Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
« Si vous voyez un Ovni ... Foutez le Camp ! »
Jimmy Guieu
La Cynégétique des Ovnis - La Capture
Saint-Étienne-du-Vauvray (27) - 11/08/1969 -05 h 25
L'ambulance de Jean Miguères et le véhicule kamikaze
Le Contact
Mise à jour de la carte le 01/09/2022
Les Apparitions Ovnis et les Manifestations Surnaturelles et lignes de Ley – Google My Maps
Les investigateurs de Ufo-Génpi se sont, par exemple, intéressés de près aux accidents de la route suspects révélant des anomalies irrationnelles, des faits extraordinaires, ou liés à des événements de nature surnaturelle, dont le modèle iconique est, sans conteste le cas de contact/accident de Jean Miguères :
Le lundi 11 août 1969, à 05 h 25, sur la R.N. 13 bis, à Saint-Etienne-du-Vauvray (27), près de Rouen, Jean Miguères, alors ambulancier indépendant est victime d'un terrible accident de la route, heurtant de plein fouet un autre véhicule qu'il ne réussit pas à éviter, car ce dernier se dirigeait automatiquement sur lui, malgré ses multiples manœuvres d'évitement (et dont l'unique conducteur victime d'un malaise n'a pas survécu à l'accident). Paris-Normandie du 13/08/1969 : « Sous le choc effroyable, les deux véhicules furent littéralement désintégrés ».
La survie de Jean Miguères était due à l'intervention d'un être de l'espace. Après la collision, Jean Miguères vit se matérialiser à ses côtés un être physiquement semblable à un terrien mais dont l'encéphale était beaucoup plus développé.
Ce dernier lui transmit :« Sois rassuré, tu n'es blessé qu'en apparence. Tu ne ressentiras aucune douleur physique et ne souffriras jamais de cet accident. Je vais te régénérer grâce à un procédé encore inconnu sur ta planète. »
J.M. reçut alors plusieurs messages télépathiques et c'est ainsi qu'il apprit le nom de celui à qui il devait la vie. STRÔB avait été choisi comme intermédiaire pour remplir une mission diplomatique auprès des terriens afin de les préparer à un contact pacifique à l'échelle planétaire avec des civilisations extra-terrestres beaucoup plus évoluées que la nôtre, lui laissant le libre choix d'accepter ou de refuser cette mission.
La décision de prendre contact avec un Terrien de la part de nos aînés fut motivée par notre premier pas sur la lune, car les Terriens, dans leur désir de conquête spatiale, s'ils était capables d'atteindre la Lune en 1969 (le 21 juillet), chercheraient dans le futur à aller de plus en plus loin pour gagner des planètes de plus en plus éloignées.
Or, si sur Terre, nous choisissons de malmener et de détruire à petit feu notre planète, en aucun cas nous n'avons le droit de transporter notre négativité, nos armes extrêmement meurtrières, nos maladies sur des planètes moins évoluées au plan technologique que la nôtre qui ne sauraient se défendre ni se protéger. Jean Miguères (né le 11/05/1940) a transmis ce message de 1969 à 1992, en racontant inlassablement son extraordinaire aventure.
(Cf. Jean Miguères, j'ai été le cobaye des extra-terrestres, mais avant de mourir à 52 ans, assassiné par son beau-père, partisan des extraterrestres, Jean Miguères comprit qu'il était, en réalité manipulé, depuis 1969, par des êtres éthérés, qu'il identifia à des démons.)
Quelques instants avant l'accident, Jean Miguères ressentit comme des mots qui s'imprimaient dans son cerveau et voici ce qu'il entendit :
« Ne crains rien, laisse-toi guider, il ne t'arrivera aucun mal. Nous sommes là pour te protéger et tout ne seras que fictif pour toi. Tu ne ressentiras rien, nous te demandons d'être calme. »
Puis le regard de Jean Miguères fut attiré par un nuage d'un blanc incandescent venant dans sa direction et dont la base était une plate-forme d'aspect métallique.
Presque simultanément à cette curieuse observation, Jean Miguères put constater à ce moment deux phénomènes troublants : toutes les aiguilles de son tableau de bord s'affolaient et il ne distingua pas de conducteur dans la voiture adverse.
Après plusieurs manœuvres pour tenter d'éviter la voiture « folle », les deux véhicules se heurtèrent de plein fouet avec une violence inouïe au milieu de la chaussée. Des débris furent retrouvés à 50 m à la ronde.
Dans son rapport n° 999, la gendarmerie de Louviers évaluait la vitesse du point d'impact à plus de 300 km/h. Jean Miguères devait rester prisonnier des tôles, écrasé et disloqué sous celles-ci, avec de multiples blessures extrêmement graves, durant 03 h 30, temps nécessaire aux pompiers pour le dégager de son véhicule. A 8 h 45, le 11 août 1969, Jean Miguères était admis cliniquement mort dans un hôpital de Louviers (27) où tout fut fait pour le réanimer.
Premier bilan de ses blessures :
• pied gauche broyé • multiples fractures des membres inférieurs • fracture du bassin • cage thoracique enfoncée provoquant la perforation d'un poumon • double fracture du nez. A ce bilan déjà très lourd vinrent s'ajouter trois hémorragies internes ( foie, rate et vésicule éclatés ). Il connut trois décès cliniques et dut subir 18 interventions chirurgicales.
L'être de l'espace avait pris place à ses côtés dans le véhicule. Il lui appliqua sur la nuque un petit disque lumineux puis lui transmit :
« Tu es redimensionné. Nous reviendrons te voir. »
Jean Miguères reconnut qu'il n'avait jamais véritablement souffert de cet accident et qu'au cours des années qui suivirent, son potentiel énergétique se trouva décuplé. Il put remarcher sans rééducation et malgré une jambe plus courte que l'autre il n'a jamais boité.
Jean Miguères a été reconnu à l'époque comme un cas inexplicable par l'ensemble du corps médical, certains médecins ont même employé le mot miracle pour définir le cas Jean Miguères.
Jean Miguères reçut dans les mois qui suivirent l'accident d'autres messages et c'est ainsi qu'il apprit l'origine de ces êtres venus d'ailleurs :
« Nous sommes tes frères de l'espace, des êtres vivants et intelligents comme vous. Nous sommes d'une constitution et d'un physique en bien des points communs aux vôtres. L'envoyé que tu as vu dans ton véhicule s'est présenté à toi sous sa forme originelle, mais il nous arrive parfois de changer d'aspect pour les besoins d'un contact, puisque nous domestiquons la matière. Nous sommes passés par tous les degrés d'évolution physique, comme vous, mais nous avons dépassés votre stade d'évolution depuis un temps qui pourrait équivaloir à 20 millions de vos années terrestres. Nous sommes en mesure de communiquer avec vous télépathiquement dans toutes les langues de votre planète et adoptons pour chacune d'entre elles des mots compréhensibles au stade actuel de vos connaissances.
« Vos recherches se sont surtout axées vers le contrôle de forces qui ne vous serviront qu'à votre autodestruction. Nous sommes tes frères de l'espace, nous ne voulons aucun mal aux terriens. Tu devras, si tu l'acceptes, nous aider à préparer notre venue sur votre planète en informant tes frères de notre existence et les rassurer sur nos intentions. ». 01 Témoin. Sources : Planète Ôdla, Christian Macé.
Le Contact
Premier enlèvement d'adolescentes
Asnelles (14) 1971- en fin d’après-midi
Le guet-apens


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Les Apparitions Ovnis et les Manifestations Surnaturelles et lignes de Ley – Google My Maps
L'Enquerre Ufologique
Les enquerres de la rencontre rapprochée des temps concordants de Asnelles (14), réalisée par deux sœurs Myriame D. (15 ans) et Joëlle D. (12 ans), en 1971, font écho à l'intuition de Fabrice Kircher et Dominique Becker :
[les enquerres : en héraldisme, dans les mythes, les contes et les légendes, les œuvres d'art et architecturales, les poèmes, les récits, les rêves, les visions, etc., les enquerres (les incohérences apparentes), ont pour fonction d'attirer l'attention, au même titre qu'une signalétique (dont il nous faut nous enquérir), pour correctement orienter la lecture du formel à l'essentiel, en référant un double langage encodé.
Les enquerres propres aux apparitions ufologiques ont la même utilité]
A Bouter-Fringon
« Les anciens grecs ont révélé les enjeux fiduciaires de la vie, des résidents terrestres indigènes, des visiteurs extra-stellaires exogènes et des intrus endogènes de l’autre monde, dans la rivalité fratricide de Poséidon, de Zeus et de Hadès. »
[Le Mythe éclaire l'Histoire - Bellator]
Deux sœurs Myriame D. (15 ans) et Joëlle D. (12 ans) revenaient en fin d'après-midi de chez des amis, et rejoignaient l'installation de camping de leurs parents à Asnelles (14) , sur le littoral du Calvados, en Normandie.


Elles s'apprêtent à traverser un bois, lorsque tout-à-coup, elles s'aperçoivent au-dessus d'elles, à peu près à 50 m d'altitude une soucoupe volante (sic).
Elle est ronde et munie d'une lumière orange sur le dessus.
Elles ne croyaient pas à l'existence des soucoupes volantes et elles ont pensé à un hélicoptère, mais c'était bien une soucoupe volante qui se mit à décrire un arc de cercle et donna l'impression de vouloir se poser.
[enquerres du phare orange = or/ange, or pour initiale de horloge + ange pour esprit/intelligence céleste = instruction sur l'horloge de la mécanique céleste/astronomique, et de la boucle temporelle suggérée par la trajectoire de la soucoupe volante qui va se poser/c'est-à-dire activer une pause dans le cours du temps]
Elle finit par disparaître cachée par les arbres.
Les deux sœurs continuèrent alors leur chemin en commentant l'événement.
Lorsqu'elles débouchèrent dans une carrière, elles virent la soucoupe volante posée au sol, et à ce moment-là, la soucoupe s'ouvrit (comme la boîte de Pandora) et deux personnages en descendirent.
Tout d'abord, un petit vieux, suivi d'un énorme colosse.
[double enquerre du petit vieux = le vieillard = Cronus = Chronos = Saturne qui personnifie le temps présent qui s'auto-dévore/s'auto-annihile et du colosse = titanic deus = attribut du dieu titanesque = le dieu Saturne = le temps.]
Elles s'aperçurent alors qu'elles étaient paralysées, elles ne pouvaient ni crier, ni bouger, mais elles continuèrent à être conscientes et elles voyaient parfaitement.
[enquerre (et métaphore) du temps pétrifié/immobilisé/arrêté, ce temps perdu (missing-time/lost-time), de notre temps ordinaire (celui de Myriame D. et de Joëlle D, dont la fuite éperdue vers le futur est figé, le temps de se concorder à celui des soucoupiens (« les 2 sœurs sont tombées Sous la Coupe du Vol-Lent ... de la Sou-Coupe Vol-Lante ! ») :
« Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages, Dans la nuit éternelle emportés sans retour, Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges Jeter l'ancre un seul jour ? ... Ô temps, suspends ton vol ! et vous, heures propices, suspendez votre cours ! Laissez-nous savourer les rapides délices des plus beaux de nos jours ! ... Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore Va dissiper la nuit. »
Le Lac - Alphonse Lamartine (1790/1869)]
Elles avaient bien-sûr très peur.
Lorsque les deux personnages (le petit vieux et le colosse qui n'en font qu'un, à l'image de cette rencontre rapprochée qui unit le temps sidéral et le temps solaire), parfaitement humanisés, arrivèrent à leur hauteur, ils les rassurèrent en leur parlant en français :
N'ayez crainte nous ne vous voulons aucun mal !
(le colosse parlait un langage argotique)
[enquerre : signalant, le double message (encodé dans le récit littéral) dont il faut s'enquérir au-travers de cette rencontre rapprochée des temps concordants ; un argot étant une variété linguistique spécifique à un groupe social ou socio-professionnel, qui permet de se différencier des non-initiés et de se créer une identité propre en utilisant des termes cryptiques Cf. Wikipédia]
et ils les emportèrent dans la soucoupe où les effets du gaz paralysant (métaphore de notre temps atmosphérique/écosystème) se dissipa progressivement.
La soucoupe volante était munie d'un tableau de bord avec toutes sortes de manettes, et autour une baie vitrée permettant de voir l'extérieur.
La plus âgée arriva à contenir sa peur et son émotion, tandis que la cadette n'arrêtait pas de pleurer (renvoi à notre temps atmosphérique/écosystème, et allusion à la pluie du ciel, personnifié par la divinité Ouranos/Uranus/Cœlus = Ciel, qui l'envoie aux hommes).
Mais à partir de ce moment-là, un dialogue assez étonnant s'engagea avec surtout le petit vieux et la sœur aînée Myriame.
En effet le petit vieux explique qu'il était un humain, et qu'il avait été enlevé, comme elles, il y a 15 ans alors qu'il revenait de visiter un malade, étant médecin à l'époque.
[si l'on calcule l'année de l'enlèvement du petit vieux médecin, 1971 - 15 ans = 1956, on trouve l'année bissextile 1956, ce qui constitue une enquerre signalant le temps sidéral et le temps solaire, décalé de : 4 minutes, et 4 à 5 secondes, qui sont harmonisés tous les 4 ans, avec les fameuses 24 heures ajoutées aux années bissextiles]
Le colosse confirma ses dires, en expliquant que lui était docker.
Par contre les pilotes de la soucoupe sont des Suraniens (des coloniaux) de la planète Suranus et qu'ils viennent capturer des humains pour les emporter sur leur planète où, s'ils sont de beaux sujets, ils sont placés et gardés dans des sortes de zoos, ... et s'ils sont dociles et forts (les métayers et les fermiers généraux) ils rentrent au service des Suraniens.
Pour autant, s'ils sont bien dodus, ils sont mangés (les Suraniens sont des prédateurs) au cours des fêtes. (écureuils /homme-nivore, de 1.80 m !)
Les beaux spécimens dans les zoos vivent une existence paradisiaque (référence au Jardin paradisiaque de la Genèse/destiné à la reproduction et à l'élevage), selon le docteur, il y aurait même beaucoup de terriens qui sont parfaitement heureux sur Suranus et qui ne voudraient pas revenir sur terre.
