Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Guerre des Mondes
J'ai tellement de choses à vous dire !
Annexe 51
Le Moulin Sampo
La Cratophanie de Malataverne du 14/03/1969 - 19 h 50 et 20 h - Drôme (26) - Auvergne-Rhône-Alpes - France
Les enquêtes de M. GUERITAULT dans la Drôme
A MALATAVERNE : LE 14 MARS 1969
C'est un petit village de 436 habitants dans le canton de Montélimar, dans le département de la Drôme, situé le long de la N. 7 à 8 km au sud de Montélimar (carte Michelin n° 81).
LE TEMOIN (M. 1 )
Le témoin de cet étrange atterrissage est M. Manselon, 37 ans, père de famille. Il me reçu avec une grande affabilité, durant deux heures et demie, le mardi 25 mars, jusqu'à 23 h 15... soit 11 jours après son observation.
Je me suis trouvé, durant cet entretien, face à un homme calme et discret, s'exprimant en termes simples d'un événement qui l'intriguait au moins tout autant que moi.
M. Manselon dirige avec son beau-frère l'exploitation d'une petite carrière, située à l'est de la N. 7, à 600 mètres environ de son domicile. Très connu dans toute la région, il me fut partout décrit comme un homme sérieux, tout à fait digne de confiance, et incapable d'ourdir le moindre canular. Il est à noter d'ailleurs qu'il ne voulut parler de son aventure à personne d'autre que ses proches, et que le fait ne transpira que par son beau-frère, M. Tariotte, lequel en avisa « La Tribune de Montélimar ».
En outre, M. Manselon ne s'est jamais préoccupé des problèmes concernant les M.O.C. (les Mystérieux Objets Célestes), ni n'a jamais lu aucun livre à ce sujet. Il a enfin une solide santé, et n'a jamais eu de troubles visuels particuliers.
LES LIEU
La « Gravière Ste-Agnès » est située en contrebas et à l'est de la N. 7. Son exploitation est active et de nombreux camions la sillonnent en tous sens dans la journée. Un petit bureau est situé au milieu de la carrière, à l'est un hangar de rangement de matériel (H), un appareil à trier le gravier, et une petite cabane abritant le groupe électrogène (G). Au sud, le front de taille de l'exploitation (voir le plan de détail annexé).
Au nord : un cours d'eau, au-delà duquel le terrain cultivé s'élève en pente douce.
L'état du ciel : autant que nous ayons pu nous en souvenir le temps était moyennement couvert sans vent particulier. Par contre il faut signaler que vers 16 h il y a eu un petit orage qui a duré tout au plus 30'.
LES FAITS
M. Manselon fait le récit suivant :
« Il était entre 19 h 50 et 20 h, la nuit était tombée. Je revenais de la cabane où un employé était en train de couper le groupe électrogène, et je marchais vers le bureau où j'avais quelques affaires à prendre avant de rentrer chez moi. Vous savez, je suis toujours en train de penser à quelque chose et je marche toujours tête baissée. Soudain, une vive lumière devant moi m'a fait redresser la tête, et j'ai été aussitôt immobilisé :
j'ai tenté de reculer; en vain, d'avancer :
en vain, d'appeler : impossible, aucun son ne voulait sortir de ma bouche. Devant moi il y avait cette espèce de tonneau lumineux... A la réflexion, je suis bien resté en face de ce truc-là une bonne minute. Cela se trouvait à 1 m 50 du sol, avait 2 m de haut pour 1 m 50 de large ; c'était d'un blanc très vif et cru mais pas éblouissant ».
N.D.L.R. — Le dessin de la première page a été réalisé à partir d'une photomontage de M. Guéritault (application du chap. X de l'aide-mémoire de l'enquêteur).
Le plan de détail indique l'angle de prise de vue, le personnage représenté n'est pas M. Manselon, mais M. Gilbert, l'ami et le collaborateur de M. Guéritault. Voir ci-dessous le croquis de détail de l'engin.
Aspect de l’engin.
