Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Credo Veritas Liber 24
J'ai tellement de choses à vous dire !
Bellator - Chevallier - Guillaume
Les Cratophanies Modernes - RR2/RR3 1968
Intro-Rappel
« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers... »
[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]
Nos maitres invisibles
La tradition ancestrale l'affirme : Le Céleste et ses créatures divines nous guident et nous enseignent par le biais des rêves symboliques, des signes lumineux, des cratophanies (manifestations et apparitions surnaturelles), des miracles et des prodiges ; à l'évidence, nos rêves polysémiques, les phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains et n'ont pas cessé, malgré le régime politique du pouvoir laïc et l'effacement de l'autorité religieuse.
Ces ingérences énigmatiques apparaissent sous des phénomènes modernes tels des ovnis et des crop-circles, perçus par leurs adeptes comme les signes ou les messages des célestes, venus nous informer et nous instruire.
Ces visiteurs célestes, s'effacent derrière leurs messages, restent discrets, pour ne pas dire invisibles ; nos anciens en parlaient comme la signature des maitres d'essence spirituelle, qu'ils nommaient les anges, des étoiles descendus sur Terre, ne laissant paraitre... que la trace du sillage lumineux, de leur passage éphémère, parmi nous.
« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »
[Pierre Guyon]
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Les Capsules Temporelles
« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
Selon la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, qui défient les siècles.
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle l'intelligence qui contrôle les ovnis ouvrirait des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].
L'utilisation de capsule permet de protéger les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roule dans des tubes/capsules métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.
Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.
A la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous vous invitons à ouvrir les capsules temporelles véhiculées par les ovnis.
La Pataphysique
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...
... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :
c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954, révéla ...
... qu’il était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc ….
... les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll, ...
... et a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique, dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses/éclairantes et opératives.
La Communication du langage universel
Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous (en théorie), malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.
Son écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels, avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des cratophanies/rencontres rapprochées avec l'ineffable.
Ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous ; tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages ; les rencontres rapprochées de ce type sont les théophanies des anciens, qui considéraient qu’elles étaient porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.
Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous aide à circonscrire sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblé par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de ses rencontres rapprochées avec nous.
L'Anagogie des Catagogies
(départ des arrivées)
Nous vous proposons de suivre la lecture transcendante du sens ultime anagogique, applicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l'ineffable (le sens anagogique, se développe sur les trois sens, littéral, allégorique, éthique).
Une autre vision
Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espace, nous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »
« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. »
[Jacques Vallée - 2025]
Les Rencontres Rapprochées
RR1 : Rencontre Rapprochée du premier Type
Apparition surnaturelle atmosphérique
RR2 : Rencontre Rapprochée du deuxième Type
Apparition surnaturelle terrestre
RR3 : Rencontre Rapprochée du troisième Type
Rencontre avec des surnaturels
RR4 : Rencontre Rapprochée du quatrième Type
Emprise des surnaturels
RR5 : Rencontre Rapprochée du cinquième Type
Échange avec les surnaturels
RR6 : Rencontre Rapprochée du Sixième Type
Prédation des surnaturels
RR7 : Rencontre Rapprochée du Septième Type
Hybridation avec les surnaturels
La Cratophanie de Macquenoise (65), du 27/07/1968 - Région Wallonie - Province Hainaut - Belgique
Province de Hainaut
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Écartelé, en 1 et 4 : d'or au lion de sable, armé et lampassé de gueules et en 2 et 3 : d'or au lion de gueules, armé et lampassé d'azur. Couronne comtale à treize perles dont trois relevées.
A MACQUENOISE (Belgique) Le 28 Juillet 1968
Enquête de J.-M. BIGORNE
Macquenoise (carte Michelin n° 53, pli 17) est un village belge situé sur la frontière, entre Hirson (France) et Chimay (Belgique) dans le prolongement de la D. 1050.
Le samedi 7 août 1971, deux numismates venaient chez moi pour procéder à un échange de monnaies, et l’un d’eux me rapporta que sa belle-sœur avait fait une observation d’OVNI à Macquenoise.
Le 25 août j’ai rencontré le témoin. C’est une jeune dame qui avait un peu plus de 18 ans au moment de l’observation, et qui accepte que son identité de jeune fille soit mentionnée : Mlle Gilain Simonette.
Les faits
Le samedi 27 juillet 1968 c’était la veille de la fête au village de Macquenoise. Comme à l’habitude, Mlle Gilain avait aidé ses parents a servir dans leur boutique de boucherie-épicerie, puis est allée se coucher normalement le soir. Vers minuit elle s’est relevée, il faisait très bon, pas un nuage, un ciel clair et très étoilé, puis s’est recouchée. Elle ne dormait pas, n’avait pas tiré les rideaux de la fenêtre face à son lit, et avait largement ouvert l’autre fenêtre à droite de son lit.
Soudain elle entendit un bruit bizarre... une sorte de léger sifflement troublant le silence de la nuit. Elle porta ses regards en direction de l’endroit d’où elle localisait le bruit : vers le dessus du toit de la maison située de l’autre côté de la rue, face à son lit.
Elle aperçut tout d’abord une forte lueur rougeâtre, puis un objet insolite cause de ce sifflement : un espèce de disque lumineux, surmonté d’un fort bombement ou d’un dôme, et légèrement renflé par dessous, qui arrivait lentement au-dessus du toit, passant très près de l’antenne de télévision de la maison en question. Il paraissait tourner rapidement sur lui-même, sa teinte était d’un rouge assez clair, mais très lumineux, éclairant les environnements. Puis il descendit en direction de la rue, comme s’il voulait la traverser, tournant toujours sur lui-même, basculant de droite à gauche, avançant lentement.
Mlle Gilain était ébahie et terrifiée, d’autant qu’il lui sembla que, poursuivant sa course, le disque arrivait directement sur sa fenêtre. Le sifflement s’intensifiait avec son approche, et elle avait peur qu’il rentre dans sa chambre (une fenêtre ouverte) et se leva pour appeler ses parents. Comme elle se dirigeait vers le couloir, elle entendit l’objet passer devant la fenêtre ouverte, très près, puis s’éloigner en longeant le mur de la maison. Ce fut là une impression, donnée par l’audition du sifflement diminuant d’intensité, car elle ne le voyait pas.
Ses parents alertés réagirent peu. Malgré son teint blême, son agitation, sa terreur visible, son père ne la crut pas : « Voyons ! les soucoupes volantes n’existent pas ! ». Sa mère comprit qu’il venait de se passer quelque chose d’anormal, mais ne vint pas voir avec elle dans sa chambre. Bien que sa mère l’eût rassurée, elle n’osa ni regarder par la fenêtre ni la refermer. Elle ne put se rendormir cette nuit-là.
Enquête de J.-M. BIGORNE
Des précisions
Votre lit était placé devant la fenêtre qui donne sur la rue face à la maison du voisin ?
Oui, contre le mur opposé à cette fenêtre. (Voir le croquis.)
Avez-vous vu la lune cette nuit-là ?
Non, je ne m’en souviens pas. j’ai très bien pu ne pas la remarquer. (La nouvelle lune avait lieu le 25 juillet. Elle n’avait donc pas trois jours le 28 au matin. De plus elle se couchait à Paris à 22:10 légales, et la fenêtre du témoin donne sur le SE, à l’opposé du coucher de la lune. Cette dernière est donc totalement hors de cause dans cette observation. Ajoutons pour le fichier que Macquenoise se situe à 49°59’ N, et 4°10’ E : méridien international.)
Le temps était-il chaud, lourd, à l’orage ?
Absolument pas, c’était le beau temps du mois de juillet.
Avez-vous eu avant, pendant, ou après l’observation une sensation spéciale ?
Non, rien de spécial, hormis la peur
Etes-vous certaine de n’avoir vu qu’un seul objet ? N’y en avait-il pas un autre, plus petit, moins visible ?
Non, rien d’autre.
Décrivez correctement la trajectoire de l’engin.
Il est descendu du sommet du toit voisin, après avoir rasé l’antenne TV, comme s’il allait venir dans ma chambre (rappelons que l’objet mesure 3 m à 3 m 50 de large, après calcul et estimation des données).
Puis à la hauteur de ma chambre, c’est-à-dire à 3 m, 3 m 50 du sol, il a bifurqué à l’angle de la maison. C’est tout cela que j’ai vu. Pour le reste c’est le sifflement qui m’a indiqué sa course : il longeait le mur à ma droite en passant devant ma seconde fenêtre et se dirigeait vers la maison commune (mairie) Comme cette seconde fenêtre était grande ouverte, j’ai eu l’impression qu’il était très près : 1 m 50, 2 m au maximum, comme il avait dû l’être à ma première fenêtre.
Donnez quelques précisions sur son déplacement dans cette trajectoire.
L’objet tournait sur lui-même assez rapidement, comme une toupie, alors qu’il avançait lentement mais plus vite qu’au pas. Et de plus il se balançait ou basculait de droite et de gauche, et ainsi je pouvais le voir tantôt au-dessus, tantôt au-dessous.
Vous avez décrit l’engin comme un disque avec un dôme prononcé sur le dessus et un bombement dessous. Pouvez-vous donner d’autres détails ?
Ce dôme était légèrement pointu. Rien d’autre à décrire.
Avez-vous remarqué des tiges, des antennes, des hublots, des ouvertures ?
Non, rien de tout cela, et même rien du tout...
Selon vous, l’engin était toujours semblable à lui-même pendant le temps de l'observation ; combien de temps à votre avis a-t-elle duré ?
(Après mûres réflexions) ...10 à 20 secondes ...les proportions exactes sont difficiles à donner en secondes.
Y avait-il des changements de teinte, des nuances, aussi légers soient-ils ?
Non, pas du tout, toujours le même rouge, dessus, dessous, enfin partout.
Hormis la luminosité déjà notée, y avait-il autre chose, comme des projections lumineuses, des traînées, des halos ?...
Non, rien, l’objet seul avec sa luminosité.
Quelles ont été vos impressions, vos sensations, durant l’observation ?
D'abord l’étonnement. Puis la peur. J’en ai été paralysée pendant quelques secondes, puis terrifiée, car je pensais que la chose allait venir dans ma chambre. Et quand elle a bifurqué, j’ai pensé de suite à ma deuxième fenêtre ouverte... Puis j’ai pu me lever, je ne m’étais pas reprise, seule la peur me faisait lever...
Sinon rien d’autre à signaler, j’ai pu observer sans aucune gêne que ce soit... Bien sûr, pendant quatre ou cinq jours j’étais plus nerveuse que d’ordinaire, et lorsqu’on m'en parlait je blêmissais aussitôt. Mais aucune suite physique apparente.
Qu'avez-vous pensé de cet objet, c'est-à-dire, en ces temps-là, avez-vous pensé à ce qu'il pouvait représenter ou faire ?
J’ai tout de suite pensé qu'il devait s’agir de ce qu’on appelait une soucoupe volante, bien que je n’ai jamais vu de dessin, ni de photo ou description... et son comportement, son mouvement, me donnaient à penser qu'il était piloté par quelqu'un. C’était un comportement voulu et dirigé. Je l’ai dit à ceux à qui j’ai raconté l’affaire en ce temps-là.
Complément d'enquête
Le sifflement perçu n'a pu être comparé à rien de connu. Mlle Gilain n’avait jamais entendu un tel sifflement. Elle l’entend encore dans son esprit, mais est incapable de l’expliciter ou de l'interpréter.
Les deux chiens de la maison, ainsi que les habitants du domicile, dormaient du sommeil du juste : aucune réaction. Les voisins en apprenant les faits se moquèrent...
Les Gilain forment une famille calme, humble et laborieuse. Tout le monde participe au travail, sans se préoccuper des remous du monde extérieur. Ils ont vaguement entendu parler des « soucoupes volantes » en leur temps (vague de 1954) mais on ne sait pas très bien comment c’est, et de toute façon « ça n'existe pas ! ». Mais le père avoue son dilemme : il connaît bien sa fille, elle est très sérieuse et incapable de raconter des histoires, ce n’est absolument pas son habitude... et d’autre part tout le monde dit que les soucoupes volantes n’existent pas... alors ?
Bien sûr la gendarmerie n’a pas été alertée.
Il existe toutefois un détail qui peut avoir de l'importance. Le propriétaire de la maison a dû remplacer son appareil de TV quelque temps semble-t-il, sans en être sûr, après le survol. L'appareil était complètement détraqué et tombait souvent en panne. Le MOC a frôlé l'antenne à moins de 2 m.
Pour respecter la volonté du témoin et ne pas ranimer cette affaire, les propriétaires de la TV n’ont pas été interrogés.
M. Bigorne se demande ensuite comment Mlle Gilain peut affirmer qu'elle voit tout l’engin tourner sans apercevoir de détails. On voit aussi une toupie tourner sans pour autant distinguer des détails qui permettent de constater cette rotation. Ces détails existent sûrement mais trop peu importants pour être assimilés par l’œil dans leur rotation.
Environnements
Macquenoise est situé sur une zone de schistes siluriens ; on en tire une pierre appelée localement « sarrazine » qui a servi à édifier de nombreuses maisons. On exploitait le fer au XIX e siècle.
Le village compte à lui seul une vingtaine de sources minérales, et il est à présager que la région est faillée (non vérifié). L’Oise passe à 500 ou 600 m de la maison Gilain sous forme de rivière très modeste, prenant sa source à 12 km à l’ouest dans les bois de Chimay.
Une ligne électrique de 15 000 volts passait et passe encore à 400 m au NE.
Les vestiges d’un important camp romain, avec souterrains donnant en France vers Anor et Fourmies, et un diverticulum menant à Avesnes-sur-Helpe, existent 250 m plus bas. En plus des fortifications, il existe encore des carrières où les Romains exploitaient des bancs d’arkose pour leur meule à bras.
La région est située sur les premiers contreforts des Ardennes. Le sol est abrupt, escarpé, âpre. Les bois, les forêts ont remplacé les herbages de la Thiérache. Les étangs nombreux s’échelonnent en chapelets. Au NÜ les paysages rappellent un peu la Suisse bernoise, c'est la « Petite Suisse du Nord ». Au SE c'est la forêt des Ardennes qui commence.
Opinion de l'enquêteur
La descente à 3 m du sol semble indiquer que l’engin avait quelque chose de déterminé à voir, à étudier, à faire ou à relever. Sinon pourquoi cette descente ?
La Capsule Temporelle de Macquenoise (65), du 27/07/1968, vers minuit - Région Wallonie - Province Hainaut - Belgique
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec Mlle Gilain Simonette.
En se dirigeant directement à la fenêtre de Mlle Gilain Simonette, le MOC,... (le Mystérieux Objet Céleste),... se présente à elle et l'interpelle en lui transmettant un message formel audio-visuel,...
... le MOC/ovni frôle et impacte l'antenne TV, caractérisant le mode audio-visuel,... émet un sifflement, ... évocation du langage volatile dit des oiseaux, langage métaphorique de l'office des sanctuaires sacrés, ... et descend dans la rue en s'orientant vers l'église du village.
La formulation de son message est manifestement de nature spirituelle/religieuse (couleur rouge/esprit-feu du MOC), destiné à la fille du boucher-épicier, dont l'activité professionnelle (dévouée au consumérisme de l'économie matérialiste) la cantonne aux antipodes de la vocation religieuse,... afin de susciter, chez elle,... un choc salvateur psychologique,... celui de l'éveil de sa pensée à la conscience métaphysique, ...
... d'où la forme, la taille et les mouvements du MOC, ... semblables à celles des cloches d'église (l'objet se balançait ou basculait de droite et de gauche) qui sonnent inlassablement les heures canoniques du réveil ... de l'Angélus (l'appel de l'ange).
Mlle Gilain (= le trompeur) Simonette (= celle qui entend) ne put trouver le sommeil cette nuit-là,... symptôme d'une métanoïa = d'un changement de conduite différente et meilleure, un retournement libérateur et élévateur de l'esprit, vers la transcendance continue.
Ce retournement libérateur et élévateur, symbolisé par le mouvement rotatif et perpétuel du Mystérieux Objet Céleste... renvoie au dogme principal des anciens celtes :
... les âmes ne périssent pas et passent dans la mort d'un corps dans un autre pour progresser,... dont, Macquenoise sera bientôt la référence archéologique, ...
(Macquenoise = le lieu de l'échange, zone frontalière et douanière entre les Belges = les lumineux et les Francs = les libérés,... métaphore du passage de l'existence physique à la vie métaphysique)
... à partir de la découverte, en 1969, sur le territoire de Macquenoise, d'un menhir à la frontière de la Belgique avec la France, représentant une figure humaine dans une robe à capuche ...
... (attribut du dieu père celtique, Iverix, le souverain céleste de l'axis mundi, l'arbre du monde/l'if, l'axe central de la roue du potier éternel divin), ...
... tenant d’une main un vase, et de l’autre, un serpent qui penche la tête vers l’ouverture du vase, le serpent est la représentation de l'âme humaine qui ressuscite en se réincarnant (dans le Saint-Vase du Féminin).
Iverix
[Rabat (11) - Capitale du Royaume du Maroc - habitants : 231 000 ( 1949.36 hab/km2) en 1960 - 275 000 ( 2320.37 hab/km2) en 1971 - 1 781 740 (5 447 hab/km2) en 2014 - Superficie : 118,5 km2 - Climat méditerranéen semi-aride à influence maritime ou continentale océanique]
Étendard Royal du Maroc
les 5 piliers
Shahada (la profession de foi) ; Zakât (l'aumône) ; hajj (le pèlerinage) ; le sawm (le jeûne) ; lalât (la prière).
