Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Chapitre - 3
Le Langage des Signes
« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »
[Pierre Guyon]
Les chroniques religieuses et littéraires affirment que des créatures célestes nous guident et nous enseignent par le biais des rêves symboliques, des signes lumineux, des cratophanies (des manifestations et des apparitions surnaturelles), des miracles, des prodiges, des rêves polysémiques, des phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables.
Ces ingérences énigmatiques apparaissent en particulier avec les phénomènes modernes des ovnis et des crop-circles, perçus par leurs adeptes comme les signes ou les messages des messagers célestes, venus nous instruire et nous élever, comme ces bons maîtres, qui nous enseignaient, jadis, à la communale.
Nos visiteurs célestes, s'effacent derrière leurs messages, restent discrets, pour ne pas dire invisibles ; nos anciens en parlaient comme la signature des maîtres d'essence spirituelle, qu'ils nommaient les anges, des étoiles descendus sur Terre, où ils s’incarnent, ne laissant paraître que la trace du sillage lumineux, de leur passage éphémère, parmi nous.
Le Grand Esprit de la Nature
L'interdépendance organisée de la lithosphère, de la phytosphère, de la biosphère, de l'atmosphère et de la noosphère nous révèle l'économie d’un système de contrôle (écosystème), exercé par cette tutelle spirituelle identifiée par ses adeptes néo-animistes au Grand Esprit de la Nature qui ordonnance le milieu terrestre, et conditionne l'évolution de ses résidents.
La biologie moderne a donné corps à cet Esprit, en validant l'existence du Wood Wide Web (WWW), le réseau holistique (global), internet et souterrain de la forêt, le mycelium interconnecté via l'apex des racines des arbres (le micorise), le décideur de la vie et de la mort des êtres vivants sur notre planète. ( cf. La réponse à presque tout/ARTE, partagée par Laurent Ceron).
Du point de vue de ce Grand Esprit de la Nature, les humains ne sont pour lui que de simples résidents éphémères de son royaume immémorial, de plus d'un milliard d'années, qui influence l'évolution de la Terre, depuis la nuit des temps, avec ses techniques de manipulation des plantes, des animaux, et sa maîtrise de la communication, en pratiquant le langage singulier des signes, comme observé avec les dessins de culture.
1/ Sur Terre :
Bayeux (14) - Normandie - France
Les crop-circles des chenilles noires
Juillet 1842 - Nouvelles locales - Il paraît que les abondantes pluies versées, depuis quelques jours, sur notre plaine, ont détruit en très grande partie, ces myriades de petites chenilles noires [Les larves ou Tenthrèdes de la rave (Athalia rosea) - NFO] qui ravageaient tous les colzas et les menaçaient même, dans quelques contrées, d'une dévastation complète.
Aussi nos cultivateurs qui, dans la crainte d'être obligés de semer une seconde fois, avaient fermé leurs magasins de graines au commerce, commencent-ils à les lui rouvrir.
La plus grande partie de cette plante précieuse est sauvée et presque partout elle présente le plus magnifique développement. Il est assez remarquable qu'aucune pièce de terre plantée en colza, quelque petite qu'on la suppose, n'a été dévorée entièrement par les insectes dont nous parlons, et qu'ils se sont contentés, au contraire, d'y marquer leur funeste passage en les dépouillant partiellement, tantôt de deux sillons en deux sillons, tantôt en losange, en écharpe, en zig-zag, tantôt en y laissant juste au milieu, un grand vide quasi circulaire. Tout le monde a pu vérifier ce fait, que nous avons nous-mêmes été à portée de constater, sur une vaste étendue de terrain. (source : L’Indicateur de Bayeux).
« La Nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles ;
L'homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l'observent avec des regards familiers.
