Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Les Jeux d’Esprit - La Doctrine Secrète
non verbis, sed rebus :
pas par des mots, mais par des choses
De rebus quae geruntur :
À propos de ce qui se passe
Le Tricéphale
La Doctrine Secrète
« Pourrait-on se passer de symboles ? La réponse est oui. A condition, toutefois, de ne communiquer avec personne et de s'abstenir de penser. Bref, un ermite lobotomisé qui logerait au fond d'une grotte pourrait parfaitement vivre sans symbole. Enfin vivre ... Pour le reste de l'humanité, c'est plus difficile, sinon impossible. L'homme est un animal social et culturel qui, pour se construire, a sans cesse besoin de recourir à la mallette d'outils des symboles. Bref, la vraie réponse est non. »
[Les Symboles - Emmanuel Pierrat]
La Communication du langage universel
La représentation symbolique permet une vision/perception générant un interface dynamique qui nous relie aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
Selon la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) révèle la trame occultée du parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll : c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Le langage universel des signes-symboles est compréhensible ou accessible à tous, malheureusement peu en sont familiers, ... et associé, par nos contemporains agnostiques, à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire religieux.
Malgré tout, le noble-art de la symbologie est assimilé, sinon consciemment (directement), toujours subconsciemment et/ou supconsciemment (indirectement), avec son écriture sophistiquée (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) qui induit divers processus, l'analogie, l'association d'idées, l’ellipse, la parabole, l'allégorie, la métaphore, la litote, favorisant ainsi la sublimation de la pensée anagogique (raisonnée, sensitive, morale), l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante d'une épiphanie, ... vécue comme transcendante.
En lieu et place, de l'interprétation littérale exclusive, pratiquée majoritairement par nos contemporains, nous vous proposons de suivre la lecture anagogique traditionnelle polysémique (le sens anagogique, se développe sur les trois sens, littéral, allégorique, éthique), révélant la pensée parabolique des Anciens.
Les Capsules Temporelles
Au fil du temps certaines œuvres se révèlent indéterminées et/ou alternatives à l’exemple du Livre de l’Apocalypse ou de la Révélation de Saint Jean (Ier siècle), des Centuries de Michel de Notre Dame (1555), et comme c’est manifestement le cas avec le tableau « Lucet in Tenebris » valorisé par l'abbé Auguste Coudray (décédé le jour de la fête de Sainte Catherine, le 25/11/2000), et éclairé par la vision de son compagnon d'armes Michel Roy (décédé le 04/03/2005, jour de paix de la croix et du lys).
Le tableau de Lizio (1890)
[Tableau intitulé : « Lucet in Tenebris » (1890), qui est une œuvre imaginative (censée représenter le débarquement de Saint Louis en Égypte, au cours de la 7ème croisade, dans le delta du Nil le 5 Juin1249 et la prise de Damiette le 6 Juin), décore la chapelle Sainte Catherine de Notre Dame de Lizio (1616), dont le temple (ancien prieuré Templier vers 1200) et le pardon attenants ont été restaurés et réhabilités grâce au dévouement exemplaire et à la sapience (don du verbe) de l’abbé Auguste Coudray.]
Ces œuvres sont traditionnellement qualifiées de capsules temporelles, puisque leurs messages polysémiques apparaissent progressivement selon les éclairages numineux appliqués,... comme ces Baphomets (intailles, empreintes, sceaux sculptés ou taillés en creux, dans la pierre), aux compositions émergentes révélées à l'incidence émergente des rayons lumineux du soleil ou de la lune (ou autres), à certaines heures, dates ....
Le moment venu, les rouleaux/phylactères, enchâssés sur la toile de Lizio, apparaissent, à l'aulne du temps, comme ces fresques superposées révélant, par transparence, leurs messages signifiants, cachés dans le montré.
[Selon les adeptes de la Société des Angéliques (Matériaux cryptographiques - Claude Sosthène Grasset d'Orcet (1828-1900) - 1983), la représentation d'une Tour, munie d'une échauguette qui figure un tube/capsule scellant un rouleau / phylactère, est une enquerre signalant un message codé, avec les lettres de ses pierres.]
Les Codes Figuratifs
La lecture polysémique de la toile de Lizio repose sur l'identification différenciée de ses codes figuratifs.
L'une de ces lignes de lecture est induite par sa géolocalisation conventionnelle.
Le temple, sanctuaire ou mastaba néo-égyptien (d'où sortent les Templiers) semble indiquer la côte égyptienne (à partir d'Alexandrie) se prolongeant vers l'ouest, passant le golf de Sidra de la Lybie et le cap de la Tunisie / Algérie, jusqu'à l'isthme du Maroc, figuré par la citadelle / forteresse, dont le nom est désigné par la similitude phonétique de la coiffe du chamelier (de l'arabatier) : fez = tarbouche, couvre-tête, bonnet rouge, pour Fèz = la cité septentrionale marocaine et capitale spirituelle du Maroc et le cœur religieux du Maghreb, avec sa zouïa (confrérie) soufie.