Antennes 40 cm
« Il y avait deux espèces « d'antennes » beaucoup plus brillantes que le reste. L'objet était à 5-6 mètres de moi (l'enquête sur le terrain montra que la distance était plutôt de 8-9 mètres). Aucun bruit, je ne sais pas si cet objet est arrivé brusquement devant moi, ou s'il y était déjà, mais éteint, et qu'il se serait allumé à mon arrivée ?
Vraiment je ne peux pas le dire, avec ma manie de marcher toujours tête baissée...
Cet objet était donc très lumineux, et sa silhouette était très franche dans l'obscurité. Cependant la bordure supérieure était très floue et indistincte. Chose curieuse, j'ai remarqué que cette chose n'éclairait pas :
le sol n'était pas visible. Aussi brillant que fut l'objet, je n'étais absolument pas ébloui, et mes yeux ne ressentirent aucune fatigue; d'ailleurs mes yeux étaient la seule chose qui n'était pas paralysée.
J'étais tellement surpris que je n'ai pas eu le temps d'avoir peur. J'étais lucide et cherchais seulement à comprendre.
Ma position sur le sol était stable, aussi je pense que je n'ai dû être paralysé qu'une fraction de seconde après avoir aperçu l'objet (le temps sans doute de trouver une position d'équilibre).
Il m'a semblé percevoir une pulsation légère, mais très rapide, de la lumière émise par l'objet et ses « antennes », mais aucun détail n'a été perceptible sur l'objet lui-même. ».
M. Manselon répondait à mes questions avec beaucoup d'amabilité, et toujours avec un grand calme :
« Non, je n'ai ressenti aucun picotement, me dit-il, puis l'objet s'est mis en mouvement, il est monté verticalement, très lentement (vitesse évaluée ensuite à 4 ou 5 km-heure).
Au fur et à mesure de sa montée, je sentais que je me décontractais peu à peu, je retrouvais le contrôle de mes mouvements, ce qui m'a permis de suivre sa montée. Arrivé à 8 ou 10 mètres d'altitude, il a basculé sur le côté, et il s'est éteint, exactement comme on éteint une lampe dans la nuit. Je n'ai plus rien vu, je n'avais rien entendu, rien ressenti, j'ai commencé à trembler : j'avais peur. »
M. Manselon n'a aucun souvenir de l'objet vu de dessous.
« Je suis retourné en courant à la cabane du groupe électrogène dont l'employé venait de terminer l'arrêt. Il n'avait rien entendu, rien vu, rien remarqué. Il faut dire que de l'endroit où il se trouvait il ne pouvait apercevoir le phénomène. »
N.D.L.R. — Sur le croquis de ce bâtiment nous avons noté l'emplacement du groupe, orienté sud, et la position de l'employé. Il y a bien une fenêtre à l'ouest, mais il aurait fallu qu'il se déplace, et observe en direction de cet objet (qui n'éclairait pas). Il n'avait aucun motif pour le faire, au contraire.
Je poursuis mes questions :
« Le lendemain, je suis revenu avec mon frère, tôt dans le matin, pour voir si on trouvait quelque chose : pas de trace, pas de coloration, rien de suspect. En tous cas je ne voulais parler à personne de cette aventure ! »
D'AUTRES PRECISIONS
M. Manselon ne portait pas de montre ce vendredi soir; ni les émissions de télévision, ni l'électricité ne furent perturbées à Malataverne entre 19 h 50 et 20 h.
J'ai pris le pull-over que portait M. Manselon ce jour-là (ceci 12 jours après l'apparition, et il n'avait pas été lavé). Je l'ai passé au contrôle des rayonnements alpha et des rayonnements B-y : résultats absolument négatifs.
A la suite de cette apparition le témoin n'a éprouvé aucune insomnie particulière, ni nausées, ni malaises divers.
Je dois préciser que le vendredi 14, pour la première fois depuis 4 mois que j'avais acquis mon Géos 5, celui-ci a sonné durant mon absence : bille descendue de 4 mm, peut-être y a-t-il un rapprochement à faire.
