Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Guerre des Mondes
J'ai tellement de choses à vous dire !
Annexe 12
Ceux qui sont nés des étoiles…
La Cratophanie du 16/10/1957, à Sào Francisco de Sales - Brésil
Une Autre Vision
A la place de la lecture littérale, plate, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), retenue par la sphère spirituelle, pour interpréter cette cette RR-Ovni, vécue par Antonio Villas Boas, le 16/10/1957, au Brésil.
Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissé au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.
Les « Faits-Bruts »
Le 16/10/1957, Antonio Villas Boas (07/05/1934 – 17/01/1991), jeune fermier brésilien (devenu avocat), « Caboclo » (qui a des ancêtres indiens et portugais), célibataire (il se maria et eu 4 enfants, par la suite) et âgé de 23 ans, vivait dans le Minas Gerais auprès de l’État de Sao Paulo, Brésil.
(Cf. Les apparitions Ovni BD de Jacques Lob et Robert Gigi. Dargaud Éditeur. 1979).
« Tout a commencé dans la nuit du 05 octobre 1957. Cette nuit-là, de la fenêtre de sa chambre, Antonio voit une étrange lumière, plus brillante que la pleine lune illuminait la cour de la ferme, le frère d'Antonio la voit aussi.
Une autre fois, il observe avec son frère une lumière « qui fait mal aux yeux » stationnait au-dessus d'un champ. Il l'avait aperçu le 14 octobre avec son frère et avait couru après en lui faisant de grands signes pensant à un appareil en détresse.
[www.mystere-tv.com/l-enlevement-d-antonio-villas-boas-v113.html]
Puis c'est la nuit du 15 au 16 octobre. Il est 01 heure du matin, labourant une partie de la nuit pour profiter de la fraîcheur, quand il voit à nouveau la lumière comparable à une grosse étoile. Mais cette fois elle se dirige vers lui... En l'espace d'un instant, l'objet lumineux se rapproche et s'arrête au-dessus du tracteur, le baignant d'une lueur rougeâtre.
Au bout d'une ou deux minutes Antonio, terrifié, voit l'objet, qui est nimbé d'une « phosphorescence rougeâtre », ayant la forme comme un œuf allongé, avec trois éperons métalliques à l'avant munis chacun d'une lumière (et d'une « antenne »), et avec un gouvernail à l'arrière et deux aillerons stabilisateurs, un sur chaque flanc, le tout relié par une courte plate-forme faisant le tour de l'engin comme une coursive extérieure (une passerelle ou un chemin de ronde), sa partie supérieure en forme de coupole, plus lumineuse encore semble tourner à grande vitesse. Trois supports métalliques apparaissent sous l'engin, qui maintenant descend lentement vers le sol à une quinzaine de mètre devant le tracteur... Antonio est alors pris de panique.
Il braque son tracteur pour éviter l'engin mystérieux, cherchant à s'enfuir dans une autre direction, mais son moteur cale quelques mètres plus loin. Ayant abandonné sa machine, Antonio se met à courir. Mais il avance avec difficulté sur la terre fraîchement remuée. Soudain. Un petit être casqué et vêtu d'une combinaison grise s'approche de lui, en émettant des aboiements et des jappements,. Antonio le repousse brutalement.
Laissons-lui la parole :
« Mon poursuivant était un individu de petite taille, il m'arrivait à l'épaule. Dans mon désespoir, je pivotai brusquement et lui donnai une bonne poussée qui le déséquilibra. Ceci le contraignit à me lâcher et il tomba sur le dos à deux mètres de moi environ. Je tentai d'utiliser cet avantage pour prendre la fuite, mais je fus rapidement attaqué par trois autres individus, de chaque côté et par derrière. (les petits êtres marquent un temps d'arrêt, paraissant intrigués par les cris poussés par Antonio). Ils m'attrapèrent par les bras et par les jambes et me soulevèrent du sol, m'ôtant toute possibilité de me défendre. Je ne pouvais que lutter et me tortiller, mais ils me tenaient solidement et ne me laissèrent pas échapper.
