Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Intro-Rappel
« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers... »
[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]
Nos maitres invisibles
La tradition ancestrale l'affirme : Le Céleste et ses créatures divines nous guident et nous enseignent par le biais des rêves symboliques, des signes lumineux, des cratophanies (manifestations et apparitions surnaturelles), des miracles et des prodiges ; à l'évidence, nos rêves polysémiques, les phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains et n'ont pas cessé, malgré le régime politique du pouvoir laïc et l'effacement de l'autorité religieuse.
Ces ingérences énigmatiques apparaissent sous des phénomènes modernes tels des ovnis et des crop-circles, perçus par leurs adeptes comme les signes ou les messages des célestes, venus nous informer et nous instruire.
Ces visiteurs célestes, s'effacent derrière leurs messages, restent discrets, pour ne pas dire invisibles ; nos anciens en parlaient comme la signature des maitres d'essence spirituelle, qu'ils nommaient les anges, des étoiles descendus sur Terre, ne laissant paraitre... que la trace du sillage lumineux, de leur passage éphémère, parmi nous.
« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »
[Pierre Guyon]
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« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
Les Capsules Temporelles
Selon la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, qui défient les siècles.
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle l'intelligence qui contrôle les ovnis ouvrirait des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].
L'utilisation de capsule permet de protéger les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roule dans des tubes/capsules métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.
Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.
A la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous vous invitons à ouvrir les capsules temporelles véhiculées par les ovnis.
La Pataphysique
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...
... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :
c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954, révéla ...
... qu’il était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc ….
... les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll, ...
... et a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique, dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses/éclairantes et opératives.
La Communication du langage universel
Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous (en théorie), malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.
Son écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels, avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des cratophanies/rencontres rapprochées avec l'ineffable.
Ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous ; tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages ; les rencontres rapprochées de ce type sont les théophanies des anciens, qui considéraient qu’elles étaient porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.
Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous aide à circonscrire sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblé par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de ses rencontres rapprochées avec nous.
L'Anagogie des Catagogies
(départ des arrivées)
Nous vous proposons de suivre la lecture transcendante du sens ultime anagogique, applicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l'ineffable (le sens anagogique, se développe sur les trois sens, littéral, allégorique, éthique).
Une autre vision
Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espace, nous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »
« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. »
[Jacques Vallée - 2025]
Les Rencontres Rapprochées
RR1 : Rencontre Rapprochée du premier Type
Apparition surnaturelle atmosphérique
RR2 : Rencontre Rapprochée du deuxième Type
Apparition surnaturelle terrestre
RR3 : Rencontre Rapprochée du troisième Type
Rencontre avec des surnaturels
RR4 : Rencontre Rapprochée du quatrième Type
Emprise des surnaturels
RR5 : Rencontre Rapprochée du cinquième Type
Échange avec les surnaturels
RR6 : Rencontre Rapprochée du Sixième Type
Prédation des surnaturels
RR7 : Rencontre Rapprochée du Septième Type
Hybridation avec les surnaturels
Credo Veritas Liber 19
J'ai tellement de choses à vous dire !
Bellator - Chevallier - Guillaume
Les Cratophanies Modernes - RR3/RR4 - 1951
La Cratophanie aux environs de Salzbourg, du 15/05/1951
Autriche
Les Hiérogamies
Aux environs de Salzbourg - Autriche - 15/05/1951
RR3/RR4 du soldat américain M. Z.
Après quelques cas d'enlèvements « potentiels » (mais non réussis) qui furent publiés à l'époque, la presse narrera en 1956 et 1957 deux enlèvements. Le second, dont fut victime un soldat américain de l'armée d'occupation basée en Autriche (et que nous appellerons Z. puisqu'il refusa que son nom fût divulgué), a été relaté dans l'édition du 11 décembre 1957 du Prince George Citizen (journal de Colombie britannique), avant d'être repris par la presse locale. Il se serait produit quelques années auparavant, le 15 mai 1951.
La scène se passe aux environs de Salzbourg, il est à peu près onze heures du soir. Son service terminé, Z. (chauffeur d'un colonel) rentre à bicyclette chez lui par un raccourci.
D'un bosquet, surgit un personnage de petite taille qui pointe dans sa direction un mince objet semblable à un crayon. Le soldat entend un cliquetis, se sent paralysé et croit qu'il va tomber. L'être s'approche, lui attache sur la poitrine une plaque noire. Aussitôt, le soldat a l'impression que son corps, affranchi de la pesanteur, ne repose plus sur le sol.
L'être l'entraîne vers une grosse masse ronde d'une cinquantaine de mètres de diamètre posée dans un champ. Z. se sent poussé à l'intérieur de cette masse dont une porte vient de s'ouvrir.
Il est dans le noir, persuadé d'avoir été capturé par un espion. Peu à peu ses yeux s'habituent à l'obscurité et il découvre que les parois de l'objet sont totalement transparentes :
à travers elles, il peut distinguer le paysage et les étoiles. Son ravisseur le maintient toujours sous l'action du mystérieux petit instrument. La structure s'élève dans les airs.
L'être passe dans une autre salle de l'engin sans plus s'occuper de son prisonnier qui le guette à travers les cloisons « de verre ou de plastique ».
Le soldat croit rêver tant est invraisemblable l'apparence de cet humanoïde chauve et vêtu d'un collant argenté : tête cylindrique, front démesuré, immenses yeux à facettes comme ceux d'une mouche, nez et oreilles réduits à de simples orifices, mains très allongées ne comportant que trois doigts.
Une telle créature ne saurait être que le diable, pense le soldat qui finit par se demander s'il n'est pas mort. Le vaisseau poursuit sa course, survole de si près la Lune que Z. peut en observer les cratères. La Terre s'éloigne, minuscule.
Le vaisseau met le cap vers une autre planète couverte de champs rouges, de rivières, de ponts et d'une végétation luxuriante ; il se pose à la verticale sur une plateforme dominant un vaste parking où sont agglutinés des centaines de vaisseaux spatiaux gris, dorés ou argentés, et le pilote descend s'entretenir avec un alien sorti d'une autre machine volante à l'intérieur de laquelle Z. remarque des humains capturés comme lui : des hommes, des femmes, même des enfants.
Quelques instants plus tard, toujours sans se soucier de son passager forcé, le pilote regagne le vaisseau qui, à une vitesse fulgurante, retourne vers la Terre.
Le soldat est déposé près de l'endroit d'où il avait été enlevé. Avant de le quitter, l'être pointe encore son petit instrument vers lui. « Sans doute pour me faire tout oublier », commentera le soldat au journaliste qui l'interroge.
Il est de retour chez lui à minuit vingt. Le voyage a duré une heure. Z. se sent malade, mais n'ose rien dire à sa femme :
« Elle aurait pensé que j'étais devenu fou. »
Trop insolite pour son temps, l'histoire de ce soldat américain est tombée à plat. Dans le fouillis des greniers à délire.
Qui aurait pu imaginer que la plupart des éléments de cette folle équipée seraient relatés de nos jours par de nombreux témoins dont la bonne foi n'a pu être prise en défaut ?
A cette époque, nous tenons à le rappeler, de telles histoires, considérées comme de pures billevesées, ne retenaient pas l'attention. Selon le credo ufologique de ce temps-là, les soi-disant tentatives de capture d'humains par les ET ne pouvaient réussir simplement parce qu'elles ne se produisaient pas [faux ... pour les debunckers infiltrés dans le milieu ufologique, peut-être, ... mais pas pour les authentiques ufologues comme Jimmy Guieu - GC].
Source : Marie-Thérèse de Brosses Enquête sur les enlèvements extraterrestres - Plon - 1995
Les capsules temporelles
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec sa rencontre rapprochée avec du soldat américain Z.
La symbolique des mots et des images
L'engin extraterrestre d'une cinquantaine de mètres de diamètre est une masse noire à la fois noire et transparente à travers laquelle M. Z. aperçoit les étoiles, ce qui est une figuration du ciel ;
la plaque noire posée sur la poitrine de M. Z. l'identifie comme une créature incarnée dans la matière physique dont le noir est la couleur ;
le mince objet semblable à un crayon pointé sur M. Z. figure le stylet de l'écriture du verbe/parole sacrée transmis au travers de sa RR3/RR4 ;
la petite taille du personnage extraterrestre renvoie à celle des nains qui dans la langue des volatiles s'entend de l'un = le divin créateur ;
le personnage extraterrestre est revêtu d'un collant argenté signifiant qu'il est inaltérable et brillant comme du métal pour symboliser sa nature divine/angélique/spirituelle ;
ses yeux démesurés sont à facettes comme ceux des mouches qui ont une vue à 360°, avec une vision qui décomposent les mouvements en 200 images à la seconde, contre seulement 24 images pour les humains, pour signifier sa compétence de clairvoyance ;
sa tête cylindrique renvoie aux capsules/tubes porteur d'un message ;
son front est démesuré soulignant sa nature spirituelle/métaphysique ;
la tête chauve du personnage extraterrestre signifie qu'il ne s'est pas recouvert d'une tunique de peau de bête, contrairement à la Communauté des âmes vagabondes (des anges rebelles/les brillants menés par leur gouverneur, Lucifer, le porteur de lumière) et qui se sont hybridés/alliés avec les filles des hommes (qu'ils trouvèrent belles), en s'incarnant de cette manière, ils se sont métaphoriquement recouverts d'une tunique de peau de bête ;
la mise en apesanteur de M. Z signale le rôle de cette RR3/RR4 dont l'objectif est d'amener M. Z. à prendre de la hauteur, à s'élever vers la transcendance ;
le 15 mai 1951 est le jour de la fête de Ste Denise = donnée à Dieu/plante de Dieu, considérant ainsi le soldat M. Z. ;
les seulement 3 doigts du personnage extraterrestre symbolisent la nature humaine du corps, de l'âme et de l'esprit ;
l'exoplanète aux champs et à la végétation luxuriante rouges est la figuration de la sphère spirituelle, rouge = feu = esprit ;
les hommes, les femmes et les enfants, qui sont comme M. Z. enfermés dans la coque d'une machine volante est la figuration de l'enfermement/paralysie dans le cocon du matérialiste/hédonisme/consumérisme.
Autriche
la rencontre rapprochée de l'eau et du feu
De gueules à la fasce d'argent.
En résumé :
Le soldat américain M. Z. a vécu en Autriche (= le Royaume de l'Est = de la Lumière) une Rencontre Rapprochée avec l'ineffable, le plongeant dans l'autre monde de nature spirituelle, cette cratophanie est la hiérogamie = l'alliance sacrée figurée par le blason de l'Autriche où la fasce = la rencontre d'argent = de l'eau de la vie physique qui se marie avec le gueules/le rouge = le feu de l'esprit métaphysique.
La Cratophanie de Ranton, 21/10/1954
Comté de Staffordshire, Midlands de l'Ouest, Royaume-Uni
Les Élevés
RR3/RR4 du 21/10/1954 - à Ranton - Royaume-Uni
[Stafford - Ville du Comté de Staffordshire, Midlands de l'Ouest, Royaume-Uni - Climat océanique tempéré - Habitants : 68 472 (114.45 hab/km2) en 2011 - 126 000 (210.6 hab/km2) en 2024 - Superficie : 598.20 km2]
Ranton
les gardiens de l'étoile du soir et du matin
Coupé, au 1er d'azur à deux têtes de lévrier coupées d'argent surmontées d'une étoile d'or, au 2e de gueules au soleil d'or.
RR3/RR4 de Jessie Roestenberg (30 ans) et de ses deux enfants Tony et Ronald (âges de l'école primaire), du 21/10/1954, 16 h 45, à Ranton près de Stafford, Comté de Staffordshire, Midlands de l'Ouest, Royaume-Uni
« C’était le 21 octobre 1954, en attendant le retour de mon mari de son travail, mes deux fils qui venaient de rentrer de l'école, jouaient dehors dans le jardin, j’étais dans l’arrière cuisine de mon domicile, avec ma fille d'un an Karin, en train de me préparer lorsque j’ai entendu ce bruit terrible : c’était comme un récipient d’eau qu’on renverse sur des braises, mais vous pouvez imaginer en mille fois plus fort :
SHUUUT !
Et ma première réaction a été : « Oh les enfants! Je dois sortir, il y a un crash d’avion. »
Je me suis précipitée hors de la maison pour trouver mes deux enfants allongés devant sur le sol du jardin me criant : maman, maman il y a une soucoupe volante, j'ai répondu allez, ne soyez pas stupides, rentrez à la maison, mais j'ai ressenti une sorte de sensation étrange.
Je suis arrivée sur le côté de la maison où nous avions une pompe où nous avions l'habitude de récupérer toute notre eau, et j'ai automatiquement levé les yeux pour voir comme un énorme chapeau mexicain stationnaire de couleur argent brillant, et il avait un dôme incliné.
Et il était incliné vers nous, de sorte que je puisse voir l'intérieur.
Je voyais à travers le cockpit deux occupants, deux belles personnes, aux beaux visages aux traits très fins, avec des fronts un peu plus grands que les nôtres, avec de longs cheveux dorés, comme les vieux rois, avec autour du visage comme un bocal à poisson transparent, habillés, avec une combinaison comme celle des skieurs, avec un col papillon, de couleur bleu pâle, assis l'un à côté de l'autre.
Les occupants de l’appareil regardaient dehors, je pouvais les voir depuis leur taille jusqu’au sommet de leur tête. C’étaient des êtres très beaux, ils avaient les cheveux blonds roulés à l’intérieur, des combinaisons d’un bleu vif, et ils nous ont regardé, leurs yeux, l’expression de leurs yeux, était emplie de compassion.
Ils se sont contentés de regarder, j'étais absolument paralysée de peur. Je ne pouvais pas bouger mais mon esprit tournait en rond.
Ils avaient l'air si sympathiques que j'étais juste hypnotisée pendant ce qui me semblait être une éternité, pour peut-être quelques secondes.
Et tout à coup, j’ai senti la tension sortir de moi, j’ai fait un mouvement, je me suis retournée pour toucher mes enfants, et quand j’ai de nouveau regardé, c’était parti.
Je me suis retournée vers les garçons, sans savoir qu'ils étaient avec moi, parce que j'étais tellement absorbée, et lorsque j'ai relevé les yeux, ils étaient partis.
L'objet paraissait énorme, il était situé juste au-dessus du toit de la maison, il planait juste au-dessus du toit, il avait la même taille que celle de la maison, la même circonférence que celle du toit.
Il était à 15/20 mètres de l’endroit où je me tenais. Il couvrait le toit donc il devait faire 20 mètres de circonférence à peu près (60 pieds = 18.288 m), c’était énorme.
Puis il s'est envolé sur le côté ou vers le haut, mais je ne l'ai vu partir. Peu de temps après j'ai regardé autour de moi et j'ai demandé à mes deux garçons si ils voyaient quelque chose, ils m'ont pointé du doigt et je l'ai vu, comme une bobine de coton dans le ciel, qui a fait trois fois le tour autour de nous, et il s'est simplement éteint.
Nous sommes restés là et j’ai dit aux garçons « avez vous vu ce que j’ai vu ? » « oui maman oui maman » j’ai dit « où est ce que c’est parti ? »
Et nous avons regardé le ciel, mon second fils m’a dit : « il est là maman, et nous l’avons regardé, il a fait trois fois le tour de la ferme puis il a décollé d’un coup à la verticale, il était parti. »
J'ai d'abord pensé à une arme secrète russe, mais cela n'y ressemblait pas.
Revenue à l'intérieur de la maison j'étais pétrifiée, je ne pouvais pas bouger un muscle, j'étais paralysée par la peur. Quand mon mari est rentré le soir du bureau, j'étais enfermée dans la maison sous une grande table de la cuisine avec mes enfants.
Le cottage de la Famille Roestenberg à Ranton - U . K .
L'objet vu par sa femme a foncé à travers le ciel de Wolverhampton pour être remarqué par un directeur d’école et un de ses élèves.
La mère de Tony vivant à Naarden en Hollande. Elle a écrit pour envoyer une coupure d’un journal néerlandais décrivant un vol de vaisseau (vimana) au dessus de Texel au cours de la nuit même que celui vu par Jessie Roestenberg à Ranton.
Le dimanche suivant, Tony Roestenberg a eu un pressentiment « curieux » qu’il verrait quelque chose d’inhabituel sur le toit de sa maison.
Son pressentiment s’est avéré correct, et il a été récompensé, alors qu'il effectuait des réparations sur le toit de sa maison, le 24/10/1954, par la vue d’un engin en forme de cigare planer au-dessus d'un champ avant de disparaître dans un banc de nuages.
Tony Roestenberg (mari de Jessie et père de Tony, Ronald, et Karin/1 an) a vu une boule brillante voler à basse altitude, avant qu'elle ne s'envole à une vitesse incroyablement élevée et subitement lorsqu'un avion venant de l'est s'est rapproché d'elle, le 15/12/1954.
Selon Jessie Roestenberg leur cottage de Ranton était hantée par ces phénomènes.
Jessie Roestenberg a toujours maintenu son témoignage - sans aucun profit
Jessie Roestenberg - (91 ans) - 2015
La Capsule Temporelle de la Rencontre Rapprochée RR3/RR4 de la famille Roestenberg
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée RR3/RR4 de la famille Roestenberg.
La synchronicité des mots et des images
La recherche de l'origine ou de la filiation des mots et des noms nous renseigne sur le message signifiant de cette cratophanie/RR3/RR4 :
Roestenberg = la montagne de la rouille, ... la rouille est due à l'action corrosive de l'oxygène sur le métal, qui tend à retourner à l'état natif, le minerai. Sur un plan initiatique, l'hyper-oxygénation peut être assimilée à une transmutation, à un processus alchimique (les Aigles), comme l'œuvre au rouge. Dans ce cas, la rouille est symbole d'un début de transformation [Wikipédia] ;
la montagne désigne la pyramide des âges, où réside le siège de la divinité, ... le pyramidion, ... pyramide des âges, de l'Arbre de Jessé ... qui est la filiation de Jésus Christ (l'Oint/l'Envoyé du Seigneur), qui puisse sa racine à Jessé, le Père de David, l'ancêtre de la généalogie spirituelle de Jésus, ... Jessie = Jessé = don ;
Jessie est celle qui est ointe (avec sa famille) par l'action de la grâce céleste, ... manifestée par les angéliques/occupants de l'apparition en forme de chapeau mexicain ou de toupie/saturnienne (anneau central horizontal autour d'un axe de rotation comme la planète Saturne = le dieu du temps) ;
les références au chapeau mexicain et au front démesuré des occupants insistent sur la fonction harmonieuse équilibrante du spirituel, du noos (cerveau hominien), sur le pathos (cerveau mammalien), et sur l'éthos (cerveau reptilien), dont le mouvement de carrousel de la toupie gyroscopique est le symbole ;
le bocal transparent de poisson (poisson = symbole du Christ) entourant la tête des occupants est la transposition figurée de l'auréole des Saints et de l'aura des anges ;
leurs combinaisons bleues au col de papillon soulignent la qualité céleste/spirituelle de cette apparition surnaturelle ;
le col de papillon (élément incongru pour des cosmonautes conventionnels), entre en analogie avec l’imago du papillon, le stade final de développement de l'individu vivant de la chenille en papillon ... et évoque le stage final d'évolution spirituel jusqu’au degrés angélique, ... accessible à Jessie (et à ses enfants, comme à tous les héritiers/adeptes du Christ) ;
la couleur argent brillant de l’appareil aérien, en renvoyant à l'inaltérabilité du métal, symbolise l’immuabilité du transcendantal spirituel (dont témoigne la chevelure dorée des occupants) ;
« il est là maman, et nous l’avons regardé, il a fait trois fois le tour de la ferme puis il a décollé d’un coup à la verticale, il était parti. » : est le signe de la Sainte Trinité, du Père, du Fils et du Saint Esprit.
En résumé :
le message essentiel/prioritaire (Ranton = ante/avant) est la clef de la transcendance, qui ouvre le gué, le passage, des eaux de la vie terrestre/matérielle à la vie céleste/immatérielle (Stafford = gué des rives), ... en alertant (en éveillant) Mme Jessie Roestenberg :
j’ai entendu ce bruit terrible :
c’était comme un récipient d’eau qu’on renverse sur des braises, mais vous pouvez imaginer en mille fois plus fort : SHUUUT ! ... événement évocateur de l'opération alchimique de la sublimation/transmutation de l'état liquide à l'état gazeux au laboratoire, faisant écho à celle inestimable (Tony = inestimable) et écarlate (Karin = écarlate/pure) de l'oratoire ... pour qui veut gouverner avec la merveilleuse sagesse (Ronald = qui gouverne avec sagesse), ... céleste (Céline = céleste, fêtée le 21/10/1954) des Élevés ... Le Silence des Aigles !
« La parole est d'argent, le silence est d'or, et leur symbole est l'Électrum. »
[Le Parlant, le Cachant, le Signifiant]
Dans l'Amérique des années 1960, leur couple mixte n'est pas toujours accepté. Barney souffre d'un ulcère à l'estomac et d'hypertension et, en 1, tous 2 décident d'aller passer quelques jours de vacances au Canada. Ils visitent les Chutes du Niagara, Montréal, et le le 9, entament leur retour pour Portsmouth. Le soir, ils quittent un restaurant se dirigent en voiture vers le sud, après avoir traversé Lancaster. La nuit est claire, avec une Lune montante brillant sur le paysage boisé qui entoure la route n° 3 qui parcourt le centre du New Hampshire.
Listas curiosas
Rencontre
Vers 5, à 3 miles au sud de Lancaster, Barney voit au-dessus des White Moutains une lumière vive, semblable à une étoile ou une planète, se livrant à d'inexplicables évolutions. Il la signale à Betty, et tous 2 commencent à suivre son parcours. Barney pense maintenant plutôt à un avion, apparaissant et disparaissant en passant maintenant derrière les arbres, mais Betty considère que l'appareil ne ressemble décidément pas à un avion. Alors qu'ils continuent vers Flume, juste au nord de North Woodstock, l'objet semble se déplacer bizarrement. Lorsqu'ils atteignent Indian Head, Barney arrête la voiture pour regarder l'objet aux jumelles. Il voit des lumières multicolores, et les rangées de fenêtres d'un objet plat, qui semble à présent se déplacer vers lui. Alors se trouve à moins de 100 pieds de lui, il peut voir des occupants à l'intérieur. Effrayé, il court pour retourner à sa voiture, où Betty attend. Ils grimpent dedans et partent en trombe, le dernier événement conscient dont ils se rappelleront.
Plus tard, sous hypnose, Betty racontera :
Nous roulons - Barney appuie sur les freins, et ils crissent, et il tourne sur la gauche de manière très serrée. Je ne sais pas pourquoi il fait ça. Nous allons être perdus dans les bois. Nous allons le long de la courbe. Barney continue à essayer de la démarrer, mais elle ne démarre pas. Dans les bois maintenant, ils viennent vers nous. Il y a quelque chose au sujet du 1er homme qui arrive. C'est là que je deviens effrayée et je veux sortir de la voiture et courir et me cacher dans les bois.
