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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Credo Veritas Liber 13 - Les Enquerres Ufologiques

Credo Veritas Liber 13

J'ai tellement de choses à vous dire !

Bellator - Chevallier - Guillaume

Les Enquerres Ufologiques

Le Secours de la Cryptophanie

La cryptophanie, du grec ancien kruptós couvert, caché et phan, apparition, révélation ou manifestation = qui révèle ce qui est caché.

Les enquerres ufologiques, qui nous font signe, apparaissent ainsi clairement comme des signaux, volontairement mis en scène dans les rencontres rapprochées pour nous faire signe, et donc nous renseigner/nous enseigner.

Sous l'éclairage de l'interprétation de la cryptophanie les enquerres/signaux deviennent des interpolations métaphoriques, (de tout ce qui va au delà de la forme apparente), en nous offrant la clef qui ouvre la grille de lecture, des écritures imagées encodées dans les rencontres rapprochées ufologiques.

Cette technique de lecture interprétative, connue sous l'acronyme du Verger ( P.R.D.S) désignant les 4 lectures/exégèses de la Torah, selon le Sepher ha-Zohar (le Livre de la Splendeur) :

Peshat : sens littéral, Remez : sens allégorique, Drash : sens analogique, Sod : sens caché, nous a permis d'approfondir, par exemple, la symbolique, inhérente à la typologie des ufonautes, appelée effet-miroir, par Dominique Becker et Fabrice Kircher [Cf. Mimétisme et Crashes d'Ovnis Éditions Le temps Présent, Collection Enigma. 2013].

Ainsi, un certain nombre d'apparitions de type ufologique nous renverraient, nos propres dérives, avec l’insistance récurrente des modèles d'ufonautes qui reproduisent, sous leurs formes extérieures, reptilienne, simiesque et hominienne :

 

Rappel

 

la trilogie fonctionnelle des cerveaux reptilienmammalien et hominien de l'homo-sapiens-saber actuel.

 

 

Par exemple, l'image-miroir du Bibendum serait une double représentation de deux alternatives évolutives :

. celle du futur de l'homme moderne momifié/robotisé ;

. celle de l'homme pneumatique (de l'homo spiritus), de pneuma signifiant le souffle, la respiration, l'esprit ;

Bibendum est l'image de marque de la manufacture française des pneumatiques Michelin. Au Canada  comme en France, on l'appelle aussi le Bonhomme Michelin.

Cet emblème publicitaire des pneumatiques de la marque Michelin a aussi pour devises : 

Nunc est bibendum (c’est maintenant qu’il faut boire), Michelin, le pneu qui boit l'obstacle.

Dans la langue volatile des maîtres Gouliards du verbe parlant, cachant, signifiant,  Michelin se lit :

. ce qui est à mi-chemin, 

. Michelin = le petit Michel, dont l'étymologie signifie Qui est comme Dieu ?

de même la devise :

 c’est maintenant qu’il faut boire, s'entend : c’est maintenant qu’il faut voir,

(ce slogan publicitaire étant emprunté originellement à celui d'un projet d'affiche pour une brasserie qui montrait une momie brandissant une chope de bière, rappelons ici que la mise en bière signifie placer le corps du défunt à l'intérieur du cercueil : tout un programme !  Source Wilkipédia)

Autrement dit, l'ufonaute Bibendum, à chacune de ses rencontres très rapprochées, nous délivre le même message d'avertissement :

Attention, l'humanité qui a une vocation spirituelle transcendante évolutive (l'homo spiritus/pneumatique = présence pneumatique = présence spirituelle ou présence réelle mystique), est à la croisée du chemin (ou à mi-chemin) de s'enfermer dans le carcan, mécanisé et mortifère, du consumérisme/hédonisme immanent involutif.

La Mise en Scène

La mise en scène du dévoilement de l'ufonaute des trois rencontres très rapprochées,  invitant à soulever le voile trompeur du progrès matérialiste, (symbolisé par la soucoupe volante) qui entrainera l'homo spiritus sur la voie de sa régression dégénérative.» 

A Bas les Masks

Voici les récits de trois rencontres rapprochées de ce type, dont la représentation est très proche et la trame de fond  identique (cas ufologiques fraternels identiques, dits jumeaux/triplés etc. cf. Joël Mesnard : Les Apparitions d’Ovnis, mai 2016), que nous avons extrait directement du dossier des « RR3 Rencontres du Troisième Type en France » de Julien Gonzalez. Collection : Énigma Éditions Le temps Présent. 2014 + Ovnis 54 - Le catalogue de la vague de 1954 rapportée par la presse - Jonathan Giné, Annie Joigneaux.

Attention, les Âmes sensibles s'abstenir !

Près de Gorbio (ou de Menton), Alpes-Maritimes, printemps 1954, 02h40, Lorenzi.

 

 

Le témoin rentre chez lui à pied, par un petit sentier. Soudain, il entend des bruits métalliques et pense qu'il s'agit de personnes occupées à bricoler. Puis il entend des bruits de voix.

Au détour d'un petit escalier, il tombe net sur un engin lumineux posé au sol, de 5 à 6 m de diamètre. A côté se trouve un être d'environ 1,60 de haut, mince, harmonieux, revêtu d'une combinaison phosphorescente avec, devant le visage, un voile troué de deux orifices pour les yeux. L'humanoïde a eu un mouvement de surprise en apercevant le témoin, puis il a prononcé quelques mots dans une langue inconnue, gutturale...

C'est alors que le témoin aperçoit sous l'engin un second personnage, occupé à une tâche mystérieuse, et qui se redresse vivement. Il visualise le témoin, et d'un geste assez lourd, il porte les mains sur son ventre, sur une boîte noire d'où jaillit un rayon lumineux. Instantanément, le témoin se sent paralysé, et cette paralysie augmente en même temps que l'intensité du rayon de lumière solide. Le témoin ne peut plus bouger, mais il continue à voir et à entendre. Le second personnage est plus petit que le premier, ses proportions sont moins harmonieuses, la tête est plus grosse. Il est habillé de la même manière. Le « N°2 » dit quelque chose de très court au « N°1 » et s'approche du témoin. Les deux êtres échangent de nouveau quelques mots.

 

 

A Bas les Masks

A Visage Découvert 

Le « N°2 » semble plus détendu après avoir constaté l'état du témoin, s'approche à environ 60 cm de sa tête et brusquement, relève son voile avec la main gauche, en levant la tête vers le témoin, de manière, semble-t-il, que ce dernier puisse voir parfaitement son visage. Celui-ci sera décrit de la manière suivante :

Front très haut et très large. Pommettes saillantes, menton pointu et assez fort. Nez très fin et en bec d'aigle, lèvres minces. Dents blanches et régulières. Barbe clairsemée sur la pommette droite. Peau de couleur assez foncée. Les yeux sont légèrement plus écartés que sur un visage normal, vraisemblablement avec des paupières. La forme ne diffère pas tellement des yeux normaux, peut-être un léger type asiatique. Ils étaient plus gros et globuleux.

Dans un premier temps, il a semblé au témoin que le personnage n'avait pas d'yeux, simplement des trous dans les orbites, puis il a perçu dans l'orbite gauche un globe blanc, sans iris ni pupille. De cet œil gauche coulait une grosse larme d'un liquide épais et brun, qui descendait jusqu'à la commissure des lèvres. Était-ce cela que l'être tenait à lui montrer ? Nous n'en saurons jamais rien...

