Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Guerre des Mondes
J'ai tellement de choses à vous dire !
Annexe 59
Les Triangles Noirs
« Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? »
[Romain 8. 31]
La Cratophanie de Sainte-Soulle, du mois d'avril 1972 - Charente-Maritime (17) - Nouvelle-Aquitaine - France
RR3/RR7 du mois d'avril 1972 - à Sainte-Soulle (17) - France
[Sainte-Soulle (17) - Charente-Maritime - Nouvelle-Aquitaine - France - est une commune rurale, peu ou très peu dense, au climat tempéré océanique - Habitants : 1 386 (63,5 hab/km2) en 1968 - 1 918 (87,9 hab/km2) en 1975 - 4 906 (224,8 hab/km2) en 2020 - Superficie : 21.82 km²]
la remontée vers la lumière
D'azur aux 4 chevrons d'or.
RR3/RR7 du mois d'avril 1972 - à Sainte-Soulle (17) - Charente-Maritime - Nouvelle-Aquitaine - France - 3ème semaine d'avril 1972 (?) - de 22 h à 22 h 45 - MM. X, Y, plus Thierry G. fils de M.G. et son père, voisin du témoin - Enquête de M. Dominique BEZIAT - LDLN n° 158
Atterrissage avec humanoïdes et traces au sol à Ste-SOULLE
(Charente-Maritime) en avril 1972
Enquête de M. Dominique BEZIAT
LDLN n° 158
Enquête réalisée auprès de Thierry G. fils de M.G. voisin du témoin.
Date : avril 1972, peut-être au cours de la 3ème semaine, de 22 h à 22 h 45.
Témoins :
M. X... commerçant en tapis.
M. Y... voisin du témoin et jardinier de M.G., Y... a certainement vu beaucoup de choses, mais on n’a rien pu en tirer, M. Y... étant simple d’esprit.
LES FAITS
Vers 22 h, M.X... circulait en voiture à quelques 2 km de chez lui, par une belle nuit étoilée. Arrivé à la hauteur d’un bois, dans un virage, il aperçut sur sa droite, une lueur semblant provenir d’une clairière en bordure de route. Il y arrive, et là il voit avec stupeur un très grand objet ovale, discoïdal, surmonté d’un dôme et posé semble t-il sur 4 pieds.
Le disque est très plat, à un mètre du sol, ovale de 16 m sur 11 m. M.X... s’arrête, et malgré sa frayeur croissante, car l’objet est à une quarantaine de mètres de lui, il regarde. Le dôme supérieur est assez petit :
2 m de diamètre pour 1 m de haut. M.X... dira que la hauteur totale de l’objet, dôme compris était de 3 m environ. De la poudre blanche aurait été trouvée sur le lieu d’atterrissage.
Paniqué, le témoin cherche à repartir et il s’aperçoit que ses phares sont éteints et que sa voiture refuse de démarrer. Il restera sur place pendant 45 minutes, fasciné par l’objet, et se rendra compte au cours de ce long laps de temps qu’une paralysie progressive gagne ses membres et sa voix.
Au terme de son attente forcée, toujours dans un silence complet, M. X... voit un être minuscule et noirâtre, paraissant mince, jaillir du bois qui borde la clairière, franchir en quelques secondes les 20 m de distance entre le bois et l’objet à terre, sauter sur le rebord du disque, puis sauter à nouveau pour « se fondre » littéralement dans le dôme.
Le témoin évalue sa hauteur à 1 m. Aussitôt l’objet décolle en feuille morte, monte à une altitude élevée entre 50 et 90 m où il s’immobilise quelques secondes à peine. Puis un trait lumineux qui reste gravé dans la mémoire, il se dirige par le nord, vers Marans et ses marécages, vers le canal.
LES CONSÉQUENCES
M.X... dont la voiture voit ses phares se rallumer, reste choqué, d’autant plus qu’il ne croyait pas aux OVNI. Il est hébété, prostré, pleurant au volant de sa voiture, incapable de faire un geste.
Pendant ce temps, il 22 h 50, lorsque le détecteur magnétique de M.G... voisin de M.X... se déclenche, émettant une sonnerie discontinue. M.G. prend alors sa voiture et circule sur les routes des environs. En dépit de ses hautes fonctions M.G. s’intéresse de près aux OVNI...et semble aussi intéresser ces derniers ! C’est sur la route qu’il trouve M.X... hébété, à demi-inconscient, pleurant sur son volant. Il le ramène chez lui où sa femme est horrifiée en le voyant dans cet état.
