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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

La Cynégétique des Ovnis - Chasse à L'Embuscade

« Si vous voyez un Ovni ... Foutez le Camp ! »

Jimmy Guieu 

 

Un Phare dans la Nuit !

 

 

La Cynégétique des Ovnis - Chasse à L'Embuscade

Mme Louisette C. (68 ans) venant de Caen, circulant en voiture le long du canal de Caen à Ouistreham, en compagnie de son petit-fils R. C. (22 ans) aperçoit une sphère lumineuse rouge à la hauteur du bois du parc du château de Bénouville, son petit-fils lui demande alors de revenir en arrière pour l'observer, et voient alors tous les deux un gros phare de lumière qui balaient les environs plongés dans la brume dans leur direction. Peu rassurés ils continuent leur route.

Blainville - sur - Orne (14) - 08/11/1978 - vers 02 h

 

Mise à jour de la carte le 01/09/2022 

Les Apparitions Ovnis et les Manifestations Surnaturelles et lignes de Ley – Google My Maps

 

Mme Louisette C. (68 ans) venant de Caen, circulant en voiture le long du canal de Caen à Ouistreham, en compagnie de son petit-fils R. C. (22 ans) aperçoit une sphère lumineuse rouge à la hauteur du bois du parc du château de Bénouville, son petit-fils lui demande alors de revenir en arrière pour l'observer, et voient alors tous les deux un gros phare de lumière qui balaient les environs plongés dans la brume dans leur direction. Peu rassurés ils continuent leur route.

Sensiblement à la même heure, toujours sur la même route, la D515, Mme Louisette C., le 16/11/1978, seule au volant de sa voiture, alors que le ciel est couvert, observe deux lumières clignotantes blanches plus grosses que les étoiles moyennes, qui clignotaient de façon synchrone, d'abord fixe au-dessus d'Hérouville - Saint - Clair, puis en mouvement et qui paraissent l'accompagner sur environ 10 km jusqu'à Bénouville.

02 Témoins. Source : Enquête Génpi.

Le Vaudreuil (27) - Eure - Normandie - France - 05/04/1978 - 02 h 45

 

Une Noosphère

Lieu :La S.O.D.E.T.E.G. domaine de Mégremont sur l'ensemble urbain du Vaudreuil, à 20 km au sud-est de Rouen, ligne à haute tension à proximité.

Temps : Ciel dégagé, vent nul, nouvelle lune le 07 avril.

Témoin : Mr. André Thiébeaub de la C.R.O.U.E., surveillant de la SPGO (Société Parisienne de Surveillance de l'Ouest).

Au cours de la nuit du Mardi 04 au Mercredi 05 Avril 1978, alors qu'il effectuait sa ronde habituelle de surveillance, l'attention du Surveillant fut attirée par le cri d'une chouette (ou d'un hibou), dans un arbre. Allumant sa lampe torche pour repérer l'oiseau, il aperçut dans le ciel, en direction du nord-ouest, soit vers Rouen, à un angle d'environ 50° (distance non évaluée par lme témoin) une boule fixe, "difforme", légèrement brillante, de couleur blanc-jaune, grosse "comme une boule de billards". (Croquis A).

Mr. Thiébeauld, intrigué, éteignit sa torche et vit aussitôt la boule grossir "comme une assiette", ou du moins, eut-il l'impression qu'elle vint vers lui, pendant 05 à 06 secondes.. (Croquis B).

Puis elle repartit (ou diminua de grosseur) pour reprendre son apparence initiale, et disparut complètement. (Croquis C).

Le Témoin ralluma alors sa torche et la boule réapparut instantanément, grosse à nouveau, comme une assiette. (Croquis D et E).

Elle resta encore 05 à 06 secondes, immobile, avant de disparaitre définitivement, en une fraction de seconde, de la vue du témoin, "comme une lampe qu'on éteint". (Croquis F).

Le témoin reconnait avoir été très impressionné, il affirme même avoir eu peur, sans pour autant quitter les lieux précipitamment.

Il fit part, le jour même, de son observation, à la Gendarmerie du Vaudreuil qui enregistra son récit avec le maximum de détails.

Il avoue cependant avoir hésité avant de venir faire sa déclaration de crainte "d'être ridiculisé par son entourage".