L'être a lâché son voile qui est retombé sur son visage et, avec ses bras, à deux reprises différentes, il a fait des gestes éloquents, comme s'il incitait le témoin à le suivre, à ce moment, le « N°1 » qui paraissait le chef est intervenu et le « N°2 » s'est calmé instantanément. Les deux êtres se sont alors retournés et se sont dirigés tranquillement vers l'appareil sur lequel ils sont montés, sur le dessus, non sans difficultés, en s'aidant mutuellement, l'un poussant l'autre, le premier grimpé tirant l'autre. Le témoin les a vus disparaître dans l'engin sans qu'il puisse préciser où, il n'a remarqué aucune ouverture bien qu'il ait entendu un bruit sourd de fermeture métallique, Puis il a perdu connaissance... 

(Enquête de Jean Chasseigne, 18 ans après les faits, publiée dans Lumières Dans La Nuit n°126 pages 8 - 10 ; Fernand Lagarde, Mystérieuses Soucoupes Volantes pages 136 - 137 + Interview en février 1976 par P. Bellemarre (émission C.Q.F.D.) au micro d'Europe n°1 qui donne 22h00 au lieu de 02h40.) (Fernand Lagarde, Mystérieuses Soucoupes Volantes pages 136 - 137).

 

Un cas de RR3 au scénario quasi-identique nous est parvenu du Canada suite à une enquête réalisée par l'ufologue Jean Ferguson. Voici le récit complet publié en 1978 dans un livre « Les humanoïdes, les cerveaux qui dirigent les soucoupes volantes » (page 241 - 244) :

 

Date : Début de l'été 1950. Heure / entre 1 heure et 2 heures du matin. Lieu : Vassan, village rural de l'Abitibi, à peu de distance de Val-d'Or.

 

L. B. revenait chez lui après avoir passé la soirée à jouer aux cartes avec ses voisins. Il faisait beau, le temps était clair.

Le témoin marchait sur la route en terre battue quand il a aperçu, près d'une grange abandonnée depuis peu, une lumière. En même temps, il a entendu des bruits qu'il a pensé être d'origine métallique. Il s'est demandé s'il était prudent de s'approcher, mais après un temps d'hésitation, il a décidé de le faire. Il entendait alors parfaitement des éclats de voix. Il a cru qu'il s'agissait de gens qui avaient élu domicile dans cette grange pour faire de la bagosse, un alcool fabriqué de façon illicite. Il avait déjà eu connaissance que cela s'était vu dans la région.

Perplexe, le témoin s'est arrêté. Il a eu l'idée de revenir sur ses pas, car il ne tenait pas précisément à tomber sur des distillateurs clandestins. La curiosité aidant, il s'est glissé prudemment derrière une corde de pitonne (mesure de billes de bois, vendues pour en faire du papier). Là, il entendait très bien les voix et il voyait l'objet qui émettait la lumière. Il s'agissait d'un disque lumineux et brillant de 6 mètres de diamètre, suspendu à un mètre et demi du sol. « Je n'avais jamais entendu parler de soucoupes volantes de ma vie et j'étais loin de me douter que ça pouvait être ça...

Près de cet appareil, j'ai vu nettement, à cause de la lumière qui était quand même assez forte et qui sortait de l'objet, un être de 1,60 m. Il était bien fait, mince et l'air plutôt jeune. Du moins, c'est ce que j'ai pensé à ce moment-là. Je n'avais pas peur de regarder parce que je n'avais plus peur de faire face à des fabricants d'alcool frelaté. J'ai donc contourné la corde de bois et je me suis avancé. ».

De près, le témoin a constaté que le bonhomme avait un vêtement phosphorescent d'une seule pièce et sur le visage, il portait un masque qui paraissait fait d'un morceau de cuir souple avec des trous pour les yeux. Il commençait au milieu du front et se terminait juste dessous la bouche. Le témoin ne s'est pas senti très brave devant le personnage masqué lorsqu'il s'est tourné vers lui, s'apercevant de sa présence, puis il a prononcé des mots dans une langue inconnue. « Il détachait ses syllabes avec une légère hésitation entre chacune d'elles. J'ai bien pensé que c'était de l'allemand, même si je n'ai pas entendu souvent cette langue. ».

Presque aussitôt, le témoin a perçu un mouvement sous l'objet lumineux. Un autre personnage a surgi de dessous l'appareil. Monsieur L. B. a fait la réflexion suivante :

« Baptême ! Mon affaire est faite ! Ils sont deux et je suis seul ! Peu rassuré, il observe chaque geste des deux étrangers. Le second personnage est plus petit que le premier ; il est vêtu de la même façon ; sa tête est plus grosse et elle est recouverte d'une sorte de cagoule. Il a les épaules larges, le dos voûté. A la ceinture, il porte un objet semblable à une lampe de poche. D'un geste pataud, il dirige vers le témoin cet instrument, celui-ci se sent aussitôt mortifié. (Dans le langage de Monsieur L. B. , cette expression signifie qu'il ne peut faire un seul geste, mais il garde toute sa connaissance ; il entend donc et voit tout ce qui se passe autour de lui sans pouvoir exécuter un seul mouvement). « C'était comme si tout à coup j'avais eu du plomb dans tous les membres. ».

j'ai pensé que si j'essayais de faire un seul mouvement ? Ça prendrait des années avant que j'y parvienne. Et là, j'avais peur, car je me suis dit que si jamais je penchais en avant, je pouvais tomber et m'assommer sur une pierre ou bien me démettre un membre puisqu'à l'époque, je pesais comme il faut 225 livres : j'étais considéré comme un gros homme. ».

Mais cette impression devait s'avérer non fondée puisque le témoin est resté solidement ancré à l'endroit où il avait été pétrifié. Les deux êtres se sont mis à parler. Le premier semblait prendre un ton plus haut comme s'il était le chef. Le personnage à la lampe de poche s'est approché tout près du témoin. Il lui a même touché le menton avec sa main, probablement pour constater sa paralysie. Monsieur L. B. se souvient très bien de cette main aux doigts déformés comme par l'arthrite, « des doigts de vieillard. ». Il était bien plus court de taille que le témoin, car sa tête arrivait tout juste à ses épaules. Pour autant que le témoin avait la possibilité de bouger les yeux, il pouvait distinguer les êtres autour de lui. Peut-être que l'être ne le voyait pas très bien, car il a enlevé sa cagoule.

Là, même paralysé, Monsieur L. B. a eu un frisson de dégoût. Le visage de la créature était à cinquante centimètres du sien et il en distinguait tous les traits. La peau en était ridée comme celle d'une vieille pomme et tout aussi basanée. Il était déformé par un rictus : on voyait bien toutes ses dents, plus petites que celles d'un homme ordinaire et égales comme si une seule dent avait servi de modèle à toutes les autres. « C'était épouvantable à voir ! Et les yeux, les yeux ! Mon bon Monsieur, c'était quelque chose à voir ! Quand j'y repense, ça me fait encore frémir ! Car il me montrait ses yeux avec ses doigts tout déformés ; je me suis toujours demandé pourquoi. Il avait des globes oculaires semblables aux nôtres, mais le tour des yeux avait des plissures de peau comme le tour des yeux d'une poule ! Et les points noirs des yeux n'arrivaient pas à la même hauteur, comme s'ils regardaient chacun de leur côté. J'ai vu aussi que la face n'avait pas la moindre mobilité : elle était plaquée là, un point c'est tout. ».

