Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Guerre des Mondes
J'ai tellement de choses à vous dire !
Annexe 61
Les Métamorphoses
RR1/RR2 du 29/10/1970 - Eigersund - près de Helleland (4376) - Comté de Rogaland - Western Norway - Norvège - Flying Saucer Review - traduit par M. Mery de Case Histoiries - LDLN n° 119 - RR1/RR2 de M. Reidar Salvesen.
[Eigersund - près de Helleland (4376) - Comté de Rogaland - Western Norway - Norvège - est une commune portuaire, au climat océanique tempéré - Habitants : 11 433 (1 684 hab/km2) en 2019 - Superficie : 6.79 km2]
Rogaland (Nor)
le soleil
D'azur à la croix pattée fichée d'argent.
Étrange rencontre près de Helleland (Norvège)
(Traduit par M. MERY de « CASE HISTORIES » d’avril 1971 : supplément de la « FLYING SAUCER REVIEW)
Le cas de Reidar Salvesen, a été l'un des plus frappants de la récente vague d'UFOs en Scandinavie, qui a débuté en automne 1970. Elle a affecté tous les pays nordiques, et produit une croissance de l'intérêt public sur le sujet.
D'autres cas prédominants de cette vague automnale et hivernale sont : celui du policier Maarup (Danemark), les traces d'atterrissages du lac Anten (Suède), l'observation d'un UFO par un pilote de ligne finnois, appuyée par celle des radars, un UFO photographié au-dessus d'Helsinki en Finlande (fabrication possible ?), un brillant objet rouge qui a atterri sur un ilot norvégien, un phénomène lumineux qui endommagea le mur d'une maison à Meldepad (Suède), un UFO qui arrêta une voiture près de Ramsèle (Suède du Nord), un UFO qui atterrit à Kuusamo (Finlande) et transforma la neige en une glace vert foncé, l'observation de 16 objets au même endroit une semaine plus tard... etc. Beaucoup de ces rapports ont déjà paru dans la F.S.R.
J'ai réuni les coupures de journaux et des magazines sur le cas de Salveten, et j'ai contacté par lettre M. Halvor Toreskaas, journaliste au « Christiansands Tidende » ainsi que le témoin M. Reidar Salvesen. Le rapport qui va suivre a ces sources pour origine. (...)
LES FAITS
Le 29 octobre 1970 ,M. Reidar Salvesen roulait en voiture sur la route E. 18 en provenance de Stavanger, vers son domicile, à Vagsbygd, Kristiansand.
C'est un représentant confirmé de longue date de la Centrale de Boucherie, âgé de 35 ans. En déplacement pour affaire à Stavanger, il était très content d'être sur le chemin de retour, et de retrouver sa famille :
sa femme Synnave et ces enfants Karsten et Gerd, n'ayant pas eu beaucoup de vie de famille depuis plusieurs semaines.
Il avait dépassé la région populeuse de Helleland (58°31 ' N, 6°8' W) et se trouvait à 3 km environ à l'est, vers 16:40 quand il attaqua une petite pente avec sa « Sunbeam ».
Ses feux de position étaient allumés, et M. Salvesen dépassa un transformateur, à droite de la route :
« Je fus soudain aveuglé, dit-il par une lumière très forte bleue-blanche comme celle d'une lampe à souder. Elle me blessait les yeux et je dus arrêter ma voiture à quelques 10 ou 12 m après le transformateur. Le corps intensément lumineux de peut-être 20 m de diamètre descendit d'au-dessus du talus et plana au-dessus de la voiture.
La lumière ne dura que quelques secondes, puis j'ouvris la portière et regardai en l'air. Je n'oublierai jamais ce que je vis :
à environ 10 m au-dessus, un objet rond, brillant et lisse planait, ressemblant en tous points aux descriptions que j'avais lues de soucoupe volante (SV), immobile en l'air sans aucun mouvement ni bruit.
J'arrêtai le moteur et sortis, restant debout à côté de la voiture. Alors l'objet se déplaça de quelques 7 ou 8 m vers l'avant, s'arrêtant presque, bien que continuant à glisser vers l'avant.
Instinctivement je pris mon agenda rangé à sa place entre les deux sièges avant, et commençai à faire le croquis de l'objet. J'étais convaincu dès ce moment à avoir affaire à une soucoupe volante (SV).
Je pensais :
voilà quelque chose d'important que je n'aurai guère de chance de revoir. Je n'avais pas peur, peut-être parce que je n'avais pas le temps d'avoir peur.
