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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Annexe 37 - Le Golgotha

La Guerre des Mondes

« J'ai tellement de choses à vous dire ! »

Annexe 37

Le Golgotha

 

La Cratophanie du Pieu - Hameau de L'Hôpital - St-Cirgues-de-Malbert - un dimanche d’octobre 1964 - Cantal (15) - Auvergne-Rhône-Alpes - France

Le Calvaire

Le Calvaire

La Cratophanie du Pieu - Hameau de L'Hôpital - St-Cirgues-de-Malbert - un dimanche d’octobre 1964 - Cantal (15) - Auvergne-Rhône-Alpes – France

 

ENQUÊTE DE CHRISTIAN CAUDY, DELEGUE REGIONNAL

OBSERVATION TRÈS RAPPROCHÉE DANS LE CANTA

PLAN GENERAL D’APRES LA CARTE TOPOGRAPHIQUE DE PLEAUX AU 1/25.000.

Le Pieu

Le Pieu

Date des faits : Un dimanche d’octobre 1964 vers 11 heures.

Lieu-dit : Le Pieu près du hameau de l’Hôpital sur La commune de St-Cirgues-de-Malbert. (Cantal)

Les témoins, le frère et la sœur, ont demandé l’anonymat par peur du ridicule. Nous les appellerons Mme Y. et M.F. Leurs nom, adresse et profession sont connus de l’enquêteur. Mme Y. est actuellement libraire et M.F. exerce une profession libérale, tous deux à Mauriac. Au moment des faits, en 1964, Mme Y. avait 24 ans et son frère 18. Ils étaient tous deux célibataires et vivaient ensemble à Clermont-Ferrand où Mme Y. tenait un commerce. M.F. lui était étudiant en droit. Leurs parents habitaient alors à Salers dans le Cantal, à 11 km du lieu de l’observation.

Au moment où celle-ci s’est déroulée, il faisait très beau et le ciel était dégagé. La température était douce, il n’y avait pas de vent. Le Pieu est un petit plateau situé à 800 mètres d’altitude qui domine le hameau de l’Hôpital sur la D 542. La commune de St-Cirgues compte environ 300 habitants. Du Pieu, on domine la Nationale 122 qui venant de Mauriac, traverse St Martin-Valmeroux pour aller à Aurillac. Le lieu de l’observation est à 4 km au Sud-Ouest de St Martin-Valmeroux qui est la commune la plus importante dans les environs. Elle compte 1137 habitants et se situé à 16 km de Mauriac. La Maison des Volcans d’Aurillac a fourni des renseignements concernant la nature du sol des lieux qui nous intéressent. D’après la carte géologique de Pleaux au 1 00.000, le hameau de l’Hôpital est construit sur des brèches volcaniques. Une coulée de basalte, prolongement de celle qui est exploitée en carrière près de Rouffilange, se situe à proximité du hameau, au Sud. Enfin, des alluvions sont déposées au Nord dans le ruisseau. Aucune faille n’est mentionnée. Rouffilange est à 1 km au Sud-Est du lieu de L’observation.

Quand l’Ovni est apparu, les deux témoins se sont tenaient près du bord sud du plateau. L’endroit précis n’a pu être déterminé. Trop d’années se sont écoulées depuis. Le bord se termine de façon abrupte, en falaise, alors que le côté nord monte en pente légère à partir de l’Hôpital. Le plateau mesure environ 750 mètres de long pour 250 mètres à l’endroit le plus large. De là on découvre toute la chaîne des Monts du Cantal qui se découpe à l’horizon. La végétation est composée de buissons, notamment de genêts, avec de la Rocaille. Une ligne électrique de 10.000 volts passe à l’aplomb de la falaise. L’Ovni stationnait à peu près au-dessus. Une autre ligne à très haute tension de 225 kv passe à l’est, à Rouffilange, dans le sens Nord-Sud. Le centre EDF de Mauriac confirme la présence de cette ligne en 1964. Sa mise en service remonte en effet à 1932. Une ligne identique passe encore plus à l’Est, à 5 km. Cette dernière a démarré en 1945.

