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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Le Présage

« J'ai tellement de choses à vous dire ! »

 

Le Présage

 

Le Blason de Léon XIII

« D’azur, à un cyprès de sinople, terrassé du même, accompagné en dextre du chef d’une comète d’or, posée en bande, à la fasce d’argent, brochant sur le cyprès ; le fût Tanné accosté de deux fleurs de lis d’or »

[Sources : la Prophétie des Papes & Blasons Officiels des Souverains Pontifes]

Le Messager Céleste

Le Messager Céleste

Devise : Lumen in coelo

« Une lumière dans le ciel »

 

La scrutation du blason du Pape Léon XIII

1/ la pièce principale de ce blason est la fasce d’argent (blanche), signalant une rencontre/une confrontation,

2/ avec le meuble important qui le meuble, à savoir le cyprès.

3/ Le cyprès est le symbole traditionnel du passage (de la vie à la mort) et l’arbre d'Hadès (le dieu des enfers).

4/ Ce blason nous signalerait donc le temps d’un passage, vital et capital, mais quand ?

5/ Semble-t-il au moment du passage  d’une comète ou de l’apparition d’une lumière dans le ciel (Lumen in Coelo).

6/ Les deux fleurs de lys d’or (astérismes solaires), de part et d’autre du cyprès, imagent ce passage, de chaque côté de ce cyprès/gnomon, donc d’un jour d'avant et d’un jour d'après.

7/ Dans le registre de la tradition chrétienne, le blason de Léon XIII et sa devise, sont des armes parlantes :

  • la terrasse verte sur laquelle reposent les deux fleurs de lys renvoie au Lys de la Vallée, qui symbolise la pureté mariale de l'Immaculée Conception.
  • la comète or dans le ciel azur évoque l'Étoile qui a guidé les Roi-Mages jusqu'à Bethléem le jour de la Nativité du Seigneur
  • le cyprès vert ressemble à un Sapin de Noël

ce qui désigne  la date de la fête de Noël (nouveau soleil),... ou sa correspondance en équivalence.

 

Le cyprès vert/sapin, en position centrale sur le blason prophétique du pape Léon XIII, est donc déterminent si l’on veut entendre son présage.

Le cyprès vert/sapin est l’équivalent de l’arbre pin, attribut principal du dieu Attis (grec/phrygien) compagnon de la déesse-mère, Cybèle, personnification de la nature sauvage.

Le dieu Attis personnifiait avec son attribut de l’arbre pin, qui reste toujours vert, le renouveau du cycle annuel, la renaissance du Soleil (le noël), à la nouvelle année fixée à l’équinoxe du printemps.

Autrement-dit, le blason du pape Léon XIII, prophétise le passage (les astérismes solaires des deux fleurs de lys d’or), d’une comète (Lumen in Coelo, une lumière dans le ciel), au nouvel an du dieu Attis, au temps de l’équinoxe de printemps.

La comète interstellaire 3I/Atlas, qui croisera l’orbite de Jupiter, le 16/03/2026, est en syntonie avec cet augure.

Traditionnellement les comètes sont perçues comme des messagers célestes, quel serait alors le message du passage de la  comète interstellaire 3I/Atlas, au passage de l’hiver au printemps 2026 ?

 

Les dés-astres

Selon Emmanuel Vélikovsky, la Terre a connu par le passé plusieurs extinctions de masse, provoquées par l'arrivée dans notre système solaire de ces dés-astres, que l'on appelle communément des comètes ou astres errants (cf. Mondes en collision - 1950, Le Désordre des siècles – 1952, Les Grands Bouleversements terrestres – 1955 - Emmanuel Vélikovsky). 

Ces astres errants qui voyagent jusqu’à nouscomme lors de la catastrophe de Sibérie, survenue en 1908 à Toungouska, supposée être la chute d'un astéroïde, l'explosion accidentelle d'un vaisseau extraterrestre ou l'émergence soudaine dans notre univers d'une comète composée d'anti-matière, sont de nature physique, selon Emmanuel Vélikovsky.

La réputation péjorative des apparitions de comètes sidérales, annonciatrices de catastrophes ou de pandémies, repose, de fait, sur l'observation de nombreux faits historiques rapportés, au fil des siècles écoulés.

L'explication scientifique courante est simple, ces étoiles filantes seraient porteuses de germes ou de microorganismes potentiellement pathogènes pour l’homme, et capables de survivre dans le milieu hostile de l'espace, comme les extrémophiles ou les tardigrades.

Ces mêmes organismes allogènes extraterrestres, insémineraient la vie sur les exoplanètes, et seraient donc à l'origine de la panspermie.