RR2 du 08/12/1968 - à 03 h 30 - El-Harhoura - Rabat - au Maroc - de Mr et Mme Caviglioli - Source : L'Histoire des ovnis au Maroc - Gérard Lebat
8 DECEMBRE 1968 - El-Harhoura - RABAT - Source : L'Histoire des ovnis au Maroc - Gérard Lebat
Par M. DUTUIT dans LDLN contact lecteur n99bis de mai 1969à Rabat une soucoupe volante se pose
Le dimanche 8 décembre 1968, à 3 h 30 du matin, M. et Mme Caviglioli viennent de quitter Rabat en voiture en direction de Casablanca, leur résidence.
II y a peu de circulation à cette heure, la route est libre, la voiture fonce dans la nuit ; le ciel est noir, teinté de rouge. Ils arrivent à l'entrée de Rabat, 3 km avant l'embranchement d'Harhoura.
A côté de son mari, Mme Caviglioli lui dit soudain : « ...Regarde la lune, elle est bizarre ce soir... elle est toute rouge ! »
« ...Luna rossa... la, la, la... », fredonne !e conducteur.
« ...Mais, regarde! elle tourne... elle va tomber... »
Et, en effet, derrière les arbres, cette espèce de lune rouge descend du ciel. Elle va plus vite que la voiture, beaucoup plus vite, et paraît tourner sur elle-même... Elle s'approche du sol et soudain s'arrête, et c'est fait, la « chose » vient de se poser en peu en avant de la voiture, à 800 mètres de nos témoins.
Le conducteur ne plaisante plus, ne chantonne plus, il a stoppé la voiture pour mieux observer.
« Un spectacle impressionnant », dira-t-il plus tard. « Je frissonne quand j'y pense », ajoute Mme Caviglioli.
L'objet rougeoyant et étincelant qui fonçait dans le ciel, dans un tournoiement vertical, éclaira sa descente de faisceaux lumineux multicolores dirigés perpendiculairement au sol.
II est là maintenant, posé ou presque au-dessus d'un champ bordant la route.
II apparaît un moment sous la forme d'un « cigare » auréolé de lumière rouge : comme deux assiettes renversées, dira M. Caviglioli à notre correspondant, M. Dutuit.
Quelques minutes s'écoulent, et au centre du « cigare » s'éclaire un rectangle d'un blanc brillant non aveuglant, des projections lumineuses partent du dessous de l'engin, éclairant le terrain au- dessous. II est rare, nous semble-t-il, de trouver dans nos récits d'observation, une description aussi complète d'un atterrissage d'engin ; on les voit partir le plus souvent.
De leur voiture, à 800 m de là, tous phares éteints, nos deux témoins observent ce qu'il va se passer.
« Pas de doute, c'est une soucoupe », dit le mari. « ...Partons, j'ai peur », répond Mme Caviglioli. Au même moment, la « chose » se soulève, vient vers eux, oscillant légèrement « comme sur des coussins d'air, au ras du sol ».
Elle progresse, Mme Caviglioli s'affole : « ...Partons vite, on ne sait pas ce qu'il va se passer, ce qu'ils vont faire... ».
Mais, voici que l'engin opère une marche arrière, et au même instant la voiture reprend sa route...
« Je serais bien resté sur place, dit M. Caviglioli, mais ma femme avait très peur ».
Plus loin, la curiosité fut plus forte que la peur. Ils arrêtent leur voiture et M. Caviglioli tente de s'approcher du lieu de l'atterrissage, en contournant une élévation de terrain.
L'engin avait disparu, il ne reste plus, à son emplacement, qu'une lueur rouge braise, comparable à la réverbération d'une ville pendant la nuit.
M. Caviglioli est architecte et c'est un homme très sérieux. II est retourné plusieurs fois, mais en vain, sur le lieu de ''atterrissage pour recueillir des indices.
C'est M. Dutuit, notre correspondant à Casablanca, qui a recueilli, auprès de M. et Mme Caviglioli, quelques renseignements complémentaires sur cette observation qui a été publiée par : « La Vigie Marocaine » (l'ouverture était blanche et non orange).
Le dessin composé par M. Caviglioli est extrait du journal.
Nous espérons quelques détails complémentaires en liaison avec les failles (à l'heure où nous écrivons, un séisme assez violent vient d'avoir lieu), ils ne nous sont pas parvenus. Nous pensons que tel quel, ce récit présente beaucoup d'intérêt.
N.D.L.R. - De Nice, en dernière minute, M. Watrin nous adresse un plan et croquis de la ville et de la région. Nous sommes en mesure de préciser que l'atterrissage a eu lieu sur faille géologique.
D’après le dessin composé par M. Caviglioli extrait du journal « La Vigie Marocaine »
Source : L'Histoire des ovnis au Maroc - Gérard Lebat
Conditions de l'enquête.
L'enquête a été menée comme il suit :
- Une relation générale de l'observation a été faite par M. Caviglioli. Des précisions étaient demandées au témoin au cours du récit, La sincérité, l'esprit critique et la mémoire du témoin étaient testés chaque fois que possible.
M. Caviglioli, qui est architecte, accompagnait son récit de nombreux dessins.
- M. Caviglioli me conduisit le lendemain sur les lieux de son observation. Son épouse était présente et tous deux effectuèrent au cours du trajet, parcouru lentement, une sorte de reconstitution qui me permit de noter quelques différences entre ce qu'avait perçu M. Caviglioli et ce qu'avait perçu son épouse.
Ces différences, minimes d'ailleurs, dans les témoignages seront notées dans le compte rendu d'enquête.
- Un questionnaire préalablement établi d'après l'ouvrage des Vallée (.1. et l. Vallée), « Les phénomènes insolites de l'espace », La Table Ronde, Paris 1966) a été soumis à M. Caviglioli, après qu'il eut fait son exposé général, dans le but de lui faire approfondir plusieurs aspects de son témoignage et de ne rien oublier qui soit essentiel.
- L'enquêteur est ensuite retourné seul sur le terrain.
Ce travail a été effectué les 15, 16 et 17 janvier 1969, donc un mois et demi après l'événement. L'objet a été vu par les témoins du bord de la route par une nuit très noire. Des pluies torrentielles ont sévi à plusieurs reprises entre l'observation et l'enquête. Par conséquent, bien que les témoins connaissent parfaitement la route de Casabianca à Rabat, une certaine imprécision règne en ce qui concerne la connaissance du lieu d'atterrissage et le couloir de déplacement de l'« objet » au sol, qui ne peuvent être donnés qu'à 300 m près.
Une visite des lieux ne nous a rien montré de particulier. De toute façon, dans ce cas, étant donné le délai après lequel a été effectuée l'enquête, et les autres circonstances dont il a été question plus haut, les erreurs qui pourraient naître d'un examen trop imaginatif du terrain sont trop aisées à commettre pour que l'on se risque à cet examen.
Généralités.
L'avis de l'enquêteur ayant, dans les enquêtes concernant les Objets Volants Non Identifiés, une certaine importance, je dirai que les témoignages ont été précis, surtout celui de M Caviglioli, et que leur honnêteté ne semble pas devoir être mise en cause. Sur le plan professionnel, M. Caviglioli avait probablement plus à perdre qu'à gagner en laissant publier le récit de ce qu'il avait vu.
Peut-être faut-il signaler que, rentrés à leur domicile à Casablanca à 6 heures du matin, les témoins ne dormirent que quelques heures et repartirent immédiatement vers Rabat pour voir si la configuration du terrain, les points de repère qu'ils avaient pris, correspondaient bien à la réalité. Ils étaient à tel point ébranlés par leur nuit, qu'ils ne répondirent même pas à des amis qui leur faisaient signe d'arrêter sur leur route.
La remarque que je ferai maintenant est assez formelle car, comme le souligne Vallée dans l'ouvrage déjà cité, la cohérence ou l'incohérence de l’ensemble des phénomènes de cette catégorie ne peuvent apparaître que lors d'une étude globale faisant intervenir des méthodes perfectionnées de traitement de l'information.
Cette remarque concernant la présente enquête est la suivante : Dans la mesure où l'enquêteur croit M. et Mme Caviglioli sincères et honnêtes, l'observation de type I (cf. Vallée, même référence) qu'ils ont décrite ne peut être réduite dans son intégralité à un phénomène naturel actuellement connu.
Toujours si l'on admet la sincérité et l'honnêteté des témoins, la complexité de structure et de comportement du phénomène décrit (Phase V) ne peuvent s'expliquer que par une hallucination très complexe des témoins, ou bien alors par une structure intelligente du phénomène décrit.
Météorologie : Observation faite de nuit, le ciel étant très noir (couverture nuageuse complète), sans pluie ni vent ni brouillard. Ces indications viennent des témoins et n'ont pas été vérifiées.
Réseau routier : Dans le territoire intéressé par l'observation, existent trois routes allant de Rabat à Casablanca, parallèlement à la côte, c'est-à-dire selon une orientation Nord-Est/Sud-Ouest.
- La plus côtière est la route secondaire 222.
- Un peu plus à l'intérieur du pays est la route principale 36.
- La troisième route est la principale N 1.
La trajectoire de l'objet se situerait d'après les indications des témoins entre la R.S. 222 et la R.P. 36, ou carrément au-dessus de l'océan.
Les évolutions de l'objet au sol se situent entre la R.S. 222 et ]a R.P. 36, environ 800 m avant la bretelle de raccordement de ces deux routes au niveau de El-Harhoura (cf, carte Michelin).
la route la plus fréquentée est la R.P. 36, qu'ont suivie les témoins. Mais, même sur cette route, la circulation est très faible la nuit.
Cartes disponibles et Géologie.
- Carte Michelin n 169 du Maroc au millionième avec agrandissement de la région Rabat-Casablanca au six-cent-millième.
- Carte I.G.N. « Temara » au cinq-cent-millième. Feuille n NI-29-X1I-3c de 1927 révisée en 1935-1936. C'est un fond topographique qui ne reflète plus l'infrastructure du pays. La R.P. 36 n'y figure pas.
- La carte géologique du Maroc au 500.0000°, feuille de Rabat, publiée en 1954.
La géologie du territoire consiste en une couverture de sédiments quaternaires d'origine littorale et sans tectonique superficielle. Ces sédiments sont cartographiés qMD : Quaternaire marin et dunaire consolidé. Trois lignes de dunes consolidées longent ainsi la côte et, portant pâturages et cultures, déterminent de petits plateaux de 40 m d'altitude environ.
L'OBSERVATION.
Il s'agit, selon la classification de Vallée, d'une observation de type I faisant suite à une observation de type IV. Elle eut lieu dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre 1968, sur un segment de route de 6 km environ, à la sortie de Rabat. Débutant à 3 h 50 du matin, elle dura 45 minutes.
Dans la succession des faits décrits par les témoins, nous distinguerons six phases, les trois premières se rapportant à une observation du type IV et les trois dernières, à une observation du type I.
Phase 1
La voiture de M. et Mme Caviglioli, une Citroën DS 21 à phares à iode pivotants, sort de Rabat en direction de Casablanca et aborde le rond-point de croisement de la route Hôpital Avicenne quartier de Yacoub-El-Mansour avec celle de Casablanca.
Au rond-point même, Mme Caviglioli qui est devant et à droite pousse un cri d'étonnement et montre à son mari, qui conduit, une boule rouge orangé à 45° de hauteur environ, au-dessus de Yacoub-El-Mansour, à l'Ouest. M. Caviglioli chantonne : « Luna rossa, etc. ».
La voiture dépasse le rond-point et s'engage dans la ligne droite (1 km environ) qui aboutit à la bifurcation de la R.P. 1 avec la R.P. 36. A ce niveau se trouve le cabanon de la Sécurité routière.
Cette ligne droite est bordée de très grands eucalyptus. A gauche de la route (en direction de Casa) se trouvent les pépinières Vita, à droite, une alternance de terrains vagues et d'édifices divers.
Toujours à sa droite, Mme Caviglioli aperçoit derrière le feuillage des arbres une lueur. Elle demande à son mari : « Mais tu t'amuses avec tes phares ? ».
A la réponse négative de M. Caviglioli, tous deux regardent plus attentivement et constatent qu'il s'agit toujours de la « lune rousse » vue à travers les eucalyptus, à une hauteur angulaire peut-être moins grande qu'au carrefour. Cette boule est toujours un peu en avant de la voiture.
La D.S. arrive au cabanon de la Sécurité routière. Le caractère d'étrangeté de la boule n'avait pas encore dû apparaître à M. Caviglioli puisqu'il me dit au cours de la reconstitution : « Je prends tantôt l'une, tantôt l'autre de ces routes ; ce soir-là, j'ai pris la grande route » (la R.P. 36).
II m'a alors semblé que la motivation consciente de son choix n'avait pas été l'objet insolite.
C'est tout de suite après cet embranchement de routes qu'il remarque que l'objet prend de l'avance sur leur voiture. L'étrangeté de la chose le frappe alors et il demande à son épouse de prendre un point de repère. En amorçant la grande courbe en montée (800m environ) par laquelle débute la R.P. 36, M. Caviglioli accélère à 140 km/h environ pour tenter de suivre l'objet.
Description de l'objet (vu au cours de cette première phase).
Selon M. Caviglioli le diamètre apparent de l'objet était de une demi-lune. Son épouse ne peut préciser car elle fut surtout étonnée par les couleurs. Elle crut d'abord voir la lune.
Rappelons que cette nuit-là était très noire ; c'était aussi cinq nuits avant la pleine lune. Mme Caviglioli a employé le terme « fuligineux » pour décrire un ensemble de rouge et d'orangé brouillé, avec des stries circulaires de ces deux teintes et un halo lumineux trouble. Le tout lui parut très beau.
Elle s'est étonnée que cette lune lui ait donné l'impression d'être « verticale » dans le ciel alors que d'ordinaire elle 1a trouve « oblique ». A l'enquêteur qui lui demande de préciser sa pensée, elle traduit après coup que l'objet, qui devait se révéler ensuite à ses yeux comme étant discoïde, devait être à ce moment « de champ » dans le ciel.
« Cela donnait l'apparence de tourner sur soi-même comme une roue, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre " précisera M. Caviglioli.
A ma demande, il affirme que ce mouvement se faisait sans fibration, et qu'il ne s'agissait pas d'un déplacement global de l'objet autour d'un point extérieur au centre du disque visible avec une translation linéaire surajoutée. Il m'est confirmé que sur sa trajectoire linéaire le disque était affecté, ou semblait affecté, d'un mouvement circulaire net, régulier, dont le centre était celui du disque (cf.Fig 1).
Premier aspect de l'objet à la sortie de Rabat
Figure 1
D'après le dessin du témoin Mr Caviglioli
Il se confirme donc que l'objet était en descente et l'enquêteur suppose que l'objet volait plutôt au-dessus de l'océan, non loin de la côte, qu'au-dessus du littoral. C'est ce que semble indiquer la comparaison entre la grandeur apparente donnée par les témoins à l'objet pendant cette phase de l'observation et la dimension qu'ils lui attribuèrent plus tard lorsqu'ils le virent au sol (15 m).
Phase 3
Les témoins avaient roulé sur trois kilomètres à partir de l'embranchement des R.P. 1 et R.P. 36. 1e cordon côtier de dunes est à cet endroit très bas et ils revoient l'objet qui passe instantanément de l'aspect discoïde à l'aspect lenticulaire comme si le disque d'abord vertical avait basculé de 90° pour se mettre horizontal.
Phase 4
L'objet leur paraissant avoir arrêté sa course, M. et Mme Caviglioli arrêtent leur voiture au bord de la route, environ 1 km avant la route de raccordement avec la R.S. 222. Les deux routes sont ici très proches l'une de l'autre : 600 à 1000 m. Ils descendent de voiture après en avoir éteint les phares et regardent en direction de l'objet et de l'océan, océan qu'ils n'auraient d'ailleurs pas pu voir même de jour, car les collines côtières les en séparaient. Ils distinguent, lointain dira M. Caviglioli, le disque rouge, et Madame Caviglioli dit : « C'est peut-être un reflet sur l'eau ».
Son mari, qui connaît particulièrement bien la route, pour la prendre plusieurs fois par semaine, lui fait remarquer que l’océan n'est pas visible de l'endroit où ils sont.
Face à l'enquêteur, il se demandera plus tard si les « phares » de l'objet (voir plus loin) n'étaient pas alors déjà allumés et si ce n'est pas leur éclat sous le disque qui a amené son épouse à penser à un reflet sur l'eau.
Les événements prennent ensuite un tout autre cours.
Le temps d'une seconde, (M. Caviglioli me mimera : hop-hop) le disque, de très lointain qu'il était, s'impose soudain à leurs yeux comme très proche.
« C'était maintenant un énorme cigare».
L'adjectif énorme est employé, précise ensuite le témoin, par contraste avec ce qu'ils avaient vu jusqu'alors. J'estime à 250 m environ la distance de l'objet à ce moment. Je pense que c'est le chiffre que M. Caviglioli a eu le plus de mal à estimer et qu'il est très imprécis. Mieux vaudrait peut-être dire entre 250 et 600 m.
Il est possible que cette imprécision, que je déduis des hésitations du témoin à la formuler et des autres chiffres qu'il me donna d'abord, il est possible, dis-je, que cette imprécision soit la conséquence de l'intense surprise des deux témoins et de l'aspect de l'objet à ce moment.
Il se présente alors comme un cigare rouge (le rouge d'un métal échauffé par frottement dira M. Caviglioli) cerné par une gaine de lumière d'un rouge étincelant et surmonté, sur une hauteur de trois étages, d'une colonne de lumière diffuse rose-rouge, un peu comme la lumière d'une ville dans le lointain mais plus brillante (cf. Fig 2).
