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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Credo Veritas Liber 20 -  Les Cratophanies Modernes - RR3/RR4 1968

 

 

Credo Veritas Liber 20

J'ai tellement de choses à vous dire !

Bellator - Chevallier - Guillaume

 Les Cratophanies Modernes - RR3/RR4 1968

Intro-Rappel 

 

« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers... »

[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]

 

Nos maitres invisibles

La tradition ancestrale l'affirme : Le Céleste et ses créatures divines nous guident et nous enseignent par le biais des rêves symboliques, des signes lumineux, des cratophanies (manifestations et apparitions surnaturelles), des miracles et des prodiges ; à l'évidence, nos rêves polysémiques, les phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains et n'ont pas cessé, malgré le régime politique du pouvoir laïc et l'effacement de l'autorité religieuse.

Ces ingérences énigmatiques apparaissent sous des phénomènes modernes tels des ovnis et des crop-circles, perçus par leurs adeptes comme les signes ou les messages des célestes, venus nous informer et nous instruire.

Ces visiteurs célestes, s'effacent derrière leurs messages, restent discrets, pour ne pas dire invisibles ; nos anciens en parlaient comme la signature des maitres d'essence spirituelle, qu'ils nommaient les anges, des étoiles descendus sur Terre, ne laissant paraitre... que la trace du sillage lumineux, de leur passage éphémère, parmi nous.

« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »

[Pierre Guyon]

 

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« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »

[Les Capsules Temporelles]

 

 Les Capsules Temporelles

Selon la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, qui défient les siècles. 

Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle l'intelligence qui contrôle les ovnis ouvrirait des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].

L'utilisation de capsule permet de protéger les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roule dans des tubes/capsules métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.

Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.

A la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].

La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous vous invitons à ouvrir les capsules temporelles véhiculées par les ovnis.

 

La Pataphysique

 

« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»

(Boris Vian)

 

Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...

... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes

M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes,  de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :

c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).

M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954, révéla ...

... qu’il était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc ….

... les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll, ...

... et a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique, dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses/éclairantes et opératives.

 

La Communication du langage universel

Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous (en théorie), malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.

Son écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels, avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des cratophanies/rencontres rapprochées avec l'ineffable.

Ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous ; tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages ; les rencontres rapprochées de ce type sont les théophanies des anciensqui considéraient qu’elles étaient porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.

Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous aide à circonscrire sa cause, son origine et sa nature.

La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblé par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.

Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.

Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé,  aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.

Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de ses rencontres rapprochées avec nous.

 

L'Anagogie des Catagogies

(départ des arrivées)

Nous vous proposons de suivre la lecture transcendante du sens ultime anagogique, applicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l'ineffable (le sens anagogique, se développe sur les trois sens, littéral, allégorique, éthique).

Une autre vision

Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espacenous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »

« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. » 

[Jacques Vallée - 2025]

 

Les Rencontres Rapprochées

RR1 : Rencontre Rapprochée du premier Type

Apparition surnaturelle atmosphérique

RR2 : Rencontre Rapprochée du deuxième Type

Apparition surnaturelle terrestre

RR3 : Rencontre Rapprochée du troisième Type

Rencontre avec des surnaturels

RR4 : Rencontre Rapprochée du quatrième Type

Emprise des surnaturels

RR5 : Rencontre Rapprochée du cinquième Type

Échange avec les surnaturels

RR6 : Rencontre Rapprochée du Sixième Type

Prédation des surnaturels

RR7 : Rencontre Rapprochée du Septième Type

Hybridation avec les surnaturels

 

 

La Cratophanie de Saint-Joseph-de-Coleraine, des 29-30-31 août et le 01/09/1968

Québec - Canada 

Les Audacieux

RR3 des 29-30-31 août 1968 - entre 15 h 30 et 16 h, et le 01/09/1968, entre 18 h 30-19 h 40/45  - Cimetière de Saint-Joseph-de-Coleraine - Québec - Canada  Denis Bogus, ses frères et oncles Michel, Georges et Pierre Bogus, André Deshaies, Normand Daigle et Luc Cadorette (de 7 ans à 16/17 ans) - Première Source : La Tribune de Sherbrooke du 04/09/1968

 

[Saint-Joseph-de-Coleraine - Québec - Canada - commune urbaine minière, au climat continental humide - 1 820 hab (14 hab/km2) en 2021 - Superficie : 134,5 km2]

 

 Saint-Joseph-de-Coleraine (QC)

In Manus Tuas

Dans Tes Mains

 

Parti de sable et de gueules à la croix d’argent chargée d’une épée, gueules en pal et accompagnée au canton dextre du chef de deux pics d’argent croisés en sautoir: au canton senestre de la pointe d’un dauphin d’or.

 

RR3 des 29-30-31 août 1968 - entre 15 h 30 et 16 h, et le 01/09/1968, entre 18 h 30-19 h 40/45  - Cimetière de Saint-Joseph-de-Coleraine - Québec - Canada  Denis Bogus, ses frères et oncles Michel, Georges et Pierre Bogus, André Deshaies, Normand Daigle et Luc Cadorette (de 7 ans à 16/17 ans) - Première Source : La Tribune de Sherbrooke du 04/09/1968

Les Témoins

En août et septembre 1968, un groupe de 7 jeunes garçons de la municipalité de St-Joseph-de-Coleraine, au Québec, ont fait une rencontre pour le moins étrange.

En effet, en se rendant au cimetière pour s’amuser comme ils avaient l’habitude de le faire, ils ont aperçu sur un grand rocher, un personnage étrange qui semblait les observer.

L’être décrit par les enfants est de petite taille (1. 20 m environ) et sa peau est semblable à celle d’un reptile, peau ondulante par vagues comme de de la houle, couleur de terre cuite, animal préhistorique possède des yeux proéminents et une longue barbe.

Cette créature avait également la propriété de pouvoir apparaître et disparaître (en s’éteignant à la manière des premiers écrans de TV). Les gamins ont été témoins de ces apparitions pendant quatre jours, toujours entre 15 h 30 et 16 h, plus entre 18 h30-19 h 40/450, le dernier jour du 01/09/1968.

Cette rencontre que l’on pourrait qualifier de rencontre du troisième type a fait l’objet de nombreux reportages.

C’est vers 19 h, le 1er septembre, que cette histoire connaît finalement son dénouement, alors que les jeunes aperçoivent une soucoupe volante planer au-dessus du rocher du cimetière, la créature leur apparaît alors à nouveau avant de re-disparaître, alors que la soucoupe s’en va vers d’autres cieux.

Les enfants ont été appelés à raconter leurs témoignages à maintes reprises, leurs versions de l’événement demeurant inchangées et encore aujourd’hui, une quarantaine d’années plus tard, ils maintiennent la même version des fait.

Denis Bogus, ses frères Michel et André, leur oncle Georges Bogus, âgé de 15 ans, de même que Normand Daigle et Luc Cadorette affirment ne point avoir été victimes d'hallucination.

Leur version des faits est identique. Ils répètent avoir bel et bien vu un homme nain, d'environ quatre pieds de hauteur (1.20 environ), ayant l'aspect de lézard,  la tête chauve, le torse nu, et portant une longue barbe hirsute noire, se tenant au haut du rocher surplombant le cimetière.

Ils précisent que la peau du mystérieux visiteur était rouge et calleuse, telle celle d'un lézard.

Le Martien, comme on l'appelait, disparaissait comme par enchantement au moment le plus inattendu.

Une soucoupe volante plane au-dessus du cimetière à 20 pieds au-dessus du rocher pendant que la créature apparaît à nouveau, le 01/09/1968.

Un groupe de garçonnets âgés de 7 à 15 ans affirment d`une façon on ne peut plus catégorique, avoir aperçu sur un rocher surplombant le cimetière un être des plus étrange, de même qu`un vaisseau non moins fantastique qui leur a semblé être une soucoupe volante.
 
Le premier à apercevoir ces phénomènes fut le jeune Denis Bogus, 7 ans.

C`était jeudi soir dernier (le 29 août 1968), alors que le garçonnet jouait aux cowboys avec des petits amis.

Il raconta immédiatement l`étrange spectacle dont il venait d'être témoin, mais l'on attendit sa réapparition. Les jours suivants, soit vendredi, samedi, et dimanche, le même mystérieux visiteurs que l'on baptise sous le nom de Martien se montra à nouveau au groupe du jeune Bogus, entre 16 heures et 18 h.30 de l`après-midi.

Le lundi 01/09/1968 l'un des pères des enfants, se rend au Cap du Rocher, dans le passage de la grotte, et entend un ronrondement semblant venir du rocher ou de son sous-sol, selon une séquence répétitive de 8 minutes, arrêt de 5 minutes, avant de reprendre, ainsi de suite 3 ou 4 fois, et Pierre et son frère Georges ont aussi entendu un grondement d'ours.

Le même jour, lundi 01/09/1968, et plus tard vers 18 h 30/19 h, ces enfants dont l'un de 16 ans, observe au-dessus du cimetière un objet volant, entouré de lumières (bleu, blanc, rouge), survolant les cimes des arbres qui bougent selon le mouvement de l'aéronef, avant de se placer au-dessus du Cap du Rocher, où apparait à ce moment-là, la créature au-dessus du rocher qui disparait après le départ de l'engin.

Denis Bogus, ses frères Michel et André, leur oncle Georges Bogus, âgé de 15 ans, de même que Normand Daigle et Luc Cadorette affirment ne point avoir été victimes d`hallucination. Leur version des faits est identique. Ils répètent avoir bel et bien vu un homme nain d'environ quatre pieds de hauteur (1.20 m), la tête chauve, le torse nu, pas de bouche, pas de nez, yeux globuleux, et portant une longue barbe hirsute noire, se tenant au haut du rocher surplombant le cimetière.

Ils précisent que la peau du mystérieux visiteur était rouge et calleuse, telle dun lézard. Le Martien, comme on l`appelait, disparaissait comme par enchantement au moment le plus inattendu.

Le récit des garçonnets ajoute que des rugissements ou bruits confus, pouvaient être entendus d'une excavation sise au pied du rocher. Enfin, pour compléter le phénomène, un genre de soucoupe a été vu.

Le vaisseau, d`une trentaine de pieds de diamètre (environ 9 m), était de couleur bleu, blanc, rouge, et laissait échapper une longue trainée de fumée. A chaque fois qu`il a été vu, il semblait descendre atterrir derrière le désormais célèbre rocher.

(Sources : La Tribune de Sherbrooke du 04/09/1968 - Odla - Salut Bonjour/Christian Page - Lamesdef - André Lamadeleine).

 

 

 

La Capsule Temporelle de la Rencontre Rapprochée RR3 de Saint-Joseph-de-Coleraine

Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée RR3 de Saint-Joseph-de-Coleraine.

 

 

Le Secours de la Cryptophanie

La cryptophanie, du grec ancien kruptós couvert, caché et phan, apparition, révélation ou manifestation = qui révèle ce qui est caché.

Les enquerres ufologiques, qui nous font signe, apparaissent ainsi clairement comme des signaux, volontairement mis en scène dans les rencontres rapprochées pour nous faire signe, et donc nous renseigner/nous enseigner.

Sous l'éclairage de l'interprétation de la cryptophanie les enquerres/signaux deviennent des interpolations métaphoriques, (de tout ce qui va au delà de la forme apparente), en nous offrant la clef qui ouvre la grille de lecture, des écritures imagées encodées dans les rencontres rapprochées ufologiques.

Cette technique de lecture interprétative, connue sous l'acronyme du Verger (P.R.D.S) désignant les 4 lectures/exégèses de la Torah, selon le Sepher ha-Zohar (le Livre de la Splendeur) : Peshat : sens littéral, Remez : sens allégorique, Drash : sens analogique, Sod : sens caché, nous a permis d'approfondir, par exemple la symbolique, inhérente à la typologie des ufonautes, appelée effet-miroir, par Dominique Becker et Fabrice Kircher [Cf. Mimétisme et Crashes d'Ovnis Éditions Le temps Présent, Collection Enigma. 2013].

Ainsi, un certain nombre d'apparitions de type ufologique nous renverraient, nos propres dérives, avec l’insistance récurrente des modèles d'ufonautes qui reproduisent, sous leurs formes extérieures, reptilienne, simiesque et hominienne : la trilogie fonctionnelle des cerveaux reptilienmammalien et hominien de l'homo-sapiens-saber actuel.

 

 

 

Rappel

 

Par exemple, l'image-miroir du Bibendum serait une double représentation de deux alternatives évolutives :

. celle du futur de l'homme moderne momifié/robotisé ;

. celle de l'homme pneumatique (de l'homo spiritus), de pneuma signifiant le souffle, la respiration, l'esprit ;

Bibendum est l'image de marque de la manufacture française des pneumatiques Michelin. Au Canada  comme en France, on l'appelle aussi le Bonhomme Michelin.

Cet emblème publicitaire des pneumatiques de la marque Michelin a aussi pour devises : Nunc est bibendum (c’est maintenant qu’il faut boire), Michelin, le pneu qui boit l'obstacle.

Dans la langue volatile des maîtres Gouliards du verbe parlant, cachant, signifiant,  Michelin se lit :

. ce qui est à mi-chemin, 

. Michelin = le petit Michel, dont l'étymologie signifie Qui est comme Dieu ?

de même la devise : c’est maintenant qu’il faut boire, s'entend : c’est maintenant qu’il faut voir,

(ce slogan publicitaire étant emprunté originellement à celui d'un projet d'affiche pour une brasserie qui montrait une momie brandissant une chope de bière, rappelons ici que la mise en bière signifie placer le corps du défunt à l'intérieur du cercueil : tout un programme !  Source Wilkipédia)

Autrement dit, l'ufonaute Bibendum, à chacune de ses rencontres très rapprochées, nous délivre le même message d'avertissement :

 Attention, l'humanité qui a une vocation spirituelle transcendante évolutive (l'homo spiritus/pneumatique = présence pneumatique = présence spirituelle ou présence réelle mystique), est à la croisée du chemin (ou à mi-chemin) de s'enfermer dans le carcan, mécanisé et mortifère, du consumérisme/hédonisme immanent involutif.

 La mise en scène du dévoilement de l'ufonaute- Bibendum, nous délivrerait le même message : 

« Prenez soin de soulever le voile trompeur du progrès matérialiste, (symbolisé par la soucoupe volante) qui entrainera l'homo spiritus sur la voie de sa régression dégénérative.» 

 

La  synchronicité des mots et des images

A la RR3 de Saint-Joseph-de-Coleraine (QC) apparait la figure emblématique de l'homme hirsute (à la longue barbe noire), l'homme sauvage, le coureur des bois de la forêt canadienne et des États-Unis (avatar du Bigfoot ou Sasquatc = le grand velu) ... représentant l'Homme Primitif velu simiesque ... (le grondement de l'ours entendu, renvoie à l'Homme des Bois/Roi de la Forêt = l'ours) ... à la pensée préhistorique embryonnaire ;

sa peau rouge de terre cuite rappelle l'origine Adamique de l'Humanité, crée par Dieu à partir de l'argile rouge, et à laquelle il a insufflé son esprit divin, ... hiérogamie/alliance spirituelle, ... (Denis = extase divine, ... dont le dieu, du vin rouge, Dionysos incarne la fonction opérative) ;

la peau de lézard évoque le cerveau reptilien, siège des instincts de survie (siège de l'esprit, ... et des esprits ... de possession et de domination) ;

la barbe noire renvoie au cerveau (proto/néo) mammalien (support de l'esprit grégaire, et du comportement familial et communautaire des mammifères) ;

le Rocher (surnommé le Cap par les témoins) est la figuration de la boîte crânienne, ... d'où semble émerger la créature (et la série de ronronnement, depuis son excavation) ... telle l’Épée Excalibur extraite du rocher (= la Parole/Pensée Évolutive, ... Excalibur = escalier) par le Roi Arthur (Arthur = l'ours) ou Pallas Athéna, déesse de la sagesse, née directement du crâne de Zeus (celle qui n'a pas eu de mère pour lui donner la vie) ;

la taille (1.20 m environ) de la créature semblable à celle d'un nain = un, ... souligne l'unité/synthèse de sa représentation polysémique ;

la présence de l'antenne affiche l'objectif de cette apparition, ... adresser une communication essentielle aux ambitieux/courageux (Bogus = les audacieux) ;

le ronronnement provenant du rocher ou de son sous-sol, ... selon une séquence répétitive de 8 minutes, avec arrêt de 5 minutes, ... souligne l'importance symbolique du chiffre 8 = le Christ (l'analemme du Soleil) et du 5 = l'Homme (les 5 sens de l'Homme).

En résumé, l'association du 8 au 5 renvoie au Fils de l'Homme (le Christ) ... et souligne l'émergence (en cours) du cerveau/ou psychisme hominien (d'où les ondulations par vagues de la peau plissée de la créature lézardée), ... orchestrée par la planification divine (Joseph = Dieu ajoutera), ...  se substituant progressivement au modèle de l'Homme/Lézard/Simiesque (de la créature préhistorique dont l'image virtuelle s’éteint à la manière des premiers écrans de TV, ... et qui est destinée à perdre sa prééminence/à disparaitre/à s'effacer, ... d'où le cimetière ) ; ... l'apparition de l'objet volant, en forme de dôme, image de la voûte céleste (pointée par la cime des arbres), ...  indique le Cap céleste, ... en se positionnant au-dessus du Rocher du Cap, ... et entouré de lumières, bleu, blanc, rouge, ... symbolisant l'ascension transcendante vers le divin du vivant volatile/spirituel figurés par l'air (le bleu), l'eau (le blanc) et le feu (le rouge), ... en est la confirmation ultime.

 

 

  • La Cratophanie de Lujan-de-Cuyo, du 30/06/1968 - vers minuit - Province de Mendoza -Mendoza - Argentine

 

Le Pacte

 

EN ARGENTINE

NOTRE AMI ET COLLABORATEUR ANTONIO M. BARAGIOLA ENQUETE

Le fait exceptionnel qui a motivé son enquête s'est passé le dernier dimanche de juin 1968, à Lujan-de-Cuyo, dans la grande banlieue au sud de Mendoza, capitale de la province.

Le lieu de l'observation se situe à l'intérieur de l'enceinte de la distillerie pétrolifère Y.P.F. Le témoin, Nunez José Paulino, travaille dans les laboratoires situés près du parc de la centrale d'emmagasinage. Une partie de sa mission consiste à prélever des échantillons des divers produits qui s'élaborent dans les citernes, en vue des analyses pour un contrôle de la qualité.

Cette distillerie, considérée comme un lieu stratégique, est entourée, de toute part, par des barbelés très hauts, très serrés et un corps spécial assure la sécurité.

Cette enquête a été traduite, avec toute sa conscience habituelle, par Mme Boulvin, que nous remercions vivement. M. Baragiola nous excusera, si nous avons supprimé quelques passages de son enregistrement magnétophonique, ne présentant qu'un intérêt très local, et si nous avons fusionné des questions pour ne pas alourdir la lecture du texte.

LE RECIT

Il était près de minuit... je descendais du réservoir de fuel, avec le naturel de celui qui fait quelque chose d'habituel. Il me manquait 3 ou 4 mètres à descendre, je ne peux préciser exactement, quand j'ai vu ces « êtres ». Etant en haut du réservoir, j'avais remarqué un peu avant un certain mouvement en bas, mais ce n'est pas une chose rare, étant donné que le lieu est souvent traversé par diverses personnes : pompiers, chargés de surveillances diverses ou de contrôles. Le bruit que j'ai pu entendre n'attira pas non plus mon attention pour le même motif.

