Eklablog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Credo Veritas Liber 23 - Les Cratophanies Modernes - RR3/RR4 1983

Intro-Rappel 

 

« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers... »

[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]

 

Nos maitres invisibles

La tradition ancestrale l'affirme : Le Céleste et ses créatures divines nous guident et nous enseignent par le biais des rêves symboliques, des signes lumineux, des cratophanies (manifestations et apparitions surnaturelles), des miracles et des prodiges ; à l'évidence, nos rêves polysémiques, les phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains et n'ont pas cessé, malgré le régime politique du pouvoir laïc et l'effacement de l'autorité religieuse.

Ces ingérences énigmatiques apparaissent sous des phénomènes modernes tels des ovnis et des crop-circles, perçus par leurs adeptes comme les signes ou les messages des célestes, venus nous informer et nous instruire.

Ces visiteurs célestes, s'effacent derrière leurs messages, restent discrets, pour ne pas dire invisibles ; nos anciens en parlaient comme la signature des maitres d'essence spirituelle, qu'ils nommaient les anges, des étoiles descendus sur Terre, ne laissant paraitre... que la trace du sillage lumineux, de leur passage éphémère, parmi nous.

« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »

[Pierre Guyon]

 

https://image.eklablog.com/DIWbaL8f-1Rd9OfDvpP9fPfqVqk=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250525%2Fob_2ff845_image-1248284-20250501-ob-b04068-n2xct.png

« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »

[Les Capsules Temporelles]

 

 Les Capsules Temporelles

Selon la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, qui défient les siècles. 

Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle l'intelligence qui contrôle les ovnis ouvrirait des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].

L'utilisation de capsule permet de protéger les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roule dans des tubes/capsules métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.

Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.

A la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].

La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous vous invitons à ouvrir les capsules temporelles véhiculées par les ovnis.

 
La Pataphysique

 

« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»

(Boris Vian)

 

Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...

... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes

M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes,  de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :

c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).

M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954, révéla ...

... qu’il était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc ….

... les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll, ...

... et a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique, dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses/éclairantes et opératives.

 

La Communication du langage universel

Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous (en théorie), malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.

Son écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels, avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des cratophanies/rencontres rapprochées avec l'ineffable.

Ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous ; tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages ; les rencontres rapprochées de ce type sont les théophanies des anciensqui considéraient qu’elles étaient porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.

Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous aide à circonscrire sa cause, son origine et sa nature.

La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblé par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.

Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.

Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé,  aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.

Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de ses rencontres rapprochées avec nous.

 

L'Anagogie des Catagogies

(départ des arrivées)

Nous vous proposons de suivre la lecture transcendante du sens ultime anagogique, applicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l'ineffable (le sens anagogique, se développe sur les trois sens, littéral, allégorique, éthique).

Une autre vision

Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espacenous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »

« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. » 

[Jacques Vallée - 2025]

 

Les Rencontres Rapprochées

RR1 : Rencontre Rapprochée du premier Type

Apparition surnaturelle atmosphérique

RR2 : Rencontre Rapprochée du deuxième Type

Apparition surnaturelle terrestre

RR3 : Rencontre Rapprochée du troisième Type

Rencontre avec des surnaturels

RR4 : Rencontre Rapprochée du quatrième Type

Emprise des surnaturels

RR5 : Rencontre Rapprochée du cinquième Type

Échange avec les surnaturels

RR6 : Rencontre Rapprochée du Sixième Type

Prédation des surnaturels

RR7 : Rencontre Rapprochée du Septième Type

Hybridation avec les surnaturels

Credo Veritas Liber 23

J'ai tellement de choses à vous dire !

Bellator - Chevallier - Guillaume

 Les Cratophanies Modernes - RR3/RR4 1983

 

La Cratophanie de Sospel, du 30/04/1983

Alpes-Maritimes (06) - Provence-Alpes-Côte-D’azur - France

Les Capsules Temporelles - Les Illusionnistes

 

Sospel (06)

le Chef de la Chevalerie Terrestre

 

De gueules à saint Georges contourné de carnation, vêtu d'azur, casqué d'or, sur un cheval d'argent, terrassant un dragon couché de sinople.

 

[Sospel /habitants : 2 582 (41.38 hab/km2) en 1968 - 2 171 (34.79 hab/km2) en 1982 - 3 792 (60.77 hab/km2) en 2020 - Commune rurale peu ou très peu dense - Superficie : 62.39 km2 - Climat méditerranéen]

Sospel (06) - Alpes-Maritimes - Provence-Alpes-Côte-D’azur - France - 30/04/1983 - de 02h00 à 04hoo 

Le témoin, Mme Llona Ghisbain, habite une maison isolée, à environ 3 km de Sospel. Elle se réveille en sursaut. Une boule rouge de la grosseur d'une tête humaine paraît inspecter sa chambre et disparaît.

Étonnée, croyant avoir rêvé, Mme Ghisbain, se lève, fait quelques pas et se trouve en présence de quatre visiteurs.

Ce sont de grands et beaux hommes à l'allure sportive avec un visage allongé, un nez fin en prolongement d'un front très droit, des yeux bleus aux pupilles excentrées, donnant l'impression d'un léger strabisme divergent, une bouche large aux lèvres serrées, des sourcils blonds. Leurs sourires montrent des dents saines. Leurs têtes sont couvertes d'une sorte de cagoule qui dissimule cheveux et oreilles.

L'un des êtres se serait alors exprimé dans un français correct.

Les visiteurs font comprendre à Mme Ghisbain, qu'ils arrivent d'une lointaine planète de la galaxie, qu'ils sont faits de chair et de sang, qu'ils connaissent l'histoire de la Terre.

Avec politesse, ils entraînent leur hôtesse à l'extérieur, font avec elle le tour des bâtiments qui dominent des terrasses surplombant la vallée de Merlanson (rivière).

D'autres compagnons, de même allure et d'habillement identique, les rejoignent.

Trois d'entre eux tiennent dans leurs mains, chacun une sphère de couleur noire ; elles vont permettre la projection d'images racontant l'histoire de notre planète jusqu'au dernier conflit mondial.

Elle leur déclare que la guerre ne l'intéresse pas. Les êtres lui répondent que la planète Terre est connue des autres civilisations de la galaxie sous cet angle négatif de luttes sanglantes et fratricides.

C'est d'ailleurs une des raisons qui la font tenir à l'écart...

Après quoi, les quatre visiteurs raccompagnent Mme Ghisbain jusqu’à sa maison.

Elle tente de leur poser des questions sur les distances cosmiques, les déplacements interstellaires, les sociétés sidérales...

Les êtres se contentent de lui répondre qu'elle ne pourrait pas comprendre.

Mme Ghisbain, invite visiteurs à boire et à manger. Courtoisement, et en souriant, ils refusent mais lui promettent qu'ils mangeront ensemble lors de leur prochaine visite.

A 4 heures du matin, les visiteurs prennent congé aimablement. Leur  hôtesse les suit sur le pas de la porte et découvre, en contrebas de sa villa, un objet de forme ovale d'une quinzaine de mètres de longueur. Une ouverture laisse apercevoir, à l'intérieur, une lumière très douce. Une passerelle relie cette porte au toit d'un clapier en tôle ondulée. Les êtres l'empruntent et disparaissent dans l'engin stationnaire au-dessus du sol à environ 5 mètres de hauteur. Lorsque l'engin décolle, celui-ci émet un léger sifflement puis disparaît dans la nuit.

Sources : LDLN, n° 299, enquête de Marc Tolosanco et Jean-Claude Dufour ; Jean Goupil, Les Ovnis une intelligence artificielle ! OVNI : le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France  - RR3 Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014.

 

 

 

 

 

L'intelligence non-humaine

Le fait d’examiner dans le détail  le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec de la RR3 de Sospel.

 

 

Le Parlant - le Cachant - le Signifiant

Selon ce mode interprétatif, le parlant (ce qui est montré ou dit) recèle (contient, transmet), en le masquant (en le cachant), un signifiant (un autre sens) induit par ses composants contextuels :

le lieu de la RR3 de Mme Llona Ghisbain, Sospel, s'entend dans la langue des volatiles célestes (celle des visiteurs extraterrestres affichant un profil angéliques) : Gospel = genre de musique chrétienne qui varie selon la culture. L'origine de ce style provient des afro-américains chrétiens évangéliques, suivant les negro-spirituals (type de musique vocale et sacrée) ;  le mot Gospel, du viel anglais godspell, signifie évangile (= bonne nouvelle), rappelant que le Gospel fait référence au Nouveau Testament, symbole d'une nouvelle naissance, d'une résurrection, de la grâce qui libère en lien avec l'émancipation des esclaves [Wikipédia] ;

Sospel est, aussi, un site à forte connotation spirituelle, Templiers, Hospitaliers, co-évêché, Pénitents Blancs, Pénitents Rouges, Pénitents Gris, Pénitents Noirs, Carmélites ;

Llona = la lionne, Ghisbain = descendant (de haute race) brillant ;

le 30/04/1983, le jour de la fête de Saint Robert = gloire/brillant ;

Merlanson renvoie aux yeux du merlan frit (yeux écarquillés, déconcerté, ridiculeet au merlan bleu (d'où le strabisme des yeux bleus des visiteurs), synonyme de méprise, de poisson d'avril (= obliger quelqu'un à faire quelque démarche inutile pour avoir lieu de se moquer de lui, jour du mensonge, de la duperie, de la tromperie, du rire, des fous), de celui qu'au roule dans la farine (comme le merlan avant de le cuir) ;

Le comportement des visiteurs nocturnes de Mme Llona Ghisbain, affables, aimables, courtois et souriant, est quelque peu affecté, pour tout dire, hypocrite et méprisant, puisqu'ils violent son intimité, s'imposent chez elle en forçant sa propriété, refusent de répondre à ses questionnements, et la toisent de façon condescendante (elle serait incapable de comprendre leurs explications), est bien celui de farceurs irrespectueux et mesquins, qui l'abusent, se jouent d'elle, s'amusent à ses dépens de sa crédulité, en lui contant des fadaises, dissimule un double objectif, celui de ridiculiser le haut lignage culturel judéo-chrétien, incarné par Mme Llona Ghisbainin avec son nom de baptême Llona = Lionne/du Lion, symbole de Judas et du Christ, et parodier la Milice Chevaleresque terrestre, profanant ainsi la sacralité attachée à Sospel, dont son blason (Saint Georges terrassant le Dragon) et son pavillon/drapeau, coupé d'azur (le ciel) et d'or (lumière divine) témoignent.

 

 

Voyage en Absurdie

 

De sable, au cyclamor câblé sur lequel sont passants, à l’intérieur, trois lièvres réunis en abîme par les oreilles, chacun ayant une oreille en commun avec le précédent et le suivant, les trois oreilles formant un triangle renversé, le tout d’or.

 

Le détail (grotesque) de la passerelle de leur vaisseau reposant sur le toit d'un clapier en tôle ondulée signe la forfaiture parodique des faux visiteurs angéliques, car les lapins (espèce de rongeurs dont serait issu l'espèce humaine, selon la doctrine darwinienne) sont synonymes des fantasmagories des esprits débridés (qui animent les visiteurs de Mme Llona Ghisbain), de non-sens, de tour de passe-passe ; un magicien-illusionniste fait souvent disparaître ou réapparaître un lapin blanc de son chapeau, le Lapin-Blanc personnage célèbre du pays des merveilles de Alice, roman satirique de Lewis Carroll, Alice's Adventures in Wonderland, Les Aventures d'Alice au Pays des Merveilles, publié en 1865, et Through the Looking-Glass, and What Alice Found There, De l'autre côté du miroir, et ce qu'Alice y trouva, publié en 1871.

 

 

La Cratophanie de 12/08/1983, à Aldershot 

Hampshire - Royaume-Uni

« La plus grande expérience de ma vie »

Alfred Burtoo

 

Alfred Burtoo. (source : Timothy Good)

 

 Le matin du 12 août 1983, Alfred Burtoo (ancien militaire retraité) s’est rendu à son lieu de pêche préféré vers 1 heure du matin à Aldershot, Hampshire, Royaume-Uni.

L’horloge de la caserne de l’armée voisine annonce qu’il est 1 heure du matin. à peine 15 minutes après le début de sa pêche, tout en sirotant son thé, il vit une étrange lumière se diriger vers lui. Il s’est installé derrière quelques arbres d’une centaine de pieds (30 m environ de haut), dans les bois. Il pouvait voir la lumière, située à peu près 300 pieds (environ 91 m), percer à travers les interstices des branches.

Il se leva pour mieux voir, en fumant une cigarette, et dès qu’il le fit, Tiny, sa chienne, se mit à grogner et à refuser d’écouter les ordres d’Alfred. C’est alors qu’il commença à distinguer deux formes dans sa direction. Alfred était curieux de ce qu’il voyait, pas tellement effrayé par ces formes.

Les créatures se sont arrêtées à environ cinq pieds (1,5 m environ) de lui en le fixant. Alfred pense qu’ils mesuraient environ 4 pieds 6 pouces (1,37 environ) et portaient des combinaisons vert pâle (couleur de l'espérance spirituell, NFO).

Chaque combinaison semblait être parfaitement ajustée à leur corps, comme si elle leur était moulée. Il n’y avait aucun signe de boutons, de fermetures éclair ou de toute autre attache de quelque nature que ce soit. Chacun d’eux portait un casque, également vert pâle, et avec une visière noircie.

Source : Domicile 

(les créatures tenaient des sphères métalliques, ou noosphères = suppléments d'âmes ou NFO)

(la chienne Tyni = très petit(e) se calma lorsque un silence total régna brutalement, NFO)

Après plusieurs secondes à se regarder mutuellement, l’une des formes fit signe de son bras à Alfred de la suivre. Elle s’est ensuite dirigée vers le vaisseau et a commencé à se déplacer sur le chemin de halage en silence, dans cette direction. Alfred suit le premier être et la seconde créature Alfred.

(ils se dirigèrent vers une passerelle métallique au-dessus du canal, les deux créatures passèrent à travers de la petite clôture métallique, qui en barrait l'accès,... comme si elle n'existait pas, ... tels que l'auraient fait des fantômes,... Alfred Burtoo, lui, dû l'enjamber, NFO)

(sur l'autre rive, ils gagnèrent un sous-bois, où était posé l'engin, à cheval sur l'herbe et le chemin,  symbolisant le pèlerinage terrestre et le pèlerinage céleste, NFO)

Ils s'approchèrent d'un vaisseau à l'aspect métallique, ressemblant à de l’aluminium bruni, qui mesurant 40 pieds (ou 42 pieds environ 12 m/14 m) de large, reposant sur 2 patins (figurant les 2 sillons de l'existence, physique et métaphysique, NFO).

Alfred monta les marches de la petite embarcation en suivant le premier être devant lui qui disparut à sa vue. Alfred a prétendu entendre un bruit de porte coulissante ou peut-être autre chose. L’autre s’est positionné à la porte qu’il venait de franchir (figure du Gardien du Seuil, le dragon vaincu symboliquement par l'impétrant) en montant l’escalier (symbole de la progression vers l'élévation, NFO).

L'air de la pièce, où il pénétra était beaucoup plus chaude qu’à l’extérieur, mais pas dérangeante. Il pouvait également sentir une odeur de « chair en décomposition ». Il a remarqué comment les êtres se déplaçaient de manière « guindée » (solennelle, cérémonielle, NFO), à part cela, leurs mouvements étaient presque les mêmes que ceux des humains.

Pendant une dizaine de minutes, Alfred resta silencieux, faisant de son mieux pour examiner du regard ce qui l’entourait. Tous les murs étaient de couleur noire (sépulcrale, NFO) et ressemblaient à du métal brut, sans aucun signe d’écrous et de boulons, une conception sans couture ni joint, comme moulé (ou creusé, NFO), dans un seul bloc (à la manière d'un sarcophage = qui dévore la chair). 

(Alfred Burtoo, traversa d'abord un pièce ronde/ovoïdes = symbole du temps, puis fut introduit dans une pièce octogonale, symbolisant l'infini, NFO)

Ce qui intrigua particulièrement Alfred, ce fut une colonne qui s’éleva du sol au plafond ; d'une circonférence d’environ 4 pieds (1,20 environ), et sur son côté droit se trouvait une poignée en forme de Z (symbolisant le changement de niveau en élévation, NFO) ; de l’autre côté, se tenaient deux autres êtres (les superviseurs rituels, NFO), semblables à ceux qui l’accompagnaient à l’extérieur (les guides rituels, NFO).

Tout à coup, une voix (chantante et en anglais approximatif = la voix angélique, NFO) dit à Alfred, (perçue en mode télématique, NFO) :

 « viens te tenir sous la lumière ambrée » (= l'ambroisie = l'immortalité, située le long de la paroi, à sa droite = la voie droite, et qu'il ne vit, qu'en se déplaçant, NFO).

Il est resté là pendant environ cinq minutes, (sous la lumière, qui allait du sol au plafond, NFO) puis la voix lui demanda :

« quel est ton âge », (formule rituelle, NFO),...  ce à quoi il a répondu qu’il aurait 78 ans le prochain anniversaire.