[Charles Beaudelaire - Les Fleurs du Mal - 1857]
2/ Dans l’Air :
Certaines manifestations d’ovnis (ou para-ufologiques) sont porteuses de messages importants, le plus souvent incompris, en voici un exemple singulier, tiré de l’ouvrage de Joël Mesnard :
Les Apparitions d’Ovnis, mai 2016, Mercure de France, et dont le sens et la signification (de son propre aveu) l’a laissé bien perplexe, extraits des pages 139 et 140, de son livre :
Bizarreries dépourvues de sens ? (titre du paragraphe).
Les innombrables comptes rendus d’observations auxquels on peut accéder de nos jours permettent de dégager quelques constatations étonnantes. Toutefois, elles ne conduisent que rarement à des conclusions franches et nettes.
… d’autres apparitions ne suggèrent aucune explication classique, mais plongent simplement le témoin dans un état de grande perplexité.
C’est notamment le cas de ces « spectacles lumineux » que rien ne permet d’expliquer. En voici un exemple. Le 30 mars 1997, vers 22h45, un homme près de la Tour-du-Pin, dans l’Isère, sortit dans l’espoir d’observer la comète Hale-Bopp. Il ne la vit pas, mais découvrit en direction du Sud un curieux assemblage de points lumineux, « comme des ampoules électriques, blancs comme des étoiles », qui dessinaient un losange avec sa partie diagonale, verticale.
Ne comprenant pas ce qu’il voyait, il tourna alors la tête dans d’autres directions, et découvrit successivement deux formations identiques, l’une vers le nord-ouest et l’autre vers le nord-est ; ces trois figures lumineuses étaient immobiles, vers 20 ou 25 degrés au-dessus de l’horizon. Un tel spectacle est rigoureusement inexplicable, mais il est loin d’être unique.
Si l’on admet que les témoins sont de bonne foi et jouissent d’une bonne vue, on peut se demander si « quelque chose» ne jouerait pas à leur soumettre des devinettes insolubles. » (fin de citation).
La Cratophanie du 30/03/1997, vers 22h45, près de la Tour-du-Pin, dans l’Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes – France
La Sémiologie (étude des signes) des ovnis
Insolubles ?
Nous allons donc tenter de résoudre à notre tour cette énigme en appliquant simplement la méthode de la tradition symbolique.
1/ les spectacles lumineux sont effectivement présentés pour être vus, et compris, reste à les analyser avec la bonne clef de lecture.
2/ dans ce type d'encodage traditionnel, la clef du décodage est toujours donnée avec le message codé ; donc, cherchons-la !
3/ premier indice, la forme géométrique générale des spectacles lumineux est celle, des losanges, signifiant les anges.
L'expression les anges sert traditionnellement d’équivalent pour désigner les étoiles, nous sommes donc ici en présence d’un message qui se rapporte à l’astronomie, autrement-dit la clef de lecture est de nature calendaire, et désigne probablement une date ou une éphéméride.
4/ deuxième indice, le même spectacle lumineux se développe dans trois directions différentes, le sud, le nord-ouest et le nord-est :
. le sud, l’orientation typique du solstice d’été (SUD), le nord-ouest, celle du coucher du soleil au solstice d’été (CSSE) et le nord-est, celle du lever du soleil au solstice d’été (LSSE).
. spécifiquement, la date soulignée est bien celle du solstice d’été, structurant avec les autres dates astronomiques majeures du solstice d'hiver, et des équinoxes de printemps et d'automne, nos rythmes d'activités annuelles.
5/ troisième indice, la date de l’observation réalisée à la Tour-du-Pin est le 30 mars 1997, c’est-à-dire un dimanche, mais pas n’importe lequel, car c’est très précisément le dimanche de la fête des Pâques de l’année 1997, dont la fête est fluctuante dans la liturgie romaine, puisqu’elle est fixée au premier dimanche (jour du soleil), suivant la première pleine lune (la pleine lumière) survenant après l’équinoxe de printemps.
Ce qui confirme la mécanique astronomique / planétaire pointée par cette apparition céleste.