— Vous parlez d'êtres, pourquoi les nommez-vous ainsi ?

— Parce que je ne peux pas dire qu'ils soient humains, en ce sens que la voix, la modulation, que j'ai pu entendre différait de celle d'une personne normale. Elle m'arriva résonnante, comme si on parlait dans un pot... pour moi c'était une voix ennuyeuse qui résonnait...

Quel était leur aspect physique ?

— De l'endroit où j'étais placé, j'avais en face un réflecteur, à une certaine distance, mais bien que n'ayant pas une lumière très puissante, il m'empêchait de les voir avec précision. J'étais également assez haut, mais j'arrivais à voir du brillant, sur la tête, sur les épaules, sur les côtés du corps, comme celui qu'on pourrait voir sur un « homme grenouille » sortant de la mer, gainé de son uniforme spécial. Le brillant semblait dû au reflet de la lumière du réflecteur.

— Mais leur forme était-elle humaine ?

— En cela pas le moindre doute. C'était des êtres avec deux bras, deux jambes. Je ne peux pas dire avec exactitude s'ils mesuraient 1,50 m ou 1,80 m, placé à un niveau supérieur, il m'était difficile d'apprécier. Depuis ma position élevée, 3 ou 4 m, ils ne paraissaient ni plus grands, ni plus petits que moi (le témoin mesure 1,65 m).

Vous avez dit que ces êtres vous auraient parlé ?

— Le premier appel à cette réalité fut :

« Vous les connaissez »... puis « Beaucoup d'entre eux étaient comme vous ».

(Note de Mme Boulvin :

le « vous » s'adresse à plusieurs personnes).

...et la voix continua :

« Beaucoup seront comme eux ».

Et ce fut tout ce que j'écoutais encore, mais cela nécessite une explication :

Presque en même temps que j'écoutais cela, entre ces deux « corps » (je vais les appeler ainsi) s'allumait un écran de forme circulaire où se voyaient des images de personnes comme nous, marchant de part et d'autre. Je n'ai jamais observé de différence de tenue (vêtement) qui m'établisse qu'il ne puisse s'agir de gens de ce monde, mais il faut tenir compte, par exemple, que je n'ai vu non plus aucun véhicule, ni construction, qui auraient pu me donner des indications... c'était un défilé de gens comme vous pouvez en rencontrer dans n'importe quelle rue, sans aller plus loin dans notre ville-même.

— Comme un tumulte ?

— Je ne dis pas cela; vous avez vu que si vous vous arrêtez dans l'avenue San Martin (l'une des plus longues et des plus fréquentées de Mendoza, plus de 150.000 habitants : note du chroniqueur), tout le monde marche, quelques-uns vite et d'autres plus lentement, ce fut une des raisons pour lesquelles je ne me suis pas arrêté à regarder une personne déterminée parmi toutes celles qui marchaient là.

Dans un reportage que l'on fit lorsque j'étais à l'hôpital (hospitalisation qui n'a aucun rapport avec cet incident) on me posa des questions qui m'ont permis de me rendre compte que je n'avais vu aucun véhicule, que je n'avais pas vu d'arbre, ni d'édifice, rien qui aurait pu m'indiquer que cela se passait dans un endroit déterminé.

Ainsi, au sujet de l'habillement, pour la couleur ou pour la coupe, je pourrais dire que cela aurait pu se passer dans n'importe quel endroit du monde.

— C'étaient des hommes et des femmes ?

— Oui, je peux dire que les personnes qui passaient de part et d'autre étaient des deux sexes.

— A un certain moment, vous vous êtes senti poussé à regarder cet écran, et vous êtes resté immobilisé ?

— Quand je descendais, les « corps » étaient juste en face de moi, et je suis resté immobilisé. Je ne saurais décrire l'état émotif qui était le mien dans ces moments-là.

Quelque rayon de lumière a-t-il été dirigé sur vous ?

— Non, du moins je ne l'ai pas remarqué, mais ce que j'ai vu, que j'ai oublié de vous dire et que je vais souligner à présent, c'est que ces images étaient en parfait technicolor. Mais pas comme sur la pellicule en couleur que l'on voit d'habitude, je pouvais remarquer le brillant du visage avec la couleur du vêtements en couleurs naturelles ; ce n'était pas blanc et noir.

— Au cas où quelqu'un dirait que c'était une plaisanterie, on pourrait le réfuter en lui disant que la télévision en couleur n'existe pas en Argentine ?

— On a déjà beaucoup dit que c'était une plaisanterie que l'on m'avait faite. En étudiant et en méditant ce cas avec des personnes plus compétentes que moi, il est certain que ce ne serait pas impossible de projeter sur un écran des images en couleurs, mais je suis arrivé à la conclusion que ce serait un système trop cher pour apprendre quelque chose à une personne comme moi, qui n'entend rien en la matière, et dans un endroit où je fus le seul témoin.

J'écarte le fait que ce fut une plaisanterie... à ceux qui s'amusent à dire que c'en est une... qu'ils me démontrent comment ils feraient... je leur propose un défi. Ah !... il y a un détail très important qui me pousserait à accepter ce défi : après avoir vu ces images, et tout, j'ai dû parcourir une distance de 300 mètres environ pour regagner la camionnette, que j'utilise pour le travail, et j'ai fait avec elle un kilomètre pour aller au laboratoire avec mes échantillons. J'ai fait tout cela sans savoir jusqu'à aujourd'hui comment je le fis, et cependant il ne me manquait absolument rien des échantillons que j'avais prélevés.

— Mais vous avez eu conscience de ce qui vous arrivait ?

— Non justement... c'est-à-dire... comment ?... de ce qu'il s'était passé avant, là-même ?

— Oui.

— La même conscience que j'en ai maintenant en vous le racontant; en le relatant au technicien qui travaillait avec moi, Gonzalez, il me demanda :

« Que t'arrive-t-il ? Tu es blanc comme un papier ! »

Evidemment je n'avais pas la tranquillité et le sourire avec lesquels je vous raconte l'événement aujourd'hui, mais conscience de ce qui s'était passé, de ce que j'avais vu, oui je l'avais, et je vous assure que je ne l'oublierai de ma vie.

Naturellement, j'ai un trou de mémoire, depuis le moment où cessèrent les images et celui où j'arrivais au laboratoire. Disons que je ne peux m'expliquer par où je suis allé, étant donné que je descendais du réservoir avec un échantillon, et que je devais y joindre les autres. Imaginez-vous que nous prélevons des échantillons de kérosène, de gas-oil, de naphte, fueloil, diesel et qu'il ne manqua aucun ! Je le sais parceque cela ne posa aucun problème aux personnes qui collaborent à ces tâches, et qui les terminent.

— Quand vous descendiez vous dites « et restais paralysé » ?

— Je ne pourrais expliquer quelle force étrange m'empêcha d'avancer pour regarder cela de plus près. Je ne pourrais pas vous dire non plus comment il est possible qu'ayant l'échantillonneur pendu à un bras, de la main gauche, avec les bouteilles, et le poids que cela représentait, que cela ne soit pas tombé.

Ce que je sais, c'est que je ne fus pas effrayé, je devrais me souvenir d'une sueur froide ou autre, mais cela ne se produisit à aucun moment.

— Avez-vous senti un chatouillement ?

— Non, non, ce fut la surprise, et j'oubliais un détail : la voix ennuyeuse que j'entendais ne paraissait pas articulée par les lèvres mais semblait provenir de derrière, comme si elle sortait de l'épaule. Je pense aussi que quiconque se serait approché aurait pu l'entendre, car elle résonne encore dans mes oreilles, et ce n'était pas un murmure.

— Vous n'entendîtes pas de voix intérieures, mais seulement extérieures ?

— Non, évidemment. Je ne pourrais pas vous donner l'assurance que ce ne furent pas des voix intérieures, et je ne pense pas qu'elles se distingueraient beaucoup de celles que je me suis accoutumé d'entendre. Il semblait que celle-là provenait d'un objet métallique.

Combien étaient-ils d'individus ?

— Deux.

— Combien de temps la vision de ces individus durra-t-elle ?

— Je ne peux pas très bien le préciser ; je n'ai pas eu la notion du temps, car comme je vous l'ai dit, j'ignore ce qui peut s'être passé après. Je pense que cette notion pourrait être complétée par l'appréciation de ceux qui attendaient mon retour, pour savoir si je me suis attardé beaucoup plus que d'habitude.

— On note l'heure au service de sécurité ?

— Oui, mais c'est un détail sur lequel je ne puis vous répondre :

à quelle heure je partis, à quelle heure je revins.

— Ces deux être étaient-ils semblables ? Plus ou moins de la même taille ?

— Oui, oui.

— Simplement ils brillaient ?

Evidemment, mais le brillant se produisait à cause de cette lumière (qui existe toujours) et quiconque y va de nuit peut s'en rendre compte, elle provenait d'un réflecteur. Chaque réservoir est bordé par un mur de rétention, pour prévenir un écoulement éventuel, afin de limiter le danger des incendies, pour les autres qui sont très près. Ils ont un bord, en haut duquel il y a de petits chemins qui ont leur escalier correspondant pour monter ou descendre. Ils produisent une ombre qui doit arriver à quelques centimètres du pied de l'escalier à ce réservoir de fuel. Ainsi, je ne peux pas vous préciser « s'ils » étaient arrêtés à l'ombre où à l'endroit qui reçoit la lumière.

— De quelle couleur était ce brillant ?

Dans l'obscurité c'était pour moi le brillant d'un blouson de cuir ou d'un vêtement de caoutchouc. Je ne peux pas vous dire s'il était d'une couleur déterminée, puisqu'il était dû à la lumière.

— Ce brillant était-il gênant ?

— Non, non. Lorsque j'écoutais les voix, et que je dirigeais ma vue vers l'écran, j'aurais essayé de savoir ce que ça pouvait être, mais ce qui m'a le plus ému c'était de ne pouvoir me rappeler comment je revins au laboratoire avec le véhicule ; mais je n'ai pas eu peur de ces êtres, ni de ce qu'ils me montraient.

Avez-vous ressenti de la chaleur ?

— Je ne me souviens pas.

Une sorte d'odeur ?

— Je ne peux pas le préciser.

Ces êtres paraissaient-ils solides, transparents, ou comme une tache de lumière, de vapeur ?

Ben ! Qu'ils fussent transparents non ! A aucun point de vue. Tenez compte, par exemple, que ces deux « êtres » étaient arrêtés à cet endroit, soutenant un écran que je calcule avoir plus ou moins 60 cm de diamètre et de forme circulaire. Je dis « soutenant » mais je ne peux l'affirmer, à aucun moment je n'ai pu m'approcher suffisamment pour le vérifier.

S'approchèrent-ils de vous à un moment donné ?

— Non, et ils ne s'éloignèrent pas non plus l'un de l'autre. Je ne me souviens pas qu'ils changèrent de position, ils étaient arrêtés comme n'importe quelles personnes pour un court dialogue. Ils ne remuèrent pas les mains, je crois qu'ils les avaient occupées comme s'ils tenaient l'écran.

— Se produisit-il quelques dommages sur les installations électriques ?

— Je ne sais pas; ce que je sais c'est qu'une heure ou deux après, une fois avoir repris mes esprits, je retournais sur les lieux avec un technicien du laboratoire. Un détail me frappa beaucoup : dans la nuit du samedi au dimanche se rassemblent une grande quantité de camions que l'on charge la nuit, à la première heure, et cette nuit-là nous n'avons rencontré absolument aucun véhicule, c'est un détail qui étonna aussi le technicien qui en fit la remarque également.

Bien que nous ayons cherché sur place, nous n'avons absolument rien remarqué, aucune trace matérielle. Le réservoir est- entouré de terre, et il existe un petit chemin d'accès en ciment.

— Il n'y a pas eu de mort d'animal ?

C'est une zone entourée de champs de tous côtés, et un animal peut être mort, mais je ne l'ai pas constaté. Aucun animal détaché ne circule à l'intérieur de la distillerie, sauf quelques chats qui y seraient en fraude, mais je n'ai eu connaissance d'aucune mort.

— La camionnette eut-elle des dégâts ?

— Non, mais elle était loin ; question de sécurité, il n'y a pas d'accès dans cette zone pour les véhicules.

— Une commission officielle vint enquêter ?

— Tout ceci je ne l'ai pas rendu public, ni à aucun moment porté à la connaissance de mes supérieurs. Quand j'étais à l'hôpital, pour une opération que je retardais depuis deux ans, j'ai entendu dire qu'il y a eu une enquête par des personnes intéressées à ces questions, mais moi, officiellement, je n'ai pas déposé.

Quand il eut des conversations avec un journaliste, un compagnon lui dit que le même jour, à la même heure, en se rendant à San-Juan, il avait vu un objet volant.

— Comment se nomme cette personne si je ne la compromets pas ?

— Non, absolument pas, il s'appelle Giampetri, et avec lui nous avons beaucoup parlé du cas, et je fus très surpris d'apprendre ce qui lui est arrivé. Il me raconta qu'allant à San-Juan (166 km de Mendoza : note du chroniqueur) avec son épouse, ses deux fils, la belle-mère, il avait dû revenir parce que pendant le trajet à deux ou trois reprises il avait pu remarquer un objet volant qu'i! identifia à une soucoupe volante, qu'il m'a dit semblable à celles qu'on dessine. Ce qui attira mon attention, c'est la même date et qu'il était aux environs de minuit.

Commentaires. — Cette enquête, par ailleurs très bien conduite par notre ami Baragiola, avec les moyens dont il pouvait disposer, est le cas type qui repose sur les affirmations d'un seul témoin. Rien — il le dit lui-même — ne vient appuyer son observation, aucune trace, aucun indice sur les lieux d'une présence quel¬ conque.

Ce témoin a fait son service militaire et selon toute apparence il est sain de corps et d'esprit, il occupe d'ailleurs un emploi technique dans une industrie considérée comme stratégique. Sa bonne foi, son honnêteté, sa sincérité ne font aucun doute.

Et cependant il nous raconte une histoire — et il s'y maintient longtemps après — qui paraît invraisemblable. Nous sommes en droit de nous demander — sa parole n'étant pas mise en doute — si la vision qu'il a eu à ces moments était bien. réelle, bien matérielle, en un mot si elle n'a pas été causée par une hallucination passagère.

Bien des motifs peuvent être invoqués : mauvaise digestion, malentendu... ou peut-être plus simplement la respiration des vapeurs de ces produits en train de s'élaborer et dont il est chargé de prélever des échantillons.

C'est bien sûr la solution la plus facile qui vient à l'esprit, mais c'est sa seule et unique expérience, et elle est restée gravée dans sa mémoire comme une réalité vécue. Par ailleurs cette paralysie, cette absence de souvenir pour une partie de son périple de retour, nous rappellent des détails connus. Et puis, pourquoi depuis un certain temps existe-t-il des cas analogues, et cela de plus en plus ? En vérité le cas n'est peut-être pas aussi simple que l'on serait tenté de le penser en première analyse.

S'il nous est impossible de le rattacher directement aux problèmes que posent les MOC, il semble bien qu'il fasse partie des environnements, du bruits en quelque sorte, et à ce titre il méritait bien d'être signalé. Peut-être un jour sera-t-on heureux de le retrouver. (LDLN n. 110).

Rappel

 

« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»

(Boris Vian)

 

Les Capsules Temporelles 

M. Jacques Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseur du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.

Les apparitions ufologiques nous livreraient, ainsi, des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles

La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serions très avisés d'analyser, au plus près, les capsules temporelles véhiculés par les ovnis...

 

La Communication du langage universel

Le fait d'examine le contenu polysémantique de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée de Monsieur Nunez José Paulinoà Lujan-de-Cuyo, du du 30/06/1968 (= fête de Martial),

... qui  apparaît comme une allégorie de la promesse de la rédemption céleste offerte à tous les enfants du filem (de la filiation) de Caïn, le fils d'Adam et de Eve,... meurtrier de son frère aîné Abel,... condamné par Dieu à l'exil universel, jusqu'à réparation de son crime...

 

... dont le témoin :

... Nunez = le fils descendant du jeune = du frère puiné/cadet de Abel = Caïn,...

... José =  auquel Dieu a accordé une nombreuse descendance,...

... est le petit (Paulino = petit)... dernier héritier et représentant.

 

Comme M. Giampetri (son jumeau/avatar dédoublé, victime du harcèlement d'une soucoupe volante sur la route qui l'empêche de quitter  Mendoza), et sa famille,... Nunez José Paulino n'échappera pas,  à Mendoza (= la montagne du froid,... au châtiment de la malédiction divine),... pour atteindre, San-Juan... (Juan =Dieu est  miséricordieux/ la miséricorde de Dieu),... s'il ne renonce pas au choix du consumérisme débridé et de l'hédonisme dévoyé,... imagé au miroir magique par le défilé d'une foule mixte, hommes et femmes, promeneurs, oisifs, lascifs, et licencieux.

« Vous les connaissez (ils sont votre famille spirituelle) »... « (par le passé) Beaucoup d'entre eux étaient comme vous ».

« Beaucoup seront comme eux (à l'avenir) ».

La mise en garde est explicite ... avec l'injonction à ce renoncement ... la paralysie du témoin, attiré par le miroir magique ... l'inclinant à effectuer une métanoïa,... son retournement existentiel ... au laboratoire de Lujan-de-Cuyo ...  l'officine du Porteur de la Lumière aveuglante ... (Lujan = lumineux)... le rebelle Lucifer ... qui  a obscurci le discernement d'Adam et de Eve, ... et de leurs descendants ... depuis qu'ils ont se sont alliés à lui (Cuyo = cousu, greffé),... en renouvelant perpétuellement son pacte trompeur...

 

 

La Cratophanie de Dannes, du 30/05/1971
Pas-de-Calais (62) - Les Hauts-de-France - France

 

La Cratophanie de Dannes, du 30/05/1971

Pas-de-Calais (62) - Les Hauts-de-France - France

Les Guides

 

Dannes (62) - Pas-de-Calais  - Les Hauts-de - France - 30/05/1971 - 14h05

 

Dannes (62)

 La Remontée

Écartelé, aux 1 et 2 de gueules à une cloche d'or, aux 3 et 4 d'azur à la barre d'or

 

[Dannes (62) est une commune rurale et littorale peu ou très peu dense, au climat océanique franc - Habitants : 1 391 en 1968 - 1 332 (616.8 hab/km2 ) en 2020 - Superficie : 10.23 km2]

 

D'après les dessins issus de la revue Phénomènes Inconnus, n°1, de Pierre Delval.

 

Les Capsules Temporelles - Les Guides (25)

 

Ce dimanche de Pentecôte, Madame Pierrette Debofle est en train de couper de l'herbe pour ses lapins derrière son domicile. Levant la tête, son regard se porte en direction de l'immense carrière de craie limitant son horizon et dont le sommet culmine à 178 mètres.

Elle prend brusquement conscience de la présence d'un objet insolite, une masse sombre en forme de bassine renversée avec un dôme de la grosseur d'un bulldozer, suspendue à proximité du sol.

Elle redouble d'attention sachant pertinemment qu'aucun carrier ne travaille le dimanche ou en ce jour de fête.

Poursuivant son travail, tout en surveillant l'objet immobile, elle aperçoit au bout d'un long moment, un petit être à la tête démesurément grande, se dandinant à proximité se l'engin et qui semble flotter plutôt que marcher.

Il évolue un moment autour de l'objet, se baisse pour ramasser quelque chose (sans doute un morceau de craie, car il n'y a que cela en cet endroit), passe ensuite sous l'objet puis disparaît à l'intérieur comme aspiré.