En comparant avec les dimensions de la voiture, j'estimais le diamètre de l'engin à 10 m environ. La largeur était difficile à évaluer, vu de dessous et sous un certain angle, mais je pense à 3 m ou 3,50 m au centre, et environ 50 cm sur le pourtour.
A la partie inférieure une section cylindrique creuse d'environ 2 m de diamètre.
Le pourtour de l'objet était marqué d'une « ceinture ondulante », « brillante comme l'or ». L'aspect du matériau dont était fait l'objet était complètement lisse et d'une teinte bleu-acier.
Pas de porte, ni de hublot, ni de joint, vis ou écrou. Aucun insigne, ni lettre, ni chiffre, seule une surface lisse et brillante. Aucun signe de vie, aucun bruit, même pas une vibration.
Quelques 50 secondes après, sans avoir ressenti aucune forme de violence, pression ou douleur physique, je tombais soudain sur mon dos. Je ne pouvais simplement me tenir sur mes jambes. A l’aide de ma main droite j'amortis assez bien ma chute ; au même moment j'entendis le bruit du pare-brise qui se brisait. Beaucoup de débris sont tombés à l'intérieur de la voiture.
Comme je me relevais l'objet s'éleva tout droit en l'air. En deux ou trois secondes il avait la taille d'une pièce de 10 ore (environ 15 mm). J'estimais qu'il était à une altitude de 1 km. Une fois encore il était entouré d'une lumière intense et disparut la seconde d'après. Les nuages étaient plutôt bas ».
A ce moment, Salversen remarqua qu'il saignait à cause d'une égratignure à la main droite. Cela devait être arrivé lorsqu'il avait avancé sa main pour amortir sa chute, bien qu'il n'en ait aucun souvenir.
Il mit la voiture en marche, la conduisit sur le bas-côté de la route, puis ramassa les débris du pare-brise. Puis il réalisa qu'il devait se dépêcher pour être à Ualand avant l'heure de la fermeture pour trouver un morceau de plastique pour remplacer le pare-brise brisé.
En roulant, il remarqua une étrange sensation sur sa langue et dans la bouche, comme au réveil d une anesthésie après une visite chez un dentiste.
A 17:00 exactement il arrêta sa voiture devant un magasin corporatif de Ualand et il trouva là un morceau de plastique et nettoya le sang de ses mains. Il ne dit rien de sa rencontre avec une SV au vendeur, et à 23:30 le même soir il arriva chez lui où il fut accueilli par sa femme Synnave.
« Synnave, dit-il, il m'est arrivé quelque chose de remarquable, je ne peux pas t'expliquer, il faut que je fasse un dessin... ».
LE TEMOIGNAGE
Interrogé le vendeur du magasin, Ragnar Risa confirma la visite de Salversen.
« Maintenant que vous le dites, dit-il, je me rappelle qu'il semblait avoir très froid aux mains et qu'il tremblait, et je pensais que ce n'était pas surprenant après avoir conduit sans pare-brise. Cependant il ne pouvait s'agir d'une longue distance parce qu'il y a du gravier sur la route à seulement 5 km d'ici ».
« En fait l'incident avait eu lieu à 12 km d'ici ».
« C'est impossible. C'était une pierre n est-ce pas ? ».
« Non, c'était une soucoupe volante (SV) ».
Risa, de surprise, resta muet un moment :
il ne savait pas encore que c'était une SV que Salversen avait vue.
L'observation eut lieu sur une route asphaltée, d'où peu de chance qu'une pierre ait pu frapper le pare-brise.
Le « District superintendant » d'Helleland se déplaça sur les lieux de l'incident le 2 novembre et trouva des débris de pare-brise exactement à l'endroit mentionné par Salversen.
Le superintendant Ecknoff, de la police de Kristiansand, à qui Salversen raconta tout d'abord son histoire le 31 octobre dit :
« Je connais Salversen depuis 2 ans. Pas une relation suivie, mais j'ai eu quelques contacts avec lui. Je le considère comme quelqu'un de sensible et de crédible ».
EFFETS PHYSIOLOGIQUES
Comme on l'a rapporté, M. Salversen ressentit un engourdissement de la bouche et de la langue immédiatement après l'incident. En se regardant dans le rétroviseur il ne remarqua rien et la sensation disparut vite.
Il éprouva quelques ennuis avec ses yeux :
« Je fus si aveuglé pendant deux ou trois jours, dit-il, que je pouvais difficilement voir :
ceci sans doute par l'effet de la très forte lumière au début de l'observation. Il me fut difficile de supporter des éclairages violents pendant environ une semaine, et mes yeux étaient injectés de sang ».
