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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Analyse de Cas Ovnis 16 : La Cratophanie de Domène, du 05/01/1976, à 17h50 - Domène Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes - France

Analyse de Cas Ovnis 16 : La Cratophanie de Domène, du 05/01/1976, à 17h50 - Domène Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes - France

Le géant lumineux de Domène (Isère)

Enquête de M. Michel LEVY

LDLN n. 159

 

Endroit de l’atterrissage

 

Introduction

Le cas que nous allons relater est exemplaire pour quatre raisons au moins. Tout d’abord il associe à ce que l’on considère comme le cœur du phénomène OVNI — à savoir l’atterrissage corroboré par des témoins hors de suspicion — des phénomènes impossibles à situer.

Ensuite le cadre incite à la réflexion : il s’agit d’un terrain vague, entouré par des HLM, un garage et des maisons particulières, situés dans la proche banlieue de Grenoble.

Par ailleurs le phénomène semble avoir mis une insistance particulière à se manifester à un enfant de dix ans surpris par trois fois sur son terrain de jeux et dans son environnement habituel.

Enfin le cas est le plus important d’une série d’observations dont la presse de Grenoble faisait déjà état depuis plusieurs jours, et qui se poursuivirent par la suite, confirmant la thèse selon laquelle il n’y a guère de vague qui ne culmine par un fait d’envergure.

Loin d’être désert, le lieu est entouré de toutes parts d’immeubles, d’un garage et de maisons particulières. A moins de 300 mètres de l’observation, en direction du centre ville se trouvent, se faisant pratiquement face, la gendarmerie et la maison de l’enfant.

 

Les Lieux

Analyse de Cas Ovnis 16 : La Cratophanie de Domène, du 05/01/1976, à 17h50 - Domène Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes - France

Le lieu d’atterrissage est tellement incongru qu'il inspire à lui seul bien des réflexions. Il ne s’agit pas en effet d’un plateau désert ou d’une ferme isolée, mais d’un terrain vague couvert de broussailles, que borde à l’entrée de Domène la départementale 523, route très passagère, particulièrement à l’heure de l'observation, et qui relie Grenoble à Albertville. Ce terrain vague, rectangulaire, mesure approximativement 200 mètres sur 80. La moitié environ de sa surface est occupée par un champ à l’herbe rase (cf croquis n° 1), terrain de jeux des enfants dans cette banlieue industrielle. C’est dans ce champ, à la lisière des 50-80 mètres de broussailles qui le séparent de la départementale 523 que se posera «l’objet».

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Les évènements

 

Il est 17 h 50 le lundi 5 janvier 1976. La nuit est déjà tombée. Le jeune Jean-Claude 10 ans, joue sur le terrain vague avec deux camarades. A ce moment il se trouve à l’extrémité du terrain, situé vers le centre ville, tout proche des immeubles, (cf croquis no 2). Il quitte ses camarades car sa mère lui demande de rentrer à la maison pour 6 heures.

Il emprunte un itinéraire dont à vrai dire la raison reste assez obscure. Il semble que sa mère le lui ait prescrit pour plus de sûreté, afin de rentrer à la maison (ce détour se justifie si l’on se rappelle les nombreux rapts ayant eu lieu en France récemment).

Il s’agit d’un sentier qui chemine à travers le terrain vague et débouche sur le terrain de jeux. On longe ce dernier pendant 25 m environ avant de s’engager, par un sentier similaire, dans la zone de broussailles qui sépare le terrain de la nationale (cf croquis no 2).

Quand l'enfant débouche sur le terrain de jeux tout est normal. A ce moment, précise-t-il, il regarde vers la droite, du côté du garage. Il suit donc pendant 20 mètres la lisière, puis s’engage dans le sentier qui mène à la route.

A ce moment il entend comme un bref chuintement qu’il nous imitera par le son «pschun» — qualitativement analogue au bruit d’un avion qui atterrit, mais quantitativement beaucoup plus discret.

Il tourne la tête dans la direction du bruit et aperçoit des lumières. Intrigué il revient sur ses pas car les broussailles qui l’entourent lui masquent la source lumineuse. Il marche quelques mètres et voit posé en lisière des broussailles, à environ dix mètres de lui, ce que nous conviendrons d’appeler l’engin.

Qu’il soit «posé» ou «allumé», il ne peut être là que depuis quelques secondes car l’enfant qui marchait dans sa direction avant de s’engager dans le sentier aurait immanquablement remarqué ses lumières.