J'ai demandé à M. Manselon d'emmener son chien sur les lieux. Son beau-père s'en chargea le jeudi 27, et recommença le samedi 29. Le jeudi 27 le chien ne montra aucun signe particulier sur le lieu du quasi-atterrissage. Mais :
« Par contre, dans la petite crique, il se livra à un manège très curieux que je ne lui avais jamais vu faire (voir plan). Pendant 5 bonnes minutes il a tourné en rond dans un cercle de 3 à 4 mètres de diamètre derrière la pelleteuse. Parfois il en sortait, mais c'était pour y revenir aussitôt, et il recommençait à tourner en rond à l'intérieur. »
Si la boussole n'indiquait rien de particulier au lieu de l'atterrissage, j'ai relevé un magnétisme (peut-être normal, peut-être curieux) sur cette pelleteuse : je ne suis pas compétent pour en juger, c'était le samedi 29 mars. Les détails en sont donnés sur les calques des photos n° 6 et 7.
Ce même jour, lorsque le beau-père du témoin emmena son chien pour la deuxième fois sur les lieux, il n'eut absolument aucune conduite singulière, où que ce soit, y compris dans la crique.
N.D.L.R. — Les déviations de la boussole sur un engin peuvent être perturbées par des charges d'électricité statique et il est encore de ce fait beaucoup plus difficile d'en faire une interprétation valable.
TEMOIN (M 2)
M. Coudéne, tenant un commerce de charbon et combustible à Donzère, roulait le vendredi 14, vers 20 h, sur la N. 7, de Donzère à Montélimar. Entre les 2 points (M 2) (voir carte) de cette route qui dominent Malataverne à cet endroit, il remarqua à 3 reprises une sorte « d'explosion lumineuse » au-dessus de la gravière Ste-Agnès. Aucun bruit, il n'a rien remarqué d'autre en particulier.
Voici son récit :
« ...Comme un coup de phare venant d'en bas. Aucune confusion avec d'éventuels appels de phares de voitures circulant sur la N. 7 en contrebas ; c'était beaucoup plus blanc comme lumière, une sorte de gerbe instantanée de lumière ; il s'est passé entre 5 et 10 secondes entre chaque explosion. ».
Cette manifestation n'a eu à ma connaissance aucun autre témoin.
AUTRE TEMOIGNAGE
Il y a un autre témoin anonyme dont nous sommes parvenus à localiser l'habitat : La Bégude-de-Mazenc, situé à 15 km au N.-E. de Malataverne (voir carte Michelin n° 81 ). Le seul témoignage que nous possédons de cette personne est celui qu'elle fit au correspondant de « La Tribune de Montélimar » :
« ...Vendredi soir en sortant de chez moi, vers 20 heures environ, mon regard a été attiré par quelque chose d'anormal. En direction de Rochefort, au nord (de Rochefort sans doute), une boule, grosse à peine comme un orange, et de cette boule tombait une cascade de feu qui, à nos yeux, disparaissait derrière Rochefort. J'ai appelé ma famille. La petite fille que j'élève est arrivée tout de suite, comme moi elle a vu la cascade de feu descendre de la boule. Mon mari, arrivant une seconde après, n'a vu que la boule rouge qui, à son tour, est tombée. Cela a été très rapide, le phénomène se passant aux mêmes heures que la rencontre de M. Manselon, j'ai pensé que cela avait quelques rapports... » Il est intéressant de noter que Rochefort est situé juste dans l'alignement Malataverne-La Bégude-de-Mazenc.
N.D.L.R. — Il semble bien que M. Manselon n'a vu qu'une partie du phénomène (la plus spectaculaire), et que l'objet a continué de se manifester, à moins qu'un deuxième, et c'est bien possible, attirait l'attention de ces 2 autres témoins.
Le « tonneau » de M. Manselon a d'évidentes analogies avec le « bidon » de Sorrama en Nouvelle-Caldonie (page 20 de L.D.L.N. n° 96), pour lequel nous avions écrit qu'il était à notre connaissance le premier engin de ce type décrit. Les « flammèches » sont disposées comme les « antennes », le bord supérieur n'est pas visible non plus, et la proportion hauteur-largeur similaire.