Au cours du petit déjeuner, le matin suivant, sa femme remarqua les petites égratignures de sa main, l'étrange était que la peau se détachait sous forme de pellicule comme après un coup de soleil. Lorsqu il se frottait les paumes de la main l'une contre l'autre, la peau de la main droite se détachait.
Source : Case Histories
AUTRES EFFETS
Voiture.
Après l'incident, M. Salversen remarqua une tache foncée sur le toit de la voiture, au-dessus du pare-brise. Aucune radio-activité ne fut décelée à cet emplacement, ni ailleurs, ni sur les débris du pare-brise.
Réveil.
Le réveil qu'il utilise au cours de ses voyages fonctionna de manière erratique après l'incident, alors qu'il fonctionnait normalement avant. Une révision effectuée 3 semaines plus tard par un horloger ne révéla aucun magnétisme.
Le pare-brise.
Les diverses hypothèses avancées pour expliquer son bris ne s'accordent pas avec l'exposé de l'incident selon la version de M. Salversen.
DOUTES
Sous ce sous-titre on fait état d'une voiture rouge qui aurait été vue le 29 novembre à 5:30 du matin dans la direction d'Helleland avec le pare-brise brisé également, du même type que celle de M. Salversen.
Le témoin est certain de l'heure et de l'endroit. Cela ne s'accorde pas avec les faits et il s'agit tout au plus d'une coïncidence de date ( ?) et de type de voiture, non de lieu ni d'heure.
INDICATIONS COMPLÉMENTAIRES
M. Salversen a écrit et polycopié un « rapport complémentaire » de 5 pages accompagné d'illustrations qu'il envoya à des organismes de recherche sur les UFOs. Il écrit dans ce rapport :
« Je veux insister sur le fait qu'il n'y a aucun doute qu'il s'agissait de quelque chose fabriqué (manufacturé). Il est impossible de l'assimiler à un corps céleste, météore ou autre. Je pouvais le voir très distinctement. Je pense qu'il est impossible que ce fut un véhicule sans pilote. Ce qui me fait dire cela est la manière dont la boule de feu (avec la « chose » à l'intérieur je suppose) suivit la déclivité de la pente au début.
Elle s'arrêta avec précision juste au-dessus de la voiture et « glissa » de quelques 8 mètres, ce qui fit que je me trouvais dans une position idéale pour l'observer. Plus tard je réalisais que d'éventuels occupants à l'intérieur de l'objet ont pu également m'observer à loisir.
J'ai entendu dire que la chose m' « aurait attaqué ». Je n'ai pas eu l'impression d'une attaque :
j'étais debout là, occupé à en faire le croquis, je n'avais pas peur et j'étais seulement étonné de ce que je voyais. Je ne ressentis aucun coup lorsque je tombai, et il n'y eut aucun déplacement d'air, aucun son, ni aucune odeur lorsque l'objet s'envola.
C'était très beau, très agréable à étudier dans ses formes, parfaites à mon sens. Je souhaite avoir l'occasion de le revoir et de le voir atterrir, mais il y a peu de chance pour que cela arrive, je suppose ».
N.D.L.R. — Nous avons utilisé librement la traduction de M. Méry, élaguant les parties qui n'étaient pas essentielles au récit.
Ce que nous retenons de ce récit, en admettant l'hypothèse d'une civilisation autre, c'est qu'il confirme la pensée que suggère un très grand nombre d'autres cas. A savoir, une volonté qui semble délibérée de montrer son existence qui, à défaut de contact réel sans doute impossible en constitue néanmoins des prémices et nous invite à poursuivre nos recherches. A quoi d'autres pourraient servir ces « exhibitions » ?
LDLN n° 119
Rappel
Les Théophanies Futuristes
… le ciel nous parle …
… selon la Pataphysique, définie par Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) comme la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique, c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique [cf. Les Faux-Vrais – L’Apocalypse des Ovnis] …
… avec son langage symbolique …
… nous transmettant des visions/perceptions et des interfaces dynamiques qui nous relient aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. [Hypothèses de Broglie/La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste] …
… ses Théophanies futuristes …
… ce mode de communication (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition ou une cratophanie perçue comme supranaturelle.
Nos ancêtres voyaient dans ces manifestations et ces apparitions supranaturelles, des rencontres rapprochées avec l'ineffable, et les considéraient comme des capsules temporelles porteuses de message transmises, individuellement ou collectivement, et destinées à l'humanité dans son ensemble.