Il s’agit d’un objet en forme d’obus (l’enfant le nommera cône mais dessinera en fait sans hésitation un obus — imprécision bien normale pour son âge — d’où émane une vive lumière blanche.

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LDLN n. 159

Sa hauteur est environ de 4,50 mètres, soit deux fois l’arbuste qu’il surplombe. Vers les 2/3 de sa hauteur une rangée de sources lumineuses de toutes les couleurs, serrées les unes contre les autres et comme incrustées dans la paroi, encerclent l’objet.

Le sol et les arbres voisins sont assez fortement éclairés par la lumière qui émane, d’une part de l’objet lui-même, d’autre part de la rangée de sources lumineuses. Précisons que la lumière est diffuse et ne forme pas de faisceau.

L’objet est posé sur 5 «tiges» minces du diamètre d’une canne, d’un peu moins de 1 mètre de haut.

Soudain une porte s’ouvre sur la gauche de l’objet, sans bruit. Une vive lumière blanche émane de l’intérieur. Après un léger déclic sec, une sorte de tapis ondulé descend lentement sur le sol, formant un plan incliné sur lequel apparaît bientôt une silhouette de forme humaine, de haute taille (estimée à 2 mètres. Il ne faut pas prendre la taille à la lettre, dans le langage de l’enfant cela signifie plutôt géant).

Dès son apparition, le géant marche, bras tendus devant lui à la manière d’un somnambule, jambes raides, (contrairement à ce qu’ont pu laisser croire les articles de la presse régionale, l’entité n’a pas ouvert les bras en voyant l’enfant en un geste que l’on pourrait interpréter comme symbolique. Elle conservera, du début à la fin de la manifestation, cette attitude gauche de somnambule). Toute cette scène se déroule rapidement.

L’être est vêtu d’une combinaison très collante, d’un blanc brillant, très lumineuse. De longs cheveux blonds, semblables à ceux d’une femme, flottent sur ses épaules. On ne lui voit ni visage ni pieds.

Toutes nos questions visant à faire préciser ce point resteront sans réponse. Par contre un détail remarquable par sa gratuité frappe l’enfant : le dessus des mains est marqué d’un rond vert.

La silhouette argentée descend assez lentement et gauchement le «tapis roulant», avec raideur, les jambes raides comme des bâtons, bras toujours tendus devant elle.

Alors que l’enfant éternue, l’entité se dirige soudain vers lui se «hâtant avec lenteur» pour reprendre le mot de La Fontaine (c’est sans doute la formule qui convient le mieux pour résumer l’imitation que l’enfant nous a faite de la démarche gauche de l’entité).

Pris de terreur, Jean-Claude détale à toutes jambes sans se retourner, coupant directement à travers le terrain vague vers les immeubles. Il entend alors un son semblable au bruit produit par une chasse d’eau.

La maison familiale n’est pas loin, guère plus de 250 mètres.

Sa mère est absente mais il raconte son histoire à sa sœur qui constate son effroi, et tente de le rassurer en lui disant qu’il a eu une vision.

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Peu après on l’envoie au lait. La ferme est toute proche, au bord de la nationale, en direction de la ville. Sur le chemin du retour il repère bientôt à quelques 25 mètres en arrière de lui, sur le même trottoir, une grande silhouette qui semble le suivre et en qui il reconnaît le «monsieur» — selon sa propre expression qui était déjà dans le terrain vague :

même combinaison argentée, même démarche gauche de somnambule, bras tendus, jambes raides. Il n’aperçoit ni les pieds ni le visage. L’enfant se précipite chez lui, effrayé.

Le lendemain Jean-Claude se rend à nouveau au lait. Il est accompagné de son futur beau-frère : la mère, inquiète, voudrait savoir à quoi s’en tenir (elle semble avoir cru à un déséquilibré échappé d’un centre plus qu’à toute autre explication, au début du moins). Le beau-frère donc se tient sur le trottoir d’en face, feignant l’indifférence, afin de mieux guetter, tandis que l’enfant marche en direction de la maison familiale, alors située à une trentaine de mètres.

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Sur sa gauche se trouve un jardin qui borde la route, dont il n’est séparé que par un grillage, et que ferme un cabanon, côte à côte avec un gros arbre. Soudain, juste devant l’arbre, à moins de 4 mètres de lui, il aperçoit la silhouette argentée.

