Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Guerre des Mondes
J'ai tellement de choses à vous dire !
Annexe 28
Le Baptême
La Cratophanie de Sainpuits, à l’été 1954 (août/1953 ?)
Yonne (89) - Bourgogne - Franche-Comté - France
[Sainpuits (89) - Yonne -Bourgogne-Franche-Conté - France - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat continental - Habitants : 557 (24.38 hab/km2) en 1946 - 633 (27.71 hab/km2) en 1954 - 574 (25,1 hab/km2) en 1968 - 352 (15,4 hab/km2) en 1982 - 311 (13,6 hab/km2) en 2020 - Superficie : 22,84 km2]
Sainpuits (89)
le puits de bénédiction
Tiercé en pairle renversé : au 1er d'azur à trois casques romains d'or, au 2e d'or au vase à parfum de gueules, au 3e de sinople au puits d'argent.
Sainpuits (89) - Yonne - Montagne des Alouettes - Bourgogne-Franche-Conté - France - Été 1954 (août/1953 ?) - Entre 22 h et 23 h - Enquête de J.P. et E. Hocquet - LDLN n° 200 - RR3 de M. René S. (8 ans), et 10 à 15 de ses compagnons.
Observation rapprochée dans l'Yonne avec présence d'humanoïdes
Enquête de J.P. et E. Hocquet LDLN n° 200
DATE ET HEURE : Août 1954 ; entre 22 h et 23 h. LIEU : Département de l'Yonne - "Montagne des Alouettes" - Plateau à 367 m d'altitude situé dans la Puisaye, région de plateaux argileux. 4 km à vol d'oiseau au nord-est de Sainpuits, plus proche commune ; 6 km environ au nord-est du château de Flassy, carte Michelin n° 65 pli 14.
CONDITIONS ATMOSPHÉRIQUES : Ciel clair étoilé - Lune non observée.
TÉMOIN : Monsieur René S. - 33 ans 1/2 - une huitaine d'années au moment des faits.
(Identité et adresse connues des enquêteurs).
PRÉAMBULE :
Le témoin, dans sa jeunesse, fut envoyé plusieurs années de suite par la Caisse d'Allocations Familiales de Douai (Nord) dans une colonie de vacances située au Château de Flassy à la limite des départements de l'Yonne et de la Nièvre.
C'est au cours de l'un de ces séjours, qu'il situe en 1953 ou 1954 (il pense aujourd'hui qu'il s'agissait plutôt de l'été 1954, ce qui paraît confirmé par le fait qu'il se souvient de la projection d'un film documentaire, à la colonie de vacances, relatif à la conquête du Mont Everest, laquelle a eu lieu fin mai 1953.
Il nous semble qu'un délai de quelques 3 mois entre la réalisation de l'exploit et la diffusion, à travers la France, de films retraçant cette conquête, est un peu court) qu'il fit, avec une bonne dizaine de compagnons, une observation pour le moins surprenante qui est demeurée gravée dans son esprit de telle sorte qu'il nous relate, quelques 26 années plus tard, avec le maximum de détails que l'on puisse espérer trouver dans un récit concernant des faits aussi éloignés dans le temps.
Nous lui laissons la parole :
LES FAITS :
"Ce soir-là, sur une soixantaine d'enfants formant la colonie, nous étions 10 ou 15 encore debout ; il devait être assez tard, entre 22 et 23 heures. De notre camp, composé de 3 grandes tentes collectives (voir croquis pour situation des lieux), on aperçut tout à coup une lueur orangée à une petite centaine de mètres.
Comme tous les gosses de notre âge, nous ne pensions qu'à une chose : jouer et retarder le plus possible l'heure du coucher, et voilà que l'occasion s'en présentait ! Il devait s'agir d'un feu de camp allumé par un autre groupe d'enfants, et l'on décidait d'aller les surprendre, de les attaquer à la façon des indiens, en approchant furtivement. C'est ce que nous fîmes en nous faufilant derrière les buissons qui parsemaient le terrain.
Mais il ne s'agissait pas d'un feu de camp :
le premier d'entre nous arrivé à proximité de la lueur fit signe au suivant de ne pas faire de bruit, et la consigne se répéta ainsi à tous les membres du groupe.
Caché derrière des buissons, voici ce que je vis :
La lueur orangée qui nous avait attirés émanait d'un objet apparemment métallique que j'ai identifié bien plus tard comme étant une "soucoupe volante" classique, qui avait la forme de deux assiettes plaquées l'une contre l'autre, avec un cône tronqué d'où partait cette lumière qui éclairait le paysage un peu comme un éclairage public en ville.
