Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Guerre des Mondes
J'ai tellement de choses à vous dire !
Annexe 7
La plus belle des ruses du diable…
JD Vance. Photographie : Abaca/Shutterlock
Lundi 30 mars 2026 15h29
Interview de James David Vance, le 50e vice-président des États-Unis, en fonction depuis le 20 janvier 2025. (extrait).
Le 27/03/2026, JD Vance a dit que les extraterrestres sont des « démons » et détaille l’obsession des OVNI.
Le vice-président promet « d’aller au fond des » rapports sur les dossiers du gouvernement américain concernant des objets volants non identifiés.
JD Vance, le vice-président des États-Unis, a déclaré ce week-end qu’il considère les extraterrestres comme des « démons ».
Vance est apparu dans le podcast conservateur Benny Show, diffusé samedi, pour promettre qu’il consacrerait du temps à enquêter sur ce qu’il appelait son « obsession » pour les OVNIs et les visiteurs extraterrestres.
Benny Johnson s’est demandé si Vance n’avait pas encore examiné les dossiers concernant des objets volants non identifiés – connus aujourd’hui sous le nom de phénomènes anormaux non identifiés (UAP) – que le président a promis de publier.
« En fait, je ne l’ai pas fait ».
« Je n’ai pas pu passer assez de temps là-dessus, mais je vais le faire. Crois-moi, je suis obsédé par ça. »
« Je ne pense pas qu’ils soient des extraterrestres, je pense que ce sont des démons en tout cas, mais c’est une discussion plus longue », dit-il.
Johnson lui demanda d’élargir l’étendue.
« Eh bien, écoute, je pense que les êtres célestes qui volent partout, qui font des choses bizarres aux gens. Je pense que le désir de décrire tout ce qui est céleste, tout est surnaturel, de le décrire comme des extraterrestres », dit Vance.
« Toutes les grandes religions du monde, y compris le christianisme, celle en laquelle je crois, ont compris qu’il existe des choses étranges, et qu’il y a des choses très difficiles à expliquer. Et je me dis, naturellement, quand j’entends parler de phénomènes extranaturels, c’est là que je me dirige, c’est la compréhension chrétienne qu’il y a beaucoup de bien ailleurs, mais aussi un peu de mal.
« Je pense que l’un des grands tours du diable est de convaincre les gens qu’il n’a jamais existé. »
Les réflexions et la promesse de Vance « d’aller au fond de la question » sont survenues alors que Trump et son prédécesseur Barack Obama s’exposaient à un examen scrutateur sur ce qu’ils savaient des UAP.
Obama a été contraint de faire une clarification précipitée le mois dernier après avoir initialement déclaré que les extraterrestres étaient « réels » dans le podcast américain avec Brian Tyler Cohen.
Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux quelques heures plus tard, l’ancien président a insisté sur le fait qu’il essayait simplement « de rester fidèle à l’esprit » des questions rapides, et que si les extraterrestres existaient, il « n’a vu aucune preuve pendant ma présidence ».
Presque inévitablement, Trump est intervenu, annonçant sur sa plateforme Truth Social qu’il avait demandé à diverses agences « de commencer le processus d’identification et de diffusion des dossiers gouvernementaux liés à la vie extraterrestre et extraterrestre ... et toute autre information liée à ces questions très complexes, mais extrêmement intéressantes et importantes. »
Plus tôt ce mois-ci, l’Agence américaine de cybersécurité et de sécurité des infrastructures a enregistré les alien.gov et aliens.gov domaines web, les ajoutant au registre officiel des sites gouvernementaux, et suscitant une nouvelle vague de spéculations sur ce que le gouvernement sait réellement, le cas échéant.
« Nous y travaillons », répondit Vance lorsque Johnson lui demanda si le gouvernement allait vraiment publier tous ses dossiers.
«La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas.»
Charles Baudelaire
La Cratophanie du 24/04/1964, à Socorro Nouveau-Mexique - USA
L’Ovni vu par Lonnie Zamora - Socorro -Nouveau Mexique - USA - 24 avril 1964 - vers 17h45
Un cas presque (trop) parfait !
En ufologie il existe des cas classiques, représentatifs et accrédités d’un fort coefficient d’inexpliqué ou d’étrangeté, avec une crédibilité importante, le Témoignage de Lonnie Zamora de Socorro appartient à cette catégorie.
Voici les faits selon le rapport parmi les plus complets : (Cf.ovnis-direct.com/ovnisocorro.html)
L'observation de Socorro : le meilleur cas au monde ?
(Traduction de l'article de Patrick Huyghe (site www.rr0.rg) paru dans la revue The Anomalist, 8ème numéro, en 2000.)