Le déroulé de ces cratophanies est toujours précis, leur mise-en-scène élaborée, avec un sens de lecture ordinaire et une lecture de sens extraordinaire, chimériques, fabuleuses, fantastiques elles nous apparaissent, maintenant, sous la forme de théophanies futuristes (cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry, cf. Les Faux-Vrais - L’Apocalypse des Ovnis).
Une autre lecture
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des symboles que les anciens appliquaient aux Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres,
ces manifestations/apparitions supranaturelles
sont porteuses
de message transmis, individuellement, et destinées à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.
« A juste titre, les Anciens se méfiaient des manifestations divines ... qu'elles soient ufologiques, angéliques, ou autres. D'où tant de drames et d'incompréhensions. Alors qu'il suffirait, pour s'éviter bien des ennuis d'avoir toujours à l'esprit le fameux précepte de l'écrivain et ufologue Jimmy Guieu, valable également en d'autres circonstances : Si vous voyez un Ovni, foutez le camp ! »
[Fabrice Kircher & Dominique Becker, Extraterrestres, Les ovnis, énigme d'hier et d'aujourd'hui ? – 2016]
Rappel
L'Anagogie des Catagogies
(le départ des arrivées)
La lecture transcendante anagogique traditionnelle est applicable aux cratophanies, aux rencontres rapprochées avec l’indicible,
ce qui se montre mais ne se dit pas,
l'ineffable.
Une autre vision
A la place de la lecture plate et directe, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), en usage dans la sphère des symbolistes, pour interpréter cette rencontre rapprochée avec l’inconnu, réalisée par M. Reidar Salvesen, le 29/10/1970, à Eigersund, en Norvège.
Du point de vue traditionnel, une rencontre rapprochée surnaturelle, est une Cratophanie d’Images, qu’il faut identifier chacune individuellement, à la manière des pièces éparses d’un puzzle, avant de les assembler, de proche en proche, en une trame logique, qui nous révèle son tableau final, son épiphanie.
Les Pièces du Puzzle Symbolique
La synchronicité des mots et des images
Ces « exhibitions » ufologiques servent de support à une communication ajustée et personnalisée, ici, une intelligence céleste et bienveillante s’adresse directement au témoin, qui ne se sent pas menacé et devine l’attention particulière qu’elle lui porte.
(je n'ai pas eu l'impression d'une attaque : plus tard je réalisai que d'éventuels occupants à l'intérieur de l'objet ont pu également m'observer à loisir.)
Cette intelligence non-terrestre vient solliciter M. Reidar Salvesen, qui mène une existence bien réglée et routinière, normale et représentative de celle de nombre de ses contemporains, qui se consacrent, comme lui, au confort moral et au bien-être matériel de leurs familles respectives.
Soudainement le céleste vient à sa rencontre et lui dévoile une surréalité extraordinaire généralement ignorée.
Cette rencontre rapprochée le cible volontairement de façon spectaculaire et ostentatoire,
(elle s'arrêta avec précision juste au-dessus de la voiture et « glissa » de quelques 8 mètres, ce qui fit que je me trouvais dans une position idéale pour l'observer).
afin de briser le miroir mental de son indifférence, d’où le bris du pare-brise de sa « Sunbeam » = rayon de Soleil, pour laisser passer le vent éclairant de l’esprit céleste qui le réveillera de sa torpeur spirituelle.
Le bref ressenti de son engourdissement de la bouche et de la langue, comme au réveil d une anesthésie après une visite chez un dentiste, vite disparu, et le fonctionnement erratique de son réveil-horloge soulignent ce processus d’éveil.
L’Épiphanie
La clef de l’épiphanie de la cratophanie de Eigersund, du 29/10/1970, nous est donnée par le dépassement du transformateur, signal et raison de son déclenchement :
« Je fus soudain aveuglé, par une lumière très forte bleue-blanche comme celle d'une lampe à souder. Elle me blessait les yeux et je dus arrêter ma voiture à quelques 10 ou 12 m après le transformateur. Le corps intensément lumineux descendit d'au-dessus du talus et plana au-dessus de la voiture. »
Ce transformateur annonce la transformation métaphysique de Reidar Salvesen, dont la peau qui se détachait de sa main droite et ses troubles visuels passagers sont les signes évocateurs d’une profonde métamorphose rédemptrice,
sa chute en arrière sur le dos la symbolise et la qualifie de métanoïa, c’est-à-dire de retournement ontologique vers Dieu…
« Celui qui perdra sa vie en me regardant la trouvera. »
(cf. Matthieu 16 - 25)