Au milieu de l'objet, entre le dôme et la couronne, il y avait des lumières tournantes, également oranges, comme on en voit sur le pourtour des enseignes lumineuses, c'est ce qu'on appelle en langage technique le système "chenillard".
La "soucoupe" n'était pas posée au sol mais en suspension à 50 ou 60 cm peut-être ; on n'a pas vu de pieds, de roues, ni quoi que ce soit pour la maintenir ainsi en hauteur.
E (Enquêteur) : Quelles étaient les dimensions approximatives de l'objet ?
Notre moniteur qui était avec nous, en prenant comme repère les buissons environnants, a estimé par la suite le diamètre entre 3 et 5 m et la hauteur à 2 m/2,50 m.
E : Quelle était la couleur de l'objet ?
Tout était du même métal, couleur aluminium, un peu satiné.
E : Y avait-il un flou, un halo autour de l'objet ?
Non, les contours étaient parfaitement nets.
E : A quelle distance étiez-vous de l'objet ?
A quelques mètres, pas plus de 10 en tout cas. Et il y avait des petits êtres, à peu près de notre taille, entre 1,20 m et 1,40 m. Il y en avait un debout sur la couronne de l'objet ; il me semble en avoir vu un en haut du dôme, qui peut-être allait sortir ou qui observait du bord de l'ouverture. Et il y en avait deux autres au sol :
l'un tenait une espèce de binette avec laquelle il grattait au pied d'un buisson, et il donnait quelque chose à l'autre à côté de lui qui tenait un sac.
Ils étaient donc de petite taille revêtus d'une espèce de combinaison d'une seule pièce, que je compare avec le recul à une tenue d'homme grenouille. La couleur était marron foncé, presque noir, un peu comme la couleur du caoutchouc naturel.
On ne voyait pas leurs yeux ni aucun trait du visage, mais ils avaient un genre de groin comme en ont certaines sortes de singes :
j'ai fait ensuite le rapprochement avec le masque que mon père, qui travaille dans une cimenterie, applique sur son visage pour se protéger de la poussière.
Leur corps était à peu près bien proportionné, de même que les bras et les jambes mais, ce qui m'a frappé, c'est qu'elles se terminaient par des pieds plutôt longs et palmés, vraiment comme nos hommes-grenouilles actuels.
C'est alors qu'un retardataire de notre groupe est arrivé et a poussé un cri de surprise :
immédiatement, ça a été instantané, les deux êtres qui étaient au sol ont plaqué leurs bras le long du corps, ils se sont élevés à la verticale et ont, après avoir décrit une courbe dont la trajectoire semblait bien calculée, réintégré l'objet tête première.
Aussitôt, la lumière orangée au sommet de l'objet s'est occultée, je pense qu'il devait y avoir un couvercle mais il n'était pas apparent. L'objet a alors pivoté sur son axe, il a décollé et il a disparu à une vitesse prodigieuse de l'ordre de 4 à 5 secondes peut-être.
Ce qui nous a frappés, c'est cette façon de réintégrer l'objet en "piquant une tête", et le départ fulgurant :
l'objet a basculé, donc, sur environ 45° et s'est élevé à toute vitesse ; on l'a bien vu disparaître car le ciel était clair, sans nuages.
Imaginez notre étonnement :
à l'époque, il n'y avait pas de feuilletons télévisés ni même de bandes dessinées de science-fiction.
Maintenant, je compare cet objet à la soucoupe qu'on a pu voir dans le feuilleton "les envahisseurs" ; c'était la même chose excepté que dans notre observation, l'ouverture était pardessus et non par-dessous.
E : Est-ce qu'il y a eu un bruit quelconque ?
Non ; tout était silencieux aussi bien lors du décollage qu'avant :
pas de sifflement, pas de bourdonnement.
E : L'objet au-dessus du sol avait-il un mouvement oscillant ou autre ?
Non ; il ne tanguait pas, il était absolument immobile, stable.
E : Pouvez-vous évaluer la durée de votre observation ?
C'est très difficile :
quand on est enfant, on n'a pas tellement la notion du temps, et je n'avais pas de montre. Mais ça a duré sans doute quelques minutes puisque l'on a pu détailler l'objet, voir qu'il n'y avait rien au-dessous pour le maintenir en suspension, et bien voir les petits êtres. L'observation aurait sans doute pu durer plus longtemps si le retardataire n'était arrivé, en pleine lumière, en poussant un cri. C'est ce cri qui a motivé le "décollage" des êtres et de l'objet.