Introduction
Aucune histoire d’ovni n’a, plus que celle de Socorro, contribué à convaincre toute une génération que les ovnis n’étaient pas seulement des objets mystérieux parcourant les cieux, mais qu’ils étaient aussi, probablement, pilotés par des visiteurs d’un autre monde. L’affaire de Socorro n’est certes pas le premier cas d’une prétendue rencontre avec des extraterrestres. De telles histoires circulaient alors depuis au moins une cinquantaine d’années. Mais avant que l’observation du policier Lonnie Zamora fasse la Une des journaux, en 1964, les récits de rencontre avec des hommes de l’espace étaient le fait de témoins à la crédibilité et à la réputation discutables. Des histoires qui prêtaient pour le moins à sourire.
L’histoire de Zamora était différente. Il était policier, ce qui faisait de lui un témoin hautement crédible. Dès lors, s'évanouit définitivement le sentiment alors très répandu — y compris parmi les amateurs d’ovnis — selon quoi il y avait quelque chose d’absurde, voire même de ridicule, à propos des humanoïdes. L'association entre ces objets mystérieux, les ovnis, et la présence de petits pilotes venus d'ailleurs, devint alors l'une des composantes essentielles du phénomène.
L’Événement
Les cieux étaient clairs et ensoleillés, avec juste quelques nuages épars, cet après-midi du 24 avril 1964, au dessus de Socorro au Nouveau Mexique. Le vent soufflait avec force dans le ciel, pendant qu'au sol, un représentant de la loi filait à vive allure, poursuivant un chauffard au volant d'une Chevrolet noire. Lonnie Zamora, un officier de police de Socorro, conduisait la deuxième voiture de police, une Pontiac blanche de 1964. C'est alors que, vers 17h45, alors qu'il pourchassait le contrevenant, il aperçut une flamme dans le ciel et entendit un rugissement soudain. Pensant qu'un dépôt de dynamite toute proche venait d'exploser, il abandonna la poursuite pour se diriger vers l'endroit d'où semblait venir cette curieuse flamme.
Pendant qu'il roulait, il put voir, à travers ses lunettes de soleil vertes placées par-dessus sa paire de verres correcteurs, cette flamme qui descendait lentement. Elle était de couleur bleue et orange et avait la forme d'un entonnoir, deux fois plus large à sa base qu'à son extrémité et quatre fois plus haute que large. Mais une colline l'empêchait de voir la source de cette flamme.
Ce bruit que Zamora entendait toujours ce qui tenait plus du rugissement que d'une explosion ou d'un réacteur. Pendant qu'il conduisait, fenêtres baissées, sur la route rocailleuse qui menait au dépôt de dynamite, ce bruit passa d'une fréquence élevée à une fréquence basse, en une dizaine de secondes environ.
Mais Zamora eut une difficulté considérable à monter en haut de la colline, à cause de la route en pente raide et rugueuse. Les roues de sa voiture glissaient sur la rocaille instable, et il dût s'y reprendre à deux fois, forcé à chaque fois de faire marche arrière pour relancer le véhicule. A la troisième tentative, il remarqua que la flamme et le grondement avaient disparus, puis il finit par atteindre le haut de la colline de 18 mètres Une fois au sommet, Zamora roula lentement vers l'ouest, sur une route pleine de graviers, sans plus rien remarquer d'anormal pendant 15 à 20 secondes.
Pendant qu'il cherchait du regard le dépôt de dynamite dont il ne se souvenait pas de la situation exacte, il vit soudain un objet brillant, vers le sud, à 240 mètres de distance environ. Il arrêta immédiatement sa voiture et se mit à observer la scène pendant quelques secondes.
Tout d'abord, cet objet lui évoqua une voiture retournée, puis il aperçut deux personnes en combinaisons blanches juste à côté. La « voiture » paraissait toute blanche, comme posée sur le terrain de mousses, et les deux silhouettes avaient l'air normales. Il supposa qu'il s'agissait d'adultes de petite taille, ou bien de grands enfants, qui se seraient amusés à renverser le véhicule. Ils mesuraient environ un tiers de la taille de l'objet, soit 1,20 à 1,37 mètres environ. C'est alors que l'un d'entre eux se tourna vers Zamora, et qu'il parut effrayé.
Pensant pouvoir leur être utile, le policier s'engagea sur la route qui menait vers eux. Sur le chemin, il indiqua par radio au bureau du shérif qu'il était sur le lieu d'un possible accident, dans un arroyo (cours d’eau et plus particulièrement un ruisseau temporaire qui se remplit lorsqu’il pleut dans une région désertique) et qu'il allait bientôt sortir de son véhicule pour examiner la situation de plus près. Toujours en parlant à la radio, il stoppa à 30 mètres environ de la “voiture retournée”. Mais au moment d'ouvrir sa porte, il fit tomber son micro et dût se baisser pour le ramasser et le replacer sur son support. C'est à ce moment qu'il entendit deux ou trois coups très forts, espacés d'à peine une seconde les uns des autres. C'était comme si quelqu'un ouvrait et refermait violemment la portière d'une voiture.
