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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Annexe 50 - Le Jugement Dernier

La Guerre des Mondes

J'ai tellement de choses à vous dire !

Annexe 50

Le Jugement Dernier

 

La Cratophanie de Casalnuovo (Province de Naples), du 22/12/1978, 00h15 environ - Campanie – Italie

L’Éclairage

L’Éclairage

La Cratophanie de Casalnuovo (Province de Naples), du 22/12/1978, 00h15 environ

Campanie - Italie

 

Umberto Talarico -Traduit de l'italien par Maria Toffono -Transmis par J. Scornaux

Italie : Casalnuovo (Province de Naples) : une rencontre classique du deuxième type

(L'article original est paru dans Notiziario UFO, Anno II N° 11, novembre 1979, p. 28 - 33,

organe officiel du Centro Ufologico Nazionale (C.U.N.),

Corso Vittorio Emanuele 108, 10121 Torino, Italie)

LDLN n. 253-254

Dans la nuit du jeudi 21 au vendredi 22 décembre 1978, à 0 h 15 environ, M. Giuseppe Schettino et son frère Ciro, âgés respectivement de trente et de dix-sept ans, prenaient en voiture le dernier virage de l'allée en terre battue menant à leur habitation, 13, rue Strettola, dans la commune de Casalnuovo (province de Naples) :

une petite villa d'un étage, située dans un endroit isolé, entouré de vastes étendues de champs cultivés. Les deux frères Schettino se trouvaient à quelques dizaines de mètres de leur maison lorsqu'ils virent à une centaine de mètres de celle-ci, à 20-30 mètres du sol environ, une source fixe de lumière blanche, intense, (semblable à celle d'une lampe au fluor), et deux sources lumineuses beaucoup plus petites, de couleur verte, qui s'allumaient et s'éteignaient par intermittence.

Les deux frères Schettino ont presque immédiatement exclu qu'il s'agisse de lumières provenant d'un hélicoptère, car ils n'entendaient aucun bruit de moteur. En effet, dans ce cas, vu la faible distance qui séparait les témoins de la source sonore, le bruit aurait dû être très fort.

Très intrigués, les deux frères continuèrent à rouler le long de la route qui se prolonge et se ramifie à travers les propriétés, pour s'approcher de la source lumineuse.

A 50-60 mètres environ du virage, après avoir baissé la vitre côté conducteur, ils purent observer une masse sombre très grande, surmontée d'une grosse coupole, illuminée d'une lumière blanche, semblable à celle d'une lampe au néon, mais d'une puissance tout à fait inhabituelle.

Aux deux extrémités de la structure, à égale distance de la coupole, les deux frères observèrent deux fortes lumières vertes qui s'allumaient et s'éteignaient ensemble, à un rythme régulier.

L'objet était suspendu à quelques mètres des câbles de la ligne à haute tension (10.000 volts) dont les pylônes se trouvaient à 25 mètres environ de la route qu'avait suivie la voiture des deux témoins.

Face à ce spectacle, M. Giuseppe Schettino s'arrêta sans éteindre le moteur afin d'observer calmement cet objet insolite. Le gros corps volant se déplaçait, sans aucun bruit, de l'autre côté de la rue, restant à la même altitude.

Voulant observer d'encore plus près cette "chose". Giuseppe Schettino s'est alors approché d'une vingtaine de mètres, allumant ensuite, instinctivement, les feux de route de son véhicule.

Instantanément, presque en riposte la partie inférieure de l'OVNI (celle qui n'était pas éclairée), s'illumina de nombreux phares (disposés le long du périmètre de l'engin) d'où partaient de longs faisceaux d'une lumière intense, de la même couleur blanche que la coupole.

Certains de ces faisceaux ayant frappé la voiture des témoins, ces derniers, terrorisés, mirent rapidement en marche arrière et, au risque de sortir de la route et de finir dans les champs, ils gagnèrent le bas-côté du virage le plus proche pour faire demi-tour et se diriger ensuite vers leur habitation toute proche.