Quand ils se réveillent, la seule chose dont ils se souviennent est de s'être retrouvés dans leur voiture à une centaine de kilomètres plus au sud, sans aucun souvenir du trajet.
Sous hypnose, ils se rappelleront une longue série d'événements : la lumière, qui avait l'aspect d'une soucoupe, après avoir traversé les Cannon Moutains et que leur véhicule se soit immobilisé à Indian Head, et ils voient l'engin d'atterrir dans une clairière à 60 m d'eux. Barney stoppe la voiture, pensant avoir affaire à un hélicoptère, mais lorsqu'il voit, en s'approchant, une dizaine de créatures derrière les hublots, il s'enfuit, regagne le véhicule et repart.
En reprenant conscience, ils entendent des "bip-bip" sans voir quoi que ce soit, puis une deuxième fois. Ils se retrouvent brusquement sur la route, sans transition semble-t-il, roulant en silence, abrutis, comme des somnambules. Ils sont maintenant à Ashla, et voient un panneau indiquant Concord, 27 km
. Ils ont parcouru 56 km sans en avoir conscience. Ils s'aperçoivent rapidement que leurs montres sont arrêtées, et pour de bon. L'humeur dans la voiture est calme. À l'aube, les Hills atteignent leur foyer. Ils constatent d'après leur pendule qu'ils ont perdu sur leur horaire. En outre, ils éprouvent une sensation désagréable, étrangement visqueuse
. Ils dorment tous les 2 l'après-midi qui suit.
Lorsque Betty se réveille, elle appelle sa sœur Janet, et lui raconte ce qui est arrivé. Janet lui dit d'appeler la base de la Force Aérienne de Pease, et de signaler ce qu'elle a vu. Malgré l'opposition de Barney, c'est ce que fait Betty, parlant au major Paul W. Henderson, qui lui dit que l'ovni a aussi été confirmé par notre radar.
Par la suite, certaines tâches sur la voiture révèlent une intense magnétisation.
Séquelles
Barney est inquiet, ne pouvant expliquer les marques d'usure sur ses chaussures, comme s'il avait été rudement traîné sur le sol, et son dos lui fait extrêmement mal.
Lae, Betty commence à avoir une série de cauchemars récurrents, qui durent pendant plusieurs nuits. Elle y voit des visages horribles avec yeux comme ceux de chats, appartenant à des créatures cherchant les la kidnapper elle et son mari.
le 1, Walter N. Webb, enquêtant pour le NICAP, rend visite au couple. Le 1er fait qui émerge de son enquête est l'incapacité de relater de leur temps, ou 53 km de leur route.
Au printemps en 2, les problèmes des Hill sont toujours évidents et ils cherchent régulièrement des conseils médicaux pour les soulager de leurs tourments mentaux. De leur double amnésie, ils ont développé de sérieux symptômes d'anxiété. Leur médecin de famille les oriente vers un psychiatre (consultant pour la prestigieuse Académie de Exeter). Celui-ci diagnostique une anxiété traumatique issue de leur expérience et de leur amnésie, pour laquelle le seul traitement spécifique est une régression compétente par sodium amytal, pentothal ou hypnose pour dépasser le seuil empêchant les souvenir d'atteindre le conscient.
Simon
On oriente alors les Hill vers le docteur Benjamin Simon. Barney se présente à son bureau le 3. Dans le cadre de leur traitement, Betty et Barney suivent séparément des séances (enregistrées sur de bande audio) de régression hypnotique hebdomadaire, pendant 7 mois.
Betty et Barney racontent ce que leur inconscient a malgré tout enregistré : ils avaient subi à l'intérieur d'un vaisseau spatial extraterrestre un examen médical complet dont le but était de déterminer à quel degré d'évolution physique les Terriens étaient parvenus, plus de 10000 ans après le cataclysme qui les fit muter une nouvelle fois.
Ils ne se contredirent jamais et exposèrent les faits, sans omettre un détail. Ils donnèrent même le portrait de leurs "ravisseurs" : très petite taille, crâne énorme, tête pointue vers le bas, yeux vastes et fendus sur le côté, bouche réduite à un trait, nez à peine apparent.
Fuller
John G. Fuller rencontre Simon, qui n'est pas aussi familier des ovnis que le journaliste. Ils se focalisent sur les patients de Fuller, Barney and Betty Hill. Le couple a autorisé le magazine Look et Fuller à examiner les enregistrements et bandes de leur expérience avec un ovni dans les White Mountains du New Hampshire quelques années auparavant.
Simon : Quel est votre sentiment maintenant. Avez-vous été enlevé ou ne l'avez-vous pas ?
Barney (yeux fermés, en transe, parlant de manière monocorde) : Je pense que j'ai été enlevé.
Simon : Avez-vous été enlevé ?
Barney (restant calme) : Je ne veux pas croire que j'ai été enlevé.
Simon : Mais vous êtes convaincu, vous l'avez été...
Barney : J'ai dit : "je pense" parce que c'est plus facile pour d'accepter quelque chose dont je ne veux pas accepter qu'elle ait eu lieu.
Simon : Qu'est-ce qui est plus facile pour vous ?
Barney : Pour moi de dire "je pense".
Simon : Vous voulez dire : il serait pire de dire "j'ai effectivement été enlevé" ?
Barney (toujours plat et sans expression) : Ce n'est pas pire.
Simon : Plus facile de l'autre manière
Barney : Je préfère l'autre manière
Simon : Qu'est-ce qui vous dérange ?
Barney : Parce que c'est une histoire si bizarre. Si d'autres gens me disaient que ça leur est arrivé, je ne les croirais pas. Et je déteste particulièrement être accusé de quelque chose que je n'ai pas fait, lorsque je sais que je ne l'ai pas fait...
Simon (interrompant Barney) : De quoi êtes-vous accusé ?
Barney : ...ou si on ne crois que j'ai fait quelque chose et que je sais que je l'ai fait.
Simon : Bien ; supposez que vous ayez juste absorbé les rêves de Betty ?
C'est une théorie que Simon prend en considérant dans une tentative de fournir une explication rationnelle du cas. Simon pense qu'il y a une possibilité que Betty ait transféré ses rêves vifs de l'incident à Barney, de sorte qu'il peut les revivre comme la part d'une expérience réelle. Mais, cela ayant impliqué l'acceptation d'un transfert de vécu majeur, cela est resté aussi étrange que d'accepter l'enlèvement comme réel. Lors de la remémoration de Barney sous hypnose, il a revécu plusieurs parties douloureuses du prétendu enlèvement. Une fois, il a rapporté avoir senti que les humanoïdes plaçaient un instrument sur ses organes génitaux, ostensiblement pour extraire sa semence. Il a réagi si violemment que le Dr. Simon a dû le sortir temporairement de sa transe. Il y a eut de nombreux incidents comme celui-ci, enregistrés nulle part dans les rêves de Betty, qui ont rendu la théorie de transfert de rêve difficile à appliquer comme alternative.
Lorsque Simon demande à Barney s'il pourrait avoir simplement absorbé les rêves de Betty, Barney répond avec hésitation depuis son état de transe : J'aimerais ça.
Simon : Vous aimeriez ça ?... Est-ce que ça pourrait être vrai ?
Barney (répondant sans hésitation) : Non !
Simon : Pourquoi non ?
Barney (respirant fortement, ouvrant et fermant ses mains, criant presque) :
Parce que je n'aime pas qu'ils mettent leurs mains sur moi !
Simon : Tout va bien, Barney. Vous n'avez pas à être en colère. Calmez-vous !
Barney (pleurant, se tordant sur sa chaise) :
Je n'aime pas qu'ils mettent leurs mains sur moi ! Je n'aime pas qu'ils me touchent !
Simon (calmement) : Ok, Barney. Ils ne vous touchent pas maintenant. Ils ne vous touchent pas. Vous pouvez laisser tout ça partir.
Des milliers de pages ont été consacrées à l'affaire Hill à travers le monde, aux séances d'hypnose menées par le Dr. Simon au cours desquelles ils se souviendront avoir été enlevés à bord d'un engin. Aux remémorations des examens "médicaux" pénibles menés sur eux par de petits êtres, à bord de l'objet.
Carte
Le Triangle des Bermudes
À la carte des routes stellaires
suivies par leurs ravisseurs, dessinée par Betty et "interprétée" des années plus tard par Marjorie Fish. Le récit contient également la description d'une langue étrangère, des expressions presque humaines des entités, d'un sentiment extraordinaire de confiance, et pas la moindre impression que l'incident avait un but déterminé ou qu'il faisait l'objet d'un plan intelligemment préparé.
(ζ Reticuli étoile double de la constellation Réticule selon Marjorie Fish. NFO)
Ce cas allait jeter les prémices d'une nouvelle "religion", fondée bien des années plus tard par Budd Hopkins, John E. Mack ou encore Whitley Strieber.
Corrélation radar ?
En 0, Betty Hill déclare que plusieurs dispositifs radars avaient repéré un ovni le soir de sa rencontre, et que les pilotes de l'USAF l'avaient pris en chasse. Elle obtient des copies d'un rapport de renseignement de l'USAF sur un incident radar ayant eu lieu à la date de sa rencontre :
0614 (Z?) OBSERVE A/C n1 NON IDENTIFIE VENIR SUR PAR n2 A 4 MILES DE DISTANCE. A/C FIT APPROCHE ET PARTIT VERS LE HAUT A 1/2 MILE. PEU APRES OBSERVA CIBLE FAIBLE SUR VENT ARRIERE, PUIS CTC n3 RADAR PERDU. TWR n4 FUT AVERTIE DE L'A/C LORSQU'IL FUT EN FINALE, PUIS LORSQU'IL FIT APPROCHE BASSE. TWR INCAPABLE DE VOIR AUCUN A/C A AUCUN MOMENT
Betty Hill en fournit des copies à des enquêteurs du Massachussetts, qui mènent leur propre enquête. En particulier les rapports de David F. Webb (le 2) et John Oswald (en 6) concluent que la piste radar et l'incident des Hill, malgré leur coïncidence dans le temps, ne sont probablement pas liés. Le rapport d'Oswald, en particulier, illustre les pistes et schémas d'approche à la base aérienne, indiquant qu'un "appareil" non identifié (peut-être un "vrai" ovni, mais ne faisant rien d'extraordinaire) fut détecté par radar dans le schéma d'atterrissage de la base aérienne de Pease. Cependant, ceci ayant eu lieu à basse altitude à quelque 129 km de distance du site d'"abduction" et ne s'agissant pas d'un cas radar solide, un lien avec l'incident des Hill reste pure conjecture. De plus, les assertions de Betty Hill sur d'autres rapports ne basées que sur sa mémoire et des déclarations verbales de connaissances, sans aucune documentation pour les soutenir.
Sheaffer
Robert Sheaffer conclura que la plupart des détails de l'histoire ne seraient que des embellissements imaginatifs ajoutés après l'observation d'ovni initiale qui, d'après la description de Betty, ne serait que qu'une méprise de la planète Jupiter près de la Lune. (L'enlèvement des Hill - RR0).
Betty Hill est née en 1920 et Barney en 1922. Au début des années 1960, Betty est superviseuse au département pour l'aide sociale à l'enfance de la ville de Portsmouth (New Hampshire) et Barney est employé à la Poste. Il est aussi particulièrement impliqué dans la cause des Afro-américains puisqu'il siège à la commission des droits civiques du gouverneur du New Hampshire. Barney Hill meurt le d'un accident vasculaire cérébral. Betty Hill meurt le d'un cancer des poumons.
Le , après une semaine de vacances au Canada, ils roulent sur la route no 3 en direction du sud pour rentrer chez eux, à Portsmouth (New Hampshire). Peu de temps après avoir dépassé la ville de Lancaster, vers 22 h 00, Barney aperçoit dans le ciel une lumière qui se déplace d'une manière erratique. Il signale cette lumière à Betty qui ne comprend pas non plus de quoi il peut s'agir. Profitant d'une pause, Barney sort du véhicule et observe l'étrange lumière avec ses jumelles. Il aperçoit alors un objet discoïdal avec deux courtes ailes terminées par deux lumières rouges. Il discerne même ce qu'il pense être des hublots. Pris de panique et constatant que l'objet semble se rapprocher d'eux, le couple remonte dans la voiture et redémarre en trombe. Un étrange son, décrit par Barney comme un « bip-bip », envahit alors l'habitacle de la voiture. Le même son se répète une deuxième fois et les Hill découvrent qu'ils viennent de parcourir plus de 55 km sans qu'ils en gardent le moindre souvenir. De plus, leurs deux montres sont arrêtées.
Lorsqu'ils arrivent à leur domicile, ils comprennent qu'ils ont deux heures de retard sur leur horaire et aucun souvenir pouvant correspondre à cette période de leur trajet. De plus, Barney découvre de nombreuses griffures sur le cuir de ses chaussures, comme si on l'avait traîné sur le sol, et ressent une vive douleur dans le dos. Enfin, il découvre qu'en plusieurs endroits la peinture de la carrosserie de leur voiture a disparu, laissant le métal à nu.
À partir du 30 septembre, Betty commence à faire de nombreux cauchemars où elle se voit poursuivie par « des visages difformes avec des grands yeux de chats ». Elle développe également différents symptômes dépressifs : mélancolie, perte d'appétit et angoisse. Au printemps 1962, après plusieurs traitements sans résultat, leur médecin de famille les oriente vers un psychiatre de l'académie d'Exeter qui finira par diagnostiquer un stress post-traumatique sur Barney et Betty. Ce psychiatre les orientera vers le docteur Benjamin Simon, psychiatre spécialisé en hypnothérapie, afin qu'il tente un traitement régressif destiné à ramener à un niveau conscient les souvenirs du traumatisme. Le , Betty et Barney commencent des séances d'hypnose supervisées par le docteur Benjamin Simon, qui s'étaleront sur plus de sept mois et durant lesquelles le médecin enregistra plus de quarante heures de bandes audio.
Lors de ces séances, Betty et Barney, qui furent toujours interrogés séparément, racontèrent qu'après l'observation de l'ovni, Barney tenta d'échapper à ce dernier et s'engagea dans un chemin forestier où leur véhicule finit par caler. L'OVNI atterrit à une soixantaine de mètres de la voiture et une dizaine de créatures de petite taille en descendirent et se dirigèrent vers le couple. Les créatures firent monter le couple dans l'ovni, séparèrent Betty et Barney et leur firent subir ce que les Hill prirent pour une sorte d'examen médical.
Avec pour Betty (41 ans) l'enfoncement d'une aiguille dans le nombril pour vérifier si elle était enceinte - NFO
Au cours d’un incident « amusant », les fausses dents de Barney furent retirées ; une deuxième tentative semblable faite sur la denture de Betty, qui ne doit rien à l’artifice, échoua lamentablement (voir « Les Objets Volants Non Identifiés : mythe ou réalité », de L. Allen Hynek - NFO
Betty prétendit avoir réussi à communiquer avec l'une des créatures qui lui présenta ce qui ressemblait à une carte stellaire et lui demanda si elle était capable de situer la Terre sur cette carte. Comme elle répondit par la négative, la créature lui rétorqua que cela ne servait alors à rien qu'elle lui montre d'où elle venait. La créature raccompagna Betty hors de l'OVNI, où elle retrouva Barney déjà installé dans la voiture et lui promit qu'elle allait tout oublier de cette expérience.
Betty et Barney réalisèrent de nombreux dessins de l'ovni, des créatures et des différentes cartes et symboles qu'ils purent apercevoir lors de cette expérience. En 1969, une astronome amateur du nom de Marjorie Fish affirma qu'elle avait réussi à trouver une concordance entre les dessins de la carte stellaire réalisés par Betty Hill et un modèle tri-dimensionnel des constellations connues, et conclut que la carte que Betty prétendait avoir vue représentait le système de ζ. Réticule (constellation). (Wikipédia).
Les Messagers
La plupart de nos contemporains traite de manière identique, par le déni, le mépris, et au mieux par l'indifférence, les témoignages ufologiques et les récits des démonstrations prodigieuses ou miraculeuses, ... cette attitude face à ces phénomènes, anciens ou modernes, peut s'expliquer par l'ignorance, l'incompréhension, le parti pris idéologique, la méfiance instinctive, la peur en réaction à l'inconnu, au mystère, à l'ineffable.
Pour autant, ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous, ... tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages, ... les rencontres rapprochées de ce type ... sont les théophanies des anciens.
La Cratophanie de Lancaster, du 19 au 20 septembre 1961
Lancaster,...
.... branche cadette des Plantagenêts,... issue de Geoffroy V d'Anjou, dit le Bel ou Plantagenêt ( -), comte d'Anjou, du Maine et de Touraine, duc de Normandie, comte de Bretagne et roi d'Angleterre,... qui, dit-on, avait l'habitude de porter à son chapeau un brin de genêt, en souvenir de sa rencontre avec une Licorne, dans une lande semée de plantes de genêts,...
... est la clef pour ouvrir les arcanes mystérieux livrés par la RR4 de Betty et Barne Hill,... la Maison de Lancastre est en effet liée au Fleuve de la Lune du Lancashire,... Lancastre = la cité de la Lune,... ce qui renvoie au plan cadastré de la Lune tracé par les mages/astrologues, équivalent du théorème géométrique des deux lunules, dans le registre du zodiaque des occultistes.
La carte de Réticule (constellation) montrée à Betty Hill dans le vaisseau (en forme de croisant de Lune avec ses ailerons déployés),...
... en jouant sur le mot ridicule attire, notre attention sur le procédé classique de l'enquerre verbale (singularité volontaire pour signaler un élément dissimulé),
... car, en effet, des ailerons pour assurer le vol plané d'une soucoupe volante est ridicule,... tout comme, le fait de demander à Betty de localiser la Terre sur la carte stellaire de la constellation de Réticule...
(l'une des créatures qui lui présenta ce qui ressemblait à une carte stellaire et lui demanda si elle était capable de situer la Terre sur cette carte. Comme elle répondit par la négative, la créature lui rétorqua que cela ne servait alors à rien qu'elle lui montre d'où elle venait)
... à quoi bon la lui présenter alors ?
Enquerre du Vaisseau de Betty et Barney Hill
... parce c'est précisément le but recherché,... touver et s'identifier sur une (autre) carte,... celle qui est dissimulée/enchassée, ... sub rosae = sous la rose de Lancaster = en secret ... dans le plan de la soucoupe volante,... la carte qui ouvre les portes induites par les étoiles, vers l'anti-monde, en empruntant le vaisseau losangé (des anges), que dessine la constellation de Réticule...
La Cratophanie de Newark Valley, du 24 avril 1964
Comté de Tioga - État de New-York - USA
Les Rutilants
Newark Valley
Deo Fretus Erumpe
jaillissement de l'espérance divine
Fascé-ondé d'argent et d'azur de six pièces, au chef de gueules chargé d'un paon rouant au naturel, accolé d'une fleur de lys d'or à dextre et d'un léopard du même à sénestre.
[Newark Valley - Comté de Tioga - État de New-York - USA - est une petite ville - Habitants : 2 880 (22.05 hab/km2) en 1960 - 3 323 (25.44 hab/km2) en 1970 - 3 542 (27.12 hab/km2) en 2020 - Superficie : 130.6 km2]
Newark Valley
Excelsior
(État de New York, USA),
24 avril 1964 - vers 10 h
(lieu aussi appelé Tioga City)
Vers 10 h, Gary T.Wilcox, un éleveur de vaches laitières, aperçut un objet brillant sur une colline à un km environ de son exploitation. Se rendant sur les lieux, il pensa d'abord qu'il s'agissait d'un réservoir d'aile tombé d'un avion, mais, arrivé à quelques dizaines de mètres du phénomène, il dut abandonner cette interprétation.
L'objet, ovoïde et d'apparence métallique, planait à un bon mètre au-dessus d'une clairière. Il était long de 6 m, large de 4,5 m et épais de 1,2 m (?) environ. Aucun appendice, joint ou ouverture n'était visible.
Deux petits humanoïdes de 1,2 m surgirent alors de dessous l'objet. Ils étaient couverts des pieds à la tête par un vêtement d'une pièce de la même couleur métallique que l'ovni. Leurs visages n'étaient pas visibles. Ils portaient chacun un plateau contenant des échantillons végétaux (herbe et luzerne) apparemment prélevés dans les environs. L'un d'eux s'approcha et dit au témoin en un anglais parfait, d'une voix qui ne semblait pas venir de la tête :
"N'ayez pas peur. Nous avons parlé à d'autres personnes auparavant".
Ainsi s'engagea une conversation de 2 h environ, qui porta surtout sur les pratiques agricoles terrestres. Les ufonautes avouèrent leur profonde ignorance de l'agriculture, car, disaient-ils, ils venaient de Mars, où les habitants tirent leur nourriture de l'atmosphère, mais souhaitent améliorer les sols pour pouvoir pratiquer des cultures, et ils venaient à cette fin se renseigner sur terre.
D'après le témoin, leurs questions étaient du niveau d'un enfant. Ils ne savaient par exemple pas ce qu'était le fumier, ni ce qu'était une vache !
Ils parlèrent aussi de leur engin et de leurs voyages dans l'espace, mais Wilcox eut, sur ces sujets, peine à suivre leurs explications. Ils disaient notamment atterrir de préférence le jour, car la luminosité de leur engin le rendait plus repérable la nuit.
Wilcox n'avait pas peur, car il pensait à une plaisanterie du genre “caméra invisible".
Cas de Newark Valley : d'après le dessin des ufonautes et de l'ovni tracé par le témoin (document Flying Saucer Review).
A la fin, les "Martiens" conseillèrent au témoin, "pour son propre bien", de ne pas parler de leur rencontre, puis ils rentrèrent par le dessous dans leur engin, qui décolla bientôt. Après 30 à 40 m, il accéléra et disparut pratiquement sur place. Wilcox remarqua alors "deux paires de dépressions carrées dans le sol, de 6 cm de côté et de 1,5 mm de profondeur, à l'endroit où les entités s'étaient tenues". Il y avait aussi sur le sol une pellicule rouge gélatineuse de 20 cm de diamètre à l'endroit où l'ovni avait stationné ; elle persista quelques jours. L'après-midi, le témoin amena sur le site d'atterrissage un sac d'engrais, comme il l'avait promis aux "Martiens", et le lendemain, le sac avait disparu.
Ce cas fit l'objet d'une enquête ufologique et d'une enquête de police. Comme il avait beaucoup plu entre-temps, les traces n'étaient hélas plus visibles à l'arrivée des enquêteurs. Wilcox signa une déclaration devant le shériff. D'après le témoin, des enquêteurs de la protection civile seraient également venus sur les lieux et auraient relevé une radioactivité anormale (mais selon le shériff, la radioactivité était normale). Toujours selon Wilcox, des agents fédéraux (FBI ?) auraient dit au shériff de ne pas divulguer certains éléments de l'observation qui pourraient alarmer la population.
