Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Les Jeux d’Esprit - La Mise en Réseau
non verbis, sed rebus :
pas par des mots, mais par des choses
De rebus quae geruntur :
À propos de ce qui se passe
D'azur au monde croiseté d'or.
Rappel
Les représentations figuratives du Tableau :
Lucet in Tenebris (Lumière dans la Ténèbre), de Charles Pacientini/Ch Pacientini/Raseritini, daté de 1890, exposé, dans la Chapelle Sainte Catherine de Notre Dame de Lizio - 56 (voir supra), sont propices à l’interprétation abstraite spéculative anagogiques (littérales, allégoriques, éthiques), en lien avec notre histoire contemporaine passée, présente et à venir.
Au tableau de Lizio, la citadelle associée à la tour/campanile est une représentation stéréotypée du castrum-templum (du château-temple), support structurel de communication avec les autres mondes.
Les structures ancestrales des castrum-templum, présentes chez tous les peuples, comme en occident depuis les menhirs/dolmens jusqu’aux tours des cathédrales sont dévouées, selon le principe des antennes + condensateurs, aux évocations/émissions et aux invocations /réceptions des esprits naturels et surnaturels.
Cette mise en réseau avec les entités spirituelles des sphères intra-naturelles, naturelles, et supra-naturelles (figurées par les trois archères/yeux rouges alignées de la citadelle) est une source inépuisable d’instruction, de formation et d’éducation (figurée par la grosse archère/œil rouge de l’échauguette représentant un rouleau/parchemin).
Le menhir exceptionnel breton (50 tonnes de granite roux et 13 m en longueur totale, érigé entre 5000 et 4000 avant notre ère, au début du Néolithique) de Champ-Dolent témoigne de ce processus de communication/enseignement.
Ce menhir situé sur la commune de Dol (erreur, faute) de Bretagne (35), qui a été taillé dans le granite du Mont-Dol à environ 4 km, et où a été édifié un castrum-templum, constitué de la chapelle Saint-Michel et la Tour de Notre-Dame de l’Espérance.
Le blason du Mont Dol, D'azur au monde croiseté d'or, confirme le relationnel Terre/Ciel du Castrum-Templum, avec la représentation du Globe de la Terre et de la Croix du Cadran Stellaire.
Le légendaire agrégé autour du menhir de Champ-Dolent (le champ de la douleur, champ de bataille) fait écho, en mode anagogique (littéral, allégorique, éthique) à la parole révélée par le biais du castrum-templum au Mont-Dol :
Selon une croyance populaire, le menhir s'enfonce progressivement en terre, d'un pouce tous les cent ans (le menhir s’enfonce réellement et très lentement dans le sol, à un rythme imperceptible à l’échelle humaine) et lorsqu'il disparaîtra complètement viendra le Jugement Dernier de l’Apocalypse, la Lune mange un morceau du menhir chaque nuit.
« Satan jeta la pierre depuis le Mont Dol sur l'actuelle cathédrale Saint-Samson de Dol de Bretagne (35), que Saint-Samson était en train de construire, la pierre en détruisit la tour gauche avant d'atterrir à son emplacement actuel »
« Selon une tradition, la pierre aurait surgi du sol pour séparer deux frères qui s'apprêtaient à se livrer combat »
(Une légende identique est associée au menhir de la Pierre du Domaine, à Plerguer (35) :
« Deux armées s'affrontèrent sur le site et le combat fut si acharné qu'en fin de journée il ne restait que deux combattants adverses. La pierre surgit entre eux et les empêcha de s'entretuer. Soupçonnant un signe divin, les deux combattants s'interrogèrent et découvrirent qu'ils étaient frères.»)
L’épiphanie sous-jacente à cette cratophanie légendaire apparait au filagramme de ses mots clefs :
l’affrontement de deux frères qui se combattent ;
dol = erreur/faute ;
le temple de Dieu endommagé/altéré ;
signe de l’intervention divine ;
l’Apocalypse au temps du Jugement Dernier (les Lunes qui se succèdent inexorablement et qui rognent le menhir) ;
l’échelle eschatologique (non-humaine) qui est celle de l’enfoncement d’un pouce par siècle du menhir du Champ-Dolent ;
ces mots clefs sont des marqueurs cognitifs du pardon céleste offert aux enfants de Caïn, le fils ainé d'Adam et Ève (parents mythiques de l'humanité), qui a été condamné (avec sa descendance) à l'exile terrestre, pour expier l'homicide de son frère Abel, à l'issue de leur quête de la concorde pour l'accomplissement de la paix fraternelle universelle.
