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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Credo Veritas Liber 30 -  Les Cratophanies Modernes - RR1/RR2 1979

La Cratophanie de Pomarez, des 29 et 30/11/1979

Intro-Rappel 

 

« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers... »

[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]

 

Nos maitres invisibles

La tradition ancestrale l'affirme : Le Céleste et ses créatures divines nous guident et nous enseignent par le biais des rêves symboliques, des signes lumineux, des cratophanies (manifestations et apparitions surnaturelles), des miracles et des prodiges ; à l'évidence, nos rêves polysémiques, les phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains et n'ont pas cessé, malgré le régime politique du pouvoir laïc et l'effacement de l'autorité religieuse.

Ces ingérences énigmatiques apparaissent sous des phénomènes modernes tels des ovnis et des crop-circles, perçus par leurs adeptes comme les signes ou les messages des célestes, venus nous informer et nous instruire.

Ces visiteurs célestes, s'effacent derrière leurs messages, restent discrets, pour ne pas dire invisibles ; nos anciens en parlaient comme la signature des maitres d'essence spirituelle, qu'ils nommaient les anges, des étoiles descendus sur Terre, ne laissant paraitre... que la trace du sillage lumineux, de leur passage éphémère, parmi nous.

« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »

[Pierre Guyon]

 

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Les Capsules Temporelles

 

« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »

[Les Capsules Temporelles]

 

Selon la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, qui défient les siècles. 

Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle l'intelligence qui contrôle les ovnis ouvrirait des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].

L'utilisation de capsule permet de protéger les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roule dans des tubes/capsules métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.

Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.

A la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].

La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous vous invitons à ouvrir les capsules temporelles véhiculées par les ovnis.

 

La Pataphysique

 

« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»

(Boris Vian)

 

Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...

... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes

M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes,  de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :

c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).

M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954, révéla ...

... qu’il était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc ….

... les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll, ...

... et a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique, dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses/éclairantes et opératives.

 

La Communication du langage universel

Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous (en théorie), malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.

Son écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels, avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des cratophanies/rencontres rapprochées avec l'ineffable.

Ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous ; tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages ; les rencontres rapprochées de ce type sont les théophanies des anciens, qui considéraient qu’elles étaient porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.

Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous aide à circonscrire sa cause, son origine et sa nature.

La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblé par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.

Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.

Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé,  aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.

Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de ses rencontres rapprochées avec nous.

L'Anagogie des Catagogies

(départ des arrivées)

Nous vous proposons de suivre la lecture transcendante du sens ultime anagogique, applicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l'ineffable (le sens anagogique, se développe sur les trois sens, littéral, allégorique, éthique).

 

Une autre vision

Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espacenous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »

« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. » 

[Jacques Vallée - 2025]

 

Les Rencontres Rapprochées

RR1 : Rencontre Rapprochée du premier Type

Apparition surnaturelle atmosphérique

RR2 : Rencontre Rapprochée du deuxième Type

Apparition surnaturelle terrestre

RR3 : Rencontre Rapprochée du troisième Type

Rencontre avec des surnaturels

RR4 : Rencontre Rapprochée du quatrième Type

Emprise des surnaturels

RR5 : Rencontre Rapprochée du cinquième Type

Échange avec les surnaturels

RR6 : Rencontre Rapprochée du Sixième Type

Prédation des surnaturels

RR7 : Rencontre Rapprochée du Septième Type

Hybridation avec les surnaturels

Credo Veritas Liber 30

J'ai tellement de choses à vous dire !

Bellator - Chevallier - Guillaume

 Les Cratophanies Modernes - RR1/RR2 1979

 

La Cratophanie de Pomarez, des 29 et 30/11/1979

Landes (40) - Nouvelle-Aquitaine - France

Les Âmes Vagabondes

 

[Pomarez (40) - Landes - Nouvelle-Aquitaine - France - commune rurale peu ou très peu dense, au micro climat océanique basque - Habitants : 1 379 habitants en 1968 (45,1 hab/km2) - 1 375 habitants en 1975 (45,0 hab/km2) - 1 344 habitants en 1982 (44,0 hab/km2) - 1 579 habitants en 2020 (51,7 hab/km2) Superficie : 30,57 km2.]

 

Pomarez (40)

 le voyage intérieur

 

Coupé d'azur et de gueules, à la tour de l'église du lieu brochant.

 

F. Lagarde - LDLN n° 211-212

Dans les Landes

Dans le n° 195 de mai 1980, page 21, nous faisions appel à témoins, pour une observation faite dans les Landes le 29 Novembre 1979, durant 20 minutes de 17 h 30 cf 17 h 50.

1-TRANSMIS par le Docteur KRANTZ

Date : 29 novembre 1979 vers 1 7 h 30.

Lieu : sur la RN N° 10, en voiture entre Laboueyre et Castets, sur un parcours de 21 km.

Témoins : Mme Laloé et le docteur J. Fromaget qui en a fait le récit.

RECIT :

Le jeudi 29 novembre 1979 nous revenions de Bordeaux mon amie Mme Laloé et moi, écrit le docteur Fromaget. Mon amie conduisait, le temps était très beau, le ciel clair, il était environ 1 7 h 30.

Nous étions en plein dans les Landes (Laboueyre), quand soudain notre regard est attiré par une lueur dans le ciel, Nous l'avons tout d'abord prise pour une traînée d'avion à réaction, mais très vite nous nous sommes rendu compte que ce n'était pas cela, car c'était immobile et, rapidement, on a pu distinguer une forme, celle d'un cigare, situé très haut dans le ciel, perpendiculairement à l'horizon, peut-être légèrement incliné.

Le contour était très brillant, d'une intensité lumineuse qui oscillait. Mon amie, dont la vue doit être meilleure que la mienne, a vu nettement au sommet comme des grosses billes, une rouge et une verte.

Les dimensions devaient être en hauteur 3 fois la lune et une fois en largeur.

Très intrigués, mon amie et moi avons pu observer cet objet insolite pendant environ 20 minutes, rien ne bougeait puis soudain il a disparu comme une lampe qui s'éteindrait, disparaître au loin derrière la crête des arbres.

Cette vision n'avait rien de terrifiant, car on la sentait lointaine mais elle nous a beaucoup intriguée.

La première observation a eu lieu à Laboueyre, la deuxième aux environs de Castets. L'objet se situait à 45° sud par rapport à la route, et sa hauteur à 45° également.

COMMENTAIRES DE F .L.

Il n'est pas question de faire des commentaires sur la nature exacte de l'objet observé durant ces 20 longues minutes, qui avec ses feux rouge et vert peut difficilement être assimilé à un ballon-sonde, ni d'estimer ses dimensions réelles à partir d'une distance inconnue et d'une dimension apparente approximative. Elles devaient être très grandes. Mais fidèle à notre principe de publier des observations en vue de recoupements, il est intéressant de définir un périmètre d'observation à partir des données fournies et en des lieux éloignés du parcours cité qui, ainsi mis en évidence, pourraient permettre des recoupements qui n'apparaîtraient pas nécessairement.

Par beau temps clair on aperçoit assez facilement un avion et sa traînée à une distance de plus de vingt kilomètres. Sans avoir une vue particulièrement perçante par beau temps je distingue l'antenne de télévision sur le Pic du Midi distant de 30 km. Si l'on prend cette distance de 20 km + ou - 5 km comme distance de l'objet, il pourrait se situer à Dax à 45° de Castets ou entre Morecnx et Mont de Marsan. Avoir été vu plus loin à Peyrrorade et à Tartas, peut-être aussi à Salies de Béarn, Orthez Montfort, Mugron, et même Mont de Marsan. Aux écoutes donc.

2- Enquête de M. Michel MARAIS

26 NOVEMBRE 1979.

( Lundi)

TILH (40) HEURE : 06 H 00

TEMOIN : Monsieur Marcel SEGAS, 33 ans, agriculteur.

LIEU : Lieu dit : GUIRAUTON (Tilh - Landes) 2 km au NORD du village.

TEMPS : Ciel dégagé, temps sec, nuit noire. Pas de lune (lever le 26 novembre à 1 2 H 31 TU)

LES FAITS :

Marcel SEGAS, en rentrant ses vaches est attiré par une vive lumière blanche qui lui fait peur. Il la prend tout d'abord pour un phare de tracteur puis comme elle est très vive et très grosse et de plus oscille de haut en bas, il se rend à l'évidence et constate que ce n'est pas une «chose» naturelle.

La taille de la masse lumineuse est à peu près de 15 mètres, déduction faite lors de l'enquête, de forme oblongue avec environ 7 mètres de hauteur.

Cette masse se déplaçait de haut en bas, sur environ 50 mètres en partant de 10 mètres du sol, sans jamais le toucher. Le témoin situe sa vision à environ 700 mètres de lui ; en avant d'une haie d'arbres située à 1 km au Nord de son habitation, point d'observation.

Cette lumière était d'une blancheur très vive comme une étoile mais sans aucun changement dans la couleur ni dans l'intensité.

Le témoin a dû ensuite rentrer ses bêtes et n'a pu assister à la disparition de la masse lumineuse.

Vers 07 heures, le témoin revient sur le lieu de l'observation et ne voit plus rien.

NOTE DE L'ENQUETEUR :

Le témoin avertit le lendemain le maire qui prévient aussitôt les gendarmes de POUILLON. Après discussion avec les gens du village, M. SEGAS apparaît comme un homme équilibré et très considéré.

Le témoin conserve, en tête, l'image apparue, avec gravité. Aucune réaction chez les bêtes (vaches et chien ainsi que canards).

Aucune perturbation dans les circuits électriques, la femme du témoin gavait des canards avec de l'appareillage électrique.

Aucune trace au sol.

Les coordonnées de la Carte d’État Major sont :

DAX 76.4 - 28.6

Pas d'autres témoins

Nous avons reçu, entre autres, l'information suivante :

Pomarez (40) - Landes - Nouvelle-Aquitaine - 29/11/1979 - 17 h 30
RR1 de M. et Mme Larroque et d'une amie

Pomarez (Landes), 29 Novembre 1979 à 17 h 30 - Enquête de M. Michel Marais, enquêteur LDLN des Landes - F. Lagarde - LDLN n° 211-212

LES FAITS

M. Larroque jardine chez lui quand, en direction du sud-ouest, il observe une masse orangée. Après comparaison, ses dimensions étaient, pour une distance de 6 m, de 40 cm de large et de 25 cm de haut.

De forme ovoïde, cette masse se tenait au-dessus de l'horizon situé à environ 3 kilomètres, sensiblement à une distance de 10 fois la hauteur de l'objet.

Après une observation de 5 minutes environ, M. Larroque fait appel à sa femme et à son amie, et tous trois observent le phénomène durant 20 minutes.

Aux jumelles seulement ils peuvent observer les détails qui figurent sur le croquis joint.

L'objet reste immobile durant l'observation et, avant de partir, il bascule sur lui-même. A la verticale le rond argenté disparaît (voir croquis) comme par rotation de la masse sur elle-même. Après avoir repris sa position initiale, la masse lumineuse, en légère inclinaison de montée, s'éloigne vers le nord d'une vitesse lente estimée à 300 km/heure pour disparaître à la vue.

L'enquête de gendarmerie a été faite. Bien qu'appelés lors de l'observation les gendarmes n'ont rien vu à leur arrivée.

Les témoins s'intéressent aux OVNI, ils en ont déjà vus à l'étranger. Ces personnes sont peu connues dans la région car ils n'y sont arrivés que depuis un an et demi.

Aucune anomalie dans la région. Météo le 29 au soir : ciel clair, vent faible.

Enquête de M. Michel Marais, enquêteur LDLN des Landes. 

 

 

DISCUSSION

Même jour, même heure, même durée d'observation que celle du docteur Fromaget. A priori cette similitude de temps, de direction secteur sud, pourrait conduire à penser qu'il s'agit du même objet.

Pour explorer cette possibilité j'ai établi un croquis (joint à cette discussion), attribuant à des conditions différentes d'observation les anomalies qui auraient pu être constatées dans les deux descriptions de l'objet supposé semblable.

M. Larroque à Pomarez le situe au Sud-ouest. En l'absence d'indication plus précise j'ai tracé une direction à 45° S.O. Si l'objet est le même (et immobile) cela exige que la direction de l'observation de M. Fromaget, à 45° par rapport à la route, passe au S.O. de Pomarez. Bien entendu les 45° indiqués sont hypothétiques, l'inclinaison de la route, N. 10, que suivent en voiture les témoins de Laboueyre à Castets, est variable, néanmoins, vers le milieu du parcours on peut trouver un tronçon de route qui satisfait à cette obligation. J'ai donc indiqué une direction sur le croquis, qui coupe quelque part, à une distance plus ou moins grande de Pomarez, la direction supposée de l'observation de M. Larroque.

Examinons ce qui se passe sur le croquis relevé sur la carte Michelin n°78 De Laboueyre à Castets, la distance depuis la route à l'objet supposé varie de 70 km au départ à 40 km à Castets. Cela en distance horizontale, mais l'objet est vu à 45° dans le ciel, ce qui lui confère également une altitude variant des mêmes dimensions, et la distance réelle de l'observateur à l'objet pourra elle aussi varier, le calcul donne 100 km env. pour le début et 55 km env. pour la fin.

Quant à M. Larroque il voit son objet à une hauteur angulaire sur l'horizon qu'il évalue à 10 fois la hauteur estimée à 0,25 m à 6 m, soit 2,50 m à 6 m ou 0,4166 m à 1,00 m. Cela donne 22°37'. L'altitude de l'horizon n'est pas donnée, mais nous verrons plus loin qu'elle ne paraît pas être supérieure de plus de 20 m à celle du témoin.

Malgré cette petite correction on constate un écart considérable entre les estimations du docteur Fromaget et de M. Larroque pour l'angle avec l'horizon où se situe l'objet qu'ils ont observé.

Venons-en aux dimensions.

M. Larroque estime sa plus grande dimension en valeur angulaire à 0,40 m à 6 m, ce qui donne à 1 m 0,0666 m... Si l'objet est le même, pour une distance horizontale moyenne de 50 km qui se traduit par une distance réelle de 70 km à 45°, la dimension de l'objet vu vertical (en considérant qu'il a été vu au moment du basculement) aurait été de 70.000 x 0,0666, ce qui lui donnerait une hauteur de 4662 m, ce qui est considérable, mais n'anticipons pas, si l'on suppose que la nature de l'objet est à découvrir.

Elle aurait pu être compatible aux dimensions de l'objet vu par M. Larroque si celui-ci l'avait vu aussi éloigné, et sous la même hauteur angulaire. Pour cette dernière l'écart, on l'a vu, est incompatible à moins d'erreur, et quant à la distance elle nous conduirait hors des conditions de l'observation simultanée.

J'avais pensé à un nuage, de structure lenticulaire, qui aurait pu être éclairé par un soleil déjà couché. A Paris, le 29 Novembre 1979, il se couchait à 15 h 56 TU, ce qui donne à Pomarez 17 h 08 légales. A l'heure de l'observation le crépuscule était tombé sur les lieux de l'observation mais le ciel, et les nuages, restaient éclairés à moins de 40 km d'altitude. Mais on voit mal d'une part un nuage lenticulaire se mettre à basculer au moment où il part vers le nord et d'autre par les données qui pourraient conforter l'hypothèse née de la similitude des temps des deux observations ne coïncident pas non plus.

On est donc conduit à penser qu'il y a eu ce jour là deux objets qui ont été observés à la même heure.

M. Fromaget ne nous donne pas beaucoup de détails pouvant nous éclairer sur la dimension et la distance à laquelle se situait l'objet :

il était lointain... Mme Laloué voit deux billes à la partie supérieure, une rouge, une verte, et le "cigare" est vertical ou presque, et de plus il est immobile. Il est question d'intensité lumineuse qui oscillait. On constate que M. Larroque voit des flammes rouges mais pas de vert, que la masse lumineuse est rouge feu, ce que n'aurait pas manqué probablement de dire M. Fromaget s'il l'avait vu ainsi, qu'il est immobile aussi, mais horizontal, sauf son basculement au moment où il part en direction du nord. Les différences sont très importantes auxquelles il faut ajouter les détails vus par M. Larroque qui pourraient être attribuées au fait qu'il les voyait aux jumelles et commodément installé dans son jardin.

