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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Annexe 54 - La Relève

La Guerre des Mondes

J'ai tellement de choses à vous dire !

Annexe 54

La Relève

 

cf. Les Chroniques Stellaires 1 et 2 - Eklablog (activez la lecture automatique à voix haute, clic droit outils supplémentaires, pour plus de confort)

Le Scaphandrier

Le Scaphandrier

La Cratophanie à Rampieux, du  09/12/1977

Dordogne (24 ) - Nouvelle-Aquitaine - France

 

Le Retournement

Le Retournement

La Cratophanie à Rampieux, du  09/12/1977

Dordogne (24 ) - Nouvelle-Aquitaine - France

 

 [Rampieux (24) - Dordogne - Nouvelle-Aquitaine - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique altéré - Habitants : 168 habitants en 1968  (14,2 hab/km2) - 154 habitants en 1975 (13,0 hab/km2) - 155 habitants en 1982 (13,0 hab/km2) - 142 habitants en 2020 (12,0 hab/km2 ) - Superficie : 11.82 km²]


Périgord

Annexe 54 - La Relève

debout

De gueules aux trois lions d'or couronnés, armés et lampassés d'azur.

 

Rampieux (24 ) - Dordogne - Nouvelle-Aquitaine Lieu-dit : Fontfauret - 09/12/1977 - entre 18 h 15 et 18 h 45

RR3 de Chantal C. âgée de 12 ans - Enquête de MM. R. et Ph. DARNAUDCUILHEM - LDLN n° 183

 

Les faits - L'objet

En guise de préambule, nous dirons combien il est regrettable que l'enquête que nous venons d'effectuer, n'ait pas été faite à une date plus rapprochée des faits.

Ceux-ci se sont passés, en effet, le Vendredi 09/12/1977.

Il est à ce moment là entre 18 h 15 et 18 h 45. La nuit est tombée, CHANTAL, le témoin, vient de terminer ses devoirs dans la cuisine. Elle se dirige vers la fenêtre donnant sur un grand pré, et se dispose à fermer les volets quand, à travers la vitre, entre les rideaux légèrement tirés, elle aperçoit, venant de la direction S - ou S.W. elle ne peut le préciser, un objet volumineux, d'environ 7 mètres de longueur et de 2 m 50 à 3 m de hauteur, d'un rouge brillant, de forme comparable, selon ses dires, à un œuf aplati aux deux bouts, qui se déplace à vitesse très lente (20 à 30 km/h), sensiblement au-dessus des arbres bordant le champ à sa limite opposée. Cet objet va se poser dans le pré, en face d'elle, à 75 m environ.

Auparavant, durant la courte trajectoire, s'offrant à ses yeux, rien de particulier. Mais, dès que l'objet amorce la descente, qui lui a paru se faire sans ralentissement notable, elle voit sortir successivement de dessous l'objet 3 ou 4 pieds.

CHANTAL a bien entendu un bruit de moteur comparable à celui d'une 203 Peugeot à son régime normal, mais ce ronflement s'est arrêté à l'atterrissage. C'est alors le silence absolu.

L'objet est d'un rouge très vif, semblable à celui émis par les feux stop des véhicules. Je ne peux pas mieux le comparer, nous affirme le témoin. Cette lumière constante couvre uniformément l'objet et dessine parfaitement ses contours sur lesquels elle n'aperçoit aucune aspérité.

Quelques minutes après, de l'arête supérieure de l'engin et de son centre, va sortir, face à elle, un être très grand - 2 m, 2 m 50 - vraisemblablement plus proche de 2,50 m, qui s'élèvera au-dessus de l'objet, il se dirigera jusqu'à l'extrême limite côté droit (par rapport au sens de l'atterrissage), descendra, sans le toucher, de profil, jusqu'au sol, le longera, toujours de profil, accomplira l'ascension côté gauche et réintégrera l'objet sans qu'aucune porte en saillie ne se manifeste.

Maison d'habitation prise des lieux du 1er atterrissage - Fenêtre derrière laquelle est le témoin.

La Maison

La Maison

Durant tout ce parcours, effectué lentement et sans à-coups, tous les membres de l'humanoïde sont restés droits et immobiles. CHANTAL n'a vu ni échelle extérieure, ni raccordement quelconque de l'être avec l'objet.

Un court moment s'écoule, puis nouveau et même bruit. L'objet s'élèvera verticalement, décrira une légère courbe à partir du 1er point, traversera le C.D. 660 et atterrira à 150 mètres, au ras d'un bosquet, à 10 m environ de la route et à 50 m de la maison. CHANTAL a l'impression qu'il ne s'est pas posé à la verticale, comme lors du 1er atterrissage .

Le bruit s'arrêtera soudain, dès le contact au sol, mais sa forme, sa luminosité et sa couleur resteront identiques.

Pour suivre ses évolutions, entre les 2 atterrissages, le témoin a quitté la fenêtre de la première observation pour se mettre derrière celle qui ouvre sur le chemin départemental. Ces 2 fenêtres étant très près l'une de l'autre, elle a pu le faire sans avoir à le quitter des yeux plus de 2 ou 3 secondes, selon nos tests.

Il restera là, autour de 2 minutes et s'élèvera jusqu'au-dessus des arbres pour disparaître derrière eux définitivement, direction N-NW.


 

PRÉCISIONS COMPLÉMENTAIRES

1 - Sur les faits

Selon le témoin, aucune voiture n'est passée durant les faits.

Autour des lieux, pas d'antennes T.V. ni de matières métallisées ou brillantes. Deux lignes téléphoniques, dont l'une longe le C.D. 660. Une ligne B.T. et des clôtures électrifiées à partir de postes portatifs.