« J'ai senti dans le geste de cet être qui m'indiquait son visage comme une marque d'amitié ou de confiance même si c'est fou à dire ! Il voulait me faire comprendre quelque chose, mais quoi ? Pour finir, il m'a touché le bras et il a remis sa cagoule. Il est resté quelques minutes à regarder mon visage. L'autre qui n'était pas intervenu jusque-là s'est remis à parler très fort. Celui qui était devant moi m'a quitté sur-le-champ pour se rendre jusqu'à l'engin lumineux. Les deux sont alors montés dans l'objet par une courte échelle ; il m'a semblé qu'ils n'étaient pas bien agiles. ».

Monsieur L. B.  ne se souvient plus de rien. Il prétend n'avoir pas perdu connaissance, mais il n'avait plus la force d'ouvrir les yeux malgré les efforts qu'il faisait. Il est resté ainsi pendant de longues minutes. Et peu à peu, il a pu bouger de nouveau. Il se sentait très en forme, très lucide, comme si cette période de paralysie avait décuplé toutes ses facultés. Lorsqu'il a été capable d'ouvrir les yeux, il n'y avait plus rien devant lui, ni appareil ni créatures. Il s'est assis dans l'herbe nouvelle et il a essayé de réfléchir à ce qui venait de lui arriver. Le témoin est maintenant âgé de 65 ans (1976).

Vingt-cinq ans se sont écoulés depuis l'incident et il n'a jamais pu oublier.

Le Dévoilement

Fernand Lagarde, membre du comité de rédaction, dès 1968, de la revue : Lumières Dans La Nuit, de Raymond Veillith, ...

[et auteur de Mystérieuses Soucoupes Volantes  avec la participation d'Aimé Michel et de Jacques Vallée par le groupement LDLN - 1974]

... a suggéré  que l'ufonaute avait dévoilé à M. Lorenzi son vrai visage, celui d'un alien appartenant à une espèce qui a (visiblement) de graves problèmes de dégénérescence.

Serait-ce là, le principal motif de la venue sur terre de tous ces ufonautes, afin d'y puiser dans sa réserve génétique exceptionnelle les éléments utiles à leur ré-génération ?

On pourrait effectivement l'admettre, avec les nombreuses abductions et les récits d'hybridation et de croisements entre humains et les extraterrestres, qui circulent sur notre planète, depuis les temps les plus anciens jusqu'à l'époque moderne.

Les Voilés

 

Illustration : Annie Joigneaux

  Ovnis 54 - Le catalogue de la vague de 1954 rapportée par la presse - Tome 1 Jonathan Giné, Annie Joigneaux.

 

Littoral de la France, août 1954, au bord de mer, un petit garçon de 10 ans jouant sur la plage voit brusquement sur le bord du rivage un disque surmonté d'un dôme posé sur la plage, et un humanoïde de taille moyenne qui est proche de cette soucoupe volante.

Une autre créature au visage voilé s'est approchée de lui, enlève son voile lui révélant son étrange visage, le petit garçon ressent de la tristesse mélancolique face à cette créature qui semble souffrir, avec un œil injecté de sang et l'autre sombre muni d'une pupille, de grands yeux sombres avec des pupilles noires plus nuancées, des dents abimées, et sur une joue, il voit comme une blessure,.

Cette créature regarde dans les yeux pendant quelques instants,  et le petit garçon est pris d'un malaise.

La créature va alors s'éloigner sans rien dire, aucun mot n'est échangé, elle rejoint son compagnon qui est resté à l'écart ; les deux ufonautes regagnent la soucoupe volante qui décolle, et l'engin va s'éloigner en disparaissant au loin.

L'enfant va être traumatisé, et ses parents voyant son important état d'agitation iront faire une déposition auprès de la Gendarmerie. 

Ovnis 54 - Le catalogue de la vague de 1954 rapportée par la presse - Tome 1 Jonathan Giné, Annie Joigneaux

 

 

Illustration : Annie Joigneaux 

  Ovnis 54 - Le catalogue de la vague de 1954 rapportée par la presse - Jonathan Giné, Annie Joigneaux

 

Le Port du Voile

Pourquoi donc afficher, ostensiblement, le port d'un voile, d'un masque ou d'une cagoule ?

(Voilà ce qui est inattendu et très surprenant de la part de visiteurs aliens qu'on imagine plutôt en combinaisons spatiales, ou en blouses blanches de laborantins)

Il s'agit donc plutôt d'une enquerre volontaire affirmée dans une mise en scène répétée, ici, trois fois, en 1950 et en 1954.

[en héraldique, l'expression armes à enquerre, ou parfois armes fausses, est utilisée pour qualifier les armes qui ne sont pas selon les règles ordinaires du blason, plus particulièrement la règle dite de contrariété des couleurs, et qui offrent métal sur métal (comme les armes du royaume de Jérusalem : d'argent, à la croix potencée d'or, cantonnée de quatre croisettes du même), ou couleur sur couleur, faites ainsi, selon certains, pour attirer l'attention sur un fait remarquable dont on doit s'enquérir, mais qui, la plupart du temps, n'est qu'une façon polie de signaler une entorse fautive volontaire. (Source. Wilkipédia)]

 

SI JE T'OUBLIE...

Royaume de Jérusalem

Rappel

 

Ne nous voilons pas la face

En ufologie, ou avec les phénomènes ovnis suggérant de possibles manifestations d’Intelligences Non Humaines (INH), comme les appelle le Chasseur d'Ovnis Jean-Marie Bigorne, nous rencontrons, couramment, cette façon policée d'attirer notre attention, sur un fait remarquable, et dont on doit s'enquérir.

Ces  intelligences s'expriment donc d'une manière hyperbolique, dans la frange de notre environnement, là où la pluralité des mondes sont régulièrement en contact, et en particulier, à l'occasion de ce que JMB nomme les rencontres très rapprochées.

Les Enquerres Ufologiques

On les identifie comme des anomalies ou comme des incongruités incompatibles, ou particulièrement dérangeantes, pour la conception ou la représentation admise et, parait-il, conventionnelle des visiteurs extraterrestres en villégiature sur notre planète.

Et pendant longtemps [comme le fait remarquer JMB] les partisans de l’hypothèse extraterrestre au premier degré, les ont gommées ou évacuées en considérant qu'elles résultaient d'un possible choc psychologique des témoins ou d'une exagération de personnes à tendance mystique... (!?)

Car, il fallait rester (soi-disant) dans un esprit de crédibilité et de respect global des lois physiques connues, au détriment de la réalité des faits, et d'une vérité d'ordre psychique et spirituel, qu'il fallait prioritairement et surtout dissimuler, par rapport aux scientifiques, que l'on voulait à tout prix intéresser au phénomène.

Il fallait (donc) publier uniquement des récits relatifs, à d'éventuels visiteurs venus d'outre-espace à l'aide d'appareils utilisant une technologie futuriste, qui restait à découvrir...

