Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Credo Veritas Liber 22
J'ai tellement de choses à vous dire !
Bellator - Chevallier - Guillaume
Les Cratophanies Modernes - RR3/RR4 1977
La Cratophanie à Rampieux, du 09/12/1977
Dordogne (24 ) - Nouvelle-Aquitaine - France
La Relève
Intro-Rappel
« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers... »
[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]
Nos maitres invisibles
La tradition ancestrale l'affirme : Le Céleste et ses créatures divines nous guident et nous enseignent par le biais des rêves symboliques, des signes lumineux, des cratophanies (manifestations et apparitions surnaturelles), des miracles et des prodiges ; à l'évidence, nos rêves polysémiques, les phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains et n'ont pas cessé, malgré le régime politique du pouvoir laïc et l'effacement de l'autorité religieuse.
Ces ingérences énigmatiques apparaissent sous des phénomènes modernes tels des ovnis et des crop-circles, perçus par leurs adeptes comme les signes ou les messages des célestes, venus nous informer et nous instruire.
Ces visiteurs célestes, s'effacent derrière leurs messages, restent discrets, pour ne pas dire invisibles ; nos anciens en parlaient comme la signature des maitres d'essence spirituelle, qu'ils nommaient les anges, des étoiles descendus sur Terre, ne laissant paraitre... que la trace du sillage lumineux, de leur passage éphémère, parmi nous.
« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »
[Pierre Guyon]
/image%2F1248284%2F20250525%2Fob_2ff845_image-1248284-20250501-ob-b04068-n2xct.png)
« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
Les Capsules Temporelles
Selon la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, qui défient les siècles.
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle l'intelligence qui contrôle les ovnis ouvrirait des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].
L'utilisation de capsule permet de protéger les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roule dans des tubes/capsules métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.
Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.
A la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous vous invitons à ouvrir les capsules temporelles véhiculées par les ovnis.
La Pataphysique
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...
... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :
c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954, révéla ...
... qu’il était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc ….
... les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll, ...
... et a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique, dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses/éclairantes et opératives.
La Communication du langage universel
Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous (en théorie), malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.
Son écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels, avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des cratophanies/rencontres rapprochées avec l'ineffable.
Ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous ; tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages ; les rencontres rapprochées de ce type sont les théophanies des anciens, qui considéraient qu’elles étaient porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.
Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous aide à circonscrire sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblé par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de ses rencontres rapprochées avec nous.
L'Anagogie des Catagogies
(départ des arrivées)
Nous vous proposons de suivre la lecture transcendante du sens ultime anagogique, applicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l'ineffable (le sens anagogique, se développe sur les trois sens, littéral, allégorique, éthique).
Une autre vision
Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espace, nous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »
« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. »
[Jacques Vallée - 2025]
Les Rencontres Rapprochées
RR1 : Rencontre Rapprochée du premier Type
Apparition surnaturelle atmosphérique
RR2 : Rencontre Rapprochée du deuxième Type
Apparition surnaturelle terrestre
RR3 : Rencontre Rapprochée du troisième Type
Rencontre avec des surnaturels
RR4 : Rencontre Rapprochée du quatrième Type
Emprise des surnaturels
RR5 : Rencontre Rapprochée du cinquième Type
Échange avec les surnaturels
RR6 : Rencontre Rapprochée du Sixième Type
Prédation des surnaturels
RR7 : Rencontre Rapprochée du Septième Type
Hybridation avec les surnaturels
La Cratophanie à Rampieux, du 09/12/1977
Dordogne (24 ) - Nouvelle-Aquitaine - France
La Relève
[Rampieux (24) - Dordogne - Nouvelle-Aquitaine - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique altéré - Habitants : 168 habitants en 1968 (14,2 hab/km2) - 154 habitants en 1975 (13,0 hab/km2) - 155 habitants en 1982 (13,0 hab/km2) - 142 habitants en 2020 (12,0 hab/km2 ) - Superficie : 11.82 km2]
Périgord
debout
De gueules aux trois lions d'or couronnés, armés et lampassés d'azur.
Rampieux (24 ) - Dordogne - Nouvelle-Aquitaine Lieu-dit : Fontfauret - 09/12/1977 - entre 18 h 15 et 18 h 45
RR3 de Chantal C. âgée de 12 ans - Enquête de MM. R. et Ph. DARNAUDCUILHEM - LDLN n° 183
Les faits - L'objet
En guise de préambule, nous dirons combien il est regrettable que l'enquête que nous venons d'effectuer, n'ait pas été faite à une date plus rapprochée des faits.
Ceux-ci se sont passés, en effet, le Vendredi 9/12/1977.
Il est à ce moment là entre 18 h 15 et 18 h 45. La nuit est tombée, CHANTAL, le témoin, vient de terminer ses devoirs dans la cuisine. Elle se dirige vers la fenêtre donnant sur un grand pré, et se dispose à fermer les volets quand, à travers la vitre, entre les rideaux légèrement tirés, elle aperçoit, venant de la direction S - ou S.W. elle ne peut le préciser, un objet volumineux, d'environ 7 mètres de longueur et de 2 m 50 à 3 m de hauteur, d'un rouge brillant, de forme comparable, selon ses dires, à un œuf aplati aux deux bouts, qui se déplace à vitesse très lente (20 à 30 km/h), sensiblement au-dessus des arbres bordant le champ à sa limite opposée. Cet objet va se poser dans le pré, en face d'elle, à 75 m environ.
Auparavant, durant la courte trajectoire, s'offrant à ses yeux, rien de particulier. Mais, dès que l'objet amorce la descente, qui lui a paru se faire sans ralentissement notable, elle voit sortir successivement de dessous l'objet 3 ou 4 pieds.
CHANTAL a bien entendu un bruit de moteur comparable à celui d'une 203 Peugeot à son régime normal, mais ce ronflement s'est arrêté à l'atterrissage. C'est alors le silence absolu.
L'objet est d'un rouge très vif, semblable à celui émis par les feux stop des véhicules. Je ne peux pas mieux le comparer, nous affirme le témoin. Cette lumière constante couvre uniformément l'objet et dessine parfaitement ses contours sur lesquels elle n'aperçoit aucune aspérité.
Quelques minutes après, de l'arête supérieure de l'engin et de son centre, va sortir, face à elle, un être très grand - 2 m, 2 m 50 - vraisemblablement plus proche de 2,50 m, qui s'élèvera au-dessus de l'objet, il se dirigera jusqu'à l'extrême limite côté droit (par rapport au sens de l'atterrissage), descendra, sans le toucher, de profil, jusqu'au sol, le longera, toujours de profil, accomplira l'ascension côté gauche et réintégrera l'objet sans qu'aucune porte en saillie ne se manifeste.
Maison d'habitation prise des lieux du 1er atterrissage - Fenêtre derrière laquelle est le témoin
Durant tout ce parcours, effectué lentement et sans à-coups, tous les membres de l'humanoïde sont restés droits et immobiles. CHANTAL n'a vu ni échelle extérieure, ni raccordement quelconque de l'être avec l'objet.
Un court moment s'écoule, puis nouveau et même bruit. L'objet s'élèvera verticalement, décrira une légère courbe à partir du 1er point, traversera le C.D. 660 et atterrira à 150 mètres, au ras d'un bosquet, à 10 m environ de la route et à 50 m de la maison. CHANTAL a l'impression qu'il ne s'est pas posé à la verticale, comme lors du 1er atterrissage
Le bruit s'arrêtera soudain, dès le contact au sol, mais sa forme, sa luminosité et sa couleur resteront identiques.
Pour suivre ses évolutions, entre les 2 atterrissages, le témoin a quitté la fenêtre de la première observation pour se mettre derrière celle qui ouvre sur le chemin départemental. Ces 2 fenêtres étant très près l'une de l'autre, elle a pu le faire sans avoir à le quitter des yeux plus de 2 ou 3 secondes, selon nos tests.
Il restera là, autour de 2 minutes et s'élèvera jusqu'au dessus des arbres pour disparaître derrière eux définitivement, direction N-NW.
PRECISIONS COMPLÉMENTAIRES
1 - Sur les faits
Selon le témoin, aucune voiture n'est passée durant les faits.
Autour des lieux, pas d'antennes T.V. ni de matières métallisées ou brillantes. Deux lignes téléphoniques, dont l'une longe le C.D. 660. Une ligne B.T.et des clôtures électrifiées à partir de postes portatifs.
Ce soir là, le ciel est clair et étoilé. Pas de lune, pas de vent.
2 - Sur l'objet.
Outre, ses dimensions et sa couleur, nous répéterons les propos de CHANTAL ; sa lumière très vive était bien soutenable et n'a pas du tout fatigué les yeux. Elle l'a regardé cependant durant environ 10 mn au sol et 15 mn au total. Posé, il se situait sensiblement à son niveau. Quant à sa hauteur durant la trajectoire, nous l'estimons d'après les relevés sur place et les indications du témoin, autour de 12 à 15 mètres bien qu'il ait semblé à CHANTAL être juste au-dessus des supports téléphoniques.
3 - Sur l'impact psychique, physique et autres.
Pas de troubles chez le témoin, autres que ceux du 9/12 au soir. Soucieuse et quasiment muette. Pas de modifications apparentes de son comportement jusqu'à ce jour.
Revenons à ce Vendredi soir, entre 18 h 30 et 19 h la mère de CHANTAL revient avec son enfant de la grange. Très troublée, le témoin lui raconte l'extraordinaire qu'elle vient de vivre. Sa mère croit à ses dires, même si elle lui en exprime des réserves. Plus tard, après 20 h, arrive sa sœur puis son père. Nouvelles explications. Son père, à son arrivée, se rend compte qu'il y a de l'énervement dans la maison. Il nous l'a dit. Alors, peut-être que CHANTAL s'est réfugiée dans le mutisme ?
Le chien attaché près de la maison n'a pas aboyé. Aucun trouble, pas plus que sur les autres animaux de la ferme.
Toutefois, la mère de CHANTAL nous a fait part d'une curieuse réaction des vaches le surlendemain des faits. Ce jour là, contrairement à l'habitude, elles ont été subitement excitées, sautant dans tous les sens comme si elles avaient subi une succession de décharges électriques.
Cela se serait produit dans le pré, hors des clôtures, sur une bande de terrain de 1,50 m à 2 m maximum, près du C.D. et se serait reproduit pendant 2 ou 3 jours consécutifs dans ce même couloir.
Cette largeur «névralgique» peut fort bien être sous la trajectoire de l'objet.

L'HUMANOÏDE
Il lui est apparu avec une netteté parfaite, sans aucun appareil, tige ou antenne extérieures. Sa tête est carrée, de couleur gris-blanc. Une vitre sombre, impénétrable, couvre toute la face. Son cou est court. Son vêtement, type scaphandre, bosselé, aussi bien sur le corps que sur les membres est de couleur gris-moyen (et d'une seule pièce. Jambes très longues, disproportionnées avec la taille, qui elle-même est mince. Les bras et les mains paraissent mieux proportionnées. Les doigts, au nombre de cinq (elle a insisté sur ce point, étaient aussi recouverts, mais non bosselés) sont légèrement écartés. Les pieds par contre, elle ne les a pas vus. Le croquis qu'elle nous en a fait, s'inspire sans doute de ceux de l'objet dont elle ne l'a pas dissocié, ou d'une vision fugitive. On ne sait.
Lorsque l'humanoïde est sorti de l'objet, il s'est élevé à environ 1 m. Comme il se mouvait à l'intérieur du rayonnement, on peut estimer que ce dernier était supérieur à 4 m. Les vêtements n'étaient pas brillants (plutôt ternes).
Précisions complémentaires
Nous insistons sur ce point, qu'il se déplaçait, tel un cosmonaute dans l'apesanteur, mais sans qu'aucun de ses membres n'ait la moindre flexion, le moindre mouvement. Il est toujours resté très droit. Ces pieds semblaient glisser sur l'herbe.
A combien se trouvait-il de l'engin ? A 1 m, 1 m 50.
L'être est donc sorti de face et a fait le tour de l'objet de profil. Ce 1/4 de tour a échappé au témoin. Il s'est toutefois effectué avant la descente, si nous nous fions à ces propos.
LES TRACES
Au 1er atterrissage, deux empreintes de pied seulement auraient été identifiées par le père du témoin, sans autre détail sur leurs caractéristiques ; l'herbe avait environ 25 cm ; ceci explique sans doute cela.
Pieds : empreintes vues le lendemain du 2ème atterrissage.
Nous avons procédé sur le travail par triangulations.
Les pans coupés et les tangentes se retrouvent bien sur le plan. Donc, cette figure asymétrique cerne la vérité.
Des tuiles avaient été mises le surlendemain de l'atterrissage à chaque pied de l'objet par les parents du témoin.
Il ne semble pas qu'elles aient été déplacées. L'absence prolongée d'herbe à ces endroits tend à le démontrer.
Cependant, l'espacement entre les pieds ne peut-être considéré comme absolument précis.
L'herbe était encore fanée le lendemain comme ayant souffert d'une forte chaleur. Elle était couchée dans le sens de la trajectoire de l'engin.
Au 2ème atterrissage, les empreintes des pieds ont été vues par CHANTAL, ses parents et des témoins dignes de foi. 9 ont été relevées. L'ont-elles toutes été ? Leur enfoncement dans le sol était inférieur à 1 cm. Cependant celui-ci était imprégné tout au moins humide, car nous avons relevé la pluviométrie des 15 jours précédents : elle est de l'ordre de 30 mm avec 15 mm l'avant-veille des faits.
Le pré est exposé face Sud et clôturé. Il est presque dénudé en bordure d’un bosquet. La terre est argilo-sableuse/sablo-argileuse. Pas de parcage depuis quelques temps déjà.
LE MILIEU FAMILIAL - LE TÉMOIN
Nous situons cette famille modeste, de souche paysanne dans le contexte. Elle se compose de 7 enfants, âgés respectivement de : 28 - 21 - 19 - 15 - 12-8 et 5 ans 1/2. Quatre sont à charge. L'ainée des 4 est interne dans un C.E.S. et ne rentre que le Vendredi soir après 20 heures. L'avant dernier est, au moment des faits, avec sa maman dans la grange et la plus jeune se trouve avec le témoin dans la cuisine. CHANTAL la tiendra volontairement ou non (difficile à apprécier) en dehors du phénomène.
Âgée de 12 ans, elle est élève au C.E.G. de BEAUMONT du Périgord. Le papa travaille dans une Entreprise de T.P. Il rentre tard.
La maman, qui reste au foyer pour s'occuper de la maison, des enfants et des nombreux animaux de la ferme. (Beaucoup de volaille pour nourrir toute cette famille en excellente santé) se trouve à ce moment là dans la grange, proche des lieux d'atterrissages. Mais, occupée par son travail, elle n'a rien vu, ni rien entendu. Les ouvertures de la grange sont opposées au 1er atterrissage. Elle est sortie peu de temps après la disparition de l'objet.
Pas de télévision à la maison construite il y a 8 ans. Un transistor sert à s'évader hors des limites coutumières. CHANTAL, apparemment, ne lit pas d'ouvrages de science-fiction ou d'épouvantes.
Elle n'est pas loquace, mais éveillée. Avant le 9/12/77, elle avait entendu «vaguement» parler du phénomène OVNI sans, semble-t-il y attacher d'importance. C'est possible, car le témoin n'est pas du tout genre scrutateur du ciel. En outre, l'activité ne manque pas autour et dans la maison.
Nous devons également signaler qu'au cours de nos fréquentes visites, nous n'avons jamais enregistré de contradiction dans la relation des faits, malgré des questions-piège. Certes, dans les détails, apparaissent des omissions ; des trous subsistent.
Nous les mettons sur le compte du recul et de la peur.
Pour ce qui concerne l'essentiel, elle a été précise, affirmative et spontanée.
A titre d'exemple, nous mentionnons que dès notre 1ère visite, nous lui avons présenté le croquis de l'objet qui avait été envoyé à LDLN d'après ses descriptions. Elle s'est exclamée ; Non, c'est pas comme ça ! et lui a donné déjà la forme que nous retrouvons sur l'objet planifié.
Avant de terminer ce paragraphe, nous nous devons de remercier toute la famille présente, de son extrême amabilité, de son accueil et de son concours et de conclure par une appréciation de M. L'Abbé Fournel, curé de RAMPIEUX, sur Chantal qu'il connaît bien : Elle a les pieds sur terre.
LE MILIEU FAMILIAL - LE TÉMOIN
Nous situons cette famille modeste, de souche paysanne dans le contexte. Elle se compose de 7 enfants, âgés respectivement de : 28 - 21 - 19 - 15 - 12-8 et 5 ans 1/2. Quatre sont à charge. L'ainée des 4 est interne dans un C.E.S. et ne rentre que le Vendredi soir après 20 heures. L'avant dernier est, au moment des faits, avec sa maman dans la grange et la plus jeune se trouve avec le témoin dans la cuisine. CHANTAL la tiendra volontairement ou non (difficile à apprécier) en dehors du phénomène.
Âgée de 12 ans, elle est élève au C.E.G. de BEAUMONT du Périgord. Le papa travaille dans une Entreprise de T.P. Il rentre tard.
La maman, qui reste au foyer pour s'occuper de la maison, des enfants et des nombreux animaux de la ferme. (Beaucoup de volaille pour nourrir toute cette famille en excellente santé) se trouve à ce moment là dans la grange, proche des lieux d'atterrissages. Mais, occupée par son travail, elle n'a rien vu, ni rien entendu. Les ouvertures de la grange sont opposées au 1er atterrissage. Elle est sortie peu de temps après la disparition de l'objet.
Pas de télévision à la maison construite il y a 8 ans. Un transistor sert à s'évader hors des limites coutumières. CHANTAL, apparemment, ne lit pas d'ouvrages de science-fiction ou d'épouvantes.
Elle n'est pas loquace, mais éveillée. Avant le 9/12/77, elle avait entendu «vaguement» parler du phénomène OVNI sans, semble-t-il y attacher d'importance. C'est possible, car le témoin n'est pas du tout genre scrutateur du ciel. En outre, l'activité ne manque pas autour et dans la maison.
Nous devons également signaler qu'au cours de nos fréquentes visites, nous n'avons jamais enregistré de contradiction dans la relation des faits, malgré des questions-piège. Certes, dans les détails, apparaissent des omissions ; des trous subsistent.
Nous les mettons sur le compte du recul et de la peur.
Pour ce qui concerne l'essentiel, elle a été précise, affirmative et spontanée.
A titre d'exemple, nous mentionnons que dès notre 1ère visite, nous lui avons présenté le croquis de l'objet qui avait été envoyé à LDLN d'après ses descriptions. Elle s'est exclamée ; Non, c'est pas comme ça ! et lui a donné déjà la forme que nous retrouvons sur l'objet planifié.