La tradition des anciens, eu égard à leur ingérences, et à leur nature quasi-invisible ou éthérée, dénommait ces visiteurs célestes, les skywalkers, les âmes vagabondes, les anges du brouillard, et, en ont fait des esprits divins ou des créatures surnaturelles prédatrices des ressources vitales et des humains, aux compétences métamorphiques et aux capacités intrusives des corps et des âmes, comme illustrés avec le film, sorti en 1985, intitulé Lifeforce, l'Étoile du Mal, d'après le roman, Les Vampires de l'espace, qui voyagent de planètes en planètes, afin de vampiriser la force vitale de leurs habitants, en empruntant le sillage de la célèbre comète de Halley, qui nous visite régulièrement tous les 76 ans.

Lifeforce - 1985

Lifeforce - 1985

Ce Land-Art est la représentation du Poisson Pilote le Rémora ou Poisson Ventouse (Ventouse et bouche représentées en blanc), à nageoires rayonnés (Poisson ayant des rayons/ailes-nageoires, représentés en bleu/rouge liserés de jaune), dit Suceur de requin.

Selon la légende le Rémora (la Rémore/Ultinam Remora = Puisse-je être le Rémora ! devise héraldique) à la réputation de guider les vaisseaux maritimes, ou de les stopper, comme l'apparition du bouton de retour (le Petit Roi/pastille cristalline) qui signale la catalyse (changement de régime) dans l'ébullition tempétueuse Mercurielle de l'Œuvre au Blanc, au Vaisseau Alchimique.

Les attributs symboliques attribués à ce Poisson sont utilisés par les développeurs de ce Crop-Circles pour nous entretenir du débarquement, dans notre système solaire d'un Vaisseau Stellaire (représenté par le petit triangle violet), qui est arrivé dans le sillage de la grande comète Hale-Bopp (C/1995 O1)/Géocroiseur, repérée le 23 juillet 1995.

Hale-Bopp (C/1995 O1) a été découverte, conjointement, le 23 juillet 1995 à une très grande distance du Soleil, par deux observateurs indépendants américains qui ne se connaissaient pas, Alan Hale et Thomas Bopp, Hale depuis son domicile au Nouveau Mexique, alors qu'il scrutait la constellation du Sagittaire, et Bopp, en Arizona, près de Stanfield, en expédition avec des amis pour observer des amas et des galaxies, empruntant le télescope, Bopp aperçoit par hasard la comète.

La durée inhabituelle (visible à l'œil-nu, de 18 mois et demi, 569 jours, le double du précédent record de la Grande Comète de 1811, C/1811 F11811) ; la visibilité/l'analyse de l'apparition de cette comète (diamètre du noyau est 60 ± 20 km = x 6 fois plus que la fameuse comète de Halley de 1759/1986 ) est exceptionnelle et restent à ce jour inégalées ; la position orbitale de Hale-Bopp est calculée à 7,2 UA du Soleil (UA = Unité Astronomique = 149 597 870,691 km = distance Terre-Soleil, ce qui la situe entre Jupiter et Saturne, c'est la distance la plus éloignée de la Terre à laquelle une comète a été découverte (une image prise au télescope anglo-australien, en 1993, a été retrouvée où l'on peut déjà voir la comète à quelque 13 UA du Soleil, une distance à laquelle la plupart des comètes sont normalement inobservables (la comète de Halley était 100 fois plus faible que cela à la même distance du Soleil).

Hale-Bopp approche la Terre au plus près, le 22 mars 1997 à 1,315 UA ; sa dernière observation répertoriée date du 13 août 2013, cependant elle a pu être ré-observée, le 09/07/2022, par le télescope spatial James-Webb alors qu'elle était à 46 UA du Soleil.

La première visite de Hale-Bopp a eu lieu en juillet 2215 av. J.-C., dans l’Égypte ancienne pendant le règne 2247 - c. 2216 av. J-C, de la 6ème dynastie du Pharaon Pépi II Néferkarê, Nefer-ka-Rê,  signifiant : Beau est le Ka (âme) de Rê/Ra = Divinité du Soleil (figurée, ici par le glyphe du grand cercle extérieur et le petit rond central qui évoque l’œil du Poisson Pilote) ; la pyramide de Pepi, à Saqqarah, contient un texte faisant référence à une « étoile NHH » comme compagnon du pharaon dans les cieux, où « nhh » est le hiéroglyphe pour les cheveux longs (comète = coma = chevelure = κομήτης
στήρ, komếtês astếr = astre chevelu).