On relève comme de coutume certaines discordances entre les sources : elles portent notamment sur la façon dont l'attention du témoin a été attirée (lumière clignotante ou reflet du soleil sur l'objet), sur son occupation au moment de l'observation, sur la consistance du dépôt rouge laissé par l'ovni (gelée ou poussière ?) et sur le nom du lieu : Newark Valley semble le plus correct ; Tioga City, souvent cité, est peut-être une déformation de Tioga County, nom du comté où se trouve le village. Je me suis essentiellement inspiré de la déclaration écrite du témoin (figurant dans la réf. 11 5) et de l'enquête de Walter N. Webb du NICAP (113, pp. 246-249 ; 116). Seul ce dernier mentionne les traces de pas. Autres références : 36, cas 596 ; 74, pp. 197-198 ; 80, p. 48 ; 11 7 ; 118.
Bien que les références sur l'affaire de Newark Valley soient donc assez nombreuses, ce cas a en grande partie été éclipsé par son contemporain de Socorro, qui lui a littéralement volé la vedette. Survenu à une autre date, aurait-il eu droit à plus d'égards ? Ce n'est pas sûr, car on voit très bien les raisons pour lesquelles tous les ufologues soucieux d'assurer un minimum de respectabilité scientifique à leur sujet favori ont accordé, comme un seul homme, une plus large diffusion médiatique à Socorro : les traces y sont plus convaincantes, d'autres témoins apportent une confirmation partielle, mais aussi - et peut-être surtout - les humanoïdes de Socorro ont eu la décence de remonter immédiatement dans leur engin au lieu de tenir des propos abracadabrants.
Certes, Gary Wilcox n'appartient pas à la catégorie des contactés : il n'a, à ma connaissance, pas fait d'autres rencontres et n'a pas délivré de message moral ou philosophique. Mais son cas est tout à fait typique de l'absurdité des propos tenus par les ufonautes quand ceux-ci parlent, même en dehors de l'ambiance propre aux cas de contact : comment croire en effet à l'origine martienne des entités, alors que même l'existence d'une vie primitive sur la planète rouge est devenue très aléatoire - sans qu'on puisse l'exclure totalement, bien sûr - depuis l'analyse des résultats des missions Viking ? Et que penser d'extraterrestres qui disent observer systématiquement nos techniques de culture et qui parlent sans accent une de nos langues, mais ignorent les mots les plus simples du vocabulaire agricole ? Non, décidément, le cas Wilcox est "insortable" dans la société bien pensante ! Et pourtant... la forme de l'objet est classique, le mode de départ de l'ovni est classique, l'apparence des humanoïdes est classique et le témoin offre toutes les apparences d'être parfaitement digne de foi. Ah si les ufonautes l'avaient bouclée !
Sources : Flying Saucer Review - LDLN n° 277/278;
Le même jour que la célèbre RR3 de Lonnie Zamora, à Socorro, Nouveau Mexique - USA, le 24 avril 1964, à Newark Valley (État de New York, USA), à 10 h du matin, le 24 avril 1964 — environ 10 h avant l'événement de Socorro - Gary Wilcox, un fermier vivant à Tioga City, dans l'état de New York, vit un appareil qui ressemblait beaucoup à celui vu à Socorro, ainsi que 2 personnages similaires habillés de manière presque identique. Wilcox décrivit avoir vu un objet brillant dans les bois.
Alors qu'il approchait, il vit un engin en forme d’œuf de 6 mètres de long stationnant à 0,6 mètre au-dessus du sol. Lorque Wilcox commença à l'examiner, il fut confronté à deux êtres, chacun de 4 pieds de haut environ et portant des combinaisons blanches argentées qui recouvraient leur tête. Ces personnages, trapus, portaient des plateaux sur lesquels se trouvaient des échantillons de sol.
Un des êtres approcha Wilcox et commença à lui parler en anglais. Ils parlèrent pendant 2 h de sujets tels que la pollution de l'air, les sondes spatiales, les méthodes d'agriculture et le fait que ces êtres prétendaient venir de Mars. Les martiens dirent à Wilcox de ne parler à personne de son aventure, puis ils entrèrent dans leur vaisseau, qui émit un son lancinant (« an idling sound » = un bruit de ralenti) lorsqu'il décolla.
Wilcox réalisa à quel point son histoire était absurde et pensa que quelqu'un lui avait fait une blague. Il appela alors sa mère pour lui raconter ce qui était arrivé, et l'histoire finit par être connue. Les jours suivants, diverses personnes vinrent interroger Wilcox, dont le shérif, deux agents fédéraux, des ufologues et des journalistes de presse. Ils trouvèrent tous en Wilcox un sujet très réticent, au moins, personne ne pouvait l'accuser de rechercher la publicité. Wilcox n'entendit parler de l'événement de Socorro qu'une semaine plus tard, lorsque son père lui montra une coupure de presse à ce sujet. (Traduction de l'article de Patrick Huyghe (site www.rr0.rg ) paru dans la revue The Anomalist, 8ème numéro, en 2000.)
Ovni de Lonnie Zamora - Socorro -Nouveau Mexique - USA - 24 avril 1964 - vers 17h45
La synchronicité des mots et des images
La Capsule Temporelle de Newark Valley (Tioga City)
Les éléments allégoriques de cette théophanie expliquent et éclairent les propos abracadabrants des ufonautes :
L'enceinte de la clairière sacralise cette apparition surnaturelle (cratophanie) et en fait une théophanie ;
le bruit lancinant « an idling sound » = un bruit de ralenti émit par l'ovni à son décollage signale l'autre temps de l'anti-monde de nature non-physique mais métaphysique ;
la toponymie : Tioga (= lieu de rencontre) City = la ville de rencontre et Newark (= la nouvelle arche) Valley = la nouvelle arche de la vallée, révélant à l'évidence un choix ciblé, pour cette rencontre rapprochée avec une arche (un vaisseau) céleste et ses occupants, induit le procédé de l'effet miroir où les représentations imagées des protagonistes se renvoient leurs reflets inversés, et se complètent ;
en effet, les ufonautes sont intéressés par l'agriculture, ils récoltent de l'herbe et de la luzerne et demandent au témoin de les conseiller sur la culture des sols = de la Terre ;
ici, les ufonautes incarnent le rôle des tenants du filem d'Abel (cultivateur) assassiné par son frère Caïn (l'éleveur) incarné par M. Wilcox (éleveur de vaches laitières) ;
cette RR3, en renvoyant à la disparition des nomades (chasseurs/cueilleurs) au profit des sédentaires (éleveurs/agriculteurs), à travers le mythe de la Genèse de l'assassinat de Abel par son frère Caïn, induit en parallèle l’événement d'un autre choc de civilisation plus profondément enraciné, celui du passage du consumérisme/matérialiste immanent à la transcendance spirituelle prochaine étape dans l'évolution de l'humanité sur Terre (les ufonautes s'intéressent à la culture des sols = au développement de la Terre), et ils abordent la pollution/pureté de l'atmosphère d'où ils extraient leur nourriture, l'atmosphère = l'air = élément volatile symbolisant l'esprit ;
les ufonautes s'adressent à Wilcox = celui qui est à la barre, le capitaine, en tant que descendant légitime d'Adam = argile rouge (d'où la présence sur le sol d'une pellicule rouge gélatineuse ou poussiéreuse) à qui Dieu avait confié la culture du Jardin du Paradis Terrestre (d'où l'herbe à transformer en luzerne = plante qui luit) ;
enfin, ils affichent leur identité et leur fonction :
en portant la couleur de leur vaisseau (qui brille au Soleil), ce sont (les) rutilants (les brillants d'un vif éclat) qui reflètent la lumière du Soleil = qui symbolise le Christ,
et sont des martiens venus sur Terre (d'où leurs empreintes carrées imprimées au sol = symbolisant la Terre ), c'est-à-dire des combattants, des guerriers (Mars symbolisant la guerre) de la Milice de la Chevalerie Céleste.
La Cratophanie du Valensole, du 01/07/1965
Alpes-de Haute-Provence (04) - Provence-Alpes-Cote d'Azur - France
Les Couronnés
Valensole (04) - domaine de l'Olivol - Alpes-de Haute-Provence - France - 01/07/1965 - vers 05h45
Valensole (04)
je suis la voie, la vérité, la victoire, la vie
D'azur à la lettre V capitale d'or surmontée d'un soleil du même.
[Valensole (04) est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat méditerranéen d'intérieur - Habitants : 1 712 en 1962 - 1 791 en 1968 - (13.39 hab/km2 en 1962 - 14.01 hab/km2 en 1968) en 2020 - Superficie : 127.77 km2]
Depuis une semaine, M. Maurice Masse, 41 ans, cultivateur, et son père qui travaillent quotidiennement dans leur champ, remarquent, chaque matin, des dégâts causés aux lavandins, comme si quelqu'un avait pris, chaque nuit, des échantillons de ces plantes. Les plants ne sont pas arrachés, mais des pousses sont coupées ou plutôt cassés et emportés.
Ce matin du jeudi premier juillet 1965, Maurice Masse a quitté son domicile vers 05 heures, vers 05 h 45 (lever du Soleil 04h55), avant de mettre en marche son tracteur qui stationne derrière son clapier (tas de pierrailles de 2 m de haut, refuge des lapins sauvages), il allume une cigarette, lorsqu'il entend un sifflement dont il ne localise pas l'origine.
Sortant de derrière le clapier, il voit, à 90 mètres, un engin de forme ovale de 2.50 mètres de haut sur 3 à 4 mètres de large posé dans son champ.
[La RR3 de Maurice Masse a plusieurs points communs avec celle de Lonnie Zamora, survenue l'année précédente, le 24 avril 1964, à Socorro - Nouveau-Mexique - USA : cf. Les Capsules Temporelles - L'Invitation au Voyage (7)]
J'avais d'abord pensé à une Alouette de l'armée mais j'avais l'habitude de voir ces hélicoptères de l'armée qui atterrissent souvent sur mon champ ou à côté, et je ne manque pas de m'entretenir avec les pilotes qui sont bien souvent des chasseurs comme moi.
En contournant la clapier, je m'avance avec précaution, à travers le vignoble, en pensant prendre des gens la main dans le sac.
Arrivé au bord du champ, je vois deux petits êtres (taille enfants de 8 ans), hésitant quelques secondes, je me décide à m'approcher davantage.
Lorsque je suis arrivé à sept mètres d'eux, celui qui était tourné dans ma direction m'a alors aperçu. Il a du faire un signe à l'autre, tous deux se sont redressés, celui qui avait le dos tourné a fait volte-face et a pointé dans ma direction un tube qu'il prit dans un étui sur son côté droit ; à ce moment-là, j'ai été totalement immobilisé. Je ne ressentais rien, je n'étais pas engourdi ni contracté, je ne pouvais pas faire un geste. J'ai très bien distingué que celui qui m'avait paralysé remettait de la main droite, dans l'étui qu'il portait à gauche, l'objet qui avait provoqué ma paralysie.
Ces deux êtres sont restés quelques minutes à discuter en me regardant la plupart du temps. Ils mesuraient un mètre de haut environ. Leur tête était en forme de potiron d'un volume égal à trois fois la tête d'un homme normal (renvoi à la citrouille de la légende de Jack O' Lantern, ou Jack à la lanterne, un conte irlandais, où le personnage de cette histoire est un ivrogne, qui passe son temps dans les tavernes. Jusqu'à une nuit où le diable tente d'acheter son âme).
Ils avaient les oreilles assez grandes, pas de menton, un trou rond à la place de la bouche, des yeux qui ressemblaient aux nôtres, mais sans sourcils. Ils avaient un grand crâne sans cheveux, leur peau (claire) semblait lisse (sans poils), sans barbe.
Je n'ai pas distingué de doigts, sauf le pouce de celui qui a braqué un tube vers moi. Ils étaient vêtus d'une combinaison foncée d'une seule pièce, et portaient au côté gauche une sorte d'étui et à droite un autre étui plus volumineux. J'ai remarqué que leurs yeux bougeaient et j'entendis une sorte de gargouillement provenant certainement de leur gorge. Ils n'avaient presque pas de cou ; leur tête était rentrée dans les épaules.
Ils semblaient se moquer de moi, pourtant leurs regards n'étaient pas méchants, tout au contraire. Au bout de quatre à cinq minutes, ils retournèrent, avec une agilité surprenante dans leur appareil en s'aidant de la main droite, puis de la main gauche (la main droite bénit et la main gauche maudit).
Une fois montés à bord, une porte à glissière se referma d'une façon qui m'a semblé automatique, de bas en haut, de la même manière qu'une porte de meuble.
Je les ai distingués derrière le dôme, j'ai entendu un bruit sourd qui a duré deux à trois secondes, tandis que leur appareil se soulevait de dix centimètres à un mètre.
Le tube qui se trouvait sous l'appareil est sorti de terre et les six pieds se sont mis à tourner. Il n'y a eu ni fumée, ni poussière soulevées par cet engin.
Les six pattes tournaient dans le sens des aiguilles d'une montre. Tandis que les visiteurs me faisaient face, l'appareil est parti en arrière, dans la direction opposée à leur orientation. Il s'est élevé en oblique plus vite qu'un avion à réaction. Je l'ai suivi pendant quinze à trente mètres, puis il a disparu subitement de ma vue. Je suis resté immobilisé encore quinze minutes, puis j'ai remué mes mains, puis tout le corps et les membres.
Je suis alors parti vers mon tracteur. J'ai allumé une cigarette et j'ai continué mon travail jusqu'à 7 heures et demi - huit heures. Monté sur mon engin, j'ai biné ma vigne qui n'est pas celle que j'ai traversée lors de mon approche, puis je suis rentré chez moi vers 9 heures.
M. Maurice Masse a mis au courant de son aventure M. Moisson, patron du café des sports, et c'est ainsi que la gendarmerie a eu vent de l'affaire.
Un peu sonné, il tente de reprendre son travail mais le cœur n’y est pas. Rapidement, il rentre au village et se rend au Café des Sports où ses amis, le voyant particulièrement perturbé, l’interrogent :
– Si vous saviez ce qui m’est arrivé ce matin…
– T’as vu le diable ou quoi ?
– Non, pire…
A l’endroit où l’engin s’est posé, la terre a la consistance d’une boue presque liquide. Or, il n’a pas plu depuis des semaines.
Des traces physiques ont été laissées par l’ovni, l’existence d’une cuvette imprimée dans le sol. En son centre se trouve un trou cylindrique aux parois lisses de 18 cm de diamètre et de 40 cm de profondeur. Au fond, trois autres trous coudés de 6 cm de diamètre ont creusé la terre. Le long de l’axe de fuite de l’objet, sur une centaine de mètres, les plants de lavandes sont desséchés.
Enfin, tout autour de l’orifice, la terre est dure comme du ciment alors qu’elle s’effrite partout ailleurs. A cet endroit, le lavandin ne repoussera pas avant dix ans.
Sources : RR3 Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014 - https://www.ufo.se/ - Les Mystères des Ovnis.
La Capsule Temporelle de la Rencontre Rapprochée RR3 de M. Maurice Masse
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée RR3 de M. Maurice Masse.
La synchronicité des mots et des images
Maurice (= maurus = d'origine maure = au teint hâlé par le soleil) Masse (= lance), renvoie, directement, à la figure du Héros/élu/oint couronné des lauriers de la gloire et de la palme/l'auréole des martyrs (le 01/07 est la fête de Saint Thierry = peuple/roi/maître), Saint Maurice (Morisse) d'Agaune, légionnaire thébain romain (à l'apparence physique sarrasine), mort, vers 287, en martyr (avec ses 6 500 compagnons d'armes), et à l'adage : memento moris memento finis (souviens-toi que tu vas mourir ; n'oublie pas ta fin), autrement-dit reste fidèle à la destinée de ta lignée, de ton filem.
De sable, au cyclamor câblé sur lequel sont passants, à l’intérieur, trois lièvres réunis en abîme par les oreilles, chacun ayant une oreille en commun avec le précédent et le suivant, les trois oreilles formant un triangle renversé, le tout d’or.
Son filem est double, et remonte au serpent de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, celui de Caïn (le mal) le chasseur, Maurice Masse est chasseur (il est près du clapier/des lapins/lièvres = fantasmagories/lubies lunatiques des esprits débridés, il faut éviter de courir deux lièvres à la fois), celui de Abel (le bien), le cultivateur, Maurice Masse est cultivateur (vigne/lavandin) ; le lavandin est une espèce hybride de lavande, nommé lavandin aspic (= serpent), que prélèvent les 2 petits êtres, qu'il confond avec des pilotes (chasseurs comme lui) d'une Alouette = petit hélicoptère/et technique de chasse au miroir tournant, Maurice Masse pilote son engin agricole (son tracteur), les 2 petits êtres leur Dauphine/engin volant(e) ; autrement dit, cette Rencontre Rapprochée est une mise-en-scène reflétant, par effet miroir, le profil du Dauphin (d'où la référence à la Dauphine) et héritier légitime, Maurice Masse, souverain couronné par la double connaissance du bien et du mal (reflétés par les 2 petits êtres, dont l'un est tireur/chasseur et l'autre un pacifique/cultivateur).
Les 2 êtres ont la peau lisse, sans poils, et sont glabres, ils portent donc le signe de Caïn, l'imberbe, ce qui signale la descendance symbolique de Maurice Masse.
Leur hydrocéphalie caricature la culture occidentale intellectuelle de la raison dominante au détriment de la foi.
Leur comportement est plus espiègle (cf. l'Ange au Sourire de la cathédrale de Reims - Marne - 51) que moqueur, car leurs regards n'étaient pas méchants, tout au contraire, comme le souligne Maurice Masse, ce qui révèle, leur attention bienveillante (malgré l'immobilisation et l'instrumentalisation du témoin), et leur volonté implicite, de délivrer un message sous-entendu, ce que confirme par la paralysie physique du témoin n'affectant pas sa conscience, ni ses perceptions visuelle et auditive...
L'Ange au Sourire
Reims (51)
Dieu en soit garde
D'argent aux deux rinceaux de laurier de sinople passés en double sautoir, au chef d'azur semé de fleurs de lys d'or.
L'apparence de l'engin avec son tube central (= tronc), son système racinaire (enfoncé sous terre), ses 6 pattes (branches), et sa canopée (= voile céleste du Tabernacle) aérienne (en forme d'ovale de ballon de rugby, où nichent dans leur cockpit/alcôve/nid les 2 petits êtres = les 2 consciences méliorative et péjoratives qui animent l'espèce humaine, dont Maurice Masse est le représentant) est une transposition de l'arbre de la connaissance du Jardin d’Éden, figuration de l'arbre généalogique/filem de l'évolution de l'humanité.
L'archétype du chasseur est la représentation de l'économie de survie par la prédation/exploitation, et celui du cultivateur celle de l'économie du partage/coopération (L'Olivol souligne l'élévation vers la paix par la grâce sacramentelle ; Maurice Masse élève la vigne, dont le raisin symbolise le mystère de la résurrection avec sa transmutation/transcendante dans l'esprit du vin/le sang du Sauveur).
Maurice Masse - en 1965
https://www.ufo.se/
Dans le film de cette Rencontres Rapprochée, Maurice Masse est mis en scène, à la fois, comme acteur principal et comme figurant, il est, sans s'en douter, le spectateur de sa propre vie, transposée dans une fiction (cf. le film 2001 l'Odyssée de l'Espace).
Le procédé cinématographique de l'image arrêtée, avec sa paralysie physique, l'oblige à réaliser une pause, à faire le point sur le sens, la direction qu'il a donné à sa vie, au milieu de son existence (Maurice Masse a 41 ans en 1965, il est décédé en 2004, à l'âge de 80 ans), ce questionnement est une remise en question, propice à un changement, ou à une réorientation éventuelle, c'est-à-dire à une métanoïa (= à un retournement vers les fondamentaux spirituels/célestes), proposé à Maurice Masse et à travers lui à l'humanité occidentalisée.
Ce retournement est figuré par le départ, à reculons, en sens inverse de la marche de l'engin volant, depuis la vallée du Soleil (= Valensole), vers l'Ouest (le Soleil couchant, symbolisant la fin, la finalité de son existence), vers Manosque (= 4 mains), pour signifier ce changement de direction, du singe blanc occidental (singe glabre, dont l'humanité est issue selon la doctrine darwinienne), évoqué par les armes parlantes de Manosque = Manus Quartus = Quatre Mains qui sont celles du singe blanc, des gorilles blancs, selon la légende attachée à Manosque, cf. Le livre des Superstitions et Survivances, paru en 1896.
Manosque (04)
Omnia in manu Dei sunt
Tout est dans la main de Dieu
Écartelé en croix d’azur et de gueules à quatre mains appaumées d’argent.
La devise de Manosque : Omnia in manu, Dei sunt/Tout est dans la main de Dieu = De Ca (jus) Manus = dans les Mains de Dieu, le Soleil/le Christ de Valensole = la vallée du Soleil, au cardo mundi (axe polaire), et à l'axe/charnière des points cardinaux terrestres Est, Ouest, Nord, Sud.
Cette Main de Dieu est l'Astragale, les 7 os (os = so) ou « Sceaux » de la cheville oeuvrière du Pied de Mouton sur laquelle repose la hampe de la bannière de l'Agneau du Christ, dont la Croix de Malte (la Croix de Sauveté) à huit pointes, ou Chiffre Templier, est le Signe. [Cf. Le Mystère des Cathédrales et Les Demeures Philosophales de Fulcanelli]
L'Agnus Dei
La Croix de Malte
Or, la commanderie/château de Manosque est devenue bailli capitulaire faisant du commandeur Grand Croix de l'Ordre, avec voix au chapitre général. Le commandeur de Manosque a pu être prieur comme Guillaume de Reillane et Jean-Ferdinand de Hérédia, et grand maître avec Hélion de Villeneuve, Seigneur de Manosque, avec siège et armes dans l'église Saint-Sauveur de Manosque.
Le Message Inclusif de la RR3 de Valensole
Enfants de Caïn, le salut de votre rédemption, l'Agneau Pascal, symbole du passage à la Rédemption, l'étape la plus élevée de la Création, est votre retournement (métanoïa) vers Dieu, placez-vous dans la Main de Dieu, sous la Croix de l’Étoile du Sauveur, et votre salut viendra du ciel !
La Cratophanie de Gaffney (864), du 17/11/1966
Comté de Cherokee - Caroline du Sud - USA
Les Miliciens
[Gaffney (864) - Caroline du Sud - USA - est le siège du Comté de Cherokee - Communauté urbaine - Habitants : 10 435 (483.99 hab/km2) en 1960 - 13.253 (614.70 hab/km2) en 1970 - 12.920 (599.25 hab/km2) en 2016 - 12 764 (592 hab/km2) en 2020 - Superficie : 21.56 km2]
Gaffney (864)
la dolce vita
De nuit au croissant au canton d'honneur, accompagné en terrasse et à senestre, d'un palmier arraché, le tout d'argent.