Ce n’est que le lendemain que, reposé, il racontera son histoire dont il se souvient très bien. Mais sa femme et M.G. s’apercevront peu à peu que le témoin est victime d’une amnésie partielle, ne se souvenant de rien de ce qui s’est passé 6 mois avant l’évènement.
Sa mémoire lui reviendra plusieurs semaines plus tard.
Quant à Y...le jardinier de M.G. il apparaîtra que ce simple d’esprit se trouvait - et pourquoi s’y trouvait-il ? - dans le fameux bois où se trouvait le petit être mince…
On peut imaginer qu’il a surpris le petit être qui effrayé a regagné son véhicule…
Depuis, Y... est devenu de plus en plus déséquilibré et en juillet 1974 M.G. envisageait de s’en débarrasser. Toujours est-il qu’on a jamais pu rien en tirer, hélas.
Dès qu’il eut connaissance des faits, M.G... part sur les lieux et découvre des traces très intéressantes.
Alors que M.X... avait signalé 4 pieds pour l’engin, M.G. n’en trouve que 3 traces disposées en triangle. Il s’agit de trous cylindriques, légèrement obliques, profonds de 20 cm environ.
A un emplacement situé vraisemblablement sous le disque il trouve deux traces constituées par un cercle de 1 m, profond de 10 cm, avec au centre un trou cylindrique profond de 10 cm également.
A quelques mètres dans le bois, à l’endroit précis où M.X... a vu sortir le petit être, on trouve une profusion de traces. On y trouve des traces identiques à celles laissées sous le disque mais également des carottages simples, genre trou cylindrique de 5 à 10 cm de diamètre et profonds de 10 à 20 cm, accompagnés de trous beaucoup plus profonds : 1 mètre et d’un diamètre de 10 cm.
M.G... n’a relevé aucune radioactivité sur les lieux. Quelques jours plus tard les plantes situées sur les traces ont dépéri.
INCIDENT CONCOMITANT
Quelques heures après l’incident, le propriétaire d’un pré jouxtant le bois de la fameuse clairière, constatait la mort mystérieuse d’une de ses vaches, laquelle était marquée de 3 trous bien nets au milieu du front, entre les deux yeux. Les trous formaient un triangle équilatéral de 3 cm de côté.
M.G…
LDLN n° 158
Il y a le mystère de M.G... J’ai dit que malgré ses importantes fonctions M.G. s’intéresse de très près aux OVNI. Ils possède maints détecteurs : à ultrasons, à infrasons, magnétiques... Son jardin abrite un mini observatoire astronomique avec une énorme lunette, et des appareils photos prêts à mitrailler le ciel. M.G... semble cacher ses observations...pourquoi ?
Au cours de l’incident objet de mon enquête, il s’est montré intéressé, mais pas enthousiaste, comme inquiet, comme quelqu’un qui sait... à quoi s’en tenir. Il n’a fait aucun commentaire, et ce malgré les 45 photos en couleur qu’il garde jalousement dans son coffre fort, la plupart prises au télescope de son jardin.
Quelques semaines avant mon enquête, le 23 Juillet 1974, M.G... a été suivi par un OVNI se tenant à 40 m de lui alors qu’il se rendait de sa résidence de Ploemeur (Morbihan) à l’aéroport de Lorient. L’objet serait resté un bon moment stationnaire au-dessus d’un laboratoire d’analyses jouxtant l’aéroport, pendant que le témoin garait sa voiture. Puis l’objet se dirigea vers un bosquet où il semblerait qu’il a dû se poser. M.G... à son grand regret n’a pu en savoir plus, prenant un avion.
En mars 1973 ou 74 M.G... son fils Thierry et sa famille, ont vu un carrousel nocturne au-dessus de la base de sous-marins de Lorient. Les sphères apparaissaient subitement, faisaient un court trajet horizontal et s’évanouissaient aussi subitement.
En 73 également, les G (père, mère, fils) alors qu’ils étaient sur le bac de l’île de Ré ont suivi les évolutions d’un, puis de deux disques qui plongeaient et émergeaient entre l’île et le continent devant les yeux ahuris des passagers.