Trente à quarante secondes après, les deux frères, après être descendus de leur voiture, virent la "chose" passer au-dessus de leur maison, puis au-dessus de leurs têtes. Ensuite, l'objet se dirigea à grande vitesse vers les champs en direction du sud-ouest.

D'après les témoins, la lumière émise par l'OVNI (par sa coupole et ses nombreux phares) était tellement forte que la zone survolée par l'objet était éclairée comme en plein jour ; la maison des Schettino ainsi que ses environs furent illuminés pendant quelques secondes qui leur parurent interminables. Puis l'objet s'éloigna.

L'OVNI progressait en se tenant toujours à une hauteur de 20-30 mètres environ du sol. En passant sur leurs têtes, il éblouit les témoins de sa lumière intense pendant quelques secondes, si bien que ces derniers ne purent observer aucun détail de l'objet volant, à l'exception de la disposition des gros phares, qu'on ne distinguait pas dans la partie arrière de l'engin (il n'y en avait pas ou bien ils n'étaient pas allumés). Les frères Schettino ont estimé les dimensions réelles de l'OVNI à 30 mètres de diamètre environ. Même pendant ce vol,

l'OVNI n'a émis aucun bruit, du moins dans les fréquences perceptibles par les êtres humains ; les deux frères affirment qu'ils ont entendu uniquement un léger bruissement, dû au déplacement d'air provoqué par le mouvement rapide de la masse de l'objet. Immédiatement après, Giuseppe Schettino est rentré chez lui, appelant sa femme, Gérardina Mongelli.

Les trois personnes se sont ensuite rendues sur la terrasse de leur maison, d'où elles ont vu l'OVNI posé dans un champ situé à 250 mètres environ à vol d'oiseau. L'objet avait éteint tous ses gros phares, tandis que la coupole, fortement illuminée, et les deux lumières vertes, intermittentes, étaient encore clairement visibles.

Giuseppe Schettino fit alors part à ses compagnons de son intention d'aller sur place, muni d'un fusil, mais sa femme et son frère, qui refusaient catégoriquement de le suivre, le firent renoncer à son projet.

Après une dizaine de minutes d'observation sur la terrasse, Mme Mongelli et son beau-frère rentrèrent à l'intérieur de la maison, tandis que Guiseppe Schettino continua d'observer l'objet mystérieux dans le champ pendant une heure.

Il nous a par la suite déclaré avoir eu l'impression que l'OVNI n'était pas en réalité posé sur le champ, mais plutôt qu'il se tenait à moins d'un mètre du sol.

A 1 h 10 environ, Giuseppe rentra à la maison, fatigué et transi de froid, et décida de cesser toute observation alors que l'OVNI se trouvait encore immobile dans le champ voisin. Au moment de l'observation, les conditions météorologiques étaient très bonnes : le ciel était pur et serein, les étoiles et la pleine lune, parfaitement visibles.

Cette expérience a quelque peu traumatisé les frères Schettino : deux jours après l'événement, ils avaient du mal à dormir et leur court sommeil était en outre très agité. Les deux témoins ne croyaient pas auparavant aux OVNI et n'avaient par ailleurs jamais eu l'occasion d'en discuter ; ils sont aujourd'hui certains d'avoir observé "quelque chose" de tout à fait étrange, qui échappe à nos connaissances actuelles.

Nous allons maintenant reconstituer les faits, sur la base des déclarations de Giuseppe Schettino ainsi que de celles fournies, par la suite, par les carabiniers.

Le 22 décembre 1978, en fin de matinée, Giuseppe Schettino se rend au poste des carabiniers de Casalnuovo où il raconte, encore visiblement bouleversé et agité, ce qui lui est arrivé quelques heures plus tôt.

Après avoir recueilli la déposition et l'avoir fait signer, l'un des agents du poste se rend sur les lieux où l'objet s'était apparemment posé : on y relève des traces bizarres, mais bien nettes.

D'où l'intervention sur place du Maréchal Giuseppe Coni et d'un autre carabinier, le policier De Fraia, accompagnés du témoin.