A peine a-t-il réintégré son appareil que celui-ci décolle sans bruit (il se trouve à 800 mètres du témoin), comme une flèche en direction du sommet de la colline et disparaît dans les nuages. 

En compagnie de son mari et de son voisin, M. Formanois, Mme Debofle se rendit dans l'après-midi sur le site, mais sous la pluie, ils ne purent déceler aucun indice.

Le témoin aurait d'abord vu en premier le petit être qui sortait d'un champ de trèfle et se déplacer dans la carrière de craie. C'est seulement ensuite qu'elle aurait vu l'engin vers lequel l'être se dirigeait. Le petit être serait apparu avec un torse volumineux pour sa taille et une tête ronde plus sombre que le corps avec une sorte d'auréole brillante.

Sources : Lumières dans la Nuit-Contact Lecteur n°1 de mars 1972 (enquête de M. René Bazin pour le C.E.P.S.) : Phénomènes Inconnus n°1, 4e trimestre 1971 (rapport de M. Jean-Pierre d'Hondt pour le G.N.E.O.V.N.I./C.F.R.U., sur la base de 2 enquêtes réalisées par M. Bazin et son fils puis par M. de Rycker et Vasseur) ; Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon, OVNI : le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France. RR3 Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014.

Dessins : de la RR3 de Dannes issus de la revue Phénomènes Inconnus, n°1, de Pierre Delval.

 

 

 

La Capsule Temporelle  de Dannes (62), du 30/05/1971

Le nom de la commune de Dannes, est ici révélateur, car en lecture propres au langage des volatiles (des oiseaux) membres de la société angéliques, il s'entend Damnés, et le nom du témoin Mme Pierrette Debofle = de Bofle = le Temple du dieu Bô/Le Bô = association/contraction des noms des dieux Bùri & Odin dont le dieu Le Bo (Le Grant Bor-Borr-Bur Mannus) qui est, respectivement, le fils et le père, des dieux des temps anciens chez les normands-scandinaves-germains, équivalant à la finalité Zeus/Jupiter (petit-fils de Ouranos/Uranus/Cœlus) qui se substitue à son origine Ouranos/Uranus/Cœlus (grand-père de Zeus/Jupiter).

 

Le Bort Noir Le Grant

En bref, le décor de cette représentation est dressé, le Ciel/Divin s'adresse à vous, en ce jour du dimanche de la Pentecôte, pour vous apporter la lumière du feu spirituel, à vous les déshérités, les parias, les Damnés de la Terre, les descendants/les enfants de Caïn qui sont condamnés, à sa suite, à l'errance perpétuelle, pour votre rédemption.

La cavité de la carrière de craie (= argile, terre à potier dont le Père de l'humanité a été façonné par le Divin/Potier) sacralise cette apparition, en symbolisant les enceintes liturgiques consacrées, historiques et préhistoriques comme les cromlech, etc. (d'où la prédilection des ovnis à apparaître dans ou à proximité les carrières).

La pantomime unique jouée par l'acteur principal, l'ouranien/ufonaute, comme aurait dit Jimmy Guieu est bien destiné à Mme Pierrette Debofle (en tant que la digne représentante de l'espèce humaine), et pour nous le montrer, il copie en la singeant son activité du moment (effet miroir), il sort d'un champ de trèfles (renvoi au trilobé marque de la Sainte Trinité), il virevolte (comme un angelot) et s'abaisse pour ramasser quelque chose à terre/elle cueille de l'herbe pour ses lapins (lapins = fantasmagories/lubies lunatiques des esprits débridés), il ne fait que l'imiter (cette attitude est classique comme ce fut le cas lors de la RR3, de Maurice Masse éleveur de vigne et cultivateur de lavandin, le 01/07/1965, à Valensole - 06, où les ufonautes prélevèrent des plants de lavandin). 

Autrement-dit, comme Mme Pierrette Debofle est sortie de son domicile pour nourrir physiquement ses lapins, l'ouranien/ufonaute est venu du ciel pour nourrir spirituellement Mme Pierrette Debofle, en lui montrant le chemin du ciel, pour sa sanctification, par étapes progressives Servante, Vénérable, Bienheureuse, Sainte (les trèfles est un renvoi analogique au Valet de Trèfle = Lancelot = le Serviteur).

Cette exhortation à la sanctification est affichée par l'auréole arborée par l'ouranien/ufonaute, qui lui indique la voie céleste à suivre avec sa bassine/dôme volant qui ne touche pas le sol (= voûte du ciel ), qui regagne le firmament.

En résumé, l'épiphanie de cette Rencontre Rapprochée/Cratophanie est la suivante :

Votre salut passe par le baptême (la bassine/dôme = baptistère) de l'Esprit Saint, qui est descendu sur les disciples et les Apôtres du Christ le jour de la Pentecôte, car l'Esprit de Dieu souffle pour tous, comme il le veut, et quand il le décide !

 

 

 

 

La Cratophanie de Sainte-Soulle, du mois d'avril 1972

Charente-Maritime (17) - Nouvelle-Aquitaine - France

Le Printemps

 

« Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? »

[Romain 8. 31]

 

RR3/RR7 du mois d'avril 1972 - à Sainte-Soulle (17) - France

 

[Sainte-Soulle (17) - Charente-Maritime - Nouvelle-Aquitaine - France - est une commune rurale, peu ou très peu dense, au climat tempéré océanique - Habitants : 1 386 (63,5 hab/km2) en 1968 - 1 918 (87,9 hab/km2) en 1975 - 4 906 (224,8 hab/km2) en 2020 - Superficie : 21.82 km2]

 

La Roche Bertin (17)

 la remontée vers la lumière

D'azur aux 4 chevrons d'or.

 

RR3/RR7 du mois d'avril 1972 - à Sainte-Soulle (17) - Charente-Maritime - Nouvelle-Aquitaine - France - 3ème semaine d'avril 1972 (?) - de 22 h à 22 h 45 - MM. X, Y, plus Thierry G. fils de M.G. et son père, voisin du témoin - Enquête de M. Dominique BEZIAT - LDLN n° 158

Atterrissage avec humanoïdes et traces au sol à Ste-SOULLE

(Charente-Maritime) en avril 1972

Enquête de M. Dominique BEZIAT

LDLN n° 158

Enquête réalisée auprès de Thierry G. fils de M.G. voisin du témoin.

Date : avril 1972, peut-être au cours de la 3ème semaine, de 22 h à 22 h 45.

Témoins :

M. X... commerçant en tapis.

M. Y... voisin du témoin et jardinier de M.G., Y... a certainement vu beaucoup de choses, mais on n’a rien pu en tirer, M. Y... étant simple d’esprit.

LES FAITS

Vers 22 h, M.X... circulait en voiture à quelques 2 km de chez lui, par une belle nuit étoilée. Arrivé à la hauteur d’un bois, dans un virage, il aperçut sur sa droite, une lueur semblant provenir d’une clairière en bordure de route. Il y arrive, et là il voit avec stupeur un très grand objet ovale, discoïdal, surmonté d’un dôme et posé semble t-il sur 4 pieds.

Le disque est très plat, à un mètre du sol, ovale de 16 m sur 11 m. M.X... s’arrête, et malgré sa frayeur croissante, car l’objet est à une quarantaine de mètres de lui, il regarde. Le dôme supérieur est assez petit :

2 m de diamètre pour 1 m de haut. M.X... dira que la hauteur totale de l’objet, dôme compris était de 3 m environ. De la poudre blanche aurait été trouvée sur le lieu d’atterrissage.

Paniqué, le témoin cherche à repartir et il s’aperçoit que ses phares sont éteints et que sa voiture refuse de démarrer. Il restera sur place pendant 45 minutes, fasciné par l’objet, et se rendra compte au cours de ce long laps de temps qu’une paralysie progressive gagne ses membres et sa voix.

Au terme de son attente forcée, toujours dans un silence complet, M. X... voit un être minuscule et noirâtre, paraissant mince, jaillir du bois qui borde la clairière, franchir en quelques secondes les 20 m de distance entre le bois et l’objet à terre, sauter sur le rebord du disque, puis sauter à nouveau pour «se fondre» littéralement dans le dôme.

Le témoin évalue sa hauteur à 1 m. Aussitôt l’objet décolle en feuille morte, monte à une altitude élevée entre 50 et 90 m où il s’immobilise quelques secondes à peine. Puis un trait lumineux qui reste gravé dans la mémoire, il se dirige par le nord, vers Marans et ses marécages, vers le canal.

LES CONSÉQUENCES

M.X... dont la voiture voit ses phares se rallumer, reste choqué, d’autant plus qu’il ne croyait pas aux OVNI. Il est hébété, prostré, pleurant au volant de sa voiture, incapable de faire un geste.

Pendant ce temps, il 22 h 50, lorsque le détecteur magnétique de M.G... voisin de M.X... se déclenche, émettant une sonnerie discontinue. M.G. prend alors sa voiture et circule sur les routes des environs. En dépit de ses hautes fonctions M.G. s’intéresse de près aux OVNI...et semble aussi intéresser ces derniers ! C’est sur la route qu’il trouve M.X... hébété, à demi-inconscient, pleurant sur son volant. Il le ramène chez lui où sa femme est horrifiée en le voyant dans cet état.

Ce n’est que le lendemain que, reposé, il racontera son histoire dont il se souvient très bien. Mais sa femme et M.G. s’apercevront peu à peu que le témoin est victime d’une amnésie partielle, ne se souvenant de rien de ce qui s’est passé 6 mois avant l’évènement.

Sa mémoire lui reviendra plusieurs semaines plus tard.

Quant à Y...le jardinier de M.G. il apparaîtra que ce simple d’esprit se trouvait - et pourquoi s’y trouvait-il ? - dans le fameux bois où se trouvait le petit être mince...

On peut imaginer qu’il a surpris le petit être qui effrayé a regagné son véhicule...

Depuis, Y... est devenu de plus en plus déséquilibré et en juillet 1974 M.G. envisageait de s’en débarrasser. Toujours est-il qu’on a jamais pu rien en tirer, hélas.

Dès qu’il eut connaissance des faits, M.G... part sur les lieux et découvre des traces très intéressantes.

Alors que M.X... avait signalé 4 pieds pour l’engin, M.G. n’en trouve que 3 traces disposées en triangle. Il s’agit de trous cylindriques, légèrement obliques, profonds de 20 cm environ.

A un emplacement situé vraisemblablement sous le disque il trouve deux traces constituées par un cercle de 1 m, profond de 10 cm, avec au centre un trou cylindrique profond de 10 cm également.

A quelques mètres dans le bois, à l’endroit précis où M.X... a vu sortir le petit être, on trouve une profusion de traces. On y trouve des traces identiques à celles laissées sous le disque mais également des carottages simples, genre trou cylindrique de 5 à 10 cm de diamètre et profonds de 10 à 20 cm, accompagnés de trous beaucoup plus profonds : 1 mètre et d’un diamètre de 10 cm.

M.G... n’a relevé aucune radioactivité sur les lieux. Quelques jours plus tard les plantes situées sur les traces ont dépéri.

INCIDENT CONCOMITANT

Quelques heures après l’incident, le propriétaire d’un pré jouxtant le bois de la fameuse clairière, constatait la mort mystérieuse d’une de ses vaches, laquelle était marquée de 3 trous bien nets au milieu du front, entre les deux yeux. Les trous formaient un triangle équilatéral de 3 cm de côté.

M.G...

 

 LDLN n° 158

 

Il y a le mystère de M.G... J’ai dit que malgré ses importantes fonctions M.G. s’intéresse de très près aux OVNI. Ils possède maints détecteurs : à ultrasons, à infrasons, magnétiques... Son jardin abrite un mini observatoire astronomique avec une énorme lunette, et des appareils photos prêts à mitrailler le ciel. M.G... semble cacher ses observations...pourquoi ?

Au cours de l’incident objet de mon enquête, il s’est montré intéressé, mais pas enthousiaste, comme inquiet, comme quelqu’un qui sait... à quoi s’en tenir. Il n’a fait aucun commentaire, et ce malgré les 45 photos en couleur qu’il garde jalousement dans son coffre fort, la plupart prises au télescope de son jardin.

Quelques semaines avant mon enquête, le 23 Juillet 1974, M.G... a été suivi par un OVNI se tenant à 40 m de lui alors qu’il se rendait de sa résidence de Ploemeur (Morbihan) à l’aéroport de Lorient. L’objet serait resté un bon moment stationnaire au-dessus d’un laboratoire d’analyses jouxtant l’aéroport, pendant que le témoin garait sa voiture. Puis l’objet se dirigea vers un bosquet où il semblerait qu’il a dû se poser. M.G... à son grand regret n’a pu en savoir plus, prenant un avion.

En mars 1973 ou 74 M.G... son fils Thierry et sa famille, ont vu un carrousel nocturne au-dessus de la base de sous-marins de Lorient. Les sphères apparaissaient subitement, faisaient un court trajet horizontal et s’évanouissaient aussi subitement.

En 73 également, les G (père, mère, fils) alors qu’ils étaient sur le bac de l’île de Ré ont suivi les évolutions d’un, puis de deux disques qui plongeaient et émergeaient entre l’île et le continent devant les yeux ahuris des passagers.

P.S. La couleur de l’objet d’avril 1972 était blanc crème très lumineux mais non insupportable. Aucune fluctuation d’intensité avant le décollage. Sa brillance augmenta au décollage.

 

 

NDLR :

Merci à M. BEZIAT de ce rapport très intéressant qui aurait mérité un peu plus de détails et qui semble résulter d’un récit par intermédiaire quoique que M. BEZIAT semble bien connaître le mystérieux M.G... Nous n’avons fait aucun effort pour percer l’anonymat de M.G. estimant que c’est son droit le plus strict de rester anonyme. Nous tenons cependant à lui faire savoir que nous aimerions avoir des échanges épistolaires pour clarifier davantage le rapport de M. BEZIAT, car je compte bien qu’il lira cette enquête. Notre discrétion est assurée.

M. BEZIAT orthographie Ste Soûle, alors que je ne trouve qu’un Ste Soulle en Charente Maritime près de la Rochelle aussi, desservie par La Jarrie pour la poste. Ce Ste Soulle est à 700 m au nord du grand complexe faillé de plus de 20 km de long qui jouxte La Rochelle au nord pour plonger dans la mer face à l’île de Ré. Au nord le canal, plus au nord Marrans.

F. LAGARDE

 

La Capsule Temporelle de la Rencontre Rapprochée RR3/RR7  de Sainte-Soulle

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée RR3/RR7 de Sainte-Soulle.

La  synchronicité des mots et des images

Localisation probable de la route qui longe le bois de la Roche Bertin, route du Gué au nord du bourg « la motte castrale de la Roche Bertin » qui domine toute le périphérie Rochelaise. A 42 mètres au dessus du niveau de la mer, elle était surmontée d’une tour en bois très utile au Xè siècle pour la surveillance des alentours (ferme du Longueil = longue clairière).

Une voie ancienne, peut-être une voie antique, faisant communiquer, autrefois, le nord et le sud, le Bas-Poitou et la Saintonge, à travers le pays d'Aunis, passe toujours à proximité) de la forteresse. Ce chemin, appelé « Grand chemin de Marans à Bourgneuf » dans un document du XVIe siècle 18, jalonné, au Moyen Age, de maisons hospitalières, prieuré Notre-Dame de Roncevaux 19, près de Loiré, commanderie des Templiers puis des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem à Bourgneuf, aumônerie de Saint-Julien de Montroy près de Bourgneuf, était fréquenté par les pèlerins qui se rendaient au célèbre sanctuaire de Saint-Jacques-de-Compostelle en Espagne. Ce chemin reliait aussi, vraisemblablement, les deux forteresses des Bertin, la Roche-Bertin et le Breuil-Bertin, distantes d'environ 4 kilomètres à vol d'oiseau.

 

Le Printemps

Source : Jean Métayer - Les Portes du Temps

 

Dessiné au 1/20oe, ainsi que deux profils des vestiges de la forteresse, il mesure 1 m sur 0,70 m et il nous restitue, d'une façon saisissante, l'image de cette forteresse qui occupait une surface de 13 000 m2 et mesurait 135 m de longueur Nord-Sud et 118 m de largeur Est-Ouest.

Ce plan, à première vue, par sa situation et la régularité du tracé de ses deux enceintes de fossés, est le plan type du château de plaine. L'aspect archaïque des vestiges, les levées de terre, les fondations d'une tour rectangulaire, les bases de quatre contreforts plats, découvertes le long des murailles de la basse-cour, et, au centre, l'isolement de la motte du donjon au Sud de l'édifice par une large douve, révèlent le plan d'une forteresse de la période romane ; en outre, la découverte, en avril 1967, sur la motte, d'éléments d'architecture romane, ne laisse subsister aucun doute à ce sujet.

La forteresse comprenait : un premier fossé large de 8 à 12 m, profond à l'origine de 5 à 6 m et constituant la première enceinte ; une basse-cour ou bayle, large de 20 à 26 m, sur laquelle s'élevait, au Nord, le château proprement dit et certainement des communs, écuries, ateliers, etc. ; un deuxième fossé large de 10 à 17 m, profond à l'origine de 5 à 6 m, constituant la deuxième enceinte ; une motte, au centre, large de 36 m du Nord au Sud, de 34 m de l'Est à l'Ouest, haute de 5 m, sur laquelle s'élevait un donjon entouré peut-être par une chemise, ou une enceinte circulaire.

 

 

 

Cette rencontre surnaturelle semble rassembler la totalité des types ufologiques :

apparition/manifestation aérienne et terrestre (RR1/RR2), présence d'une entité (RR3), trace au sol qui s'apparente aux futurs figures des crop-circles, emprises sur les personnes, le témoin  M. X (paralysé, hébété, prostré, choqué, amnésie partielle, typique des victimes des abductions ou des visites en chambre ufologiques) et ses voisins, plus suivis et accompagnements (RR4/RR5), mutilation/mort animal (RR6) ; dégradation de la santé mentale ultérieure du jardinier simplet M. Y (RR7) ;

en effet, la présence du jardinier simplet (M. Y) dans le bois de cette apparition surnaturelle en compagnie de l'être minuscule (1 m) et noirâtre, et la dégradation de sa santé mentale, ... qui y devenu de plus en plus déséquilibré les années suivantes, suggère un parasitage/une hybridation psychique ; 

les traces relevées, sous le disque posé dans la clairière (clairière = synonyme d'un espace consacré, et solennel, = Sainte Soulle), et répétées dans le bois, induisent un schéma géométrique en correspondance avec la date effective probable (3è semaine du mois d'avril 1972) de cette apparition surnaturelle :

3 traces disposées en triangle. Il s’agit de trous cylindriques, légèrement obliques, profonds de 20 cm environ associés à un cercle de 1 m, profond de 10 cm, avec au centre un trou cylindrique profond de 10 cm également, ... ce qui dessine la tête schématique triangulée d'un bovin associée à un cercle pointé du glyphe du Soleil ; ... ce qui peut se lire, ... le jour de l'entrée du Soleil dans le signe du Taureau, ... le 21 avril 1972 ;

 

 

la découverte, quelques heures après l’incident, du propriétaire d’un pré jouxtant le bois de la fameuse clairière, qui constata la mort mystérieuse d’une de ses vaches, laquelle était marquée de 3 trous bien nets au milieu du front, entre les deux yeux, les trous formant un triangle équilatéral de 3 cm de côté, ... confirme le signe du Taureau, ... et le chiffre 3, plus la base 10 des mesures relevées, induisent les 3 décans des 3 premiers signes du zodiaque astrologique traditionnel, le Bélier, le Taureau, les Gémeaux, ... de la 1ère des 4 (d'où les 4 pieds du disque posés au sol) saisons de l'année : ... le printemps.
 