N.D.L.R. — M. Guéritault, au moment où nous reportons cette enquête, n'avait pu relever la carte géologique. Il serait d'ailleurs douteux qu'à Malataverne on ait pu relever des failles (s'il n'y a pas eu de sondages) sous 20 mètres au moins de gravier, représentant sans doute le lit supérieur du Rhône.
Grâce à la localisation qui a été permise par les relevés angulaires réalisés, grâce aux nombreuses photos prises, nous sommes en mesure de situer l'engin plus bas et en avant de la cote 425 et plus haut et en arrière de la cote 311. La photo de Viviers ne laissant aucun doute à ce sujet.
Bravo et merci à MM Guéritault et Gilbert pour cette excellente enquête qui assurément deviendra un classique, sera souvent rappelée pour ses détails vus d'aussi près, et cette paralysie du témoin, décomposée en quelque sorte du commencement à la fin. M. Guéritault estime à 5 secondes le temps où le témoin réalisa sa paralysie, 50 secondes de face à face, 5" celui de l'envol et de la décontraction.
ALLAN, LE MERCREDI 19 MARS 1969
Le phénomène du mercredi 19 mars semble s'être localisé à 2 km au S.-E. du village d'Allan, lui-même à 3 km au N.-E. de Malataverne et à 8 km au sud de Montélimar (voir carte Michelin n° 81 et suivre cette enquête sur la carte ci-annexée).
Ce soir-là le ciel était dégagé au 3/4, il a plu dans l'après-midi de ce 19 mars. Il était 19 h 15-19 h 30, la nuit n'était pas encore complètement tombée. La lune était nouvelle le 18 mars et ne peut prêter à confusion.
TEMOIN Al
M. Robert Tariotte, beau-frère de M. Manselon.
Voici son récit :
« Il était peut-être 19 h 30, je téléphonais au bureau de la gravière lorsque par la fenêtre donnant à l'est (voir plan) j'ai aperçu, franchement au-dessus de l'horizon, une sorte de cylindre vertical immobile.
Il avait une couleur rouge orangée, et en-dessous il y avait comme des flammèches qui s'échappaient mais qui s'éteignaient assez rapidement. J'ai vu cela à travers la fenêtre durant 2 minutes environ, c'était à peu près juste au-dessus de l'extrémité de la flèche à trier le gravier. ».
Il faut signaler que M. Tariotte sera le seul au cours de cette soirée à décrire le cylindre.
« Sitôt mon coup de fil terminé, je suis sorti en courant du bureau pour alerter les ouvriers qui travaillaient encore près du hangar. Je voyais encore le cylindre, mais l'ayant perdu de vue un instant dans ma course, je ne le voyais plus en arrivant à l'autre bout du chantier. J'ai questionné ceux qui étaient là, et ils ont commencé à se « foutre de moi » en me disant que je voyais des soucoupes volantes tous les jours maintenant !
Mais quelques instants plus tard quelqu'un s'écria : « Regardez la boule là-bas ! ».
Il était peut-être 19 h 25 environ, et dans une direction et sous une hauteur semblables à celle du cylindre quelques instants auparavant, il y avait une boule de la grosseur et de la couleur de la pleine lune, et nous étions 5 à l'observer. Elle resta immobile 1 à 2 minutes, puis la disparition s'effectua par déplacement ; elle sembla s'éloigner lentement comme si elle plongeait derrière la montagne dans une direction exactement opposée à la nôtre. »
TEMOIN A2
Mme Imbert, habitant Allan.
Voici ce qu'elle me confia :
« Je rentrais de Montélimar par la D. 56, il pouvait être 19 h 20 ou 19 h 25. J'étais en voiture avec 2 enfants, à peu près à 600 mètres d'Allan, lorsque sur ma gauche, juste au-dessus de l'horizon, j'ai aperçu une grosse boule. Elle avait la taille d'une « bonne » pleine lune, mais était beaucoup plus lumineuse; je me suis arrêtée, j'ai baissé la vitre de la voiture pour l'observer, sa couleur était celle de la soudure à l'arc. J'ai cru voir au-dessus comme des sortes d'antennes (vibrantes ?) moins lumineuses, et j'ai cru qu' « ils » venaient d'installer un nouveau relai de T. V. ou que c'était un phare de tracteur travaillant sur la colline. Le temps de remonter ma vitre, et ça avait disparu ! à la place il y avait comme une colonne de fumée noire se détachant dans le ciel encore très légèrement éclairé. ».