Avant qu'il puisse se retourner vers la scène, il entendit une nouvelle fois le rugissement, qui augmenta en puissance, évoluant d'une tonalité grave à une tonalité aiguë. Au même moment, il vit la flamme sous l'objet, et réalisa alors qu'il ne s'agissait nullement d'une voiture retournée. L'objet s'éleva à la verticale, lentement, en émettant depuis le centre de sa face inférieure une légère flamme bleutée dont l'extrémité tournait à l'orange. Cette flamme semblait remuer la poussière dans les environs immédiats, mais il n'y avait pas de fumée.
Depuis une distance de 800 pieds (800 x 0,3048 mètre = 243,84 mètres) environ Zamora eut un bon aperçu de l'objet. Il avait la forme d'un œuf de couleur aluminium. Pas de porte, ni de hublot, ni aucune autre caractéristique, à part une inscription de couleur rouge. Cette inscription, à la manière d'un insigne, occupait près de 0,76 mètre de large, en plein milieu de l'objet. Lorsqu'il fut à un peu moins d'un mètre au-dessus du sol, Zamora remarqua qu'il semblait être doté de “pieds” à sa base, inclinés vers l'extérieur et qui reposaient sur le sol.
Comme le rugissement ne cessait de s'accentuer, Zamora pensa que l'engin allait peut-être exploser, il se détourna, paniqué, et se mit à courir pour rejoindre sa voiture. Soudain, alors qu'il jetait un regard vers l'objet, il heurta le pare-chocs arrière de sa voiture avec sa jambe, tomba au sol et perdit ses lunettes. Mais il se releva tout de suite et continua à courir vers la crête de la colline. En regardant encore une fois en arrière il vit que l'objet [dont les dimensions ont été estimées de 7 à 6 m sur 2 à 3 m avait l'aspect métallique blanc aluminium et la forme d'un œuf ovoïde ou d'un ballon de rugby américain] s'était élevé au-dessus de l'arroyo et qu'il était maintenant dans le ciel, au même niveau que sa voiture.
Zamora était si effrayé par le rugissement qu'il comptait bien continuer à grimper la colline, mais le bruit s'arrêta et il entendit à la place un gémissement aigu qui dura peut-être une seconde. Il plongea alors à terre, la face tournée vers le sol, en protégeant sa tête avec ses bras. Dans le silence qui suivit, il se décida à regarder en l'air et vit l'objet partir en direction du sud-est, en ligne droite, à environ 3 à 4,5 mètres du sol. Il passa bientôt à presque un mètre au-dessus du stock de dynamite dont la hauteur était de 2,5 mètres.
Zamora revint alors en courant à sa voiture, tout en gardant un œil sur l'objet qui montait toujours et se dirigeait au loin, au-dessus de la campagne, silencieusement et sans flamme. Il ramassa ses verres correcteurs, mais laissa ses lunettes de soleil au sol, et rentra dans la voiture. Il contacta tout de suite Ned Lopez, l'opérateur radio de la police, et lui dit de regarder par la fenêtre de son bureau. “Qu'est-ce que c'est ?” demanda Lopez. “Ça ressemble à un ballon”, répondit Zamora, qui suivait toujours l'objet des yeux. Il semblait s'élever lentement et “rapetisser” très vite. Après avoir survolé Box Canyon ou Six Mile Canyon Mountain, il disparût simplement.
Zamora donna alors des instructions à Lopez et au sergent M. Samuel Chavez, un patrouilleur d'état du Nouveau Mexique, pour qu'ils le rejoignent. En attendant leur arrivée, il sortit son stylo et fit un croquis de l'insigne qu'il avait vu sur l'objet. Il dessina un demi-cercle au-dessus d'une flèche pointant vers le haut depuis une ligne droite de base (Ray Stanford, a suspecté par la suite que le dessin de Zamora aurait été « changé » par l'enquêteur militaire venu l'interroger, et que Zamora décrivit à l'origine un insigne comme un V inversé au-dessus de 3 lignes parallèles).
[Cf. les révélations de Ray Stanford, 50 ans après les faits !?, et qui était à l’époque représentant du Comité National d'Enquêtes sur les Phénomènes Aériens (NICAP), un groupement ufologique privé de haut niveau basé à Washington, D.C.]
Zamora descendit alors jusqu'à l'endroit où l'objet s'était trouvé, et constata que quelques broussailles avait brûlé. Il entendit alors le sergent Chavez l'appeler depuis la radio de sa voiture pour lui demander de préciser sa position. Zamora retourna alors à son véhicule et dit à Chavez de regarder droit devant lui - il se tenait juste là.
L’Enquête
L'enquête sur l'incident de Socorro commença quelques minutes après la rencontre. Ce sera l'un des incidents d'ovnis les plus étudiés de l'histoire.