E : Avez-vous durant l'observation éprouvé des sensations particulières, telles que brûlure, picotements, paralysie ?
Non, absolument pas, ça ne dégageait aucune chaleur, on n'a rien ressenti physiquement, on n'a eu aucun trouble.
E : La lumière émise par l'objet était-elle éblouissante ?
Non, elle n'aveuglait pas du tout ; c'était une clarté comparable, comme je vous le disais tout à l'heure, à la lumière d'un éclairage public, et moins forte que la lumière d'un néon.
E : Avez-vous eu peur durant l'observation ?
Non, nous n'avions aucune raison d'avoir peur, pour nous c'était plutôt un jeu car la notion de jeu était toujours présente à notre esprit. Ces petits "bonshommes" qui étaient de notre taille, on les aurait bien abordés si leur départ n'avait été ainsi précipité par l'arrivée du retardataire.
E : Avez-vous vu si les humanoïdes avaient des mains semblables aux nôtres ?
Nous n'avons pas pu les voir nettement puisque leur vêtement, d'une pièce, couvrait tout, mais ils en avaient : il y avait un des êtres qui tenait cette espèce d'outil avec lequel il raclait le sol, et l'autre à côté tenait un sac.
E : Vous ont-ils semblé faire des gestes normaux dans l'accomplissement de cette "besogne", c'est-à-dire semblables à ceux que nous-mêmes faisons ?
Oui, leurs gestes étaient comparables à ceux que ferait l'un de nous. On ne les a pas vu marcher mais, seulement s'élever de cette façon bizarre, sans moyen de propulsion apparent. Si on ne les avait pas vu se déplacer ainsi, on aurait pu les prendre pour des mannequins en caoutchouc.
E : Vous souvenez-vous de la nature du sol à cet endroit ?
C'était plutôt caillouteux, c'est un endroit aride, un plateau désertique parsemé de petits buissons rabougris ; j'ai retrouvé ce genre de paysage dans le département du Gard où j'ai habité pendant quelque temps.
E : Il n'y avait rien de particulier dans l'environnement dont vous puissiez vous souvenir, un point d'eau par exemple ?
Non, rien du tout : il y a bien une rivière le Loing, mais qui passe à plusieurs dizaines de kilomètres de là. Il n'y avait pas de ligne H.T., ni de château d'eau. Seulement un moulin à vent un peu avant notre campement sur la droite, et une maison désaffectée, en ruines.
E : Il n'y avait pas d'animaux dans les parages, qui aient pu manifester une réaction au phénomène ?
Non.
E : Avez-vous durant l'observation éprouvé des sensations particulières, telles que brûlure, picotements, paralysie ?
Non, absolument pas, ça ne dégageait aucune chaleur, on n'a rien ressenti physiquement, on n'a eu aucun trouble.
E : La lumière émise par l'objet était-elle éblouissante ?
Non, elle n'aveuglait pas du tout ; c'était une clarté comparable, comme je vous le disais tout à l'heure, à la lumière d'un éclairage public, et moins forte que la lumière d'un néon.
E : Avez-vous eu peur durant l'observation ?
Non, nous n'avions aucune raison d'avoir peur, pour nous c'était plutôt un jeu car la notion de jeu était toujours présente à notre esprit. Ces petits "bonshommes" qui étaient de notre taille, on les aurait bien abordés si leur départ n'avait été ainsi précipité par l'arrivée du retardataire.
E : Avez-vous vu si les humanoïdes avaient des mains semblables aux nôtres ?
Nous n'avons pas pu les voir nettement puisque leur vêtement, d'une pièce, couvrait tout, mais ils en avaient : il y avait un des êtres qui tenait cette espèce d'outil avec lequel il raclait le sol, et l'autre à côté tenait un sac.
E : Vous ont-ils semblé faire des gestes normaux dans l'accomplissement de cette "besogne", c'est-à-dire semblables à ceux que nous-mêmes faisons ?
Oui, leurs gestes étaient comparables à ceux que ferait l'un de nous. On ne les a pas vu marcher mais, seulement s'élever de cette façon bizarre, sans moyen de propulsion apparent. Si on ne les avait pas vu se déplacer ainsi, on aurait pu les prendre pour des mannequins en caoutchouc.