Mais quel serait le sens du message délivré ce dimanche 30 mars 1997 ?
Cette cratophanie attire notre attention sur une conjonction astronomique exceptionnelle, du cycle soli-lunaire, en lien avec la fête des Pâques, soulignée avec l’intensité et la précision des spectacles lumineux mis en œuvre.
Qu’est-ce que cela signifie ?
Simplement ce qui est dit en le montrant :
le jour des Pâques = Pasha = Passer au-dessus ou Passage.
La fête des Pâques a donc été choisie intentionnellement par l'intelligence, qui est à l'origine de cette cratophanie de manière à évoquer, en fonction du cycle lunaire, le jour du Passage ou les jours des Passages, les plus favorables pour se relier, ou entrer en communication avec les stellaires.
Ces dates de Passages ou de mise en relation correspondent aux équinoxes et aux solstices des quatre constellations fixes du verseau, de l'Aigle, du Lion et du Taureau, appelées par les anciens les Quatre Vivants (Tétramorphe), qui ordonnent et règlent la vie des hommes d’après l'adage :
« Dieu gouverne les étoiles qui gouvernent les dieux qui gouvernent les hommes. »
3/ Dans les Têtes :
La Cratophanie de Lancaster, du 19 au 20 septembre 1961 - Comté de Lancaster - Pennsylvanie – USA
Dans l'Amérique des années 1960, le couple mixte de Betty qui est blanche et Barney noir, n’était pas toujours bien accepté.
Barney souffre d'un ulcère à l'estomac et d'hypertension et, en septembre 1961, tous les deux décident d'aller passer quelques jours de vacances au Canada.
Ils visitent les Chutes du Niagara, Montréal, et le mardi 19, entament leur retour pour Portsmouth.
Le soir, ils quittent un restaurant se dirigent en voiture vers le sud, après avoir traversé Lancaster. La nuit est claire, avec une Lune montante brillant sur le paysage boisé qui entoure la route n° 3 qui parcourt le centre du New Hampshire.
Listas curiosas
Rencontre
Vers 22:15, à 3 miles au sud de Lancaster, Barney voit au-dessus des White Moutains une lumière vive, semblable à une étoile ou une planète, se livrant à d'inexplicables évolutions. Il la signale à Betty, et tous 2 commencent à suivre son parcours. Barney pense maintenant plutôt à un avion, apparaissant et disparaissant en passant maintenant derrière les arbres, mais Betty considère que l'appareil ne ressemble décidément pas à un avion.
Alors qu'ils continuent vers Flume, juste au nord de North Woodstock, l'objet semble se déplacer bizarrement. Lorsqu'ils atteignent Indian Head, Barney arrête la voiture pour regarder l'objet aux jumelles. Il voit des lumières multicolores, et les rangées de fenêtres d'un objet plat, qui semble à présent se déplacer vers lui. Alors se trouve à moins de 100 pieds de lui, il peut voir des occupants à l'intérieur. Effrayé, il court pour retourner à sa voiture, où Betty attend. Ils grimpent dedans et partent en trombe, le dernier événement conscient dont ils se rappelleront.
Plus tard, sous hypnose, Betty racontera :
Nous roulons - Barney appuie sur les freins, et ils crissent, et il tourne sur la gauche de manière très serrée. Je ne sais pas pourquoi il fait ça. Nous allons être perdus dans les bois. Nous allons le long de la courbe. Barney continue à essayer de la démarrer, mais elle ne démarre pas. Dans les bois maintenant, ils viennent vers nous. Il y a quelque chose au sujet du 1er homme qui arrive. C'est là que je deviens effrayée et je veux sortir de la voiture et courir et me cacher dans les bois.
Quand ils se réveillent, la seule chose dont ils se souviennent est de s'être retrouvés dans leur voiture à une centaine de kilomètres plus au sud, sans aucun souvenir du trajet.