A noter que le témoin fut accompagné de son chien, l'animal ne manifesta aucune réaction avant ou pendant son observation. 01 Témoin. Source : Enquête Mr. René Cocagne et le Groupement LDLN de l'Eure - LDLN N° 180.

Extrait du Catalogue de Normandie - France - Ovnis : Seine-Maritime (76), Orne (61), Manche (50), Calvados (14)

Pen-Pont - Locoal-Mendon, du 20/08/1977, vers 23 h 30 - Morbihan (56) - Bretagne - France

 

Enquête : Gérard Champetier, Délégué Régional

LDLN n. 247-248

Près de Landévant

Témoin : M. Bertrand QUILLAY (19 ans), village de PEN-INEZ (56) LOCOAL-MENDON. Profession : électricien en bâtiment.

Date : 20 août 1977.

Heure : 23 h 30.

Temps : ciel parsemé de nuages, pas de lune.

Marée : coefficient 94 le 17 à 5 h 57 et à 18 h 15.

Vent : légère brise par moment.

Taille de l'objet : diamètre ± 35 cm à bout de bras hauteur ± 10 cm.

Couleur : Pantone 264 A - 803 A - 431 A Angles d'observation : 1) ± 10° - 2) ± 45°. Durée de l'observation : ± 20 s.

Notre témoin part de chez lui à mobylette en direction de MENDON.

Il va rejoindre ses amis à une soirée. A un bal breton (FESTON-NOZ.)

il quitte le village de PEN-INEZ puis le bourg de LOCOAL. il passe devant la stèle et le calvaire de PEN-PONT. Il attaque une longue ligne droite. Il vient de parcourir 2 kilomètres. Il roule à bonne allure. Dans 10 minutes il sera arrivé. Il n'y a personne sur cette route. Il ne rencontre pas de voitures.

IL est dans ses pensées de cette soirée. Il regarde bien sa route car celle-ci n'est pas éclairée. Tout autour, c'est la nuit noire.

Il vient de finir cette ligne droite et aborde un virage en pente douce. Il ralentit légèrement.

Soudain, là, (à 600 m environ de la stèle et du calvaire de PEN-PONT) sur sa droite à hauteur des arbres, une forme cylindrique vient d'apparaître diffusant une forte lueur jaune aux alentours permettant de voir comme en plein jour.

 

 

Sa mobylette ne tombe pas en panne. Tout en roulant, il va à la rencontre de cette forme. Il distingue que le centre est jaune et les bords violets. Celle-ci traverse la route Sud-Nord dans un silence angoissant en avançant à une allure régulière d'environ 20 kilomètres heure.

Il est captivé par cette belle lumière diffusée au sol qui ne donne pas d'ombre aux arbres. Donc, à un moment, il cesse de regarder l'objet. Dès qu'il a fini le virage et qu'il regarde sur sa gauche, l'objet a une forme elliptique (L : 35 cm, l : 10 cm, en grandeur apparente) d'un gris qu'il est difficile de comparer.

L'objet continue sa route en direction du Nord, vers LANDEVANT.

Il accélère, voulant quitter ce lieu au plus vite. Lorsqu'il arrive à destination, ses camarades lui font remarquer qu'il est "blanc comme un linge".

Malgré ce récit bref qu'il fait à ceux-ci, aucun ne voudra retourner sur les lieux pour voir autre chose.

Conclusion de l'enquêteur :

j'appris cet événement par un témoin qui a fait une observation près des pylônes de GAVRES.

J'appris le lieu de travail du témoin par sa sœur qui me confirma cette observation. Coïncidence ? J'appris qu'il était employé au garage RENAULT pratiquement en face de mon immeuble dans ma rue, ce qui me facilita un rendez-vous avec lui.

Il me parut contracté, anxieux, paraissant dans le vague, avare de détails. Je dus revenir plusieurs fois sur 2 ou 3 questions comme s'il craignait de trop parler.

Il me déclara qu'il avait eu à la suite de cette observation des rêves bizarres, mais il ne m'en donna aucun détail. Je lui dis que c'était normal car j'eus ce genre d'expérience après mon observation le 22 mars 1974 au-dessus de LORIENT.