E : Vous souvenez-vous de la nature du sol à cet endroit ?
C'était plutôt caillouteux, c'est un endroit aride, un plateau désertique parsemé de petits buissons rabougris ; j'ai retrouvé ce genre de paysage dans le département du Gard où j'ai habité pendant quelque temps.
E : Il n'y avait rien de particulier dans l'environnement dont vous puissiez vous souvenir, un point d'eau par exemple ?
Non, rien du tout : il y a bien une rivière le Loing, mais qui passe à plusieurs dizaines de kilomètres de là. Il n'y avait pas de ligne H.T., ni de château d'eau. Seulement un moulin à vent un peu avant notre campement sur la droite, et une maison désaffectée, en ruines.
E : Il n'y avait pas d'animaux dans les parages, qui aient pu manifester une réaction au phénomène ?
Non.
E : Après le départ de l'objet, avez-vous remarqué des traces là où il avait stationné ?
Non, on est allé voir "s'ils n'avaient rien oublié" mais on n'a rien remarqué, rien ne nous a frappés. Nous avons fait demi-tour et sommes allés nous coucher. Nous n'en avons pas parlé aux autres gosses de la colonie le lendemain, nous avions sans doute décidé que ce serait notre secret.
E : Est-ce que vous êtes retourné sur les lieux le lendemain ?
C'est possible, je ne me le rappelle pas. On est peut-être passé à cet endroit mais sans y prêter une attention particulière ; nous avions un programme de loisirs bien établi : jouer aux indiens, rechercher des coquillages fossiles, etc...
Je ne me souviens pas qu'il y ait eu une enquête par la suite ; même le moniteur n'a pas dû parler de cette affaire.
E : Êtes-vous resté en contact avec un ou plusieurs des témoins, ou avec le moniteur ?
Non, nous nous sommes perdus de vue ; je ne saurais retrouver ni les enfants de l'époque, ni le moniteur qui avait alors une vingtaine d'années.
E : Vous n'êtes pas opposé à ce que nous fassions publier votre récit dans la revue LDLN dont nous parlions tout à l'heure ?
Non, pas du tout et, qui sait, peut-être que l'un des témoins de cette observation lira l'article...
E : Vous ne voyez rien à ajouter à votre récit ?
Je vous ai rapporté tout ce dont je me souviens et croyez bien qu'il ne s'agit pas d'un fantasme de l'esprit. Nous sommes une dizaine à avoir fait cette observation et ce n'était pas une hallucination collective puisque nous sommes arrivés sur les lieux pratiquement un par un.
Comme je vous l'ai déjà dit, nous ne pouvions être influencés par la TV ou la littérature de science-fiction que l'on ne connaissait pas à l'époque. On nous projetait parfois des films à la colonie, les jours de pluie, comme par exemple un documentaire dont je me souviens qui retraçait la conquête de l'Everest : ça n'avait rien à voir avec les "soucoupes volantes".
Depuis, il m'est arrivé de parler de mon observation à quelques amis proches mais, si nous n'avions justement été des amis, ils m'auraient facilement traité de fou.
CONCLUSION - RÉFLEXIONS DES ENQUÊTEURS
Il est exclu, dans ce cas d'observation rapprochée avec présence d'humanoïdes, d'invoquer une quelconque confusion avec un phénomène naturel connu.
L'authenticité des faits rapportés par M. S. ne fait pour nous aucun doute, en raison de ses qualités morales, notamment probité et absence de recherche de sensationnel.
Le témoin est par ailleurs doté d'un esprit d'observation et d'une capacité de mémoire remarquables que nous avons pu constater au cours de notre entretien qui a porté sur différents sujets indépendamment de celui nous ayant amenés à rencontrer Monsieur S.
Quant à l'étrange façon de se déplacer des humanoïdes mentionnée par M.S., elle n'est pas inédite. Elle est à rapprocher de l'observation faite à CUSSAC en 1967 : rappelons brièvement que deux enfants déclarèrent avoir vu quatre humanoïdes de petite taille (dont un semblait gratter le sol), revêtus d'une combinaison collante, qui, s'apercevant de la présence des témoins, regagnèrent une sphère stationnée près d'eux en se propulsant à la verticale tête première dans la partie supérieure de l'objet. Ils furent du reste décrits comme ayant les pieds palmés.