(Détail de l’enquête sur le blog : Les Chroniques Stellaires 1 et 2 - Eklablog).
Quand l’Arbre laisse apparaître la Forêt !
Comme le souligne les administrateurs d’ovnis-direct (Cf.ovnis-direct.com/ovnisocorro.html), il est rare que les enquêteurs de l’US Air Force admettent officiellement être déroutés par une affaire d’ovni. Ce cas impliquant un agent de police ayant observé un ovni à Socorro, au Nouveau-Mexique en 1964, les a véritablement laissés perplexes.
Et comme le dit en introduction (Cf . www. greguti. Com / ovni observation_de_socorro) :
“Aucune histoire d’ovni n’a, plus que celle de Socorro, contribué à convaincre toute une génération que les ovnis n’étaient pas seulement des objets mystérieux parcourant les cieux, mais qu’ils étaient aussi, probablement, pilotés par des visiteurs d’un autre monde. L’affaire de Socorro n’est certes pas le premier cas d’une prétendue rencontre avec des extraterrestres. De telles histoires circulaient alors depuis au moins une cinquantaine d’années. Mais avant que l’observation du policier Lonnie Zamora fasse la Une des journaux, en 1964, les récits de rencontre avec des hommes de l’espace étaient le fait de témoins à la crédibilité et à la réputation discutables. Des histoires qui prêtaient pour le moins à sourire.
L’histoire de Zamora était différente. Il était policier, ce qui faisait de lui un témoin hautement crédible. Dès lors, s'évanouit définitivement le sentiment alors très répandu - y compris parmi les amateurs d’ovnis - selon quoi il y avait quelque chose d’absurde, voire même de ridicule, à propos des humanoïdes. L'association entre ces objets mystérieux, les ovnis, et la présence de petits pilotes venus d'ailleurs, devint alors l'une des composantes essentielles du "phénomène.”
Ces remarques pertinentes expliquent à elles seules “la raison d’être” de cette observation, à condition évidemment d’admettre une ingérence réelle de nos “Visiteurs” ou de ceux qui les instrumentalisent.
D’abord le témoin et les enquêteurs sont en dehors de tout soupçon de fraude (sauf exception !)
Le témoin principal, bien plus que simplement sincère, apparaît même traumatisé par son expérience, - et c’est ici, et en l’occurrence ,très significatif et révélateur - car c’est exactement ce qui arrive aux témoins des RR4 et autres abductions et kidnappings, où les “victimes ou cobayes” subissent une sorte de lavage de cerveau ou de prise de contrôle mental.
Autrement dit, la RR3, soi-disant, inopinée du policier Zamora aurait été en quelque sorte programmée [comme un film], à commencer par la poursuite du chauffard (resté non identifié) et qui a eu pour résultat d’amener Zamora directement sur le lieu [le décor principal] de l’arrivée ou de la rencontre de l’Ovni.
Or, comme par hasard le chauffard poursuivi par le policier conduisait une Chevrolet de couleur “Noire”; cette couleur, et on le sait parfaitement maintenant avec 50 ans de recul, est évidemment la “Marque”, la “Griffe” ou le signal fort des interactions, ingérences ou présences des fameux et diaboliques [dans tous les sens du terme] “Men In Black” (MIB).
La mise en scène est donc parfaite, et le "scénario" [des producteurs de la firme "MIB Universal and Co"] peut se "réaliser", et leur "film" se "distribuer" comme prévu :
Avec Lonnie Zamora, qui est effectivement la personne « providentielle » [ou le "personnage" au profil inespéré], puisqu’en dehors de tout soupçon de fraude, étant policier assermenté, jouissant de surcroît d’une très bonne réputation de sérieux, ainsi pourra-t-il jouer son "premier" rôle (bien involontaire, et en "vedette américaine") de témoin “rêvé”, et idéal, pour assister [à la représentation] de l’arrivée sur terre, et du départ furtif de visiteurs supposés Aliens, avec leur engin interplanétaire.
Avec suffisamment de témoins [ou "rôles"] secondaires (dont la plupart sont restés malheureusement anonymes) et des “traces matérielles”, qui sont autant d’indices synchrones pour accréditer la réalité des faits allégués.
C’est évidemment comme si “on” voulait absolument nous prouver [en nous diffusant sa projection] la matérialité des Ovnis, mais du type explicitement : “Tôles et Boulons” !
Les Hybrides
Et pour cela ce “on“ ne recule devant rien, puisqu’on voit assez nettement que cet Ovni ovoïde suggère et évoque à “s’y méprendre” (c’est d’ailleurs ce qui s’est passé et se passe encore aujourd'hui) le fameux module lunaire “LEM” (qui était comme par hasard testé et expérimenté par l’armée américaine à une poignée de kilomètres du site d’atterrissage de Socorro sur la base de “White Sands”).