Ce cœur religieux ou mystique évoque pour les adeptes de l'ésotérisme le chemin ou de la voie intérieure, propre à la doctrine du soufisme (= voie ou chemin de la purification de l'âme), courant ésotérique et initiatique de l'islam, se consacrant à la recherche d'un état spirituel qui permet d'accéder à la connaissance cachée, reçue par Mahomet, et qu'il n'aurait partagée qu'avec son gendre et cousin, l'imam Ali (et avec quelques-uns de ses compagnons).
Cette citadelle / forteresse, en lieu et place de la cité de Fèz, est aussi un rappel du redoutable corps armé des janissaires (= nouvelle milice), issu de la mouvance soufie de l'islam, équivalent militaire de la milice des Templiers (d'où le jeune janissaire à la tunique rouge accompagné d'un Templier se dirigeant vers le Saint-Roi et sa Sainte Milice (Célestes), imagés par les deux cavaliers aux écus croisés sur le tableau de Lizio).
La Doctrine Secrète
Le tableau de Lizio associe l'ésotérisme chrétien et l'ésotérisme islamique avec d'autres marqueurs propres aux adeptes de la connaissance secrète :
Chrysopolis
(la ville d'or)
(Besan Sum = je vaux de l'or)
Utinam
(Plaise à Dieu)
Avec les deux colonnes rouges du temple d'Alexandrie, emblèmes des arcs de triomphes romains (voir le blason de la ville du saint empire romain germanique de Besançon/Byzance ou la Porte de Mars de la ville de Reims), qui sont le rappel des deux colonnes séparées (ou rapprochées) par d'Héraklès/Hercule, ouvrant ainsi le passage au royaume perdu de l'Atlantide, entre le rocher espagnol de Gibraltar et le mont Abyle, sur les rives du Maroc (patrie du jardin des Hespérides) ;
avec la bannière d'azur (bleu) au lion d'or, la représentation de la souveraineté royale chrétienne, et, aussi l'évocation de Ali Asadullah (Ali Lion de Dieu surnom donné par le prophète Mahomet à son gendre et cousin) ;
avec le cœur délimitant les visages des fantassins à la bannière au lion, le cœur symbole du Sacré-Cœur de Jésus, et réceptacle de l’esprit divin pour les soufis, associé à des ailes et au croissant de lune, se remplissant de la lumière divine du Soleil jusqu'à sa plénitude ou pleine lune, qui sont, l'un et l'autre, représentées au sommet de la citadelle / forteresse ;
avec la ceinture portée par la troupe armée sortant de la porte de la citadelle / forteresse (porte élevée, dont l'on voit un seul montant démesuré sur le tableau, ou sublime porte des adeptes soufis), qui signale la chasteté mystique des disciples du soufisme (d'où le voile immaculé du caparaçon du cavalier leader brandissant l'épée), ou chasteté de la conception immaculée, vœu majeur des pauvres chevaliers du Christ ou Templiers, qui arborent, également, avec les soufis les mêmes couleurs emblématiques, le blanc (pureté) et le rouge (vie spirituelle).
Autre indicateur majeur de l'existence de la doctrine secrète (partagée par les soufis, les Templiers, les désirants, itinérants et résidents du divin), la tunique du cavalier leader brandissant l'épée, dont la livrée verte (sinople) constellée d'or, renvoie au cyprès sempervirent (toujours vert = actuel et vivant) dont les inflorescences, disposées par paires, sont jaunes-dorées, arbre associé au monde souterrain, des ombres, aux invisibles aux yeux des profanes non-initiés.
Ainsi, le tableau de Lizio témoigne de l'unité et de l'universalisme de cette doctrine secrète, avec les modèles des chevaliers religieux Templiers ou du cavalier leader brandissant l'épée, couvert de la cape pourpre impériale, soulignant ainsi sa communauté orientale et occidentale, représentée sous la métaphore gémellaire des deux monolithes dressés au centre du tableau, et, avec l'amas de roches dessinant un lion / lionne symbolisant leurs ministères fonctionnels, d'état et de charge, mis au service d'une spiritualité contemplative et opérative partagée.
L’Oeil de l'Afrique
La structure de Richat (dôme de Richat), surnommée « l’œil de l'Afrique » ou traditionnellement Guelb (Cœur) er Richât (de Plumes), est une structure géologique située dans le Sahara de Mauritanie qui mesure environ 50 km de diamètre.