Objet au cours de la phase 5 après allumage des "phares"
Figure 3
D'après le dessin du témoin Mr Caviglioli
C'est cet intervalle qui présentait la luminescence d'une lampe à iode, tandis que les « Coques » inférieure et supérieure paraissaient maintenant plutôt grises que rouges, par contraste peut-être avec l'éclat de la « Fenêtre » médiane.
Monsieur Caviglioli dit qu'il pense que cette « fenêtre » faisait le tour de l'objet discoïde et il emploiera l'image suivante : « Comme un tour de
papier adhésif sur l'anneau séparant les deux assiettes ».
Il insistera sur le fait que l'objet était nettement symétrique.
Des « phares » blancs à pinceaux très peu ouverts sont allumés sur le pourtour de la coque inférieure et éclairent obliquement le sol. Cela n'avait pas l'allure de tigelles lumineuses mais bien de phares à faisceaux peu divergents. Sur le pourtour du disque, la « fenêtre » lumineuse était en léger retrait par rapport aux bords des deux coques inférieure et supérieure.
Dès que sa partie médiane s'est éclairée, l'objet s'est lentement mis en route en direction des témoins qui se trouvaient toujours sur le bas-côté de la route. Il s'avançait de façon très douce « comme sur un coussin d'air », en allant, un peu, de droite et de gauche. M. Caviglioli apprécie sa vitesse à ce moment à 20 km/h environ.
L'objet s'est arrêté à 150 m d'eux au plus et l'architecte dit avoir pu l'examiner aussi aisément qu'un prototype d'automobile à la même distance.
Selon lui, le diamètre du disque était de 15 m et son épaisseur au centre d'environ 3 m.
Lorsque l'objet se fut stabilisé à 100 150 m d'eux M. Cavigilioli dit à son épouse : « J’y vais ! ».
Celle-ci se récria, demandant à partir immédiatement et expliquant qu'elle avait entendu parler d'enlèvements perpétrés par des choses semblables ou lu des récits à ce sujet.
L'objet alors, recula de la même façon qu'il s'était approché, et jusqu'au point d'où il était parti, approximativement.
Je demande aux témoins quels étaient leurs états d'âme au moment de l'approche vers eux de l'objet qu'ils décrivent, s'ils avaient eu peur, Leurs réponses sont très différentes. M. Caviglioli dit qu'il n'avait pas eu peur. Il avait été émerveillé par la beauté de « l'objet» et de sa marche, il en avait ressenti une joie intérieure et avait éprouvé un désir ardent d'aller vers l'objet.
Pour avoir par la suite discuté avec lui de sujets beaucoup plus généraux et plus « terrestres » que les soucoupes volantes, je crois volontiers que la peur, si elle a existé en lui à ce moment, est passée inaperçue et que c'est la curiosité et d'autres conditionnements qui ont pris le dessus.
Mme Caviglioli quant à elle, dit avoir eu peur. Elle avait confié à son mari que, plutôt que d'avoir ressenti une réelle frayeur, elle s'était crue « reportée aux premiers âges de l'humanité, lorsque l'homme voyait des divinités partout et s'effrayait de choses qui nous paraissent aujourd'hui naturelles ». Je ne cite pas fidèlement ses paroles mais je ne dénature pas leur sens.
Phase 6
L'objet disparut ensuite sur place d'une façon inexpliquée par les témoins. Il est resté à son emplacement une rémanence lumineuse en colonne telle que nous l'avons décrite pour la phase IV.
M. Caviglioli a tenté d'arrêter deux camions qui vinrent à passer sans que les chauffeurs ne le voient ou ne veuillent s'arrêter. Cette colonne lumineuse devait persister vingt minutes au dire de M. Caviglioli. Elle ne faisait encore que commencer à se dissiper lorsqu'ils partirent vers Casablanca.
L'objet disparu, et voyant à sa place la colonne, ils se demandèrent si l'objet était vraiment parti ou s'il était dissimulé à leur vue parce qu'il avait reculé en direction de la mer, de l'autre côté de la colline.
Afin de le savoir, ils remontèrent en toute hâte dans leur véhicule et, roulant aussi vite que possible, prirent la bretelle de raccordement de la R.P. 36 avec la R.S. 222 puis, une fois sur cette dernière, à El-Harhoura, s'engagèrent sur une centaine de mètres en direction de Rabat. La colonne demeurant visible pendant tout ce trajet, mais non l'objet, M. Cavigliolï arrêta sa voiture et décida de quitter la route a pied et de marcher jusqu'à la colonne lumineuse. Son épouse s'y opposa de nouveau vigoureusement, et ils rejoignirent ! la R.P. 36 sur laquelle ils s'engagèrent en direction de Casablanca.
Comme nous l'avons dit, la rémanence lumineuse se dissipait à peine.
Précisions complémentaires.
On trouvera ci-après quelques précisions qui n'avaient pas trouvé place dans la relation précédente :
L'ancienne dune qui longe le littoral entre la R.P. 36 et la R.S. 222 ne porte pratiquement, tout du long à ma con-naissance, aucune habitation, tout au moins jusqu'à la bretelle de raccordement des deux routes citées. Il n'y a sur ce petit plateau que des pâturages et des cultures. De jour, il y a toujours un ou deux troupeaux de vaches.
Les habitations les plus proches sont relativement éloignées, et de l'autre côté de la R. P. 36 vers l'intérieur. Il faut faire exception du village balnéaire d’El-Harhoura, qui devait être l'agglomération la plus proche du lieu d'atterrissage. Encore faut-il remarquer qu'à cette époque ce genre de village balnéaire est
assez déserté.
La Capsule Temporelle de la Rencontre Rapprochée RR2 de Mr et Mme Caviglioli
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée RR2 de Mr et Mme Caviglioli.
La synchronicité des mots et des images
L'étymologie du patronyme des époux Caviglioli = cheville, nous révèle, au sens figuré, l'épiphanie de l'apparition surnaturelle (cratophanie) dont ils ont été les témoins privilégiés, ... la cheville = l' agent, l'instrument essentiel, d'une entreprise, d'un organisme ;
cette cheville (oeuvrière) est emblématique de l'Astragale, les 7 os (os = so) ou « Sceaux » de la cheville oeuvrière du Pied de Mouton sur laquelle repose la hampe de la bannière de l'Agneau du Christ, dont la Croix de Malte (la Croix de Sauveté) à huit pointes, ou Chiffre Templier, est le Signe. [Cf. Le Mystère des Cathédrales et Les Demeures Philosophales de Fulcanelli] ;
La Croix de Malte
l'Astragale
le premier aspect de l'objet apparu à la sortie de Rabat, a l'apparence d'un disque tournant dans le sens antihoraire, ... comme le sens de rotation du Soleil qui symbolise le Christ ;
l'objet au cours de la phase 5 allume, d'après le dessin de Mr Caviglioli, 8 "phares", ... le 8 = l'analemme solaire du Christ ;
sa teinte argentée qui renvoie à l'inaltérabilité du métal affirme l'éternité immuable du Christ ;
comme la pièce honorable héraldique de la fasce (barre horizontale), ... la barre horizontale blanche lumineuse (de l'objet gris) signale le face à face, de la rencontre rapprochée avec le céleste ;
les couleurs orange, rouge, rose, des apparitions caractérise la dimension angélique (orange = or-ange = spiritualité céleste), et affirme la résurrection spirituelle de l'Esprit Divin (couleur rouge du feu) du Verbe fait chair (couleur rose), le Christ ;
la forme de soucoupe volante (de deux assiettes jointes) renvoie au symbolisme de la Sainte Coupe du Graal (ayant recueilli le Sang du Christ), objet/sujet de la Queste des Chevaliers du Christ, ... qui sont sous ... la Coupe de la Voûte Céleste ;
l'objet aux 2 assiettes jointes fusionnées, ressemblant à un cigare figurato de type pyramide (pyramide = siège de la divinité), dans une colonne lumineuse rose-rouge... exprime la fusion harmonieuse de la Créature humaine (le rose de la chair) avec son Créateur (le rouge/feu de l'Esprit Divin), ... la hiérogamie (mariage sacré), ... l'élévation transcendantale céleste.
La Porte du Ciel s'est ouverte en cette nuit du destin
Comme le souligne Gérard Lebat (L'Histoire des ovnis au Maroc) : il y a un phénomène particulier qui s’appelle « quand la porte du ciel s’ouvre » qui est très intéressant et que l’on pourrait traduire dans notre langage par des observations d’ovni, en effet, dans beaucoup de régions du Maroc lorsqu’on observait des lumières intenses dans le ciel on considérait que c’est une porte du ciel qui s’ouvre et qu’on le doit faire des vœux pour qu’ils puissent se réaliser (exactement comme s’il s’agissait du passage d’une étoile filante et que l’ont doit faire des vœux en culture occidentale sauf que dans les cas marocains ils s’agissait plutôt de grosses lumières intenses parfois stationnaires avec des couleurs différentes donc rien à voir avec des comètes).
De plus, les attributions de ces phénomènes changent d’une région à l’autre et d’une culture à l’autre, par exemple les explications de ces phénomènes dans les régions berbères seraient différentes de celles des régions du Sahara ou encore des régions différentes.
La culture locale musulmane et le coran approuvent l’existence des djinns (= ceux qui se cachent, êtres mystérieux qui vivent dans un autre monde parallèle au notre, créatures éthérées métamorphes malveillantes fréquentant les lieux impurs, qui se nourrissent des effluves des charognes ou des matières en décomposition, qui sont responsables des maladies mentales par possession, et qui sont capables de se transformer en animaux), … la plupart des cas ont été expliqués en tenant compte de ce genre de chose.
« Lorsque les dieux écartent les sphères pour observer l’humanité et la terre, quelques étoiles s’échappent par le vide créé, c'est le moment propice pour parler aux dieux, en formulant un vœu ou une prière. »
[Claude Ptolémée - IIe siècle]
[La conception des étoiles filantes des Anciens diffère de celle des Modernes, qui les appelaient des Météores (= esprits de lumières célestes) qui les identifiaient à des entités spirituelles et non à des objets matériels]
La Porte du Ciel s'est ouverte en cette nuit du destin du 08 décembre 1968, pour les époux Caviglioli, ... pour leur rappeler la forteresse (Rabat = forteresse) de la foi, la Rose du Ciel (Luna rosa) qui les accompagnera cette nuit de décembre 1968, au cardo mundi (axe polaire), et à l'axe/charnière des points cardinaux terrestres Est, Ouest, Nord, Sud, dans la main de Dieu = De Ca (jus) Manus, ... sur le chemin de Casablanca, ... la maison blanche ... de l'Immaculé Conception, la Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu et Reine des Anges.
Luna Rosa - 02/02/2024
« Dans la ville endormie le vent frissonne
À tous mes souvenirs je m'abandonne
Pour me parler de toi dans la nuit brune
Je n'ai plus qu'une amie et c'est la lune. »
[Luna Rosa - 1952 -Tino Rossi ]
La Cratophanie de Malataverne du 14/03/1969 - 19 h 50 et 20 h - Drôme (26) - Auvergne-Rhône-Alpes - France
Les enquêtes de M. GUERITAULT dans la Drôme
A MALATAVERNE : LE 14 MARS 1969
C'est un petit village de 436 habitants dans le canton de Montélimar, dans le département de la Drôme, situé le long de la N. 7 à 8 km au sud de Montélimar (carte Michelin n° 81).
LE TEMOIN (M. 1 )
Le témoin de cet étrange atterrissage est M. Manselon, 37 ans, père de famille. Il me reçu avec une grande affabilité, durant deux heures et demie, le mardi 25 mars, jusqu'à 23 h 15... soit 11 jours après son observation.
Je me suis trouvé, durant cet entretien, face à un homme calme et discret, s'exprimant en termes simples d'un événement qui l'intriguait au moins tout autant que moi !
M. Manselon dirige avec son beau-frère l'exploitation d'une petite carrière, située à l'est de la N. 7, à 600 mètres environ de son domicile. Très connu dans toute la région, il me fut partout décrit comme un homme sérieux, tout à fait digne de confiance, et incapable d'ourdir le moindre canulard. Il est à noter d'ailleurs qu'il ne voulut parler de son aventure à personne d'autre que ses proches, et que le fait ne transpira que par son beau-frère, M. Tariotte, lequel en avisa « La Tribune de Montélimar ».
En outre, M. Manselon ne s'est jamais préoccupé des problèmes concernant les M.O.C., ni n'a jamais lu aucun livre à ce sujet. Il a enfin une solide santé, et n'a jamais eu de troubles visuels particuliers.
LES LIEUX
La « Gravière Ste-Agnès » est située en contre-bas et à l'est de la N. 7. Son exploitation est active et de nombreux camions la sillonnent en tous sens dans la journée. Un petit bureau est situé au milieu de la carrière, à l'est un hangar de rangement de matériel (H), un appareil à trier le gravier, et une petite cabane abritant le groupe électrogène (G). Au sud, le front de taille de l'exploitation (voir le plan de détail annexé).
Au nord : un cours d'eau, au-delà duquel le terrain cultivé s'élève en pente douce.
L'état du ciel : autant que nous ayons pu nous en souvenir le temps était moyennement couvert sans vent particulier. Par contre il faut signaler que vers 16 h il y a eu un petit orage qui a duré tout au plus 30'.
LES FAITS
M. Manselon fait le récit suivant :
« Il était entre 19 h 50 et 20 h, la nuit était tombée. Je revenais de la cabane où un employé était en train de couper le groupe électrogène, et je marchais vers le bureau où j'avais quelques affaires à prendre avant de rentrer chez moi. Vous savez, je suis toujours en train de penser à quelque chose et je marche toujours tête baissée. Soudain, une vive lumière devant moi m'a fait redresser la tête, et j'ai été aussitôt immobilisé: j'ai tenté de reculer; en vain, d'avancer : en vain, d'appeler : impossible, aucun son ne voulait sortir de ma bouche. Devant moi il y avait cette espèce de tonneau lumineux... A la réflexion, je suis bien resté en face de ce truc-là une bonne minute. Cela se trouvait à 1 m 50 du sol, avait 2 m de haut pour 1 m 50 de large ; c'était d'un blanc très vif et cru mais pas éblouissant ».
N.D.L.R. — Le dessin de la première page a été réalisé à partir d'une photo-montage de M. Guéritault (application du chap. X de l'aide-mémoire de l'enquêteur). Le plan de détail indique l'angle de prise de vue, le personnage représenté n'est pas M. Manselon, mais M. Gilbert, l'ami et le collaborateur de M. Guéritault. Voir ci-dessous le croquis de détail de l'engin.
Aspect de l’engin.
Antennes 40 cm
« Il y avait deux espèces « d'antennes » beaucoup plus brillantes que le reste. L'objet était à 5-6 mètres de moi (l'enquête sur le terrain montra que la distance était plutôt de 8-9 mètres). Aucun bruit, je ne sais pas si cet objet est arrivé brusquement devant moi, ou s'il y était déjà, mais éteint, et qu'il se serait allumé à mon arrivée ? Vraiment je ne peux pas le dire, avec ma manie de marcher toujours tête baissée...
Cet objet était donc très lumineux, et sa silhouette était très franche dans l'obscurité. Cependant la bordure supérieure était très floue et indistincte. Chose curieuse, j'ai remarqué que cette chose n'éclairait pas : le sol n'était pas visible. Aussi brillant que fut l'objet, je n'étais absolument pas ébloui, et mes yeux ne ressentirent aucune fatigue; d'ailleurs mes yeux étaient la seule chose qui n'était pas paralysée. J'étais tellement surpris que je n'ai pas eu le temps d'avoir peur. J'étais lucide et cherchais seulement à comprendre.
Ma position sur le sol était stable, aussi je pense que je n'ai dû être paralysé qu'une fraction de seconde après avoir aperçu l'objet (le temps sans doute de trouver une position d'équilibre). Il m'a semblé percevoir une pulsation légère, mais très rapide, de la lumière émise par l'objet et ses « antennes », mais aucun détail n'a été perceptible sur l'objet lui-même. »
M. Manselon répondait à mes questions avec beaucoup d'amabilité, et toujours avec un grand calme :
« Non, je n'ai ressenti aucun picotement, me dit-il, puis l'objet s'est mis en mouvement, il est monté verticalement, très lentement (vitesse évaluée ensuite à 4 ou 5 km-heure).
Au fur et à mesure de sa montée, je sentais que je me décontractais peu à peu, je retrouvais le con¬
trôle de mes mouvements, ce qui m'a permis de suivre sa montée. Arrivé à 8 ou 10 mètres d'altitude, il a basculé sur le côté, et il s'est éteint, exactement comme on éteint une lampe dans la nuit. Je n'ai plus rien vu, je n'avais rien entendu, rien ressenti, j'ai commencé à trembler : j'avais peur. »
M. Manselon n'a aucun souvenir de l'objet vu de dessous.
« Je suis retourné en courant à la cabane du groupe électrogène dont l'employé venait de terminer l'arrêt. Il n'avait rien entendu, rien vu, rien remarqué. Il faut dire que de l'endroit où il se trouvait il ne pouvait apercevoir le phénomène. »
N.D.L.R. — Sur le croquis de ce bâtiment nous avons noté l'emplacement du groupe, orienté sud, et la position de l'employé. Il y a bien une fenêtre à l'ouest, mais il aurait fallu qu'il se déplace, et observe en direction de cet objet (qui n'éclairait pas). Il n'avait aucun motif pour le faire, au contraire.