Ce soir là, le ciel est clair et étoilé. Pas de lune, pas de vent.

 

2 - Sur l'objet.

Outre, ses dimensions et sa couleur, nous répéterons les propos de CHANTAL ; sa lumière très vive était bien soutenable et n'a pas du tout fatigué les yeux. Elle l'a regardé cependant durant environ 10 mn au sol et 15mn au total. Posé, il se situait sensiblement à son niveau. Quant à sa hauteur durant la trajectoire, nous l'estimons d'après les relevés sur place et les indications du témoin, autour de 12 à 15 mètres bien qu'il ait semblé à CHANTAL être juste au-dessus des supports téléphoniques.

3 - Sur l'impact psychique, physique et autres.

Pas de troubles chez le témoin, autres que ceux du 09/12 au soir. Soucieuse et quasiment muette. Pas de modifications apparentes de son comportement jusqu'à ce jour.

Revenons à ce Vendredi soir, entre 18 h 30 et 19 h la mère de CHANTAL revient avec son enfant de la grange. Très troublée, le témoin lui raconte l'extraordinaire qu'elle vient de vivre. Sa mère croit à ses dires, même si elle lui en exprime des réserves. Plus tard, après 20 h, arrive sa sœur puis son père. Nouvelles explications. Son père, à son arrivée, se rend compte qu'il y a de l'énervement dans la maison. Il nous l'a dit. Alors, peut-être que CHANTAL s'est réfugiée dans le mutisme ?

Le chien attaché près de la maison n'a pas aboyé. Aucun trouble, pas plus que sur les autres animaux de la ferme.

Toutefois, la mère de CHANTAL nous a fait part d'une curieuse réaction des vaches le surlendemain des faits. Ce jour-là, contrairement à l'habitude, elles ont été subitement excitées, sautant dans tous les sens comme si elles avaient subi une succession de décharges électriques.

Cela se serait produit dans le pré, hors des clôtures, sur une bande de terrain de 1,50 m à 2 m maximum, près du C.D. et se serait reproduit pendant 2 ou 3 jours consécutifs dans ce même couloir.

Cette largeur « névralgique » peut fort bien être sous la trajectoire de l'objet.

 

L’Automate

L’Automate

L'HUMANOÏDE

Il lui est apparu avec une netteté parfaite, sans aucun appareil, tige ou antenne extérieures. Sa tête est carrée, de couleur gris-blanc. Une vitre sombre, impénétrable, couvre toute la face. Son cou est court. Son vêtement, type scaphandre, bosselé, aussi bien sur le corps que sur les membres est de couleur gris-moyen,

et d'une seule pièce, jambes très longues, disproportionnées avec la taille, qui elle-même est mince. Les bras et les mains paraissent mieux proportionnées,

les doigts, au nombre de cinq (elle a insisté sur ce point, étaient aussi recouverts, mais non bosselés) sont légèrement écartés,

les pieds par contre, elle ne les a pas vus.

Le croquis qu'elle nous en a fait, s'inspire sans doute de ceux de l'objet dont elle ne l'a pas dissocié, ou d'une vision fugitive. On ne sait.

Lorsque l'humanoïde est sorti de l'objet, il s'est élevé à environ 1 m. Comme il se mouvait à l'intérieur du rayonnement, on peut estimer que ce dernier était supérieur à 4 m. Les vêtements n'étaient pas brillants (plutôt ternes).

 

Précisions complémentaires

Nous insistons sur ce point, qu'il se déplaçait, tel un cosmonaute dans l'apesanteur, mais sans qu'aucun de ses membres n'ait la moindre flexion, le moindre mouvement. Il est toujours resté très droit. Ces pieds semblaient glisser sur l'herbe.

A combien se trouvait-il de l'engin ? A 1 m, 1 m 50.

L'être est donc sorti de face et a fait le tour de l'objet de profil. Ce 1/4 de tour a échappé au témoin. Il s'est toutefois effectué avant la descente, si nous nous fions à ces propos.

 

LES TRACES

Au 1er atterrissage, deux empreintes de pied seulement auraient été identifiées par le père du témoin, sans autre détail sur leurs caractéristiques ; l'herbe avait environ 25 cm ; ceci explique sans doute cela.

Les Empreintes

Les Empreintes

Pieds : empreintes vues le lendemain du 2ème atterrissage.

Nous avons procédé sur le travail par triangulation.

Les pans coupés et les tangentes se retrouvent bien sur le plan. Donc, cette figure asymétrique cerne la vérité.

Des tuiles avaient été mises le surlendemain de l'atterrissage à chaque pied de l'objet par les parents du témoin.
Il ne semble pas qu'elles aient été déplacées. L'absence prolongée d'herbe à ces endroits tend à le démontrer.

Cependant, l'espacement entre les pieds ne peut-être considéré comme absolument précis.

L'herbe était encore fanée le lendemain comme ayant souffert d'une forte chaleur. Elle était couchée dans le sens de la trajectoire de l'engin.

Au 2ème atterrissage, les empreintes des pieds ont été vues par CHANTAL, ses parents et des témoins dignes de foi. 9 ont été relevées. L'ont-elles toutes été ? Leur enfoncement dans le sol était inférieur à 1 cm. Cependant celui-ci était imprégné tout au moins humide, car nous avons relevé la pluviométrie des 15 jours précédents : elle est de l'ordre de 30 mm avec 15 mm l'avant-veille des faits.

Le pré est exposé face Sud et clôturé. Il est presque dénudé en bordure d’un bosquet. La terre est argilo-sableuse/sablo-argileuse. Pas de parcage depuis quelque temps déjà.