On est amené à examiner de plus près les données de l'enquête.

La carte IGN n°62 au 1/100.000ème, donne les courbes de niveau. Pomarez se situe à une altitude de 40 m. La seule dénivellation de terrain jusqu'à 7 km au SO se situe à une distance n'excédant pas 2 km, à une altitude ne dépassant guère, ou peu 60 m. Là se situe un château d'eau et une usine au lieu-dit Lembeye.

On est en droit de considérer que ce lieu constitue la ligne d'horizon au SO pour un observateur de Pomarez. A partir des données commençons par calculer l'altitude. Si nous prenons 2 km comme distance horizontale minimale (mais nous n'en savons rien) l'altitude de l'objet par rapport au témoin sera de 20 m + 0,m 25/6 x 10 x 2000 = 843 m.

La distance réelle s'en déduit et est égale à 2168 m env. On peut donc calculer la plus grande dimension en fonction des données de M. Larroque. Elle est égale à 0m40/6 x 2168 = 144,39 m.

Cette dimension laisse rêveur. Faut-il penser qu'il y a quelques erreurs dans l'évaluation de la distance angulaire ?

Quoiqu'il en soit il semble bien que les deux observations sont distinctes.

Voici d'ailleurs trois autres observations sur les mêmes lieux.

16 Novembre 1979 à 19 h 30 à TILH (Landes) voir croquis.

M. Saubadu, 28 ans maçon, et sa femme sont en voiture sur un chemin reliant Tilh à la D13 de Pomarez.

Par la portière gauche M. Saubadu aperçoit une lueur plus importante que les étoiles du ciel ; la forme de la lueur est ronde mais plus petite que la lune, d'un blanc très lumineux avec un changement d'intensité permanent. Il voit cette lumière vers le SO, à environ 45° par rapport à l'horizon. La boule oscille très légèrement. Sa femme n'a pas voulu regarder. Durée de l'observation : 5 minutes.

Note de l'enquêteur M. Michel Marais.

Témoignage reçu lors de l'enquête sur l'observation de M. Ségas (qui suit). Témoin digne de confiance. A hésité avant de faire le récit de son observation.

26 Novembre 1979 à 6h à TILH (Landes) voir croquis.

LES FAITS

M. Marcel SEGAS, 33 ans, agriculteur, au lieu-dit "Guirauton" à 2 km au nord de Tilh, en rentrant ses vaches est attiré par une vive lumière blanche qui fait peur. Il la prend tout d'abord pour un phare de tracteur, puis comme elle est très vive et très grosse et de plus oscille de haut en bas, il se rend à l'évidence et constate que ce n'est pas une "chose naturelle".

La taille de la masse lumineuse est à peu près de 15 mètres, déduction faite lors de l'enquête, de forme oblongue, et de 7 mètres de hauteur. Cette masse se déplaçait de haut en bas, sur environ 50 mètres, partant à 10 mètres du sol, sans jamais le toucher. Le témoin situe sa vision à environ 700 m de lui, en avant d'une haie d'arbres située à 1 km au nord de son habitation, point de son observation.

Cette lumière était d'une blancheur très vive comme une étoile, mais sans aucun changement dans la couleur ni dans l'intensité. Le témoin a dû ensuite rentrer ses bêtes et n'a pas assisté à la disparition de la masse lumineuse. Vers 07 h 00 le témoin revient sur les lieux de l'observation et ne voit plus rien.

Note de l'enquêteur M. Michel Marais :

Le témoin avertit le lendemain le maire qui prévint aussitôt les gendarmes de Pouillon.

Après discussion avec les gens du village, M. Ségas apparaît comme un homme équilibré et très considéré.

(On peut voir sur le croquis que l'on se rapproche très près de la ligne S.O. de Pomarez)

 

Pomarez (40) - Landes - Nouvelle-Aquitaine - 30/11/1979 - 07 h Enquête de M. Michel Marais, enquêteur LDLN des Landes - F. Lagarde - LDLN n° 211-212 - RR1 de M. et Mme Larroque

30 Novembre 1979 à 7 h à POMAREZ (40) - Landes RR1 de M. et Mme Larroque

M. et Mme LARROQUE observent, toujours au SO une boule argentée avec plusieurs lumières vertes, bleues, rouges, dans la périphérie médiane et à la base.

L'observation s'est faite au-dessus de l'horizon, et le diamètre de la boule était d'environ 40 cm pour 6 m d'éloignement.

Cet objet disparaît vers le SO.

Météo : légère brume, temps clair. Aucun autre observateur.

Enquêteur M. Michel Marais.

Note du rédacteur

Comme nous l'avons maintes et maintes fois constaté, et dit à plusieurs reprises, il y a très souvent des observations en série sur les mêmes lieux, tout au moins lorsque les témoins en font état et qu'un enquêteur consciencieux se donne la peine de chercher un peu.

Il semble qu'il y a là l'indication de quelque chose. Notre connaissance du sol est superficielle, nous ne connaissons rien ou presque du sous sol, les cartes de la région ne nous apprennent rien sinon qu'un substratum tertiaire affleure dans la région de Pomarez, que le sous-sol, toujours dans cette zone, renferme de l'eau salée, et qu'il ne semble pas qu'aucune étude ou sondage du sous-sol a été faite dans la région de Pomarez, sauf à Dax.

Dans la carte jointe figure par T l'emplacement de sources minérales ou thermales, les lieux mentionnés où la date est indiquée désignent les lieux et la date des observations dans la zone du croquis. Il est évident que s'il y avait une usine hydraulique dans la région, importante, ou une installation stratégique militaire les ufologues crieraient à une surveillance de ces installations, mais rien de tout cela dans ce coin des Landes. Alors... pourquoi ces phénomènes ? 

 

 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec les RR1 de Pomarez.

 

 

La  synchronicité des mots et des images

Le toponyme de Pomarez est la clef qui ouvre la grille de lecture de l'encodage des 2 cratophanies/RR1 qui se suivent chronologiquement pour se compléter, et dont les premiers destinataires sont M. et Mme Larroque :

Pomarez = lieu des pommes, ... pommes Pams  : πν (pân) et μέλι (mèli), = tout en miel = les Pommes (d'Amour) symbolisant les âmes vagabondes, non-physiquesincarnées à la naissance par Dieu dans un corps matériel, physique, évoqué par le patronyme Larroque = la roche, ... cette âme vagabonde (noosphère) est représentée par le rond argenté (la teinte argentée affirme son inaltérabilité éternelle comparée/comparable à celle du métal,... insufflé par la divinité céleste (= Ouranienne/Ouranos père de Saturne) figurée par la planète Saturne, dont l'objet, apparu le jeudi 29/11/1979, à 17 h 30, reproduit la forme, et grand-père de Zeus/Jupiter, figuré par les flammes du feu de foudre jupitérien, aux extrémités du dit objet ;

les couleurs orangée (or-ange) et feu caractérisent la nature angélique et spirituelle de cette apparition ;

l'objet resté immobile durant l'observation, avant de partir, bascule sur lui-même et à la verticale le rond argenté disparaît  comme par rotation de la masse sur elle-même, ... ce basculement signale la métanoïa, le retournement vers Dieu qui est nécessaire pour réintégrer la sphère (boule) céleste spirituelle, ... symbolisée par la sphère (boule) argentée apparue le lendemain aux époux Larroque, chez eux à Pomarez, le vendredi 30/11/1979, à 7 h ;

la teinte argentée de cette sphère (boule) céleste qui renvoie à l'inaltérabilité du métal affirme l'éternité immuable de la sphère divine spirituelle ;

les lumières vertes, bleues, rouges, dans la périphérie médiane et à la base de cette sphère (boule) céleste spirituelle .... est la représentation des cercles hiérarchiques des esprits (des noosphères) angéliques qui la peuplent.

En résumé, nous pouvons déduire des 2 cratophanies/RR1 de M. et Mme Larroque du 31/07/1979 (jour de la fête de Saint André = homme) et du 29/11/1979 (jour de la fête de Saint Saturnin = plomb), métaphore de l'homme (André) physique (plomb), l'ordonnance suivante : la porte d'accès de l'univers s'ouvrira à l'humanité lorsqu'elle inclinera à l'éthique de l'esprit angélique.

 

 

La Cratophanie de Sion-les-Mines, du 04/12/1979 - 18h20 - Loire-Atlantique (44) - Pays de la Loire  - France

 

Y-A-T-IL EU ENLEVEMENT A SION-LES-MINES ? (Loire-Atlantique)

LDLN n. 208

Cette localité est située dans le canton de Derval, près de Chateaubriand au nord du département de la Loire-Atlantique. Divers témoins ont confirmé la présence d'un OVNI, mais tous le témoignages n'ont pu être recueillis. La brigade de gendarmerie a enquêté plusieurs jours sur les lieux, les reporters de la presse et de la télévision sont venus sur place, ainsi que paraît-il des personnes du GEPAN. L'affaire souleva un vif intérêt, et pour cause, elle survenait le LENDEMAIN du retour de Franck FONTAINE qui aurait été enlevé durant une semaine.

(Selon Jacques Vallée, le faux enlèvement de Franck Fontaine serait une expérience psychologique menée de toutes pièces par une agence ministérielle à travers laquelle se dessine l'empreinte des services secrets français. L'affaire de Cergy-Pontoise - Val-d'Oise - 95 serait alors une manipulation d'opinion consistant à étudier la façon dont réagirait le public, les médias, les forces de police et les milieux scientifiques face à un événement extraordinaire. L'informateur  de Vallée affirme avoir recueilli  directement  les confidences  de M. D., l'un des organiseurs  de l'opération du STET. rr0)

 

Le témoin est M. LUCAS, maçon, 37 ans habitant la Haute-Noé. C'est le 4.12.79 à 18 h 20 que l'affaire commence. Il revenait en voiture à 60 km/h de la Nénestais pour rentrer à la Haute-Noé en passant par le carrefour de la D.44 (voir plan annexé), précédé par un autre véhicule.

 

 

A 200 m de ce carrefour (point 1 de la carte annexe), il aperçut sur sa gauche, et à proximité d'une épave d'un fourgon Citroën une boule rouge orange brillante en partie cachée.

 

 Épave au-dessus de laquelle se tenait l'OVNI. La vue est dégagée sur au moins 500 m.

Carrefour sur la D 44, observé comme M. Lucas lorsque l'OVNI se place au-dessus de la voiture inconnue. Celle-ci se trouve au niveau de la borne de croisement. Direction de la route sud. La boussole indiquait le nord au sud, même assez loin du carrefour. C'est cela qui nous a fait douter de son indication.

X : emplacement de la voiture disparue, à droite du croisement maison Simon (voir plan). Remarquer que le terrain est très dégagé à gauche comme à droite du carrefour.

A peine quelques secondes après, M. Lucas fût témoin d'une scène incroyable, la boule s'est déportée horizontalement, à 1,50 m au-dessus du sol et à grande vitesse, en direction du carrefour vers lequel il avançait.

En se déplaçant elle passe du rouge orange au blanc et, sous les yeux de M. Lucas, elle s'abattit sur la voiture qui le précédait, à environ 80 m, en l'enrobant d'un nuage de lumière et de fumée gros comme une maison. La boule est repartie aussitôt près de l'épave en reprenant sa couleur initiale.

Carrefour de la D. 44. A gauche l'embranchement d'où venait M. Lucas. En face la route de Ruffigné. 

X : emplacement présumé de la voiture inconnue et disparue.

X : emplacement présumé de la voiture inconnue et disparue.

Les herbes brûlées se trouvent dans l'angle opposé de celui d'arrêt de la voiture disparue. La voiture n'aurait pas atteint le milieu du carrefour (?). Elle aurait été enrobée par l'OVNI à l'emplacement d'une voiture qui aurait marqué un stop. A gauche la route présente une très légère déclivité par rapport au plan des trois autres directions. Au loin, à droite, le Château d'eau de Sion-Les-Mines. La vue est dégagée sur plus de 100 m.

Le nuage s'est très rapidement dissipé si bien que M. Lucas passa sans presque ralentir au carrefour où il ne restait qu'une très légère brume. Mais voilà, il ne revit plus la voiture !

Ne voulant pas trop s'avancer, il précisa qu'il était possible qu'elle ait disparu en tournant à droite ou à gauche, mais cela l'étonnerait tout de même. Il pense aussi que la voiture aurait pu facilement entrer dans la boule compte tenu de son diamètre : (la taille d'une maison (LDLN 192, Février 1980 p.34).

A la descente après le carrefour 1, sa voiture eut quelques ratées et au carrefour suivant (2 du plan annexe) M. Lucas était arrêté, encore tout hébété, face à la voiture de Mm Pinel (voir témoignage). Il y a environ 350 m entre les points 1 et 2 (note du rédacteur).

Arrivé à son domicile, il décida ses trois enfants (7,8,5 ans) à revenir avec lui sur les lieux. Ils furent de nouveau sur le carrefour 1 environ 10 minutes plus tard. La boule était toujours à la même place.

Dès qu'ils tournèrent (à gauche) sur la D 44 vers Sion, la boule commença à se déplacer, passa sous les lignes téléphoniques, à la Maladrerie (voir plan) ils obliquèrent à gauche sur la D 34 pour entrer chez eux.

A ce moment là, la boule suivait à hauteur de voiture, sur la gauche des témoins, au-dessus des champs assez dégagés à cet endroit. Elle s'éteignit d'un seul coup, juste avant le hameau Launay (18 h 30-35). Bien que la voiture se trouva à nouveau sur une descente, elle peina sur 50 m.

Arrivé chez lui, il prévint les gendarmes. Il ne put pas faire démarrer sa voiture le lendemain et dut faire appel à un garagiste : des charbons avaient grillés.

Nous sommes allés au carrefour en question 18 jours après l'évènement, avec une boussole, que nous venions d'acheter. Les pôles étaient inversés sur place, elle indiquait le nord pour le sud. Nous avons pensé à un défaut de fabrication, mais en avril 1980, sur le même emplacement, l'indication de la boussole était conforme au champ magnétique terrestre.

Voir trois témoignage différents et enquêtes correspondantes indiquant la présence d'une boule ce soir là.

Personnellement (M. Chosson) je pense qu'il y a eu enlèvement, sinon M. Lucas n'aurait pas manqué de voir la voiture après le retour de l'OVNI sur l'épave. Le terrain est particulièrement bien dégagé au niveau du croisement (voir photo).

D'autre part c'est un reflexe naturel que de s'arrêter lorsqu'on vient d'être ébloui et à plus forte raison par un OVNI.

Témoignage de Mlle PINEL habitant LIMELE.

Digest de l'enquête de M.M. Chosson, Guinel, Laroche.

Travaillant à Châteaubriant je l'ai quitté à 17 h 45 revenant chez moi par la Haute-Noé, la Gaudinais, la Benestais je tourne à droite en A vers mon domicile (voir plan). Je suis passé au carrefour 2 de la Gaudinais et là j'ai rencontré Lucas dans sa voiture.

Il faisait très noir, je voyais au loin des phares, je me suis dit, tiens une voiture qui arrive, c'est tout à fait normal. J'arrive au virage, qu'est-ce que je vois, la voiture sur sa gauche, complètement dans le virage, et moi arrivant sur ma droite je me suis arrêtée, j'ai "pilé" et, heu... j'ai attendu quelques secondes, voyant que ce type ne réagissait pas je lui ai fait des appels de phares. Je ne suis pas descendue, j'ai trouvé le temps long, et je me disais : qu'est-ce qu'il peut être aussi bête vraiment, il ne bouge pas. Je me suis dit, quand je vais passer je vais regarder qui est dans la voiture. Au bout d'une dizaine de secondes il a compris qu'il fallait qu'il se range. Je suis passée et qu'est-ce que je vois : Lucas.

Au carrefour 1 je suis passée vers 18 h, 18 h 20 ou 25, je n'ai rien vu, ni quoi que ce soit, et pourtant il faisait noir à cette époque là.