En conclusion :

la configuration du site de cette rencontre surnaturelle (R3/R7) suggère une dichotomie entre un espace sacré (source d'élévation céleste, avec le décollage du disque), celui de la clairière, longé par la ligne droite (= droiture méliorative) de la route ; 

et un espace profane, source de perdition, avec la vache morte/mutilée, dans un virage amorcé par le bois (= courbe senestre, sinistre, péjoratives), celui du pré à la vache morte/mutilée, marquée du triangle aux 3 trous rouges  sur la front, représente le sceau luciférien,  lmarquage kabalistique qui affleure souvent sur la peau des abductés sous la forme de griffures, de trois points, qui représentent les pointes de la Clavicula Nox, ou Trident, le Triangle de l'Ostie Noire ou Nigrum Ostia utilisée au cours des messes noires des sabbats (en lien avec les fameux Triangles Noirs, ... toujours non-identifiés, comme tels,  par la plupart des ovnilogues amateurs modernes) ;

le bois, intermédiaire, dissimule les sombres (et dissimulées) opérations conjointes de l'être minuscule et noirâtre et du mystérieux jardinier (qui parodient les empreintes imprimées par le disque ovale posé dans la clairière) ... et dont l'association est l'image figurative du mage occulte (et apprenti-sorcier, ... qui subira le choc en retour de sa propre magie noire, d'où son déséquilibre mental accentué avec le temps), ... constitue la zone frontalière intermédiaire d'une ingérence parasitaire de nature inavouée (inavouable) et cachée (ce dont M. G se doute probablement d'où son manque d'enthousiaste, comme inquiet, comme quelqu’un qui sait, ... et qui a compris) ;

la forme ovalisée du grand objet et son dôme assez petit (blanc crème très lumineux mais non insupportable = lumière purificatrice, et dépôt d'une poudre blanche immaculée), ... évoquant l'ellipse/et le glyphe... du Soleil, ... symbolisant le Christ ;

l'entité minuscule et noirâtre, ... in fine ... disparaît comme absorbée/dissoute dans le dôme, ... en lecture seconde et parallèle à l'ingérence parasitaire de cette RR3 RR7, ... signifie que la divinité céleste du Christ est le recours, ... et représente l'ultime protection des personnes qui en sont les victimes impuissantes, ... comme la date du 21 avrilqui est l'apogée/la plénitude du printemps symbole de renouvellement/et de la résurrection de la vie, ... nous le confirme … ainsi que le jour de Saint Anselme, 21 avril, dont la traduction étymologique est ; … est  la protection divine.

L'Ostie Noire

 

Cet agrogramme est la figuration des pointes de la Clavicula Nox, ou Trident, dessinant le Triangle de l'Ostie Noire ou Nigrum Ostia utilisée au cours des messes noires des sabbats. 

Ce marquage surnaturel endo-exogène affleure souvent sur la peau sous la forme de griffures, de trois points rouges , qui est aussi la forme des vaisseaux-portails-égrégoriels appelés triangles noirs ou ufo-triangles modernes. 

La date d'apparition du 04/07/2008, fête de St Florent, nous le confirme en renvoyant à Florens Tertullianus, dit Tertullien, théologien berbère (+220) inventeur de la Trinité et adepte du mouvement hérétique du motanisme, dont les derniers feux ont brillé avec Raspoutine (+ 1916), admirateur de la secte des khlysty (des flagellants) pratiquant l'ascétisme, le végétarisme, la flagellation, les transes rituelles et orgiaques extatiques, caractéristiques des cercles occultes et des sabbats de possessions.

 

La Cratophanie de Mézidon-le-Canon , de l'été 1973 ou 1978 - Calvados (14)

Normandie - France

 

La Cratophanie de Mézidon-le-Canon , de l'été 1973 ou 1978 - Calvados (14)

Normandie - France

 

Mézidon-le-Canon (14) - Calvados - Normandie - France -  été 1973 ou 1978 - en matinée

Les Visiteurs de l'Aube

Cela se passe entre 1973 et 1978 (hélas, je ne me souviens ni de la date ni de l'année), à Mézidon (Calvados - France). J'étais âgé entre huit et dix ans.

Observation de deux êtres blancs, vêtus d'une sorte de combinaison blanche qui se confondait avec la blancheur de leurs visages.

Aperçus à une vingtaine de mètres, leurs visages semblaient donner l'impression qu'ils étaient recouverts de bandages, un peu comme on peut l'observer sur les momies. Je les ai observés de chez moi, ou plus exactement de la cuisine de la maison de mes parents puisque j'étais encore enfant.

Ils étaient positionnés debout, sur la pelouse du voisin d'en face, et semblaient discuter.

C'était durant les vacances scolaires d'été, un matin d'une superbe journée ensoleillée avec un ciel extrêmement bleu. Je remarquais que les riverains qui passaient dans la rue ne semblaient pas voir les deux êtres. Quant à moi, j'eus l'impression d'entrer dans une dimension différente de la nôtre : l'impression que je n'étais plus "dans mon monde".

Ayant observé le phénomène, me disant que si personne ne les voyait, sans doute qu'eux aussi ne nous voyaient pas : j'écartais les rideaux de la fenêtre de la cuisine. C'est alors que l'un d'eux a aussitôt regardé dans ma direction et m'a pointé du bras pour me désigner à l'autre personnage qui se retourna pour m'observer. Je ressentis un profond, un très profond malaise et, rabattant le rideau, je me retirais prestement de la fenêtre pendant quelques secondes.

Je regardais à nouveau au bout d'une dizaine de secondes. Ils avaient disparus.

A noter : est-ce un hasard ? Je ne sais plus combien de temps après la confrontation avec les êtres blancs, j'ai été l'acteur d'un phénomène d'auto-guérison liée à des amygdales qui me faisaient souffrir et dont je devais me faire opérer. Deux jours avant que je ne rentre à l'hôpital, le médecin fit une visite de routine : il s'aperçut avec stupeur que mes amygdales ne portaient plus la moindre trace d'inflammation, et je n'eus plus par la suite à en souffrir.

Voilà, je certifie que ce témoignage est authentique. Si vous souhaitez me contacter pour me poser des questions sur ce phénomène, je suis à votre disposition et y répondrai volontiers. Mon mail est celui-ci : krysttoff@yahoo.fr

Salutations respectueuses. Krystoff (Calvados - France).

Depuis ce fait étrange, je m'intéresse beaucoup aux phénomènes O.V.N.I.s.

01 Témoin. Source : Grépi.

 

 

 

 

Le signifié caché dans le parlé

Les hommes en blanc

La Cratophanie de Mézidon-le-Canon, de l'été 1973 ou 1978, accrédite la thèse de l'existence des anges-gardiens, ... avec la combinaison blanche des deux personnages, qui renvoie explicitement aux hommes en blanc, ... les professionnels du soin, ... ainsi que le bandage de leurs visages, dont la fonction est de soigner en protégeant, ... tout en confirmant leur ministère bienveillant et surnaturel, ... avec la guérison miraculeuse du témoin, après leur mystérieuse apparition (j'eus l'impression d'entrer dans une dimension différente de la nôtre : l'impression que je n'étais plus "dans mon monde").

 

 

La Cratophanie de Bédarrides, du 27/09/1973

Le Mont Réal - Vaucluse (84) - Provence-Alpes-Côte d'Azur - France

Les Fidèles

 

[Bédarrides (84)  est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat tempéré méditerranéen - Habitants : 2 986 (120,5 hab/km2) en 1968 - 3 816 (153,9 hab/km2) en 1975 - 4 238 ( 171,0 hab/km2) en 1982 - 5 358 (216,1 hab/km2) en 2020 - Superficie : 24,79  km2]

 

Bédarrides (84)

 la mondification

D'azur au château de deux tours d'or, hersé et maçonné de sable, surmonté d'un calice d'où isse une hostie, le tout d'argent.

 

Bédarrides (84) - sur le Mont Réal - Provence-Alpes-Côte d'Azur -27/09/1973 - à 17 h 30 - RR3 de Antoine

OBSERVATION A BEDARRIDES (Vaucluse)

 Enquêteur : Jean-Pierre TROADEC (Délégué Régional)

Provenance du fait :

suite à un très court article dans la presse locale.

Témoin :

 Il réside à Bédarrides petite commune à quelques km d’Avignon, il est connu dans toute la localité comme un bon vivant, sous son prénom d’Antoine.

Aujourd’hui il est retraité, de son actif il était mécanicien. Et il a beaucoup voyagé (notamment au Brésil) du temps où il exerçait sa profession. Il s’intéresse aux coutumes et mœurs des peuplades lointaines. Au premier abord il n’aime pas trop se confier mais quand il voit que vous ne venez pas pour l’importuner alors là il vous parle comme s’il vous connaissait de longue date.

Je l’ai rencontré plusieurs fois et à chaque reprise il vous est plus ouvert, rentrant en confiance avec son interlocuteur. C’est un monsieur qui montre une certaine érudition et qui est un peu inventeur sur les bords. Il a entre autre mis au point un moteur fonctionnant à L’air. Mais pour ce personnage local (car cela en est un) les soucoupes volantes ne viennent pas d’autres espaces sont d’origine terrienne et sont pilotées par les Chinois (sic).

En l’occurrence Antoine a été témoin d’un atterrissage et a vu deux humanoïdes, pour lui donc il s’agissait d’un appareil terrien espion (malgré que cela ne corresponde à rien d’officiellement connu : mais pour des espions...!) et ces deux pilotes étaient chinois.

Pour conclure je peux dire que ce Monsieur est des plus équilibrés, a bien les pieds sur terre, ne s’intéresse pas du tout à la science fiction et est très sérieux. Il a été très coopératif pour l’enquête, malgré qu’il ne veut plus entendre parler de ce qu’il a vu, car les gens de sa commune le mettent plus ou moins en boîte depuis.

LES FAITS

 Cela s’est passé le jeudi 27 septembre 1973 à 17 h 30 sur le Mont Réal de la commune de Bédarrides (84). C’est une petite colline surplombant les environs très boisés de pins et sapins. Sur le sol il y a beaucoup de taillis entre les arbres, ce qui rend la végétation touffue et très dense. Par endroits il y a quelques petites clairières. C’est un endroit isolé, parcouru de sentiers. Le soleil était bas, le ciel quelque peu nuageux, sans vent, la visibilité était très bonne.

Antoine était venu de Bédarrides à pieds avec l’intention de ramasser des champignons et très rapidement eut son panier plein. Arrivant à l’entrée d'une petite clairière il remarqua un gros nid de ces champignons. Il se baissa pour les examiner et, relevant la tête, vit à l’orée de cette petite clairière un être de 1,20 mètres de haut qui semblait ramasser quelque chose au sol.

Derrière cet être, il y avait un taillis d’où sortit aussitôt un second personnage identique au premier. Antoine crut que c’était des enfants des environs (de part leur petite taille). Ils étaient à 25-30 m de lui et il les appela pour leur dire de ramasser des champignons. A ce moment là, l’être qui était arrivé en deuxième le regarda, celui qui ramassait ou semblait ramasser ou chercher quelque chose au sol se redressa et tous deux regardèrent fixement Antoine.

Alors il vit qu’il ne s’agissait pas d’enfants car ils avaient une allure particulière. Ils mesuraient 1,20 m environ, avaient le teint pâle, leur visage était rond et très fin. En dehors de la pâleur du visage et de leur finesse de traits ils avaient un nez, une bouche, des yeux comme les nôtres. Sur le dessus de leur tête rondelette ils avaient comme un béret (sic) noir de tissu ; cela ne lui permit pas de voir s’ils avaient des cheveux. Leur tête était proportionnée par rapport au corps.

Ils étaient vêtus d'une combinaison beige. Cette combinaison ne semblait pas avoir de poche, ni d’ouverture, elle arrivait ras le cou. Leurs mains étaient nues et ressemblaient aux nôtres. Les manches de la combinaison arrivaient aux poignets.

Cet habit pouvait être en tissu, d’une couleur uniforme, d’un beau beige. Avec les quelques herbes qui poussent par là on ne voyait pas leurs pieds. Leurs membres étaient assez fins en proportion, plus fins que les nôtres. Ils n’avaient aucun objet sur eux ni dans leurs mains. A part ce béret, pas de casque, ni de lunette ou autre. Antoine ne vit pas d’oreilles. Ces deux personnages étaient parfaitement jumeaux. Ils semblaient bien vivants et de chair.

Suite à l’appel d’Antoine ils le regardèrent donc et émirent un son semblable à un rire. Oui ils rirent. Et aussitôt s’enfoncèrent dans les taillis qui étaient derrière eux. Ils se retournèrent pour cela et l’un après l’autre se baissèrent pour passer sous une grosse branche qui était dans ce taillis où ils disparurent.

Bien que les trouvant bizarres Antoine pensa qu’ils étaient allés chercher un panier pour ramasser les champignons (sic).

Deux ou trois secondes après un objet (totalement caché à sa vue jusqu’alors) en forme de gros ovale s’éleva derrière le massif où étaient passés les deux êtres. Cet engin était gris bleu, mat, sans ouverture ni signes visibles. Il était à une vingtaine de mètres du témoin. Il semblait avoir 5 m de long et 2 de haut. Il s’est élevé lentement sans bruit d’une manière verticale jusqu’à 6 m du sol. Cet engin paraissait être de métal mais n’était pas lumineux, sans aucun reflet aussi. En montant il entraîna des feuilles mortes en hauteur.

A 6 m du sol il s’arrêta une seconde et fila horizontalement d’une vitesse très rapide, supérieure à celle de son ascension, en direction du Mont Ventoux (84 - Vaucluse) au nord est.

Durant sa montée, Antoine n’avait toujours pas changé de place ; quand l’engin est parti vers le Ventoux il se mit à courir vers le haut de la colline pour avoir une vue dégagée et voir partir cet objet. Cet objet qui ne fit aucun bruit si ce n’est qu’un léger sifflement au moment de la montée. En partant vers le Mont Ventoux (84) l’engin ne changea pas de luminosité et ne laissa aucune trace dans le ciel. Il disparut de vue au bout de quelques secondes vu sa vitesse d’éloignement.

Toute cette suite d’évènements se fit rapidement, s’enchaînant ne laissant pas le temps au témoin de comprendre ce qui se passait.

Pour revenir aux deux êtres leurs bras avaient une taille normale et n’étaient pas démesurément longs.

Leurs déplacements (l’arrivée au début d’un être, le redressement de celui qui semblait ramasser quelque chose mais qui ne prit rien en se mettant droit, la fuite des 2 personnages) étaient ordinaires.

Ils ne parurent pas éprouver de difficultés pour se mouvoir. Ce qui étonna Antoine fut le peu de temps (3s) qui s’écoula entre leur fuite dans le taillis et le départ de l’engin, qui se mit à monter de suite après. Car ils ont dû remonter à bord de leur appareil et ils l’ont fait de manière fort rapide en apparence.

Le témoin ne fut en aucun cas effrayé par ce qu’il avait vu, et n’eut à souffrir d’aucun effet secondaire par la suite. L’endroit présumé où l’engin s’est posé est de forme ronde entre les taillis.

Sur le coup Antoine y est allé et la seule chose qu’il constata fut que l’herbe était couchée, comme sous la pression d’un poids.

Dans le sol il ne remarqua rien. Dans cette petite cuvette où l’appareil reposait bien caché il y a au centre un massif assez gros et lui aussi était couché mais pas complètement sur le sol ; à moitié seulement.

Ce qui laisse supposer que l’engin ne touchait pas totalement le sol, car alors les branches de ce massif auraient été cassées, là elles étaient couchées.

Comme si l’engin s’était stoppé dans sa station à quelques dizaines de centimètres du sol. Les arbres entourant cette cuvette ont 2,50 m de haut environ et Antoine ne vit pas cet engin quand il vit les êtres. Donc l’appareil était à une hauteur inférieure à 2,50 m, mais ne touchait pas totalement le sol car la branche citée plus haut se serait brisée sous une flexion trop importante.

A moins de 30 m de là passe au-dessus des arbres une grosse ligne HT et il y a aussi une importante antenne (du style radio-amateur). Ce lieu au point de vue ésotérique peut avoir aussi un attrait. Par le passé un château Cathare semble avoir existé.

Pour ce qui est d’éventuelles traces rien ne fut trouvé au moment de l’enquête (2 ans après). La seule chose de concrète fut l’herbe couchée qui ne persista pas longtemps. Le proche environnement n’avait subit aucun changement à l’époque.

J’ai rencontré le témoin et plusieurs fois, malgré mes pièges, il ne varia ses dires. Ce qu’il a vu est assez classique et cet homme ne connaît rien à l’ufologie.

D’ailleurs après il me posa des questions sur des cas ressemblant au sien. Car je lui avais dit que parfois les témoins rapprochés avaient des troubles physiques par la suite.

Il y a 20 ans (en 1955 environ) Antoine a vu aussi un engin ressemblant à celui-ci. Là il était avec une de ces voisines de l’époque (c’était la fille du maire de Bédarrides).

Antoine était dans une ferme à l’extérieur de Bédarrides en sa compagnie. Ils virent assez bas (un peu plus haut qu’un immeuble de 6 étages) se déplaçant horizontalement en ligne droite vers le Mont Ventoux (de nouveau) un engin gris bleu de forme ovale. Il avançait à allure moyenne, mais filait bon train.

Il avait les mêmes dimensions que celui de 1973. Semblait de métal et ne faisait aucun bruit. Alors qu’à cette distance un avion aurait fait entendre le bruit de son moteur.

Car là les témoins purent bien l’observer, l’observation ayant duré une bonne vingtaine de secondes. Antoine ne se souvient plus de l’heure mais il se rappelle que le temps était clair et la visibilité très bonne. A part la période, il ne se souvient pas non plus du mois. A l’époque il n’avait parlé à personne de cela.

L’atterrissage de 1973 fut connu car dès qu’il fut revenu à la petite ville déjà citée il rentra dans le premier café venu et tellement son étonnement était grand il en parla à tout le monde sur le coup. Mais il me dit que ce ne fut pas bien car on se moqua un peu de lui.

Donc deux observations dans lesquelles le témoin raconta ce qu’il avait vu non pas pour se glorifier mais parce qu’il espérait que je pourrais apporter une réponse à ceci.

J.P. TROADEC

NDLR :

Les incidents se situent sur le couloir d’observations Andorre-Turin, à proximité de la faille révélée par clichés des satellites qui, partant au sud de Montpellier, passe à Nîmes et jouxte Courthézon au sud à 3 km au NO de Bédarrides.

De nombreuses observations ont eu lieu aux alentours : Courthézon, Vacqueyras, Aubignan, Carpentras, Montreux, Entraigues...etc... sources thermales à Vacqueyras, Beaumes, Velleron.

C’est à Bédarrides, que dom Pernety fondateur de la secte dite des Illuminés d’Avignon fonda à la fin du XVIII siècle, un Temple de Thabor en souvenir de la montagne de Nazareth sur laquelle s’était opérée le miracle de la transfiguration.

Il avait été l’hôte du marquis de Vaucroze qui l’installa dans une petite maison non loin de son château de Bédarrides, sur un mamelon qui porte toujours le nom de Mont Thabor.

Dom Pernety qui venait dit-on de trouver le moyen de prolonger sa vie de plusieurs siècles mourut soudain d’une apoplexie ? Trois maisons d’Avignon évoquent encore le souvenir des illuminés. De nombreuses légendes ont trait à la vie Avignonnaise.

Fernand Lagarde

Sources : LDLN n° 158 - Enquête de M. Jean-Pierre Troadec - RR3 Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014.