 

LE MILIEU FAMILIAL - LE TÉMOIN

Nous situons cette famille modeste, de souche paysanne dans le contexte. Elle se compose de 7 enfants, âgés respectivement de : 28 - 21 - 19 - 15 - 12-8 et 5 ans 1/2.

Quatre sont à charge. L’aînée des 4 est interne dans un C.E.S. et ne rentre que le vendredi soir après 20 heures.

L'avant dernier est, au moment des faits, avec sa maman dans la grange et la plus jeune se trouve avec le témoin dans la cuisine. CHANTAL la tiendra volontairement ou non (difficile à apprécier) en dehors du phénomène.

Âgée de 12 ans, elle est élève au C.E.G. de BEAUMONT du Périgord. Le papa travaille dans une entreprise de T.P. Il rentre tard.

La maman, qui reste au foyer pour s'occuper de la maison, des enfants et des nombreux animaux de la ferme,

(Beaucoup de volaille pour nourrir toute cette famille en excellente santé)

se trouve à ce moment-là dans la grange, proche des lieux d'atterrissages. Mais, occupée par son travail, elle n'a rien vu, ni rien entendu. Les ouvertures de la grange sont opposées au 1er atterrissage. Elle est sortie peu de temps après la disparition de l'objet.

Pas de télévision à la maison construite il y a 8 ans. Un transistor sert à s'évader hors des limites coutumières. CHANTAL, apparemment, ne lit pas d'ouvrages de science-fiction ou d'épouvante.

Elle n'est pas loquace, mais éveillée. Avant le 09/12/77, elle avait entendu « vaguement » parler du phénomène OVNI sans, semble-t-il, y attacher d'importance. C'est possible, car le témoin n'est pas du tout genre scrutateur du ciel. En outre, l'activité ne manque pas autour et dans la maison.

Nous devons également signaler qu'au cours de nos fréquentes visites, nous n'avons jamais enregistré de contradiction dans la relation des faits, malgré des questions pièges. Certes, dans les détails, apparaissent des omissions ; des trous subsistent.

Nous les mettons sur le compte du recul et de la peur.

Pour ce qui concerne l'essentiel, elle a été précise, affirmative et spontanée.

A titre d'exemple, nous mentionnons que dès notre 1ère visite, nous lui avons présenté le croquis de l'objet qui avait été envoyé à LDLN d'après ses descriptions. Elle s'est exclamée ; Non, c'est pas comme ça ! et lui a donné déjà la forme que nous retrouvons sur l'objet planifié.

Avant de terminer ce paragraphe, nous nous devons de remercier toute la famille présente, de son extrême amabilité, de son accueil et de son concours et de conclure par une appréciation de M. L'Abbé Fournel, curé de RAMPIEUX, sur Chantal qu'il connaît bien : Elle a les pieds sur terre.
 

QUESTIONS.

(autre témoignage)

Q - Avez-vous situé à peu près et le soir même le point de ce phénomène ?

T - Je suis né ici, pensez, si je connais le coin !

Tout de suite je me suis dit : Ça, c'est vers Fontfauret !

Q - Quand avez-vous appris l'atterrissage ?

T - Le lendemain ou le surlendemain. Justement, quand je l'ai su, j'ai dit à ma femme et à ma fille : Bon dieu ! C'est ce que j'ai vu descendre.

Q - Avez-vous entendu parler de ballons-sondes, accrochés dans les arbres près de LOLME, qui seraient repartis vers le N. du Lot et Garonne ?

T - Oui, j'en ai entendu vaguement parler.

Q - Savez-vous la date ? L'endroit ?

T - Non. (J'ouvre une parenthèse). Sa femme et sa fille interviennent pour nous faire part de ce qu'elles avaient vu quelques jours après, qui serait tombé peu loin du hameau et qu'elles seraient allées voir si elles n'avaient du franchir des difficultés de parcours. Pas de précision sur la distance. Objet forme de bouteille. Couleur orange et blanc - gros.

Q - Êtes-vous sûr des date et heure de votre observation ?

T - Oui, sûr.

Q - Revenons aux faits. Cette grosse boule était-elle éblouissante ?

T - Non. Elle n'était pas brillante, brillante. Vous voyez, un peu comme le soleil quand il se couche.

Q - Avez-vous eu le sentiment d'avoir vu un objet ou simplement une grosse boule de lumière ?

T - Je voyais bien le tour... oui... Ça avait bien l'apparence d'un objet. Par contre, les deux petites boules, je n'en suis pas du tout sûr. Elles m'ont fait penser à des fusées éclairantes, comme j'en avais vues ici pendant la résistance. A mon avis, c'était plutôt des boules de lumière qu'autre chose.

Q - Et leur lumière, comment était-elle ?

T - Vive. Beaucoup plus que celle de l'objet rouge.

Q - Éblouissante ?

T - Non. Vive, pas éblouissante.

Q - Diffusaient-elles de la lumière autour d'elles ?

T - Oh, oui ! Assez large et aussi vive

Ces 2 emplacements de pieds ont été photographiés le 18/8/1978.

Nous rappelons bine sûr, que des tuiles sont restées sur les traces du 11/12/77 à fin Juin 1978.

L'herbe n'a pas repoussé depuis, malgré les 80 mm de pluie de fin Juillet au 15/8.

Nous surveillerons.

Q - De la même couleur ?

T - Ça, je ne peux pas vous le dire. Je n'ai pas fait attention.

Q - La boule rouge vous a-t-elle paru grosse ?

T - Oui, grosse. D'où je la voyais, ça faisait bien une vingtaine de cm ; presque une assiette.

Q - Pendant combien de temps l'avez-vous observée ?

T - Je ne sais pas exactement. (Hésitation - réflexion) Voyons ! Il compte jusqu'à 6. Peut-être 5 ou 6 s ; Vraiment, je ne peux rien assurer.