Je poursuis mes questions :
« Le lendemain, je suis revenu avec mon frère, tôt dans le matin, pour voir si on trouvait quelque chose : pas de trace, pas de coloration, rien de suspect. En tous cas je ne voulais parler à personne de cette aventure ! »
D'AUTRES PRECISIONS
M. Manselon ne portait pas de montre ce vendredi soir; ni les émissions de télévision, ni l'électricité ne furent perturbées à Malataverne entre 19 h 50 et 20 h.
J'ai pris le pull-over que portait M. Manselon ce jour-là (ceci 12 jours après l'apparition, et il n'avait pas été lavé). Je l'ai passé au contrôle des rayonnements alpha et des rayonnements B-y : résultats absolument négatifs.
A la suite de cette apparition le témoin n'a éprouvé aucune insomnie particulière, ni nausées, ni malaises divers.
Je dois préciser que le vendredi 14, pour la première fois depuis 4 mois que j'avais acquis mon Géos 5, celui-ci a sonné durant mon absence : bille descendue de 4 mm, peut-être y a-t-il un rapprochement à faire.
J'ai demandé à M. Manselon d'emmener son chien sur les lieux. Son beau-père s'en chargea le jeudi 27, et recommença le samedi 29. Le jeudi 27 le chien ne montra aucun signe particulier sur le lieu du quasi-atterrissage. Mais :
« Par contre, dans la petite crique, il se livra à un manège très curieux que je ne lui avais jamais vu faire (voir plan). Pendant 5 bonnes minutes il a tourné en rond dans un cercle de 3 à 4 mètres de diamètre derrière la pelleteuse. Parfois il en sortait, mais c'était pour y revenir aussitôt, et il recommençait à tourner en rond à l'intérieur. »
Si la boussole n'indiquait rien de particulier au lieu de l'atterrissage, j'ai relevé un magnétisme (peut-être normal, peut-être curieux) sur cette pelleteuse: je ne suis pas compétent pour en juger, c'était le samedi 29 mars. Les détails en sont donnés sur les calques des photos n° 6 et 7.
Ce même jour, lorsque le beau-père du témoin emmena son chien pour la deuxième fois sur les lieux, il n'eut absolu aucune conduite singulière, où que ce soit, y compris dans la crique.
N. D.L.R. — Les déviations de la boussole sur un engin peuvent être perturbées par des charges d'électricité statique et il est encore de ce fait beaucoup plus difficile d'en faire une interprétation valable.
TEMOIN (M 2)
M. Coudéne, tenant un commerce de charbon et combustible à Donzère, roulait le vendredi 14, vers 20 h, sur la N. 7, de Donzère à Montélimar. Entre les 2 points (M 2) (voir carte) de cette route qui dominent Malataverne à cet endroit, il remarqua à 3 reprises une sorte « d'explosion lumineuse » au-dessus de la gravière Ste-Agnès. Aucun bruit, il n'a rien remarqué d'autre en particulier.
Voici son récit :
« ...Comme un coup de phare venant d'en bas. Aucune confusion avec d'éventuels appels de phares de voitures circulant sur la N. 7 en contre-bas; c'était beaucoup plus blanc comme lumière, une sorte de gerbe instantanée de lumière; il s'est passé entre 5 et 10 secondes entre chaque explosion. »
Cette manifestation n'a eu à ma connaissance aucun autre témoin.
AUTRE TEMOIGNAGE
Il y a un autre témoin anonyme dont nous somme parvenus à localiser l'habitat : La Bégude-de-Mazenc, situé à 15 km au N.-E. de Malataverne (voir carte Michelin n° 81 ). Le seul témoignage que nous possédons de cette personne est celui qu'elle fit au correspondant de « La Tribune de Montélimar » :
« ...Vendredi soir en sortant de chez moi, vers 20 heures environ, mon regard a été attiré par quelque chose d'anormal. En direction de Rochefort, au nord (de Rochefort sans doute), une boule, grosse à peine comme un orange, et de cette boule tombait une cascade de feu qui, à nos yeux, disparaissait derrière Rochefort. J'ai appelé ma famille. La petite fille que j'élève est arrivée tout de suite, comme moi elle a vu la cascade de feu descendre de la boule. Mon mari, arrivant une seconde après, n'a vu que la boule rouge qui, à son tour, est tombée. Cela a été très rapide, le phénomène se passant aux mêmes heures que la rencontre de M. Manselon, j'ai pensé que cela avait quelques rapports... » Il est intéressant de noter que Rochefort est situé juste dans l'alignement Malataverne-La Bégude-de-Mazenc.
N.D.L.R. — Il semble bien que M. Manselon n'a vu qu'une partie du phénomène (la plus spectaculaire), et que l'objet a continué de se manifester, à moins qu'un deuxième, et c'est bien possible, attirait l'attention de ces 2 autres témoins.
Le « tonneau » de M. Manselon a d'évidentes analogies avec le « bidon » de Sorrama en Nouvelle-Caldonie (page 20 de L.D.L.N. n° 96), pour lequel nous avions écrit qu'il était à notre connaissance le premier engin de ce type décrit. Les « flammèches » sont disposées comme les « antennes », le bord supérieur n'est pas visible non plus, et la proportion hauteur-largeur similaire.
N.D.L.R. — M. Guéritault, au moment où nous reportons cette enquête, n'avait pu relever la carte géologique. Il serait d'ailleurs douteux qu'à Malataverne on ait pu relever des failles (s'il n'y a pas eu de sondages) sous 20 mètres au moins de gravier, représentant sans doute le lit supérieur du Rhône.
Grâce à la localisation qui a été permise par les relevés angulaires réalisés, grâce aux nombreuses photos prises, nous sommes en mesure de situer l'engin plus bas et en avant de la cote 425 et plus haut et en arrière de la cote 311. La photo de Viviers ne laissant aucun doute à ce sujet.
Bravo et merci à MM Guéritault et Gilbert pour cette excellente enquête qui assurément deviendra un classique, sera souvent rappelée pour ses détails vus d'aussi près, et cette paralysie du témoin, décomposée en quelque sorte du commencement à la fin. M. Guéritault estime à 5 secondes le temps où le témoin réalisa sa paralysie, 50 secondes de face a face, 5" celui de l'envol et de la décontraction.
ALLAN, LE MERCREDI 19 MARS 1969
Le phénomène du mercredi 19 mars semble s'être localisé à 2 km au S.-E. du village d'Allan, lui-même à 3 km au N.-E. de Malataverne et à 8 km au sud de Montélimar (voir carte Michelin n° 81 et suivre cette enquête sur la carte ci-annexée).
Ce soir-là le ciel était dégagé au 3/4, il a plu dans l'après-midi de ce 19 mars. Il était 19 h 15-19 h 30, la nuit n'était pas encore complètement tombée. La lune était nouvelle le 18 mars et ne peut prêter à confusion.
TEMOIN Al
M. Robert Tariotte, beau-frère de M. Manselon.
Voici son récit :
« Il était peut-être 19 h 30, je téléphonais au bureau de la gravière lorsque par la fenêtre donnant à l'est (voir plan) j'ai aperçu, franchement au-dessus de l'horizon, une sorte de cylindre vertical immobile.
Il avait une couleur rouge orangée, et en-dessous il y avait comme des flammèches qui s'échappaient mais qui s'éteignaient assez rapidement. J'ai vu cela à travers la fenêtre durant 2 minutes environ, c'était à peu près juste au-dessus de l'extrémité de la flèche à trier le gravier. »
Il faut signaler que M. Tariotte sera le seul au cours de cette soirée à décrire le cylindre.
« Sitôt mon coup de fil terminé, je suis sorti en courant du bureau pour alerter les ouvriers qui travaillaient encore près du hangar. Je voyais encore le cylindre, mais l'ayant perdu de vue un instant dans ma course, je ’e voyais plus en arrivant à l'autre bout du chantier. J'ai questionné ceux qui étaient là, et ils ont commencé à se « foutre de moi » en me disant que je voyais des soucoupes volantes tous les jours maintenant !
Mais quelques instants plus tard quelqu'un s'écria : « Regardez la boule là-bas ! »
Il était peut-être 19 h 25 environ, et dans une direction et sous une hauteur semblables à celle du cylindre quelques instants auparavant, il y avait une boule de la grosseur et de la couleur de la pleine lune, et nous étions 5 à l'observer. Elle resta immobile 1 à 2 minutes, puis la disparition s'effectua par déplacement ; elle sembla s'éloigner lentement comme si elle plongeait derrière la montagne dans une direction exactement opposée à la nôtre. »
TEMOIN A2
Mme Imbert, habitant Allan.
Voici ce qu'elle me confia :
« Je rentrais de Montélimar par la D. 56, il pouvait être 19 h 20 ou 19 h 25. J'étais en voiture avec 2 enfants, à peu près à 600 mètres d'Allan, lorsque sur ma gauche, juste au-dessus de l'horizon, j'ai aperçu une grosse boule. Elle avait la taille d'une « bonne » pleine lune, mais était beaucoup plus lumineuse; je me suis arrêtée, j'ai baissé la vitre de la voiture pour l'observer, sa couleur était celle de la soudure à l'arc. J'ai cru voir au-dessus comme des sortes d'antennes (vibrantes?) moins lumineuses, et j'ai cru qu' « ils » venaient d'installer un nouveau relai de T. V. ou que c'était un phare de tracteur travaillant sur la colline. Le temps de remonter ma vitre, et ça avait disparu ! à la place il y avait comme une colonne de fumée noire se détachant dans le ciel encore très légèrement éclairé. »
La nuit était quasiment tombée ; soleil couché à 19 h. Durée de l'observation plus ou moins 30". Il faut signaler que Mme Imbert n'était pas au courant de l'aventure de M. Manselon, survenue 5 jours auparavant. Très aimablement, Mme Imbert m'a emmené, avec les 2 enfants qui l'accompagnaient ce jour-là, à l'endroit exact où elle a vu l'objet, ce qui m'a permis de prendre la photo n° 9, et de faire un relevé angulaire précis.
TEMOIN A3
M. Manselon, le témoin du phénomène du 14 mars.
Voici son récit :
« Je revenais en camion de Châteauneuf (sur la D. 126), où je venais de livrer du gravier. Il était entre 19 h 20-19 h 30 lorsque à deux reprises, j'ai vu à l'horizon, vers le poteau de ligne haute tension, comme une boule blanche immobile. Elle tranchai, nettement sur le ciel, mais je n'y ai pas prêté plus d'attention que ça, car la route est tortueuse ! C'est en arrivant à la gravière que mon beau-frère (témoin M ) m'a demandé si j'avais vu « la boule », et je lui ai dit que oui. »
N. B. — Je me suis rendu aux points d'observations signalés par M. Manselon. Si M. Manselon a aperçu 2 fois l'objet, la cause est due à la dénivellation du terrain. La route passant par un contre-bas entre les 2 points successifs d'observation.
TEMOINS A4 - A5
MM. Zanchi et Dallar rentraient en voiture de Montélimar sur la N. 7, heure estimée 19 h 20. M. Zanchi était au volant, et l'observation eut lieu en deux temps.
1° Sur la route de Montélimar entre les lieux dits « Le Grand Pélican » et « Pagnère » ;
2" A leur domicile de Malataverne où ils habitent deux maisons contiguës.
Cette observation est intéressante, car elle me permit de faire un relevé angulaire très précis depuis Malataverne.
A) Version de M. Zanchi ;
« Entre le « Grand Pélican » et « Pagnère », j'ai vu sur notre gauche, plein est, une boule un peu plus petite que la pleine lune d'un blanc moyen. Elle se trouvait environ un doigt (horizontalement placé) au-dessus de l'horizon; c'était immobile, je l'ai vu 30 ' peut-être. Il y avait des flammèches de feu en-dessous, et j'ai eu l'impression qu'elle disparaissait en descendant.
Arrivé à la maison, je l'ai vue à nouveau, durant une petite minute, il était peut-être 19 h 30-35. »
B) Version de M. Dallar ;
Sa version est identique excepté que par deux fois il lui a semblé que l'objet disparaissait sur place. D'autre part (ne conduisant pas, il avait une meilleure possibilité d'observation) il a cru distinguer que les flammèches paraissaient plutôt comme issues de 2 tuyères et que la forme de la boule était légèrement craquelée.
N. B. — Il a plus dans la journée et les vitres de la voiture avaient peut-être quelques gouttelettes sur leur surface. Nous avons lu que Mme Imbert avait dû, à la même heure, abaisser la vitre de sa voiture pour mieux voir. Ceci pour expliquer que l'aspect craquelé de la boule pourrait être dû à une déformation au travers des vitres.
TEMOINS A6
Propos recueillis par M. Gilbert.
Témoins MM. Dumarché, Gauthier.
L'observation a eu lieu à 19 h 15. Quatre personnes présentes, 3 adultes, et un garçon de 15 ans.
L'objet aperçu est rond, comme un gros phare, mais de couleur vive. Il apparaît nettement au-dessus de l'horizon, en tout cas au-dessus des collines, d'apparence fixe. Il demeure allumé environ 2 minutes, puis disparaît brusquement; il s'est rallumé là 2 minutes après environ, pour le rester 2 minutes encore; puis il s'estompe en laissant apparaître à sa base des flammèches, comme un métal en fusion.
Aucun bruit, aucun mouvement, seulement l'impression que l'objet s'est éloigné sans pouvoir l'affirmer. L'observation a duré en tout 5 à 6 minutes.
REMARQUES GENERALES
Comme pour le phénomène du 14 mars, celui du 19 ne paraît pas avoir provoqué de perturbations électriques, radio ou T. V.
Le mercredi 19 mars mon Géos n'a rien signalé de particulier, contrairement au 14 mars.
Dans aucun de ces deux cas la Gendarmerie nationale n'a menée d'enquête
Nous avons appris qu'il y avait d'autres témoignages concernant le 19 mars sans pour autant pouvoir contacter personnellement les témoins directs.
— 1 témoin sur la D. 6 entre Montélimar et Saint-Marcel-les-Sauzet, qui a vu l'objet en direction de Espéluche ;
— 2 témoins à La Batie-Rolland ;
— 1 témoin qui a voulu garder l'anonymat (A7 sur la D. 126) a vu vers 19 h 30 un drôle de phare sur la colline en direction de Fontvielle (rapporté par Mme Imbert).
Sur la carte (ci-jointe) j'ai porté les résultats des relevés angulaires que nous avons réalisés avec mon camarade Henri Gilbert. Les mesures les plus précises sont celles des témoins M2 - M4 - M5. Toutes les autres observations confirment d'ailleurs ces angles.
Le samedi 19 avril, avec H. Gilbert, nous sommes allés inspecter le losange ainsi délimité, sous un mistral glacial.
Le losange est sur un plateau, à la culture, et a la végétation anarchiques. Il n'est pas habité, et seuls 2 à 3 chemins de terre y mènent ; sans prétendre avoir ratissé littéralement le secteur, de 1 k sur 600 mètres environ, nous l'avons parcouru en tous sens de notre mieux. Nous n'y avons rien relevé de suspect, et la boussole s'est montrée « sage » en tous lieux (il faut tout de même se rappeler que 3 jours s'étaient déjà écoulés).
Un seul fait intéressant à noter : à l'extrémité est du losange passe, suivant une direction nord-sud, le pipe-line enterré de Marseille-Genève, dont les travaux ont créé un véritable « canal » de 30 mètres de large dans la végétation.
N.D.L.R. — M. Guéritault, au moment où nous reportons cette enquête, n'avait pu relever la carte géologique. Il serait d'ailleurs douteux qu'à Malataverne on ait pu relever des failles (s'il n'y a pas eu de sondages) sous 20 mètres au moins de gravier^, représentant sans doute le lit supérieur du Rhône.
Grâce à la localisation qui a été permise par les relevés angulaires réalisés, grâce aux nombreuses photos prises, nous sommes en mesure de situer l'engin plus bas et en avant de la cote 425 et plus haut et en arrière de la cote 311. La photo de Viviers ne laissant aucun doute à ce sujet.
Il est très vraisemblable que l'engin se situait au nord ou au nord-est de Fonvielle, à une très faible altitude au-dessus du sol, et qu'il y a eu, peut-être, un deuxième atterrissage.
Bravo et merci à MM Guéritault et Gilbert pour cette excellente enquête qui assurément deviendra un classique, sera souvent rappelée pour ses détails vus d'aussi près, et cette paralysie du témoin, décomposée en quelque sorte du commencement à la fin. M. Guéritault estime à 5 secondes le temps où le témoin réalisa sa paralysie, 50 secondes de face a face, 5" celui de l'envol et de la décontraction.
Malataverne (26)
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D'azur à la muraille mouvant des flancs et de la pointe, sommée à dextre d'un clocher et à senestre d'une tour, le tout d'or ajouré de sable.
La Cratophanie de Malataverne du 14/03/1969 - 19 h 50 et 20 h - Drôme (26) - Auvergne-Rhône-Alpes - France
Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec M. Manselon.
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La rencontre rapprochée de M. Manselon dans sa carrière de Malataverne nous parle du passage dans l'autre monde, celui des esprits (Manselon = petit ange), Malataverne = petit enfer (les deux antennes du tonneau sont une allusion à la fourche bi-dents de Hadès, le maitre des enfers), la carrière renvoie à la tombe originelle du Christ creusée dans une ancienne carrière de pierre,...
(cette référence à l'ancienne carrière de pierre de la tombe originelle du Christ justifie la prédilection des nombreuses autres apparitions des ovnis, qui ciblent intentionnellement, pour la même raison, les anciennes ou nouvelles carrières,... comme par exemple la rencontre rapprochée du 3ème type de longue durée, près de Sturno en Italie, du 31/08/1977, cf. LDLN n. 193, ou celle Missancourt, cf. LDLN n. 149)
...la paralysie momentanée de M. Manselon figure le passage de la mort, et la promesse de la résurrection (celle du Christ, mis au tombeau, et ressuscité), avec l'élévation céleste de l'ovni.
la forme de tonneau de l'ovni fait référence au creuset où le sang (le jus) du raisin, accède à sa nouvelle vie, en se transmutant en liqueur spiritueuse et précieuse (le vin).