De cette manière, ils me transportèrent vers leur machine qui se trouvait à une hauteur d'environ deux mètres au-dessus du sol posée sur les trois supports de métal que j'ai déjà mentionnés. Il y avait une porte ouverte dans la moitié arrière de l'engin. Cette porte s'ouvrait de haut en bas en se rabattant, formant une sorte de pont (comme un pont-levis) au bout duquel était fixée une (fine) échelle de métal. Cette échelle se déroulait jusqu'au sol. Je fus hissé par ce chemin, un travail qui ne leur fut pas facile. L'échelle était étroite et ne laissait qu'à peine le passage à deux personnes à la fois. De plus, elle était flexible et bougeait, se balançant de droite et de gauche à chacun des efforts que je faisais pour me libérer. Il y avait aussi une rampe ronde de métal de chaque côté de l'échelle, de l'épaisseur à peu près d'un manche à balai, pour s'aider à monter. Je l'attrapai plusieurs fois pour les empêcher de me hisser et cela les forçait à s'arrêter pour décrocher mes mains. Cette rampe aussi était flexible.
(Cf. L'article : Antoria. de Josiane et de Jan d'Aigure La Revue des Soucoupes Volantes N°5 1978. Michel Moutet. Éditeur).
Poussé à l'intérieur de l'appareil Antonio pénètre dans un compartiment aux murs de métal poli, éclairé comme en plein jour. La porte se referme derrière lui et les petits êtres, se fondant parfaitement à la paroi : hormis le dispositif d'enroulement de l'échelle métallique, l'emplacement de la porte est devenu complètement invisible.
Une fois à l'intérieur de l'engin, Villas Boas est dépouillé de ses vêtements et oint de la tête aux pieds d'un gel inconnu par des humanoïdes qui semblent communiquer entre eux au moyen de sons ressemblant à des vocalises et des cris d'animaux.
Il est ensuite conduit dans une grande salle semi-circulaire, franchissant arborant d'étranges symboles rouges une porte, détachés de la paroi, sans pied de fixation, flottant dans l’air. (Villas Boas affirme avoir pu mémoriser ces symboles, qu'il reproduisit plus tard à la demande des enquêteurs.)
Le dessin fidèle de Antonio Villas Boas (YouTube)
Dans cette salle, les êtres prélèvent des échantillons de sang au niveau de son menton. Après cela, il est amené dans une troisième pièce et laissé seul pendant environ une demi-heure. Pendant ce temps, une sorte de gaz se diffuse dans la pièce, qui rend Villas Boas très malade. (cf. Wikipedia).
Après une longue attente, un bruit fait se retourner Antonio qui voit alors entrer. Une Femme aussi nue qu'Antonio (déshabillé), d'un type de beauté différent de celui des autres femmes qu'il avait connues. Elle mesure 0,90 m (de petite taille comme ses congénères). Ses cheveux étaient blonds, qui semblaient décolorés, d'un blond presque blanc, une raie au milieu. Ils étaient doux et descendaient jusqu'à sa nuque. Ses yeux bleus, très allongés, rappelaient les yeux stylisés des princesses égyptiennes de l'Antiquité ou ceux d'un félin. Mais ce qui frappait surtout c'était la forme de son visage presque triangulaire sous des pommettes saillant très haut. Sa bouche, finement dessinée, était à peine visible.
Elle s'approcha d'Antonio. Son attitude ne laissait aucun doute sur ses intentions. Elle est, très attirante et elle lui fait clairement comprendre qu'elle est là pour s'accoupler. Antonio ne refuse pas ; ils le feront 2 fois. Ses poils des aisselles et du pubis sont rouge vif. Boas, qui rapporte avoir été fortement attiré par la femelle, a 2 fois des rapports sexuels avec elle. Pendant l'acte, Boas note que la « femelle extraterrestre » ne l'embrasse pas mais, plutôt, qu'elle lui pince le menton (comportement animalier).