Suranus qui est située derrière (au-delà) la face cachée de la Lune, possède des satellites (les autres planètes colonisées par les Suraniens) avec d'autre formes de vie, par exemple des êtres qui ressemblent à des chauves-souris, d'autres des sortes d'algues aquatiques.
[enquerre : derrière/au-delà de la face cachée de la Lune = monde sup-lunaire/sup-solaire, par opposition au monde terrestre qui est sub-lunaire/solaire]
Les Suraniens eux sont comme nous, à part qu'ils ont une tête d'écureuil sans poils, oreilles pointues, museau.
[enquerre étymologique : écureuil = ombre/queue = esprit issu de l'armée des ombres (queue = filem = filiation) + enquerre/tête d'écureuil-sans poils signalant la marque des âmes vagabondes, des nomades, des visage glabres, imberbes ; signe de Caïn, l'Exilé ! (du Paradis Terrestre).
[Le Seigneur lui dit : Si quelqu'un tue Caïn, Caïn sera vengé sept fois. Et le Seigneur mit un signe sur Caïn pour que quiconque le trouve ne le tue pas. Puis Caïn s'éloigna de la face du Seigneur, et il habita dans la terre de Nod (racine hébraïque "errer"), à l'orient d'Éden. (Genèse IV, 16) - "A l'Est d'Eden, what else James ?]
[« Les âmes vagabondes ou les intrus ce sont des extraterrestres nuisibles capables de s’infiltrer dans « l’intelligence » de certains individus malléables qui ne présentent qu’une faible résistance psychologique, et qu’ils contrôlent alors, complètement, le temps de mettre en œuvre leur mission de sape et de ruine. Ce sont les parasites, les pirates de la création, qui ont des vues sur notre planète. »]
[Les gîtes secrets du lion - 1958 de George Hunt-Williamson]
La Lune (renvoi au monde terrestre qui est sub-lunaire) est aussi habitée (y compris la Terre), et les Suraniens s'y sont réfugiés dans son sous-sol (bases souterraines + allusion au double-sens véhiculé).
Et lorsque l'homme a posé le pied pour la première fois sur son sol (le 21 juillet 1969) cela ne leur a pas plu (cela ne devrait pas plaire non-plus aux abonnés de Top-Secret !), mais heureusement pour l'humanité les Suraniens sont pacifiques (sauf avec les Pères Dodus !).
Les Suraniens sont par ailleurs mécontents à cause de tous les satellites qu'envoie l'humanité car cela crée un encombrement monstre (surtout ne le dites pas à Elon Musk !).
Pour leur part les Suraniens ont plusieurs milliers d'années d'avance sur nous, et ils vivent une existence paisible puisqu'ils ont également résolu tous les problèmes posés par la modernité (les écolos peuvent dormir sur leurs 2 oreillers !).
Selon le docteur, nous ne sommes pas prêts à mettre les pieds sur Mars (référence à la colonisation interplanétaire, Mars étant le dieu de la guerre et de l'agriculture) étant donné qu'il nous manque plusieurs milliers d'années à notre évolution pour être à même de réaliser ce projet (cela devrait déplaire à Elon Musk, même s'il prétend, avec Enrico Fermi, que les extraterrestres n'existent pas !).
[parmi les pseudos révélations coutumières des RR3/RR4, plus ou moins/volontairement délirantes (anomalies qui représentent des enquerres), se dissimulent celles relatives aux différences des lignes de temps ; la face cachée/face visible de la Lune métaphore du temps visible/connu et du temps non-visible/non-reconnu ; avec les différences des degrés d'évolutions éthiques qui leur correspondent ; le néologisme de Suranus, composé de l'initial de Saturne et de Uranus (S + Uranus), le fils (Saturne) précédent ainsi son père (Uranus), signalant le factuel de l'inversion de l'écoulement du temps, et le concept de la rétro/temporalité/causalité de la mécanique quantique, ... la finalité Zeus/Jupiter (petit-fils de Ouranos/Uranus/Cœlus) se superpose à celle de son origine Ouranos/Uranus/Cœlus (grand-père de Zeus/Jupiter) suivant la logique du principe de superposition quantique]
Au début, la sœur aînée avaient très peur du colosse, mais très vite elle s'est aperçu qu'il était très gentil, comme le docteur qui était particulièrement aimable, faisant tout pour les rassurer.
Cependant, elle ne pouvait pas se résoudre à l'idée d'être réduite à l'état d'esclavage pour le compte des (colonisateurs) Suraniens, et elle se révolta à plusieurs reprises face à une telle perspective, allant jusqu'à reprocher au docteur et au docker d'être devenus les chiens de chasse serviles (l’oligarchie des métayers et des fermiers généraux des classes occulto-politico-religieuses) des Suraniens, ce qui a vexé le docteur.
Elle leur a demandé, pourquoi ils ne s'étaient pas évadés, ... le docteur répondit que c'était impossible car les Suraniens avaient un fusil paralysant capable de tirer jusqu'à 2 km. (ce qu'ils avaient probablement tenté, sans succès).
Maintenant notre courageuse héroïne, étant plus assurée, et à présent plus aguerrie, a décidé de réagir afin de conserver sa liberté.
Elle propose directement un plan d'évasion à ses compatriotes devenus captifs des Suraniens.
Elle exposa donc son plan d'évasion avant de le réaliser. Les deux sœurs vont faire semblant de s'évanouir ou de tomber en syncope (évocation des pertes de conscience, missing-time, du temps-manquant, ou temps-perdu des victimes des RR3/RR4), à ce moment là, les deux captifs iront chercher les pilotes, et à ce moment précis, ils pourront neutraliser les Suraniens.
Les deux sœurs s'exécutent, et pour faire plus authentique, l'aînée ferma réellement les yeux.
Les deux captifs vont chercher l'un des deux pilotes dans la cabine de pilotage.
A l'instant où l'extraterrestre s'approche d'elle, du haut de ses 1.80 m (en 1971, les petits-gris/gremlins ne sont pas encore à la mode en France, ... Merci E.T. Téléphone-Maison ! A noter que curieusement le petit-gris est le nom vernaculaire donné à plusieurs espèces d'écureuil !), l'aînée ouvre les yeux et bondit sur lui par surprise et lui casse le bras avec un Harmlok (prise de Judo qu'elle pratique depuis l'âge de 13 ans), à cet instant elle se saisit de son fusil paralysant, le donne au docteur qui va paralyser l'autre pilote resté dans la cabine de pilotage.
[enquerre de la révolte du petit vieux docteur (personnification de Saturne) évoquant l'usurpation mythique du pouvoir d'Uranus par son fils Saturne]
Ils en profitent alors pour quitter la soucoupe volante, les deux sœurs, et le docteur armé du fusil paralysant qui disparut dans les bois.
Le docker n'est pas sorti avec eux.
[enquerre : du collaborateur (du métayer et fermer général) avec le personnage du docker (pendant/doublure/et attribut du petit vieux docteur/ Saturne) qui se désolidarise du petit vieux docteur (qui devient résistant en se rebellant), et allusion emblématique à la future usurpation/rébellion mythique du pouvoir de Saturne, qui sera à son tour détrôné, et de la même façon, par son propre fils Zeus/Jupiter]
[enquerre : du petit vieux docteur qui incarne Abel (le Mars/agriculteur qui se libère de la tutelle des Suraniens) tandis que le colosse/docker personnifie Caïn (le Mars/guerrier qui suit les colonisateurs Suraniens) - Cf. le mythe des 2 frères Abel (fidèle à la loi du Seigneur) et Caïn (infidèle à la loi du Seigneur)]
Après, environ une heure enfermées dans la soucoupe volante, les deux sœurs ont rejoint leurs parents, essoufflées et en pleurant.
Mais ces derniers n'ont jamais voulu les croire, ni prévenir la Gendarmerie.
02 Témoins. Source : Les 2 Premières Adolescentes Kidnappées par des Extraterrestres - Enquête Génpi.
« Ils marchent parmi nous ! Le plan extraterrestre pour contrôler l'humanité. »
[Pr. David Michael Jacobs - 2017]
RR3 de Melle Micheline Girard, âgée de 16 ans - Probablement la première tentative d'abduction recensée.
La Cratophanie du 20/05/1950, du Lieu-dit : Givry
Cher (18) - Centre - Val de Loire -France
Les Prédateurs
[Cours-les-Barres (18) - Cher - Centre - Val de Loire - France - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique dégradé - Habitants : 711 ( 33.60 hab/km2) en 1946 - 773 ( 36.53 hab/km2) en 1954 - 698 (33,00 hab/km2) en 1968 - 906 (42,8 hab/km2) en 1982 - 1023 (48.3 hab/km2) en 2020 - Superficie : 21.16 km2]
Givry (18)
force de Dieu
1/ - Entre Cours-les-Barres - Lieu-dit Givry (18) - Cher - Centre - Val de Loire - et Fourchambault (58) - Nièvre - Bourgogne - Franche-Comté - France - 20/05/1950 - vers 16 h 00
RR3 de Melle Micheline Girard, âgée de 16 ans - Probablement la première tentative d'abduction recensée
Sources : LDLN n° 86 - Charles Garreau, Soucoupes volantes, 25 ans d'enquêtes 1971
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UN CAS INFINIMENT MYSTÉRIEUX TENTATIVE D'ENLÈVEMENT ? OU QUOI ?
Voici un résumé, qui ne laisse toutefois aucun détail de côté, d'un cas absolument étrange, qui s'est produit en France en 1950. La personne qui a subi ces longues minutes de terrible angoisse et de souffrances, est bien connue de nous, grâce à toute la correspondance échangée depuis des mois ; elle est abonnée à notre Revue. Pendant longtemps, nous nous sommes demandé si la publication d'un tel rapport devait être faite, étant donné son contenu presque incroyable, et ceci malgré la véracité des faits.
Après un échange de vues avec un expert mondialement connu pour ses travaux sur les « M.O.C. ». nous avons décidé de porter à la connaissance de tous ce document unique et totalement méconnu dans le monde. Pour des raisons de discrétion, nous ne faisons figurer que les initiales des noms des personnes et des villages cités, et désignons les deux départements dont il est question par la lettre X. Le témoin a 49 ans cette année (1967).
Voici l'étrange affaire qui s'est passée pour moi le 20 mai 1950, en plein jour, un samedi, vers 16 heures ; le ciel était couvert, je quittais mon village G. et avais pris la levée qui borde la Loire, et qui est un joli petit chemin fleuri, plein de charme et de poésie, très pittoresque et très sauvage, assez éloigné des maisons, et bordé d'arbres, d’acacias.
Je suivais toujours ce chemin là pour faire mes commissions à F., et ce jour-là je me dépêchais pour être de retour à la maison et m'occuper du souper ; j'étais heureuse et confiante et fredonnais tout bas une chanson à la mode du moment ; tout était calme et silencieux, sans aucun souffle d'air ; j'étais seule sur le chemin.
Soudain, je fus environnée par une vive lumière, éblouissante, et vis brusquement surgir devant mes yeux deux grosses mains noires énormes, comprenant 5 gros doigts chacune, d'un noir à reflets jaunâtres, cuivrées et grossièrement taillées comme à coups de serpe (elles étaient légèrement vibrantes et frémissantes).
Ces mains ne sont pas venues de derrière moi, mais elles sont descendues d'en haut, comme si elles avaient été suspendues au-dessus de ma tête, et qu'elles m'auraient attendue à l'endroit propice pour me cueillir au passage. Ces mains noires ne se sont pas appliquées tout de suite sur ma figure, et j'ai dû faire 2 ou 3 pas encore avant, d'être touchée par elles.
Ces mains n'avaient pas de bras visibles ! Avec violence les deux mains noires se sont appliquées sur mon visage, et m'ont enserré la tête, comme un oiseau de proie fonce sur sa malheureuse victime innocente et sans défense ; elles m'ont tiré la tête en arrière, et j'ai senti une poitrine très dure, comme si cette poitrine avait été de fer ; j'ai senti le froid à travers mes cheveux et derrière la nuque, mais aucun contact de vêtement.
Les mains me serraient la tête comme dans un étau terrible, non pas brusquement, mais progressivement. Ces mains étaient très froides, et à leur contact il m'a semblé qu'elles n'étaient pas de chair ; les gros doigts se sont mis sur mes yeux et je n'ai plus rien vu, sur mon nez pour m'empêcher de respirer, et aussi sur ma bouche pour que je ne puisse crier.
Lorsque la violente et éblouissante lumière m'a environnée, j'ai eu l'impression d'avoir été paralysée, et lorsque les mains m'ont touchée j'ai eu la très nette sensation d'une forte décharge électrique, comme commotionnée par la foudre ; tout mon corps était réduit à néant, sans énergie, sans aucun réflexe.
J'étais tel un pauvre jouet désarticulé dans les mains inhumaines de mon agresseur inconnu. Durant un peu plus d'une minute environ, j'ai senti ses mains serrer très fortement de chaque côté de ma gorge ; c'était horriblement pénible.
Puis, il se mit à me faire basculer bien bas en avant et en arrière, plusieurs fois de suite, tout en me pressant férocement la tête contre sa poitrine. J'avais la nette impression que cet être mystérieux était revêtu d'une cuirasse ou d'une carapace d'acier, ou bien d'une matière extrêmement dure et froide. J'ai senti ses deux bras (invisibles) peser lourdement sur mes faibles épaules.
C'est à ce moment-là que j'ai entendu son rire, un rire étrange que je ne saurais expliquer ; c'était comme si je l'avais entendu à travers de l'eau, et il semblait pourtant tout proche, au-dessus de ma tête ; ce rire parut d'abord étouffé et rauque, puis devint assez fort et roulant ; cela me fit frissonner et me fit mal ; au bout de quelques secondes le rire cessa, comme coupé net.
Je reçus ensuite un coup de genoux sec et rapide dans le creux des reins, qui me fit très mal, comme si le genoux avait été d'acier, ce qui me fit croire que mon agresseur était entièrement revêtu de métal ; ce coup de genoux me fit basculer en arrière, puis l'inconnu m'étala de tout mon long par terre, tout en me pressant toujours la tête contre sa poitrine. Ensuite il me traîna sur le chemin, par la tête, et paraissait extrêmement pressé ; je ne l'ai pas entendu respirer.