Q - Bien. Elle a donc disparu d'un seul coup, mais êtes-vous sûr de ne pas l'avoir quitté des yeux ?

T - Ah, non ! Sûr ; elle a semblé se volatiliser, ou bien, elle est passée derrière les arbres d'un seul coup et je n'ai pu la voir. J'en sais rien. En tous cas, elle est partie comme ça. D'ailleurs, les 2 petites boules sont apparues en même temps qu'elle disparaissait.

Q - Ces 2 petites boules étaient-elles éloignées l'une de l'autre ?

T - Oui. Je ne peux pas dire exactement de combien, mais, elles étaient assez loin : bien séparées. Ça faisait une bonne distance.

 

LES LIEUX - L'ENVIRONNEMENT

FONTFAURET est un lieu-dit de la commune de RAMPIEUX, située en bordure du C.D. 660, entre BEAUMONT du Périgord au N.W. et MONPAZIER au S.E., à peu près à égale distance des 2 chefs-lieux.

Deux immeubles y sont édifiés : l'un, vétuste et inhabité : l'autre de construction récente ou vit la famille X…

Il n'y a pas d'autres maisons d'habitation dans 1 rayon de 200 mètres.

Situé sur un plateau à 196 m. d'altitude, le hameau est blotti entre des haies et bosquets. Un bois relativement important d'essences diverses, bouche l'horizon sur toute la face Sud. Une seule percée ouvre sur le village à BORJOU, situé côté N.E., à environ 600 m. Mais aucune maison de ce village n'est habitée sur la façade FONTFAURET.

Près des lieux d'atterrissages, alternent des prairies avec des terres arables. Beaucoup d'arbres fruitiers. La terre est riche.

Côté oriental, la forêt de la BESSEDE vient mourir à quelques Kms de là.

La région périphérique est parcourue par de petits ruisseaux, affluents de la Couze au Nord et du Dropt au Sud. Le premier se jette dans la Dordogne, le second dans la Garonne. La configuration générale du terrain est ainsi représentée par une succession de collines et vallées, parfois avec des activités assez importantes.

Carte géologique :

1 - Un anticlinal se termine au N.W. de FONTFAURET (à 30 Km à vol d'oiseau). Il s'étend sur 40 Kms environ de MAURIAC, près NEUVIC en Dordogne à MOULEYDIER. Son tracé est jalonné par de petites failles à faible rejet.

2 - Un accident anticlinal de 25 dm de long de direction N.W. fait apparaître le campanien au milieu du Maëstrichtien sur 4- de 40 m de haut dans la vallée de la Couze. Son axe est jalonné par des affleurements campaniens de St AVITMONT FERRAND ;

Difficile de tracer une droite à travers la Dordogne sans passer sur un témoignage du passé historique ou préhistorique. Les alentours de FONTFAURET n'échappent pas à la règle. Le Néolithique se manifeste par deux monuments mégalithiques, l'un est détruit. Le Dolmen de BLANC dresse toujours sa fière et imposante allure.

Une légende lui est rattachée, la voici :

« Une jeune bergère surprise par l'orage, se recommande à Dieu. Aussitôt de grandes pierres se dressèrent, lui faisant comme une allée couverte. L'orage avait beau gronder, la bergère était à l'abri. »

D'où le nom de la Grotte de la Vierge donné à ce Dolmen. C'est un des plus beaux du Périgord.

 

La Pierre Levée

La Pierre Levée

Dolmen de Peyrelevade - Rampieux (24)

 

Nous n'avons pas connaissance de site Gallo Romain remarquable.

Du Xle au XVe siècle, le moyen-âge est hautement représenté : Chapelles, Églises Romanes, Églises fortifiées, Bastides Anglaises ou Franco-Anglaises, Casernes et Églises des Templiers, Abbayes et Cloîtres. Nous trouvons tout cela dans un rayon de 10 à 15 Km autour de FONTFAURET.

Nous citons particulièrement : BEAUMONT du Pgd, Bastide Xllle - Chapelle Romane Xle. CADOIN : Église Romane Xle (L'édifice abrite une pièce de tissu oriental Xle ou XIle siècle, a longtemps passé pour le suaire ayant enveloppé le Christ). Un magnifique Cloître du XVe ou XVIe Abbaye Cistercienne (Merchadier, lieutenant du roi Richard Cœur de Lion a fait une pieuse donation à cette Abbaye. Il y a un acte authentique). St AVIT-SENIEUR - Belle église XIIe Xllle (Il subsiste quelques arcades d'un ancien cloître - fût un centre très important). MONTFERRAND du Pgd château-fort ; halles du Xllle, église romane. Ste CROIX : Église des Templiers (il y aurait une crypte sous l'église). LOLME ; Église des Templiers (il y aurait une crypte sous l'église), caserne des Templiers - MONPAZIER fondé en 1284 par Édouard 1er d'Angleterre est une bastide imposante.

Sous le village des ANDRIEUX, il y aurait une grotte naturelle souterraine importante. C'est près de ce village que le 11/12/1977 CHANTAL, sa mère et ses 2 jeunes frères auraient vu un objet à très faible altitude ayant même forme et même grosseur que celui du 09/12/77. Cette observation aurait été faite à peu près vers 18 h 30.

 

TÉMOIGNAGES

hors des faits

Avant de commenter et de conclure, nous citerons 2 témoignages dignes de foi.