Quand tout est terminé, elle sourit à Boas, frottant son ventre et faisant un geste vers le haut. Boas y voit le signe qu'elle va élever leur enfant dans l'espace. Sa « partenaire » semble soulagée que leur « tâche » soit terminée, tandis que Boas lui-même s'irrite de n'avoir été qu'une sorte « d'étalon » pour les humanoïdes.
Antonio déclara par la suite :
"C'était ce qu'ils voulaient de moi, un bon étalon pour perpétuer leur race".
(Source:http://www.forum-ovni-ufologie.com/t744-1957-le-cas-antonio-villas-boas#ixzz3Rf9X5sTi).
Plus tard. La porte s'ouvre à nouveau, laissant apparaître l'un des petits êtres casqués qui fait un signe à la femme.
(reprise du récit) Celle-ci, avant de quitter la pièce, se tourne une dernière fois vers Antonio. Elle sourit à Boas, frottant son ventre, puis, souriante, elle désigne Antonio et pointe un doigt vers le ciel. Boas y voit le signe qu'elle va élever leur enfant dans l'espace.
Antonio se retrouve à présent dans la plus grande salle, parmi les petits êtres. On lui a rendu ses vêtements. Il est maintenant plus calme, il n'a plus peur, il sent que son aventure touche à sa fin. Antonio se saisit alors d'un objet qui était posé sur la table. Mais aussitôt l'un des petits êtres bondit pour lui reprendre l'objet des mains et le remettre à sa place.
Cet objet a la forme d'un cube gris d'environ une dizaine de centimètre de côté, il ressemble à une « horloge », avec sur une face, 4 encoches ou petits traits verticaux à douze heures, et 1 autre à six heures, plus 2 autres horizontaux : 1 à trois heures, et 1 à neuf heures.
Après cela, l'un d'eux fait signe à Antonio de le suivre.
Avant de partir, le jeune homme jette un dernier regard sur ses étranges ravisseurs. Ceux-ci semblent maintenant se désintéresser de lui, totalement, et aucun regard ne lui est accordé.
Mais avant de lui rendre sa liberté, le petit être qui l'accompagne, en se faisant comprendre par des gestes, lui fait faire le tour extérieur de l'appareil qui mesurait environ 10 mètres de diamètre.
[Source:http://www.forum-ovni-ufologie.com/t744-1957-le-cas-antonio-villas-boas#ixzz3Rf9X5Dsu4s].
Antonio a maintenant quitté l'appareil. La luminosité de l'engin se fait plus intense. La partie supérieure de la coupole accélère son mouvement de rotation, lentement, l'appareil commence à s'élever tandis que le train d'atterrissage se rétracte et s'efface. Il est 05 heures 30. Antonio a passé quatre heures et quinze minutes à bord de la soucoupe.
Après l'incident Antonio dormit toute la journée. Et durant les deux jours qui suivirent, Antonio fut sujet à de nombreux malaises semblant résulter de son aventure : somnolence anormale, migraines, vertiges, démangeaisons, sensation de brûlure dans les yeux. Le docteur Olavo Fontes soumit Antonio à un examen médical approfondi. Il constata la présence de deux tâches de chaque côté du menton qui paraissaient provenir de quelque lésion superficielle avec épanchement de sang sous la peau. Le docteur Fontes fit remarquer que les symptômes décrits par Antonio suggéraient un empoisonnement dû à une exposition à des radiations.
L'enquête a été reprise par l'enquêteur Pablo Villarubia Mauso et traduite sur le site de Scott Corales, Inexplicata
(Source:http://Inexplicata.blogspot.com/2007/11/antonio-villas-boas-total-abduction-by.html).