Il m'entraîna ensuite dans un fourré plein de ronces, d'orties, d'épines, d’acacias, toujours en arrière, et à une vitesse incroyable sans cesse tenue par la tête. A ce moment-là j'ai entendu sa voix, au-dessus de ma tête, et cette voix disait : « Ça y est, on la tient », comme s'il s'adressait à un autre, un complice qui était resté dans le fourré ; cette voix, comme le rire, paraissait proche, bien qu'assourdie par un obstacle, et elle était rauque, brève, coupée nette.
J'étouffais de plus en plus, et sentais que j'allais mourir ; je repensais à toute ma famille qui m'attendait à la maison, et toute ma vie passée défila en mon esprit en quelques secondes.
Mon agresseur me traîna ainsi dans les broussailles jusque vers un petit pré, puis tout à coup il s'arrêta ! Pour quelles raisons ?
Ses mains ont progressivement glissé sur mon visage, j'ai essayé alors d'appeler au secours, mais je n'avais plus qu'une toute petite voix criarde et aiguë.
Au bout d'un moment j'ai pu m'asseoir dans les ronces ; je respirais très difficilement. Mon sac se trouvait toujours dans ma main, avec l'argent qu'il contenait. J'ai enfin pu me lever malgré ma faiblesse, et à ce moment-là j'ai entendu du bruit sur ma gauche dans les broussailles. Je pensais voir mes agresseurs et connaître leur visage, mais je n'ai rien vu !
Seules les branches remuaient et battaient l'air ; j'ai vu et entendu les ronces s'accrocher dans le vide, et l'herbe se fouler et s'écraser, comme sous les pas de quelque être invisible. J'étais terrifiée.
Doucement j'ai à nouveau empruntée le petit chemin de la levée, en marchant très difficilement ; mes jambes lacérées par les ronces étaient en sang ; je ressentais une sensation étrange d'épuisement nerveux indéfinissable, comme électrisée par un fort courant électrique ; dans la bouche j'avais une saveur amère et métallique écœurante ; mes muscles n'obéissaient plus ; sur mes épaules je sentais comme une barre, et dans le dos une chaleur douloureuse comme si j'avais été atteinte par des flammes ou par un rayon ardent.
Par moments j'ai senti à nouveau des frôlements invisibles. J'ai dû marcher ainsi pendant 5 à 6 minutes. Au bout du chemin il y avait un tournant d'où je voyais des maisons, et c'est à peu près à ce moment-là que s'estompèrent un peu les douleurs diverses qui m'accablaient.
Tout cela avait duré 1/4 d'heure ou 20 minutes, et il me semblait que j'avais vécu dans l'irréel. Brusquement j'entendis un grand bruit comme un violent souffle d'orage, comme un brutal déplacement d'air chaud, un tourbillon violent ; j'ai vu les arbres se courber comme sous un brusque vent de tempête, et faillit être jetée à terre ; presque en même temps il y eut aussi une violente lumière blanche aveuglante ; j'ai eu l'impression que quelque chose passait en l'air à très grande vitesse, mais je n'ai rien vu ; tout redevint rapidement très calme.
J'avais alors divers malaises, et envie de vomir. Je suis arrivée à la maison de l'éclusier de G., et lorsque j'ai ouvert la porte du jardin, les éclusiers sont venus vers moi en me demandant ce qu'il s'était passé ; car eux aussi avaient entendu le bruit, et vu une lumière de chez eux.
L'éclusière m'a demandé ce qui m'était arrivé ; quand je fus enfin en mesure de leur parler, ils me dirent que j'avais tous les doigts incrustés dans la chair de mon visage et que cela faisait de grande barres rouges ; ils m'ont soigné les écorchures de mes jambes avec de l'eau oxygénée et un vulnéraire, et lotionné la figure avec de l'eau fraiche. Mes mains étaient cruellement blessées.
Après un long moment, je suis repartie pour F. faire quelques achats, sans rien dire à personne, et suis revenue ensuite chez moi, péniblement, en empruntant une autre route.
LES ENQUÊTES DE LA GENDARMERIE
Lorsque j'ai fait à ma mère le récit de mon aventure ainsi qu'à mon père et mon frère, ils ont été porter plainte à la gendarmerie. Ceux-ci sont aussitôt venus et m'ont interrogée très longuement ; ils m'ont examinée minutieusement et ont constaté les empreintes de gros doigts sur mon visage ; j'étais encore toute tuméfiée, et ressentais diverses douleurs dans le corps.
Ils ont conclu à une tentative d'enlèvement, et ont dit que tout cela était très mystérieux et étrange, énigmatique. Ils m'ont ensuite emmenée sur les lieux pour enquêter sur place ; constatation fut faite que par endroits les ronces étaient calcinées et noircies, et ailleurs seulement très tassées et très aplaties ; les acacias aussi avaient été brûlés par endroits, et ils étaient brisés et cassés aussi ; les barrages du pré, qui étaient fait en piquets de bois et fils de fer barbelés, eux aussi souffrirent, ils étaient comme écrasés et des piquets arrachés, d'autres brûlés ; les barbelés arrachés eux aussi, et cassés. Les feuilles des acacias étaient comme flétries, fanées, et roussies. Les gendarmes ont dit, lorsqu'ils ont vu les dégâts ; « Les vandales ! Ils ont tout massacré ! Ils ont tout saccagé ! »
Tout cela a été consigné par eux sur un livret ; mais la nuit s'avançait et il fallut remettre les choses au lendemain, et rentrer à la maison. Le lendemain, de bonne heure, d'autres gendarmes du département X, mis au courant de cette affaire, vinrent m'interroger à nouveau ; j'étais dans un mauvais état (migraine, torticolis, et tremblements nerveux), et j'avais l'impression d'être anémiée, comme si je relevais d'une grave maladie. Ils m'ont dit que c'était la première fois de leur carrière qu'ils entendaient parler d'une agression comme la mienne, et eux aussi ont conclu à une tentative d'enlèvement manquée ; ils ont dit que l'agresseur devait être bien plus grand que moi (1 m. 69) pour me prendre ainsi par la tête avec les mains, et qu'ils devaient avoir environ 2 mètres de haut. Ils ont fait paraître un article dans le journal qui a respecté mon anonymat.
Ce même jour, donc le lendemain de mon aventure bien étrange, tôt dans l'après-midi, les gendarmes du village de F. sont venus me chercher à nouveau en side-car pour un nouvel interrogatoire ; ils m'ont dit qu'ils allaient faire une très sérieuse enquête avec les gendarmes du département X.
Et le soir même ils sont venus sur le lieu de l'agression avec un chien policier, mais il n'y eu aucune piste sérieuse ; le chien ne bougea pas du fourré, et n'alla pas plus loin que le petit pré. Les gendarmes m'ont dit que mes agresseurs avaient sans doute longuement prémédité ! leur coup ; le « ça y est... on la tient » le prouve clairement. Cette enquête fut sans aucun résultat, elle resta à zéro, au point mort ; aucun suspect ne fut arrêté. Quelques temps après les gendarmes me dirent qu'ils avaient abandonné l'enquête.
Le mystère reste entier, l'énigme subsiste ; tout cela demeure inexpliqué. Mais qu'étaient donc mes mystérieux agresseurs, invisibles ? D'où venaient-ils ? Pourquoi se sont-ils attaqués à moi ? Que voulaient-ils faire de moi ? Où voulaient-ils m’emmener ? Où sont-ils partis ? Dieu seul le sait.
Mais moi je n'oublierai jamais ce qui m'est arrivé ce jour-là, tant que je vivrais.
LA VEILLE DE CE JOUR-LA
Je dois signaler aussi un fait qui est peut-être en rapport avec mon cas.
La veille, le 19 mai, dans la soirée, j'étais sortie dans le jardin pour regarder le ciel comme je le fais très souvent avant de me coucher ; le ciel était tout étoilé, lorsque soudain je vis apparaître une sorte d'étoile filante qui passa assez vite, mais qui au lieu de s’éteindre, s'est brusquement arrêtée, puis elle est remontée assez lentement, et s'est fixée parmi les autres étoiles ; elle n'était pas plus visible qu'une petite étoile, de couleur blanche ; elle est restée comme cela quelques minutes immobile ; je suis restée pour la regarder, lorsque soudain je la vis grossir très lentement ; elle devint nettement plus grosse que les autres, de l'éclat de Sirius. Elle était douée d'un léger balancement et s'éteignait et se rallumait ; brusquement elle quitta sa place en faisant une grande courbe, et disparut à l'horizon à une extrême vitesse.
AU MOIS DE MAI 1941
Le 28 mai 1941, en plein jour, il faisait un temps superbe, j'ai vu une merveilleuse « étoile » très blanche, au-dessus des toits.
J'ai pensé : « mais c'est Vénus » mais ce n était pas son heure, ni sa position (je dois dire que je savais que l'on peut voir Vénus en plein jour). Puis je me suis demandée si c'était une « nova ». Je l'ai regardée avec ardeur, me sentant comme attirée par elle.
Je me suis aperçu qu'elle était composée d'un disque transparent comme du cristal, et qu'à sa base il était comme rogné ; je vis qu'il oscillait de droite à gauche et de gauche à droite d'un mouvement très doux et très lent. Son éclat variait selon ses mouvements.
Ce disque apparaissait tantôt rond tantôt ovale. A un certain moment, je vis jaillir à la gauche de cette « étoile ». un petit point rouge orangé ; celui-ci s'éloigna puis disparut, et j'en vis un deuxième jaillir à nouveau qui prit le même chemin que le premier, puis disparut.
Ensuite, je vis apparaître sur ce disque des points noirs, je les ai vu se former et s'agiter en tous sens. Tout cela se passa sans aucun bruit ; la rue était déserte. Mon observation dura 5 ou 6 minutes entre 10 h. 30 et 11 heures du matin.
Je dus quitter l'observation quelques minutes, et revint avec des jumelles pour mieux observer, mais il n'y avait plus « l'étoile » ; à sa place il demeurait une espèce de grande écharpe sinueuse et très blanche et lumineuse, avec une sorte de nuée gazeuse : et tout cela disparut très rapidement, fondit et se résorba entièrement.
QUELQUES RÉFLEXIONS SUR CE CAS
Nous livrons à nos lecteurs les réflexions faites par le spécialiste auquel nous avons fait allusion dans le « chapeau » de cet article ; nous les partageons personnellement.
Il y a dans le cas de Mlle G. quelque chose de frappant :
c'est la disposition d'esprit, faite de simplicité, de gentillesse, de bienveillance à l'égard de l'inconnu. Or, il semble que cette disposition soit une constante chez tous ceux à qui est arrivée une aventure plus ou moins semblable.
Je n'écarte pas l'hypothèse que les impressions ressenties par elle en 1941 aient été détectées à distance par l'engin, et l'aient désignée en quelque sorte pour son aventure ultérieure. Tout cela est sur la limite des choses connues ou entrevues actuellement.
C'est pourquoi son témoignage est exceptionnellement précieux.
Le drame vécu par Mlle G. est peut-être faux de A à Z, combiné en vue de quelque chose, pour faire croire quelque chose, et sans rapport avec ce qu'il semble être :
croire que des êtres capables de se faire invisibles et de venir de peut-être X années-lumière, aient pu être mis en déroute par Mlle G., c'est invraisemblable, cela ne tient pas debout.
C'était forcément autre chose. Quoi ? Là est la question.
Par qui aurait été manigancée l'hypothétique tromperie dans le cas de cette demoiselle ; évidemment, ce n'est pas à celle-ci que je pense, ni à rien de terrestre.
Il y a dans le phénomène « M.O.C. ». assez souvent, quelque chose de fallacieux qui semble calculé pour tromper les hommes.
Cette personne est certainement sincère. Mais d'autre part, il existe des phénomènes psychiques tellement étranges, avec matérialisations, etc...
Je ne sais que penser. Nous touchons là une frange de phénomènes qui excèdent pour l'instant toute appréciation raisonnable.
Pour ma part, je ne pense pas que les extra-terrestres soient malveillants, au contraire. L'existence de tels faits (rares) n'est qu'un mystère de plus.
commentaire :
M. Charles Garreau (1967) :
« Il y a dans le phénomène « M.O.C. » assez souvent, quelque chose de fallacieux qui semble calculé pour tromper les hommes.»
Nous partageons cette observation de M. Charles Garreau, les M.O.C. (Mystérieux Objets Célestes = O.V.N.I.) servent assez souvent de couverture/de camouflage à une entreprise de tromperie, de manipulation et de contrôle préméditée (« Ça y est, on la tient ») et exercée par des entités non-terrestres, sur leurs victimes qu'ils subordonnent...
Ces prédateurs sont connus des anciens, comme des parasites psychiques (succubes, incubes, démons, djinns, esprits, etc), mais aveuglés par leur désir exclusif de visiteurs extraterrestres bienveillants, nombre d'ufologues-amateurs continuent à les ignorer, et persistent à nier l'ingérence malveillante de ces intrus psychiques polymorphes, pourtant responsables directs des abduction/des RR4 (des enlèvements/kidnappings) et des visites en chambre, qui blessent dans leur chair et meurtrissent dans leur esprit, les hommes, les femmes, les enfants, les plus faibles, ou les créatures les moins armées/aguerries pour leur résister.
A ce titre, la rencontre rapprochée réalisée, à Givry (18), le 20/05/1950, vers 16 h 00, par la demoiselle Micheline Girard, avec ces créatures malfaisantes invisibles, est doublement exemplaire, par son ancienneté, c'est probablement la première tentative d'abduction française recensée, surtout, et avant tout, malgré son jeune âge (16 ans) par son courage et sa volonté d'échapper à leur emprise possessive.
Rappel
« Les poly-métamorphes ont réussi à illusionner, pendant des siècles les ministres de l'Église, avec leur parodie-démoniaque, avant de duper, les ufologues-amateurs avec leur imposture-alien, mais pour combien de temps encore ? »
Rappel
La Capsule Temporelle de la RR3/RR4 de Melle Micheline Girard
Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec les rencontres rapprochées de la RR3/RR4 de Melle Micheline Girard
2/ - Entre Cours-les-Barres - Lieu-dit Givry (18) - Cher - Centre - Val de Loire - et Fourchambault (58) - Nièvre - Bourgogne - Franche-Comté - France - 20/05/1950 - vers 16 h 00
RR3 de Melle Micheline Girard, âgée de 16 ans - Probablement la première tentative d'abduction recensée
Sources : LDLN n° 86 - Charles Garreau, Soucoupes volantes, 25 ans d'enquêtes 1971 - Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014.