Le losange (los/les anges) cartographié par M. M. Guéritault et Henri Gilbert, en ciblant le territoire de Fontvieille (13) renvoie au moulin mythique de l'écrivain Alfonse Daudet (dont l'un porte son nom à Fontvieille), moulin qui anime le sampo, la meule/roue ou moulin sampo, symbolisant le cycle renouvelé de la vie, source-mère (Fontvieille = la vieille source).
Les exceptionnels hypogées (tombes souterraines) de Fontvieille, datées du Néolithique confirme le message délivré (à tous ceux qui,… comme M. Manselon… marchent tête baissée…).
« Le dernier ennemi qui sera détruit, c'est la mort. »
[1 Corinthiens 15-26]
Fontvieille (13)
Le moulin Alphonse Daudet (1840-1897)
La Cratophanie du 12/05/1969, à Palatine Lake Zurich (Illinois) - U. S. A.
Les Paladins
RR1/RR2 du 12/05/1969 - à Palatine Lake Zurich (Illinois) - U. S. A.
[Lake Zurich - Commune urbaine (Illinois) - U.S.A - Climat tempéré - Habitants :19 631 ( 1 039 hab/km2) en 2010 - Superficie : 18.89 km2]
RR1/RR2 du 12/05/1969 entre 21 h 30 et 23 h 30 de Grech Lucht et de Alan Prouty - Palatine Lake Zurich (Illinois) - U. S. A. - Communiqué par Le François, traduit par M. Césa - LDLN n° 103
Zurich
l'eau de feu
Croix d'argent auréolée de flammes d'azur et d'argent
LDLN n° 103
U. S. A.
Les membres du Département Astronomie de l'Université du N.-O. (moins conformistes que chez nous) sont en train d'étudier l'observation d'un O.V.N.I. qui dardait un rayon lumineux éblouissant vers le sol. Le docteur Hynek dirige l'enquête (condensé du « Chicago Tribune » du 25-5-69).
L'observation a eu lieu le 12 mai 1969 entre 21 h 30 et 23 h 30, dans la région de Palatine Lake Zurich (Illinois) et l'enquête préliminaire, dit le docteur Hynek, a montré qu'aucun aéroport n'avait d'hélicoptère ou quelque autre engin en vol dans la région à ce moment-là.
Le premier rapport fut de Grech Lucht. Avec Alan Prouty il vit d'abord l'objet de sa voiture sur la N. 53 de l'Illinois, près de la route de Dundée. Il pensa d'abord à une lumière sur une tour de radio, mais après avoir dépassé un bouquet d'arbres, il devint plus visible.
L'objet avait la forme d'une soucoupe, comme les casques anglais de la première guerre mondiale. Dans le dessous il avait une grande échancrure centrale avec une grande lumière à l'intérieur.
La lumière s'éteignit et s'alluma un certain nombre de fois en émettant un faisceau brillant, rapporta le témoin. Des lumières rouges et blanches plus petites, situées sur les 3/4 du rebord demeurèrent clignotantes.
Les deux garçons allèrent à la maison de Prouty, deux blocs plus loin, pour observer l'objet depuis le toit. « Nous fûmes assez bouleversés dit Lucht. Nous nous sommes couchés sur le toit pour nous préserver d'une chute, parce qu'il vint très près. »
L'objet fit entendre un bourdonnement inhabituel comme s'il voulait s'élever, puis le registre fut plus régulier.
Le chien d'un voisin commença à aboyer quand l'objet revint en vue, dit Lucht.
L'inhabituelle lumière brillante de l'objet attira également l'attention de Morton Konlon, propriétaire des Écuries Rolling Green de Lake Zurich. Il dit qu'il vit d'abord l'objet entre 21 h et 22 h avec deux autres personnes. Quand il retourna dans son écurie, il le regarda alors qu'il volait à l'entour, émettant des éclairs de lumière brillante à 8 secondes d'intervalle environ.
Cette lumière devint verticale, dirigée vers le bas, et éclaira violemment une grande surface sur le sol, comme le gros éclair d'une lampe faisant explosion dit Konlon.
Ce dernier, qui pilote lui-même de petits avions, dit que les lumières n'étaient pas celles d'un avion s'apprêtant à atterrir. De plus l'objet avait deux lumières rouges, au lieu des lumières rouges et vertes, ajoute-t-il. Il ne put indiquer la forme de l'objet car il ne vit plus rien quand les lumières s'éteignirent.
Konlon décrit le bruit comme un ronflement d'avion sur cale au moment où l'objet était éloigné, et comme celui d'un avion à réaction quand il était proche, au-dessus. Il réveilla plusieurs de ses employés mais le temps de sortir, l'objet avait disparu
Le docteur Hynek interrogea séparément les deux premiers témoins qui firent des dessins presque identiques de l'objet. D'après leurs descriptions l'objet pourrait avoir 15 mètres de diamètre.
(Communiqué par Le François; traduit par M. Césa. Merci à tous deux)
La Capsule Temporelle de la Rencontre Rapprochée RR1/RR2 de Grech Lucht et de Alan Prouty
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée de RR1/RR2 de Grech Lucht et de Alan Prouty.
La synchronicité des mots et des images
La date du lundi 12 mai 1969, jour de la fête des Rogations, renvoie aux Rotations incessantes des anges, du ciel à la Terre, sur l'échelle du songe du Patriarche Jacob qui reliait la terre et le ciel avec laquelle les anges de Dieu montaient et descendaient sans cesse, ... ce qui qualifie cette apparition surnaturelle/RR1/RR2 de cratophanie céleste .
sa nature angélique nous est confirmée par la forme de casque anglais de la première guerre mondiale, ... anglais se lit dans la langue des oiseaux = ang-lais = le lais des anges = le leg des anges ;
les 3 tâches lumineuses blanches est un renvoi à la Saint Trinité du Père, du Fils et du Saint Esprit, qui sont les 3 phares qui indiquent la progression en l'éclairant (voir les dessins de M. Alan Prouty et de M. Grech Lucht) ;
la référence formelle au casque anglais de la première guerre mondiale, qualifie cet air-ship de vaisseau militaire, ... emblème/figuratif de la Milice chevaleresque céleste commandée par l'archange Saint Michel (Mikaël), dont les couleurs rouge et blanche du blason : d'argent à la croix de gueules (porté par les Templiers historiques), correspondent aux feux de signalisation de la soucoupe ;
Mikaël = Quis ut Deus ?
D'argent à la croix de gueules
les éclairs de lumière brillante à 8 secondes environ d'intervalle, observées depuis les Écuries de Rolling Green de Lake Zurich renvoient aux Fils du Tonnerre (Boarneges), ... à ceux qui sont animés du Zèle transcendant du Saint Esprit qui les a foudroyés (Pentecôtes, ... le nombre 8 = l'analemme solaire du Christ) ;
le propriétaire des Écuries de Rolling Green de Lake Zurich, Morton Konlon (Christophe Colomb = celui qui porte la Colombe du Christ, et dont les nefs portaient la croix de l'Ordre du Christ) représente les profanes convertis par la grâce céleste, Morton = Maure = un infidèle et Konlon = la colombe qui porte le Saint Esprit, symbolisée par une Colombe) ;
les Écuries = renvoient à celles du Temple de Jérusalem, qui ont donné le surnom de Templiers aux Pauvres Chevaliers du Christ) ... Rolling Green (mouvement évolutif du vert = de la vie) de Lake (lac = miroir) de Zurich (Zurich = sagesse du roi Salomon du Temple de Jérusalem) ;
« Nous sous somme peut-être que deux, mais c’est suffisamment pour sauver le monde. »
[Oleg Penkovsky - Un espion ordinaire - 2020]
les éclairs de coup de tonnerre (le roulement de tonnerre = le ronflement de l'ovni/soucoupe) ... préfigurent le coup d'épée de l'adoubement chevaleresque ("une épée te transpercera l’âme", Luc 2.35, ... pour laisser passer la Lumière Divine, ... "je ne savais pas combien mon âme/coupe était vide, avant qu'elle soit remplie", La Très Sainte Coupe - Excalibur).
En résumé, l'apparition de cette soucoupe (soucoupe = sous la coupe céleste) à Palatine Lake Zurich ... éclairant le sol de la terre et ses occupants, ... est une représentation de la hiérogamie divine traditionnelle, ... de l'étreinte/hybridation céleste, destinée aux bienheureux (Alan = harmonieux, Prouty = fils de la joie) qui sont à sa recherche/quête supranaturelle (Greg = celui qui veille, lucht = ciel), ... nouveaux chevaliers de la Queste du Saint Graal, le Saint Vase de la Vie ... qui sont du pays du Verbe Spirituel (Palatine = le Palais de la bouche, Illinois = le pays de ceux qui parlent vrai, ... les Palatins/Paladins).
La Cratophanie de Ménétrux-en-Joux, du 02/11/1972
Jura (39) - Franche-Comté - France
MENETRUX-EN-JOUX (Jura) Le 2 Novembre 1972 entre 16 h 20 et 16 h 25
Enquête de M. TYRODE
(Voir photo couverture première page)
Le témoin est M. Vuillien, pisciculteur à Doucier (Jura) (carte Michelin n° 70, pli 15) qui fit son observation auprès des bassins de sa pisciculture située en bordure de la route D 326, à 7 km environ à I’E de Doucier, sur la commune de Ménétrux-en-Joux. Coordonnées : 46,37 N 5,52 E.
Les lieux.
La pisciculture est alimentée par une dérivation de la rivière Le Hérisson, et comptait 53.000 poissons le jour de l'observation. A cet endroit Le Hérisson dessine une courbe, la vallée s’élargit en une plaine étroite, depuis la cascade de l’Éventail jusqu’au lac de Val, qui la ferme à l’O. Entre la D 326 et les bassins existe une petite bande de terrain qui sert à l’exploitation de la pisciculture, sur laquelle circulait M. Vuillien au moment de son observation.
Le Hérisson.
Il n’est pas sans intérêt de se pencher sur cette rivière. Contrairement à ce que l’on pense généralement, Le Hérisson ne sort pas du lac de Bonlieu mais sa source se situe au pied du saut Girard. C'est une résurgence du ruisseau de la combe SaiIlard et du déversoir du lac d'May qui, tous deux, se perdent dans des gouffres. La rivière du lac Bonlieu se perd également dans deux gouffres, juste avant le saut Girard, et en temps normal cette cascade n’a pas d’eau, alors que Le Hérisson en a.
Toute cette région a joui d’une grande renommée dans les temps anciens, à cause de ses eaux considérées comme sacrées. Émile Thévenot dit même que la résurgence du Hérisson fut le plus important sanctuaire de la Gaule de l’E. A quelques km on trouve le ruisseau sacré d’Héria. Cet¬ te région fut, dit-on, l’Olympe de la Gaule. On y voit la représentation de l’image de l'homme selon sa religion. Jules César a dit, dans « Commentaires de la Guerre des Gaules » : le dogme principal des druides, c’est que les âmes ne périssent pas et passent dans la mort d'un corps dans un autre.
Le Hérisson, fils de deux lacs et de quinze sources qui, tous meurent dans des gouffres et ressuscitent dans cette rivière, est bien l’image que les Gaulois se faisaient de l’homme.
Les environs.
Nous ajouterons notre documentation personnelle à celle de notre ami Tyrode. Doucier est à proximité du lac Chalain (220 ha), le plus important de la Franche-Comté après le lac de Saint-Point. Lac très poissonneux sur le bord duquel on a retrouvé les restes de cités lacustres qui prouvent l'ancienneté de l’habitat humain.
Le lac d’Ilay, ou lac de la Motte, possède un îlot rocheux sur lequel s'élevait autrefois un monastère. Un chemin pavé, aujourd’hui enfoncé de plus d’un mètre dans l’eau, y conduisait.
Plus au N du lac d’Ilay on trouve un autre joli lac. La légende raconte qu’un village tout entier y a été englouti. A minuit, le jour de Noël, on y entend chanter le coq du village... Une vieille femme qui habitait une grotte voisine aurait donné au lac la propriété de blanchir le linge sans savon et sans lessive.
Ces légendes ont au moins le mérite, avec les traces du chemin englouti, de nous montrer que le sol s'est enfoncé à une époque historique, de nous révéler la présence de gouffres très nombreux, de failles et la légende : la pureté de l’eau, dont bénéficie la pisciculture de M. Vuillien.
A titre documentaire pour le touriste éventuel de cette très belle région si riche en souvenirs : la chute du saut Girard a 15 m de haut, celle du saut de la Montagne, 40 m, celle des vaux de Chambly, 60 m, avant les deux lacs de Chambly, autrefois réputés comme très poissonneux.
L’observation.
M. Vuillien se trouvait donc dans cet endroit réputé sacré, venant, cet après-midi, poursuivre des travaux en cours pour construire une nouvelle dépendance de son installation. Il roulait sa brouette sur la petite bande de terrain entre la route et ses bassins. C’est en revenant, à vide, dans le sens E-O qu'il fit son observation.
Pour bien situer les circonstances, il faut préciser que la vallée étroite où se trouve son exploitation est dominée par des coteaux qui la bordent 200 m plus haut, notamment le bois de l'Envers. En novembre, à l'heure de l’observation, toute la vallée est dans l’ombre avec, au-dessus, le ciel éclairé, très lumineux ce jour-là.
Très haut dans le ciel, il aperçoit des formes blanches qu’il compare à des volutes de fumée qu’aurait pu faire un moteur ayant des ratés. Il y en avait de très hautes qu’il aperçut tout d’abord. Un peu plus bas il y en a d'autres, puis d’autres, et ainsi jusqu'au sol. Elles semblaient espacées d’une cinquantaine de mètres, de plus en plus volumineuses vers le sol.
Il les suivait des yeux, de haut en bas, pour voir où aboutissait la série, et sa surprise fut alors considérable. Elle s’arrêtait dans l’ombre d’où se détachait une magnifique soucoupe, immobilisée à quelques dizaines de mètres devant lui. Du coup il laissa tomber les bras de sa brouette et il eut peur. Il faut reconnaître que le fait d’être seul, dans l’ombre de la nuit qui tombait, dans ce lieu isolé et désert, face à cette étrange chose immobile et si proche, n'avait rien de rassurant.
Il s’agissait bien, en effet, d’une soucoupe et M. Vuillien ne pouvait pas en douter. Pourtant, comme la plupart des gens, il n'y croyait guère jusqu’ici. Il n’était pas sans en avoir entendu parler, mais il ne s’y était pas autrement intéressé, c’était pour lui abstrait et mythique, et ce jour-là l’heure de la vérité venait de sonner pour lui. Il était 16:20 à sa montre quand l’objet s’offrit à sa vue.
Il se présentait sous la forme d’une soucoupe assez classique. D’après le croquis que m’en a fait le témoin, j’ai établi moi-même un croquis sur la photo après avoir effectué les mesures indispensables sur le terrain. Il avait évalué la distance de l’objet à 40 m, alors qu’en fait la distance exacte était de 56 m. De même pour les arbres leur dimension évaluée à 25 m, était de 35 m. Il en résulte que les dimensions évaluées par M. Vuillien sur ces mesures sous-évaluées sont à majorer de 1,4 environ.
La soucoupe avait une partie circulaire que j’ai évaluée à 28 m de diamètre pour une épaisseur de 1,70 m environ. Cette partie inférieure était fortement arrondie vers les extrémités, avec un léger bombement sous le dessous. Sur le disque, et centrée sur son axe, émergeait une sorte de coupole, qui mesurait environ 17 m à la base pour une hauteur de 3,50 m.
La partie inférieure avait une apparence métallique, et sa couleur était celle de l’aluminium poli. La coupole par contre aurait pu être en plexiglas. M. Vuillien a été frappé par l’étrangeté de sa teinte. Il compare le matériau avec celui qui est utilisé pour certaines lunettes de fantaisie qui, tout en permettant de voir au travers pour celui qui les porte, fait l’effet d’une glace pour le vis-à-vis. Il avait l’impression qu’il était observé de l'intérieur de cette coupole par quelqu’un qu’il ne pouvait pas voir. Il lui a été impossible de donner une teinte définie à la coupole.
Il a pu très bien préciser que l’objet ne présentait aucune aspérité, que rien de visible ne dépassait de l’engin, pas un boulon, pas un rivet, tout était parfaitement clos, poli et lisse. « A moins, dira M. Vuillien, que cela ait tourné à grande vitesse, mais cela m’étonnerait ».
D’après les mesures effectuées par rapport aux arbres qui se voyaient dans l'ombre, derrière l’objet, nous avons estimé que la hauteur au-dessus du sol avoisinait 7 m et ne dépassait pas 8 m. Une partie se situait au-dessus du chalet (petite construction, peu élevée, ne comportant qu’un rez-de-chaussée de plain-pied et il était tout au plus à 4 m au-dessus du toit. Sa dimension, son immobilité, son absence de bruit, impressionnaient le témoin, dans le calme profond des lieux. Il se situait sur une partie du bassin d'élevage : qu’allaient devenir les truites, pensait M. Vuillien ? Et le petit chalet de bois ?