Le groupe effectue des constats plutôt superficiels : le rapport fait mention d'un sillon de forme triangulaire (un triangle isocèle) de quelques centimètres de profondeur. A la différence du terrain voisin, la terre de ce sillon était durcie, pratiquement calcinée, et d'une teinte gris pâle ; tout le sol environnant, depuis peu labouré et fertilisé, et humide à cause de la pluie qui était tombée récemment, apparaît par contre meuble, mouillé et d'une couleur marron foncé. Sur le sentier en terre battue près de la trace triangulaire, les policiers relèvent ensuite de nombreuses empreintes de grande taille, que l'on présume être des pieds, et les mesurent.

Ces empreintes, de quelques centimètres de profondeur, font 45 cm de long et 21 cm dans la partie la plus large de la plante du "pied".

Le Maréchal Giuseppe Coni, qui dirigea les relevés, pense que l'OVNI a pu se poser sur le champ grâce à un train d'appui triangulaire. Il pense également que, d'après la taille des empreintes, l'individu qui les avait laissées devait mesurer de 2,50 à 2,80 mètres de hauteur.

Les affirmations des frères Schettino n'ont pas été mises en doute et les carabiniers que nous avons consultés n'ont essayé en aucune façon d'expliquer cette observation par une confusion éventuelle avec un avion conventionnel.

Plan 01

Plan 01

Topographie de l'endroit où a eu lieu l'atterrissage.

Plan 02

Plan 02

Le "Centro Ufologico Nazionale" a appris l'événement par un petit entrefilet paru dans la rubrique des faits divers du journal "IL MATTINO" du 24 décembre 1978. Dans l'après-midi de la même journée, nous nous sommes rendus chez les Schettino pour entendre une première version des faits et, accompagnés par Giuseppe, nous sommes allés sur les lieux de l'atterrissage présumé. Le champ où l'objet aurait longuement stationné est une étendue de terre plantée de maïs ; au sol gisaient encore de nombreuses tiges, résidus de la dernière récolte.

A dix mètres environ de l'endroit où se trouvent les traces, il y a un puits, contenant à peu près un demi-mètre d'eau de pluie, à côté duquel se trouve une construction basse en briques où sont déposés les outils de travail.

La pluie persistante de ces derniers temps et la foule de curieux venus sur place les jours précédents avaient gravement abîmé les traces ; les empreintes "anormales" de pieds avaient été piétinées et presque complètement effacées ; le sillon triangulaire, par contre, était encore bien net, bien qu'il ait été endommagé par endroits ; plusieurs échantillons de terre dure de couleur grise ont été prélevés dans ce sillon (pièce n.1).

On a également prélevé un échantillon du sol environnant (pièce n.2) pour comparer éventuellement ses caractéristiques chimiques avec celles de la pièce n.1. Un moulage en plâtre a été réalisé sur l'une des empreintes "anormales", encore bien nette (pièce n.3). De plus, on a pris de nombreuses photos "noir et blanc" et couleurs des pièces, du champ ; des traces, des lieux probablement survolés par l'OVNI, de toute la zone environnante ainsi que des témoins (pièce n.4).

En outre, deux détails intéressants ont pu être relevés. Tout d'abord, il apparaît, contre toute attente, qu'au cours du stationnement de l'OVNI, les chiens de garde des Schettino aussi bien que ceux d'un chenil voisin n'ont pas aboyé. Il faut savoir que, d'habitude, les deux chiens-loups appartenant aux Schettino signalent la venue d'étrangers à plusieurs centaines de mètres de distance ; M. Schettino a déclaré que cette nuit-là, les animaux étaient très nerveux et qu'ils s'agitaient continuellement.

Deuxième détail : à 200-250 mètres environ de la maison de la famille Schettino se trouve le cimetière de Casalnuovo, qui est régulièrement éclairé à l'intérieur, y compris la nuit de l'observation, par les petites veilleuses des pierres tombales.

Dans le souci d'éclairer certains détails de l'épisode, nous avons interrogé les témoins pendant trois jours de suite, du 24 au 26 décembre, obtenant toujours la même description des faits, sans pouvoir relever la moindre contradiction.