Le témoin quitte son village, Givry, pour se rendre à Fourchambault et longe le bord de Loire.
Soudain elle est environnée par une lumière très blanche, brillante comme un éclair au magnésium. Il y a un grand souffle, un violent tourbillon, comme un vent d'orage, qui fait frisonner Micheline et lui donner la chair de poule. Elle entend un hurlement féroce et aigu, et voit la cime des arbres se coucher : les branches s'agitent avec violence ainsi que les herbes. Cela ne dure pas longtemps ; puis elle sent un goût âcre, acide inconnu, dans l'air, et puis tout rendre dans l'ordre.
commentaire :
L'apparition soudaine d'une grande lumière, d'un grand souffle, d'un violent tourbillon, des éclairs d'un orage caractérise l'apparition de la nuée céleste et annonce traditionnellement les apparitions et les disparitions surnaturelles (cf. l'Ancien Testament) ;
Poursuivant sa route, Micheline voit soudain apparaître, devant ses yeux, deux grosses mains qui descendent sur elle et s'appliquent sur son visage et son cou. Elle sent le contact d'une "peau" froide et lisse et d'une poitrine extrêmement dure et froide comme du fer. Micheline, morte de peur, est tirée par la tête, en arrière, sur un chemin, puis dans un pré. Elle récite une prière.
commentaire :
Les mains (noir à reflets jaunâtres, cuivrées et grossièrement taillées comme à coups de serpe, étaient légèrement vibrantes et frémissantes) qui descendent (venant d'en haut) sur le visage de Micheline et la saisissent par la tête est synonyme de mainmise = de la tentative de la possession de l'esprit/âme de Micheline par une supériorité surnaturelle affirmée ; la référence au fer/métal ambitionne/affirme une perfection élevée, en analogie avec l’inaltérabilité/imputrescible du métal ;
Presque immédiatement, les horribles doigts la lâchent et les mains se volatilisent au-dessus d'elle. Elle entend un bruit léger, comme le froissement d'un corps qui rampe, et s'attend à voir quelqu'un ou un animal. Il n'y a personne, mais les herbes et les orties se couchent comme sous le pas de quelqu'un qui les aurait foulée. Les ronces et les branches d'acacias s’agitent, comme pour laisser passage à un corps invisible, puis reprennent leur place.
commentaire :
la prière de Micheline met fin à l'emprise de son agresseur (ou de ses agresseurs), en révélant leur véritable nature non-matérielle/invisible, cette simple prière agit comme un exorcisme imparable, ... c'est le baiser à Jésus qui permet à tout-à-chacun de se libérer de l'emprise des parasites psychiques, en embrassant / en enflammant / en revivifiant au feu de l'esprit de l'amour l'étincelle lumineuse de l'âme/immaculée endormie/assoupie (cf; le comte de Blanche Neige réveillée par le baiser du Prince Charmant/l'esprit) ; cette action de grâce consiste à sublimer et à reconnaitre chez chacun ses qualités et ses compétences propres, pour une prise de conscience/un éveil éthique inextinguible ;
Micheline, fortement commotionnée, se dirige vers la maison des éclusiers de Givry. En traversant le chemin, il y a à nouveau un grand souffle si violent qu'elle manque de tomber en avant et est éblouie par une lumière blanche très brillante, en même temps qu'elle ressent comme un courant électrique dans le corps et comme une brève paralysie. L'air est à nouveau empli d'une odeur désagréable et indéfinissable, pendant un temps bref ; le calme revient aussitôt. Les éclusiers soignent la victime de cette "tentative d'enlèvement" qui est ensanglantée et couverte de multiples meurtrissures.
commentaire :
les odeurs dérangeantes, désagréables, pestilentielles (avec les cris, les rires démoniaques, ou la sensation de froid) accompagnent et signent l'apparition des créatures réputées infernales et dominatrices ;
Des empreintes de doigts sont incrustés sur son cou. Le témoin sera pris de violentes coliques et de l'envie de vomir. La gendarmerie prévenue par le père et le frère de Micheline, qui avaient porté plainte, enquêta sur les lieux et découvrit que les ronces étaient calcinées et noircies, et ailleurs seulement très tassées et très aplaties. Les acacias avaient été cassés et brûlés par endroits. Les clôtures de pré, en piquets de bois et fils de fer barbelés étaient comme écrasées, d'autres brulées, les barbelés arrachés et cassés. Les feuilles des acacias étaient comme flétries, fanées et roussies. Un procès-verbal fut effectué par la gendarmerie de Fourchambault.
commentaire :
les marques corporelles (souvent rouges ou noires, points ou griffures) renvoient analogiquement aux empreintes/tatouages/marquages affirmant les tentatives de possession des esprits malsains ;
Les éclusiers se trouvant à l'intérieur de leur maison avaient été éblouis par une grande lueur blanche peu avant l'arrivée de Micheline.
Cette affaire a fait l'objet d'une enquête de la Gendarmerie Nationale. Par ailleurs, Charles Garreau a réalisé à la fin des années 1960 une contre-enquête sur ce cas. Dans Soucoupes volantes, 25 ans d'enquêtes, il déclare notamment : Micheline est une fille de la campagne, qui approche aujourd'hui la cinquantaine : Une personne très simple, estimée, travailleuse, et incapable d'inventer une telle histoire, m'ont dit les habitants du village que j'ai rencontrées. Elle vit avec son père, dans une petite maison des bords de la Loire. J'ai vu les gendarmes de Fourchambault, le procès-verbal d'audition de Micheline, établi il y a près de vingt ans. Et je suis resté perplexe.
En Résumé :
Le courage et la résilience de Melle Micheline (= la petite de l'Archange Saint Mikael) Girard (= la forte lance), jeune fille très simple modeste, humble, équilibrée), travailleuse (sérieuse) estimée, généreuse et charitable, (elle vit toujours avec son père dans une petite maison) nous a prouvé, une fois de plus, que le rite d'exorcisme de la prière est réellement un don de Dieu (Saint Théodore = don de Dieu est fêté le 20/05/1950 et Givry = Gabriel = la force de Dieu ), pour tous ceux qui pratiquent la foi, dans la charité et l'espérance.
Rappel
« Il y a dans le phénomène M.O.C. assez souvent, quelque chose de fallacieux qui semble calculé pour tromper les hommes.»
[M. Charles Garreau (1967)]
« Nous pensions étudier quelque chose et nous avons découvert que quelque chose nous étudiait, nous manipulait. »
[C.E. ouranos - 1973 - Le diabolique secret des ovnis - Un coin du voile levé - Jean-Michel Lesage - 1995]
« A juste titre, les Anciens se méfiaient des manifestations divines ... qu'elles soient ufologiques, angéliques, ou autres. D'où tant de drames et d'incompréhensions. Alors qu'il suffirait, pour s'éviter bien des ennuis d'avoir toujours à l'esprit le fameux précepte de l'écrivain et ufologue Jimmy Guieu, valable également en d'autres circonstances : Si vous voyez un Ovni, foutez le camp ! »
[Fabrice Kircher & Dominique Becker, Extraterrestres, Les ovnis, énigme d'hier et d'aujourd'hui ? - 2016]
fr.greatplainsparanormal.com
Vidéo : UAP AFRIQUE Jann Halexander
(U.A.P. = Phénomènes Aériens Non-Identifiés)
Le 4 août 1970, vers 11h30, les habitants du village de Saladare, situé à 14 kilomètres au nord de la ville d'Asmara, ont entendu un bruit fort venant de quelque part dans la jungle dense (bois). Un son inhabituel grandit et les gens, abandonnant leurs affaires, regardèrent le ciel. De là, une boule rouge ardente s'est précipitée vers eux, semblable à de la lave chaude.
Volant à environ 140 mètres au-dessus du sol, la mystérieuse sphère rougeoyante a détruit plusieurs maisons et déraciné des arbres. Lorsque la balle s'est approchée de la route, l'asphalte a commencé à se fissurer, et la zone d'environ 2x7 mètres a complètement fondu. Sans changer sa vitesse et sa trajectoire, l'OVNI a renversé le mur de pierre du pont.
Ayant atteint la colline, l'objet a brièvement plané à quelques mètres du sol, puis, à l'horreur des témoins oculaires, s'est retourné vers le village. Poursuivant son chemin destructeur parallèlement à l'itinéraire précédent, il détruisit à nouveau des maisons, puis disparut dans la même direction d'où il était apparu.
Au total, en 10 minutes, l'OVNI a parcouru une distance de six kilomètres. Ayant repris leurs esprits après l'expérience, les paysans se sont précipités pour aider les victimes. Huit personnes ont été blessées, un enfant (une fillette de 8 ans) est mort sous les ruines d'une maison. La boule de feu a détruit environ 50 bâtiments. Une chaudière en fusion a été trouvée dans l'une des maisons - ce fait a été pris en compte lors du calcul de l'intensité de la chaleur émise par un objet inconnu.
Dans le septième numéro du magazine UFOPRESS, avril 1978, le chercheur George Kendall nota avec surprise que l'apparition d'un OVNI brûlé au rouge ne provoquait pas d'incendies: «Le représentant des Nations Unies, le Dr Attal Mack, a visité le village avec plusieurs collègues. Il a découvert que 50 maisons avaient été complètement détruites et plus d'une douzaine avaient été gravement endommagées."
Dans une lettre adressée au chercheur OVNI Joseph Allen Hynek, le Dr Mack a donné plus d'informations: «On dit que la machine volante ressemble à une bûche. Et les habitants du village voisin ont ajouté que l'objet ressemblait à une balle avec une queue ; il les survola avec un bruit assourdissant. Les gens étaient tellement excités que nous avons dû nous rendre au village trois fois. J'ai pris une trentaine de photographies, dont certaines sont jointes à la lettre. On dirait que la colonie a été tirée avec de gros boulets de canon."
«Certaines personnes pensent que c'était une météorite, mais les météorites ne peuvent pas voyager d'un endroit à un autre. Ce ne pouvait pas être une tornade, car le vent n'a pas arraché les toits de tôle - ils sont tous restés à leur place, bien qu'ils aient été enfoncés, fondus et parfois tordus. Nous n'avons aucune idée de ce que cela aurait pu être », a-t-il écrit.
«Le journal Assis, publié à Addis-Abeba, a qualifié l'incident de tempête. Je vous envoie une coupure. Un journal italien a consacré cinq colonnes de texte à l'incident. Nous pouvons exclure l'option du vent ou de la foudre parce que le temps était clair et sec. Comme Asmara, le village est situé à une altitude de 2300 m au-dessus du niveau de la mer, et la foudre ici se déplace parfois horizontalement, mais, comme je l'ai dit, il n'y avait pas de nuage dans le ciel. D'autre part, l'objet rayonnait de chaleur. Il a fait fondre de l'asphalte et des objets métalliques, brûlé de l'herbe et des buissons, mais sans feu. L'impact mécanique de l'objet était énorme. Il a détruit le mur de pierre du pont d'un demi-mètre d'épaisseur, mais quand il a volé en arrière, il avait assez de force pour causer encore plus de dégâts."
Aucun fragment de métal n'a été trouvé dans la zone touchée, ce qui signifie que l'objet n'était pas un projectile militaire. Aucune autre étude n'a été menée.
Peut-être que l'indice de cet incident pourrait être trouvé dans des cas similaires. En avril 1968, dans le Massachusetts, les habitants de l'un des ménages se sont réveillés la nuit à cause d'un grand bruit. Lorsqu'ils sont sortis dans la cour, ils ont trouvé quatre arbres avec des branches "coupées". Les arbres et l'herbe autour d'eux étaient brûlés et sentaient fortement le soufre.
En septembre 1980, un OVNI d'environ 30 m de long et d'environ 15 m de diamètre avec une couronne bleue à la proue a balayé le village sénégalais de Baradiam. Les arbres qui sont venus sur son chemin ont été déracinés. En deux minutes, 50 maisons rurales et 9 immeubles de bureaux ont été endommagés. À ce moment-là, les témoins oculaires ont ressenti une forte chaleur suffocante et l'eau de tous les récipients chauffée à 50 degrés Celsius.
Et en novembre 1994, non loin de la ville chinoise de Kunming, au son d'une "locomotive de course", plusieurs points lumineux ont survolé en ligne. En approchant du sol, les points se sont transformés en grosses boules. Ils ont volé à basse altitude, faisant une clairière dans la forêt locale de trois kilomètres de long sur environ trois cents mètres de large.
En janvier 2009, les habitants du Lincolnshire ont signalé l'apparition de boules incandescentes "avec des tentacules" dans le ciel du soir. Des objets se dirigeaient vers le parc éolien. Puis les gens ont entendu des tonnerres forts comme le tonnerre. Au même moment, l'une des énormes aubes de turbine est tombée au sol et l'autre a été gravement endommagée. Cependant, les ingénieurs de l'entreprise n'étaient pas fans du paranormal et ont essayé de donner une explication plus rationnelle à ce qui s'était passé.
À l'été 2015, un cueilleur de champignons et un historien amateur local, Yuri Zavyalov, ont découvert dans une forêt de banlieue de Tcheliabinsk une clairière inhabituelle d'une superficie d'une vingtaine de mètres carrés, où des pins vivaces étaient pressés au sol, comme des oreilles de crop circles. «Une sorte de grève ponctuelle. Pour que de tels pins tombent dans une direction, une impulsion d'une énergie aussi colossale est nécessaire », a déclaré l'auteur de la découverte. Mettant de côté les blagues sur l'échec du stationnement du vaisseau extraterrestre, les experts ont proposé différentes versions, dont la principale était un micro-cyclone.
Peut-être que l'incident éthiopien se prête aussi à une analyse rationnelle du point de vue de gens qui sont amis avec les sciences exactes. Après tout, la plupart des phénomènes anormaux ne sont tout simplement pas suffisamment étudiés et attendent patiemment dans les coulisses.