Quelques temps après, le jeudi, j'entends des petits potins de quartier et je vais vous dire quelque chose que je n'ai jamais dit à personne. En arrivant en A j'ai vu dans la direction A B vers le Perray (plein est) un objet sphérique de couleur rose soutenu, gros comme trois fois la lune. C'était très net, comme coupé au ciseau. Je l'ai toujours vu de la même grosseur, le temps de faire un petit bout de chemin (à peine semble-t-il 200 m en voiture) je ne suis même pas ressortie, pas du tout.

NDLR. Nous arrêtons là ce digest. La lune se lève à Paris à 18 h 05 locales. Mais Limèle est à environ 4° à l'ouest de Paris ce qui fait que la lune se lève vers 18 h 20 à Limèle. Lorsque Mlle Pinel la voit elle était déjà levée de très peu, assez pour qu'elle apparaisse ronde et grosse anormalement ainsi qu'elle apparaît à l'horizon. C'est bien la lune qu'elle a vu et c'est aussi l'avis des enquêteurs.

L'important ne se situe pas là : elle a vu M. Lucas arrêté sur sa gauche au carrefour 2 et elle n'a rien vu au carrefour 1. A plusieurs reprises elle dit qu'il faisait très noir à cette heure là.

Témoignage de M. Yannick SIMON

Enquêteurs MM. CHOSSON et LEGAULT

Yannick SIMON (voir sur le plan la situation de sa maison entre les carrefours 1 et 2) prévenu par son frère observe une boule rouge, de teinte uniforme, se déplaçant lentement sans changer de forme le 4 décembre 1979, à 19 h 35, pendant 2 à 3 minutes. Elle se place ensuite au-dessus du vieux camion.

Presque ronde, aux bords flous, tournant sur elle-même, elle se déplaçait à quelques mètres au-dessus du sol. Elle laissait une impression de vibration.

Témoignage de Mme GEFFRIAUD, 58 ans, habitant LA GRANDAIS (voir plan)

Enquêteurs M.M. LEGAULT, GUINEL, CHOSSON.

Le 4 Décembre 1979, entre 19 h 30 et 19 h 45, Mme Geffriaud allait donner à manger à ses lapins, lorsque son regard est attirée par une "belle lumière" semblant parvenir de la maison TRELLU distante de 2,100 Km (voir photos). Cette lumière d'abord immobile, et de la grosseur d'un "casque de mobylette" se met ensuite en mouvement horizontal vers la droite par rapport au témoin, puis disparition par extinction subite.

Photo prise du domicile de Mme Geffriaud à la Grandais. La maison Trellu est située à 1/3 partant de la gauche. L'OVNI est aperçu au niveau du toit se déplaçant de gauche à droite jusqu'aux grands arbres.

Maison Trellu et déplacement de l'objet. Photographie rapprochée des lieux observés par le témoin.

Le samedi et le dimanche précédents, sa télévision dansait et émettait des craquements (?)

Témoignage de Marie Madeleine BOUJU, 19 ans, habitant VALLIERE.

Enquêteurs M.M. CHOSSON, GUINEL.

Avec sa sœur Colette Bouju, 16 ans, le témoin venait de Sion-Les Mines en vélo, allant vers Vallière, le 4 décembre 1979, à 19 h 40. Elles aperçoivent un objet lumineux à une distance d'environ 30 mètres. Elles réalisent avoir affaire à un phénomène étrange, après avoir avancé de quelques mètres. Elles poursuivent leur chemin à pied et 15 secondes se sont déjà écoulées lorsque l'objet s'élève jusqu'au sommet de l'arbre le plus proche, où il se maintient 5 secondes avant d'augmenter de volume : son diamètre passe de 1 m à 1,50 m, et aussitôt il part horizontalement vers l'ouest (à l'opposé des précédentes observations. Les témoins sont alors arrivés à 15 m du lieu où l'objet est apparu).

La personne au centre des trois personnages est le témoin Mlle Marie Madeleine BOUJU. Elle est à l'emplacement où se trouvait l'OVNI. La photo est prise dans le sens suivi par les témoins, en direction de Vallières.

Description

Boule ronde de 1 m de diamètre, de teinte unie rouge au sol, orange après décollage, présence d'une légère vibration. Le sol est éclairé. Présence à l'intérieur de la boule orange sur le côté gauche, d'un rond rouge de 20 cm de diamètre environ. Ce "feu de position" se met à clignoter avant le départ de l'objet à la fréquence de un coup par seconde.

Reconnaissance des lieux. RAS à la boussole.

LDLN n. 208

DISCUSSION par F. Lagarde

De l'ensemble des faits relevés il apparait à l'évidence que des phénomènes se sont manifestés aux environs de Sion-les-Mines en cette fin d'après-midi, et 6 témoins différents situés en des points différents, en témoignent.

Il convient cependant d'être beaucoup plus prudent en ce qui concerne l'hypothèse d'un enlèvement suggérée par M. Lucas. M. Chosson m'excusera si je me vois dans l'obligation de me faire l'avocat du diable pour examiner de plus près ce fait énorme qui consisterait à l'enlèvement d'une voiture avec son occupant.

Nous n'avons ici qu'un témoin, et le rapport d'enquête ne permet pas de cerner sa personnalité. Il est pourtant bien connu dans la région par le métier qu'il exerce. Quelle est sa réputation ? Est-il sobre ? A une demande de renseignements complémentaires M. Chosson me dit qu'il vit très pauvrement et qu'il a été dit qu'il lui arrivait de boire...? Il n'a pas vu lui-même le témoin et l'enquêteur est arrivé après le passage d'un grand nombre de personnes si bien qu'il a eu des difficultés à être reçu. Cela explique sans doute la pauvreté du récit de l'enquête.

Pourquoi aurait-il amené ses jeunes enfants sur les lieux s'il pensait qu'une voiture avait été déjà enlevée ? Est-ce de l'inconscience ? Apparemment ils n'ont pas non plus été interrogés pour savoir ce qu'ils auraient pu voir. L'enquêteur dit que le père refusait que les enfants témoignent ; pourtant cela aurait apporté la preuve de l'existence de l'objet. Alors pourquoi ?

Quel est l'état de la voiture ? son âge ? son état d'entretien ? pour savoir si les ennuis qu'il a signalés ne viennent pas de là. On aurait pu interroger le garagiste. A ma demande de renseignements M. Chosson écrit que la voiture pourrait être une vieille Simca ou un GS... en fait on ne sait rien.

Mais voyons les faits.

A 200 m du carrefour, M. Lucas aperçoit sur sa gauche une boule rouge à demi cachée au-dessus d'une épave de voiture. Traduit en temps, à la vitesse de 60 km/h il est à 12 secondes du dit carrefour.

A peine quelques secondes la boule se déporte horizontalement à 1,50 m du sol et s'abat sur la voiture qui le précède à 80 m et l'enrobe d'un nuage de lumière et de fumée, gros comme une maison. Qui est gros comme une maison : la boule ou le nuage ? Il y a là une ambiguïté que l'enquête ne lève pas. Mais passons.

A 80 m du carrefour, à 60 km/h il faut 4 secondes 8 pour arriver au croisement. La boule pendant ce temps va de l'épave à la voiture qui le précède, l'enrobe d'un nuage et repart sur l'épave. Il est difficile de chronométrer ces mouvements. La translation n'est pas instantanée, mais à grande vitesse dit le témoin, il fait très noir (Melle Pinel) et le témoin est ébloui (les enquêteurs), de la voiture le précédant il ne devait voir que les feux rouges arrières.

Devant un tel phénomène se produisant sur la route devant lui, il semblerait qu'un homme normal, ne roulant pas très vite, aurait stoppé sa voiture pour voir ce qu'il se passait et éviter un accident. Mais M. Lucas continue, sans s'arrêter, et passe au travers de la légère brume qui se dissipe. Ce manque de réflexe ou cette imprudence est plutôt un comportement curieux.

Comment dès lors, à l'instant précis où il traversait cette brume, avec un esprit tout de même tendu, on suppose, préoccupé il faut l'espérer par ce qu'il allait rencontrer devant lui, aurait-il eu le réflexe de regarder à droite ou à gauche pour voir s'il allait apercevoir les feux rouges arrières d'une voiture qui aurait pu tourner. Côté droit la visibilité est courte, le temps pendant lequel il aurait pu faire l'observation est de quelques dixièmes de secondes. Habitué à voir la voiture devant lui, passé le croisement il ne l'a plus vue, il est probable que c'est tout ce qu'il peut soutenir avec certitude. On le retrouve 150 m après, arrêté au 2me carrefour, sur sa gauche, hébété, gênant la circulation. Peut-être a-t-il réalisé l'imprudence qu'il venait de faire en ne s'arrêtant pas devant le phénomène.

Enfin, il faut ajouter que malgré les recherches aucune disparition de voiture et de personne n'a été signalée... et si un témoin a été agressé par une boule comme le décrit M. Lucas il ne s'est pas fait connaître non plus. Argument négatif certes mais à signaler.

Enfin M. Chosson produit un croquis du croisement où des traces auraient été relevées. Rien ne dit ni ne donne le moment où ces traces : bris de verre dans un croisement, et herbes brûlées, ont été faites et rien ne permet de les attribuer à l'incident Lucas.

Tous ces éléments incitent à penser que l'hypothèse du témoin est très douteuse seule la présence d'une boule attestée par d'autres témoins peut être valablement retenue.

LDLN n. 208

 

 Sion-les-Mines (44)

 

De gueules au croissant accompagné de six molettes d'éperon, trois en chef, deux aux flancs, une en pointe, le tout d'argent.

 

Rappel

 

Les Capsules Temporelles

Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005]

Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.

A la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].

Les capsules temporelles, véhiculées par les ovnis, concerneraient notre avenir.

Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...

... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes. 

M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes,  de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll : c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).

 

La Cratophanie de Sion-les-Mines, du 04/12/1979 - 18h20 - Loire-Atlantique (44) - Pays de la Loire  - France

 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec M. Lucas.

Le témoignage de M. Lucas = celui qui éclaire est une invitation à franchir le mur de lumière, à passer de l'autre coté du miroir, à passer la frontière du physique au métaphysiquefigurée par l'enlèvement et disparition de la voiture inconnue,... ce transport est le fait de la sphère des esprits angéliques, la sphère rouge = feu de l'esprit/orange = lumière aurifique angélique,... nous invitant à réintégrer le château brillant de la cité céleste, représenté par l'aller et retour de l'ovni,... en direction de la ville de Chateaubriant,... au-dessus de l'épave du fourgon Citroën = citron,... symbolisant le fruit d'or, le citron, qui selon la légende a été emporté par Ève et Adam, lorsqu'ils ont été chassés du Paradis. 

Le départ de l'ovni vers le village de Sion (colline et mont du Temple de la ville de Jérusalem)-les-Mines indique l'ultime arche de salut céleste (le hameau de La Haute-Noé), pour les morts-vivants (La Gaudinais = qui gouverne), comme pour les vivants-morts (Launay = le royaume des défunts du roi des aulnes).

 

La Cratophanie de Nantes-Bellevue, du 15/12/1979

Loire-Atlantique (44) - Pays de la Loire - Bretagne - France

Les Clairvoyants

 

« ... que ceux qui ne voient point voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles ... »

[Jean 9 - 39]

 

[Nantes (44) - Loire-Atlantique - Pays de la Loire - Bretagne/France est une commune urbaine dense ou de densité intermédiaire, au climat tempéré océanique - Habitants : 260 244 habitants en 1968 (3 992,1 hab/km2) - 256 693 habitants en 1975 (3 937,6 hab/km2) - 240 539 habitants en 1982 (3 689,8 hab/km2) - 320 732 habitants (4 920,0 hab/km2) en 2020 - Superficie : 65,19  km2.]

 

Nantes (44)

Oculi Omnium In Te Sperant Domine

« Les yeux de tous se tournent vers toi et espèrent, Seigneur »

 

De gueules au vaisseau équipé d'or, habillé d'hermine, voguant sur une mer de sinople mouvant de la pointe et ondée d'argent, au chef aussi d'hermine.

 

Nantes-Bellevue - Loire-Atlantique - Pays de la Loire - Bretagne/France - 15/12/1979 - 03 h - Enquête de M. Jeantheau - LDLN n° 203

RR1 de Mme B..., 69 ans

Date : Le 15-12-1979, 3 h du matin (nuit de vendredi à samedi)

Lieu : Nantes-Bellevue (quartier Ouest de Nantes) Témoin : Mme B... (Anonymat demandé) Conditions météorologiques : Mauvais temps, tempête. Orage vers 7 h du matin.

DÉBUT D'OBSERVATION

Mme B... lisait cette nuit-là assise sur son lit ; devant elle à droite, il y a la fenêtre dont les volets ne sont pas fermés ; détail qui intriguera le témoin par la suite car habituellement ils le sont lorsqu'il fait mauvais temps. A gauche on trouve une armoire garnie d'une glace.

Brusquement, vers 3 h du matin, Mme B... reçoit une violente lueur plus précisément sur l'œil gauche, dont l'intensité lumineuse est telle qu'elle a cru un instant qu'elle allait devenir aveugle. Cette lumière venait de la gauche, de par la glace de l'armoire qui semblait refléter une lumière placée à l'extérieur, visible de la fenêtre.

Mme B... se met à penser : "Il a de rudes phares celui-là", pensant avoir affaire à une automobile. Puis elle voit, toujours par la glace de l'armoire des lumières jaune-orange animées d'un rapide mouvement alternatif vertical d'une amplitude estimée à 20 cm environ au niveau de la glace en même temps qu'elle perçoit un léger bruit alternatif "bchh-bchh-bchh-bchh..." d'une fréquence estimée à 5 périodes par secondes. Ce bruit était en synchronisation avec le mouvement des lumières. A ce moment elle se demande ce qu'il se passe : "Qu'est ce que c'est que çà ?"

Mme B... éteint sa veilleuse, se lève et arrivée au bout du lit, face à la fenêtre elle remarque une énorme forme lumineuse dans le ciel qui semble proche, paraissant surplomber l'église qui se trouve à côté. Elle écarte les rideaux ajourés pour mieux voir. Le bruit a maintenant disparu.

LE PHENOMENE

Il s'agit d'un cigare vertical dont la longueur est 4 fois plus grande que sa plus grande largeur. La couleur est jaune, N° 108 du nuancier Pantone. A la base, Mme B... décrit comme une série d'éléments rectilignes et verticaux jaunes et oranges

(couleur orange N° 158 du nuancier Pantone) évoquant une sorte de grille ou de réseau.

Ces tiges étaient animées d'un rapide mouvement vertical de va-et-vient.

Tout au début, le contour de l'objet était peu précisé, car noyé dans l'intense luminosité ; mais celle-ci a rapidement décru et Mme B... a pu par la suite observer une forme aux contours nets et précis. Mme B... n'a pas remarqué de reflets ou d'éclairement sur les éléments alentours du paysage ou sur les nuages.

ÉVOLUTION DU PHENOMENE

Le processus d'apparition laisse Mme B... perplexe, car en effet elle a eu la nette impression que le phénomène est apparu brusquement, sans transition, devant sa fenêtre. C'est en début d'observation que le phénomène se présente sous son angle apparent maximal, et diverses mesures effectuées sur place permettent d'avoir une idée de cette grandeur : environ 4° d'angle, ce qui est loin d'être négligeable car cela correspond à huit diamètres lunaires. A ce moment le phénomène se trouve placé à l'azimut 200, c'est à dire sensiblement vers le sud.

Mme B... note alors un déplacement horizontal de l'objet en même temps qu'elle remarque une diminution de la taille apparente. Ce déplacement se faisait vers le sud-ouest, c'est-à-dire, par rapport au témoin, vers la droite.