La mairie de St-Cirgues-de-Malbert quant à elle confirme l’existence de nombreux points d’eau dans les environs immédiats. Sur le plateau même, on trouve un château d’eau-réservoir à une centaine de mètres d’une croix. Cette croix imposante supportant un Christ, domine toute la vallée. ONU habitant de l’Hôpital a précisé que le château d’eau était là en 1964. Il y a d’autres châteaux d’eau de ce type tout autour de l’Hôpital, d’après la carte topographique de Pleaux N° 3-4 au 1/25.000. Un l’Hôpital même, on remarque une église du 19e siècle ainsi qu’un château des Templiers remontant au XIII-XIVe siècle. Un chemin assez large passe entre l’église et le château. C’est ce chemin qu’ont emprunté les deux témoins avec leur chien pour monter au Pieu, après avoir laissé leur voiture sur la place de l’église.

Les témoins ont été interrogés séparément afin de vérifier si leurs dires concordaient. M.F. ayant des souvenirs beaucoup plus précis, c’est à lui que nous laisserons la parole.

Récit de M.F. : "C’était un dimanche d’octobre 1964 vers 11 heures. Nous sommes partis de Salers, ma sœur et moi, avec la 2 cv pour voir courir un pointer que notre père avait à l’essai.

Arrivés à l’Hôpital, nous avons laissé la voiture devant l’église et nous sommes montés au Pieu. Une fois sur le plateau, nous nous sommes promenés un peu quelques instants pendant que le chien gambadait. Soudain celui-ci s’est ramené vers nous en courant et s’est couché à mes pieds en hurlant à la mort. Nous avons entendu alors, au même moment, un léger sifflement qui nous a fait lever la tête. Nous avons vu arriver très rapidement, venant du Sud, une sorte de soucoupe métallique qui nous a bien surpris. Ma sœur, était sur ma droite, complètement « soufflée » par cette apparition.

Photo prise de la place de l’église, montrant le plateau où a eu lieu l’observation : LDLN n. 225-226

La Mise en Joue

La Mise en Joue

Endroit approximatif où se tenaient les 2 témoins. Ce sont ici l’enquêteur et sa femme qui les remplacent, Mme Y. interpelait son frère au moment où celui-ci visait l’objet avec son fusil de chasse.

L’objet est resté parfaitement immobile à 30 mètres devant nous et à une altitude de 20 mètres par rapport au sol au grand maximum. Il se tenait à peu près à l’aplomb de la falaise. Il émettait un sifflement doux, discret, et se présentait sous la forme d’un disque surmonté d’un dôme, une forme ovalisée puisque vue par la tranche. Il nous a semblé que le disque était assez épais. J’ai personnellement remarqué de petits disques, des sortes de hublots sur le pourtour de l’objet, mais je ne pourrais pas en préciser le nombre.

Le Bouclier

Le Bouclier

Cet engin avait un bel aspect métallique sur tout l’ensemble. Il brillait au soleil. La couleur était argentée comme celle des ustensiles en aluminium. Son diamètre est difficile à évaluer mais on peut affirmer qu’il était au moins de 10 mètres pour une épaisseur de 3,50 mètres environ, le dôme y compris.

C’est alors que j’ai eu une réaction très vive. J’ai mis l’objet en joue avec le fusil, comme pour tirer dessus.

Ma sœur s’est écriée : "Ne fais pas l’andouille".

J’ai aussitôt abaissé le canon. L’observation a duré deux minutes maximum. L’engin s’est alors mis en mouvement. Il est reparti à vive allure en faisant le chemin inverse de celui de l’arrivée, en direction du Sud. Il a reculé en montant légèrement dans le ciel et là le volume de l’objet s’est réduit en quelques secondes jusqu’à la disparition totale.

J’ai pensé que cet engin avait une origine extra-terrestre. Ce n’est pas de la panique que nous avons ressentie pendant ce moment mais plutôt une grande surprise qui nous a figés sur lieu. Nous avons été « soufflés » sidérés et agacés aussi par cette apparition. Nous l’avons ressentie comme une provocation sur le plan intellectuel car ni l’un ni l’autre ne croyions à l’existence des Ovni.