Cette approche, orientée et réductrice, obscurcie, la compréhension et l'intelligibilité de ces contacts de nature extraterrestre, ou non, et des ovnis, en édulcorant les faits constatés.

Et c'est ainsi, que nous retrouvons les cas ufologiques les plus dérangeants, gommés, sélectionnés, triés, émondés, tronqués, schématisés, simplifiés, déformés, caricaturés ou retranscrits en ombres chinoises (où ils ne sont plus que les ombres d'eux-mêmes), afin de s'aligner, sur le corporatisme idéologique du politiquement-correcte et de la pensée-agnostique dominante, au détriment de la réalité des phénomènes ufologiques et para-ufologiques.

Heureusement, que l'astrophysicien et physicien Jean-Pierre Petit ne les a pas suivi (tout en les suivant !) car il n'aurait jamais mis au point ses travaux sur la magnétohydrodynamique (MHD) à partir de ses études ufologiques, et dont il faut saluer le génie, et en plus, le courage, puisque encore aujourd'hui il continue à les payer très cher.

C'est comme cela que l'on est passé allègrement de l’hypothèse extraterrestre au premier degré dite du nuts and bolts ou écrous et boulons à celle du second degré en faisant intervenir un certain nombre de principes ou de lois nouvelles, qu'on inventait, au fur et à mesure, pour mieux dissimuler ces évidences perturbatrices du consensus laïc et scientiste près-établi.

Comme par exemple le facteur d'OZ : « qui permet de supposer que certaines créatures sont capables de manipuler, au premier degré, notre réalité ou la perception que nous en avons. » ou la loi de Clarke : « toute science avancée passe pour de la magie, aux yeux d’une civilisation, qui ne la maîtrise pas ».

Citons, aussi, pour le fun et pour reconnaître toute la subtilité de certains ufologues, la fameuse loi en oxymore de Pierre Guérin, de 1973, astrophysicien au CNRS, et qui stipule :

« En ufologie, toute loi une fois découverte et démontrée, est aussitôt réfutée par les observations suivantes ! », et pour être direct, comme la rappelle JMB, Pierre Guérin lui-même affirmait, qu'en la matière (ufologique) :

 « L'absence de preuve n'est pas une preuve de l'absence. »

Et même si, par ailleurs, certains autres, comme par exemple : Jacques Vallée [malgré les considérables avancées que ses travaux ont permis, sans doute bien inspirées, (quoique "triées sur le volet") par les découvertes de l'enquête de John A. Keel.  [Cf . La Prophétie des Ombre. Une histoire vraie. ] et peut-être Jean Sider [mais à la Pierre Guérin par antiphrase] et plus tardivement ceux, comme Fabrice Bonvin ou Eric Zurcher, qui se sont laissés isoler dans des théories trop exclusives : de systèmes de contrôle, impénétrables (d'auto-reniement pédagogique !?!) ;

afin de rendre compte des incohérences et de la versatilité observée des phénomènes dits ovnis ce qui est, également une prise de position, très opportune et bien commode, pour ne pas approfondir, trop en avant les dimensions psychologiques (même si elles sont admises ou défendues/récupérées par eux !) ;

car [elles aussi] sont [néanmoins] partielles et partiales [tout comme les pseudo-explications socio-psychologiques], et qu'elles servent surtout, de paravent pour masquer - avant tout,  le plan spirituel et donc religieux qui pourrait bien relier  toutes ces apparitions, ou manifestations : 

non ou mal-identifiées, et également, parce qu'ils - ne veulent et/ou ne peuvent pas - reconnaître [ce plan spirituel], étant eux-mêmes, prisonniers des champions de la  fausse indépendance scientiste, et pris en otages par les grands prêtres de la chimérique neutralité laïque, qui, l'une comme l'autre, apparaissent [tous les comptes faits !] comme la manifestation d'un militantisme antireligieux et le culte d'un athéisme non-avoué et, qui, dès le départ et jusqu'à l'arrivée, sont bien entretenus ou desservis, par la plupart des ufologues entraînés dans ce piège virtuel [par réflexe de défense, automatisme de penser, self-persuasion, ou aveuglement (?) :

1/ craignant sans-doute de commettre l'irréparable, franchir le Rubicon qui sépare le profane du sacré,

2/ et à cette occasion, se rendre coupables du Crime de Lèse-Majesté, changer de paradigme, en passant du mode de réflexion artificiel moderne au mode de penser traditionnel naturel.

[pour s'assurer ou se rassurer eux-mêmes ?!]

Cette approche, volontaire, ou inconsciente, d'un activisme intégriste et laïcisant, est par définition - et par principe - exclusive et éliminatrice, car orientée et partisane.

Elle est, donc, réductrice et elle obscurcie, ipso facto, la compréhension et l'intelligibilité des contacts de nature extraterrestre ou non [des ovnis], puisque, par sa vision et dans sa perspective, elle biaise  la lecture des faits, en  édulcorant leur interprétation.

Cette approche, orientée et réductrice, obscurcie, la compréhension et l'intelligibilité de ces contacts de nature extraterrestre, ou non, et des ovnis, en édulcorant les faits constatés.

Et c'est ainsi, que  nous retrouvons les faits ufologiques les plus dérangeants, [dans beaucoup de rapports d'enquête ou les comptes-rendus interprétatifs] gommés, sélectionnés, triés, émondés, tronqués, schématisés, simplifiés, déformés, caricaturés ou simplement re-transcrits en ombres chinoises [et où ils ne sont plus que les ombres d'eux-mêmes !] et ceci,  afin de coller, bien-sûr, toujours au plus près, à la politiquement-correcte-pensée-agnostique dominante et dé(s)...mon...isée au détriment de la réalité des phénomènes ufologiques et para-ufologiques.

Mais si et à contrario à l'éclair...rage numineux de la Cryptophanie,

[Du grec ancien kruptós « couvert, caché » et phan, « apparition, révélation ou manifestation » = qui révèle ce qui est caché. ,

(et à la manière de JMB ou à la façon de JPP ),

nous aurions la largesse, la largeur et la hauteur d'esprit, la volonté, la détermination, la persévérance, le courage de suivre la signalétique, de toutes ces « Enquerres Ufologiques », sans parti-pris, ni sectarisme, réflexisme et dogmatisme, 

[idéologiques, scientistes, philosophiques, religieux],

nous verrions, un peu plus clairement, et sous un jour certainement différent, toutes ces manifestations ou apparitions ufologiques, d'origines extraterrestres et/ou pas !

La Cratophanie du 16/10/1957, à Sào Francisco de Sales - Brésil

 

Projection Privée (Film/Lem X)

[Filem = le « Fils...(qui)...Aime » ou Filiation du X ou Croix de Résurrection, et signe du Sautoir Héraldique qui permet de sur-monter les obstacles, et d'aller plus loin et plus haut ! »]

Si il y a un cas ufologique remarquable,

[et qui a bien mérité d'être qualifié « le plus étonnant de tous », car, en plus de son histoire exceptionnelle, il est exemplaire par la spécificité de ses anomalies ou de ses Enquerres Ufologiques, qui sont autant de Signaux, pour Nous Faire Signe et nous enseigner (nous En-Saigner comme Antonio voir ci-après !)]

c'est évidemment celui du « Caboclo » (qui a des ancêtres indiens et portugais) et jeune fermier brésilien de 23 ans, célibataire, Antonio Villas Boas, qui vivait dans le Minas Gerais auprès de l’État de Sao Paulo. [Cf. Les apparitions Ovni BD de Jacques Lob et Robert Gigi. Dargaud Éditeur. 1979].