Elle est tournée dans sa direction, rigoureusement immobile, sans visage ni pieds visibles, toujours serrée dans la combinaison lumineuse. Les lieux ne sont pas éclairés, c’est donc de l’entité qu’émane la lumière.

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LDLN n. 159

L’enfant pousse un cri de terreur, renverse le lait, son beau-frère traverse la route mais ne voit rien. L’entité s’est en effet «éteinte» en quelques instants, où plutôt estompée comme un rapide fondu enchaîné.

L’enfant en proie à une véritable panique se rue chez lui. Sa mère, le futur beau-frère, la sœur de Jean-Claude, et lui-même se rendent immédiatement sur les lieux. Il n’y a plus rien.

Soudain, tous les quatre voient une source lumineuse s’allumer juste au-dessus de la montagne, qui surplombe la vallée de quelques centaines de mètres.

Ce «phare» rouge, de la taille de la lune à son apparition, fonce alors littéralement sur eux «comme quelqu’un qui plonge dans une piscine» jusqu’au bas de la pente.

Épouvantés, les témoins se précipitent à la gendarmerie. Les gendarmes se rendent sur les lieux, le phare a disparu. Ils ne remarquent rien d’anormal.

Après les évènements

Les gendarmes ont ratissé le terrain vague, ils n’ont trouvé aucune trace suspecte, ni radioactivité. Lors de notre première venue à Domène, une semaine et demi après l’atterrissage, l’endroit nous a semblé on ne peut plus normal.

L’enfant a subi un fort choc émotif, et n’a été entendu que le 8 janvier par la gendarmerie. Lorsque nous l’avons interrogé, il nous a semblé avoir retrouvé son équilibre psychique. Aucun effet physique n’est à signaler, si ce n’est une nuit agitée après l’atterrissage, ce qui est très compréhensible.

La mère de l’enfant est persuadée que Jean-Claude dit la vérité. Elle a été, quant à elle très impressionnée par le phare qui a dégringolé la montagne.

Les renseignements sur la famille, honorablement connue, sont excellents, et il n’y a pas lieu de mettre en doute sa sincérité.

Une intense activité du phénomène OVNI

Plusieurs autres témoignages, postérieurs à l’observation de Jean-Claude, ajoutent un certain crédit à celle-ci. Les témoins ici aussi sont absolument dignes de confiance.

Le jeudi soir 8 janvier, vers 20 h 45, un témoin qui a demandé l’anonymat, sort de chez lui pour prendre l’air. Il se trouve sur le trottoir qui fait face au terrain vague. Son attention est attirée par un point «rouge et jaune mélangé» qui descend du ciel.

Il fait le tour pour se rapprocher du lieu où il a vu l’objet descendre. Une fois monté sur un petit talus il aperçoit un objet lumineux de 20 mètres de base environ qui émet une lumière rouge-jaune très vive faisant mal aux yeux. Le témoin entend un léger sifflement. L’objet est haut comme deux étages de maison.

Le témoin remarque une forme lumineuse qu’il définit comme non matérielle. Il prend vite peur et s’enfuit. La durée de l’observation est de 2 à 3 minutes. L’adolescent déclare n’être pas intéressé par le phénomène OVNI. Il n’a jamais entendu ni vu d’émissions sur ce sujet.

Nous signalerons que cet atterrissage a eu lieu 3 jours après l’observation de Jean-Claude, au même endroit. Le Journal ne relatera les faits dont a été témoin Jean-Claude que dans son édition du 9 Janvier.

Le 13 janvier vers 21 h 10, une personne originaire de Domène, revient à bord de sa voiture de Grenoble. Elle est accompagnée de son épouse et d’une amie. Ils s’entretiennent des OVNI.

Machinalement, cette personne regarde sur sa droite, du côté de la montagne. Il aperçoit 4 grosses lumières sur le haut d’une colline. Il montre cette chose à sa femme. Après avoir roulé pendant 500 mètres, il s’arrête alors et observe.

Les trois témoins distinguent la même chose, à savoir : un objet comme 4 gros blocs de 1 mètre de circonférence dont deux sont de couleur différente.

Sa largeur est estimée à 25, 30 mètres, sa hauteur avoisine les deux étages d’une maison. Les couleurs sont vives comme le soleil.

En fixant trop longtemps l’objet, les témoins ont mal aux yeux. Ils restent 7 à 8 minutes sur place puis s’en vont.