Avant de terminer ce paragraphe, nous nous devons de remercier toute la famille présente, de son extrême amabilité, de son accueil et de son concours et de conclure par une appréciation de M. L'Abbé Fournel, curé de RAMPIEUX, sur Chantal qu'il connaît bien : Elle a les pieds sur terre.
QUESTIONS.
Q - Avez-vous situé à peu près et le soir même le point de ce phénomène ?
T - Je suis né ici, pensez, si je connais le coin ! Tout
de suite je me suis dit : Ça, c'est vers Fontfauret !
Q - Quand avez-vous appris l'atterrissage ?
T - Le lendemain ou le surlendemain. Justement, quand je l'ai su, j'ai dit à ma femme et à ma fille : Bon dieu ! C'est ce que j'ai vu descendre.
Q - Avez-vous entendu parler de ballons-sondes, accrochés dans les arbres près de LOLME, qui seraient repartis vers le N. du Lot et Garonne ?
T - Oui, j'en ai entendu vaguement parler.
Q - Savez-vous la date ? L'endroit ?
T - Non. (J'ouvre une parenthèse). Sa femme et sa fille interviennent pour nous faire part de ce qu'elles avaient vu quelques jours après, qui serait tombé peu loin du hameau et qu'elles seraient allées voir si elles n'avaient du franchir des difficultés de parcours. Pas de précision sur la distance. Objet forme de bouteille. Couleur orange et blanc - gros.
Q - Êtes-vous sûr des date et heure de votre observation ?
T - Oui, sûr.
Q - Revenons aux faits. Cette grosse boule était-elle éblouissante ?
T - Non. Elle n'était pas brillante, brillante. Vous voyez, un peu comme le soleil quand il se couche.
Q - Avez-vous eu le sentiment d'avoir vu un objet ou simplement une grosse boule de lumière ?
T - Je voyais bien le tour... oui... Ça avait bien l'apparence d'un objet. Par contre, les deux petites boules, je n'en suis pas du tout sûr. Elles m'ont fait penser à des fusées éclairantes, comme j'en avais vues ici pendant la résistance. A mon avis, c'était plutôt des boules de lumière qu'autre chose.
Q - Et leur lumière, comment était-elle ?
T - Vive. Beaucoup plus que celle de l'objet rouge.
Q - Éblouissante ?
T - Non. Vive, pas éblouissante.
Q - Diffusaient-elles de la lumière autour d'elles ?
T - Oh, oui ! Assez large et aussi vive
Ces 2 emplacements de pieds ont été photographiés le 18/8/1978.
Nous rappelons bine sûr, que des tuiles sont restées sur les traces du 11/12/77 à fin Juin 1978.
L'herbe n'a pas repoussé depuis, malgré les 80 mm de pluie de fin Juillet au 15/8.
Nous surveillerons.
Q - De la même couleur ?
T - Ça, je ne peux pas vous le dire. Je n'ai pas fait attention.
Q - La boule rouge vous a-t-elle paru grosse ?
T - Oui, grosse. D'où je la voyais, ça faisait bien une vingtaine de cm ; presque une assiette.
Q - Pendant combien de temps l'avez-vous observée ?
T - Je ne sais pas exactement. (Hésitation - réflexion) Voyons ! Il compte jusqu'à 6. Peut-être 5 ou 6 s ; Vraiment, je ne peux rien assurer.
Q - Bien. Elle a donc disparu d'un seul coup, mais êtes-vous sûr de ne pas l'avoir quitté des yeux ?
T - Ah, non ! Sûr ; elle a semblé se volatiliser, ou bien, elle est passée derrière les arbres d'un seul coup et je n'ai pu la voir. J'en sais rien. En tous cas, elle est partie comme ça. D'ailleurs, les 2 petites boules sont apparues en même temps qu'elle disparaissait.
Q - Ces 2 petites boules étaient-elles éloignées l'une de l'autre ?
T - Oui. Je ne peux pas dire exactement de combien, mais, elles étaient assez loin : Bien séparées. Ça faisait une bonne distance.
LES LIEUX - L'ENVIRONNEMENT
FONTFAURET est un lieu dit de la commune de RAMPIEUX, située en bordure du C.D. 660, entre BEAUMONT du Périgord au N.W. et MONPAZIER au S.E., à peu près à égale distance des 2 chefs-lieux.
Deux immeubles y sont édifiés : l'un, vétuste et inhabité : l'autre de construction récente ou vit la famille X...
Il n'y a pas d'autres maisons d'habitation dans 1 rayon de 200 mètres.
Situé sur un plateau à 196 m. d'altitude, le hameau est blotti entre des haies et bosquets. Un bois relativement important d'essences diverses, bouche l'horizon sur toute la face Sud. Une seule percée ouvre sur le village à BORJOU, situé côté N.E., à environ 600 m. Mais aucune maison de ce village n'est habitée sur la façade FONTFAURET.
Près des lieux d'atterrissages, alternent des prairies avec des terres arables. Beaucoup d'arbres fruitiers. La terre est riche.
Côté oriental, la forêt de la BESSEDE vient mourir à quelques Kms de là.
La région périphérique est parcourue par de petits ruisseaux, affluents de la Couze au Nord et du Dropt au Sud. Le premier se jette dans la Dordogne, le second dans la Garonne. La configuration générale du terrain est ainsi représentée par une succession de collines et vallées, parfois avec des activités assez importantes.
Carte géologique :
1 - Un anticlinal se termine au N.W. de FONTFAURET (à 30 Km à vol d'oiseau). Il s'étend sur 40 Kms environ de MAURIAC, près NEUVIC en Dordogne à MOULEYDIER. Son tracé est jalonné par de petites failles à faibles rejet. .
2 - Un accident anticlinal de 25 dm de long de direction N.W. fait apparaître le campanien au milieu du Maëstrichtien sur 4- de 40 m de haut dans la vallée de la Couze. Son axe est jalonné par des affleurements campaniens de St AVITMONT FERRAND;
Difficile de tracer une droite à travers la Dordogne sans passer sur un témoignage du passé historique ou préhistorique. Les alentours de FONTFAURET n'échappent pas à la règle. Le Néolithique se manifeste par deux monuments mégalithiques, l'un est détruit. Le Dolmen de BLANC dresse toujours sa fière et imposante allure.
Une légende lui est rattachée, la voici :
«Une jeune bergère surprise par l'orage, se recommande à Dieu. Aussitôt de grandes pierres se dressèrent, lui faisant comme une allée couverte. L'orage avait beau gronder, la bergère était à l'abri.»
D'où le nom de la Grotte de la Vierge donné à ce Dolmen. C'est un des plus beaux du Périgord.
Nous n'avons pas connaissance de site Gallo Romain remarquable.
Du Xle au XVe siècle, le moyen-âge est hautement représenté : Chapelles, Églises Romanes, Églises fortifiées, Bastides Anglaises ou Franco-Anglaises, Casernes et Églises des Templiers, Abbayes et Cloîtres. Nous trouvons tout cela dans un rayon de 10 à 15 Km autour de FONTFAURET.
Nous citons particulièrement : BEAUMONT du Pgd, Bastide Xllle - Chapelle Romane Xle. CADOIN : Église Romane Xle (L'édifice abrite une pièce de tissu oriental Xle ou XIle siècle, a longtemps passé pour le suaire ayant enveloppé le Christ). Un magnifique Cloître du XVe ou XVIe Abbaye Cistercienne (Merchadier, lieutenant du roi Richard Cœur de Lion a fait une pieuse donation à cette Abbaye. Il y a un acte authentique). St AVIT-SENIEUR - Belle église XIIe Xllle (Il subsiste quelques arcades d'un ancien cloître - fût un centre très important). MONTFERRAND du Pgd château-fort ; halles du Xllle, église romane. Ste CROIX : Église des Templiers (il y aurait une crypte sous l'église). LOLME ; Église des Templiers (il y aurait une crypte sous l'église), caserne des Templiers - MONPAZIER fondé en 1284 par Édouard 1er d'Angleterre est une bastide imposante.
Sous le village des ANDRIEUX, il y aurait une grotte naturelle souterraine importante. C'est près de ce village que le 11/12/1977 CHANTAL, sa mère et ses 2 jeunes frères auraient vu un objet à très faible altitude ayant même forme et même grosseur que celui du 09/12/77. Cette observation aurait été faite à peu près vers 18 h 30.
TÉMOIGNAGES
hors des faits
Avant de commenter et de conclure, nous citerons 2 témoignages dignes de foi.
Le 1er émane d'une personne d'un âge moyen, très connue dans la région de BEAUMONT, estimée et parfaitement équilibrée qui nous a relaté les faits suivants :
C'était un soir de décembre, pas un Dimanche, je ne me rappelle pas du jour. Il était entre 18 h 15 et
18 h 30. La nuit venait tout juste de tomber. J'étais dans la cour, quand brusquement mon regard a été attiré par un objet d'un rouge brillant, de forme arrondie, diffusant une lumière très vive. Il pouvait être à environ 800 m - 1 km ?, à faible altitude, venant côté N et se dirigeant vers le S, en survolant le coteau près de NOJALS. Il avait à peu près la grosseur d'une orange. Je n'ai pu le voir que quelques secondes, une habitation me l'a soustrait du regard. Je suis formel, il ne s'agissait ni d'un ballon sonde, ni d'un avion, ni d'une météorite. J'avais appelé ma femme aussitôt, qui est venue, mais trop tard. Cet homme habite à 5 Km des lieux en bordant aussi la D 660.
Aussi, nous ne connaissons pas le jour de l'observation. Mais, la direction de l'objet nous conduit aux alentours de FONTFAURET.
Le 2ème témoignage est plus précis quand à la date de l'observation ; le 1er ou 2 déc 1977. Le témoin habite non loin des atterrissages. C'est un septuagénaire alerte, intelligent, d'une extrême gentillesse. Il n'a pas inventé tout de go un OVNI. Il sait distinguer les objets et les lumières. Il est de la génération de ceux qui, en milieu rural, regardent souvent vers le ciel pour y découvrir l'imminence de la pluie ou du rayon de soleil.
Il se disposait à aller diner. Il était entre 18 h 30 et 19 h. En sortant d'un bâtiment agricole, un objet d'un rouge brillant venant du S.E. et se dirigeant vers le N.W. lui est soudainement apparu et, sa trajectoire le rapprochant à environ 4 ou 500 mètres (?) à une hauteur d'environ 100 m, il a vu, en face de lui, deux objets qui lui ont semblé accolés. Leur vitesse était lente, inférieure, selon son impression à 80 Km/h. Il a pu les observer quelques minutes, jusqu'à ce qu'ils disparaissent sans accélération, derrière les coteaux qui dominent le cours d'eau : « La COUZE».
Le 1er objet lui a paru énorme de la forme d'un tonneau, ce qui l'approche de celui de FONTFAURET. Pas d'autres précisions. Nous n'avons pas poussé plus avant, il faut dire, puisque ce témoignage ainsi que le précédent se situent hors des faits qui motivent notre enquête.
COMMENTAIRES PERSONNELS
CHANTAL est l'unique témoin des atterrissages dont l'un avec sortie d'humanoïde. Est-elle ou non capable de fabulation ? Difficile d'affirmer ou d'infirmer. Pourtant nous nous sommes donnés du mal pour, essayer de cerner sa personnalité et de faire jaillir cette étincelle qui effacerait le doute.
Or, c'est indéniable, CHANTAL a vu quelque chose ce soir-là.
Il y a du positif dans le récit des faits. Sans un concours extérieur, il lui est impossible de relater tel ou tel détail qu'une personne rompue au phénomène OVNI aurait peine à imaginer. Sans les répéter tous, nous citons en particulier : La tête de l'être est gris blanc ; le vêtement du corps est gris-moyen. Il est sorti tout droit de l'engin et en a fait le tour de profil. La «vitre» couvre le visage et non toute la tête. Il a les jambes longues et disproportionnées avec la taille. Le corps est mince. Le cou est court. Sa hauteur ? Pourquoi n'aurait-il pas eu 1,50 m au lieu de 2,50 m. Or, cette hauteur approche des probabilités. Quant à l'objet, elle a rejeté tous ceux qui nous lui avons proposé, y compris les plus approchants de son croquis initial. Un seul est en lice, et cela se termine par un rapport valable être-objet. Enfin, il y a les traces et leurs témoins dignes de foi.
Le négatif se situe dans l'environnement et sur des points particuliers non négligeables.
a) L'absence de la mère au moment des faits qui revient de la grange dès la disparition de l'OVNI.
b) Le bruit de l'engin n'aurait-il pas du attirer son attention lorsqu'il est passé au-dessus du pré, à côté de la grange ? (Elle nous a dit à ce sujet
qu'en trayant les vaches et avec «leur remue-ménage», elle n'a rien entendu)
c) Est-il sûr que son enfant, fort remuant, soit toujours resté auprès d'elle pendant 15 minutes, sans mettre le nez dehors ?
d) Le cadet qui est à côté de sa sœur dans la cuisine, et qui n'a rien vu, alors que les volets des 2 fenêtres ne sont pas fermés et que passe juste devant, ce volumineux objet qui irradie tout autour.
e) La visite sur les lieux de la Gendarmerie, le surlendemain de l'atterrissage qui, après des témoignages contradictoires et après avoir entendu les parents de CHANTAL conclut : Affaire sans intérêt.
f) L'article paru dans la presse signalant que contrairement aux bruits, il s'agissait d'un ballon-sonde.
g) Le témoignage négatif d'un chauffeur de camion qui serait passé durant les faits.
h) L'absence d'intérêt des frère et sœur de CHANTAL (19 - 15 ans) à ce qu'elle aurait vu.
Nous avons contacté le Commandant de la Brigade de Gendarmerie de BEAUMONT de Périgord qui nous à très gentiment relaté l'enquête et nous a dit d'agir avec prudence. Pour eux, l'affaire a été classée sans suite.
Par contre, M. L'Abbé FOURNEL, à l'origine de notre enquête, accorde une grande confiance à CHANTAL et à son témoignage.
Nous ajouterons que toute la famille a subi les les assauts critiques des allergiques forcenés au phénomène OVNI. A tel point qu'il n'est plus question depuis déjà pas mal de temps de parler de «tout ça».
Merci à cette charmante famille d'avoir fait pour nous exception à la règle et de nous avoir permis de mener cette post enquête difficile dans d'excellentes conditions.
Merci à M. L'Abbé-FOURNEL d'avoir établi les contacts, de nous avoir toujours accueillis avec plaisir.
Malgré tous nos efforts, nous avons sûrement négligé des points importants, il suffit de nous les rappeler. On ne peut, de toutes façons, considérer cette enquête comme définitivement close.
NOTE ANNEXE
Feuilletant LDLN, nous découvrons sur le n° 163 de Mars 1977 - Page 21, l'observation de LUSSAULT S/LOIRE (Indre et Loire) - Enquête de M. CHENU. Quelques point communs avec celle de M. BONFILS ont attiré notre attention.
Sans rechercher plus au Nord, traçant une droite de LUSSAULT à FONTFAURET, nous y trouvons moins de 20 Km ; des sites paléolithiques parmi les plus connus de par leur faciès culturel ou industriel : des lieux de sépulture de Paléanthropiens et de Néanthropiens typiques des sources thermales : La ROCHE - POSAY et CHASSENON et, si nous continuons cette ligne vers le SUD, nous passons à moins de 10 Km du site culturel préhistorique d'AURIGNAC et de la station thermale de BARBAZAN (Hte GARONNE)
Voici dans l'ordre N.S. :
- Le GRAND PRESSIGNY à 3 Km - La ROCHE - POSAY à 2 Km - ANGLES S/L'ANGLIN à 2 Km - LUSSAC les CHATEAUX à 8 Km - CHASSENON à 5 Km - TEYJAT à 18 Km - VILLARS à 2 Km - ABRI REYMONDIN à 10 Km - CAVERNE BARA-BAHAU à 8 Km - ROUFFIGNAC à 15 Km - Les EYZIES et ses alentours à 15 Km - La FERRASSIE-Le MOUSTIER à 15 Km - La GRAVETTE (Vallée de la Couge) à 8 Km - MONTFERRANT (idem) du PERIGORD-Près FONTFAURET à 5 Km. Autre coïncidence géométrique ? Cette même droite coupe la ligne BAVIC, avec un angle approximatif de 40°, à moins de 8 Km de FONTFAURET.
Hasard ou mystérieux corrélations, nous ne pouvions pas ne pas en parler.
TEMOIGNAGE de M. BONFILS Alix, habitant au village de PEYROUILLIERS, commune de LOLME. à 1.500 de FONTFAURET, en bordure du C.D. 660.
Âgé de 50 ans, sérieux, de bons sens, affable, très équilibré et... très sceptique sur le phénomène OVNI.
Contacté le 18/7/78.
Le récit de son observation éclaire particulièrement les faits, puisqu'il en est, très vraisemblablement le témoin indirect. N'aurait jamais parlé de ça «s'il n'avait appris l'atterrissage de FONTFAURET.
Voilà ce qu'il nous a dit :
Le 09/12/77, autour de 18 h 15, je rentrais et me trouvais alors dans le village de CLERAT, commune, de TOURLIAC (Lot et G). Il faisait tout juste nuit. Sortant d'entre deux maisons, mes yeux se portent tout-à-coup, légèrement sur ma gauche, sur un objet rond, rouge-orange que j'ai situé à environ 2000 m.
environs : Site préhistorique Source thermale - Site préhistorique idem (Sanctuaire Gallo-Romain) - Eaux chaudes thermales historiques env (Art pariétal) Site préhistorique (Art pariétal) - Grotte et idem HOMME DE CHANCELADE - Site préhistorique idem (capitale préhistoire) HOMME DE CRO-MAGNON (faciès culturel) SQUELETTE NÉANDERTALIENS - Site préhistorique à faciès culturel HOMME DE COMBE-CAPELLE.
Cette grosse boule descendait lentement à la verticale, comme si elle avait été retenue. Je l'ai ressenti et n'ai pas eu du tout l'impression de voir un objet en chute libre. Puis, d'un seul coup, elle a disparu. Au même moment, deux petits ronds lumineux sont apparus et pendant 2 ou 3 secondes, je les ai vus descendre lentement à la verticale : Celui de gauche était blanc ; celui de droite d'un bleu vert. Malheureusement, je n'ai pu les voir plus longtemps, ils sont passés derrière les arbres.
Observation de M. BONFILS
ATTERRISSAGE FONTFAURET TRACE
Q - Avez-vous une idée de leur grosseur ?
T - Non. Elles étaient très petites par rapport à la rouge.
Q - Avez-vous arrêté votre voiture ?
T - Non. Ça a duré si peu de temps ! J'ai continué de rouler. Comme je sortais tout juste d'entre les maisons, je roulais peut-être à ce moment-là, à 15/Km/H, et j'ai encore ralenti un peu.
Laissant de côte les facéties et multiples transformations habituelles des OVNIS, sur lesquelles bien des hypothèses sont émises, des questions par la logique se posent même si elles sont hasardeuses.