Sous hypnose, ils se rappelleront une longue série d'événements : la lumière, qui avait l'aspect d'une soucoupe, après avoir traversé les Cannon Moutains et que leur véhicule se soit immobilisé à Indian Head, et ils voient l'engin d'atterrir dans une clairière à 60 m d'eux. Barney stoppe la voiture, pensant avoir affaire à un hélicoptère, mais lorsqu'il voit, en s'approchant, une dizaine de créatures derrière les hublots, il s'enfuit, regagne le véhicule et repart.
En reprenant conscience, ils entendent des "bip-bip" sans voir quoi que ce soit, puis une deuxième fois. Ils se retrouvent brusquement sur la route, sans transition semble-t-il, roulant en silence, abrutis, comme des somnambules. Ils sont maintenant à Ashla, et voient un panneau indiquant Concord, 27 km.
Ils ont parcouru 56 km sans en avoir conscience. Ils s'aperçoivent rapidement que leurs montres sont arrêtées, et pour de bon. L'humeur dans la voiture est calme. À l'aube, les Hills atteignent leur foyer. Ils constatent d'après leur pendule qu'ils ont perdu sur leur horaire. En outre, ils éprouvent une sensation désagréable, étrangement visqueuse. Ils dorment tous les 2 l'après-midi qui suit.
Lorsque Betty se réveille, elle appelle sa sœur Janet, et lui raconte ce qui est arrivé. Janet lui dit d'appeler la base de la Force Aérienne de Pease, et de signaler ce qu'elle a vu. Malgré l'opposition de Barney, c'est ce que fait Betty, parlant au major Paul W. Henderson, qui lui dit que l'ovni a aussi été confirmé par notre radar.
Par la suite, certaines tâches sur la voiture révèlent une intense magnétisation.
Séquelles
Barney est inquiet, ne pouvant expliquer les marques d'usure sur ses chaussures, comme s'il avait été rudement traîné sur le sol, et son dos lui fait extrêmement mal.
La veille, Betty commence à avoir une série de cauchemars récurrents, qui durent pendant plusieurs nuits. Elle y voit des visages horribles avec yeux comme ceux de chats, appartenant à des créatures cherchant à les kidnapper elle et son mari.
Le jeudi 21, Walter N. Webb, enquêtant pour le NICAP, rend visite au couple. Le 1er fait qui émerge de son enquête est l'incapacité de relater 2 heures de leur temps, ou 53 km de leur route.
Au printemps en 1962, les problèmes des Hill sont toujours évidents et ils cherchent régulièrement des conseils médicaux pour les soulager de leurs tourments mentaux. De leur double amnésie, ils ont développé de sérieux symptômes d'anxiété. Leur médecin de famille les oriente vers un psychiatre (consultant pour la prestigieuse Académie de Exeter). Celui-ci diagnostique une anxiété traumatique issue de leur expérience et de leur amnésie, pour laquelle le seul traitement spécifique est une régression compétente par sodium amytal, pentothal ou hypnose pour dépasser le seuil empêchant les souvenir d'atteindre le conscient.
Simon
On oriente alors les Hill vers le docteur Benjamin Simon. Barney se présente à son bureau le samedi 14 décembre 1963. Dans le cadre de leur traitement, Betty et Barney suivent séparément des séances (enregistrées sur de bande audio) de régression hypnotique hebdomadaire, pendant 7 mois.
Betty et Barney racontent ce que leur inconscient a malgré tout enregistré : ils avaient subi à l'intérieur d'un vaisseau spatial extraterrestre un examen médical complet dont le but était de déterminer à quel degré d'évolution physique les Terriens étaient parvenus, plus de 10000 ans après le cataclysme qui les fit muter une nouvelle fois.
Ils ne se contredirent jamais et exposèrent les faits, sans omettre un détail. Ils donnèrent même le portrait de leurs "ravisseurs" : très petite taille, crâne énorme, tête pointue vers le bas, yeux vastes et fendus sur le côté, bouche réduite à un trait, nez à peine apparent.