Il me confirma qu'il craignait de revoir cela, lorsqu'il repassait à cet endroit où il est obligé de passer pour aller chez lui ou se rendre à son travail.

Un appel à témoins dans la presse n'a donné aucun résultat.

Cratophanie de Dions,  du 02/11/1977 Gard (30) - Occitanie - France

 

Les Croix de Sang

 

RR1/RR2 de M. Pierre (quarantaine d'années) et Mme Guiraud, du 02/11/1977, à 22 h 00, à Dions (30) - France

par Gérard JARRETIE (Enquêteur : LDLN et VERONICA, Délégation LDLN pour le Gard) - Dessin de G. JARRETI - LDLN n° 175

[Dions (30)/habitants : 378 (33,4 hab/km2) en 1968 - 377 (33,3 hab/km2) en 1975 - 393 (34,7 hab/km2) en 1982 - 539 (47,6 hab/km2) en 2020 - Commune rurale peu et très peu dense - Superficie : 11,32 km2 - Climat méditerranéen franc]

 

 Dions (30)

le réveil

 De vair à la fasce losangée d'argent et de sinople.

 

Près de NIMES (Gard) UN "©VNi-Toupie" barrait la route aux voitures :

UNE FEMME S'EVANOUIT...

par : Gérard JARRETIE (Enquêteur. LDLN et VERONICA, Délégation LDLN pour le Gard)

Dessin de G. JARRETI

LDLN n° 175

Monsieur Pierre GUIRAUD, âgé d'une quarantaine d'années, ouvrier à PONT-DES-CHARRETTES (petite localité près d'UZES) regagnait son domicile en compagnie de sa femme dans la soirée du mercredi 2 Novembre 1977 après avoir raccompagné sa fille au lycée de NÎMES où elle est interne.

La route NIMES-UZES est très sinueuse : aussi avaient-ils préféré emprunter la N. 106 NIMES-ALES jusqu'à son carrefour avec la D. 225, petite route tranquille mais sauvage qui rejoint UZES en passant par DIONS.

Il était 22 h 00 et ils avaient tout juste fait 300 mètres environ sur la départementale lorsqu'ils se trouvèrent soudainement face à un phénomène lumineux qui les intrigua. Ils pensèrent tout d'abord à un engin militaire : la D. 225 borde en effet dans ces parages le camp militaire des Garrigues où les exercices de nuit ne sont pas rares.

Le conducteur ayant stoppé son véhicule à une vingtaine de mètres du mystérieux objet, celui-ci leur apparut sous la forme d'une toupie de couleur gris noir (voir croquis), immobile, sans mouvement rotatoire, silencieuse et comme suspendue en l'air à 3 ou 4 mètres du sol.

Son diamètre fut estimé à trois ou quatre mètres et sa hauteur à trois mètres. Deux lumières rondes faisant penser à des hublots ou à des phares blancs se découpaient sur ses flancs. A sa base clignotait d'un éclat vif une lumière de couleur violette.

Monsieur GUIRAUD eût le courage de sortir de sa voiture pour mieux observer.

 

 

Les témoins s'aperçurent que deux autres automobiles venant de DIONS étaient stoppées face à eux, de l'autre côté et à une trentaine de mètres de l'étrange apparition.

Après trois ou quatre minutes, l'OVNI s'éleva lentement de quelques dizaines de mètres en laissant s'échapper vers le bas une espèce de fumée rappelant le brouillard, puis se dirigea vers UZES tout en accélérant progressivement.

Une femme s'étant évanouie dans l'une des deux autres voitures, madame GUIRAUD lui porta secours. Puis tous les témoins reprirent la route précipitamment.

La famille GUIRAUD poursuivit son itinéraire tout en suivant des yeux l'évolution de l'engin dans le ciel qui infléchit sa trajectoire en direction d'AVIGNON après être arrivé à la verticale d'UZES. Il fut alors perdu de vue, masqué par une colline.

L'enquête auprès des autorités militaires permit de préciser qu'aucun exercice ne s'était déroulé cette nuit là dans ce secteur. Les conditions atmosphériques étaient bonnes : ciel dégagé, bonne visibilité, légère brise, température assez fraîche. La lune était invisible (lever à 22 h 38 heure locale, soit plus d'une demi heure après cette observation).