Au bout d’un moment, on a demandé à Alfred de faire demi-tour (d'effectuer symboliquement sa métanoïa, son retournement spirituel, sa renaissance, NFO),...  ce qu’il a fait, face au mur ; environ cinq minutes plus tard, la voix lui dit :

« tu peux y aller, tu es trop vieux et trop infirme pour notre dessein ».

Soudain, Alfred vit l'étrange embarcation décoller et les lumières vives qui l'entouraient se rallumèrent. 

« Et puis j’ai entendu ce bruit de gémissement, comme si un générateur électrique démarrait, et cette chose s’est soulevée puis a décollé à très grande vitesse. »

Cette fois, la lumière était si brillante qu'il put apercevoir son flotteur de pêche dans l'eau à deux mètres de distance de la rive opposée du canal ; il distingua même les fines barres de fer du pont du canal.

(Alfred Burtoo sortit, seul, refit le chemin inverse, il se retourna pour apercevoir le chapeau rotatif de l'engin, ressemblant aux extracteurs de fumée des cheminées = catharsis du subtile, tourner dans le sens antihoraire, la lumière fut si instance qu'elle éclaira comme en plein jour son poste de pêche, situé en face sur l'autre rive du canal, NFO)

Le vaisseau décolla à très grande vitesse, puis, peu après, Alfred vit la même lumière passer au-dessus de la zone de Hogs Back et disparaître. Il était environ 2 heures du matin.

Puis, revenant à l’endroit où il avait laissé son chien gardant son matériel de pêche, la première chose qu’il fit en arrivant fut de prendre sa tasse de thé froid et de la boire, puis continua à pécher jusqu'à 12h30,... 

« J’ai eu trois gardons, cinq rotengles et une tanche de deux et une demi-livre et j’ai perdu une grosse carpe qui m’a emmené dans les mauvaises herbes »... Alfred Burtoo.

(renvoi au vesica piscis = vessie du poisson = la flottaison du vivant,... à l'amande de la mandorle, aux 153 poissons de la pèche miraculeuse,... 153 = 9 =œuf/naissance... le 10... la grosse carpe... lui échappe encore, NFO)

Sa femme Marjorie et un ami ont tout de suite remarqué qu’il était d’une certaine manière, différent ; puis Alfred Burtoo leur a dit qu’il avait a vu un ovni mais n’a pas osé dire qu’il avait été pris à bord.

Sa femme a remarqué, qu’il ne mangeait pas beaucoup, ce qui a entraîné une perte de poids pendant un certain temps.

De retour sur le site d'atterrissage deux jours plus tard, Alfred remarqua immédiatement que le feuillage où se trouvait l'ovni était aplati et en désordre. Malheureusement, aucune photo ni aucun échantillon de sol n'avaient été prélevés, de peur d'être moqué. Et que personne ne le croirait, quelles que soient les preuves qu'il présenterait.

En octobre 1983, cependant, il se retrouvait désespérément à la recherche de plus d’informations sur ce qu’il aurait pu voir aux premières heures de ce matin d’août. À tel point qu’il prenait contact avec le journal local, le « Aldershot News », à la recherche d’autres témoins. À partir de là, le journal a publié un article, qui à son tour a trouvé son chemin jusqu’au Surrey Investigation Group of Aerial Phenomena.


Début décembre 2006, une enquêtrice de « Beamsinvestigations » se rendit sur les lieux de l'événement et prit quelques photos. Sur l'une d'elles, elle remarqua une anomalie très particulière.

 

 


Un objet étrange apparut dans une image d'une séquence. Rien d'anormal n'était visible sur la photo prise juste avant celle-ci ni sur celle qui la suivait.


En avril 2013, « Beamsinvestigations » retrouva un ami d'Alfred, qui avait l'habitude d'aller pêcher avec lui.


Il nous confirma lors d'une conversation :

« Alfred était un homme vraiment gentil, et certainement pas enclin à inventer des histoires. ».
 

(ses proches l'ont trouvé affecté, il perdit du poids et le sommeil, NFO)


Sa santé a continué à se détériorer au cours des années suivantes (bronchite chronique), jusqu'à sa mort. à 80 ans (= 8, l'analemme lumineux de l'infini), le 31 août 1986... le jour de Aristide = le meilleur... 

Sa femme a insisté (après son décès) sur le fait que son récit était vrai, elle a déclaré :

« Il avait l’air d’un homme qui a vu un miracle se produire ! »

(il demanda qu'une grosse dalle recouvre sa tombe... pour protéger sa dépouille, NFO).

(Sources : UFO-Insight, M. Omar Fowler, Hilary Porter, Jenny Randles : Alien Contact : The First 50 Years, Timothy Good : Above Top Secret/Au-delà du top secret)

Rappel

 

« Bien avant que les occupants des ovnis ne surgissent dans notre univers conceptuels, ces créatures étaient connues sous d'autres noms. »

 [Unmasking the Enemy - N. S. Pacheco & T. Blamm - 1993]

 

L'intelligence non-humaine

Le fait d’examiner dans le détail  le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec de la RR3 de Aldershot.

  

La Capsule Temporelle de Aldershot, du 12/08/1983

Le signifié caché dans le parlé

Le chapeau rotatif du vaisseau apparu à Aldershot,... qui s'active dans le sens antihoraire,... au moment de son décollage,... figure l'écoulement du temps rétrograde,...  

... pour signaler à M. Alfred Burtoo... et lui faire entendre... dans le bon sens...  les paroles de ses visiteurs... dont il doit inverser la syntaxe logique... afin de percevoir le message voilé :

« tu peux y aller, tu es trop vieux et trop infirme pour notre dessein ».

à la place du signifié :

« tu peux y aller,... tu es assez vieux et assez infirme pour (la vérification/la confirmation) de notre dessein ».

C'est de cette manière que ses visiteurs du soir ont voulu révéler à M. Alfred Burtoo son avenir... afin qu'il prépare... son dernier voyage... 

(ce qui est l'objectif de leur rencontre rapprochée avec lui, et l'accomplissement de leur dessein,... et du destin de M. Alfred Burtoo)

...qu'ils connaissaient puisque leur ligne du temps, passé,.. est notre ligne de temps à venir...

(selon la logique de la théorie, de Fabrice Kircher et Dominique Becker, de l'anti-monde, où le temps s'écoule en sens inverse du nôtre)

La date, 12/08/1983... recèle la date de l'année... funeste du décès de M. Alfred Burtoo :

12/08/1983 = 3/8/3 = 86 =1986 = l'année du décès (du passage dans l'autre monde)... de M. Alfred Burtoo (ces 3 ans, entre 1983 et 1986, correspondent à l'or alchimique symbolique du millième matin... aux 3 nuits avant la résurrection).

La confirmation de cette interprétation, nous est donnée par le déroulé structurel de la cratophanie,... le canal de Basingstoke à Aldershot (le lieu des Aulnes/le pays des ombres) qui renvoie symboliquement au fleuve Achéron (le fleuve de la douleur), et au mythe de Charon, le passeur, le nocher (le batelier, qui assure la traversée du fleuve Achéron, comme pour celle du canal de Basingstoke, par les visiteurs du soir, qui initient Alfred au rite du passage...), le fils de la nuit et des ombres, dont la mission est d'accompagner les morts-vivants à leur dernière demeure.

Charon signifie luminosité. On dit en effet qu’avant de mourir, on voit une grande lueur... c'est, effectivement, ce que vit M. Alfred Burtoo, au décollage d'un navire aérien,... au bord canal de Basingstoke à Aldershot, la nuit du 12 août  1983... le jour de Clarisse = l'illustre lumière...

 

La Cratophanie de Prata di Principato Ultra, du 08/10/1984

Province d’Avellino - Campanie - Italie

 

Province d’Avellino

 « Semper Ardentius »

« Toujours Ardent »

Coupé de gueules et d’argent, le premier à la couronne princière d’or ornée et couronnée de quatre fleurons du même (trois visibles), boutonnés d’une perle, soutenue par des pointes.

 

Enquête d’Umberto Telarico - Traduit de l’italien par Maria Toffano - Transmis par J. Scornaux

Rencontre du 3e type à Prata di Principato Ultra (Italie)

le 8 octobre 1984

Comme nous l'avions annoncé en introduisant l'article d’Edoardo Russo '"Ufologie italienne :

le point de Tannée 1984'" (voir LDLN n° 255-256, sept-octobre 1985, p.39-41), nous avons le plaisir de vous présenter ci-après le compte rendu détaillé de l'enquête sur le cas très important, avec traces au sol laissées par l'OVNI et par l'humanoïde, survenu à l'automne 1984 à Prata di Principato Ultra (province d’Avellino, en Campanie), dans le hameau de Lappazzite.

Vous pourrez constater que le récit complet des faits offre certaines différences par rapport au résumé qui figurait dans l'article de M. Russo :

il apparaît en particulier que l'humanoïde ne planait pas au-dessus du sol et que, s’il a bien émis des étincelles, celles-ci ne s’étendaient pas jusqu’à l'OVNI, qui n’a été vu par le témoin qu’après le départ de l’entité. Ceci prouve une fois de plus à quel point il est nécessaire, en ufologie comme ailleurs et peut-être encore plus qu’ailleurs, de ne pas se fier à un simple résumé, mais de se reporter chaque fois que possible aux sources originales, en l’occurrence au rapport établi par les enquêteurs.

Amputé ainsi d’éléments particulièrement fascinants, ce cas n’en demeure pas moins fort intéressant, et il est hautement regrettable qu’il n’y ait apparemment pas eu d’analyse de la végétation.

D'autant plus, que d’utiles comparaisons auraient peut-être pu être faites, car les OVNI semblent, décidément, avoir une prédilection pour la Lucerne...

Le texte français ci-dessous a été établi pour l’essentiel à partir d’enquête d’Umberto Telarico.

Pour certains détails concernant les traces et certaines illustrations, nous nous sommes servis aussi du rapport de l'enquête menée indépendamment par le Centre napolitain de recherche « Solaris », responsable pour la Campanie de la Sezione Ufologica Florentlna.

Nous remercions M. Massimo Greco de nous avoir transmis copie des deux rapports d’enquête, Mlle Maria Toffano d’avoir bien voulu assurer la traduction en français et M. Edoardo Russo, responsable des relations internationales du Centro Ufologico Nazionale, de nous avoir autorisé à publier ce texte dans LDLN (adresse du CUN : Corso VIttorio Emanuele 108, I 10121 TORINO).

J. Scornaux

LDLN n. 261/262

RECONSTITUTION DES FAITS

Le matin du lundi 8 octobre 1984, Monsieur Giuseppe Cocozza, agriculteur âgé de 57 ans, est seul à la maison, sa femme et son fils s’étant rendus aux obsèques d’un parent.

Exceptionnellement, vers 7 h 30, M. Giuseppe décide d’aller dans son champ de luzerne (à 350 m de distance environ) pour y ramasser du fourrage pour sa vache. Il marche lentement - car il souffre d’arthrose à une jambe - le long d’un sentier en terre battue qui marque les limites de sa propriété.

Vers 7 h 40, après un virage fait par le sentier, M. Giuseppe s’arrête car il aperçoit devant lui, sur le chemin et à une vingtaine de mètres, un individu dont les caractéristiques sont hors du commun (Figure 1 ). Le personnage en question à une taille de 1,20 m environ, il porte sur la tête quelque chose de semblable à un casque, rond et de couleur sombre. Il porte derrière son dos un sac à dos - ou une boîte de la même couleur que le casque, de 30 cm x 30 environ ; de la partie supérieure sort une sorte de tube relié au casque, à la hauteur de la nuque. Un deuxième tube sort du côté inférieur et semble passer entre le sac à dos et le dos de l’être animé.

Le témoin estime que le diamètre de ce « tube » était un peu plus gros que le doigt d’une main (2 cm environ). Il a également eu l’impression d’avoir un petit tube plus fin entre le renflement observé à remplacement de la bouche et la partie supérieure du sac à dos. Toutefois, il n’en est pas certain (Figure 2).

Le reste du corps de l’entité apparaît recouvert d’une sorte de fourrure (semblable à celle d’un mouton, selon le témoin) de couleur brun foncé, dont les poils sont longs de 10 à 15 cm.

Ce personnage paraît occupé à explorer le sol à l’aide d’un instrument. Celui-ci a une forme de « T » renversé muni de deux pointes qui pénètrent dans le terrain (figure 3).

M. Coeozza remarque, en outre, que l’individu, pendant qu’il « travaille », soulève les pieds plusieurs fois, en alternance, comme s’il faisait attention à ne pas trop s’enfoncer dans la terre du sentier, rendue plutôt molle et boueuse par l’eau stagnante.

Le témoin est très désorienté et intimidé par la présence de l’étranger que l’on vient de décrire. Sur le moment, il croit qu’il s’agit d’un « fou déguisé ».

Après quelques instants, M. Giuseppe essaye de provoquer une réaction de l’individu :

Il tousse dans l’espoir que sa présence le pousse à s’en aller. Celui-ci, en entendant le toussotement, s’arrête et se retourne vers M. Cocozza, montrant une sorte de large fente à la hauteur des yeux, couleur aluminium brillant.

Puis, après quelques secondes, il lui tourne le dos et s’éloigne en se dirigeant vers une clairière au milieu des noisetiers.

En même temps qu’il marche, il émet des deux côtés de petites flammes couleur bleuâtre (comme celles d’un chalumeau), de 60-70 cm de long (figure 4).

L’émission des flammes est continue et s’accompagne d’un bruit rythmé (semblable à celui d’un appareil électrique).

Le témoin, effrayé par ce qu’il observe, recule et perd de vue l’individu, qui disparaît, après quelques mètres, derrière un noisetier.

Après une minute environ, M. Giuseppe remarque un étrange objet volant qui monte vers le ciel suivant une trajectoire inclinée. L’OVNI semble avoir décollé du bois de noisetiers à environ 70 mètres de distance du témoin.

En l’espace de quelques secondes, l’étrange véhicule monte jusqu’à 500-600 mètres. Puis, brusquement, il fait un virage à angle aigu, et se dirige vers la ligne de crête des montagnes, apparemment vers le bas, comme s’il avait l’intention d’effectuer un nouvel atterrissage (figure 5).

Le témoin décrit l'ovni comme un parallélépipède ou une « caisse » (comme il le dit lui-même), surmonté par une espèce « d’assiette », posée sur la surface de l’objet au moyen de deux structures tubulaires (figure 6).

Le corps volant en question semble être de couleur marron foncé. Il n’émet aucun son ni aucune lumière perceptibles.

A ce propos, il faut observer qu’un son éventuel, de faible intensité, aurait été couvert par le bruit des eaux de la rivière Sabato qui s’écoule à quelques mètres de distance du sentier, 20 m plus bas.

M. Cocozza rentre chez lui et, après avoir pris son fusil de chasse, revient sur place. Alors, il observe de nombreuses empreintes bizarres d’une forme semblable à celle d’un sabot allongé (ce sont les traces laissées par l’être animé), ainsi qu’une série de trous disposés à une distance toujours régulière (ce sont les traces laissées par l’instrument).

Le témoin suit alors les traces jusqu’à une clairière entre les noisetiers, où il remarque d’autres traces, très nettes, qu’il associé à la présence de l’objet volant.

Il rentre à nouveau chez lui, où il attend l’arrivée de son épouse et de son fils Michel.

Une fois que sa famille est rentrée, M. Giuseppe envoie son fils au poste des carabiniers de Pratola Serra, pour qu’ils viennent sur place.

Le soir même, les carabiniers n’étant toujours pas arrivés, il envoie un autre fils pour solliciter leur intervention. Finalement, les carabiniers arrivent et, après avoir écouté le récit de M. Cocozza, vont voir les traces (à la lumière des lampes électriques).

Ils reviennent le matin suivant avec l’officier chef de la Compagnie de Carabiniers de Mirabelle Eclano, M. G.S.F. Voiturerarelli, qui supervise les relevés qui s’imposent, c’est-à-dire :

planimétrie du site d’atterrissage de l’OVNI, dessins détaillés des traces, relevé de celles-ci au moyen d’un moule en plâtre, prélèvement d’échantillons du sol et de la végétation.

Le jour même, les carabiniers accompagnent M. Giuseppe Cocozza au poste de Pratola, où il signe une déposition sur les faits cités ci-dessus.

ÉVALUATION

Le seul témoin du phénomène en question M. Giuseppe Cocozza, propriétaire exploitant, âgé de 57 ans. L’enquêteur estime que le témoin est un individu qui a encore toutes ses capacités physiques (malgré l’ablation de la vésicule, il y a 8 mois, et une arthrose à une jambe) et mentales.

Il semble être un bon observateur, pas du tout émotif, qui se laisse difficilement impressionner, équilibré du point de vue psychique. L’intervention chirurgicale qu’il a subie, d’ailleurs, ne lui permet pas de boire de boissons alcoolisées.

La description de l’être animé était particulièrement détaillée, car le témoin, croyant qu’il s’agissisait d’un « fou déguisé » n’a pas eu peur, ce qui arrive généralement aux personnes qui assistant à ce genre de phénomènes.