Le 1er émane d'une personne d'un âge moyen, très connue dans la région de BEAUMONT, estimée et parfaitement équilibrée qui nous a relaté les faits suivants :

C'était un soir de décembre, pas un dimanche, je ne me rappelle pas du jour. Il était entre 18 h 15 et 18 h 30. La nuit venait tout juste de tomber. J'étais dans la cour, quand brusquement mon regard a été attiré par un objet d'un rouge brillant, de forme arrondie, diffusant une lumière très vive. Il pouvait être à environ 800 m - 1 km ?, à faible altitude, venant côté N et se dirigeant vers le S, en survolant le coteau près de NOJALS. Il avait à peu près la grosseur d'une orange. Je n'ai pu le voir que quelques secondes, une habitation me l'a soustrait du regard. Je suis formel, il ne s'agissait ni d'un ballon sonde, ni d'un avion, ni d'une météorite. J'avais appelé ma femme aussitôt, qui est venue, mais trop tard. Cet homme habite à 5 km des lieux en bordant aussi la D 660.

Aussi, nous ne connaissons pas le jour de l'observation. Mais, la direction de l'objet nous conduit aux alentours de FONTFAURET.

Le 2ème témoignage est plus précis quant à la date de l'observation ; le 1er ou 2 déc 1977. Le témoin habite non loin des atterrissages. C'est un septuagénaire alerte, intelligent, d'une extrême gentillesse. Il n'a pas inventé tout de go un OVNI. Il sait distinguer les objets et les lumières. Il est de la génération de ceux qui, en milieu rural, regardent souvent vers le ciel pour y découvrir l'imminence de la pluie ou du rayon de soleil.

Il se disposait à aller dîner. Il était entre 18 h 30 et 19 h. En sortant d'un bâtiment agricole, un objet d'un rouge brillant venant du S.E. et se dirigeant vers le N.W. lui est soudainement apparu et, sa trajectoire le rapprochant à environ 4 ou 500 mètres (?) à une hauteur d'environ 100 m, il a vu, en face de lui, deux objets qui lui ont semblé accolés. Leur vitesse était lente, inférieure, selon son impression à 80 km/h. Il a pu les observer quelques minutes, jusqu'à ce qu'ils disparaissent sans accélération, derrière les coteaux qui dominent le cours d'eau : « La COUZE ».

Le 1er objet lui a paru énorme de la forme d'un tonneau, ce qui l'approche de celui de FONTFAURET. Pas d'autres précisions. Nous n'avons pas poussé plus avant, il faut dire, puisque ce témoignage ainsi que le précédent se situent hors des faits qui motivent notre enquête.

COMMENTAIRES PERSONNELS

CHANTAL est l'unique témoin des atterrissages dont l'un avec sortie d'humanoïde. Est-elle ou non capable de fabulation ? Difficile d'affirmer ou d'infirmer. Pourtant nous nous sommes donnés du mal pour essayer de cerner sa personnalité et de faire jaillir cette étincelle qui effacerait le doute.

Or, c'est indéniable, CHANTAL a vu quelque chose ce soir-là.

Il y a du positif dans le récit des faits. Sans un concours extérieur, il lui est impossible de relater tel ou tel détail qu'une personne rompue au phénomène OVNI aurait peine à imaginer. Sans les répéter tous, nous citons en particulier : La tête de l'être est gris blanc ; le vêtement du corps est gris-moyen. Il est sorti tout droit de l'engin et en a fait le tour de profil. La « vitre » couvre le visage et non toute la tête. Il a les jambes longues et disproportionnées avec la taille. Le corps est mince. Le cou est court. Sa hauteur ? Pourquoi n'aurait-il pas eu 1,50 m au lieu de 2,50 m. Or, cette hauteur approche des probabilités. Quant à l'objet, elle a rejeté tous ceux que nous lui avons proposés, y compris les plus approchants de son croquis initial. Un seul est en lice, et cela se termine par un rapport valable être-objet. Enfin, il y a les traces et leurs témoins dignes de foi.

 

Le négatif se situe dans l'environnement et sur des points particuliers non négligeables.

a) L'absence de la mère au moment des faits qui revient de la grange dès la disparition de l'OVNI.

b) Le bruit de l'engin n'aurait-il pas dû attirer son attention lorsqu'il est passé au-dessus du pré, à côté de la grange ?

(Elle nous a dit à ce sujet qu'en trayant les vaches et avec «leur remue-ménage», elle n'a rien entendu)

c) Est-il sûr que son enfant, fort remuant, soit toujours resté auprès d'elle pendant 15 minutes, sans mettre le nez dehors ?

d) Le cadet qui est à côté de sa sœur dans la cuisine, et qui n'a rien vu, alors que les volets des 2 fenêtres ne sont pas fermés et que passe juste devant, ce volumineux objet qui irradie tout autour.

e) La visite sur les lieux de la Gendarmerie, le surlendemain de l'atterrissage qui, après des témoignages contradictoires et après avoir entendu les parents de CHANTAL conclut : Affaire sans intérêt.

f) L'article paru dans la presse signalant que contrairement aux bruits, il s'agissait d'un ballon-sonde.

g) Le témoignage négatif d'un chauffeur de camion qui serait passé durant les faits.

h) L'absence d'intérêt des frère et sœur de CHANTAL (19 - 15 ans) à ce qu'elle aurait vu.

Nous avons contacté le Commandant de la Brigade de Gendarmerie de BEAUMONT de Périgord qui nous à très gentiment relaté l'enquête et nous a dit d'agir avec prudence. Pour eux, l'affaire a été classée sans suite.

Par contre, M. L'Abbé FOURNEL, à l'origine de notre enquête, accorde une grande confiance à CHANTAL et à son témoignage.

Nous ajouterons que toute la famille a subi les les assauts critiques des allergiques forcenés au phénomène OVNI. A tel point qu'il n'est plus question depuis déjà pas mal de temps de parler de « tout ça ».

