Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Les Cigares-des-Nuées
Limont-Fontaine (59) - Les Hauts-de-France - France - 19/10/1973 - vers 19 h 00
RR2 de M. et Mme Dupont - Enquête de MM. Bigorne - Nicodème - Rauche
LDLN n° 134
LIMONT-FONTAINE (Nord) le 19 Octobre 1973 LDLN n° 134
Deux Agriculteurs baignés par les rayons d’un objet mystérieux.
Enquête de MM. BIGORNE, NICODEME, RAUCHE
Nous avons eu des difficultés pour entendre les deux témoins. Refusant toute publicité, toute intervention officielle, ils craignaient des ennuis consécutifs à la révélation de leur observation très insolite.
LES FAITS
Ils se sont passés le 19 octobre 1973, à Limont-Fontaine, village de 618 habitants, à quelques km au S de Maubeuge.
Ce soir-là, vers 19:00, comme tous les soirs à pareille heure, M. et Mme Dupont se rendent en tracteur dans une de leurs prairies, à 700 m de leur ferme, pour la traite de leurs vaches.
Alors qu’ils sont à l'œuvre, ils se rendent compte qu'ils sont baignés brièvement et sporadiquement par des illuminations, tantôt orangées et tantôt bleutées. Notons que le temps se gâte et que l'on va vraisemblablement au devant d’une sorte de tempête, car le vent souffle en rafales et de gros nuages noirs roulent très bas.
Le couple pense à un orage possible dont ils apercevraient les premiers éclairs. Regardant aux alentours, ils remarquent dans le lointain, au S-O. un phénomène lumineux d’aspect grossièrement sphérique, de couleur bleu électrique, projetant de très grands faisceaux ou rayons lumineux orange vif. Le fermier présume avec simplicité qu’il doit s'agir d'un court-circuit sur une ligne HT qui doit se trouver dans cette direction…
Mais le phénomène avance, bientôt ils se rendent compte qu’il se dirige vers leur prairie, et plus précisément vers eux.
Lorsqu’ils n’ont plus aucun doute à ce sujet et que la chose poursuit son approche, les deux fermiers stoppent leur travail. Ils voient bien à présent la forme de la chose et ses détails. Elle va passer près d’eux et survoler l’endroit où ils font la traite.
La chose a l’aspect d’un cigare (ou peut-être d’un disque vu par la tranche), nettement aminci aux extrémités, d’une quinzaine de mètres de long, sur près de deux mètres d'épaisseur. Il est très éblouissant, de couleur « bleu arc électrique » sans netteté :
on distingue une forme mais on ne voit que la luminosité dont on ne peut soutenir l’éclat du regard. L’objet est équipé d’une vingtaine de rayons lumineux orange vif, très longs — de 50 à 100 m affirment les deux témoins — et qui balayent le sol et l’espace sans aucun rythme ou ordre particulier.
Certains sont devant, d’autres derrière ou sur les côtés. Ils sont projetés, montent et descendent au hasard, illuminant tout comme en plein jour.
Il fait du vent, mais malgré la proximité immédiate de la chose, les Dupont n’entendent aucun son. Sa vitesse est assez lente — 5 à 10 km/heure —, la trajectoire est rectiligne, avec parfois de très brefs arrêts — 2 secondes — accompagnés d’une extinction totale du phénomène.
Il arrive à très basse altitude, au ras des petits arbres qui clôturent leur prairie, soit à un altitude d'environ 5 m au-dessus du sol. Alors les deux fermiers abandonnent tout sur place, et courent vers le tracteur pour fuir au plus vite…
Ce dernier, un Diesel, démarre difficilement, il cahote, avance tout de même à 5 km/h environ. Les malheureux ne peuvent fuir à leur guise, et c’est à 20 m d'eux que passa le phénomène. Pas un bruit ne fut perçu. Il semblerait que, malgré le vent et en dépit par la suite du bruit que pouvait faire le tracteur, un « engin » passant si près aurait dû émettre un certain bruit, s’agissant d'un engin classique.
Précisons qu’ils furent abondamment baignés par les rayons orangés, sans mal ni douleur (dirent-ils).
L'OVNI rasa ensuite la clôture d’arbres de l’autre côté du pré où il disparut à la vue des témoins, caché par la végétation abondante, et aussi parce que ces derniers pensaient surtout à s’enfuir.