Le 02 novembre 1965, à Plestan (Côtes d'Armor du Nord - 22 - Bretagne - France) - RR3 Accidentelle de M.Claude Héry
L'incident a été rapporté dans le Ouest-France du 04 novembre 1965, et grâce aux enquêtes sur place de MM. Lévèque et Lorgeri, René Fouéré a publié dans le n° 6 de Phénomènes Spatiaux un remarquable compte-rendu de cet incident. (Joël Mesnard - Apparitions d'Ovnis - les dossiers non-classés).
Le 02 novembre 1965, à Plestan (Côtes d'Armor du Nord - 22 - Bretagne - France), vers 19h45, un sifflement venu du ciel attira l'attention de plusieurs habitants, et ils purent voir, pendant près d'une minute, un ballon de rugby enflammé qui rasa le sol, non-loin de la sortie sud-est du village.
La chose déracina tout d"abord un arbre, puis, un peu plus loin, creusa dans le sol deux tranchées longues de 1 à 2 m, larges de 40 à 50 cm et profonde de 20 à 30 cm. Elle arracha aussi la branche d'un sapin, qui fut retrouvée noircie. Aussitôt, elle sectionna un câble à haute-tension, en bordure de la route RN12 (Rennes - Saint-Brieuc). Au même moment, un plombier, M. Claude Héry, passait dans sa 2CV. Comme bousculée par un souffle, la voiture fit un tête-à-queue, tandis que sa capote et son pare-brise disparaissaient.
Traversant la route entre deux maisons, le phénomène décapita un pommier, puis un autre, et disparut à la vue des témoins.
La Prédation en Normandie
Avec déjà 7 cas de mutilations cette année Dieppe (76) sort du lot en 2020 ; il faut savoir que Dieppe (76) est une zone ovnigène et l’un des secteurs où se produisent le plus de disparitions de personne et d’animal en Normandie (comme Forges-les-Eaux 76 et de nombreux autres sites en Normandie).
Ces mutilations chevalines (et ovines, bovines, canines, félines, etc.) ont toujours été pratiquées, le changement réside dans sa progression brutale en cette période de 2020, correspondant à une augmentation des phénomènes para-ufologiques, avec son cortège de prédations physiques et métaphysiques, ciblant des espèces animales domestiquées par l'homme, ou proches de l'homme. C'est probablement un fort signal de menace, de chantage, d'avertissement, renouvelé par les endo-exogènes, contrôlant des individus déviants, et adressé à l'ensemble de l'humanité, car le cheval est non-seulement un symbole universel, et une créature psychopompe, guide et passeuse d'âme, mais aussi symboliquement la plus belle et noble conquête de l'homme (citons le cas peu connu de cet chasseur et éleveur de chevaux breton, qui fut réveillé dans sa camionnette, secouée violemment et volontairement par une force invisible, la nuit où il surveillait ses chevaux, situés dans un pré à Hanvec (29), en 2022, afin qu'il assiste au spectacle du survol de ses chevaux par une sphère lumineuse immobile au-dessus d'eux, une enquête officielle a été faite, mais jamais divulguée, ... ce qui confirme une origine surnaturelle et non strictement humaine à ces mutilations barbares).
Il s'agit ici plutôt d'actes de torture. Sans négliger que ce prélèvement de tissus et de muqueuses pourrait être un leurre de plus, comme ces soucoupes volantes qui se posent depuis des décennies sur terre avec leurs occupants, en nous rejouant perpétuellement le simulacre de prélèvement d'échantillons, à la manière des astronautes d’Apollo XI.
Morts non-identifiées de deux moutons Tête-Noire
Sabbat des 23 et 24 juin 2018 - Solstice de la Saint-Jean d'Été
Fief de la Dame Blanche - Fée de La Queurie (61)

Les épicentres des disparitions définitives de personne se confondent
avec les épicentres des apparitions des ovnis dans 72 % des cas
Les Mauvaises Rencontres Rapprochées

Beauquay (14) - Calvados - Normandie - France - 11/10/1954 - à l'aube / foyer surnaturel /ovnigène (cluster)
Paralysie du Bétail
Un étrange phénomène a été signalé à Beauquay. Au lever du jour, se rendant dans un herbage pour traire ses vaches, Mme Barbey, cultivatrice, avait son attention attirée par une lueur rougeâtre rayonnant d’un pré voisin. Soudain un « disque » dont la couleur passa à l’oranger, s’éleva en rasant les arbres. La même observation aurait été faite par deux autres habitants de la localité, MM Lamour et Caillot.
Une lueur rouge étrange a éclairé la campagne.
Parmi trois témoins, le paysan a bientôt vu une grande forme lumineuse imprécise rougeoyante à la basse altitude, qui a traversé le ciel à une certaine vitesse mais pas à une vitesse très rapide. Les ombres des haies tournaient en fonction de la lumière de l'engin qui se déplaçait au-dessus. Le silence était complet.
Les témoins ont dit plus tard que l'objet était à l'altitude des cimes des arbres. Les vaches ont été prise de panique et ont couru en tous sens, y compris celle que le paysan trayait.
Après que l'objet soit parti, le paysan a décidé que son travail devait être fait de toute façon, et a voulu reprendre la traite de la vache. Mais l'animal n'a libéré aucun lait. D'autres paysans ont tenté de traire l'animal, en vain. C'est seulement le jour suivant que la vache a finalement accepté de livrer son lait. 03 Témoins. Source : Le Bonhomme–Libre du 22 octobre 1954.
Mystérieux Objets Célestes - Aimé Michel -1958.
Rapport sur l'étude préliminaire des Disparitions Inquiétantes en Normandie
Ces abductions inquiétantes se traduisent dans les faits par des disparitions qui sont volontaires, accidentelles, suicidaires ou le fait d’un tiers.
Les disparitions inquiétantes, qui sont évaluées officiellement à 50 par an pour toute la Normandie (500 serait une estimation plus juste), se déroulent tout au long de l’année avec cependant un maximum à la saison hivernale et un minimum à la saison automnale.
Les personnes concernées sont pour 57 % de sexe masculin contre 43 % de sexe féminin, leurs disparitions augmentent jusqu'à l'âge pivot de 20/30/40 ans pour diminuer au troisième âge.
Ces disparitions inquiétantes de personne sont mortelles dans 29 % des cas, provisoires dans 30 % des cas et continuelles ou définitives dans 41 % des cas.
Dans 42 % des cas les disparitions n’excèdent pas la durée d’une semaine, et même si elles peuvent durer exceptionnellement plusieurs années (2 à 4 ans ou moins de dix ans), elles sont majoritairement continuelles, non-résolues ou jugées définitives dans 44 % des cas.
Plus de 80% (80,25%) des disparitions de personne se focalisent dans les territoires ovnigènes, et 72 % de ces disparitions sont définitives et classées non-résolues passé le délai de 10 années après le début avéré de la disparition.
Cette concordance territoriale entre les épicentres des apparitions des ovnis et les disparitions inquiétantes accrédite la thèse de l’ingérence parasitaires des exogènes-polymorphes comme principaux acteurs de ces disparitions, de même que le factuel des états somnambuliques des personnes disparues/retrouvées et qui montrent les symptômes identiques de désorientation, d’amnésie, de perturbation psychique, de missing-time, etc. des RR4 ou phénomènes dits des abductions ufologiques.
Mise à jour des données de la carte janvier 2021
Mise à jour des données de la carte janvier 2021
"Dans la nuit de vendredi à samedi vers 2 heures du matin, je revenais de Buchy, au volant de ma 4 CV, et m'apprêtais à m'engager sur la R.N. 28, de Neufchatel à Rouen, nous déclare M. R. I..., lorsque j'ai été témoin de la scène suivante:
"J'avais dépassé le passage à niveau de 500 mètres environ lorsque j'aperçus soudain une lueur, qui semblait stationner sur le bord droit de la route, à une centaine de mètres devant mois [sic, moi]. Aussitôt, la chose décolla et s'enfuit vers le nord, mais au lieu de s'élever à la verticale, comme à l'habitude, l'engin semblait onduler à quelques mètres du sol. La lueur, d'un blanc verdâtre, était régulièrement intermittente et semblait précéder une masse sombre qui semblait progresser par bonds à une vitesse que j'estime de l'ordre de 150 km - heure.
"En arrivant à la hauteur où devait se trouver l'engin quand je l'aperçus, je ne sais ce qui se passe, mais je me sentis comme paralysé, et de 90 km à l'heure, vitesse à laquelle je roulais, je dus bientôt repasser en seconde, sans avoir eu conscience de ralentir volontairement.
"Je n'affirme pas avoir été soumis à une influence extérieure, mais n'ayant pas l'habitude de m'émouvoir d'un rien, je ne puis attribuer un tel effet d'inhibition"...
Ce témoignage est d'autant plus digne de foi qu'il émane d'une personnalité rouennaise fort connue, qui passe pour ne pas s'en laisser compter [sic, "conter"] aisément. 01 Témoin. Source : Paris-Normandie du 15/11/1954.
Montérolier (76) - Le Suicidé
Vers 1850, au petit village de Montérolier, on vit le fantôme d'un vieux prêtre qui, s'étant suicidé, revint dire une messe : un menuisier dit lui servir de répondant.
Géolocalisation des Sabbats
Aux environs de Vassy (14), le village de Jean-le-Blanc (14), Beaumont-le-Roger (27), le mont Bonnet Vire (14), les rochers de Clécy (14), la butte Brimbal entre Sourdeval (50) et Tinchebray (61), la mare de Bouillon (50), dans la forêt de Néhou (50), à Méautis (50), aux bois d'Etenclin (50), aux bois de Lithaire (50), forêt de Barnavast (50), dans la contrée du Theil (50), dans la contrée de Saussemesnil (50), le mont Margantin (61), Gaillefontaine (76), à Bully-la-Fosse (76), à Aliermont (76), au Mesnil-Esnard (76), à Londinière (76), à Fréauville (76), à Pont-Angot (61), sur la Dives vers Vicques (27), à Louviers (27), à Gisors (27), à Tosny (27), à Saint-André et Saint-Georges-de-Bohon (50), le mont Etenclin près de la Haye-du-Puits (50), Montchauvet (14)
Sources : Le Tenneur René - Magie Sorcellerie et fantastique en Normandie -1979.
« Les poly-métamorphes ont réussi à illusionner, pendant des siècles les ministres de l'Église, avec leur parodie-démoniaque, avant de duper, les ufologues-amateurs avec leur imposture-alien, mais pour combien de temps encore ? »
[L'Office de la Sainte Inquisition est l'Ancêtre du Geipan]

La grotte de Montérolier
Le 21 juin 1995, trois enfants et six adultes dont quatre pompiers meurent asphyxiés dans une grotte à Montérolier près de Rouen. L'enquête conclut à une intoxication au monoxyde de carbone, provenant d’un feu allumé par les adolescents. De nouveaux témoignages renforcent la thèse officielle, remise en cause par les familles des victimes.
A Buchy, tout le monde connaît la grotte. Nichée dans le bois de Clairefeuille, elle n’est qu’à 3 kilomètres de la commune. C’est un terrain de jeu pour les enfants. La grotte est un labyrinthe de galeries construites par les Allemands en 1944 pour stocker des pièces des fusées V1, des bombes volantes.
Le 21 juin 1995, trois adolescents Pierre, Thomas et Nicolas, âgés de 13 et 14 ans, descendent dans la grotte. Le temps passe. Ils ne rentrent pas. Les parents, inquiets, décident d’aller les chercher. Le père de Thomas et Nicolas entre dans la cavité. Il n’en ressortira pas vivant. Un sauveteur bénévole et quatre pompiers sont aussi pris au piège. Ils ne sont pas équipés d’appareils respiratoires.
Les neuf corps sont retrouvés seulement le lendemain matin car le préfet a décidé d’interrompre les opérations de secours afin de ventiler la grotte. L’interruption dure une bonne partie de la nuit. Ce n’est que vers 7 h du matin que les équipes de secours reprennent les recherches.
L’enquête va conclure à une intoxication au monoxyde de carbone. Les trois adolescents ont allumé un feu de bois dans la grotte. Ils ont été victimes des émanations. La justice rend un non lieu. Mais les familles ne croient pas à la thèse officielle. Elles évoquent la présence d’un gaz toxique qui proviendrait de munitions anciennes.
Dominique Petit, un pompier survivant, s’interroge. Equipé d’un masque, il s’est retrouvé à court d’oxygène dans la grotte. Après deux jours et demi de coma, il apprend que des traces de monoxyde de carbone et de cyanure ont été trouvées dans son sang. Mais on refuse de lui transmettre les résultats de son bilan sanguin.
Jean Luc Géronimi , l’expert qui a effectué des prélèvements dans la grotte, s’exprime pour la première fois. Et il avance une explication sur la présence de cyanure : « Il y avait des détritus de matériaux plastiques qui contenaient du cyanure. L’acide cyanhydrique se dégage tout naturellement avec la combustion » .
Pour allumer leur feu, les enfants ont, selon l’expert, improvisé des torches avec des morceaux de bois à l’extrémité desquels ils ont mis des sacs plastiques imprégnés d’essence.« A l’emplacement où les enfants ont allumé le feu, il n’y avait pas de ventilation. Au contraire, les gaz de combustion s’accumulaient »* , explique Jean Luc Géronimi, qui exclut l’hypothèse d’un gaz toxique datant de la Première ou de la Seconde Guerre mondiale. « Aucun élément toxique n’a été trouvé dans la grotte » , assure-t-il.
Autre point qui tourmente les familles des victimes, la décision du préfet d’interrompre les opérations de secours pendant une bonne partie de la nuit afin de ventiler la grotte. Certaines pensent que des vies auraient pu être sauvées.
« Certains pompiers étaient rentrés masqués et étaient quand même victime des émanations » , raconte Patrick Buttin, qui était à l’époque directeur de cabinet du préfet. « Fallait-il arrêter les secours ? C’est une bonne question. Mais on s’est dit cinq hommes y sont restés, alors est ce qu’il faut continuer ? Non ! » .
