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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

La Cynégétique des Ovnis - L'Affût

Survol 

« Si vous voyez un Ovni ... Foutez le Camp ! »

Jimmy Guieu 

 

La Cynégétique des Ovnis - L'Affût

Toulon-sur-Arroux - au cours de l'été 1944 - Saône-et-Loire (71) - Bourgogne-Franche-Comté - France

 

Mme Arnoux Madeleine raconte :

Les faits remontent à 1944, au cours de l'été. J'avais alors 13 ans et je me rendais chaque semaine, à bicyclette, dans une ferme située à quelques km, pour y chercher un peu de « ravitaillement ».

Je suivais donc, au départ de Toulon-sur-Arroux (71) (Michelin n° 69, pli n° 17) la charmante RD 42, bordée de bois, en direction du hameau dit du « Verger ». Peu avant d'y arriver, je mis pied a terre pour cueillir des baies sauvages que je savais trouver là.

A cet endroit, un chemin de terre quitte la route et s'enfonce sur la droite à travers bois.

J'avançais donc sur ce chemin, lentement, cherchant des fruits. Machinalement je levais la tête... plus loin à quelques centaines de mètres le sentier monte un peu et forme une courbe prononcée sur la droite pour disparaître à la vue dans les bois. Juste à cet endroit « la chose » était arrêtée.

Je me souviens qu'il faisait très chaud, orageux et que le ciel était assez couvert.

Donc, là-bas, quelque chose était arrêté le long du bois et des êtres se tenaient tout près.

A présent je pense que l'engin devait être de la taille d'une de nos petites voitures actuelles (genre Volkswagen) de couleur gris métallisé, terne. Je ne me souviens pas d'avoir observé d'ouverture. Les êtres qui se tenaient à côté devaient mesurer moins de 1 m de haut et étaient vêtus de sortes de combinaisons de couleur brune. Ils ne firent aucun geste dans ma direction et, pour ma part, j'étais figée sur place.

Combien de temps dura cette observation mutuelle ? je ne puis le dire, mais je me souviens de l'atmosphère oppressante, encore aggravée par le temps orageux et de mon impression de ne pouvoir bouger... Soudain je pus réagir et voulus reprendre mon vélo qui gisait à quelques mètres. Le temps de me baisser et, en relevant la tête pour regarder à nouveau l'étrange apparition, il n'y avait plus rien. Seulement, à cet endroit, les arbres étaient agités par un vent violent. Je n'ai pas songé à regarder en l'air, où j'aurais sans doute pu encore apercevoir l'engin qui s'envolait.

J'étais terrifiée et je m'en fus en toute hâte à la ferme où bien entendu je ne parlais de rien ! Je n'en parlais pas davantage chez moi en rentrant, car je me doutais bien qu'on me traiterait de menteuse et d'affabulatrice ! Longtemps je pensais à l'étrange rencontre et puis je l'oubliais... Il a fallu que l'on commence à parler des « soucoupes volantes » pour que je fasse le rapprochement et que je pense que j'avais sans doute vu là un de ces mystérieux ovni.

Après tant d'années l'image est encore très nette dans ma mémoire et je sais bien que je n'ai pas rêvé et que ce que j'ai vu dans les bois ce jour-là n'était rien de « connu ». Il ne pouvait s'agir d'aucun véhicule de l'époque, d'ailleurs assez rares, pour que je l'identifie à coup sûr. L'endroit de la rencontre était désert, le chemin mène dans les bois, les fermes les plus proches sont à 1 km. Nous étions en 1944, les maquisards étaient nombreux dans la région, mais il ne pouvait s'agir d'aucun d'entre eux. Pas plus que de soldats allemands, et sans doute les uns ou les autres m'auraient interpellée. Il faut donc bien penser que j'ai assisté là à l'une des premières visites d'ovni.

J'ajoute deux croquis sommaires des lieux, mais il me faudrait aller sur place pour être plus précise...

N.D.L.R. — Merci Mme Arnoux, le fait important demeure, même si les croquis sont faits de souvenirs un peu imprécis. Que de faits importants sont encore méconnus ! et sans doute est-ce de notre faute, parce que la revue LDLN n'est pas assez diffusée.