Depuis sa découverte, en 1916, cette exceptionnelle anomalie géologique continue à enflammer les esprits à cause de sa ressemblance avec le plan en cercles concentriques de la mythique cité de l'Atlantide, renforçant ainsi une tradition tenace d'une colonisation antique d'origine Atlante, de l'Atlas et du Sahara, relayée au 1903 par Pierre Benoît, avec la publication de son roman, L'Atlantide, mettant en scène Antinéa, reine de la mystérieuse cité du massif du Hoggar, au cœur du Sahara, à l'exemple de l'ancienne Égypte, héritière présumée de la civilisation Atlantidéenne.
La Vierge Noire
Cette structure cyclopéenne de la Mauritanie est évoquée (au premier plan), sur le tableau de Lizio, dans le prolongement de la chaîne de l'Atlas (représentée par les roches aux lion / lionne) aux portes du Sahara (figuré sur le tableau de Lizio par l'aloe vera) pour nous signifier l'héritage occulte de la filière Anne (Hannah = grâce, faveur des tradition hébraïque et musulmane), dont les Templiers seraient les bénéficiaires (représentation de l'entrée de la nécropole de la vallée des rois et des reines, près de Thèbes / Louxor, et des tombeaux égyptiens, sur la terrasse, au pied du magister templier), par le biais de leur initiation à la doctrine secrète, de la confrérie (zouïa) soufie, soulignée par la coiffe du chamelier (de l'arabatier) : fez = tarbouche, couvre-tête, bonnet rouge, pour Fèz = la cité septentrionale marocain la capitale spirituelle du Maroc et le cœur religieux du Maghreb, associée à la confrérie soufie.
Le Culte Occulté
Le culte de Sainte-Anne, mère de Marie, et grand-mère maternelle de la divinité (Jésus fils de Dieu), diffusé par les textes apocryphes gnostiques, a été largement adopté en Armorique (bien avant les apparitions, du XVIIe siècle, au paysan Nicolazic de Sainte-Anne-d'Auray) car c'était déjà le culte ancestral de la grand-mère mythique des bretons, Ana / Dana, déesse-mère des Tuatha Dé Danann, la mythique tribu d'Ana = déesse tutélaire des divinités de l'Irlande gaélique, êtres surnaturels qui habitent l'Autre Monde et qui interagissent avec les humains.
Ana ou An divinité akkadienne ancêtre des Anunna. Son symbole était une couronne à cornes. Son signe cunéiforme était une étoile pouvant signifier aussi bien ciel, dieu ou haut. Son animal-symbole était le taureau (que l'on retrouve dans la chapelle de Sainte Catherine de Lizio et qui l'animal/totem de l'Atlantide) et on lui attribuait le chiffre 60, l’unité de base du système sexagésimal. Cf. : Louis Galador, Dictionnaire illustré des divinités et des symboles de la Mésopotamie.
L'Âne et le Bœuf occultent la divinité An, adorée par les Rois-Mages, dans la tradition de la Crèche de Bethléhem.
Le même syncrétisme cultuel s'est opéré, entre Marie et sa mère Anne (respectivement mère et grand-mère de la divinité avec la Sainte-Famille Joseph, Marie et Jésus, fuyant en Égypte les persécutions du roi Hérode) et le culte préexistant à Isis, déesse-mère funéraire et grand-mère tutélaire des populations du nord-africain, de même avec la persistance du culte de la Vierge Noire, qui a été assimilée de la même manière à Sainte-Anne.
Dés lors, les membres de la filière Anne, ou filière marocaine, apparaissent bien, ici, comme les héritiers supposés des mystères occultistes et gnostiques de l'Égypte antique (prônant l'emprise des entités métamorphes), avec l'hermétisme, l'alchimie, l'astrologie, les arts divinatoires, la nécromancie, la médecine magique, la thaumaturgie, et les disciplines kabbalistiques, hindouistes, bouddhiques, vaudous, animiques, chamaniques, spirites-médiumniques de la compagnie des rois-mages, comme le prouve la pratique du da'waa (épiclèse = invocation = mantra) des Joumblatts (des âmes d'acier), marabouts soufis, ou celle de la Sema (audition spirituelle) des derviches-tourneurs, et initiés à la communication télépathique individuelle et en réseau (favorisant le parasitage psychique collectif des xénomorphes), et dont les Templiers de la toile de Lizio seraient les adeptes-associés, ce qui en ferait des simoniaques (gnostiques) détournant les préceptes évangéliques, tout en inversant, ainsi, le profil des pauvres compagnons d’armes et des chevaliers du Christ, restés fidèles à leur règle canonique…
Le Temple Occulte
Portail sud de la chapelle de Lizio
L'Archange
(L'Arc des Anges)
L'Encodage
L’abbé Auguste Coudray et Michel Roy ont discrètement balisé le chemin des pèlerins, menant au sanctuaire de Sainte Catherine de Notre Dame de Lizio, pour les préparer à recevoir une profession de foi ésotérique, exposée sur le tableau intitulé : « Lucet in Tenebris ».