L’objet est toujours au même emplacement.

Le témoin apporte une autre précision : il lui semble avoir aperçu quelque chose d’assez brillant mais de plus petit qui tournait autour de l’objet, et qui est jaune.

L’endroit de l’observation est à 800 mètres de la gendarmerie de Domène. En passant devant celle-ci personne n’aura l’idée de s’arrêter le soir même pour effectuer une déposition.

A Biviers, village résidentiel qui domine Domène et la vallée, à quelques kilomètres au nord, une personne ouvre les volets le 15 Janvier au matin, il est 7 h 15. Elle regarde dans le ciel pour savoir le temps qu’il fait.

Du côté de Domène, légèrement au dessus, elle aperçoit un objet lumineux assez gros qui émet une lumière vive et brillante et reste immobile. Puis l’objet s’élève en faisant un léger mouvement de gauche à droite. Il restera longtemps lumineux et disparaîtra à 8 h 25. Le fils de cette personne, allant à l’école fera la même observation.

Le témoin principal ajoute avoir eu l’impression que trois filaments étaient sous l’objet. Il ne peut donner aucune précision quant à sa forme, hormis sa luminosité très vive.

Un des témoignages les plus intéressants date du 6 janvier au soir, c’est-à-dire le jour même où l’enfant apercevait l’entité près du cabanon.

Une fille de 12 ans, Anne-Marie, déclare avoir observé vers la grue d’un chantier d’un immeuble en construction, une forme semblable à un ballon de rugby de couleur très brillante et qui reste sur place. Elle lui semble être en suspension à 1,50 mètre du sol.

Prise de peur Anne-Marie rentre chez elle.

Un disque magnétique devient illisible
 

Le jeudi 8 janvier a lieu le second atterrissage. Un étrange phénomène se produit dans une firme de traitement informatique, la société UNIOR, située à proximité immédiate du lieu d’atterrissage. Par lettre en date du 26 mars, le directeur de cette entreprise nous communique très aimablement, ce dont nous le remercions cordialement les informations suivantes :
 

Monsieur Michel LEVY

Résidence des Chanaux

71000 CHARNAY LES MACON

Domène, le 26 mars 1976

Monsieur,

Je réponds volontiers à votre lettre datée du 23 Janvier et postée le 24 mars qui me parvient ce jour. Si les informations dont vous disposez concernant le sujet qui vous intéresse sont celles publiées par la presse, je dois vous signaler qu’elles sont erronées. En effet, on me cite comme témoin ; le jour en question j’étais à Paris et n’ai rien vu du tout, bien évidemment.

Ce qui est certain, c’est que le jour où des personnes ont ou auraient vu cet OVNI nous avons subi une panne de courant électrique, chose assez fréquente.

En principe, ces pannes affectent les parties en travail des mémoires, mémoire centrale, registres, bandes ou disques magnétiques. Ce jour-là, nous avons eu la surprise de constater que la quasi totalité d’un disque était devenue illisible, ce qui est rarissime et toujours peu explicable.

Il est difficile d’établir un lien de cause à effet : nous avons 4 lecteurs de disques et une trentaine de dispacks dans la même pièce ; si un phénomène magnétique était intervenu, il aurait dû affecter plus qu’un seul des éléments susceptibles de l’être à mon avis du moins.

Par contre, nous avons souvent eu des ennuis avec nos disques Univac ; peut-on supposer qu’un mauvais réglage supportable avec une alimentation normale aurait eu des conséquences néfastes si la coupure de courant a été précédée d’une sur ou sous tension ? cela me semblerait plus probable, mais à vrai dire je n’en sais rien !

Je souhaite que ces quelques lignes vous soient utiles et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

F. OTT

Il semble bien que des phénomènes dont la nature reste toujours inconnue se soient produits dans cette région et il est probable que Jean-Claude en a été un des témoins.

Dans la relation que fait Jean-Claude des évènements dont il aurait été le témoin, on relève cependant des anomalies qui, sans nullement mettre en doute ce qui pour lui est une réalité, oriente la réflexion vers le phénomène hallucinatoire.

Bien qu’il soit difficile de préciser à quel moment commence l’hallucination : est-ce dès le départ au moment de la perception du bruit ? est-ce quand il aperçoit des lumières ? est-ce au moment où il observe «un» phénomène ? voici ce qui apparaît comme des anomalies :

L’entité décrite par Jean-Claude est plus grande que lui. Si j’étends mes mains en somnambule je vais les placer naturellement pommes en dessous.