Gaffney (864) - Comté de Cherokee - Caroline du Sud - USA - 17/11/1966 - vers 04 h 00
RR3 de deux policiers
Deux policiers étaient en patrouille sur une route déserte vers 4 h du matin quand ils virent soudain un objet métallique descendre en face d'eux et s'arrêter à peu de distance du sol. De couleur dorée terne, il était sphérique et entouré d'un large bord plat. Son diamètre était de l'ordre de 6 m. Une porte s'ouvrit dans la partie inférieure et une échelle s'abaissa.
Un être apparut, descendit l'échelle et marcha droit sur les témoins, qui étaient sortis de leur voiture.
Il mesurait environ 1,20 m et portait un vêtement brillant de couleur dorée. Ses traits étaient tout à fait humains. Arrivé à 5 ou 6 m des deux policiers, il s'arrêta et une conversation s'engagea. L'être parlait de façon très assurée, sans aucun accent étranger, et ne répondait pas aux questions des policiers.
Quand on s'enquit d'où il était, il se contenta de rire. Lui aussi posa des questions et demanda notamment pourquoi les deux hommes étaient habillés de façon identique.
Après quelques 2 mn de conversation sur des sujets sans grande importance, l'humanoïde annonça "je reviendrai dans 2 jours", puis s'en retourna lentement à l'OVNI. La porte se referma, un vrombissement se fit entendre et l'objet s'envola lentement.
Nous avons là un exemple de plus où la conversation avec un ufonaute a un contenu informatif extrêmement pauvre.
Le lendemain, les deux policiers retournèrent sur les lieux avec une troisième personne et trouvèrent plusieurs empreintes fraîches à l'endroit exact où le petit homme s'était tenu. Elles ressemblaient à des empreintes d'enfant. Aucun autre détail n'est hélas donné sur ces traces. L'enquête a été faite par John Keel (145). Phillips cite ce cas (19, p. 41) et mentionne les traces de pas. En français, seul le catalogue Vallée donne un résumé du cas (36, cas 805), sans mention des traces de pas.
Source : FSR - LDLN n° 287/288
La Communication du langage universel
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec sa rencontre rapprochée de Gaffney (USA).
La symbolique des mots et des images
La forme de l'ovni reproduisant la planète Saturne/Ouranos = la divinité Ouranos/Uranus/Cœlus = Ciel personnifie l'esprit primordial de la divinité créatrice, le Père Créateur, dont le passager/ufonaute est le messager ;
le messager/ufonaute s'exprime parfaitement en anglais = langage des angles = anges, dans la langue volatile des oiseaux, indique sa nature angélique, d'autant que le don des langues est l'un des attributs spécifiques des anges ;
l'échelle métallique classique est évidemment une anomalie et une incongruité incompatible, particulièrement dérangeante pour la conception conventionnelle de visiteurs extraterrestres en villégiature sur notre planète, c'est donc une enquerre sémantique (incohérence volontaire) dans le déroulé scénarisé de cette RR3, pour attirer notre attention, sur un fait remarquable, et dont on doit s'enquérir, cette échelle, peu crédible comme moyen d'accès à un vaisseau supposé spatial est ainsi porteuse d'un sens particulier métaphorique, dont la signification symbolique, bien connue, de l'échelle du songe du Patriarche Jacob qui reliait la terre et le ciel avec laquelle les anges de Dieu montaient et descendaient sans cesse, confirme ;
le vrombissement entendu au décollage de l'ovni est l'équivalent du grondement de tonnerre, comme les nuages noirs, le grand vent (en tourbillon), la nuée céleste, la tornade (ou les éclairs et les orages) qui accompagnent traditionnellement les apparitions divines, cratophanies et théophanies ;
la petite taille (1.20 m) les traces de pas retrouvés correspondant à celles des empreintes d'enfant ou d'un nain est une double licence formelle, jouant sur l’assonance de un et de nain, afin de signifier que le pilote/ufonaute est le messager (ange = messager) de l'un, de l'unique créateur divin, porte-parole de sa lumière aurifère, attribut du divin (d'où sa combinaison de couleur dorée comme l'ovni) ;
les quelques 2 mn de conversation, les deux policiers, son annonce : "je reviendrai dans 2 jours", la question (en enquerre ridicule) : pourquoi les deux hommes sont habillés de façon identique ?, est une incise allusive préméditée, en correspondance avec la gémellité spirituelle symbolisée par le sceau de l’humilis preceptor procurator, le visiteur cismarin « d'outre-mer » à ne pas confondre avec « d’en deçà la mer », qui secondait le « magister » dans l’administration des biens de l’Ordre du Temple en Europe, et qui portait le sceau :
aux « Cavaliers Jumeaux », permettant ainsi d'identifier son statut de milicien de la Sainte Milice Chevaleresque Céleste, dont l’Ordre des Pauvres Chevaliers du Temple du Christ est la représentation et le reflet terrestre.
En résumé :
Gaffney = naïf, stupide préfigure la réaction bienveillante et amusée du messager céleste qui parle de banalités et qui rit pour toute réponse à la question badaude des deux policiers sur son lieu d'origine, puisque la raison prioritaire de sa rencontre rapprochée avec eux est, très précisément, de le leur faire deviner, et à les inviter à exercer leur sagacité fin de percevoir le langage figuratif, symbolique et parabolique, qui est le propre des communications spirituelles des Saintes Écritures.
« Les crop-circles-origamis se déplient et révèlent leur trame secrète. »
[Le Parlant, le Cachant et le Signifiant]
La Cratophanie de South Ashburnham, du 25/01/1967
Massachusetts - U. S. A.
RR3/RR4 du 25/01/1967 - à South Ashburnham (Massachusetts) - U. S. A.
Les Anges Veilleurs
[South Ashburnham (Massachusetts) - U. S. A. - Climat Continental - Habitants : 1 013 ( 129.87 hab/km2) en 2000 - Superficie : 7.8 km2]
Betty Andreasson
Source : Mufon
RR3/RR4 du 25/01/1967 - de Mme Betty Andreasson (30 ans) - 19 h - à South Ashburnham (Massachusetts) - U. S. A. - Enquête de Mr Raymond Fowler
Le mercredi 25 janvier 1967, 19h, à South Ashburnham (Massachusetts), la soirée est brumeuse et Betty Andreasson est chez elle avec ses 7 enfants et ses parents, venus pour l'aider alors que son mari se remet d'un accident de voiture à l'hôpital. Tout à coup, les lumières de la maison déclinent et s'éteignent plongeant la maison dans le noir.
Betty voit briller une lumière rose par la fenêtre de la cuisine. Son père aperçoit dans la cour de petites créatures, se déplaçant en sautant comme des sauterelles, et ressemblant tout à fait comme des monstres de Halloween, chair grise et argileuse avec trois doigts épais ; l'une d'elle le regarde et il se sent tout drôle. Puis les lumières reviennent. Les siens sont pétrifiés dans une sorte de transe catatonique, mais Betty voit 4 êtres hauts de 1,20 m entrer dans la maison en passant à travers la porte fermée. Ces êtres sont des gris typiques, vêtus d'uniformes moulants de couleur bleue. Betty ne se souvient de rien de plus au sujet de cet événement.
L'un des Veilleurs vu de profil d'après le dessin de Betty Andreasson
comme des monstres de Halloween
Le samedi 18 juin 1977, sous hypnose, Betty Andreasson a été visité par le leader, Quazgaa, des Veilleurs (qui mesurait 4 pieds = 1,2192 m) qui communiqua télépathiquement avec elle. Elle lui donna un exemplaire de la Bible et en retour il lui offrit un livre bleu peu épais. Les extraterrestres lui demandèrent de les suivre afin de pouvoir aider le monde. Betty accepte à contrecœur et est conduite dehors jusqu'à un engin ovale.
A son bord (où il y avait des boucliers et différentes symboles), elle subit un douloureux examen médical : une longue aiguille lui fut enfoncée dans le nombril et une sonde, dans le nez (avec un implant). On l'assit ensuite sur une chaise et on lui fixa des tuyaux sur la bouche et le nez. Une cloche étanche et transparente la recouvrit, ainsi que la chaise. Du fluide gris se mit à remplir ce récipient et Betty ressentit une agréable sensation de pulsation. Puis le fluide fut évacué et 2 extraterrestres menèrent Betty en bas d'un sombre tunnel qui débouchait hors de l'engin, dans un paysage dénué de vie où tout, même l'atmosphère, était de couleur rouge.
La salle d'examen, d'après le dessin de Betty Andreasson
Marchant entre les constructions carrées, elle fut alarmée de voir des créatures semblables à des lémuriens, sans têtes mais avec des yeux pédonculés, qui les escalader. Le groupe traversa une membrane circulaire et pénétra dans une nouvelle ambiance, cette fois imprégnée de vert.
Au bout d'un sentier apparut une pyramide et un déploiement de cristaux en suspension dans l'air, dégageant une intense lumière. Mais, un oiseau, haut de 4,5 m (15 pieds = 4,572 m) obstruait le chemin. Il irradia une très forte chaleur puis se transforma en brasier. De ses cendres sortit en rampant une larve bien grasse.
Betty entendit alors une voix puissante (qu'elle pensa venir de Dieu) lui dire qu'elle avait été choisie pour une mission, dont les détails lui seraient fournis ultérieurement. Le groupe retourna ensuite à l'engin, retraversant les royaumes colorés, Betty fut à nouveau mise sous cloche et, pour finir, se vit reconduite hors du vaisseau dans la cour derrière sa maison. Quazgaa lui dit que des secrets avaient été enfermés dans son esprit. Il faisait encore nuit ; dans la maison, la famille était toujours comme paralysée. Les extraterrestres les menèrent jusqu'à leurs lits puis s'en allèrent. La rencontre est estimée avoir duré 3 h et 40 mn. [RR0]
Le Grand Oiseau d'après le dessin de Betty Andreasson
Betty Andreasson, qui est une fervente chrétienne, qui a subi un enlèvement. Aucune autre rencontre n'a rivalisé avec l'enlèvement de Betty et Barney Hill comme la sienne.
L'histoire de Betty a été portée à l'avant-plan des médias américains à l'époque par Raymond Fowler, l'un des plus grands enquêteurs du Mufon, ou une série des livres sur les rencontres. Son tome le plus s célèbre s’intitulait « L’Affaire Andreasson » et s’est vendu à des millions d’exemplaires Il a enchaîné avec « L'Affaire Andreasson, Phase II » et enfin « L'Héritage Andreasson ». Fowler a aussi suivi Betty pendant des décennies en essayant une étude, la plus complète possible.
En 1967, Betty et sa famille ont vu un soir une lumière rose vif face à leur fenêtre. Au total, 7 membres de la famille sont impliqués. Ils ont vu de petits humanoïdes à l'extérieur mais le matin, ils ne se se souvenaient de rien d'autre.
Cependant, grâce à l'hypnose, Betty s'est souvenue de détails, notamment de petits Gris en uniforme bleu avec un insigne (oiseau/aigle/phénix jaune) qui l'ont conduite, elle et sa famille, dans un vaisseau spatial à des fins d'expérimentation. Cette rencontre n’était que le début.
Une chose notable est que Mme Andreasson, est une chrétienne et qu'elle s'interrogea sur ce qui lui arrivait. Cela a mis sa foi à l’épreuve, envisageant l'ingérence de démons. [cf. Par Robert Spearing, directeur d'Investigations International]
Les Veilleurs
« Nous avons vu une lumière orange rougeâtre clignotante traverser la fenêtre du garde-manger. Cinq êtres sont entrés dans ma maison directement à travers la porte en bois qui était fermée. Ils avaient de grands yeux noirs, un nez minuscule, une bouche fendue et mince, de minuscules trous pour les oreilles. Une grosse tête bulbeuse. Et j’étais assez choqué, me demandant qui ou qu’est-ce que c’est, vous savez ? À ce moment-là, j’ai été embarqué dans l’engin. »
Betty finit par les accompagner dans un endroit qu’elle pense être leur monde. Et elle a dit que c’était plus vivant que la vie elle-même.
Les rapports de Betty Andreasson sont très détaillés et complets. Elle réalise de nombreux dessins sur la technologie de ces vaisseaux. C’était avant l’époque où ce sujet n’était pas aussi médiatisé, alors c’était une expérience totalement unique pour elle.
Étant une chrétienne fervente, Betty Andreasson décrit son enlèvement comme une expérience religieuse.
« La seule chose à laquelle je pouvais penser, c’étaient des anges, pour qu’ils puissent passer par la porte comme ça et me faire passer par cette porte de la même manière. »
Le chef, et le plus grand des êtres, nommé Quazgaa, interpellèrent Betty alors que des images plus claires se formaient dans son esprit :
Betty invita les visiteurs à souper :
Elle grilla de a viande, incommodés par la fumée, ils ont dit : « Mais ce n'est pas notre genre de nourriture. Notre nourriture est soumise au feu, la connaissance éprouvée par le feu (non physique). Avez-vous de la nourriture comme celle-là ? Betty « Oui, je pense que j'ai quelques comme ça ».
Betty : Ils m'ont suivi dans le salon, j'ai regardé et j'ai j'ai vu toute ma famille comme si le temps s'était arrêté pour eux. Et je me demandais ce qui s'est passé. Mais j'ai baissé les yeux et j'ai pris la Bible qui était sur la table du bout. Je me suis retourné et je l'ai passé au chef. Le Le chef m'a passé un petit livre bleu en échange (en garde pour 10 jours).
Ils ont dit qu’ils étaient les Watchers (les Veilleurs/les Observateurs).
Betty examine le petit livre bleu avec le visiteur : les trois premières pages étaient blanc comme neige blanc lumineux, n'arrivant pas à identifier les figures représentées Betty le referme. Lorsque Betty ferma le livre, les yeux des entités se tournèrent vers les siens : Et leurs yeux sont tellement drôles. Une minute, ils sont doux, et après ils sont une boule noire dedans. « Que faites-vous ici ? » demanda Betty. « Nous sommes venus pour vous aider », ont répondu les entités.
« Voulez-vous nous aider ? »
« Comment puis-je aider ? » . « Voudriez-vous nous suivre ? », ont demandé les entités.
« Es-tu de Dieu ? » demanda-t-elle. « Vous n'arrêtez pas de dire que vous venez aider le monde. Pourquoi ? ».
« Parce que le monde essaie de se détruire lui-même », lui répondirent-ils.
« Comment puis-je aider le monde ?», elle soupira.
« Voudriez-vous nous suivre ? ».
« Si vous êtes de Dieu , soupira à nouveau Betty.
« Si vous êtes ici pour aider et je suis de Dieu, je vous suivrais, mais ne me trompez pas ».
« Voudriez-vous nous suivre ? répétèrent-ils.
Le pouvoir de résistance de Betty diminua à mesure que les entités regardaient fixement et hypnotiquement ses yeux.
Leur invitation lente et répétitive : « Voudriez-vous nous suivre ? » résonnait au plus profond de son esprit.
« Et mes enfants ? Mes parents ? ».
« Ils vont bien », répondit Quazgaa.
« Voudriez-vous nous suivre ? ».
Ils m’ont promis qu’ils ne leur feraient pas de mal, que tout irait bien. Ils ont dit : « Vous voyez, ils se reposent simplement là ».
Il n’y avait aucune peur sur leurs visages. C'était comme s'ils n'étaient pas au courant. . .
Ils ont dit : « Ils vont bien. Voudriez-vous nous suivre ? ».
Il continue à répéter cela : « Voudriez-vous nous suivre ? ».
« Oh Seigneur ». Betty dit doucement : « Montre-moi ce que je suis censé faire ».
« Nous ne vous ferons pas de mal ». Les entités répétaient : « Voudriez-vous suivre nous ? ».
« Très bien », répondit Betty très doucement.
Selon le récit de Betty, les extraterrestres qui l’ont emmené à bord de leur vaisseau l’ont soumise à un examen médical.
« Et j’ai été mise à flotter au dessus d’une table. Pendant qu’il m’examinait, il a dit qu’ils allaient devoir me mesurer physiquement. À ce moment-là, ils ont commencé à prendre cette chose semblable à une aiguille et à l’enfoncer dans mon nombril. Je pouvais le sentir tourner en rond en moi ».
[Ovni-Extraterrestre-Cosmos - Raymond Fowler]
LDLN n° 197
Témoins sous haute surveillance ou : rencontres rapprochées d’un type gouvernemental Jean Sider.
S'il existe un cas d'enlèvement perpétré par des ufonautes qui se distingue de tous les autres, c'est bien celui de Betty Aho-Andreasson-Luca.
Cette affaire est si complexe qu'il est impossible de la résumer en quelques lignes pour en exprimer toute l'étrangeté. Il me faudrait un minimum de trente pages, et encore je ne suis pas certain qu'elles soient suffisantes, si l'on considère que deux livres lui ont été consacrés.
De façon très succincte, je situerai les grandes étapes de ce cas hors du commun.
Betty Aho (décédée le 18/03/2022), fille de Waino Aho - qui quitta sa Finlande natale tout enfant - vécut d'abord une curieuse expérience avec une petite boule volante très brillante qui bourdonnait comme une abeille. L'incident se déroula en plein jour, dans un champ des environs de Leominster, Massachusets, en août 1944.
A 12 ans, en 1949 (naissance 1937), Betty rencontra un "alien" dans un bois. A 1 3 ans elle fut enlevée à partir d'un champ en plein jour. Elle se maria à 17 ans, avec James Andreasson et lui donna sept enfants. En 1961 elle avait 24 ans quand elle rencontra encore un "alien" dans un bois.
C'est en 1967 qu'elle subit un enlèvement aux péripéties vraiment hors du commun. Les entités de l'ovni lui donnèrent l'impression de lui faire traverser différents plans spatio-temporels ou inter-dimentionnels.
Les détails livrés par Betty durant les diverses séances de régression hypnotique fourmillent de précisions sur les paysages qu'elle vit et les expériences que semblèrent pratiquer les entités sur sa personne. Il s'agissait de petits humanoïdes macrocéphales aux yeux obliques donnant davantage l'idée de créatures artificielles que des êtres biologiques indépendants.
A 38 ans, donc en 1975, elle vécut apparemment sa dernière expérience avec ces entités, mais il se pourrait que depuis lors, d'autres formes d'intérêt pour sa personne aient pris la relève. Notons au passage qu'en 1967, lors de sa capture par les ufonautes, elle fut mise en présence d'une entité d'essence divine (du moins c'est ce que Betty prétend), qu'elle baptisa The One.
J'ignore si son second mariage avec Robert Luca, en 1978, fut facilité par un divorce ou un veuvage. Chose curieuse. Bob Luca, à l'âge de 5 ans, vécut une bien curieuse expérience. Cela se passait à Méridem, Connecticut, En été 1944. Il fut confronté notamment à une boule de lumière volante (sic). Cette concordance de dates est trop étonnante pour être une simple coïncidence. Autre curiosité : en été 1967, Bob Luca fut enlevé à bord d'un ovni à partir de sa voiture, non loin de Durham, Connecticut, soit six mois après Betty - en janvier de la même année - A l'époque, Betty et Bob ne se connaissaient pas.
Nous avons donc affaire ici à une situation tout à fait unique en son genre : un mari et sa femme ayant été enlevés à bord d'un ovni, séparément, la même année, avant même de se connaître. Mieux, tous deux en été 1944, vécurent dans leur tendre enfance une expérience presque identique relevant d'un phénomène ayant un rapport probable avec les autres évènements qui se manifestèrent plus tard dans leur vie, notamment en 1967.
Betty Andrasson, avant d'être interrogée sous hypnose, ne fut jamais consciente d'avoir fait d'étranges rencontres dans son enfance. Par contre, elle avait quelques souvenirs fragmentaires de son rapt de 1967, mais n'était vraiment sûre de rien. Ce n'est qu'en 1977, à la suite de la lecture d'un article sur le professeur J.A.Hynek dans son journal local, qu'elle se décida à prendre contact avec le fondateur du CUFOS.
Quelques mois plus tard, elle fut interrogée sous hypnose dans les conditions suffisamment sérieuses pour accréditer sa bonne foi. Différentes évidences d'ordre physique et psychologique, ainsi que des témoignages de membres de sa famille (sa fille Becky et son père Waino, entre autres), renforcent l'idée d'événements réellement vécus.
En 1979, un livre relatant son histoire fut publié ; The Andreasson Affair, écrit par Raymond E. Fowler, aux éditions Prentice-Hall. En 1 982, un second ouvrage du même auteur vit le jour, toujours aux éditions Prentice-Hall, détaillant notamment ses expériences de prime jeunesse et celles de son mari.
C'est également dans ce dernier qu'on peut trouver un chapitre dévolu aux incidents faisant l'objet de cet article : de bien curieuses apparitions d'hélicoptères noirs sans immatriculation, soit au-dessus de leurs différents domiciles, soit suivant et tournant au-dessus de leur voiture. Quelques apparitions de M.I.B. (Men in black : Hommes en noir), sont également signalées, mais nous nous attacherons plus particulièrement aux cas d'hélicoptères "fantômes" car ils ont été vus par d'autres personnes, indépendantes des Luca, et en conséquence ils ne peuvent attribués ni une illusion d'optique, ni à un fantasme, ni à une psychose, nous le démontrons bientôt. Le titre du second livre de Folwer est : The Andreasson Affair : Phase II.
Le premier cas de ce genre fut noté par Betty peu de temps après son enlèvement de 1967. L'appareil vint survoler son domicile de South Ashburnham, Massachussets. Le dernier cas date, selon un article paru dans Connecticut Magazine d'août 1988, survint en janvier de la même année.
En général, un seul appareil se manifesta dans la plupart des cas, mais quelques uns impliquent deux engins. Bob Luca eut l'occasion de faire plus de deux cents photos montrant un hélicoptère noir ou vert-olive foncé, sans marques d'identification, aux hublots et aux fenêtres de la cabine obscurcis, comme la visière de certains casques de motards. En chaque occasion, la progression et les diverses manœuvres s'effectuèrent en dessous de cinq cent pieds (152,4 m), limite prévue par la loi sur la circulation aérienne dans les régions concernées.
Bob Luca aidé de Larry Fawcett dans ses recherches pour tenter de découvrir qui dirigeait ces hélicoptères, entreprit des démarches auprès de différentes agences telles que la Fédéral Aviation Administration, l'Association des Pilotes et Propriétaires d'Appareils Aériens, l'U.S Air Force et plusieurs bases militaires susceptibles de lui apporter une assistance quelconque. Sans grands résultats positifs. Toutefois, un fonctionnaire de la F.A.A. lui fit remarquer que les événements qu'il décrivait pouvaient ressembler à une opération montée par la C.I.A. Bob contacta la célèbre agence. En vain.