Le fait que l'OVNI ait eu une base triangulaire pourrait être confirmé par les déclarations de Ciro Schettino qui, n'étant pas au volant du véhicule au cours de la fuite précipitée, a pu observer l'objet volant pendant quelques secondes de plus que son frère ; le jeune Ciro a, en effet, déclaré avoir vu à ce moment là une "queue" derrière l'objet : on peut présumer que cette "queue" résulte de la conjonction des deux grands côtés du triangle isocèle, base de l'objet volant.

En outre, il faut noter que l'observation des détails de structure de l'objet et de ses contours a été rendue presque totalement impossible à cause de la lumière vive émise par l'OVNI et de l'état d'agitation compréhensible dans lequel se trouvaient alors les deux frères Schettino.

Lors de notre enquête il n'est pas apparu qu'une autre personne ait remarqué le phénomène cette nuit-là. Grâce à la collaboration du jeune Mario Coni, fils du Maréchal chef du poste local des carabiniers de Casalnuovo, le Centro Ufologico Nazionale est ensuite entré en possession d'une copie des photos (prises seulement quelques heures après ’a venue sur les lieux des carabiniers et de Mario Coni lui-même) d'une des empreintes "anormales" (encore parfaitement nette), de la trace triangulaire laissée par l'OVNI et du gros plan d'une partie du sillon formant le "triangle" où l'on a mis en évidence la terre dure et grise, comme si elle avait été exposée à un agent extérieur inconnu. Ces photos constituent la pièce n.5.

 

L'ATTERRISSAGE : détails complémentaires

1) Au moment où l'ovni est passé au-dessus de la maison de la famille Schettino, les deux témoins ont pu estimer le diamètre de l'objet à environ une fois et demie la longueur de la villa ; il devait donc avoir un diamètre de trente mètres environ.

2) La trace triangulaire trouvée dans le champ où l'OVNI s'était posé est nettement plus petite que les dimensions estimées de l'OVNI ; ceci permet de penser qu'il ne s'était pas posé sur le sol sur la totalité de sa base, mais qu'il était doté d'une structure triangulaire permettant de soutenir l'énorme engin ; cette hypothèse trouverait confirmation dans le fait que Giuseppe Schettino dit qu'il a eu l'impression que l'objet était resté suspendu au dessus du sol, à la hauteur approximative d'un mètre, durant son stationnement dans le champ. Les dimensions apparentes de cette trace triangulaire sont, en tout cas, de six mètres environ (pour les deux côtés les plus longs) sur quatre (pour le petit côté) ; toutefois, ces mesures sont très approximatives, car, quand nous avons mesuré les traces au sol, elles avaient été déjà endommagées, surtout du côté extérieur, par le passage de nombreux curieux qui s'étaient rendus sur place dès que la nouvelle de l'atterrissage présumé s'était répandue.

Les Photos

Les Photos

En haut à gauche :
Le bord du sillon triangulaire :
on remarque la coloration différente, grisâtre, qu'a pris le sol.

En haut à droite :
Lieu de l'observation (mur du cimetière), vu de l'endroit où se trouvait M. Schettino au moment de l'observation.

En bas à gauche :
M. Giuseppe Schettino et sa femme a eu l'impression que l'objet était resté suspendu au dessus du sol, à la hauteur approximative d'un mètre, durant son stationnement dans le champ. Les dimensions apparentes de cette trace triangulaire sont, en tout cas, de six mètres environ (pour les deux côtés les plus longs) sur quatre (pour le petit côté) ; toutefois, ces mesures sont approximatives, car, quand nous avons mesuré les traces au sol, elles avaient été déjà endommagées, surtout du côté extérieur, par le passage de nombreux curieux qui s'étaient rendus sur place dès que la nouvelle de l'atterrissage présumé s'était répandue.

En bas à droite :
L'une des empreintes anormales, encore pleine d'eau de pluie.

3) En s'approchant avec sa voiture de l'OVNI, suspendu au-dessus des câbles de la ligne à haute tension, M. Giuseppe Schettino a entendu un bruit intermittent, à peine perceptible, et à la suite de nos divers essais comparatifs, il a déclaré que c'était très semblable au son émis par une ligne téléphonique occupée, entendu à une certaine distance. Il faut tenir compte du fait que la perception de ce son était rendue difficile par le bruit continuel du moteur de la voiture où se trouvaient les frères Schettino.