Dessin sous hypnose de Barney Hill du "chef". On y voit écharpe et casquette, mais pas de bouche. Un autre dessin plus tard sans hypnose montrera une bouche.
Fuller
John G. Fuller rencontre Simon, qui n'est pas aussi familier des ovnis que le journaliste. Ils se focalisent sur les patients de Fuller, Barney and Betty Hill. Le couple a autorisé le magazine Look et Fuller à examiner les enregistrements et bandes de leur expérience avec un ovni dans les White Mountains du New Hampshire quelques années auparavant.
Simon : Quel est votre sentiment maintenant. Avez-vous été enlevé ou ne l'avez-vous pas ?
Barney (yeux fermés, en transe, parlant de manière monocorde) : Je pense que j'ai été enlevé.
Simon : Avez-vous été enlevé ?
Barney (restant calme) : Je ne veux pas croire que j'ai été enlevé.
Simon : Mais vous êtes convaincu, vous l'avez été...
Barney : J'ai dit : "je pense" parce que c'est plus facile pour d'accepter quelque chose dont je ne veux pas accepter qu'elle ait eu lieu.
Simon : Qu'est-ce qui est plus facile pour vous ?
Barney : Pour moi de dire "je pense".
Simon : Vous voulez dire : il serait pire de dire "j'ai effectivement été enlevé" ?
Barney (toujours plat et sans expression) : Ce n'est pas pire.
Simon : Plus facile de l'autre manière
Barney : Je préfère l'autre manière
Simon : Qu'est-ce qui vous dérange ?
Barney : Parce que c'est une histoire si bizarre. Si d'autres gens me disaient que ça leur est arrivé, je ne les croirais pas. Et je déteste particulièrement être accusé de quelque chose que je n'ai pas fait, lorsque je sais que je ne l'ai pas fait...
Simon (interrompant Barney) : De quoi êtes-vous accusé ?
Barney : ...ou si on ne crois que j'ai fait quelque chose et que je sais que je l'ai fait.
Simon : Bien ; supposez que vous ayez juste absorbé les rêves de Betty ?
C'est une théorie que Simon prend en considérant dans une tentative de fournir une explication rationnelle du cas. Simon pense qu'il y a une possibilité que Betty ait transféré ses rêves vifs de l'incident à Barney, de sorte qu'il peut les revivre comme la part d'une expérience réelle. Mais, cela ayant impliqué l'acceptation d'un transfert de vécu majeur, cela est resté aussi étrange que d'accepter l'enlèvement comme réel. Lors de la remémoration de Barney sous hypnose, il a revécu plusieurs parties douloureuses du prétendu enlèvement. Une fois, il a rapporté avoir senti que les humanoïdes plaçaient un instrument sur ses organes génitaux, ostensiblement pour extraire sa semence. Il a réagi si violemment que le Dr. Simon a dû le sortir temporairement de sa transe. Il y a eut de nombreux incidents comme celui-ci, enregistrés nulle part dans les rêves de Betty, qui ont rendu la théorie de transfert de rêve difficile à appliquer comme alternative.
Lorsque Simon demande à Barney s'il pourrait avoir simplement absorbé les rêves de Betty, Barney répond avec hésitation depuis son état de transe : J'aimerais ça.
Simon : Vous aimeriez ça ?... Est-ce que ça pourrait être vrai ?
Barney (répondant sans hésitation) : Non !
Simon : Pourquoi non ?
Barney (respirant fortement, ouvrant et fermant ses mains, criant presque) :
Parce que je n'aime pas qu'ils mettent leurs mains sur moi !
Simon : Tout va bien, Barney. Vous n'avez pas à être en colère. Calmez-vous !
Barney (pleurant, se tordant sur sa chaise) :
Je n'aime pas qu'ils mettent leurs mains sur moi ! Je n'aime pas qu'ils me touchent !