Les faits rapportés par Monsieur S. posent à nouveau, entre autres, le problème de l'apparente contradiction, pour notre logique du moins, entre, d'une part, le comportement anodin d'être exécutant des gestes banals à l'aide de matériels peu originaux assimilables aux nôtres (dans le cas présent : binette, sac...) et, d'autre part, les pouvoirs assez extraordinaires dont ces êtres semblent dotés, déplacement par "lévitation" notamment.
Voilà donc un récit (un de plus faudrait-il dire) qui donnera matière à réflexion.
N.B. : Les enquêteurs ont eu l'occasion, courant août 1980, de se rendre sur les lieux de l'observation qu'ils ont facilement localisés grâce aux détails fournis par le témoin quant à la situation géographique et au repère que constitue toujours le moulin à vent.
Intro-Rappel
« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers... »
[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]
Nos maîtres invisibles
La tradition ancestrale l'affirme : Le Céleste et ses créatures divines nous guident et nous enseignent par le biais des rêves symboliques, des signes lumineux, des cratophanies (manifestations et apparitions surnaturelles), des miracles et des prodiges ; à l'évidence, nos rêves polysémiques, les phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains et n'ont pas cessé, malgré le régime politique du pouvoir laïc et l'effacement de l'autorité religieuse.
Ces ingérences énigmatiques apparaissent sous des phénomènes modernes tels des ovnis et des crop-circles, perçus par leurs adeptes comme les signes ou les messages des célestes, venus nous informer et nous instruire.
Ces visiteurs célestes, s'effacent derrière leurs messages, restent discrets, pour ne pas dire invisibles ; nos anciens en parlaient comme la signature des maîtres d'essence spirituelle, qu'ils nommaient les anges, … des étoiles descendues sur Terre, … ne laissant paraître... que la trace du sillage lumineux, de leur passage éphémère, parmi nous.
« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »
[Pierre Guyon]
Rappel
Les Capsules Temporelles
« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
Selon la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, qui défient les siècles.
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle l'intelligence qui contrôle les ovnis ouvrirait des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].
L'utilisation de capsules ou de cryptex permet de protéger les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roule dans des tubes/capsules métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps ou de la malveillance.
La Pataphysique
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
En 1954,
M. Devenne, avait, déjà une conception visionnaire des soucoupes volantes, pour qui , les apparitions de ces engins et leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), ...
... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :
c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Pour le savoir traditionnel, les symboles sont la représentation tangible de cette vision / perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954, révéla ...
... qu’il était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc ….
... les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll, ...
... et a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique, dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses / éclairantes et opératives.
Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient de précieux rouleaux enluminés, conçus et élaboré à la manière du Mutus-Liber / du Livre Muet (Traité imagé de l’Hermétisme Alchimique, paru à La Rochelle, en 1677), ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites,
à la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient, ainsi, et aussi notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].
La fonction des capsules temporelles, étant de transmettre un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous vous proposons d’ouvrir, avec nous, les capsules temporelles véhiculées par les ovnis.
La Communication du langage universel
Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous (en théorie), malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient et supconscient.
Son écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.
Au lieu de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels, avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des cratophanies / rencontres rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres, ces manifestations / apparitions supranaturelles sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global,
ce sont des occurrences surnaturelles, universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous,
chacun rencontre, tôt ou tard, les représentants de cette intelligence , … les rencontres rapprochées de ce type sont les théophanies des Anciens.
Une Autre Vision
A la place de la lecture littérale, plate, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), retenue par la sphère spirituelle, pour interpréter cette RR3-Ovni, reçue par Monsieur René S. et par ses camarades, à l’été 1954 (août/1953 ?), à Sainpuits, Yonne (89) - Bourgogne - Franche-Comté - France.
Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissé au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.
Les Pièces du Puzzle Symbolique
La symbolique des mots et des images
Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous aide à circonscrire sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblé par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaître, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette grille polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé selon le profil psychologique du témoin, adapté à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
L'Anagogie des Catagogies
(départ des arrivées)
Nous vous proposons de suivre la lecture transcendante du sens ultime anagogique, applicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l'ineffable (le sens anagogique, développe les trois sens, littéral, allégorique, éthique).
La Cratophanie de Sainpuits, à l’été 1954 (août/1953 ?)
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la RR3 de la Montagne des Alouettes.