Merci à cette charmante famille d'avoir fait pour nous exception à la règle et de nous avoir permis de mener cette post enquête difficile dans d'excellentes conditions.

Merci à M. L'Abbé-FOURNEL d'avoir établi les contacts, de nous avoir toujours accueillis avec plaisir.

Malgré tous nos efforts, nous avons sûrement négligé des points importants, il suffit de nous les rappeler. On ne peut, de toute façon, considérer cette enquête comme définitivement close.

 

NOTE ANNEXE

Feuilletant LDLN, nous découvrons sur le n° 163 de Mars 1977 - Page 21, l'observation de LUSSAULT S/LOIRE (Indre et Loire) - Enquête de M. CHENU. Quelques points communs avec celle de M. BONFILS ont attiré notre attention.

Sans rechercher plus au Nord, traçant une droite de LUSSAULT à FONTFAURET, nous y trouvons moins de 20 Km ; des sites paléolithiques parmi les plus connus de par leur faciès culturel ou industriel : des lieux de sépulture de Paléanthropiens et de Néanthropiens typiques des sources thermales : La ROCHE - POSAY et CHASSENON et, si nous continuons cette ligne vers le SUD, nous passons à moins de 10 Km du site culturel préhistorique d'AURIGNAC et de la station thermale de BARBAZAN (Hte GARONNE).

 

Voici dans l'ordre N.S. :

- Le GRAND PRESSIGNY à 3 Km - La ROCHE - POSAY à 2 Km - ANGLES S/L'ANGLIN à 2 Km - LUSSAC les CHATEAUX à 8 Km - CHASSENON à 5 Km - TEYJAT à 18 Km - VILLARS à 2 Km - ABRI REYMONDIN à 10 Km - CAVERNE BARA-BAHAU à 8 Km - ROUFFIGNAC à 15 Km - Les EYZIES et ses alentours à 15 Km - La FERRASSIE-Le MOUSTIER à 15 Km - La GRAVETTE (Vallée de la Couge) à 8 Km - MONTFERRANT (idem) du PERIGORD-Près FONTFAURET à 5 Km. Autre coïncidence géométrique ? Cette même droite coupe la ligne BAVIC, avec un angle approximatif de 40°, à moins de 8 Km de FONTFAURET.

Hasard ou mystérieux corrélations, nous ne pouvions pas ne pas en parler.

TEMOIGNAGE de M. BONFILS Alix, habitant au village de PEYROUILLIERS, commune de LOLME. à 1.500 de FONTFAURET, en bordure du C.D. 660.

Âgé de 50 ans, sérieux, de bons sens, affable, très équilibré et... très sceptique sur le phénomène OVNI.

 

Contacté le 18/7/78.

Le récit de son observation éclaire particulièrement les faits, puisqu'il en est, très vraisemblablement, le témoin indirect. N'aurait jamais parlé de ça s'il n'avait appris l'atterrissage de FONTFAURET.

 

Voilà ce qu'il nous a dit :

Le 09/12/77, autour de 18 h 15, je rentrais et me trouvais alors dans le village de CLERAT, commune de TOURLIAC (Lot et G). Il faisait tout juste nuit. Sortant d'entre deux maisons, mes yeux se portent tout-à-coup, légèrement sur ma gauche, sur un objet rond, rouge-orange que j'ai situé à environ 2000 m.

Dans les environs : Site préhistorique Source thermale - Site préhistorique idem (Sanctuaire Gallo-Romain) - Eaux chaudes thermales historiques env (Art pariétal) Site préhistorique (Art pariétal) - Grotte et idem HOMME DE CHANCELADE - Site préhistorique idem (capitale préhistoire) HOMME DE CRO-MAGNON (faciès culturel) SQUELETTE NÉANDERTALIENS - Site préhistorique à faciès culturel HOMME DE COMBE-CAPELLE.

Cette grosse boule descendait lentement à la verticale, comme si elle avait été retenue. Je l'ai ressenti et n'ai pas eu du tout l'impression de voir un objet en chute libre. Puis, d'un seul coup, elle a disparu. Au même moment, deux petits ronds lumineux sont apparus et pendant 2 ou 3 secondes, je les ai vus descendre lentement à la verticale :

Celui de gauche était blanc ; celui de droite d'un bleu vert. Malheureusement, je n'ai pu les voir plus longtemps, ils sont passés derrière les arbres.

 

Observation de M. BONFILS

ATTERRISSAGE FONTFAURET TRACE

Q - Avez-vous une idée de leur grosseur ?

T - Non. Elles étaient très petites par rapport à la rouge.

Q - Avez-vous arrêté votre voiture ?

T - Non. Ça a duré si peu de temps ! J'ai continué de rouler. Comme je sortais tout juste d'entre les maisons, je roulais peut-être à ce moment-là, à 15/Km/H, et j'ai encore ralenti un peu.

Q - Donc, vous n'avez pas entendu de bruit ?

T - Forcément non.

Q - Quel temps faisait-il ce soir-là ?

T - Le ciel était clair. Il me semble avoir vu des étoiles... Je ne garantis rien... Il faisait bon.

Voilà, je vous ai dit ce que j'ai vu. Qu'est-ce que c'est ? J'en sais rien. Moi, je l'ai pas vu par terre. Alors !…


 

OPÉRATION GONIOMÈTRE

Distance Objet rouge

Angle

Petites boules Angle

2000 m env.

O 3 mm. (Nous sommes loin des 20 cms)

18 '

O 10.40 O < 1 mm.

" 6 '

O < 3.40

 

OBSERVATIONS SUR CE TÉMOIGNAGE

Le témoin dit avoir vu l'objet et les boules lumineuses descendre lentement.

