Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Guerre des Mondes
« J'ai tellement de choses à vous dire ! »
Annexe 33
Le Troisième Œil
La Cratophanie de Fourmies, du 07/11/1973 - Nord (59) - Les Hauts-de-France - France
D’après la maquette LDLN n.134
Normandie - France - Ovnis
Atterrissage à Fourmies (Nord] le 7 Novembre 1973
Enquête J.-M. BIGORNE et J.-L. CHAPPAT
LES FAITS :
Il est 19:30, dix enfants de 7 à 12 ans jouent au ballon, comme à l'habitude, sur un parking, derrière la tour « Jeanne III », en bordure de la ville. C'est alors qu'ils aperçoivent un phénomène lumineux au loin :
une sorte d’étoile rouge descend du ciel en grossissant, semblant aller vers le lieu-dit « Le Fief ». On discute quelque peu, et c’est la curiosité qui l'emporte :
tout le monde veut aller voir de plus près.
Les enfants empruntent alors le chemin Vert et se dirigent vers cette mystérieuse lumière, qui n'était pour eux qu'un début d'incendie. Chemin faisant ils se rendent compte que cette luminosité s'est installée de l'autre côté de la départementale Fourmies-Wignehies, dans une prairie derrière la ferme « Tricot », à proximité d'une maison en construction.
En s'approchant leur stupéfaction est grande de voir alors ce que nous connaissons communément comme une soucoupe volante ; ils sont maintenant à moins de 40 m de l'objet.
Spectacle grandiose dans un silence imposant, quelque peu troublé par de légers « Tut-Tut-Tut... ». La chose avait la forme d'un disque d'une certaine épaisseur, surmonté d'un dôme où clignotait une intense lumière rouge.
L'objet émettait une lumière blanc métallique, semblant émaner de lui-même. Une luminosité jaune-orange semblait sortir par deux hublots et piquait aux yeux, ce qui incita les enfants à reculer ; mais aucune sensation de chaleur.
Les plus braves — ou plus curieux — étaient restés pour voir la suite des événements et s'étaient abrités derrière un remblai de terre, à moins de 35 m de l'OVNI.
Fait remarquable :
l'un des enfants qui devait rentrer pour 20:00 regarda sa montre ; elle ne fonctionnait plus. Une fois l'objet parti, le tic-tac se fit de nouveau entendre. Depuis, la montre fonctionne normalement.
L'OVNI avait donc deux hublots carrés et quelque chose qui ressemblait à une porte fermée. L'observation fut de près de 10 mn, durant lesquelles un enfant voulut s'approcher plus encore, mais ne le put pas :
cela lui piquait tellement aux yeux que les larmes lui coulaient et qu'il dut fermer les paupières et revenir.
L'OVNI s’éleva lentement dans le silence à quelques 4 ou 5 m du sol, décrivit un léger mouvement hélicoïdal et partit dans le ciel à une allure fantastique, pour devenir un point lumineux rouge vif, comme lors de son arrivée.
Au cours du stationnement comme pendant le décollage, les enfants virent nettement trois pieds sous le disque, qui se sont repliés vers l’intérieur pendant le début de l'ascension. Pendant le mouvement hélicoïdal du décollage le « Tut-Tut » s'était arrêté, ils ne virent plus le feu rouge aussi fort, et entendirent nettement une sorte de bruit de sirène assourdi.
LES TRACES (voir croquis) :
Nous avons été prévenus douze jours après cette affaire, et les conditions atmosphériques étaient alors mauvaises :
il avait plu, neigé, et ce jour-là le sol était gelé. Nous n'avons vu que quatre emplacements où l’herbe était écrasée, à l'endroit où étaient quatre rectangles de 25 cm sur 35 cm.
On ne notait aucun enfoncement du terrain. Était-ce bien là les traces d'atterrissage, car les enfants n'avaient vu que trois supports ?
Il est difficile de se prononcer sur cela !
Le lendemain de leur observation, les enfants sont retournés sur les lieux et ont affirmé que l'herbe était écrasée et légèrement brûlée :
herbe d’apparence noirâtre, sans odeur. Nous n’avons pratiquement pas vu grand-chose de celle-ci. Or, au cours de l'enquête, leur bonne foi n’a pu être mise en doute. Dans ces conditions, aucun test de magnétisme ou de radioactivité n'a été fait et aucun échantillon de végétation n'a été prélevé pour analyses.
Mais au fait l'OVNI était-il au sol ou très près du sol ? Nous ne le saurons pas de si tôt !
L'OVNI :
C'était un disque de 5 à 6 m de diamètre, et d'une hauteur, du sol au feu rouge, de 2 m à 2,50 m. Le puissant feu rouge tournait en clignotant et il a semblé aux enfants, que le « Tut-Tut » accompagnait ses mouvements giratoires. Les hublots apparaissaient carrés, et c'est leur luminosité jaune-orange qui a frappé l'esprit des enfants ; elle était violente et éclairait et colorait la maison en construction.