La synchronicité des mots et des images
L'apparence des petits êtres, aux pieds palmés revêtus de combinaison d'homme-grenouille transforme métaphoriquement le vaisseau aérien apparu à la RR3 de la Montagne des Alouettes, en un vaisseau maritime-sous-marin, ... ce qui explique l'accès des êtres homme-grenouilles par le cône tronqué de la coupole supérieure qui a exactement le profil du château-écoutille des engins sous-marins,
vaisseau aérien
au profil d'une vaisseau sous-marin
l’allégorie des vaisseaux maritimes-vaisseaux aériens est une constante des apparitions-cratophanies célestes depuis l'Antiquité, comme les Vimanas (les Chars des dieux) des 4e/5e/6e siècles avant J.C., en passant par les vaisseaux (navires) aériens du pays de Magonia (Magonie) du IXe siècle, jusqu'aux plus connus en ufologie les fameux Air-Ships-Dirigeables fantômes des vagues américaines et autres des XIXe et XXe,
la référence au registre maritime et sous-marine est un sous-entendu allégorique, de ce qui est de l’autre-monde et invisible (dissimulé sous l’eau),
le château/écoutille de la soucoupe volante de Sainpuits, correspondant au kiosque, au support de communication, au compartiment des mâts périscopiques, où sont rassemblés le périscope, le détecteur de radar, l'antenne radar, l'antenne radio HF, avec le tube d'air, la fosse de veille (baignoire), le sas massif, équipements assurant la communication et la survie, des engins sous-marins, et de ses marsouins = ses soldats et officiers de l'infanterie de marine (marsouins s'entend dans la langue volatile des oiseaux : les mars-sous-un = les extraterriens-nains / de l'un = le Dieu unique ),
la représentation formelle de ce sous-marin aérien fait ainsi allusion à la mission de surveillance, de protection, de communication, … traditionnellement attribuée à la milice céleste angélique (les anges protecteurs et messagers),
la couleur de la lumière orange = or-ange, sortant du cône tronqué des lumières tournantes, des enseignes lumineuses "chenillard", nous le confirment,
les 2 êtres / hommes-grenouilles restés, en poste de vigie et de sentinelle, à bord de la soucoupe volante, l'un au niveau du cône tronqué et l'autre sur la coque de la coupole (équivalents du château/écoutille et au pont d'un sous-marin), évoquent l’office des anges gardiens,
l'activité agraire des 2 êtres/hommes-grenouilles, au sol, dont l'un tient une espèce de binette avec laquelle il gratte au pied d'un buisson, et donne quelque chose à l'autre à côté de lui qui tient un sac, est une figuration de l'humanité post-adamique, dont les enfants de Sainpuits sont les descendants et les héritiers, et à laquelle le Père Créateur a promis le pardon sous réserve d'une rédemption sincère,
la couleur métal, couleur aluminium, du vaisseau sous-marin / aérien, spécifie l'inaltérabilité éternelle de cette promesse divine, symbolisé par l’incurabilité à ce métal inoxydable,
le choix du site de la Montagne des Alouettes, associé aux lumières tournantes oranges, des enseignes lumineuses "chenillard", renvoie à la technique de chasse aux alouettes, au miroir tournant, est apparaît comme une enseigne, en guise d’avertissement, destinée aux jeunes témoins, susceptibles d’être fascinés par les lumières illusoires, éphémères, aveuglantes des prodiges (alouettes = les grandes chanteuses) accomplis par la technologie moderne et la science futuriste (imagées par le vaisseau spatial d’une soucoupe volante), jusqu’au point de renoncer entièrement à la sagesse ancestrale.
L’Épiphanie
Le recours à la représentation imagée des hommes grenouilles volants est une exhortation à la résilience spirituelle transcendante traditionnelle,
(figurée par le départ du vaisseau/sous-marin aérien dans les nuées célestes),
en utilisant le modèle référent des grenouilles, qui font montre, de qualités acquises, exceptionnelles, en respirant, aussi, par leur peau et qui sont à l'aise dans tous les milieux aquatique, terrestre, aérien, certains amphibiens vivent, même, dans les arbres,
et un appel au dépouillement de l'humilité, représentée par la couleur de la tenue des être-hommes-grenouilles volants marron foncé, presque noir, qui grattent la terre, à l’exemple, des dignes et laborieux oeuvriers de la terre, simples, modestes, au profil des pauvres des évangiles, auxquels le ciel est promis,
qui, comme les grenouilles plongent dans l’eau, pour leur survie, s’immergent, spontanément, dans l'eau bénite sanctifiante (Sainpuits = eau saine) du baptême purificateur, source vitale universelle des grâces de l‘Esprit-Saint.