Quand le couple changeait de résidence, les hélicoptères se manifestaient peu de temps après leur installation à leur nouveau domicile. Ces déplacements multiples s'expliquent mieux par le fait que pendant longtemps, ils logèrent dans une caravane. Mais, curieusement, le harcèlement les suivit à la trace. Cette connaissance des changements de domicile successifs peut s'expliquer par les incidents suivant :
Le couple nota qu'une surveillance était exercée sur son courrier (enveloppes ouvertes et quelques fois abîmées par un excès de précipitation de "l'espion"). Leur téléphone fut aussi "lesté" d'une écoute clandestine. Par exemple, un jour Betty décrocha le combiné pour faire un appel. Avant même qu'elle puisse entendre la tonalité, une voix se fit entendre : "Bureau du directeur". Surprise, Betty répondit :"Directeur de quoi ?". L'interlocuteur parut décontenancé par la question puis répondit en bredouillant : "Ho, je suis désolé", puis il raccrocha.
Un jour, alors qu'ils avaient un domicile fixe. Bob fit venir un dépanneur de la compagnie du téléphone, afin qu'il vérifie si une écoute clandestine avait été montée sur leur installation. L'homme fit un travail si sommaire que les Luca l'estimèrent anormal. Il ne démonta même pas le combiné ! De plus, le chien du couple, qui aboie frénétiquement à toute approche étrangère, ne le fit pas lorsque l'homme se présenta, montrant ainsi qu'il devait l'avoir suffisamment vu en diverses occasions pour être familiarisé avec sa présence.
On pourrait parler de psychose. Mais à en croire Bob Luca, il n'en est rien. Bob alla jusqu'à acheter un appareil spécialement conçu pour détecter les écoutes clandestines, qui déclencha souvent son "bip" particulier en diverses occasions. En septembre 1979, le couple quitta Meriden pour Cheshire, Connecticut, et le harcèlement par hélicoptères cessa temporairement pour recommencer peu de temps après leur installation dans Spring Street. Il y eut même des incursions d'hélicoptères noirs au-dessus du lieu où travaillait Betty ; les Éditions Johnson. La gérante de cette maison, à l'époque, était madame Donna Braffam. Elle confirma aux enquêteurs avoir vu plusieurs fois ces hélicoptères sans marques d'identification dans le secteur de son entreprise. Ils ne s'étaient pas montrés avant l'embauche de Betty et n'apparurent plus après sa démission.
Lorsqu'ils résidaient à Meriden, les Luca eurent pour voisins les époux Judith et Jim Niland, dans Draper Avenue. Les Niland remarquèrent aussi cet étrange noria d'hélicoptères noirs sans matricule qui venaient régulièrement tourner au-dessus de leur rue, à quelques dizaines de mètres du toit des maisons. Avant d'être mis au courant de leur situation, ils avaient toujours cru que les Luca étaient des gens ordinaires.
Eux aussi constatèrent l'anomalie des manifestations d'hélicoptères qui ne se justifiaient pas dans le secteur et qui cessa brusquement quand les Luca quittèrent la ville.
Un jour de mars 1979 à 8 h du matin, un bruit énorme se fit entendre. Betty sortit pour voir un gros hélicoptère noir qui remontait lentement la rue. Il volait à allure ralentie à quelques mètres au-dessus des toits. Il n'avait pas de matricule non plus. Cela se passait à Meriden, ville qu'ils quittèrent en septembre de la même année.
Les époux avaient l'habitude de passer leurs vacances en Floride. Un jour, sur le chemin du retour, ils furent suivis en voiture par un hélicoptère. A un moment donné, pour en avoir le cœur net et établir s'ils étaient le jouet de leur imagination, ils bifurquèrent dans une voie donnant dans le parking d'un grand restaurant routier, qu'ils connaissaient bien pour y avoir mangé les précédentes années. L'appareil vira également et tourna autour du parking un moment avant de s'éloigner. Une autre fois, le couple se rendait à Rhode Island dans un restaurant bien connu. Un hélicoptère surgit et se mit à suivre leur voiture. Betty conduisait. Bob s'activa rapidement pour faire des réglages sur son appareil photo. Dès qu'il fut prêt, Betty stoppa sur le bas-côté de la route, et Bob sortit pour faire des clichés de l'engin suiveur. Dès qu'il commença, l'hélicoptère fit un brusque virage et disparut. Mais Bob avait pu le photographier quatre ou cinq fois
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La preuve la plus évidente de ce harcèlement par voie aérienne, la voici : Ils avaient pris leur caravane pour un court séjour au bord de la mer, et venaient de franchir l'entrée d'un parc spécialement aménagé pour accueillir les vacanciers en caravane. Il y avait deux ou trois voitures devant eux, et ils attendaient à l'arrêt leur tour de passer au péage. Un hélicoptère surgit et vint directement au-dessus de leur voiture (et pas au-dessus des deux autres), tournant en cercles dans le sens des aiguilles d'une montre. Puis il vira et revint pour tourner à nouveau au-dessus d'eux dans le sens contraire (cela me rappelle quelque chose, mais je ne sais plus quoi). Bob put prendre plusieurs photos de l'appareil qui avait une curieuse allure, du fait de protubérances ressemblant à de petits containers oblongs sur chacun de ses côtés.
A la suite de cet incident. Bob envoya une lettre à la F.A.A. accompagnant quelques-uns des clichés qu'il avait pris. Bien entendu, aucun signe d'identification n'était apparent sur la machine, et Bob ne se faisait guère d'illusions. Toutefois, la personne qui lui répondit lui donna un élément d'information : l'hélicoptère que montrait la photo était un Huey UH1H. Bob contacta la Société des Hélicoptères Bell, qui construisait ce genre de machine et on lui répondit que si effectivement, le type de l'engin était bien un de ceux qu'ils fabriquaient, par contre les eux protubérances en forme de container n'étaient pas de leur fait. Le rédacteur du courrier suggérait qu'il devait s'agir d'un appareil militaire ayant été modifié dans un but bien spécifique.
Bob réussit à contacter un de ses amis, ancien pilote d'hélicoptère au Vietnam, qui lui précisa que les protubérances de chaque côté de l'engin étaient typiques de celles équipant les unités médicales, notamment pour le transport des blessés. La quête de Bob fut peu fructueuse car les démarches qu'il effectua pour identifier le propriétaire des engins échouèrent.
Revenons au cas de cet "hélicoptère médical". Quelques jours plus tard, alors que le couple était descendu sur la plage, le jeune frère de Bob vint à prévenir que leur vieille mère était gravement malade. Le couple s'en retourna au camping-car pour récupérer leur voiture et rentrer à leur domicile fixe où résidait la mère de Bob. Le frère de Bob suivait derrière, avec sa propre voiture. C'est lui qui remarqua soudain deux hélicoptères noirs qui vinrent virer au-dessus de la route qu'ils empruntaient pour suivre la voiture de Bob et de Betty. Cette filature se maintint sur plusieurs miles, puis les deux appareils décrochèrent aussi soudainement qu'ils l'avaient fait en arrivant, et disparurent rapidement à la. vue. Le couple ne se rendit pas compte un seul instant de cette incursion !
Un jour Bob réussit à identifier un hélicoptère suiveur comme étant un Sikorsky. La tour de contrôle de l'aérodrome local lui précisa qu'il s'agissait d'un appareil de L'U.S.Army (L'armée de terre américaine). Lorsque Bob contacta les relations publiques de la société Sikorsky, on lui répondit qu'il s'agissait d'un appareil de l'U.S Navy (Marine américaine) appelé "Blackhawk". Une contradiction plutôt flagrante, sans compter que personne ne sembla étonné de l'absence de toute marque d'identification sur l'appareil que Bob avait photographié, en dépit des photos jointes à ses demandes d'information...
Une autre fois, durant ses recherches pour localiser le terrain d'où pouvaient décoller ses "suiveurs", il eut l'occasion de remarquer des hélicoptères de couleur sombre parqués derrière une clôture dans le périmètre de Bradley International Airport à Windsor Locks, Connecticut. Il estima que cette situation était anormale d'autant qu'il observa l'atterrissage d'un hélicoptère noir sur cette aire de stationnement. Il téléphona à la tour de contrôle pour demander à qui appartenait l'appareil venant d'atterrir. La réponse qu'on lui fit n'étonnera pas le lecteur : aucun hélicoptère noir ne venait de se poser et aucun appareil de ce type n'était stationné dans le périmètre de l'aéroport.
Le 28 octobre 1979, à 9 h 45 du matin, un gros hélicoptère noir vint survoler la maison des Luca. Il ne devait pas être à plus de 250 pieds du sol (environ 80 m). Il vint du nord directement au-dessus du domicile du couple, lequel était en voiture, sur le point de rentrer chez lui. Bob stoppa son véhicule et sortit pour mieux contempler la machine. Aucune marque n'apparaissait. La lumière du jour permettait de le voir à la perfection. Même le plexiglas de la cabine était aussi noir que la coque, si sombre d'ailleurs, que personne ne put être distingué à l'intérieur ! Il y avait une lumière rouge qui tournait sous l'engin. Aucune confusion n'était possible, provoquée par un excès d'imagination. Bob appela la Garde Nationale à Hartford. On lui répondit que les hélicoptères de cet organisme étaient de teinte olive-beige avec matricule en jaune. Bradley International Airport prétendit ne pas avoir connaissance du type d'hélicoptère décrit par Bob et la Société Sikorsky affirma que tous ses appareils étaient porteurs de marques d'identification. Des réponses négatives vinrent aussi de la F.A.A. et de ru. S.A.F. Le mur de silence était toujours aussi épais que le mystère !
Même Larry Fawcett, co-auteur de Clear Intent, Prentice-Hall, 1984, qui réside à Coventry, Connecticut, put se rendre compte que le harcèlement par hélicoptères n'était pas issu de l'imagination des Luca. Il vit lui-même à plusieurs reprises lors de visites qu'il fit au couple au moment où les deux époux habitaient à Cheshire. Fawcett estime que Bob et Betty sont l'objet d'une surveillance de la part d'une agence gouvernementale.
Raymond Fowler aussi s'est penché sur cet aspect étonnant de cette affaire. Outre le chapitre qu'il a consacré à ce sujet dans son deuxième livre sur les enlèvements des Luca, il en a parlé dans son ouvrage Casebook of a Ufo Investigator (Prentice Hall, 1981), dans un chapitre intitulé : "Government surveillance", qui se passe de traduction... Mais Fowler estime que ses manœuvres ont pour but d'intimider les témoins et leur faire peur, pour les empêcher de raconter leur histoire à qui veut bien les entendre. Nous verrons plus loin que cette hypothèse ne résiste pas à l'analyse.
Avant de cerner les motivations de toutes ces activités aériennes, je tiens à signaler un autre aspect étrange de ce cas hors du commun. Il s'agit de l'intérêt manifesté par certains individus à l'encontre du couple Luca, dont un cas de M.I.B.
Par exemple au début de 1984, les Luca partirent un jour en vacances pour la Floride après avoir indiqué à leurs proches le lieu exact où ils se rendaient. Une semaine plus tard, deux individus se présentèrent chez l'employeur de Bob, l'agence Toyota de Middietown, Connecticut. Les deux hommes s'adressèrent d'abord à Jim Tomaino, nouvellement employé au garage où œuvrait Bob. Comme Tomaino n'était pas encore un ami intime du mari de Betty, il les orienta sur Chip Hinrichs, mécanicien, un bon copain de Bob Luca. Hinrichs ne fit aucune difficulté pour donner l'adresse de Bob en Floride, car les deux hommes s'étaient présentés à lui comme agents gouvernementaux. Tomaino et Henrichs, retrouvés par les enquêteurs, confirmèrent le fait.
Betty, avant de se remarier avec Bob, vécut quelques épisodes bizarres relatifs à des M.I.B. Un jour à Ashburnham, quelques jours après que sa maison ait été survolée par un gros hélicoptère noir sans marques, Betty et sa fille Bonnie se trouvaient seules au domicile familial. En regardant fortuitement par la fenêtre, elles virent deux hommes qui leur semblèrent étranges tant par leurs vêtements que le comportement. L'un était très grand et raide. Il était habillé en noir au point de ressembler à un ordonnateur de pompes funèbres. Il s'agissait d'une combinaison lisse ajustée au corps. Il avait des cheveux noirs qui couvraient un crâne très allongé. Sa peau était blanche. Il se tenait, très raide, en plein milieu de la route. A côté de lui il y avait un homme plus petit, vêtu d'une veste kaki, qui paraissant parler au grand personnage en noir. L'homme noir fit quelques gestes, d'une raideur mécanique surprenante. Ils se déplacèrent finalement de la route vers la clôture, dans les buissons et les arbres proches. A l'époque, Betty avait mis sa maison en vente, et elle pensa (C'est en fait Fowler qui lui en fit la suggestion) que ces hommes pouvaient être là pour examiner la maison, qui devait les intéresser. Toutefois, Betty se souvient parfaitement des étranges vêtements du grand homme noir et de ses non moins étranges gestes mécaniques.
La "légende" des M.I.B. commença en septembre 1953, quand le chercheur Alfred K. Bender prétendit avoir été mis en garde par trois hommes habillés en noir, qui lui intimèrent l'ordre de cesser ses investigations sur les observations d'ovnis. Par la suite, d'autres rapports de M.I.B. devaient apparaître dans la littérature ufologique américaine. Le Dr. David M. Jacobs écrit même dans son livre The Ufo Contoversy in America (Indiana University Press, 1975) que ce sujet a toujours transparu dans certaines affaires, et qu'il débouchait constamment sur des sources d'anxiété et de frayeur chez ceux qui prétendaient avoir eu affaire à eux.
Toutefois il admettait que les témoignages émanaient le plus souvent d'individus se prétendant "contactés". En général les pressions qui sont signalées par des témoins d'observations importantes, se résument à des menaces verbales de personnes inconnues (coups de téléphone anonymes).
Fowler, qui ne croit pas aux M.I.B., signale toutefois en page 217 de son deuxième livre sur l'affaire Andreasson, la curieuse réaction d'un membre du Project Colorado - qui succéda au Project Blue Book - dirigé par le Dr.Edward U. Condon. Il venait de décrire par téléphone à ce scientifique, le cas suivant : Près d'Ipswich, Massachussets, une jeune femme avait signalé avoir vu un objet ovale bordé de lumières colorées intenses, à moins de cent mètres d'elle, qui descendit brusquement pour venir se placer au-dessus d'un individu habillé tout en noir, la tête totalement couverte d'une coiffure noire. Elle cria pour l'avertir, pressentant un danger. L'homme se retourna, et quand il la vit, fila à toutes jambes comme s'il fuyait la peste. L'objet lui aussi fila en hauteur et disparut. Le scientifique lui fit cette réflexion : "Mais pourquoi ne pouvons-nous pas retrouver ces gens-là pour les questionner ?" Fowler eut l'impression que l'homme connaissait parfaitement la nature de tels rapports et qu'il devait en avoir déjà lu.
Les cas de M.I.B. ne sont pas limités aux États-Unis, semble-t-il, car J. A. Hynek fit une enquête sur une affaire mexicaine s'étant produite le 3 mai 1975. Un pilote de Piper Cub avait été approché par trois "soucoupes" durant le vol. Il faillit même s'écraser, et eut du mal à atterrir. Hynek le contacta pour une interview. Plus tard, le pilote dit à Hynek ne pouvoir rien lui dire, à la suite des menaces qu'il avait reçues de deux hommes et d'une femme, l'un des trois brandissant un pistolet.
Bob et Betty Luca furent aussi suivis en voiture plusieurs fois. Un jour, ils purent faire demi-tour et lire le numéro de la plaque de leur suiveur, après avoir effectué plusieurs manœuvres pour établir si la filature était réelle. Elle l'était. Une vérification établit que la plaque correspondait à la voiture d'un homme d'affaire, Larry Fawcett se rendit à son domicile et retrouva la voiture fileuse sans plaque d’immatriculation. Par contre il y avait une autre voiture, plus petite, parquée à proximité de la plus grande, et munie de cette plaque.
Le lecteur se souviendra probablement de mes articles sur les mutilations de bétail dans L.D.L.N. J'y ai longuement décrit des cas "d'hélicoptères fantômes", noirs ou vert-olive foncé, mais sans marque d'identification. A l'époque de mes recherches sur ce type d'incidents, je n'avais pas pensé à l'éventualité d'hélicoptères appartenant à une agence gouvernementale chargée de brouiller les pistes. Ces hélicoptères furent vus aussi bien avant une mutilation qu'après, soit sur le lieu où la bête mutilée fut trouvée, soit à proximité, car j'avais du mal à imaginer qu'une forme de complicité pouvait exister entre les mutilateurs et ces hélicoptères.
Certains chercheurs, en fonction des informations obtenues ces dernières années, pensent que l'explication la plus vraisemblable est la suivante. Les hélicoptères vus avant sont envoyés pour repérer les lieux et, si c'est possible, marquer la bête à mutiler (Certaines enquêtes faites au Nouveau-Mexique ont démontré que des bêtes avaient des plaques d'un produit sur le corps, qui n'était perceptible qu'à la projection d'une lumière infra-rouge ce qui avait pour effet de donner au produit une sorte de brillance fluorescente - Voir L.D.L.N. n°197 p.16). Ils sont envoyés après pour laisser sur place des indices qui vont fausser les enquêtes : boite de coca-cola, outil chirurgical, etc... Un enquêteur non averti du problème, et encore plus un debunker, sera enclin à focaliser son attention sur ce faux indice, pour attribuer la culpabilité du forfait à des êtres humains : désaxés, vandales, adeptes de cultes, etc...
Les hélicoptères suiveurs de Betty et Bob Luca doivent émarger à la même agence, et sont pilotés par des hommes, des militaires, soyons en sûrs. Bien entendu, la mission à accomplir est différente, mais, si cette hypothèse est la bonne, les pessimistes pourront avancer l'éventualité d'une "complicité" entre ces militaires et les ovnis pratiquant les enlèvements. Toutefois, cette hypothèse a peu de chances de correspondre à la réalité.
Conan Doyle faisait dire à Sherlock Holmes : "Quand vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste, même improbable, doit être la vérité". Agissons donc comme le célèbre détective, et éliminons l'impossible.
Des hélicoptères civils ou militaires, pour effrayer les deux époux et les empêcher de raconter leurs histoires d'enlèvements et de contacts avec des entités apparemment extraterrestres ? Impossible. Voyons pour quelles raisons :
— Les moyens employés sont disproportionnés au but recherché.
— Le harcèlement dure depuis plusieurs années.
— Pour faire taire les témoins, il était plus simple, plus sûr, et moins coûteux, de les menacer, d'exercer des pressions sur eux, ou de faire appel à leur loyalisme et leur patriotisme.
Voyons maintenant ce qu'il nous reste comme autre explication. Il n'y en a qu'une, elle est improbable. Pour l'accepter, il faut en appeler à des raisons illogiques selon des critères classiques, pouvant devenir logiques si on veut bien envisager. L'utilisation par un organisme militaire ou une agence de sécurité structurée comme l'armée (CIA, DIA, NSA) d'une technologie "empruntée" à l'intelligence manipulant les ovnis (avec ou sans son accord). C'est bien une hypothèse de type improbable, mais nous verrons par la suite qu'elle tient parfaitement la route.
Si l'on accepte cette idée, elle pourrait constituer la solution de ce mystère. Mais avant de développer cette hypothèse, voyons tout d'abord si les autres types de harcèlement s'y intègrent.
Les écoutes téléphoniques ne semblent pas relever d'une psychose, puisque Bob Luca en trouva les traces grâce à son appareil conçu pour détecter les "mouchards". Une surveillance des conversations des témoins peut faciliter la connaissance de leurs déplacements, afin de pouvoir mieux guider les hélicoptères chargés de les "surveiller". Nous verrons quel genre de "surveillance" plus tard. Ces actions, en conséquence, s'adaptent au schéma du scénario proposé. Je signale à ce propos que Bob Luca détecta un mouchard dans le téléphone que Betty avait à sa disposition dans le bureau qu'elle occupait aux éditions Jonhson, à Cheshire. Les autres téléphones n'en étaient pas munis. La gérante, Mme Dona Braman, se souvint que le téléphone de Betty sonnait beaucoup plus souvent que ceux des autres collaborateurs, et elle en avait déduit que son employée avait des problèmes très particuliers.
La visite des agents au garage où travaillait Bob, pour avoir son adresse en Floride, est un fait attesté par deux de ses collègues, donc crédible. Ce souci indique un besoin constant des "harceleurs", de savoir où se trouvait le couple, afin de pouvoir envoyer un hélicoptère pour maintenir la continuité. Cela entre aussi dans le même schéma.
Les filatures en voiture sont aussi acceptables, surtout que certaines ont été démontrées réelles grâce à des subterfuges de conduite. De plus, une enquête de Larry Fawcett a corroboré la vraisemblance de l'une d'elles, ce qui élimine pour de bon la théorie d'une psychasthénie. Elles s'emboîtent encore dans notre affaire, si on garde à l'esprit ce besoin permanent des "harceleurs" de savoir où se trouvaient les témoins.
Le cas de M.I.B. signalé par Betty peut cette fois-ci être le résultat d'une association, par son cerveau, en rapport avec son enlèvement. Je répare un oubli : Betty reçut un implant qui fut inséré sous l'un de ses yeux. Il s'agissait d'une minuscule boule placée au bout d'un outil hybride entre l'aiguille et la seringue. Pour placer l'implant, un petit humanoïde délogea le globe oculaire de son orbite, et le remit en place lorsque l'implant fut posé ! On peut donc penser que sa perception visuelle pouvait subir des modifications de toutes sortes. Si cette explication semble gratuite, celle proposée par Fowler dans son livre apparaît meilleure : les deux hommes étaient d'éventuels acheteurs de la maison que Betty avait mise en vente, son imagination ayant fait le reste. Ce cas (isolé) peut donc être écarté, du moins provisoirement, si l'on considère seulement mon hypothèse liée à des besoins de "surveillance" quasi permanents.
Tentons maintenant d'établir les raisons exactes de cette "surveillance". Pourquoi nécessitent-elles surtout l'envoi d'un hélicoptère sans matricule pour tourner quelques instants au-dessus des témoins ? Si l'on considère trois éléments importants, à savoir : l'implant de Betty (Et peut-être de Bob), les expériences auxquelles elle fut soumise lors de son enlèvement, de nature physique inconnue, et enfin les hélicoptères appartenant à "une unité médicale", il n'y a qu'une seule réponse possible.