Simon (calmement) : Ok, Barney. Ils ne vous touchent pas maintenant. Ils ne vous touchent pas. Vous pouvez laisser tout ça partir...
Des milliers de pages ont été consacrées à l'affaire Hill à travers le monde, aux séances d'hypnose menées par le Dr. Simon au cours desquelles ils se souviendront avoir été enlevés à bord d'un engin. Aux remémorations des examens "médicaux" pénibles menés sur eux par de petits êtres, à bord de l'objet.
Carte
Le Triangle des Bermudes
À la carte des routes stellaires suivies par leurs ravisseurs, dessinée par Betty et "interprétée" des années plus tard par Marjorie Fish. Le récit contient également la description d'une langue étrangère, des expressions presque humaines des entités, d'un sentiment extraordinaire de confiance, et pas la moindre impression que l'incident avait un but déterminé ou qu'il faisait l'objet d'un plan intelligemment préparé.
(ζ Reticuli étoile double de la constellation Réticule selon Marjorie Fish. NFO)
Ce cas allait jeter les prémices d'une nouvelle "religion" (néo-spirite allien), fondée bien des années plus tard par Budd Hopkins, John E. Mack ou encore Whitley Strieber.
Corrélation radar ?
En 1970, Betty Hill déclare que plusieurs dispositifs radars avaient repéré un ovni le soir de sa rencontre, et que les pilotes de l'USAF l'avaient pris en chasse. Elle obtient des copies d'un rapport de renseignement de l'USAF sur un incident radar ayant eu lieu à la date de sa rencontre :
0614 (Z?) OBSERVE A/C n1 NON IDENTIFIE VENIR SUR PAR n2 A 4 MILES DE DISTANCE. A/C FIT APPROCHE ET PARTIT VERS LE HAUT A 1/2 MILE. PEU APRES OBSERVA CIBLE FAIBLE SUR VENT ARRIERE, PUIS CTC n3 RADAR PERDU. TWR n4 FUT AVERTIE DE L'A/C LORSQU'IL FUT EN FINALE, PUIS LORSQU'IL FIT APPROCHE BASSE. TWR INCAPABLE DE VOIR AUCUN A/C A AUCUN MOMENT
Betty Hill en fournit des copies à des enquêteurs du Massachussetts, qui mènent leur propre enquête. En particulier les rapports de David F. Webb (le lundi 29 mai 1972) et John Oswald (en janvier 1976) concluent que la piste radar et l'incident des Hill, malgré leur coïncidence dans le temps, ne sont probablement pas liés. Le rapport d'Oswald, en particulier, illustre les pistes et schémas d'approche à la base aérienne, indiquant qu'un "appareil" non identifié (peut-être un "vrai" ovni, mais ne faisant rien d'extraordinaire) fut détecté par radar dans le schéma d'atterrissage de la base aérienne de Pease. Cependant, ceci ayant eu lieu à basse altitude à quelque 129 km de distance du site d'"abduction" et ne s'agissant pas d'un cas radar solide, un lien avec l'incident des Hill reste pure conjecture. De plus, les assertions de Betty Hill sur d'autres rapports basés que sur sa mémoire et des déclarations verbales de connaissances, sans aucune documentation pour les soutenir.
Sheaffer
Robert Sheaffer conclura que la plupart des détails de l'histoire ne seraient que des embellissements imaginatifs ajoutés après l'observation d'ovni initiale qui, d'après la description de Betty, ne serait qu'une méprise de la planète Jupiter près de la Lune
(L'enlèvement des Hill - RR0).
Les événements tels qu'ils ont été rapportés par les témoins :
Betty Hill est née en 1920 et Barney en 1922. Au début des années 1960, Betty est superviseuse au département pour l'aide sociale à l'enfance de la ville de Portsmouth (New Hampshire) et Barney est employé à la Poste. Il est aussi particulièrement impliqué dans la cause des Afro-américains puisqu'il siège à la commission des droits civiques du gouverneur du New Hampshire. Barney Hill meurt le 25 février 1969 d'un accident vasculaire cérébral. Betty Hill meurt le 17 octobre 2004 d'un cancer des poumons.
