Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Les Jeux d’Esprit - Les Oies du Pirou
non verbis, sed rebus :
pas par des mots, mais par des choses
De rebus quae geruntur :
À propos de ce qui se passe
Rappel
Les représentations figuratives du Tableau :
Lucet in Tenebris (Lumière dans la Ténèbre), de Charles Pacientini/Ch Pacientini/Raseritini, daté de 1890, exposé, dans la Chapelle Sainte Catherine de Notre Dame de Lizio - 56 (voir supra), sont propices à l’interprétation abstraite spéculative anagogiques (littérales, allégoriques, éthiques), en lien avec notre histoire contemporaine passée, présente et à venir.
Avec la représentation du palmier (= immortalité) dattier (= prospérité), le tableau de Lizio (56) nous rappelle que la prospérité éternelle est promise à tous ceux qui empruntent la voie lumineuse et vivifiante, (figurée par le fleuve Mékong = fleuve brillant, glorieux), menant à la rédemption de la Croix Glorieuse, qui est peinte et directement associée sur la toile de Lizio, à l’ambroisie = vecteur immortel, symbolisant la résurrection à la vie éternelle.
Le Christ s'est arrêté à Dozulé (14)
La présence de la Croix Glorieuse sur le tableau de Lizio (56) annonce le retour du Fils de l'Homme, dont l'apparition céleste et lumineuse représente la victoire de la vie sur la mort.
Cette représentation est, aussi, ici la préfiguration - le tableau de Lizio est daté de 1890 - des apparitions de la Croix Glorieuse, du 28/03/1972 au 08/08/1982, à Dozulé 14, avec 49/50 apparitions/manifestations - cf. Le Christ s'est arrêté à Dozulé - Georges Bertin/Bertrand Méheust - 2020.
Les apparitions de la Croix Glorieuse du Christ (fêtée le 14 septembre) se sont produites sur la Haute Butte de Dozulé (14), dans le Calvados, dont Madeleine (= la Tour) Aumont (= Haute Butte) a témoigné du 28/03/1972 au 06/08/1982.
Cette élévation vers la vie éternelle est offerte à tous les Cœurs-Croisés du Christ, représentés par le premier Templier placé devant la première colonne du mastaba, et qui lève les yeux vers la représentation nuageuse de la Terre (imagée par une tortue), et l’envol de ses nuages ailés, figurant l’élévation spirituelle singulièrement développée dans de nombreux contes et légendes, comme celle des Oies du Pirou (voir supra).
Rappel
Le Mystères du Tableau de Lizio (56)
« La raison nous informe, la révélation nous transforme. »
[Michel Roy]
Le Tableau Lucet in Tenebris (qui brille dans l'obscurité/la ténèbre), valorisé par l'abbé Auguste Coudray (décédé le jour de la fête de Sainte Catherine, le 25/11/2000) et révélé par la vision de son compagnon d'armes Michel Roy (décédé le 04/03/2005, jour de paix de la croix et du lys), accompagne celui de l'artiste Breton Pobéguin Intitulé :
Sainte Catherine, daté de 1874, est une œuvre imaginative (censée représenter le débarquement de Saint Louis en Égypte, au cours de la 7ème croisade, dans le delta du Nil le 5 Juin 1249 et la prise de Damiette le 6 Juin), qui décore la chapelle Sainte Catherine de Notre Dame de Lizio (1616), dont le temple (ancien prieuré templier vers 1200), et le pardon attenants ont été restaurés et réhabilités grâce au dévouement exemplaire et à la sapience (don du verbe) de l’abbé Auguste Coudray (le tableau de Lizio, attribué et daté de 1874, par erreur, à l'artiste Charles-Parfait Pobéguin, date de 1890).
Rappel
Au fil des événements historiques, qui sont des révélateurs contextuels, certaines œuvres apparaissent alternatives et polysémiques, comme le Livre de l’Apocalypse/de la Révélation de Saint Jean (Ier siècle), les Centuries de Michel de Notre Dame (1555), etc... le tableau « Lucet in Tenebris » appartient à cette catégorie, en nous délivrant progressivement ses messages enchâssés sur sa toile, comme autant de capsules temporelles, ouvertes par sa scrutation attentive et minutieuse.