[pour nous mettre en bouche commençons donc par un petit exercice de correspondances analogiques et de jeu de mots, qui, c'est bien connu, sont des  Jeux de l'Esprit !,

d'abord avec le mot :

Caboclo  (Cabot ...Clos) : est (si on le veut bien !)  le chien du clos (champ clos ou jardin clos paradisiaque) ou [de même !] en latin chien = Canis = Khan/Roi...(d ')...Ys (Ys = l'image du ou d'un paradis perdu), ce qui renvoie au Roi ou Souverain qui s'ignore ou qui sommeille sous l'eau (les « eaux vivantes d'en bas  c'est à dire l'humanité ) de la mer (mère) originelle et primordiale d'Ys.

Ensuite avec le nom de baptême :

Antonio, qui est bien « l'Antoine = (l') Inestimable (étymologie latine) (et la) Fleur (étymologie grecque) issu du Paradis ».]

Les « Faits-Bruts » 

« Tout a commencé dans la nuit du 05 octobre 1957. Cette nuit-là, de la fenêtre de sa chambre, Antonio voit une étrange lumière, plus brillante que la pleine lune illuminait la cour de la ferme, le frère d'Antonio la voit aussi.

Une autre fois, il observe avec son frère une lumière « qui fait mal aux yeux » stationnait au-dessus d'un champ. Il l'avait aperçu le 14 octobre avec son frère et avait couru après en lui faisant de grands signes pensant à un appareil en détresse.

[www.mystere-tv.com/l-enlevement-d-antonio-villas-boas-v113.html]

Puis c'est la nuit du 15 au 16 octobre. Il est 01 heure du matin, labourant une partie de la nuit pour profiter de la fraîcheur, quand il voit à nouveau la lumière comparable à une grosse étoile. Mais cette fois elle se dirige vers lui... En l'espace d'un instant, l'objet lumineux se rapproche et s'arrête au-dessus du tracteur, le baignant d'une lueur rougeâtre.

Au bout d'une ou deux minutes Antonio, terrifié, voit l'objet, qui est nimbé d'une « phosphorescence rougeâtre », ayant la forme comme un Œuf allongé, avec trois éperons métalliques à l'avant munis chacun d'une lumière [et d'une « antenne »], et avec un gouvernail à l'arrière et deux aillerons stabilisateurs un sur chaque flanc, le tout relié par une courte plate-forme faisant le tour de l'engin comme une coursive extérieure [une passerelle ou un chemin de ronde], sa partie supérieure en forme de coupole, plus lumineuse encore semble tourner à grande vitesse. Trois supports métalliques apparaissent sous l'engin qui maintenant descend lentement vers le sol à une quinzaine de mètre devant le tracteur... Antonio est alors pris de panique.

[Enquerres des ailerons et du gouvernail apparaissent ici anachroniques dans le contexte d'un engin purement spatial, mais par contre tout à fait acceptable dans la « perspective » d'un objet volant stratosphérique (Strate...Aux...Féériques ! ou Strate...Aux...Faits-Tiques !) ou aérien, autrement dit cette « vision ufologique » doit être placée dans le cadre de son élément premier et « naturel » à savoir l'atmosphère ou l'air c'est à dire l'élément « Air » qui est le symbole de « l'Esprit » ou des « choses ou considérations de l'Esprit » autrement dit : ne voyez pas cette « apparition ufologique » avec les « yeux de chair » mais avec « ceux de l'Esprit »]

[Enquerres des 3 éperons et des 3 pieds métalliques (3 X = « Foi » 3 = 9) où le « 9 » ou l’Œuf, qui est le symbole traditionnel du « re-nouveau-né », ou de renaissance, annoncée pour Antonio qui sera, bientôt ,« initié » et « ravi » « au 7ème Ciel »]

Il braque son tracteur pour éviter l'engin mystérieux, cherchant à s'enfuir dans une autre direction, mais son moteur cale quelques mètres plus loin. Ayant abandonné sa machine, Antonio se met à courir. Mais il avance avec difficulté sur la terre fraîchement remuée. Soudain. Un petit être casqué et vêtu d'une combinaison grise s'accroche à lui Antonio, le repousse brutalement. Mais laissons lui la parole :

« Mon poursuivant [d'Armes ou « d'Âmes »] était un individu de petite taille, il m'arrivait à l'épaule. Dans mon désespoir je pivotai brusquement et lui donnai une bonne poussée qui le déséquilibra. Ceci le contraignit à me lâcher et il tomba sur le dos à deux mètres de moi environ. Je tentai d'utiliser cet avantage pour prendre la fuite, mais je fus rapidement attaqué par trois autres individus, de chaque côté et par derrière. [Les petits êtres marquent un temps d'arrêt, paraissant intrigués par les cris poussés par Antonio]. Ils m'attrapèrent par les bras et par les jambes et me soulevèrent du sol, m'ôtant toute possibilité de me défendre. Je ne pouvais que lutter et me tortiller, mais ils me tenaient solidement et ne me laissèrent pas échapper.

De cette manière, ils me transportèrent vers leur machine qui se trouvait à une hauteur d'environ deux mètres au-dessus du sol posée sur les trois supports de métal que j'ai déjà mentionnés. Il y avait une porte ouverte dans la moitié arrière de l'engin. Cette porte s'ouvrait de haut en bas en se rabattant, formant une sorte de pont [comme un pont-levis] au bout duquel était fixée une [fine] échelle de métal. Cette échelle se déroulait jusqu'au sol. Je fus hissé par ce chemin, un travail qui ne leur fut pas facile. L'échelle était étroite et ne laissait qu'à peine le passage à deux personnes à la fois. De plus, elle était flexible et bougeait, se balançant de droite et de gauche à chacun des efforts que je faisais pour me libérer. Il y avait aussi une rampe ronde de métal de chaque côté de l'échelle, de l'épaisseur à peu près d'un manche à balai, pour s'aider à monter. Je l'attrapai plusieurs fois pour les empêcher de me hisser et cela les forçait à s'arrêter pour décrocher mes mains. Cette rampe aussi était flexible. [Cf. L'article : Antoria. de Josiane et de Jan d'Aigure La Revue des Soucoupes Volantes N°5 1978. Michel Moutet. Éditeur].

Poussé à l'intérieur de l'appareil Antonio pénètre dans un compartiment aux murs de métal poli, éclairé comme en plein jour. La porte se referme derrière lui et les petits êtres, se fondant parfaitement à la paroi : hormis le dispositif d'enroulement de l'échelle métallique, l'emplacement de la porte est devenu complètement invisible.

 

Echelle d'Assaut de Pirates

[Enquerre de l’échelle métallique articulée et pratiquement aussi instable qu'une « échelle de cordes », ce qui est tout à fait irréaliste et absolument pas crédible comme « rampe d'accès » à un vaisseau supposé spatial. Mais qui, par contre renvoie « symboliquement » et directement au songe du Patriarche Jacob qui vit une échelle reliant la terre et le ciel avec laquelle les anges de Dieu montaient et descendaient sans cesse].