L'objet est à environ 2000 m du témoin. Il ne se présente pas face à lui, mais un peu sur sa gauche. Comment est-il orienté ? Est-il ou non incliné ? Si oui, quel en est l'angle ? La forme arrondie est concevable dans plusieurs cas, sans métamorphose.
Q - Donc, vous n'avez pas entendu de bruit ?
T - Forcément non.
Q - Quel temps faisait-il ce soir-là ?
T - Le ciel était clair. Il me semble avoir vu des étoiles... Je ne garantis rien... Il faisait bon.
Voilà, je vous ai dit ce que j'ai vu. Qu'est-ce que c'est ? J'en sais rien. Moi, je l'ai pas vu par terre. Alors !...
OPÉRATION GONIOMÈTRE
Distance Objet rouge
Angle
Petites boules Angle
2000 m env.
O 3 mm. (Nous sommes loin des 20 cms)
18 '
O 10.40 O < 1 mm.
" 6 '
O < 3.40
OBSERVATIONS SUR CE TÉMOIGNAGE
Le témoin dit avoir vu l'objet et les boules lumineuses descendre lentement.
A une altitude approchant 1000 m, avec une durée d'observation d'environ 6", cela donne, pour l'objet
v = A = 150 m /s = g Km/mm = 540 Km/H.
6
C'est une rapide descente lente !... Même à A = 500 m= 300 Km/H.
Non, M. BONFILS a sûrement vu juste. En se dirigeant vers le phénomène sur un chemin en pente à V = 15 Km/H, les arbres qui se profilent à l'horizon se rapprochent, «montent», en somme vers ces objets au fur et à mesure que la voiture avance. Ce mouvement d'optique, contraire, limite la durée d'observation à ces quelques secondes.
A l'extrême limite, qui sait s'ils n'étaient pas stables, d'où la sensation du témoin qu'ils étaient comme retenus. Dommage qu'il ne se soit pas arrêté.
COMMENTAIRES ET CONCLUSIONS
Un seul et même objet peut-il être rond vu face SW par M. BONFILS et ellipsoïdal vu face NE par CHANTAL C.
Laissant de côte les facéties et multiples transformations habituelles des OVNIS, sur lesquelles bien des hypothèses sont émises, des questions par la logique se posent même si elles sont hasardeuses.
L'objet est à environ 2000 m du témoin. Il ne se présente pas face à lui, mais un peu sur sa gauche. Comment est-il orienté ? Est-il ou non incliné ? Si oui, quel en est l'angle ? La forme arrondie est concevable dans plusieurs cas, sans métamorphose
Reprenant à ce sujet le témoignage de M.L... CCF n/rapport du 26/6/78, nous remarquons que l'objet s'est présenté sur sa droite arrondi et ellipsoïdal lorsqu'il est passé en face de lui, et de noter l'analogie de «chose matérielle» commune aux 2 témoins.
Reste la descente verticale d'un côté et l'arrivée horizontale de l'autre. Cette contradiction, pour nous, est sans grand intérêt. Nous rappellerons que sur notre rapport du 26/6/78, le trajet précédent la descente est en partie supposé pour la bonne raison que CHANTAL n'a rien affirmé. Est-il certain qu'il soit apparu selon une trajectoire plane ? Nous retenons son insistance plus probante sur la lente descente verticale.
Il a fallu nous intéresser aussi et surtout aux ballons-sondes signalés ça et là dans la région, sinon sur les lieux. En fait, il y en a eu : Un, le 22 ou 23/1 1/77 qui s'est posé au lieu-dit DROVIOL, peu loin de LOLME. Un autre entre le 11 et le 15/12/77 près de LOLME de couleur orange et blanc ; un autre en Février 1978 qui est tombé dans la commune de NOJALS. Or, le 9/12/1977, entre 18 H 15 et 19 H, à notre connaissance et malgré nos recherches ; rien.
Parlons maintenant d'un témoignage intéressant. M.R.R... habitant la commune de NOJALS a vu entre le 7 et le 13/12/77, entre 18 h 30 et 19 h, se déplaçant très rapidement du S.E au N.W (très possible que ce soit le 9/12) un objet arrondi, sans queue, lumière vive, couleur bleu-vert d'une grosseur égale à un fond d'assiette, à une distance non évaluée. Cette boule, fort brillante, est à rapprocher de l'une de celles que M. BONFILS a vu vers 18 h 15 au-dessus des lieux d'atterrissage de FONTFAURET.
D'autres observations d'OVNIS nous ont été relatées. En 1947/1948, près de LOLME, un objet forme soucoupe à moins de 50 m de 2 personnes ; en 1972, toujours près de LOLME, le 19 Février, vers 1 h, 2 h du matin, le fils d'une autorité locale a vu une énorme boule de lumière jaune-vert, circulant dans le brouillard, sans bruit, direction N.ES.W. à une vitesse très rapide, et celle non moins étrange de Mme X et de son fils en Août 1977 à St CASSIEN que nous détaillerons ultérieurement.
Il y a aussi celles qui nous ont été brièvement relatées et celles qui restent prisonnières du silence.
En résumé, pendant les mois de Juillet - Août, nous avons débroussaillé sérieusement tous les arguments et témoignages, y compris ceux de la gendarmerie ; nous avons synthétisé, établi de nouveaux contacts tout en étudiant plus à fond le climat psychologique entourant de près ou de loin la famille C...
Le 18 Août dernier, nous lui avons rendu de nouveau visite. CHANTAL était absente. Néanmoins, nous avons enregistré que sa sœur avait laissé de côté beaucoup de son scepticisme, peut-être parce que CHANTAL ne veut plus sortir seule dès la nuit tombée.
Un autre détail, non signalé antérieurement ; la peur dans la maison ce soir du 9/12/77. La mère de CHANTAL m'a demandé, à l’issue de notre rencontre ; Pensez-vous que ça va revenir ?
En conclusion, revenant sur nos réserves antérieures, nous dirons que le témoignage de CHANTAL se révèle crédible et donc, digne d'intérêt.
La Capsule Temporelle de la RR3 de Chantal C.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec sa rencontre rapprochée de Chantal C.
La symbolique des mots et des images
La clef de cette cratophanie/RR3 nous est donnée par Chantal C., elle-même, qui compare l'objet rouge à un œuf (d'où les 9 = œufs traces du 2e atterrissage) aux extrémités aplaties, en effet, selon le livre de la Genèse, l'origine de l'humanité qui est issu de la terre argileuse rouge, lorsque Dieu a créé le premier homme Adam= l'homme le façonnant à partir ce cette argile rouge, d'où l'apparition de l'humanoïde qui sort de cet œuf rouge/symbole ;
la Dordogne est une région réputée pour ses traces d'occupations préhistoriques et historiques, après la ville de Paris, est le département le plus riche en monuments historiques. Véritable fresque de l'évolution de l'Homme à travers les âges, elle conserve une trace de chaque période de l'histoire : la Préhistoire, l'Antiquité gallo-romaine, l'ère chrétienne avec notamment le Moyen Âge, la Renaissance, le XVIIème siècle ; l'histoire du Périgord a commencé il y a près de 500 000 ans lorsque l'homme préhistorique a choisi la Dordogne pour s'installer. Il a laissé derrière lui de nombreux témoignages de son occupation. Depuis, la Dordogne s'impose comme l'incontestable centre du monde pour les périodes de 300 000 à 10 000 ans avant JC. Elle recèle des milliers de gisements préhistoriques et près de la moitié des grottes ornées de France [Caruso 24] ;
cet œuf rouge signifie aussi que l'homme est encore en gestation et qu'il doit achever sa progression spirituelle, car si physiquement il a atteint la maturité (ses jambes sont disproportionnée par rapport à sa tête, soulignant un déséquilibre matérialiste), il n'a pas encore moralement une forme humaine, son visage est invisible et est enfermé dans le carcan carré/cubique/couveuse de la matière ;
pour achever son évolution, il doit pour cela revenir à la source originelle, d'où le déplacement de l'humanoïde au-tour de l’œuf dans le sens antihoraire, et revenir/remonter aux préceptes de sa création à l'image du Père Créateur et cultiver son Saint Esprit qu'il a reçu comme enfant de Dieu ;
ce Saint Esprit (est évoqué par les traces en forme de trace de pneus = pneumatique = esprit) et est figuré par le vêtement, type scaphandre, bosselé, porté par l'humanoïde et qui est typique du Bibendum :
Rappel
Le Bibendum est l'image de marque de la manufacture française des pneumatiques Michelin.
Au Canada comme en France, on l'appelle aussi le Bonhomme Michelin.
Cet emblème publicitaire des pneumatiques de la marque Michelin a aussi pour devises : Nunc est bibendum (c’est maintenant qu’il faut boire), Michelin, le pneu qui boit l'obstacle.
Dans la langue volatile des maîtres Gouliards du verbe parlant, cachant, signifiant, Michelin se lit :
. ce qui est à mi-chemin,
. Michelin = le petit Michel, dont l'étymologie signifie : Qui est comme Dieu ?
de même la devise : c’est maintenant qu’il faut boire, s'entend : c’est maintenant qu’il faut voir,
(ce slogan publicitaire étant emprunté originellement à celui d'un projet d'affiche pour une brasserie qui montrait une momie brandissant une chope de bière, rappelons ici que la mise en bière signifie placer le corps du défunt à l'intérieur du cercueil : tout un programme ! Source Wilkipédia)
Autrement dit, l'ufonautes/Bibendum, nous délivre un message d'alerte :
Attention, l'humanité qui a une vocation spirituelle transcendante évolutive (l'homo spiritus/pneumatique = présence pneumatique = présence spirituelle ou présence réelle mystique), est à la croisée du chemin (ou à mi-chemin) de s'enfermer dans le carcan, mécanisé et mortifère, du consumérisme/hédonisme immanent involutif.
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Le gris terne du vêtement, type scaphandre, bosselé, et de son casque gris clair portés par l'humanoïde symbolisent le spirituel et le matériel ;
Michelin/Bibendum = le petit Michel, dont l'étymologie signifie : Qui est comme Dieu ?, d'où les couleurs : gris terne du vêtement, type scaphandre, bosselé, et de son casque gris clair portés par l'humanoïde qui évoquent celles des métaux, réputés altérables, comme la divinité ;
les 3/4 pieds de l'ovnis est une métonynie (Une métonymie est une figure de style qui, dans la langue ou son usage, utilise un mot pour signifier une idée distincte mais qui lui est associée par relation nécessaire, cause et effet, inclusion, ressemblance, etc., cf. Wikipédia) renvoyant la quadrature du cercle céleste et la cercleture du carré terrestre, l'alliance de la créature physique terrestre et de son créateur spirituel céleste ;
le Dolmen de Peyrelevade à Rampieux (24) est une synchronicité signifiante avec Chantal = pierre, qui a les pieds sur terre (le sens des responsabilités), selon M. L'Abbé Fournel, curé de Rampieux, qui est à l'origine l'enquête, et qui accorde une grande confiance à Chantal (qu'il connaît bien,) et à son témoignage, il dira sur Chantal : Elle a les pieds sur terre.
En résumé :
La mère de Chantal demande aux enquêteurs : Pensez-vous que ça va revenir ?
- oui, une première fois, près du village d'Andrieux, où le 11/12/1977, la mère de Chantal et ses 2 jeunes frères auraient vu un objet à très faible altitude ayant même forme et même grosseur que celui du 09/12/77. Cette observation aurait été faite à peu près vers 18 h 30 ;
- le deuxième atterrissage du 09/12/77 en a été la préfiguration ;
- et aussi l'épiphanie de message adressé à Chantal C. : tu représentes, la prochaine génération qui sera en charge de l'évolution et de l'éducation de la famille humaine, à venir, ... comme nous le confirme la date du 09/12/1977, jour de la fête de Saint Pierre Fourier, Chantal = Pierre, Fourier/Fourrier = officier qui doit assurer les vivres et le logis !
Dolmen de Peyrelevade - Rampieux (24)
La Cratophanie de Emilcin - commune d'Opole Lubelskie
province de Lublin - Pologne, du 10/05/1978
Les Initiateurs
RR3/RR4 du 10/05/1978 - à d'Opole Lubelskie - Pologne
Opole Lubelskie (24-300)
ceux venus du ciel
De gueules à la hache d'argent au manche tané.
Emilcin - commune d'Opole Lubelskie - province de Lublin - Pologne - 10/05/1978 - vers 08 h 00
RR3/RR4 de M. Jan Wolski
Mémorial érigé en 2005 : « l’incident d’Emilcin » du 10 mai 1978.
Origine : Fondation Nautilus, qui enquête sur des événements inexplicables.
Une capsule temporelle y est enterrée - ouverture en 3011.
ThefirstNews du 11/07/2020
Source : WCPE-UFO - LDLN n° 299
Jan Wolski
ThefirstNews du 11/07/2020
Le rapport que voici est d'une richesse exceptionnelle. Il nous vient de Pologne, et c'est l'œuvre du WCPE-UFO, le Wroclaw's Club of Popularization and Exploration UFO, dont voici l'adresse :
W.K.P. i B. UFO Klub Mozaika ul. Trzemeska 2 53-679 WROCLAW Pologne
Il faut féliciter et remercier chaleureusement les gens du WCPE-UFO pour le travail qu'ils ont accompli, et il faut surtout prendre exemple sur eux !
Adams Popiolek - Second Témoin âgé de 6 ans.
I. CIRCONSTANCES ET DÉROULEMENT DE L'ÉVÈNEMENT
Il s'est produit dans un village qui se trouve à 140 km au sud-est de Varsovie.
Ce matin-là, il ne faisait pas chaud. Un fermier traversait une forêt, sur un chariot tiré par un cheval...
Soudain, il remarqua devant lui deux personnages marchant dans le même sens que lui. Le chariot les rattrapa et les dépassa.
C'est alors qu'ils sautèrent à bord du véhicule. Le fermier, qui jusque là avait cru avoir affaire à des chasseurs, remarqua que leur peau était de couleur verdâtre. Il n'en continua pas moins à conduire son chariot, à la lisière de la forêt et en direction d'une prairie.
Au bout d'un moment, il distingua une chose blanche qui s'élevait au-dessus des prés, se découpant sur le vert de la forêt en arrière-plan. Cela ressemblait à "un court bus". Lorsque le chariot arriva près de cet objet, les deux passagers firent signe au conducteur de s'arrêter.
Ils le guidèrent ensuite vers l'engin. Tous trois montèrent à bord, à l'aide d'un petit ascenseur. A bord se trouvaient deux autres créatures, d'aspect identique aux premières. Le fermier reçut l'ordre de se déshabiller, et subit une sorte d'examen, à l'issue duquel on lui montra le chemin de la sortie. Par le même ascenseur, il reprit contact avec la terre ferme, puis s'assit dans son chariot et s'empressa de rentrer chez lui pour tout raconter à sa famille. Les habitants du village arrivèrent dans la clairière peu après, mais l'objet blanc n'était plus là, et son équipage non plus.
Ils trouvèrent pourtant, en certains endroits de la clairière et sur la route, des traces de pas de forme inhabituelle ainsi que, dans l'herbe couverte de rosée, la marque du passage de deux personnes marchant côte à côte.
En même temps, un garçonnet de six ans, qui habitait à quelques centaines de mètres de la prairie vit "un avion bizarre" qui survola une grange, avant de prendre de l'altitude, dans un grondement.
Tout cela se déroula le mercredi 10 mai 1978, vers 8 heures du matin, dans le village d'Emilcin, commune d'Opole Lubelskie, dans la province de Lublin. Le héros de cette aventure est un fermier âgé de 71 ans et demeurant à Emilcin, Jan Wolski.
Les conséquences de cette prétendue observation d’ovni se sont révélées malheureuses pour la famille Wolski. Peu de temps après l'événement, différents membres de la famille ont commencé à tomber malades. L'un de ses fils, Edward, est décédé dans des circonstances mystérieuses trois ans plus tard : son corps a été retrouvé dans une forêt voisine. Aujourd'hui, la ferme Wolski est abandonnée. [Source : ThefirstNews du 11/07/2020]
Emilcin, 10 mai 1978
I. CIRCONSTANCES ET DÉROULEMENT DE L'ÉVÈNEMENT
Il s'est produit dans un village qui se trouve à 140 km au sud-est de Varsovie.
Ce matin-là, il ne faisait pas chaud. Un fermier traversait une forêt, sur un chariot tiré par un cheval... Soudain, il remarqua devant lui deux personnages marchant dans le même sens que lui. Le chariot les rattrapa et les dépassa. C'est alors qu'ils sautèrent à bord du véhicule. Le fermier, qui jusque là avait cru avoir affaire à des chasseurs, remarqua que leur peau était de couleur verdâtre. Il n'en continua pas moins à conduire son chariot, à la lisière de la forêt et en direction d'une prairie. Au bout d'un moment, il distingua une chose blanche qui s'élevait au-dessus des prés, se découpant sur le vert de la forêt en arrière-plan. Cela ressemblait à "un court bus". Lorsque le chariot arriva près de cet objet, les deux passagers firent signe au conducteur de s'arrêter.
Le chariot de Jan Wolski - LDLN - n° 299
Ils le guidèrent ensuite vers l'engin. Tous trois montèrent à bord, à l'aide d'un petit ascenseur. A bord se trouvaient deux autres créatures, d'aspect identique aux premières. Le fermier reçut l'ordre de se déshabiller, et subit une sorte d'examen, à l'issue duquel on lui montra le chemin de la sortie. Par le même ascenseur, il reprit contact avec la terre ferme, puis s'assit dans son chariot et s'empressa de rentrer chez lui pour tout raconter à sa famille. Les habitants du village arrivèrent dans la clairière peu après, mais l'objet blanc n'était plus là, et son équipage non plus.
L'endroit où stationnait l'ovni - LDLN - n° 299
Ils trouvèrent pourtant, en certains endroits de la clairière et sur la route, des traces de pas de forme inhabituelle ainsi que, dans l'herbe couverte de rosée, la marque du passage de deux personnes marchant côte à côte.
En même temps, un garçonnet de six ans, qui habitait à quelques centaines de mètres de la prairie vit "un avion bizarre" qui survola une grange, avant de prendre de l'altitude, dans un grondement.
Tout cela se déroula le mercredi 10 mai 1978, vers 8 heures du matin, dans le village d'Emilcin, commune d'Opole Lubelskie, dans la province de Lublin. Le héros de cette aventure est un fermier âgé de 71 ans et demeurant à Emilcin, Jan Wolski.
II. LE DÉTAIL DE L'INCIDENT
Ce jour-là, Jan Woski s'était levé quelques minutes avant 5 h du matin. Il avait attelé une jument de 4 ans au chariot, et l'avait conduite à l'étalon, à Dabrowa Kusmierska.