4) Des vérifications ultérieures que nous avons effectuées ont révélé que le 22 décembre, entre 1 h 20 et 1 h 30, une Alfa Roméo Giulia avec à bord deux gardes assermentés appartenant à la société de surveillance "Ua Sicurezza" est passée devant la villa de la famille Schettino.

Giuseppe a déclaré n'avoir entendu très distinctement que le bruit du moteur de cette voiture, alors qu'il venait de cesser son observation de l'OVNI sur le champ voisin et qu'il s'apprêtait à se coucher.

Cette affirmation a permis aux enquêteurs de la police de retrouver le véhicule de la société de surveillance. Des vérifications ont alors eu lieu au poste local des carabiniers, où les deux gardes assermentés, interrogés, ont déclaré n'avoir remarqué rien d'anormal, bien qu'ils aient parcouru toute la rue Strettola en maintenant allumé le phare placé sur le toit de la voiture, pour repérer un fourgon suspect qui aurait emprunté la rue et que l'on soupçonnait d'être utilisé pour voler les produits des propriétés agricoles environnantes.

Mis à part le fait que les deux gardes se trouvaient sur place dans le seul but de rechercher un fourgon le long de la route, et non pour repérer une chose située au milieu d'un champ, il faut également tenir compte de certains facteurs tels que la distance, la limitation visuelle objective due aux rangées d'arbres, ainsi que la réverbération de la lumière blanche du phare sur le toit de la voiture. Ces facteurs ont pu contribuer à rendre tout à fait invisible tout objet présent, latéralement, dans un champ, à 250-300 mètres de la route en question.

En conclusion, si l'on accepte le témoignage des Schettino, et si on admet en même temps que les déclarations des deux gardes assermentés étaient vraies et qu'ils n'étaient pas influencés par la crainte d'être ridiculisés et pris pour des visionnaires, ce qui pourrait avoir des répercussions négatives sur leur travail et leur entourage, on peut formuler trois hypothèses :

A. L'équipage de l'OVNI a éteint toute source lumineuse, alarmé à l'approche de la voiture munie d'un phare allumé sur le toit, dans le but précis de ne pas attirer l'attention (afin de permettre le débarquement, qui était probablement déjà en cours, dans de meilleures conditions de sécurité).

B. L'OVNI n'a pas été remarqué par les deux gardes pour les raisons indiquées ci-dessus.

C. L'OVNI n'était effectivement pas visible parce que, entretemps, il s'était déjà éloigné.

Analyses chimiques des échantillons

par le Dr Corrado Malanga

Ayant été informée de l'atterrissage probable d'un OVNI le 22 décembre 1984, la section locale du CUN a immédiatement procédé au prélèvement de deux échantillons de terre, l'un à l'intérieur l'autre à l'extérieur de la trace triangulaire probablement laissée par l'objet volant non identifié.

 

L'analyse de ces échantillons a mis en évidence des différences tangibles qui, à notre avis, ont pu être causées par l'OVNI sur le sol contaminé ( 1 )

Nous avons effectué auprès de l'Institut de Chimie Organique de l'Université de Pise certaines analyses quantitatives du carbone (2) organique présent dans les deux échantillons.

Nous avons également calculé la quantité de matières volatiles ainsi que le pH des deux échantillons.

Enfin, nous avons enregistré les spectres infra-rouges des deux échantillons dans la bande spectrale comprise entre 400 et 4000 cm – 1.

Les données obtenues sont rapportées dans les tableaux et les diagrammes ci-contre.

 

PARTIE EXPÉRIMENTALE

Les pensées des échantillons, d'un poids compris entre 2,0000 g et 500 mg, ont été effectuées avec une balance numérique, donnant une approximation du quatrième chiffre décimal.

Les spectres infrarouges ont été enregistrés au moyen d'un instrument à double rayon de Perkin Elmer (INFRACORD), utilisant comme solvant de l'huile ONDINA SHELL. Les solutions standard de K2Cr2Û7 et de Fe 2+ ont été préparées comme d'habitude en employant de l'eau distillée dégazée et déionisée. Tous les réactifs sont fournis par Carlo Erba (Italie).