Durant l’observation les vaches étaient restées calmes, tout au plus étaient-elles remontées lentement vers l'autre extrémité de la prairie. Le moteur du tracteur Diesel fonctionna normalement après le passage du phénomène.
Les témoins ne peuvent préciser l'éloignement du phénomène à ce moment-là — quand le tracteur accepta de reprendre un service normal.
Abandonnant le matériel et leurs vaches, et la traite, les Dupont regagnèrent leur domicile à toute vitesse. Les phares ne donnaient toujours pas, et ils restaient comme en veilleuse. Le lendemain, en examinant de très près son tracteur, M. Dupont constata que tout était normal et que l'éclairage était redevenu normal.
Ce lendemain samedi 20 octobre, dans la journée, les fermiers changèrent les vaches de prairie. Sur les lieux de l’observation ils ne remarquèrent rien d’anormal, toutefois les vaches restaient rassemblées à l’opposé.
Le soir, au nouvel emplacement, vers 19:00 comme à l’accoutumée, ils observèrent dans la même direction que la veille, vers la zone appelée « Champ Perdu », et ils virent avec surprise une luminosité orange vif, changeante, hémisphérique, de la même couleur que la veille : celle des rayons.
Elle diminua peu à peu d’intensité et disparut. Ils ne l’avaient jamais observée avant, et ils ne la revirent plus.
Nous avons ratissé une grande zone de prairies pouvant être concernées par le phénomène, mais nous n’avons trouvé aucun indice pouvant compléter cette observation.
LES TEMOINS
Ce sont de braves fermiers, la tête sur les épaules, et même plutôt près de la terre. Il ne faut point leur en compter :
« les soucoupes volantes n’existent pas », disaient-ils auparavant. « Cela ne nous passionnait pas, nous avions des occupations plus sérieuses ». M. et Mme Dupont ont respectivement 52 et 49 ans, et aujourd’hui ils ont modifié leur opinion. Après avoir essayé de comprendre ce qui leur était arrivé, d’assimiler la chose qu’ils avaient vue à quelque chose de connu, ils aboutissent à l’hypothèse OVNI.
M. Dupont parle avec réticence, il a eu très peur et reste méfiant. Il avait immédiatement compris ce qui se passait, mais n'en croyait pas ses yeux. Par contre, son épouse nous livre avec gravité ses sentiments et ses sensations :
« J’étais glacée d’effroi, j’en avais des palpitations... Nous ne pouvions fuir devant « cela » car le tracteur n'avançait pratiquement pas, et alors j'étais comme paralysée, sans doute par la peur, ou peut-être par les rayons orange ? Je ne sais plus…
Certains vous diront qu’ils ne comprennent pas comment des témoins ne parviennent pas à faire des photos dans ce cas précis... et bien moi je le sais !... et je vous dirais que confrontée de nouveau au phénomène avec un appareil en main, je ne pourrais prendre aucun cliché !…
Il faut avoir vécu cela pour comprendre le fantastique de la situation ! On se rend tout de même compte que l’on a affaire à l'inconnu, à quelque chose d’invincible, on ne peut rien contre cela ! Malgré notre force physique d’agriculteurs, nous avons eu une impression de petitesse face à cette démonstration incroyable de puissance extraordinaire. C’est du jamais vu... cela dépasse l'imagination... c'est en quelque sorte de l’irréel... Nous sommes obligés de nous dominer pour oublier un peu cela, et maintenant c'est presque sans appréhension que nous retournons le soir sur les lieux... ».
LES LIEUX
Ils se situent au cœur de l’Avesnois : à 10 km au N de Maubeuge, à 10 km au N d’Avesne-surHelpe, à 5 km à I’O d'Aulnoye. Nous y trouvons des villages et des fermes isolées, des étendues boisées, de nombreux champs et prairies. La trajectoire SO-NE du phénomène coupait la partie inférieure de la prairie, en forme de T, des témoins ; à 400 m, la Fontaine Grimour, à 250 m une carrière désaffectée remplie d'eau ; elle coupait le ruisseau des Voyeaux et une ligne HT. Au village de Limont-Fontaine, où passe la trajectoire, personne n’a vu le phénomène (N.D.L.R. : officiellement !).
Le sol est fait de limons argilo-sableux des plateaux, avec affleurements dans la zone Ecuélin-Eclaibes-Limont-Fontaine, de Viséen inférieur, de Strunien et de Landénien continental. Il existe de nombreux axes synclinaux et anticlinaux hercyniens, orientés approximativement E.O. Deux failles sont parallèles à la RN 2, à 1,500 km au N de Limont-Fontaine, une autre à 3 km à l’O, trois autres dans la région d'Avesne-Helpe.