Durant cette évolution Mme B... ne comprenait pas ce qu'elle voyait et elle rejetait les nombreuses hypothèses qui venaient à son esprit : "Non, ce n'est pas un avion en détresse... ce n'est pas un hélicoptère... pas une météorite...". Alors que le phénomène se dirigeait vers la banque, Mme B... ressentait une certaine frayeur ; elle fut particulièrement intriguée par ce glissement horizontal silencieux, et eut cette réflexion : "Oh ! il conduit bien celui-là... mais où est le bonhomme ?" car l'évolution singulière de l'objet suggérait maintenant une conduite sous contrôle intelligent, au moins humain.

Au moment ou le phénomène se trouvait juste à gauche de la banque, Mme B... ferme ses yeux un instant car ceux-ci lui brûlent désormais, et lorsqu'elle les rouvre elle ne voit plus que la moitié supérieure de l'objet, le reste étant caché par l'établissement bancaire. Elle note alors une évolution descendante du phénomène vers la droite et, alors que le 1/3 supérieur du cigare est encore visible, il se produit à ce moment une extinction brutale, c'est à ce moment seulement que Mme B... pense alors "M...., un OVNI !" et aussitôt elle se met à trembler en même temps qu'elle ressent une vive envie de hurler et doit placer son poing dans sa bouche pour ne pas ameuter le quartier.

Le point de disparition se situe derrière la banque, à l'azimut 213.

Mme B... note au moment de la disparition un calme, un silence particulier ; pas une voiture, pas un vélo, pas une fenêtre éclairée.

Le temps de l'observation est estimée à une minute environ.

Peu après son observation, Mme B... a fait une déclaration à la gendarmerie.

 

COMMENTAIRES DE L’ENQUÊTEUR

Des détails curieux sont à relever dans ce récit.

D'abord, le fait que les volets étaient ouverts cette nuit-là, alors qu'ils sont habituellement fermés par mauvais temps, Mme B... elle-même ne s'explique pas ce fait.

Autre détail troublant : Mme B... déclare qu'elle a reçu l'intense projection lumineuse du début sur l'œil gauche alors que le droit a subi une récente opération.

Cela n'empêche d'ailleurs pas Mme B... de jouir d'une vue correcte car elle a fait devant moi, de sa propre initiative, la démonstration de ses capacités oculaires en lisant un journal d'un seul œil et il s'avère que l'œil droit aussi bien que le gauche s’accommodent parfaitement de cet exercice.

Il faut préciser que Mme B... porte des lunettes, avec lesquelles elle a fait l'observation, et qu'elle est âgée de 69 ans.

D'autre part, l'apparition, aussi bien que l'évolution du phénomène se fait bien en face de la fenêtre, située au 3ème étage d'un immeuble. En outre, la luminosité, intense et insupportable au début, se fait moins vive comme si un ajustement s'opérait en fonction du témoin.

Autant de détails troublants qui suggèrent que le phénomène "visait" le témoin en quelque sorte, et que même il y aurait une action particulièrement sélective au point que le phénomène en arrive a atteindre l'œil gauche du témoin, ménageant l'œil droit sensible !

Cette réflexion relève évidemment de l'hypothèse ; toutefois, on trouve dans le dossier OVNI des cas similaires où le phénomène semble "viser" le témoin.

Mais pourquoi ? Et dans quel but ? Et pourquoi cette forme de l'objet à propos de cette observation, pourquoi ce mouvement alternatif des raies au bas de l'objet ?

Y aurait-il une relation et laquelle ? Une fois encore de nombreuses questions se posent et on en est à supputer diverses hypothèses.

 

LDLN n° 203

 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la RR1 de Mme B... 

 

 

La  synchronicité des mots et des images

Le message de la RR1 de Nantes-Bellevue apparait sous une cratophanie (apparition/manifestation) formellement moderne et adaptée à Mme B... :

Le cigare volant observé Mme B... a la forme d'un cigare dit du figurado = figuratif, ... cette enquerre formelle est la clef de lecture permettant de décoder le sens caché, du signifié, dans le montré, selon la pratique, habituelle, de la représentation traditionnelle des cratophanies (apparitions et manifestations de la sphère surnaturelle) ;

la date du 15/12/1979, jour de la fête de Ninon/Ninos = le fils du Seigneur renvoie à la filiation du Fils de l'Homme, le Christ ;

Nantes = nautes = voyageurs, en l’occurrence il s'agit ici de voyageurs célestes qui se montrent à Mme B..., c'est-à-dire d'astres-nautes, or les  astres/étoiles désignes traditionnellement les messagers célestes, les anges ;

le mouvement alternatif des éléments rectilignes et verticaux jaunes et oranges animées d'un rapide mouvement vertical de va-et-vient à la base de l'objet représente la montée et la descente incessantes des anges sur l'échelle du Songe de Jacob, le bruit alternatif "bchh-bchh-bchh-bchh...", en synchronisation avec le mouvement des lumières, souligne cette correspondance ;

les couleurs jaune et orange (or-ange) symbolisent la lumière aurifère du Christ, qui est évoqué par le profil du cigare qui renvoie au dessin du poisson/symbole christique, apportée ses anges ;

Bellevue = quartier Ouest de Nantes, s'entend : la vue de Bel = la vue du Seigneur, dans le langage volatile des oiseaux ;

l'absence de reflets ou d'éclairement sur les éléments alentours du paysage ou sur les nuages, spécifie la nature non-physique, mais métaphysique de cette cratophanie lumineuse, apparue brusquement devant sa fenêtre, au 3e étage, exclusivement destinée à Mme B... ;

En résumé, l'objectif de la cratophanie/théophanie céleste qui a visé Mme B..., avec une action particulièrement sélective, anomalie des volets ouverts, en premier éblouissement/aveuglement suivi d'une lumière visible, au point de cibler son œil gauche, ménageant son œil droit sensible, a été précisément de lui faire recouvrir métaphoriquement la vue sur la véritable richesse, celle de la lumière divine, ... ce qui explique l'apparition du cigare lumineux surplombant l'église (= lumière divine) et sa disparition/extinction au niveau de la banque (= richesse), ... en corrélation du choix préméditée avec la devise du blason de la ville de Nantes : « Les yeux de tous se tournent vers toi et espèrent, Seigneur ».

 

La Cratophanie du 28/01/1980, entre Raon-aux-Bois et Épinal

Les Vosges (88) - Grand-Est - France

Les Élus

[Raon-aux-Bois (88) - Les Vosges - Grand-Est - France - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique tempéré - Habitants : 630 (26,2 hab/km2) en 1968 - 598 (24,9 hab/km2) en 1975 -  820 (34,1 hab/km2) en 1982 - 1 221 (50,8 hab/km2) en 2020 - Superficie : 24,05 km2] 

Raon-aux-Bois (88)

parole d'argent et silence d'or de l'Électrum

 

Tranché d’azur et de gueules au cerf d’or brochant sur la partition accompagné à dextre d’un étui de crosse d’argent et à senestre d’une fleur de genêt contournée d’or tigée et feuillée de sinople soutenu par une divise ondée d’argent.

 

Entre Raon-aux-Bois et Épinal (88) - Les Vosges - Grand-Est - France - 28/01/1980 - environ 04 h 15/20 - Enquête Cercle LDLN  : Enquêteurs : MM Gilles Munsch et Poirot Christian - LDLN n° 207 - RR1 de M. Patrick Fleurot, 21 ans.

Dans les Vosges, entre Raon-Aux-Bois et Épinal

Déroulement de l'enquête

Source d'information : article de l'Est Républicain du 8 Février : joint

Le 18.02.80 : contact par téléphone avec la mère du témoin. Rendez-vous fixé le lendemain 10 h 30 au domicile du témoin.

Le 19.02.80 : rencontre avec le témoin. Récit des faits. Rendez-vous sur place pour le 22

Le 22.02.80 : reconstitution le long du parcours des observations faites en compagnie du témoin et de son beau-frère. Photographies des lieux.

Le 06.03.80 : résultat des photos et rapport.

Le 10.07.80 : visite au témoin qui approuve les faits mentionnés au rapport. Pas d'éléments nouveaux si ce n'est que la gendarmerie lui a signalé avoir retrouvé un autre témoin dans la région de Luxeuil.

Le témoin, Patrick FLEUROT, domicile RAONAUX-BOIS, 21 ans, profession soudeur à la société TRANE à GOLBEY (Jouxtant Épinal au nord)

LES FAITS

Le lundi 28 Janvier 1980, il est environ 4 h 15 ou 4 h 20 lorsque je quitte mon domicile en voiture (Volkswagen Polo, à essence), comme cela se passe chaque matin pour me rendre à mon travail. Le temps est clair mais il fait encore nuit malgré le clair de lune. Il ne fait pas très chaud comme en témoigne une légère gelée.

Après quelques minutes de route, en arrivant au lieu-dit "L’Étang de la Morte" un peu avant le hameau de "La Racine", j'aperçois, juste devant moi, une "forme" lumineuse apparemment immobile (mais je n'en suis pas sûr !) qui flotte en l'air au-dessus de la campagne.

Cette forme fait penser à une "fève" en position horizontale, le creux dirigé vers le haut. Elle est de couleur orange et se trouve entourée d'une auréole également orange mais d'un ton plus clair et plus lumineux. Juste au-dessus apparaît une zone légèrement lumineuse, toujours de couleur orange mais très diffuse, et sur une hauteur sensiblement égale à celle de la forme centrale elle même.

J'estime son altitude à environ 30-40 m au-dessus des champs, et sa distance à environ 150 m.

 D'après LDLN n° 207 

La lune est bien visible sur ma gauche et, par comparaison, le phénomène se situe plus bas sur l'horizon. Sa taille apparente est légèrement plus petite, mais par contre il est plus lumineux qu'elle, sans toutefois gêner la vue.

Je vois donc cette forme lumineuse devant moi, au travers du pare-brise de la voiture. Au bout de la petite ligne droite, j'amorce un virage à gauche et je continue de l'observer, tantôt au coin droit du pare-brise, tantôt au travers de la vitre avant droite.

C'est alors que le phénomène paraît me suivre, fixant sa vitesse sur la mienne (environ 60 km/h). Sa trajectoire est "souple", épousant les dénivellations du terrain gardant une altitude sensiblement constante.

Ceci dure pendant plusieurs kilomètres au cours desquels je passe à proximité des localités de Senade et de Hadol. L'éclairage public encore en service à cette heure fonctionne normalement. Durant tout le trajet, d'une part pour conduire, d'autre part à cause du relief et des habitations, il m'arrive de perdre le phénomène de vue totalement ou partiellement... mais jamais très longtemps.

D'après LDLN n° 207 

Arrivé peu avant l'entrée de la bourgade Le Roulier, en pleine ligne droite, je décide de m'arrêter pour l'observer étant de plus en plus intrigué par cette apparition insolite.

Je descends donc de voiture pour constater "de visu" que la dite apparition est toujours là, et qu'elle s'est également arrêtée près d'un bosquet, à une centaine de mètres, toujours sur ma droite.

 D'après LDLN n° 207

Sentant un sentiment d'inquiétude m'envahir je repars, dans la même direction, et je constate que le phénomène repart aussi, qu'il prend une centaine de mètres d'avance pour croiser la route devant moi, survolant une maison pour se retrouver cette fois sur ma gauche à l'issue de la ligne droite.

L'observation se poursuit ainsi sur encore plusieurs kilomètres.

 D'après LDLN n° 207 

Arrivé au centre de la localité de Dinozé, je rejoins la route nationale et tourne à gauche en direction d’Épinal. Le phénomène est toujours là, sur la gauche, au-dessus de Saint-Laurent.

J'arrive à Épinal et croise une 2 CV au niveau du carrefour Épinal-Remiremont-Plombières, son chauffeur n'a semble-t-il rien remarqué. J'aperçois encore le phénomène quelques secondes puis il disparaît masqué par le relief.

 D'après LDLN n° 207 

 

Je continue ma route, cherchant des yeux à le retrouver, en vain ! Au centre d’Épinal je prends en charge un camarade de travail, M. L. qui m'attend comme chaque matin. Je lui fais part de mon étrange observation. Par la suite j'en parle à des collègues de travail (qui plaisanteront sur ce sujet par la suite), puis à ma famille. C'est mon beau-frère, M. Christian RENARD qui avertira la gendarmerie de Remiremont et une enquête s'en suivra.

Je n'avais jusqu'à présent jamais observé de tels phénomènes, je ne m'intéresse pas particulièrement à ces problèmes, et je n'ai rien lu à ce sujet.

Enquêteurs : MUNSCH Gilles et POIROT Christian.

NOTES COMPLEMENTAIRES

La durée de l'observation est évaluée à 20 minutes environ.

Le témoin estime que le phénomène avait 4 ou 5 m de large pour 3 m de haut.

Le temps était beau et clair, le sol givré, la température de 0° env, le vent nul.

Au début une certaine curiosité du témoin puis après son arrêt une certaine inquiétude.

D'autres observations ont eu lieu le même jour et le lendemain dans la région sans que le témoin n'en ait eu connaissance. Son observation se situe à la fin d'une période de recrudescence du phénomène toujours ignorée du témoin.

Celui-ci a surestimé la taille de la lune lors d'un test, mais comme au moment de l'observation la lune était visible elle permettait une comparaison facile avec le phénomène.

OPINION DES ENQUETEURS

Le témoin n'a jamais cherché à faire connaître son observation, c'est son beau-frère qui a prévenu la gendarmerie, l'article de presse en a découlé, ainsi que notre enquête. Il a cependant accepté de répondre gentiment à nos questions et même de refaire les 15 km de son trajet avec nous, répondant spontanément. Jamais il ne s'est contredit et à aucun moment il n'a cherché à "broder". Il passe auprès de son entourage comme un jeune homme sérieux dont la bonne foi ne semble pas devoir être mise en doute, avis partagé par les enquêteurs. Son observation l'a fortement intrigué.

DISCUSSION par F. Lagarde

Bien que la distance du phénomène indiquée par le témoin infirmerait l'hypothèse on aurait pu penser à l'observation d'un astre. Mais ce qui la rend impossible est le fait que le témoin trouvant devant lui une partie de la route en alignement droit sur 700 m, voit le phénomène traverser cette route passant de sa droite sur sa gauche. Autrement dit, si on récapitule, le phénomène est vu au nord dès le départ, en cours de parcours il passe de l'est à l'ouest, et en fin de parcours il est vu plein sud.

Il s'agit bien d'un "objet" qui se déplace et non d'un astre ni d'un météore.

LA DISTANCE

Il fait nuit, la dimension du phénomène est inconnue, en pleine campagne sans repère précis il est très facile de faire des erreurs grossières quand l'objet ne se profile pas devant un repère connu, et ce n'est pas le cas : voir les photos 1 à 7. Cependant, après Le Roulier, sur la gauche où "L'objet" est observé court une colline sur laquelle est bâti le fort du Bambois, qui limite l'horizon à 200 m environ de la route suivie. La photo n°8 montre que l'objet passait derrière un rideau d'arbres très proche. Là au moins, la distance et la hauteur sont très proches de l'évaluation du témoin.

DIMENSION

Le témoin dit que le phénomène était un tout petit peu plus petit que la Lune. Nous prendrons comme angle sous lequel on observe la Lune 0°30 minutes, et nous considérerons que le phénomène est observé sous le même angle. La tangente d'un angle de 30 minutes est de 0,0087. A 150 mètres le phénomène mesurerait donc 1,50 m tout au plus.

Le comportement.

La vitesse du déplacement du phénomène se conforme dit le témoin à la vitesse de la voiture. De plus, quand le témoin arrête sa voiture, et descend pour observer, il constate que le phénomène est arrêté aussi.

Il paraît difficile d'attribuer ce comportement au hasard, et il semble bien qu'un lien se soit créé entre le phénomène observé et le témoin qui l'observe. Ce n'est pas la première fois qu'au cours d'une enquête on constate cette relation entre le témoin et le comportement du phénomène, (voir entre autres l'enquête de l'Aveyron).

Que déduire ? Le travail du cerveau qui observe est la manifestation d'une énergie qui doit se traduire extérieurement par des ondes que la Science n'a pas pu encore détecter, bien que cette influence à distance a été constatée par des scientifiques de plus en plus nombreux en de nombreuses expériences.