L'implant représente le lien entre le "cobaye" et les expérimentateurs. Il peut jouer plusieurs rôles, mais le principal pourrait être la transmission d'informations. Ces informations sont liées étroitement aux "traitements" des ravisseurs sur le corps de Betty, et si c'est le cas, doivent correspondre à l'évolution de processus quelconques relevant d'expériences scientifiques. Si l'on considère que Betty intéresse les petites entités macrocéphales depuis sa tendre enfance, il pourrait s'agir de la surveillance d'une évolution d'ordre génétique. On peut penser que très tôt dans sa jeunesse, Betty reçut un ou plusieurs implants, et qu'elle est "cobayée" sur une grande partie de sa vie. Cette situation nécessite une quête régulière de données pour la réussite totale de l'opération. Pour ce faire, il est nécessaire de recueillir les résultats fournis par les implants, à l'aide d'un équipement spécialement conçu pour la circonstance. Ce matériel, bien que très sophistiqué, comporte néanmoins une contrainte : pour être opérationnel, il devra se tenir le plus près possible du porteur des implants. (Si l'hélicoptère n'est que le relais d'un centre de réception d'information, mon hypothèse tient toujours.)
Les hélicoptères ne sont ni plus ni moins que de petits laboratoires aériens, chargés d'opérer la collecte des informations fournies par les implants des abductées. Certes, la technologie déployée à cette fin reste quand même largement au-dessus des capacités technologiques humaines, encore que l'adverbe "largement" soit probablement outrancier. La question qui se pose maintenant est donc la suivante : la technologie mise en œuvre est-elle une découverte humaine ou extra-humaine ? Compte tenu de la situation, il est plus probable qu'elle soit extra-humaine, car il est difficile de concevoir une technologie inférieure ayant la capacité de s'adapter à une technologie très supérieure. Ce qui implique une autre question : comment cette technologie a-t-elle été acquise ? Est-ce un "cadeau" des entités à une agence d’État américaine, en échange de je ne sais trop belle quelle "permission", comme le laissent croire des gens comme Bennewitz et Lear ?
Une hypothèse aussi engagée relève de l'impossibilité. Suivons encore la pensée de Conan Doyle, et accordons une faveur à l'improbabilité. Je propose une technologie "empruntée" à une épave d'ovni. Il a sans doute fallu plusieurs dizaines d'années pour en percer certains secrets, mais si l'objet en a été récupéré à la fin des années 1940 ou au début des années 1 950, après tout pourquoi pas ?
Il pourrait donc s'agir d'opérations menées par une agence de sécurité ou un organisme militaire visant à glaner des informations sur les buts des "visiteurs" à l'encontre des abductées. Il y aurait donc pas entente tacite entre deux forces, mais plutôt des recherches unilatérales des militaires américains pour cerner la nature exacte de l'intérêt que porte cette intelligence à la race humaine. Somme toute, cela me paraît quand même plus équilibré que l'option de John Lear, même si elle reste envisageable...
Toutefois, un lecteur difficile pourrait faire remarquer qu'un seul exemple ne suffit pas pour étayer une hypothèse. Comme cet aspect de la recherche ufologique est relativement nouveau, d'une part, il n'est pas facile pour nous. Français,de connaître d'autres cas identiques à celui des Luca. Toutefois, on peut trouver un autre cas de "harcèlement" de ce type dans The Missing Link (n°78. Mars 1989, p.l6), petit mensuel d'UFOCCI, basé à Fédéral Way, Washington.
Il s'agit du cas de George et Shirley Coyne. Il semble que les époux Coyne aient également vécu plusieurs expériences ufologiques étalées sur une partie de leur vie. Cela semble surtout valable pour Mme Shirley Coyne, qui aurait été enlevée à bord d'un ovni ou aurait fait d'étranges rencontres à l'âge de 5, 9, 1 6, 1 7 et 20 ans. Mme Coyne aurait également vécu d'autres expériences par la suite. La première "rencontre", à l'âge de 5 ans, se situe en 1949, alors qu'elle vivait chez ses parents dans une ferme de l'Arkansas. Ce cas impliquerait des effets physiques hors du commun du type "passe-muraille" ! Pendant que toute la famille et les chiens de la maison étaient transformés en statues, deux petits humanoïdes emmenèrent Shirley dans leur appareil aérien en la faisant passer à travers les portes et les murs de la ferme ! Elle fit l'objet d'une biopsie et en a gardé une cicatrice encore visible aujourd'hui. Lorsqu'elle fut plus âgée, les entités lui auraient dit effectuer des expérimentations génétiques parce que leur race avait perdu ses capacités naturelles, et être occupées à tenter d'enrayer le processus de dégénérescence de leur espèce en puisant des ressources issues de la race humaine...
C'est peut-être ces multiples enlèvements qui sont à l'origine des nombreuses observations d'ovnis que le couple fit, étalées sur plus de vingt ans, à partir de 1973 alors que les époux résidaient près de Flushing, Michigan. Curieusement, le stimulateur cardiaque de George Coyne enregistra diverses altérations de fonctionnement à la suite de ces incidents.
Ce n'est que le 9 janvier 1 988 que le "harcèlement" par hélicoptères commença, probablement peu de temps après les séances d'hypnose ayant fait surgir les différents enlèvements de Mme Coyne. Je note qu'en 1986, le Mufon Lifo Journal n°220 présenta les Coyne comme membres du bureau organisateur sans la moindre allusion à la qualité d'abductée de Shirley Coyne. Je n'ai du reste jamais entendu parler de ce cas avant mars 1989, et il ne figure même pas dans les 270 cas répertoriés par Thomas Eddie Bullard en 1987. Il semble donc démontré que les expériences vécues par Mme Coyne n'ont été portées à la connaissance des ufologues (et de l'agence propriétaire des hélicoptères "harceleurs") que tout récemment. Cela serait en conséquence, une autre indication montrant l'indépendance de la-dite agence vis-à-vis de l'intelligence dirigeant les ovnis, sans constituer une preuve formelle. Notons au passage que si Betty nota un cas de tel "harcèlement" par voie aérienne en 1967, un peu après son enlèvement, il ne devint effectif et régulier que 12 ans plus tard, c'est à dire lorsque son cas fut connu de tous ceux qui s’intéressent aux ovnis. On peut donc estimer que l'unique cas enregistré en 1967 doit plutôt être une association d'idées due à son imagination, et que le hasard a voulu qu'elle observe un proche vol d'hélicoptère cette année-là.
Ce 9 janvier 1988, les Coyne avaient invité un hypnothérapeute à leur domicile pour faire une séance de régression hypnotique sur une personne soupçonnée d'avoir été ravie par les ufonautes. Durant la séance, un hélicoptère noir de type Huey UH1H surgit et se mit à tourner autour de leur maison à 30 pieds au-dessus du sol seulement (environ 10 m). Le magnétophone qui enregistrait tous les dialogues de la séance cessa brusquement de fonctionner à ce moment-là. Les Coyne pensent que leur téléphone dut être "lesté" d'un "mouchard", et que toutes leurs conversations téléphoniques durent être surveillées et peut-être enregistrées.
L'hélicoptère ne possédait aucune marque d'identification, excepté un petit insigne que M. Coyne préféra ne pas décrire. Toutes* les vitres de l'appareil, y compris celle de la cabine de pilotage, étaient sombres. Le 25 mars 1988, le même engin suivit la voiture du couple pendant 90 minutes lors d'un déplacement en Indiana. Le 15 mai 1988, en se rendant à Lansing, Michigan, à une rencontre ufologique organisée par le Mufon, le même appareil réapparut dans le sillage de leur voiture. Parvenu à sa destination, le couple put observer l'engin tournant autour du lieu de rendez-vous, et de nombreux participants à la réunion purent témoigner de cette étrange visite. Des caméras vidéo étant présentes au meeting, certaines purent filmer l'hélicoptère dans ses évolutions.
La machine surgit une nuit au-dessus du domicile des Coyne. Cela se passa le 1er août 1988 à 2 h 20 du matin ! Le couple est convaincu qu'il s'agit d'un appareil appartenant à une agence gouvernementale et que ses apparitions subites dans leur entourage sont liées aux problèmes qu'ils ont eus avec les expériences de type ufologique auxquelles ils ont été confrontés, surtout en ce qui concerne Mme Coyne.
Je pense qu'en prospectant auprès des chercheurs américains, on pourrait peut-être trouver d'autres cas de ce genre, susceptibles de consolider mon hypothèse.
Personnellement, je doute que des entités d'outre-Terre aient besoin de main d'œuvre humaine et de sa technologie aérienne pour parvenir à leurs fins. Comme une complicité entre ces entités et une agence d’État américaine peut être considérée comme impossible, je crois qu'il est plus raisonnable de penser (même si c'est improbable) que cette agence d’État s'emploie à glaner un maximum d'informations sur les buts des "visiteurs", en utilisant l'adaptation d'une technologie décryptée sur une épave d'ovni pour suivre l'évolution de ces "cobayes humains". Il semble en effet que cette agence soit informée des cas d'abductés par les ufologues eux-mêmes, par le biais d'écoutes téléphoniques et de filatures diverses. N'est-ce pas "de bonne guerre", après tout ?
D'ailleurs, la notion de présence étrangère dans notre environnement planétaire n'est pas nouvelle. Rappelons nous ce que Charles Fort écrivait déjà en 1917 dans le Le Livre des Damnés , p. 127 :
"Peut-être sommes-nous utilisables, peut-être un arrangement s'est-il opéré entre plusieurs parties : quelque chose a sur nous droit légal par la force, après avoir payé pour l'obtenir, l'équivalent des verroteries que lui réclamait notre propriétaire précédent, plus primitif. Et cette transaction est connue depuis des siècles par certains d'entre nous, moutons de tête d'un culte ou d'un ordre secret, dont les membres, en esclaves de première classe, nous dirigent au gré des instructions reçues, et nous aiguillent vers notre mystérieuse fonction."
Clichy, le 21 mars 1989.

La Capsule Temporelle de la Rencontre Rapprochée RR3/RR4 de Betty Andreasson
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée RR3/RR4 de Betty Andreasson.
La synchronicité des mots et des images
La nature des monstres de Halloween nous est révélée analogiquement par le nom de leur leader Quazgaa = Quaggaa = Quagga ou couagga, était celui d'une variété de Zèbre d'Afrique australe disparu à la fin du XIX siècle à la robe brune et aux rayures présentes uniquement à l'avant du corps :
le Quaggaa avait un degré élevé de polymorphisme génétique, autrement-dit les créatures apparues à la famille de Betty Andreasson sont des êtres polymorphes à la capacité de changer de formes, donc de maîtriser la matière physique, de passer à travers elle, ou de matérialiser ou d'imiter ce qu'ils veulent y compris des engins volants, ovnis, hélipcopthères noirs, voitures etc. ;
Les Men-in-Blacks, les Hommes en noir sont aussi les représentants de ces créatures transformistes de l'autre monde qui ont cherché à impacter et à influencer la doxa culturelle dominante, tout au long de notre histoire.
Au cours des périodes préhistoriques et antiques, ce fut les croyances religieuses aux dieux, puis le temps des terreurs superstitieuses de la magie des sorciers et des sorcières, époque de l'anti-démonologie, qui a connu son paroxysme hystérique, avec la Réforme, au XVIIe siècle, à laquelle a succédé l'illusionnisme de l'ésotérisme kabbalistique et le culte de l'occultisme hermétique, propre à la Renaissance, allumant les lueurs crépusculaires de la Révolution, dont le magnétisme, le spiritisme, le magico-chamanisme du New-Age/Para-Science, et, pour finir, l'extratologie-éthérée ufologique, sont les ultimes reflets aveuglants et illusionnistes.
Au delà de ces apparences, et avant de se dissimuler sous les formes fictives des petits diablotins-lutins des petits gris, des Men-In-Black, et autres entités des rencontres rapprochées des ovnis modernes, les représentants Métamorphes de l'autre monde, ont manifestement pris un malin-plaisir à adopter les panoplies, aussi variées que trompeuses, des êtres soi-disant divins, angéliques et démoniaques.
L'analyse structurelle, la corrélation formelle et l'étude statistique des phénomènes de hantise, de possession démoniaque, ou d'apparition diabolique, ou même faussement mariale, le démontrent abondamment.
En effet, les occurrences manifestées, les emprises psychologiques et physiques, sont structurellement identiques, et les parallèles sont d'une évidence indiscutable chez les témoins/expérienceurs, les abductions-visites en chambre/rapts et visites nocturnes démoniaques, les paralysies temporaires/immobilisations mystérieuses, les communications télépathiques/voix intérieures, les implants, marques/épines-aiguilles cicatrices, les lieux ovnigènes/lieux hantés, les apparitions lumineuses ovnis/manifestations lumineuses diaboliques, les portails multidimensionnels/voyages hors du temps présent, les transports géographiques/déplacements surnaturels, les rapports sexuels des RR6 classe B/ rapports charnels avec les succubes et les incubes, les hybridations alien-humain/enfants du diable, les extraterrestres polymorphes/créatures métamorphes démoniaques, les crop-circles/cercles des fées, les traces et objets matériels/empreintes et apports surnaturels, les mutilations de bétail/sacrifices mutilations d'animaux, etc. comme l'illustrent suffisamment les descriptifs et la cartographie des apparitions ufologiques et des manifestations surnaturelles, constatés en Normandie, et ailleurs (plus de 50 % des sites ovnigènes sont géolocalisés sur les clusters des phénomènes surnaturels).
Rappel
Jean-Marie Bigorne (Cf. Chasseur d'Ovnis. Mémoires d'un enquêteur de terrain. Extraterrestres, Autocensures, Révélations, Éditions Le Temps Présent, Collection Énigma. 2014), nous le confirme :
« Précisons cependant que les ufologues nord américains ont aussi pratiqué la rétention des informations les plus bizarres. Cela existait déjà dans des associations comme le Mufon, l'Apro, et le Cufos. Par la plume d'un enquêteur du Connecticut, P. Imbrogno, qui avait collaboré avec le Dr J. A. Hynek (agent d'influence de la CIA), nous avons appris que ce dernier lui avait demandé de ne pas publier les cas les plus sensationnels avec un haut niveau d'étrangeté, des prétentions de contacts avec non seulement une intelligence extraterrestre, mais aussi avec des démons, des djinns et autres êtres d'autres dimensions. Il pensait que les rapports nuiraient à la crédibilité des informations et des enquêtes concernant la possibilité de manifestations extraterrestres. »
« Les cas les plus sensationnels avec un haut niveau d'étrangeté, des prétentions de contacts avec non seulement une intelligence extraterrestre, mais aussi avec des démons, des djinns et autres êtres d'autres dimensions. », dont parle Jean-Marie Bigorne sont les nouvelles Rencontres Rapprochées de Niveau 4 (les RR4) avec les symbiotes-psychiques endogènes, les faux-anges de Lucifer (Élohim/Esprits/Dieux), qui ont usurpé le nouveau masque des Extraterrestres, pour mieux dissimulé leur véritable identité.
« Les âmes vagabondes ou les intrus ce sont des extraterrestres nuisibles capables de s’infiltrer dans « l’intelligence » de certains individus malléables qui ne présentent qu’une faible résistance psychologique, et qu’ils contrôlent alors, complètement, le temps de mettre en œuvre leur mission de sape et de ruine. Ce sont les parasites, les pirates de la création, qui ont des vues sur notre planète. »
[Les gîtes secrets du lion, George Hunt-Williamson, 1958]
Pour préciser la nature exacte des fameux “Men ou Women in black” il nous suffit de reproduire l’aventure arrivée à Colin Perks en l’an 2000, qui recherchait la tombe du célèbre roi Arthur dans le voisinage de l’abbaye de Glastonbury en Angleterre :
Vers 21 heures, un samedi soir début novembre 2000, Perks rentrait chez lui depuis la ville de Barth sur une portion particulièrement longue de route arborée. Étrangement, étant donné qu’il s’agissait d’un soir de week-end en périphérie d’une ville dynamique, Perks déclara n’avoir vu absolument aucune voiture sur la route. Mais il a bien vu quelque chose. Soudain, il se retrouva en face de ce qui avait l’air d’un homme très imposant debout au milieu de la route, à cheval sur la ligne blanche centrale. Lorsque Perks ralentit à une allure d’escargot, il fut terrifié de voir que “l’homme” n’était rien de tel.
La peau blafarde, il avait des bras et des jambes décharnés et, fixée à son torse, se trouvait une paire d’immenses appendices comme couverts de cuir - des ailes, en d’autres termes - d’une nature distinctement chiroptère.
Tandis que les phares du véhicule baignaient l’animal d’un flot de lumière, Perks vit que des os lui sortaient de ses jambes, qui semblaient presque creuses. Mais plus terrifiant que tout était la tête du monstre : sans cheveux et avec deux oreilles pointues, ses yeux enflammés brulèrent un trou dans l’âme de Perks. Un rictus malveillant fendit son visage au nez crochu tandis qu’une paire de crocs d’apparence létale descendaient d’une gueule béante.
Perks eu la présence d’esprit de ne pas s’arrêter. En fait, il fit tout le contraire : il enfonça l’accélérateur et fonça directement sur la bête. Mais, tel un spectre aux chaînes cliquetantes sorti d’un roman gothique du XIX siècle, il disparut en un instant.
Un Perks secoué rentra chez lui et gagna la sureté de son lit. Pendant une semaine, tout fut normal. Mais aux premières heures du jour le 14 novembre 2000, il fut violemment tiré de son sommeil par la vision de la bête démoniaque, cette fois surplombant directement sa silhouette figée par la peur. Elle se pencha soudain en avant, saisit ses poignets et vociféra des mots dont Perksest est sûr de se souvenir à cent pour cent : “On vous avait dit que je viendrais”.
Perks comprit, en cet instant terrifiant, que c’était la deuxième visite contre laquelle Sarah Key (une Woman In black) l’avait prudemment et spécifiquement mis en garde (menaces).
Alors que Perks fixait la bête, saisi de la plus grande terreur, un message télépathique tonna dans ses oreilles. C’était le même que celui de la Woman In Black : restez à l’écart de tout ce qui touche à Arthur.
Et, à cet instant, la bête disparut soudainement. Et, pour un moment du moins, il en fut de même des recherches de Perks.
[Cf. Les véritables Men in Black de Nick Redfern Original Découverte, 2012].
Rappel
« L'ufologie est juste un autre nom donné à la démonologie. »
[John Keel]
Les Anges du Brouillard
A l'intérieur de l'engin (environné de brouillard), où il y avait des boucliers et différents symboles, Betty Andreasson subit un douloureux examen médical (maitrise de l'esprit sur le corps), pose d'un deuxième implant au fond de la cavité oculaire (changement de vision/de conception), mise sous cloche (processus de gestation/maturation), nettoyage corporel (lavures rituelles/dépouillement), échange de vêtements pour une tunique blanche (mue d'une nouvelle peau /nouvelle personnalité), parcourt un itinéraire précis (cheminement/progression) avec le passage dans un sombre tunnel (symbolisme de la renaissance), puis la traversée d'une zone sans vie (descente aux enfers) et remontée vers le vivant (les lémuriens/vie physique) jusqu'à l'accès à la pleine lumière céleste, qui sont autant d'épreuves qu'elle doit endurer et surmonter, à l'exemple des postulants désireux d'intégrer les sociétés secrètes ou initiatiques (où le port du bandeau ou du voile noir a un sens rituel), ce qui confirme l'expérience de transcendance spirituelle (pyramide et déploiement de cristaux suspendus dans l'air dégageant une vive lumière), figurée par la rencontre rapprochée avec des entités de nature méta-physique.
Les Lémuriens

Dessin de Betty Andreasson
L'oiseau-Phénix se consumant et renaissant sous la forme d'un ver est un symbole d'éternité et de résurrection arboré sur l'uniforme des xénomorphes comme un substitut à la rédemption du Christ, à l'exemple du livre bleu (d'une quarantaine de feuillets très fins, encodé de mystérieux symboles et schémas, le livre bleu, tout en revoyant au projet Blue Book, commission mise en place par l'US Air Force, afin d'étudier et d'enquêter sur les témoignages du phénomène ovni, en 1952 jusqu'en 1969, fait référence au Blue Book, livre des solutions aux examens universitaires américaines) d'initiation aux mystères de toutes choses remplaçant la Bible.
Le Livre Bleu - d'après le dessin de Betty Andreasson
Lorsque Betty Andreasson est plongée en transe hypnotique les entités xénomorphes, prennent le contrôle de son corps et s'expriment par sa voix dans une langue inconnue, ce qui est typique du channeling de possession par des esprits (les Anges du Brouillard) ou des entités éthérées.
Les prénom et nom de Betty = Dieu est promesse, Andreasson = fils de l'homme, Aho = Père, la désigne, prédestinée et fidèle pratiquante religieuse, justifie le choix des Veilleurs/Observateurs, qui selon la tradition sont en réalité des anges déchus de toute transcendance divine et exilés sur Terre, où ils abusent, harcèlent, tourmentent (la hantise par les esprits) les êtres vivants pour se nourrir de ce qui a été soumis au feu, à la connaissance éprouvée par le feu (spirituel méta-physique et non par le feu énergie/physique), que sont les effluves subtiles des corps, des âmes et des esprits, qu'ils vampirisent.
« Nous avons vu une lumière orange rougeâtre clignotante traverser la fenêtre du garde-manger. Cinq êtres sont entrés dans ma maison directement à travers la porte en bois qui était fermée. Ils avaient de grands yeux noirs, un nez minuscule, une bouche fendue et mince, de minuscules trous pour les oreilles. Une grosse tête bulbeuse. Et j’étais assez choqué, me demandant qui ou qu’est-ce que c’est, vous savez ? À ce moment-là, j’ai été embarqué dans l’engin. »
[RR3/RR4 de Betty Andreasson du 25/01/1967 - à South Ashburnham (Massachusetts) - U. S. A.]
Le Grand Oiseau d'après le dessin de Betty Andreasson

Affiche Ufologique
La Cratophanie de Sauvigny-le-Bois, du 05/02/1967
Yonne (89) - Bourgogne-Franche-Comté - France
[Sauvigny-le-Bois (89) /habitants : 423 (27,6 hab/km2) en 1968 - 480 (31,3 hab/km2) en 1975 - 553 (36,0 hab/km2) en 1982 - 729 (47,5 hab/km2) en 2020 - Commune rurale peu ou très peu dense - Superficie : 15.34 km2 - Climat océanique à tendance semi-continentale]
Sauvigny-le-Bois (89)
les sentinelles
De sable aux deux léopards d'or.
Les Dirigeants
Sauvigny-le-Bois (89) - Yonne - Bourgogne-Franche-Comté - 05/02/1967 - 21 h 45
RR3 de M. (69 ans) et Mme Louis Monin et de leur petite fille Marie-Solange (17 ans) et de sa mère
Deux femmes, Jeanne la mère, et sa fille Marie-Solange, âgée de 17 ans en 1967, sortent dehors pour voir si le médecin arrive.
Elles observent alors une très grosse étoile dans le ciel, dont le diamètre apparent est du quart ou du tiers de celui de la Lune, étoile qui grossit sur place lentement.
Puis un peu plus tard la mère observe des lumières vers le cimetière depuis sa maison, mais elle rentre chez elle, son mari étant alité avec de la fièvre, en attente du médecin, qui ne viendra en fait que le lendemain.