DÉTERMINATION DE LA TENEUR EN CARBONE ORGANIQUE DES ÉCHANTILLONS CONTAMINE (A) ET NON CONTAMINE (B)

2,0000 g de terre, séchés à l'air, ont été placés dans un matras de 100cc et on leur a ajouté 20cc de K2Cr2Û7 (2N) et 20cc de H 2 SO 4 (D. 1,84) goutte à goutte, en agitant vigoureusement la solution. Ensuite, le matras a été réchauffé au bain-marie pendant une heure, sous agitation. Après le refroidissement, on a ajouté quelques cc d'eau distillée jusqu'à ce que la solution ait atteint un volume de 100cc.

Après sédimentation des particules insolubles, on a prélevé 25cc de liquide, puis on a ajouté 25cc de H 2 SO 4 (1 : 4), 3 gouttes de diphénylamine 5 (0,5 % en H 2 SO 4 conc.) et 3,4 de KF. Cette solution a été titrée avec du sel de Mohr (0,2 N), qui venait d'être préparé, jusqu'à virage du bleu-violet au vert.

La différence entre les cc de solution nécessaires à un tel titrage et ceux nécessaires à un essai en blanc (6) multipliée par le facteur de conversion 0,2068 2 a fourni directement le pourcentage de substances organiques contenues dans l'échantillon.

 

CONCLUSION

Les deux échantillons examinés, tous deux imbibés d'eau, à cause de la pluie tombée après l'atterrissage présumé, présentent effectivement une absorption différente de l'eau de pluie. Une fois celle-ci éliminée dans les deux échantillons, et les analyses terminées, les deux échantillons (A) et (B) apparaissent néanmoins nettement caractérisés par certaines différences de nature chimique. Même si, pour le moment, ces résultats demeurent encore trop incomplets pour que nous puissions formuler des hypothèses sur la nature de la transformation subie par l'échantillon (A), un examen poussé des parties organiques et inorganiques des échantillons nous fait exclure radicalement toute possibilité d'une action de sources de chaleur directe sur la terre de l'échantillon contaminé (A), étant donné l'absence de traces de produits de combustion partielle. Le morceau de terre en question n'a donc subi aucune déshydratation due à des causes connues.

 

NOTES ET BIBLIOGRAPHIE

(1) Nous employons le terme "contamination", car nous estimons qu'il se prête le mieux à la description des variations chimico-physiques subies par les échantillons

(2) G. Lotti, Annali délia Fac. di Agraria, 17,113 (1956) et la bibliographie qui y figure.

(3) U. Pagliarini, Rie. Lab. Chim. Agr., Milano, 9,233 (1930).

(4) S.A. Waksman, J. Hutchings, Soil Sci., 40,347 (1935).

(5) J. Knop, J. Amer. Chem. Soc., 46,263 (1924).

(6) L'essai en blanc est effectué comme une analyse normale, l'unique différence étant que, au lieu de 2,0000 g de terre, on utilise un volume équivalent d'eau distillée.

Les Photos - L’Illumination - Lumière et SangLes Photos - L’Illumination - Lumière et Sang
Les Photos - L’Illumination - Lumière et Sang

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Naples

Coupé d'or et de gueules.

 

Rappel

Les Théophanies Futuristes 

… le ciel nous parle …

  … selon la Pataphysique, définie par Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907)  comme la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique, c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique [cf. Les Faux-Vrais – L’Apocalypse des Ovnis] …

… avec son langage symbolique …

  nous transmettant des visions/perceptions et des interfaces dynamiques qui nous relient aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. [Hypothèses de Broglie/La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste] …

… ses Théophanies futuristes …

… ce mode de communication (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition ou une cratophanie perçue comme supranaturelle.

Nos ancêtres voyaient dans ces manifestations et ces apparitions supranaturelles, des Rencontres Rapprochées avec l'ineffable, et les considéraient comme des capsules temporelles porteuses de message transmises, individuellement ou collectivement, et destinées à l'humanité dans son ensemble.