Le 19 septembre 1961, après une semaine de vacances au Canada, ils roulent sur la route no 3 en direction du sud pour rentrer chez eux, à Portsmouth (New Hampshire). Peu de temps après avoir dépassé la ville de Lancaster, vers 22 h 00, Barney aperçoit dans le ciel une lumière qui se déplace d'une manière erratique. Il signale cette lumière à Betty qui ne comprend pas non plus de quoi il peut s'agir. Profitant d'une pause, Barney sort du véhicule et observe l'étrange lumière avec ses jumelles. Il aperçoit alors un objet discoïdal avec deux courtes ailes terminées par deux lumières rouges. Il discerne même ce qu'il pense être des hublots. Pris de panique et constatant que l'objet semble se rapprocher d'eux, le couple remonte dans la voiture et redémarre en trombe. Un étrange son, décrit par Barney comme un « bip-bip », envahit alors l'habitacle de la voiture. Le même son se répète une deuxième fois et les Hill découvrent qu'ils viennent de parcourir plus de 55 km sans qu'ils en gardent le moindre souvenir. De plus, leurs deux montres sont arrêtées.
Lorsqu'ils arrivent à leur domicile, ils comprennent qu'ils ont deux heures de retard sur leur horaire et aucun souvenir pouvant correspondre à cette période de leur trajet. De plus, Barney découvre de nombreuses griffures sur le cuir de ses chaussures, comme si on l'avait traîné sur le sol, et ressent une vive douleur dans le dos. Enfin, il découvre qu'en plusieurs endroits la peinture de la carrosserie de leur voiture a disparu, laissant le métal à nu.
À partir du 30 septembre, Betty commence à faire de nombreux cauchemars où elle se voit poursuivie par « des visages difformes avec des grands yeux de chats ». Elle développe également différents symptômes dépressifs : mélancolie, perte d'appétit et angoisse. Au printemps 1962, après plusieurs traitements sans résultat, leur médecin de famille les oriente vers un psychiatre de l'académie d'Exeter qui finira par diagnostiquer un stress post-traumatique sur Barney et Betty. Ce psychiatre les orientera vers le docteur Benjamin Simon, psychiatre spécialisé en hypnothérapie, afin qu'il tente un traitement régressif destiné à ramener à un niveau conscient les souvenirs du traumatisme. Le 14 décembre 1963, Betty et Barney commencent des séances d'hypnose supervisées par le docteur Benjamin Simon, qui s'étaleront sur plus de sept mois et durant lesquelles le médecin enregistra plus de quarante heures de bandes audio.
Lors de ces séances, Betty et Barney, qui furent toujours interrogés séparément, racontèrent qu'après l'observation de l'ovni, Barney tenta d'échapper à ce dernier et s'engagea dans un chemin forestier où leur véhicule finit par caler. L'OVNI atterrit à une soixantaine de mètres de la voiture et une dizaine de créatures de petite taille en descendirent et se dirigèrent vers le couple. Les créatures firent monter le couple dans l'ovni, séparèrent Betty et Barney et leur firent subir ce que les Hill prirent pour une sorte d'examen médical.
Avec pour Betty (41 ans) l'enfoncement d'une aiguille dans le nombril pour vérifier si elle était enceinte - NFO
Au cours d’un incident « amusant », les fausses dents de Barney furent retirées ; une deuxième tentative semblable faite sur la denture de Betty, qui ne doit rien à l’artifice, échoua lamentablement (voir « Les Objets Volants Non Identifiés : mythe ou réalité », de L. Allen Hynek – NFO).