La mère parle cependant de cette étoile bizarre à son époux. Sa fille se rend alors, comme chaque soir, chez ses grands parents, chez qui elle dort à cette époque, dans la maison voisine, à trente mètres de distance de celle de ses parents.
Les faits se déroulent ensuite dans la propriété des grands-parents, dont la maison et le jardin sont situés en bordure du village. Louis, le grand père, éclaire la lampe d'un perron et descend dans sa cour, comme il le fait chaque soir, pour fermer à clef la porte extérieure de la propriété.
La nature est silencieuse, engourdie de froid. En se retournant, il aperçoit, au dessus du mur du cimetière, à 120/60 mètres vers l'Ouest, de bizarres lueurs blanches qui s'approchent en éclairant les tombes au sol et en balayant les ténèbres , il les observe avec Marie-Solange qui vient d'arriver.
Il distingue maintenant un engin en forme de cigare. Sa lumière est éblouissante. Aucun son n'est audible. Cet appareil rougeâtre et lumineux s'arrête à environ 25 mètres du témoin.
Depuis le perron surélevé de sa maison, Louis appelle alors son épouse, Et l'invite à venir voir ces lumières inhabituelles. Ils observent alors tous les trois.
Après avoir pensé à un laboureur tardif, hypothèse qu'il considère ensuite impossible un dimanche de février, Louis s'attend à voir déboucher du chemin du cimetière une camionnette venant de déposer des gravats dans une décharge sauvage.
Mais ce n'est pas un véhicule roulant qui apparaît, mais un engin qui survole le cimetière à très basse altitude. L'appareil est de forme ovoïde, comme un gros cigare [M. Monin, qui a fait la guerre, le compare à une saucisse/ballon dirigeable de la Première Guerre Mondiale], il est lumineux, comme entouré d'une espèce de halo lumineux, de couleur rouge vif, comme un fer qui sort des braises.
L'engin éclaire le sol, sous lui, d'une vive lumière blanche. Il survole lentement le mur du cimetière à quelques mètres d'altitude. En dessous de l'appareil, on aurait dit une barre néon, la lumière dépassait l'engin, l'éclairait blanc comme un tube néon, on voyait les tombes comme en plein jour, on aurait pu lire les inscriptions.
Ils observent l'engin qui amorce un mouvement de balancement pendulaire. Il n'a ni feu, ni projection lumineuse, ni traînée, ni halo et aucune structure n'est visible.
La grand-mère est prise de peur-panique, craignant que la maison soit incendiée par ce phénomène inconnu, et se précipite dans sa maison tandis que Louis et Marie-Solange restent sur le perron à observer, stupéfaits et anxieux.
Le cigare volant s'avance vers eux, lentement, dans un silence total. Parvenu à une distance de 35/25 mètres, au dessus du potager de Louis, il oscille horizontalement 4 à 5 fois de quelques mètres, avec une période de l'ordre de 2 à 4 secondes, puis se met à descendre brusquement comme une pierre.
Dès son atterrissage, des flammes sortent par le dessous, de chaque côté.
Il se pose dans le potager, à 35/25 mètres des témoins, où il y a tout juste la place pour qu'il puisse tenir en largeur. Louis estime d'abord qu'il mesure 15 mètres de long et 6 à 7 mètres de haut. Mais il se révélera que les dimensions du potager et les obstacles divers ne peuvent guère permettre l'atterrissage d'un volume de plus de 7 mètres en largeur et 10 mètres en profondeur.
L'émotion des deux témoins est considérable. Des extrémités gauche puis droite de l'engin s'échappent alors successivement, vers le sol, des flammes ou des étincelles, comme un très gros chalumeau, de couleur rouge et orange, de plusieurs mètres de longueur, avec un bruit de crépitement de feu de broussailles ou de chalumeau.
Marie-Solange veut s'approcher, mais son grand-père l'en dissuade. Elle rentre quelques dizaines de secondes pour inviter sa grand-mère, paniquée, à revenir observer avec eux, mais celle-ci refuse.
Dès son atterrissage, des flammes sortent par le dessous, de chaque côté.
Pendant ce temps Louis continue à observer depuis le perron de sa maison.
Après quelques dizaines de secondes, il observe pendant 2 à 3 secondes, devant les flammes de droite, devenues plus faibles et silencieuses, un nain d'une taille de l'ordre de 1 mètre (1.10 m/1.20 m/0.60 m), revêtu d'une combinaison grise brillante, comme métallisée. Il ne distingue toutefois ni bras ni jambes, le nain (cosmonaute nain) se tourne vers lui d'un quart de tour, comme au garde-à-vous. Puis il n'a plus bougé.
Louis rentre un instant et appelle sa femme et sa petite fille, en disant il y a un bonhomme ! mais seule Marie-Solange revient observer avec lui.
Sur l'herbe du potager, le cigare a pris la forme d'une grosse boule lumineuse rouge d'environ dix mètres de diamètre, en train de se former.
Louis pense que le cigare était en train de se tourner ou de basculer.
Marie-Solange pense qu'elle l'observait alors sous un angle tout à fait différent.
La boule s'élève soudain verticalement de 10 ou 15 mètres, à hauteur des sapins, puis s'arrête pendant quelques secondes.
Ensuite elle part tout-à-coup à une vitesse vertigineuse vers Avallon, le Sud-Ouest, et disparaît en quelques secondes comme un point lumineux dans le ciel étoilé.
Un départ sans aucun bruit.
Le lendemain, Louis constatera qu'il n'y a aucune trace laissée par cet atterrissage, au sol, ou sur la végétation, dans son potager.
Sources : Gravitation : Les Universons, énergie du futur - Claude Pohers - RR3 Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014 - Inventaire 1872 - 2014 des manifestations O.V.N.I. dans l'Yonne - Rémy Fauchereau - 2014
La Capsule Temporelle de Sauvigny-le-Bois
La date du dimanche 05/02/1967, jour du Quinquagésisme (= le 50e jour avant la fête de Pâques), nous donne la clef qui ouvre la capsule temporelle (la théophanie) de cette RR3 vécue de la famille Monin à Sauvigny-le-Bois (89).
Éléments allégoriques :
La grand-mère, la mère de Marie-Solange et cette dernière figurent les Saintes Femmes (les myrrhophores) les porteuses de parfums, qui portaient des pots d'aromates myrrhe et aloès pour embaumer le corps du Christ ;
Marie (= amertume/aimée) - Solange (= la solennelle, consacrée, qui revient chaque année) qualifie la fête de la mort et de la résurrection du Christ ;
Sauvigny (= j'ai été sauvé) - le - Bois (= celui de la potence de la croix) évoque la crucifixion et la victoire sur la mort de Jésus Christ ;
Louis (= illustre, combat renommé) Monin (= Simon/Pierre) renvoie au combat sacré mené par l’Église de Saint Pierre contre la mort et la résurrection à la vie éternelle ;
le cigare en forme de dirigeable (qui est comparé par Louis Monin à une saucisse/dirigeable de la Première Guerre Mondiale, qu'il a effectuée) + les jets de flammes et d'étincelles + l'apparition du nain qui est la caricature d'un petit soldat de plomb, confirment cette dimension du combat spirituel (dirigeable aérien) ;
le cosmonaute nain se lit dans la langue volatile des oiseaux : le naute (le voyageur, le messager) de l'Un (du Dieu unique) ;
ce dirigeable/dirigeant aérien (en forme de capsule hermétique porteur d'une épiphanie spirituelle de la couleur rouge feu du Saint Esprit) apparait en premier sous la forme d'une étoile (= ange) reflet de l'étoile qui guida les hommes à Bethléem où naquit l'enfant Jésus, et vient de l'Ouest qui est le royaume symbolique des morts, pour éclairer d'une lumière blanche immaculée de la nouvelle vie les tombes du cimetière où reposent les défunts, figuration de leur futur réveil au Jour du Jugement Dernier par le Christ, qui est figuré par la sphère formelle prise par le dirigeable/dirigeant aérien, qui est l'image du Soleil Glorieux du Christ Ressuscité.
En synthèse :
Cette théophanie, imagée, est le fait d'un messager divin rappelant la promesse faite à l'humanité (souffrante, symbolisée par le père de Marie-Solange qui est malade dont elle attend, avec sa mère, l'arrivée, d'un médecin du corps assiste, à celle d'un médecin de l'âme) à ceux qui reçoivent la lumière immaculée (lumière blanche) du baptême du Saint Esprit (lumière rouge/feu) garant de leur Résurrection à la vie éternelle par Jésus (le Sauveur) Christ (le Messie/l'Oint), qui est la Lumière de la Vie.
La Cratophanie du 29/08/1967, vers 10 h 30, à Cussac
Cantal (15) - Auvergne-Rhône-Alpes - France
Les Évolués
RR3 du 29/08/1967 - à Cussac (15) - France
[Cussac (15) - Cantal - Auvergne-Rhône-Alpes - France - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique altéré - Habitants : 285 (20.83 hab/km2) en 1954 - 282 (20.61 hab/km2) en 1962 - 236 (17,3 hab/km2) en 1968 - 175 (12,8 hab/km2) en 1982 - 122 (8,9 hab/km2) en 2020 - Superficie :13,68 km2]
Cussac (15)
vers le sommet à travers les hauteurs
D'azur à la fasce d'or accompagnée de 3 vols du Saint Esprit, 2 en chef, et 1 en pointe.
RR3 du 29/08/1967, vers 10 h 30, Cussac (15) - Cantal - Auvergne-Rhône-Alpes - France - RR3 de François Delpuech, 13 ans 1/2, et de sa sœur Anne-Marie (9 ans) accompagné de leur chien Médor - Source : LDLN n° 90 - voir aussi : Des témoins pour une légende : un cas d'apparition d'ovnis - Thierry Pinvidic
DES NAINS HABILLES DE NOIR PLONGENT DANS... UNE MACHINE EBLOUISSANTE. [LDLN n° 90]
La Rencontre de Cussac RRO
Claude Pavy enquêtant pour le GEPA lors de l'hiver 1967, avec les enfants sur les lieux de l'observation
SAINT-FLOUR • « J'ai vu des petits hommes habillés de noir plonger dans une machine toute brillante » - entre deux sanglots François Delpuech, 13 ans, a raconté aux villageois de Cussac (Cantal) l'étrange rencontre qu'il venait de faire en compagnie de sa sœur.
• C'est en allant garder les vaches que François et Anne-Marie aperçurent à l'entrée du champs des nains vêtus de combinaisons noires. Les prenant d'abord pour d'autres enfants ils s'approchèrent d'eux ce qui provoqua aussitôt leur fuite. « Je suis monté sur le talus et je les ai vus plonger dans une machine qui m'éblouissait. Elle n'est pas partie tout de suite car un nain en est ressorti, a fait quelques pas et a de nouveau plongé. Puis tout à disparu. Ce qu'il y a de sûr, c'est que toutes les vaches se sont mises à beugler », a raconté le jeune garçon.
Le père des deux enfants, qui est également maire de la commune alerta aussitôt les gendarmes qui ne purent rassembler d'autres témoignages. Tout au plus apprirent-ils qu'il y a quelque temps déjà on avait entendu dire dans le village qu'une forte prime récompenserait celui ou celle qui le premier rencontrerait des Martiens...
L'événement se déroule le matin du 29/08/1967, au village de Cussac, qui compte alors 282 habitants dans 70 maisons. Les citoyens sont dépourvus des services de télévision et de radio et ne reçoivent qu'un seul journal local. La commune est située sur un plateau, à 1045 m d'altitude. Ce matin-là, il fait beau (ciel clair) mais un peu frais (12 à 16 °C) avec une légère brise soufflant de l'ouest. Dans 2 vallées, à 10 km de Cussac, il y a du brouillard matinal.
François (13 ans 1/2) et sa sœur Anne-Marie (9 ans), accompagnés de leur chien Médor sont partis depuis 8h00 conduire une dizaine de vaches à environ 800 mètres à l'ouest du village de Cussac, au lieu dit « Les Tuiles », dans un pré situé en bordure de la déparetementale 57 (reliant Les Ternes à Pont-Farin)
Tout en surveillant le troupeau, ils jouent aux cartes assis derrière un muret de pierres sèches, adossé à la départementale (pour bénéficier au mieux du soleil matinal). Ainsi, ils peuvent mieux surveiller les bêtes. Cependant, vers 10h30, ils sont contraints cesser leur partie car les vaches s'apprêtent à franchir un muret qui les séparent d'une pâture dans laquelle se trouve une trentaine de vaches appartenant à un voisin.
François se lève alors pour appeler son chien afin qu'il fasse revenir les bêtes. Ce faisant, il aperçoit de l'autre côté de la route (derrière une haie) à environ 80 m de lui, 4 petits êtres, qu'il pense d'abord être des enfants. Il escalade alors quelques pierres pour mieux les distinguer. Il les trouve étranges : Ils sont d'un noir « soyeux », sans distinction de vêtements ou de visage.
Leur taille varie entre 1 m et 1,20 m, deux étant plus petits que les autres. Leurs bras sont longs et fins et leurs jambes courtes et fines. Leur tête semble avoir des proportions normales mais le crâne et le menton semblent plus accentués et tous semblent porter une « barbe ».
François et Anne-Marie distinguent derrière eux, à moitié cachée par la haie, une sphère extrêmement brillante, de 4 à 5 m de diamètre (Anne-Marie sous-estimera cette distance à 2 à 2,50 m comme toutes les distances qu'elle évaluait). Cette sphère est pénible à regarder, tant elle étincelle. Aucune ouverture ou porte n'est visible.
François dit : « Oh, il y a des enfants noirs ! » Sans se retourner, sa sœur répond : « Tu les appelles ? ». Mais lui répond : Regarde, regarde. Et il monte sur le muret contigu pour mieux voir « les enfants noirs ». Sa sœur se lève et observe à son tour. Un des « enfants noirs » est baissé et semble s'affairer à terre. Deux autres sont vus de profil. Le 4e, un peu plus grand, tient un objet rectangulaire reflétant le Soleil situé derrière les témoins (que François compare à un miroir) et agite ses mains semblant faire des signes à ses compagnons : les petits êtres semblent prendre conscience d'être observés.
Le 1er s'envole à la verticale et plonge, la tête la première, dans la partie haute de la sphère. Le 2e le suit de la même manière et le 3e, après s'être relevé, fait de même. Le 4e (le plus grand) s'élève mais, avant de plonger dans l'appareil, redescend pour ramasser quelque chose (son « miroir » estime François).
L'embarquement dans la sphère des petits êtres observés par les témoins (Dessin de Joël Mesnard, Phénomènes Spatiaux, 16, 2e trimestre 1968).
1 - le premier personnage s'élève, bascule et entre, la tête la première, dans la sphère,
2 - imité par le second ;
3 - le troisième se redresse et en fait autant ;
4 - le quatrième s'élève puis redescend.
La sphère commence dès lors à s'élever selon une trajectoire hélicoïdale (4 à 6 tours dans le sens horaire vu de dessous, de rayon croissant sur 10/50/100 m, à raison de 1 tour/s environ) et les vaches commencent à beugler.
Le 4e être s'envole de nouveau et rattrape la sphère au moment où elle a déjà atteint 15 m de hauteur environ. Les enfants distinguent sur ce dernier comme des « pieds palmés » alors qu'il est en l'air. Anne-Marie lui remarquera aussi un « nez pointu ».
La sphère décrit encore quelques cercles, s'élevant toujours, tandis que l'intensité lumineuse qu'elle irradies'accroît fortement. Puis, le bruit qui accompagnait le décollage de la sphère disparaît et celle-ci s'éloigne très vite en direction du nord-ouest.
En même temps, une odeur de soufre (le soufre n'ayant pas d'odeur, peut-être plutôt SO2 ou ozone) se répand et vient jusqu'aux enfants (le léger vent d'ouest correspond à la configuration objet → enfants).
Les vaches se mettent à beugler et à s'agiter. 25 vaches situées dans un pré voisin, à environ 300 m de là, beuglent aussi et viennent se rassembler près de celles de François et d'Anne-Marie. Le chien Médor aboie après l'objet et semble vouloir le suivre. Les enfants ne voient pas l'objet disparaître, car ils sont obligés de s'occuper des vaches, très agitées.
L'observation aura duré 30 secondes. Les enfants se dépêchent de ramener les vaches à la ferme, 30 min (2 h ?) avant l'heure prévue. Dix minutes après l'observation, un agriculteur les voit sur la route en train de rentrer avec les vaches, manifestement en pleurs et en état de choc. Il constate aussi l'agitation des vaches.
François (qui a les yeux fragiles) larmoie pendant le quart d'heure qui suivra l'apparition, et le matin au réveil, pendant plusieurs jours de suite. Sa sœur (qui ne porte pas de lunettes), ne ressentira rien. Elle sera la seule à parler de 3 ou 4 béquilles droites aperçues alors que la sphère se trouvait encore au sol.
Le maire de Cussac, qui est aussi le père des enfants, voit arriver le chien Médor, puis ses enfants choqués (ordre d'arrivée qu'il décrira comme inhabituel).
Il décide d'appeler les gendarmes de Saint-Flour, à 19 km de là. Le maire les connaît bien, ce sont eux qui s'occupent des accidents de la route, et de bien d'autres problèmes, comme lui-même le fait pour ses administrés. Les gendarmes arrivent à 16 h. Ils constatent l'odeur et une trace d'herbe légèrement jaunie, de 4 à 5 mètres, derrière la haie (le contraste s'affaiblit peu à peu dès le 1er jour). Ils recueillent les témoignages, et informent leur hiérarchie par radio. Cependant on ne retrouvera nulle trace du rapport. Anne Marie n'arrive pas à dormir les deux jours qui suivent. Les enfants resteront choqués près d'une semaine.
La Rencontre de Cussac RRO
Joël Mesnard et avec Claude Pavy débutent une enquête pour le GEPA. Elle est publiée dans le numéro de Phénomène Spatiaux de juin 1968.
L'association ufologique Lumières Dans La Nuit (LDLN) mène également une enquête avec des membres du Sud de la France.
En 1977, Luc Bourdin, enquêteur de LDLN rencontre François, alors étudiant à la faculté de Clermont, et refait une contre-enquête complète sur le cas.
Il apprend qu'une phrase attribuée à Anne-Marie (Vous venez jouer avec nous ?) est une pure invention journalistique, les témoins s'étant rendu compte rapidement qu'ils n'avaient pas affaire à d'autres enfants. François confirme en outre n'avoir pas vu de « pieds » sur lesquels aurait reposé la sphère. Seule sa sœur a évoqué ce détail.
Wiki Ovni
Représentation de la sphère des petits êtres observés par les témoins (Dessin de Joël Mesnard, Phénomènes Spatiaux, 16, 2e trimestre 1968)
Aussi, leur bonne foi n'est plus à remettre en cause (leur frayeur en rentrant au village, ainsi que leur état de choc les jours qui suivirent, furent observés par de nombreux habitants)
La vraie question dans cette affaire ne semble plus de savoir si François et Anne-Marie ont réellement vu quelque chose, mais de s'interroger sur la nature de leur observation. [Wikipédia Académic]
En 1978, le Gépan mène à son tour une minutieuse enquête. Écartant la thèse d'un hélicoptère, ses agents concluent sans ambages: «Nous estimons que (?) les observateurs ont assisté au départ précipité d'un véhicule habité tout à fait inconnu, aux caractéristiques et aux performances dépassant largement nos connaissances technologiques personnelles.» Aujourd'hui encore, quarante ans après les faits, l'affaire de Cussac déchaîne les passions entre ufologues et rationalistes les plus extrêmes. Au point de susciter régulièrement de nouvelles enquêtes de terrain [Wiki Ovni].
La Capsule Temporelle de la Rencontre Rapprochée RR3 de François Delpuech, 13 ans 1/2, et de sa sœur Anne-Marie (9 ans)
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée RR3 de François Delpuech, 13 ans 1/2, et de sa sœur Anne-Marie (9 ans).
La synchronicité des mots et des images
Médor le nom du chien des deux jeunes témoins est une clef qui nous ouvre la grille de lecture de cette Cratophanie/RR3 :
Médor est le nom de l'un des personnages principaux d'une œuvre littéraire illustre :
Orlando furioso (Roland furieux), poème épique constitué de 40 chants, composé au XVIe siècle par l’Italien Ludovico Ariosto, dit l'Arioste. Héritière lointaine de la Chanson de Roland, cette œuvre met en scène Charlemagne, Roger et Bradamante, Angélique, Roland et le fameux Médor, ... Médor est un jeune et séduisant Sarrasin, doublement ennemi de Roland :
non seulement, il appartient à l’armée adverse, mais il a également épousé Angélique, aimée de Roland.
Ces noces anodines en apparence ont rendu Roland fou furieux – d’où le titre du poème, ... Médor est aussi le nom du célèbre chien du Louvre, qui monta fidèlement la garde devant la tombe de son maître, victime de la Révolution de 1830 et enterré au pied de la colonnade du palais royal [Wikipédia] ;
les petits êtres noirs ... manifestent ce lien homonymique ... entre le Sarrasin (= les Maures au teint sombre) Médor, ... et le chien du Louvre Médor ... ils ils sont la représentation ... en images animées ... de l'infidèle qui devient le fidèle, ... époux d'Angélique, ... de celui qui fusionne ... corps et âme ... avec la sphère numéneuse angélique (la puissante agissante de la divinité, figurée par la sphère brillante et étincelante) ;
la taille d'un nain (1/1.20 m) des petits êtres noirs, ... qualifie leur origine céleste = domaine du divin et unique créateur, ... l'Un ;
l'odeur assimilée à l'ozone ou au soufre, (sulfure d’hydrogène) signale le caractère surnaturelle de cette apparition, ... le soufre (principe répulsif à l'emprise possessive) renvoyant à la teinte aurifère de la lumière divine (Lumière Solaire du Christ) ;
la sensation de temps hors du temps vécu par François Delpuech (le temps lui a semblé s'arrêter cf. : Des témoins pour une légende : un cas d'apparition d'ovnis - Thierry Pinvidic), est typique de l'expérience du numineux, ... du temps sacré hors du temps profane ;
la couleur noire des 4 petits êtres noirs symbolise l'élément Terre, ... autrement-dit, ces 4 = nombre symbole de la Terre, ... figurent les Terriens, ... ils sont leur image en miroir, ... le 4ème (nombre symbole de la Terre) petit être noir nous le confirme, en revenant récupérer ... un miroir, ... avant de regagner la sphère numéneuse/lumineuse angélique ;
le port (anachronique de la barbe) par les petits êtres noirs le souligne également, ... la barbe est traditionnellement le signe de Caïn (l'un des petits êtres est penché vers la terre, semblablement à Caïn le cultivateur), ... symbolisant aussi la postérité de Adam et de Eve, ... qui ont été chassés du Paradis Terrestre, ... recouverts de peaux de bêtes = fourrures/peaux de poils ;
le détail des pieds palmés des petits êtres noirs, ... est un encouragement ... au dépouillement de l'humilité authentique (symbolisée par la couleur noir des êtres/hommes grenouilles volants), ... à l'exemple des modestes grenouilles ... qui sont la figuration des hommes grenouilles volants animés par la transcendance spirituelle (les grenouilles ont des qualités acquises, exceptionnelles, elle respirent, aussi, par leur peau et sont à l'aise dans tous les milieux aquatique, terrestre, aérien, certain amphibiens vivent, même, dans les arbres) ;
cette transcendance spirituelle est le propre des résidents Humains/Terriens/Physiques, ... comme le souligne le choix remarquable du village de Cussac ... à la situation exceptionnelle sur le 45e parallèle nord (à égale distance entre le Pôle Nord et l’Équateur Terrestre) du globe terrestre, ... et dont la sphère lumineuse est une représentation, ... avec son élévation selon une trajectoire hélicoïdale, ... qui est celle la Terre, entrainée par le Soleil, dans sa trajectoire autour du centre galactique de la Voie Lactée ;
cette élévation des Humains, du plan terrestre/physique à la sphère céleste/spirituelle, est figurée, ... par cette trajectoire hélicoïdale, 4 à 6 tours dans le sens horaire vu de dessous (sens évolutif), de rayon croissant sur 10/50/100 m, ... par l'intensité lumineuse irradiées en forte accroissement, ... et par sa disparition rapide en direction du nord-ouest (point du coucher du Soleil au solstice d'été = symbolisant la plénitude assurée de l'accomplissement) ;
la date du 29/08/1967, jour de la fête des Sabines/Sabins, dont la réputation est celle d'un peuple religieux et pieux, honorant et vénérant sur les sommets élevés (Delpuech = hauteur) la sphère céleste divine ;
ainsi, cette apparition surnaturelle/RR3 est un aphorisme :
l'Humanité reconnaissante se libérera de ses entraves (François = libre) en se soumettant de bonne grâce (Anne = grâce) au Maître Universel Divin des Horloges, qui témoigne de son amour à toutes ses créatures (Marie = l'aimée = l'amer) en veillant à l'harmonie de la Mécanique des Mondes et des Étoiles, amer essentiel à leur élévation transcendantale (Marie = l'aimée = l'amer).