Il revenait en empruntant des chemins de terre, car il n'avait pas eu le temps de ferrer sa jument, et ne voulait pas lui faire prendre la route goudronnée. Il y a en effet une route, parallèle au chemin pris par Wolski et distante de 50 m. La clairière se trouve à 200 m de la route Opole Lubelskie - Belzyce - Lublin, dont elle n'est séparée que par un petit bois et des champs cultivés.
Il quitta un chemin de terre, pour prendre l'allée qui s'enfonce sous les arbres, vers la prairie. C'était la première fois que la jument empruntait la majeure partie de cet itinéraire. Il se trouvait dans cette allée lorsqu'il remarqua, dans la partie droite de la prairie, deux personnes qui se déplaçait dans le même sens que lui, à une quarantaine de mètres de l'attelage. Wolski pensa que c'était des chasseurs.
Lorsque le chariot déboucha dans la prairie, son conducteur remarqua qu'ils tournaient en rond, comme pour laisser le fermier se rapprocher. Il se peut qu'ils aient entendu le chariot arrivant dans leur dos.
C'est alors que Woslki fut frappé par le teint verdâtre de leurs visages. Leur démarche ressemblait à celle de plongeurs sur le fond de la mer : ils faisaient des "sauts souples".
Wolki remarqua que près des bouquets d'arbres, ces deux personnages, dont il ne cessait de se rapprocher, s'efforçaient de sauter pardessus une flaque de boue. L'un deux y était parvenu, comme en glissant.
Ayant dépassé l'endroit boueux, le chariot se trouva au niveau des "chasseurs", qui s'écartèrent, un à droite et l'autre à gauche, pour le laisser passer.
Pendant quelques instants, ils marchèrent sur les côtés du chariot, puis sautèrent à bord et s'assirent, un de chaque côté. Ils avaient pris place en douceur.
Quant à la jument, elle dut faire un effort pour tirer cette charge supplémentaire. Selon une source, les créatures se seraient arrêtées, avant de sauter sur le chariot et de faire signe au conducteur de poursuivre son chemin. Elles s'assirent sur les ridelles, leurs jambes pendant à l'extérieur, 1,20 m environ derrière le conducteur, qui se retourna pour jeter un coup d'œil sur ses passagers.
Tandis que le chariot roulait, les créatures se tournèrent l'une vers l'autre, et échangèrent quelques paroles, auxquelles Wolski ne comprit rien.
Tous trois roulèrent ainsi sur trente ou quarante mètres, entre les bouquets d'arbres, jusqu'au moment où l'attelage entra dans la clairière. Si l'on en croit K. Piechota, ce sont plutôt quatre-vingt mètres que le chariot aurait ainsi parcourus avant d'atteindre la clairière, dans la partie ouest de laquelle, à une distance de 70 m, l'objet blanc était suspendu dans les airs, en lisière du bois.
Emilcin - commune d'Opole Lubelskie - province de Lublin - Pologne - 10/05/1978 - vers 08 h 00
RR3/RR4 de M. Jan Wolski - Plan de l'ovni et des traces - Source : LDLN n° 299
Ils parcoururent encore une quarantaine de mètres dans la clairière, et, d'un geste de la main, l'un des individus fit signe d'arrêter.
Les arbres de la forêt, derrière l'objet, avaient entre 7 et 1 2 m de haut.
Les diverses sources citées en référence (4, 6, 1 corroborée par 9 et 11, 5, et enfin 7) indiquent diverses valeurs pour la distance séparant le point d'arrêt du chariot de l'objet : respectivement, 35, 30, 20, 10, et finalement 5 m. Toujours est-il qu'à partir de ce moment, le fermier entendit un léger bourdonnement émis par l'objet.
La jument ne voulut pas s'arrêter du premier coup, et l'une des créatures tira sur les rênes pour l'immobiliser.
Arrivant à proximité de l'objet, l'animal fut effrayé, et voulut poursuivre son chemin.
Les mystérieux personnages descendirent du chariot, et firent signe à Wolski de les imiter. L'un d'eux l'aida à mettre pied à terre.
Wolski sentit alors que toute la force qu'ils avaient dans les poignets. Tous trois s'approchèrent de l'objet, le fermier marchant au milieu.
Lorsqu'ils arrivèrent, un petit ascenseur tenu par quatre câbles s'abaissa. L'un des inconnus monta sur la plate-forme, et invita Wolski à faire de même.
Il fit également signe à Wolski de saisir les câbles, tandis que son compagnon s'écartait sur la droite, faisant face au cheval. Selon Sieradzka (référence 13), lorsque Wolski s'arrêta, devant la porte du véhicule, il se serait retourné, et aurait vu l'être, qui était demeuré dans la clairière et regardait l'animal.
Rien, parmi les documents dont dispose le WCPE-UFO, n'indique la bête ait fait l'objet, elle aussi, d'un "examen".
Selon deux sources (1 et 13), la plate-forme se serait déjà trouvée sur le sol, près de l'objet, lorsqu'ils arrivèrent à celui-ci. Quoi qu'il en soit, Wolski eut l'impression qu'elle était en bois.
Elle s'éleva rapidement, et s'arrêta devant une ouverture. Wolski n'avait rien ressenti au départ, et ne comprit pas ce qui l'entraînait. Le personnage qui l'accompagnait lui fit signe d'entrer le premier. Selon Z. Blania-Bolnar (source 6), une légère pression de l'inconnu l'aida à de décider.
En pénétrant dans l'objet, Wolski se tint, de la main droite, à l'entrée. Dans la pièce aux murs presque noirs, se tenaient deux personnages d'aspect identique aux premiers. L'un d'eux mangeait quelque chose qui ressemblait à une chandelle de glace. Les deux premiers personnages avaient rejoint l'autre. La nourriture se cassait "comme des biscuits" (d'après 11 ). Par gestes, l'un des inconnus demanda à Wolski s'il en voulait. Il refusa.
Toujours par gestes, celui qui était entré avec Wolski lui fit signe de se déshabiller.
Quant à celui qui n'était monté qu'après eux, il arriva au bout de quelques minutes, tandis que le fermier était en train de se déshabiller. Il retira son manteau, son gilet et sa chemise. Sans doute les intrus étaient-ils pressés, puisqu'un d'eux aida Wolski à déboutonner sa chemise.
On lui dit ensuite de se déshabiller complètement. Tandis qu'il s'exécutait, apparut sur le visage des inconnus une expression tenant à la fois du sourire et de la grimace. L'un deux lui fit face, à 1,5 ou 2 mètres. Il tenait dans chaque main, comme collé à la paume par un effet de ventouse, un objet discoïdal.
Ces disques, de couleur gris, vibraient et émettaient un bourdonnement sourd, sans tonalité métallique.
Le personnage qui était entré avec Wolski plaça notre homme de côté, puis de dos, puis de nouveau de côté, par rapport à celui qui tenait les disques. Lorsque Wolski présentait un côté, sa main correspondante était maintenue levée.
Plus tard, Wolski allait dire, devant les caméras de télévision, que lorsque l'inconnu déplaçait devant lui les disques collés à la paume de ses mains, Il avait l'impression qu'on le photographiait de face, de dos, et de chaque côté.
Selon W. Wawrzonek (5), Wolski se tenait immobile, tandis que l'individu porteur des petits disques marchait autour de lui et lui soulevait les mains.
C'est alors que le paysan découvrit que les doigts de la créature étaient très froids. Au même moment, il sentit une odeur comme celle que produit la combustion du soufre.
Son manteau s'imprégna si fortement de cette odeur, qu'il allait encore la dégager, deux jours plus tard, à tel point que Wolski dut cacher ses propres vêtements, afin que sa femme ne risquât pas de soupçonner qu'ils pussent être à l'origine des maux de tête qui l'accablaient.
Au congrès de Lubsin, en 1985, Wolski allait déclarer qu'il n'était pas demeuré plus d'une douzaine de minutes à l'intérieur de l'objet.
Tandis qu'il se trouvait déshabillé, les inconnus regardèrent ses vêtements, répandus sur le sol autour de lui. Ils s'intéressèrent particulièrement à la ceinture en cuir de son pantalon, la fermant et l'ouvrant alternativement, tout en conversant entre eux.
Tandis qu'ils examinaient cette ceinture, des grimaces apparurent sur leurs visages. K. Bzowski prétend qu'ils regardèrent à l'intérieur de sa bouche.
Lorsqu'ils en eurent terminé, l'individu qui lui avait fait signe de se déshabiller lui fit alors comprendre qu'il pouvait remettre ses vêtements.
Le bourdonnement que Wolski avait entendu, à l'extérieur, était à bord de l'engin beaucoup moins perceptible. Les créatures ne faisaient aucun bruit en marchant sur le sol de la cabine.
Dans la chose, il faisait un peu moins froid qu'à l'extérieur, mais lorsque Wolski se trouva complètement nu, sans ses chaussures, il trouva quand même qu'il ne faisait pas chaud.
L'individu qui ne participait pas directement à l'examen du fermier marchait de long en large dans la pièce, introduisant par moments une petite barre noire dans deux trous percés dans une cloison. Selon une source (1), cette barre avait 30 ou 35 cm de long, selon une autre (7), c'était plutôt comme un stylo, d'un diamètre un peu inférieur à celui d'un doigt, terminé à une extrémité par un petit bouton noir.
Cette barre était enfoncée dans un trou, puis dans l'autre, et l'inconnu tournait cette barre dans chaque trou, un peu comme on tourne une clé dans une serrure. Selon la source n°5, deux barres étaient enchâssées dans ces trous, et si l'on en croit la première, ce sont deux bâtons noirs, et non un seul, que le personnage aurait introduits dans les trous.
Une dizaine d'oiseaux noirs se trouvaient sur le plancher de la cabine. Ils étaient vivants : on voyait leur têtes et leurs yeux qui bougeaient. Ils semblaient paralysés. C'étaient des corbeaux ou des freux.
Lorsque Wolski fut rhabillé, on lui montra la sortie. Il retira alors sa casquette, et s'inclina, en disant "au revoir".
Les créatures s'inclinèrent de même, et sourirent.
Le même ascenseur qu'au début le descendit non sur le sol. mais près du sol : il lui fallut sauter, et lorsqu'il prit appui sur la plate-forme pour sauter, il ne lui sembla pas que celle-ci ait oscillé, ni reculé.
Wolski revint à son chariot, et se retourna. Il aperçut, dans l'ouverture de l'objet, deux ou trois des personnages, qui l'observaient. Lorsqu'il arriva près de sa jument, il constata que l'animal avait brouté une bonne quantité d'herbe. Il s'assit sur le chariot, et partit. Semblant craindre l'engin, le cheval tourna aussi vite qu'il put, à gauche, et en longeant la lisière du bois, se mit à courir en direction de la maison de son maître. Il fallut une dizaine de minutes pour arriver. Seule sa femme se trouvait à la maison, lorsque Wolski entra. Ses fils ne vinrent qu'un peu plus tard. Lorsqu'il leur eut raconté son aventure, ils coururent chercher des voisins, puis, toujours en courant, allèrent dans la clairière.
Lorsqu'il se rendit à Emilcin en 1978, I. Sieradzka apprit par Mme Wolski que son mari, après cette rencontre, était resté couché, sans bouger, pendant plusieurs heures.
L'objet n'était plus dans la clairière, lorsque les fils de Wolski arrivèrent. Pourtant, en examinant les lieux, ils trouvèrent des traces. On voyait que deux personnes étaient passées là, dans l'herbe couverte de rosée. En trois endroits, on trouvait les empreintes d'étranges chaussures, empreintes dont la présence fut constatée, selon Z. Blania-Bolnar, par six personnes, dont deux membres de la famille Wolski.
Ces empreintes se trouvaient :
a) dans la terre fraîchement labourée, derrière le rideau d'arbres masquant la prairie, de la route.
b) sur une taupinière, dans la clairière
c) dans la boue légèrement séchée, là où, selon Wolski, les personnages avaient tenté de sauter par-dessus un bourbier. Là, l'empreinte était légèrement "glissée".
Selon Piechota, on aurait relevé au total quatre empreintes, la dernière se situant dans le champ qui se trouve dans la clairière. Ces empreintes avaient une forme trapézoïdale, presque rectangulaire. Le dessous de la semelle était convexe, ce qui donnait une coupe verticale en arc de cercle. Les grands côtés du trapèze étaient enfoncés de 2 à 3 cm dans le sol. Chaque empreinte était à peine plus longue qu'un pied humain de pointure courante.
On trouva des épis de maïs, et même des tiges, qui avaient été arrachés. Selon Wawrzonek, ils se situaient près des empreintes, ainsi que des brindilles arrachées à des arbres et à des arbustes, et on pouvait interpréter traces comme provenant d'un ramassage d'échantillons du sol.
Des plumes noires, toutes rigoureusement de la même longueur, furent aussi remarquées, et selon K. Bzowski, en août 1981, on trouvait encore, dans le rideau d'arbres, au sud de la clairière, un chemin bien marqué, conduisant jusqu'au champ où l'on avait trouvé, en 1978, des empreintes de pas dans le sol labouré.
W. Wawrzonek (5) affirme qu'à 70 m à l'est du point survolé par l'objet, on trouvait, sur une surface de quelques mètres carrés, un certain nombre de marques évoquant des traces de chaussures, dans l'herbe. L'endroit ne présentait pourtant rien de particulier.
Dans un texte postérieur, du même auteur, on apprend qu'en cet endroit, mais sous la surface du sol, se trouvait une pierre ayant fait autrefois l'objet d'un culte, à en juger par les "signes" couvrant sa surface. Au fil des ans, la pierre s'était enfoncée dans le sol boueux. On l'a, depuis, transportée dans un village proche de Varsovie.
Tout près de l'endroit où Wolski avait vu l'objet, les habitants d'Emilcin trouvèrent les traces qu'avait laissées le chariot en tournant sur un rayon très court, sur sa gauche, puis, le long des arbres, celles qu'il avait imprimé dans le sol en retournant vers la route.
On voyait aussi la surface assez grande qu'avait broutée le cheval. Les estimations divergent assez largement, quant au temps qu'un cheval peut mettre, pour manger une telle quantité d'herbe : "dix minutes" pour H. Kurta (9), "au moins une demi-heure" pour M. Sawicka (11), "au moins une heure" pour Piechota (1), et jusqu'à "deux heures" si l'on se fie à K. Bzowski ( 7 ).
Wolski arriva chez lui vers 8 h du matin, ce qui amène à estimer que la rencontre a pu débuter vers 7 h 10 ou 7 h 20. Toutefois, selon la source n°7, Wolski ne serait arrivé chez lui que vers 10 h 30. C'est ce qu'allait déclarer le témoin, en août 1981.
Parmi les documents dont dispose le WCPEUFO, rien n'indique qu'une reconstitution de l'aventure de Wolski ait été entreprise, de son départ à son retour chez lui.
Seule une telle reconstitution, pourtant, aurait pu permettre de chiffrer le temps mis pour parcourir les diverses étapes du trajet.
La ferme de la famille Popiolek se trouve à 800 m environ, à l'ouest du lieu de la rencontre. Tandis que Wolski vivait son aventure, deux enfants jouaient dans la cour de cette ferme : Adams, 6 ans, et Agnieszka, 4 ans. Dans la maison, leur mère préparait le repas.
Entre huit et neuf heures, elle entendit un formidable bruit de tonnerre : "On aurait dit que ça venait du sol", dit-elle. S'inquiétant pour ses enfants, elle sortit, mais, voyant qu'ils jouaient, elle rentra chez elle. Peu après, son fils vint lui dire qu'il avait vu un avion ressemblant à un bus, qui volait très bas au-dessus de la grange. Cet avion n'avait qu'une fenêtre, à travers laquelle Adams avait vu le pilote. Selon I. Sieradzka, c'est par la porte ouverte de l'objet que l'enfant l'aurait vu. L'avion, d'après ce que dit Adams, volait à huit ou dix mètres du sol, et venait de la direction de la clairière.
Après être passé près de la cour, l'avion s'éleva verticalement et disparut. C'est alors que l'on entendit un bruit de tonnerre, qu'à part Adams, deux autres personnes entendirent.
Source : Think About It
III. ASPECT ET COMPORTEMENT DES CRÉATURES.
Les intrus mesuraient aux alentours de 1,40 ou 1,50 m. Ils avaient une allure élancée, et étaient vêtus d'une combinaison d'une seule pièce, élastique, d'un noir grisâtre, semblable à du caoutchouc. Cette combinaison recouvrait tout le corps, sauf le visage et les mains. Dans le bas, cette combinaison enveloppait les pieds.
Ce vêtement collait au corps, sauf au niveau de la taille, où il était moins moulant. Il n'y avait ni boutons, ni poches, ni ceinture. L'extrémité des manches enserrait complètement les poignets.
Les têtes étaient volumineuses. Le visage était vert : vert olive (1) ou brun-vert (7). Les pommettes saillantes donnaient au visage un aspect de type asiatique. Les yeux en amande, très allongés, étaient de couleur foncée, et, selon la source 7, sans rien qui corresponde à ce que nous nommons le blanc des yeux. A la place du nez, il n'y avait qu'une légère protubérance, avec deux petites ouvertures verticales, toujours selon la source 7, tandis que d'après W.W. Szmit, le nez était droit. La bouche était droite, et sans épaisseur. Sieradzka écrit que cette bouche n'était qu'une simple fente.
Les grimaces qui, par moments, apparaissaient sur les visages, n'étaient probablement que des sourires, mais ils avaient un aspect désagréable : la bouche, en fait, se tordait d'un côté. Ils n'avaient pas de lèvres. Leurs dents étaient blanches. Aucun poil n'était visible sur le visage. Les mains, vertes, étaient fines, délicates. Elles comportaient cinq doigts, et entre les doigts il y avait des membranes. Selon Wawrzonek, il y avait entre deux doigts contigus, sauf le pouce et l'index, cette fine membrane, verte et élastique, qui partait de la première articulation. Wolski ne vit pas s'il y avait des ongles. La peau était douce au toucher, et plutôt froide. On ne saurait dire s'il s'agit là d'une caractéristique permanente, ou si elle était due simplement à la fraicheur matinale.
Sur les omoplates, ces personnages avaient "une bosse", comme si une couverture roulée avait été glissée sous leur combinaison. Mais Wolski ne put pas voir si cette grosseur derrière la nuque révélait ou non une particularité anatomique.
Les pieds étaient longs, et semblaient plus larges que ceux d'un homme. Szmit souligne que leur extrémité était droite, comme tronquée, et Bzowski dit que la chaussure ne faisait qu'un avec la jambe du pantalon.
Lorsque les créatures assises sur le chariot, jambes pendantes, leurs pieds étaient fléchis en arc de cercle, au point de ressembler à des membres préhensiles. Wolski ne peut se prononcer sur leur sexe. Tous les personnages étaient absolument identiques. Wolski a trouvé ces créatures plutôt "gentilles". Elles ne crièrent pas, ne le poussèrent pas. Elles se comportaient poliment, et inspiraient confiance. Leur gestes étaient souples, leur démarche légère.