P.S. La couleur de l’objet d’avril 1972 était blanc crème très lumineux mais non insupportable. Aucune fluctuation d’intensité avant le décollage. Sa brillance augmenta au décollage.
NDLR :
Merci à M. BEZIAT de ce rapport très intéressant qui aurait mérité un peu plus de détails et qui semble résulter d’un récit par intermédiaire quoique que M. BEZIAT semble bien connaître le mystérieux M.G... Nous n’avons fait aucun effort pour percer l’anonymat de M.G. estimant que c’est son droit le plus strict de rester anonyme. Nous tenons cependant à lui faire savoir que nous aimerions avoir des échanges épistolaires pour clarifier davantage le rapport de M. BEZIAT, car je compte bien qu’il lira cette enquête. Notre discrétion est assurée.
M. BEZIAT orthographie Ste Soûle, alors que je ne trouve qu’un Ste Soulle en Charente Maritime près de la Rochelle aussi, desservie par La Jarrie pour la poste. Ce Ste Soulle est à 700 m au nord du grand complexe faillé de plus de 20 km de long qui jouxte La Rochelle au nord pour plonger dans la mer face à l’île de Ré. Au nord le canal, plus au nord Marrans.
F. LAGARDE.
Rappel
Les Théophanies Futuristes
… le ciel nous parle …
… selon la Pataphysique, définie par Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) comme la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique, c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique [cf. Les Faux-Vrais – L’Apocalypse des Ovnis] …
… avec son langage symbolique …
… nous transmettant des visions/perceptions et des interfaces dynamiques qui nous relient aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. [Hypothèses de Broglie/La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste] …
… ses Théophanies futuristes …
… ce mode de communication (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition ou une cratophanie perçue comme supranaturelle.
Nos ancêtres voyaient dans ces manifestations et ces apparitions supranaturelles, des rencontres rapprochées avec l'ineffable, et les considéraient comme des capsules temporelles porteuses de message transmises, individuellement ou collectivement, et destinées à l'humanité dans son ensemble.
Le déroulé de ces cratophanies est toujours précis, leur mise-en-scène élaborée, avec un sens de lecture ordinaire et une lecture de sens extraordinaire, chimériques, fabuleuses, fantastiques elles nous apparaissent, maintenant, sous la forme de théophanies futuristes (cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry, cf. Les Faux-Vrais - L’Apocalypse des Ovnis).
Une autre lecture
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des symboles que les anciens appliquaient aux Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres,
ces manifestations/apparitions supranaturelles
sont porteuses
de message transmis, individuellement, et destinées à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.
« A juste titre, les Anciens se méfiaient des manifestations divines ... qu'elles soient ufologiques, angéliques, ou autres. D'où tant de drames et d'incompréhensions. Alors qu'il suffirait, pour s'éviter bien des ennuis d'avoir toujours à l'esprit le fameux précepte de l'écrivain et ufologue Jimmy Guieu, valable également en d'autres circonstances : Si vous voyez un Ovni, foutez le camp ! »
[Fabrice Kircher & Dominique Becker, Extraterrestres, Les ovnis, énigme d'hier et d'aujourd'hui ? – 2016]
Source : Jean Métayer - Les Portes du Temps
Dessiné au 1/20oe, ainsi que deux profils des vestiges de la forteresse, il mesure 1 m sur 0,70 m et il nous restitue, d'une façon saisissante, l'image de cette forteresse qui occupait une surface de 13 000 m2 et mesurait 135 m de longueur Nord-Sud et 118 m de largeur Est-Ouest.
Ce plan, à première vue, par sa situation et la régularité du tracé de ses deux enceintes de fossés, est le plan type du château de plaine. L'aspect archaïque des vestiges, les levées de terre, les fondations d'une tour rectangulaire, les bases de quatre contreforts plats, découvertes le long des murailles de la basse-cour, et, au centre, l'isolement de la motte du donjon au Sud de l'édifice par une large douve, révèlent le plan d'une forteresse de la période romane ; en outre, la découverte, en avril 1967, sur la motte, d'éléments d'architecture romane, ne laisse subsister aucun doute à ce sujet.