Betty prétendit avoir réussi à communiquer avec l'une des créatures qui lui présenta ce qui ressemblait à une carte stellaire et lui demanda si elle était capable de situer la Terre sur cette carte. Comme elle répondit par la négative, la créature lui rétorqua que cela ne servait alors à rien qu'elle lui montre d'où elle venait. La créature raccompagna Betty hors de l'OVNI, où elle retrouva Barney déjà installé dans la voiture et lui promit qu'elle allait tout oublier de cette expérience.
Betty et Barney réalisèrent de nombreux dessins de l'ovni, des créatures et des différentes cartes et symboles qu'ils purent apercevoir lors de cette expérience. En 1969, une astronome amateur du nom de Marjorie Fish affirma qu'elle avait réussi à trouver une concordance entre les dessins de la carte stellaire réalisés par Betty Hill et un modèle tri-dimensionnel des constellations connues, et conclut que la carte que Betty prétendait avoir vue représentait le système de ζ. Réticule (constellation). (Wikipédia).
La Communication du langage universel
A la place de l'interprétation courante, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs matérialistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie partisane des visiteurs extraterrestres conventionnels, et à leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons :
la lecture anagogique, littérale, allégorique, éthique, suivie couramment par les anciens, à l’occasion de leurs cratophanies, et lors de leurs rencontres rapprochées avec l'ineffable.
Le biais cognitif de cette approche polysémantique, est un puissant révélateur de perspectives nouvelles, qui élargira la connaissance, de la RR3/RR4 de Betty et Barney Hill, du 19 au 20 septembre 1961, à Lancaster…
Lancaster, ...
.... branche cadette des Plantagenêts, issue de Geoffroy V d'Anjou, dit le Bel ou Plantagenêt (1113 - 1151), comte d'Anjou, du Maine et de Touraine, duc de Normandie, comte de Bretagne et roi d'Angleterre, qui, dit-on, avait l'habitude de porter à son chapeau un brin de genêt, en souvenir de sa rencontre avec une Licorne, dans une lande semée de plantes de genêts, ...
... est la clef pour ouvrir les arcanes mystérieux livrés par la RR4 de Betty et Barney Hill, la Maison de Lancastre est en effet liée au Fleuve de la Lune du Lancashire, Lancastre = la cité de la Lune, ce qui renvoie au plan cadastré de la Lune tracé par les mages/astrologues, équivalent du théorème géométrique des deux lunules, mais dans le registre singulier du zodiaque des occultistes.
La carte de Réticule (constellation) montrée à Betty Hill dans le vaisseau, ...
(en forme de croissant de Lune avec ses ailerons déployés), ...
... en jouant sur le mot ridicule attire, notre attention sur le procédé classique de l'enquerre verbale (singularité volontaire pour signaler un élément dissimulé)
... de fait des ailerons pour assurer le vol plané d'une soucoupe volante est en effet ridicule et absurde, tout comme le fait de demander à Betty de localiser la Terre sur la carte stellaire de la constellation de Réticule...
(l'une des créatures qui lui présenta ce qui ressemblait à une carte stellaire et lui demanda si elle était capable de situer la Terre sur cette carte. Comme elle répondit par la négative, la créature lui rétorqua que cela ne servait alors à rien qu'elle lui montre d'où elle venait)
... à quoi bon la lui présenter alors ?
... parce que c'est très précisément le révélateur d’un élément cartographique dissimulé à rechercher, et à identifier sur une (autre) carte, celle qui est cachée, sub rosae = sous la rose (de/à Lancaster) = délivrée en secret avec le plan architectural de la soucoupe volante, cette carte étant celle qui ouvre les portes induites des étoiles, pour notre transporter du Fond du Ciel au Haut du Ciel (Milieu du Ciel), de la Terre (signe de Terre de la Vierge) au Ciel (signe d’Air de la Balance), vers l'anti-monde spirituel, en empruntant le vaisseau losangé (des anges), que dessine la constellation de Réticule ...