Leur langage était rapide et fin. Cela faisait comme "ta-ta-ta-ta...", et le son était continu, sans interruptions marquées. Wolski dit que ces personnages parlaient si vite, qu'il se demandait comment ils pouvaient se comprendre mutuellement.
Piechota propose, pour illustrer leur langage, une autre onomatopée : "bzoo-bzoo-bzoo...", tandis que Wawrzonek parle d'un mélange d'aboiements, de coassements et de miaulements, avec parfois un court hennissement, ou des sons évoquant le gazouillis d'un oiseau.
Le petit Adams, qui vit le pilote de l'objet, l'a décrit en ces termes : il avait un visage vert, et ressemblait à un soldat en uniforme gris ou noir. Il avait une capuche sur les oreilles. C'est ce que dit Piechota, tandis que, selon Bzowski, l'enfant aurait vu derrière une glace un visage brunâtre, avec des yeux bridés et un aspect simiesque.
2 enquêteurs suivent les indications de Jan Wolski
pour reconstituer la bosse des hommes-grenouille
IV. ASPECT DU VÉHICULE
Sa forme générale est celle d'une maison, dont la parité inférieure se trouvait à 4 ou 5 m du sol (mais de nombreuses sources parlent de 3 à 4 m). Vu avec en arrière-plan des bouleaux, il stationnait un peu plus bas que leur cime.
Ses dimensions étaient approximativement les suivants :
Longueur : environ 5 m ; environ 3 m ; hauteur : voisine de 2,5 m.
Wolski le décrivit comme "un court bus, mais avec un toit comme une grange". La chose était dépourvue de fenêtres. La cloison du fond pouvait se trouver à 1 m seulement des arbres.
Tout d'abord, Wolski décrivit la chose comme étant "blanc transparent" ; on comprit par la suite que cet aspect devait plutôt être comme nickelé et scintillant. Il y avait aux quatre coins, à mi-hauteur, des "tonneaux" traversés de barres noires, verticales, portant quelque chose comme des surfaces hélicoïdales qui évoquent des tire-bouchons. Ces barres noires tournaient très vite. Leur diamètre était de l'ordre de 30 cm. Quant aux "tonneaux", voici leurs dimensions approximatives : hauteur, environ 1 m ; diamètre, 80 cm peut-être. Les barres noires pouvaient avoir 1,5 m de long, environ.
Bzowski signale que les "tire-bouchons" émettaient un jeu de couleurs, et Piechota prétend que le bourdonnement continu semblait être émis par les "tonneaux". A une trentaine de mètres de l'objet, Wolski le percevait déjà (6). De plus près, ce bruit évoquait celui du vol des abeilles ou des bourdons. Les barres tournantes ne provoquaient aucun mouvement sensible de l'air ambiant. Tous les autres éléments de l'objet étaient de la même couleur. Sa surface était immaculée et lisse. On voyait ni rivets, ni joints, ni soudures, ni rien de ce genre. C'est comme si cette chose avait été moulée d'une seule pièce, et tout semblait fait du même matériau. Elle était animée d'un mouvement vert d'oscillation verticale, dont l'amplitude pouvait être de 40 ou 50 cm. Ce mouvement était incessant. L'ascenseur se composait d'une plate-forme suspendue à 50 cm du sol et maintenue par quatre câbles fins, accrochés au-dessus de l'entrée. Le diamètre de ces câbles était d'environ 4 mm. Ils étaient "blanc transparent, avec un aspect nickelé (ou nacré ?).
La plate-forme mesurait approximativement 1,30 m sur 1,70 m. Déjà en approchant de l'engin, Wolski avait remarqué la porte ouverte. Celle-ci était de forme carrée, avec les coins arrondis. Sa hauteur était d'environ 1,70 m. A l'endroit de l'articulation, la porte ne faisait qu'un avec la paroi : elle s'enroulait à l'intérieur, sur le côté droit.
En entrant, Wolski prit appui, de la main droite, sur la chose. L'épaisseur des parois pouvait être de 3 cm. En tout cas, elle n'excédait pas 20 cm.
Quand au jeune Adams (âgé alors de 6 ans, rappelons-le), voici comment il a décrit l'objet. C'était comme "une petite maison", ou "une grosse boite". Cela volait avec en avant l'un des murs de plus petites dimensions. Il y avait dans ce "mur" une fenêtre carrée, à coins arrondis, et derrière la vitre, on voyait le pilote. Sur les bords de ce même "mur", il y avait des barres noires, mobiles, semblables aux cornes d'un escargot. Ces barres étaient attenantes à l'engin, et sur cet engin, l'enfant n'a remarqué ni entrée, ni avancée du toit.
Intérieur de l'objet :
La pièce était rectangulaire. Il n'y avait pas d'éclairage intérieur, autre que la lumière du jour entrant par la porte. Les murs, le sol et le plafond étaient gris-noir, de la même couleur que les combinaisons des occupants. Le sol était brillant, "comme verni". Les murs étaient lisses, durs au toucher, et faits d'un matériau ressemblant au verre.
Sur les quatre murs, il y avait des banquettes, chacune attachée par deux câbles noirs. Ces banquettes pouvaient se trouver entre 50 et 80 cm du sol. Combien y en avait-il ? "dix ou douze", selon Piechota, "plusieurs" pour Wawrzonek.
A l'intérieur, on ne voyait aucun appareil. Dans l'un des murs, il y avait deux trous, distants l'un de l'autre d'une trentaine de centimètres. Ce sont dans lesquels l'un des personnages manipulait un bâton noir. Ces trous pouvaient se trouver entre 1,20 m et 1,50 m du sol. Un doute subsiste, quant à leur localisation exacte. Pour Wawrzonek, ils se trouvaient près de l'entrée, mais Piechota pense qu'ils se trouvaient sur le mur en face de l'entrée, tandis que Bzowski les situe sur le mur de droite, en entrant.
Wolski ne sait pas si cette pièce était la seule dans l'engin, ou s'il s'en trouvait d'autres derrière les cloisons. Le plafond se trouvait à environ 1,80 m du sol. Pour Z. Blania-Bolnar, il était plan, ou à peu près, tandis que selon Bzowski, il était en arc de cercle sur une coupe verticale parallèle aux petits murs, avec la concavité tournée vers le haut. Deux "tuyaux" noirs courraient d'un mur de pignon à l'autre.
Z. Blania-Bolnar souligne qu'il devait y avoir quelque chose au-dessus du plafond, la hauteur externe étant de Tordre de 3 m. Wolski lui-même se demande ce qu'il pouvait bien y avoir au grenier !
Les corbeaux, sur le sol, se trouvaient à gauche de l'entrée, et à deux pas de celle-ci.
V. RECHERCHES ENTREPRISES. INFORMATIONS CONCERNANT LE TÉMOIN PRINCIPAL
Witold Wawrzonek qui habite Lublin, fut le premier ufologue à s'entretenir avec Jan Wolski, dès le 26 mai 1978. Puis le Dr Zbigniew BlaniaBolnar, de Lodz, se rendit à Emilcin. Ses collaborateur et lui poussèrent très loin l'examen de la personnalité du témoin.
Ils pratiquèrent quantité de tests et d'examens, qui montrèrent que Wolski ne souffrait d'aucune espèce de dérèglement, qu'il était en pleine forme physique et mentale, et que c'était un homme efficace, logique dans ses activités comme vis-à-vis de ses perceptions. On décela ultérieurement un affaiblissement de sa "mémoire fraîche", une intelligence essentiellement tournée vers le concret, des troubles de la faculté d'abstraction et de l'usage de notions courantes, ainsi qu'une très forte résistance à la suggestion, et l'absence de tout penchant au mensonge.
Les examens médicaux ont montré que la vue et l'ouïe étaient bonnes, et tous les réflexes normaux. Selon un psychologue de l'équipe du Dr Blania-Bolnar, le Dr Kietlinski, Wolski dit la vérité, ou plus précisément, il croit profondément ce qu'il dit.
Venons en à l'examen des arbres et de l'herbe, au voisinage de l'endroit survolé par l'objet. Ils n'ont été pratiqués que trois semaines après l'incident.
Selon la station météo de Lublin, les conditions régnant dans la région d'Opole Lubelskie le 10 mai 1978 entre 7 h et 9 h du matin étaient les suivantes : ciel très nuageux, totalement ou presque totalement couvert, avec la base des nuages de 400 à 600 m au-dessus du sol. Petites pluies vers 8 h du matin. Au début, visibilité de 3 à 4 km, limitée par des brouillards locaux, puis amélioration progressive jusqu'à 6 à 8 km. Vent soufflant du nord-est, de 3 à 5 m/s. Température de l'air : 6 à 7°C.
Selon le témoin principal et les membres de sa famille, il faisait froid, il y avait du brouillard, l'air était humide, avec un léger vent ; le ciel était nuageux, mais on voyait quand même le soleil, par moments. Bzowski dit qu'il avait plu, la nuit, et que lorsque Wolski était sur son chariot, il faisait bon, avec quelques cumulus dans le ciel, et peu ou pas de vent. Kurta (9), au contraire, prétend qu'il pleuvait et qu'il faisait froid. Sur ce dernier point, il est en accord avec M. Sawicka.
Ce sont des études d'un tout autre genre que fit, de 1983 à 1987, l'ingénieur Miloslaw Wilk, de Varsovie : il s'agit, en effet d'études de radiesthésie, effectuées dans la clairière, et qui aurait mis en évidence certaines anomalies.
INFORMATIONS CONCERNANT JAN WOLSKI
Le témoin principal est né le 29 mai 1907.
Il a reçu une instruction élémentaire qui l'a conduit à la profession d'agriculture. Il habite le village d'Emilcin, qui compte 74 fermes, mais aucune école, aucun club, pas même de marchand de journaux, et un unique magasin. Jusqu'en 1 978, Wolski ne voyageait pas. Avant la seconde guerre mondiale, toutefois, il était allé en Ukraine. Son père étant cocher, il fit de même. En 1978, il n'avait chez lui ni la télévision, ni même la radio. Lorsqu'il parle de lui-même, c'est volontiers pour dire qu'il n'a peur de rien. Il a du "sang froid", et si à aucun moment il n'a montré de réaction nerveuse, lors de son aventure,
c'est sans doute parce qu'il n'a pas considéré qu'il se trouvait en danger. Il ressort d'une enquête menée dans le voisinage que Wolski apparaît comme une personne solide, sincère, très honnête, et digne de confiance. Les habitants d'Emilcin assurent que jamais on ne l'a vu ivre, qu'il ne fume pas, et qu'il n'a aucune mauvaise habitude. Il a été élevé dans la religion catholique, et prend la religion au sérieux. Sans doute faut-il tenir compte de sa piété, pour apprécier le fait qu'il prend Dieu à témoin de la véracité de ses déclarations.
Wolki croit que les personnages qu'il a rencontrés étaient tout simplement des hommes, mais d'une autre nationalité, par exemple des Chinois. Quant à la couleur de la peau, il l'explique en disant qu'ils avaient très bien pu se peindre le visage, ou porter des masques. De même, l'aspect particulier des doigts peut, à son avis, s'expliquer par le port de gants. Lorsqu'il parle d'eux, les mots qu'il emploie sont : "personnes", "individus", "eux", et plus rarement "bêtes curieuses".
VI. BIBLIOGRAPHIE
1. K. Piechota, UFO Chronicle 1947-1978, Varsovie, 1986. Catalogue d'articles de presse.
2. J. Domanski, Mystère de notre époque, Varsovie, 1979.
3. transcription d'une émission diffusée par la télévision polonaise le 11 novembre 1978: "Emilcin et son ovni".
4. W. W. Szmit, L'ovni d'Emilcin contre Jan Wolski, dans NOLObserwator, Szczecin, août 1983.
5. W. Wawrzonek, Évènement rare, dans NOLObserwator , 22 mai 1 984.
6. Z. Blania-Bolnar, Présence des UFO, dans Tygodnik Polski, numéros 42, 43 et 44, 1986.
7. K. Bzowski, Emilcin 1978, UFO Club, Varsovie, 1987.
8. Z. Blania-Bolnar, Présence des UFO, dans Politechnik, numéro 4-11, 1988.
9. H. Kurta, Arrivers, Varsovie, 1982 (bande dessinée).
10. W. Wawrzonek, enregistrement d'un entretien avec Jan Wolski, le 26 mai 1 978 (fragment).
11. M. Sawicka, Prairie aux confins de l'Univers, enregistrement d'une émission radio, Lublin 1978.
12. Jan Wolski, déclaration devant le troisième congrès polonais d'Ufologie, Lublin, 1978.
1 3. I. Sieradzka, Ce que je sais d'Emilcin, Naleczow, 21 juin 1983.
Jan Wolski montrant la ceinture qu'examinèrent les humanoïdes dans l'engin
LDLN - n° 299
Emilcin - commune d'Opole Lubelskie - province de Lublin - Pologne - 10/05/1978 - vers 08 h 00
RR3/RR4 de M. Jan Wolski
Source : Think About It - Pensez-y
Jour/Nuit : Jour
Lieu: Près d’Emilcin Pologne
Urbain ou rural: rural
Non. Nombre d’entité(s): quatre
Type d’entité: Humanoïde
Description de l’entité : Les quatre êtres identiques, de sexe indéterminé, mesuraient environ 1,4 à 1,5 mètre et avaient des silhouettes délicates et minces. Ils étaient vêtus de costumes moulants et flexibles d’un matériau semblable à du caoutchouc noir grisâtre, couvrant tout le corps sauf les visages et les mains. Aucune poche, ceinture ou attache n’a été vue.
Leurs jambes semblaient plus épaisses que celles des hommes normaux, et forment la façon dont elles se courbaient lorsque les êtres étaient assis dans la charrette avec leurs jambes pendantes, ils ressemblaient à des membres préhensiles. Une bosse était visible sur les épaules, comme si quelque chose était contenu sous les combinaisons. Les mains minces et de couleur verdâtre avaient cinq doigts, entre lesquels se trouvaient de fines membranes, à l’exception de l’espace entre le pouce et l’index. Leurs têtes étaient relativement grandes, avec des visages d’une teinte vert olive ou brun verdâtre, ayant des pommettes hautes qui leur donnaient un aspect asiatique. Les yeux, en forme d’amande, très longs, étaient sombres et semblaient manquer de blancs. À la place du nez, il n’y avait qu’une légère protubérance avec deux petites ouvertures verticales. La bouche était droite et fine. Leurs dents étaient blanches. Aucun poil n’était visible sur le visage. Quand les êtres souriaient, la bouche se tordait d’un côté avec l’effet d’une grimace.
Leur discours était rapide et délicat. Ils avaient un comportement poli et doux et Wolski ne ressentait aucune peur en leur présence.
Source: George Wielonski, Mufon Journal # 126, et Timothy Good Alien Base
Résumé/Description: Jan Wolski, un agriculteur de 71 ans, traversait une forêt dans sa charrette tirée par des chevaux lorsqu’il a remarqué deux individus devant lui, marchant dans la même direction, mais avec des « sauts souples » comme des plongeurs sur le fond marin. Lorsque l’un d’eux s’est approché d’une zone boueuse, ses pieds ont semblé glisser dans la boue, comme cela a été signalé dans un certain nombre d’autres cas. Lorsque Wolski a rattrapé les étrangers, ils ont marché à côté du cheval et de la charrette pendant un moment, ils ont sauté à bord et se sont assis doucement, un de chaque côté, faisant signe à Wolski de continuer.
Le poids supplémentaire a amené la jument à exercer un effort supplémentaire. Wolski continuait pendant que les étrangers échangeaient quelques mots dans une langue incompréhensible. Peu de temps après, alors que la charrette s’approchait d’une clairière dans la forêt, on pouvait voir un étrange objet presque « blanc transparent », suspendu dans les airs à environ 70 mètres, émettant un léger bourdonnement.
Wolski a décrit l’objet comme un bus court, mais avec un toit comme une grange, il mesurait environ 5 mètres de long, trois mètres de largeur et environ 2,5 mètres de hauteur. Il brillait, comme nickelé. Aucune fenêtre n’a été vue. À ses quatre coins, et à mi-hauteur, il y avait à l’extérieur, des tonneaux avec des tiges verticales noires qui les traversaient et transportaient ce qui ressemblait à des spirales rappelant plutôt des tire-bouchons. Ces tiges noires tournaient très vite. Les « tire-bouchons » émettaient une gamme de couleurs, et les barils semblaient avoir été la source du bourdonnement.
Lorsqu’il s’est approché de l’objet, Wolski a dit que le son était comme celui des bourdons en vol. La surface de l’engin était lisse, inoxydable et sans couture. À une hauteur d’environ 50 cm du sol était suspendu un ascenseur maintenu par quatre câbles minces attachés au-dessus de l’entrée de l’engin, qui étaient descendus à l’approche du trio.
En montant sur la plate-forme, l’une des entités a invité Wolski à monter, lui faisant signe de saisir les câbles. Après s’être élevé rapidement, l’ascenseur s’est arrêté devant une ouverture et Wolski a été déplacé à l’intérieur. À l’intérieur, Wolski entra dans une chambre aux murs presque noirs et vit deux autres êtres identiques aux deux premiers.
La chambre était rectangulaire. Il n’y avait pas d’éclairage interne autre que la lumière du jour de la porte ouverte. Les murs, le sol et le plafond étaient d’un noir grisâtre de la même couleur que la combinaison des occupants. Le sol brillait, comme poli. Les murs étaient lisses et durs au toucher, et faits d’un matériau ressemblant au verre. Contre les quatre murs, il y avait des sièges, chacun fixé par deux câbles noirs. Aucun appareil n’a été vu à l’intérieur de l’engin, à l’exception de deux tubes noirs qui allaient d’un mur pignon à l’autre et de deux trous, distants d’environ 30 cm, dans chacun desquels l’une des entités insérait alternativement une petite tige noire. Du sol au plafond, la hauteur était d’environ 1,8 mètre. Sur le sol de cette cabane se trouvaient une dizaine de corbeaux ou de tours, qui semblaient paralysés, bien qu’ils puissent bouger la tête et les yeux.
Les êtres ont indiqué à Wolski qu’il devait se déshabiller, et l’un d’eux l’a aidé à défaire les boutons de sa chemise. Face à lui à moins de deux mètres, l’un des êtres tenait dans chaque main un objet gris en forme de disque qui semblait être attaché à la main par quelque chose comme une ventouse. Les disques vibraient et émettaient un bourdonnement sourd.
Wolski était positionné d’un côté tourné vers l’entité tenant les disques, puis dos à lui, et enfin de l’autre côté. Les bras de Wolski étaient levés alternativement par les entités, dont les doigts étaient très froids. Au cours du processus, il a senti une odeur semblable à celle du soufre brûlant ; Une odeur qui a persisté dans ses vêtements pendant des jours après. Une fois prêt, on lui a montré la sortie, on lui a incliné et on lui a dit au revoir. Les êtres s’inclinèrent de même, souriant. Le même ascenseur l’a fait descendre presque au niveau du sol, de sorte qu’il a été obligé de sauter sur un court chemin. Atteignant son cheval et sa voiture, Wolski se retourna pour regarder l’engin. Deux ou trois des êtres le regardaient depuis l’entrée. Il ne les a pas vus partir.