Mme Arnoux ignore que la charmante D 42 est traversée par une importante faille géologique de 110 km de long qui, située à l'O de Toulon-sur-Arroux, ne devait pas se trouver très loin du lieu d'atterrissage.

Elle ignore sans doute les observations du bois de Chazey, à 14 km au S, où le moteur cala, où la voiture fut privée de lumière (A. Michel, page 214); celle de Montceau-les-Mines (A. Michel, page 213), à 20 km à l'E où ce fut un vélomoteur qui cala ; celle de Ciryle-Noble (A. Michel, page 213 de la même édition « Planète » : « A propos des SV »), à 18 km au S-E, où un disque aveugla le témoin, et combien d'autres que nous avons publiées, qui montrent que cette région est fréquentée, et apportent avec la faille un appoint de crédibilité à cette observation d'un témoin unique.

 

Balledent - 20/11/1979 Haute-Vienne (87) - Nouvelle Aquitaine - France

 

Les Misécordieux

 

« ... Heureux les miséricordieux,
car ils obtiendront miséricorde ... » 

[Matthieu 5 . 3-12]

 

 

[Balledent (87) - Haute-Vienne - Nouvelle Aquitaine - France est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique limousin - Habitants : 316 habitants en 1968 (25,7 hab/km2) - 291 habitants en 1975 (23,7 hab/km2) - 266 habitants en 1982 (21,7 hab/km2) - 196 habitants (16,0 /km2) en 2020 - Superficie : 65,19  km2] 

 

Balledent (87)

 dansez maintenant

 

D'azur au pal denché d'argent.

  

Balledent (87) - Laborie - lieu dit : les Quatre chemins - Haute-Vienne - 20/11/1979 - 18 h 30 et 19 h - Enquête de MM. Gallet et Mont-Geoffre

croquis-montage de M. Philippe Planard - LDLN n° 206

RR1/RR2 de Mme (35 ans environ) Michelet et de Mr Michelet (35 ans environ)

Enquête de MM. Gallet et Mont-Geoffre

OVNI losange à Laborie (Haute-Vienne)

Croquis-montage de M. Philippe Planard d'après photo du site • interprétation libre

Témoins : Monsieur et Madame MICHELET 35 ans environ.

Lieu : Embranchement de la route de Laborie, sur la route Balledent-Château-Ponsac.

Date : 20 Novembre 1979 - 18 h 30 et 19 h. Météo : Visibilité très bonne ; ciel sans lune, fin du crépuscule vers 18 h.

Les faits : Il y a eu deux observations séparées, à trente minutes d'intervalle.

Première observation : Madame MICHELET, à 18 h 30.

Mme MICHELET revenait de Bellac, où elle était allée faire des courses. Au volant de sa Dyane, elle roulait sur la route Balledent/Châteauponsac.

Arrivée au carrefour où elle s'apprêtait à tourner en direction de Laborie, où elle demeure, elle vit soudain des lumières inconnues dans un champ qui borde la route (voir croquis des lieux).

Elle a alors ralenti et arrêté son véhicule en quelques mètres : "j'étais comme hypnotisée. C'est comme si on m'avait commandé de m'arrêter ; de couper le contact, et d'éteindre mes phares", dit Mme MICHELET, qui insiste sur cette contrainte, sans pouvoir l'expliciter davantage.

Ainsi arrêtée sur le bas-côté, Mme MICHELET a observé, ayant ouvert sa vitre, le spectacle qui se présentait à elle, pendant deux ou trois minutes. Elle n'a pas eu peur pendant ces quelques minutes, ce n'est que plus tard qu'elle sera fortement émue. Sur le coup elle s'est sentie "gonflée", selon ses propres paroles.

L'OVNI était très bas, immobile à deux mètres du sol, visible au-dessus de la murette de séparation de deux champs et situé vers le milieu du second champ, soit à une centaine de mètres du témoin. Ce champ étant en contrebas du premier, l'OVNI n'aurait pas été visible en entier s'il avait été au sol. Mme MICHELET n'a pas pu venir sur le terrain, et la reconstitution ne s'est faite que sur les photos. Les dimensions seraient plus grandes que ce qu'elle a indiqué au début (2 à 4 m ?).