Il resta ainsi cinq grandes minutes. « Et c’est long, vous savez, cinq minutes » dira le témoin. Il est certain, si l’on vit ces instants, si l’on se place dans la solitude des lieux, que l'on ne peut espérer aucun secours d’aucune sorte, que le temps a dû paraître long au témoin. Et M. Vuillien eut peur, réellement peur, envisageant toutes les possibilités, y compris d'être enlevé par des éventuels occupants. Il restait figé, dans l’attente d’un événement.
Lorsque des curieux lui demandèrent pourquoi il ne s'est pas approché de plus près, il répondit simplement que ne sachant pas comment cet engin fonctionnait (possédait-il des fusées qu’il aurait allumées pour partir ?) il craignit d’être proprement grillé. Il avait eu peur d'ailleurs qu’au départ le chalet ne fut embrasé.
Il en était là, lorsque, sans que rien ne le laisse prévoir, l’objet changea de position. Il effectua un mouvement de bascule qui amena la coupole dans la direction du témoin. Le charme était rompu, cette fois il en était certain « on » lui en voulait ! Il fit un bond vers sa voiture arrêtée à quelques mètres de là pour s’emparer de son fusil. « J’ai mis trois cartouches de chevrotines et j’ai attendu » me dit M. Vuillien. Il tenait son arme le canon baissé, et s’appuyant contre un pilier de la clôture, il attendit. Il attendait que l’objet lui fonce dessus, ou que quelqu’un descende et cherche à s’emparer de lui. Aurait-il tiré ? Non ! me dit-il, mais seulement si « on » avait eu à son encontre des sentiments hostiles.
Ce fut l’objet qui rompit le contact. Il se déplaça et effectua un glissement sur son plan qui l'amena à une cinquantaine de mètres en arrière, et là il s’immobilisa à nouveau.
M. Vuillien avait déclaré que l’engin avait effectué un mouvement de bascule de 90°. En fait, il n a jamais vu l’objet comme un cercle, mais comme une ellipse, donc en perspective, et il ne s’est incliné qu’à 60°. Ceci explique le glissement « sur son plan » avec un recul de 50 m.
Au moment du recul il était 16:25 à la montre du témoin. On pourra s’étonner de tant de précisions, il est pourtant parfaitement exact que l’on regarde sa montre dans certaines circonstances, et j’en ai fait moi-même l’expérience. M. Vuillien trouvait le temps long et a souvent regardé sa montre.
Le recul de l’objet s’était effectué assez lentement, et il stationnait à présent aussi silencieux qu’avant, quand un fait nouveau se produisit subitement. Il monta très vite, très franchement à la verticale, atteignit une altitude énorme en 3 s. M. Vuillien parlera de 10.000 m par référence à l’altitude où passent les avions de la ligne de Genève. Ce n’est bien entendu qu’une appréciation (elle donnerait 12.000 km/h). Il stationna à cette altitude encore 3 mn et partit vers l’O à très grande vitesse.
Quelques instants plus tard passa un avion avec sa traînée de vapeur, et M. Vuillien put penser que son altitude était voisine de l’objet. Les trois gros chiens du témoin qui étaient sur les lieux n’ont pas réagi.
Sur place, je n’ai, comme toujours, trouvé aucune trace de radio-activité et le témoin a été rassuré sur le sort de ses 50.000 truites. Je n’ai pas, contrairement à certains enquêteurs, trouvé de magnétisme rémanent, seulement une attraction par la partie métallique du chalet.
La Cratophanie de Ménétrux-en-Joux, du 02/11/1972
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée de RR1/RR2 de M. Vuillien.
La description de M. Vuillien évoque la guidance d'une tutelle céleste venue lui révéler un message existentiel (l’impression qu’il était observé de l'intérieur de cette coupole par quelqu’un qu’il ne pouvait pas voir,... image d'un œil, formé par la coupole translucide et le disque de la soucoupe apparaissant au moment de sa bascule) .
Ce message s'appuie sur l'Olympe de la Gaule, représenté par la résurgence du Hérisson, symbolisant le dogme principal des druides,... les âmes ne périssent pas et passent dans la mort d'un corps dans un autre,... l'assonance des mots druides/truites précise cette occurrence,... et la date du 02 novembre 1972, le jour de la fête des défunts, la confirme.
La coupole translucide,... comme les corps éthérés diaphanes,... le disque à l'apparence de l’aluminium poli, renvoyant à l'inaltérabilité métallique, synonyme d'éternité,... le double mouvement, descendant des formes blanches comparables des volutes de fumée, et montant de la soucoupe volante,... est la représentation imagée de cette transmigration des âmes éternelles.
La Cratophanie de Melle (90)
1931/1932 (plutôt 1931), juin/juillet
entre 01h15/01h30
Flandre-Orientale - Flandre - Belgique
Étrange phénomène céleste à Melle Belgique
«Je ne $ais pas si ceci se produisit en 1931 ou en 1932, je porte à croire qu'il s'agissait de l'année 1931.
Au cours de cette nuit d'été (au moins de Juin ou Juillet), j'étais occupé à pêcher le long de l'Escaut à Melle (près de Gand, province de Flandre orientale) én compagnie de trois autres personnes. Josef Quévrain, Émiel Scholiaert ainsi que Jozef de Smet.
Sans aucun doute, les circonstances de cet incident sont remarquables. La nuit était d'un noir d'encre, aucune étoile visible, pas de vent et un silence de mort. Il est peut-être bon de mentionner ici, afin de mieux saisir la suite des évènements, que jusqu'à ce moment, il était entre 1 h 15 et 1 h 30, nous n'avions rien attrapé comme poisson.
Tout à coup, j'aperçu une sorte de «boule de feu» en direction du nord-est. Elle se dirigeait vers le sol, dans notre direction. Elle prit la dimension de la pleine lune et sa luminosité était si élevée qu'elle illuminait toute la contrée (à noter que jusqu'à ce moment il faisait très sombre).
A titre d'exemple ici, le pont de Melle qui se trouve déjà assez éloigné de l'endroit où nous nous trouvions, était parfaitement visible.
Je discernai nettement le contour de ce phénomène contrairement à une étoile qui irradie sa lumière et dont le bord est alors indiscernable. Cette illumination était vraiment énorme. La flamme issue d'un bec de chalumeau ne pouvait même pas être comparée à ceci. Il n'était donc pas question de fixer longuement cette lueur.
Par la suite la chose s'immobilisa brutalement peut-être quelques secondes. Je ne peux le préciser, peut-être plus longtemps. Le phénomène fit ensuite un mouvement de recul, dans le sens contraire de son approche et traça alors dans le ciel une croix. L'apparition reprit ensuite sa trajectoire d'approche, à rebours, tout en se maintenant dans une direction rectiligne. Elle s'éloigna dans le ciel, vers le nord-est et ne fut bientôt plus qu'un trait brillant au sein des étoiles qui étaient maintenant visibles.
Et, vous me croirez ou non, mais dès ce moment
nous attrapâmes des anguilles en grande quantité». (1 )
Enquête du 6 février 1973.
Monsieur Botte, vous n'étiez pas près des témoins au moment des faits. Comment avez-vous pris connaissance de ceci ?
Monsieur De Smaele m'avait mentionné plusieurs fois cet incident. Lorsque je pris connaissance de l'adresse du GESAG dans l'ouvrage de Julien Weverbergh «Ufos boven oost en west» j'ai rapporté le témoignage.
Monsieur De Smaele, avez-vous à l'époque rapporté votre observation à quelqu'un ? Non. A l'époque on ne mentionnait jamais de tels évènements comme aujourd'hui. J'ai cependant mentionné ceci à des amis chez moi ou au café. Egalement, pendant les deux mois qui suivirent j'examinai les journaux. Mais je ne trouvai rien sur les évènements.
Et les trois autres témoins ?
Jozef de Smet et Josef Quièvrain sont décédés. Emiel Schollart demeure dans un couvent aux environs de Verviers (province de Liège, en Belgique). J'avais alors 33 ans, mes amis entre 30 et 40 ans.
Qui nota le premier cette boule de feu dans le ciel ?
Moi-même (réponse de M. De Smaele)
Avez-vous attiré l'attention de vos amis ?
Je frappai l'épaule de mon camarade le plus proche en lui disant «Regarde une fois là !». «Oui, je le vois également» me répondit-il. Le troisième de mes amis s'écria «Mon Dieu, il vient droit sur nous !». Il voulut aussitôt se dissimuler derrière un vestige de cheminée qui se trouvait non loin de là. Le quatrième témoin, qui dormait à cet instant, nous le réveillâmes.
Elle avait la dimension de la pleine lune, à quelle moment ? comment était cette forme ?
De combien de temps fut la durée du phénomène ? Quelle impressions avez-vous ressenties pendant l'apparition ?
Précisément je ne peux le dire. On n'examine pas sans cesse sa montre pendant une telle manifestation. La durée fut toutefois d'une minute et demie mais ne dépassa certainement pas les trois minutes. Moi-même je fus très étonné alors que mes amis en avaient également peur. Je l'ai déjà mentionné, l'un d'eux voulant même se dissimuler. Même pouvant atteindre l'âge de mille ans, jamais je ne pourrai oublier ce globe de feu. Si j'avais pu apprendre qu'un tel phénomène se reproduirait au cours de la nuit le long de l'Escaut, j'y serais retourné. Emportant alors mon appareil photographique. Ceux qui ne nous croient pas devront alors se rendre à l'évidence (2).
A la vue des photographies de Wondelgem prises par M. Vangampelaere le témoin s'écria «Hé.. .c'est précisément cela bien que le globe dé lumière n'était pas si grand», Sur ces clichés le globe a cinq fois la dimension de la lune. Pendant toute la conversation que l'enquêteur eut avec le témoin, celui-ci remarqua le calme et l'assurance mise à mentionner les faits. Il ne fait aucun doute que le témoin est resté fortement Imprégné par les évènements (3).
(1) Rapporté par M. Botte.
(2) Enquête du 6 Février 1973. M. De Groote (GESAG-SPW)
(3) Les sept photographies de Wondelgem furent prises le 19 octobre 1972. Elles montrent, en plusieurs séquences, le passage d'un globe lumineux bien net avec à l'arrière plan notre satellite naturel.
Jacques BONABOT
Elle avait cette dimension au moment où elle se trouvait au plus près de nous. Ronde comme un ballon de foot-ball mais cependant moins nette pour ce qui concerne le contour. Elle émettait de la lumière. Il n'était pas possible de la fixer longuement. Cette luminosité était si forte que nous aurions distingué une personne circulant sur le pont de Melle à cet instant (celui-ci se situe à plus de 200 mètres).
Quelle était la teinte de cette lumière ? Y avait-il un son ?
D'un blanc vif. Plus blanc, plus clair que la lune. Aucun son n'était perçu bien qu'il n'y avait aucun bruit dans le voisinage. Au cours de l'éloignement du phénomène, la luminosité s'affaiblissait. La couleur ne varia nullement.
De quelle grosseur était la lumière pendant le tracé de croix ?
Un demi ballon de football. Le globe revenait à chaque fois au centre de la croix. Et, au moment où elle était devenue un point dans le ciel apparurent les étoiles, des milliers d'étoiles. Rapidement, ce point se mêla aux étoiles.
(*) Publié originellement en langue néerlandaise dans le bulletin du GESAG-SPW de mars 1973 (Léopold I laan, 141 8000-Bruges. Belgique) l'on trouvera à côté du présent témoignage, une intéressante comparaison, avec*une apparition similaire, dans LDLN nO 172 de Février 1978 (pages 19-20).
Melle (90)
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D'or à quatre chevrons de gueules, le premier coupé du chef.
La Cratophanie de Melle (90)
1931/1932 (plutôt 1931), juin/juillet
entre 01h15/01h30
Flandre-Orientale - Flandre - Belgique
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec M. M. De Smaele, Josef Quévrain, Émiel Scholiaert, Jozef de Smet .
La cratophanie de Melle (= miel) est l'affirmation/et le rappel de la tutelle bienveillante et éducative divine des 4 Vivants du Tétramorphe, encadrant la mandorle christique, les Lieutenants Généraux du Christ, ... Tétramorphe figuré par le dessin de la croix réalisé par la boule de feu, ... (la disparition cette boule de feu dans le ciel étoilé, où elle se mêla aux milliers d'étoiles, qui n'étaient pas jusque-là visibles, spécifie sa nature angélique, ... étoiles = anges/messagers célestes) ...
... Tétramorphe composé de la constellation du Verseau = l'Ange, de la constellation du Lion = le Lion, de la constellation du Taureau = le Taureau), de la constellation du Scorpion = l'Aigle), ...
... les 4 Lanciers/Chevaliers du Vivant, le Christ (symbolisé par la boule de feu, avatar du Soleil Christique, ... Soleil qui se lève dans sa gloire estivale du solstice d'été, au point Nord-Est de l'horizon, ... point Nord-Est souligné par l'apparition et par la disparition de la boule de feu), ...
... Tétramorphe des 4 Répartiteurs des 4 Eléments Feu, Eau, Air, Terre, les Bras Armés de la Nature, qu'ils déchaînent, pour rétablir l'Ordre Cosmique sur Terre, sous l'autorité du Père Créateur.
La Porte Méridienne
Ce land-art apparu, le 08/08/2015, le jour de la St Dominique = Dominus = Maître, nous rappelle que dans notre monde sub-lunaire (petit cercle blanc), le Maître des Horloges Cosmiques est notre Soleil (rayonnant en jaune) ; le choix de la date du 08/08/2015 = 8 = 8/8/8, nous le confirme en répétant 3 fois le nombre 8, qui est l'analemme du Soleil = image du mouvement apparent du Soleil pendant une année, ressemblant à une figure en forme de 8, tout en affirmant que notre Soleil est, lui-même, subordonné à la sphère des Astres (grand cercle blanc) placés sous l'Autorité des 4 Figures du Vivant, les 4 Arc-Anges du Tétramorphe, le Verseau (tête aux 2 ailes étendues en bleu/air), l'Aigle/Scorpion (fête aux 2 ailes étendues en gris/eau), le Lion (tête aux 2 ailes étendues en rouge/feu), et le Taureau (tête aux 2 ailes étendues en noir/terre), eux-mêmes assujettis, à leur tour, à l'Universel Créateur (grand cercle jaune) englobant la totalité. Cet agroglyphe est donc la représentation symbolique de la Porte Méridienne, celle qui modère, en relation avec le Ciel, l'évolution de la Vie sur Terre, illustrant ainsi l'adage traditionnel : Les hommes sont gouvernés par les astres qui sont gouvernés par Dieu.
Les noms, les quatre témoins pêcheurs/pécheurs ... (au sens propre et figuré, ... les quatre témoins pêchent dans l'Escault = asséché, ... symbolique d'une orientation momifiant), ...
... Quévrain (= le temps de la chèvre) qui renvoie au début de la civilisation moderne avec l'apparition du nomadisme de l'élevage...
de Smaele (= exaucé de Dieu), de Smet (le forgeron), Scholiaert (= écolier), ...
... sont ici des révélateurs de sens en évoquant :
... la descendance/héritière du filem (de la filiation) de Caïn/l'éleveur (le Teigneux/Tueur/Triomphateur, l'industrieux, le forgeron, fils d'Adam et de Eve, ...
... Caïn devenu le meurtrier de son frère Abel, et qui a été condamné à l'exil universel pour réparation de ce crime,...
... et au pardon fait à Caïn (et à ses descendants) après son repentir sincère espéré, ... qu'il effectuera tôt ou tard au cours de son exil, ... il se retournera alors vers son Père Éternel/métanoïa spirituelle, ... en empruntant une passerelle lumineuse/spirituelle (d'où le pont de Melle/de miel éclairé par l'ovni) ... car le Père Éternel a fait des hommes ses enfants, lorsqu'il a insufflé son esprit (lumineux/numineux), ... dans le corps du père de tous les hommes, ... Adam.
La Cratophanie de Nieuil-l’Espoir, du 13/06/1947 - Vienne (86)
Poitou-Charente - Nouvelle-Aquitaine - France
La Milice du Ciel
[Nieuil-l’Espoir (86) - Lieu-dit : La Thimotte - Vienne - Poitou-Charente - Nouvelle-Aquitaine - France - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique du nord-ouest - Habitants : 706 habitants en 1946 (34.20 hab/km2) - 716 habitants en 1954 ( 34.68 hab/km2) - 662 habitants en 1968 (32,1 hab/km2) - 2 777 habitants en 2020 (134,5 hab/km2 ) - Superficie : 20,64 km2]
Poitou-Charente
lumière dans la nuit
Coupé d'argent et de sable au lion de gueules, armé et lampassé d'azur, brochant sur le tout.
Nieuil-l’Espoir (86) - Lieu-dit : La Thimotte - Vienne - Poitou-Charente - Nouvelle-Aquitaine - France - 13/06/1947 - environ 23 h 30 - Enquête de Jacques Rivière, délégué régional - LDLN n° 198 - RR2 de M. Bellot (22 ans)
Enquêtes de Jacques Rivière, délégué régional
Dans la Vienne
LDLN n° 198
Il y a une trentaine d'années le 13 juin 1947 un samedi.
Ce jour-là. Monsieur BELLOT qui, à cette époque avait 22 ans, revenait d'une foire à CHAUVIGNY, à bicyclette ; il s'est arrêté à TURE pour se restaurer, puis il reprit la route pour NIEUIL L'ESPOIR où il y avait un bal, il était environ 23 h 30 ; il faisait nuit et l'orage grondait, il pleuvait à torrent, le vent soufflait par bourrasques ; apercevant une maisonnette de la SNCF Monsieur BELLOT se mit à l'abri.
Cette maisonnette se trouve entre FLEURÉ et NIEUL. Tout à coup dans la direction du Sud il aperçut un engin de couleur orangé, de forme allongée (en forme de cigare) et d'une longueur de 5 à 6 mètres (estimation du témoin) ; un fort halo lumineux rayonnait autour de l'engin et éclairait une trentaine de mètres aux alentours.