Taille de l’objet (s): environ 5 mètres de longueur, trois mètres de largeur et environ 2,5 mètres de hauteur.
Distance jusqu’au(x) objet(s): à 70 mètres
Forme de l’objet (s): comme un bus court, mais avec un toit comme une grange, Il brillait, comme s’il était nickelé. Aucune fenêtre n’a été vue. À ses quatre coins, et à mi-hauteur, il y avait à l’extérieur, des tonneaux avec des tiges verticales noires qui les traversaient et transportaient ce qui ressemblait à des spirales rappelant plutôt des tire-bouchons. Ces tiges noires tournaient très vite. Les « tire-bouchons » émettaient une gamme de couleurs, et les barils semblaient avoir été la source du bourdonnement.
Couleur/Description de l’objet (s): blanc transparent, Il brillait, comme s’il était nickelé. Aucune fenêtre n’a été vue. À ses quatre coins, et à mi-hauteur, il y avait à l’extérieur, des tonneaux avec des tiges verticales noires qui les traversaient et transportaient ce qui ressemblait à des spirales rappelant plutôt des tire-bouchons. Ces tiges noires tournaient très vite. Les « tire-bouchons » émettaient une gamme de couleurs, et les barils semblaient avoir été la source du bourdonnement.
La Capsule Temporelle de la RR3/RR4 de M. Jan Wolski
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la RR3/RR4 de M. Jan Wolski.
La symbolique des mots et des images
Le fils du bœuf
Le déroulé des RR3/RR4 est comparable à celui des fables avec leurs récits, leurs personnages, leurs dialogues et leurs morales, leur fonction est identique, nous instruire de notre orientation profane au regard notre destinée sacralisée par les idées innées de notre créateur, et comme l’œil de Caïn (du poème de Victor Hugo) nul n'échappe à la loi du miroir des RR3/RR4, qui nous renvoient les reflets instantanés de notre propre image.
Jan = Dieu fait grâce Wolski = fils du bœuf = l'éleveur fils héritier de Caïn, fils d'Adam (le deuxième témoin, âgé de 6 ans, est Adams Popiolek) meurtrier de son frère Abel, condamné à l'exil universel pour réparation de son crime ; autrement-dit, jusqu'à sa rédemption Dieu lui fait grâce (Jan) lui le descendant symbolique de l'éleveur (Caïn) de bœuf (Wolski) ;
les hommes-grenouilles
le convoi du chariot figure le cheminement de notre destin profane qui ressemble à celui des amphibiens (les hommes-grenouilles ont l'apparence et le comportement de grenouilles, pieds et doigts palmés, grosses jambes, teint verdâtre, ils sautent et pataugent autour d'une mare boueuse) qui passent le plus clair de leur temps à grenouiller et à coasser autour des marécages fangeux des intrigues, des tractations malhonnêtes, des manœuvres pour en tirer le plus souvent des avantages, ou autour des bénitiers, sous le masque de la dévotion excessive et affectée des grenouilles de bénitier ;
la demeure céleste
la coque métallique du vaisseau aérien/ovni symbolise la perfection de la divinité en analogie avec l’inaltérabilité du métal ;
le grondement de tonnerre (entendu par le deuxième groupe de témoins, au passage de l'ovni), comme les nuages noirs, le grand vent (en tourbillon), la nuée céleste, la tornade (ou les éclairs et les orages) accompagnant traditionnellement les apparitions divines, cratophanies et théophanies ;
la taille des hommes-grenouilles 1.4 m ou 1.5 m renvoie à celle d'un nain (ce qui s'entend, dans la langue volatile des oiseaux, de l'un, le Dieu le Créateur), leur grosse tête indique leur prédominance spirituelle (si le cycle solaire, sur la combinaison des hommes-grenouille reproduit sur par ThefirstNews est conforme, cela indique une affiliation christique, le Soleil étant le symbole du Christ) ;
à l'exemple de Jan Wolski, en quittant le cheminement profane de l'immanence progressive matérialiste (l'hédonisme consumériste), nous pouvons rejoindre la voie qui mène à la demeure céleste par l'ascenseur de la transcendance spirituelle qui nous élève à la demeure, là où les corbeaux de mauvais augures sont neutralisés, ovni volant blanc transparent en forme d'habitacle céleste du divin, d'où la clairière qui figurent une enceinte sacralisée. A 70 m à l'est du point survolé par l'objet, sous la surface du sol, se trouvait une pierre ayant fait autrefois l'objet d'un culte, à en juger par les "signes" couvrant sa surface. Au fil des ans, la pierre s'était enfoncée dans le sol boueux. On l'a, depuis, transportée dans un village proche de Varsovie. Le choix du 10/05/1978 qui est la fête de Solange = la solennité religieuse, la consacrée ;
pour cela, sous la tutelle bienveillante (les hommes-grenouilles avait un comportement poli et doux et Wolski ne ressentait aucune peur en leur présence) et l'invitation des hommes-grenouilles (Jan Wolski n'est donc pas kidnappé ni abducté), il est toujours possible de se dépouiller librement de son viel-homme, symbolisé par la mise-à-nu (d'où le déshabillage de Jan Wolski) et d'accepter de consommer/d'ingérer/d'intégrer le cheminement de l'élévation symbolisée par la chandelle de glace (= flamme de l'esprit + transparence du cristal), proposée à Jan Wolski par les hommes-grenouilles qui portent une bosse (les 2 traces trapézoïdales soulignent le muscle trapèze en lien avec cette bosse), celle de leur charge d'initiateurs à la transcendance (d'où leur intérêt soutenu pour la ceinture de cuir de Jan Wolski, la ceinture étant l'attribut des sages-initiés).
La morale de la fable
La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœuf
Une grenouille vit un Bœuf
Qui lui sembla de belle taille.
Elle qui n'était pas grosse en tout comme un œuf,
Envieuse s'étend, et s'enfle, et se travaille
Pour égaler l'animal en grosseur,
Disant : « Regardez bien, ma sœur,
Est-ce assez ? dites-moi : n'y suis-je point encore ?
— Nenni. — M'y voici donc ? — Point du tout. — M'y voilà ?
— Vous n'en approchez point. » La chétive pécore
S'enfla si bien qu'elle creva.
Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages :
Tout Bourgeois veut bâtir comme les grands Seigneurs,
Tout petit Prince a des Ambassadeurs,
Tout Marquis veut avoir des Pages.
Jean de la Fontaine - Les Fables de la Fontaine - 1668
La fable raille ceux qui veulent se donner l’apparence d’une qualité qu’ils n’ont pas [Wikipédia]
Ici, par inversion de l'effet-miroir le bœuf (Jan Wolski) doit apprendre à devenir une grenouille (les hommes-grenouilles), à acquérir les qualités d'une créature évoluée (la grenouille respire aussi par sa peau) à l'aise dans tous les milieux (aquatique, terrestre, aérien, certain amphibiens vivent dans les arbres), à se purifier (d’où l'odeur du soufre connoté diabolique exhalée par sa peau au moment des soins par l'homme-grenouille), à s'exercer au dépassement de soi, à la transcendance.
La Cratophanie de Lempdes, du 09/07/1978
Puy-de-Dôme (63) - Auvergne-Rhône-Alpes - France
Les Cosmonautes
[Lempdes (63) /habitants : 3 546 (288,3 hab/km2) en 1968 - 5 836 (474,5 hab/km2) en 1975 - 8 015 (651,6 hab/km2) en 1982 - 8 669 (704,8 hab/km2) en 2020 - Commune urbaine dense ou de densité intermédiaire - Superficie : 12.30 km2 - Climat tempéré océanique]
Lempdes (63)
la Justice du Ciel
De sinople à deux rochers de trois coupeaux d'or accompagnés en pointe d'une feuille d'orme du même, au chef d'or chargé de trois étoiles de sinople.
L'Archange
Les Cosmonautes
Lempdes (63) - Puy-de-Dôme - Auvergne-Rhône-Alpes - 09/07/1978 - 00h00
Ce soir-là, le témoin revenait de chez ses parents habitant Cournon d'Auvergne lorsqu'il aperçut en approchant de Lempdes une lueur blanche très vive à quelques virages de distance, à trois cents mètres environ.
Croyant à un accident et aux lumières de voiture de gendarmerie ou d'ambulances, il ralentit... fit des appels de phares. Mais, dans ce virage, il n'y avait aucun accident. La lumière provenait d'une masse d'environ cinq mètres de haut dont il ne distinguait pas la base et qui stationnait sur un terre-plein juste à côté de la route.
Le dessus, arrondi en parapluie, était surmonté d'une lumière blanche presque aveuglante.
Sur le moment, notre homme ne réalisa pas à quoi il avait affaire. Mais en passant à faible allure, il put distinguer à l'intérieur de l'engin des silhouettes - des formes normalement humaines - casquées et revêtues de combinaisons moulantes comparables à celles des cosmonautes qui se détachaient au travers d'une paroi transparente. Un peu plus loin, il se retourna et ne vit plus la lumière.
A son arrivée chez lui, son épouse et sa mère lui apprirent qu'elles aient vu deux points lumineux bizarres dans le ciel en face de chez elles, vers 21 h 30 : l'un rouge-orangé, l'autre vert ayant l'intensité d'étoiles, mais situées d'après elles à deux ou trois kilomètres.
Certaines qu'il ne s'agissait pas d'avions, qu'elles voient souvent à l'approche de l'aérodrome, elles ne purent pas observer longtemps ces sortes de fusées d'artifice qui se seraient immobilisées : les deux objets s'évanouissaient au bout d'une dizaine de secondes à une vitesse stupéfiante, se séparant après quelques zigzags brusques. C'est alors seulement que ce jeune homme, dont on dit qu'il a les pieds sur terre commença à réaliser qu'il avait, lui, peut-être bien rencontré un ovni.
Sa conviction devait se faire plus grande dès le lendemain, quand il se rendit sur les lieux avec sa famille. A l'entrée d'un chemin de terre, sur un talus, l'herbe haute était couchée comme sous l'effet d'un souffle rayonnant. Ni l'herbe ni les buissons n'étaient brûlés ou cassés. Mais, sur le sol, on distinguait la marque profonde d'un triangle de 60 à 70 cm de côté comme celle d'un support triangulaire qui aurait été creux en son milieu. L'engin - d'après les traces laissées - devait mesurer quelques trois mètres de diamètre... Il s'était immobilisé juste sous une ligne électrique.
Le journaliste précise au sujet du témoin : son désir d'anonymat (...) peut sans doute être considéré comme une preuve de sérieux. En outre, il signale que le témoin n'a d'abord pas osé parler de son étrange rencontre et c'est seulement 3 semaines plus tard qu'il a décidé de rompre le silence encouragé par la lecture d'un article consacré à une découverte comparable.
S'étant rendu sur les lieux de l'atterrissage 3 semaines après les faits, le journaliste put constater que l'herbe s'était redressée et que l'on ne distinguait plus grand-chose sur le sol après les pluies. Apparemment, il n'y a pas eu d'autres témoins.
Ce cas n'a fait l'objet d'aucune enquête de la part d'un service de gendarmerie ou d'associations ufologiques. L'article paru dans le quotidien régional est la seule source d'information connue.
Sources : La Montagne (Clermont-Ferrand) du 2 août 1978 - RR3 Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014.
Rappel
L'Anagogie des Catagogies
(départ des arrivées)
Nous vous proposons de suivre la lecture transcendante du sens ultime anagogique, applicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l'ineffable (le sens anagogique, se développe sur les trois sens, littéral, allégorique, éthique).
Lempdes (63) - Puy-de-Dôme - Auvergne-Rhône-Alpes - 09/07/1978 - 00h00
Le nom du lieu choisi pour la RR3 de M. X, Lempdes = le pays des ormes ;
dans le langage fleuri, l'orme est synonyme de RDV manqué et de promesse trompeuse, ce qui représente, ici, un avertissement et une mise en garde :
Attention ! ne vous laissez pas abusés par les apparences, la mise en scène de cosmonautes se déplaçant à l'intérieur de leur capsule, est une représentation imagée, une métaphore analogique, autrement-dit une allégorie.
Éléments allégoriques
cosmonautes = les nautes (= voyageurs/pilotes) du cosmos (= ordre) = les voyageurs de l'ordre, et de la justice, l'orme est, en effet, appelé l'arbre de la justice parce que c'était sous sa canopée que les seigneurs et les juges rendaient jadis leurs jugements ;
le casque rond des cosmo-nautes évoque l'auréole des anges ;
la demi-sphère, ou dôme de l'engin représente la voûte céleste, le ciel étoilé où rayonne à son sommet la manifestation de la lumière de la vie (phare éblouissant au sommet du dôme = le Christ) ;
le dessin géométrique des traces imprimées au sol et dans l'herbe, véritable crop-circles avant l'heure, précise le message, le triangle symbolise la perfection de la divinité, et le cercle l'éternité de son règne ;
de même, les dimensions de ces figures géométriques nous le confirment le diamètre du cercle, 3 m, renvoie à la Sainte Trinité, et les 0.6 m minimum et 0.7 m maximum, estimés, sont celui de la perfection de la création en 7 jours, 6 + 1, de la Genèse par le Père Créateur ;
l'heure miroir 00h00 = l'heure du changement, du renouveau, pour l'éveil ;
les deux points lumineux bizarres vus dans le ciel vus en face de chez elles, par l'épouse et la mère de M. X, vers 21 h 30, l'un rouge-orangé, l'autre vert, est un renvoi au glyphe traditionnelle des 2 Tomoes = Perles tournoyantes, du Ying et du Yang, en forme de virgule, qui représentent l'harmonisation des essences spirituelles opposées et complémentaires, l'âme humaine/fusée rouge-orangée = Adam = la terre rouge et l'esprit céleste/fusée verte = le jaune + le bleu = l'or (jaune) de la lumière céleste (bleu).
En résumé, la RR3/Cratophanie de M. X est celle de la vision des Messagers Célestes, nautes infatigables du Cosmos, dont la mission et de faire régner l'Ordre et la Justice Divine, sur Terre comme au Ciel, accomplie par son chef tutélaire :
l'Archange Saint Michel, commandant de la Milice des Chevaliers du Christ des Étoiles…
ce jour là, le dimanche 09/07/1978, jour du Seigneur et fête de Saint Amandine = que l'on doit aimer, la question de l'Archange a été posée à la Terre :
« Quis ut Deus ? »
« Qui est comme Dieu ? »
La Cratophanie de l'Abbaye de Tarasteix, la nuit du 09 au 10/07/1978
Hautes-Pyrénées - Occitanie (65) - France
Les Affranchis
[Tarasteix (65) - Hautes-Pyrénées - Occitanie - France - commune rurale peu ou très peu dense, au climat tempéré océanique - Habitants : 217 (22,0 hab/km2) en 1968 - 211 (21,4 hab/km2) en 1975 - 252 (25,6 hab/km2) en 1982 - 269 (27,3 hab/km2) en 2020 - Superficie : 9.85 km2]
Tarasteix (65)
les affranchis
D'azur à la lettre capitale T d'or ; au chef cousu de gueules chargé d'une croisette adextrée d'une crosse épiscopale et senestrée d'une mitre, le tout d'or.
Abbaye de Tarasteix (65) - Hautes-Pyrénées - Occitanie - France - nuit du 09 au 10/07/1978 - Enquête de M. Mirtain et de M. Fernand Lagarde - LDLN n° 179 - RR3 de Pierre Berriaux, 17 ans, Alain Dieumegard et Daniel Sauneuf, âgés de 16 ans - Le Père Abbé Jean-Claude Mercier.
L'AFFAIRE DE TARASTEIX
(HAUTES- PYREMEES)
Enregistrement des témoignages sur magnétophone par M. Mirtain
Texte-photos, dessins par F. Lagarde
Enquêtes complémentaires, recherches historiques
par F. Lagarde
Notre Dame de l’Espérance et du Saint-Désert
Source : le Pays de Vic-en-Bigorre
Quelques jours après une observation faite par des jeunes gens d'une colonie de vacances de l'abbaye de Tarasteix, dans la nuit du 9 Juillet au 10 Juillet 1978, ayant motivé une déposition à la gendarmerie de Vic-en-Bigorre dans l'intérêt exclusif de la recherche, le bruit s'en est répandu comme un feu de poudre, donnant une publicité à l'affaire que n'aurait pas souhaité le Père Abbé, et que ne souhaitent pas en général les témoins d'un phénomène.
La gendarmerie a d'abord commencé son enquête, elle est revenue deux autres fois accompagnée du GEPAN, la télévision locale FR3 Toulouse l'a passé sur ses écrans, la radio nationale et périphérique, la Presse locale par tous ses journaux, la Presse nationale, Paris Hebbo qui avait dépêché par avion deux reporters... etc...
Demeurant à proximité il était difficile de ne pas m'intéresser à cette affaire. En compagnie de M. Mirtain nous nous sommes donc rendus sur les lieux samedi 22 Juillet, et je vous livre le résultat des investigations.
Le site et son histoire.
Le monastère fait partie de la commune de Tarasteix (65) 21 5 habitants (589 en 1851 ) qui eut le privilège de former du XVe au XVIIIe siècle une « souveraineté » indépendante, appartenant à la famille d'Artagnan-Montesquiou dont les habitants étaient notamment exclus de tout impôt. Ces privilèges furent abolis en 1789.
A 12 km au N NO de Tarbes, le monastère culmine, vers 340 m d'altitude, au dos d'une colline boisée formée par un dépôt de terre, sorte de coulée issue du plateau de Ger, reste d'une moraine glaciaire des Pyrénées. Elle est encadrée de deux petits ruisseaux, à l'ouest la Luzerte, à l'est la Géline qui coule 70 m plus bas. Tarasteix, non visible du site se situe à l'ouest de la Luzerte sur une autre colline.
Le monastère est en plein bois constitué de chênes, hêtres, châtaigniers. Au N NE sur les pentes sourdes une source, que la légende dit miraculeuse : les sources sont nombreuses dans le vallon de la Géline ; elle est située dans un espèce de cratère qui aurait été creusé par un aérolithe disent les vieux, des pièces datant de Louis XIV y auraient été trouvées, disent les érudits, et on y voit des vestiges d'aménagement maçonnés.
Le monastère actuel fut conçu par le Père Hermann COHEN, mort en 1871, sur les plans de celui dé Monte Virginia de Rome. Hermann COHEN un célèbre pianiste, de religion juive, se convertit au catholicisme, et entra ensuite dans l'Ordre des Carmes Déchaussés. Un 1er monastère, plus modeste, existait non loin, le long de la route Siarrouy-Tarasteix. Il en reste une ferme que l'on peut voir en passant.