LDLN n° 175

Les appels à témoins lancés dans le journal régional «MIDI LIBRE» et sur FR 3-MARSEILLE ne permirent malheureusement pas de retrouver les occupants des deux autres voitures, mais deux autres témoins se manifestèrent.

Madame HOUET, demeurant à DIONS, déclara avoir observé le même soir, mais un peu plus tôt, entre 21 h 00 et 21 h 30, et dans la direction où devait ensuite se produire ce quasi-atterrissage, deux boules de couleur rouge-orangé (coloris PANTONE 171) dont elle estime (sous toutes réserves. . . ) que le diamètre apparent était comparable à celui de la lune.. L'espace qui les séparait paraissait très réduit, inférieur à leur propre diamètre.

Elles s'élevèrent ensemble côte à côte dans le ciel très rapidement en laissant derrière elles une gerbe d'un éclat très vif, également rouge-orangé. L'observation fut très brève, deux à trois secondes, sa corrélation avec celle de Monsieur et Madame Guiraud n'est pas évidente et l'hypothèse du lancement d'un artifice pyrotechnique n'est pas à rejeter.

On peut noter cependant une panne d'électricité de quelques secondes qui survint juste après cette observation.

Le second témoignage provient de Monsieur Gérard PELLECUER éleveur à LA CALMETTE. Il fut surpris d'observer un certain soir du début novembre (dont il a oublié la date) un phénomène lumineux de couleur rouge qu'il compare au rougeoiement des braises. Forme ronde, grosseur comparable à la lune, immobile, au ras des collines, et paraissant très éloigné. Il crût d'abord que c'était la lune, mais s'aperçut qu'elle était là elle aussi . . .

Comme il faisait froid et qu'il ne pouvait s'expliquer ce phénomène, il rentra rapidement chez lui. Il se souvient que c'était à peu près la pleine lune, ce qui laisse supposer un jour très proche du début du mois (la pleine lune était en fait le 26 octobre) et une heure assez tardive (après 22 h 45).

 

La Calmette (30)

 la dormition

De vair à la fasce losangée d'argent et de sable.

 

Précisons que notre quasi-atterrissage est à vol d'oiseau équidistant de DIONS et de LA CALMETTE deux kilomètres environ. Les témoignages PELLECUER et HOUET n'apportent pas de confirmation à l'observation de Monsieur et Madame GUIRAUD :

les heures (et peut-être même le jour, pour Monsieur PELLECUER) ne correspondent guère. Mais il n'est après tout pas impossible qu'un certain 2 novembre 1977, pendant deux ou trois heures, il se soit passé, de bien étranges choses sur cette mystérieuse petite route et dans ses environs.

Il est à noter également que l'OVNI-toupie stationnait au dessus d'une faille qui donne naissance à une source nommée ESTOUZEN, qui passe pour miraculeuse et dont les propriétés seraient souveraines pour combattre les maladies des reins.

Près de la source, les ruines d'une importante abbaye qui commandait le passage sur la VIA REGORDANA, un pont romain, et les vestiges d'un «oppidum». Une «toupie» à peu près analogue, mais avec une barre transversale, aurait été observée le lendemain dans la basse Ardèche. Une enquête est menée par l'A.A.M.T. L.D.L.N.

 

 LDLN n° 175

Thodure, du 17/08/1974 Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes - France

 

Les Ressuscités

 

[Thodure (38) - Isère - Auvergne-Rhône-Alpes - France - est une communes rurale peu ou très peu dense, au climat semi-continental - Habitants : 531 habitants en 1968 (36,7 hab/km2) - 495 habitants en 1975 (34,2 hab/km2) - 517 habitants en 1982 (35,7 hab/km2) - 786 habitants en 2020 (54,3 hab/km2) - Superficie : 14,47 km2]

 

Thodure (38)

... le sang et l'eau des épines ...

De gueules à deux fasces engrelées d'argent.