Il était constitué par quatre lumières disposées aux quatre sommets d'un losange allongé, la grande diagonale étant verticale. Trois des quatre lumières étaient rouges et l'autre jaune-orangé ; cette dernière devenait rouge, sans extinction ni transition et la lumière rouge voisine devenait alors jaune. La couleur jaune "tournait" ainsi, exécutant un jeu de lumière dans le sens des aiguilles d'une montre, le tout dans un silence total.

Les témoins n'ont pas distingué si une structure solide reliait entre elles les différentes lumières, mais tout s'est passé comme si elles faisaient partie d'un même tout rigide.

Mme MICHELET pense après coup qu'elle aurait pu l'observer de beaucoup plus près, si elle s'était avancée davantage sur la route de Laborie, comme on le voit sur le dessin ; elle aurait pu se trouver à une trentaine de mètres de l'intrus. A un moment donné, Mme MICHELET a fait une réflexion qui m'a frappé : "C'était beau" ; elle a dit également qu'elle souhaitait revoir une telle chose.

Après deux ou trois minutes, elle remit sans difficulté son moteur en marche et s'engagea dans le carrefour. A peine avait-elle fait deux ou trois mètres que l'objet se mit en mouvement. Très lentement, il prit de l'altitude en s'éloignant vers le fond du pré. En moins de trente secondes, avant d'avoir atteint le petit bois qui borde des près voisins, tout s'effaça. Puis aussitôt, une tramée blanchâtre en forme de zig-zag remplaça les lumières pour disparaître presque immédiatement.

Mme MICHELET s'est alors rendue à son parc à moutons qui est situé un peu plus loin que le bois (voir croquis). En effet, elle a l'habitude de faire rentrer ses brebis lorsqu'elle passe sur la route : elle ouvre le parc, qui est le deuxième d'un groupe de quatre formés par la division d'un grand pré, siffle et les brebis qui la connaissent fort bien, accourent aussitôt et prennent la direction du village. Mme MICHELET les suit alors en voiture. Il semble que les brebis soient habituées à la présence des hélicoptères et autres appareils de l'Armée de l'Air et ne soient pas effrayées par leur présence occasionnelle ce qui accentue l'étrangeté de leur réaction ce soir-là.

Mais rien à faire, Mme MICHELET a eu beau siffler, les brebis réfugiées dans le coin le plus éloigné du parc refusaient de venir. Elle a été obligée de s'approcher et de leur courir derrière pour les obliger à venir.

Finalement, Mme MICHELET enfin rentrée à la maison, confia "en riant" à sa belle-mère et à un ami : "Cette fois-ci, les martiens ont débarqué".

DEUXIÈME OBSERVATION : Mr MICHELET - 19 h - 1 km plus loin.

Mr MICHELET rentrait de Limoges, où il travaille, au volant de sa 204 diesel, vers 19 h. Il a aperçu une lumière rouge à Nouic, quelques kilomètres plus tôt, mais sur le coup, il l'a attribuée à la Tour des Télécommunications qui domine le secteur, vers les Taffres, bien que ce ne soit pas tout à fait la direction de son observation.

Lorsqu'il arriva au carrefour où son épouse avait vu "son" OVNI, il aperçut sur sa droite au niveau des arbres, une série de lumières rouges, qu'il attribua à un avion en difficulté, bien qu'il n'y ait pas de piste d'atterrissage dans les environs. Ce qui l'a surpris est qu'il n'y avait aucun bruit (il est vrai que le moteur diesel est assez bruyant et peut couvrir un éventuel bruit extérieur).

Mr MICHELET s'engagea sur la route de Laborie et les lumières étaient toujours là, se déplaçant à la même vitesse que lui parallèlement à la route, lui donnant l'impression de le suivre ; continuant sa route, il cessa de le regarder.

Soudain, il l'aperçut de nouveau sur la gauche, il put distinguer nettement sa forme et ses couleurs : Il s'agissait d'un losange avec à chaque "points" une sorte de gyrophare, dont la couleur était alternativement rouge et blanc-jaune, sans extinction entre les deux. Les deux angles obtus portaient un feu rouge, ainsi que chaque côté qui en portait deux, soit au total dix feux rouges, semblables à des feux arrières de voiture.