Les témoins parlent d'une sorte de porte, carrée elle aussi, mais bien plus grande que les hublots, et située en face d'eux, à la base du disque ; ils voyaient les traits noirs qui délimitaient cette porte... Mais était-ce bien une porte ?
A la base du disque, une frange mouvante et ondulante entourait l’OVNI. Elle était de la même couleur, blanc métallique brillant que l'objet, ce qui fit penser aux observateurs que cela n’était en fait pas de la matière solide, mais peut-être une sorte de rayonnement (?)
Et puis il y avait trois pieds (ils n'en virent que trois), de près de 60 cm de hauteur, placés en oblique et dirigés vers l'extérieur. Selon eux les semelles de ces pieds étaient rondes ou ovales, mais pas carrées ou rectangulaires, alors que les semblants de traces faisaient état de rectangles. Pourquoi ?
Tout l’objet paraissait lisse, sans mouvement de rotation, sans rivets, sans boulons, antennes, etc. Pendant le décollage, après la phase de rentrée des pieds à l'intérieur de l’OVNI, un peu comme nos avions, ils ne virent plus en dessous du disque que trois sortes de rectangles bien marqués qu'ils prirent pour les caches des logements des dits pieds.
Ils affirment n'avoir vu que trois pieds et trois logements, alors que les emplacements supposés des traces étaient au nombre de quatre, sans régularité géométrique (des tétraèdres trirectangles).
Tous ces détails ont été pris sur les croquis réalisés, d’abord spontanément, par ces innocents observateurs, et confirmés verbalement par la suite. (Enquête menée surtout auprès des quatre enfants restés derrière le remblai de terre).
LES LIEUX :
Fourmies bénéficie d'une situation géographique à 202 m d'altitude moyenne, sur la R.N. 364. Aux confins des Ardennes, c'est l'une des régions verdoyantes du Nord, vallonnée comme la Normandie, avec des forêts et des étangs. Ce sont donc les premiers contreforts des Ardennes, avec des escarpements et des vallées profondes qui lui ont fait donner le nom de « Petite Suisse du Nord ».
Un point original de cette région est sa richesse en carrières de pierres et de sable. L’atterrissage a eu lieu sur les terres les plus élevées de Fourmies, au lieu-dit « Le Fief », d’où l’on domine la majeure partie de la ville.
D'autres personnes auraient pu voir le phénomène, mais malgré des appels dans la presse, aucun témoin ne s’est fait connaître jusqu’ici. L’OVNI était à une centaine de mètres d'une ferme, mais les enquêtes dans les fermes voisines ne nous apprirent rien.
Sur la prairie concernée passe un câble électrique, à 15 m de l'endroit de l’atterrissage, alimentant la maison en construction, elle-même à 30 m de l'OVNI. Notons dans cette zone, l'existence de nappes aquifères importantes ; çà et là de nombreuses sources apparaissent. A 100 m à vol d'oiseau passe une ligne H.T. (100 000 V) et à 200 m une seconde ligne (30 000 V). A 50 m à gauche débute une belle forêt.
Fourmies est à 28 km à vol d’oiseau de Maubeuge et du Bassin de la Sambre, fertiles en observations. A 10 km, Macquenoise (Belgique) : OVNI le 28-7-68. A 10 km aussi, la région d’Hirson (Aisne) : OVNI en 1954, le 12 juin 1973, et Aubenton en 1968.
EN GUISE DE CONCLUSION :
L’enquête fut difficile, car si au début les enfants parlaient sans réticence, par la suite les parents ne les laissèrent plus s'exprimer. Nos jeunes témoins n’avaient aucune connaissance du phénomène OVNI et n'avaient même pas pensé à une soucoupe volante en voyant l’objet. C’est pour cela qu'ils approchèrent à moins de 35 m et que l’un d’eux voulut aller encore plus près.
Aucune réaction psychologique ou physiologique jusqu’ici. Aucun service officiel n'a été alerté ; seule la presse en a fait état.
Il faut préciser que cet OVNI a des ressemblances certaines avec celui observé à Jabreilles-les-Bordes (Haute-Vienne) en fin juillet 1970. Se reporter à LDLN N os 113 et 114 de 1972.
Fourmies (59)
Parti : au 1er coupé au I d'argent à trois fasces de gueules, au II de gueules plain, au 2e bandé de gueules et d'or.
Rappel
Les Théophanies Futuristes
… le ciel nous parle …
… selon la Pataphysique, définie par Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) comme la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique, c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique [cf. Les Faux-Vrais – L’Apocalypse des Ovnis] …
… avec son langage symbolique …
… nous transmettant des visions/perceptions et des interfaces dynamiques qui nous relient aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. [Hypothèses de Broglie/La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste] …
… ses Théophanies futuristes …
… ce mode de communication (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition ou une cratophanie perçue comme supranaturelle.