Il faudrait admettre que le témoin influence sans le savoir la conduite du phénomène et que, probablement, cette influence est réciproque.

Avec cette enquête, sur une petite "boule" de 1,50 m, en forme de "fève" on est à nouveau confronté au mystère du phénomène dit OVNI.

LUXEUIL

A 27 km au sud de Raon-aux-Bois, il existe à Luxeuil une source thermale avec dégagement d'hydrogène, et probablement de radon dans des circonstances particulières, comme celles de Bussang, de Plombières, de Bains-les-Bains dans le département.

Il est dit qu'il y a eu une observation également, mais l'heure est ignorée des enquêteurs. C'est dommage, car si elle s'était produite plus tôt on aurait pu reculer plus au sud l'origine de ce phénomène observé à Raon-aux-Bois.

C'est une enquête particulièrement bien présentée avec plan au 25000ième, malheureusement trop grand pour être publié (il a fallu le refaire) mais bien détaillé, de nombreuses photos bien commentées, une enquête bien conduite dont il faut féliciter les auteurs.

Bien que j'ai eu l'occasion il y a peu de jours de signaler la sismicité du département, Remiremont est si proche de Raon-aux-Bois que quelques détails supplémentaires seront peut-être intéressants.

6°04 E. et il a été ressenti à Remiremont, Plombières et Luxeuil.

Comme on le voit la région est assez secouée, encore que ne sont cités que les séismes dont l'épicentre est indiqué, et que ne sont pas mentionnés les séismes présumés régionaux des 10.06.1735, 18.01.1957, 29.01.1831 où Miremont a été concerné.

Le séisme du 16.11.1911, a un épicentre lointain, en Souabe (Allemagne), Remiremont l'a ressenti, mais c'est un comportement d'oiseaux à Épinal qui me le fait citer : Épinal "... au lieu-dit "Le Château" où viennent se poser, chaque soir, environ 4.000 corbeaux. Quelques minutes avant la secousse, les oiseaux, comme s'ils avaient pressenti un danger imminent, firent un vacarme extraordinaire, attirant de leurs cris l'attention des voisins".

Enfin signalons que la route suivie par le témoin est traversée par une faille importante à la hauteur du fort du Bambois, là où elle commence à s'encaisser.

F.L. 23.3.81

N.B. : adresse du CERCLE VOSGIEN LDLN : 1, rue Côte Champion 88000 ÉPINAL. Les lecteurs de ce département trouveront à leur disposition la Bibliothèque du Cercle, ainsi que divers documents et compte-rendus d'Enquêtes.

Le séisme du 12.05.1682 dont l'épicentre, à 47° 59N-6°32 E, est très proche de Remiremont, a été destructif. Il a été évalué à l'échelle MSK à VIII et IX à Remiromont, VII à Fougerolles, VI et VII à Faucogney. Plusieurs maisons furent détruites et la Collégiale de Saint Pierre endommagée à Remiremont, des femos apparurent dans le sol. Il fut ressenti au loin à Paris, Gien, Orléans, Blois, Bourges, mâcon, Lyon, St-Pierre d'Albigny, Genève, Neufchâtel, Bâle, Colmar, Strasbourg, Francfort, Cologne ... etc...

Celui du 12.07.1851 dont l'épicentre est pratiquement Remiremont à 48°01N-6°36 E est exactement situé comme celui qui suit le 16.10.1858.

Le 13.09.1882, nouveau séisme dont l'épicentre est encore à proximité : 47°55 N-6°31 E; il a été ressenti à Cornimont, Plombières, Le Thillot, Vecoux, Saulxure, Moineaux, Ruaul.

Le 27.07.1961, la région est encore concernée avec un séisme dont l'épicentre se situe à 47°09-

6°04 E. et il a été ressenti à Remiremont, Plombières et Luxeuil.

Comme on le voit la région est assez secouée, encore que ne sont cités que les séismes dont l'épicentre est indiqué, et que ne sont pas mentionnés les séismes présumés régionaux des 10.06.1735, 18.01.1957, 29.01.1831 où Miremont a été concerné.

Le séisme du 16.11.1911, a un épicentre lointain, en Souabe (Allemagne), Remiremont l'a ressenti, mais c'est un comportement d'oiseaux à Épinal qui me le fait citer : ÉPINAL "... au lieu-dit "Le Château" où viennent se poser, chaque soir, environ 4.000 corbeaux. Quelques minutes avant la secousse, les oiseaux, comme s'ils avaient pressenti un danger imminent, firent un vacarme extraordinaire, attirant de leurs cris l'attention des voisins".

Enfin signalons que la route suivie par le témoin est traversée par une faille importante à la hauteur du fort du Bambois, là où elle commence à s'encaisser.

F.L. 23.3.81

N.B. : adresse du CERCLE VOSGIEN LDLN : 1, rue Côte Champion 88000 ÉPINAL. Les lecteurs de ce département trouveront à leur disposition la Bibliothèque du Cercle, ainsi que divers documents et compte-rendus d'Enquêtes.

 

 D'après LDLN n° 207 

 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la RR1 de M. Patrick Fleurot.

 

 

 

 

 

La  synchronicité des mots et des images

L'ovni/forme lumineuse observée par  M. Patrick Fleurot présente la forme de la fève = la figurine de la galette des rois, ... ce qui analogiquement désigne  M. Patrick Fleurot ... comme un être souverain ... élu du ciel ;

M. Patrick Fleurot est, ... accompagné et éclairé, ... tout au long de son trajetpar une guidance céleste qui veille sur lui ... dont la nature angélique, ... est révélée avec la couleur orange = or-ange = la lumière aurifère des anges, ... les anges Veilleurs sont ceux de la milice dirigée par l'archange Saint Michel ;  

cette escorte personnalisée rapprochée du témoin, ... en le reliant ainsi directement le qualifie implicitement de reflet terrestre de la milice angélique céleste, de fait ... Patrick = patricien/père, homme noble, jouissant de l'autorité, et Fleurot = doux ;

l'attente du témoin par l'ovni/forme lumineuse, ... après sa traversée de la localité de Dinozé (= protection, ... évocation du suivi ... et tutelle bienveillante du témoin par l'ovni/forme lumineuse ), ... et son stationnement ...  au-dessus de Saint-Laurent = l'oint/qui porte le laurier, nous le confirme ;

de même, la dernière apparition de la forme lumineuse survolant, à l'entrée d’Épinal, le restaurant : Le Panache, ... renvoie à l'association glorieuse de la milice céleste à son double gémellaire ... la milice terrestre, ... comme nous le confirme le choix de la date du 28/01/1980, jour de la fête de Saint Thomas = l'oint/jumeau d'Aquin = l'épée/ami = milicien.

Pour conclure, le blason de Raon-aux-Bois certifie, ... en la synthétisant, ... la confluence (Raon = confluent, bois = bois du cerf) représentée par la divise ondée ... (= fasce diminuée en épaisseur = rencontre/contact/échange) ...  symbolisant la communion/conjonction de la milice céleste angélique/spirituelle, ... (représentée par l'étui de crosse, sur champ rouge = feu de l'esprit) ... avec la milice terrestre/physique ... (représentée par la fleur de genêt = cavalier, sur champ bleu = eau de la vie incarnée), ... dans une altérité complémentaire rapprochée ... (tranché = division des opposés haut/bas, contourné = opposé/des opposés) ... unifiés à l'épiphanie de la Paix (= agapè = amour spirituel, ... la forme de la fève évoque aussi celle du cœur) du cerf d'or ... (cerf = le Christ) ...  avec ses bois (ses bois = ses voies = ses paroles de miséricorde illuminatrice) ... partagée par tous ses élus.

« ... il semble bien qu'un lien se soit créé entre le phénomène observé et le témoin qui l'observe ... le témoin influence sans le savoir la conduite du phénomène et, probablement, cette influence est réciproque ... »

[Fernand Lagarde - Directeur de Publication LDLN - RR1 de M. Patrick Fleurot]

 

Affiche Ufologique

Les Elus

 

 

La Cratophanie de Cesson, du  26/07/1980

Cesson-La-Forêt - Seine-et-Marne (77) - Ile-de-France

Les Enfants

 

[Cesson (77)  - Seine-et-Marne - île-de-France - France - est une communes urbaine dense ou de densité intermédiaire, au climat océanique dégradé - Habitants : 2 283 habitants en 1968 (327,1 hab/km2) - 4 948 habitants en 1975 (708,9 hab/km2) - 7 522 habitants en 1982 (1 077,7 hab/km2) - 10 937 habitants en 2020 (1 566,9 hab/km2 ) - Superficie : 6,98 km2]

 

Vert-St-Denis (77)

 fasce à fasce

Fascé d'azur et d'argent de 6 pièces.

 

Le Menhir du Grand Berger

Le menhir est constitué d'une grande dalle en meulière de 2,20 m de hauteur pour une largeur à la base de 1,30 m au maximum. Il est incliné vers le nord-est. Les bergers avaient l'habitude de se réunir près de la pierre avec leurs troupeaux dans le bois de Bréviande de Vert-St-Denis (77) 

 

Cesson (77) - Cesson-La-Forêt - Seine-et-Marne - île-de-France - 26/07/1980 - 07 h 30 - Enquête de J.-P. Bailly-Maitre - LDLN n° 204 

RR1 de Stéphane Evrard (13) et de son frère Eric (10 ans).

OBJET :

Apparition d'un engin en déplacement au dessus d'une zone pavillonnaire de Cesson La Forêt (Seine et Marne) vu par un témoin depuis son pavillon. Pas d'atterrissage.

DATE :

Le 26 Juillet 1980 à 07 h 30 du matin à Cesson-La-Forêt (77).

DÉCLARATIONS DU TÉMOIN :

Je sortais de mon pavillon par la porte du garage, avec mon frère Eric (10 ans) en attendant l'heure de partir en province avec mes parents. Je me tenais devant la porte du garage, à l'arrêt.

Je m'appelle Stéphane EVRARD, j'ai 13 ans et je fréquente le C.E.S. de Cesson La Forêt en classe de 5me.

Ce jour là, le ciel était bleu avec quelques nuages blancs. Il faisait plein jour et le soleil était caché par un nuage. Il faisait doux. Il n'y avait pas de vent.

A peine sorti mon frère m'a dit de regarder le ciel sur ma droite, attiré par la lumière émise d'un engin qui passait.

J'ai alors remarqué l'engin qui venait de derrière chez nous et se dirigeait vers la maison d'en face à vive allure, sans bruit, émettant "par dessous" un faisceau lumineux blanc comme un phare de voiture mais plus éblouissant.

J'ai suivi cet engin durant 5 à 6 secondes puis il a disparu brutalement comme s'il était "effacé" du ciel. Il ne semblait pas très haut (200 m d'altitude environ). Il était incliné vers l'avant et passait très vite mais sans bruit. Il avait un aspect métallique assez brillant et le soleil se reflétait sur lui.

Je suis sûr qu'il ne s'agit ni d'avion ni d'hélicoptère ; il en passe souvent et je sais les reconnaître. D'ailleurs "il" n'a fait aucun bruit. Mon frère pense qu'il s'agit d'un avion spécial. Il ne "croit" pas aux ovni. Je n'ai rien ressenti pendant l'observation très courte, mais cela m'a impressionné. Je suis sûr d'avoir vu un OVNI ce matin là.

L’ENQUÊTE :

Stéphane et son frère se tenaient devant la porte de leur garage au n°12 rue de la Bergeronnette. L'engin leur est apparu, venant de derrière leur pavillon, sur la droite et se dirigeant vers le pavillon situé de l'autre coté de la rue, mais plus à droite du leur. A l'aplomb de ce pavillon il a disparu comme par enchantement alors que rien ne pouvait le masquer à la vue. Il suivait un axe S-O, N-E en direction de Vert St-Denis (77). (voir plan des environs annexe et croquis sur photo).

Il y avait un seul objet, de forme bien définie suivant une trajectoire rectiligne dans une position inclinée vers l'avant (sens du déplacement).

L'engin est apparu sur la droite du pavillon du témoin et a disparu à l'aplomb du pavillon d'en face après une apparition durant de 5 à 6 secondes. Parcours représentant approximativement une trentaine de mètres. Axe de déplacement depuis "Les Bois Brûles" en direction de Vert St-Denis. (voir plan des environs).

Le ciel était clair, avec quelques nuages blancs. Le soleil visible derrière un nuage, qui le voilait.

La hauteur angulaire constante approximative a été estimée à l'aide du mini goniomètre à 7°.

Trajectoire régulière et rectiligne à altitude constante.

Aucun mouvement apparent de l'engin qui se déplaçait dans une position inclinée vers l'avant (oblique par rapport au sol).

"L'engin avait la forme d'un casque militaire anglais de la dernière guerre. Sa base était plate tandis que le dessus portait une partie avec renflement, un peu comme un dôme mais pas très proéminent, le tout d'aspect métallique. Les contours étaient très nets. Je n'ai vu ni hublot, ni antenne, ni aucun appendice visible". L'engin semblait fait d'une seule pièce. Je l'ai vu de profil".

L'engin n'a jamais changé de forme ni de couleur durant le temps d'observation. Il s'est subitement "effacé".

Il n'y a eu que cet objet avec son faisceau lumineux.

L'engin était uniformément gris argenté (comme de l'argent brossé), assez brillant sans doute à cause du soleil. Il semblait être en métal.

Depuis la base de l'engin (inclinée) émanait un fort faisceau lumineux blanc (comme un projecteur), plus éblouissant qu'un phare d'auto, faisant penser à la lumière du néon. Ce faisceau fixe sous l'appareil n'atteignait pas le sol et est demeuré d'égale intensité durant toute l'observation. Le faisceau a disparu en même temps que l'engin : tout s'est éteint !"

Ni traînée, ni halo n'accompagnait l'engin.

La base de l'engin était sensiblement égale à l'écartement des deux cheminées de la maison survolée. Diamètre de la base 6 mètres.

Son épaisseur de la base au sommet du dôme peut être estimé à 2 mètres maximum.

L'observation qui n'a duré que 5 à 6 secondes a été revécue par le témoin pendant une dizaine de minutes. (Temps de description...)

Le témoin, impressionné par son observation n'a ressenti aucun effet ni pendant ni après.

Plus d'un mois après son observation le témoin n'a enregistré aucune suite ni aucun effet. Seule sa conviction quant à l'existence des ovni est affermie depuis cette observation.

Sa montre fonctionne toujours aussi bien.

Aucun incident n'est a signalé sur les véhicules et installations électriques du voisinage.

Le témoin précise que les chiens de son voisin de droite qui avaient coutume d'aboyer le matin dès 7 heures, ne se sont pas manifestés ce matin là. Du moins ne les a-t-il pas entendus.

Le témoin Stéphane EVRARD a déjà eu l'occasion d'observer en septembre 1979, en compagnie d'un camarade quatre boules lumineuses au dessus du C.E.S de Cesson La Foret. Il n'a, à l'époque parlé de ceci à personne craignant des railleries. Depuis cet évènement il s'intéresse aux ovnis mais n'y croit fermement que depuis son observation du 26 Juillet.

Son frère Eric (10 ans) bien que témoin de l'observation du 26 Juillet n'a pas accepté d'être sujet d'une enquête ; il a juste entrevu le même engin que son frère, persuadé quant à lui qu'il s'agit d'un avion spécial (entendez par là ; un appareil d'un type expérimental. Il refuse de croire à l'existence même d'ovni).

NOTE DE L’ENQUÊTEUR :

J'ai été avisé de cette observation le jour même par le témoin lui-même qui m'a téléphoné. Je l'ai rencontré le 26 Juillet après-midi et j'ai commencé mon enquête en sa présence. Le témoin partait en vacances le lendemain 27 Juillet. J'ai repris son "audition" dès son retour de vacances le 2 septembre et j'ai achevé mon enquête à la date du 4 septembre 1980.

Malgré son jeune âge le témoin m'a toujours semblé de bonne foi et sûr de lui quant à la nature de son observation. Il ne s'intéresse que depuis peu au phénomène ovni, mais semble convaincu depuis sa dernière expérience.

Son frère Eric ne partage pas ses convictions.