Sur le terrain, comparateur en main, Mr MICHELET désigna toute la surface. Comme l'OVNI se trouvait alors à une cinquantaine de mètres, la hauteur approximative serait d'une dizaine de mètres. La partie la plus basse à cet instant se trouvait environ aux 2/3 de la hauteur des arbres voisins entre lesquels il est passé.

D'un mouvement très lent, il a évité soigneusement la cime des arbres, avant de disparaître à la vue de Mr MICHELET, qui a observé tout ceci en roulant pendant une quinzaine de secondes.

Il est à noter que parmi les arbres survolés par l'OVNI à la fin, situés sur un petit sommet appelé "Puy Pitot", plusieurs ont été frappés par la foudre. Mr MICHELET qui a effectué son service militaire dans l'armée de l'Air, il y a une quinzaine d'années, n'avait jamais rien vu de tel. (1 bon km entre le début et la fin).

COMMENTAIRES

Mr et Mme MICHELET m'ont reçu très aimablement et m'ont raconté leur observation avec beaucoup de clarté et une sincérité évidente. Ils ignoraient la question des OVNI et ne savaient pas que J.C. BOURRET avait écrit des livres sur le sujet. Mr MICHELET penche pour une explication du genre engin espion secret d'un pays étranger.

Le lendemain de son observation, Mme MICHELET, quelque peu inquiète, a confié son aventure à la gendarmerie de Chateauponsac, qui a fait une enquête minutieuse sur les lieux, le jour même ; passant les pâtures et le bois au peigne fin sans rien découvrir. Je n'ai pas non plus découvert de trace, sinon quelques zones où l'herbe est plus rousse. Mais on ne peut guère conclure à la présence de trace.

Il semble que personne d'autre n'est vu la chose, les gens des villages sont en majorité des retraités qui s'enferment à double tour dès que la nuit tombe.

Les gendarmes que j'ai rencontrés longuement m'ont montré l'état d'avancement de leur enquête, qui est très détaillée et leurs photos et plans qui sont très précis ainsi que la plaquette du GEPAN qui les guide dans leurs recherches. Il faut reconnaître qu'ils ont accompli un travail très sérieux.

Ils m'ont appris par ailleurs que la zone en question est un lieu de manœuvres à basse altitude pour l'armée de l'Air. Mais qu'après s'être renseignés auprès de la Base de Romanet, ils pensaient qu'aucun vol d'entraînement n'avait eu lieu ce soir là. (Lors de mon inspection des lieux un hélicoptère de l'armée de l'Air n'a cessé de tourner, de me survoler à basse altitude et s'est même immobilisé près de la pâture des brebis... Mais les gendarmes ne pensent pas que l'armée de l'Air fasse une enquête particulière).

D'après une rumeur, une jeune femme de BORD (2 km à vol d'oiseau) aurait vu une lueur blanche dans un temps sans doute très rapproché des observations de Mr et Mme MICHELET ; mais aucun témoignage n'a pu appuyer notre information lors de notre déplacement dans ce hameau.

Cette région de la Basse-Marche est assez pauvre, vouée à l'élevage des moutons qui paissent dans des près entourés de murs en pierres sèches très caractéristiques. A quinze km à vol d'oiseau se trouve BESSINES, principal centre de traitement du minerai d'Uranium dont ce secteur est le premier producteur de France.

Des sondages avaient été effectués dans les années soixante à la Courcelle (1,5 km à vol d'oiseau).

Mr Gallet enquêteur L.D.L.N. n°2284 membre du CGU section Haute-Vienne.

Après huit mois vingt jours, le 30 juillet 80, nous avons rencontré Mr et Mme Michelet. Nous avons réécouté les témoignages. Mr Michelet n'a pas eu autant d'assurance sur les souvenirs que lui a laissés son OVNI. Celui-ci nous a décrit un losange moins important que celui désigné lors de son déplacement sur le lieu de l'observation. Pour expliquer son manque d'assurance, il nous rappellera qu'il était assis, que c'était la tombée de la nuit, que l'on ne peut que difficilement trouver des repères.