Comme il n’y a pas de courant électrique chez M. Cocozza (car le coût d’une liaison reviendrait relativement cher), celui-ci ne dispose ni de radio, ni de télévision ; les rares occasions où notre témoin a entendu parler d’OVNI, c’était dans les pages de l’hebdomadaire « Cronaca vera ».

En tout cas, il a déclaré avoir toujours été sceptique sur la question. Cette circonstance ainsi que le niveau culturel extrêmement modeste du témoin nous montrent que son récit n’a été influencé par aucun facteur extérieur tel que des livres, des revues, la télévision, etc...

Par conséquent, à notre avis, il n’existe aucun indice qui pourrait soulever des doutes quant à la crédibilité et la bonne foi de M. Giuseppe Cocozza.

Les Carabiniers du poste de Pratola Serra et ceux de Mirabelle ont formulé dans leur rapport un jugement sur le témoin semblable à celui-ci.

Si l’on voulait à tout prix expliquer le phénomène mène OVNI de Prêta P.U. en termes connus, la seule hypothèse possible serait celle d’un faux prémédité, perpétré par des inconnus pour un mobile tout aussi inconnu. De toute manière, une telle explication hypothétique ne pourrait pas fournir une réponse convaincante aux questions suivantes :

1) - Pourquoi choisir de n’atterrir qu’à quelques mètres de distance des arbres, alors que cela aurait été plus « normal » d’atterrir au milieu de la clairière ?

Quiconque aurait organisé une ''plaisanterie'' de ce genre n’aurait pas choisi un lieu si peu accessible, à moitié caché par les arbres. En outre, il n’aurait pas choisi, pour la mettre en œuvre, une heure où il est si rare de rencontrer des gens, surtout à cette époque de l’année.

3) - Une analyse très soignée des traces apparemment laissées par l’OVNI, et les irrégularités du terrain où elles se trouvent, révèlent que ces supports avaient non seulement la fonction de soutenir la structure, mais aussi celle de garantir une position bien déterminée par rapport au sol corrigeant ainsi les irrégularités du terrain. Parmi les auteurs inconnus de la « plaisanterie » il y avait, dans ce cas, un ingénieur en construction aéronautique.

4) - Quelle technique aurait été nécessaire pour soulever (silencieusement) un gros parallélépipède (l’OVNI) jusqu’à une hauteur de 500-600 mètres au-dessus du sol pour ensuite, avec un virage à angle droit, le faire disparaître derrière les montagnes ?

5) - Cette « plaisanterie » aurait nécessité également la participation d’un enfant déguisé d’être animé). Or, pour combien de temps pourrait-il garder le secret et ne pas révéler l’identité des organisateurs de cette boutade.

N’aurait-il été plus sûr de « déguiser » un adulte ?

CONCLUSIONS

Il n’y a aucune raison de douter de la crédibilité du témoignage fourni par Monsieur Giuseppe Cocozza quant au phénomène OVNI de Prata que nous étudions actuellement. Cette certitude est due non seulement à la vérification objective de la plupart des faits (que l’on peut reconstituer grâce aux traces présentes sur le sol), mais aussi au fait que le témoin, ne possédant ni radio, ni télévision, n’a pas subi l’influence des émissions de science-fiction.

Par conséquent, pour le moment, il n’existe aucune raison de douter que les faits racontés par le témoin se sont déroulés comme il le dit. Il n’existe en outre aucun indice qui puisse suggérer une fraude éventuelle.

Notre opinion en tant qu’enquêteurs est donc qu’un phénomène physique de nature inconnue s’est réellement produit à Lapazzita (commune de Prata P.U., Province d’AvellIno) le 8 octobre 1984 et qu’il n’est pas possible, pour le moment, de l’expliquer en termes habituels.

Umberto Telarico

ANALYSES DES TRACES AU SOL

Radioactivité

De petites quantités de sol et de végétation prélevées sur le lieu d’atterrissage présumé ont été soumises à l’examen d’un détecteur de rayonnement gamma (type A.N.S.R. fabriqué par Abbott-spp).

Il s’agissait de terre prélevée à l’intérieur du périmètre des traces (échantillon B), de terre prélevée à l’extérieur de ce périmètre (échantillon A) et de brins d’herbe prélevés à l’intérieur du périmètre (échantillon C). Le détecteur était réglé sur une plage d’énergie de 15 à 70 keV et les mesures, en coups par minute (CPM), ont été effectuées deux fois.

Les valeurs obtenues ont atteint un maximum de 15 CPM pour l’échantillon B et un minimum de 2 CPM pour l’échantillon C. Sur cette base, la biologiste qui a réalisé les mesures, Mme Wanda Utech, a conclu que l’on pouvait exclure (en ce qui concerne les échantillons analysés) toute contamination par des rayons gamma, car la valeur minimale lorsqu’on parle de contamination est de 30 CPM. Un contrôle supplémentaire effectué à l’aide d’un compteur GEIGER (pour rayonnements gamma génériques) a donné lui aussi un résultat négatif. Cela n’exclut pas une contamination des échantillons examinés par d’autres rayonnements que les rayons gamma.

Nombre, forme et dimension des traces.

A. Traces laissées par l’humanoïde (texte extrait de l’enquête du Centre de recherche Solaris).

1 ) Les empreintes trouvées à l’endroit où le témoin a aperçu l’humanoïde étaient éparpillées de façon confondu dans un périmètre de 30 mètres. Partant de l’arbre situé près du sentier, elles se terminaient à l’endroit du décollage présumé de la caisse.

Ce premier type de traces peut être ainsi décrit :

un cône renversé avec la pointe vers le bas, d’un diamètre de 12 centimètres et d’une profondeur de 7 cm. Ces traces se trouvaient surtout à l’endroit où, d’après le témoin, l’humanoïde « sondait » le sol.

2) Un deuxième type de trace peut être ainsi décrit :

en faisant un rapprochement avec l’empreinte laissée par un pied humain, nous pourrions dire qu’à la place du talon on trouve un sillon qui ressemble au talon d’une chaussure de 2 cm d’épaisseur, et à la place de la plante, on observe deux lamelles parallèles. La longueur totale est de 20 cm et la largeur de 8 cm, pour une profondeur certainement Inférieure à 2-3 cm. (Voir la figure 7).

B. Traces laissées par l’OVNI (à 35 m au nord-ouest de l’endroit où le témoin a vu l’humanoïde). Voir figure 8.

LDLN n. 261/262

B. Traces laissées par l’OVNI (à 35 m au nord-ouest de l’endroit où le témoin a vu l’humanoïde). Voir figure 8.

1) Deux traces elliptiques, distantes de 2,30 m (numéros 4 et 8 de la figure), dont les dimensions sont les suivantes : grande hache : 20 cm ; petite hache : 10 cm ; profondeur : 8 cm ; Superficie : 191 cm2. Selon l’enquête du Centre Solaris, le fond présentait des rayures parallèles au petit axe.

2) Six traces superficiellement cylindriques se terminant par un tronc de cône en profondeur, disposées comme Indiqué sur la figure 8 (numéros 1, 2, 3, 5, 6 et 7). Leurs dimensions étaient les suivantes : diamètre maximal (en surface) : 9 cm ; diamètre minimal (au fond) : 4,5 cm ; profondeur de la partie cylindrique : 2 cm ; profondeur de la partie tronconique : 7 cm (soit une profondeur totale de 9 cm, alors que le Centre Solaris leur accorde une profondeur de 20 cm : cette différence serait-elle due à une dégradation des traces entre le passage des deux enquêteurs ? Le rapport du Centre Solâris ajoute aussi le détail que l’un de ces trous présentait comme un filetage de vis) ; superficie au niveau du sol : 63,5 cm2.

3) Seul le Centre de recherche Solaris mentionne l’existence de deux sillons parallèles de 2,30 m de long, 15 cm de large et 2 cm de profondeur, d’une trace elliptique à l’autre et encadrés vers l’extérieur par les trous coniques.

Avec une louable prudence, le rapport du Centre Solaris fait observer ce qui suit à propos de l’ensemble des traces : "Nous nous devons d’exprimer certaines réserves à propos de la validité de la description des empreintes, et notamment de la forme et des mesures des trous coniques ; en effet, étant donné les mauvaises conditions atmosphériques de ces jours dans la région et l’énorme affluence de curieux et « d’experts » dès les premières heures qui ont suivi l’observation, les empreintes, ou du moins certaines d’entre elles, ont pu être altérées involontairement avant l’arrivée des chercheurs".

Les deux premiers types de traces, qui seuls présentent un enfoncement net, donnent une surface totale d’appui de l’OVNI de (2 X 191) -1- (6 X 63,5) = 763 cm2.

La résistance du sol à la pression a été mesurée à l’aide d’un pénétromètre. Cet Instrument a indiqué une résistance (au moment de la mesure) de 1,25 kg/cm2.

En appliquant la formule F (force-poids) = R (résistance du sol) x S (surface d’appui), nous obtenons une pression exercée par l’OVNI sur le sol égale à 1,25 x 763 = 953,75 kg.

Etant donné les éléments ci-dessus, on notera que ;

1) La pression que l’OVNI a exercée sur le sol ne correspondrait au poids réel de cette structure que si les conditions suivantes étaient remplies :

A) La quantité de mouvement de l’OVNI doit avoir une valeur égale ou proche de zéro.

B) Le degré d’humidité du sol doit rester constant pendant les deux journées suivant l’événement, car toute variation modifierait le degré de résistance du sol aux déformations.

C) La profondeur des traces devait être d’un centimètre seulement.

2) La profondeur des traces dépend de la vitesse à laquelle la structure touche le sol (en plus de son poids réel et du degré de résistance du sol). Dans le cas présent, l'examen des traces nous permet d’affirmer qu’elles ont été produites par un corps doté d’une vitesse très proche de zéro.

En effet, dans le cas contraire, la plus grande partie des traces se trouverait à un niveau inférieur au terrain qui n’a pas été soumis à la pression. Cela signifie donc que la pression que l’OVNI a exercée sur le sol s’approche (par excès) du poids réel de celui-ci.

3) La pression de l’OVNI sur le sol s’est exercée pour moitié sur la surface des deux empreintes ovales et pour moitié sur la surface totale des six traces cylindriques.

4) Le fait que les traces aient toutes la même profondeur (9 cm) laisse supposer que l’OVNI a atterri en position presque parfaitement parallèle à la surface du sol.

5) Le profil net des traces montre que la pression qui les a provoquées a été exercée du haut vers le bas, perpendiculairement à la surface du sol.

6) Les légères asymétries observées dans la disposition des traces conico-cylindriques pourraient s’expliquer - ce n’est qu’une hypothèse - par le fait que les appuis ont été opportunément disposés de cette manière (avant l’atterrissage) afin de corriger les aspérités du sol sous-jacent.

La conformation ondulée de ce périmètre (relevée par les enquêteurs) confirme cette hypothèse.

TEMPÉRATURE DU SOL

Le 10/8/1984, à 17 h 00, on a mesuré la température à l’intérieur et à l’extérieur des traces de forme conico-cylindrique. Ce relevé a été effectué en même temps, à l’aide de deux thermomètres à alcool. L’examen a été répété selon les mêmes modalités le 13/8/1984 à 16 h 00.

Les résultats obtenus sont les suivants :

10/8/84 - température extérieure = 16,5 Celsius 10/8/84 - température intérieure = 18,5 Celsius

13/8/84 - température extérieure = 19,0 Celsius 13/8/84 - température intérieure = 18,0 Celsius

Avis de l’enquêteur

L’augmentation anormale de la température à l’intérieur des traces (mesurée le 10/8/84, 57 heures après le phénomènes OVNI) pourrait être expliquée - ce n’est qu’une hypothèse - par le fait que le terrain situé sous l’OVNI a été exposé à un certain type d’énergie dont une petite quantité est restée dans le sol, sous forme de rayons infrarouges.

Trois jours après la première mesure, la tempéra ture est redescendue à une valeur normale (plus froide que la température extérieure), ce qui semble confirmer l’hypothèse formulée ci-dessus.

En effet, cela montre qu’il s’agissait bien d’un phénomène mène transitoire, qui ne peut pas être imputé à des causes météorologiques ou géologiques

Analyse des échantillons du sol

Les analyses effectuées avaient pour but de déterminer l’existence de différences éventuelles dans la composition des échantillons de sol prélevés à l’intérieur et à l’extérieur des traces.

L’analyse spectrophométrique a été effectuée à l’aide d’un appareil Perkin-Elmer. On a en outre procédé à une analyse de résonance magnétique nucléaire qui n’a révélé de traces d’aucun type de protons.

Le Dr Corrado Malanga, de l’Université de Pise, qui a réalisé les mesures, conclut que " l’analyse effectuée montre que les échantillons de terrain sont parfaitement comparables, dans les limites d’une erreur relative inférieure à 5 %, et ne présentent pas de bandes témoignant de la présence de composés organiques ; seuls sont présents des composés minéraux ".

Les mesures de pH effectuées sur tous les échantillons ont donné la valeur de 5,5.

Compléments d’information extraits de L’enquête du Centre Napolitain de Recherche « Solaris » - Note de Jacques Scornaux.

Les enquêtes indépendantes du CUN et du Centre de recherche « Solaris » se recoupant très largement, il eût été fastidieux de reproduire in extenso les deux rapports. Outre certaines précisions sur les traces, nous avons extrait les quelques compléments d’information suivants de l’enquête du Centre « Solaris ».

Celle-ci ayant été réalisée la première, les enquêteurs ont pu percevoir encore l’état de frayeur du témoin et de sa femme.

Mme Cocozza leur déclara qu’elle avait trouvé son mari épouvanté à son retour, et tous deux précisèrent qu’ils n’avaient jamais vu auparavant un phénomène de ce genre.

Elle ajouta que des voisins leur avaient dit que, s’ils ne faisaient pas attention, cette entité viendrait les prendre dans leur maison. Mme Cocozza fut dès lors prise d’une grande frayeur, surtout la nuit.

"J’ai peur qu’il m’ait photographié", confie M. Corozza aux enquêteurs, "et je ne voudrais pas qu’il reconnaisse mon visage et vienne m’enlever, sait-on jamais".

On voit ici, me permettrais-je d’ajouter, l’influence néfaste que des personnes ayant une vision pour le moins simpliste et alarmiste du phénomène peuvent exercer sur des témoins peu informés.

Relevons aussi, toujours d’un point de vue sociologique, que, d’après le témoin, pas moins d’un millier de curieux sont venus sur le site d’atterrissage : qui disait donc que les OVNI ne faisaient plus recette ?

Un détail plus curieux, mentionné également par le témoin, est que des « experts » seraient venus de Naples et de Rome à la suite des carabiniers, avec des appareils et instruments (de mesure, peut-on penser) que M. Corozza ne connaissait pas et qu’ils ont introduit dans les trous constituant les traces. Ils auraient dit en partant que les traces étalent semblables à celles d’autres cas...

A propos de l’environnement, l’enquête précise que la ligne de chemin de fer Naples-Bénévent passe à 80 m de la maison du témoin et que trois lignes à haute tension passent à quelques centaines de mètres (voir le plan des lieux en figure 9). On trouve aussi plusieurs sources dans les environs, qui sont peu peuplés, le lieu-dit étant séparé du village, situé à quelques centaines de mètres, par des terrains boisés et en pente.

Le phénomène n’a fait aucun bruit et n’a laissé aucun résidu ni traînée. Les animaux de M. Corozza (poules, lapins, dlndons, oies, vaches, chiens et chats) n’ont eu aucune réaction, y compris un chien de garde très agressif.

Malgré l’absence de tout autre témoin, le Centre napolitain de recherche « Solaris » penche, comme les enquêteurs du CUN, en faveur de l’hypothèse qu’une rencontre rapprochée du troisième type s’est réellement produite en ces lieux.

 

 

Transcription de l’entretien entre M. Umberto Telarico (CUN), d’autres enquêteurs (ENQ) et le témoin, M. Giuseppe Cocozza (TEM).

CUN. - Don Peppino, pour résumer, faites semblant qu’il n’y ait personne dans cette pièce. Nous sommes le 8 octobre au matin de cette année et vous vous dirigez vers votre champ de luzerne. Rappelezvous à haute voix ce qu’il s’est passé.

TEM. - Voici ce qui est arrivé. J’étais resté seul à la maison, car ma femme et mon fils étaient allés assister aux obsèques de ma belle-mère.

Moi, je ne les ai pas accompagnés parce que j’avais une forte douleur à une jambe, à cause d’une arthrose. J’ai décidé d’aller chercher de l’herbe pour ma vache, qui était dans l'étable. Pendant que j’allais ramasser l'herbe, je regardais l'herbe et soudain j’ai aperçu un homme, enfin un individu, qui me paraissait un inconnu. J’ai pensé le regarder un peu, car je n’avais jamais vu quelqu’un d’un aspect pareil. Et, en le regardant, je disais :

mais ce type est un fou. Mais regardez-moi ce fou !

Il se tenait de côté. Alors j’ai eu l’idée de me mettre à tousser pour qu’il se retourne. En m’entendant tousser, cet homme s’est retourné vers moi et j’ai vu alors qu’il avait une paire de lunettes devant les yeux, genre aluminium.

CUN. - Quelle était sa taille ?

TEM. - A peu près un mètre vingt, un mètre trente.