Le passage de Hale-Bopp a été, d'autant plus remarquable, avec l'engouement qu'elle a suscité, à partir des rumeurs selon lesquelles elle était suivie d'un 
Vaisseau Spatial Extraterrestre (dès l'instant où les  occultistes californiens de Heaven's Gate, qui ont été instrumentalisés par le lobby de l’Omertà/Extraterrestre, l'ont utilisée pour prétexte à un suicide collectif, ces rumeurs ont été définitivement discréditées) ; son retour dans le système solaire interne est prévu pour l'année 4 385. Guillaume Chevallier.

Les arrivées directes et incessantes de ces intrus exogènes dans notre atmosphère sont souvent accompagnées de détonations, de nuées, de flashs lumineux, d'ondes ou d'éclairs.

Les modernes les confondent maintenant avec les photométéores, les phénomènes météorologiques ou météoritiques, les dépositaires du savoir ancestral les identifient toujours aux météores, aux vaisseaux fluidiques des voyageurs interstellaires des étoiles.

L’Arrivée

L’Arrivée

Ce Land-Art signale l'arrivée dans notre système solaire d'un Vaisseau des Stellaires, qui a été repéré la veille, le 20/06/2006, et catalogué comme la Comète C/2006 M4 (Swan) ayant une trajectoire hyperbolique et une excentricité élevée.

Ce type de Vaisseau est quasi-unanimement déclaré comme étant une Comète, par la communauté officielle des astronomes (à la manière des dissimulateurs du Géipan, en France, qui réduisent, bien-souvent, les Ovnis à de prosaïques Lanternes Thaïlandaises), excepté par  les astronomes lucifériens du Vatican qui reconnaissent l'existence de nombres d'arrivées de nos Visiteurs Exogènes.

les Anciens, eux, parlent, dans leurs chroniques, des Âmes Vagabondes, des Marcheurs des Étoiles, et du Pèlerinages des Météores (= Vaisseaux de Lumière) observés au moment de l'ouverture des Portails Astronomiques, comme le Solstice d’Été de ce 21/06/2006.

Ce Crop-Circles nous montre un Vaisseau en Pointe de Diamant ou Arche des Anges (Archanges), associé à une trajectoire héliocentrique en forme de spirale, évoquant l'origine galactique de ces Visiteurs Interstellaires.

Le choix de Hessen (= la Terre) nous précise la destination de leur Vaisseau (qui est dupliqué sous la forme d'un disque noir auréolé sur le dessin de la spirale) : notre Planète la Terre ; tandis que le glyphe du Soleil, cercle pointé (au centre de la spirale), accosté du Croissant de Lune (en blanc) nous révèle leur destination d'arrivée : une de leurs bases lunaires. Guillaume Chevallier.

 

Quid de la comète interstellaire 3I/Atlas, prophétisée par le blason de Léon XIII ?

Pour les pessimistes :

Léon est le diminutif de Léonard, surnom du diable, et le 13 est la porte du malheur qui lui ouvre le passage de la Terre,

Pour les optimistes :

Léon, signifie le Lion de Judas, le Christ, qui ouvre la porte du bonheur, céleste à tous les hommes. 

Assisterons-nous alors, en 2026, à un arrêt eschatologique signalé par le ciel, perpétuellement annoncé par les  prophètes et régulièrement entrevu par les poètes clairvoyants ?

 

« Et soudain, comme un spectre entre en une maison,
Apparut, par-dessus le farouche horizon,
Une flamme emplissant des millions de lieues,
Monstrueuse lueur des immensités bleues,
Splendide au fond du ciel brusquement éclairci ;
Et l'astre effrayant dit aux hommes Me voici ! »

[La Légende des siècles - La Comète - Victor Hugo]

Le Géocroiseur

Le Géocroiseur

Bel astre voyageur, hôte qui nous arrive
Des profondeurs du ciel et qu'on n'attendait pas,
Où vas-tu ? Quel dessein pousse vers nous tes pas ?
Toi qui vogues au large en cette mer sans rives,
Sur ta route, aussi loin que ton regard atteint,
N'as-tu vu comme ici que douleurs et misères ?
Dans ces mondes épars, dis ! avons-nous des frères ?
T'ont-ils chargé pour nous de leur salut lointain ?

Ah ! quand tu reviendras, peut-être de la terre
L'homme aura disparu. Du fond de ce séjour
Si son œil ne doit pas contempler ton retour,
Si ce globe épuisé s'est éteint solitaire,
Dans l'espace infini poursuivant ton chemin,
Du moins jette au passage, astre errant et rapide,
Un regard de pitié sur le théâtre vide
De tant de maux soufferts et du labeur humain.

[À la Comète de 1861 - Louise Ackermann]

 

Cf. Les Chroniques Stellaires 1 et 2 - Eklablog

Normandie - France - Ovnis

Normandie - France - Ovnis

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