L’autre position, paume en dessus, ressemble à un geste d’offrande ou d’appel et elle n’aurait pas manqué de frapper Jean-Claude qui en aurait fait état.

Le rapport en tout état de cause est muet sur ce point. Dans la position normale, il n’aurait jamais pu voir des cercles verts sur «le dessus des mains».

Il les voit donc dans une vision qui lui est personnelle.

Dans le deuxième récit, on ne réalise pas très bien comment un être grand vêtu d’une combinaison collante d’un blanc brillant très lumineux avec de longs cheveux blonds flottant sur ses épaules, peut se promener sur le trottoir d’une route très fréquentée (voir photo) en position de somnambule, sans se faire remarquer et provoquer un attroupement. Là aussi cela donne à penser qu’il s’agit d’une vision toute personnelle de Jean-Claude, dont encore une fois je ne mets pas le récit en doute.

Dans le troisième récit, Jean-Claude est suivi discrètement par son beau-frère, (voir croquis). Au moment où l’entité paraît son suiveur ne voit rien, lui qui pourtant ne devait pas le perdre des yeux. Il faut bien conclure, après ces trois faits, qu’il est probable qu’un phénomène hallucinatoire s’est produit, peut-être déclenché par un phénomène bien réel.

Les cas qui nous parviennent sont suffisamment nombreux pour ne pas insister davantage.

Ce qui est plus difficile à expliquer est l’apparition de la boule alors que quatre témoins sont présents. On remarquera cependant que ce phénomène est apparu presque aussitôt après l’incident du 3me récit et avec la présence de Jean-Claude, et au même emplacement. Il est improbable qu’il y eu une hallucination collective mais on peut, très prudemment, penser à une création psychique provoquée par Jean-Claude, là aussi nous avons d’autres exemples très officiels à l’appui.

Cette excellente enquête conduite avec la collaboration de la gendarmerie qui se trouvait pratiquement sur place me paraît très intéressante pour les réflexions qu’elle suscite, et la prudence qu’il convient d'avoir vis à vis de nombreux récits qui, tout en étant une réalité pour le témoin, disons «la victime», ne reflète nullement la réalité.

F. LAGARDE
 

Compléments :

La Cratophanie de Benacazón - province de Séville - Andalousie - 28/01/1976 - 0 h 30 - Espagne

La Cratophanie de Domène, du 05/01/1976, à 17h50 - Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes - France

La Cratophanie du 09/01/1976, à Saint-Just-de-Claix - Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes – France

 

Rappel

Les Capsules Temporelles

 

« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »

[Les Capsules Temporelles]

 

« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»

(Boris Vian)

 

M. Jacques Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseur du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.

Les apparitions ufologiques nous livreraient, ainsi, des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles

La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serions très avisés d'analyser, au plus près, les capsules temporelles véhiculés par les ovnis…

Analyse de Cas Ovnis 16 : La Cratophanie de Domène, du 05/01/1976, à 17h50 - Domène Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes - France

Rappel

Les Capsules Temporelles 
 

Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? – 2005].

Les ovnis nous révéleraient ainsi notre futur - aux rencontres rapprochées des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde - et représenteraient des capsules temporelles ... la fonctionnalité des capsules temporelles est de témoigner et de de transmettre leurs précieux rouleaux à l'abri de l'action du temps ... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard – 2002].
 

La Pataphysique

 

Selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), la pataphysique, dont il est l'inventeur, est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.

M. Devenne [cf. Les Capsules Temporelles - Les Faux-Vrais (21)], initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a crut discerner dans les récits des soucoupes volantes de la vague de 1954 la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :

... l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique. 

Ainsi, les rencontres approchées (RR1, RR2, RR3, RR4) ufologiques représenteraient des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles élaborées, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le parchemin enluminé/phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites, formulé de manière symbolique.

 

La Communication du langage universel

 

Suivant la tradition de la Société Angélique, la représentation symbolique permet cette vision/perception et sert d'interface dynamique qui nous relie aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).

Le langage universel des signes-symboles est compréhensible ou accessible à tous, malheureusement peu en sont familiers, et sont associés, par nos contemporains agnostiques, à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux.

Malgré tout, le Noble-Art de la Symbologie est  assimilé, sinon consciemment (directement), toujours subconsciemment et/ou supconsciemment (indirectement),  de par son écriture sophistiquée (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) qui induit l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant et favorisant ainsi la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, d'une épiphanie, d'une manifestation et d'une apparition perçue comme transcendante et supranaturelle.