La signalétique utilisée repose sur la symbolique, mais aussi sur l'encodage de l'écriture du parlant, du cachant et du signifiant propre aux Mages, aux Gouliards et à la Société Savante des Angéliques.
Ainsi, sur le pardon menant à la chapelle se présente une fontaine, alimentant un petit bassin qui est aménagé d'un double dallage de fond coloré noir et blanc, renvoyant directement à la symbolique du gonfanon Templier Beaucéant (de deux couleurs pie : noire et blanche) ; la nuit et le jour, l'obscurité et la lumière, nous incitant à voir au-delà du visible, afin de contempler ce que ce site sacralisé recèle de non-visible.
Beaucéant = Beau (et) Céans, autrement-dit, il y a quelque chose de merveilleux (de beau) qui a été dissimulé, ici, en ce lieu (céans).
En remontant le cours de l'eau, jusqu'à sa source, la réponse nous est donnée, sous la forme d'un rébus qu'il faut déchiffrer :
Un blason accosté à dextre du nombre 16, et à senestre du nombre 61 (nombres miroirs nous signalant une double chose visible et invisible).
Ce blason, nous enseigne sur la nature de la merveille à découvrir, et sur le lieu où elle est dissimulée, car il invite implicitement à le blasonner (blasonnement = description par un discours) :
1/ il s'agit donc d'une parole cachée en attente de sa découverte (puisque le blason, vierge de pièces et de meubles signifie explicitement la table d'attente qu'il faut combler ou remplir) ;
2/ le lieu où l'on peut le décrier pour l'entendre, avec sa forme spécifique qui est celle d'un rectangle triangulé renvoyant au plan général de la nef et du cœur de la chapelle Sainte-Catherine.
Les nombre 16 et 61 se lisent à la phonétique des Gouliards :
16 - (contour du blason / chapelle) - 61
isix - (contour du blason / chapelle) - sixi
ici - (contour du blason / chapelle) - ci-git
Autrement-dit : à l'intérieur de la chapelle Sainte-Catherine vous pourrez voir de vos yeux de chair, une œuvre qu'il vous faudra contempler à la vue éclairée de l'esprit.
La date 1616, gravée sur le chapiteau de l'entrée sud de la chapelle, avec ses deux "i" et ses deux "6", nous signale une autre écriture transcrite en :
i - six (6) - i - six (6) = ici (est) isis,
cette inscription lapidaire est très parlante pour les initiés familiers à ce double langage - écriture.
Signalons, enfin, que cette dédicace secrète (encodée) à la déesse Isis, à la porte sud du sanctuaire, est directement associé aux Templiers :
avec le symbole de la croix grecque (+) rouge fichée (croix munie d'un pied pointu ou aiguisé), visible sur le montant (senestre) de l'entrée.
Autrement-dit : préparez-vous à pénétrer dans un sanctuaire du temple occulte, voué et consacré, secrètement à la déesse Isis, qui ressuscité Osiris =ose-iris, la Rose Iris…
L'Escarboucle
« Tout ce que je vous dis viendra dans l’autre siècle, plus tard aux deux-mille ans ».
« Le roi et le pape ne feront qu’un, une seule religion et un seul royaume ».
[Maximin Giraud La Très Sainte Vierge Marie aux jeunes bergers de la Salette (1846)]
« Un pasteur, aimé et élu de Dieu, entrera au temps donné, dans le Temple. Il purgera et réformera l’Église, et tous admireront, stupéfaits. Ce pasteur sera assimilé au Roi David. La primitive unité sera rétablie, tous les membres dépendront du même chef et toutes les bergeries particulières feront partie de l’unique bercail du Christ ».
« Ce roi et ce pape ne feront qu’un. Il n’y aura qu’une seule religion et qu’un seul royaume ».
[Révélation faite par l’Archange Saint Gabriel au Bienheureux Amédée, évêque de Lausanne (1110-1159)]
« Toutes mes paroles prophétiques véritables, ô Roi de l’exil, t’appellent et t’acclament ».
[Marie-Julie du Crucifix prophète (1858-1941)]
« En quittant mes amis rencontrés à l'étape, là-haut sur la colline, je leur dirai : Adieu laissez-moi repartir, avec le vent, je ne suis pas de ce pays. »
[Auguste Coudray]
Cf. Les Chroniques Stellaires 1 et 2 - Eklablog