 

Éléments sulfureux :

Certains pourraient se satisfaire de l’interprétation conventionnelle des visiteurs extraterrestres et quelques-uns  se contenter de celle de Antoine qui a été le  témoin d’un atterrissage et a vu deux humanoïdes, pour lui, il s’agissait d’un appareil terrien espion (malgré que cela ne corresponde à rien d’officiellement connu : mais pour des espions...!) et ces deux pilotes étaient chinois, comme le fait remarquer Jean-Pierre Troadec..

L'enquêteur Jean-Pierre Troacdec et Fernand Lagarde (du comité de rédaction de LDLN) signale une coïncidence entre cette RR3 et le registre magico/occulto/mystique, en lien avec l'histoire ancienne sulfureuse locale, l'hérésie du Catharisme, depuis l'an Mille en occident, les Illuminés d'Avignon, les  Illuminés du Mont-Thabor, nom d'une loge maçonnique, fondée en 1784 à Avignon par Dom Pernéty. qui comportait six grades, professant les doctrines de Swedenborg et celles de Guillaume Postel et pratiquait l'alchimie. Ses membres se réunissaient à Bédarrides au château du Mont-Thabor. (cf. Wikipédia).

Rappelons que cette association (secte) théosophique fut fondée par Antoine-Joseph Pernéty, bénédictin mauriste défroqué alchimiste et écrivain. Il se rendit célèbre en fondant en Prusse les Illuminés de Berlin puis les Illuminés d'Avignon. A l'invitation du marquis de Vaucroze, riche propriétaire terrien à Bédarrides qui se dit prêt à les accueillir chez lui, dans une de ses propriétés devint dès lors le « Temple du Mont Thabor ».

Dans les exposés qu'il présentait au Mont-Thabor, Pernety développait la doctrine swedenburgienne dont le but avoué était d’ouvrir les yeux de l’âme et de l’élever, grâce à la maternelle médiation de la Vierge Marie, jusqu’à la vision des esprits angéliques.

Ces entités célestes (esprits métamorphes qui interfèrent à notre époque sous le camouflage extraterrestre: NdT) communiqueraient alors des révélations divines. Parmi ces anges descendus du ciel se reconnaissaient Gabriel, Raphaël, Assadal, Habdoël et Asadoth. Mais pour ses détracteurs, cette « école théosophique allait de la perfection morale à la perversion mentale ». (cf. Wikipédia).

Signalons aussi, L’Alliance Universelle qui est une association culturelle créée en août 1983 dirigée par la fille de Georges Roux (guérisseur), Jacqueline, jusqu’en 2017, date de son décès. Le président actuel est Pierre Moorkens.

Elle fait suite à l’Église chrétienne universelle , association cultuelle que les témoins parisiens et toulonnais de Georges Roux, communément surnommé « le Christ de Montfavet » (localité proche d'Avignon), avaient fondée en 1952. (cf. Wikipédia).

 

 

« Nos épiclèses sont des anaphores et des oblations sacrificielles pour la possession du Palladium. »

[Liturgie Occultiste]

 

Éléments allégoriques :

En parallèle de ces conjectures, l'interprétation figurative révèle un autre sens de lecture (inclusive) pour une lecture de sens « bien» orientée :

Antoine = l'inestimable, le précieux, le  sans prix, (renvoie au nom du saint venant d’une grande famille romaine portant le cognomen = surnom Antonnii. Cette famille s’est nommée d’après le héros mythologique grec ancien, Anton, dont elle se prétendait issue, fils du demi-dieu Héraclès/demi-homme) ;

la RR3 de Antoine se produit sur le Montréal = le Mont du Roi, Antoine représente symboliquement le souverain de la Terre, en tant que représentant et l'héritier du filem adamique, le descendant de Adam, premier homme et régisseur du Paradis Terrestre = la Terre ;

la proximité géographique/toponymique et référente au Mont Thabor évoquant la Transfiguration (la métamorphose) de Jésus-Christ, préfiguration annoncée aux croyants pour leur propre résurrection, spécifie en écho la cratophanie de Antoine ;

le premier enfant apparu imite le geste du témoin de ramasser quelque chose au sol (sans objet), ce qui signifie par effet miroir qu'il s'adresse à lui pour lui parler en direct de lui ;

les deux enfants, n'ont pas d'oreilles pour signifier qu'il faut les entendre (les comprendre), non avec les oreilles de la raison, mais avec les yeux de l'esprit (d'une manière imagée), d'où leurs regards appuyés sur le témoin ; 

ils se tiennent à distance respectueuse de sa personne à l'orée de la clairière (= enceinte sacrée) pour souligner la solennité de cette rencontre au sommet, et pour rendre l'hommage dû au rang de la majesté royale qu'il représente ;

cependant, ces deux enfants rient de Antoine, qui les appellent, avant de fuir dans les taillis ;

pourquoi rient-ils du Roi ? :

parce que, comme dans la pièce de théâtre le Roi nu (d'Evgueni Schwartz écrite en 1934) le roi est nu (démuni) et seul un petit enfant, pur et innocent (d'où le  blanc immaculé de la peau des deux enfants) ose dire la vérité :

« Mais, le roi est nu ! », 

car, de même pour Antoine, à l'exemple du roi de la pièce de théâtre du Roi nu, qui l'ignore, il est berné ! ;

comment l'humanité post-adamique (représentée par Antoine) est-elle bernée ?

en versant dans le pacte luciférien de l'homme nu (singe-nu de la doctrine darwinienne) qui avale les pommes (cf; son étymologie = vrai sens occulté : Pams = Pommes, diminutif : πν /pân et μέλι /mèli, = tout en miel les Pommes d'Amour), c'est-à-dire les noosphères / les âmes vagabondes exogènes (succubes et incubes des visites en chambre et des RR4), qui s’introduisent dans les corps des êtres vivants (métaphore de la sustentation), où ils s'immiscent, à la façon des insectes-parasites, dans les pommes où leurs chenilles-fulgures grandissent, ou comme les insectes-parasitoïdes, qui y pondent leurs œufs, ou comme les champignons (d'où le refus des deux enfants de venir ramasser les champignons) qui inséminent leurs spores dans le corps de leurs victimes pour qu'ils se développent, en les dévorant progressivement de l'intérieur [cf. Le Grand Secret La Pandémie Alien] ;

l'absence visible de cheveux longs, masqués par le béret noir (ou de pilosité), qualifie les deux enfants, à la physionomie longiligne  caractéristique des créatures angéliques (enfants du Bon Dieu), qui ne se sont pas recouverts de vêtements de peaux d'animaux, comme Adam et Eve après leur sortie du Paradis Terrestre, ou métaphoriquement comme les anges rebelles lucifériens qui se sont incarnés psychiquement en s'hybridant avec l'humanité ;

le béret est l'équivalent du capuchon des moines qui se couvre  la tête (et porte la tonsure) pour se protéger rituellement de la Puissance Magique du Münch,  des esprits éthérés ; les cheveux longs ou la barbe longue renferment, selon certains codex, et pour beaucoup d'adeptes des sciences-ésotériques le Münch (ou Moun) = la puissance occulte céleste ou angélique (ainsi parle-t-on de la barbe fleurie de Charlemagne ou du signe de Caïn, qui est le port de la barbe avant son exile, et l'inverse après), d'où aussi cette pratique des Annunaki et du Samson biblique, chez les Francs Mérovingiens (qui scellaient leurs cheveux ou leurs poils dans la cire de leurs sceaux, comme le faisait aussi La Pucelle Jeanne), chez la bande d'Orsic, et autres sorcières, sans oublier la coutume de conserver les mèches de cheveux d'un défunt renommé et celle du masque mortuaire, etc.

Selon les occultistes, les cheveux longs et la barbe longue exaltent un baume ou des effluves qui attirent les esprits éthérés qui s'en repaissent ; avec leurs cheveux longs et leur barbe longue, ils espèrent obtenir, en retour, certaines prébendes ou indulgences magiques, de même avec les plumes, les fourrures, les griffes, les os, les défenses et les cornes.

A contrario, le port du voile, de la capuche, du bonnet, d'un couvre-chef, d'une coiffe, d'un masque ou le rasage sont des moyens utilisés pour se protéger contre ces esprits éthérés qui voudraient posséder les humains ou s'hybrider psychiquement avec eux.

Enfin, rappelons que les sangliers, ou cochons sauvages, sont réfractaires à l'odeur des poils ou des cheveux, d'où certains tabous les concernant, sans oublier l'utilisation des brosses à raser confectionnées avec des soies de porc ;

la couleur beige des combinaisons des deux enfants jumeaux (symbole de fraternité) du Bon Dieu, est celle qui qualifie la laine écrue, qui n'a reçu ni teinture ni blanchissement, des êtres spirituels fidèles aux Idées Innées du Créateur et qui suivent le Droit Naturel de l'Agneau de Dieu le Christ, dont ils arborent la Belle Couleur ;

l'anomalie de l'atterrissage incongrue de leur capsule céleste (gris bleu mat) parmi la broussaille et les taillis symbolise leur mission d’évangélisation des déserts spirituels représentés par la gast forêt, des terres incultes et abandonnées au néants de l’impasse luciférienne ;

et la direction prise par leur vaisseau au nord-est, au lever du Soleil/Christ, au solstice d'été où la lumière du jour est au maximum de son amplitude, en direction du Mont Ventoux = dans la langue des volatile des oiseaux = tous les vents, signifiant que l'apostolat évangélique s'adresse à tous - les esprits, sans restriction ;

tout compte fait, Antoine ne s'y est pas laissé prendre, et il a raison lorsqu'il prétend que les soucoupes volantes ne viennent pas d’autres espaces mais de de la source-origine (= étymologie de la Chine), qui est l'Empire du Milieu, du Centre de l'Empire où trône le Créateur Divin.

 

En résumé :

 Cette RR3 de Antoine est une cratophanie/théophanie de la Bonne Nouvelle de la Rédemption/Résurrection (épiphanie), apportée par les célestes, à tous les enfants de Caïn, exilés, à la surface de la Terre, qui demeurent les enfants de Dieu, depuis qu'il leur a insufflé son Esprit Saint.

 

L'Étoile du soir et du matin

 

 

La Cratophanie de Draguignan, du 19/10/1973

Var (83)  - Provence-Alpes-Côte-d'Azur-France

Ceux qui sont nés de la femme

 

[Draguignan (83) Var - Provence-Alpes-Côte-d'Azur - est une commune urbaine dense ou de densité intermédiaire, au climat méditerranéen - Habitants : 18 376 en 1968 (341,9 hab/km) - 21 448 en 1975  (399,0 hab/km2) 39 434 en 2020 (733,7 hab/km2) - Superficie : 53.7 km2]

 

La Pierre de la Fée

Draguignan (83)

 

De l'édifice initial, il ne demeure que deux orthostates et la dalle de chevet, elles mesurent de 2,20 m à 2,40 m de haut. Une troisième dalle de soutien existait encore en 1996. Tous les éléments sont en calcaire local. La table de couverture est monumentale : 6 m de long, 4,70 m de large pour 0,58 m d'épaisseur, soit environ 60 tonnes.

 

Draguignan (83) - Var - Provence-Alpes-Côte-d'Azur - 19/10/1973 - LDLN n° 132

Enquête Jean Chasseigne.

 

 

Si cette affaire n’est pas un canular supérieurement monté elle est certainement à ma connaissance une des plus sensationnelle de ces dernières années. Voici en gros les faits :

PREMIÈRE PHASE

Vers 20:40, le vendredi 19 octobre, un jeune homme de Draguignan, Gabriel Demogue, accompagné de sa petite amie, grimpe en moto la côte qui mène au sommet d’une montagnette :

le Malmont, situé à quelques kilomètres au nord de la ville. Ce sommet culmine à 507 m, et l’on jouit d’un point de vue extraordinaire jusqu’à la Méditerranée vers St-Raphaël, les Maures au Sud, les montagnes de l’arrière-pays et le plateau de Canjuers au N. Le ciel est clair grâce à un léger mistral, et les deux jeunes gens ont l’intention de poursuivre leur promenade sentimentale jusqu’à la table d’orientation située non loin du sommet.

Soudain, la jeune fille remarque sur sa gauche, et se dirigeant dans le même sens que la moto, une boule d’un jaune orangé très intense, entourée d’un halo plus clair.

Le halo n’est pas homogène et semble tourner autour de la boule.

Les deux jeunes gens sont alors à plus d’un km du sommet. Ils se sont arrêtés et observent l’objet qui se déplace lentement en direction O-E à basse altitude, et pas très loin d’eux semble-t-il :

500/600 m d’après leur estimation. La grosseur apparente de la boule centrale est comparable à la dimension d’un melon. Elle semble survoler le versant sud du Malmont, puis elle disparaît derrière les crêtes, tout en laissant une lueur rouge visible entre les arbres.

La jeune fille ne veut pas aller plus loin et Gabriel la ramène chez elle à Draguignan. Puis il rencontre un ami à qui il raconte son histoire.

Ce garçon, que je n’ai pu interroger jusqu’à présent, fait partie d’un petit groupe de jeunes qui s’intéressent aux ovnis. Il contacte ses camarades et ils décident d’aller voir sur place.

DEUXIÈME PHASE

Ils partent à deux voitures, la première une R 8 conduite par Alain Lecat, avec comme passager le garçon que je n’ai pas rencontré, la seconde une Fiat 128 pilotée par Georges Macret, avec Christian Bensa comme passager.

Ils arrivent à la table d’orientation par le chemin très étroit qui y mène, et avant de descendre ils manœuvrent pour mettre leur voiture dans le sens de la descente, prêtes à partir, et éteignent leurs phares. Puis ils se rassemblent près de la table d’orientation, où deux bancs accueillent les visiteurs.

Dès que leurs yeux se sont habitués à l’obscurité, ils remarquent tout d’abord une lueur blanche et diffuse au sommet du Malmont, à 80 m de la table d’orientation. Puis, des sons bizarres parviennent à leurs oreilles qui semblent provenir de cette lueur. Nous n’avons pas réussi à décrire ces sons d’une manière satisfaisante, disons que la comparaison avec des interférences radio semblent la plus près de la réalité. Aucun des auditeurs de cet étrange concert n’arrive à le décrire très exactement.

Au même moment, Georges Macret qui s’appuie sur la table d’orientation en pierre sent celle-ci chauffer brusquement, de même qu’il a la sensation qu’une onde de chaleur le traverse. Ses camarades sentent également une élévation quasi instantanée de l’air ambiant.

Puis, ils aperçoivent une lumière rouge au-dessous de la lueur blanche du sommet, lumière qui se met à se déplacer et descend le long du chemin caillouteux menant du sommet à la table d’orientation, tandis qu’ils entendent distinctement des bruits de cailloux déplacés, comme si quelqu’un de très lourd se déplaçait sur le chemin.

Les quatre amis commencent à ne pas se sentir très rassurés. Georges Macret, Christian Bensa et le troisième se cachent derrière un petit mur situé en contrebas, Alain Lecat s’allonge sur un des bancs encadrant la table.

De là, ils observent la lueur rouge qui descend le chemin et s’aperçoivent qu’elle se déplace en même temps qu’une silhouette sombre estimée, par les observateurs, à 3 m de haut. Disons que cette ombre d’apparence humaine dépassait 2 m de haut. Pendant tout ce temps, le sifflement modulé du début continuait de se faire entendre.

Poursuivant lentement son chemin la silhouette arrive à environ 25 m des témoins, à moins de 20 m de la R 8 d’Alain Lecat, puis s’arrête, comme pour ramasser quelque chose ; trente secondes après elle se relève, et la lumière rouge à la hauteur de la ceinture s’éteint, de même que les sifflements s’arrêtent. C’est le silence et l’obscurité.

Quelques instants plus tard c’est un bruit de branches cassées près de la R 8 qui leur parvient, puis c’est la voiture elle même qui est secouée fortement plusieurs fois.

Alors c’est la panique. Alain Lecat qui retenait ses camarades depuis quelques minutes donne le signal de la fuite. Georges Macret et Christian Bensa se précipitent vers leur voiture, non sans s’être préalablement entendu que si elle ne voulait pas démarrer ils se cacheraient derrière les buissons du ravin.

Le compagnon de Lecat fonce vers la R 8 et s’apprête à ouvrir la portière quand un puissant rayon lumineux, blanc éblouissant, et venant du sommet les éclaire violemment. Ils se jettent a plat ventre jusqu’à ce que l’obscurité revienne quelques instants plus tard. Ils montent alors dans la voiture qui ne veut pas démarrer.

Celle-ci étant orientée vers la descente, une simple poussée permet de la lancer et le moteur démarre.

Quant à Georges Macret et Christian Bensa ils sont déjà partis, le moteur de la Fiat s’étant mis en marche normalement. Mais intéressons nous aux occupants de la R 8 qui vont révéler chez Alain Lecat un caractère particulièrement bien trempé et une maîtrise de soi peu commune.

C’est lui qui conduit la R 8. Sitôt le moteur en route, il freine et stoppe à quelques mètres de son point de départ, et regarde en arrière.

Il remarque tout d’abord une silhouette identique qui a une ou deux ouvertures lumineuses et rectangulaires au niveau des yeux (voir croquis). Démarche lente comme mécanique. Un des êtres n’avait pas de casque, mais semblait porter un masque type masque à gaz, et quelque chose de mobile devant le visage, peut-être un voile.

Ces descriptions paraissent sommaires, mais il faut tenir compte de l’aspect dramatique de la situation, Alain Lecat n’est pas un simple observateur sur la touche mais participe à l’action. Il ne nous dit que ce dont il est absolument sûr. Plus tard nous ferons une reconstitution de la scène sur place avec les témoins, et à la même heure pour tenter de faire remonter d’autres détails en surface.

Il faut maintenant s’occuper de la première voiture.

TROISIÈME PHASE

On se souvient qu’elle était pilotée par Georges Macret avec Christian Bensa à sa droite. Ils n’ont pas attendu leur reste et sont partis le plus vite possible, sans se retourner.

Mais voici qu’à une centaine de mètres de leur point de départ, quelques mètres avant d’aborder un virage serré, ils ont assistés à une étrange scène. Ils ont vu, durant une fraction de seconde, deux « jambes rouges » et leur semble-t-il phosphorescentes, traverser le chemin en deux enjambées, à quelques mètres devant la voiture. Au même instant les deux phares se sont éteints brusquement de même que l’éclairage du tableau de bord, le virage a été pris en catastrophe et ils ont bien failli aller dans les décors. Après un bref instant les phares et le tableau de bord se sont rallumés progressivement comme si un rhéostat intervenait.

Georges Macret nous dit que le moteur a continué à fonctionner normalement, mais à mon avis ce n’est pas certain. La route en cet endroit est très étroite (2,50 m environ) et à forte déclivité. Le conducteur avoue avoir freiné au moment de l’apparition du phénomène en même temps que les phares s’éteignaient, si bien que l’allumage de la Fiat a pu cesser de fonctionner durant quelques instants sans que le conducteur s’en rende compte, puis redevenir normal au moment où il a accéléré.

Quoiqu’il en soit, ils ne se sont pas arrêtés mais ont foncé vers la vallée, et Christian Bensa n’écoutant que son courage s’était même réfugié sous le tableau de bord. Cent cinquante mètres plus bas, il existe une plateforme servant de parking à voiture, et Georges Macret en a profité pour s’y arrêter pour attendre Lecat, pensant que celui-ci le suivait.

Croyant que quelque chose était arrivé à son camarade, il avoue franchement qu’il n’a pas eu le courage de remonter ni d’attendre plus d’une dizaine de secondes. Au bord de la panique avec un compagnon qui ne l’aidait guère, c’est le moins que l’on puisse dire, il a démarré et parti comme fou vers Draguignan.

