Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Guerre des Mondes
J'ai tellement de choses à vous dire !
Annexe 24
La Guidance Céleste
La Cratophanie de Toulon-sur-Arroux, au cours de l'été 1944
Saône-et-Loire (71) - Bourgogne-Franche-Comté - France
Mme Arnoux Madeleine raconte :
Les faits remontent à 1944, au cours de l'été. J'avais alors 13 ans et je me rendais chaque semaine, à bicyclette, dans une ferme située à quelques km, pour y chercher un peu de « ravitaillement ».
Je suivais donc, au départ de Toulon-sur-Arroux (71) (Michelin n° 69, pli n° 17) la charmante RD 42, bordée de bois, en direction du hameau dit du « Verger ». Peu avant d'y arriver, je mis pied a terre pour cueillir des baies sauvages que je savais trouver là.
A cet endroit, un chemin de terre quitte la route et s'enfonce sur la droite à travers bois.
J'avançais donc sur ce chemin, lentement, cherchant des fruits. Machinalement je levais la tête... plus loin à quelques centaines de mètres le sentier monte un peu et forme une courbe prononcée sur la droite pour disparaître à la vue dans les bois. Juste à cet endroit « la chose » était arrêtée.
Je me souviens qu'il faisait très chaud, orageux et que le ciel était assez couvert.
Donc, là-bas, quelque chose était arrêté le long du bois et des êtres se tenaient tout près.
A présent je pense que l'engin devait être de la taille d'une de nos petites voitures actuelles (genre Volkswagen) de couleur gris métallisé, terne. Je ne me souviens pas d'avoir observé d'ouverture. Les êtres qui se tenaient à côté devaient mesurer moins de 1 m de haut et étaient vêtus de sortes de combinaisons de couleur brune. Ils ne firent aucun geste dans ma direction et, pour ma part, j'étais figée sur place.
Combien de temps dura cette observation mutuelle ? je ne puis le dire, mais je me souviens de l'atmosphère oppressante, encore aggravée par le temps orageux et de mon impression de ne pouvoir bouger... Soudain je pus réagir et voulus reprendre mon vélo qui gisait à quelques mètres.
Le temps de me baisser et, en relevant la tête pour regarder à nouveau l'étrange apparition, il n'y avait plus rien. Seulement, à cet endroit, les arbres étaient agités par un vent violent. Je n'ai pas songé à regarder en l'air, où j'aurais sans doute pu encore apercevoir l'engin qui s'envolait.
J'étais terrifiée et je m'en fus en toute hâte à la ferme où bien entendu je ne parlais de rien ! Je n'en parlais pas davantage chez moi en rentrant, car je me doutais bien qu'on me traiterait de menteuse et d'affabulatrice ! Longtemps je pensais à l'étrange rencontre et puis je l'oubliais... Il a fallu que l'on commence à parler des « soucoupes volantes » pour que je fasse le rapprochement et que je pense que j'avais sans doute vu là un de ces mystérieux ovni.
Après tant d'années, l'image est encore très nette dans ma mémoire et je sais bien que je n'ai pas rêvé et que ce que j'ai vu dans les bois ce jour-là n'était rien de « connu ». Il ne pouvait s'agir d'aucun véhicule de l'époque, d'ailleurs assez rares, pour que je l'identifie à coup sûr. L'endroit de la rencontre était désert, le chemin mène dans les bois, les fermes les plus proches sont à 1 km. Nous étions en 1944, les maquisards étaient nombreux dans la région, mais il ne pouvait s'agir d'aucun d'entre eux. Pas plus que de soldats allemands, et sans doute les uns ou les autres m'auraient interpellée. Il faut donc bien penser que j'ai assisté là à l'une des premières visites d'ovni.
J'ajoute deux croquis sommaires des lieux, mais il me faudrait aller sur place pour être plus précise...
N.D.L.R. — Merci Mme Arnoux, le fait important demeure, même si les croquis sont faits de souvenirs un peu imprécis. Que de faits importants sont encore méconnus ! et sans doute est-ce de notre faute, parce que la revue LDLN n'est pas assez diffusée.
Mme Arnoux ignore que la charmante D 42 est traversée par une importante faille géologique de 110 km de long qui, située à l'O de Toulon-sur-Arroux, ne devait pas se trouver très loin du lieu d'atterrissage.
