Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Les Jeux d’Esprit
non verbis, sed rebus :
pas par des mots, mais par des choses
De rebus quae geruntur :
À propos de ce qui se passe
Le don des dieux
Les Tironiennes
La Sténographie de l’Invisible
Rappel
Le Mystères du Tableau de Lizio (56)
Le Tableau Lucet in Tenebris (qui brille dans l'obscurité), valorisé par l'abbé Auguste Coudray (décédé le jour de la fête de Sainte Catherine, le 25/11/2000) et révélé par la vision de son compagnon d'armes Michel Roy (décédé le 04/03/2005, jour de paix de la croix et du lys), accompagne celui de l'artiste Breton Pobéguin Intitulé : Sainte Catherine, daté de 1874, est une œuvre imaginative (censée représenter le débarquement de Saint Louis en Égypte, au cours de la 7ème croisade, dans le delta du Nil le 5 Juin 1249 et la prise de Damiette le 6 Juin), qui décore la chapelle Sainte Catherine de Notre Dame de Lizio (1616), dont le temple (ancien prieuré templier vers 1200), et le pardon attenants ont été restaurés et réhabilités grâce au dévouement exemplaire et à la sapience (don du verbe) de l’abbé Auguste Coudray (le tableau de Lizio, attribué et daté de 1874, par erreur, à l'artiste Charles-Parfait Pobéguin, date de 1890).
« La raison nous informe, et la révélation nous transforme. »
[Ma profession de foi - Michel Roy]
Rappel
Au fil du temps certaines œuvres apparaissent alternatives et polysémiques à l’exemple du Livre de l’Apocalypse ou de la Révélation de Saint Jean (Ier siècle), des Centuries de Michel de Notre Dame (1555), et comme c’est le cas avec le tableau Lucet in Tenebris (qui brille dans l'obscurité) de Lizio (56).
Ces œuvres sont traditionnellement qualifiées de capsules temporelles lorsque leurs messages polysémiques apparaissent, progressivement, selon les éclairages scrutateurs numineux révélés à la lumière de l’actualité, à la manière des éclairages lumineux des luminaires qui révèlent les Baphomets des castrum templum, dont la Tour à l'échauguette est un symbole et un signal, signifiant qu'il faut trouver un message codé, les pierres d'une Tour sont allégoriquement des lettres, qui forment les mots d'un message caché, enroulé dans un tube/capsule scellé(e), l'échauguette, comme sur la toile exposée à la chapelle Sainte Catherine de Lizio (cf. la Société des Angéliques ).
Les Baphomets sont des intailles, empreintes, sceaux sculptés ou taillés en creux, dans la pierre, formant des compositions émergentes à certaines heures, dates et années en fonction de l'incidence des rayons de la lumière solaire, lunaire ou autres, ... différents rouleaux/phylactères sont, ainsi, encodés et enchâssés dans la capsule temporelle du tableau de Lizio, et sont comme ces fresques superposées qui apparaissent ... à l'aulne du temps révélant par transparence, certains éléments signifiés, cachés dans le montré.
« En quittant mes amis rencontrés à l'étape, là-haut sur la colline, je leur dirai :
Adieu laissez-moi repartir, avec le vent, je ne suis pas de ce pays. »
Le biais cognitif de la scrutation méthodique du tableau de Lizio (1890), actualisée à l'horizon des événements de 2025, met en évidence certains événements cruciaux et dates symboliques.
Ces messages polysémiques apparaissent progressivement et ciblent certains événements marquant / clivant de notre contemporalité (Cf.Credo Veritas Liber 8 - Le Roi des Aulnes + mot clef de recherche Lizio appliqué aux Chroniques Stellaires 1 et 2), et jusqu’à (au moins) l’année 2025.
La Sténogrape de Lizio
Le sténographe est un officier de justice qui retranscrit l’oral à l’écriture manuelle = la sténographie.
L’alphabet des glyphes sténographiques
Le sténographe de Lizio est l’artiste peintre, son crayon est un pinceau, son carnet de note, une toile, et il est l’officier de la justice céleste, dont il retranscrit la parole divine.
Les arabesques de son écriture graphique sont discrètement insérées dans la composition de son œuvre imagée.
Par charité, ce maître iconographe nous a donné le mot clef qui ouvre la grille de lecture de son mutus liber (de son livre muet), avec deux lettres de l’alphabet sténographique qu’il a fait figurées en or sur la tête du premier chameau-dromadaire :
N et L, correspondant à l’initiale et à la finale du mot NoëL (le Nouveau Soleil) …
En répliquant ce procédé, tout à chacun, est à même de développer le décryptage de cette écriture sibylline, à son rythme et selon son inspiration.
Voici, la suite complète des quatre mots présents, associés aux attaches et aux brides des chameaux-dromadaires, en appliquant cette technique (voir les lettres inscrites sur le tableau :
N et L, correspondant à l’initiale et à la finale du mot NoëL (jour de naissance du Nouveau Soleil, le Christ) …
B et L correspondant à l’initiale et à la finale du mot Béthel (la Maison de Dieu) …
Z et O correspondant à l’initiale et à la finale du mot Zô (Vivant Éternel) …
K et O correspondant à la syllabe initiale et à la syllabe finale du mot Chaos …
Dont l’interprétation donne :
Le chaos règnera dans la maison du Christ à la fête de Noël.
Le protagoniste de ce chaos est désigné par la bannière (héraldiquement fautive) du Vatican, portée par le premier chameau-dromadaire sans cavalier, signifiant que l’Église Temporelle de Rome sera gouvernée par le pape en déshérence, Léon XIV, depuis le 08/05/2025 (Cf. L’article intitulé : Le Dernier Pape), et qui la mènera à sa perte.
Le peintre-sténographe visionnaire nous le confirme, en reproduisant sur sa toile le profil romain du pape Léon XIV, et sa mitre (inversée) de couleur rouge (de la liturgie solennelle de la fête de Noël), tombant au sol, en chutant de la selle du troisième chameau-dromadaire.