Cette zone rurale semble assez tourmentée.
D'autres observations insolites ont déjà été faites dans cette région et très peu connues : à 2 km à l'O, au lieu-dit « la Haute-Borne », sur la RN 2, deux Maubeugeois rencontrèrent un objet au sol avec un être avec casque et scaphandre... A 1.300 km au S-E, un objet en forme de ballon de rugby, bleu électrique, aurait poursuivi un pêcheur en ce début 1973, au lac d’Eclaibes…
COMPLEMENT D’INFORMATIONS DES ENQUETEURS
Nous avons pensé aux montres, mais les Dupont n'en portent pas au travail. Cette information est des plus sérieuses. Le témoignage de ces agriculteurs ne peut pas être mis en doute. M. et Mme Dupont nous ont reçu quinze jours après l'événement. Un mois après nous pouvons dire qu'ils n’ont souffert (selon les apparences) d’aucun dommage physique ou psychique, malgré la proximité de la chose et le bain prolongé de rayons orangés. Les vaches n’ont donné aucune inquiétude à leurs propriétaires. C'est une observation très insolite qui paraît se terminer au mieux. Seuls les esprits en restent marqués.
N.D.L.R. — Limont-Fontaine est situé en bordure du bassin houiller existant entre Avesne et le Ouesnoy et dans le prolongement S de la grande zone taillée belge de Liége-Namur-Thun, zone de nombreuses observations belges.
[Limont-Fontaine (59) est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat semi-continental ou des marges montargnardes - Habitants : 618 en 1968 - (91,2 hab/km2 en 1968) - 599 en 1975 (88,3 hab/km2 en 1975) - 544 en 2020 (80,2/km2 en 2020) - Superficie : 6.78 km2]
La Capsule Temporelle de la RR2 de M. et de Mme Dupont
Rappel
Les Capsules Temporelles
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? – 2005].
Les ovnis nous révéleraient ainsi notre futur - aux rencontres rapprochées des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde - et représenteraient des capsules temporelles ... la fonctionnalité des capsules temporelles est de témoigner et de de transmettre leurs précieux rouleaux à l'abri de l'action du temps ... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard – 2002].
La Pataphysique
Selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), la pataphysique, dont il est l'inventeur, est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne [cf. Les Capsules Temporelles - Les Faux-Vrais (21)], initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a crut discerner dans les récits des soucoupes volantes de la vague de 1954 la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :
... l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Ainsi, les rencontres approchées (RR1, RR2, RR3, RR4) ufologiques représenteraient des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles élaborées, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le parchemin enluminé/phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites, formulé de manière symbolique.
La Communication du langage universel
Suivant la tradition de la Société Angélique, la représentation symbolique permet cette vision/perception et sert d'interface dynamique qui nous relie aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
Le langage universel des signes-symboles est compréhensible ou accessible à tous, malheureusement peu en sont familiers, et sont associés, par nos contemporains agnostiques, à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux.
Malgré tout, le Noble-Art de la Symbologie est assimilé, sinon consciemment (directement), toujours subconsciemment et/ou supconsciemment (indirectement), de par son écriture sophistiquée (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) qui induit l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant et favorisant ainsi la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, d'une épiphanie, d'une manifestation et d'une apparition perçue comme transcendante et supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres,
ces manifestations/apparitions supranaturelles
sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs d’un sens direct, mais aussi global, anagogique (littéral, allégorique, éthique), induit par les noms des personnes, des lieux incriminés, des dates, ou autres, selon la signalétique convergente et la synchronicités signifiante.
Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaître, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, à travers une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la rencontre rapprochée, de M. et de Mme Dupont du 19/10/1973, à Limont-Fontaine (59).