Le bâtiment en question fut construit en 1874 par JJ. Latour, architecte qui édifia le musée du Jardin Massey de Tarbes, et les moines en prirent possession. Son occupation fut éphémère, la lutte anticléricale les en expulsa en 1881. Il connut dès lors des vicissitudes nombreuses. Il s'appelait St Désert de Tarasteix.
Lors de la guerre de 1914 on y interna les prisonniers allemands. En 1940 on y déporta les civils allemands, autrichiens, alsaciens surpris par la guerre en France et dans les colonies. Il fut livré à l'abandon, au pillage, aux ronces, après avoir servi de restaurant, et il était en très mauvais état lorsqu'il fut mis en vente avec 72 hectares de bois.
Le Père Jean-Claude MERCIER, ancien missionnaire de Djibouti s'y installa en 1976, avec deux de ses amis, caressant le rêve fou de le remettre en état, et de le faire revivre, et y installer des colonies de vacances. En dépit d'un lourd handicap, sans ressource, sans appui, le rêve est réalisé et le monastère s'appelle Notre-Dame de l'Espérance. Il a sa cuisine, son réfectoire, ses chambres, ses dortoirs, une belle chapelle, ses douches. Deux magnifiques cloches au son très pur (don de quatre familles) rythment désormais la vie du Père Mercier et de sa petite communauté, prêts à accueillir les deux cents enfants venant chaque année. Il reste beaucoup à faire : à Notre-Dame de l'Espérance Foyer d'accueil Tarasteix 65320 Bordères/ECHEZ Tél. (62) 96 52 03.
Les témoignages, extrait exclusif de leur enregistrement magnétophonique.
Témoin principal Pierre BERRIAU, 17 ans, étudiant à l'école Normale, qui dépose en présence des deux autres témoins Alain Dieumegard et Daniel Sauneuf, deux colons âgés de 16 ans.
Nous sommes à l'extérieur de l'abbaye, sur sa façade orientée sensiblement E. SE. en face du dortoir des témoins, un peu gênés par le bruit des enfants jouant à proximité, par un avion passant avec un bruit assourdissant et par les cloches qui sonnent...
Pour ne pas alourdir le texte, nous nous en tiendrons au récit seul, sans transcrire toutes les questions émaillant l'interview, sauf nécessité.
Sortant d'une réunion de moniteurs qui s'était déroulée exceptionnellement tard cette nuit là, vers une heure du matin, j'arrive dans ma chambre, et j'ouvre ma fenêtre pour prendre quelque chose qui était dans une des bourses (à l'extérieur) et je vois un objet phosphorescent, à environ 3 m de ma fenêtre. C'est un genre d'objet phosphorescent, enfin très très lumineux. Objet, je ne sais pas si c'est le mot qui convient, parce qu'on ne peut pas le comparer à un robot ou quelque chose comme cela.
Il est venu à ma rencontre en faisant de petits mouvements, et s'est installé 18 secondes devant moi. Il mesurait environ 60 cm de haut 40 cm de large (de forme rectangulaire) et se situait à 20 cm du sol. On observait quelque chose comme des petits membres à la base qui bougeaient avec des mouvements successifs et très rapides. C'étaient en quelque sorte des protubérances, on avait quand même l'impression que c'étaient des membres.
Il est reparti ensuite dans la même direction, c'est à dire vers l'entrée, là où sont les voitures (NE). Il est revenu, il a fait un va-et-vient, restant ce coup là 2 ou 3 secondes, il est reparti pour aller au même endroit ;
Photo Prise du S.E. : La croix blanche indique la fenêtre de la 1ère observation.
Et puis, cinq minutes plus tard environ, j'avais appelé mes camarades qui dormaient dans ma chambre, et moi j'avais beaucoup de peine à sortir des mots, parce que j'étais très très . . . traumatisé, oui.
Question : Parce que vous avez eu peur ? Cela venait-il de vous ou de l'objet ?
Réponse : Les deux. . . il y avait d'abord un espèce de choc, et puis après j'avais l'impression que l'on m'observait, et puis que l'on me guettait. Imaginez quelque chose qui reste 2 secondes en face de vous, qui est en train de vous observer ou de regarder, je ne sais pas ce qu'il faisait. Il ne bougeait pas quoi, j'avais vraiment l'impression qu'il y avait un contact entre lui et moi. Je ne sais pas quel contact, mais qu'il y avait quelque chose. On se voyait tous les deux quoi.
Ces manifestations terminées est apparu un objet circulaire d'environ 12 m de diamètre, qui était à 60 m environ à vol d'oiseau, en face des arbres, là il débouchait à la verticale, comme cela. C'était un genre de sphère avec des lumières très éblouissantes, de couleur jaune d'or, comme couleur flash et du rouge au milieu. Puis des lumières rouges clignotantes autour qui délimitaient à mon avis le cercle. Il est monté à la verticale, à environ 25 à 30 m de hauteur. Puis il s'est recouché dans une autre position et est parti à une vitesse vertigineuse en direction des montagnes, direction sud.
- III -
Quelques temps plus tard, est apparu, venant de l'est, un objet de forme allongée, que nous avons intitulé cigare. Enfin un objet assez long, assez curieux en ses formes. Comme une sorte de gros bâton, avec des feux rouges et verts clignotants, juste avant la face qui venait vers nous. Il y avait ces deux lumières sur cette face avant. D'abord ils étaient très très loin (les feux) puis cela arrivait vers nous, puis l'objet est arrivé devant nous, il a fait un mouvement latéral, comme ça tactac, avec un clignotement lumineux.
Question : cela faisait-il du bruit ?
Réponse : cela faisait un bruit . . . heu. . assez fort et puissant. Et puis il était quand même près, on le voyait bien. On n'arrivait pas à distinguer la carcasse, ni rien.
On ne voyait rien, pas d'hélice, ni rien. On n'entendait qu'un bruit tac, tac, tac, tac, comme ça.
Question : comme un moteur alors ?
Réponse : on pourrait le comparer à un moteur à explosion. C'est le seul d'ailleurs qui faisait ce bruit là. Les gendarmes nous ont dit que ce pourrait être un hélicoptère, et tout ça. Ils sont revenus avant-hier au soir, et ils ont fait venir des engins exprès, pour voir si on les prenait pour des OVNI. Ils s'imaginaient qu'on allait leur dire « tiens voilà des OVNI ». Il y avait 5 ou 6 engins.
- IV -
Et puis, entre temps, on a vu d'autres objets qui clignotaient dans le ciel et tout.
Question : la presse a parlé d'une vingtaine ?
Réponse : C'est ça, oui. C'est-à-dire que l'on voyait des lumières clignoter puis cela partait, clignotait, repartait. On les voyait qui tournaient dans le ciel à l'est et à l'ouest, et on avait l'impression qu'il y avait des contacts. Elles restaient sur place, puis partaient et revenaient. Cela faisait un vrombissement général dans le ciel, un bruit d'ensemble quoi, un bruit sourd.
- V -
Je vais vous parler du dernier objet que l'on a vu. Quand on est rentré chez nous, dans notre chambre, il y avait Jean-Marie qui dormait. On n'avait pas voulu le réveiller, il était extrêmement fatigué, puis on a dit il n'y a rien à faire, on l'a réveillé, et on a discuté avec lui, et on a vu quelque chose dans le ciel.
On lui a dit « viens vite, vite, vite ». Il venait du coin, là-bas en face. Il y avait un espèce de. . . un engin circulaire, avec tout un chapelet de lumières de couleur bleu, jaune, rouge verte, 4 couleurs.
Il est venu très vite sur nous, et quand il est arrivé au même niveau que nous il s'est arrêté, il a fait un énorme flash comme çà, puis il s'est refermé. Il n'était pas très loin, à 60 m peut-être, à la même distance que le premier. Il est reparti avec une vitesse qui est devenue croissante toutes les 34 secondes.
Interview du Père MERCIER dont l'observation semble correspondre à celle-ci. Relevé de la bande magnétique.
Les faits se sont passés comme je vais vous les raconter maintenant.
Je m'étais couché à 2 h du matin, car j'ai eu beaucoup de travail. Puis j'ai entendu les jeunes, car je couche juste au-dessus du dortoir, qui parlaient, qui parlaient très très fort, et je me suis dit qu'est-ce qui arrive. Je suis descendu en toute hâte pour leur dire :
« Et bien écoutez, taisez-vous, car on en a assez, c'est l'heure de dormir » et c'est alors qu'ils m'ont dit « écoutez Père, on a vu des choses extraordinaires tout à l'heure, venez voir, puis ho ! il y a quelque chose là encore ! ».
Et c'est alors que moi aussi j'ai vu quelque chose de rond, mais que je ne peux pas identifier si vous voulez, enfin bien parfaitement. C'était assez loin, pas très loin, tout de même, au-dessus des arbres, c'était immobile. Il y avait des lumières bien sûr, et tout à coup c'est parti. Ce n'est pas resté longtemps immobile, c'est parti à toute vitesse vers le sud, comme çà du nord au sud. J'ai bien vu que ce n'était pas un avion, ni un hélicoptère ni ce genre de chose. Car d'abord la trajectoire était parfaitement uniforme, la rapidité était vertigineuse, et le ronflement, le bruit était, n'était pas, c'était un bruit assourdissant, un peu vous savez . . . heu. . . comme çà. Je ne suis pas allé voir après.
Le temps du Père étant très pris, nous n'avons pas eu le temps de demander d'autres précisions, mais le samedi suivant, il m'a montré l'interview accordé à « Ici Paris » n° 1725 du 27 Juillet au 2 Août 1978 et il a jugé l'article honnête et objectif.
J’extrais le passage relatif à son observation « J'ai aperçu un objet inconnu, avec un dôme sur la partie supérieure. En bas il y avait une rangée de lumières bleues. A chaque extrémité une lumière jaune, et sur le dôme des feux verts et rouges, (nous retrouvons placées les 4 couleurs observées par Pierre BERRIAU). Il est resté immobile pendant près d'une minute. A un moment il y a eu un grand éclair de flashes et d'un seul coup il est parti à toute vitesse ».
Pierre BERRIAU poursuit :
« On est allé se coucher à 4 heures. On a entendu un espèce de sonar (?) que l'on a entendu aussi bien de l'intérieur que de l'extérieur, un espèce de tut. . tut.. tut. . toutes les 10 secondes. Et çà c'était très clair, on l'a entendu. On a aussi entendu tous les chiens des environs aboyer ».
Question : la presse fait état de traces relevées le lendemain par Christian Halier, 20 ans, moniteur, et Xavier Gouy un ami du Père Mercier.
Réponse : ce n'est pas le lendemain, mais la nuit même que je les ai relevées. Les gars m'ont demandé où était cet objet, justement pour voir s'il avait laissé des traces. Il faisait noir, vraiment très noir, on ne voyait pas trop où on mettait les pieds. C'était tout de même près du mur. Je prends mon briquet, et je dis « tiens c'est là que cela se trouvait ». Et puis je regarde, tout était balayé, tout-à-fait aplani sur une surface du même rayon que l'objet.
Question : qu'appelez vous aplani ? balayé ?
Réponse : c'était balayé quoi. . . c'était comme ça (et de sa chaussure il écarte le gravillon qui recouvre l'argile des moraines constituant le sol du terre plein) Et non seulement comme ça, mais il n'y avait pas de petites poussières comme ceci. C'était soufflé.
Question : Et depuis ces évènements vous n'avez rien vu d'autre ?
Réponse : Non, on a regardé plusieurs soirs, essayant de voir quelque chose. On a vu passer des avions, on sait qu'il y a un trafic intense, mais pas autre chose.
Question : Et vous n'auriez pas confondu vos observations avec des avions
Réponse : Je vous dis, ils ont fait venir exprès des engins, mais il n'y a rien eu à faire, cela n'a pas marché.
Informations complémentaires
La nuit de l'observation le ciel était très pur et des lumières dans le ciel peuvent se voir de très loin. Dans les mêmes conditions de jour on voit parfaitement la chaîne des Pyrénées à une quarantaine de km. De Tarbes, à l'œil nu, je distingue l'observatoire du pic du Midi à 34 km et le mât de la télévision. Cependant, pour les abords proches, la vue est limitée par le faîte des arbres qui entourent l'abbaye de tous les côtés. Vers l'est, là où des arbres sont tombés, on aperçoit un peu des collines avoisinantes en direction de Lagarde, sans pour autant voir le fond des vallons ni un seul village.
La lune se couchait à 21 h 15 cette nuit là, heure TU, 23 h 15 heure officielle (1er quartier le 13 Juillet) elle était absente du ciel à l'heure de l'observation 01 h 15. L'abbaye étant située à 1 km à l'est du méridien de Greenwich il n'y a aucune correction à faire.
Enquête parallèle
Pour les faits des paragraphes II, III, IV, V, je me suis rendu à la gendarmerie, où je suis connu, pour recueillir d'autres informations. J'ai pu m'entretenir avec les gendarmes qui ont participé à l'enquête, et un court instant avec le lieutenant Menu qui en éta
responsable. Là j'ai appris des détails que nous connaissions déjà à propos du trafic aérien :
M. Mirtain sort souvent en avion, étant pilote amateur. Il existe des balises dans les communes d'Andrest et Oursbelille qui indiquent le couloir aérien à emprunter par les avions abordant l'aérodrome de Tarbes-Ossun/Lourdes à 14 km plein sud de l'abbaye. Il y a en été un très important trafic pour desservir Lourdes, 4 ou 5 avions de nuit. Ils passent pratiquement à la verticale de l'abbaye soit à l'arrivée soit au départ, en amorçant leur descente ou leur ascension sur l'indication des balises.
Ce n'est pas tout. L'aérodrome en question est également utilisé de manière assez intense par l'Armée de Terre, pour des exercices de pilotage d'hélicoptères destinés à l'instruction de pilotes étrangers. Et il n'est pas rare que plusieurs hélicoptères participent ensemble à ces exercices.
Pour les gendarmes, le comportement des objets, le bruit perçu que j'ai souligné, les feux décrits que l'on peut lire dans le témoignage, qui résultent de la déposition des témoins (que je n'ai pas lue) ressemblent beaucoup à des évolutions d'hélicoptères. La proximité de la base, les exercices que l'on y fait, laisse présumer à la gendarmerie qu'il y a eu confusion avec des hélicoptères en manœuvre vus à une distance ne permettant pas de les distinguer de nuit. Les témoins disent d'ailleurs n'avoir aperçu aucun détail, sauf le Père qui aurait vu un dôme, mais les hélico en ont un aussi. Au cours de leur expérience où 5 hélico ont manœuvré, dès le départ de l'aérodrome la confusion était fort possible, elle ne l'a plus été lorsqu'ils se sont approchés de trop près. Les appareils manœuvrent par paires, et vus de loin multiplient ainsi les feux groupés. La question était de savoir si l'Armée de Terre avait fait ce soir là des exercices d'instruction. La réponse a été négative, il ne serait pas sorti d'hélico le soir de l'observation. Cette hypothèse de confusion, qui a des bases bien solides, se heurte à cette réponse négative. Nous ne pouvons pas aller au-delà. La gendarmerie n'a pas recueilli d'autres témoignages ?
— 1er observation —
Celle-ci pose un problème. Pour essayer de le résoudre je vais me faire l'avocat du diable.
1er hypothèse : le témoin a été troublé par la projection d'une luminosité extérieure. Il n'y avait pas de lune. Un phare de voiture ? : (voir plan), elle sera
venue par l'autre extrémité du bâtiment et aurait donc laissé le coin de l'observation dans l'ombre ; de plus la solitude est totale, le moindre bruit est audible, et le témoin aurait perçu la voiture. Impossible également qu'une lumière parvienne de l'environnement masqué par les bois.
2me hypothèse. La lumière est venue de l'intérieur. Face à la fenêtre, la disposition du dortoir et de la lampe suspendue à la voûte peut permettre à cette lampe de se projeter à l'emplacement de l'objet perçu et les vitres (j'ai vérifié tout cela) plus ou moins en mouvement, pourraient ajouter un reflet au même emplacement, reflet mouvant. J'ai demandé au témoin s'il avait allumé la lampe en entrant au dortoir. Il m'a répondu négativement. Sa réponse s'explique, ne voulant pas réveiller un camarade dormant. Hypothèse donc à rejeter.
3me hypothèse : il s'agit de la manifestation d'un phénomène psi. En dépit de quelques indices que je n'ai pu vérifier, je n'ai pu obtenir aucune précision à ce sujet. L'hypothèse reste ouverte.
Ce serait alors ce bon vieil OVNI qui se serait tout bonnement manifesté. . .
CONCLUSION
Les témoins sont honnêtes et décrivent ce qu'ils ont vu et entendu le mieux qu'ils le peuvent, avec probablement quelques détails qu'ils oublient involontairement. Personne ne peut se mettre à leur place, voir avec leurs yeux, entendre avec leurs oreilles. Pour juger nous n'avons strictement que le récit qu'ils nous font. Et à plusieurs reprises ils se défendent avec véhémence d'avoir fait une confusion avec un engin connu. Bien sûr, ils commettent les erreurs que font presque tous les témoins en chiffrant les distances impossibles à évaluer de nuit, difficilement de jour sans repère précis, en indiquant des dimensions tout aussi difficiles à évaluer.
Personnellement et très honnêtement, d'après ce qu'ils ont dit, il faut bien reconnaître qu'il existe de nombreux indices qui font penser à la présence d'hélicoptères dans le ciel. J'ai exposé les faits sans les dénaturer, totalement et intégralement, ce sera au lecteur de juger où est la vérité. J'apprends en dernière minute qu'une observation aurait été faite la même nuit à Siarrouy (voir plan) par deux ouvriers dont je ne connais pas les noms. On tâche d'en savoir plus.
L'intelligence non-humaine
Le fait d’examiner dans le détail le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la RR3 de Pierre Berriaux.
La Capsule Temporelle de la RR3 de Pierre Berriaux
La synchronicité des mots et des images
La forme rectangulaire phosphorescente en mouvement, à 20 cm au-dessus du sol, semblant consciente et vivante, observe le jeune Pierre Berriaux, 17 ans, attire son attention afin de lui délivrer une message sous l'apparence d'un rébus imagé, d'où l'apparition lumineuse en forme de cigare qui symbolise une capsule/cryptex renfermant un message/phylactère à décoder ;
les différents et nombreux feux clignotants multicolores, les flashs et les diverses sonorités, les déplacements et les mouvements soutiennent l'éveil et l'attention de Pierre Berriaux et des autres témoins vers 1 heure jusqu'à 4 heures du matin ;
la première apparition aérienne évoque la forme du Soleil, pour symboliser, le Roi du Ciel, le Christ ;
la dernière apparition lumineuse de forme ronde avec un dôme aux feux clignotants multicolores ressemblant à une cloche/soucoupe est la schématisation de la voûte céleste étoilée, le ciel ;
l'aboiement de tous les chiens des environs qui ont la faculté de détecter les manifestations surnaturelles suggère une origine non-humaine de ces manifestations nocturnes ;
le sol soufflé de ses gravillons et de la poussière près du mur de la chambre du jeune Pierre Berriaux, signale la nature pneumatique/spirituelle des apparitions dont il a été le témoin, et en fait une théophanie.