En conclusive, comme le relève M. Thierry Pinvidic dans son analyse de la Rencontre Rapprochée Cratophanie/RR3 de Cussac :
... Souffle, sifflement et chaleur peuvent également relever de la sensation. Il en va de même de l'impression de "plus vrai que le vrai" ressentie lors de l'observation. L'objet semble flou et flottant. Tous ces faits plaident en faveur d'une expérience purement personnelle comme on en rencontre dans les traditions religieuses (visions des ascètes, apparitions mariales) ou dans d'autres registres (imagerie périnatale, expériences chamaniques). C'est la rencontre avec l'Autre dans toute sa splendeur, l'expérience archaïque du sacré, ou encore l'expérience de ce que Rojcewicz nomme l'Extraordinary Encounter Continuum ... [Des témoins pour une légende : un cas d'apparition d'ovnis - Thierry Pinvidic].
La Cratophanie de fin septembre, début octobre 1967, entre 1:30 et 2:00, à Missancourt, à 2 km environ au N-E de Saint-Gobain (Aisne - 02) - Hauts-de-France - France.
QUASI ATTERRISSAGE près de Missancourt
(AISNE)
En 1967
Enquêteurs ;
MM. BARTHEL, BRUCKER, MARECHAL
REMARQUES PRÉLIMINAIRES DES ENQUÊTEURS
Le récit qui va suivre est la transcription originale des faits décrits par l’un des deux témoins à partir d’une série de deux « < interviews » enregistrées, une première fois le 8 avril 1974 par MM. Brucker et Barthel (de Paris), et une seconde une fois par M. Maréchal (de Chauny) le 30 août 1974.
Il ressort, après confrontation des deux enregistrements, espacés de cinq mois, une remarquable identité dans la description du phénoméne ; ceci augmentant, à notre humble avis, le taux de crédibilité attribué à cette étonnante observation.
Toutefois, il est de notre devoir de signaler aux lecteurs que la transcription mot à mot de cet enregistrement n’a pas été possible à cause des nombreuses répétitions, erreurs gramaticales, expressions régionales pas toujours compréhensif bles par tous.
Par conséquent, le texte qui suit a été corrigé et rationalisé, mais conserve absolument son originalité quant à la précision des faits, et au sens des propos du témoin.
Les témoins :
M. G..., 50 ans à l’époque, bûcheron, père d’une famille de dix enfants. Solide gaillard, courageux, difficilement impressionnable, maquisard durant la dernière guerre, habitué de la nuit, sobre, homme de bon sens aux raisonnements sages et logiques.
M. M..., sans précision d’âge (même génération que M. G...), en bonne santé à l’époque, conduisait un pont roulant dans une usine ; obtention de détails difficile en raison de l’état actuel du témoin (hémiplégie).
Les lieux :
La scène se passe dans un champ de blé, fraîchement mécanisé, à 400 m environ du hameau de Missancourt, à 2 km environ au N-E de Saint -Gobain (Aisne).
Date et heure :
Fin septembre, début octobre 1967, entre 1:30 et 2:00 (du matin).
Météo :
Nuit parfaitement claire, nébulosité nulle, pleine lune, étoiI.es visibles, pas de vent, température agréable (belle journée la veille, belle journée le lendemain), terrain assez desséché, pluie ancienne.
Récit :
M. G... raconte :
— On était à la « chasse », mon copain (M...) et moi.
Ça faisait bien une heure que j’étais assis en-dessous du pommier, juste à la lisière de la forêt, à laquelle je tournais le dos. J’attendais que mon copain revienne — il parcourait le champ en face, en quête de gibier.
— J’ai fumé deux trois cigarettes en attendant ; il faisait « clair » comme en plein jour »,
c’était le moment de la pleine lune ; alors je regardais dans la plaine, je voyais mon copain au loin — 400 à 500 m — qui arpentait le champ.
Au bout d’un moment il revient vers moi, alors je lui demande :
— Tu as vu quelque chose ? (du Gibier).
— Non, rien vu et toi ?
— Non, rien non plus.
En effet « d’habitude », on voyait toujours quelque chose, c’était bien rare qu’on ne voit pas ne serait-ce qu’un lièvre ou une chouette, mais là rien !
— C’est un camarade qui nous avait emmenés en voiture ce soir-là, et il devait venir nous reprendre vers 1:30-2:00 du matin.
— Comme il n’était pas encore là, mon copain (M...) s’apprêtait à s’asseoir à côté de moi. Juste à ce moment je dis :
— Tiens, une voiture qui brûle, là-bas !
— Oui, quand j’ai vu cette lueur, j’ai tout de suite pensé c’est une voiture qui brûle.
— Pourtant tout était silencieux, hein ! — la voix du témoin s’atténuant pour bien faire sentir cette impression de silence.
— La nuit était calme... sereine... pas de vent... pas un bruit... « rien du tout », c’était calme, calme ...
— Alors mon copain, qui allait s’asseoir, regarda et, de ce fait, resta debout ; lui avait son fusil armé à la main, le mien était à côté de moi, désarmé depuis longtemps puisqu’il n’y avait pas de Gibier.
— Je me suis levé, j’ai ramassé mon fusil, sans même penser à l’armer, puis on s’est dirigé tous les deux, côte à côte — « au pas cadencé » — presque en courant précisera le témoin — vers cette présumée voiture qui brûlait (150 à 200 m).
— Si cela avait été un accident de voiture, pensais-je alors, on aurait entendu du bruit... aussi près ... et juste avant on aurait vu les phares (la départementale étant toute proche).
— Mais non, là rien ! cette lueur est apparue comme cela, sans aucun bruit...
— Alors donc, nous nous dirigeons rapidement vers ce « truc » là (propre expression du témoin) sans échanger une seule parole, c’est ça qui est curieux... — maintenant que j’y repense.
— Nous avons avancé vers cette lueur sans se dire un mot ; ce n’était sûrement pas la peur, car nous n’avions pas peur ; mais j’ai l’impression que quand on est sous l’emprise de ce « truc » là, ça doit vous couper la parole !
— On n’était quand même pas fou, au lieu de courir vers cette lueur, sans savoir, on aurait pu se dire : « Qu’est-ce que c’est ? » et attendre de loin ; mais là non ! on s’est dirigé vers « ça », sans précaution et sans crainte... comme attiré !
Enquêteurs : Il est difficile de savoir s’il s’agit d’attirance réelle ou de la simple curiosité ?
— Plus nous nous approchions, plus le phénomène mène se dessinait.
— Alors on a bien vu la « soucoupe » !
Enquêteurs : Lorsque vous avez vu ce phénomène, avez-vous tout de suite pensé à une « sou¬ coupe volante » ?
— Non, non ... Vous pensez bien que si on avait su que s’en était une, on aurait pas bougé de sous le pommier !
Enquêteurs : Ce n’est pas sûr, puisque les témoins se sentaient comme attirés.
— Celui qui n’a jamais vu ça, il paierait cher pour le voir !
— Car c’est beau ... c’est vraiment joli ...
— C’était un engin qui était à peu près haut comme ma pièce, là (geste du témoin), dans les 2,20 m à 2,50 m, et puis c’était à peu près long comme mes deux pièces, là, mises bout à bout, à peu près 7 à 8 m.
— Et bien dessiné, hein ... Vous avez déjà vu des champignons de pâture, bien blancs ?
— C’était comme la tête d’un champignon de pâture, bien arrondi et... tout blanc ... un blanc ?... un blanc ?...
Enquêteurs : Comme un tube fluorescent ?
— Oui ! un peu comme ça, un blanc lumineux, très dense, mais pas éblouissant ; et le contour était net, bien découpé, comme au couteau !
— Au milieu, il y avait un foyer rouge, qui était à peu près de la hauteur de mon buffet, là, 1 m environ, il était parfaitement rectangulaire et de 1,30 à 1,40 m de long (geste du témoin), et rouge comme le soleil, le matin quand il se lève !
— Exactement ça, ... comme le soleil le matin ! (insistance) ... et voyez-vous, il m’a semblé que la force de ce « truc » là c’était ce foyer rouge ; ... et puis... vous savez c’est le rouge qui est la vie, pas le blanc ...
Enquêteurs : Certes, mais est-ce vrai pour ce phénomène ? la question reste posée.
— Alors bon ! « c’était là », « ça dormait » (immobile) et c’est au fur et à mesure que nous approchions que j’ai eu avec mon copain le temps d’observer « ça », et il m’a semblé qu’il ne posait pas à terre, il m’a semblé que ça flottait à peu près à 20 cm du sol.
Enquêteurs : M... et G... étaient alors à une quarantaine de mètres du phénomène.
— On continuait à se rapprocher, et alors, d’un seul coup, nous avons été arrêtés « pile » tous les deux, juste en même temps, comme paralysés.
Enquêteurs : Lors de notre entretien avec M..., celui-ci nous dira :
— ... l’arrêt a été si brusque qu’on a entendu nos talons claquer sur la route...
Cependant, aucun des deux ne fera 10 cm de plus ou de moins que l’autre ; à partir de ce moment-là, tout mouvement est rendu très difficile.
G... poursuit son récit :
— Nous étions alors à peu près à 25 m du phénomène. Et alors, juste à ce moment-là, ce « champignon », il s’est comme dilaté (la partie blanche), et puis c’est venu sur nous... voyez !
— Quand ce « champignon » s’est dilaté, ça faisait comme de la fumée, comme un nuage qui roulait sur nous... et... assez vite ! (émotion du témoin).
— Alors, comme il m’a semblé que ça allait me brûler les yeux, avec peine, je n’ai eu que le temps de me retourner (le témoin fait le mouvement en montrant l’effort physique qu’il dut déployer pour se retourner).
... et puis j’ai attendu, dans cette position, que ça passe !
— J’ai laissé passer l’orage, comme on dit.
— Je suis resté dans cette position pendant peut-être 7 à 8 secondes, durant lesquelles je n’ai rien vu, rien entendu.
— C’est alors, qu’après ce temps, je vois mon copain, lui, qui était resté « figé » ; debout, le fusil en joue (dans l’attitude du tireur), le fusil braqué dans la direction d’origine du phénomène où il n’y avait maintenant plus rien.
— C’était disparu sans bruit, sans « rien du tout ».
— Alors, je lui ai parlé à mon copain et il ne me répondait pas, il était complètement dans le « cirage ».
Enquêteurs : Tout en étant debout ?
— Oui ! il était debout, les mains crispées après son fusil en joue, et il ne me répondait pas. Je lui ai demandé :
— « Bein ! ! » après quoi veux-tu tirer ?... il n’y a plus rien ! !
... et c’est seulement au bout de quelques secondes après lui avoir posé la question qu’il me dit :
— Oh ... Oh ... je... je voulais... claquer... mes... mes... deux... coups d’État... « d’dans » ! ! ...
Enquêteurs : M. G... nous imita cette expression de son camarade d’une manière impressionnante de vérité.
Cette phrase a été dite comme par quelqu’un qui aurait subit une commotion cérébrale intense, hachant les mots, qui ne peuvent pas sortir de la bouche.
M. G... continue, d’une façon très vivante, son récit.
— Alors je lui fais remarquer :
Bein ! t’avais qu’à tirer !
M..., reprenant peu à peu ses esprits :
— Ah ! il me semble que j’aurais cassé la gâchette ...
— Sans doute que les coups ne sont pas partis ; ou bien avait-il oublié de monter ses chiens (car c’était un fusil à chiens).
— Pourtant, il aurait pu monter ses chiens avec le pouce, en deux secondes c’est fait !
— Enfin, je ne sais pas, il n’a pas pu tirer.
Montage M. BARTHEL - LDLN n. 149
— Alors je lui ai demandé où était passé cet engin-là ; ... et moi j’étais obligé de rire, hein ! ... parce qu’il ne pouvait pas bien me parler, et que je ne l’avais jamais vu comme ça ! ... et puis il ne comprenait pas ce qui c’était passé ! (M. G... non plus d’ailleurs) ; il avait dû regarder ce « truc » là en face, alors ça lui avait fait mal aux yeux, en nage... il était tout abasourdi.
— ... Puis l’autre copain est venu nous rechercher en voiture environ trois-quarts d’heure après l’observation et au retour nous avons été pris, tous les deux (M... et moi), dans la voiture, d’un fou-rire nerveux et incontrôlable.
— A peine rentré à la maison, mon copain (M...) m’explique alors que l’objet était passé au-dessus de nos têtes, à 1,50 m, 2 m.
M. M... dit : J’ai cru à ce moment précis que je montais avec, j’étais comme aspiré, et j’ai « rêvé » à cet instant que je montais en même temps que cet engin avec mon fils mort dans mes bras.
Enquêteurs : M. M... a un fils de trente ans, en parfaite santé.
Puis il ajouta également :
— ... Il y eut alors comme un brouillard très chaud.
Enquêteurs : Cette chaleur fut ressentie par M. M... seulement.
M... poursuit :
— ... Puis, en partant, « ça a éclairé les feuillages de la forêt, alors que près du sol l’objet n’éclairait pas le terrain.
Nous sommes retournés le lendemain, dans le jour, sur les lieux et n’avons rien trouvé ; aucune trace.
L’observation n’a pas duré 2 minutes.
NOTES ET CONCLUSIONS DES ENOUETEURS
Lors de notre visite sur les lieux de l’observation, rien d’anormal n’a été décelé sur le terre, sous la pluie (7 ans après ! !).
Dans les quinze jours qui suivent l’observation, M... avait les deux yeux injectés de sang, au point, dira sa femme, que l'on ne voyait plus le blanc ; elle ajoutera « ... et puis au niveau du cerveau cela n’allait pas... » ; en effet, pendant cette période M... fit de grosses erreurs dans son travail, au risque de la vie de ses camarades.
M..., pendant une période indéterminée, mais assez longue, fut obsédé par la vue de cet engin ; ce qui entraîna chez lui une insomnie quasi chronique. A la moindre somnolence, il revoyait l’engin, ressentait cette sensation de léviter avec son fils dans ses bras, ce qui avait pour effet de le réveiller immédiatement.
Sa femme dira : « ... il faisait des bonds dans le lit... ».
Six mois après l’observation, M... fut atteint d’une attaque d’hémiplégie à la suite d’une poussée de tension (23, au mois de décembre précédent, lors d’une visite à la médecine du travail, sa tension était de 12).
Nous avons eu la chance de pouvoir nous entretenir avec G..., séparément, le matin en présence de sa femme. Ils s’accordent à dire qu’ils ont toujours pensé que la maladie de M... était consécutive à son observation. Ils reconnaissent aussi que, sept ans après, à chaque rencontre entre les deux hommes, cette nuit-là est encore souvent leur unique sujet de discussion.
Plan des lieux
Lors de notre entretien avec M..., l’après-midi, en présence de sa femme et de G..., qui nous avait conduit à son domicile, M... aborda le fait que sa maladie pouvait être un effet direct de cette rencontre étrange.
Nous avons été obligés d’écourter notre entrevue avec M..., car comme G... nous l’avait dit, beaucoup plus marqué que lui par ce qu’il avait vu, il craqua avant la fin, fut pris de sanglots et de spasmes, la voix nouée par l’émotion.
Les témoins se sont montrés très accueillants et coopératifs ; la sincérité de leurs propos, illustrés par des gestes spontanés, ne fait pas de doute à nos yeux quant à la réalité de l’observation.
Les points qui nous paraissent, dans cette affaire, les plus étonnants sont :
— Quelques instants avant l’observation, M... est passé à proximité, voire à l’endroit précis où est apparu l’engin.
— Le fait que M. M... ait été le plus sensibilisé par le phénomène, tant physiquement que psychologiquement.
— Il semble, en première analyse, qu’il s’agit de deux hommes de même trempe.
— Et pourtant, l’un (M...) a paru plus paralysé que l’autre.
— M... a ressenti une vague de chaleur, pas G...
— M... s’est senti aspiré, pas G...
— M... a eu des symptômes oculaires et psychologiques, pas G...
Pourquoi cela ?
Est-ce une différence de sensibilité entre les deux hommes ?
Est-ce le fait que M. M... a fixé l’engin, et pas G... ?
Cette différence est-elle due à la position forcément pas identique des deux hommes par rapport à l’engin ?
Une intention émanant de l’engin, parce que l’un avait un fusil armé, pas l’autre ?
Cette différence nous trouble ; les deux hommes ayant toujours été l’un près de l’autre.
— Enfin, pour conclure, vous constaterez sans doute que certains points auraient mérité d’être précisés, mais c’est souvent après une première enquête que l’on constate des éléments manquants. Mais il est difficile de harceler les témoins par des visites répétées, et pour cause... Site et géologie :
Champ vallonné. Au S-S-E, au S-E, au S, au S-0, la forêt ; diverses espèces d’arbres, tous feuillus. Au N, le village, au N-N-0 terrains cultivés, altitude 80 à 90 m. A l’O et au N-0, à environ 1 500 m, ligne EDF haute tension (les témoins n’ont pu préciser si elle était existante à l’époque de l’observation) .
Au point de vue géologique, éocène inférieur, proximité ancienne mine, sans précision. Petit ma¬ rais à peu de distance, cours d’eau insignifiant.
Nous remercions M. F. Priolet, journaliste à France-Soir, ainsi que Michelle G..., fille du témoin, qui nous ont fourni les éléments de départ sur cette observation qui, en aucun cas, ne peut être mise en doute.
La Cratophanie de fin septembre, début octobre 1967, entre 1:30 et 2:00, à Missancourt, à 2 km environ au N-E de Saint-Gobain (Aisne - 02) - Hauts-de-France - France.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec M. M. et M. G.
La reproduction proportionnée selon les mesures estimées de la chose, observée par les chasseurs de Missancourt (= absence de quelque chose et/ou de quelqu'un, dans une enceinte) évoque la représentation d'un objet rectangulaire rouge abrité sous une voute,.. associé à l'idée d'une disparition du toponyme Missancourt (= absence de quelque chose et/ou de quelqu'un, dans une enceinte),... suggère la représentation schématique d'un caveau, d'un sépulcre,... un tel sanctuaire existe, c'est le plus connu au monde, l'église du Saint Sépulcre à Jérusalem, où les pèlerins du monde entier viennent vénérer la Pierre de l'Onction ou Pierre de l’Embaumement où le corps de Jésus fut préparé par Nicodème et Joseph d'Arimathie et recouvert du Saint-Suaire (en lin blanc, comme la forme courbe blanche), avant d’être inhumé.
Cette Pierre de l'Onction ou Pierre de l’Embaumement est recouverte d'une table rectangulaire en marbre rose, correspondant au rectangle rouge de l'apparition de Missancourt.
Selon le témoin M. M., ... la force de ce « truc » là c’était ce foyer rouge ; ... et puis... vous savez c’est le rouge qui est la vie, pas le blanc ... le rouge est effectivement la sang, et le blanc l'eau, de la vie,... le sang et l'eau du Christ qui a donné sa vie pour l'humanité...
L'objet rectangulaire rouge abrité sous une voute blanche de Missancourt est une transposition de la tombe originelle du Christ creusée dans une ancienne carrière de pierre.
Cette référence à l'ancienne carrière de pierre de la tombe originelle du Christ justifie la prédilection des nombreuses autres apparitions des ovnis, qui ciblent intentionnellement, pour la même raison, les anciennes ou nouvelles carrières,... comme par exemple la rencontre rapprochée du 3ème type de longue durée, près de Sturno en Italie, du 31/08/1977, cf. LDLN n. 193.
La paralysie de M. G. qui l'a empêché de tirer, avec l'impossibilité de tuer, renvoie à la notion d'immortalité, qui est celle du Christ.
Au moment du survol des deux chasseurs par l'ovni, M. M. s'est senti comme aspiré par lui et s'est vu emporté avec son fils (d'une trentaine d'années) mort dans ses bras,... cette perception mentale est une évocation de la Pietà,... qui la représentation de Marie tenant sur ses genoux le corps de son fils Jésus-Christ (mort à 33 ans) au moment de la descente de croix, après sa crucifixion et avant sa mise au tombeau.
Si la paralysie de M. M. figure la mort, l'allusion à la Pietà apparaît, dès lors comme la promesse de sa rédemption par la résurrection du Christ, mis au tombeau.
Cette rédemption/résurrection céleste est offerte par le Christ à tous les hommes issus du filem (de la filiation) de Caïn (le forgeron/Saint-Gobain = la forge), le fils d'Adam et de Eve, meurtrier de son frère aîné Abel, exilés du Jardin d''Éden, d'où l'éclairage de la forêt du pommier par l'ovni à son départ, pommier sous lequel se trouvaient les deux chasseurs, le pommier symbolisant l'arbre du péché originel.
Rappel
« Le dernier ennemi qui sera détruit, c'est la mort. »
[1 Corinthiens 15-26]