Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
8 - Les Portes Induites
La Mécanique Céleste
Comme il a l’habitude de la faire le Témoin M. R. C. , 31 ans, employé de
camping, se promène sur le chemin de la Baie de l’Orne en direction du
Port Nautique, lorsque ayant dépassé le Camping de Carolus, il observe,
pendant environ 5 mn, dans le ciel nocturne deux phénomènes
lumineux évoluant silencieusement au-dessus de la Forêt de Franceville.
Deux sphères ovoïdes lumineuses, de couleur blanc ivoire, de 3 mm sur
2 mm en grandeur apparente, tournant simultanément, mais chacune
en sens inverse, sur une même trajectoire tout-à-fait circulaire, qui lui
apparaissent parfaitement délimitées et visibles sur le fond des nuages
gris, dont le plafond est assez bas et dans lequel elles évoluaient
sensiblement.
La trajectoire formait un Cercle de 1 cm 1⁄2 en grandeur apparente. Les
deux ovoïdes se croisant régulièrement sur la même trajectoire
semblaient se confondre en se superposant l’un sur l’autre.
L’ensemble finit par disparaître en dérivant à la vue du Témoin masqué
par les Broussailles et la végétation des Dunes surplombant à cet endroit
le chemin de la Baie de l’Orne.
Le Témoin a déjà observé le même phénomène en Mars & Juin 1986
dans le même secteur de la Baie de l’Orne. 01 Témoin. Enquête : Génpi.
Deux ovoïdes lumineux qui sont apparus à plusieurs reprises à un même
témoin, en présentant à chaque fois la même scène, en 1986 et en 1987
(cas jumeaux avec le même témoin).
Ces deux ovoïdes tournaient sur la même trajectoire circulaire, mais
chacun en sens inverse par rapport à l'autre, et ce qui a particulièrement
intrigué le témoin, c'est que les deux objets étaient à ce point identiques
qu'ils donnaient l'impression de se confondre parfaitement lorsqu'ils se
croisaient sur le cercle invisible que dessinaient leurs trajectoires aux
sens inversés, mais cependant communes.
C’est la représentation imagée d'une conjonction astronomique.
Mais pour signifier quoi ?
La date du 23 juin 1987, se situait exactement dans la semaine du temps
solsticial du solstice d'été du 21 Juin 1987, et les mois de mars et de juin,
de l'année précédente, coïncident avec les mois de l'équinoxe de
Printemps et du solstice d'été.
Cette série de cratophanies célestes souligne, ici, l’intérêt du calendrier
astronomique, utilisé par les traditionalistes, pour qui l'ouverture des
portails cosmos-telluriques était propice à ce genre de contact ou de
communication.
« On ne devient pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, en
épiphanies et en théophanies ! »
[Les ovnis, énigme d’hier et d’aujourd’hui - Fabrice Kircher &
Dominique Becker – 2016]
Voici un autre exemple, signifiant, tiré de l’ouvrage de Joël Mesnard :
Les Apparitions d’Ovnis, mai 2016, Mercure de France, dont le sens et
la signification (de son propre aveu) l’a laissé bien perplexe :
Bizarreries dépourvues de sens ?
(titre du paragraphe)
Les innombrables comptes rendus d’observations auxquels on peut
accéder de nos jours permettent de dégager quelques constatations
étonnantes. Toutefois, elles ne conduisent que rarement à des
conclusions franches et nettes...
... d’autres apparitions ne suggèrent aucune explication classique, mais
plongent simplement le témoin dans un état de grande perplexité. C’est
notamment le cas de ces « spectacles lumineux » que rien ne permet
d’expliquer. En voici un exemple. Le 30 mars 1997, vers 22h45, un
homme près de la Tour-du-Pin, dans l’Isère, sortit dans l’espoir
d’observer la comète Hale-Bopp. Il ne la vit pas, mais découvrit en
direction du Sud un curieux assemblage de points lumineux, «comme
des ampoules électriques, blancs comme des étoiles », qui dessinaient
un losange avec sa partie diagonale, verticale.