Un kilomètre plus loin, nouvelle rencontre avec les deux jambes. Cette fois elles venaient de droite et descendaient rapidement une pente embroussaillée, de très forte déclivité, en direction de la route. La Fiat passa avant que les deux jambes n’atteignent la chaussée. Seul Georges Macret décrit cette phase, Christian Bensa était toujours sous le tableau de bord.

Peut-être est-il bon de faire le point de ces deux incidents. Dans le premier cas la route est très étroite et bordée de buissons de chênes verts. Le terrain est très accidenté et il est certain que l’attention des deux automobilistes était concentrée sur la route. Rien d’étonnant à ce qu’ils n’aient aperçu que deux jambes s’il s’agit de ces êtres tout de même assez grands.

Mais il n’en est pas de même pour le deuxième incident. Là, l’apparition se situe assez loin de la voiture et hors des phares. L’explication du premier incident ne colle pas pour le second... Les descriptions ne collent pas non plus pour la vélocité (peut-être, et j’interfère ici M. Chasseigne qui m’excusera, qu’il s’agit d’un autre phénomène différent de celui de M. Lecat).

Mais la folle équipée de la Fiat n’est pas terminée. A mi-chemin entre le Malmont et Draguignan nouvel incident. Sans que le conducteur touche au volant de sa voiture, celle-ci s’est trouvée en position perpendiculaire à la route et est revenu seule sur sa trajectoire normale. Comme si une force énorme avait déplacé le véhicule et l’avait remis dans sa position initiale. La Fiat roulait à 60-70 km, la route est droite, il n’y a pas de gravillon à cet endroit.

Que dire ? les deux occupants ont ressenti le fait de la même manière et le décrivent séparément de la même façon.

Leur aventure se termine à l’entrée de Draguignan où ils attendent leurs camarades de 15 à 20 minutes disent-ils, peut-être moins.

Puis Alain et son camarade arrivent à leur tour et vont prévenir un ami de leur aventure. Celui-ci les voit arriver pâles comme des morts et c’est grâce à cette personne que nous avons été mis au courant de cette aventure.

Mais voilà, ont-il dit la vérité ?

Première éventualité : un canular monté par des amis de 4 compagnons.

Constatons l’importance de la mise en scène, et le matériel qu’il aurait fallu mettre en jeu. Il fallait de plus, condition essentielle, que les farceurs soient certains de la venue de leurs victimes. C’est uniquement le récit de Gabriel Demogue qui les a décidés à monter au Malmont. Il faudrait que G. Demogue soit aussi dans le coup mais il n’a fait qu’une observation assez ordinaire et qui paraît sincère.

Et le matériel pour rendre compte de toutes les observations !

La lueur blanche au sommet, la lueur rouge et l’ombre s’avançant, les 3 êtres derrière la R 8, le phare, les sifflements, l’onde de chaleur, les deux jambes, l’extinction du phare et du tableau de bord, le grand écart à 90° de la Fiat... Je ne crois pas que cette éventualité puisse être retenue.

Deuxième éventualité.

Une histoire mise au point par les 4 compères.

Mais alors dans quel but ? Chacun connaît la réaction de nos semblables devant de telles histoires.

Et puis cette distribution des rôles : le héros, le pétochard, le lâcheur et le 4 e que je n’ai pas vu : le paniqué. Trois mauvais rôles sur quatre.

Ils sont bien difficiles à tenir... Non, vraiment je ne crois pas à l’histoire inventée. Il y a trop d’accent de sincérité dans le récit, trop de vérité.

Chacun a bien réagi selon son propre tempérament, et ce soir-là ils se sont tous révélés.

Quoiqu’il en soit, si une de ces éventualités était la bonne, nous le saurions avant longtemps, car il est impossible que dans une histoire aussi compliquée un des participants ne se trahisse pas.

Il me reste à parler des constatations faites sur le terrain.

Pas de traces. Nombreuses pierres et cailloux éclatés récemment ? Aucune rémanence magnétique décelée. Des photos infra-rouges du site ont été faites.

le 29 octobre 1973 - Jean Chasseigne.

 

La Capsule Temporelle de la RR3 de Malmont - Draguignan

 

Ceux qui sont nés de la femme

 

Draguignan (83) - 01

Alios Nutrio, meos devoro.

Je nourris les autres, je dévore les miens.

De gueules, au dragon d'argent.

 

Draguignan (83) - 02

Alios Nutrio, meos devoro.

Je nourris les autres, je dévore les miens.

D'argent, à un dragon de sinople

 

La symbolique linguistique

Draguignan :

selon la légende, le lieu serait né de la lutte contre un dragon (draconem), avec la légende de l'évêque d'Antibes, le pieux Hermentaire qui aurait combattu victorieusement vers l'an 400 un dragon ailé, à la suite de Saint Georges chef tutélaire de la Chevalerie terrestre, ...

... et qui figure d'argent (blanc) sur les armes médiévales de la ville sur deux champs (fonds) différents l'un rouge (de gueules) et l'autre vert (de sinople).

Comment faut-il interpréter ce même blason aux couleurs différentes ?

Sa devise énigmatique nous répond :

Alios Nutrio, meos devoro = Je nourris les autres, je dévore les miens.

En héraldisme l'argent, le blanc, représente l'eau = la vie, le gueules, le rouge = le feu, il s'agit donc du feu spirituel vivifiant qui consume, dévore/exalte les créatures qui le reçoivent (baptême du Saint Esprit) en les sublimant, les nourrissant, les alimentant pour leur revitalisation transcendante, leur renaissance renouvelée, symbolisée par la verdure printanière du sinople, de la couleur verte qui associe, le jaune et le bleu, l'or de la  lumière céleste.

 Malmont :

= mauvais mont (= une petite montagne sauvage qui domine au sud la ville de Draguignan), ce qui sonne comme un avertissement adressé aux jeunes témoins qui orienteraient leurs existences dans la mauvaise direction dominante, propre à leur époque contemporaine, celle de la société matérialiste prônant l'hédonisme/consumérisme, ce qui est symbolisée par la table d'orientation.

Les silhouettes des êtres géants humanoïdes aperçues par les témoins se dirigent vers eux, ce qui les désigne, et l'une des silhouette se baisse et se relève, ce qui semble dire aux témoins : relevez-vous/reprenez-vous.

Les êtres géants humanoïdes arborent un spot lumineux rouge de manière ostentatoire au niveau du nombril, soulignant ainsi la cicatrice arrondie sur le ventre des humains, à l'endroit où le cordon ombilical a été sectionné, au moment de leur naissance, désignant ainsi : ceux qui sont nés de la femme, autrement-ditles descendants du couple originel mythique : Adam et Eve, dont les témoins sont les enfants éloignés (et le reflet du couple originel avec Gabriel Demogue, accompagné de sa petite amie, qui grimpe en moto la côte qui mène au sommet  du Malmont).

Par effet miroir, le port du casque et masque/voile par les humanoïdes géants, évoque le voile trompeur du progrès matérialiste qui entraine l'homo spiritus sur la voie périlleuse du transhumanisme et de la régression dégénérative, évoquée par le gigantisme des silhouettes humanoïdes et la démarche lourde, lente et mécanique d'un humain robotisé, devenu un inhumain demi-humain/demi machine, reproduis par l'apparence et le comportement des silhouettes géantes.

Le tête-à-queue provoqué de la Fiat à 90° signale l'impératif de changer de direction pour rejoindre la voie de la lumière, Fiat renvoyant au Fiat Lux du début de la Genèse, la première parole de Dieu, ordre qu'il donne pour créer la lumière le premier jour de la création du monde : que la lumière soit, et la lumière fut, et cette lumière  est donnée par la Renault 8, Renault = celui qui conseille et qui gouverne + 8 = l'analemme (orbite annuelle) du Soleil qui symbolise le Christ, et par l'ovni aperçu sous la forme d'une boule d’un jaune orangé très intense, entourée d’un halo plus clair = le Soleil avec sa couronne.

Les deux jambes rouges qui barrent le chemin de leur descente, qui symbolise leur chute dans l'hédonisme matérialisteest le rappel de la blessure de Jacob qui boitait de la hanche, après son face-à-face avec un être divin, au gué du Yabboq/Penuel (= j'ai vu un être divin face à face, et ma vie est préservée), car, dit-il, j'ai vu Dieu face à face et j'ai eu la vie sauve, en effet hanche = jambe, et cette blessure est celle de la peine/nostalgie, résultante du souvenir d'une rencontre rapprochée avec l'ineffable, manifesté par cette RR3 et Théophanie de Malmont.

 

Le Christ

 

En conclusion :

Cette Théophanie  propose à ceux qui en sont les témoins de renaitre à la vie, en revenant à sa source le Christ, cette renaissance est comme une deuxième naissance, d'où le choix du vendredi 19/10/1973, qui est le jour de la fête de Saint René = celui qui est une seconde fois né.

 

 

 

La Cratophanie de Hulluch et de Bénifontaine, du 31/12/1973 

Pas-de-Calais (62) - Les Hauts-de-France - France

La Métanoïa

 

Importantes observations avec atterrissage dans le Pas-de-Calais

Enquêtes de MM. BAZIN - VALEMBOIS - VERCAIGNE - WAMBEKE

Hulluch (62) Lieu-dit : La Tonne à Goudron  - Pas-de-Calais - Les Hauts-de-France - France - 31/12/1973 - vers 07 h 00

Première observation

RR2 de M. Jean Liefooghe

[Hulluch (62) est une commune urbaine dense ou de densité intermédiaire, au climat océanique dégradé - Habitants : 3 995 (696,0 hab/km2) en 1968 - 3 828 (666,9 hab/km2) en 1975 - 3 380 (588,9 hab/km2) en 2020 - Superficie : 05.74 km2]

 

 Hulluch (62)

le feu de la lumière

Écartelé en croix de gueule et d'or.

 

Bénifontaine (62) - Pas-de-Calais - Les Hauts-de-France - France - 31/12/1973 - vers 07 h 00

RR2 de M. Jean Liefooghe

[Bénifontaine (62) est une commune urbaine dense ou de densité intermédiaire, au climat océanique dégradé - Habitants : 275 (64,9 hab/km2) en 1968 - 289 (68,2 hab/km2) en 1975 - 350 (82,5 hab/km2) en 2020 - Superficie : 04.84 km2]

 

Bénifontaine (62)

Pour le mieux

 

De gueules à la bande d'azur chargée de six fleurs de lis d'or posées à plomb accompagnée d'un croissant d'or en chef et d'une aigle bicéphale de sable en pointe.

Les observations de HULLUCH ET BENIFONTAINE, trouvés suite à des articles de presse signalant un atterrissage à HULLUCH (62), le 31-12-1973, une enquête fut menée.

LE TÉMOIN :

Liefooghe Jean, né le 21 juin 1937 à Liévin, commerçant, demeurant 25 rue Roger-Salengro à Haisne-lès-La Bassée, nationalité française.

LES LIEUX :

1° observation : RN 347 à la sortie du territoire d’Hulluch au lieu dit « La Tonne à Goudron ».

2° observation : RN 347 à l’entrée du territoire de BENIFONTAINE et à 400 m de la première observation. Ces petites villes sont situées entre Lens et La Bassée. Bénifontaine se distingue par la présence très proche du lieu de la seconde observation, du petit aérodrome de « Lens-Bénifontaine ». Les observations ont été faites dans des lieux particulièrement déserts où les seules habitations visibles sur les photos sont abandonnées.

LES FAITS :

Le lundi 31 décembre 1973 vers 7:00 du matin, le témoin, à bord de sa Peugeot 404 se rendait aux halles à Lens afin d’y effectuer ses achats. Le temps était couvert et très sombre vu l’heure et la saison. De plus une légère brume était présente et la température avoisinait 0°.

Pratiquement à la sortie du territoire d’Hulluch, il aperçoit devant lui, sur sa droite, au lieu dit « La Tonne à Goudron », une forme qui lui semble être celle d’une voiture avec ses deux phares dirigés vers lui. Ceux-ci sensiblement ronds, distants entre eux de 1,50 m environ, étaient de couleur jaune orangée, non éblouissante. Quant à la forme de l’engin, le témoin la comparera à l’avant d’une Citroën GS ou DS (voir photo N° 1)

Photo N° 1 - Hulluch (62) Lieu-dit : La Tonne à Goudron - RR2 de M. Jean Liefooghe - 13/12/1973 - vers 07 h 00

M. Liefooghe trouvant curieux qu’une voiture soit garée à cet endroit à contresens de la circulation, continuera cependant d'avancer à vitesse moyenne (70 km/h environ).

Arrivé à une centaine de mètres du lieu de stationnement de l’engin, le témoin vit soudain celui-ci quitter le bas-côté de la route, et parvenu au milieu de la chaussée, effectuer alors une sorte de demi-tour. Le témoin croyant encore à ce moment avoir affaire à une automobile, constata alors que l'engin ne possédait pas de feux arrière ni de réflecteurs. En effet, après pivotement des phares, et donc de l’engin, celui-ci échappa à la vue du témoin en disparaissant soudainement.

M. Liefooghe arrivant à « La Tonne à Goudron » ne put que constater la disparition de cet objet insolite en ayant cependant contrôlé auparavant son absence dans le chemin . (voir photo N° 1 bis)

Photo N° 1 bis - Hulluch (62) Lieu-dit : La Tonne à Goudron - RR2 de M. Jean Liefooghe - 13/12/1973 - vers 07 h 00

Puis l’automobiliste poursuivit sa route sans s’alarmer outre mesure.

Arrivé à 400 m après « La Tonne à Goudron » et après avoir dépassé la maison se trouvant sur sa gauche (voir photo N° 1) son attention fut attirée par une lueur orangée devant lui sur sa gauche. Portant son regard vers la source de cette luminosité, il aperçut alors qu’un « cigare » lumineux de grande dimension, qu’il estima par la suite à 30 m de haut sur 8 m de diamètre (voir croquis N° 2) se trouvait posé verticalement dans un champ à une centaine de mètres de lui. L’OVNI de couleur uniforme orangée et non éblouissante reposait apparemment sur le sol et aucune superstructure n’était visible. Tout se passa alors très rapidement.

Alors que sa luminosité augmentait d’intensité, le « cigare » s’inclina rapidement, visuellement d’une vingtaine de degrés, et, ce mouvement terminé, décolla aussi subitement dans son axe propre. Sa luminosité était à ce moment si forte qu’elle estompait partiellement les contours, jusque là nets, de l’objet. Les champs alentours étaient baignés par cette lumière jaune orangée et on y voyait comme en plein jour.

Le départ de l’engin fut très rapide et bien que très vite sorti de son champ de vision, le témoin pense que celui-ci dut passer au-dessus de son véhicule. L’illumination ne varia cependant pas durant l’ascension de l’OVNI, mais elle cessa brusquement au bout de quelques instants « comme lorsque l’on ferme un interrupteur ».

Le temps total écoulé entre le début de l’observation et l’extinction finale a été estimé entre 5 et 8 secondes.

Durant toute l’observation le témoin n’a ressenti aucun malaise, de même que par la suite. Aucun mauvais fonctionnement du véhicule ainsi que de l’horloge de bord n’a été constaté.

Après cette seconde observation, M. Liefooghe continua sa route en direction de Lens.

Voulant confirmer par un fait concret son observation, il s'arrêta sur les lieux à son retour de Lens et gara son véhicule dans le petit chemin adjacent à la RN 347. Il était 8:40. Après avoir pris des points de repère depuis la route, il se mit à quadriller les environs.

 

 

 

 

Les Traces :

En A, il découvrit des traces de pas, allant par deux, comparables à celles d’un enfant de 10 ans.

Ensuite, il se rendit dans les champs de l’autre côté du petit chemin et après un nouveau quadrillage d’une quinzaine de minutes, il découvrit les traces laissées par le «cigare», composées d’une empreinte et de deux groupes d'empreintes.

 

— La 1° empreinte, unique, est en forme de calotte sphérique inversée, d’un diamètre de 10 cm et de 4 cm de profondeur.

— Le 1° groupe d'empreintes est composé d'une trace principale de même forme et de même dimension que la première, est située à 8 m 80 de celle-ci. Cette empreinte est entourée par 3 ou 4 autres empreintes moins profondes, mais semblant avoir été causées par le même objet.

— Le 2° groupe d’empreintes est sensiblement identique au 1° groupe, à savoir : une empreinte principale, identique en forme et dimension à la première, entourée par 4 ou 5 empreintes satellites moins définies. Cette empreinte principale est située au sommet du triangle isocèle formé par les 3 empreintes, des traces de pas semblables à celles marquées en A. Ensuite en C, allant de B jusqu’à la route, des traces de pas également par paires, et toujours semblables aux autres.

CONSISSANCE DU SOL AU MOMENT DES CONSTATATIONS :

Le sol était gelé. De plus les empreintes étaient recouvertes d’une légère pellicule de givre sauf celles proches des deux groupes d’empreintes. Le témoin n’a pas tâté celles-ci pour constater leur chaleur éventuelle. Après ces constatations le témoin revint à son domicile et raconta tout cela à un ami et voisin M. Decourcelle. Tous deux retourneront sur les lieux et préviendront la gendarmerie locale qui fera les mêmes constatations et prendra leur déposition. Les gendarmes de Pont-à-Vendin, accompagnés de ceux de la brigade de Lens sous les ordres du capitaine Batard, feront les constatations d’usage, les relevés d’empreintes et prélèvements sur le terrain. Des clichés seront pris des traces. Ce sont eux qui mettront en place les piquets visibles sur les photos.

Le 13-12-1973, entre 17:30 et 17:45 sur la route entre Auchy-lesMines et Vermelle, un ouvrier de 27 ans rentrant chez lui en cyclomoteur vit en direction de Haisnes-lès-La Bassée, à environ 300 m, un objet brillant en forme de toit ou de « chapeau chinois » un peu plus court qu’un avion de transport (taille importante). Le dessus conique avait l’aspect d’un métal éclairé par une lumière néon et comportait à sa base une rangée de lumières orange. Le dessous était éclairé d’une lueur pâle, mais en son centre, il y avait une grosse lumière rouge éclatante et clignotante. Altitude, 30 m environ : trajectoire approximative S-N. Évolution rapide et silencieuse.

Le 17 janvier 1974, dans un lycée près de la région d'Hulluch (environ à 5 km), vers 8:00. d'une fenêtre du 4ème étage, une dizaine d’élèves ont vu une boule jaune orangée, très brillante. Sa taille était un peu inférieure à la Lune, et elle manœuvrait sous le toit nuageux dans le sens Lens/Aix-Noulette (NE-SO). Le ciel était très bas, très nuageux, taux d’humidité très important. Elle avançait à grande vitesse ; retournait en arrière, montait, redescendait, pour disparaître enfin dans la direction S-O. Distance et altitude non évaluées. Durée de l’observation : 1 minute environ.

Quelques remarques de M. Bigorne, D.R. :

— En un mois (à notre connaissance) cette région est visitée 3 fois : un survol à basse altitude, un atterrissage, une observation sous le plafond nuageux ; puis d'autres manifestations nombreuses dans le nord de la France... Que se passe-t-il ?

— Au sujet des petits pas de 16/17 cm, nous ne saurons pas s’ils proviennent de l'OVNI, mais leur concentration à certains endroits précis, leur absence d’arrivée ou de départ vers les chemins ou ailleurs, sont un indice d’étrangeté. Aucune trace de brûlure n’a été constatée, mais l’objet avait dégagé une certaine « chaleur » puisque, le sol étant gelé, a tout de même été marqué des traces de l’OVNI et des empreintes de pas ; cela suppose que le sol a été dégelé momentanément lors de l'atterrissage.