Ces œuvres sont traditionnellement qualifiées de capsules temporelles lorsque leurs messages polysémiques apparaissent, progressivement, selon les éclairages scrutateurs numineux révélés à la lumière de l’actualité, à la manière des éclairages lumineux des luminaires qui révèlent les Baphomets des castrum templum, dont la Tour à l'échauguette est un symbole et un signal, signifiant qu'il faut trouver un message codé, les pierres d'une Tour sont allégoriquement des lettres, qui forment les mots d'un message caché, enroulé dans un tube/capsule scellé(e), l'échauguette, comme sur la toile exposée à la chapelle Sainte Catherine de Lizio (cf. la Société des Angéliques).
Les Baphomets sont des intailles, empreintes, sceaux sculptés ou taillés en creux, dans la pierre, formant des compositions émergentes à certaines heures, dates et années en fonction de l'incidence des rayons de la lumière solaire, lunaire ou autres, ... différents rouleaux/phylactères sont, ainsi, encodés et enchâssés dans la capsule temporelle du tableau de Lizio, et sont comme ces fresques superposées qui apparaissent ... à l'aulne du temps révélant par transparence, certains éléments signifiés, cachés dans le montré.
Le biais cognitif de la scrutation méthodique du tableau de Lizio (1890), actualisée à l'horizon des événements de 2025, met en évidence certains événements cruciaux et dates symboliques.
Ces messages polysémiques apparaissent progressivement et ciblent certains événements marquant / clivant de notre contemporalité (cf. Credo Veritas Liber 8 - Le Roi des Aulnes), et jusqu’à (au moins) l’année 2026.
« En quittant mes amis rencontrés à l'étape, là-haut sur la colline, je leur dirai :
Adieu laissez-moi repartir, avec le vent, je ne suis pas de ce pays. »
[Auguste Coudray]
Légende des oies de Pirou
Le château de Pirou
XIIe/XVIIe siècle
Le château de Pirou est le lieu d’une célèbre légende normande, sans doute la plus ancienne du Cotentin. Assiégés par les Normands, le seigneur de Pirou et sa famille demandèrent de l'aide à l'enchanteur du village. Il les métamorphosa en oies, à l’aide d’un grimoire, pour échapper aux assaillants. Mais quand, un an plus tard, les oies revinrent au château pour lire à l’envers la formule magique et reprendre forme humaine, le grimoire avait brûlé avec le château, incendié par les Normands. L’histoire expliquerait ainsi la migration annuelle des oies sauvages en mars dans le Cotentin.
[Wikipédia]
Château de Pirou (50) - Les Oies Métamorphes
Les Oies Métamorphes
Château de Pirou (50) - Les Oies Métamorphes
Les Oies Métamorphes
Le Talou du Pirou
fer fasce
De gueules au pont de trois arches d’argent posé sur des ondes d’azur mouvant de la pointe, sommé d’un château de deux tours couvertes aussi d’argent.
Après un siège interminable du château de Pirou, les Normands conquérants entrèrent dans la forteresse, mais ne trouvèrent aucune âme qui vive. Seul, un vieillard grabataire errait là. Ils lui demandèrent où étaient passés Sire de Pirou et sa garnison. Le barbon leur expliqua qu’à l’aide d’un grimoire, le seigneur et sa troupe s’étaient changés en oies sauvages pour échapper aux assaillants. Furieux, les Normands firent brûler le château fort et avec lui le livre de magie. Sans ce dernier, le Sire de Pirou et ses hommes n’ont jamais pu reprendre leur apparence initiale. C’est ainsi que tous les ans des oies reviennent au château dans l’espoir d’y retrouver la formule perdue et repartent à l’automne par dépit.
Source : Julie Tack, Mystères et Légendes Médiévales en Normandie, 2021.
Tapisserie de Pirou au point de Bayeux
XXe siècle
Il a fallu à Mme Thérèse Ozenne 16 années pour réaliser 58 mètres de broderie
à raison de 3 heures quotidiennes à la lumière du jour et 1,5 cm par heure.
Château de Pirou (50)
Le Parlant - Le Cachant - Le Signifiant
Les broderies au Point de Bayeux, avec les bordures inférieures et supérieures, accompagnant la trame centrale, sont un modèle figuratif de l'écriture polysémique, témoignant de l'intrication du réel et du surnaturel, au travers de fables telles celles du Loup et de l'Agneau ou du Corbeau et du Renard et des figurations chimériques typiques comme celles des centauresses (prostituées) ou des sphinx (gardiens du trésor des énigmes), la comète de Halley, etc. cf. La Tapisserie de Bayeux - XIe siècle.
Cf. Les Chroniques Stellaires 1 et 2 - Eklablog