Villarubia a retrouvé le neveu João et la sœur Odercia d'AVB, qui lui ont confirmé, en donnant des détails, les mésaventures de leur oncle et frère. Ils apportent les compléments suivants :
la fille n'était pas jolie, mais petite et laide ;
il y a eu des phénomènes paranormaux sur la ferme d'AVB, à San Francisco de Salles, des semaines après l'évènement ;
après l'examen médical d'O. Fontes à Rio, "quatre hommes habillés en uniformes vert l'ont emmené aux États-Unis. Certains parlaient portugais, d'autres anglais. Je crois qu'ils étaient de la NASA. Ils ont continué à lui rendre visite plusieurs fois les huit ou dix ans qui ont suivi. Ils donnaient souvent à mon frère des livres en anglais comme cadeaux" ;
PVM : "Pourquoi l'ont-ils emmené aux USA ?"
Odercia : "On l'a interrogé avec un détecteur de mensonges en Californie. Puis on l'a emmené dans un lieu à ciel ouvert où l'on pouvait voir des restes de soucoupes volantes. Ils lui ont alors montré une autre, en bonne condition, dans un lieu fermé comme un musée, en lui demandant si elle était identique à celle qu'il avait vue. Il m'a dit qu'elle était très semblable à celle qu'il avait vue. Il était toujours accompagné d'un journaliste qui avait un nom étranger et qui servait d'interprète et était toujours entouré d'Américain en uniformes.
"Il est resté trois jours aux USA" nous dit Odercia. "Ils lui ont donné ensuite deux propriétés près de San Francisco et de San Rafael. J'ai pu voir les actes. Ils l'ont renvoyé à Rio où il a passé entre quinze et vingt jours dans un hôpital à subir des examens et des tests. Cela l'a beaucoup affecté, apparemment".
Il y a toujours eu des lumières suspectes à San Francisco de Salles (1941) et en 1964 ou 1966 les filles d'Odercia ont vu une soucoupe atterrir dans la cour de l'école.
Selon Odercia "[AVB] ne voulait pas que l'affaire soit rendue publique. Il était toujours très discret et ne voulait pas discuter de son expérience. Mais un jour il a reçu une offre d'une célébrité de la télévision, Flavio Cavalcanti, et a accepté. Mais la NASA l'a empêché de se montrer".
Voilà une belle contre-enquête qui, cette fois, amplifie le cas fondateur, et l'ancre dans le conspirationnisme :
le protagoniste est pris en main par les armées de l'ombre nord-américaines qui achètent son silence tout en lui confirmant l'horrible vérité. Intéressant, non ?
[http://www.ufodigest.com/news/1107/totalabduction.html].
Les Enquerres Ufologiques
Les enquerres ufologiques sont des anomalies, comme des incongruités incompatibles, et particulièrement dérangeantes, pour la conception conventionnelle des extraterrestres en visite sur notre planète.
Jean Giraud (cf. Josiane et Jan d'Aigure du groupe de Chasseurs d'Ovni G.A.B.R.I.E.L.), en suivant pas à pas, le descriptif de l’engin visité par Antonio Villas Boas a montré, que ses dimensions intérieures dépassaient largement ses dimensions extérieures, c’est l’effet cathédrale, constaté dans de nombreuses RR4, comme ceux des témoignages d'Antonio Da Silva du 03 mai 1969 à Bebedouro au Brésil et d'Antonia du 10 décembre 1976 près de Limoges en France.
« l'ovni est plus grand à l'intérieur qu'à l'extérieur c'est qu'il y a, au moins, tromperie sur la marchandise présentée en trompe-l'œil ».
[Cf. L'article : Antoria de Josiane et de Jan d'Aigure La Revue des Soucoupes Volantes N°5 1978. Michel Moutet. Éditeur]
De même, la fine échelle de métal flexible, genre échelle d’alpiniste, avec une rampe de métal de chaque côté, tout comme la présence du gouvernail à l'arrière et deux ailerons stabilisateurs, un sur chaque flanc, sont anachroniques pour un engin aérospatial futuriste (la même anomalie apparaît dans la RR4 de Betty et Barney Hill, à Lancaster, du 19 au 20 septembre 1961 - Comté de Lancaster - Pennsylvanie – USA).
Quid ? Si ces erreurs grossières se répètent, c’est qu’elles sont, en réalité, volontaires, pour attirer l’attention, … fonction première de l’enquerre (en héraldisme).