 

Thodure (38) - lieu-dit Le Contant - La Ville - Isère - Auvergne-Rhône-Alpes - France - 17/08/1974 - entre 21 h et 21 h 30 - Enquête de M.-G. Nemoz LDLN n° 153 - RR2 de M.Vincent Murgat

 

HAUT D’UN ETAGE ET DEMI - Observation dans l’Isère Enquête de M.-G. NEMOZ LDLN n° 153

Le samedi 17 août 1974, le témoin Vincent Murgat, domicilié aux Roches-de-Pajay, se rendait en side-car à la vogue (fête locale) de Viriville. Il était seul. Le temps était beau, le ciel clair et étoilé.

Empruntant la RN 519 dans le sens Beaurepaire-Grenoble, il venait de franchir le passage à niveau au lieu-dit Le Contant ; puis il croisa une voiture automobile.

Soudain, sur sa droite, environ 1 km après le passage à niveau, il vit s’allumer une énorme lueur.

Elle provenait d’un champ de maïs, non loin d’une ferme (ferme de La Ville) qu’il venait de dépasser (voir la carte).

I! était entre 21:00 et 21:30.

DESCRIPTION DE L’OBSERVATION

Extrêmement intrigué, Vincent arrêta son side-car.

Il put voir alors un objet de très vive et très forte couleur orangée, de forme ovale, celle du haut d’un œuf dans son sens le plus pointu.

Ses contours étaient rendus flous par la vive luminosité. N’arrivant pas à en distinguer la base, cachée par les maïs, il grimpa sur son side et ne put voir très exactement, mais il lui sembla que cette base était droite et légèrement au-dessus des épis (voir illustration).

La forte lumière dégagée ne lui permit pas d’évaluer la distance exacte le séparant de l’objet. Il l’estime toutefois à 20 ou 30 mètres.

De cette distance, il compara formellement la hauteur de l’engin à celle d’un étage et demi d’immeuble ! ! !

Une foule d’idées traversa son esprit : moissonneuse-batteuse, citerne à incendie, dérouleur d’arrosage, feu d’artifice. Un feu d’artifice était précisément tiré à Viriville et il en voyait les gerbes au loin. Rien de comparable.

Il constata soudain que son side-car et lui étaient tout orange.

Puis la lumière s’éteignit à la manière d’une ampoule qui garde encore son incandescence pendant quelques dixièmes de seconde.

Il pense toutefois qu’il peut s’agir de l’impression sur la rétine, qui retient également la lumière. Il eut pourtant le très net sentiment que l’objet était encore là.

Il se rappela qu’il avait un appareil photographique dans son side et regretta de ne pas y avoir pensé plus tôt.

Cette observation avait duré environ 1 minute.

ADIEU DE L’ENGIN ?

Il allait repartir quand, dans son dos, l’objet se ralluma brutalement, mais pour 1 seconde environ.

Vincent Murgat eut cette fois la certitude que l’objet était parti, mais sans pouvoir dire de quelle façon.

ENQUETE

Interrogé sur des perturbations possibles de son véhicule, Vincent est formel : rien d’anormal ne s’est passé ; pas plus dans son éclairage que dans le fonctionnement de son moteur.

Nota : dans le but louable de ne pas voir le champ de maïs abîmé par les curieux, le témoin n’est pas retourné sur place.

Durant toute l’observation aucun bruit n’a été perçu.

Vincent Murgat est un jeune homme très équilibré et qui, jusqu’à cette observation, ne croyait absolument pas à ce genre de phénomène. Il précise même qu’à ce jour il ne croit pas aux êtres qui pourraient habiter de tels engins ?

J’ai tenté de savoir quelles étaient ses impressions au moment et après son observation. Il précise aujourd’hui qu’il n’a pas honte de dire qu’il a été assez effrayé et qu’il aurait peur de tenter de contacter, voire même de se trouver « nez-à-nez » avec ce genre de phénomène.

Il estime que les plus braves auraient un tel sentiment, même s’ils faisaient preuve d’un grand courage avant de « voir ».

Par contre, maintenant qu’il est convaincu qu’il existe « quelque chose », Vincent Murgat est décidé à collaborer aux enquêtes possibles, car le fait qu’il ait osé parler a délié certaines langues et nous pourrons peut-être relater d’autres « apparitions ».

 

« Peut-être sommes-nous hautement estimés par les supers-gourmets des sphères supérieures. »

 [Charles Fort : Le Livre des Damnés paru en 1919]

 

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