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.

Pour nos ancêtres, 

ces manifestations/apparitions supranaturelles 

sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs d’un sens direct, mais aussi global, anagogique (littéral, allégorique, éthique), induit par les noms des personnes, des lieux incriminés, des dates, ou autres, selon la signalétique convergente et la synchronicités signifiante.

Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.

La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.

Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaître, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.

Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, à travers une représentation d'un discours figuratif et imagé,  aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.

Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).

Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec de la RR3 du jeune Jean-Claude (10 ans), le 05/01/1976, à Domène (38).
 

« On ne devient pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, en épiphanies et en théophanies ! »


[Les ovnis, énigme d’hier et d’aujourd’hui - Fabrice Kircher & Dominique Becker – 2016]

Analyse de Cas Ovnis 16 : La Cratophanie de Domène, du 05/01/1976, à 17h50 - Domène Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes - France

 

« Pourrait-on se passer de symboles ? La réponse est oui. A condition, toutefois, de ne communiquer avec personne et de s'abstenir de penser. Bref, un ermite lobotomisé qui logerait au fond d'une grotte pourrait parfaitement vivre sans symbole. Enfin vivre ... Pour le reste de l'humanité, c'est plus difficile, sinon impossible. L'homme est un animal social et culturel qui, pour se construire, a sans cesse besoin de recourir à la mallette d'outils des symboles. Bref, la vraie réponse est non. »

[Les Symboles - Emmanuel Pierrat]

 

Les Correspondances Symboliques

La Cratophanie Messagère

 

L'apparence anthropomorphique de l'objet apparu au jeune Jean-Claude,

en forme de tête oblongue, aux yeux arc-en-ciel / lumières incrustées comme les yeux dans le visage, bouche / porte ouverte, langue active / rampe déroulante, livrant son message numineux / lumineux, éclairant les alentours,

caractérise les cratophanies surnaturelles, communiquant de manière formelle et imagée,

son message est d’origine céleste, comme évoquée par le chuintement, le son «pschun» analogue au bruit d’un avion qui atterrit,

les couleurs incrustées de l'arc-en-ciel, rappellent traditionnellement l’alliance du Céleste avec la Terre, scellée pour l’éternité, comme le confirme les mains du géant marquées d’un rond vert, les sceaux de cire de couleur vert caractérisant les actes à valeur perpétuelle 

(la cire rouge scelle les lettres dans la sphère privée, la jaune les documents administratifs, la noire/grise les écrits funéraires, la bleu les missives amoureuses),

le géant avec son apparence argentée d’un blanc brillant, aux cheveux longs et blonds, sans visage ni pieds, à la démarche somnambulique ou d’un mort-vivant (survivance de l’esprit après la mort physique), au look angélique, qui l’escorte sur deux jours apparaît comme l’archétype du messager céleste (ange = messager spirituel) ou ange-gardien du jeune Jean-Claude, 

les choix des dates du 05/01/1976 = le jour de la fête de Édouard = le gardien sacré, le 06 /01/1976 = le jour de la fête de mélaine = le blond doré, nous le confirment,

le parcours de Jean-Claude du terrain de jeux à l’herbe rase (paradis des enfants), au jardin du cabanon de Domène = Maison du Seigneur, figure celui du paradis terrestre au paradis céleste,

le «phare» de couleur rouge qui éclaire du haut de la montagne Jean-Claude et sa famille, désigne le jeune Jean-Claude comme le destinataire réel de la cratophanie de Domène, de la même façon que  la cire rouge scelle les lettres dans la sphère privée.

 

 L’Epiphanie

 

Elle est révélée par les 5 «tiges» minces du diamètre d’une canne, d’un peu moins de 1 mètre de haut, sur lesquelles reposent l’objet, évoquant les bâtons / bourdons des pèlerins de Compostella (le champ de l'étoile) qui accomplissent le pèlerinage terrestre de l’étoile à 5 branches, équivalents symboliques des 5 âges de la vie que doit suivre Jean-Claude :

1/l'âge de l'enfance, 2/l'âge de l'adolescence, 3/l'âge de la jeunesse, 4/l'âge de la maturité, 5/l'âge de la sagesse,…

en préparation à son pèlerinage céleste :

6/la vie spirituelle après la vie physique
 

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