La nuit était quasiment tombée ; soleil couché à 19 h. Durée de l'observation plus ou moins 30". Il faut signaler que Mme Imbert n'était pas au courant de l'aventure de M. Manselon, survenue 5 jours auparavant. Très aimablement, Mme Imbert m'a emmené, avec les 2 enfants qui l'accompagnaient ce jour-là, à l'endroit exact où elle a vu l'objet, ce qui m'a permis de prendre la photo n° 9, et de faire un relevé angulaire précis.
TEMOIN A3
M. Manselon, le témoin du phénomène du 14 mars.
Voici son récit :
« Je revenais en camion de Châteauneuf (sur la D. 126), où je venais de livrer du gravier. Il était entre 19 h 20-19 h 30 lorsqu’à deux reprises, j'ai vu à l'horizon, vers le poteau de ligne haute tension, comme une boule blanche immobile. Elle tranchait, nettement sur le ciel, mais je n'y ai pas prêté plus d'attention que ça, car la route est tortueuse ! C'est en arrivant à la gravière que mon beau-frère (témoin M ) m'a demandé si j'avais vu « la boule », et je lui ai dit que oui. ».
N. B. — Je me suis rendu aux points d'observations signalés par M. Manselon. Si M. Manselon a aperçu 2 fois l'objet, la cause est due à la dénivellation du terrain. La route passant par un contre-bas entre les 2 points successifs d'observation.
TEMOINS A4 - A5
MM. Zanchi et Dallar rentraient en voiture de Montélimar sur la N. 7, heure estimée 19 h 20. M. Zanchi était au volant, et l'observation eut lieu en deux temps.
1° Sur la route de Montélimar entre les lieux dits « Le Grand Pélican » et « Pagnère » ;
2" A leur domicile de Malataverne où ils habitent deux maisons contiguës.
Cette observation est intéressante, car elle me permit de faire un relevé angulaire très précis depuis Malataverne.
A) Version de M. Zanchi ;
« Entre le « Grand Pélican » et « Pagnère », j'ai vu sur notre gauche, plein est, une boule un peu plus petite que la pleine lune d'un blanc moyen. Elle se trouvait environ un doigt (horizontalement placé) au-dessus de l'horizon; c'était immobile, je l'ai vu 30 ' peut-être. Il y avait des flammèches de feu en-dessous, et j'ai eu l'impression qu'elle disparaissait en descendant.
Arrivé à la maison, je l'ai vue à nouveau, durant une petite minute, il était peut-être 19 h 30-35. »
B) Version de M. Dallar ;
Sa version est identique excepté que par deux fois il lui a semblé que l'objet disparaissait sur place. D'autre part (ne conduisant pas, il avait une meilleure possibilité d'observation) il a cru distinguer que les flammèches paraissaient plutôt comme issues de 2 tuyères et que la forme de la boule était légèrement craquelée.
N. B. — Il a plu dans la journée et les vitres de la voiture avaient peut-être quelques gouttelettes sur leur surface. Nous avons lu que Mme Imbert avait dû, à la même heure, abaisser la vitre de sa voiture pour mieux voir. Ceci pour expliquer que l'aspect craquelé de la boule pourrait être dû à une déformation au travers des vitres.
TEMOINS A6
Propos recueillis par M. Gilbert.
Témoins MM. Dumarché, Gauthier.
L'observation a eu lieu à 19 h 15. Quatre personnes présentes, 3 adultes, et un garçon de 15 ans.