— Une ionisation à l’emplacement des traces, aurait été décelée (nous ne l’avons pas vérifié).

— Les gendarmes n’ont jamais supposé que ces empreintes auraient pu être le fait d’une machine agricole, néanmoins, ils ont demandé à M. Marescaux, exploitant du champ, si l’un de ses instruments pouvait être à l’origine de ces traces ; il répondit par la négative.

— Le dimanche 6 janvier 1974, la gendarmerie a demandé par voie de presse aux personnes qui pourraient avoir vu cet objet insolite le 31-12-1973, à l’endroit indiqué, de se faire connaître à ses services. Aucun autre témoignage ne fut enregistré.

— Le pivotement sur place à environ 20°, avant le départ rappelle le cas de l’Aveyron (MSV pp 166,167; Albatros).

N.D.L.R. — Rarement une enquête a été présentée avec ce souci de l’exactitude et de la perfection des documents présentés. Un très grand merci aux enquêteurs qui, au moment où nous sommes submergés de travail, ont présenté un travail fini où rien n’est à reprendre, facilitant considérablement notre tâche. Merci à notre ami Bigorne, délégué régional de LDLN, d’avoir su réunir autour de lui de tels collaborateurs. Bravo ! la région Nord !

Si nous examinons l’environnement nous trouvons assez loin à l’ouest (30 km) une série de failles de l’Artois se dirigeant vers les lieux de l’observation. La bordure du grand bassin houiller est matérialisé à 5 km au sud par une ligne Liévain - Hénain-Liétard. Ce grand bassin houiller prend naissance aux environs d’Aix-la-Chapelle se continue passant par le sud de Liège, Namur, Charleroi, Mons, Valenciennes, Douai et Béthune, pour aboutir au nord de Boulogne, dans la direction du cap Gris-Nez, et se prolonger ensuite en Angleterre. Il ne fait aucun doute que ces gîtes à houilles sont des failles comblées qui apparaissent çà et là en France et en Belgique tout au long de ce tracé. En effet si en surface les failles n’apparaissent pas, certaines coupes géologiques comme celles figurant sur l’Atlas des eaux souterraines de France (édition du BRGM) en particulier la coupe Arras-Lille, fait état de six failles avec pour l’une trois embranchements latéraux. A Meurchin (6 km à l’est des lieux d’atterrissage) il existe effectivement une source d’eau thermale sulfureuse calcique (mêmes sources du BRGM).

Enfin, il faut signaler l’intervention très rapide de la gendarmerie qui, trois heures à peine après l’observation était sur les lieux faisant l'enquête, prenant les mesures et des photos des traces fraîches. Ce qui montre, quoiqu’on puisse en penser, l’intérêt que l’on prend en hauts lieux de ces observations, et quand je dis en « hauts lieux » c’est du gouvernement dont il s’agit, même si ses instructions sont discrètes voire secrètes. La gendarmerie précise que M. Liefooghe est un homme sensé, honorablement connu, considéré comme un citoyen sérieux.

Bien entendu ceux qui ne veulent pas croire à l’existence du phénomène ne lisent pas LDLN, et s’ils voyaient un de ces engins (le mot engin est prohibé dans cette catégorie d’incrédules) ils lui tourneraient le dos. Ils ont tort, car bien avant que la radio et la télé en parlent, on constate une recrudescence d’intérêt parmi les gens normaux, et elle est due exclusivement aux faits. Je ne donne pas longtemps pour qu’un « raz de marée » ne submerge ces incrédules qui, malheureusement, sclérosés dans leur orthodoxie, n’ont plus la souplesse nécessaire pour opérer une reconversion de leurs concepts. Il est bien dommage que ces « paralysés » occupent les postes de commande actuels, honneurs dus à leurs grands mérites, mais qui bloquent par ailleurs toutes démarches annexes, bourgeonnantes ou parallèles, se faisant les gardiens d’une vérité dont on sait qu’elle est en perpétuelle évolution.

F. LAGARDE.

Source : LDLN n° 135

 

La Capsule Temporelle de la RR2/R3 dM. Jean Liefooghe

 La symbolique des mots et des images

Le cigare observé M. Jean Liefooghe a la forme d'un cigare dit : pyramide (ou torpedo/torpille) = cigare qui part d'un calibre à bague étroite à la tête (extrémité de bouche) et qui s'élargit pour devenir un pied large (extrémité d'allumage), ce type de cigare appartient à la gamme des cigares non standardisés (contrairement au parejo = égal, standard) qui est celle du figurado = figuratif, ... cette enquerre formelle est la clef de lecture permettant de décoder le sens caché, du signifié, dans le montré, selon la pratique, habituelle, de la représentation traditionnelle des cratophanies (apparitions et manifestations de la sphère surnaturelle).

Ce cigare pyramide/obélisque a scellé son cartouche dans le sol gelé, au tracé triangulé, évoquant un pyramidion (le sommet de l'obélisque ou de la pyramide), siège où trône la divinité ;

cette divinité est reconnue comme l'unique créateurl'un primordial, d'où l'empreinte des petits pieds, celles d'un nain = de l'un ;

le tracé de ce triangle (symbole trinitaire, renvoyant à la Sainte Trinité) est un triangle isocèle dont les pointes sont centrées, chacune, sur 1 calotte sphérique inversée, d’un diamètre de 10 cm et de 4 cm de profondeur ; ce plan est celui du niveau de maçon, au sommet duquel pend un fil à plomb, permettant de déterminer, à son fil exactement perpendiculaire, que la surface est parfaitement horizontale, cette verticalité perpendiculaire qui coupe l'horizontalité trace le signe de la croix du Christ, reçu lors de la sainte communion de l'eucharistie (d'où calotte sphérique inversé, en creux, symbolisant cette réception) ;

le couleur orangée du cigare vertical souligne la dimension céleste de cette communion divine, et celle, jaune orangée de l'envol du cigare indique l'illumination spirituelle qu'elle procure, d'où les champs des alentours, baignés par cette lumière jaune orangée, éclairés comme en plein jour.

L'engin (confondu avec une voiture, observé en premier par le témoin) aux 2 phares de couleur jaune orangée, qui est garé à contresens, et qui fait demi-tour sur la route, empruntée et suivie par M. Jean Liefooghe, est une mise en scène allégorique, avec effet miroir le reflétant lui-même, et l'inclinant à se retourner vers Dieu (à effectuer sa métanoïa), afin de se libérer de l’engluement du consumérisme matérialiste (M. Jean Liefooghe se rend à Lens pour effectuer des achats, probablement, pour les festivités de la Saint Sylvestre et du Nouvel An), qui risquerait bien de le submerger s'il persiste sur cette voie, d'où le choix ciblé à dessein du Lieu-dit de la Tonne à Goudron.

L'épiphanie

L'épiphanie de la cratophanie M. Jean Liefooghe est portée par la toponymie et la patronymie :

Hulluch = absolu - Bénifontaine = la fontaine bénie, et, Jean = Dieu fait grâce - Liefooghe= yeux doux, ce qui signifie :

celui qui est l'absolu, Dieu le Père Créateur, la Fontaine de Bénédiction, fait grâce à celui qui  se tourne vers la douceur de l'Agneau = l'Agnus Dei, le Christ.

 

LDLN n. 139

La Cratophanie d’Origny-en-Thiérachedu 28/02/1974, 

Aisne (02) - Les Hauts-de-France - France

 

Les événements d’ORIGNY-EN-THIERACHE et de FOIGNY (Aisne)

LDLN n. 139

Semaine du 24 Février au 2 Mars 1974 par MM. BIGORNE, CHAPPAT et FOURTOUIL

1°) LES « UFONAUTES » D’ORIGNY-EN-THIERACHE (28 FÉVRIER 1974)

L’observation a été faite le jeudi 28 février 1974 à 5:35 le matin, alors que le témoin se rendait à son travail à Hirson, en empruntant la départementale 38, puis la RN 363. Le témoin se déplaçait en motocyclette lors de sa rencontre insolite qui eut lieu à la sortie du hameau des « Routières » (Michelin n° 53 pli 16).

Notre témoin est un homme très simple, au sens le plus large du terme, vieilli par le pénible et très dur labeur de l’ouvrier de forge. Il a 59 ans et c’est un homme renfermé qui parle peu. Fils entourage est essentiellement un milieu ouvrier et populaire, avec l’ambiance et la mentalité toutes particulières aux petits villages.

Avant son observation le témoin ne croyait absolument pas à toutes ces balivernes concernant les « soucoupes volantes » et ne connaissait rien du phénomène OVNI. On n’attache aucune importance à ce problème dans la famille ; la preuve : après l’extraordinaire histoire qui va être rapportée ci-dessous, sa femme et ses deux fils ne se sont même pas dérangés pour aller voir sur place les traces au sol.

Malgré cette triste indifférence, tous ont été marqués par cet événement hors du commun, et surtout, tous craignent que cela se reproduise. Le témoin a été traumatisé par sa rencontre ; le jour même, il n’a rien fait, n’a même pas alerté les services officiels (et il ne le fera pas). A son arrivée à son entreprise, devant son comportement anormal et bizarre, ses collègues de travail l’ont questionné et, innocemment il leur révéla les faits. Les conséquences de cette révélation furent fâcheuses : il fut ridiculisé, bafoué, et l’objet des railleries les plus malsaines. Il tomba alors dans un état des plus dépressifs.

De ce fait, l’enquête fut très difficile, surtout au départ, le témoin refusant de parler, fuyant même les enquêteurs. Ce n’est qu’après échange de courrier et accord avec son fils et son épouse, que nous avons pu le rencontrer ; il nous est alors apparu très troublé, totalement déconcerté, par ce qui lui était arrivé, mais aussi et surtout par les réactions publiques face à ses révélations.

Notons qu’il a peu de talent d’observation, ce qui explique le peu de détails notés par celui-ci, lors de sa rencontre.

LES FAITS :

Il est 5:30. Le témoin quitte son domicile et emprunte la départementale qui doit le conduire à Origny-en-Thiérache. Il vient de quitter les dernières maisons du hameau des « Routières » et entame le virage juste avant le pont qui lui permet de franchir le « Thon » (rivière qui se jette dans l’Oise à Etréaupont), sans savoir ce qui l’attend, car jusque là il n’a encore rien vu et rien remarqué.

Une fois ce pont franchi, il se trouve subitement stoppé et nez à nez avec deux « cosmonautes » (ce sont ses propres termes !). Il est stupéfait, ne comprend pas ce qui lui arrive, se demande comment il a pu s’arrêter, prétendant n’avoir ni ralenti ni freiné !

Ce qui l’a le plus frappé, c’est cette rencontre soudaine avec les deux personnages, alors que jusqu’à la dernière seconde il n’avait rien vu !

Il remarque alors une grosse masse sombre, circulaire, à gauche dans la prairie en contrebas (1 m de dénivellation par rapport à la route) à 35 m de lui, et immédiatement , il pense que cela doit être leur « engin ». Il ne remarque rien d’autre : aucune lumière, aucun clignotant, aucun bruit, absolument rien, si ce n’est cette masse circulaire et sombre.

Le témoin a insisté sur le fait qu’il faisait noir, très noir. Nous lui avons demandé si cette obscurité était anormale, et il n’a pu nous répondre. Peut-être est-ce là la cause du peu de détails qu’il rapporta...

Donc celui-ci se trouvait sur la route en surplomb et avait mis un pied à terre afin de garder l’équilibre. Il avait juste, à sa gauche, la clôture amovible qui permet de pénétrer dans la prairie, et n’a pu préciser si cette dernière était ouverte ou fermée.

Les deux ufonautes étaient alors debout, face à lui, de chaque côté, tenant son guidon, et il lui sembla qu’ils le regardaient. Il eut alors très peur.

L’ENGIN ALLEGUE :

Il avait une hauteur estimée à 1 m 80/2 m, gros comme deux voitures. Sombre, entièrement circulaire, il n’émettait aucun son. Semblant reposer directement au sol, il n’avait aucun pied ; Aucune antenne, protubérance, hublot, luminosité n’ont été remarqués.

Le témoin avait donc face à lui les deux « cosmonautes », et c’est alors qu’ils firent des gestes, très expressifs, quasi-humains, oserons-nous dire, lui faisant comprendre qu’il devait manger quelque chose.

Le témoin était affolé. Les deux êtres se sont sans doute regardés, tournant leurs casques l’un vers l’autre, et communiquant peut-être d’une manière quelconque, puis celui de gauche a fait un signe à celui de droite, et c’est alors que le témoin vit ce dernier « fouiller » avec sa main, derrière son dos, dans quelque chose que notre victime (!) ne pouvait voir (poche, sac ?).

Puis cet être présenta aussitôt un morceau d’une substance d’environ 1 cm ou 2, sur le bout de la main droite, lui faisant à nouveau des signes de la main gauche, semblant intimer au témoin l’ordre de manger ce qu’il lui présentait.

Complètement paniqué, notre témoin saisit cette substance (ce morceau de chocolat, selon ses propres paroles) et la porta à la bouche, et la mangeait... C’était une substance semblant marron comme du chocolat, sans goût apparent, et de consistance un peu plus molle.

Le témoin a insisté sur le fait que les deux êtres ont manifestement attendu qu’il ait mangé totalement la substance, pour le laisser partir. En effet, dès qu’il eut mangé ce produit, les êtres s’écartèrent de sa mobylette, lui permettant ainsi de partir, ce qu’il fit au plus vite, terrorisé, sans demander son reste !

Insistons sur le fait que ce pauvre homme n’a pu préciser si son moteur était arrêté ou non durant cette rencontre extraordinaire. Il ne se souvient pas non plus s’il a dû pédaler ou non afin de relancer son moteur pour partir.

Il n’a remarqué aucun raté du moteur, aucune action sur le phare. Epouvanté, lors de sa fuite, le témoin ne s’est pas retourné pour voir ce que devenaient ses deux « intercepteurs », ce qui nous prive de détails complémentaires.

SUITE :

L’enquête a été menée deux mois après l’événement, et depuis des détails ont pu échapper au témoin.

Suite à ce repas incroyable, au menu restreint (!), le témoin n’a rien remarqué d’anormal quant à son organisme :

aucun mal de tête, aucun mal d’estomac, aucune diarrhée, etc... Quant à son psychisme, aucune altération notable, à en croire son entourage, si ce n’est qu’il a été fortement marqué par ce qui lui était arrivé (pas de rêves). Mais, fait notable, il est encore plus renfermé qu’auparavant et parle de moins en moins. En fuyant les lieux de la rencontre, et poursuivant sa route vers Hirson, sa seule pensée fut :

« Je m’en suis bien sorti ... ». A l’usine sa journée fut bouleversée et il ne put travailler dans des conditions normales.

Le témoin ne consulta pas son médecin, après cette ingestion douteuse. Nous avons appris que le médecin de famille était au courant des faits et intéressé par le phénomène OVNI ; il ne vint pas rendre visite à son patient exceptionnel.

Indifférence, ou complaisance dans un cadre de vie routinier ? En conséquence, rien de sérieux n’a pu être fait dans le domaine médical, permettant de tenter de comprendre quelle était la manœuvre des être inconnus :

affaire physique, ou purement psychique, ou autre chose encore ?

LES TRACES :

Deux mois après, lors de notre enquête, elles avaient disparu. Le témoin et sa famille ne sont même pas allés les voir. Ce sont des voisins et des collègues qui, sans trop y croire et par pure curiosité, allèrent à l’endroit où stationnait la masse circulaire, dans la prairie, à 35 m de la route, ils découvrirent et en confirmèrent la présence.

Ceux que nous vîmes étaient de bonne foi et précisèrent que c’était exactement où le témoin avait situé « l’objet », près du quatrième pommier en partant de la route, qu’il y avait toute une zone circulaire où l’herbe était tassée, écrasée, comme soufflée ; des détails qui nous font penser aux « Nourradons » (Var), LDLN n° 118.

Une fois encore, nous fûmes prévenus trop tard, et aucun échantillon n’a été prélevé pour Analyses.

LES ÊTRES  :

Ils mesuraient environ 1 m 70 et portaient une combinaison sombre, comme des astronautes. Ils portaient une sorte de casque carré à l’emplacement de la tête, avec une ouverture à l’endroit du visage, et où l’on ne distinguait absolument rien, si ce n’est une zone plus sombre, voilée, leur visage était comme « masqué ».

Ils se déplaçaient normalement sans sautillements ou autres. Leur combinaison était mate et ne brillaient pas ; rien ne fut remarqué sur ces combinaisons (poches, etc...).

Un seul détail a frappé notre témoin : les êtres portaient des gants à cinq doigts, très hauts, comme ceux que portent les inséminateurs (expression du témoin) et ces gants ne faisaient pas partie intégrante de leur combinaison, ils semblaient se terminer au niveau de l’épaule.

 

LDLN n. 139

 

LES LIEUX ET LES ENVIRONS :

L’atterrissage a eu lieu dans un pré où passe le « Thon », large à cet endroit de 4 à 5 m, la masse au sol était à 35 m de la route, en prolongement de l’ouverture qui donne accès à cette prairie, et à 45 m de la rivière.

On trouve là toute une série de pommiers, 50 m avant le pont, un Calvaire et une chapelle. Les premières fermes se trouvent à 120 m de là.

A notre connaissance, il n’y eut pas d’autres témoins, vu l’heure où le phénomène se produisit et surtout parce-que la masse n’émettait aucune luminosité : c’était l’obscurité.

Aucune faille connue à proximité de l’endroit considéré. On note, dans un rayon d’un km, quatre ou cinq lignes HT, et le relais émetteur de TV de Landouzy-la-Ville ; puis aussi la fontaine Saint-Alexandre, dite fontaine « aux fièvres », dans la vallée du « Thon », près de l’abbaye de Foigny, fondée en 1121, où un nombre Incroyable de gens vient faire le plein en eau minérale ; cette eau a le don de chasser la fièvre.

La région est une vallée encaissée d’un peu plus d’un km de large sur sept à huit km de long ; sol de calcaire et de marnes. On trouve de nombreuses eaux souterraines inaccessibles. C’est la Thiérache, avec ses verts pâturages, ses forêts et ses étangs ; ce sont les prerniers contreforts des Ardennes.

Signalons que cette région a déjà été visitée : FourmiesMacquenoise, Hirson, etc... (Michelin n° 53, pli 6).

OUELOUES AUTRES OBSERVATIONS :

Durant une semaine et demie, encadrant cette observation hors-série, trois autres personnages, au hameau des « Routières », affirment avoir vu des boules lumineuses rouges qui apparaissaient en haut du versant, face à leur maison, puis plongeaient à grande vitesse vers la vallée, remontaient le versant opposé, et disparaissaient derrière le bois.

2°) FOIGNY et les « Routières », le 5 mars 1974.

M. Theeten et son épouse, professeur, se déplaçaient en voiture sur la D. 38 et abordaient le dernier virage avant d’entrer dans le hameau des « Routières ».

Ils aperçurent sur leur droite, à 50 m de là en contrebas, au-dessus d’un pré, une sorte de cigare jaune-orangé qui se tenait à une cinquantaine de mètres de hauteur. Il était 20:25 et cela dura une dizaine de secondes.

Le conducteur stoppa son véhicule. Après 20 secondes, le cigare réapparut sous une autre position :

il était maintenant incliné à 45° alors que la première fois II était parfaitement horizontal. Cette seconde observation dura encore une dizaine de secondes. Le cigare avait des dimensions estimées à 1 m 80 de hauteur pour près de 15 m de longueur. Aucun bruit, aucune odeur, aucune action sur le véhicule ou les témoins. Ces derniers ont prévenu la gendarmerie qui est venue enquêter sur place.