CUN. - A quelle distance se trouvait-il ?

TEM. - A une vingtaine de mètres.

CUN. - Mais que faisait-il ?

TEM. - Il tenait dans sa main un petit bâton fourchu, avec deux dents, et il explorait le terrain en faisant basculer cette petite fourche. Lorsqu’il m’a entendu tousser, il s’est retourné et m’a regardé pendant quelques Instants. Il a fait trois, quatre pas et s’est mis à lancer des deux côtés des étincelles, comme si c’était une soudeuse électrique... de l’autre côté. Il lançait des flammes et moi, et bien, j’ai eu peur quand j’ai vu ce feu et je suis revenu sur mes pas, j’ai reculé, tout doucement. Deux minutes après, alors que j’étais en train de reculer, j’ai vu partir une caisse, très vite. Elle a parcouru trois ou quatre cents mètres en une seconde, elle allait tout droit. Après, elle s’est posée au sol, plus loin, une nouvelle fois, au-delà d’un bois.

CUN. - Et quelles étaient, approximativement, les dimensions de cette « caisse » ?

TEM. - Elle pouvait faire, disons, environ deux mètres de long, et un mètre trente, un mètre quarante de large.

CUN. - Avait-elle quelque chose de bizarre, ou était-ce une « caisse » normale ?

TEM. - Non, au-dessus de cette caisse, j’ai remarqué qu’il y avait comme une espèce d’assiette, avec deux supports qui la soutenaient.

CUN. - Avez-vous entendu un bruit, des sons ?

TEM. - Non, je n’ai rien entendu. Le seul bruit que j’ai entendu c’était celui-là (l’être animé, N.d.A.) lorsqu’il lançait les étincelles et qu’il faisait « tra-tra-tra ».

CUN. - Parlons maintenant de cet individu que vous avez vu. Vous avez dit qu’il avait une tête, comme nous, ronde. Était-elle plus grande ?

TEM. - C’était comme notre tête. Mais il n’est pas certain que c’était bien une tête.

CUN. - Il avait un cou ?

TEM. - Oui.

CUN. - Il avait un corps trapu ?

TEM. - Oui, il était très robuste, mais de petite taille : un mètre vingt, un mètre trente.

CUN - Avez-vous remarqué des appendices, comme des bras, des jambes ?

TEM - Oh oui, les bras, les jambes. Il se pliait lorsqu’il faisait comme ça (pendant qu’il était en train de manœuvrer son instrument, l’être a levé, à plusieurs reprises, une fois un pied, une fois l’autre, en pliant le genou, N.d.A.).

CUN. - La longueur du bras était-elle normale par rapport à sa taille ?

TEM. - Oui.

CUN. - Auriez-vous remarqué s’il avait des doigts comme nous en avons, ou s’ils étaient différents ?

TEM. - Je ne les ai pas vus. Il tenait le bâton fourchu dans sa main. C’était de la même couleur (que son corps, c’est-à-dire, couleur foncée, recouverte de longs poils, N.d.A.).

ENQ. - Il la tenait d’une seule main ?

TEM. - D’abord, avec une main, pendant qu’il faisait comme ça. Après, j’ai toussé...

CUN. — Qu’est-ce que vous avez remarqué qu’il portait sur son dos ?

TEM. - Il avait derrière son dos une sorte de boîte d’où sortait un fil qui arrivait sur sa nuque.

CUN. - Y avait-t-il d’autres tubes ?

TEM. - Oui, il y avait un autre fil là (il l’indique sur un croquis fait par l’enquêteur) qui passait derrière son dos, lui aussi sous la boîte. Puis, il me semble bien qu’il y avait ici (Il Indique la protubérance à la place de la bouche) un petit tube qui s’attachait derrière, près de la boîte.

CUN. - Vous l’avez vu de dos.

TEM. - Oui. Lorsqu’il s’est retourné, je l’ai vu.

CUN. - La boîte, comment était-elle ? Elle était faite d’une seule pièce ?

TEM. - Oui.

CUN. - Avait-elle des angles ou était-elle ronde ?

TEM. - Elle était carrée.

TEM. - Comme un sac à dos ?

TEM. - Oui, voilà, comme un sac à dos.

CUN. - Don Peppino, qu’est-ce qu’il avait devant ? (l’être animé, N.d.A.)

TEM. - Devant, j’ai vu seulement qu’il avait des poils, comme une chèvre.

CUN. — Etaient-ils longs ?

TEM. - Oui, ils étaient longs. D’une quinzaine de centimètres de longueur.

CUN. - Sur tout le corps.

TEM. - Oui, oui, jusqu’ici (il indique ses pieds, N.d.A.), puis là il avait une patte comme celle d’un âne, d’une chèvre.

CUN. - Qu’est-ce qu’il avait devant son visage ?

TEM. - J’ai vu devant les yeux des lunettes avec une visière en un genre, comment dirais-je, de cristal aluminium.

CUN. - De quelle forme étaient-elles ?

TEM. - Elles étaient droites jusqu’aux oreilles, puis le reste comme ça (il l’indique sur son propre visage N.d.A.)

(L’enquêteur lui montre un croquis du « casque » et le témoin y dessine, grosso modo, la forme des « lunettes »).

CUN. - La « tête », de quelle couleur était-elle ?

TEM. - Toujours de cette couleur foncée... marron foncé.

CUN. - Don Peppino, qu’est-ce qui sortait des côtés du sac à dos ?

TEM. - Non, c’était sur les côtés du type. Il diffusait des éclats de la même couleur que ceux d’un fer à souder.

CUN. - Les flammes sortaient-elles de façon irrégulière ?

TEM. - Non, c’était continu. Il lançait des flammes sans arrêt.

ENQ. - Toutefois, quand vous l’aviez aperçu, il ne lançait pas de flammes ?

TEM. - Non. Mais je vous dis ce que j’ai vu.

CUN. - Alors, lorsqu’il s’est retourné et qu’il vous a vu...

TEM. - J’ai toussé et ce type s’est retourné. Je l’ai observé un instant, ensuite il a fait deux, trois pas en arrière et il a commencé à faire « zrou, zrou, zrou » en lançant des flammes des deux côtés.

CUN. - Il s’est retourné parce qu’il était en train de s’en aller ?

TEM. - Oui. Il s’est retourné vers moi, il m’a vu...

CUN. - Et il s’est mis à lancer des flammes des côtés. Etaient-elles très longues ?

TEM. - Peut-être pas un mètre, mais au moins 70-80 centimètres de flammes qu’il lançait à droite et à gauche.

CUN. — De quelle couleur.

TEM. - Exactement de la même couleur que lorsqu’on emploie un fer à souder... violet, comme lorsque l’on soude à l’oxygène.

ENQ. - Etes-vous sûr qu’elles ne provenaient pas du sac à dos ?

TEM. - Non, non. De ses deux côtés (en indiquant ses propres hanches, N.d.A.).

ENQ. - Il avait des tubes, des trous.

TEM. - Bon, ça, je n’ai pas remarqué...

ENQ. - Mais elles sortaient en rafales, comme ceci...

TEM. - En rafales. Foumm, foumm, foumm, Foumm, et puis il faisait zrou, zrou, zrou, zrou, zrou. Il faisait un bruit.

ENQ. - Et les pieds ?

TEM. - Peut-être en aluminium... je n’en sais rien.

TEM - Les flammes, étaient-elles continues ?

TEM. - Toujours continues... fixes, sans feu, seulement ces jets.

ENQ. - Il s’agissait peut-être seulement de lumière, où vous avez eu l’impression d’un feu ?

TEM. - Non, il lançait bien des étincelles.

CUN. - Lorsqu’il vous a vu, il ne s’est pas mis à courir ?

TEM. - Non, il marchait vite, mais à petits pas.

CUN. - Il ne s’est jamais retourné vers vous ?

TEM. - Je l’ai regardé à ce moment-là, puis, une fois qu’il est passé derrière l’arbre, je l’ai perdu de vue... et j’essayais de le voir... ensuite j’ai vu cette espèce de caisse qui est partie.

ENQ. - Comment marchait-il, comment bougeait-il ?

TEM. - Tout à fait comme une personne normale, mais il était trop... les pas étaient rapides, mais courts, pas comme on le ferait.

ENQ. - Disons, comme ceux d’un enfant ?

TEM. - Ben, oui, c’est ça.

ENQ. - Il avait une allure proportionnée à sa taille, n’est-ce pas ?

TEM. - Il marchait vite, mais les pas étaient petits parce qu’il était lui-même petit, il n’avait pas des jambes comme nous... vous voyez ?

CUN. - Lorsqu’il tenait ce machin (l’instrument) dans la main, il se pliait sur ses genoux ?

TEM. - Oui.

CUN. - Après, que s’est-il passé. Don Peppino ?

TEM. - Après... j’ai vu cette espèce de caisse qui démarrait. En une seconde, elle est arrivée derrière ce bois, et après je n’ai plus rien vu.

CUN. - Ensuite, qu’est-ce que vous avez fait ?

TEM. - Je suis rentré chez moi, j’ai pris mon fusil, j’ai changé les cartouches, j’ai mis la grosse cartouche à la place de la petite et je suis retourné là-bas.

Sans me faire voir. Pour voir plus ou moins si...

Je suis retourné plus ou moins à l’endroit où cela s’était passé. J’ai vu des traces de pieds sur le sol, non, plutôt des sortes de pattes... si bizarres, je ne savais pas si c’était un cheval, un fer, bref... des petits sabots vraiment très bizarres...

Seulement à ce mom puisqu’entre-temps j’étais allé plus loin, j’ai vu cette forme là-bas sur le terrain, comme si quelque chose s’était posé (les traces laissées par l’OVNI). Je ne comprenais pas ce que c’était... puisque j’ai vu la caisse qui volait, il s’est posé là, ce machin, et moi, je ne comprenais pas ce que c’était.

CUN. - Qu’avez-vous fait, ensuite ?

TEM. - Qu’est-ce que j’ai fait... je suis rentré, il n’y avait personne à la maison. Lorsque mon fils Michel est rentré, je l’ai envoyé chez les carabiniers de Pratola Serra.

Le soir, ils n’étaient pas encore arrivés. Alors j’ai envoyé un autre de mes fils, je lui ai dit de répéter de ma part "Venez, ou sinon il s’adressera ailleurs, car lui, là-bas, il sait ce qu’il a vu. Si demain il se passe quelque chose de grave..."

Ils sont donc venus le soir (les carabiniers), ils sont même allés sur place... puis ils sont venus le lendemain, enfin, je crois c’était le lieutenant des Carabiniers. D’autres gens sont venus. La RAI. Et aussi des experts, que je ne connais pas bien. Voilà tout ce que j’ai vu.

CUN. - Merci, don Peppino.

(Enregistrement transcrit par Umberto Telarico)

La Cratophanie de Prata di Principato Ultra, du 08/10/1984

Province d’Avellino - Campanie - Italie

 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec Monsieur Giuseppe Cocozza.

La fourche de Hadès

Le jour des obsèques (la communion des mort-vivants) de sa belle-mère auxquelles se sont rendus seuls sa femme et son fils (Michel = qui est comme Dieu ?)Monsieur Giuseppe Cocozza reçoit la visite d'un représentant de l'autre-monde à Prata di Principato Ultra = prairie de la principauté de l'au-delà.

La présence du bâton fourche à deux dents (l'attribut traditionnel du dieu des mondes souterrains et des enfers - le rassemblement des morts - le dieu Hadès, qui signifie = que l'on ne voit pas), est l'enquerre démonstrative signalant, à la fois, le mode de lecture symbolique de la cratophanie de Monsieur Giuseppe Cocozza, et l'identité de son étrange visiteur.

Le casque porté par  la créature, dissimulant son identité aux yeux profanes, nous le confirme,... ce  casque qui rend invisible, - aux dieux comme aux hommes - est celui de Hadès,... la Kunée,... casque magique qu'il reçu des Cyclopes pour lutter contre les Titans (la titanomanchie,... Zeus reçu la foudre et Poséidon le trident),... la paire de lunettes devant les yeux de la créature, genre aluminium, ou cristal aluminium, évoque l'inaltérabilité du métal et la pureté du cristal pour figurer celles du céleste éternel.

Pélagie la Pénitente

La date du 08/08/1984 est la fête de Pélagie d'Antioche, actrice du mime et courtisane aux mœurs dissolues, du Ve siècle, qui se convertit au christianisme, abandonna tous ses biens aux pauvres, accueillit les pèlerins, se consacra à l'ascèse et à la pénitence, vécu en ermite habillé en homme recouvert d'un simple manteau de poils, sur le Mont des Oliviers, à Jérusalem,... ce manteau de poils est évoqué par la combinaison sombre/marron (symbole d'humilité et de modestie) - reliée à l'équipement de survie (sûre-vie) porté dans le dos par la créature.

La porte étroite

C'est ainsi que la créature, émissaire (avatar) du dieu invisible - en nous exhortant à nous extirper de la boue fangeuse de la pensivité du consumérisme hédoniste - nous indique la voie de la rédemption de la survie (sûre-vie) spirituelle, en pratiquant l'ascèse de la modestie matérielle mise au service du dévouement - comme la vie sobre et honorable de Monsieur Giuseppe Cocozza - et à l'exemple de Pélagie d'Antioche - ...

... le tracé (des pas et empreintes de la créature) de ce cheminement mène à la clairière sacrée des noisetiers - le jardin des oliviers - dont les petits fruits sombre/marron (symbole d'humilité et de modestie) procurent la clairvoyance et la claire-audience de la sagesse,...

... celles permettant de s'élever au ciel métaphysique azuré (comme les ailes flammées bleues/violettes = couleurs de l'au-delà, de la créature, aux 6 ailes, des séraphins = les brûlants),... par la porte étroite, figurée sur l'ovni parallélépipède (= le plan terrestre de l'incarnation, et la caisse ou cercueil véhicule de l'ultime voyage) par une espèce « d’assiette », posée sur la surface de l’objet au moyen de deux structures tubulaires (= la voute céleste, la sphère des éthérés, reposant sur les 2 colonnes du temple de l'esprit, le détachement et le discernement, imprimés par les traces au sol de l'ovni avec l'analemme du 8 infini de la transcendance),...

 

... porte étroite pour les riches matérialistes et grande ouverte pour les pauvres matérialistes,... 

« Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite... » (Saint-Luc : 13 -24 à 29).

 

Le sel de la terre

« Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux !

Heureux les affligés, car ils seront consolés !

Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre !

Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !

Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde !

Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu !

Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu !

Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux !

Heureux serez-vous, lorsqu'on vous outragera, qu'on vous persécutera et qu'on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi.

Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux ; car c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous.

Vous êtes le sel de la terre. » (Matthieu : 5-3).

 

 

La Cratophanie du 16/12/1987, à Longny-au-Perche -  Orne (61)

Normandie - France

 

Le matin du 16 décembre 1987, M. L., qui avait rendez-vous dans la ville voisine, s'était levé un peu plus tôt que d'habitude, mais c'est en fait un bruit inhabituel qui l'avait réveillé, vers 06 h 45 :

un ronronnement régulier, qu'il compare à celui d'un générateur électrique tournant à régime constant.

Entre 07 h et 07 h 05, il se leva et vint aussitôt à une fenêtre donnant sur le sud-est. Le spectacle lumineux qu'il découvrit alors, à 250 m de distance environ, l'étonna au plus haut point. Les bras m'en tombèrent, dit-il.

Au-dessus d'un chemin goudronné, immobile à environ 01 m de la chaussée (en pente légère à cet endroit), un rectangle de lumière blanche, haut d'environ 4 à 5 m et long de 8 ou 9 (estimation de l'enquêteur à 4 m de hauteur et à 10 m de longueur), très lumineux dans sa partie inférieure, éclairait les environs, dans un rayon de près de 200 m.

On distinguait tous les détails du paysage. La chose a été perçue comme un rectangle, c'est-à-dire une figure plane, située dans un plan vertical, une sorte d'écran lumineux.

Que fit M. L. ? Il observa ce spectacle, pendant trois minutes environ. Son étonnement était tel qu'il ne pensa pas à réveiller son épouse.

Soudain, deux silhouettes apparurent, près du coin inférieur gauche de l'objet. Elles avaient une taille normale et se déplaçaient l'une derrière l'autre, vers la gauche et vers le bas, le mouvement des jambes suggérant que les deux personnages descendaient un escalier (qui ne fut pas lui-même observé).

Ces deux silhouettes, d'apparence humaine, semblaient vêtus de combinaisons d'un vert kaki sombre, avec capuche enserrant le tête. M. L., qui a été mécanicien dans l'armée de l'Air (sur mirage IV), insiste sur le fait que ces combinaisons ressemblaient beaucoup à celles que portent, par mauvais temps, les mécaniciens de l'armée de l'Air.

Dès qu'ils arrivèrent au niveau du sol, ces deux personnages continuèrent à marcher vers la gauche, c'est-à-dire en s'éloignant de l'objet, mais aussitôt le rectangle se mit en mouvement, en sens inverse, au-dessus du chemin goudronné.

L'unique source de lumière s'éloignant d'eux, les deux personnages disparurent aussitôt à la vue du témoin, dans l'obscurité ambiante.