Ne comprenant pas ce qu’il voyait, il tourna alors la tête dans d’autres
directions, et découvrit successivement deux formations identiques,
l’une vers le nord-ouest et l’autre vers le nord-est ; ces trois figures
lumineuses étaient immobiles, vers 20 ou 25 degrés au-dessus de
l’horizon. Un tel spectacle est rigoureusement inexplicable, mais il est
loin d’être unique.
Si l’on admet que les témoins sont de bonne foi et jouissent d’une bonne
vue, on peut se demander si « quelque chose ne jouerait pas à leur
soumettre des devinettes insolubles. » (fin de citation).
Correspondance
Synesthésie (percevoir ensemble)
Correspondances (concordance des événements et des idées)
« La Nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles ;
L'homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l'observent avec des regards familiers. »
[Charles Baudelaire - Les Fleurs du Mal - 1857]
Insolubles ?
Nous allons donc tenter de résoudre à notre tour cette énigme en
appliquant simplement la méthode de la tradition symbolique.
1/ les « spectacles lumineux » sont effectivement présentés pour être
vus, et compris, reste à les analyser avec la bonne clef de lecture.
2/ dans ce type d'encodage, la clef du décodage est toujours donnée
avec le message codé ; donc, cherchons-la !
3/ premier indice : la forme géométrique générale des « spectacles
lumineux » est celle des losanges, signifiant « les anges ».
L'expression « les anges » sert traditionnellement d’équivalent
sémantique pour désigner « les étoiles », nous sommes donc ici en
présence d’un « message » qui se rapporte à l’astronomie, autrement-dit
la clef de lecture est de nature calendaire, et désigne probablement une
date ou un type de date.
4/ Spécifiquement, la date soulignée est bien celle du solstice d’été,
organisant avec les autres dates astronomiques majeures du solstice
d'hiver, et des équinoxes de printemps et d'automne, nos rythmes
d'activités annuelles.
5/ troisième indice : la date de l’observation réalisée à la Tour-du-Pin
est le 30 mars 1997, c’est-à-dire un dimanche, mais pas n’importe
lequel, car c’est très précisément le dimanche de la fête de Pâques de
l’année 1997, et chacun sait que la fête de Pâques est une date
fluctuante, dans la liturgie romaine, puisqu’elle est fixée au premier
dimanche (jour du Soleil), suivant la première Pleine Lune (la Pleine
Lumière) survenant après l’équinoxe de printemps.
Voilà donc une indication supplémentaire pointant la mécanique
astronomique et planétaire avec le cycle lunaire.
Mais, alors,... quel est le sens du «message» délivré ce dimanche 30
mars 1997 ?
Je vous propose ma version :
Cette cratophanie attire notre attention sur une conjonction
astronomique particulière, qui est celle du solstice d’été, associée au
cycle lunaire avec la date exceptionnelle de la fête des Pâques.
Cette date est visiblement ciblée, étant donné, l’importance des «
spectacles lumineux » mis en œuvre.
Mais qu’est-ce cela révèle ?
Simplement, ce que cela dit :
Pâques = Pascha = Pessa’h = fête juive du passage de la mort à la vie et
de l’esclavage à la liberté = « le jour du passage ».
Autrement dit, la fête de Pâques a été choisie intentionnellement par
l'intelligence, se manifestant au témoin, de manière à évoquer, en
fonction du cycle lunaire, « le jour du passage » ou « les jours des
passages », les plus favorables pour se relier ou entrer en
communication avec les étoiles, les stellaires.
Ces dates de passage ou de mise en relation correspondent selon le
point de vue traditionnel aux équinoxes et aux solstices qui ordonnent
les quatre constellations fixes du Verseau, de l'Aigle, du Lion et du
Taureau, appelées par les anciens le Tétramorphe.