A une altitude approchant 1000 m, avec une durée d'observation d'environ 6", cela donne, pour l'objet

v = A = 150 m /s = g Km/mm = 540 Km/H.

6

C'est une rapide descente lente !... Même à A = 500 m= 300 Km/H.

Non, M. BONFILS a sûrement vu juste. En se dirigeant  vers le phénomène sur un chemin en pente à V = 15 Km/H, les arbres qui se profilent à l'horizon se rapprochent, «montent», en somme vers ces objets au fur et à mesure que la voiture avance. Ce mouvement d'optique, contraire, limite la durée d'observation à ces quelques secondes.

A l'extrême limite, qui sait s'ils n'étaient pas stables, d'où la sensation du témoin qu'ils étaient comme retenus. Dommage qu'il ne se soit pas arrêté.
 

COMMENTAIRES ET CONCLUSIONS

Un seul et même objet peut-il être rond vu face SW par M. BONFILS et ellipsoïdal vu face NE par CHANTAL C.

Laissant de côté les facéties et multiples transformations habituelles des OVNIS, sur lesquelles bien des hypothèses sont émises, des questions par la logique se posent même si elles sont hasardeuses.

L'objet est à environ 2000 m du témoin. Il ne se présente pas face à lui, mais un peu sur sa gauche. Comment est-il orienté ? Est-il ou non incliné ? Si oui, quel en est l'angle ? La forme arrondie est concevable dans plusieurs cas, sans métamorphose.

Reprenant à ce sujet le témoignage de M.L... CCF n/rapport du 26/6/78, nous remarquons que l'objet s'est présenté sur sa droite arrondi et ellipsoïdal lorsqu'il est passé en face de lui, et de noter l'analogie de « chose matérielle » commune aux 2 témoins.

Reste la descente verticale d'un côté et l'arrivée horizontale de l'autre. Cette contradiction, pour nous, est sans grand intérêt. Nous rappellerons que sur notre rapport du 26/6/78, le trajet précédent la descente est en partie supposé pour la bonne raison que CHANTAL n'a rien affirmé. Est-il certain qu'il soit apparu selon une trajectoire plane ? Nous retenons son insistance plus probante sur la lente descente verticale.

Il a fallu nous intéresser aussi et surtout aux ballons-sondes signalés ça et là dans la région, sinon sur les lieux. En fait, il y en a eu : Un, le 22 ou 23/1 1/77 qui s'est posé au lieu-dit DROVIOL, peu loin de LOLME. Un autre entre le 11 et le 15/12/77 près de LOLME de couleur orange et blanc ; un autre en Février 1978 qui est tombé dans la commune de NOJALS. Or, le 9/12/1977, entre 18 H 15 et 19 H, à notre connaissance et malgré nos recherches ; rien.

Parlons maintenant d'un témoignage intéressant. M.R.R... habitant la commune de NOJALS a vu entre le 7 et le 13/12/77, entre 18 h 30 et 19 h, se déplaçant très rapidement du S.E au N.W (très possible que ce soit le 9/12) un objet arrondi, sans queue, lumière vive, couleur bleu-vert d'une grosseur égale à un fond d'assiette, à une distance non évaluée. Cette boule, fort brillante, est à rapprocher de l'une de celles que M. BONFILS a vu vers 18 h 15 au-dessus des lieux d'atterrissage de FONTFAURET.

D'autres observations d'OVNIS nous ont été relatées. En 1947/1948, près de LOLME, un objet forme soucoupe à moins de 50 m de 2 personnes ; en 1972, toujours près de LOLME, le 19 Février, vers 1 h, 2 h du matin, le fils d'une autorité locale a vu une énorme boule de lumière jaune-vert, circulant dans le brouillard, sans bruit, direction N.ES.W. à une vitesse très rapide, et celle non moins étrange de Mme X et de son fils en Août 1977 à St CASSIEN que nous détaillerons ultérieurement.

Il y a aussi celles qui nous ont été brièvement relatées et celles qui restent prisonnières du silence.

En résumé, pendant les mois de Juillet - Août, nous avons débroussaillé sérieusement tous les arguments et témoignages, y compris ceux de la gendarmerie ; nous avons synthétisé, établi de nouveaux contacts tout en étudiant plus à fond le climat psychologique entourant de près ou de loin la famille C…

Le 18 Août dernier, nous lui avons rendu de nouveau visite. CHANTAL était absente. Néanmoins, nous avons enregistré que sa sœur avait laissé de côté beaucoup de son scepticisme, peut-être parce que CHANTAL ne veut plus sortir seule dès la nuit tombée.

Un autre détail, non signalé antérieurement ; la peur dans la maison ce soir du 09/12/77. La mère de CHANTAL m'a demandé, à l’issue de notre rencontre ; Pensez-vous que ça va revenir ?

En conclusion, revenant sur nos réserves antérieures, nous dirons que le témoignage de CHANTAL se révèle crédible et donc, digne d'intérêt.

 Les Capsules Temporelles

Selon la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, qui défient les siècles. 

Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle l'intelligence qui contrôle les ovnis ouvrirait des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].

L'utilisation de capsule permet de protéger les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roule dans des tubes/capsules métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.

Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.

la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].

Ouvrons les capsules temporelles véhiculées par les ovnis, comme celles de notre histoire, destinées aux générations présentes, et à venir.

Cette conception visionnaire des ovnisétait déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions des soucoupes volantes  étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...

... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes

M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes,  de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :

c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).

M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954, révéla ...

... qu’il était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc ….

... les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll, ...

... et a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique, dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses/éclairantes et opératives.