Autrement dit, l’œuf / Ovni (l’œuf-nid) de Zamora ressemble à une espèce de mélange ou d’hybridation improbable entre un “Disque Volant” ou “Soucoupe Volante” classiques (comportement, et forme exotique, apparition ostentatoire et élusif ; traces matérielles sans solution déterminante ou définitive, atterrissage et décollage bruyants mais mode de déplacement silencieux, etc.) et d’une “navette” spatiale telle que pouvaient l’imaginer les militaires et autres ingénieurs de la conquête spatiale des années 60 (propulsions à réaction thermo-calorifique, bruit de réacteur ou de turbine, module de petite taille, aspect métallique blanc aluminium, apparence de pieds en poutrelles métalliques et bruit métallique de porte qui se ferme, etc.).
[de même pour les deux “humanoïdes” qui semblaient être revêtus d’une combinaison blanche à la manière des cosmonautes et des futurs astronautes du programme Apollo]
Voilà, enfin de compte, comment on peut influencer simplement, mais durablement et de manière efficace la perception d’une “migration” extraterrestre en la réduisant en quelque sorte à sa "portion congrue", ou à un arbre unique, qui servira de paravent, et à dissimuler dans les années à venir (et par le passé) et jusqu’à aujourd’hui, la totalité de la forêt, d’une véritable « invasion extraterrestre » qui dans sa forme est beaucoup moins perceptible visuellement ; et donc d’autant plus dangereuse puisque insidieuse voire pernicieuse.
Évidemment, notre cher Professeur Allen Hynek (agent de la CIA, en opération au cœur de la Commission-Ovnis américaine), qui est toujours en première ligne lorsqu’il est question d’un “bon-mauvais” coup, est bien présent, et cette fois-ci (comme par enchantement) il prend fait et cause pour la réalité “matériel et mécanique” de l’Ovni, ce qui évidemment fut déterminant à l’époque pour emporter l’adhésion quasi définitive et générale des militaires, des ufologues et de l’opinion publique sur l’orientation et la vision franchement “Tôles et Boulons” des Ovnis.
C’est là que l’on voit que le diable s’habille bien en Prada [ou en Pravda] !
La Cratophanie du 24 avril 1964 - vers 10 h
Newark Valley (lieu aussi appelé Tioga City) - Comté de Tioga - État de New-York - USA
Cas de Newark Valley : d'après le dessin des ufonautes et de l'ovni tracé par le témoin (document Flying Saucer Review)
Le même jour que Socorro, à Newark Valley (État de New York, USA), à 10 h du matin le 24 avril 1964 — environ 10 h avant l'événement de Socorro - Gary Wilcox, un fermier vivant à Tioga City, dans l'état de New York, vit un appareil qui ressemblait beaucoup à celui vu à Socorro, ainsi que 2 personnages similaires habillés de manière presque identique. Wilcox décrivit avoir vu un objet brillant dans les bois. Alors qu'il approchait, il vit un engin en forme d’œuf de 6 mètres de long stationnant à 0,6 mètre au-dessus du sol. Lorque Wilcox commença à l'examiner, il fut confronté à deux êtres, chacun de 4 pieds de haut environ et portant des combinaisons blanches argentées qui recouvraient leur tête. Ces personnages, trapus, portaient des plateaux sur lesquels se trouvaient des échantillons de sol.
Un des êtres approcha Wilcox et commença à lui parler en anglais. Ils parlèrent pendant 2 h de sujets tels que la pollution de l'air, les sondes spatiales, les méthodes d'agriculture et le fait que ces êtres prétendaient venir de Mars. Les martiens dirent à Wilcox de ne parler à personne de son aventure, puis ils entrèrent dans leur vaisseau, qui émit un son lancinant (« an idling sound ») lorsqu'il décolla.
Wilcox réalisa à quel point son histoire était absurde et pensa que quelqu'un lui avait fait une blague. Il appela alors sa mère pour lui raconter ce qui était arrivé, et l'histoire finit par être connue. Les jours suivants, diverses personnes vinrent interroger Wilcox, dont le shérif, deux agents fédéraux, des ufologues et des journalistes de presse. Ils trouvèrent tous en Wilcox un sujet très réticent, au moins, personne ne pouvait l'accuser de rechercher la publicité. Wilcox n'entendit parler de l'événement de Socorro qu'une semaine plus tard, lorsque son père lui montra une coupure de presse à ce sujet. (Traduction de l'article de Patrick Huyghe (site www.rr0.rg ) paru dans la revue The Anomalist, 8ème numéro, en 2000.)