Nous sommes très rationalistes, équilibrés et sobres. Nous n’étions pas sous le coup de L’ivresse.

Une fois l’objet disparu, nous ne nous sommes pas attardés au Pieu. En redescendant, nous avons rencontré les gens de la première maison que ma sœur a voulu questionner, mais j’ai refusé. De toute façon, ces personnes semblaient n’avoir rien vu. Nous sommes rentrées à Salers où nous avons annoncé à nos parents que nous venions de voir une Soucoupe Volante.

Évidemment ils n’ont pas pris cela très au sérieux. Le lendemain ou deux jours après, nous sommes revenus sur les lieux de l’observation voir s’il y avait des traces mais nous n’avons rien trouvé".

La ligne électrique passe derrière la croix, à l’aplomb de la falaise. L’OVNI stationnait au-dessus.

Précisons : Un appel à témoins a été lancé dans le « Réveil de Mauriac » du 15/01/82 pour connaître d’autres témoins éventuels dans cette affaire. Le résultat est négatif. Mme Y. confirme entièrement le récit de son frère. Elle avoue n’avoir aucun sens des mesures, aussi elle ne peut donner des précisions quant aux distances et aux dimensions de l’Ovni.

De plus, l’observation a été très rapide et 18 ans se sont écoulés depuis. Dans les 2 ans qui suivirent l’apparition, aucune discussion sur ce sujet n’eut lieu entre les témoins, ni avec quiconque.

Mme Y. n’arrive pas à admettre que cet engin puisse avoir une origine extra-terrestre, elle opte pour un engin secret d’origine russe ou américain. Elle insiste comme son frère sur le fait qu’ils avaient ce jour-là devant eux un appareil bien métallique qui reflétait la lumière du soleil et qui semblait sortir tout droit d’une usine. Ils sont certains qu’il s’agissait ni d’un hélicoptère, ni d’un ballon-sonde.

Contrairement à son frère, Mme Y. n’a pas un souvenir très précis des hublots. Par contre elle a bien noté la présence de tiges, des sortes d’antennes au nombre de quatre ou peut-être davantage. Mme Y. garde l’impression d’avoir été presque sous l’appareil. Les tiges étaient terminées par des tiges sortes de « manchons » ouvragés comme les pas de vis, c'est-à-dire ayant l’aspect d’un filetage. Le témoin a eu aussi l’impression que le sifflement qu’ils entendaient venait de ces tiges. Pendant qu’elle criait à son frère de ne pas tirer sur l’objet.

Elle a remarqué que le chien, toujours aux pieds de M.F., s’était mis à l’arrêt comme pour un gibier tout en fixant l’Ovni toujours immobile. Le témoin a craint à ce moment que l’objet ne réagisse d’une façon agressive à son égard si son frère tirait dessus.

Les Antennes

Les Antennes

DESSIN DE Mme Y. L’APPAREIL POSSÉDAIT DES TIGES AVEC DES EMBOUTS SEMBLABLES À DES PAS DE VIS.

La Taille

La Taille

LES TIGES AVEC, LEURS EMBOUTS

10 MÈTRES AU MINIMUM

Les deux témoins avaient une vue et une ouïe parfaites au moment des faits. M.F. portait des lunettes mais il avait une vision correcte. Il portait aussi une montre qui a continué à fonctionner normalement par la suite. Mme Y. aurait peut-être signalé cette apparition à la gendarmerie mais la crainte du ridicule l’en a empêchée.

Le milieu bourgeois dans lequel avaient vécu les deux témoins était très calme. A cette époque, leur lecture était centrée sur des ouvrages de droit. Mme Y. est une passionnée de Balzac et de Marcel Aimé. Par contre, elle a une sainte horreur de la Science-Fiction.