Antonio est conduit ensuite dans une autre salle, plus spacieuse. Outre un ameublement sommaire composé d'une table et de tabourets fixés au sol, il remarque au centre de la pièce une colonne métallique allant du plancher au plafond et incurvée en son milieu.

[Enquerre d'un ameublement ordinaire et classique pour une « appartement humain » mais pas très crédible dans un vaisseau extraterrestre ou une navette spatiale pour évidemment attirer l'attention par « antithèse » sur la « colonne métallique allant du plancher au plafond et incurvée en son milieu » qui est une représentation symbolique de « l'Axe de l'Univers », autour duquel tournent les Mondes [comme la coupole supérieure de l'ovni d'Antonio] ou/et de la « Voie du Milieu » et de « l'Arbre Cosmique » ou du « Frêne sacré « d’Yggdrasil » qui relie les « n'Oeuf » mondes comme dans la cosmogonie scandinave].

Le fermier entend alors ses ravisseurs s'exprimer en un langage étrange, incompréhensible, dont les sons lui évoquent des plaintes, des grognements et des aboiements de chiens.

[Enquerre sur le langage décalé « d'Humanoïdes » qui, au lieu de parler normalement comme des « Hommes » évolués, s'expriment comme des « Animaux » ou des « Primates » avec des grognements ou en aboyant comme des chiens, n'est-ce pas ici une manière de nous signifier que « l'Homme Profane » [comme Antonio] se comporte comme un « être » peu évolué ou comme un « animal », ce qui explique cette autre enquerre, lors de sa capture la « stupéfaction apparente » des petits êtres, marquant un temps d'arrêt, paraissant intrigués par les cris poussés par Antonio !?!].

Puis, au terme de leur délibération, les petits êtres se retournent sur Antonio et se mettent à lui ôter ses vêtements. Malgré ses protestations, Antonio se retrouve nu comme un ver.

[Enquerre très surprenante car particulièrement inattendue et qui est, à proprement parler, l'acte du « Dés...Nu...Ne...Ment » qui est visiblement un rite classique : celui du « candidat » à « l'initiation » qui, en quittant ses vêtements « profanes » abandonne les habits du « Vieil Homme » pour revêtir la « vêture » de « l'Homme sacré » ou « Homme Neuf » ou « n'Oeuf »].

A l'aide d'une éponge, l'un des petits êtres vient lui répandre sur le corps un liquide onctueux et inodore qui sèche rapidement.

[Enquerre du bain cérémonial ou première phase de purification des « philosophes» où « l'Oint » (l'élu ou le choisi) est teint de « l'onction royale » ou teinture « al-chymique » qui préfigure son « changement de peau » lors du bain de « jouvence » de ses futures « Noces Chymiques »].

Le jeune homme est ensuite entraîné vers l'un des murs sur lequel semble se détacher - littéralement - une inscription énigmatique.

[Enquerre d'une écriture « alphabétique (Alpha...Bête...Tique) » inconnue ou d'une arabesque énigmatique ou à l’entrelacs « mystérieux » (qui se détache littéralement du mur, comme flottant près de sa paroi !) pour nous signifier, en réalité, qu'il faut nous détacher de la lecture littérale des faits apparents et s'attacher avec Antonio au « Sens...Action...El » « Mystère » (des « Entre-Lacs d'Amour ») qu'il va bientôt vivre.].

Une porte apparaît, donnant accès à une autre pièce, plus petite et meublée d'une sorte de couchette. Tandis que derrière lui le mur redevient vierge de toute porte, Antonio voit avec appréhension deux petits êtres munis de tuyaux et de récipients se diriger vers lui. L'un des tubes est appliqué sur un côté du menton d'Antonio. Il ressent une légère succion et voit un peu de son sang s'écouler dans le récipient. La même opération est ensuite effectuée avec l'autre tube sur l'autre côté du menton.

[Enquerre du prélèvement du sang d'Antonio de chaque côté de son menton (ce qui est surprenant et original !) mais c'est, bien évidemment, pour insister et attirer notre attention, et donc nous « signaler » « la marque » ou le « signe » des « Âmes vagabondes » ou des nomades. Car, comme eux, il "la" ou "le", porte et cette « distinction », c'est précisément « le visage glabre » « puisqu'ils sont comme lui : imberbes ». Autrement-dit : il appartient [comme ses ravisseurs] au « Sang » de « Caïn », il est donc du même « Filem » ou  analogiquement de la même famille et descendant de Caïn : "L'Exilé" !

[Le Seigneur lui dit : Si quelqu'un tue Caïn, Caïn sera vengé sept fois. Et le Seigneur mit un signe sur Caïn pour que quiconque le trouve ne le tue pas. Puis Caïn s'éloigna de la face du Seigneur, et il habita dans la terre de Nod (racine hébraïque "errer"), à l'orient d'Éden. (Genèse IV, 16) "A l'Est d'Eden, what else James ?].

(Cf. Article du blog de l'Orden de Chevalerie intitulé Invasion ou Migration). Et c'est tout à fait exacte puisque Antonio a du « sang indien » et les indiens sont connus pour être généralement et majoritairement imberbes.].

Après cela, Antonio est laissé seul dans la pièce. Seul avec ses pensées.

[Enquerre de l'examen de conscience ou métanoïa [re...tour...ne...ment !] du « cabinet de réflexion » qui est bien-sur la préparation à sa future « Grande Métanoïa » ou « Pâque » de passage [renvoi à l'état « n'Oeuf »!]

C'est alors qu'il perçoit une étrange odeur. Une odeur écœurante et suffocante qui le fera vomir. Elle provient d'une légère fumée qui s'échappe par des trous minuscules perçant de petits tubes métalliques dépassant du mur.

[Enquerre de la deuxième phase de rectification « Philosophique » ou « Vide Intérieur » car afin de remplir la « Sainte Coupe de Vie » il faut d'abord la vider avant ! :

 

La Table Ronde

 

Rappelez-vous :

La « Queste des Chevaliers de la Table Ronde » : Arthur : Je perds mes forces, je ne peux mourir, et je ne peux vivre. Perceval : Bois de ce calice, tu renaîtras et la terre avec toi. (Arthur porte le Graal à ses lèvres et boit). Arthur : Perceval, Je ne savais pas combien mon âme était vide, avant qu'elle soit remplie ! Kay (surpris de voir Arthur debout) : Arthur ! (Extrait du dialogue du film Excalibur de 1981, réalisé par John Boorman.)].

Après une longue attente un bruit fait se retourner Antonio qui voit alors entrer. Une Femme aussi nue qu'Antonio, d'un type de beauté différent de celui des autres femmes qu'il avait connues. Elle mesure 0,90 m [de petite taille comme ses congénères]. Ses cheveux étaient blonds, qui semblaient décolorés, d'un blond presque blanc, une raie au milieu. Ils étaient doux et descendaient jusqu'à sa nuque. Ses yeux bleus, très allongés, rappelaient les yeux stylisés des princesses égyptiennes de l'Antiquité ou ceux d'un félin. Mais ce qui frappait surtout c'était la forme de son visage presque triangulaire sous des pommettes saillant très haut. Sa bouche, finement dessinée, était à peine visible.