Errare humanum est, Perseverare diabolicum
C'est là où l'expression "coïncidence significative" prend tout son sens, et avec d'autant plus de relief, avec 50 ans de recul, car maintenant le lien apparaît nettement, entre les deux affaires de Zamora et de Wilcox (dont les nombreuses ressemblances sont indiscutables) car, effectivement c'est comme si on voulait nous convaincre, avec cette autre « mise-en-scène », ce même jour, mais à l'autre bout du pays,
1 / de la réalité des « Soucoupes Volantes » et qui (avec ce témoignage concomitant à celui de Zamora) à n'en plus douter, apparaissent indiscutablement comme des vaisseaux spatiaux d'origine extraterrestre, puisque leurs occupants nous le confirment gentiment et directement en anglais !,
2 / et par surcroît, nous persuader aussi, des intentions pacifiques des Ufonautes, puisqu'il s’agit de sympathiques « Martiens » qui sont capables de discuter aimablement, avec le premier venu, pendant au moins 2 bonnes heures et de sujets passionnants comme la pollution, l'écologie, le développement durable, etc.
[ce genre de « propagande » a connu elle-aussi un succès considérable puisqu'elle réussit à orienter et à conditionner, encore aujourd'hui (alimentée il est vrai par beaucoup d'autres opérations et « montages » de ce type), la perception « positive », de la majorité des ufologues, et du grand public, sur les attentions réelles de nos supposés « Martiens »]
(Au Secours ! Jimmy Guieu Reviens Vite !)
Mais, à l'époque sans doute était-il nécessaire, de bien enfoncer le clou d’où l'incident de Socorro, et comme « deux bons coups » valent mieux qu'un ! (celui de Zamora et celui de Wilcox).
Cependant, tous non pas été dupés par cette « manœuvre grossière », à commencer par l'unique témoin de l'affaire de Tioga City :
Gary Wilcox, qui lui (le bon sens paysan sans doute) est resté convaincu qu'on lui avait joué une « Bien Bonne Mauvaise Farce ! ».
[Le mensonge, la duperie, l'imitation mimétique, le faux-semblant, le trompe-l’œil, le masque etc... ne sont-ils pas la « Marque » bien connue de celui que toutes les Traditions et les Croyances Religieuses, dénomment « Le Malin ou le Rusé », et la « Signature » de ses légions démoniaques ?]
Et depuis qu'on vous le dit : il n'y a jamais de fumée [de l'enfer] sans son feu !
La Cerise sur le Gâteau
L’estampille remarquée et notée par Zamora sur l’Ovni de Socorro, qui est comparée par J. Allen Hynek à une marque de bétail (!), est évidemment un anachronisme car effectivement les Ovnis (du moins de ce type) ne portent pas de “cocarde” d'identification ou d'appartenance.
[malgré des millions de témoignages dans le monde, depuis 50 ans, il n'existe presque pas d’insignes ou de marques signalétiques répertoriés sur les ovnis ; et peut-être de l'ordre de la dizaine, guère plus, en tout et pour tout ?]
En ce sens, aussi, on peut dire que l’Ovni de Zamora est exceptionnel, et comme on "le souhaite" nous le montrer ostensiblement, et tout spécialement avec son "marquage" (comme l'évoque à sa manière Hynek !), pour nous communiquer un message, intéressons nous donc, doublement, à celui-ci.
Ce message (et autres "intersignes" versions à trois verticales ou variations de flèches et de lignes verticales ou horizontales) est en fait d’une lecture simple et aisée, car on y voit (essence...ciellement) un trait horizontal, surmonté d’un trait vertical surmonté lui-même d’un chevron et le tout surmonté d’un arc :
L’arc étant la figuration du ciel, le trait horizontal celle de la terre (ou de l’horizon terrestre), le trait vertical celle du lien ascensionnel et le chevron la pointe d’une flèche qui est propulsée vers le haut ;
Autrement dit :
Cet ovni est un véhicule qui permet de relier la terre au ciel ;
ou si on préférez :
Ici, vous êtes en présence d’un vaisseau spatial pour voyager dans l’espace sidéral.
[d’ailleurs la ressemblance avec le logo de la société d'astronautique “Astropower” porteur d’une sémantique équivalente (ou approchante) rendit à l’époque Jacques Vallée suspicieux sur son origine purement et “honnêtement” extraterrestre].
Une fois encore, c’est le même message :
Les Ovnis sont des vaisseaux spatiaux ou machines volantes d’origine extraterrestre !
Nous en voici maintenant convaincus, puisque comme le Porc Salut, c’est même directement écrit dessus !
[du reste, les autres versions de l’insigne de l’ovni de Socorro tournent autour de la même idée : les trois horizontales parallèles associées au chevron évoquent l’idée de voyage à travers les mondes parallèles (monde physique et mondes infra et supra) et auquel on peut adjoindre un sens supplémentaire (ou complémentaire) de protection (genre patrouilleur de l’espace) avec le chevron qui, par sa forme, réunit et unifie et donc pacifie ces trois mondes].
Cf. L'Ecriture des Aliens - L’Apocalypse des Ovnis (eklablog.com)
Les Crachats de Lune et autres Gelées, Morves ou Baves du Ciel et Beurres des Sorcières.
