Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Les Jeux d’Esprit - La Tour du Diable
Non verbis, sed rebus :
Pas par des mots, mais par des choses
De rebus quae geruntur :
À propos de ce qui se passe
Rappel
Les représentations figuratives du Tableau :
Lucet in Tenebris (Lumière dans la Ténèbre), de Charles Pacientini/Ch Pacientini/Raseritini, daté de 1890, exposé, dans la Chapelle Sainte Catherine de Notre Dame de Lizio - 56 (voir supra), sont propices à l’interprétation abstraite spéculative anagogiques (littérales, allégoriques, éthiques), en lien avec notre histoire contemporaine passée, présente et à venir.
Le peintre de Lizio, avec les 18 rayons ( = 1/8) du delta divin (figurant au fronton du mastaba) attire notre attention sur le triangle noir, visible sur le pied du deuxième Templier, qui est le premier pied visible des huit pieds exposés des Templiers.
Ce triangle noir est porteur d’un sens très spécifique, celui du nigrum ostia, qui est l’hostie triangulé de couleur noire, servant aux messes des sabbats (aux lunes noires de sable) et des esbats (aux lunes blanches d’argent) dédiées à la glorification de l’archange de la chute, le porteur de la lumière aveuglante, Lucifer, dont l’étoile pentacle (noir) est le sceau, placée dans la main droite du premier Templier.
Le Nigrum Ostia, l’hostie triangulé explique, le marquage surnaturel, la Clavicula Nox ( = la petite clef nocturne), imprimé sur la peau des abductés par les exogènes, sous la forme de griffures, de trois points, ou de triangles rouges.
Rappelons que le triangle noir est typique des vaisseaux non-identifiés, appelés, triangles noirs, par les ovnilogues modernes, et clairement identifiés, de nature surnaturelle et d’origine luciférienne par le peintre de Lizio, ou Anges-Volants-Non-Identifiés par Maurice Guingand.
[cf. : Sur la piste des anges non identifiés - Maurice Guingand - 1976]
La Devils Tower (La Tour du Diable) et le pavillon au triangle noir, attribué aux petits-gris extraterrestres du film de Steven Spielberg, sorti en 1977 :
… Rencontres du troisième type …
(Close Encounters of the Third Kind) …
nous le confirme…
Rappel
Le Mystères du Tableau de Lizio (56)
« La raison nous informe, la révélation nous transforme. »
[Michel Roy]
Le Tableau Lucet in Tenebris (qui brille dans l'obscurité/la ténèbre), valorisé par l'abbé Auguste Coudray (décédé le jour de la fête de Sainte Catherine, le 25/11/2000) et révélé par la vision de son compagnon d'armes Michel Roy (décédé le 04/03/2005, jour de paix de la croix et du lys), accompagne celui de l'artiste Breton Pobéguin Intitulé :
Sainte Catherine, daté de 1874, est une œuvre imaginative (censée représenter le débarquement de Saint Louis en Égypte, au cours de la 7ème croisade, dans le delta du Nil le 5 Juin 1249 et la prise de Damiette le 6 Juin), qui décore la chapelle Sainte Catherine de Notre Dame de Lizio (1616), dont le temple (ancien prieuré templier vers 1200), et le pardon attenants ont été restaurés et réhabilités grâce au dévouement exemplaire et à la sapience (don du verbe) de l’abbé Auguste Coudray (le tableau de Lizio, attribué et daté de 1874, par erreur, à l'artiste Charles-Parfait Pobéguin, date de 1890, est signé : Charles Pacientini/Ch Pacientini/Raseritini).
Rappel
Au fil des événements historiques, qui sont des révélateurs contextuels, certaines œuvres apparaissent alternatives et polysémiques, comme le Livre de l’Apocalypse/de la Révélation de Saint Jean (Ier siècle), les Centuries de Michel de Notre Dame (1555), etc... le tableau « Lucet in Tenebris » appartient à cette catégorie, en nous délivrant progressivement ses messages enchâssés sur sa toile, comme autant de capsules temporelles, ouvertes par sa scrutation attentive et minutieuse.
Ces œuvres sont traditionnellement qualifiées de capsules temporelles lorsque leurs messages polysémiques apparaissent, progressivement, selon les éclairages scrutateurs numineux révélés à la lumière de l’actualité, à la manière des éclairages lumineux des luminaires qui révèlent les Baphomets des castrum templum, dont la Tour à l'échauguette est un symbole et un signal, signifiant qu'il faut trouver un message codé, les pierres d'une Tour sont allégoriquement des lettres, qui forment les mots d'un message caché, enroulé dans un tube/capsule scellé(e), l'échauguette, comme sur la toile exposée à la chapelle Sainte Catherine de Lizio (cf. Les Matériaux cryptographiques - Claude Sosthène Grasset d'Orcet (1828-1900) - 1983, la signalétique utilisée repose sur la symbolique, et aussi sur l'encodage de l'écriture du parlant, du cachant et du signifiant propre aux Mages, aux Gouliards et à la Société Savante des Angéliques.
Les Baphomets sont des intailles, empreintes, sceaux sculptés ou taillés en creux, dans la pierre, formant des compositions émergentes à certaines heures, dates et années en fonction de l'incidence des rayons de la lumière solaire, lunaire ou autres, ... différents rouleaux/phylactères sont, ainsi, encodés et enchâssés dans la capsule temporelle du tableau de Lizio, et sont comme ces fresques superposées qui apparaissent ... à l'aulne du temps révélant par transparence, certains éléments signifiés, cachés dans le montré.
Le biais cognitif de la scrutation méthodique du tableau de Lizio (1890), actualisée à l'horizon des événements de 2026, met en évidence certains événements cruciaux et dates symboliques, selon la concordance des éphémérides.
Ces messages polysémiques apparaissent progressivement et ciblent certains événements marquant / clivant de notre contemporalité (cf. Credo Veritas Liber 8 - Le Roi des Aulnes), et jusqu’à (au moins) l’année 2026.
« En quittant mes amis rencontrés à l'étape, là-haut sur la colline, je leur dirai :
Adieu laissez-moi repartir, avec le vent, je ne suis pas de ce pays. »
[Auguste Coudray]
Cf. Les Chroniques Stellaires 1 et 2 - Eklablog