L'objet aperçu est rond, comme un gros phare, mais de couleur vive. Il apparaît nettement au-dessus de l'horizon, en tout cas au-dessus des collines, d'apparence fixe. Il demeure allumé environ 2 minutes, puis disparaît brusquement; il s'est rallumé là 2 minutes après environ, pour le rester 2 minutes encore; puis il s'estompe en laissant apparaître à sa base des flammèches, comme un métal en fusion.
Aucun bruit, aucun mouvement, seulement l'impression que l'objet s'est éloigné sans pouvoir l'affirmer. L'observation a duré en tout 5 à 6 minutes.
REMARQUES GENERALES
Comme pour le phénomène du 14 mars, celui du 19 ne paraît pas avoir provoqué de perturbations électriques, radio ou T. V.
Le mercredi 19 mars, mon Géos n'a rien signalé de particulier, contrairement au 14 mars.
Dans aucun de ces deux cas la Gendarmerie nationale n'a mené d'enquête.
Nous avons appris qu'il y avait d'autres témoignages concernant le 19 mars sans pour autant pouvoir contacter personnellement les témoins directs.
— 1 témoin sur la D. 6 entre Montélimar et Saint-Marcel-les-Sauzet, qui a vu l'objet en direction de Espéluche ;
— 2 témoins à La Batie-Rolland ;
— 1 témoin qui a voulu garder l'anonymat (A7 sur la D. 126) a vu vers 19 h 30 un drôle de phare sur la colline en direction de Fontvielle (rapporté par Mme Imbert).
Sur la carte (ci-jointe) j'ai porté les résultats des relevés angulaires que nous avons réalisés avec mon camarade Henri Gilbert. Les mesures les plus précises sont celles des témoins M2 - M4 - M5. Toutes les autres observations confirment d'ailleurs ces angles.
Le samedi 19 avril, avec H. Gilbert, nous sommes allés inspecter le losange ainsi délimité, sous un mistral glacial.
Le losange est sur un plateau, à la culture, et à la végétation anarchique. Il n'est pas habité, et seuls 2 à 3 chemins de terre y mènent ; sans prétendre avoir ratissé littéralement le secteur, de 1 km sur 600 mètres environ, nous l'avons parcouru en tous sens de notre mieux. Nous n'y avons rien relevé de suspect, et la boussole s'est montrée « sage » en tous lieux (il faut tout de même se rappeler que 3 jours s'étaient déjà écoulés).
Un seul fait intéressant à noter : à l'extrémité est du losange passe, suivant une direction nord-sud, le pipeline enterré de Marseille-Genève, dont les travaux ont créé un véritable « canal » de 30 mètres de large dans la végétation.
N.D.L.R. — M. Guéritault, au moment où nous reportons cette enquête, n'avait pu relever la carte géologique. Il serait d'ailleurs douteux qu'à Malataverne on ait pu relever des failles (s'il n'y a pas eu de sondages) sous 20 mètres au moins de gravier, représentant sans doute le lit supérieur du Rhône.
Grâce à la localisation qui a été permise par les relevés angulaires réalisés, grâce aux nombreuses photos prises, nous sommes en mesure de situer l'engin plus bas et en avant de la cote 425 et plus haut et en arrière de la cote 311. La photo de Viviers ne laissant aucun doute à ce sujet.
Il est très vraisemblable que l'engin se situait au nord ou au nord-est de Fontvieille, à une très faible altitude au-dessus du sol, et qu'il y a eu, peut-être, un deuxième atterrissage.
Bravo et merci à MM Guéritault et Gilbert pour cette excellente enquête qui assurément deviendra un classique, sera souvent rappelée pour ses détails vus d'aussi près, et cette paralysie du témoin, décomposée en quelque sorte du commencement à la fin. M. Guéritault estime à 5 secondes le temps où le témoin réalisa sa paralysie, 50 secondes de face à face, 5" celui de l'envol et de la décontraction.
Malataverne (26)
D'azur à la muraille mouvant des flancs et de la pointe, sommée à dextre d'un clocher et à senestre d'une tour, le tout d'or ajouré de sable.
