Eklablog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Annexe 31 - Les Vivants

La Guerre des Mondes

J'ai tellement de choses à vous dire !

Annexe 31

Les Vivants

  

La Cratophanie de Pournoy-la-Chétive - Moselle (57) - Grand-Est, du 08/10/1954

 

Le Bout du Chemin

Le Bout du Chemin

La Cratophanie de Pournoy-la-Chétive

Moselle (57) - Grand-Est, du 08/10/1954

 

Pournoy-la-Chétive (57) - Moselle - Grand-Est - 08/10/1954 - 18 h 30

RR3  de Gilbert Calba, (11/12 ans), Daniel Hirsh (9 ans), Jean-Pierre Hirsh (3/5 ans)

Vendredi 08 octobre 1954, vers 20h00 (18h30, selon Julien Gonzales les RR3 en France), à Pournoy-la-Chétive (135 habitants en 1954, 2.56 km2, 52.73 hab./km2 - Moselle - 57), un gamin de 11 ans (de 12 ans, Julien Gonzales les RR3 en France), le petit Calba, rentra précipitamment chez ses parents en racontant tout essoufflé, qu'il venait de voir une soucoupe volante. Son père, incrédule, leva la main et, pour qu'à l'avenir, le gosse ne raconte plus d'histoires abracadabrantes, lui fit passer le goût de la soucoupe.

Pourtant, malgré les arguments paternels, l'enfant persista dans son récit, ajoutant même que deux de ses camarades avaient eux aussi, vu la soucoupe.

C'est alors que les trois enfants faisaient une partie de patins à roulettes, à quelques centaines de mètres du village, que la chose se produisit. Ils virent un engin circulaire, projetant une lumière aveuglante.

L'engin se posa sur le côté de la route et les gamins affirment qu'un petit homme, mesurant un mètre, vêtu de noir et le visage poilu serait descendu de la soucoupe.

Les enfants furent pris de peur, un sauve-qui-peut général s'ensuivit et ils regagnèrent leur foyer de toute la vitesse de leurs jambes et, sans doute, de leurs patins à roulettes.

Interrogés à part, les trois garçonnets ont fait une déclaration identique et l'on affirme, à Pournoy, que plusieurs adultes auraient, eux aussi, aperçu la soucoupe mais sans le pilote barbu.

[Pournoy-la-Chétive (57) - Moselle - Grand-Est - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique à influence continentale - Habitants : 135 en 1954 (52.73 hab/km2)  - 170 (66,4 hab/km2) en 1968 - 624 (243,8 hab/km2) en 2020 - Superficie : 2.56 km2]

Pournoy-la-Chétive

Pournoy-la-Chétive

Pournoy-la-Chétive (57)

les aiglons

Parti, au 1er d'or à une bande de gueules chargée de trois alérions d'argent, au 2e coupé au I de gueules à trois tours d'argent rangées et posées en bande et au II d'or à la tour de sable, ouverte du champ.

Gilbert Calba, 12 ans, Daniel Hirsh, 9 ans, et son frère Jean-Pierre, 3 ans (5 ans Julien Gonzales les RR3 en France) : Il était 18h30 (Julien Gonzales les RR3 en France), vendredi, nous faisions du patin à roulettes lorsque soudain, près du cimetière, nous avons vu quelque chose de lumineux. Il s'agissait d'un engin rond, de 2 m 30 environ de diamètre.

L'engin avait 3 pieds. Il a atterri tout près de nous.

Un homme en est sorti qui tenait une lampe allumée dans sa main. Cette lampe nous a aveuglés ; mais nous avons vu que l'homme avait de gros yeux, un visage poilu et qu'il était tout petit : 1 m 20 environ. Il portait une sorte de soutane noire, comme M. le curé.

L'homme nous a regardés. Il a dit quelque chose que nous n'avons pas compris. Il a éteint sa lampe et, pris de peur, nous nous sommes sauvés.

En nous retournant, nous avons vu dans le ciel quelque chose qui s'en allait très haut, très vite et très brillant.

Tous trois l'ont affirmé à leurs parents, au maître et à l'instituteur M. Martignon. L'un des trois aurait soutenu une conversation avec l'homme barbu.

Un autre habitant de Pournoy-la-Chétive, Robert Maguin, 16 ans, a déclaré avoir assisté à la scène de loin, mais il n'était pas assez près pour en discerner les détails.

Selon l'ufologue Jean Sider qui a rencontré à Pournoy-la-Chétive, les 22 et 23 juin 1989, Jean-Pierre Hirsch qui affirme avoir vu un objet structuré avec antenne et hublot, très lumineux.

L'herbe n'a pas repoussé pendant 10 ans sur le lieu de l'atterrissage.

Robert Magnin confirme la vision d'une boule lumineuse rouge, orange et bleue. 

Gilbert Calba confirme la vision d'un phénomène lumineux (mais ne veut plus être exposé aux moqueries, jusqu'à nier la présence, en 1989, de l'homme barbu, et semble être victime d'un blocage psychologique).

Daniel Hirsch a confirmé au téléphone à l'enquêteur Christian Jay sa propre expérience de cette rencontre rapprochée.

Sources : Dimanche Éclair du 10 octobre 1954 - NancyDépêche de France-Soir-Metz du 11/10/1954 - Julien Gonzales les RR3 en France - Christian Jay - Catalogue 54 : Jean Sider - Jonathan Giné et Anne Joigneaux.