M. L. affirme qu'ils ne sont pas remontés dans la chose, qui s'est mise en mouvement dès qu'ils eurent mis pied à terre. Le témoin vit le rectangle défiler vers sa droite, prenant lentement de l'altitude au-dessus du chemin goudronné et accélérant jusqu'à atteindre une vitesse de 150 ou 200 km/h au moment où il allait sortir du champ de vision offert par la fenêtre.

M. L. se précipita vers un vasistas d'où l'on peut regarder vers le sud-ouest, pensant observer le départ de la chose. Il arriva trop tard : il n'y avait plus rien.

Lors du départ, l'objet avait continué à émettre le même ronronnement qu'à l'arrêt.

Tout d'abord, le fermier habitant tout près (à moins de 100 m) du site d'atterrissage, observant ce matin-là vers sept heures, la clarté qui filtrait à travers les interstices de ses volets, s'était étonné qu'il fît jour si tôt, à tel point qu'il crut tout d'abord que son réveil retardait.

D'autres fermiers, habitant non loin de là, constatèrent qu'à partir de ce moment-là, leur radioréveil était détraqué.

Enfin, une dame du voisinage assura à M. L. qu'elle avait observé (un ovni) quelques années plus tôt, à peu près au même endroit.

Sur le site du quasi-atterrissage, le témoin ne remarqua aucune trace qu'aurait pu laisser le phénomène. 02 Témoins. Source : LDLN N° 295.

 

Rappel

Une autre vision

Les Capsules Temporelles

« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »

[Les Capsules Temporelles]

 

Les Capsules Temporelles

Fabrice Kircher et Dominique Becker, dans leur ouvrage publié en 2005 : Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre.

De fait, au cours de nombreuses rencontres rapprochées avec nos visiteurs extra-terrestres, une variable d’ajustement temporelle apparait indiscutablement, avec le fameux syndrome du missing-time, du temps-manquant, ou lost-time, temps-perdu, le temps et/ou l'espace semble(nt) se dilater ou se rétracter (1 h temps solaire terrestre = 144 h = 6  jours pour certains abductés).

Nous pouvons donc supposer que nos visiteurs extra-terrestres des étoiles soient effectivement des voyageurs du temps, puisqu’ils nous arrivent d’un passé relatif sidéral (par rapport à notre temps terrestre/solaire/tropique) décalé au minimum de : 4 minutes, et 4 à 5 secondes [4 mn + 4 s + 0,91 s] (les fameuses 24 heures ajoutées aux années bissextiles).

La ligne du temps sidéral des visiteurs extra - terrestres, qui voyagent vers leur futur, qui est notre passé, croise à contresens (à contretemps) notre ligne du temps, où nous voyageons vers notre futur, qui est le passé des visiteurs extra - terrestres, et les rencontres rapprochées ufologiques se produiraient, au cours du croisement de ces 2 lignes du temps.

Si l'intuition de Fabrice Kircher et Dominique Becker est bonne, ces ovnis seraient des capsules temporelles du passé des stellaires, nous parvenant dans notre futur.

La fonction des capsules temporelles, étant de délivrer un témoignage ou un message aux générations à venir, nous aurions, sans aucun doute, avantage à les recevoir, dès à présent, comme telles.

Les ovnis nous révéleraient ainsi notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002] :

- aux rencontres rapprochées des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde.

La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serions probablement très avisés de nous intéresser, de très près, aux capsules temporelles des ovnis...

 

Le signifié caché dans le parlé

Le passage

La cratophanie de Longny-au-Perche (61), du 16/12/1987, met en scène la venue sur terre d'une milice céleste (combinaisons de couleur vert kaki des deux personnages), via un objet rectangulaire lumineux/numineux suggérant un corridor, c'est-à-dire la réalité de l'existence d'un couloir/d'un canal de communication entre le ciel (où repart l'objet rectangulaire) et la Terre.

 

Longny-au-Perche (61) - Orne - Normandie - France - 16/12/1987 - 06 h 45

 

La Porte de Lumière

 

 

La Cratophanie de Froberville, du 09/11/1954 - Seine-Maritime (76) - Normandie - France

 

Froberville (76) - Seine-Maritime - Normandie - France - 09/11/1954 - vers 18 h 45 /19 h

 

Le château d'Hainneville a accueilli  la Communauté de Caulmont (la Communauté religieuse de Caulmont, d'accueil et de prière, d'œcuménisme et de permaculture), de 1976 à 2005. Le 24 mai 2005 un incendie détruit complètement le château. Devant l'ampleur des travaux, la communauté renonce à reconstruire.

Récit du témoin Lucien Dufils (20 ans en 1954) enregistré sur cassette le 09/06/1984 :  

« C’était le 09 novembre 1954 au soir, il devait être environ 18 h 45 - 19 h, les arbres étaient quasiment dépouillés de leurs feuilles, il ne pleuvait pas, ne faisait pas trop froid, par contre il y avait beaucoup de vent ( 70/80 km/h).

J’étais avec une collègue (décédée en 1982), nous revenions d'aller chercher à pied quelques produits laitiers de la ferme du château, qui était vide, il n'y avait pas d'enfants à l'intérieur, à cette époque de l'année, quand nous sommes arrivés à 150/200 m du château, où elle travaillait, il m’a semblé voir derrière les grands arbres, des espèces de lumières qui scintillaient.

Je les signalais aussitôt à ma collègue qui me dit : « oui, vous ne rêvez pas. ».

Il n’y avait aucune lumière artificielle dehors excepté notre pile électrique pour éclairer notre passage.

Au fur et à mesure que nous avancions vers le château (qui a subi un incendie en 2005), nous nous sommes trouvés en face du phénomène.

Et là, c’était net ; c’était un cercle orangé un peu vert au-dessus et bleu.

La chose était suspendue à environ 30 m du sol, peut-être plus donc à 10 ou 15 m au-dessus du château, (et légèrement décalé sur son aile droite).

Il n'y avait aucun bruit sinon le vent qui soufflait, nous avancions toujours vers le château.

Ma collègue me dit en riant : « on dirait une soucoupe volante », je lui répondis : « on en parle tellement qu’on va finir par en voir partout ».

Mais il est exact que ce que nous avons vu était suspendu à environ 50 m (château environ 35 m ; donc environ 15 m au-dessus).

Nous n’entendions à priori aucun bruit, mais comme le vent soufflait assez fort, on peut penser que le bruit ne nous parvenait pas.

J’ai un problème de vue, je vois dix fois mieux la nuit que le jour, je porte d’ailleurs des lunettes noires toutes la journée, cela me permit de voir que l'objet n’était pas rond mais plus en forme de ballon de rugby.

 Le phénomène avait la forme d'un ballon de rugby, il y avait comme au-dessus de ces cercles des espèces de lucarnes, de carreaux, c'était plutôt des carreaux mais à l’horizontale, plus long que haut.

Arrivés très près de l’objet nous avons remarqué ces sortes de carreaux sur l’engin (qui faisait 08 à 10 m), celui-ci était gris entouré d’un halo orange, les lumières étaient si intenses que j’avais, moi aussi du mal à les supporter et mes yeux me picotaient.

Plus nous nous approchions plus les lumières devenaient éblouissantes.

Soudain ma compagne me dit : « Je veux en avoir le cœur net. J’y vais ». Je me mis à courir pour la rattraper, elle arriva avant moi, pratiquement sous l’engin et là je vis l’intensité de la lumière multiplier par deux ou trois, même moi je ne pouvais plus regarder l’engin.

Ma collègue était une femme courageuse, elle avait son brevet de pilote, son mari était officier sur le Normandie Niemen.

Nous étions arrivés pratiquement sous l'engin.

A ce moment-là l'intensité de la lumière a pratiquement doublé, triplé et les cercles étaient beaucoup plus apparents.

Je ne pouvais plus les regarder, et l'engin, car on peut dire l'engin, s'est élevé à une rapidité déconcertante, toujours sans bruit, sans sifflement.

Nous n’entendions toujours aucun bruit, il est monté à la verticale pendant une demie seconde, ensuite il est parti  au Nord-Ouest en courbe ascendante vers la mer et en 2 ou 3 secondes on ne voyait plus rien.

Durée de l'observation environ 3 minutes, selon Mr. Dufils, il y avait une plaque de 12 m carrés dont indiscutablement les tuiles du château avaient pris un aspect brun.

Les yeux de  de sa Collègue étaient rouges et ont larmoyé pendant huit jours.

02 Témoins.Source : Mr. Luc Jean (Délégué Régional) et Mr. Christian Soudet. LDLN n° 234 & 235.

 

Une autre vision

Rappel

« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»

(Boris Vian)

 

Les Capsules Temporelles 

M. Jacques Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseur du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.

Les apparitions ufologiques nous livreraient, ainsi, des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles

La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serions très avisés d'analyser, au plus près, les capsules temporelles véhiculés par les ovnis.

 

Le signifié caché dans le parlé

L'annonce prophétique

Rétrospectivement, la cratophanie de Froberville du 09/11/1954 (= jour de la fête de Saint Théodore = le don de Dieu), annonce l'émergence actuelle de l'idéologie (déviante et religieuse) néo-animiste, progressant sous couverture de l'écologie conservatrice, et sa condamnation par l'autorité céleste.

Cette vision prémonitoire/clairvoyante est suggérée/induite, ... par la vue exceptionnelle du témoin Lucien Dufils, qui voit dix fois mieux la nuit que le jour, ... et son jugement/sa condamnation sont illustrés, ... par l'incendie du château d'Hainneville (= lié au Diable et à ses serviteurs), ... qui a accueilli  la Communauté religieuse de Caulmont, d'accueil et de prière, d'œcuménisme et de permaculture, le 24 mai 2005, ...  annoncé, par la plaque de 12 m carrés dont indiscutablement les tuiles du château avaient pris un aspect brun (comme brulées).

La soucoupe volante, stationnant au-dessus du château d'Hainneville, a formellement la forme d'un tube cryptex, hermétiquement clos, qu'il faut décoder pour accéder au rouleau parchemin enluminé/illuminé (figuré par le halo lumineux intense entourant l'objet) révélant ses mystères cachés destinés aux générations à venir, à la manière des capsules temporelles.

 

La Cratophanie de Ernes, de décembre 1954

Calvados (14) - Normandie - France

 

Ernes (14) - Calvados - Normandie - France - décembre 1954 - vers 01 h 00 

Paralysie du Témoin sur sa Bicyclette

 

 

Décembre 1954, Mr Roger Catherine, ouvrier agricole, demeurant à Ernes rentrait à bicyclette à son domicile, lorsque dans la nuit vers 01 heure du matin, dans le haut de la côte du calvaire de Ernes, il se trouva brusquement dans l’impossibilité de faire aucun mouvement, une sorte de paralysie lui paralysant tout le corps.

Quel ne fut son étonnement d’apercevoir à petite distance, sur la berne, un engin de couleur rougeâtre qui décolla à grande vitesse semant dans son sillage de nombreuses étincelles. Mr Catherine qui n’en est pas encore revenu, est un homme sérieux et de bonne foi, à qui on peut accorder tout crédit.

Complément : Paralysie soudaine du témoin sur son vélo qui descendait la côte d’Ernes, en revenant de son travail à Saint Pierre sur Dives, en observant un engin rouge qui décolla de la berne, en faisant une multitude d’étincelles et qui s’envola au-dessus du village, où il stationna sous la forme d'une sphère de grandeur apparente d'un ballon de football.

Mr Catherine en arrivant chez lui au centre du village constata que son compteur électrique avait sauté.

01 Témoin. Sources : Ouest-France du 30/12/1954. Le Bonhomme libre du 07/01/1955. Enquête du Génpi.

Rappel

 

« Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espacenous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »

« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. » 

[Jacques Vallée - 2025]

 

Le signifié caché dans le parlé

La catharsis

La Rencontre Rapprochée (vers 01 h du matin, évocation de la première heure d'un nouveau jour et d'une aube lumineuse régénératrice) de Mr Roger (= lance glorieuse = vaillant combattant) Catherine (= catharsis = nettoyer, purifier, purger), à Ernes (= lutte), est un appel symbolique à l'engagement vers la transcendance, figurée par le décollage et l'élévation de la sphère rouge (= feu de l'esprit céleste) dans un sillage d'étincelles (= lumières stellaires) dans le ciel de Ernes, alternative salvatrice à la chute de l'hédonisme matérialiste, évoquée par la descente de la côte du calvaire (= caducée spirituel) de Ernes, qui mène à la mort physique (représentée par la paralysie de Mr Roger Catherine sur sa bicyclette), et à l'extinction de la lumière (numineuse) de la conscience (imagée par la coupure de la lumière électrique).

 

La Butte d'Hu

 

Image illustrative de l’article Nécropole d'Ernes-Condé

 

Le village s’est implanté dans le sillon créé par la rivière le Laizon et s’étend sur une petite vallée sèche plus au sud. Les nombreuses fouilles archéologiques réalisées sur la commune démontrent l’existence d’un habitat très ancien. Elles ont mis à jour des tombes à couloirs néolithiques, dont une nécropole de huit monuments découverte dans les communes d’Ernes et Condé-sur-Ifs. À l’époque déjà, le calcaire était utilisé pour les tombes, le plus souvent en appareil de petites dimensions. 

La Butte d'Hu est fouillée dès 1833 par F. Galeron durant deux jours. M. Bellivet fouille en 1847 le second tumulus et publie son rapport de fouilles en 1844. La Butte du Hu fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiqies depuis le 13 novembre 1974. Une nouvelle campagne de fouilles menée à partir de 1985 permet de découvrir six tombes à couloir, totalement arasées par les labours, à peu de distance des deux tumuli déjà connus.

Dans la Butte du Hu, Galeron découvrit dix squelettes déposés les pieds tournés vers le centre de la chambre et quelques fragments de poterie. Bellivet découvrit onze sépultures dans le second tumulus. Dans les six tombes à couloir, les inhumations correspondent à environ quarante individus. À l'origine les corps furent déposés adossés aux murs. Avec les ossements découverts dans les tombes à couloir, l'ensemble de la nécropole a pu accueillir environ 70 inhumations, soit environ 12 dépôts par chambre en moyenne. L'étude génétique des douze squelettes de la tombe C a révélé que ces individus n’avaient aucune ascendance maternelle.

Le mobilier funéraire qui fut recueilli est assez pauvre. Il comporte quelques éléments de parure (perles en coquillage, dent de canidés), un petit outillage et des armatures tranchantes en silex, des tessons de céramique attribués au Néolithique moyen.

La nécropole d'Ernes-Condé est une nécropole néolithique située à cheval sur les communes de Condé-sur-Ifs et Ernes. Elle comporte deux grands tumuli, dont l'un est connu sous le nom de la Butte d'Hu, et six tombes à couloir. Source : Wikipédia - tacite-geo - Le Pays de Falaise.

 

menhir de la Pierre Cornue à Condé-sur-Ifs (14)

Image illustrative de l’article Pierre Cornue

 

Le menhir est constitué d'un monolithe en poudingue d'origine locale. Il doit son nom à sa forme particulière : il est surmonté de deux pointes dont l'une est brisée. Deux pierres gisantes dans un champ voisin, signalées en 1833 par Arcisse de Caumont, constituaient peut-être avec la Pierre Cornue un alignement orienté du nord au sud.

Le menhir fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1889.

Selon la légende, au premier chant du coq, à minuit, la Pierre Cornue s'ébranle et descend vers la grande fontaine, située à quelque distance, ou bien au bord du Laizon, pour s'y désaltérer. Source : Wikipédia.

La Cratophanie de Castel Gandolfo - Rome - Juillet 1961- Latium - Italie 
La Cratophanie de Castel Gandolfo - Rome - Juillet 1961

Latium - Italie 

Ovni

A quand la Divulgation par l’Église Romaine  ?

 

Nous avons posé la question à un doyen émérite du sacré collège de l’état le plus puissant de la Terre, qui nous a généreusement répondu, sous la rose (sub rosae = en confidence).

(extraits) 

 

Question :

« Monseigneur confirmez-vous la rencontre rapprochée de sa sainteté Jean XXIII avec un visiteur céleste, survenue en juillet 1961 ?

[rappelle des faits : "Au mois de juillet de l’année 1961, le pape Jean XXIII vécut probablement la plus incroyable expérience de sa riche vie. Alors qu’il se trouvait à Castel Gandolfo, la résidence d’été des papes, il vit un ovni atterrir dans le jardin. Après qu’un extraterrestre en sortit, le pape parla longuement avec cet être venu d’ailleurs. Un jour, alors que le pape Jean XXIII et l’un de ses assistants discutaient lors d’une promenade le long des jardins privés de la résidence d’été du pape, ils auraient observé un engin de forme ovale dans le ciel.

L'ovni émettait des lumières clignotantes bleutées et ambrées. Le vaisseau spatial volait au-dessus de leurs têtes avant de se poser sur l’herbe du côté sud des jardins. Un extraterrestre en est sorti ; il ressemblait à un être humain mis à part qu’il était enveloppé d’une lumière dorée et qu’il avait de grandes oreilles pointues. Ils n’étaient pas sûrs de ce qu’ils regardaient, mais ils étaient persuadés que ce n’était pas de ce monde. Ils pensaient peut-être que c’était un signe du ciel. Les deux hommes prièrent et quand ils relevèrent la tête l’être était toujours là. Le Saint-Père se leva et se dirigea vers le visiteur venu d’ailleurs.