L'engin était maintenant à cent mètres du témoin ; il se posa à terre où il stationna cinq minutes puis reprit de la hauteur et disparut définitivement ; la pluie venait de cesser.
Monsieur BELLOT n'a pas eu de troubles suite à cette observation.
N.B. : L'enquêteur signale que le témoin est digne de confiance.
M. Bellot
Le Témoin
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la RR2 de M. Bellot.
La synchronicité des mots et des images
La Capsule
Le déclenchement de la cratophanie/RR2 de Monsieur Bellotet, est concomitant à celui d'un orage violent (il faisait nuit et l'orage grondait, il pleuvait à torrent, le vent soufflait par bourrasques), et d'une cratophanie/RR2, ... or, ... selon les anciens les éclairs, l'orage, le grand vent (nuée céleste et tornade) sont les signes météores traditionnels annonciateurs, précurseurs et le sceau/signature des manifestations divines et surnaturelles (la pluie cessa au moment de la disparition de l'engin, clôturant la fin de la cratophanie/RR2) ;
la date du 13 mai 1947 entre en analogie avec celle des apparitions de la Sainte Vierge à Fatima, qui se manifesta tous les 13 de chaque mois, du 13 mai jusqu'au 13 octobre 1917, ... à l'apothéose du Signe miraculeux de la danse du Soleil à Fatima (dont environ 70 000 personnes ont été les témoins ;
la nature spirituelle/céleste de la cratophanie/RR2 Monsieur Bellot, est confirmée par la couleur orange (= or-ange = lumière aurifère divine/céleste) ;
la forme du cigare (ou disque vu par la tranche) qui est celle du cigare pyramide/figurado (figuratif)/torpedo (torpille), ... renvoie au meuble héraldique de la fusée = un losange allongée = losange (= les anges), ce qui caractérise l'origine céleste de cette manifestation surnaturelle ;
Le Phylactère
L'engin en forme de cigare orange auréolé d'un fort halo lumineux orangé qui se présenta à M. Bellot apparut dans la direction du Sud en provenance d'une localité nommé, La Croix Cambos = La Croix Courbe, ce qui renvoie à la croix pattée (= de la patte du Lion = le Christ) portée par les Pauvres Chevaliers du Christ, ... de même :
... le blason de la région Poitou-Charente, Coupé d'argent et de sable au lion de gueules, armé et lampassé d'azur, brochant sur le tout, évoque directement l'Ordre Temple, ... avec son gonfanon : coupé argent (blanc) et sable (noir), ... dite bannière Beausang = du beau-sang du Christ = le Lion de Judas, rouge-sang (= couleur dite Sang du Christ de la Croix pattée frappant les bannières et les Manteau Blancs de l'Ordre du Temple), ... l'azur = l'eau de la vie spirituelle reçue lors du baptême, ...
... le lieu-dit où s'est produit la RR2 de M. Bellot, La Thimotte = Timothée = pour l'honneur de Dieu, est l'équivalent de la devise de l'Ordre du temple, ... non nobis, Domine, non nobis, sed solius sancti tui gloria = pas pour nous, Seigneur, pas pour nous mais la seule gloire de ton saint nom ...
... le patronyme du témoin Bellot = Seigneur de la destinée = le Christ ...
... Nieuil-l’Espoir = nouvelle épée (les épées forgées et trempées à Nieuil-l’Espoir étaient gravées du mot, L'Espoir, du latin spatha signifiant longue épée), ... symbolise analogiquement la Nouvelle Chevalerie du Temple du Christ, auréolée (d'où la forte auréole lumineuse de l'engin apparu à l'Honneur de Dieu/Thimotte) ... par Saint Bernard de Clairveaux au XIIe siècle.
L’Épiphanie
En atterrissant à proximité de la voie ferrée, l'apparition céleste en forme de capsule lumineuse a délivré son message ... qui est une exhortation faite aux hommes (de Dieu comme M. Bellot = Seigneur de la destinée = le Christ ) à incarner à nouveau la Chevalerie du Temple du Christ, dont la croix dite ferrée (aux 4 fers à cheval) est le symbole.
« La nature de son Combat est Double contre des « êtres de chair et de sang » mais aussi contre des « êtres des esprits de malice », répandus sur les terres comme dans les cieux.
Un nouveau genre de milice est né, dit-on, sur la terre, dans le pays même que le Soleil levant est venu visiter du haut des cieux, en sorte que là même où il a dispersé, de son bras puissant, les princes des ténèbres, l'épée de cette brave milice en exterminera bientôt les satellites, je veux dire les enfants de l'infidélité.
Oui, c'est une milice d'un nouveau genre, inconnue aux siècles passés, destinée à combattre sans relâche un double combat contre la chair et le sang, et contre les esprits de malice répandus dans les airs. »
[Livre de Saint Bernard aux Chevaliers du Temple Louange de leur Nouvelle Milice]
La Cratophanie de Léguevin, du 12/10/1954
Haute-Garonne (31) - Occitanie - France
L'Oeil du Dragon

M. Jean Marty, 42 ans, mécanicien, habitant Léguevin (Haute-Garonne - 31), a déclaré qu'il avait vu, dans la nuit de mardi 12 octobre à mercredi 13 octobre 1954, se poser au milieu d'un champ, un disque lumineux mesurant de 6 à 7 mètres de diamètre et 2 m 50 de hauteur. Le disque était de couleur orange.
M. Marty travaillait, vers 22h30, dans son atelier situé sur la route Toulouse, en face d'un champ, à 1 km 500 de Léguevin. En levant la tête, il aperçut l'objet lumineux. Intrigué, il est sorti, a traversé la route et s'est dirigé vers le disque qui s'est alors élevé dans les airs, sans bruit, verticalement, et aperçu à une vitesse prodigieuse.
M. Marty a gagné le milieu du champ afin d'examiner l'endroit où l'engin avait atterri. Il n'a relevé aucune trace, mais a trouvé posés sur l'herbe, deux feuillets de papier glacé, couverts de lettres d'imprimerie.
Les feuillets type commercial, n'étaient souillés, ni humides, ni froissés, mais d'une netteté absolue comme s'ils venaient d'être arrachés d'une brochure neuve, datée du 12/01/1954, M. Marty les a remis à la gendarmerie. Mais l'enquête a révélé que ce document était rédigé en dialecte vietnamien (indo-chinois) et qu'il s'agissait simplement de deux feuillets provenant d'une brochure éditée par les services du prince impérial Nguyễn Phúc Bửu Lộc.
Ils ont été examinés par un ancien militaire qui a passé de longues années en Indochine et qui vit retiré à Léguevin, M. Magy.
Celui-ci a déclaré qu'il s'agissait d'un texte en Kuoe-Nu, dialecte annamite, et que ce texte traitait de questions intéressant le Viet-Minh (Việt Nam độc lập đồng minh = ligue pour l'indépendance du Việt-Nam) et Viet-Nam (= Pays du Sud de la Chine).
Il y est question, en effet, d'entrées de navires dans les ports indochinois et d'arrivages de poissons. Sources : Le Républicain Lorrain Est-Journal du vendredi 15/10/1954 - Le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France - MM. Figuet et Ruchon - Catalogue 54 : Jean Sider - Jonathan Giné et Anne Joigneaux.
Le Parlé
La version de l'enquête officielle de la sécurité aérienne est que les deux feuillets se sont détachés accidentellement d'une brochure éditée par des étudiants vietnamiens de l'université de Toulouse, située à quelques kilomètres, venus pique-niquer dans ce Champ de Léguevin.
Le Caché
Sous réserve (bien-sûr !) que les petits hommes verts martiens soient réellement des petits hommes jaunes vietnamiens, la présence opportune du vétéran militaire M. Magy (= Perle/Magie), qui a passé de longues années en Indochine et qui vit retiré à Léguevin, expert en langue et en écriture vietnamienne suffit à suspecter une opération d'influence (sous couverture des Soucoupes Volantes) des officines géopolitiques (secrètes sinon occultes), sur les événements d'Indochine, et en particulier sur le rôle joué par le prince impérial Nguyễn Phúc Bửu Lộc, diplomate et homme politique vietnamien, qui a été le premier ministre de l’État du Viêt-Nam du 12 janvier au 16 juin 1954.
La date du 12 janvier 1954 (fête de Lucien = lumière de l'aube) des deux feuillets retrouvés dans le champ par M. Marty (Martial), le 12 octobre 1954 (fête de Wilfrid = la volonté), n'est pas fortuite mais un choix délibéré en signe d'encouragement/d'appel (discret/entendu rappelant son mandat de premier ministre de l’État du Viêt-Nam du 12 janvier au 16 juin 1954, exilé en France) fait au prince impérial Nguyễn Phúc Bửu Lộc devenu diplomate pour qu'il continue à servir son pays dans les intérêts de la France, à la manière romanesque et chevaleresque de l'Empereur Maximilien Ier de Habsbourg d'Autriche (le dernier roi-chevalier, décédé le 12 janvier 1519) au distique distingué : « Que les autres fassent la guerre, toi, heureuse Autriche, contracte des mariages, car les royaumes que Mars donne aux autres, c'est Vénus qui te les assure. ».
Maximilien 1er
Roi des Romains puis Empereur élu des Romains (1486)
De l'empire, sur le tout, parti d'Autriche et de Bourgogne.
L'année 1954, est, en effet, décisive dans l'évolution de l'histoire de l'Indochine et plus largement pour celle du déséquilibre le Monde (le 1er novembre 1954 marque le transfert de fait des derniers comptoirs de l'Inde de la France à l'Inde, Pondichéry, Chandernagor, Karikal, Mahé et Yanaon), le 07/05/1954 a eu lieu la défaite et la capitulation française à la bataille de Diên Biên Phu, nuit du 20 au 21 juillet 1954, l'accord de paix de Genève met fin à la guerre d'Indochine, non-signé par les États-Unis met fin à la guerre d'Indochine, reconnait aux communistes la moitié Nord du Viêt Nam.
Les Français doivent se retirer d’Indochine. Indépendances totales du Laos et du Cambodge, évacués par le Viêt-minh. Le Viêt-Nam est partagé en deux États par le 17è parallèle, sous réserve que des élections générales aient lieu dans les deux ans en vue d’une réunification, qui ne sera effective, qu'après plusieurs dizaines d'années de guerre civile, à la capitulation inconditionnelle de Saïgon le 30 avril 1975, et un an plus tard, à la naissance à la république socialiste du Viêt-Nam, en 1976.
Le Signifié
Léguevin (31)
la sauveté
D'azur à deux tours d'argent posées sur une terrasse du même surmontées de deux flanchis d'or formant le nombre romain vingt.
La commune de Léguevin compte en 1954, 929 habitants répartis sur 24.45 km2 (37.99 hab/km2) et se situe à environ 20 km à l'ouest de Toulouse et à 60 km à l'Est de Auch (31), son nom signifie 2o lieues = soit environ 60 km, la distance qui la sépare de Auch (la Ville Neuve), or, si l'on applique la même distance, en direction de l'est de Léguevin, nous trouvons le commune de Villeneuve-lès-Lavaur (Villa-Nova), anciennement le Village Vieux (dont l'un des hameaux est La Violle,) au Pays de Cocagne du Pastel et du Blé.
Cette coïncidence géo-toponymique évoque irrésistiblement la ville de Toulouse, qui est une ancienne ville romaine, avec son plan en damier, à l'orientation sacré et astronomique du cardo et du decumanus, qui d'un ancien village, du IIe siècle av. J.-C., (Village-Vieux) est devenu au fil des siècles une Ville Neuve (Villeneuve de Auch et de Vileneuve-lès-Lavaur) magnifique et étendue (118.30 km2), capitale régionale de l'Occitanie, dont l'emblème est la croix cléchée, alésée, vidée et pommetée de douze pièces d'or, est une représentation imagée de la roue du Zodiaque, avec ses 12 signes conventionnels des constellations.
Occitanie
De gueules à la croix cléchée, alésée, vidée et pommetée de douze pièces d'or.
Cette croix est celle qui trône sous sa forme hospitalière à Léguevin, la Croix Sauveté de Léguevin qui signalait dès le XIIe siècle le territoire de Léguevin entre deux ruisseaux, le Courbet et le Paradis, zone de refuge balisée par plusieurs bornes, à l'intérieur de ce périmètre, il était interdit de poursuivre les fugitifs, qui sont sains et saufs.
En résumé, le message inclusif dans cette cratophanie (l'apparition et disparition surnaturelles d'un disque orangé/feu) est :
recentrez-vous sur la croix universelle de la charnière, cardo = axi mundi = axe Nord/Sud de notre monde dans les mains, decumanus = de ca (jus) manus, axe Est/Ouest des levers et des couchers du Soleil et de la Lune, autrement-dit, regardez vers les étoiles, car votre salut vient du ciel !
Le Prince Nguyễn Phúc Bửu Lộc
L'Empire Nguyễn
Les sudistes (les vietnamiens) sont une race de dragon et de fée.
(hymne officiel)
[race endo-exogène comme les Mohawks = les Mangeurs-d'Hommes du Canada ou les Parias = les Non-Humains du Japon]
cf. Crop-Circles - 2023 - Partie 03
La dynastie Nguyễn est la dernière dynastie impériale vietnamienne, qui compte treize souverains qui régnèrent sur le Viêt-Nam de 1802 à 1945.
C'est sous cette dynastie que le Vietnam, surnommé dans son intégralité Annam (les résidents au sud) par l'Occident à cette époque, se fit envahir et soumettre par la France. En 1862, l'empereur Tur-Dùc est contraint de céder trois provinces de l'extrême-sud après une invasion, qui deviendra la Cochinchine française.
Le reste du royaume est soumis en 1883 et le pouvoir des Nguyễn deviendra dès lors plus symbolique que réel sur les protectorats français de l'Annam et du Tonkin, intégrés à l'Indochine française en 1887.
La fonction monarchique de la dynastie prend fin lors de l’abdication de Bào Dai le 25 août 1945, en faveur du Viêt-Minh.
Bào Dai revient au pouvoir en tant que chef de l'État en 1949, mais se fait destituer par Ngô Dinh Diêm en 1955.
À partir de là, la famille est en exil jusqu'à nos jours, d'abord en France et aux États-Unis.
Nguyễn Phúc Bửu Lộc (= l'éclosion du bonheur est apporté par la vertu de Nguyễn = l'interprète de la musique des sphères célestes), Nguyễn est le nom de la guitare-lune (luth, ce qui renvoie à La Violle = viole/luth du Village Vieux), focalise notre attention sur l'astre lunaire, qui ce mardi 12 octobre 1954, était en phase de Pleine Lune, le jour de la fête de Lucien = lumière de l'aube.
Le pavillon de la dynastie du royaume d'Annam (Viêt-Nam/Đại Nam = Pays du Sud/de la Chine), au Dragon (volatile et tournoyant, ou Tomoe = Perle Tournoyante = Esprit Divin) et au disque Soleil rouge/feu est l'équivalent du kamon (blason) de la Lune (croissant lunaire figurant l'élément air/ciel/vide) et de l’Étoile/Œil du Dragon (la Lumière de la Sapience de l'Esprit/rouge/feu).
La catharsis
Le 12/10/1954, à 22h30, le soleil s'est couché à 18h28 et la Lune est Pleine et s'est levée à 18h14, l'astre de la nuit règne donc en majesté dans sa pleine puissance, évoquant le Kamikaze (kami = dieu, kaze = vent = le vent divin), l'intervention céleste, où se produit la catharsis de l'être formel (prônée par les Parfaits Cathares), sa purification (les lavures alchimiques de la Vlleneuve-lès-Lavaur), suscitant l'émergence de l'informel (le vide de l'air, philosophie animant les Kuoe-Nu = les Non-Êtres, et de celle des bouddhistes, avec l'impermanence de l'existence et de la vacuité de l'être), dont la Rencontre Rapprochée est synonyme de hiérogamie (de mariage/étreinte sacrés foudroyants et illuminateurs) avec les esprits endogènes lors des Esbats (sabbats de la Pleine Lune), et d'hybridation avec des entités exogènes, lors des abductions à l'extérieur ou à domicile.
Le disque couleur de feu (orange = or/lumière de l'ange) qui a repris son envol céleste impérial (l'Aigle Vint à Léguevin), après une pose en France, le 12 octobre 1954, annonce la destinée héroïque du prince impérial Nguyễn Phúc Bửu Lộc, comme l'Oeil de feu du Dragon, figurant sur son pavillon dynastique
Cet agroglyphe souligne la promesse de Rédemption faite aux hommes, en rupture avec l'ordre cosmique, figuré par le kamon (le blason) japonais de l'Œil du Dragon (petit disque clair entouré d'un anneau sombre, en haut), dont le corps serpentin (sombre) reproduit le glyphe traditionnel des 2 Tomoes (= les 3 Taegeuks = ou Grandeur Éternelle, emblème stylisé du pavillon paralympique = perles tournoyantes, noosphères), du Ying et du Yang de la philosophie chinoise et du Taoïsme, en forme de virgule, symbolisant l'harmonisation des essences spirituelles opposées et complémentaires.
La Cratophanie de Mont-de-Laval (25), printemps 1957
Doubs (25) - Bourgogne-Franche-Conté - France
La Présence Réelle
[Mont-de-Laval (25) - Doubs - Bourgogne-Franche-Conté - France - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat continental - Habitants : 199 (23.55 hab/km2) en 1954 - 190 (22.48 hab/km2) en 1962 - 174 (20,6 hab/km2) en 1968 - 187 (22.2 hab/km2) en 1975 - 185 (21,9 hab/km2) en 2020 - Superficie : 8.45 km2]
Mont-de-Laval (25)
le mont d'or
D'or au mont de sinople.
