Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Les Jeux d’Esprit - L’Egide
non verbis, sed rebus :
pas par des mots, mais par des choses
De rebus quae geruntur :
À propos de ce qui se passe
L’égide-cuirasse portée par Athéna, 540 an J.-C.
Rappel
Les représentations figuratives du Tableau :
Lucet in Tenebris (Lumière dans la Ténèbre), de Charles Pacientini/Ch Pacientini/Raseritini, daté de 1890, exposé, dans la Chapelle Sainte Catherine de Notre Dame de Lizio - 56 (voir supra), sont propices à l’interprétation abstraite spéculative anagogiques (littérales, allégoriques, éthiques), en lien avec notre histoire contemporaine passée, présente et à venir, en convergence avec les éphémérides.
L’éphéméride du tableau de Lizio affichant le Triangle d’Hiver, avec la constellation d’Orion, sur l’équateur céleste, visible dans l’hémisphère nord, de novembre à mars, entre les constellations Monocéros et Taureau, avec Eridanus, sous ses pieds et les Gémeaux au-dessus de sa tête (cf. Le Triangle d’Hiver – Les Chroniques Stellaires 1 et 2 - Eklablog).
Au tableau de Lizio, le fourreau de la lame de l’épée/sabre du premier Templier (représentant le Chasseur Orion) pointe la signature (attribuée) au peintre Ch = Charles Pacientini, Vannes.
Cette signature se lit cependant diversement (cf. Les écritures imagées de la Société des Angéliques - Matériaux cryptographiques - 1983 - Claude Sosthène Grasset d'Orcet - 1828-1900) :
Ch = Christophe = celui qui porte le Christ et Raseritini à bouter-fringon :
initiresar = enfreindre la politique.
Vannes = vannus = séparateur qui corrige.
Le premier Templier piétine du pied gauche des monuments (la forteresse du Krak des Chevaliers, le Sphinx des pyramides, la basilique de Rome, la Mosquée d’Omar, les tombeaux des rois et des reines) emblématiques des dominations impérialistes terrestres qui asservissent, de tous temps, le monde.
Amanar, le Guide Orion - Pierre Benoît - Atlantide - Henri Duveyrier - Les Touaregs du Nord - 1864
Autrement-dit, le Magister du Temple est mandaté par le Haut-Maitre = le Christ pour abattre les forces d’apostasie matérielle, neutraliser le blasphème des puissances spirituelles déviantes, et libérer du joug de leurs emprises possessives, l’assemblée de ses fidèles.
Avec l’aigle impériale, imprimée sur sa tunique, et le pommeau, la poignée et la dragonne de son épée/sabre, formant les trois lettres JIL = agidios = par dieu, désignant l’égide (le bouclier/cuirasse, l’arme protectrice et offensive de la divinité suprême divine) attribut du Porte-Égide qui brandit l’égide (figurée par le pli de son manteau recouvrant son épée/sabre), le Magister du Temple, apparaît ainsi comme le légat terrestre de l’impérium céleste de la constellation d’Orion.
Sans doute faut-il voir dans l’exercice Orion 26, ORION :
pour Opération de grande envergure pour des armées Résilientes, Interopérables, Orientées vers le combat de haute intensité et Novatrices, programmée du 08/02/2026 au 30/04/2026,
et la mission lunaire Constellation/Orion/Artemis II de la Nasa (prévue en 2026),
bien plus qu’une simple coïncidence de nom et d’événements, une synchronicité cognitive, révélant l’ingérence clivant de la tutelle céleste exercée sur Terre par les Stellaires d’Orion, en 2026 ... ( !?)
Rappel
Le Tableau Lucet in Tenebris (qui brille dans l'obscurité/la ténèbre), valorisé par l'abbé Auguste Coudray (décédé le jour de la fête de Sainte Catherine, le 25/11/2000) et révélé par la vision de son compagnon d'armes Michel Roy (décédé le 04/03/2005, jour de paix de la croix et du lys), accompagne celui de l'artiste Breton Pobéguin Intitulé :
Sainte Catherine, daté de 1874, est une œuvre imaginative (censée représenter le débarquement de Saint Louis en Égypte, au cours de la 7ème croisade, dans le delta du Nil le 5 Juin 1249 et la prise de Damiette le 6 Juin), qui décore la chapelle Sainte Catherine de Notre Dame de Lizio (1616), dont le temple (ancien prieuré templier vers 1200), et le pardon attenants ont été restaurés et réhabilités grâce au dévouement exemplaire et à la sapience (don du verbe) de l’abbé Auguste Coudray (le tableau de Lizio, attribué et daté de 1874, par erreur, à l'artiste Charles-Parfait Pobéguin, date de 1890).
Rappel
Au fil des événements historiques, qui sont des révélateurs contextuels, certaines œuvres apparaissent alternatives et polysémiques, comme le Livre de l’Apocalypse/de la Révélation de Saint Jean (Ier siècle), les Centuries de Michel de Notre Dame (1555), etc... le tableau « Lucet in Tenebris » appartient à cette catégorie, en nous délivrant progressivement ses messages enchâssés sur sa toile, comme autant de capsules temporelles, ouvertes par sa scrutation attentive et minutieuse.
Ces œuvres sont traditionnellement qualifiées de capsules temporelles lorsque leurs messages polysémiques apparaissent, progressivement, selon les éclairages scrutateurs numineux révélés à la lumière de l’actualité, à la manière des éclairages lumineux des luminaires qui révèlent les Baphomets des castrum templum, dont la Tour à l'échauguette est un symbole et un signal, signifiant qu'il faut trouver un message codé, les pierres d'une Tour sont allégoriquement des lettres, qui forment les mots d'un message caché, enroulé dans un tube/capsule scellé(e), l'échauguette, comme sur la toile exposée à la chapelle Sainte Catherine de Lizio (cf. la Société des Angéliques).
Les Baphomets sont des intailles, empreintes, sceaux sculptés ou taillés en creux, dans la pierre, formant des compositions émergentes à certaines heures, dates et années en fonction de l'incidence des rayons de la lumière solaire, lunaire ou autres, ... différents rouleaux/phylactères sont, ainsi, encodés et enchâssés dans la capsule temporelle du tableau de Lizio, et sont comme ces fresques superposées qui apparaissent ... à l'aulne du temps révélant par transparence, certains éléments signifiés, cachés dans le montré.
Le biais cognitif de la scrutation méthodique du tableau de Lizio (1890), actualisée à l'horizon des événements de 2025, met en évidence certains événements cruciaux et dates symboliques.
Sous l'éclairage de l'interprétation de la cryptophanie les enquerres/signaux deviennent des interpolations métaphoriques, (de tout ce qui va au delà de la forme apparente), en nous offrant la clef qui ouvre la grille de lecture, des écritures imagées. (cf. Société des Angéliques - Matériaux cryptographiques - 1983 - Claude Sosthène Grasset d'Orcet - 1828-1900).
Ces messages polysémiques apparaissent progressivement et ciblent certains événements marquant / clivant de notre contemporalité (cf. Credo Veritas Liber 8 - Le Roi des Aulnes), et jusqu’à (au moins) l’année 2026.
« En quittant mes amis rencontrés à l'étape, là-haut sur la colline, je leur dirai :
Adieu laissez-moi repartir, avec le vent, je ne suis pas de ce pays. »
[Auguste Coudray]
Cf. Les Chroniques Stellaires 1 et 2 - Eklablog