La forteresse comprenait : un premier fossé large de 8 à 12 m, profond à l'origine de 5 à 6 m et constituant la première enceinte ; une basse-cour ou bayle, large de 20 à 26 m, sur laquelle s'élevait, au Nord, le château proprement dit et certainement des communs, écuries, ateliers, etc. ; un deuxième fossé large de 10 à 17 m, profond à l'origine de 5 à 6 m, constituant la deuxième enceinte ; une motte, au centre, large de 36 m du Nord au Sud, de 34 m de l'Est à l'Ouest, haute de 5 m, sur laquelle s'élevait un donjon entouré peut-être par une chemise, ou une enceinte circulaire.
Selon la tradition ce type de forteresses antiques ou historiques faisaient office de « Castrum Templum », de Châteaux Temples ouvrant des voies de communication avec les êtres surnaturels, selon l’alignement des astres dédiés, notifiés par les Tables d’Orientations.
Rappel
L'Anagogie des Catagogies
(le départ des arrivées)
La lecture transcendante anagogique traditionnelle est applicable aux cratophanies, aux rencontres rapprochées avec l’indicible,
ce qui se montre mais ne se dit pas,
l'ineffable.
Une autre vision
A la place de la lecture plate et directe, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), en usage dans la sphère des symbolistes, pour interpréter cette RR3/RR7 du mois d'avril 1972 - à Sainte-Soulle - Charente-Maritime (17) - Nouvelle-Aquitaine – France.
Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une Cratophanie d’Images, qu’il faut identifier chacune individuellement, à la manière des pièces éparses d’un puzzle, avant de les assembler, de proche en proche, en une trame logique, qui nous révèle son tableau final, son épiphanie.
Les Pièces du Puzzle Symbolique
La synchronicité des mots et des images
La localisation de la route qui longe le bois de la Roche Bertin, est la route du Gué au nord du bourg, celle de « la motte castrale de la Roche Bertin », qui domine toute le périphérie Rochelaise.
A 42 mètres au dessus du niveau de la mer, elle était surmontée d’une tour en bois très utile au Xè siècle pour la surveillance des alentours (ferme du Longueil = longue clairière).
Une voie ancienne, peut-être une voie antique, faisant communiquer, autrefois, le nord et le sud, le Bas-Poitou et la Saintonge, à travers le pays d'Aunis, passe toujours à proximité) de la forteresse.
Ce chemin, appelé « Grand chemin de Marans à Bourgneuf » dans un document du XVIe siècle 18, jalonné, au Moyen Age, de maisons hospitalières, prieuré Notre-Dame de Roncevaux 19, près de Loiré, commanderie des Templiers puis des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem à Bourgneuf, aumônerie de Saint-Julien de Montroy près de Bourgneuf, était fréquenté par les pèlerins qui se rendaient au célèbre sanctuaire de Saint-Jacques-de-Compostelle en Espagne. Ce chemin reliait aussi, vraisemblablement, les deux forteresses des Bertin, la Roche-Bertin et le Breuil-Bertin, distantes d'environ 4 kilomètres à vol d'oiseau.
Table d'Orientation
« Dieu gouverne les Astres qui gouvernent les Dieux qui gouvernent les Hommes. »
[Maxime des Compagnons du Devoir]
L’enquête sur la cratophanie du mois d'avril 1972 - à Sainte-Soulle (17) fait apparaître la panoplie complète des manifestations surnaturelles dites ufologiques,
apparition / manifestation aérienne et terrestre (RR1/RR2),
présence d'une entité (RR3),
trace au sol qui s'apparente aux futurs figures des crop-circles (avant l’heure),
emprises sur les personnes, le témoin M. X (paralysé, hébété, prostré, choqué, amnésie partielle, typique des victimes des abductions ou des visites en chambre ufologiques),
et sur ses voisins, avec filatures et accompagnements (RR4/RR5), mutilation/mort animal (RR6),
dégradation ultérieure de la santé mentale de l’inquiétant jardinier simplet M. Y (RR7), de plus en plus notoire, les années suivantes, induisant un parasitage sous la forme d’une hybridation psychique,
en relation avec sa présence simultanée dans le bois de la Soulle ( = religieux solennel) avec l'être noirâtre minuscule (1 m), et les mystérieuses empreintes retrouvées,
révélant des pratiques occultes de nature inavouée (inavouable) et cachée,
ce dont M. G se doute probablement d'où son manque d'enthousiaste, comme inquiet, comme quelqu’un qui sait, et qui a compris.