Après photos, prises dans la troisième semaine de Juillet, on constate au vu des épreuves aériennes, pour le cas de Mme Michelet une différence importante entre le point relaté et le point éventuel de l'OVNI.

Celui-ci en effet pouvait se trouver derrière la lignée d'arbres citée initialement. A l'examen des photos, il pouvait fort bien se situer à l'extrémité d'un second champ et de la lignée d'arbres citée antérieurement à l'extrémité du second. (Voir photos AER).

Nous avons présenté notre nuancier (500 coloris PANTONE BY LETRASET) acquis dernièrement. Selon les dires de madame Michelet, on ne peut comparer le rouge sur le nuancier, il était comme des feux de voiture arrières. Cependant que le jaune se rapprocherait du 106 dont les références nuancier sont citées plus haut.

Mme Michelet sur une nouvelle photo polaroïd, présentée à resituer rapidement et avec une grande exactitude l'emplacement de l'OVNI.

Mme Michelet a relaté son observation et celle de son mari ; à Mr J.C. Bourret par une lettre adressée à ce dernier. Le CGU a eu connaissance du phénomène, et a envoyé un questionnaire.

 

Ménétrux-en-Joux - 02/11/1972 - Jura (39) - Franche-Comté - France

 

La Cratophanie de Ménétrux-en-Joux, du 02/11/1972

Jura (39) - Franche-Comté - France

Bellator

Guillaume Chevallier

 

MENETRUX-EN-JOUX (Jura) Le 2 Novembre 1972 entre 16 h 20 et 16 h 25

Enquête de M. TYRODE

(Voir photo couverture première page)

Le témoin est M. Vuillien, pisciculteur à Doucier (Jura) (carte Michelin n° 70, pli 15) qui fit son observation auprès des bassins de sa pisciculture située en bordure de la route D 326, à 7 km environ à I’E de Doucier, sur la commune de Ménétrux-en-Joux. Coordonnées : 46,37 N 5,52 E.

Les lieux.

 

LDLN n. 124

La pisciculture est alimentée par une dérivation de la rivière Le Hérisson, et comptait 53.000 poissons le jour de l'observation. A cet endroit Le Hérisson dessine une courbe, la vallée s’élargit en une plaine étroite, depuis la cascade de l’Éventail jusqu’au lac de Val, qui la ferme à l’O. Entre la D 326 et les bassins existe une petite bande de terrain qui sert à l’exploitation de la pisciculture, sur laquelle circulait M. Vuillien au moment de son observation.

Le Hérisson.

Il n’est pas sans intérêt de se pencher sur cette rivière. Contrairement à ce que l’on pense généralement, Le Hérisson ne sort pas du lac de Bonlieu mais sa source se situe au pied du saut Girard. C'est une résurgence du ruisseau de la combe SaiIlard et du déversoir du lac d'May qui, tous deux, se perdent dans des gouffres. La rivière du lac Bonlieu se perd également dans deux gouffres, juste avant le saut Girard, et en temps normal cette cascade n’a pas d’eau, alors que Le Hérisson en a.

Toute cette région a joui d’une grande renommée dans les temps anciens, à cause de ses eaux considérées comme sacrées. Émile Thévenot dit même que la résurgence du Hérisson fut le plus important sanctuaire de la Gaule de l’E. A quelques km on trouve le ruisseau sacré d’Héria. Cet¬ te région fut, dit-on, l’Olympe de la Gaule. On y voit la représentation de l’image de l'homme selon sa religion. Jules César a dit, dans « Commentaires de la Guerre des Gaules » : le dogme principal des druides, c’est que les âmes ne périssent pas et passent dans la mort d'un corps dans un autre.

Le Hérisson, fils de deux lacs et de quinze sources qui, tous meurent dans des gouffres et ressuscitent dans cette rivière, est bien l’image que les Gaulois se faisaient de l’homme.

Les environs.

 

LDLN n. 124

Nous ajouterons notre documentation personnelle à celle de notre ami Tyrode. Doucier est à proximité du lac Chalain (220 ha), le plus important de la Franche-Comté après le lac de Saint-Point. Lac très poissonneux sur le bord duquel on a retrouvé les restes de cités lacustres qui prouvent l'ancienneté de l’habitat humain.