L’arrivée des militaires et la mise en place d’un périmètre interdit autour de la grotte pendant une semaine alimentent les soupçons, tout comme le manque de transparence de la justice. Le doute des familles est il fondé ? A cette question, le sociologue Gérard Bronner apporte cette réponse :
« Il est très difficile d’accepter une explication fondée sur l’insouciance, voire l’erreur, la maladresse » , explique t-il, « beaucoup plus satisfaisante est l’idée qu’il y aurait si ce n’est un complot, une responsabilité politique, militaire dans cette affaire. Il y a des hypothèses qui nous soulagent psychologiquement. Et je crois que malheureusement nous sommes dans ce cas de figure » . Source : ICI du 03/10/2014
Il y a 23 ans, entre Buchy et Montérolier, près de Rouen, trois enfants, quatre sapeurs pompiers, un papa et un spéléo sont morts dans des circonstances mystérieuses.
Les enfants étaient partis à la découverte d’une grotte. Un jeu, une aventure enfantine. En fin d’après midi, les mamans se sont inquiétées de ne pas les voir rentrer. Les papas sont allés à la grotte. L’un est entré pendant l’autre appelait les secours. Cette soirée d’équinoxe d’été, la plus longue de l’année, devait être belle et douce. Elle est devenue tragédie.
21 juin 1995, entre Buchy et Montérolier (Seine-Maritime), c’est une tragédie qui se joue dans la douceur d’une belle soirée d’été. Trois enfants partis à la découverte d’une grotte vont mourir dans des circonstances qui restent mystérieuses aujourd’hui encore. Le papa de l’un des enfants, un spéléo amateur, puis quatre pompiers partis à leur secours meurent également dans des circonstances tout aussi mystérieuses.
Une enquête a été menée, la justice a suivi son cours et le dossier a été refermé. Sans que les familles des victimes ne sachent de quoi sont morts leurs enfants, leurs maris, leurs amis et camarades. Depuis cette nuit tragique, c’est une chape de plomb qui semble avoir été posée sur la tragédie de Montérolier.
23 ans plus tard, la rédaction du Bulletin de Darnétal est retournée sur les lieux. Les journalistes ont retrouvé les familles, meurtries à jamais, ils ont rencontré Dominique Petit le pompier miraculé qui depuis les faits s’était muré dans le silence, ils ont donné la parole à la juge d’instruction de l’époque, qui avait conclu et refermé le dossier…
Un hors-série de 32 pages revient sur cette tragédie. 32 pages de témoignages. Forts, poignants… Des témoignages tels que celui de Michèle et José Lampérier qui ont perdu leur petit Pierre dans la tragédie.
Le portrait de Pierre est discret, posé sur un meuble de la salle à manger. Les voix sont graves. La colère froide et contenue. Les cheveux ont blanchi, mais la détermination pour connaître la vérité n’a pas varié. Jamais José et Michèle Lampérier n’ont lâché prise. « Il ne se passe pas une semaine sans que nous parlions de tout ça… »
Ce mercredi 21 juin 1995, dans la soirée, leur vie a basculé. Leur petit Pierre, 14 ans, ne reviendra jamais de sa balade à vélo. Comme Nicolas et Thomas Havé, ses copains. Le samedi d’avant, les enfants avaient évoqué la découverte de la grotte. Terrain de jeu fantastique quand on a 14 ans. Piège mortel en vérité. Et depuis 23 ans, la grotte de Clairfeuille a gardé son terrible mystère.
Les parents des victimes — trois enfants, un papa, un spéléo amateur et quatre pompiers — ne savent toujours pas les raisons de cette tragédie. Comme si une chape de plomb avait été posée au dessus de cette affaire. Comme si quelqu’un avait intérêt à cacher des choses. Privant ainsi les familles des victimes, ces parents, ces épouses, ces enfants, ces frères et sœurs, de leur droit, légitime, à faire (enfin) leur deuil.
Chaque fois qu’une piste se révélait, chaque fois que nous commencions à tirer un fil, en espérant qu’il nous conduise vers la vérité, chaque fois nous avons été confrontés à un mur…, note José Lampérier.
La grotte maudite offre un air lugubre. Des tonnes de terre blanchâtre, de la marne certainement, ont été déversées depuis le sommet de la colline pour interdire l’entrée de la grotte. Pour autant, le piège mortel demeure accessible. Un simple fil de barbelés barre l’entrée du site.
En bas, le monument érigé par les familles en mémoire des victimes, est ceint d’une petite clôture. Comme pour protéger la mémoire de ceux qui sont morts dans des circonstances mystérieuses à quelques mètres de là. Chaque année, le 21 juin à 21h, selon un rite immuable, les familles, les sapeurs pompiers de Buchy se retrouvent sur les lieux du drame pour une cérémonie empreinte d’émotion. D’émotion et de colère car nombreux sont ceux qui restent persuadés qu’on ne leur a jamais dit la vérité.
Longtemps, les familles ont été invitées à la cérémonie du souvenir organisée par l’autorité des sapeurs pompiers à la caserne Gambetta de Rouen, « mais depuis le 20e anniversaire, on ne nous invite plus, alors que la cérémonie a toujours lieu… » Michèle et José Lampérier seraient-ils gênants ?
À dire vrai, ils ont souvent eu ce sentiment. Pendant l’enquête, et depuis les faits. « Si vous saviez comme ça fait mal de s’entendre dire que les enfants sont responsables de la mort des pompiers… Parce qu’ils auraient allumé un feu. Si vous saviez comme c‘est violent de s’entendre dire que l’on gêne l’enquête alors qu’on demande juste à savoir à quelle heure est mort notre enfant… »
À ceux qui pensaient que la famille Lampérier baisserait les bras dans sa quête de vérité, José assure que maintenant qu’il a cessé son activité professionnelle, il va disposer de suffisamment de temps pour se replonger dans la masse de documents accumulés pendant ces 23 ans.
Parce que j’ai bien le droit de savoir… Savoir comment ils sont morts, savoir combien de temps a duré leur agonie… Aujourd’hui, non je ne lâche pas prise. J’ai besoin de réfléchir. Mais on veut toujours savoir. On n’a pas renoncé à connaître la vérité. J’ai quand bien le droit de savoir à quelle heure est mort mon gamin ! Source : 76actu du 16/06/2018.
Lundi 21 juin 2021, cela fera 26 ans que le drame de la grotte de Clairfeuille, à Montérolier (Seine-Maritime) a eu lieu. Chaque année, les familles des neuf personnes qui ont péri dans la grotte, parmi lesquelles trois enfants, se retrouvent devant une stèle érigée en leur mémoire.
Et chaque année qui passe, tous se posent les mêmes questions, qui restent toujours sans réponse. Malgré cette chappe de plomb qui s’est refermée sur le drame de Montérolier, les familles sont toujours là. Jamais elles ne renonceront à connaître la vérité, et elles restent déterminées à éclaircir les trop nombreuses zones d’ombres qui entâchent encore ce dossier, pour lequel un juge d’instruction a ordonné un non-lieu en 1997.
Jamais les familles ne se résoudront à accepter cette décision de justice, qui selon elles n’explique rien et en tout cas pas comment neuf personnes ont pu perdre la vie dans cette grotte. Jamais elles n’accepteront cette vérité officielle d’un feu qu’auraient allumé les enfants. Feu qui aurait provoqué un dégagement de monoxyde de carbone, qui serait la cause des neuf décès… Totalement improbable selon les familles, qui s’appuient sur les déclarations faites à l’époque par certains experts.
Et chaque année, la même question lancinante se pose : quelle action entreprendre pour faire émerger de nouveaux indices ? Des témoins de cette tragédie pourraient-ils encore s’exprimer pour lever tous les doutes ? Alors que certains faits divers sont parfois résolus jusqu’à près de 30 ans après les faits, peut-on imaginer que de nouveaux éléments viennent éclairer d’un jour nouveau cette dramatique histoire ?
À l’image de cette nouvelle émission proposée par M6, et intitulée Appel à témoins, qui ambitionne de revenir sur ce qu’on appelle des Cold Case ou pour retrouver des personnes disparues ; peut-on imaginer que des témoignages nouveaux pourraient amener à rouvrir l’enquête et enfin répondre aux questions qui taraudent les familles des victimes de la grotte de Montérolier ?
Le silence de l’oubli, c’est en tout cas ce que redoutent les familles des victimes. C’est pour cette raison que chaque 21 juin, alors que la France célèbre la musique, à Buchy, on se recueille, pour ne pas oublier ces neuf victimes, parmi lesquelles trois enfants, le père de deux d’entre eux, quatre sapeurs-pompiers et un riverain. Pierre Lampérier, 14 ans ; Thomas Havé, 13 ans ; Nicolas Havé, 14 ans ; Jean-Jacques Havé, 41 ans ; Gérard Duvivier, 35 ans ; Laurent Pannier, 32 ans ; Fabrice Pigny, 22 ans ; Bruno Poullain, 32 ans ; Jean-Yves Soulard, 36 ans.
Chaque année ces noms sont égrenés, pour que les familles sachent que personne ne veut oublier le drame qu’elles continuent de vivre, année après année… Source : 76actu du 20/06/2021.
La Prédation au Brésil
En 1977, plusieurs ovnis furent observés dans la commune brésilienne de Colares, dans l'État du Pará. Ces ovnis auraient attaqué les habitants de la ville, en tirant des faisceaux lumineux causant des blessures et des forts saignements sur environ 400 personnes. Les habitants de Colares appelèrent ces vaisseaux et leurs attaquants des Chupa Chupa (ne pas confondre avec le Chupacabra) à cause des formes laissées par ces blessures (similaires aux plaies laissées par les sangsues, qui sucent la peau et le sang). Face à l'inquiétude grandissante des habitants, le maire José Ildone Favacho Soeiro fit appel à la FAB pour organiser des veillées nocturnes, durant lesquels des feux d'artifice furent lancés pour effaroucher ces éventuels attaquants.
Un type très particulier de rencontre rapprochée
Les événements se sont principalement concentrés sur la ville de Colares, environ 2000 habitants, sur l'île du même nom, qui se trouve dans l’État du Pará, dans le delta du fleuve Amazone sur la côte nord-est du Brésil. Mais la région entière a été visitée par le même phénomène.
En Août 1977 sur l'île de Colares, un phénomène étrange à commencé à se produire, que les autochtones nommaient Chupa-chupa.
Le phénomènes Chupa-Chupa en Amazonie
En Amazonie, les ovnis sont appelés les aparelhos [les machines] par des victimes et la violence de ces choses extraterrestres, principalement dans leurs attaques sur des femmes, ont fait nommer ce phénomène bizarre : Chupa-Chupa. [Suce-Suce]
Des objets lumineux étranges sont apparus au-dessus des quelques villes de la région. Ces objets projetaient souvent de minces rayons, apparemment de lumière, dirigés vers les gens. Les personnes touchées s'évanouissaient et se sont réveillaient avec une anémie étrange. Elles témoignent qu'elles se sentaient comme si une partie de leur sang a été prélevée par les rayons étranges.
Le Senor Sebastião Vernek Miranda a décrit son expérience comme suit :
« J'étais là avec mon épouse, Palmira, devant l'église sur le front de mer, quand, vers environ 20:00, nous ont vu une lumière intense, orangée, arriver de la mer vers la ville. Pendant qu'elle s'approchait, elle s'est élevée, et puis, se déplaçant rapidement, a disparu vers la partie intérieure de l'île. »
Le coiffeur Carlos Cardoso de Paula, âgé de 49 ans, vivant au numéro 231 de la Travessa Deodora Da Fonseca, a eu une rencontre encore plus rapprochée avec des lumières, comme il le rapporte lui-même :
« Tout le monde était endormi à part moi. J'étais en train de fumer une dernière cigarette quand soudain une boule de feu est entrée dans notre maison, vers le haut, près du pignon. Elle a commencé à tourner en rond dans la salle et puis est finalement venue très près de mon hamac. Elle est remontée le long de ma jambe droite jusqu'à mon genou (sans toucher ma peau). J'ai observé avec beaucoup de curiosité pendant qu'elle se déplaçait vers mon autre jambe. Alors j'ai commencé à me sentir faible et somnolent. Ma cigarette est tombée de ma main et je suis sorti en criant. L'aérolithe a rapidement disparu et tout le monde s'est réveillé. Je pense qu'elle avait recherché une veine dans mon corps mais n'est pas parvenu à le faire. Pendant que son éclat croissait j'ai senti une sorte de chaleur venir d'elle. »
En fait, tellement de gens ont rapportés avoir été attaqués par des faisceaux de lumière sortis de petits moyens ou grands ovnis dans ce secteur que seulement quelques un sont mentionnés ici.
Ovni à Mosqueiro au sud de Colares
Le 20 octobre, trois femmes ont été frappées sur leur poitrine par les faisceaux de lumière :
« chacune des trois a été atteinte d'une tension nerveuse énorme et d'une sorte de lassitude inconnue comme si elles recevaient des décharges électriques constantes » écrivit un journal.
Dans la soirée du 29 octobre, Benedito Campos et son épouse de dix-sept ans Silvia Mara étaient à leur domicile, quand ils ont repéré un objet ovale et argenté émettant un faisceau verdâtre comme un phare, vers la salle où ils se trouvaient. Très étonnés, ils se sont rapprochés d'une petite fenêtre et, au moment où ils faisaient cela, un rayon se projeta à travers la fenêtre et atteignit directement Silvia, la jetant dans une sorte d'état de transe. Silvia, qui était alors enceinte, s'est évanouie, sur quoi deux entités sont apparemment entrées dans la maison portant quelque chose ressemblant à une torche dorée et le faisceau a de nouveau frappé Silvia, cette fois dans le bras gauche au niveau du poignet. Ses veines ont semblé se soulever comme gonflées par le faisceau qui les frappaient.
Plus tard, alors qu'il s'était rendu chez un voisin, Benedito a été également brièvement paralysé par un rayon lumineux. Craignant la perte du bébé à naître, le mari et l'épouse ont été transportés de nuit par bateau à la clinique médicale de Mosqueiro, suivis pendant tout le trajet par l'OVNI, qui n'a plus fait d'autre tentative de leur nuire. Ils sont restés là pendant trois jours, où l'épouse put récupérer, mais Benedito "était dans un état de dépression grave pendant quelques jours, ses fonctions motrices perturbées et, selon les propos de sa mère, "pleurant fréquemment."