Mont-de-Laval (25) - Doubs - Bourgogne-Franche-Conté - France - Printemps 1957 - de 17 h 30 à 16 h 00 environ - Enquête de M. Jean Tyrode - LDLN n° 123
RR2 de Mme Charline Roy et de Mlle Bertin
Printemps 1957, de 17:30 à 16:00 environ.
Les témoins sont Mme Charline Roy, institutrice à Mont-de-Laval, et sa femme de ménage, Mlle Bertin. Le ciel était d'un bleu lavé, au moment du crépuscule, pas très brillant, même à l'ouest, durant l'observation.
Les deux femmes venaient de quitter l'école, et Mme Roy accompagnait Mlle Bertin chez elle. Elles suivaient la route, et avaient dépassé depuis peu le chêne de la Liberté planté devant l'école.
C'est à ce moment qu'elles eurent la sensation bizarre que quelque chose se passait derrière elles, et il leur semblait qu'une lumière approchait comme pour les suivre. Intriguées, elles se retournèrent, et quelle ne fut pas leur surprise d'apercevoir à travers les branches du chêne, venant droit dans leur direction, un objet éclairé qu'elles distinguèrent d'abord assez mal, qu'elles assimilèrent à un gros globe jaune, une sorte de pleine Lune très proche.
L'objet émergea bientôt des branches du chêne, puis parvint à la verticale des témoins qui restèrent suffoquées par le magnifique et inoubliable spectacle qui s'offrait à leurs yeux. L'objet évoluait à une hauteur assez faible, une cinquantaine de mètres peut-être, selon ce qu'on peut juger, et elles furent très impressionnées.
Mlle Bertin, brave femme d'une soixantaine d'années, et qui jusqu'à ce jour n'avait guère prêté attention aux Soucoupes Volantes, ne savait plus que penser. Mme Roy, jusqu'à ce jour, ne croyait guère à ces manifestations. Mais la forme, la couleur de l'objet, sa faible hauteur, et surtout le silence impressionnant de son déplacement, leur causaient une impression profonde.
Pour Mme Roy, elle ne pouvait mieux comparer cet objet qu'à Saturne, telle qu'on la voit avec son anneau. C'était un globe jaune citron, paraissant un peu plus gros que la pleine Lune, d'environ une fois un quart. Ce globe était entouré d'une sorte d'anneau vert pâle, d'un diamètre extérieur d'environ deux fois celui du globe. Il semblait plat et mince, et ne paraissait pas toucher le disque, bien qu'arrivant très près. Les témoins n'ont pas remarqué si l'une ou l'autre des parties tournait, mais seulement que l'anneau se trouvait probablement sur un plan horizontal.
L'objet arrivait lentement, à la vitesse d'un cycliste, et passa à la verticale des témoins. Continuant sa route il longea le chemin qui conduisait à la maison de Mlle Bertin, la survola, et disparut dans le lointain en décroissant rapidement de grandeur apparente.
A 50 mètres de distance, l'objet devait mesurer 90 cm de diamètre environ. (Il est bien possible qu'il soit passé plus haut en réalité, et il faudrait majorer d'autant la dimension réelle. Quoi qu'il en soit, même multiplié par 4, le globe ne devait pas dépasser 4 m de diamètre, ce qui est peu.)
Cette observation rejoint celle de nombreux objets similaires, avec la couleur verte de l'anneau en plus
.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec les rencontres rapprochées de la RR1 de Mme Charline Roy et de Mlle Bertin.
La synchronicité des mots et des images
La forme de l'ovni observé par Mme Charline Roy et de Mlle Bertin reproduisant la planète Saturne/Ouranos = la divinité Ouranos/Uranus/Cœlus = Ciel personnifie l'esprit primordial de la divinité créatrice, le Père Créateur ;
Charline = être libre, Roy = souverain, et Bertin = brillant, désignent l'humanité voulue par Dieu, avec son libre-arbitre et reflétant la splendeur de son Père Créateur ;
l'ovni venant de l'Ouest et se dirigeant vers l'Est indique la source de la vie, la lumière (symbolisée par la lanterne qui coiffe le clocher tyrolien à bulbe représentant la flamme d'un cierge à la manière des églises orthodoxes), le Christ ;
l'ovni, avant de survoler Mme Charline Roy et de Mlle Bertin, apparait à travers les branches du chêne qui est l'arbre de la liberté, planté, en 1790, et l’un des chênes les plus vieux du département, pour souligner cette filiation ancestrale reliant le Père à son Enfant (l'Humanité) ;
Mont-de-Laval = le Mont de la Vallée, caractérise ce lien, le Mont = le Dieu de la Montagne qui crée, protège, nourrit et fertilise sa Vallée = l'Humanité.
En Résumé :
Dieu et l'Humanité sont inséparables, comme la planète Saturne et son Anneau, et la lumière divine (d'où la couleur jaune) est la source de vie de son existence végétative (d'où la couleur chlorophyllienne verte), et l'éduque (l'ovni arrive de la direction de l'école) ; Dieu accompagne l'Humanité, il veille sur elle, depuis sa naissance et l'accompagnera (avec son église, présente sur le lieu de l'apparition de l'ovni), tout au long de son chemin, jusqu'à sa dernière demeure (d'où l'itinéraire suivi par l'ovni jusqu'à à la maison de Mlle Bertin, qu'il survola, avant de disparaitre au loin).

La Cratophanie de Moulle, du 02/08/1960 - Vallée de Calbart entre Moulle et le hameau de Difques (Morhinghem) - Pas-de-Calais (62) - Hauts-de-France - France
La Vraie Croix
« La Croix est l'échelle des cieux. »
[Proverbe français]
[Moulle (62) - Arrondissement de Saint-Omer - Pas-de-Calais - Hauts-de-France - France - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique sous influence continental - Habitants : 763 (141.55 hab/km2) en 1954 - 814 (151.02 hab/km2) en 1962 - 802 (148,8 hab/km2) en 1968 - 828 (153,6 hab/km2) en 1982 - 1 136 (210,8 hab/km2) en 2020 - Superficie : 5,39 km2]
Moulle (62)
résurrection à la vie
D'azur au sautoir d'or chargé en cœur d'une croisette ancrée de gueules, cantonné en chef et en pointe de deux arcs posés en fasce à la flèche encochée du même, aux flancs d'un épi de blé tigé et feuillé aussi d'or.
Moulle (62 ) - Vallée de Calbart entre Moulle et le hameau de Difques (Morhinghem) - Pas-de-Calais - Hauts-de-France - France - 02/08/1960 - 00 h 30 - LDLN n° 117 - RR1/RR2 de M. Hiot Daniel, son épouse Anne-Marie et son beau-père M. Rifflard
Une Histoire Ancienne rajeunie
Nous l'avions publiée dans le n° 61 d'août-septembre 1963 :
UN MOC SUIT LA VOITURE D'UN CULTIVATEUR SUR PLUS D'UN KILOMETRE.
Saint-Omer, le 4-8-60. - Trois habitants du Pas-de-Calais déclarent avoir vu une soucoupe volante.
Les faits remontent à mardi dernier peu après minuit. Daniel Hiot, 26 ans, cultivateur au hameau de Difques à Morhinghem, quittait le domicile de son beau-père à Moulle pour revenir chez lui en voiture, prenant une petite route de campagne.
Il vit une étrange lueur pourpre qui l'intrigua. Poursuivant sa route, un peu plus loin il rencontra le mystérieux engin, à 2 mètres au-dessus du sol, large d'environ 4 mètres, dont il distingua mal l'épaisseur, dont le ventre circulaire rouge éclairait la route.
M. Daniel Hiot dut freiner, puis lorsque l'engin se déplaça de quelques 15 mètres sur la gauche, il repartit sans demander son reste.
A 3 mètres du sol, la « soucoupe » régla alors son allure sur celle de la voiture et la suivit pendant plus d'un km jusqu'à l'entrée du village. L'engin était silencieux, ne dégageait ni fumée, ni étincelles et disparut subitement à l'entrée du hameau.
M. Hiot réveilla ses parents, et à pied ils partirent voir les lieux, mais ne virent plus rien.
Deux autres personnes ont confirmé le témoignage de M. Hiot :
son épouse Anne-Marie qui se trouvait avec lui dans la voiture et qui ajoute qu'elle distingua une forme humaine coiffant la soucoupe et, d'autre part, son beau-père, M. Rifflard, de Moulle, qui en les reconduisant à sa voiture lui avait montré la boule rouge dans le ciel dans la direction qu'il devait prendre.
Notre aimable correspondant, qui nous demande l'anonymat, écrit : voici la copie d'une déclaration écrite faite peu de temps après par le témoin lui-même :
Dans la nuit du 1 er au 2 août 1960, il était 0:30. Nous venions de passer la soirée à Moulle et nous allions repartir chez nous en Dauphine. Mon beau-père nous fit remarquer une lueur dans le lointain, lueur rougeâtre et imprécise qui nous fit penser à un incendie au village voisin.
Nous partîmes alors ne pensant plus à cette lueur.
A la sortie de Moulle, ma femme me dit tout à coup :
« Regarde la boule de feu ! » Je lui répondis : « Tais-toi, c'est la lune », mais en conduisant je me suis immédiatement rendu compte que je me trompais.
En effet, cela se déplaçait, était rouge framboise, un peu comme le soleil couchant, et avait la forme d'une ellipse à axe vertical.
Il nous semblait que cela devait passer bien derrière nous, quand tout à coup changeant de direction cela vint très rapidement vers nous et nous ayant rejoints, traversa la route en oblique, à 3 ou 4 mètres devant la voiture, à moins de 2 mètres du sol, passa entre deux arbres, vint se ranger à notre gauche, bien à notre hauteur, à une dizaine de mètres de nous et nous accompagna ainsi pendant près d'un km.
Cela avait 5 ou 6 mètres de large, semblait peut-être plat, mais d'épaisseur difficilement appréciable, ne faisait aucun bruit, ne lançait pas d'étincelles et évoluait avec une très grande aisance; une lumière rouge, vive, rayonnait d'une sorte de demi-sphère plus grande qu'une roue de voiture à cheval, et située à la base de l'engin.
J'avais été obligé de freiner brusquement quand l'engin avait traversé la route; après avoir rétrogradé de vitesse je repartis le plus rapidement possible, encore ébloui et très effrayé du voisinage, pendant que ma femme, littéralement affolée, s'accrochait à mon bras.
En arrivant aux premières maisons du hameau, l'engin s'écarta quelque peu, puis disparut, non pas instantanément, mais sembla s'éteindre très rapidement de bas en haut, comme s'il s'était brusquement voilé en commençant par le bas.
Plus tard, dans la nuit, je revins plusieurs fois au bord des champs mais je ne vis plus rien.
Signé : Daniel Hiot, cultivateur à Morhinghem ( Pas-de-Calais ).
Notre correspondant signale les divergences entre l'article de « Ouest-France » du 5-8-60 et le récit direct du témoin. Nous n'épiloguerons pas sur ce thème, le cas est général, mais nous sommes heureux de pouvoir publier le témoignage direct.
Notre correspondant signale que M. Hiot est décédé deux ans environ après sa mystérieuse rencontre, d'un zona paraît-il, soit à l'âge de 28 ans. Depuis sa femme ne veut plus en entendre parler.
Bien que je ne sois pas un convaincu de la relation « Géologie-MOC », écrit-il encore, les lieux de l'observation se situent à proximité immédiate d'importantes nappes aquifères. Un réservoir d'eau est situé au sommet du Mont Watten :
butte-témoin qui semble témoigner de l'ancienne expansion d'un revers de côte.
(La géologie et les failles ne constituent qu'une hypothèse de recherches comme tant d'autres :
les sources thermales par exemple, et ont le mérite de constituer des repères fixes sur le terrain. Seule une étude fine permettra de dégager le pourcentage réel de la relation, à condition que ces éléments soient relevés.
Morhinghem par exemple, sur la carte peu détaillé en notre possession, est à 10 km et sur le prolongement de la faille partant NO-SE d'Audresselles sur !a Manche et nous serions bien tenté de dire qu'elle est réellement sur son prolongement. Elle est à 10 km également de la plus longue faille qui part de Wimille avec la même orientation. Morhinghem est en fait situé dans la seule zone faillée du N de la France).
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la RR1/RR2 de la famille de M. Hiot.
La synchronicité des mots et des images
L'apparition dont a été témoin la famille de M. Hiot se présente sous la forme d'une image (épaisseur est difficile à évaluer) elliptiques verticale, ... cette impression d'image figurative (la forme apparue est celle d'un cigare figurato = figuratif), ... renvoie à l’ellipse qui est une figure de style d'omission (écrit ou parlé) consistant à effacer un ou plusieurs mots d'une phrase ou d'un vers sans en modifier le sens pour créer un effet soutenu et attirer l'attention, ... c'est l"équivalent du procédé de l'enquerre héraldique, qui est une anomalie volontaire ... afin de signaler un sous-entendu ... et un sens second ... dont il faut s’enquérir ;
le blason de Moulle porte une croisette ancrée de gueules ... évocatrice de celle que portaient les Pauvres Chevaliers du Temple du Christ, ... la localité de Moulle se situe dans l'arrondissement de Saint-Omer, ... et Godefroy de Saint-Omer, chevalier flamand, est le cofondateur de l’Ordre militaire et religieux des Pauvres Chevaliers du Christ (le futur Ordre du Temple ) avec Hugues de Payen en 1118 ;
Roi de Jérusalem Baudouin II (dit l'Aiguillon) cédant une partie de son palais de Jérusalem
à Hugues de Payen et Geoffroy de Saint-Omer
la route suivie par la voiture de M. Hiot est barrée puis escortée par l'ellipse verticale lumineuse le long de la Vallée de Calbart entre Moulle et le hameau de Difques (Morhinghem) où réside M. Daniel (= l'avoué de Dieu) Hiot (= Seigneur), ... Calbart est un terme qui désignait un cheval qui se déplaçait lentement et dont la taille était adaptée à l'armure de chevalerie, ... le terme de Calbart est lié à des chevaux de combat et aux chevaliers, ... il est synonyme de courage et de bravoure ;l'ellipse imagée apparue à M. Hiot de Moulle à Difques (Morhinghem) , ... nous entretient de la Chevalerie du Christ distincte de la Chevalerie de l'Ordre du Temple de Salomon historique, ... résidant au plus haut/au ciel (Moulle = mont/sommet et Difques (Morhinghem) = distinct/aube/demeure) ... annonciatrice du Soleil (du) Levant (aube) ... symbole de l'incarnation de l'Esprit (= feu, représenté par la demi-sphère rayonnante rouge) du Christ en Orient (d'où la couleur frambroise/rose (chair) = couleur mûre héraldique, l'incarnation), ... cette Milice Céleste est celle des anges qui nous guident sur la voie de notre transcendance spirituelle, symbolisée par la Vraie Croix :

Le Chemin de la Vraie Croix
Aux 14 Stations ou 14 Opérations (des différentes soustractions, additions, divisions, multiplications) de l’Œuvre des Opératifs de l’Al-Chimie = de la Chimie de El, celle de Dieu ou des Dieux Endo-Exogènes.
Nomenclature Rectifiée, de la palette de ces 14 Couleurs Héraldiques, avec leurs représentations bi-chromées (en noir et blanc), et correctement ordonnées, dont, la Clef est celle du Pont Bifröst (Le Chemin Scintillant) de l’Arc-en-Ciel, gardé par Le Flamboyant Heimdall, reliant Midgard (la Terre du Mille…Lieues) à Asgard (le Fort…Terrestre des Dieux).
Le Maillage des Couleurs du Blason, des Fils de Chaîne et des Fils de Trame, aux Points de la Croix
Le Tartan des couleurs :
Carnation, Gueules, Or, Sable, Acier, Argent, Azur, Sanguine, Tanné, Sinople, Pourpre, Sang du Christ, Mûre, et Cyané, est la Clef du Blason !
C… celle (l'Échelle) que nous portons et, qui nous relie, ... à celle qui porte et unifie les Mondes, la Croix à Triple Traverses, ou Croix du Pontife, celle du Nautonier qui Tend l’Arc- Haut- Ciel.
Cette (7) Rédemption de la CrucifiXion Illuminatrice Universelle & Eschatologique. [cf. Le Mutus Liber] ;
le blason de Saint-Omer = le plus haut saint (62), ... nous le confirme, ... de gueules à la croix patriarcale d'argent :
Saint-Omer (62)
De gueules à la croix patriarcale d'argent.
de même, la croix ancrée du blason de Moulle (62) est celle de la famille de Rabodanges (Rifflard = rabot), qui portait écartelé : d'or à la croix ancrée de gueules, et de gueules à trois coquilles d'or, et dont étaient issus d'anciens seigneurs de Moulle :
Rabodanges (61)
Encor' n'est-il qu'un rabot d'ange
Écartelé en croix, en 1 et 2 d'or à la croix ancrée de gueules, et en 3 et 4 de gueules à trois coquilles d'or.
En résumé, l'épiphanie de l'apparition surnaturelle RR1/RR2, dont été le témoin la famille Hiot, est l'affirmation du combat mené par la Sainte Milice Céleste Angélique, comme nous le souligne la date choisie du 02/08/1960, jour de la fête de Saint Alphonse = prêt au combat, ... par la Grâce (= Anne, Grand-Mère de Jésus) de l'Aimé (= Marie, Mère de Jésus) ... qui est le Seigneur (= Hiot).