Si on a bien reçu, et retenu, la leçon, que semblent nous suggérer ostensiblement les “MIB” et autres “Petits Vers de Gris” [champions attitrés du nouveau miraculeux scientifique] et toutes les caisses de résonances des “idiots qui leur sont décidément très utiles”,
[comme certains inconditionnels de “nos grands Frères Ainés de l’Espace” ou autres “Gays...Pieds” et Geipan “hypnotisés et ovni...boulés” qu'ils sont, par ce parallèle de la "Magie" (dans tous les sens) ou "Technologies" extraterrestres qui les “fascinent” toujours autant]
avec des “coups médiatiques” (telle l’affaire de Socorro et de bien d’autres) mais aussi à coups de “manipulation mentale”, histoire de bien nous l’enfoncer... dans le crâne :
1/ les ovnis sont le produit exclusif d’une technologie Alien du genre engin mécanique “Soucoupe Volante Tôles et Boulons”,
2 / et surtout n’allons pas nous imaginer que “nos sympathiques visiteurs extraterrestres” pourraient aussi être d’une autre nature (beaucoup moins sympathique et aimable) ou pourquoi pas (sait-on jamais ?) de constitutions plus subtiles ou évanescentes.
Et pourtant, il semblerait bien que certains faits (qui sont toujours bien plus têtus que nous) archives et documents s’obstinent à leur donner tort, en nous évoquant, rapportant et racontant le contraire.
Pluies de l'Espace et Formes de Vie Extraterrestre
(D’après www.mystere-tv.com/pluies-de-l-espace-et-formes-de-vie-extraterrestre- )
Tous les ans, environ 50.000 météorites [sans oublier que les météroïdes ont progressé environ d’un facteur 10 depuis 2005] pénètrent dans l'atmosphère terrestre et impactent le plancher des vaches. Quotidiennement, ce sont donc 100 tonnes de débris provenant de l'espace qui se retrouvent sur la planète. Ces dernières années, les scientifiques s'intéressent de très près à ces corps célestes qui frappent la surface terrestre, et leurs études sont riches d'enseignements.
Le 28 novembre 2001, à Manchester, une pluie de météorites s'abat dans un champ. Les témoins de cet événement contactent un particulier qui s'intéresse aux phénomènes paranormaux. Ce dernier se déplace dès le lendemain, et ce qu'il va découvrir va le surprendre : en lieu et place de météorites, il va trouver une sorte de résidu gélatineux, dont l'odeur de soufre ne laisse planer aucun doute sur sa provenance spatiale. La curiosité de notre homme le pousse à toucher du doigt cette substance étrange, qui se désintègre quasiment immédiatement.
A Philadelphie (Pennsylvanie, USA), nous ferons connaissance avec l'historien Dan Rolph, qui relatera l'étrange affaire de cette soucoupe volante [en forme de disque volant] qui se serait écrasée dans cette même ville en 1950 après avoir été aperçue par des policiers. Cet OVNI, dont la durée de vie serait très limitée, a lui aussi mué en une sorte de matière visqueuse à l'odeur soufrée.
Un fait identique est à signalé et rapporté aussi à Oakville le 7 août 1994 (États-Unis), mais il présentera la particularité que les habitants qui ont été en contact direct avec cette substance gélatineuse tomberont malades. Mais cette fois-ci et fort heureusement, un échantillon de cette matière a pu être prélevée et analysée en laboratoire. Le microbiologiste Mike McDowell délivrera la conclusion de cette expertise, son rapport et assez surprenant. Depuis à Oakville, les thèses les plus folles circulent au sujet de cette curieuse matière. Était-elle d'origine terrestre ? S'agissait-il d'expériences menées par l'armée américaine ?
En tous cas, Mike Mc Dowell n'hésitera pas à alimenter la thèse conspirationniste en évoquant la disparition mystérieuse de l'échantillon. Un laboratoire d'analyse privé disposera également d'un autre échantillon, fourni par une habitante. Le résultat des examens pratiqués sur cette matière sera tout aussi ébouriffant !
A Murchinson (Australie), le 28 septembre 1969, ce sont des acides aminés qui sont découverts à la suite de ces pluies étonnantes... Ce qui tendrait à prouver que l'on pourrait trouver des traces de vie extraterrestre dans les météorites, et relancerait l'hypothèse de la panspermie pour remonter aux origines de la vie sur la Terre.
En juillet 2001 à Kerala (en Inde), c'est une pluie de couleur rouge sang qui s'abat sur la ville, effrayant la population locale. Pour certains microbiologistes, il ne fait plus aucun doute que cette pluie contenait des preuves de l'existence de micro-organismes extraterrestres.