L'activité des OVNIS au-dessus de l'île de Colares était si intense que les gens ont commencé à penser que les Chupa-Chupas essayaient d'établir une sorte de contact avec eux. Telle était l'opinion exprimée par le Sr Raimundo Ferreira Mimi Monteiro. Il pense toujours que les engins provenaient des fonds de la mer ou d'une sorte de base sous-marine située dans le comté de Marajó ou peut-être dans la région du Caldeirão.
Alfredo Bastos Filho, un ancien maire de ville, a confirmé ceci et a indiqué :
« oui, en effet, je puis vous dire qu'il n'y avait alors pas un instant de tranquillité. La population était terrifiée par cette affaire de Chupa-Chupa. Je suis même parvenu à voir en personne Mirota, une des femmes victimes des rayons qui était en traitement médical à la clinique de santé. »
Les autochtones ont été tellement effrayés que plusieurs des femmes et des enfants ont quitté la ville. Les hommes qui sont restés allumaient des feux pour monter la garde la nuit, faisant en outre éclater des feux d'artifice et frappant des bidons à chaque fois qu'ils ont vu l'approche des Chupa-chupas. D'autres s'enfermaient dans leurs maisons par crainte du phénomène. On a mentionné plus tard que plus les gens faisaient de vacarme et de feux d'artifice pour les éloigner, plus ces engins s'approchaient d'eux.
Des blessés et un mort
En Novembre 1977 le médecin en charge de la santé publique dans l'île, le docteur Wellaide Cecim Carvalho, a pris soin d'environ 35 personnes prétendant avoir été touché par l'étrange rayon. Elle a pris des échantillons de sang, et a conclu que les victimes ont souffert d'hyperémie généralisée, de maux de tête chroniques superficiels, de brûlures, de fièvres intenses, de nausées, tremblements dans le corps, raideurs, asthénie et présentaient de très petits trous dans la peau là où ils avaient été frappés par les rayons.
Elle a écrit :
« tous avaient souffert de lésions au visage ou dans la région thoracique." Les lésions, ressemblant à des dommages de radiations, "ont commencé par le rougissement intense de la peau dans le secteur affecté. Plus tard les poils tombaient et la peau tournait au noir. Il n'y avait aucune douleur, seulement une légère chaleur. Des marques de petites piqûres dans la peau pouvaient également être notées. Les victimes étaient des hommes et des femmes d'âges variables, sans liens entre eux. »
En décrivant leurs expériences avec ces faisceaux lumineux, la plupart des victimes ont affirmé qu'elles ont été "immédiatement immobilisées, comme si un poids très fort pesait sur leur poitrine. Le faisceau avait environ sept ou huit centimètres de diamètre et était de couleur blanche. Il ne les traquait pas mais les frappaient soudainement. Quand ils ont essayé de crier aucun son ne sortait, mais leurs yeux sont restés ouverts. Le faisceau était ressenti comme chaud, presque aussi chaud qu'une brûlure de cigarette, à peine tolérable. Après quelques minutes la colonne de lumière se rétractait lentement et disparaissait. La plupart des symptômes ont disparu en général après une semaine.
A Agulhas Fincadas, Mme Maria Lopes, habitante de Vila Gorete, aux confins du Rio Tapajós, dans le voisinage de Santarém (Pará), raconte son cas impliquant des engins étranges qui absorbent l'énergie des êtres humains, connus sous le nom de Chupa-Chupa.
« J'ai vu un objet se poser tranquillement dans les buissons ici tout près... Il avait attaqué deux hommes et une femme, qui avaient commencé à se déplacer avec deux pêcheurs", raconte Maria. D'autres gens de l'endroit avaient été paralysés en observant la scène et des hommes ont été tués dans des circonstances identiques. Au cœur de chacun des décédées ils y avaient eu des ensembles de petits trous comme des dizaines d'aiguilles. »
Beaucoup s'étaient blessés en essayant d'échapper à un de ces objets étranges. Dans de nombreux cas, les marques laissées par les rayons sur la peau de victimes étaient des marques qui pouvaient avoir jusqu'à huit petits trous. Dans ces occurrences, l'appellation de Chupa-Chupa semblait bien appropriée car elles avait perdu jusqu'à approximativement 300 ml de sang par ces blessures.
Ce fut le cas pour Claudomira, une habitante de l'île de Colares. Elle affirme que sa famille ne trouvait déjà plus un sommeil normal à cause de la crainte de ces engins.
« En un de ces jours, après minuit, je me suis réveillée en raison d'un flash puissant, une sorte de rayon de lumière verte claire focalisée qui est descendue du haut du toit vers ma poitrine gauche. J'ai essayé de crier, mais ma voix n'a pas fonctionné. J'ai senti une agréable chaleur ... Plus tard, ce faisceau de lumière a diminué et j'ai vu que j'ai été brûlée. »
Claudomira a indiqué qu'elle a aperçu un objet étrange, ressemblant à un parapluie, duquel un être de peau claire, avec des yeux orientaux et de grandes oreilles sortit. Selon elle, la créature était habillée d'un vêtement vert serré et avait eu une sorte de pistolet dans la main, qui a émis le faisceau lumineux. A ce moment, Claudomira s'est senti perforé comme par des aiguilles sur son sein.
« Après cela, j'ai ressenti une migraine et une grande faiblesse, qui m'a laissée prostrée pendant plusieurs jours. »
Le lendemain de l'événement, elle avait été dirigée vers l'unité sanitaire de la ville, où elle a été prise en charge par le docteur Wellaide Cecim Carvalho, qui l'a envoyée à l'institut médical Renato Chaves, à Belém, pour des examens de complément. Son malaise et ses migraines constantes ont duré de nombreux jours, suivis de fatigue et de faiblesse. Des années après, Claudomira ne se sent toujours pas complètement remise.
« Ma santé n'est jamais redevenue la même depuis cette nuit. »
Elle n'est pas la seule avoir vécu une telle situation. Une estimation dit que des milliers de gens, également des hommes, avaient souffert les attaques du Chupa-Chupa dans les années de 1970 à 1980, et ces incidents se produisent toujours aujourd'hui, bien que moins fréquemment.
« Les séquelles émotives et physiques sont très communes dans ces cas », affirme le docteur Wellaide Cecim Carvalho, qui a pris soin de Claudomira. Bien qu'elle ait été sceptique et qu'elle ait d'abord cru que les histoires de Chupa-Chupa étaient des croyances populaires ou de la sorcellerie, le Dr Wellaide a fini par être convaincue de la véracité des cas quand elle a été confrontée à leur fréquence croissante.
« Avec l'augmentation du nombre des personnes blessées, j'ai commencé à accorder plus d'attention aux dommages existants. J'ai vu les choses qui n'existent pas dans mes livres médicaux », dit-elle.
Selon elle, les victimes de Chupa-Chupa présentaient des brûlures des plus étranges, pas comme celles provoquées par le feu ou l'eau chaude, comme on pourrait le penser, mais très semblables à celles produites par des irradiations de cobalt.
« Les dommages changeaient avec le temps. D'abord cela commençait par une raideur intense dans le secteur touché, ce que l'on appelle une hyperémie. Plus tard, les poils et cheveux de la région affectée commençait à tomber (alopécie) et des jours plus tard la peau pelait. Dans cette période de développement », a dit Wellaide, « il était possible de noter des trous, semblables aux perforations par des aiguilles ».
Un des cas les plus intéressants dont elle a assuré les soins s'est produit avec une dame qui avait des problèmes cardiaques. Elle est arrivée au bureau du docteur très nerveuse et immédiatement elle a montré son sein gauche, sur lequel il y avait deux trous étranges.
En 1977, l'ile brésilienne de Colores est visitée par des objets volants inconnus pendant des mois. On voit tous les jours toutes sortes d'engins de toutes tailles et toutes formes, arrivant du nord, depuis le ciel voire sortant des eaux.
Finalement, devant la menace tous les habitants évacuent l'ile.
Le second cas de mort consécutive que nous allons évoquer est due à une observation d’O.V.N.I. se situant également au Brésil. C’est, nous allons le voir, dans des conditions atroces qu'a péri, un Brésilien de 40 ans, du nom de Joao Prestes Filho :
A Aragariguama, petit bourg tranquille de l’État de Sao Paulo, un phénomène curieux alimente les conversations de ses habitants : pendant la nuit, des lumières étranges évoluent dans le ciel en décrivant par bonds des trajectoires irrégulières, au-dessus des monts et des bois de la région … En 1946, le jour du Mardi-Gras, Joao Prestes Filho et son ami Salvador dos Santos quittent tôt le matin le village pour une partie de pêche. Avant de partir, Joao a demandé à sa femme, qui devait emmener leurs fils aux divertissements du Carnaval, de laisser une des fenêtres de la maison entrebâillée pour lui permettre de rentrer. C’est vers 19 heures que les deux pêcheurs regagnent le village. Une heure plus tard, Prestes, l’air terrorisé, fait irruption dans la maison de sa sœur Maria et explique, en bredouillant, que lorsqu’il a tenté d’ouvrir la fenêtre de sa maison, un faisceau de lumière, venu d’on ne sait où, l’a atteint. La sœur de Joao appelle immédiatement les voisins. Parmi les personnes accourues, il y a Aracy Gomide, inspecteur fiscal de la préfecture de Sao Roque. Gomide, qui possède des connaissances médicales pratiques, a l’habitude de soigner les maladies bénignes de ses voisins. Principal témoin, celui-ci précisera plus tard que les yeux, les paupières et les sourcils de Joao, que ce dernier disait avoir protégés avec les mains, semblaient parfaitement normaux. De même, toujours selon Gomide, les parties couvertes par les vêtements ne présentaient aucune trace de brûlure.
Peu de temps après, sur les parties touchées par la mystérieuse lumière, la peau commence à se rider comme si elle était restée plusieurs heures dans de l’eau bouillante. Puis les chairs apparaissent et semblent se décoller des os. La pointe du nez commence à se désagréger ; les dents inférieures sont mises à nu. Sur les pieds et les mains décharnés, les ongles ont totalement disparu. Seuls, le palais et la langue ne paraissent pas touchés, car Joao parle normalement. Chose incroyable mais vraie : à aucun moment, Joao ne ressent la moindre douleur. Puis, brusquement, en l’espace de deux heures, le corps du Brésilien achève de se désagréger :
les os et les dents sont complètement à nu ; le nez et les oreilles se détachent et roulent au sol. Ses yeux sont écarquillés de terreur et, de sa bouche désarticulée et grotesque, s’échappent des sons inaudibles. Atterrés par ce spectacle atroce, les voisins chargent Joao sur une charrette qui doit l’emmener jusqu'à l’hôpital le plus proche. Mais le malheureux ne l’atteindra pas : il meurt en cours de route, six heures après l’agression du faisceau de lumière. Il n’y eut pas d’examen médical. Seul un certificat de décès, signé par les témoins, fut dressé. Et sur ce certificat, une mention unique, qui ne reflète guère la mort effroyable de Joao :
« Mort par brûlures généralisées. » Les services de police locaux, alertés par les témoins, effectuent quelques recherches qui se révèlent négatives : aucune trace ne put être relevées, ni sur les lieux de l’agression, ni à l’intérieur de la maison où rien n’avait disparu.
Pendant plusieurs jours, après les sombres évènements du Mardi-Gras, les habitants d'Aragariguama voient encore les mystérieuses lumières se livrer à des évolutions désordonnées dans le ciel…[réf aux ovnis qui tuent !] . Cf. OVNIS danger. Appel à la vigilance - Bob Pratt - Éditions Trajectoire (02/2010).
Photo en noir et Blanc du Cratère d'un diamètre de 150 m découvert en 1955
par le propriétaire d'un pré dans la Vallée de la Dives (14)
Une Traînée Lumineuse a été aperçue dans le ciel, suivie d'une forte explosion précédant la découverte par un fermier, au matin suivant, d'un cratère dans l’un de ses prés qui était littéralement vitrifié sur une circonférence d’environ 150 m de diamètre, toujours visible en 2019, dégageant un brouillard violet.
Si on crut tout d’abord à l’explosion d’un engin de guerre, on devait bientôt découvrir que des arbres distants de plusieurs centaines de mètres avaient été roussis.
De plus, des éclats d’un métal inconnu trouvés sur place furent recueillis par les enquêteurs prétendument identifié à du Duralium.
Autre anomalie, le cratère de 150 m de diamètre était entouré d'une multitude de cercle de terre retournée, de 1.20 m de diamètre, régulièrement espacés, tout autour de sa circonférence. Nombreux Témoins. Source : Archive et Contre-Enquête Ufo - Génpi.
[Brix/habitants : 1 357 (42.2 hab/km2) en 1968 - 1 600 (49,8 hab/km2) en 1982 - 1 828 (56,8 hab/km2) en 1990 - 2 155 (67.0 hab/km2) en 2019 - 2 152 (66,9 hab/km2) en 2020 - Commune rurale peu dense ou très peu dense - Climat océanique franc - Superficie 32.16 km2]
Manche (50)
Parti ondé d’azur et de gueules aux deux léopards d’or armés et lampassés d'azur brochant sur le tout.
Brix - La Rade (50) - 25 et 26 /10/1989 - 01 h - 02 h
Brix (50)
nous étions
D'or, au sautoir de gueules, au chef du même.
Brix (50) - 26/10/1989 - 01 h / 02 h
Crasch Radioactif
En France, le Géipan à la demande des autorités militaires, renseigne des représentants de la défense nationale sur les rentrées atmosphériques de nature satellitaire terrestre, ou autres, de nature extraterrestre.
Il intervient aussi prioritairement sur les incidents de ce type, comme l'affaire du Trou Normand ... (qui a été investigué à l'époque par le Sépra : ancêtre du Géipan) ... survenue dans la nuit du 25 au 26 octobre 1989 à Brix (50) dans la Manche - France, au lieu-dit La Rade.
Cette nuit-là M. Bigot est réveillé à deux heures du matin par les grattements du chien sur la porte, dehors. En ouvrant à l'animal, il est surpris par une forte lumière blanche, d'aspect conique, qui semble survoler les champs, à l'est de sa maison. Cette lueur ne dure que quelques secondes, et M. Bigot, quoique surpris, n'y attache pas plus d'importance ; il décide de se recoucher.