« On ne devient pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, en épiphanies et en théophanies ! »
[Les ovnis, énigme d’hier et d’aujourd’hui - Fabrice Kircher & Dominique Becker – 2016]
« Pourrait-on se passer de symboles ? La réponse est oui. A condition, toutefois, de ne communiquer avec personne et de s'abstenir de penser. Bref, un ermite lobotomisé qui logerait au fond d'une grotte pourrait parfaitement vivre sans symbole. Enfin vivre ... Pour le reste de l'humanité, c'est plus difficile, sinon impossible. L'homme est un animal social et culturel qui, pour se construire, a sans cesse besoin de recourir à la mallette d'outils des symboles. Bref, la vraie réponse est non. »
[Les Symboles - Emmanuel Pierrat]
Les Correspondances Symboliques
Les témoins constatent un changement atmosphérique avec le temps qui se gâte annonciateur d’une sorte de tempête, car le vent souffle en rafales et de gros nuages noirs roulent très bas, un orage et ses éclairs semble approcher, cette atmosphère caractérise l'apparition de la nuée céleste divine avec son vent violent, ses éclairs, l'orage, accompagnant traditionnellement les apparitions et les disparitions divine ( cf. l'Ancien Testament), et la vision du cigare des nuées, que les ufologues-amateurs agnostiques interprètent prosaïquement comme l'équivalent d'un porte-avions pour les soucoupes volantes ;
cependant, la forme de ce cigare bleu électrique nettement aminci aux extrémités est celle des cigares Bellicosos = belliqueux, ce qui renvoie au premier et plus célèbre des belliqueux Caïn,
le meurtrier de son frère cadet Abel, fils aîné d'Adam et de Eve, teigneux, l'artisan / forgeron / l'industrieux / le triomphateur, jaloux de son frère cadet Abel = le souffle/l'esprit, le/berger,
qui a été condamné, par Dieu à l'exil universel, pour réparation de son crime de son frère Abel, Caïn est devenu nomade / éleveur à la place de son frère,
ainsi, M. et Mme Dupont agriculteurs / éleveurs, sont ostensiblement ciblés et survolés par le cigare des nuées, car ils sont représentatifs des descendants / héritiers du filem (de la filiation) de Caïn ;
de même, le toponyme Limont-Fontaine renvoie au limon, terre d'alluvion boue rouge, dont a été façonné Adam par Dieu, le premier homme, auquel il a insufflé la fontaine de vie de son esprit ;
le patronyme Dupont, du pont = de l’arche, évoque l'arche de l'alliance scellée entre le Céleste et l'humanité (héritière de Caïn) ;
le toponyme du Champ Perdu, et celui de l'ancienne carrière inondée (maelström) de la Fontaine Grimour = masque = grimace= grimer = sorcier, renvoient à la mauvaise direction d’existence exclusive empruntée par M. et Mme Dupont, le consumérisme productiviste matérialiste ;
aussi, le vendredi 19 octobre 1973 est le jour de la fête de René = renaître/naître une deuxième fois, fait référence au baptême la deuxième naissance, celle de l’esprit ;
le bleu électrique du cigare des nuées auréolé de ses rayons orangés vifs symbolisent l'or de la lumière angélique céleste (orange = or-ange) ;
la forme du champ de M. et Mme Dupont survolé par le cigare-des-nuées est celui du Tau (T), le signe et sceau de la rédemption et du salut, qui désigne les élus aux temps de l'Apocalypse ;
enfin, la trajectoire du sud-ouest au nord-est, empruntée par le cigare-des-nuées, montre la voie du salut spirituel, du point sud-ouest qui est celui du soleil couchant au solstice d'hiver, au point nord-est qui est celui du soleil levant au solstice d'été, le soleil symbolisant la lumière transcendante, de la vie spirituelle.
L’Épiphanie
L'apparition spectaculaire du cigare-des-nuées est venue briser l'enfermement routinière d’un couple courageux, Mr et Mme Dupont, agriculteurs / éleveurs qui consacrent leur existence à leur dur et pénible activité professionnelle, Mme Dupont l’a parfaitement exprimé du plus profond de son être :
« Il faut avoir vécu cela pour comprendre le fantastique de la situation ! On se rend tout de même compte que l’on a affaire à l'inconnu, à quelque chose d’invincible, on ne peut rien contre cela !
J’étais glacée d’effroi, j’en avais des palpitations... nous avons eu une impression de petitesse face à cette démonstration incroyable de puissance extraordinaire. C’est du jamais vu... cela dépasse l'imagination... c'est en quelque sorte de l’irréel…».
Cette terrible expérience, a provoqué une profonde remise en question de leur vision quotidienne et a brutalement élargi leur champ de conscience, c'est la raison d’être d’une rencontre rapprochée avec l'ineffable, déclencher une prise de conscience spirituelle transcendante ou théophanie.