Le lac d’Ilay, ou lac de la Motte, possède un îlot rocheux sur lequel s'élevait autrefois un monastère. Un chemin pavé, aujourd’hui enfoncé de plus d’un mètre dans l’eau, y conduisait.

Plus au N du lac d’Ilay on trouve un autre joli lac. La légende raconte qu’un village tout entier y a été englouti. A minuit, le jour de Noël, on y entend chanter le coq du village... Une vieille femme qui habitait une grotte voisine aurait donné au lac la propriété de blanchir le linge sans savon et sans lessive.

Ces légendes ont au moins le mérite, avec les traces du chemin englouti, de nous montrer que le sol s'est enfoncé à une époque historique, de nous révéler la présence de gouffres très nombreux, de failles et la légende : la pureté de l’eau, dont bénéficie la pisciculture de M. Vuillien.

A titre documentaire pour le touriste éventuel de cette très belle région si riche en souvenirs : la chute du saut Girard a 15 m de haut, celle du saut de la Montagne, 40 m, celle des vaux de Chambly, 60 m, avant les deux lacs de Chambly, autrefois réputés comme très poissonneux.

L’observation.

M. Vuillien se trouvait donc dans cet endroit réputé sacré, venant, cet après-midi, poursuivre des travaux en cours pour construire une nouvelle dépendance de son installation. Il roulait sa brouette sur la petite bande de terrain entre la route et ses bassins. C’est en revenant, à vide, dans le sens E-O qu'il fit son observation.

Pour bien situer les circonstances, il faut préciser que la vallée étroite où se trouve son exploitation est dominée par des coteaux qui la bordent 200 m plus haut, notamment le bois de l'Envers. En novembre, à l'heure de l’observation, toute la vallée est dans l’ombre avec, au-dessus, le ciel éclairé, très lumineux ce jour-là.

Très haut dans le ciel, il aperçoit des formes blanches qu’il compare à des volutes de fumée qu’aurait pu faire un moteur ayant des ratés. Il y en avait de très hautes qu’il aperçut tout d’abord. Un peu plus bas il y en a d'autres, puis d’autres, et ainsi jusqu'au sol. Elles semblaient espacées d’une cinquantaine de mètres, de plus en plus volumineuses vers le sol.

Il les suivait des yeux, de haut en bas, pour voir où aboutissait la série, et sa surprise fut alors considérable. Elle s’arrêtait dans l’ombre d’où se détachait une magnifique soucoupe, immobilisée à quelques dizaines de mètres devant lui. Du coup il laissa tomber les bras de sa brouette et il eut peur. Il faut reconnaître que le fait d’être seul, dans l’ombre de la nuit qui tombait, dans ce lieu isolé et désert, face à cette étrange chose immobile et si proche, n'avait rien de rassurant.

Il s’agissait bien, en effet, d’une soucoupe et M. Vuillien ne pouvait pas en douter. Pourtant, comme la plupart des gens, il n'y croyait guère jusqu’ici. Il n’était pas sans en avoir entendu parler, mais il ne s’y était pas autrement intéressé, c’était pour lui abstrait et mythique, et ce jour-là l’heure de la vérité venait de sonner pour lui. Il était 16:20 à sa montre quand l’objet s’offrit à sa vue.

Il se présentait sous la forme d’une soucoupe assez classique. D’après le croquis que m’en a fait le témoin, j’ai établi moi-même un croquis sur la photo après avoir effectué les mesures indispensables sur le terrain. Il avait évalué la distance de l’objet à 40 m, alors qu’en fait la distance exacte était de 56 m. De même pour les arbres leur dimension évaluée à 25 m, était de 35 m. Il en résulte que les dimensions évaluées par M. Vuillien sur ces mesures sous-évaluées sont à majorer de 1,4 environ.

La soucoupe avait une partie circulaire que j’ai évaluée à 28 m de diamètre pour une épaisseur de 1,70 m environ. Cette partie inférieure était fortement arrondie vers les extrémités, avec un léger bombement sous le dessous. Sur le disque, et centrée sur son axe, émergeait une sorte de coupole, qui mesurait environ 17 m à la base pour une hauteur de 3,50 m.