Elle ignore sans doute les observations du bois de Chazey, à 14 km au S, où le moteur cala, où la voiture fut privée de lumière (A. Michel, page 214); celle de Montceau-les-Mines (A. Michel, page 213), à 20 km à l'E où ce fut un vélomoteur qui cala ; celle de Ciryle-Noble (A. Michel, page 213 de la même édition « Planète » : « A propos des SV »), à 18 km au S-E, où un disque aveugla le témoin, et combien d'autres que nous avons publiées, qui montrent que cette région est fréquentée, et apportent avec la faille un appoint de crédibilité à cette observation d'un témoin unique.
Rappel
Les Messagers
La plupart de nos contemporains traite de manière identique, par le déni, le mépris, et au mieux par l'indifférence, les témoignages ufologiques et les récits des démonstrations prodigieuses ou miraculeuses, ... cette attitude face à ces phénomènes, anciens ou modernes, peut s'expliquer par l'ignorance, l'incompréhension, le parti pris idéologique, la méfiance instinctive, la peur en réaction à l'inconnu, au mystère, à l'ineffable.
Pour autant, ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous, ... tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages, ... les rencontres rapprochées de ce type ... sont les théophanies des anciens.
Rappel
La Capsule Temporelle de la RR3 de Toulon-sur-Arroux
Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec sa rencontre rapprochée avec la Demoiselle Madeleine Arnoux.
Une Autre Vision
A la place de la lecture littérale, plate, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), retenue par la sphère spirituelle, pour interpréter cette RR-Ovni, vécue par Mme Arnoux Madeleine au cours de l’été 1944, à Toulon-sur-Arroux (71), en Bourgogne-Franche-Comté - France.
Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissé au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.
Les Pièces du Puzzle Symbolique
Les Correspondances Linguistiques
Le Cap de l'Existence
Le point de départ :
Le point de départ habituel pour la course de ravitaillement de Madeleine Arnoux est Toulon-sur-Arroux ( = bas-pied de montagne/source), sert de métaphore à ses débuts dans la vie physique et spirituelle, sur le chemin (pierreux) du parcours (cours de la rivière), de son existence et son accomplissement personnelle,
après l'enfance, la jeunesse, Madeleine Arnoux est parvenue, à 13 ans, à l'âge de l'adolescence, au troisième âge de l'existence, souligné, ici, par les 3 silhouettes,
les cinq âges de l'existence :
1/l'âge de l'enfance, 2/l'âge de l'adolescence, 3/l'âge de la jeunesse/adulescence, 4/l'âge de la maturité, 5/l'âge de la vieillesse/sagesse.
La feuille de route :
La destinée de Madeleine Arnoux (Madelaine = la tour - Arnoux = aigle,) est l’élévation (la transcendance), vers Dieu,
l'engin et les 3 nains (les 3 uns) symbolisent la guidance de Dieu Trinitaire (3 en 1), qui la berce et la materne, comme l'indique la direction du chemin, sur lequel ils reposent, et qui va vers Bust = bercer, materner,
la disparition de l’apparition surnaturelle coïncide avec l'agitation des arbres par un vent violent,
les éclairs, l'orage, le grand vent - en tourbillon - sont ceux de la nuée céleste et de la tornade accompagnant traditionnellement les apparitions et les disparitions célestes,
la couleur brune des 3 silhouettes est celle de l'ambre jaune (le tan/le tanné) = l'ambroisie = le nectar immortel du divin,
le « chose » métallisée, grise, terne, symbolise la perfection de la divinité en analogie avec l’inaltérabilité du métal (nombre d'ovnis et des combinaisons de leurs occupants sont métallisées, pour exprimer la même chose),
Les impasses à éviter
Le chemin du matérialisme/scientiste figuré par la direction de Char = la roche, le plan de la matière propice à l'hédonisme/consumérisme.
Le labyrinthe de la religion au dogmatisme autoritaire, figurée par la direction d'Issy-sous-l'Évêque = le bois-sous-l'Evêque = les méandres de la spiritualité temporelle.
Le point d'arrivée
Le Verger, sa destination géographique, est l'équivalent de jardin, autrement-dit du Paradis.