Au musée d'histoire de Philadelphie, les archives révèlent que les premiers incidents de ce type ont été signalés aux alentours du XVIème siècle. [Cf . Aussi les livres et Le Livre des Damnés de Charles Hoy Fort 1919]. Pour se faire une idée plus précise du danger d'éventuelle d'une contamination humaine d'origine inconnue, nous nous rendrons au siège de la NASA, à Washington, un endroit où Cassy Conley est en charge de la protection biologique planétaire. Cette dernière restera très sceptique par rapport à ces phénomènes curieux.
« Bave du ciel » ou « Morve d'étoiles », ces pluies déclenchent toujours de la stupéfaction aux quatre coins du monde.
[elles sont confondues généralement et très opportunément pour certains avec : le Nostoc qui a aussi l’aspect de masse gélatineuses ressemblant à certaines algues]
Un échantillon de cette gelée qui a été recueillie en Écosse traversera la Manche pour être étudiée dans un laboratoire new yorkais. Une simulation confirmera qu'un météore s'écrasant sur Terre peut très bien contenir une gelée biologique dans son noyau. « Ces Crachats de Lune » contiennent-ils vraiment des formes de vie extraterrestre ?
[beaucoup, avec ces arrivées massives de météores extraterrestres, redoutent évidemment une possible contamination nuisible sous forme biologique ou microbienne, mais ne pourrait-elle pas être aussi le support (ou le cocon ou la matrice) d’une autre « infestation », de type parasitaire ou virale par exemple ; encore plus dangereuse, car pourquoi pas délétère et sous une forme éthérée ou psychique ?]
[toutes ces apparitions sporadiques, de grandes ou des nouvelles épidémies ou pandémies, sont visiblement liées aux bombardements continuels de la Terre par les météroïdes ! Cf. à ce sujet les dossiers d’Alien Theory (Ancient Aliens)]
Depuis l’arrivée le 12 novembre 2014 de l’atterrisseur Philae de la sonde Rosetta sur la comète 67 P / Churyumov-Gerasimento, nous avons eu la confirmation que les comètes,
[qui ont toujours eu dans toutes les traditions populaires ou religieuses une réputation (doublement) “sulfureuse” puisque annonciatrices de malheurs de catastrophes ou d’épidémies]
ne sentent pas la “rose” mais bien “l’œuf pourri” autrement dit le soufre, (sulfure d’hydrogène),
or, (dans ces mêmes traditions populaires ou religieuses) le soufre est systématiquement associé à l’apparition ou à la manifestation du “Diable” ou de ses “Acolytes”.
[A rapprocher, évidement, de toutes ces Rencontres Ufologiques qui signalent la présence de "l'Odeur Prégnante du Soufre", comme lors de la célèbre affaire du 21 octobre 1963, près de la ville de Trancas, en argentine, où la famille Moreno a découvert, après le départ des Ovnis, une multitude de petites boules composées à 96,48 % de carbonate de calcium et 3,51 % de carbonate de potassium, et en suspension dans l'air l'odeur du soufre, confirmée et constatée par la doctoresse de l'hôpital de Trancas, dont la voiture s'immobilisa, cette nuit-là, alors qu'elle se rendait en ville, et à l'approche des Ovnis volant à basse altitude ; cette odeur si caractéristique des contacts avec "l'Infra-Monde". La doctoresse vit dans le ciel une quarantaine d'objets lumineux volant à basse altitude ! Après leur passage, l'atmosphère fut imprégnée d'une pénétrante odeur de soufre ... (Cf. Les apparitions Ovni BD de Jacques Lob et Robert Gigi. Dargaud Editeur. 1979)]
[Cf. La RR3 de De Trancas en Argentine du 21 octobre 1963 où la famille Moreno a découvert, après le départ des Ovnis, une multitude de petites boules composées à 96,48 % de carbonate de calcium et 3,51 % de carbonate de potassium et en suspension dans l'air l'odeur du soufre (confirmée et constatée par la doctoresse de l'hôpital de Trancas dont la voiture s'immobilisa à l'approche des Ovnis volant à basse altitude) cette odeur si caractéristique des contacts avec "l'Infra-Monde" ! Cf. L'article du blog de l'Orden de Chevalerie intitulé : La Gelée des Étoiles et le Beurre des Sorcières.]
… et si Lonnie Zamora, disait vrai ? … lorsque…
Chavez, qui le retrouva immédiatement sur le site de l’apparition « non-identifiée », et qu’il le vît pâle et en sueur :
« On dirait que tu as vu le Diable … ? »,
Zamora répondit :
« … Peut-être bien que je l'ai vu ! »
Ovni de Lonnie Zamora - Socorro -Nouveau Mexique - USA - 24 avril 1964 - vers 17h45
Zamora/semurano/vieil homme-libre/l'Ancien des Jours
Drapeau à 9 fasces-divises de la ville espagnole de Castille et Leôn
Zamora, surnommée la ville des olives et des turquoises
No se ganó Zamora en una hora
Zamora ne s'est pas gagnée en une heure