 

LDLN n. 124

La partie inférieure avait une apparence métallique, et sa couleur était celle de l’aluminium poli. La coupole par contre aurait pu être en plexiglas. M. Vuillien a été frappé par l’étrangeté de sa teinte. Il compare le matériau avec celui qui est utilisé pour certaines lunettes de fantaisie qui, tout en permettant de voir au travers pour celui qui les porte, fait l’effet d’une glace pour le vis-à-vis. Il avait l’impression qu’il était observé de l'intérieur de cette coupole par quelqu’un qu’il ne pouvait pas voir. Il lui a été impossible de donner une teinte définie à la coupole.

Il a pu très bien préciser que l’objet ne présentait aucune aspérité, que rien de visible ne dépassait de l’engin, pas un boulon, pas un rivet, tout était parfaitement clos, poli et lisse. « A moins, dira M. Vuillien, que cela ait tourné à grande vitesse, mais cela m’étonnerait ».

D’après les mesures effectuées par rapport aux arbres qui se voyaient dans l'ombre, derrière l’objet, nous avons estimé que la hauteur au-dessus du sol avoisinait 7 m et ne dépassait pas 8 m. Une partie se situait au-dessus du chalet (petite construction, peu élevée, ne comportant qu’un rez-de-chaussée de plain-pied et il était tout au plus à 4 m au-dessus du toit. Sa dimension, son immobilité, son absence de bruit, impressionnaient le témoin, dans le calme profond des lieux. Il se situait sur une partie du bassin d'élevage : qu’allaient devenir les truites, pensait M. Vuillien ? Et le petit chalet de bois ?

Il resta ainsi cinq grandes minutes. « Et c’est long, vous savez, cinq minutes » dira le témoin. Il est certain, si l’on vit ces instants, si l’on se place dans la solitude des lieux, que l'on ne peut espérer aucun secours d’aucune sorte, que le temps a dû paraître long au témoin. Et M. Vuillien eut peur, réellement peur, envisageant toutes les possibilités, y compris d'être enlevé par des éventuels occupants. Il restait figé, dans l’attente d’un événement.

Lorsque des curieux lui demandèrent pourquoi il ne s'est pas approché de plus près, il répondit simplement que ne sachant pas comment cet engin fonctionnait (possédait-il des fusées qu’il aurait allumées pour partir ?) il craignit d’être proprement grillé. Il avait eu peur d'ailleurs qu’au départ le chalet ne fut embrasé.

Il en était là, lorsque, sans que rien ne le laisse prévoir, l’objet changea de position. Il effectua un mouvement de bascule qui amena la coupole dans la direction du témoin. Le charme était rompu, cette fois il en était certain « on » lui en voulait ! Il fit un bond vers sa voiture arrêtée à quelques mètres de là pour s’emparer de son fusil. « J’ai mis trois cartouches de chevrotines et j’ai attendu » me dit M. Vuillien. Il tenait son arme le canon baissé, et s’appuyant contre un pilier de la clôture, il attendit. Il attendait que l’objet lui fonce dessus, ou que quelqu’un descende et cherche à s’emparer de lui. Aurait-il tiré ? Non ! me dit-il, mais seulement si « on » avait eu à son encontre des sentiments hostiles.

Ce fut l’objet qui rompit le contact. Il se déplaça et effectua un glissement sur son plan qui l'amena à une cinquantaine de mètres en arrière, et là il s’immobilisa à nouveau.

M. Vuillien avait déclaré que l’engin avait effectué un mouvement de bascule de 90°. En fait, il n a jamais vu l’objet comme un cercle, mais comme une ellipse, donc en perspective, et il ne s’est incliné qu’à 60°. Ceci explique le glissement « sur son plan » avec un recul de 50 m.

Au moment du recul il était 16:25 à la montre du témoin. On pourra s’étonner de tant de précisions, il est pourtant parfaitement exact que l’on regarde sa montre dans certaines circonstances, et j’en ai fait moi-même l’expérience. M. Vuillien trouvait le temps long et a souvent regardé sa montre.