Elle s'approcha d'Antonio. Son attitude ne laissait aucun doute sur ses intentions. Elle est, très attirante et elle lui fait clairement comprendre qu'elle est là pour s'accoupler. Antonio ne refuse pas ; ils le feront 2 fois.  Ses poils des aisselles et du pubis sont rouge vif. Boas, qui rapporte avoir été fortement attiré par la femelle, a 2 fois des rapports sexuels avec elle. [les 2 coïts insistent sur la re-naissance ou deuxième naissance ! La première naissance de l’âme au sein de la chair, et la deuxième naissance, de l'esprit au sein de l’âme]. Pendant l'acte, Boas note que la « femelle extraterrestre » ne l'embrasse pas mais, plutôt, qu'elle lui pince le menton. Quand tout est terminé, elle sourit à Boas, frottant son ventre et faisant un geste vers le haut. Boas y voit le signe qu'elle va élever leur enfant dans l'espace. Sa « partenaire » semble soulagée que leur « tâche » soit terminée, tandis que Boas lui-même s'irrite de n'avoir été qu'une sorte « d'étalon » pour les humanoïdes. 

Antonio déclara par la suite : "C'était ce qu'ils voulaient de moi, un bon étalon pour perpétuer leur race". [Source:http://www.forum-ovni-ufologie.com/t744-1957-le-cas-antonio-villas-boas#ixzz3Rf9X5sTi]

[Enquerre de la troisième phase de sublimation « de la Pierre philosophale » (qui prend alors une couleur rousse ou rouge ou grenat) avec sa « correspondance » dans le « rite » de fusion du « Janus Androgyne » d'Antonio avec son « Alter-Égale » (opposée mais complémentaire) et son « Âme Sœur », puisque, comme Antonio elle est « signalée » (elle aussi) avec « la marque » ou le « signe » des « Âmes vagabondes » ou de la « grande famille des nomades » étant donné qu'elle est de « type asiatique », qui, comme les amérindiens ont généralement « le visage glabre » (ou de faible pilosité), elle est donc, elle aussi, du « Sang ou de la lignée symbolique » de « Caïn ».

Mais n'est-elle pas, en réalité, une « fausse blonde » étant donné qu'elle a le système pileux rouge ou roux ? Et sa vraie couleur ne serait-ce pas, plutôt, celle, de ce que l'on appelle en Alchimie Opératoire le « Faux Prophète » (la Pierre « Philosophale » Inachevée ou Incomplète) celle qui est « hérissée de pointes rouges » et qui malgré son apparence est une « Fausse Pierre Philosophale ». Par ailleurs, au Moyen Âge, la couleur rouge ou rousse était le signe, du lien ou du commerce, avec le diable, ainsi que de la sorcellerie, des vampires et autre loup-garous. En effet, on pensait que ceux qui vouaient leur âme et leur corps au diable, étant, brûlés ou roussis par les flammes de l'Enfer, leur chevelure devenait pour cela couleur de braise. Et c'est probablement de là que provient le préjugé : « Les roux n'ont pas d'âme ». Du reste, Michel Pastoureau nous explique dans un article (Une histoire symbolique du Moyen-Age occidental) que « Le roux est depuis très longtemps, en Occident, la couleur de tous les maux. En effet, elle est le symbole de l’hypocrisie, du mensonge, de la trahison, du démon, du diable ( et du goupil = renard, animal perfide et voleur ). Et c'est pour cela que Judas Iscariote celui des douze apôtres, qui a trahi Jésus de Nazareth, a eu la réputation d'être un roux, de petite taille au nez crochu. (Source : Wilkipédia)].

Donc plus tard. La porte s'ouvre à nouveau, laissant apparaître l'un des petits êtres casqués qui fait un signe à la femme. Celle-ci, avant de quitter la pièce, se tourne une dernière fois vers Antonio. Elle sourit à Boas, frottant son ventre, puis, souriante, elle désigne Antonio et pointe un doigt vers le ciel. Boas y voit le signe qu'elle va élever leur enfant dans l'espace.

Antonio se retrouve à présent dans la plus grande salle, parmi les petits êtres. On lui a rendu ses vêtements. Il est maintenant plus calme, il n'a plus peur, il sent que son aventure touche à sa fin. Antonio se saisit alors d'un objet qui était posé sur la table. Mais aussitôt l'un des petits êtres bondit pour lui reprendre l'objet des mains et le remettre à sa place.

 

 

[Cet objet a apparemment la forme d'un cube gris d'environ une dizaine de centimètre de coté, il ressemble à une « horloge », avec sur une face, (à la place des chiffres « romains » ou « arabo-indiens » qui sont les nôtres ) 4 encoches ou petits traits verticaux à douze heures, et 1 autre à six heures, plus 2 autres horizontaux : 1 à trois heures, et 1 à neuf heures, cet objet nous semble « familier » parce qu'il nous fait penser, c'est vrai, à une « horloge » « là où l'or se loge ou l'or (heure) [l'horreur] se loge ! ». Mais il peut faire référence à un « Dé » avec, en lecture « horizontale et descendante », des « encoches ou des petits traits verticaux et horizontaux » et aussi au fameux « jeu (traditionnel) du quatre vingt et un !, ce qui serait alors, une allusion possible à l'adage ("L'As(e)...d'Âge") : du « sort (jeté) (sortilège) qui justifierait ainsi le déterminisme de la destinée ! » ([Alea jacta est !).

(Si cher aux cerveaux reptiliens et autres lézards sumériens de Zecharia Sitchin . Cf. Le Livre perdu du dieu Enki).

enfin, c'est également un triple renvoi à la « Pierre Taillée du Maître et Compagnon du Temple», à la « Pierre » du songe du Patriarche Jacob et à la « Jérusalem d'en Haut et Céleste » qui a la forme d'un cube très précisément !]

Après cela, l'un d'eux fait signe à Antonio de le suivre. Avant de partir, le jeune homme jette un dernier regard sur ses étranges ravisseurs. Ceux-ci semblent maintenant se désintéresser de lui, totalement, et aucun regard ne lui est accordé.

Mais avant de lui rendre sa liberté, le petit être qui l'accompagne, en se faisant comprendre par des gestes, lui fait faire le tour extérieur de l'appareil qui mesurait environ 10 mètre de diamètre.

[Source:http://www.forum-ovni-ufologie.com/t744-1957-le-cas-antonio-villas-boas#ixzz3Rf9X5Dsu4s].

Antonio a maintenant quitté l'appareil. La luminosité de l'engin se fait plus intense. La partie supérieure de la coupole accélère son mouvement de rotation, lentement, l'appareil commence à s'élever tandis que le train d'atterrissage se rétracte et s'efface. Il est 05 Heures 30. Antonio a passé quatre Heures et quinze minutes à bord de la soucoupe.

[Après l'incident Antonio dormit toute la journée. Et durant les deux jours qui suivirent, Antonio fut sujet à de nombreux malaises semblant résulter de son aventure : somnolence anormale, migraines, vertiges, démangeaisons, sensation de brûlure dans les yeux. Le docteur Olavo Fontes soumit Antonio à un examen médical approfondi. Il constata la présence de deux taches de chaque côté du menton qui paraissaient provenir de quelque lésion superficielle avec épanchement de sang sous la peau. Le docteur Fontes fit remarquer que les symptômes décrits par Antonio suggéraient un empoisonnement dû à une exposition à des radiations.]