Les parents de Stéphane, que j'ai rencontrés, ne semblent pas très convaincus de l'existence du phénomène mais ne cherchent pas à influencer leur fils. Ils ne se sont pas opposés à l'enquête.

ENQUÊTE PSYCHOLOGIQUE ET ANNEXE

Le témoin Stéphane EVRARD 13 ans lycéen en classe de 5me au C.E.S. de Cesson La Foret (S. et M.) est issu d'une famille citadine dont le père est chef d'atelier dans une entreprise d'emballage de la région. La mère de Stéphane est sans profession à domicile. Le frère de Stéphane fréquente l'école primaire de la commune.

Les parents semblent entourer leurs fils de beaucoup d'affection. Milieu familial très uni et agréable.

Stéphane qui jouit d'une excellente santé et d'une activité satisfaisante, consacre ses loisirs à l'archéologie pour laquelle il participe a des sorties et fouilles avec des adultes. Il lit volontiers et aime quelque peu le cinéma. Il n'a que très peu lu d'ouvrages sur les ovni et ne s'y intéresse que depuis septembre 1979 date de sa première observation. Son entourage familial ne partage pas ses convictions. Il aborde volontiers le sujet avec ses camarades. Il a encore peu de connaissances en la matière, qu'il cherche cependant à étudier.

Je reste en contact avec Stéphane qui habite à proximité de mon domicile. (Cesson La Forêt et Le Mée sont deux communes voisines).

N.B. : La Gendarmerie n'a pas été informée de la présente observation.

 

Par ailleurs il n'y a sans doute aucun lien entre cette observation et celles de la veille (nuit du 25 au 26) faites dans la région de Melun et pour lesquelles je n'ai pu rencontrer aucun témoin ni obtenir aucune information exploitable. (Fait énoncé par la presse locale).

 

 

LDLN n° 204

 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la RR1 de Stéphane Evrard et de son frère Eric.

 

 

 

La  synchronicité des mots et des images

Dans la RR1 /cratophanie de Cesson-la-Forêt les témoins qui sont deux frères renvoie au mythe de l’exilé :

Dans le chapitre 4 du livre biblique de la Genèse , Caïn et Abel sont les deux fils aînés d'Adam et Eve. Caïn le premier-né, était cultivateur (céréalier), et son cadet Abel était berger. Les deux frères ont accompli des sacrifices à leur Dieu, cependant ce dernier a préféré le sacrifice d'Abel plutôt que celui de Caïn. Jaloux, Caïn a assassiné Abel. Dieu l'a alors puni en le condamnant à une vie d'errance. Caïn s'est exilé dans la Terre de Nod, où il a fondé une ville et engendré une lignée de descendants, commençant par son fils Hénoch. [Wikipédia]

Stéphane Evrard, l'aîné, est l'avatar de Caïn et son frère Eric, son cadet, celui d'Abel, ... ils sont donc les représentants symboliques de cette humanité post-Adamique en errance sur Terre (Nod = errer) en quête de rédemption, ... le jeu des correspondances sémantiques et des images nous le confirme :

les héritiers (Cesson = successeur) du filem post-Adamique (Stéphane avatar de Caïn et son frère Eric celui d'Abel) auxquels est promise par ordonnance du tribunal céleste (la Forêt = tribunal royal) la couronne souveraine (Stéphane = couronneréservé du divin (Eric = dirigeant éternel) aux triomphateurs de la quête de la rédemption/élévation (Evrard = sanglier/la sangle-y-est = ceinture symbole de l'illuminé/adombré) ;

les deux frères Evrard Stéphane (13 ans) avatar de Caïn et son frère Eric (10 ans) celui d'Abel portent effectivement le signe de Caïn, ils sont imberbes ;

l'aspect métallique assez brillant de l'engin sur lequel se reflétait le soleil en renvoyant à l'inaltérable du métal symbolise l'éternité immuable du divin dont le Soleil est le symbole christique ;

la nature céleste de cette RR1/cratophanie est affirmée par la forme de casque militaire anglais de la dernière guerre, anglais renvoyant aux Comtes Angevins (« l’Ange...Vint ») dits Ingelger / Engilger = signifiant nés des Anges / Élohim, ces fameux Anges-Volants-Non-Identifiés décrits par Maurice Guingand [Cf. : Sur la piste des anges non identifiés - Maurice Guingand - 1976] ;

l'engin qui se déplaçait dans une position inclinée vers l'avant, suivant l'axe S-O, N-E en direction de Vert St-Denis, ... cet axe relie le point du coucher du Soleil dans son rayonnement minimum, au solstice d'hiver (point Sud-Ouest sur l'horizon), au point du lever du Soleil dans son rayonnement maximum, au solstice d'été (point Nord-Est sur l'horizon), pour souligner la renaissance de  la lumière glorieuse du Christ ;

En résumé, la date du 26/07/1980, jour de la fête de Anne-Joachim = Dieu fait grâce/Dieu relève/Dieu ressuscite, nous révèle l'épiphanie de cette RR1/cratophanie, ... ce que confirme l'axe de déplacement de l'engin céleste, depuis "Les Bois Brûles", en direction de Vert-St-Denis, projetant une lumière blanche représentant la voie lumineuse de l'évangile du Christ, proposée aux descendants de Caïn pour leur rédemption/résurrection/réintégration comme enfants (l'âge symbolique des témoins) de Dieu, ...  métaphoriquement, ... "Les Bois Brûles" reverdiront grâce au Sang Divin Versé à la Vigne (Vert-Saint-Denis = Vert-envoyé- à la Vigne = le Peuple de Dieu), par Jésus Christ.

 

 

Les Capsules Temporelles  

 

 

La Cratophanie du 08/03/1981, à Gond-Pontouvre

Charente  (16) - Nouvelle-Aquitaine - France

La Porte du Ciel

 

[Gond-Pontouvre (16) - Charente - Nouvelle-Aquitaine - France - est une commune urbaine dense ou de densité intermédiaire, au climat océanique aquitain - Habitants : 5 310 en 1975 -  (712,8 hab/km2) - 6 286 en 1982 (843,8 hab/km2) - 6 017 (807,7 hab/km2 ) en 2020 - Superficie : 7.45 km2]

 

Angoumois

dans les mains des anges

Losangé d'or et de gueules.

 

Gond-Pontouvre (16) - Charente - Nouvelle-Aquitaine - France - 08/03/1981 - 20 h 30 - Récit de M. Bernardin - LDLN n° 243-244 - RR1 de M. Bernardin Daniel (29), Mme Christine Bernadin (26 ans), et leur fils Bernardin Jimmy (3 ans)

Récit de M. Bernardin

Près d'Angoulême (Charente)

Détails d'un phénomène insolite ayant eu lieu le dimanche 8 mars de l'année 1981.

Témoins : M. BERNARDIN Daniel, date de naissance 5.9.1952.

Mme BERNARDIN Christine, date de naissance 20.8.1955.

M. BERNARDIN Jimmy, date de naissance 23.2.1979.

Cela s'est passé alors que nous circulions en voiture sur la route nationale 10, appelée "La Déviation" qui évite la ville d'Angoulême à l'Ouest sens Bordeaux-Paris. Juste après avoir franchi le pont enjambant la voie ferrée (située au Nord de cette route) de la ligne SNCF Bordeaux-Paris nous avons assisté à ce phénomène. Je précise que le conducteur était moi-même M. BERNARDIN Daniel, mon épouse Christine assiste à côté de moi, notre fils Jimmy à l'arrière.

1) 1ère phase - Tout d'abord apparition subite d'un halo de lumière orange avec formation presque suivie de trois boules de lumière blanche. La forme du halo est elliptique. Les trois lumières blanches se trouvent au centre. Celle du milieu paraissant plus proche et un peu plus grosse que ses deux voisines. Elles étaient près les unes des autres sur un plan horizontal. Elles sont apparues ainsi.

Décomposition de la lumière de l'apparition.

Orange vers le jaune puis vers le blanc éclatant et pur. Cette apparition semble être restée au même endroit car nous n'avons remarqué aucun déplacement vers le bas ou le haut, ni latéralement.

Je dois dire que lorsque j'ai aperçu le phénomène, je conduisais la voiture, j'ai ralenti dès l'apparition presque à m'arrêter mais sans le faire car je me trouvais sur une route à grande circulation qui se trouvait être calme à ce moment car aucun autre véhicule n'y circulait à cette période. La journée ou la nuit commençait à tomber. Il était 20 h 30 environ.

Situation - Le phénomène s'est produit vers l'Ouest peut-être plus vers le Nord-Ouest, situé approximativement entre les localités de Saint-Yriex et Balzac proches d'Angoulême de quelques kilomètres.

Cela s'est produit dans l'atmosphère à une hauteur par rapport à l'horizon de 75°.

Conditions atmosphériques

- Temps couvert, des nuages et des éclaircies.

- Le phénomène s'est produit juste sous la masse nuageuse.

- Aucune étoile n'apparaissait.

- Visibilité bonne.

- Aucun lampadaire ou autre source de lumière ne gênait la vision.

Dimension - Le halo faisait peut-être de 50 m à 100 m. Je ne sais pas car sur le moment je n'y ai pas songé.

La forme du halo et des trois lumières avait de l'endroit où je me trouvais la surface de ma main le bras tendu devant moi. Je pense que nous nous trouvions entre 1.000 m à 1.500 m du lieu. Peut-être moins.

Les trois boules étaient plus grosses que les étoiles mais moins que la lune qui était invisible. Elles étaient de la taille d'une pièce de 5 centimes peut-être légèrement plus tendue à bout de bras. Celle du milieu légèrement plus grosse.

Pendant toute la durée du phénomène nous n'avons entendu aucun son. La voiture roulait et était presque à l'arrêt. Ma fenêtre était ouverte afin de mieux apercevoir celui-ci.

Je peux peut être évaluer la durée de celui-ci à 30" mais pas plus d'une minute.

Disparition - Dans un premier temps les trois lumières ont disparu brusquement comme éteintes.

Il ne resta que le halo de lumière orangée qui s'est dissout peu à peu dans l'atmosphère mais assez rapidement.

Même décomposition inverse de la lumière.

Durée totale de l'apparition - Apparition et disparition de 30 secondes à une minute environ au grand maximum mais plus près de 30" me semble-t-il.

Mon épouse qui a vu le phénomène en cours est d'accord sur ces points.

Nous n'avons fait aucune déclaration à la police.

Après avoir lu les journaux pendant les trois ou quatre jours suivant cette expérience aucun article ne mentionnait ce genre de phénomène en Charente. Par contre dans les semaines qui suivirent un fait à peu près analogue s'est déroulé dans la région de Niort dans les Deux-Sèvres (voir la Charente-Libre, journal local).

Je suis certain aujourd'hui encore qu'il ne s'agissait ni d'un avion ni d'une étoile ni de quelque chose de connu.

 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la RR1 de la famille Bernardin.

 

La synchronicité des mots et des images

La Capsule

 La capsule en forme d'un halo elliptique de lumière orange accompagné de trois boules de lumière blanche, observée par la famille Bernardin, en apparaissant ... entre les 2 localités de Saint-Yriex et de Balzac, ... attire l'attention sur ces 2 localités pour leur sens étymologique, Saint-Yrieix = la sainte noblesse, Balzac = cheval tacheté de blanc et de noircheval pie, ... cette sainte (halo = auréole) noblesse associée au cheval pie noir et blanc est une évocation de l'Ordre de la Chevalerie du Temple du Christ, dont les couleurs noir et blanc sont emblématiques de leur gonfanon Beausang ;

 

 

les 3 boules blanches, dont celle du centre se démarque (elle parait plus grosse et plus proche) pour souligner ce renvoi ... en faisant référence aux 2 cavaliers chevauchant le même destrier, ... au sceau du Grand Visiteur du Temple du Christ, aux 2 chevaliers/jumeaux sur le même cheval ;

 

 

la mutation de la couleur orange, au jaune, au blanc éclatant et pur du halo elliptique de lumière et sa mutation inverse du blanc éclatant et pur, au jaune, à l'orange, ... est une représentation visuelle de la dynamique interactive de nature spirituelle (orange = or angélique) qui relie la Milice Chevaleresque Céleste (jaune = or) à la Milice Chevaleresque Terrestre (blanc des Manteaux Blancs du Temple du Christ) ;

l'étymologie des noms des témoins est en concordance analogique avec le registre de la chevalerie combattante du Christ, Bernardin = Bellator/guerrier, Daniel = avoué de Dieu, Christine = consacrée au Christ, Jimmy = celui qui protège ;

de même, le choix de la date du 08/03/1981, ... qui est celle du Carême, ... temps liturgique de dévotion à Dieu.

 

L'épiphanie

L'épiphanie de la cratophanie/RR1 de la famille Bernardin renvie à la devise :

Omnia in manu, Dei sunt/Tout est dans la main de Dieu = De Ca (jus) Manus = dans les Mains de Dieu, ... le Soleil/le Christ, ... le cardo mundi (axe polaire), ... l'axe/charnière des points cardinaux terrestres (Est, Ouest, Nord, Sud), ... ce qui justifie le choix de la localité de Gond-Pontouvre, ... en Angoumois (Angoulême) = dans les mains de ses anges gardiens du Temple du Seigneur ... qui nous ouvrent le chemin de la porte du ciel.

 

 

 La Rotonde de l'Archi-Maître !

 

«  Après cela je vis une porte qui était ouverte dans le ciel. »

[Saint Jean - 4.1]

 

 

La Cratophanie de Corseul, 12/04/1981

Les Côtes du Nord/d'Armor (22) - Bretagne -France 

Ceux de l'Autre Monde

 

 [Corseul (22) - Les Côtes du Nord/d'Armor - Bretagne - France - commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique franc - Habitants :  1 925 (46,1 hab/km2) en 1968 - 1 955 ( 46,8 hab/km2) en 1975 - 2 022 ( 48,4 hab/km2) en 1982 - 2 223 (53,3 hab/km2) en 2020 - Superficie : 41,74 km2] 

 

 Corseul (22)

 Glorieux d'Corseu

 

D'or à trois fusées de gueules chargées chacune d'une moucheture d'hermine de sable, accompagnées de sept tourteaux de gueules, quatre rangés en chef et trois en pointe ordonnés 2 et 1.

 

Corseul (22) lieu-dit "Le Vauhesry" - Les Côtes du Nord/d'Armor - Bretagne -France - 12/04/1981 - entre 03 h 30 et 04h 00 - Enquête de J.L. Bochereau, Délégué Régional, et M. Huet - croquis montage de M. Philippe Planard  - LDLN n° 213-214

RR2 de M. Jean-Claude Letor

Enquête de J.L. Bochereau, Délégué Régional, et M. Huet.

Corseul (Côtes du Nord)

(voir sur la couverture le croquis montage de M. Philippe Planard d'après photo du site

• Interprétation libre)

DATE ET HEURE : dans la nuit du 11 au 12 avril 1981 entre 3 h 30 et 4 h.

LIEU : sur la D. 794 au lieu-dit "Le Vauhesry" à proximité immédiate du village de Corseul (environ 2000 habitants, situé à 10 km de Dinan).

TEMOIN PRINCIPAL : Monsieur Jean-Claude LETORT, marié, trois enfants. Chauffeur routier de profession il est également animateur de bals de mariages. Habitant Corseul.

TEMOIN SECONDAIRE : Monsieur Jean-Paul BENOIT, marié, quatre enfants, profession soudeur. Habitant au lieu-dit "Le Vauhesry".

 

ENVIRONNEMENT :

Historique de Corseul (d'après A. Gauttier). La préhistoire et la protohistoire n'ont pas oublié Corseul comme l'ont prouvé les collectes de surface de haches en pierre polie et les urnes funéraires de la fontaine ST URIAC (450 avant J.C.) dont l'eau de qualité a toujours retenu les populations comme le montrent les différents niveaux de stèles et de croix retrouvés (actuellement, l'eau de cette source est utilisée en eau de table). L'âge de bronze avec ses haches et bracelets figure aussi à l'inventaire de Corseul, les haches de troc prémonnaies puis les statères Coriosolites.