À cette même heure, M. Hervieux (notaire en retraite), de Brix, à quelques kilomètres de là, est réveillé lui aussi, mais cette fois par une forte sonorité qui lui rappelle le bruit "d'un moteur en décélération".
Le lendemain matin M. Hébert découvre dans son champ (où M. Bigot vit la lumière) une large trace, ... (LDLN N°299).
De son côté, entre 01 h et 02 h du matin, étant sorti pour assouvir un besoin naturel, où M. Hébert a vu le passage d'un phénomène de traînée lumineuse au-dessus de sa propriété, avant de faire, un peu plus tard dans la matinée, la découverte consécutive de plusieurs traces carbonisées au sol, des bouffées de chaleur sont encore perceptibles le jour de la découverte, et 02 jours après en profondeur, ainsi qu'une odeur de pétrole (souvent ressentie sur les traces laissées par des ovnis), contaminées par la présence d'isotopes radioactifs, et la disparation de 06 à 10 mètres cubes de terre (cette présence de radioactivité a été totalement oblitérée dans le rapport officiel du Sépra dirigé à l'époque par Jean-Jacques Vélasco, qui est accrédité défense nationale).
Complément d'enquête sur l'incident du Trou Normand par le Génpi :
Mr et Mme Bigot, qui sont les plus proches voisins résidents du Trou Normand, le samedi 20 janvier 1990 en menant, vers 9 h 30, leurs bêtes pâturer dans le pré où les traces carbonisées et radioactives sont toujours présentes, ont entendu une explosion et M. Bigot a vu comme une gerbe de charbon qui a affolé les vaches, comme cela c'était déjà produit, la veille, avec les bêtes d'un autre voisin.
Source : Témoignage de Mr. Hébert, qui a vu jaillir, lui aussi, en janvier 1990, à plusieurs reprises, des grandes lueurs bleues s'élevant à une dizaine de mètres de hauteur. EDF n'a constaté aucun dégât sur la ligne à Haute Tension qui passe à environ 70 m des "Traces Carbonisées & Radioactives" (le Césium est très réactif et explosif au contact de l'air et de l'eau, Le césium est un élément chimique de la famille des métaux alcalins, de symbole Cs, possède le numéro atomique 55. Il est blanc, argenté ou doré, mou et malléable à température ambiante. Il peut rester sous forme liquide, même à des températures très basses, jusqu’à -28 °C, qui est son point de fusion. Le césium a des propriétés chimiques similaires à celles du rubidium et du potassium, en raison de son appartenance à la même famille. Il peut réagir violemment avec l’eau et l’air, et attaquer le verre.). EDF n'a constaté aucun dégât sur la ligne à haute tension qui passe à environ 70 m des traces carbonisées et radioactives.
M. Bigot sur la pas de sa porte. C'est de là qu'il observa le phénomène lumineux.
Photos : LDLN n° 299
Vue partielle de la trace, d'une superficie de 40 à 50 m 2 , profonde de 10 à 15 centimètres.
Ce sont donc 5 ou 6 m 3 de terre qui ont disparu, d'une manière incompréhensible.
M. Christian Jay, enquêteur, dans la benne du tracteur de M. Hébert, le 26 octobre 1989.
Le (Vrai) Trou Normand
(RR3 surnommée « Le Trou Normand » par le GEIPAN (humour, propre aux truffeurs = truqueurs, avec un soupçon d'ironie méprisante et condescendante ?!) .
Un deuxième Crash « Franco/Normand » :
(Cf .chasseur2legende.jimdo.com/france-régions-normandie)
La découverte en octobre 89, par un agriculteur, d'une surface de terre brûlée dans une prairie déclenchera encore d'importantes investigations et l'ouverture d'un dossier transmis aux autorités militaires. La zone : de forme irrégulière, est longue de 17 mètres et large de 4, où la végétation a totalement disparu et la terre, dont le niveau a baissé d'une quinzaine de centimètre, est de couleur noire.
[et où 5 à 6 m3 de terre aurait disparu]
[de plus il y avait en réalité deux traces séparées et non pas une seule … la première ayant la forme d'une longue traînée sur plusieurs mètres suggérant fortement qu'un objet y aurait ripé, avant de rebondir, pour finalement s'arrêter en creusant cette cavité irrégulière de 17 m sur 4, en se dissolvant littéralement sur place dans une fusion à très haute température ?!]
Des carottages révéleront que la terre a été brûlée sur 2 à 3 cm de profondeur. Des experts du Centre National d’Étude Spatiales viendront sur place.
[Ci-joint Le compte-rendu du SEPRA (prédécesseur du Geipan) - nous en profitons pour remercier l'aimable collaboration du Génpi, association ufologique privée locale, qui a pu faire renvoyer au témoin/propriétaire des lieux le questionnaire type du SEPRA destiné au témoin, qu'il n'avait, en fait, jamais reçu de lui (seulement l'enveloppe qui était vide) :
Octobre 1989, dans une Commune de la Manche (50) France, le propriétaire d'un champ découvre dans celui-ci une large zone totalement calcinée. La trace est de forme irrégulière et mesure près de 17 mètres de long sur 4 dans sa partie la plus large. Au niveau de la trace, il n'y a plus aucune trace de végétation, la terre est noire et le sol est spongieux et enfoncé de 10 à 15 cm par rapport au niveau moyen du pré. Une ligne à haute tension 20 kV longe la parcelle à une cinquantaine de mètres de la trace. Les prélèvements par carottage sont effectués sur la zone brulée, ils montrent que la terre est brûlée sur 2 à 3 cm de profondeur et la couleur grise des argiles montre que le sol a été élevé à une forte température. Les échantillons de terre prélevés dans la zone suspecte présentent une forte odeur de produits pétroliers. Les expertises menées confirment la présence de kérosène dans les échantillons. Ces résultats d'analyse suggèrent l'hypothèse d'un largage de kérosène effectué par un avion volant à basse altitude et à faible vitesse. Ce kérosène a pu être enflammé par le passage à travers la ligne à haute tension. En effet, lors de l'enquête, il avait été remarqué de forts grésillements de la ligne au niveau de la jonction de certains isolateurs. Des étincelles ont pu se produire qui ont enflammé le nuage d'hydrocarbure. Cette hypothèse est confortée par un témoin qui a observé une très grande flamme bleue sur la zone, couleur typique de la combustion d'hydrocarbures.|"photos;photos;article;lettre;rapport;lettre;rapport;rapport;
rapport;rapport; questionnaire"|"le trou normand (50) 1989 [e-csep p p o] photos couleur.pdf;le trou normand (50) 1989 [e-csep p p o] photos a.pdf;le trou normand (50) 1989 [e-p p t,p s,a] presse-r.pdf;le trou normand (50) 1989 [e-o cl t s,a] courrier-r.pdf;le trou normand (50) 1989 [e-o geol t s,a] analyse echantillon-r.pdf;le trou normand (50) 1989 [e-csep cl t s,a] courrier retour brigade-r.pdf;le trou normand (50) 1989 [e-o syn t s,a] analyse echantillon sol-r.pdf;le trou normand (50) 1989 [e-csep cr t s,a] enquete sepra-r.pdf;le trou normand (50) 1989 [e-csep geol t,d s,a] reperage carottage sol-r.pdf;le trou normand (50) 1989 [e-o atm t s,a] meteo-r.pdf;le trou normand (50) 1989 [e-csep qt t s,a] questionnaire terre-r.pdf"|b |12/12/2008]
(de fait : Cf. www.ufologie-paranormal.org/t812-c-est-un-ovni-qui-a-brule-mon-champ). Le propriétaire du champ [Agriculteur/Éleveur] leur confirmera bien volontiers avoir alerté la gendarmerie, considérant qu'il s'agissait d'un phénomène sortant de l'ordinaire [ayant été le témoin directe (grâce à un besoin naturel) des phénomènes lumineux, auditifs (sifflements) aériens et terrestres]
Un autre témoin se manifestera à la gendarmerie pour expliquer que la nuit précédant la découverte, les pleurs de son chien l'ont tiré de son sommeil.
"J'ai entendu mon chien gratter à la porte du cellier. Je me suis levé pour le voir et quand je suis sorti dans ma cour, j'ai vu au loin un grand faisceau lumineux. Je peux dire qu'au bord du faisceau, la lumière était bleutée, quand j'ai allumé ma lumière, le faisceau a disparu ".
La forte présence de traces d'hydrocarbures de type kérosène, dans les prélèvements de terre brûlée conduiront à envisager l'hypothèse jamais confirmée d'un largage de carburant par "un aéronef volant lentement à basse altitude". En tout cas, aucun plan de vol d'un quelconque appareil n'était enregistré cette nuit-là par les autorités de l'aviation civile.
[L'hypothèse du kérosène enflammé et qui a permis au SEPRA de classer - un peu trop facilement et rapidement - cette affaire [comme bien d'autres] aurait dû logiquement au moins endommager la ligne à haute tension dont les câbles aluminium ou cuivre fondent à 660,3 °C et à 1.085 °C théoriques étant donné que la température maximum atteinte par les flamme d'hydrocarbures (kérosène) brûlants dans l'air est d'environ 1000°C … et puis le propriétaire/témoin a signalé, dans les années suivant 1989, lors des contre-enquêtes effectuées par le GÉNPI, le retour des flammes bleues montant plus haut que les lignes à haute tension … et qui paniquait (à juste raison) car elles représentaient une menace évidente pour ses génisses … donc exit le kérosène.]
[Enfin signalons la découverte stupéfiante faite par le GÉNPI à partir d'analyses (réalisées à ses frais) (et confirmées par une double expertise) d'une association/laboratoire locale de veille écologique (du Nord-Cotentin) la présence, sur les traces de terre carbonisée, des isotopes (artificiels) radioactifs du césium 134 et 137 (ce qui n'avait pas été signalé par les précédentes analyses du SEPRA, ni par celles d'un enquêteur du groupe ufologique Lumière Dans La Nuit, lui, pourtant indépendant !?)]
Une fois de plus, vous voyez bien :
1 . / . Que les Ovnis ne sont pas qu'un grave problème de sécurité nationale (du genre survol par des « drones » non-identifiés [et non terrestres] des sites névralgiques, centrales atomiques, camps et bases militaires, centres de recherches, lignes à haute tension, etc. )
[Fin de l'année 1975, un Engin Ovoïde Volant Non-Identifié muni de Hublots a stationné au-dessus de l'Usine Nucléaire de Cherbourg ce qui est le plus ancien cas connu de la connexion Ovni/Nucléaire en France Métropolitaine avec celui de 1973 de la Hague (50) :
CHERBOURG (Fin 1975). Samedi vers trois heures, alors qu'il travaillait à sa fournée de pain et jetait un coup d'oeil par une fenêtre de l'atelier, M. Roger Baudry, 44 ans, boulanger à Beaumont-Hague (Manche) n'en crut pas ses yeux.
Au-dessus de l'usine de fabrication de plutonium, destiné aux têtes chercheuses des missiles armant les sous-marins à propulsion nucléaire de la force de dissuasion nationale, se tenait, immobile, un " ovni " rougeoyant, ayant la forme d'une montgolfière, muni de hublots aux couleurs changeantes.
Fort intrigué et surpris par ce spectacle, M. Baudry, croyant être l'objet d'une illusion d'optique, appela son employé, M. Jean-Paul Hirard, 20 ans, et sortit de son lit son épouse pour venir regarder cette troublante apparition.
Ces trois personnes, après avoir observé le phénomène, en ont conclu qu'il s'agissait d'une apparition de soucoupe volante et en ont informé la gendarmerie qui a ouvert une enquête.
L'ovni , après être resté immobile pendant dix minutes, est parti à grande vitesse vers le Nord-Est.
Il y a deux ans (1973), un autre ovni volant au-dessus du C.E.A. de La Hague avait été aperçu par trois pêcheurs à pied de Barneville-Carteret. Quelques jours après, la gendarmerie maritime enquêtait sur des combinaisons anti-radioactives qui avaient été retrouvées sur la plage. - A.P.]
Sources : Journal belge Le Peuple, La Meuse ou La dernière Heure - https://www.forum-ovni-ufologie.com/t12848-ovni-au-dessus-d-une-centrale-nucleaire-cherbourg]
[Soulignons à cette occasion la prédilection de certains ovnis pour la « Fée Électricité » comme l'apparition des lumières de Séisme, électro météroïdes, foudres en boules, foo-figthers, ghosts rockets ou comme ces autres fameux cigares des nuées, qui apparaissent au cœur des phénomènes orageux (d'où leur nom) … ce qui ... avec ces derniers suggère fortement que les vortex électro - magnétiques dits orageux n'ont pas tous une origine forcément naturelle.]
2 . / . Mais aussi une préoccupante question de Santé Publique (d'où proviennent ces substances radioactives ... et qui, ou quoi, provoque ces traumatismes physiques générés sur l'environnement, les plantes, les animaux - et aussi ces troubles d'ordre psychique - sur les humains ? (Cf. : Les Pédo-Abductions. )
3 . / . Et qu'une enquête ufologique (par définition) n'est jamais classée …
4 . / . Et que malgré les désespérantes tentatives du SEPRA, pour évacuer les PANS, certains d'entre eux se rappellent à notre souvenir et visiblement laissent des traces, des marques ou des empreintes (les cicatrices de leur passage) ou se crashent y compris, dans le Territoire Normand et Franc. Plusieurs Témoins. Source : LDLN - Génpi - Sépra.
Photos : Ufo-Génpi - 1990
Vue partielle de la trace, d'une superficie de 40 à 50 m 2 , profonde de 10 à 15 centimètres.
Ce sont donc 5 ou 6 m 3 de terre qui ont disparu, d'une manière incompréhensible.
Photo : LDLN n° 299
« Mr. Hébert, a vu jaillir, lui aussi, en janvier 1990, à plusieurs reprises, des grandes lueurs bleues s'élevant à une dizaine de mètres de hauteur. EDF n'a constaté aucun dégât sur la ligne à haute tension qui passe à environ 70 m des traces carbonisées et radioactives. »
Affiche Ufologique
« Nous croyons que la Terre est perpétuellement visitée par des créatures extrêmophiles véhiculées par les géocroiseurs, genre comètes, en provenance des planètes de notre système solaire et aussi des astres extérieurs. »
[Projet Credo Veritas - Normandie - France – Ovnis - Le 11/11/2025]