnelle est applicable aux cratophanies, aux rencontres rapprochées avec l’indicible,

ce qui se montre mais ne se dit pas,

 l'ineffable.
 

Une autre vision

A la place de la lecture plate et directe, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), en usage dans la sphère des symbolistes, pour interpréter cette rencontre rapprochée avec l’inconnu, d’un ouvrier de forge, des Hauts-de-France, le 28/02/1974, à Origny-en-Thiérache (02), France.

Du point de vue traditionnel, une rencontre rapprochée surnaturelle, est une Cratophanie d’Images, qu’il faut identifier chacune individuellement, à la manière des pièces éparses d’un puzzle, avant de les assembler, de proche en proche, en une trame logique, qui nous révèle son tableau final, son épiphanie.

 

Les Pièces du Puzzle Symbolique 

La symbolique des mots et des images

« Le Seigneur ne nous a pas établis pour dominer sur le peuple, mais pour le conduire avec douceurSecourez les malheureux, protégez les veuves, nourrissez les orphelins. »

[Saint Remi 437 - 533]
 

La clef qui ouvre la grille de lecture de cette cratophanie est Le Thon (Ton), le ruisseau de Saint Remi (le remède), la rivière centrale la région de la Thiérachie (étymologie : le sommet du sanctuaire)
 

qui est la frontière naturelle entre deux pays, la Belgique (la brillance) et la France (la libération), trois départements français, Nord, Aisne et Ardennes, appartenant à deux régions distinctes, Hauts-de-France et Grand Est, et deux provinces belges Hainaut et Namur,
 

son statut de ligne de partage exceptionnelle,
 

elle symbolise le  limes sacré, la limite/la frontière, entre les deux mondes, le terrestre d'en-bas (de la chute) et le céleste d'en-haut (de l’élévation).
 

En franchissant le pont du Thon,  le témoin est virtuellement propulsé, du monde terrestre dans le monde céleste, où les veilleurs-gardiens du seuil, les nautes du cosmos (les cosmonautes angéliques) l’arrêtent immédiatement pour le fortifier (en le nourrissant), car ils veillent au bon équilibre de l'ordre  (cosmos = ordre), de la sphère spirituelle, figurée par la Thiérachie, équivalent sémantique du cœur du sanctuaire, du saint des saints du temple universel.
 

L'ouvrier forgeron d’Origny-en-Thiéarchie, enserré et isolé par la routine de l’existence matérielle, est interpolé par les 2 cosmonautes veilleurs/passeurs d’âmes, pour stopper sa descente aux enfers (l’usine de la forge), où il se consume prématurément et inexorablement. 

 

Cet arrêt inattendu et surnaturel, a pour objectif de provoquer chez l'ouvrier forgeron un électro-choc, un sursaut salvateur, le réveil de sa torpeur mentale, qui élargira sa conscience à la sphère métaphysique.
 

Symboliquement, les 2 cosmos-nautoniers angéliques l’inséminent en semant dans son corps physique, une graine métaphysique, 

 

(d'où leurs longs gants d'inséminateurs et leurs casques carrés renvoyant aux couveuses qui favorisent l’éclosion) 

 

qu'il ingéra, sous l'espèce d'une substance marron, noyau d’une terre vierge fertile, où germera l’arborescence de sa nouvelle vie spirituelle.

L’Épiphanie

Elle est révélée par le nid de soucoupe,

(la zone circulaire où l’herbe était tassée, écrasée, comme soufflée par la grosse masse sombre, circulaire, située dans le champ de pommiers)

qualifiant les 2 nautes angéliques du cosmos (les 2 cosmonautes) d’accoucheurs spirituels pratiquant l’art de la maïeutique spirituelle,

auprès des enfants et les héritiers symboliques du forgeron (de l’industrieux) Caïn, maudit pour l'homicide de son frère Abel, 
 

qui se sont répandus sur toute la surface de la Terre, en quête de leur rédemption, depuis l’expulsion de l’humanité du Jardin d’Eden, le Paradis Terrestre se situait l’arbre de la connaissance du bien et du mal, le pommier, dont les fruits, sont les pommes/symboles des âmes, pams = pommes, diminutif : πᾶν - pân et μέλι - mèli, = tout en miel, les pommes d'amour, les âmes vagabondes.

 

La Vigne du Seigneur Source de la Vie Éternelle

 

Les Nourradons, du 29/03/1971 - vers 21 h

 

Nid de Soucoupe, du 11/09/1971, traces dans le pré qui borde la vigne

 

Var (83) - Provence-Alpes-Côte d'Azur - près de Draguignan - France.

Annexe 64 - La Maïeutique Spirituelle
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