Le déroulé de ces cratophanies est toujours précis, leur mise-en-scène élaborée, avec un sens de lecture ordinaire et une lecture de sens extraordinaire, … chimériques, fabuleuses, fantastiques elles nous apparaissent, maintenant, sous la forme de théophanies futuristes (cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry, cf. Les Faux-Vrais - L’Apocalypse des Ovnis).

 

Une Autre Vision
A la place de la lecture littérale, plate, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), en usage dans la sphère symbolique, pour interpréter cette RR-Ovni, vécue par les deux frères M. Giuseppe Schettino, son frère Ciro et leur famille, le 22/12/1978, à Casalnuovo - Italie.

Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une Cratophanie d’Images, qu’il faut identifier chacune individuellement, à la manière des pièces éparses d’un puzzle, avant de les assembler, de proche en proche, en une trame logique, qui nous révèle son tableau final, son épiphanie.

 

Les Pièces du Puzzle Symbolique  

La Cratophanie de Casalnuovo (Province de Naples), du 22/12/1978, 00h15 environ

Campanie – Italie 

La chose lumineuse apparue (à Giuseppe Schettino et à son frère Ciro) est venue éclairer la nuit  la plus longue du solstice d’hiver de l’hémisphère nord, celle du 21 au 22 décembre de l’année 1978.

Dans la sphère cosmogonique cette coïncidence exprime le long voyage nocturne symbolique des âmes défuntes migrantes,

(le 22 décembre est la fête de sainte Françoise-Xavière Cabrini, la patronne des migrants)

jusqu’à l’aube illuminatrice de leur résurrection (le jour métaphorique du jugement dernier),

Lumière et Sang

Lumière et Sang

Lieu de l'observation (mur du cimetière), vu de l'endroit où se trouvait M. Schettino au moment de l'observation.

 

l’apparition de la chose lumineuse au-dessus du cimetière et son atterrissage sur le champ de maïs moissonné, symbolise la grande moisson de l'humanité qui est née selon le Popol-Vuh de la semence du maïs,

(selon le Popol-Vuh = le livre de la communauté chez les Mayas = les gens du maïs)

nous le confirme,

(selon le Popol-Vuh = le livre de la communauté chez les Mayas = les gens du maïs, l'homme est fait de la semence du maïs, … c’est pour cette raison que les aristocrates Mayas façonnaient le crâne de leurs nouveau-nés en forme oblongue d’épis de maïs à l'aide de planchettes comprimant la tête, et non-pas, pour ressembler à d’hypothétiques visiteurs extraterrestres, cf. Alien Théorie, … la forme oblongue évoquant Yum Kaax, leur dieu du maïs nourricier, cf. Wikipédia).

Yum Kaax

Yum Kaax

Yum Kaax
 

Cette renaissance sous haute tension,

(évoquée par la ligne de 10 000 volts, volt signifie changer de direction, le retour vers)

du cycle du vivant est figurée par l’empreinte du triangle (la trinité des corps, des âmes et des esprits) isocèle, dans la terre grise pâle calcinée,

isocèle signifie qui a deux jambes, permettant de se relever,

comme ces étoiles qui se consument et implosent en dispersant les nouvelles éléments qui créent de nouvelles étoiles, et donnent ainsi naissance à une nouvelle eau vivante rédemptrice (imagée par le puits), perpétuant ce cheminement infini, figuré par les empreintes des pas démesurés, qui la conduira à une nouvelle maison spirituelle,

(Casalnouvo de Naples = la nouvelle riche et grande demeure de la nouvelle ville)

vers la source créatrice universelle.

 

L’Épiphanie

Le témoignage de la famille Schettino (Schettino = qui témoigne de Dieu), nous parle de la venue d’un messager céleste, sous la forme d’un archange écarlate, imagé par le dôme-ailé/arc-ange de l'ovni, apportant la lumière aurifère stellaire, figurée par ses feux de position clignotants vert, (vert = viridis = être éternel, vert = jaune, or + bleu, ciel).

Normandie-France-Ovnis

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