Pendant environ 15 à 20 minutes, le pape et l’extraterrestre conversèrent patiemment. C’est l’autre témoin, qui était resté derrière, qui rapporte ces faits. Hélas pour notre curiosité, il n’a pas pu entendre ce qu’ils se disaient. Soudain, l’alien se retourna et repartit en direction de son vaisseau qui s’envola rapidement. Le pape en parla à son assistant : « Les fils de Dieu sont partout, il est parfois difficile pour nous de reconnaître nos propres frères. » Selon l’assistant du pape, Jean XXIII n’a jamais parlé de cette rencontre à personne. Les deux hommes ont ensuite terminé leur promenade dans le jardin, comme si rien ne s’était passé."
Source : eveilhomme.com]

 

Réponse :

Oui, et sa sainteté Jean XXIII a reçu aussi de nombreuses autres grâces du ciel.

Question :

L’église du Christ, n’est-elle pas la mieux armée et par conséquent la plus qualifiée pour révéler au monde la vérité sur les univers non-terrestres ?

Réponse :

Je le pense personnellement.

Question :

Cette vérité sera-t-elle facilement acceptée par tous ?

Réponse :

J’en doute fortement.

 Question :

A quoi devons-nous nous préparer ?

Réponse :

N'ayez pas peur, le temps venu la sainte église saura faire entendre sa voix, et tous l’écouteront dans un esprit de concorde pour que règne la paix universelle du Christ. »

(fin des extraits)

Cet éminent vénérable doyen et diplomate de l’église apostolique romaine nous délivre  un message de foi, de paix et d’espérance.

Cette parole est porteuse d’une réelle épiphanie.

En effet, tous ne sont pas encore  prêts à recevoir, la vérité sur l'existence de ces intrus-visiteurs métamorphes, en provenance des autres mondes, et qui se dissimulent sous l’apparence de visiteurs extraterrestres conventionnels, pour mieux nous abuser.

Sa sainteté Jean XXIII, elle, ne s'y pas laissé prendre lorsqu'elle abrégea au bout de 15 à 20 minutes son entretient avec cet alien d’opérette aux oreilles pointues, et le confirma à son assistant, présent et témoin de cette parodie de rencontre rapprochée du 3ème Type, au mois de juillet 1961, à Castel Gandolfo :

« Les fils de Dieu sont partout, il est parfois difficile pour nous de reconnaître nos propres frères. »

(autrement dit : même si on peut croire à l'existence d'enfants de Dieu en provenance des étoiles, il est parfois difficile de discerner, du seul regard, les cratophanies de leurs imitations trompeuses.)Bellator - 18/06/2021.

 

 

« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers... »

[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]

La Cratophanie Près de Nebo, du 24/05/1965

Dennison Creek - Retreat Hotel - Queensland - Australie

Les Protecteurs

 

« ... vous verrez le ciel ouvert et les anges de Dieu montant et descendant ... »

[Jean 1 - 51]

 

[Nebo (4742) - région d'Isaac - Queensland - Australie - est une ville rurale peu ou très peu dense, au climat tropical - Habitants : 753 (0.85 hab/km2) en 2016 - Superficie : 877.0 km2]

 

Queensland  (AUS)

Audax at Fidelis

(Audacieux mais Fidèle)

 

Près de Nebo 24/05/1965 - Dennison Creek - Retreat Hotel - juste après minuit - LDLN n° 80

RR3 de John Buress, Eric Judin, Jim Tilse

UN ENGIN AVEC UN TRAIN D’ATTERRISSAGE

A TROIS PIEDS

LAISSE DES EMPREINTES PRES DE NEBO

Trois hommes, dont un pilote d’avion commercial, observèrent un objet fortement lumineux, depuis un hôtel isolé appelé Retreat Hotel, situé sur la route Et-on-Nebo, à 70 km de Mackay, Queensland.

Ces hommes sont : Eric Judin de passage à l’hôtel, John Buress, de passage à l’hôtel, et explorateur expérimenté ; et Jim Tilse, propriétaire de l’hôtel et pilote de commerce avec 11.500 heures de vol à son actif.

C’était le 24 mai, juste après minuit. Burgess, le premier, aperçut la lueur de l’objet sur les hauteurs, de l’autre côté de la crique dite Dennison Creek.

Il rentra en courant pour appeler les deux autres hommes (qui précisèrent « qu’ils n’étaient pas ivres... »). 

Tilse pensa d’abord que c’était la lune, mais quand il vit l’objet se déplacer vers eux, il appela la police à Mackay.

Le policier qui répondit fut pris d'un gros rire, mais quand Tilse lui dit que « la chose » avançait vers l’hôtel, il dut changer d’avis. 

Tilse poursuit :

« Il était à environ 300 mètres de l’hôtel et se déplaçait au-dessus de la cime des arbres. Il avait une grande zone (spotlights) dont 20 ou 30 au-dessus d’une plateforme circulaire. »

L’un des hommes suggéra de tirer sur l’objet. Tilse l'arrêta en disant :

« Attention, on pourrait nous en faire autant en retour ».

Pendant ce temps, l’engin parut s'être posé sur une éminence de terrain presqu’entièrement dégagée, et la lueur orange des lumières avait disparu. Il paraissait solide et métallique, et avait approximativement 10 mètres de diamètre.

Les trois hommes observèrent l’objet pendant environ 40 minutes, mais n’essayèrent pas de l’approcher. A cause de sa luminosité propre, ils ne purent se rendre compte si l’objet était posé à même le sol, ou seulement à une certaine distance.

Puis il s’éleva tout-à-coup à quelques cent mètres du sol, et à ce moment, les hommes purent apercevoir son trépied d’atterrissage. Une brillante lumière puissante était visible à l’extrémité de chaque pied. Les pieds et leurs «lumières disparurent un instant après, probablement parce qu’ils avaient été rétractés.

Alors l'engin accéléra rapidement et disparu en direction N.-E. jusqu’à n’être plus finalement qu’une simple tâche de lumière.

Quand l'endroit de l’atterrissage fut examiné, le lendemain, une empreinte circulaire fut découverte sur le terrain. Ce cercle était constitué par un anneau de un mètre d'épaisseur et d’un diamètre intérieur de 0 m. 50.

La police confirma plus tard que plusieurs sommets d’arbres avaient été roussis, ainsi qu’une zone d’herbe. Les empreintes sur le sol furent photographiés par Tilse, et les comptes-rendus sont confirmés (assessed) par l’Armée de l’Air Australienne).

(Résumé de nombreux rapports reçus d’Australie. Revue NZSSR. - Traducteur : J. Vuillequez.)

 

 

Rappel

La Communication du langage universel 

Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.

La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.

Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.

Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, à travers une représentation d'un discours figuratif et imagé,  aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.

Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la RR3 de John Buress, Eric Judin, Jim Tilse.

 

La  synchronicité des mots et des images

 

 

Nabo = prophète/annonceur/porte-parole = Nabu = dieu babylonien protecteur des scribes, de l'alphabétisation et de la sagesse, détermine lecture la RR3 de John Buress, Eric Judin, Jim Tilse vers l'interprétation d'une capsule temporelle de nature surnaturelle ;

la grande zone lumineuse orange de (spotlights) dont 20 ou 30 au-dessus d’une plateforme circulaire qualifie la nature angélique (spotlights oranges = lumières aux/des anges) de cette apparition céleste (circulaire) ;

l’engin paraissait solide et métallique, évoque l'inaltérable du métal pour symboliser sa nature divine/angélique/spirituelle ;

le trépied d’atterrissage avec une brillante lumière puissante visible à l’extrémité de chaque pied signifie que cette manifestation céleste est portée par les 3 colonnes/piliers de la Sainte Trinité du Père, du Fils et du Saint Esprit.

 

En résumé :

La plateforme circulaire métallique symbolise le bouclier de protection de la Milice Angélique Céleste menée (portée par le trépied des 3 piliers/colonnes) par l'Archange Mikael = qui est semblable à Dieu (d'où le 3 de la Sainte Trinité), le lundi 24 mai 1965, fête des Rogations renvoie aux Rotations incessantes des Anges, du Ciel à la Terre, sur l'échelle de Jacob, et l'empreinte circulaire constituée par un anneau de 1 mètre d'épaisseur et d’un diamètre intérieur de 0 m. 50, est une représentation du Soleil, symbole du Christ, et de sa Couronne Glorieuse ? qui enflamme et purifie les âmes, comme le révèle la disparition de la lumière de cette apparition/cratophanie au Nord-Est, le point de l'horizon du lever du Soleil, dans la plénitude glorieuse de sa puissance maximum, au solstice d'été.

 

 

La Cratophanie du Pieu - Hameau de L'Hôpital - St-Cirgues-de-Malbert - un dimanche d’octobre 1964 - Cantal (15) - Auvergne-Rhône-Alpes - France

Bellator

Guillaume Chevallier

 

ENQUÊTE DE CHRISTIAN CAUDY, DELEGUE REGIONNAL

OBSERVATION TRÈS RAPPROCHÉE DANS LE CANTA

PLAN GENERAL D’APRES LA CARTE TOPOGRAPHIQUE DE PLEAUX AU 1/25.000.

 

 

Date des faits : Un dimanche d’octobre 1964 vers 11 heures.

Lieu-dit : Le Pieu près du hameau de l’Hôpital sur La commune de St-Cirgues-de-Malbert. (Cantal)

Les témoins, le frère et la sœur, ont demandé l’anonymat par peur du ridicule. Nous les appellerons Mme Y. et M.F. Leurs nom, adresse et profession sont connus de l’enquêteur. Mme Y. est actuellement libraire et M.F. exerce une profession libérale, tous deux à Mauriac. Au moment des faits, en 1964, Mme Y. avait 24 ans et son frère 18. Ils étaient tous deux célibataires et vivaient ensemble à Clermont-Ferrand où Mme Y. tenait un commerce. M.F. lui était étudiant en droit. Leurs parents habitaient alors à Salers dans le Cantal, à 11 km du lieu de l’observation.

Au moment où celle-ci s’est déroulée, il faisait très beau et le ciel était dégagé. La température était douce, il n’y avait pas de vent. Le Pieu est un petit plateau situé à 800 mètres d’altitude qui domine le hameau de l’Hôpital sur la D 542. La commune de St-Cirgues compte environ 300 habitants. Du Pieu, on domine la Nationale 122 qui venant de Mauriac, traverse St Martin-Valmeroux pour aller à Aurillac. Le lieu de l’observation est à 4 km au Sud-Ouest de St Martin-Valmeroux qui est la commune la plus importante dans les environs. Elle compte 1137 habitants et se situé à 16 km de Mauriac. La Maison des Volcans d’Aurillac a fourni des renseignements concernant la nature du sol des lieux qui nous intéressent. D’après la carte géologique de Pleaux au 1 00.000, le hameau de l’Hôpital est construit sur des brèches volcaniques. Une coulée de basalte, prolongement de celle qui est exploitée en carrière près de Rouffilange, se situe à proximité du hameau, au Sud. Enfin, des alluvions sont déposées au Nord dans le ruisseau. Aucune faille n’est mentionnée. Rouffilange est à 1 km au Sud-Est du lieu de L’observation.

Quand l’Ovni est apparu, les deux témoins se sont tenaient près du bord sud du plateau. L’endroit précis n’a pu être déterminé. Trop d’années se sont écoulées depuis. Le bord se termine de façon abrupte, en falaise, alors que le côté nord monte en pente légère à partir de l’Hôpital. Le plateau mesure environ 750 mètres de long pour 250 mètres à l’endroit le plus large. De là on découvre toute la chaîne des Monts du Cantal qui se découpe à l’horizon. La végétation est composée de buissons, notamment de genêts, avec de la Rocaille. Une ligne électrique de 10.000 volts passe à l’aplomb de la falaise. L’Ovni stationnait à peu près au-dessus. Une autre ligne à très haute tension de 225 kv passe à l’est, à Rouffilange, dans le sens Nord-Sud. Le centre EDF de Mauriac confirme la présence de cette ligne en 1964. Sa mise en service remonte en effet à 1932. Une ligne identique passe encore plus à l’Est, à 5 km. Cette dernière a démarré en 1945.

La mairie de St-Cirgues-de-Malbert quant à elle confirme l’existence de nombreux points d’eau dans les environs immédiats. Sur le plateau même, on trouve un château d’eau-réservoir à une centaine de mètres d’une croix. Cette croix imposante supportant un Christ, domine toute la vallée. ONU habitant de l’Hôpital a précisé que le château d’eau était là en 1964. Il y a d’autres châteaux d’eau de ce type tout autour de l’Hôpital, d’après la carte topographique de Pleaux N° 3-4 au 1/25.000. Un l’Hôpital même, on remarque une église du 19e siècle ainsi qu’un château des Templiers remontant au XIII-XIVe siècle. Un chemin assez large passe entre l’église et le château. C’est ce chemin qu’ont emprunté les deux témoins avec leur chien pour monter au Pieu, après avoir laissé leur voiture sur la place de l’église.

Les témoins ont été interrogés séparément afin de vérifier si leurs dires concordaient. M.F. ayant des souvenirs beaucoup plus précis, c’est à lui que nous laisserons la parole.

Récit de M.F. : "C’était un dimanche d’octobre 1964 vers 11 heures. Nous sommes partis de Salers, ma sœur et moi, avec la 2cv pour voir courir un pointer que notre père avait à l’essai.

Arrivés à l’Hôpital, nous avons laissé la voiture devant l’église et nous sommes montés au Pieu. Une fois sur le plateau, nous nous sommes promenés un peu quelques instants pendant que le chien gambadait. Soudain celui-ci s’est ramené vers nous en courant et s’est couché à mes pieds en hurlant à la mort. Nous avons entendu alors au même moment un léger sifflement qui nous a fait lever la tête. Nous avons vu arriver très rapidement, venant du Sud, une sorte de soucoupe métallique qui nous a bien surpris. Ma sœur, était sur ma droite, complètement « soufflée » par cette apparition.

Photo prise de la place de l’église, montrant le plateau où a eu lieu l’observation : LDLN n. 225-226

 

 

Endroit approximatif où se tenaient les 2 témoins. Ce sont ici l’enquêteur et sa femme qui les remplacent, Mme Y. interpelait son frère au moment où celui-ci visait l’objet avec son fusil de chasse.

L’objet est resté parfaitement immobile à 30 mètres devant nous et à une altitude de 20 mètres par rapport au sol au grand maximum. Il se tenait à peu près à l’aplomb de la falaise. Il émettait un sifflement doux, discret, et se présentait sous la forme d’un disque surmonté d’un dôme, une forme ovalisée puisque vue par la tranche. Il nous a semblé que le disque était assez épais. J’ai personnellement remarqué de petits disques, des sortes de hublots sur le pourtour de l’objet, mais je ne pourrais pas en préciser le nombre.

 

 

Cet engin avait un bel aspect métallique sur tout l’ensemble. Il brillait au soleil. La couleur était argentée comme celle des ustensiles en aluminium. Son diamètre est difficile à évaluer mais on peut affirmer qu’il était au moins de 10 mètres pour une épaisseur de 3,50 mètres environ, le dôme y compris.

C’est alors que j’ai eu une réaction très vive. J’ai mis l’objet en joue avec le fusil, comme pour tirer dessus.

Ma sœur s’est écriée : "Ne fais pas l’andouille".

J’ai aussitôt abaissé le canon. Cette L’observation a duré deux minutes maximum. L’engin s’est alors mis en mouvement. Il est reparti à vive allure en faisant le chemin inverse de celui de l’arrivée, en direction du Sud. Il a reculé en montant légèrement dans le ciel et là le volume de l’objet s’est réduit en quelques secondes jusqu’à la disparition totale.

J’ai pensé que cet engin avait une origine extra-terrestre. Ce n’est pas de la panique que nous avons ressentie pendant ce moment mais plutôt une grande surprise qui nous a figés sur lieu. Nous avons été « soufflés » sidérés et agacés aussi par cette apparition. Nous l’avons ressentie comme une provocation sur le plan intellectuel car ni l’un ni l’autre ne croyions à l’existence des Ovni. Nous sommes très rationalistes, équilibrés et sobres. Nous n’étions pas sous le coup de L’ivresse.

Une fois l’objet disparu, nous ne nous sommes pas attardés au Pieu. En redescendant, nous avons rencontré les gens de la première maison que ma sœur a voulu questionner, mais j’ai refusé. De toute façon, ces personnes semblaient n’avoir rien vu. Nous sommes rentrées à Salers où nous avons annoncé à nos parents que nous venions de voir une Soucoupe Volante. Evidemment ils n’ont pas pris cela très au sérieux. Le lendemain ou deux jours après, nous sommes revenus sur les lieux de l’observation voir s’il y avait des traces mais nous n’avons rien trouvé".

La ligne électrique passe derrière la croix, à l’aplomb de la falaise. L’OVNI stationnait au-dessus.