L’Épiphanie
Les RR3 (trinitaires), comme celle vécue par Mme Madelaine Arnoux provoquent, le plus souvent, un important choc psychologique et émotionnel dont les témoins sont marqués à vie (de 1944 à 1972, Mme Madelaine Arnoux n'a rien oublié de sa rencontre rapprochée), … pour les anciens, ce type de rencontre rapprochée avec l'ineffable, étaient des Théophanies de l’Indicible, dont l'objectif est de susciter une profonde remise en question de soi-même, à un tournant crucial de son existence (d'où la « chose » positionnée juste dans la courbe prononcée du chemin des bois), … et qu’ils assimilaient aux interventions des célestes, enseignant les hommes, serviteurs et messagers de la Divine Providence, … qui accompagne sans cesse l'Humanité.
Toulon-sur-Arroux (71)
la Sainte Trinité
De gueules à trois quintefeuilles d’or
[Toulon-sur-Arroux (71) - Saône-et-Loire - Bourgogne-Franche-Comté est une commune rurale peu ou très dense, au climat tempéré chaud - Habitants :
1 839 en 1936 (42.05 hab/km2) - 1 843 en 1946 (42.14 hab/km) - 1 953 en 1968 (44,7 hab/km) - 1 472 en 2020 (33,7 hab/km2) - Superficie : 43.73 km2]
Toulon-sur-Arroux (71)
Le Pont du Diable
Le pont du diable a été achevé en 1140. Il mesure 140 m de long, et il est divisé en 13 arches. La légende évoque la rencontre du diable avec un maçon. Celui-ci est très en retard dans ses travaux, et il sait pertinemment qu’il ne pourra terminer le pont dans les temps. Il faut dire que le délai imposé était bien trop court et que tous les maçons de la région se sont vite découragés. Notre bon ouvrier, sûrement trop naïf s’affranchit de cette mission impossible.
Le diable lui apparût, et lui proposa un pacte : sa jolie fille en échange de la dernière pierre qui permettra de terminer les travaux. Avec beaucoup d’hésitation, il finira par accepter. Satan comptait utiliser un gros bloc de pierre visible dans la forêt d’Uchon pour aider le maçon à terminer sa dernière clef de voûte. Le diable pensait avoir gagné la partie, mais c’était sans savoir que la jeune fille avait un fiancé secret.
Celui-ci, découvrant le pacte entre le diable et son futur beau-père, s’empressa auprès de sa chérie pour tout lui raconter. Ne comptant pas se laisser voler sa fiancée, il partit le soir dans la forêt d’Uchon pour surveiller le rocher et ainsi empêcher le diable d’apporter le rocher au maçon avant le matin. Un long combat oppose le jeune homme au démon. Le soleil se lève, et le diable ne pouvant plus respecter le pacte, laissera finalement qu’une empreinte de ces griffes sur ce rocher. (Visible à Uchon). On dit aussi que ce pont fut construit pour éviter à la fille du duc de Bourgogne de traverser l'Arroux en soulevant ses jupes, ce qui l'obligeait à révéler son pied-bot. Source : Commune de Toulon-sur-Arroux (71).
Les Griffes du Diable
Patrimoine du Morvan - Uchon (71) - Le Mont Saint Julien
Grosse pierre en granite de 12 m de diamètre et de 3m de haut en équilibre sur un socle et portant des rainures verticales. Légende de la Griffe du Diable :
Un maître maçon avait pris la tâche de construire le pont de Toulon-sur-Arroux, dans un délai convenu sous peine d'une très forte indemnité. Par une sorte de fatalité, le terme convenu approchait, et le travail peu avancé faisait se lamenter le pauvre entrepreneur, qui ne pensait pas pouvoir échapper à l'amende...
C'est alors que le diable lui fit cette proposition : Donne-moi la main de ta fille, et le pont sera achevé sans retard. Le pacte accepté, l'homme s'en repentit aussitôt et l'aurait bien volontiers rompu, attristé qu'il était du chagrin de sa fille et de la pensée d'avoir un pareil gendre.
Le diable, au contraire, en était très joyeux, tout en chargeant la pierre de la Beuchotte sur ses épaules. Elle allait suffire pour l'achèvement du pont. Mais la jeune fiancée, qui priait dieu, eut une inspiration soudaine. Il s'en alla avant l'heure réveiller du coq dans la Gelinière, celui-ci se mit aussitôt à chanter si fort que le démon l'entendit et laissa tomber la pierre ou demeura l'empreinte de ses griffes. Source : H. Marlot.