Une semaine après cet événement, M. Theeten eut de nouveau l’occasion d’observer pendant plus de 15 mn, à 6 km d’Etréaupont, un gros feu rouge clignotant et très régulier dans un pré en bordure de route. Le témoin a effectué plusieurs aller et retour et chaque fois qu’il tentait de s’approcher de cet étrange clignotant silencieux, celui-ci s’arrêtait. Après ces essais infructueux, le témoin s’en alla.

EN GUISE DE CONCLUSION...

Un cigare est observé ; il disparaît et réapparaît au même endroit. Etait-il parti, et revenu ensuite ou était-il devenu momentanément invisible aux yeux des témoins ?

La presse nous apprenait qu’un cigare identique à celui vu par les Theeten avait été observé le même soir, 10 mn avant, dans les Ardennes proches.

Après avoir mené une enquête approfondie auprès du témoin et de son entourage, nous aboutissons à la conclusion qu’il a dit la vérité. Racoleur d’abord cet homme est incapable de monter une telle histoire, et ensuite nous l’avons trouvé dans un état trop dépressif lorsqu’il nous narrait son aventure. De plus , il ne faut pas oublier les observations de cette semaine-là dans la région.

C’est cet acharnement apporté à ridiculiser notre témoin qui semble grave ; cela pourrait s’expliquer :

l’homme aime à employer ce moyen d’évasion le plus vieux et le plus simple, rire de ce qu’il ne comprend pas. Notre témoin est à l’image caractéristique de l’homme simple, de l’homme de tous les jours, qui naît, vit et meurt sans chercher à connaître les grands mystères humains ; le pourquoi de son existence, et puis, une vie passée, à 59 ans sans s’être rendu compte que des phénomènes fantastiques se déroulent sur la terre, phénomènes que nous espérons voir un jour expliqués.

Nous allons suivre de près cette affaire d’Origny-en-Thiérache.

N.Dl.R. — Enquête passionnante de nos amis nordistes et bien construite, où rien ne semble oublié. Tout juste pourrait-on ajouter, mais est-ce important (?) que les lieux se situent à 7 k au N-E de la ligne Southem-Po di Gnocca.

Il est à noter également un effet de zone, c’est-à-dire que le phénomène se manifeste plusieurs jours de suite. Il est probable que s’il avait existé sur place des informateurs à l’affût de ce qui se dit de bouche à oreille, d’autres observations seraient parvenues à nos enqêteurs.

Cette mastication forcée semble poser des problèmes à nos enquêteurs. Oui dit mastication dit dents, et cela me rappelle l’histoire des Hill (voir « Les Objets Volants Non Identifiés : mythe ou réalité », de L. Allen Hynek (éditions Belaffectueux) — au cours d’un incident « amusant », les fausses dents de Barney furent retirées ; une deuxième tentative semblable faite sur la denture de Betty, qui ne doit rien à l’artifice, échoua lamentablement.

Si l’on se place dans la même optique, la mastication des humains est peut-être un mystère pour nos visiteurs et « ils » ont voulu se rendre compte de visu comment cela se passait !

Sur remarque dans l’enquête qu’il y a deux temps :

au premier temps, une invite à manger et comme le témoin ne s’exécute pas les « autres » pensent peut-être qu’il lui manque l’aliment voulu et alors,

au deuxième temps, ils le lui fournissent et assistant à l’opération. C’est un peu simplet comme explication, mais elle n’est pas en contradiction avec le récit.

F. Lagarde.

Origny-en-Thiérache (02)

D'argent à la croix ancrée de sable percée en cœur d'un losange du champ.

 

 

 La Cratophanie d’Origny-en-Thiéarchiedu 28/02/1974, 

Aisne (02) - Les Hauts-de-France - France

 

LDLN n. 139 

 

Rappel

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle reposant sur les symboles que les anciens appliquaient aux cratophanies/rencontres aapprochées avec l'ineffable.

Une autre vision

L'élément qui structure cette cratophanie est Le Thon (Ton), la rivière centrale de La Thiérachie

la région située sur de nombreuses frontières entre deux pays, trois départements français, Nord, Aisne et Ardennes, appartenant à deux régions distinctes, Hauts-de-France et Grand Est, et deux provinces belges Hainaut et Namur,

cette rivière incarne ainsi le limes (la limite/la frontière) entre deux mondes, le monde céleste d'en-haut, et le monde terrestre d'en-bas.

En franchissant le pont du Thon, la ligne de partage, des eaux vives d'en-bas et des eaux vives d'en-haut, le témoin se trouve instantanément propulsé du monde terrestre (celui d'en-bas) dans le monde céleste (celui d'en-haut), peuplé de cosmonautes voyageant avec leur vaisseau sidéral (posé dans un champ de pommiers en contrebas de la route).

Ces cosmonautes sont les nautes voyageurs (nautoniers/passeurs) veillant (les Veilleurs) au bon équilibre de l'ordre (= le cosmos  ),... de la noosphère,... la sphère de l'esprit universel.

L'ouvrier forgeron d’Origny-en-Thiéarchie, enserré et isolé par la routine,

.... comme l’homme simple, de l’homme de tous les jours, qui naît, vit et meurt sans chercher à connaître les grands mystères humains ; le pourquoi de son existence, et puis, une vie passée, à 59 ans sans s’être rendu compte que des phénomènes fantastiques se déroulent sur la terre, phénomènes que nous espérons voir un jour expliqués (commentaire de J. M. Bigorne),

... est interpolé par les 2 cosmonautes Veilleurs/Passeurs d'Ames, pour stopper sa descente aux enfers (l’usine de la gorge), où il se consume prématurément et inexorablement. 

Cet arrêt inattendu et surnaturel, provoque chez l'ouvrier forgeron un électro-choc, qui le réveille de sa torpeur mentale, un sursaut salvateur,... ouvrant sa conscience à la sphère métaphysique,...  il s'agit de déclencher chez lui une métanoïa, un changement spirituel.

Symboliquement, les 2 cosmos-nautoniers vont inséminer/semer (d'où leurs longs gants d'inséminateurs) la graine formelle de sa propre résurrection (qu'il ingéra), sous l'espèce ...

... d'une substance marron (couleur marron de la terre vierge)  d’environ 1 cm ou 2, sans goût apparent, et de consistance un peu plus molle,...

 comparable à celle de l'hostie de la communion de la sainte messe eucharistique.

L'action de grâce de cette semence (eucharistique action de grâce) est l'annonce de la germinations d'un printemps spirituel et la promesse de rédemption pour l'ouvrier forgeron (l'héritier symbolique du forgeron maudit Caïn pour l'homicide de son frère Abel,... l'engin sombre des 2 cosmos-nautoniers est posé dans un champ de pommiers, faisant référence à la pomme, le fruit du pécher originel du jardin d'Eden, ... balisé en devise par une zone circulaire où l’herbe était tassée, écrasée, comme soufflée).

Les casques carrés à la visière (cyclopéenne) sombre des 2 cosmos-nautoniers, voilant leur identité aux yeux profanes, est l'équivalent de la Kunée,... casque du dieu du monde souterrain des enfersHadès,...

casque magique qui rend invisible, qu'il reçut des Cyclopes pour lutter contre les Titans (les puissances primitives et les forces brutes, dont est victime l'ouvrier forgeron),... 

et leurs combinaisons sombres, avec leur engin plus sombre que cette nuit très noire, évoquent les divins mystères, qui demeurent voilés aux profanateurs des corps et des âmes. 

 

 

La Cratophanie de Feignies, du 26/08/1974,

Nord (59) -  Les Hauts-de-France - France

Les Superviseurs

 

Les Noces de la Nuit

je viendrai vous voir

au soleil couchant

de l’étreinte céleste

au soleil levant

je viendrai vous revoir

je suis votre miroir

Feignies  (59)

le lion de Dieu

D'or au lion de sable, armé et lampassé de gueules.

 

 [Feignies  (59) - Nord -  Les Hauts-de-France - est une commune urbaine dense ou de densité intermédiaire, au climat semi-continental Habitants : 6 666 habitants en 1968  (354,6 hab/km2) - 7 147 habitants en 1975 (380,2 hab/km2) - 6 763 habitants en 2020 (359,7 hab/km2 ) - Superficie : 33.93 km2]

Feignies  (59) - Nord -  Les Hauts-de-France - 26/08/1974 - 21 h 00 - RR3 de M. et Mme Moret - Enquête de M. Bigorne - LDLN n° 151

Le lundi 26 août 1974 est jour de fête à Feignies. Jeunes et moins jeunes se rendent sur la place pour participer aux attractions foraines.

Mlle Moret est, elle aussi, de la partie, et doit rentrer pour 20:30. Mais cette heure est dépassée et ses parents s’inquiètent. M. Moret sort devant son domicile vers 20:55 afin de voir s’il n’aperçoit pas sa fille sur le chemin du retour. Le ciel est sombre, la nuit tombe, quelques étoiles apparaissent.

21:00 ; brusquement cet homme aperçoit dans le ciel un objet qui lui paraît d'abord immobile, mais qui en fait descend très lentement, pratiquement de manière imperceptible.

Mais il voit cela grâce aux repères fixes que forment les fils électriques. En face, comme toile de fond, une petite maison, des prairies avec un ruisseau et des arbres.

Cet objet est strictement rond, de couleur noire, sur un ciel fort gris, et il se découpe sur ce fond, non seulement par son noir d’encre, mais aussi par une légère couronne lumineuse et blanche.

Cela à une distance, évaluée par la suite, à 200 m du témoin, au SSW. M. Moret court chercher son épouse afin de ne pas être le seul témoin, car la rue est déserte.

Cette dernière voit aussi la chose qui, au bout de quinze minutes, se stabilise à quelque 20 m du sol, au niveau, semble-t-il, du ruisseau qui coule au fond d’une légère dépression.

Ensuite cette boule noire s’ouvre en deux dans le sens vertical, par écartement très lent, formant donc deux sortes de « demi-lunes » qui gardent leur luminosité périphérique, ainsi qu’aux cassures verticales.

Celle de gauche reste sur place sans changement, l’autre s’éloigne vers le SSE en rapetissant graduellement, et s’estompe bientôt dans la nuit tombante.

Puis encore du nouveau ! De gauche à droite, soit du côté arrondi vers le côté plat du croissant restant, une sorte de voile se tire lentement, comme si l’on glissait un seul rideau noir (N), et alors, sur un nouveau fond toujours noir, apparaissent progressivement deux personnages — des cosmonautes disent les deux témoins — comme des bonshommes vêtus de la tête aux pieds de gris métallique tirant sur le blanc.

On distingue nettement leurs bras et leurs jambes qui se meuvent, on ne voit pas la tête qui paraît engoncée dans une sorte de casque volumineux. Ils se déplacent en se dandinant comme des marionnettes, se croisant, allant d’un côté à l’autre, comme sur une surface plane, les bras et les jambes s’agitant de manière mécanique.

Cela dura ainsi une quarantaine de minutes devant les deux témoins étonnés, captivés, restant sur place tout ce temps, mais aussi inquiets sur la suite des événements : qu’allaient ensuite faire ces cosmonautes ? Leur engin n’était-il pas dangereux, si près des agglomérations ?

Puis comme rien ne changeait, les « ufonautes » poursuivant inlassablement leur manège, les témoins se souvinrent (à retardement) que leur fille n'était toujours pas rentrée !

Il était 22:00, cela faisait au total une heure que leur observation les tenait dans l’oubli de leur fille, dehors, dans le calme le plus complet : aucun passage dans la rue, et l’objet n'émettait aucun son perceptible.

Mme Moret rentra mettre les couverts pour le dîner, et son mari partit précipitamment en vélo vers la place foraine. Fortement inquiet pour le retard de sa fille, il n’eut plus un regard pour le phénomène.

Lorsqu’il revint avec la jeune fille, ils étaient trop préoccupés par leurs discussions et encore une fois délaissèrent totalement le spectacle.

Ils ne peuvent donc dire s’il y avait encore quelque chose dans le ciel à ce moment-là ; l’observation était terminée.

Aucune suite physique ou psychique. Aucune anomalie électrique. Le récepteur de télévision ne fonctionnait pas. Diamètre de l’objet au début calculé à  + ou — 8 m, soit 4 m environ après séparation. Sur ces bases et par rapport à elles la taille des « ufonautes » a été évaluée à environ 1,50 m.

Les témoins : M. Moret, retraité, 63 ans. Son épouse, ménagère, 57 ans. Tous deux bon pied, et surtout... bon œil ! Totalement désintéressés par le phénomène ovni, ce sont des gens très simples à qui il ne faut pas en conter : ...c’étaient des cosmonautes en manœuvre, ou peut-être en difficulté !...

Les lieux : en périphérie de l’agglomération, et en fait dans la nature. Des vaches devaient passer la nuit dans la zone considérée. Elles ne se signalèrent pas par un remue-ménage anormal. Sur le lieu de l’observation, des lignes HT accrochées très haut. Un ruisseau, le Haut-Sart, qui coule dans une déclivité. Notons que c’est un affluent de la Flamenne qu’il rejoint 500 m plus loin, et que cette dernière observation est faite à 650 m du lieu du quasi-atterrissage très connu du 3 septembre 1973, d’un cylindre rouge vertical (LDLN n° 130). Géologie : limon des plateaux, aucune faille, aucun accident géologique connu.

Source : Enquête de M. Bigorne - LDLN n° 151

 

 

 

 

La Capsule Temporelle de la RR3 du lundi 26 août 1974 à Feignies.

 

Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec les ufonautes dans le ciel de Feignies.

 

 

La symbolique des mots et des images

Représentation scénique céleste

L'intelligence non-humaine utilise la mise en scène scénique qui nous est familière, celle des représentations des pièces de théâtre ou des projections cinématographiques pour nous transmettre ses messages ; 

L'exposition

1er acte, descente progressive à 20 m du sol, d'un disque noir orlé de blanc de 8 m (8 = l'analemme, orbite annuelle du Soleil, qui symbolise l’Éternité Divine et le Christ ) de diamètre, qui est l'illustration imagée de la création de la Genèse lorsque : Dieu sépara la lumière des ténèbres [Genèse 1-04] ;

Le développement

2e acte, division du disque noir orlé de blanc en  deux parties, qui est l'illustration imagée de la séparation du Ciel et de la Terre : Dieu fit le firmament, il sépara les eaux qui sont au-dessous du firmament et les eaux qui sont au-dessus [Genèse 1-07], la partie droite qui s’éloigne vers le SSE en rapetissant graduellement, et s’estompe bientôt dans la nuit tombante, représente le firmament qui regagne logiquement son emplacement le Ciel ;

Les péripéties

3e et dernier acte, après qu'une sorte de voile se tire lentement, comme si l’on glissait un seul rideau noir, après le lever de rideau, la pièce de théâtre démarre avec l'entrée en scène des acteurs, 2 cosmonautes qui se déplacent en se dandinant comme des marionnettes, les bras et les jambes s’agitant de manière mécanique, bonshommes vêtus de la tête aux pieds de gris métallique tirant sur le blanc, la tête qui paraît engoncée dans une sorte de casque volumineux, se croisant, allant d’un côté à l’autre, du côté arrondi au côté plat (vertical) du croissant.

Par effet miroir, en lecture horizontale, le port du casque/masque/voile par les ufonautes évoque le voile trompeur du progrès matérialiste, symbolisé par la conquête spatiale, qui entraine l'homo spiritus sur la voie périlleuse du transhumanisme (mécanisé/numérisé) et de la régression dégénérative, évoquée par le nanisme des cosmonautes, qui se dandinent comme des marionnettes robotisé, inhumains, demi-humains/demi machines ;

Le dénouement de l'intrigue

Par effet miroir, en lecture verticale, les cosmonautes = les nautes (= voyageurs/pilotes) du cosmos (= ordre) = les voyageurs de l'ordre, et le casque rond de ces cosmo-nautes évoque l'auréole des anges, dont les pérégrinations incessantes est celle des anges du songe du patriarche Jacob qui descendent du ciel (la partie courbe) vers la terre (la partie plate) et remontent inversement :

« Jacob quitta Beer-Sheva, vers Haran. Il arriva en ce lieu et y resta pour la nuit car le soleil s'était couché. Prenant une des pierres de l'endroit, il la mit sous sa tête et s'allongea pour dormir. Et il rêva qu'il y avait une échelle reposant sur la terre et dont l'autre extrémité atteignait le ciel ; et il aperçut les anges de Dieu qui la montaient et la descendaient !

Et il vit Dieu qui se trouvait en haut [ou à ses côtés] et qui lui disait :

« Je suis Dieu, le Dieu d’Abraham et le Dieu d’Isaac ton père ; la terre sur laquelle tu reposes, je la donnerai à toi et à tes descendants ; et tes descendants seront comme la poussière de la terre, et ils s’établiront vers l’ouest et vers l’est, vers le nord et vers le sud ; et par toi et tes descendants, toutes les familles sur la terre seront bénies. Vois, je suis avec toi et te protégerai là où que tu ailles, et je te ramènerai à cette terre ; car je ne te laisserai pas tant que je n'aurai pas accompli tout ce dont je viens de te parler. »

Jacob se réveilla alors de son sommeil et dit :

« Sûrement Dieu est présent ici et je ne le sais pas. » et il était effrayé et dit : « Il n’y a rien que la maison de Dieu et ceci est la porte du ciel. »

Livre de la Genèse (28:11-19)

M. et Mme Moret (= qui a la peau brune, comme un Maure), cette couleur brune est celle de l'ambre jaune (le tan/le tanné) = l'ambroisie = le nectar immortel du divin = l'Esprit divin, ce qui les assimile aux descendants spirituels de Jacob, devenus Enfants de Dieu, depuis qu'il leur a insufflé son Esprit Saint ;

les bons-hommes vêtus de la tête aux pieds de gris métallique tirant sur le blanc reflètent la perfection de la divinité comparable analogiquement à l’inaltérabilité du métal (nombre d'ovnis et de combinaisons de leurs occupants apparaissent métallisées  pour exprimer cette métaphore) ;

feignies = le cœur de la foi, le pays irrigué par, le Haut-Sart, qui coule dans une déclivité affluent de la Flamenne qu’il rejoint 500 m plus loin, Haut-Sart = lieu essarté par le feu, affluant de la rivière de La Flamenne = renvoyant à flamme ou à flamine, prêtre de certaines divinités, qui, entre autres, allume la flamme sur l'autel des dieux, qui prend sa source à Feignies = fée-igné = fée du feu (en lecture volatile des oiseaux), ce feu est la figuration du feu du Saint Esprit.

 Épilogue

Cette nouvelle RR3 de Feignies  (59) du 26/08/1974, apparait comme une authentique cratophanie qui, comme la précédente du 03/09/1973, produite à Feignies, de M. Henri de Lathauwer et de M. Bak [cf. Les Veilleurs], renouvelle la Bénédiction Divine faite à l'humanité à la théophanie du songe du patriarche Jacob en 1973, car si la Terre ressemble de plus en plus à une terre spirituellement inculte (Fignies = terrain fangeux), et si les hommes ont oublié Dieu, Dieu ne les oubliera pas (Philippe Beaumont de Sainte-Croix), et il leur offrira toujours la Concorde de sa divine miséricorde, promesse d'une nouvelle naissance (le lundi 26/08/1974 est le jour de la fête de Sainte Natacha = jour de la naissance, et jour de fête foraine à Feignies), qui est la plus belle fête de la vie.

« Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.»

[Luc 18-27] 

 

 

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