Précisons : Un appel à témoins a été .lancé dans le « Réveil de Mauriac » du 15/1/82 pour connaître d’autres témoins éventuels dans cette affaire. Le résultat est négatif. Mme Y. confirme entièrement le récit de son frère. Elle avoue n’avoir aucun sens des mesures, aussi elle ne peut donner des précisions quant aux distances et aux dimensions de l’Ovni.

De plus, l’observation a été très rapide et 18 ans se sont écoulés depuis. Dans les 2 ans qui suivirent l’apparition, aucune discussion sur ce sujet n’eut lieu entre les témoins, ni avec quiconque.

Mme Y. n’arrive pas à admettre que cet engin puisse avoir une origine extra-terrestre, elle opte pour un engin secret d’origine russe ou américain. Elle insiste comme son frère sur le fait qu’ils avaient ce jour-là devant eux un appareil bien métallique qui reflétait la lumière du soleil et qui semblait sortir tout droit d’une usine. Ils sont certains qu’il s’agissait ni d’un hélicoptère, ni d’un ballon-sonde.

Contrairement à son frère, Mme Y. n’a pas un souvenir très précis des hublots. Par contre elle a bien noté la présence de tiges, des sortes d’antennes au nombre de quatre ou peut-être davantage. Mme Y. garde l’impression d’avoir été presque sous l’appareil. Les tiges étaient terminées par des tiges sortes de « manchons » ouvragés comme les pas de vis, c’est à dire ayant l’aspect d’un filetage. Le témoin a eu aussi l’impression que le sifflement qu’ils entendaient venait de ces tiges. Pendant qu’elle criait à son frère de ne pas tirer sur l’objet.


Elle a remarqué que le chien, toujours aux pieds de M.F., s’était mis à l’arrêt comme pour un gibier tout en fixant l’Ovni toujours immobile. Le témoin a craint à ce moment que l’objet ne réagisse d’une façon agressive à son égard si son frère, tirait dessus.

 

 

DESSIN DE Mme Y. L’APPAREIL POSSÉDAIT DES TIGES AVEC DES EMBOUTS SEMBLABLES À DES PAS DE VIS

 

 

LES TIGES AVEC, LEURS EMBOUTS

 

10 MÈTRES AU MINIMUM

Les deux témoins avaient une vue et une ouïe parfaites au moment des faits. M.F. portait des lunettes mais il avait une vision correcte. Il portait aussi une montre qui a continué à fonctionner normalement par la suite. Mme Y. aurait peut-être signalé cette apparition à la gendarmerie mais la crainte du ridicule l’en a empêchée. Le milieu bourgeois dans lequel avait vécu les deux témoins était très calme. A cette époque, leur lecture était centrée sur des ouvrages de droit. Mme Y. est une passionnée de Balzac et de Marcel Aimé. Par contre, elle a une sainte horreur de la Science-Fiction.

Commentaires II est absolument impossible d’invoquer le canular pour réduire ce cas. Les témoins sont des gens honorablement connus à Mauriac et dans la région. Personne à Mauriac ne met ce témoignage en doute depuis qu’il est connu c’est à dire depuis le mois de décembre 1981. Actuellement, Mme Y. tient une librairie et M.F. exerce une profession libérale. Ce sont deux personnes honnêtes et sérieuses qui ont eu du mal à accepter que l’enquête se réalise, par crainte du ridiculiser. On ne peut davantage parler d’hallucination, les deux témoins ont entendu le sifflement en même temps qu’apparaissait l’engin et il y a la réaction du chien. Celui-ci a été terrorisé, surtout peut-être par le sifflement comme le pense M.F.

On peut faire le rapprochement entre cette rencontre et d’autres qui se sont déroulées dans des conditions presque identiques. Citons par exemple l’observation de M. Vuillien à Menetrux-en-Joux dans le Jura le 2.11.72.

Cette enquête de Jean Tyrode a été publiée en couverture de LDLN d’avril 1973. M. Vuillien a lui aussi observé un Ovni en forme de soucoupe métallique qui se tenait immobile à une cinquantaine de mètres devant lui. La réaction a été de prendre un fusil pour se protéger au cas où la soucoupe se serait rapprochée. M. Vuillien l’a vue partir au bout de cinq minutes en reculant également à l’horizontale, pour monter ensuite à la verticale dans le ciel. Mme Y. trouve que l’engin qu’elle a observé faisait moins « galette », que le disque était un peu plus épais. Il faut citer aussi l’enquête de Messieurs Barthel, Brucker et Maréchal qui est parue en couverture de LDLN de Novembre 1975. Là aussi il s’agissait de deux chasseurs au prise avec le phénomène Ovni qui les a fortement choqués, en 1967, près de Missancourt dans l’Aisne. L’un deux a visé l’objet avec son arme, tout comme M.F., au moment où le phénomène se dirigeait vers eux, à toute allure. Cette similitude de réaction de la part des témoins est compréhensible face à un phénomène totalement inconnu qui se manifeste tantôt sous la forme d’objets matériels voire métalliques, tantôt sous la forme de phénomènes lumineux.

Rappelons enfin pour la recherche la présence dans ce cas d’une carrière de basalte en exploitation, d’une ligne électrique de 10.000 volts, de deux lignes à très Haute-Tension de 225 kv, et d’un château d’eau.

 

 

Rappel

Les Capsules Temporelles

 

« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »

[Les Capsules Temporelles]

 

Selon la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, dont le caisson est une coque de protection qui défie les siècles. 

Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005]

Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.

Les ovnis nous révéleraient ainsi notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002] :

- aux rencontres rapprochées des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde.

 

La Pataphysique 

Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...

... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes

M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes,  de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :

c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).

 

La Communication du langage universel

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des cratophanies/rencontres rapprochées avec l'ineffable.

Pour nos ancêtres ces manifestations/apparitions supranaturelles sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.

 

 

 

La Cratophanie du Pieu - Hameau de L'Hôpital - St-Cirgues-de-Malbert - un dimanche d’octobre 1964 - Cantal (15) - Auvergne-Rhône-Alpes - France

Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.

La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.

Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.

Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé,  aménagé, adapté au profil psychologique du témoin , à son vécu et à son héritage socio-culturel.

Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec Mme Y. et M.F.

 

St-Cirgues-de-Malbert (15)

D'or au losange d'azur.

Le premier témoin de cette cratophanie le chien pointer nous révèle le  message spécifique de cette rencontre rapprochée,... l'utilité nécessaire d'une instruction aménagée et d'une guidance méliorative recevable par tous,... en particulier pour les sujets rationalistes les plus récalcitrants (réaction très vive. de M. F. qui a mis l’objet volant en joue avec son fusil, comme pour tirer dessus).,...  tout comme le chien de chasse pointer qui a besoin d'une éducation particulière, car il est très facilement distrait, turbulent et prompte à se disperser,.. s'il n'est pas sévèrement/sérieusement accompagné et managé.

Cet accompagnement/encadrement est pointé par le disque volant (au bel aspect métallique sur tout l’ensemble, brillant au soleil, à la couleur argentée comme celle des ustensiles en aluminium, dont l'inaltérabilité symbolise celle de la lumière céleste) venu couronner la croix du Haut-Maitre, le Christ,... qui occupe le sommet de la spiritualité  (Le Pieu = la hauteur) transcendante (évoquée par l'embout spiralé des antennes, disposées en sautoir, symbole de rédemption/résurrection).

Cette tutelle/curatelle est affirmée par le hameau de L'Hôpital et le château des Templiers (commanderie de l'Hôpital-Chaufranche), modèles idéalisés des serviteurs des pauvres et des protecteurs des faibles,... les Chevaliers du Christ,.. dont la fête du Christ-Roi est le quatrième dimanche d'octobre, le  25/10/1964.

 

 

 

La Cratophanie de Fanjeaux, de la fin 1967 - Carrefour du monastère de Prouille

Aude (11) - Occitanie - France

Les Ponts

« Une fable est un pont qui conduit à la vérité ! »

[Antoine-Isaac Sylvestre De Sacy]

 

[Fanjeaux (11) - Aude - Occitanie - France - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique altéré à dominante méditerranéen - Habitants : 804 habitants en 1962 (31,54 hab/km2) - 776 habitants en 1968 (30,4 hab/km2) - 748 habitants en 1975 (29,3 hab/km2) - 859 habitants en 2020 (33,7 hab/km2 ) - Superficie : 25,49 km2]

 

Fanjeaux (11)

 la clef du ciel

 

De gueules à la croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or , au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or.

 

 Monastère Dominicain de Prouilhe/Prouille - Fanjeaux (11)

 

Fanjeaux, berceau des Dominicains, a été un centre religieux extrêmement actif, doté de plusieurs confréries, notamment celle de Notre-Dame.

 

Sceau de l'Ordre Dominicain

Laudare, benedicere, praedicare Contemplata aliis tradere Veritas

Louer, bénir, prêcher, contempler, transmettre la Vérité aux autres.

 

 Fanjeaux (11) - Carrefour du monastère de Prouille - Aude - Occitanie - France - Fin 1967 - 1 h 30 du matin environ - Enquête de T. Revel et D. Lacanal - LDLN n° 201 - RR1 de Monsieur et Madame Pons. Age : 30 ans environ.

Enquête de T. Revel et D. Lacanal

du Groupement Midi-Pyrénées de Recherche sur les OVNI LDLN n° 201

Nouvelle observation d'OVNI dans les lieux saints dominicains du Lauraguais (Aude)

RELATION DES FAITS : 

Lieu : Carrefour du monastère de PROUILLE (Aude) Carte Michelin n° 82, pli 20.

Témoins : Monsieur et Madame PONS. Age : 30 ans environ.

Date : Fin 1967

Heure : 1 h 30 du matin environ.

Après l'opéra de Wagner, M. PONS, qui est violoniste au théâtre du Capitole de Toulouse, se dirige avec sa femme vers Limoux, en voiture, afin d'y rejoindre sa famille comme il le fait pratiquement toutes les semaines.

Après avoir quittés Villasavary sur la N 623 ils vont à trois reprises côtoyer l'étrange. Pour ne rien oublier des détails de ces rencontres ils les mentionneront par écrit quelques temps plus tard. Ce sont sur ces bases, corrigées et complétées par les résultats de l'enquête que nous allons suivre ce jeune couple dans leur aventure.

 

 

 

La Cratophanie de Fanjeaux, de la fin 1967 - Carrefour du monastère de Prouille

Aude (11) - Occitanie - France

Les Ponts

« Une fable est un pont qui conduit à la vérité ! »

[Antoine-Isaac Sylvestre De Sacy]

 

[Fanjeaux (11) - Aude - Occitanie - France - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique altéré à dominante méditerranéen - Habitants : 804 habitants en 1962 (31,54 hab/km2) - 776 habitants en 1968 (30,4 hab/km2) - 748 habitants en 1975 (29,3 hab/km2) - 859 habitants en 2020 (33,7 hab/km2 ) - Superficie : 25,49 km2]

 

Fanjeaux (11)

 la clef du ciel

 

De gueules à la croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or , au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or.

 

 Monastère Dominicain de Prouilhe/Prouille - Fanjeaux (11)

 

Fanjeaux, berceau des Dominicains, a été un centre religieux extrêmement actif, doté de plusieurs confréries, notamment celle de Notre-Dame.

 

Sceau de l'Ordre Dominicain

Laudare, benedicere, praedicare Contemplata aliis tradere Veritas

Louer, bénir, prêcher, contempler, transmettre la Vérité aux autres.

 

 Fanjeaux (11) - Carrefour du monastère de Prouille - Aude - Occitanie - France - Fin 1967 - 1 h 30 du matin environ - Enquête de T. Revel et D. Lacanal - LDLN n° 201 - RR1 de Monsieur et Madame Pons. Age : 30 ans environ.

Enquête de T. Revel et D. Lacanal

du Groupement Midi-Pyrénées de Recherche sur les OVNI LDLN n° 201

Nouvelle observation d'OVNI dans les lieux saints dominicains du Lauraguais (Aude)

RELATION DES FAITS : 

Lieu : Carrefour du monastère de PROUILLE (Aude) Carte Michelin n° 82, pli 20.

Témoins : Monsieur et Madame PONS. Age : 30 ans environ.

Date : Fin 1967

Heure : 1 h 30 du matin environ.

Après l'opéra de Wagner, M. PONS, qui est violoniste au théâtre du Capitole de Toulouse, se dirige avec sa femme vers Limoux, en voiture, afin d'y rejoindre sa famille comme il le fait pratiquement toutes les semaines.

Après avoir quittés Villasavary sur la N 623 ils vont à trois reprises côtoyer l'étrange. Pour ne rien oublier des détails de ces rencontres ils les mentionneront par écrit quelques temps plus tard. Ce sont sur ces bases, corrigées et complétées par les résultats de l'enquête que nous allons suivre ce jeune couple dans leur aventure.

D'après LDLN n° 201

Première rencontre

Alors que nous roulions avec ma vieille Dauphine à moins de 90 km/h, à la sortie d'une courbe un engin métallique apparaît en travers de la route, à la lumière de mes phares, à environ 70 m. Tout d'abord j'ai pensé à un camion traversant la route, ma femme me cria :

«Freine, ce n'est pas un camion».

L'engin traversa la route de gauche à droite.

Arrivé rapidement sur les lieux du passage je me suis arrêté sur le bord de la route. J'ai stoppé le moteur, je suis descendu de voiture, mais je n'ai absolument rien vu ni entendu...

La visite des lieux et les compléments de l'enquête ont permis de détailler avec précision le film des évènements lors de cette première observation.

— Dès la sortie du virage les phares éclairent une masse d'un gris métallique en travers de la route ; comme une citerne ou un petit sous-marin, diront-ils.

— Rien ne fait saillie sur cette surface bombée

— De part et d'autre de la route, deux phares ou plutôt deux lumières, dont les couleurs changeantes et amalgamées sont en fait indéfinissables :

rouge, jaune, blanc...

— M. Pons ralentit, sentant bien que s'il ne s'arrête pas il va percuter l'engin.

— Les lumières extrêmes s'éteignent ;

L'engin se déplace de la gauche vers la droite et quitte leur champ visuel.

— Les croquis et la photo donnent la description des lieux et les dimensions approximatives du phénomène.

LDLN n° 201

Arrivés sur les lieux, M. Pons stoppe le moteur, descend de la voiture, et à son grand étonnement n'entendra ni ne verra absolument rien.

Nous noterons en particulier que sur la gauche de la route, au point où le phénomène a été observé, un petit chemin donne accès à un champ pratiquement de niveau avec la route. Par contre, sur la droite, le fossé et l'inclinaison du champ sont tels que seul un engin avec chenilles pourrait passer, mais alors avec quel bruit.

 

D'après LDLN n° 201

Deuxième observation

... Je repartais, et à moins de un kilomètre de là nouvelle apparition. Sur notre droite, bas dans le ciel, une succession de carreaux lumineux, comme les fenêtres d'un wagon SNCF éclairées de nuit. A cette supposition ma femme me fit remarquer qu'il n'y avait aucune voie de chemin de fer dans les parages.

L'inquiétude s'amplifiant, M. Pons ne s'est pas arrêté mais a suffisamment ralenti pour que lui et sa femme mémorisent les détails suivants :

— les fenêtres sont carrées et diffusent une lumière blanche

— le nombre des fenêtres peut être comparé à celui de deux wagons de chemin de fer.

— aucune structure n'est apparue autour des fenêtres

— la rangée des fenêtres se trouve bien au-dessous du village de Franjeaux

— le phénomène se déplace dans le même sens que la voiture, à faible vitesse

— il ne paraît pas être à plus de 500 mètres de la route

— arrivés à environ 100 m du croisement, le phénomène disparaît à leur vue, soit caché par un obstacle, soit par suite de l'extinction des fenêtres.

 

D'après LDLN n° 201

Troisième observation

... Un peu plus loin, sur le carrefour, toujours sur la droite, ils observent une boule lumineuse suivie d'une traînée, comme une étoile filante mais beaucoup plus grosse et dans une trajectoire inversée, c'est-à-dire montant dans le ciel à une vitesse effrayante...

De ce dernier épisode ils conservent en mémoire la vision d'une boule rouge, aussi grosse que la lune, et montant vers le ciel à une vitesse effrayante.

J'ai voulu, nous dira M. Pons, en arrivant à Limoux m'arrêter à la gendarme pour faire un rapport, mais ma femme se trouvait dans un tel état de frayeur que j'ai absolument abandonné cette idée.

CONCLUSION

Extrait du contexte de cette observation, les deux dernières phases (carreaux, disparition) pourraient être facilement explicables par la mauvaise interprétation de phénomènes connus.

La première partie de l'observation reste donc le palier de ce cas pour les deux raisons suivantes :

— observations par deux personnes d'un objet au milieu de la route dont l'aspect bien réel a conduit au freinage afin d'éviter la collision

— sur les lieux et hors de leur voiture les témoins ne perçoivent aucun indice de la présence d'un objet, qui plus est, un engin terrestre ne pouvait pas effectuer ce parcours sans bruit.

LDLN n° 201

NOTE DE F. LAGARDE

Les enquêteurs ont raison de mentionner cette première observation comme difficilement explicable mais les ufophages ne sont jamais à cours de ressources pour fournir des explications. Une observation analogue a été faite à Dax et publiée dans Contact Lecteurs de mars 1972.