Les Pièces du Puzzle Symbolique
La symbolique des mots et des images
L’effet cathédrale, nous met sur la voie d’une relation Ciel/Terre, de nature ou ordre spirituel,
les étranges symboles rouges détachés de la paroi, sans pied de fixation, flottant dans l’air, … indiquent qu’il ne faut pas interpréter, exclusivement, les faits au pied de la lettre, ... mais s'en détacher pour se concentrer sur son esprit,
l'échelle (métallique avec rampes) est le symbole conventionnel de la transcendance, dont dispose l’humanité sur le chemin de sa destinée céleste, … cf. l’échelle du Songe de Jacob où montent et descendent les anges divins,
le cube gris métallisé, … qui est une représentation imagée classique de la « Jérusalem d'en Haut et Céleste », qui a, précisément, la forme d'un cube … évoque une « horloge » « là où l'or se loge ou l'or (l’heure canonique) se loge ! », …
la perfection céleste est figurée, analogiquement, par l’inaltérabilité du métal (motif récurrent des ovnis en métal et des combinaisons métallisées affichées par leurs équipage),
les 4 encoches ou petits traits verticaux à douze heures, et 1 autre à six heures, plus 2 autres horizontaux : 1 à trois heures, et 1 à neuf heures, … nous le confirment, … 4 + 1 + 1 + 1 = 4 + 3 = 7 = la perfection divine, … l’étreinte céleste, du quaternaire terrestre (4) et du trinitaire céleste (3),
cette étreinte céleste de l’humain avec le céleste représente la deuxième naissance surnaturelle, celle de l’esprit qui s’incarne dans l’âme humaine, et qui transcenderait la première naissance naturelle de l’âme humaine … (imagée par les 2 coïts de Antonio Villas Boas avec sa partenaire céleste),
la prise de sang (incongrue), au niveau du menton d’Antonio, … le désigne comme le descendant de l’enfant imberbe de Caïn, l’héritier putatif des descendants porteurs des vêtements de peaux de bête, des fourrures et des poils, issus de la chute originelle, en quête de leur rédemption, imagée avec la deuxième naissance surnaturelle,
les jappements, les aboiements de la créature qui se présente en premier à Antonio, ses congénères communiquant entre eux au moyen de sons ressemblant à des vocalises et des cris d'animaux, le comportement animalier de sa partenaire sexuelle, aux yeux félins, … fausse-blonde décolorée, … aux poils des aisselles et du pubis rouge vif, … expriment une mise en garde, un avertissement contre l’émergence des hybridations psychiques des humains par des esprits parasitaires et prédateurs, imitateurs des extraterrestres, … faussement angéliques … les roux ou les rouges de poils ont, en effet, une mauvaise réputation, car associés (à tort) à ceux qui ont vendu leur âme au Diable ; les couleurs roux ou rouge symbolisent l’hypocrisie, le mensonge, la trahison, du démon luciférien, comme le goupil, animal perfide et voleur, comme le souligne Michel Pastoureau dans Une histoire symbolique du Moyen-âge occidental - 2004, … les phénomènes paranormaux surnaturels, dont la ferme de Antonio Villas Boas, a été la victime, des semaines après l'évènement, confirment cette ingérence parodique.
L’Epiphanie
Le vaisseau spatial rouge aux trois éperons, en forme de fourche, en arborant ostensiblement les attributs du Grand Diviseur, le Diable ! … annonce dès 1957, les parodies RR4 des abductés, orchestrées par des entités psychiques prédatrices, qui prétendent s’hybrider avec les humains, … pour générer les enfants des étoiles…
« Sommes-nous condamnés à servir d'incubateurs aux aliens ? »
[Cahiers de Doléances des Abductés -L'Office de la Sainte Inquisition est l'ancêtre du Geipan]
« Chavez : On dirait que tu as vu le Diable… »,
Zamora lui répondit :
« Peut-être bien que je l'ai vu ! »
[La RR3 de Lonnie Zamora, du 24/04/1964, à Socorro - Nouveau-Mexique - USA]