C'est en 57 avant J.C. que l'alliance avec Rome, puis la conquête pacification des lésions apporte l'expansion urbaine de la cité des Coriosolites. Trois siècles d'occupation permettront l'expansion et la construction d'habitations, de monuments étonnants par leur ampleur et leur importance (temple de Mars, villa, lieux publics, thermes) ainsi que la mise en place d'une civilisation urbaine avancée alliant le raffinement des bijoux, des enduits peints et de l'art de la statuaire, aux preuves d'une urbanisation avancée, carrefour des voies vers ERQUY, ALETH, AVRANCHE, RENNES, VANNES,... réseaux d'égouts autour des voies urbaines bien quadrillées à angle droit.

Avec la décadence de l'empire romain, l'invasion des nordiques, Corseul, nœud routier, capitale des Coriosolites sombre alors dans l'oubli (400 après J.C.). C'est vers le Xlème siècle qu'avec Geffroi 1er de la maison de Dinan que réapparaît le nom de Corseul avec le castellum de Montafilan et vers 1200 avec Rolland 1er, la construction du château de Montafilan dont les ruines imposantes dominent la vallée de la rivière du même nom sous le pont de Cambeuf aux consonances historiques.

Plus prosaïquement, nous ajouterons la présence d'une carrière, d'une ligne électrique de 20 kv, d'une dérivation de cette ligne qui aboutit à un petit transformateur situé à proximité de la maison de Mr Benoit, enfin l'usine d'embouteillage de l'eau de la source St-Uriac.

RÉCIT DE L'OBSERVATION :

Mr LETORT, après avoir animé un bal de mariage rentrait chez lui de Dinan vers Corseul.

Dans le haut de la côte du lieu-dit "Le Paradis", il aperçut une lumière qui, au fur et à mesure de sa progression, lui semblait devenir rapidement plus grosse. Arrivé à proximité de la masse lumineuse la brillance était telle qu'elle l'a obligé à s'arrêter, puis pris de panique, à faire marche-arrière jusqu'au lieu-dit "Le Vauhesry" et à se réfugier chez Mr Benoit.

Q. — Dans quelles circonstances avez-vous été amené à faire cette observation ?

R. — Je revenais de faire un bal, j'ai aperçu une grosse lumière, et plus j'avançais, plus j'avançais, elle devenait de plus en plus grosse. Arrivé à proximité j'ai été obligé de m'arrêter, à ce moment, j'ai pris peur et j'ai passé la marche-arrière.

J'ai reculé et pris la première petite route à droite pour aller réveiller... je ne sais pas qui d'ailleurs. A la première maison, j'ai frappé à la porte. J'ai donc réveillé Mr Benoit, il a d'abord eu du mal à me croire, puis au bout de 10 à 15 minutes je l'ai quand même décidé à me ramener parce que sinon je ne serais jamais rentré tout seul. Lorsque nous sommes passés devant l'endroit, nous n'avons strictement rien vu.

Q. — La masse lumineuse se déplaçait-elle ?

R. — Non, elle est restée tout le temps sur le fossé là où je l'ai vue au début.

Q. — La masse lumineuse ne bloquait pas le passage ?

R. — Non, mais la lumière était telle que je ne pouvais pas passer.

— Quel temps faisait-il ?

R. - Bonne visibilité, pas de pluie ni de brouillard.

Q. — A combien estimez-vous la distance entre vous et la masse lumineuse en début d'observation ?

R. — Environ 300 mètres.

Q.— Et lorsque vous vous êtes arrêté

R.— Environ 15 mètres.

Q. — Quelle était sa forme, sa couleur et y avait-il des pulsations, des projections lumineuses ?

R. — C'était une lumière fixe très brillante, j'en prenais plein la figure. C'était rond et plutôt rouge.

Q.— Pouvez-vous me donner d'autres précisions ?

R.— Non, c'était trop brillant, je n'ai pas vu grand-chose.

Q. — Quelle était la taille de la masse lumineuse ?

R. — C'est difficile à dire, environ la taille d'une petite voiture sans permis.

Q. — Avez-vous ressenti quelque chose pendant l'observation, chaleur par ex.

R. — Non, en dehors d'un fort éblouissement.

Q. — Et par la suite ?

R. — J'ai mis toute la journée du lendemain à m'en remettre mais c'était dû à la peur car j'ai vraiment paniqué !

Q. — Avez-vous eu des problèmes avec votre montre, avec votre voiture (504 diésel) ?

R. — Non, aucun.

Q. — Y a-t-il eu un changement de forme pendant l'observation ?

R. — Pendant que j'approchais, la masse lumineuse augmentait de volume mais ça n'était pas dû uniquement au rapprochement. Elle a, au moins, doublé de volume.

Q. — Avez-vous entendu du bruit ?

R. — Non, aucun.

Q. — Vous intéressiez-vous au phénomène ovni ?

R. — Non, cela m'était indifférent, mais maintenant...

QUESTIONNAIRE RELATIF AU TÉMOIN SECONDAIRE, Mr BENOIT.

Q. — A quelle date Mr Letort est-il venu frapper à votre porte ?

R. — Dans la nuit du 11 au 12 avril vers 3 h 30 du matin. J'ai été réveillé par une série de coups à ma porte et j'ai ouvert à J.C. Letort, une personne que je connais bien, (relation de voisinage).

Q. — Que voulait-il ?

R. — Il m'a dit :

"j'ai été attaqué !".

Je lui ai demandé par qui et il m'a répondu :

"par personne, c'est un truc, une masse lumineuse, je ne sais pas... Je descendais de Dinan et la lumière venait vers moi, quand je ralentissais, la lumière ralentissait, dès que j'accélérais elle venait plus vite vers moi et puis à un moment, j'ai été bloqué. J'ai éteint mes phares et je suis venu en marche arrière jusqu'ici".

Il était tout perdu, il pleurait et était appuyé au mur de ma maison, tout juste s'il tenait encore debout. Nous sommes allés ensemble autour de la maison voir s'il y avait quelque chose. Nous n'avons rien vu et au bout d'une demi-heure environ je l'ai raccompagné chez lui.

Q. — Avait-il l'air ivre ?

R. — Non, du tout. Il était bien à jeun, je suis formel !

Q. — Dormiez-vous profondément lorsqu'il a frappé à votre porte ?

R. — Ah oui, certainement !

Q. — Vos trois chiens n'ont pas hurlé ?

R. — Non, je n'ai rien entendu.

Q. — Mr Letort parlait-il avec cohérence ?

R. — Non, il était perdu et si je ne l'avais pas raccompagné, il serait resté à coucher dans sa voiture.

Q. — Comment l'avez-vous raccompagné ?

R. — Moi dans ma voiture et lui dans la sienne, derrière moi. Nous roulions à 40 km/h, nous n'avons rien vu. Mais, le lendemain J.C. Letort est revenu avec sa femme sur les lieux.

Q. — Avez-vous d'autres précisions à apporter ?

R. — Ce matin là, la lune était au plein, on l'a bien vue et il est impossible qu'il l'ait confondue avec ce qu'il a vu. Je l'ai cru parce que je le connais. Il était très affolé et lorsqu'il a frappé à ma porte, j'ai bien cru qu'il allait me la casser !
 

REMARQUES SUR QUELQUES POINTS PARTICULIERS.

— Les chiens : Mr Benoit possède deux bergers allemands qui, selon lui, auraient dû aboyer s'ils avaient vu ou entendu quelque chose, or ceux-ci n'ont réagi ni à la présence du phénomène ni aux coups assénés sur la porte par Mr Letort. Il est possible d'admettre que les chiens aient été effectivement alertés de la présence du phénomène et s'en soient effrayés, ce qui expliquerait leur manque de réaction (ce ne serait pas la première fois). D'autre part, ce manque de réaction des chiens permet d'exclure la présence de quelque personne, rôdeur ou autre, dans les environ (distance maison-phénomène : 50 m).

— Phénomène : Il semblerait que le phénomène ait effectivement doublé de volume, le témoin est formel sur ce point, ce n'était pas dû uniquement au raccourcissement de la distance. Le témoin connaît bien la route, les distances évaluées sont correctes et ont été vérifiées sur le terrain en sa compagnie. La couleur donnée est le rouge ce qui a fait croire à Mr Letort, pendant quelques instants, qu'il s'agissait du soleil levant : impossible puisque la direction d'observation est le N.O. difficulté à donner une taille précise étant donné la forte luminosité du phénomène et la panique du témoin. Les environs ont été examinés, aucune trace, ne serait-ce que banale n'a été trouvée. L'aiguille de la boussole, placée en différents endroits, n'a pas enregistré de variations.

— Témoin : Mr Letort est une personne adulte ni plus ni moins impressionnable qu'une autre, il est habitué à circuler seul et fort tard. Aurait-il paniqué en apercevant les phares d'un tracteur (phares rouges, 3 h 30 du matin ?), d'une voiture placée, dans ce cas, fort curieusement sur un talus de trois mètres de haut ?

Nous l'avons vu, il est impossible de mettre son observation sur le compte du soleil ou de la lune, idem pour un avion ou un hélicoptère. L'effet corona est à exclure, la ligne de 20 kv étant trop éloignée, la foudre en boule improbable (le temps n'était pas à l'orage). En admettant même l'une de ces hypothèses, on imagine mal le témoin s'en effrayer, paniquer et se réfugier en pleurant chez le premier venu.

Nous avons même appris par Mr Benoit que le témoin (qui n'en avait pas parlé lors de l'enquête, oubli ou peur du ridicule ?) face au phénomène, avait volontairement éteint ses phares de sa voiture comme pour chercher à se dissimuler.

Mrs Letort et Benoit se connaissent mais n'en sont pas pour autant amis intimes, d'ailleurs Mr Letort, dans son affolement cette nuit là ne savait pas chez qui il se rendait. Les deux personnes ont été interrogées séparément.

CONCLUSION

Outre la richesse historique et archéologique de Corseul, de nombreuses conditions se trouvaient réunies pour faire de ce site le théâtre d'une observation d'ovni. On retrouve en effet le schéma classique propre à de nombreux autres cas :

— Environnement source, ligne électrique, endroit relativement isolé.

— Phénomène de forme sphérique, d'intense luminosité et dont l'attitude à la fois ostentatoire et élusive va dans le sens des observations habituelles.

— Témoin étonnement, curiosité puis peur tournant à la panique face à quelque chose qu'il ne s'explique pas. État de nervosité et d'anxiété le lendemain de son observation, ce qui ne l'empêcher d’ailleurs pas de retourner sur les lieux en compagnie de sa femme comme pour y chercher une explication.

Devant ces faits et la bonne foi évidente des deux personnes interrogées, il est difficile de ne pas croire à la présence d'un ovni cette nuit là dans les environs immédiats de Corseul.

 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la RR2 de Monsieur Jean-Claude Letort

 

LDLN n° 213-214

Rappel

 

La  synchronicité des mots et des images

La plupart de nos contemporains traite de manière identique, par le déni, le mépris, et au mieux par l'indifférence, les témoignages ufologiques et les récits des démonstrations prodigieuses ou miraculeuses, ... cette attitude face à ces phénomènes, anciens ou modernes, peut s'expliquer par l'ignorance, l'incompréhension, le parti pris idéologique, la méfiance instinctive, la peur en réaction à l'inconnu, au mystère, à l'ineffable.

Pour autant, ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous, ... tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages, ... les rencontres rapprochées de ce type ...  sont les théophanies des anciens.

Nous effectuons dans notre existence des rencontres cruciales qui déterminent ou orientent le cours de notre avenir, ou nous influencent en changeant parfois radicalement nos choix de vie, ... de telles remises en question se produisent également lors des rencontres rapprochées surnaturelles équivalentes à celle vécue par Monsieur Jean-Claude Letort dans la nuit du 11 au 12 avril 1981, entre 3 h 30 et 4 h, ... ce qui semble être l'objectif recherché par l'intelligence qui lui barre la route ... les indices de cette ingérence volontaire destinée exclusivement au témoin sont pluriels :

le déplacement/comportement de la lumière/masse lumineuse se calque sur celui de Mr Letort, il avance/elle avance, il s'arrête/elle s'arrête ... les 2 chiens Bergers Allemands Mr Benoit sont comme neutraliés ou contrôlés, Mr Benoit ou toute autre personne n'a rien observé ;

la lumière/masse lumineuse s'interpose lorsque Mr Letort veut regagner Corseul (où il réside) ;

Corseul, dans la langue volatile des oiseaux s'entend, corps-seul ... ce sens allusif s'adresse à Mr Letort pour lui signifier :

... que son existence ne se limite pas uniquement au plan physique (Mr Letort, marié, chef de famille, père de 3 enfants, assume de front un double emploi, chauffeur routier et animateur de spectacles, ce qui ne lui laisse probablement pas beaucoup de de temps libre à consacrer, en propre, à son développement individuel et personnel) ...

... et qu'il devrait songer à ne pas négliger son élévation dans la sphère métaphysique, dont la masse lumineuse ronde de couleur rouge est la représentation = sphère céleste et feu spirituelle ;

la lumière/masse lumineuse sphérique de couleur feu augmente de volume, au moins du double, révélant ainsi au témoin sa nécessité impérieuse de s'équilibrer en comblant son déficit spirituel (Jean = Yahvé fait grâce - Claude = le boiteux, Letort = ce qui est de travers) ;

cette lumière/masse lumineuse sphérique de couleur feu a une origine céleste : elle apparait dans le haut de la côte du lieu-dit "Le Paradis" ;

la nature de cette lumière sphérique de couleur feu est divine/angélique, comme nous le confirme les prénoms de Mr Letort :

Jean = Yahvé fait grâce (à) Claude = le boiteux, ... cette infirmité est le rappel de la blessure du patriarche Jacob qui boitaitaprès son face-à-face avec un être divin, au gué (au lieu-dit "Le Vauhesry" = Vau = gué de la maison du roi = du ciel = le Christ) du Yabboq/Penuel (= j'ai vu un être divin face à face, et ma vie est préservée), car il dit : « j'ai vu Dieu face à face et j'ai eu la vie sauve », ... cette blessure (comme celle de Saint Roch) renvoie à la peine/nostalgie (Mr Letort = s'effondre en larmes au Vauhesry) résultante du souvenir d'une rencontre rapprochée avec l'ineffable ;

Mr Letort est effectivement sauvé en arrivant au lieu-dit "Le Vauhesry" (au gué de la maison du roi = du ciel = le Christ) par Mr Jean-Paul = Yahvé fait grâce (au) Petit/faible/humble = Benoit = béni par Dieu ... « j'ai vu Dieu face à face et j'ai eu la vie sauve » /« Sûrement Dieu est présent ici et je ne le sais pas. » et il était effrayé et dit : « Il n’y a rien que la maison de Dieu et ceci est la porte du ciel. » Livre de la Genèse (28:11-19/32-31) ;

Corseul est la capitale des Coriosolites = l'armée, la troupe, et Corseul = les troupes qui veillent, ... font références aux Saints Veilleurs qui sont des anges qui règnent au ciel.

 

En résumé, cette cratophanie, en ce dimanche 12 avril 1981, jour de la fête des Rameaux, des Palmes et de la Passion du Christ a contraint physiquement Mr Jean-Claude Letort à faire machine arrière, la suite lui incombait, faire de même dans sa vie spirituelle personnelle, effectuer sa métanoïa, en se retournant vers Dieu, et rejoindre pour le salut et la résurrection de son âme le foyer, la maison, l'église universelle, "Le Vauhesry" (le gué de la maison du roi = du ciel = le Christ) de Benoit = béni par Dieu.

 

 

La Cratophanie  du 14/05/1981, entre 23h 30 et 00 h, à Aubervilliers -

Seine-Saint-Denis (93) - Ile-de France -France

 

Enquête d'Alain Boitel

LDLN n. 213 - 214

Aubervilliers

(Seine-St-Denis)

Le jeudi 14 mai 1981 entre 23 h 30 et 00 h. Le témoin est Marthus Christian, 25 ans. Le ciel était nuageux, la température basse.