A propos des carreaux alignés ressemblant à un wagon éclairé et de la boule vue ensuite, je ne sais pas si on peut trouver une explication facile, mais le lecteur pourra se reporter avec intérêt à l'enquête de M. Tyrode à Morez (Jura) début novembre 1957 ou 1958, publiée dans LDLN n° 112 de juin 1971.

Un couple d'instituteurs, revenant du cinéma à Morez, regagnaient leur domicile en direction de Longchaumois vers 23 h 30. Leur route s'élève le long de la vallée de la Bienne, et tout à coup ils aperçoivent au fond de la vallée, sur ce qu'ils pensent être la voie ferrée de Morez à St Claude, un espèce de rectangle sombre dont la partie supérieure s'éclairait de carrés lumineux très rapprochés, comme ceux d'un wagon. Les «vitres» étaient rouge feu.

Ils virent le «wagon» s'élever, se raccourcir, changer de forme, et apparaître un disque rouge qui s'éleva rapidement pour disparaître au loin en s'éteignant. Les fûtés, à qui on ne la fait pas, trouveront sans doute une explication rationnelle, mais l'adjudant chef Prenet et gendarme Bourgeois de la gendarmerie de Morez qui effectuèrent l'enquête ont confirmé la bonne foi des témoins. On remarquera la similitude de l'observation d'un «wagon» et le départ d'une boule rouge. Une observation ne conforte pas l'autre, mais quand des détails sont aussi proches cela amène à se poser des questions.

F. Lagarde

A propos du cas ci-dessus :

Rétrospective

LE SIGNE DE «DIEU»

Dans «Mystérieuses Soucoupes Volantes» page 283 nous avions relaté sans aucun détail l'apparition d'un globe de feu au-dessus de l'église de Prouille. Cette observation a été faite par Saint Dominique vers les années 1205-1206. Pour la situer dans le contexte de l'époque nous emprunterons le résumé qui a été publié par le guide de la « France Religieuse et Mystique» de Maurice Colinon, publié aux éditions Tchou, et qui est tiré des «Pèlerinages dominicains» de B. Kirsch et H.S. Roman. Paris 1920. Plus quelques notes de l'enquêteur M. Revel qui apporte quelques précisions.

Sur la colline de Fanjeaux, dominant le paysage environnant, les Romains avaient édifié un temple dédié à Jupiter. (Ce n'est pas la première fois qu'un temple à Jupiter est édifié dans une zone où le phénomène qui motive notre intérêt a été observé).

C'est à Carcassonne que St Dominique commença en 1205 sa croisade contre l'hérésie cathare. Dans la basilique Saint Nazaire, à l'intérieur de la cité, il prêcha le carême et maria le fils de Simon de Montford (Amaury) avec Béatrix de Viennois.

De Carcassonne part vers l'ouest la N. 119, longue de 30 km environ, qu'il parcourut inlassablement, pieds nus, pendant dix années. Elles est jalonnée de monuments dont chacun rappelle un miracle. Au km 17 un bas-relief désigne l'emplacement du «champ sanglant» relaté par l'abbé Pierre de Vaux-Cernay.

En 1206, le jour de la Saint-Jean-Baptiste, St Dominique rencontre des gens qui moissonnaient. Il s'approcha d'eux et les supplia de renoncer à leur travail. Les impies le plaisantèrent, l'un d'eux voulut même le frapper. Tout à coup sa gerbe lui parut couverte de sang, et le même fait eut lieu pour ses compagnons. Ils tombèrent aussitôt aux pieds du saint et le suivirent jusqu'à Montréal pour se réconcilier avec Dieu.

Un peu plus loin, le monument de l'orage rappelle le jour où, à cet endroit, le saint arrêta d'un signe une pluie diluvienne. La chapelle a été détruite à la révolution, mais les arbres disposés en cercle délimitent l'espace qui fut respecté par l'averse. Dans l'église de Montréal plus récente (XVe siècle) est conservée l'ancienne chaire où le saint prêcha.

Fangeaux marque le terme de l'itinéraire du saint. C'est là, sur la place du Seignadou, qu'il vit trois jours de suite, au crépuscule, un globe de feu descendre sur l'église voisine de Prouille, et comprit que Dieu voulait y voir établir sa fondation.

Prouille était déjà célèbre pour son sanctuaire de la Vierge, c'est aujourd'hui une vaste basilique, où se déroule un très important pèlerinage le premier jeudi d'octobre.

Au moyen-âge, le lieu où fut bâtit le monastère s'appelait Senhador, Seignadou, Signatorium.

A Fangeaux on peut voir la maison de Saint-Dominique, et surtout dans l'église les reliques du miracle du feu. Un célèbre tableau de Fra Angelico (au Louvre) a immortalisé ce miracle.

Ainsi donc il y aura bientôt 8 siècles que le phénomène a été observé et à 500 m du lieu où l'ont observé M. et Mme PONS le 7 mars 1969.

Mais l'on constate que dans la région les observations ne sont pas rares.

Le 18 octobre 1954 vers 23 h 30, un cultivateur de la région de Villepinte aperçoit en direction de l'ouest, au-dessus des communes de Laurabuc et La Cassaigne, un disque lumineux orange, s'éloignant à vive allure, avec ses parents alertés ; l'observation a duré 20 minutes (indépendant du 20 octobre. Info, de M. Chevrel)

La Cassaigne village est à 4 km de la route où M. Mme Pons ont fait leur observation. La limite de la commune à 2 km : presque à l'emplacement du «wagon».

A Bram et Villasavary (sur la route de M. Mme Pons)

18 octobre 1954.

Des habitants des deux communes déclarent avoir aperçu, à la même heure, 3 engins qui évoluaient dans le ciel en changeant souvent de couleur. Le même phénomène a été aperçu par des habitants de Castelnaudary à 17 km. (LDLN No 83 juillet-août 1966).

Villepinte en septembre 1954 à 23 h 30

Observation d'un objet en forme de cigare rouge orangé par plusieurs témoins. Il s'est immobilisé à une centaine de mètres de la ferme Escourrou, non loin de Pexoria (à 5 km de Villasavary, route de M. et Mme Pons). Il était à 3 m au-dessus du sol, mais il est reparti vers l'ouest. Il répandait une vive clarté et allait contre le vent, (digest info. M. Chevrel)

Le surlendemain, l'un des témoins et son frère ont vu un engin semblable au précédent vers 23 h 30 en revenant du cinéma, mais évoluant à plus haute altitude. Effrayés ils prévinrent leurs parents qui ont eu le temps de voir l'engin disparaître vers l'ouest (toujours vers la route de M. Mme Pons)

Deux à trois jours après, les deux frères et deux autres camarades aperçurent vers 23 h 30, le même engin en forme de cigare évoluant dans la même direction. (digest de l'info. de M. Chevrel tirée de l'indépendant du 20 octobre 1954).

Le 1 7.2.74 à la ferme de la Gatette à 5 ou 6 km de Prouille près de Montréal (sur la route de St Dominique) commencent une série d'évènements relatés par LDLN. Vers 22 h M. Calmet rentrait chez lui en cyclomoteur lorsqu'il aperçut une masse sombre d'une dizaine de mètres de long sur deux de haut avec deux phares à l'avant et deux à l'arrière, à environ 200 m de lui (deux tracteurs qui seraient mis bout à bout dira-t-il). Demi-heure après ce sont M. Mme Becre qui habitent le Tambouraire à 2 ou 3 km de la Gatette, qui aperçoivent sur une colline surplombant la route, à 300 m de la Gatette des lueurs rappelant des phares ou de fortes lampes.

Le 21.2.74 vers 20 h c'est Mme Calmet qui sur le pas de sa porte, de la ferme de la Gatette voit dans un champ, de l'autre côté de la route de Montréal, un engin similaire à celui qu'a observé son époux le dimanche précédent. Puis le couple vit des sortes de phares, à 4 ou 500 m de chez eux, qui se déplaçaient dans l'air, semblant chercher quelque chose au sol. Le lendemain M. Calmet et son fils allèrent sur les lieux, un champ ensemencé très humide, pour rechercher vainement quelques traces.

Le dimanche 24, jetant un regard par la fenêtre à 22 h, M. Calmet n'en croit pas ses yeux, le phénomène était encore là. Avec son fils il va sur lés lieux et ce qu'ils virent les laissa pantois et effrayés. Des sortes de projecteurs se déplaçaient en l'air, surmontés de sortes d'antennes, éclairant comme en plein jour la campagne environnante. A 500 m de là Mme Calmet restée sur place vit sa chambre illuminée comme en plein jour. Devant ces faits M. Calmet n'y tint plus et retourne avec son fils, en auto, alerter la gendarmerie de Montréal. Deux gendarmes les accompagnent sur les lieux, et là on peut dire que l'observation fut officialisée car les gendarmes virent aussi ces lumières.

NOTA :

Les informations concernant la ferme de la Gatette, transmise par M. J.M. Descan ont été publiées par La Dépêche du Midi du 26.2.74. Une enquête de M. Cattiau où figurent de nombreux croquis intéressants a été publié dans LDLN n° 138 d'octobre 1974

VILLENEUVE LES MONTREAL 26 février 1974 vers 23 h.

M. Alexandre LEIZA, ouvrier agricole au domaine du Château de Villeneuve les Montréal, regardait par la fenêtre avant d'aller se coucher. Il aperçut une lumière très vive. Il sortit et vit dans le ciel, assez haut, au-dessus de la maison, un objet «4 fois plus gros que la lune, en forme de croissant». Il appela son épouse qui vit aussi le phénomène : «Reste là, je vais appeler le maire». Mais ce soir là le maire était malade, et M. Leiza frappa alors chez Mme Marie Sabarthez, 62 ans, secrétaire de mairie. Avec son mari, ils accompagnèrent M. Leiza au «Château».

Ils retrouvèrent Mme Leiza qui n'avait pas perdu l'objet de vue. Il s'était déplacé et se situait dans l'axe NO assez loin (vers la Gatette) presque à l'horizon. Tous les quatre observèrent durant 10 minutes, finalement ils n'aperçurent plus qu'un point lumineux.

REFLEXIONS

Nous avons établi une carte où, dans un périmètre restreint, figurent les observations signalées.

On constate deux choses :

1 - Que les observations du phénomène sont groupées dans une période déterminée :

- quatre observations dans les lieux différents le 18 octobre 1954

- trois autres observations à quelques jours d'intervalle en septembre 1954

- quatre observations entre le 17 et le 26 (ou 25) février 1974

- plus celles de M Mme Pons.

Certes on peut dire qu'en octobre 1954 le phénomène a été général dans toute la France. Probablement parce que les gens étaient plus attentifs, plus sensibilisés ainsi que la presse, et qu'ils avaient peut-être moins de réticences à parler. Il en est de même en 1974.

Par ailleurs à propos de septembre 1954, et de la ferme de la Gatette, nous sommes en présence d'un témoin principal. M'empêche que les observations existent bien, et je propose aux ufophages d'essayer leur mâchoire sur les observations de M. Calmet. Là aussi, probablement, les témoins ont été sensibilisés par une première observation, et sont devenus plus attentifs les jours qui ont suivi. Mais qui dira le nombre de témoins qui, par peur du ridicule, ou des embêtements, ou par négligence n'ont jamais rien dit des phénomènes insolites qu'ils avaient observé ?

2 - On constate aussi la récurrence du phénomène sur les mêmes lieux depuis St Dominique qui de Fanjeaux le voyait sur Prouille (ou qui sait s'il n'était pas plus loin vers la ferme de la Gatette située dans la direction) en 1205 en passant par toutes les observations signalées.

On est conduit à penser que cette récurrence à une cause, et où la chercher si ce n'est dans une conformation géologique qui provoque, ou attire, les phénomènes observés.

Nous savons peu de choses sur la géologie du sous-sol. En surface on peut constater que l'on se trouve en quelque sorte sur le seuil du Lauragais, ligne de partage des eaux entre le bassin atlantique et la bassin méditerranéen, le lieu de rencontre aussi entre la Montagne Noire prolongation des Cévennes et les Pyrénées Orientales. Des failles visibles point, les sédiments éocènes les masquent. Peu ou pas d'étude hydraulique dans la région considérée, rien qui retienne l'attention. S'il y a une cause elle n'est pas visible.

Mais les observations sont là, à la fois récurrentes et sérielles, et même celle de St Dominique que l'on peut rejeter comme une légende, légende de laquelle on se serait plutôt attendu à ce qu'elle fasse état d'une croix par exemple, ou d'une imagerie religieuse, mais qui ne nous transmet que la vision de boules, de ces boules qui sont l'expression de ce phénomène OVNI maintes et maintes fois observé, et que St Dominique, en tant que profondément croyant, trouve, comme tant d'autres qui le sont beaucoup moins, comme «surnaturel», et qu'il attribut dès lors à «Un signe de Dieu». 

La  synchronicité des mots et des images

 Examinons les éléments toponymiques de l'itinéraire suivi par les témoins, il représente un fil conducteur nous révélant le sens caché de la cratophanie/RR1 qui a eu pour destinataires ciblés Monsieur et Madame Pons :

1 - tout d'abord, Villasavary = aubépine = liée au zephir = soufflet, claque, gifle de la paume de la main, renvoie au rite de l'adoubement soufflet (à le joue) ou collée (paumée à la nuque), ... dont la fonction est de réveiller/éveiller la prise de conscience de l'aspirant à la chevalerie, ... l'apparition de l'engin métallique, barrant brutalement la route des témoins, concrétise visuellement ce type de changement radical, en suscitant le réveil de l'endormissement routinier et l"émergence d'une nouvelle prise de conscience ;

cette prise de conscience est de nature/origine métaphysique, les deux lumières, dont les couleurs changeantes et amalgamées indéfinissables, rouge, jaune, blanc symbolisent cet ineffable dont la nature est signalée par le gris métallique évoquant l'inaltérable du métal symbolise l'éternité immuable de la spiritualité humaine et non-humaine (les deux lumières de complexion identique mais d'origine terrestre et non-terrestre, reliées symboliquement par la passerelle/pont en gris métallique) ;

2 - ensuite, le transport parallèle, représenté par le train de lumières (les lumières de train) vers/ Fanjeaux = le temple de Jupiter/Dieu Suprême, ou ravissement angélique/céleste ;

3 - puis, l'élévation/libération, à proximité du carrefour le monastère de Prouilhe/Prouille représenté par une boule lumineuse rouge (= feu/esprit) suivie d'une traînée, comme une étoile filante mais beaucoup plus grosse et dans une trajectoire inversée, c'est-à-dire montant dans le ciel à une vitesse effrayante, ... le monastère de Prouilhe/Prouille constitue le berceau de l'ordre mendiant des dominicains des Frères Prêcheurs de Saint Dominique = le Seigneur, dont le Saint Office d'origine était de libérer les âmes de l'emprise des parasites psychiques (exorcisme de libération de la possession des entités noosphériques) par le verbe de l'évangile (= bonne nouvelle), exhortant la pratique régulière du détachement/discernement induite par les vertus de la sobriété, de la mesure, de la tempérance et de la commune solidarité/fraternité ;

4 - cette thérapie de l'âme qui rejette au dehors (Prouilhe/Prouille = au loin, au-delà) toute forme d'influence déviante et parasitaire est libératrice et permet de jeter un pont (Pons = Pont) pour relier le Montreal = le Mont-Salvage (la Montagne du Seigneur Sauveur/Rédempteur), du Christ Roi (Real) de Paix et de Justice, destination de l'itinéraire, Limoux = Orme, symbole de l'arbre de la justice parce que c'était sous sa canopée que les seigneurs et les juges rendaient jadis leurs jugements.

La Sainte Prédication 

En résumé, la cratophanie/RR1 de Monsieur et Madame Pons est la traduction moderne du message symbolique de la Croix  du Mont du 13e siècle (surnommée : Creu sobre el pont = Traverser le pont ), fixée à un pont construit au 17e siècle, à Fanjeaux (11), berceau des Dominicains, voués au Saint Office de la libération de la possession exogène, dont l'une des faces est sculptée, en son centre, d'une main bénissant symbolisant la Trinité, et l'autre face présente un agneau passant portant la croix oriflammée.

 

La Croix  du Mont à Fanjeaux (11) - 13e siècle

 

Creu sobre el pont

Traverser le pont

Fanjeaux, berceau des Dominicains, a été un centre religieux extrêmement actif, doté de plusieurs confréries, notamment celle de Notre-Dame. Cette croix a été fixée à un pont construit au 17e siècle. Son emplacement primitif reste inconnu. Il s'agit d'une croix discoïdale de 65 cm de diamètre. Le montant, qui fait corps avec le disque, est de section octogonale aplatie. Les quatre bras de la croix sont séparés par des évidements circulaires presque complets, une simple fente séparant les extrêmités pattées. L'une des faces est sculptée, en son centre, d'une main bénissant. L'autre face présente un agneau portant la croix oriflammée. Sur chacun des bras de la croix est gravé, en creux, un écu. Les blasons sont illisibles.

 

« Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espacenous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »

« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. » 

[Jacques Vallée - 2025]

 

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article