 

 Rappel

Les Théophanies Futuristes

… le ciel nous parle …

  … selon la Pataphysique, définie par Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907)  comme la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique, c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique [cf. Les Faux-Vrais – L’Apocalypse des Ovnis] …

 

… avec son langage symbolique …

  nous transmettant des visions/perceptions et des interfaces dynamiques qui nous relient aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. [Hypothèses de Broglie/La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste] …

 

… ses Théophanies futuristes …

… ce mode de communication (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition ou une cratophanie perçue comme supranaturelle

 Nos ancêtres voyaient dans ces manifestations et ces apparitions supranaturelles, des Rencontres Rapprochées avec l'ineffable, et les considéraient comme des capsules temporelles porteuses de message transmises, individuellement ou collectivement, et destinées à l'humanité dans son ensemble.

Le déroulé de ces cratophanies est toujours précis, leur mise-en-scène élaborée, avec un sens de lecture ordinaire et une lecture de sens extraordinaire, … chimériques, fabuleuses, fantastiques elles nous apparaissent, maintenant, sous la forme de théophanies futuristes (cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry, cf. Les Faux-Vrais - L’Apocalypse des Ovnis).

 

Deus Ex Machina

( = Dieu issu de la machine : coup de théâtre inattendu qui permet de comprendre l’intrigue d’une pièce de théâtre)

Le rôle des cratophanies authentiques (rêves ou apparitions, ou manifestation surnaturelles), religieuses ou non, est de délivrer un message sous un mode analogique, et l'analyse sémiotique (étude de la communication par les signes) de ses éléments constitutifs nous livre le plus souvent son épiphanie (sa compréhension, sa révélation).

La représentation de elle qui se développe, ce vendredi 08 octobre 1954, à 18h30, à Pournoy-la-Chétive (57), se joue en un acte unique avec une mise en scène simplifiés :

l'arrivée, la prestation et le départ d'un acteur unique.

La communication de la pièce représentée n'est pas orale (la langue utilisée n'est pas compréhensible par les témoins) mais visuelle, et repose essentiellement sur le jeu scénique de l'acteur, son apparence physique, son costume et ses accessoires.

Le deus ex machina théâtral est celui de l'atterrissage d'un vaisseau céleste éblouissant face aux témoins/spectateurs médusés par ce spectacle fabuleux et extraordinaire.

De ce vaisseau aérien sort aussitôt un étrange personnage par sa taille, son habit (de scène) et son apparence qui s'adresse aussitôt à eux en une langue inconnue tout en les éblouissant de sa torche qu'il éteint ; ce qui sonne la fin du spectacle, avec la fuite apeurée des spectateurs et le départ précipité de l'acteur dans son deus ex machina volant non-identifié, possiblement vers d'autres épires célestes (épires  = terres fermes, + région où coule l’Achéron, le fleuve mythique des Enfers).

L’Éclaireur

L’Éclaireur

Reconstitution de la scène de la RR3 de RR3  de Gilbert Calba, (11/12 ans), Daniel Hirsh (9 ans), Jean-Pierre Hirsh (3/5 ans)

 

à Pournoy-la-Chétive (57) - France - le 08/10/1954 - 18h30

Illustration : Anne Joigneaux

 

L'analyse Théâtrale

Le cimetière plante le décor où se déroule ce spectacle énigmatique, l'orientant ostensiblement vers le questionnement ontologique de l'existence des spectateurs interpelés personnellement, comme le montre la taille, 1 m/1 m 20, de l'acteur qui est à l'échelle des enfants, auxquels il s'adresse en les pointant du faisceau éblouissant de sa torche lumineuse ; son habit endossé est celui du costume de prêtre confirmant sa fonction de conseiller,  de guide spirituel, de directeur de conscience (venu éclairer les enfants avec sa puissante lampe torche).

Son message est donc visuel, comme le suggère la dimension exceptionnelle de ses yeux, et repose sur une contradiction, sa pilosité démesurée évoquant une fourrure, qui s'oppose à celle des enfants prépubères, aux visages parfaitement glabres, en signe d’enquerre théâtralisée (l’enquerre est une anomalie volontaire grossière, dont il faut s’enquérir car elle est porteuse de sens).

 

Le Sens de la Représentation

Le sens de cette représentation, destinée à un public choisi (le nom du témoin principal Calba = homme à la tète chauve ou, au sens large, sans pilosité masculine = le signe de Caïn , et des 2 frères Hirsh =  les hommes du Cerf = surnom des israélites = le peuple élu du Dieu de l'Ancien Testament), est induit par le nom du lieu Pournoy-la-Chétive (prune chétive) signalant une carence de l’âme doux fruit de l’existence humaine.

Cette spiritualité oblitérée/dégradée est celle de Caïn, fils aîné d'Adam et  d’Év, meurtrier de son frère Abel, âme vagabonde, marqué par Dieu du signe des imberbes (comme les 3 enfants témoins), et condamné à l'exil universelle de la mort (cette RR3  se réalise près du cimetière), qui l’éloigne, sans cesse de l’Éternel, … et dont sa descendance - l'Humanité actuelle  -  a héritée, jusqu’à sa rédemption sincère, sa métanoïa (son retournement) vers l’Éternité Céleste Immortelle (rejoint par l’engin volant aux 3 pieds, qui figurent l’éthos, le pathos et le noos des vivants).

 

« Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est la mort. »

(Corinthiens 15-26)

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article