Rappel
Les Théophanies Futuristes
… le ciel nous parle …
… selon la Pataphysique, définie par Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) comme la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique, c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique [cf. Les Faux-Vrais – L’Apocalypse des Ovnis] …
… avec son langage symbolique …
… nous transmettant des visions/perceptions et des interfaces dynamiques qui nous relient aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. [Hypothèses de Broglie/La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste] …
… ses Théophanies futuristes …
… ce mode de communication (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition ou une cratophanie perçue comme supranaturelle.
Nos ancêtres voyaient dans ces manifestations et ces apparitions supranaturelles, des Rencontres Rapprochées avec l'ineffable, et les considéraient comme des capsules temporelles porteuses de message transmises, individuellement ou collectivement, et destinées à l'humanité dans son ensemble.
Le déroulé de ces cratophanies est toujours précis, leur mise-en-scène élaborée, avec un sens de lecture ordinaire et une lecture de sens extraordinaire, … chimériques, fabuleuses, fantastiques elles nous apparaissent, maintenant, sous la forme de théophanies futuristes (cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry, cf. Les Faux-Vrais - L’Apocalypse des Ovnis).
Une Autre Vision
A la place de la lecture littérale, plate, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), en usage dans la sphère symbolique, pour interpréter cette RR-Ovni, vécue par M. Manselon, le 14/03/1969, à Malataverne (26) - Auvergne-Rhône-Alpes – France.
Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une Cratophanie d’Images, qu’il faut identifier chacune individuellement, à la manière des pièces éparses d’un puzzle, avant de les assembler, de proche en proche, en une trame logique, qui nous révèle son tableau final, son épiphanie.
Les Pièces du Puzzle Symbolique
La clef qui ouvre la grille de lecture de la cratophanie de Malataverne est le lieu même de sa principale manifestation, la carrière de M. Manselon,
avec son renvoi analogique à la tombe originelle du Christ qui a été creusée dans une ancienne carrière de pierre,
(cette référence à l'ancienne carrière de pierre de la tombe originelle du Christ justifie la récurrence des nombreuses autres apparitions des ovnis, qui ciblent intentionnellement, pour la même raison, les anciennes ou nouvelles carrières, comme par exemple la rencontre rapprochée du 3ème type de longue durée, près de Sturno, en Italie, du 31/08/1977, cf. LDLN n. 193, ou celle de Missancourt, en France, cf. LDLN n. 149)
la rencontre rapprochée de M. Manselon nous parlerait ainsi du passage dans l'autre monde des âmes défuntes,
de nombreux éléments nous le confirment,
Manselon = petit ange,
Malataverne = petit enfer,
les deux antennes de l’ovni-tonneau reproduisent la fourche bidents de Hadès, le maître des enfers,
la paralysie momentanée de M. Manselon figure l’immobilité du corps du mort,
l'élévation aérienne de l'ovni, celle de l’envol céleste de l’âme,
la forme de tonneau de l'ovni évoque le tonneau-creuset où le sang (le jus) du raisin ressuscite, en se transmutant en liqueur précieuse et spiritueuse (le vin).
L’Épiphanie
L’épiphanie de Malataverne est révélée par le territoire de Fontvielle,
qui est le deuxième site d’atterrissage ovni estimé par MM Guéritault et Gilbert nous le confirme,
Fontvielle signifie la vieille source (de l’eau synonyme de vie),
le losange (les anges) cartographié le pointe,
les exceptionnels hypogées du Néolithique, tombes-résidences souterraines des morts, de Fontvielle, qui affirment la continuité de la vie après la mort, la définit,
cette survivance de l’âme après la mort physique est soutenue par la cosmogonie finlandaise qui l’illustre avec la figure symbolique du moulin sampo, la meule/roue universelle, représentant le cycle renouvelé du vivant éternel,
ce moulin mythique est représenté à Fontvieille, avec celui légendaire du célèbre écrivain Alfonse Daudet.
Fontvieille (13)
Le moulin Alphonse Daudet (1840-1897)
« Le dernier ennemi qui sera détruit, c'est la mort. »
[1 Corinthiens 15-26]