 

LDLN n. 124

Le recul de l’objet s’était effectué assez lentement, et il stationnait à présent aussi silencieux qu’avant, quand un fait nouveau se produisit subitement. Il monta très vite, très franchement à la verticale, atteignit une altitude énorme en 3 s. M. Vuillien parlera de 10.000 m par référence à l’altitude où passent les avions de la ligne de Genève. Ce n’est bien entendu qu’une appréciation (elle donnerait 12.000 km/h). Il stationna à cette altitude encore 3 mn et partit vers l’O à très grande vitesse.

Quelques instants plus tard passa un avion avec sa traînée de vapeur, et M. Vuillien put penser que son altitude était voisine de l’objet. Les trois gros chiens du témoin qui étaient sur les lieux n’ont pas réagi.

Sur place, je n’ai, comme toujours, trouvé aucune trace de radio-activité et le témoin a été rassuré sur le sort de ses 50.000 truites. Je n’ai pas, contrairement à certains enquêteurs, trouvé de magnétisme rémanent, seulement une attraction par la partie métallique du chalet.

Survol 

 

L'unique témoin de cette rencontre rapprochée ufologique est Romain de la Marre (pseudonyme), étudiant en Droit, âgé de 24 ans, qui regagnait de nuit, par la D512, au volant de son véhicule, son université de Rennes (35), située à environ 160 km, partant de Condé-sur-Noireau (14), en ce début d'année 2016, à environ 6 km de sa résidence.

A la sortie de l'agglomération de St Germain de Crioult (14), en zone rurale, il aperçoit les spots lumineux d'une structure immense en forme de soucoupe (sic) qui masquait l'horizon ouest de la route qu'il empruntait.

Intrigué, il rangea son véhicule sur le bas-côté de la route et stoppa son moteur, avant de sortir pour prendre une série de photographie avec son téléphone portable (malheureusement il commit l'erreur de les effacer sous prétexte qu'elles étaient inutilisables).

Il distingua sous l'objet de couleur métallique situé à 150 m, stationnaire et silencieux, un grand tourbillon en colonne montante formé de flocons de neige qui tombait en une formidable tempête à ce moment-là.

Puis au bout de quelques minutes d'observation il remonta dans son véhicule, redémarra et reprit la route vers Rennes (35), en passant sous l'objet immense, qu'il distingua dans ses rétroviseurs s'éloignant. Il ne connu ni temps-manquant, ni de perte de conscience.

 

Marquage

 

A la suite, il fut la victime de phénomènes de harcèlement du genre visite-en-chambre, hantise, Poltergeist, et présenta, à plusieurs reprises des marques rouges apparues sur son épiderme.

Malgrè des déménagements, lui, et ses familiers furent impactés par plusieurs rencontres rapprochées ufologiques, objets volants et personnes humanoïdes étranges. [Enquête : Ufo-Génpi].

La rencontre rapprochée dont a été, aussi, victime Romain de la Marre (pseudonyme), à Vassy, est exemplaire car révélatrice de la stratégie de chasse de l'affût, reposant sur :

. le camouflage : l'ovni de teinte terne se dissimule dans l'obscurité épaisse et le silence opaque d'une tempête de neige nocturne 

. le leurre : les spots lumineux blancs qui barrent l'horizon visuel de l'automobiliste l'incitant à stopper son véhicule

Cette technique de chasse à l'affût est typique de celle du poisson-grenouille :

Lorsqu’une proie s’approche, le poisson-grenouille agite le leurre qu’il possède sur la tête !

La durée moyenne de l'attaque d'un poisson-grenouille équivaut à 6 millièmes de seconde. Très doué en camouflage, ce poisson se confond facilement avec les coraux. Ainsi, avant d’attaquer, il préfère attendre sa proie sans se faire repérer.

Enfin, lorsqu’une proie s’approche, le poisson-grenouille agite le leurre qu’il possède sur la tête, avant de se jeter sur sa victime. Curieusement, cet animal est capable de manger des poissons aussi gros que lui.

Le poisson-grenouille a une technique de chasse infaillible / Brut.

« L’homme se croit au sommet de la chaîne alimentaire, mais il se trompe, car il est lui-même, la proie de prédateurs, bien plus sournois et malins que lui ! »

[Gilles de Saint-Martin]

 

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