Le menhir du Champ-Dolent s'enfonçant progressivement en terre, d'un pouce (2,54 cm) par siècle, et sa hauteur aérienne étant actuellement de 9,30 m, l’humanité disposerait d’un temps compté, soit environ (9,30 m/2,54 cm) 36 600 ans, pour réaliser la paix universelle, avant l’Apocalypse du Jugement Dernier !
(36 600 ans = 366 jours de l’année eschatologique).
Rappel
Le Mystères du Tableau de Lizio (56)
« La raison nous informe, la révélation nous transforme. »
[Michel Roy]
Le Tableau Lucet in Tenebris (qui brille dans l'obscurité/la ténèbre), valorisé par l'abbé Auguste Coudray (décédé le jour de la fête de Sainte Catherine, le 25/11/2000) et révélé par la vision de son compagnon d'armes Michel Roy (décédé le 04/03/2005, jour de paix de la croix et du lys), accompagne celui de l'artiste Breton Pobéguin Intitulé :
Sainte Catherine, daté de 1874, est une œuvre imaginative (censée représenter le débarquement de Saint Louis en Égypte, au cours de la 7ème croisade, dans le delta du Nil le 5 Juin 1249 et la prise de Damiette le 6 Juin), qui décore la chapelle Sainte Catherine de Notre Dame de Lizio (1616), dont le temple (ancien prieuré templier vers 1200), et le pardon attenants ont été restaurés et réhabilités grâce au dévouement exemplaire et à la sapience (don du verbe) de l’abbé Auguste Coudray (le tableau de Lizio, attribué et daté de 1874, par erreur, à l'artiste Charles-Parfait Pobéguin, date de 1890).
Rappel
Au fil des événements historiques, qui sont des révélateurs contextuels, certaines œuvres apparaissent alternatives et polysémiques, comme le Livre de l’Apocalypse/de la Révélation de Saint Jean (Ier siècle), les Centuries de Michel de Notre Dame (1555), etc... le tableau « Lucet in Tenebris » appartient à cette catégorie, en nous délivrant progressivement ses messages enchâssés sur sa toile, comme autant de capsules temporelles, ouvertes par sa scrutation attentive et minutieuse.
Ces œuvres sont traditionnellement qualifiées de capsules temporelles lorsque leurs messages polysémiques apparaissent, progressivement, selon les éclairages scrutateurs numineux révélés à la lumière de l’actualité, à la manière des éclairages lumineux des luminaires qui révèlent les Baphomets des castrum templum, dont la Tour à l'échauguette est un symbole et un signal, signifiant qu'il faut trouver un message codé, les pierres d'une Tour sont allégoriquement des lettres, qui forment les mots d'un message caché, enroulé dans un tube/capsule scellé(e), l'échauguette, comme sur la toile exposée à la chapelle Sainte Catherine de Lizio (cf. la Société des Angéliques).
Les Baphomets sont des intailles, empreintes, sceaux sculptés ou taillés en creux, dans la pierre, formant des compositions émergentes à certaines heures, dates et années en fonction de l'incidence des rayons de la lumière solaire, lunaire ou autres, ... différents rouleaux/phylactères sont, ainsi, encodés et enchâssés dans la capsule temporelle du tableau de Lizio, et sont comme ces fresques superposées qui apparaissent ... à l'aulne du temps révélant par transparence, certains éléments signifiés, cachés dans le montré.
Le biais cognitif de la scrutation méthodique du tableau de Lizio (1890), actualisée à l'horizon des événements de 2025, met en évidence certains événements cruciaux et dates symboliques.
Ces messages polysémiques apparaissent progressivement et ciblent certains événements marquant / clivant de notre contemporalité (cf. Credo Veritas Liber 8 - Le Roi des Aulnes), et jusqu’à (au moins) l’année 2026.
« En quittant mes amis rencontrés à l'étape, là-haut sur la colline, je leur dirai :
Adieu laissez-moi repartir, avec le vent, je ne suis pas de ce pays. »
[Auguste Coudray]
Tapisserie au point de Bayeux
XIe siècle
Scène 18 : Et ils arrivèrent à Dol et Conan s’enfuit à Rennes.
Le Parlant - Le Cachant - Le Signifiant
Les broderies au Point de Bayeux, avec les bordures inférieures et supérieures, accompagnant la trame centrale, sont un modèle figuratif de l'écriture polysémique, témoignant de l'intrication du réel et du surnaturel, au travers de fables telles celles du Loup et de l'Agneau ou du Corbeau et du Renard et des figurations chimériques typiques comme celles des centauresses (prostituées) ou des sphinx (gardiens du trésor des énigmes), la comète de Halley, etc. cf. La Tapisserie de Bayeux - XIe siècle.
Les News de Normandie - France -Ovnis)
Cf. Les Chroniques Stellaires 1 et 2 - Eklablog