Nos ancêtres voyaient dans ces manifestations et ces apparitions supranaturelles, des Rencontres Rapprochées avec l'ineffable, et les considéraient comme des capsules temporelles porteuses de message transmises, individuellement ou collectivement, et destinées à l'humanité dans son ensemble.
Le déroulé de ces cratophanies est toujours précis, leur mise-en-scène élaborée, avec un sens de lecture ordinaire et une lecture de sens extraordinaire, … chimériques, fabuleuses, fantastiques elles nous apparaissent, maintenant, sous la forme de théophanies futuristes (cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry, cf. Les Faux-Vrais - L’Apocalypse des Ovnis).
Une Autre Vision
A la place de la lecture littérale, plate, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), retenue par la sphère spirituelle, pour interpréter cette RR3-Ovni, reçue par dix enfants de 7 à 12 ans, le soir du 07/11/1973, Fourmies - Nord (59) - Les Hauts-de-France - France.
Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissé au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.
Les Pièces du Puzzle Symbolique
La symbolique des mots et des images
Le ciel nous parle
La Capsule Temporelle de Fourmies, du 07/11/1973
La cratophanie-ovni de Fourmies (59) s’inscrit dans la catégorie des apparitions supranaturelles psycho-instructives-formatives,
ses composantes essentielles nous le confirment :
les témoins ciblés par l’intelligence qui orchestre cette rencontre rapprochée sont exclusivement des enfants de 7 à 12 ans, qui ont atteint un point crucial de leur progression physique et psychique (à savoir : le terme de l’âge 1 de l’enfance, précédant l’âge 2 de l’adolescence, l’âge 3 de l’adulescence/la jeunesse, l’âge 4 de la maturité, et l’âge 5 de la vieillesse/la sagesse),
le choix prémédité de l’atterrissage de la soucoupe volante à proximité d'une maison en construction (violemment éclairée et colorée par la luminosité jaune-orange émise par l’engin), souligne cette étape importante de leur propre construction personnelle,
ces enfants représentent une terre intellectuelle encore vierge (ils ignorent l’existence même des ovnis), figurée par le choix de la date du 07/11/1973, le jour de la fête des Carines = des pures, à même de percevoir une transmission sans filtres majeurs, sans aprioris ni préjugés, sans la désorienter, la déformer, la parasiter inconsciemment,
le graphisme de la soucoupe volante qui évoque une figure anthropomorphe enfantine (les 2 hublots carrés jaune-oranges pour les yeux, sa porte pour la bouche, ses pieds pour les jambes), est révélatrice de la volonté de communiquer, simplement et de manière personnifiée, à des enfants, et ainsi de garantir leur fidèle description de leur vision,
l'arrêt de la montre de l'un des enfants fait allusion aux capsules temporelles, dont la fonction est de transmettre un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir,
ce message transparaît sous la forme énigmatique d’une enquerre incontournable,
(une enquerre est une anomalie volontaire),
c’est celle, notable, des 4 rectangles irréguliers, sans régularité géométrique (des tétraèdres trirectangles), évoquant les empreintes présumées des pieds de l’engin imprimées sur l’herbe écrasée,
qui contrefit le témoignage des enfants, ayant observé 3 pieds aux semelles rondes, repliés au moment du décollage, dans trois réceptacles, dont ils distinguèrent les rectangles bien marqués, qu'ils prirent pour les caches des logements, des dits pieds,
cette enquerre évidente a pour intérêt particulier de souligner, avec les tétraèdres trirectangles, l’union symbolique du quaternaire physique (les 4 éléments, terre, feu, eau, air du matériel) au trinitaire métaphysique (l’éthos, le pathos, le noos du spirituel),
et la fusion harmonieuse du carré terrestre au cercle céleste (figurée par les semelles rondes des pieds de l’engin incorporant leurs logements carrés).
L’Épiphanie
Le « Tut-Tut-Tut...» continu émis par l’intense lumière rouge clignotante (le feu spirituel du troisième œil), et le bruit de sirène, soutiennent l’attention des enfants, qui sont parmi les plus démunis, faibles et petits, à l’exemple des fourmi(e)s, pour leur faire toucher du doigt la coexistence de la sphère céleste, éternelle et angélique, imagée par la lumière-orange = l’or des anges émise par les hublots de l’engin, irradiant une lumière blanc métallique, lumineuse et immuable comme du métal.
Le Troisième Œil
Outre la bivalence des visions monoculaire et binoculaire :
1/naturelle (physique),
2/surnaturelle (métaphysique),
3/le troisième œil est la vision supranaturelle (pataphysique), de l’harmonie trinitaire céleste.