[L'enquête a été reprise récemment par l'enquêteur Pablo Villarubia Mauso et traduite sur le site de Scott Corales, Inexplicata :

(Source:http://Inexplicata.blogspot.com/2007/11/antonio-villas-boas-total-abduction-by.html)

Villarubia a retrouvé le neveu João et la sœur Odercia d'AVB, qui lui ont confirmé, en donnant des détails, les mésaventures de leur oncle et frère. Ils apportent les compléments suivants :

  •  la fille n'était pas jolie, mais petite et laide.
  • il y a eu des phénomènes paranormaux sur la ferme d'AVB, à San Francisco de Salles, des semaines après l'évènement.
  • après l'examen médical d'O. Fontes à Rio, "quatre hommes habillés en uniformes vert l'ont emmené aux États-Unis. Certains parlaient portugais, d'autres anglais. Je crois qu'ils étaient de la NASA. Ils ont continué à lui rendre visite plusieurs fois les huit ou dix ans qui ont suivi. Ils donnaient souvent à mon frère des livres en anglais comme cadeaux".
  • PVM : "Pourquoi l'ont-ils emmenés aux USA ?"
  • Odercia : "On l'a interrogé avec un détecteur de mensonges en Californie. Puis on l'a emmené dans un lieu à ciel ouvert où l'on pouvait voir des restes de soucoupes volantes. Ils lui ont alors montré une autre, en bonne condition, dans un lieu fermé comme un musée, en lui demandant si elle était identique à celle qu'il avait vue. Il m'a dit qu'elle était très semblable à celle qu'il avait vue. Il était toujours accompagné d'un journaliste qui avait un nom étranger et qui servait d'interprète et était toujours entouré d'Américain en uniformes.
  •  "Il est resté trois jours aux USA" nous dit Odercia. "Ils lui ont donné ensuite deux propriétés près de San Francisco et de San Rafael. J'ai pu voir les actes. Ils l'ont renvoyé à Rio où il a passé entre quinze et vingt jours dans un hôpital à subir des examens et des tests. Cela l'a beaucoup affecté, apparemment".
  • il y a toujours eu des lumières suspectes à San Francisco de Salles (déjà en 1941) et en 1964 ou 1966 les filles d'Odercia ont vu une soucoupe atterrir dans la cour de l'école.
  •  selon Odercia "[AVB] ne voulait pas que l'affaire soit rendue publique. Il était toujours très discret et ne voulait pas discuter de son expérience. Mais un jour il a reçu une offre d'une célébrité de la télévision, Flavio Cavalcanti, et a accepté. Mais la NASA l'a empêché de se montrer".

Voilà une belle contre-enquête qui, cette fois, amplifie le cas fondateur, et l'ancre dans le conspirationnisme : le protagoniste est pris en main par les armées de l'ombre nord-américaines qui achètent son silence tout en lui confirmant l'horrible vérité. Intéressant, non ? [http://www.ufodigest.com/news/1107/totalabduction.html].

Maintenant que nous sommes arrivés au terme de ce long récit, alors : Quid de cette extraordinaire RR4 d'Antonio Villas Boas ? Que pouvons ou que devons-nous en penser ?

C'est vrai qu'une fois de plus le « Phénomène Ovni » est toujours autant « ostentatoire qu'élusif ».  Et il nous apparaît toujours aussi « réel qu'irréel ».

Cependant voici une dernière « Enquerre Ufologique » qui devrait enfin nous mettre sur la voie de sa « vraie nature » !

Et la découverte de cette Enquerre ou Anomalie Ufologique, nous la devons à la perspicacité et à la persévérance, dans leurs enquêtes de terrains, analyses et études, de Josiane et de Jan d'Aigure du groupe de Chasseurs d'Ovni  G.A.B.R.I.E.L., qui, et en suivant pas à pas, le descriptif de l'Ovni par Antonio Villas Boas du 15 octobre 1957 à San Francisco de Salles au Brésil, ont réussi à montrer, que ses dimensions intérieures dépassaient largement ses dimensions extérieures.

[comme pour d'autres cas de RR4 comme ceux des témoignages d'Antonio Da Silva du 03 mai 1969 à Bebedouro au Brésil et d'Antonia du 10 décembre 1976 près de Limoges en France]

Autrement dit si :« l'Ovni est plus grand à l'intérieur qu'à l'extérieur c'est qu'il y a, au moins, tromperie sur la marchandise présentée en trompe-l'œil ».

[Cf. L'article : Antoria de Josiane et de Jan d'Aigure La Revue des Soucoupes Volantes N°5 1978. Michel Moutet. Éditeur]

Il y a donc, au grand minimum, un "Faux-semblant" et donc une « Manipulation Mentale » du témoin.

Dans quel but ?

Pour comprendre, il suffit de reprendre le « fil conducteur » de toutes ces « Enquerres » relevées et identifiées, [dont un bon nombre sont "subliminales"], et de les mettre, bout à bout, pour s'apercevoir simplement que « certaines couleuvres » désirent, justement, nous les faire avaler. En particulier, « Celles » qui tournent autour de la « Fable » des « extraterrestres, soi-disant et obligatoirement, gentils et bienveillants à notre égard », et qui, pour bien se dissimuler, et abuser « Notre Beau Monde » se parent des « Plumes du Paon », [le Paon Bleu étant un symbole traditionnel du Christ à cause de son nom venant de Panoptès = « celui qui voit tout » et de son cri "Léon = Lion" (de Judas)] et de surcroît [« Sure...Croix »] en se « couvrant », du voile de « Grands Initiateurs ou Pseudo-Initiés Extraterrestres », [les fameux « Grands Frères Ainés et Créateurs de l’Humanité de l'Espace »] qu'ils « singent, imitent et parodient », en se servant de leur « Vaisseau-Nef » comme d'un « Château de l’Âme » inversé, et pour, au maximum [et dans le pire] : « Profaner » la Métanoïa de la Grande Révélation qui est la véritable « Initiation = Commencement » de ceux qui sont nés « Deux Fois ».

[ceux qui ont reçu les « Baptêmes d'Eau et de Feu » du Christ, en empruntant la double "Voix Sèche et Humide", de "Ses" 4 "Vérités" ou "Tétramorphe", et au creuset (ou "X" khi) de la "Voix Instantanée de son Cœur". (Car à la fin il ne doit en rester "Caïn" [Kha-un] !)]

Enfin, pour conclure, nous ferons seulement remarquer, que le vaisseau « spatial » « qui est apparu » à Antonio Villas Boas, est non-seulement de couleur « Rouge », mais qu'il porte aussi la « Marque » des Trois Éperons, en forme de « Fourche », qui sont [comme par ses "Gardes"] les attributs [le sceau et l'émail]  Traditionnels du [Grand Diviseur] le Diable !

En définitive, peut être faut-il croire sur parole Lonnie Zamora (La Cratophanie du 24/04/1964, à Socorro - Nouveau-Mexique - USA), puisque de son propre aveu, lorsque Chavez, le retrouva en premier et très rapidement sur le site de sa vision ou apparition « non-identifiée », et qu’il jeta un œil à Zamora qui était pâle et en sueur, et lui dit :

« On dirait que tu as vu le Diable… »,

Zamora lui répondit :

« Peut-être bien que je l'ai vu ! »

 

  Le Fourchu

 

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