 

Rappel

Nos maîtres invisibles

La tradition ancestrale l'affirme : Le Céleste et ses créatures divines nous guident et nous enseignent par le biais des rêves symboliques, des signes lumineux, des cratophanies (manifestations et apparitions surnaturelles), des miracles et des prodiges ; à l'évidence, nos rêves polysémiques, les phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains et n'ont pas cessé, malgré le régime politique du pouvoir laïc et l'effacement de l'autorité religieuse.

Ces ingérences énigmatiques apparaissent sous des phénomènes modernes tels des ovnis et des crop-circles, perçus par leurs adeptes comme les signes ou les messages des célestes, venus nous informer et nous instruire.

Ces visiteurs célestes, s'effacent derrière leurs messages, restent discrets, pour ne pas dire invisibles ; nos anciens en parlaient comme la signature des maitres d'essence spirituelle, qu'ils nommaient les anges, des étoiles descendus sur Terre, ne laissant paraître... que la trace du sillage lumineux, de leur passage éphémère, parmi nous.

« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »
[Pierre Guyon]

« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »

[Les Capsules Temporelles]

 

La Communication du langage universel

Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous (en théorie), malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, en mode subconscient ou supconscient.

Son écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels, avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des cratophanies/rencontres rapprochées avec l'ineffable.

Ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous.

Tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages.

Les rencontres rapprochées de ce type sont les théophanies des anciensqui considéraient qu’elles étaient porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.

Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous aide à circonscrire sa cause, son origine et sa nature.

La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblé par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.

Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaître, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.

Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé,  aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.

Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de ses rencontres rapprochées avec nous.
 

L'Anagogie des Catagogies

(le départ des arrivées)

La lecture transcendante anagogique traditionnelle est applicable aux cratophanies, aux rencontres rapprochées avec l’indicible,

ce qui se montre mais ne se dit pas,

 l'ineffable.

 

Rappel

Une Autre Vision

A la place de la lecture plate, littérale, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), en usage dans la sphère symbolique, pour interpréter cette RR-Ovni, vécue par Melle Chantal C., le 09/12/1977, au Lieu-dit : Fontfauret, à Rampieux (24 ) - Dordogne - Nouvelle-Aquitaine - France.

Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une Cratophanie d’Images, qu’il faut identifier chacune individuellement, à la manière des pièces éparses d’un puzzle, avant de les assembler, de proche en proche, en une trame logique, qui nous révèle son tableau final, son épiphanie.


 

La Capsule Temporelle de la RR3 de Chantal C.

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec sa rencontre rapprochée de Chantal C.
 

Les pièces du puzzle

 La symbolique des mots et des images

La clef qui ouvre la grille de lecture de cette cratophanie/RR3 nous est donnée par Chantal C., qui compare l'objet rouge à un œuf, évoquant la genèse, la gestation, la naissance, le renouvellement générationnel,

(rappelé par les 9 /œufs traces du 2e atterrissage)

renvoyant ainsi au livre de la Genèse, lorsque Dieu a créé le premier homme Adam = l'homme, le façonnant à partir de l’argile rouge,

(imagé par l'apparition de l'humanoïde qui sort de cet œuf rouge/symbole)

cet œuf rouge signifie aussi que l'homme est encore en gestation et qu'il doit achever sa progression spirituelle, car si physiquement il a atteint la maturité,

(les jambes de l’humanoïde sont disproportionnée par rapport à sa tête, soulignant un déséquilibre matérialiste)

il n'a pas encore moralement une forme humaine, son visage est invisible et est enfermé dans le carcan carré/cubique/couveuse de la matière, qui le déspiritualise en automate, figuré par l’apparence de scaphandrier de l’humanoïde,

s’il veut achever son évolution, il doit revenir à la source originelle, d'où le déplacement de l'humanoïde autour de l’œuf/ovni dans le sens antihoraire, et revenir/remonter aux préceptes de sa création à l'image du Père Créateur et cultiver son Saint Esprit qu'il a reçu comme enfant de Dieu,

ce Saint Esprit (est évoqué par les empreintes en forme de trace de pneus = pneumatique = esprit) et est figuré par le vêtement, type scaphandre, bosselé, porté par l'humanoïde et qui est typique du Bibendum :

La Trilogie

La Trilogie

Rappel

Le Bibendum est l'image de marque de la manufacture française des pneumatiques Michelin.

Au Canada  comme en France, on l'appelle aussi le Bonhomme Michelin.

Cet emblème publicitaire des pneumatiques de la marque Michelin a aussi pour devises : Nunc est bibendum (c’est maintenant qu’il faut boire), Michelin, le pneu qui boit l'obstacle.

Dans la langue volatile des maîtres Gouliards du verbe parlant, cachant, signifiant,  Michelin se lit :

. ce qui est à mi-chemin, 

. Michelin = le petit Michel, dont l'étymologie signifie : Qui est comme Dieu ?

de même la devise : c’est maintenant qu’il faut boire, s'entend : c’est maintenant qu’il faut voir,

(ce slogan publicitaire étant emprunté originellement à celui d'un projet d'affiche pour une brasserie qui montrait une momie brandissant une chope de bière, rappelons ici que la mise en bière signifie placer le corps du défunt à l'intérieur du cercueil : tout un programme !  Source Wilkipédia)

Autrement dit,  l'ufonaute/Bibendum, nous délivre un message d’avertissement :

Attention, l'humanité qui a une vocation spirituelle transcendante évolutive,

(l'homo spiritus/pneumatique = présence pneumatique = présence spirituelle ou présence réelle mystique)

est à la croisée du chemin (ou à mi-chemin) de s'enfermer dans le carcan, mécanisé et mortifère, du consumérisme/hédonisme immanent involutif.

Annexe 54 - La Relève
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