 

Commentaires :

 iI est absolument impossible d’invoquer le canular pour réduire ce cas. Les témoins sont des gens honorablement connus à Mauriac et dans la région. Personne à Mauriac ne met ce témoignage en doute depuis qu’il est connu, c'est-à-dire depuis le mois de décembre 1981. Actuellement, Mme Y. tient une librairie et M.F. exerce une profession libérale. Ce sont deux personnes honnêtes et sérieuses qui ont eu du mal à accepter que l’enquête se réalise, par crainte du ridicule. On ne peut davantage parler d’hallucination, les deux témoins ont entendu le sifflement en même temps qu’apparaissait l’engin et il y a la réaction du chien. Celui-ci a été terrorisé, surtout peut-être par le sifflement comme le pense M.F.

On peut faire le rapprochement entre cette rencontre et d’autres qui se sont déroulées dans des conditions presque identiques. Citons par exemple l’observation de M. Vuillien à Menetrux-en-Joux dans le Jura le 2.11.72.

Cette enquête de Jean Tyrode a été publiée en couverture de LDLN d’avril 1973. M. Vuillien a lui aussi observé un Ovni en forme de soucoupe métallique qui se tenait immobile à une cinquantaine de mètres devant lui. La réaction a été de prendre un fusil pour se protéger au cas où la soucoupe se serait rapprochée. M. Vuillien l’a vue partir au bout de cinq minutes en reculant également à l’horizontale, pour monter ensuite à la verticale dans le ciel. Mme Y. trouve que l’engin qu’elle a observé faisait moins « galette », que le disque était un peu plus épais. Il faut citer aussi l’enquête de Messieurs Barthel, Brucker et Maréchal qui est parue en couverture de LDLN de Novembre 1975. Là aussi il s’agissait de deux chasseurs au prise avec le phénomène Ovni qui les a fortement choqués, en 1967, près de Missancourt dans l’Aisne. L’un deux a visé l’objet avec son arme, tout comme M.F., au moment où le phénomène se dirigeait vers eux, à toute allure. Cette similitude de réaction de la part des témoins est compréhensible face à un phénomène totalement inconnu qui se manifeste tantôt sous la forme d’objets matériels voire métalliques, tantôt sous la forme de phénomènes lumineux.

Octobre 1967 - Missancourt - Aisne - (02) - Hauts-de-France - France

Octobre 1967 - Missancourt - Aisne - (02) - Hauts-de-France - France

Rappelons enfin pour la recherche la présence dans ce cas d’une carrière de basalte en exploitation, d’une ligne électrique de 10.000 volts, de deux lignes à très Haute-Tension de 225 kv, et d’un château d’eau.

Le Haut-Mont

Le Haut-Mont

« Ne fais pas l’andouille ! »

« Ne fais pas l’andouille ! »

Rappel

Les Théophanies Futuristes 

… le ciel nous parle …

  … selon la Pataphysique, définie par Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907)  comme la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique, c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique [cf. Les Faux-Vrais – L’Apocalypse des Ovnis] …

… avec son langage symbolique …

  nous transmettant des visions/perceptions et des interfaces dynamiques qui nous relient aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. [Hypothèses de Broglie/La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste] …

… ses Théophanies futuristes …

… ce mode de communication (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition ou une cratophanie perçue comme supranaturelle.

Nos ancêtres voyaient dans ces manifestations et ces apparitions supranaturelles, des Rencontres Rapprochées avec l'ineffable, et les considéraient comme des capsules temporelles porteuses de message transmises, individuellement ou collectivement, et destinées à l'humanité dans son ensemble.

Le déroulé de ces cratophanies est toujours précis, leur mise-en-scène élaborée, avec un sens de lecture ordinaire et une lecture de sens extraordinaire, … chimériques, fabuleuses, fantastiques elles nous apparaissent, maintenant, sous la forme de théophanies futuristes (cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry, cf. Les Faux-Vrais - L’Apocalypse des Ovnis).

 

Une Autre Vision

A la place de la lecture littérale, plate, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), retenue par la sphère spirituelle, pour interpréter cette RR3-Ovni, reçue par un frère et une sœur, au Pieu - Hameau de L'Hôpital - St-Cirgues-de-Malbert - un dimanche d’octobre 1964 - Cantal (15) - Auvergne-Rhône-Alpes - France.

Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissé au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.