L’Epiphanie
Elle nous est révélée avec la vache retrouvée morte, mutilée et marquée du triangle aux 3 trous rouges sur la front,
symbolisant les pointes de la Clavicula Nox, ou Trident, le Triangle de l'Ostie Noire ou Nigrum Ostia utilisée au cours des messes noires des sabbats et des esbats lunaires,
à rapprocher des griffures, des trois points, des triangles rouges qui affleurent sur la peau des abductés ufologiques, et des fameux Triangles Noirs, toujours non-identifiés, par la plupart des ovnilogues amateurs modernes.
(Cf. La rencontre rapprochée du Dr X qui a observé la fusion des deux ovnis,
voir, le dossier ufologique de l’extraordinaire aventure du Dr X., qui a débuté dans la nuit du 1er au 2 novembre 1968,
et au cours de laquelle, le Docteur X. a observé l’approche scénarisée et progressive, d’abord, à une distance de deux kilomètres, jusqu’à 100 mètres, de sa maison, de deux objets volants identiques qui se sont fondus, pour n’en former plus qu’un seul, juste, devant sa terrasse, et ses multiples aventures ultérieures, comme la formation concomitante et alternée,
et, régulièrement, toutes les nuits des 1er novembre au 2 novembre des années suivantes,
d’une marque rouge en forme de triangle, pointe en haut (symbole de l’esprit-feu), sur sa peau et autour de son nombril (la marque de l’humanité née de la femme),
ainsi que sur la peau de son fils, qui était âgé, seulement, de quinze mois le 1er Novembre 1968,
Cf. l’article du même nom, de Bernard Bidault, publié dans l’ouvrage collectif dirigé et présenté par Jean-Michel Grandsire et intitulé : Ovnis… du normal au paranormal, les archives Para-Sciences, 2016, page 89 - Annexe 56 - Anaak de Kaalamon)
L’analyse des traces relevées, sous le disque posé dans la clairière,
(clairière = synonyme d'un espace consacré, et solennel, = Sainte Soulle)
nous confirme cette occurrence occultiste,
(répétée dans le bois)
avec les 3 traces disposées en triangle,
(il s’agit des trous cylindriques, légèrement obliques, profonds de 20 cm environ associés à un cercle de 1 m, profond de 10 cm, avec au centre un trou cylindrique profond de 10 cm également)
qui reproduisent la tête schématique triangulée d'un bovin associée au cercle pointé du glyphe du Soleil, indiquant, de cette manière,
le jour de l'entrée du Soleil dans le signe du Taureau, le 21 avril 1972,
le signe du Taureau, ou Tau-Haut de la magie kaballistique, le Tav / Taw = le Signe de l’Alliance Céleste.
Rappelons que le triangle noir est typique des vaisseaux non-identifiés, appelés, triangles noirs, de nature surnaturelle, appelés Anges-Volants-Non-Identifiés par Maurice Guingand.
[cf. : Sur la piste des anges non identifiés - Maurice Guingand - 1976]
La Devils Tower (La Tour du Diable) et le pavillon au triangle noir, attribué aux petits-gris extraterrestres du film de Steven Spielberg, sorti en 1977 :
Rencontres du troisième type
(Close Encounters of the Third Kind) …
en a rendu compte à son tour !
La Rencontre Rapprochée
La Tour du Diable
L'Ostie Noire
Cet agrogramme est la figuration des pointes de la Clavicula Nox, ou Trident, dessinant le Triangle de l'Ostie Noire ou Nigrum Ostia utilisée au cours des messes noires des sabbats et esbats.
Ce marquage surnaturel endo-exogène affleure souvent sur la peau sous la forme de griffures, de trois points rouges, qui est aussi la forme des vaisseaux-portails-égrégoriels appelés triangles noirs ou ufo-triangles modernes.
La date d'apparition du 04/07/2008, fête de St Florent, nous le confirme en renvoyant à Florens Tertullianus, dit Tertullien, théologien berbère (+220) inventeur de la Trinité et adepte du mouvement hérétique du motanisme, dont les derniers feux ont brillé avec Raspoutine (+ 1916), admirateur de la secte des khlysty (des flagellants) pratiquant l'ascétisme, le végétarisme, la flagellation, les transes rituelles et orgiaques extatiques, caractéristiques des cercles occultes et des sabbats et esbats de possessions. Guillaume Chevallier.