Le récit du témoin

Je promenais mon chien, comme je le fais chaque soir. Il était alors entre 23 h 30 et 00 h ce jeudi 14 mai, lorsque mon attention fut attirée par une lumière qui semblait se déplacer.

En l'observant je fus inquiet car je remarquais qu'elle se composait de quatre sphères qui faisaient un cercle complet puis se rejoignaient en une seule, (voir croquis).

Puis cette sphère unique "éclatait" en quatre sphères faisant comme au départ un cercle complet et le processus recommençait.

Le phénomène se déplaçait lorsqu'il n'y avait qu'une seule sphère, et à chaque "éclatement" le cercle que parcouraient les quatre sphères allait en grandissant.

J'appelais alors ma belle-sœur qui habite la même cité dans l'immeuble en face. Elle se mit à la fenêtre du 4me étage où elle loge et je lui montrais le phénomène que j'étais en train d'observer. Elle fut rejointe par sa fille et mon frère et tous, comme moi, firent les mêmes observations.

Le lendemain nous avons échangé nos observations. D'après nous, ces sphères devaient se trouver au-dessus des nuages. Elles n'ont pas changé de couleur (non indiquée sur le rapport : transmis) et aucun bruit n'a été perçu. Elles se déplaçaient du sud au nord, et à un moment donné leur lumière a disparu comme si l'on coupait le courant d'un tube fluorescent.

La gendarmerie n'a pas été avisée. C'est le témoin qui m'en a fait part le lendemain 15 mai, jour de mon enquête. Il m'a paru de bonne foi. Il est sûr de lui et travaillant dans une compagnie aérienne il connaît bien l'aspect des avions la nuit. Il ne s'intéresse pas aux OVNI.

NDLR.

Merci à M. Alain Boitel pour avoir rapporté cette curieuse observation. Ce compte rendu est cependant insuffisant pour des recherches plus poussées. Dire que le phénomène se déplaçait du sud au nord est insuffisant pour le situer. Il peut se trouver à l'est ou bien à l'ouest du témoin dont on ne connaît pas la position dans Aubervilliers. On ne sait pas de ce fait si le phénomène évoluait dans la région de Drancy ou dans celle de St Denis. L'angle de l'observation par rapport à l'horizon n'est pas donné, la hauteur des nuages non plus (météo) qui auraient pu permettre de donner une indication, approximative il est vrai, sur sa distance au témoin et sa hauteur.

Ces remarques, pour une observation au demeurant intéressante, n'ont pour seul but que de montrer qu'une enquête ne doit pas se résumer à recueillir ce que dit le témoin mais de compléter son récit par des indications prises sur place pour permettre une localisation, des recherches éventuelles, des coïncidences de date avec d'autres observations dans la direction du phénomène observé.

Il est curieux de constater que le phénomène semble se présenter de face, comme s'il était destiné aux témoins. On ignore, et le témoin ne le soupçonne sans doute pas, si ces lumières ne faisaient pas partie d'un ensemble plus vaste. Aucune indication n'est fournie sur la grandeur angulaire du cercle des 4 sphères qui pourraient être tout aussi bien des disques (hublots).

Il semblerait néanmoins que si la disposition des immeubles du croquis est exacte que le phénomène aurait été vu dans la direction de Drancy ou plus loin.

F.L

Aubervilliers (93)

 

Au premier de gueules à trois besants d’or en pal, au deuxième d’argent à la flèche de sable en pal. 

 

La Cratophanie  du 14/05/1981, entre 23h 30 et 00 h, à Aubervilliers -

Seine-Saint-Denis (93) - Ile-de France -France

 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec M. Marthus Christian.

Le ciblage du témoin, Marthus = maitre, Christian = disciple du Christ, et le choix du jour du 14/05/1981, la fête de Saint Mathias = don de Dieu, soulignent le message des sphères lumineuses reflétant le Sigillum Christi, le sceau du Christ.

Ce message s'adresse à tous les personnes illustres, figurées par les Aubervilliers = les nobles lumineux,... qui reflètent les 4 Vivants Angéliques du Tétramorphe Céleste qui accompagnent le Christ, représenté en position centrale, dont ils sont la manifestation immanente et dynamique, figurée par le cercle en expansion,... reliés et unis par l'amour sénestrogyre = au cœur universel du Créateur...

La Cratophanie à Auzebosc, du 30/06/1981 - Seine-Maritime (76) - Normandie - France

 

La Cratophanie à Auzebosc, du 30/06/1981 - Seine-Maritime (76)

Normandie - France

 

Auzebosc (76) - Seine-Maritime - Normandie - France - 30/06/1981 - peu avant minuit

 

Le témoin tire sur l'ovni

Auzebosc (76) - 30/06/1981 - peu avant minuit

Peu avant minuit, un habitant d’Auzebosc eut son attention attirée par une vive lueur. Sortant de chez lui, il vit une boule de lumière « grosse comme une maison ».

Le témoin fut tellement impressionné qu’il tira 6 balles de 22 L. R. La boule s’éloigna se déplaçant soit à l’horizontale soit à la verticale.

Le témoin alerta ses voisins et téléphona à la gendarmerie. Les voisins virent aussi la boule mais les 2 gendarmes envoyés sur les lieux ne constatèrent rien. Ils continuèrent leur ronde et de retour à la gendarmerie furent alertés à nouveau par Auzebosc. Se rendant une 1ème fois sur les lieux. Ils ne virent qu’une faible lueur.

4 autres personnes ont, elles aussi, observé cette « boule de lumière ».

La bonne foi des témoins étant reconnue, des gendarmes ont rédigé un procès verbal transmis aux différents échelons hiérarchiques jusqu’à la Direction de la gendarmerie. Plusieurs Témoins. Source : Le Courrier Cauchois du 04/07/1981 - LDLN n° 208

LDLN n° 235 - 236  Enquête de Luc Jean, Jean-Louis Léridant et Christian Soude.

 

Lieu : Auzebosc, lieu-dit "La Bichotterie", commune de 950 habitants à 3 km au Sud-Ouest d'Yvetot (76).

Date : 30 Juin 1980, vers 22 h 30/23 h.

Météo : Ciel très clair.

Durée de l'observation : plusieurs minutes (difficile à évaluer, le temps paraissant très long dans ces cas-là).

Situation des lieux : Petit hameau de maisons individuelles entouré de plusieurs hectares de plaine.

Témoins : 4 témoins connus Monsieur X ...

Madame Y... et son fi/s Madame Z... (infirmière)

Phénomène observé : boule lumineuse énorme, aveuglante, de diverses couleurs.

Récits de Monsieur X... (enregistré sur cassette)

"Je rentrais de chez mon frère avec mes enfants, il faisait beau, la voisine était dehors, il était environ 22 h 30, à quelques minutes près.

La voisine (Madame Y...) m'appelle et m'invite à prendre un verre. J'entre chez elle, nous discutons, puis je rentre chez moi. Rien d'anormal, mes gamins se déshabillent, moi aussi et nous nous couchons.

Tout à coup, je me souviens que je n'ai pas fermé ma voiture à clef.

Je me lève, je sors et c'est là que j'aperçois cette fameuse boule qui était grosse comme une maison, comme la maison d'à côté là, c'était juste au-dessus de la maison. J'appelle les voisins, je frappe à la porte ; le fils des voisins (le fils de Madame Y...) sort et vient avec moi. Il se cache derrière la voiture. Madame Y... et madame Z... sortent elles aussi, mais, voyant cette chose, rentrent dans leur maison, effrayées.

Le fils de Madame Y... reste avec moi et continue à observer cette chose. C'était une boule aveuglante, de toutes les couleurs ; ça me faisait mal aux yeux, à la tête, je ne pouvais la fixer. Alors, automatiquement, j'ai rampé derrière la voiture, je suis allé chercher ma carabine 22 long-rifl et j'ai tiré 7 à 8 balles dans la chose, mais ça n'a rien fait, et puis j'étais ébloui, je ne voyais rien, je ne sentais plus mes jambes, je suis tombé par terre. Alors le fils Y... m'a dit d'appeler les gendarmes, ce que j'ai fait.

Après, la boule est restée longtemps sur moi, elle a fait des mouvements de gauche à droite de droite à gauche, elle est partie un peu plus loin, et puis elle est revenue ; alors, de peur, nous nous sommes cachés par crainte qu'elle nous tire dessus ou qu'elle nous détruise. Elle s'est éloignée à nouveau à une vitesse phénoménale et, lorsque les gendarmes sont arrivés, elle était loin.

A peine les gendarmes étaient-ils partis, la boule est revenue au-dessus de nous et, cette fois, d'une boule, elle s'est transformée en trois sphères, puis elles ont plongé et sont remontées comme ça, plusieurs fois. J'avais l'impression qu'elles s'amusaient. Après, elles se sont rassemblées, ce n'est devenu qu'une seule boule de feu qui est partie".

Question : Pourquoi avoir tiré ?

Réponse : Je me sentais menacé, elle était sur moi, j'avais mal partout, comme si on me tapait dans la tête, j'étais aveuglé, c'était affreux à voir, je vous le dis affreux, et puis je ne sentais plus mes jambes.

Question : Avez-vous eu l'impression que, derrière cette lueur, il y avait une structure métallique ?

Réponse : Je ne pouvais pas voir, ça éblouissait, j'étais aveuglé, ça brûlait les yeux. Si cela était métallique, il y aurait eu un impact de choc.

Question : Dans les jours qui suivirent, avez-vous eu des problèmes physiques, psychologiques ?

Réponse : J'ai eu mal dans les tempes, du front jusqu'aux oreilles, et puis j'était complètement à plat, sans force, je ne pouvais rien faire, je pensais sans arrêt à ce que j'avais vu.

Question : Avez-vous fait des cauchemars ?

Réponse : oui, forcément (?)

Ce témoin est sincère, il ne veut pas de publicité, il a d'ailleurs renvoyé plusieurs fois les journalistes. Nous avons même dû lui signer un papier promettant qu'on ne donnerait pas son nom et qu'on n'en parlerait pas aux journaux.

30 mois après son observation, Monsieur X... se souvient de tous les détails ; il a été très impressionné, il le dit lui-même : "C'était affreux".

Enfin, il a l'air bien considéré par ses voisins. En janvier 1983 date de notre première rencontre, il ne souhaite pas du tout revivre une telle aventure. Pourtant son appel téléphonique à mon domicile du 3 mars 1983 à 0 h 05 tendrait à prouver que ces étranges phénomènes en ont décidé autrement.

 

Le signifié caché dans le paré

Le choc de civilisation

La cratophanie à Auzebosc, du 30/06/1981, met en lumière le fossé qui éloigne l'homme profane moderne, hédoniste et matérialiste (imagé par le témoin qui accepte le verre offert par sa voisine, et par son lever de son lit, pour verrouiller sa voiture), ... du sacré céleste (imagé par les sphères multicolores, arc-en-ciel, symbolisant la Sainte Trinité des trois personnes divines, en une), ... qu'il apostasie ("C'était affreux"), ... l'identifiant comme un danger absolu, menaçant sa civilisation moderne évolutionniste qui s'oppose, radicalement, à la civilisation traditionnelle transcendantale (le témoin principal tire 7 à 8 balles sur les sphères).

 

La Cratophanie Plancoët, du 23/06/1984

Côtes-du-Nord/Côtes-d'Armor (22) - Bretagne - France

Les Servants

 

Je suis le Pontique des Hommes et le Viatique des Dieux

Je Perce les Cœurs les plus durs pour qu'ils recouvrent la Grâce

Je suis la Flèche d’Argent issue de l’Arc-en-Ciel.

 

RR1/RR2 du 23/06/1984 - à Plancoët (22) - France

 

[Plancoët (22) - Côtes-du-Nord - Côtes-d'Armor - Bretagne - France - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique franc - Habitants : 2 304 (200,5 hab/km2) en 1968 - 2 375 (206,7 hab/km2) en 1975 - 2 489 (216,6 hab/km2) en 1982 - 2 507 (218,2 hab/km2) en 1990 - 3 018 (262,7 hab/km2) en 2020 - Superficie : 11,49  km2]

 

Plancoët (22) 

 

 

la résurrection de la croix di quatre bel'clous

 

D'argent au sautoir de sable cantonné de quatre roses de gueules.

 

RR1/RR2 de Mademoiselle Géraud Magali, âgée de 14 ans, du 23/06/1984 - vers 00 h 30 - Pluduno - Plancoët (22) - Côtes-du-Nord - Côtes-d'Armor - Bretagne - France - LDLN n° 273-274 - Enquête de Claude Sens

Témoignage de Mademoiselle Géraud Magali, âgée de 14 ans, habitant à Pluduno, rue des Buis, 22130 PLANCOET.

Recueilli le 28 juillet 1984.

Le samedi 23 juin 1984, vers minuit et demi, allant juste se coucher, le témoin a été attiré par une clarté rougeâtre qui a éclairé brusquement sa chambre en projetant sur les murs comme des "petits rectangles de lumière rouge".

S'étant alors mise à sa fenêtre, qui donne sur le Sud, elle aperçut une forme lumineuse rouge quadrillée qui descendait en oblique puis s'arrêta ; la forme lumineuse devenant blanchâtre avec une intensité plus faible, insuffisante alors pour éclairer sa chambre. Cette forme repartit immédiatement à grande vitesse, en suivant la même trajectoire et reprenant aussitôt sa luminosité rouge vif.

Lé témoin ayant alors eu peur, quitta la fenêtre pour alerter son frère et ses parents. Quand elle revint le phénomène avait disparu. Celui-ci ne provoquait aucun bruit, le temps était clair, sans nuage. Le témoin affirme ne pas avoir aperçu la lune dans le ciel.

 

 

LDLN n° 273-274

 

La Capsule Temporelle de la Rencontre Rapprochée RR1/RR2 de Mademoiselle Géraud Magali

 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée RR1/RR2 de Mademoiselle Géraud Magali.

 

 

La  synchronicité des mots et des images

La forme lumineuse quadrillée est celle du dôme de la voûte céleste qualifie l'origine cette apparition surnaturelle de non-terrestre et de célestielle (où résident de nombreuses demeures semblables à la Terre, dont le 4 du carré/rectangle est la figuration) ;

les petits rectangles de lumière rouge représentent des billettes qui sont des petits meubles héraldiques de forme rectangulaires équivalents aux billets  de libre expression symbolisant ainsi la liberté de communication et d'émancipation de la pensée, ... la couleur rouge est celle du feu de l'esprit ;

Magalie se traduit par la tour, ... renvoie à la Tour de Babel ... évocatrice du langage (symbolisme de la pluralité des langages) ;

Plancoët = né du défrichement, ... ce qui s'entend dans la langue allusive et volatile des oiseaux (des Maîtres du blason Gouliards), déchiffrement, ... autrement-dit, cette cratophanie RR1/RR2 est une capsule céleste porteuse d'un message, à déchiffrer ;

Magalie prend aussi le sens de Perle, ... dont la couleur correspond à celle de la forme lumineuse quadrillée (rouge en mouvement) et blanchâtre à l'arrêt, ... ce qui signifie que le feu/esprit descendu du ciel = l'Esprit Saint, ... apporte la lumière de l'intelligence, ... à tous ceux qui le reçoivent ;

cet Esprit Saint est un arc-en-ciel qui unifie et relie les Hommes au Céleste, ... Mademoiselle Géraud Magali habite rue du buis, buis =  arc-en-ciel, ... à Pluduno = lieu de l'élévation, ... cette élévation est le propre de tous les Porteurs de Lance, ... Langon/Javelot des Francs = Hommes Libres ... qui pointent le firmament de la spiritualité divine et s'orientent vers sa transcendance.

En résumé, le buis est un symbole chrétien d'Immortalité, ... celle de la résurrection apportée par Jésus Christ dont les humbles et nobles Porteurs de Lance, ... les Chevaliers du Temple du Christ (les Lances = les Chevaliers) sont les servants, ... en  la Foi de la Charité en cette Espérance, ... comme nous le confirme la date du 23/06/1984, jour de la fête des Audrey = des puissants nobles.

 

 

 

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