 

Les Pièces du Puzzle Symbolique

La symbolique des mots et des images 

La Cratophanie du Pieu - Hameau de L'Hôpital - St-Cirgues-de-Malbert - un dimanche d’octobre 1964 - Cantal (15) - Auvergne-Rhône-Alpes – France.

Angelopolis

Angelopolis

St-Cirgues-de-Malbert (15)

D'or au losange d'azur.

 

Au cours de cette cratophanie-ovni les deux témoins, frère et sœur, M.F. et Mme Y. sont amenés à vivre, de concert, un pèlerinage intérieur spirituel, symbolisé par la procession dévotionnelle du chemin de croix, qui les conduit jusqu’à leur rencontre rapprochée avec l’indicible surnaturelle,

les éléments cartographiques et architecturaux qui les guident, nous le confirment,

ils empruntent et suivent, à pied, le chemin qui passe entre l’église et le château des Templiers du XIII-XIVe siècle, les menant au calvaire du Pieu, le petit plateau situé à 800 mètres d’altitude dominant le hameau de l’Hôpital,

qui est une transposition du mont du Golgotha, lieu de la passion de Jésus-Christ,

(le Golgotha = le lieu du crâne de mort, le chien pointer se coucha et hurla à la mort, à l’apparition de la soucoupe volante)

l‘engin céleste, est venu de la direction de Rouffilange et y repart, avant de monter au ciel,

au hameau de Rouffilange ( = l’ange roux/rouge = le feu de l’Esprit-Saint), situé à 1 km du lieu de l’observation, est exploitée une carrière de basalte,

cette trajectoire, aller et retour (en marche-arrière), est une enquerre (une anomalie volontaire) signalant cette carrière, symbolisant celle du mont du Golgotha, où a été enseveli le corps de Jésus-Christ, avant sa résurrection,

Le Saint- Sépulcre

Le Saint- Sépulcre

le bel aspect métallique argentée, brillant au soleil, comme l’aluminium (métal inoxydable), figure l'inaltérabilité  de la lumière céleste,

le calvaire du Sauveur, trônant au sommet du Pieu = la hauteur, appelle à l’élévation spirituelle,

l'embout spiralé des tiges-antennes, disposées en sautoir qui est le symbole de la rédemption et de la résurrection, représente cette transcendance.

 

Quel est le message ainsi transmis aux deux témoins ?

M.F. et Mme Y. sont deux personnes, équilibrées, très rationalistes, parmi les plus endurcies,

(cf. la très vive réaction, à l’apparition irrationnelle et surnaturelle d’une soucoupe volante, de M. F. qui a mis l’objet volant en joue avec son fusil, comme pour tirer dessus,  tandis que Mme Y. a une sainte horreur de la Science-Fiction)

c’est pourquoi, comme le chien de chasse pointer, ils ont besoin d'une éducation adaptée et personnalisée,

(le pointer est un chien, facilement distrait, turbulent et prompte à se disperser, s'il n'est pas sérieusement accompagné et dressé),

la leçon primordiale envoyée à M. F. et à Mme Y. est le dépassement  de leur rationalité, préalable indispensable, à leur retournement (métanoïa spirituelle) vers Dieu, imagée par l’aller-retour de l’engin volant,

ce qui est pour eux-deux, … un vrai calvaire, … un chemin de croix, … très épineux,

(nous avons été « soufflés » sidérés et agacés aussi par cette apparition. Nous l’avons ressentie comme une provocation sur le plan intellectuel, car ni l’un ni l’autre ne croyions à l’existence des Ovni.)

 

L’Épiphanie

Le blason de St-Cirgues-de-Malbert (15), d'or au losange d'azur = la lumière aurifère des anges,

(losange = los-angeles = les anges du ciel)

symbolise l’esprit céleste, qui a « soufflé », au même moment, sur le  frère et la sœur,

c’est cet esprit angélique qui animait, déjà, au XIII-XIVe siècle les pauvres chevaliers du Christ, au hameau de L'Hôpital du château des Templiers,

 (commanderie de l'Hôpital-Chaufranche),

qui y honoraient le Christ-Roi, … et qui a était fêté le quatrième dimanche du mois, … le  25  octobre de l’année 1964

La Rotonde

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