En résumé :
Le message de cette théophanie s'adresse à tous ceux qui sont comme Pierre (= matière/corporifiée) Berriaux (= celui qui porte l'eau de la vie) sont des êtres humains incarnés et libres sur lesquels veille la tutelle souveraine (jusqu'à la Révolution Française le territoire de Tarasteix = le lieu du sommet était une Seigneurie libre et souveraine) bienveillante du ciel, soulignée par la date du 10/07/1978, jour de la fête de Saint Ulrich = Le roi qui règne sur les héritiers de son patrimoine.
La Cratophanie de Fuzeta Olhâo, août 1978, 23h30, et 15/10/1978, 22h - Algarve - Bretagne - Portugal
Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espace, nous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »
« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. »
[Jacques Vallée - 2025]
PORTUGAL : LES BOULES QUI VENAIENT DE L'OCÉAN
PREMIER CAS
Août 1978, 23h30, Fuzeta Olhâo (Algarve), Portugal
Maria José Martinhos, âgée de 41 ans, était dans la cour de sa maison, située en plein champ dans une zone plate des environs du bourg de Fuzeta, à quelques trois cents mètres au nord-ouest du "quartier des pêcheurs", lorsqu'un phénomène lumineux rougeâtre attira son attention. Il se trouvait entre deux amandiers, à environ 50 mètres de distance, en direction de l'ouest.
Maria José pensa qu'il s'agissait d'un feu de bois champêtre. Alors qu'elle en faisait part à son fils Victor Hugo, âgé de 17 ans, pêcheur, tous deux purent voir le phénomène lumineux s'élever au-dessus du sol et s'approcher lentement de la maison.
Il avait une forme sphérique et environ deux mètres de diamètre. Une ouverture "comme une porte" rectangulaire, d'environ 0,50 mètre de large allait de sa partie centrale jusqu'à sa base. Par cette ouverture, il émettait une forte luminosité rougeâtre qui éclairait les alentours. La surface de l'OVNI était de couleur cendrée métallique. A sa partie arrière supérieure, un triangle saillait d'environ 0,50 mètre de long.
L'objet continua son approche toujours silencieuse, raison qui fit entrer les témoins dans leur maison. Ils éteignirent la lumière électrique de la cour et allumèrent les lampes extérieures.
Alors, l'OVNI se dirigea vers la maison, jusqu'à un mètre d'elle, éclairant la pièce d'habitation où se tenaient les témoins dans l'ombre. A un certain moment, l'objet ferma son ouverture du haut vers le bas, en faisant un certain bruit, tandis qu'au moins un tiers de sa partie inférieure devenait rouge et que sa luminosité totale diminuait d'intensité. Le reste de la surface de l'objet, y compris le triangle saillant, resta enveloppé de lumière blanche. Des chiens, qui étaient dans la cour intérieure, aboyèrent furieusement en présence de l'OVNI. Puis l'objet s'éloigna et retourna à l'endroit où il avait été observé au début pour rester immobile à une certaine hauteur du sol parmi les amandiers.
Pendant ce temps-là, le disjoncteur du réseau électrique de la maison sauta par quatre fois. Au cours de ses évolutions (approche de la maison, mouvements autour d'elle, éloignement), l'OVNI resta à une altitude comprise entre 9 et 10 mètres. Peu après, il s'éloigna en ligne droite et à grande vitesse, "éteignant sa lumière", jusqu'à l'océan Atlantique (direction sud-sud-est), survolant une voie de chemin de fer (située à 225 mètres de la maison) et les environs du "quartier des pêcheurs".
Le témoin eut très peur, au point d'aller uriner. L'observation dura au total une heure et demie. Le ciel était sans nuages. Trois autres personnes - semble-t-il - résidant dans le même lotissement, observèrent ces faits.
Selon Madame Martinhos, pendant l'observation, "la lumière a paru nous hypnotiser tous, comme si nous dormions". Les témoins ne dînèrent pas cette soirée-là et le fils alla au lit où il s'endormit aussitôt. La femme, les jours suivants, éprouva des "douleurs dans tout le corps" et fit appel à un médecin qui lui ordonna des remèdes qui les firent progressivement disparaître.
Un objet, de même taille et de même aspect, fut observé par 8 fois par les mêmes témoins au cours du mois d'août. A chaque fois, il paraissait venir de l'océan (du sud-sud-est), évoluait à proximité de la maison et s'éloignait dans la direction d'où il était venu. Les observations débutaient vers minuit et duraient jusqu'à 1 heure 30, sauf une nuit où elles commencèrent à 21 heures 30 pour se terminer vers minuit.
Une nuit, vers une heure du matin, alors que l'OVNI sortait de la cour extérieure, un neveu de Madame Martinhos se présenta à l'entrée à motocyclette. Alors l'objet s'approcha du jeune homme en émettant quelque chose de comparable "à des flammes" à sa partie inférieure. Et le jeune homme de courir en criant vers la maison.
Dans cette partie de la ville, la rumeur courut que des enfants qui jouaient dans le "quartier des pêcheurs" virent atterrir un OVNI et en sortir des êtres d'apparence humaine, vêtus de combinaisons gris-cendré. Rumeurs que les enquêteurs ne purent vérifier malgré des recherches directes faites dans le quartier où ces enfants restèrent introuvables.
(Première main - CEAFI - Insolite, 40 octobre, décembre 1980, 7-11)
DEUXIEME CAS
1 5 octobre 1 978 - 22h - Fuzeta (Algarve), Portugal
Antonio Viegas Mendonça, âgé de 71 ans, et son épouse Leonor Dias Martin Vasques, âgée de 67 ans, travailleurs agricoles, et analphabètes, étaient chez eux, une maison champêtre située en terrain plat à proximité du bourg de Fuzeta, à 550 mètres environ au nord-nord-ouest du "quartier des pêcheurs", lorsqu'ils observèrent une intense lumière rouge qui pénétrait par les fenêtres. Tous deux sortirent et se dirigèrent vers l'endroit d'où provenait cette étrange lumière. C'est alors qu'ils virent, à environ 5 mètres, un objet de forme sphérique.
Cet objet avait une couleur gris-cendré métallique et présentait une ouverture "comme une porte" de forme rectangulaire qui allait de sa partie centrale jusqu'à sa base. Par cette ouverture, une forte lumière rougeâtre éclairait une zone extérieure de 50 mètres de diamètre. L'OVNI avait un diamètre d'environ 2 mètres et se tenait entre 10 et 15 centimètres au-dessus du sol, avec un mouvement ascendant et descendant. Il n'émettait aucun bruit.
Apeuré, Monsieur Viegas se dissimula derrière un mur tandis que sa femme, ne tenant aucun compte de ses mises en garde, s'approchait de l'objet.
A travers l'ouverture, elle put voir, à l'intérieur de l'OVNI, deux fauteuils de couleur sombre et, devant eux, deux êtres d'apparence humaine ; ils avaient une taille d'environ 1,80 mètre et paraissaient robustes. Ils étaient revêtus d'un costume d'une seule pièce, de couleur gris-cendré. Leur tête était recouverte d'un casque également gris-cendré, avec deux parties sombres à hauteur des yeux, comme des lunettes de grand format. Quand la femme fut à 1,50 mètre de l'objet, ce dernier s'éleva jusqu'à une hauteur de 5 mètres, puis se dirigea vers le sud-sud-est.
Après une centaine de mètres de parcours rectiligne et à environ 200 mètres de la maison de Maria José Martinhos (témoin d'observations au mois d'août de la même année), l'OVNI évita deux amandiers par un mouvement en zigzag et continua tout droit.
En s'éloignant, il prit une couleur blanche, survola une ligne de chemin de fer à 400 mètres de la maison, passa à proximité du "quartier des pêcheurs" et disparut à toute vitesse en direction sud-sud-est vers l'océan Atlantique.
Le ciel était sans nuages, la nuit noire sans lune. Durant la première partie de l'observation, des chiens aboyèrent. Un frère du témoin Leonor Dias observa l'objet depuis la pinède "Maréchal Carmona" près du "quartier des pêcheurs". Il convient de préciser que Antonio Viegas était considéré par ses voisins comme une personne ayant "des dons spéciaux de clairvoyance".
(Première main - CEAFI - Insolite - 40 - octobre, décembre 1980, 4-7)
L'intelligence non-humaine
Le fait d’examiner dans le détail le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec la famille Martinhos.
La Cratophanie de Fuzeta Olhâo, août 1978, 23h30, et 15/10/1978, 22h - Algarve - Bretagne - Portugal
Les deux amandiers survolés par l'ovni, qualifient en isotonie la fonction des deux ufonautes comme veilleurs/sentinelles et gardiens vigilants, les amandiers symbolisant traditionnellement l'éveil et la vigilance.
Les deux fauteuils sombres, leurs grands yeux, et la sphère qui les entoure les identifient aux trônes (aux créatures angéliques ophanim = héros, vaillants guerriers), représentés traditionnellement comme de grandes roues contenant de nombreux yeux (cf. La manifestation céleste dont le prophète Ézéchiel a été le témoin).
L'apparition de la forme sphérique de l'ovni renouvelée, reproduit le protocole réitéré de l'opération alchimique afin de réaliser la mondification du sel sublimé, flottant, à l'intérieur de l'athanor, sur l'océan du composte calciné, sous la forme d'une petite sphère cristalline immaculée.
la mondification
Au village de pêcheurs Fuzeta Olhâo, les couleurs de l'ovni, cendrée métalliques, blanche, rouge sont représentatives des matières primordiales et des teintures subliminales des œuvres philosophiques accomplies au vaisseau du ballon et du creuset, par les pêcheurs de la lune hermétique.
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Fuseta = bouche, Olhâo = source renvoient aux souffleurs (aux véritables adeptes de la divine bouteille) du verbe (materia prima), qui est la source de l'eau de vie, sang et eau vivifiants du Christ, dont l'accès est réservé (porte étroite de l'ovni) aux âmes pures compatissantes (Léonor = qui apaise), figuré/imagé par la forme de l'ovni apparu au mois d'août, de pélican (ballon de distillation à col), et symbole d'altruisme et de dévouement qui selon le mythe ouvre sa poitrine pour nourrir ses petits avec son sang,... à l'exemple du Christ.
Sic his quos dilico
Ainsi à ceux que j'aime
La Cratophanie près de Licodia Eubea (Catania), du 15/12/1978
Sicile - Italie
Les Gémeaux
[Licodia Eubea (Catania) - Sicile - Italie - commune de la province de Catane - Habitants : 3 058 (27 hab/km2) en 2010 - Superficie :112,74 km2]
Licodia Eubea (95)
le pays des éleveurs de taureaux
Champ du ciel, au loup vorace tenant une bannière de gueules, soutenu par une plaine, le tout au naturel.
Près de Licodia Eubea (Catania) - Sicile - Italie - 15/12/1978 - 24 h - LDLN n° 213-214
RR3 de Mr Angello Cappuzzello, de 48 ans.
15 Décembre 1978 - 24 h
Licodia Eubea (Catania) - Un chauffeur routier, Mr Angello Cappuzzello (48 ans), conduisait près de Licodia E . :
soudain, la radio cessa de fonctionner et l'homme s'arrêta pour l'examiner. Tout à coup, il fut ébloui par une lueur très vive, qui avait "atterri" au milieu de la route.
A environ 15 mètres du témoin (qui est propriétaire d'une petite société), deux êtres enjambèrent le parapet, approchant du véhicule.
Ils portaient des combinaisons sombres et des casques en forme de géode, avec des protubérances à la place des oreilles. Ils mesuraient moins de deux mètres :
quand ils furent à environ 5 mètres du camion, leurs casques émirent de puissants rayons de lumière qui éclairèrent la cabine comme en plein jour.
Les entités s'approchèrent à nouveau, en se dirigeant vers Mr Cappuzzello :
elles commencèrent à lui parler clairement, à voix basse, mais dans une langue incompréhensible.
Le témoin terrorisé pensa que les êtres voulaient des renseignements sur l'endroit où ils se trouvaient ; il dit donc : ...route de Ragusa Catania...).
Les deux créatures (quelques secondes après), firent demi-tour et s'en allèrent lentement.
Elles disparurent dans l'obscurité.
Quelques secondes plus tard, un "rayon" très lumineux décolla du milieu de la route.
Mr Cappuzzello passa sa tête par la fenêtre du camion et il sentit une odeur de soufre, alors que la radio fonctionnait de nouveau, soudainement.
("Il Diario" 29/12/1978 ; "La Sicilia" 7/1/1979).
Rappel
Les Capsules Temporelles
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].
Les ovnis nous révéleraient ainsi notre futur - aux rencontres rapprochées des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde - et représenteraient des capsules temporelles ... la fonctionnalité des capsules temporelles est de témoigner et de de transmettre leurs précieux rouleaux à l'abri de l'action du temps ... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
La Pataphysique
Selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), la pataphysique, dont il est l'inventeur, est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne [cf. Les Capsules Temporelles - Les Faux-Vrais (21)], initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a crut discerner dans les récits des soucoupes volantes de la vague de 1954 la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :
... l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Ainsi, les rencontres approchées (RR1, RR2, RR3, RR4) ufologiques représenteraient des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles élaborées, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le parchemin enluminé/phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites, formulé de manière symbolique.
La Communication du langage universel
Suivant la tradition de la Société Angélique, la représentation symbolique permet cette vision/perception et sert d'interface dynamique qui nous relie aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
Le langage universel des signes-symboles est compréhensible ou accessible à tous, malheureusement peu en sont familiers, et sont associés, par nos contemporains agnostiques, à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux.
Malgré tout, le Noble-Art de la Symbologie est assimilé, sinon consciemment (directement), toujours subconsciemment et/ou supconsciemment (indirectement), de par son écriture sophistiquée (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) qui induit l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant et favorisant ainsi la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, d'une épiphanie, d'une manifestation et d'une apparition perçue comme transcendante et supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres ces manifestations/apparitions supranaturelles sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.
La Capsule Temporelle de la RR3 de Mr Angello Cappuzzello
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la RR3 de Mr Angello Cappuzzello.
Rappel
Les Messagers
La plupart de nos contemporains traite de manière identique, par le déni, le mépris, et au mieux par l'indifférence, les témoignages ufologiques et les récits des démonstrations prodigieuses ou miraculeuses, ... cette attitude face à ces phénomènes, anciens ou modernes, peut s'expliquer par l'ignorance, l'incompréhension, le parti pris idéologique, la méfiance instinctive, la peur en réaction à l'inconnu, au mystère, à l'ineffable.
Pour autant, ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous, ... tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages, ... les rencontres rapprochées de ce type ... sont les théophanies des anciens.
La synchronicité des mots et des images
Le message de la RR3 de Mr Angello Cappuzzello apparait sous une cratophanie (apparition/manifestation) formellement moderne :
L'arrêt de M. Angello Cappuzzello a pour motif la panne apparente de sa radio symbolisant ainsi la raison de sa rencontre rapproché ;
la communication aérienne/céleste, venue par les airs, comme les ondes radios ;
Angello = messager, ange/Cappuzzello = casquette/casque désigne un être armé/équipé pour s'engager dans le combat angélique/spirituel, contre les loups (Licodia = loup) qui s'engraissent et sont bien nourris comme des bœufs (Eubea = boeufs gras) = ses contemporains hédonistes/consuméristes ;
la combinaison des 2 visiteurs célestes est celle deux cosmonautes, ce qui révèle leur identité, cosmonautes = les nautes (= voyageurs/pilotes) du cosmos (= ordre), ce sont donc les voyageurs serviteurs de l'ordre, et de la justice, du créateur divin du cosmos, le Père Éternel ;
leur casque en forme de géode (= semblable au terrestre) et leur taille humaine de moins de 2 mètres, renvoie à la filiation du Fils de l'Homme, le Christ, dont ils sont les envoyés, comme le confirme la date du 15/12/1978, jour de la fête de Ninon/Ninos = le fils du Seigneur ;
les casques des deux cosmonautes émirent de puissants rayons de lumière qui éclairèrent la cabine comme en plein jour pour signifier à M. Angello Cappuzzello qu'ils sont venus lui révéler qu'il doit recevoir la lumière céleste sacrée et non entendre une parole terrestre = profane, qu'ils imitent à voix basse, et qu'il ne doit pas entendre/comprendre/écouter/suivre (d'où les protubérances à la place des oreilles qui assourdissent), car elle est/va à contre-sens de la Parole Divine ;
le décollage du dôme sombre avec son cône de lumière brillante symbolise la voûte céleste qui a apporté la lumière étincelante du Christ.
En résumé, lorsque M. Angello Cappuzzello précise à ses visiteurs cosmiques l'endroit où ils se trouvaient : ... route de Ragusa Catania (= le grenier du lieu âpre, tranchant et raboteux) ... ces derniers lui répondent, en répandant l'odeur du souffre ... qui est traditionnellement associée à l'enfer où règne le Diable diviseur, ... et en lui montrant le chemin du Paradis Céleste qu'ils regagnent.
La Cratophanie du 04/01/1979, à Mindalore (Krugersdorp)
Province Gauteng - Afrique du Sud
Les Aigles
[Krugersdorp - Municipalité Mogale - Province Gauteng - Afrique du Sud - commune urbaine minière, au climat océanique - 140 643 (570 hab/km2) en 2011 - Superficie : 247,22 km2]
Gauteng (Afrique du Sud)
unité dans la diversité
D'azur, au pic dressé d'or, accompagné de chaque côté de quatre lanières d'écu en pâle d'argent.
Cynthia Hind - traduction Jean Sider - LDLN n° 193
Rencontre rapprochée du 3 e type + séance d’hypnose à Mindalore (Afrique du Sud).
Mindalore se trouve dans la banlieue de Krugersdorp ville située à 26 km de Johannesbourg, en Afrique du Sud. C'est une localité de maisons plutôt petites mais modernes, à cheval sur plusieurs larges voies bitumées et entourée de grands espaces libres et de collines. Dans cette région, sont exploitées de nombreuses mines d'où l'on extrait notamment un manganèse de très haute qualité, du minerai de fer et de l'asbeste. Il y a aussi trois usines spécialisées dans le traitement de l'uranium dans le secteur municipal de Krugersdorp.
Le cas de Mindalore, que je vais évoquer ici, fut porté à mon attention par un article paru dans le journal «THE HE RALD», un des meilleurs quotidiens rhodésiens, et je pris mes dispositions pour pouvoir rencontrer les témoins. Ceux-ci, Mme Meagan QUEZET et son fils André, 12 ans, acceptèrent de me recevoir pour une interview, si j'étais en mesure de me rendre en Afrique du Sud par avion (Cynthia Hind habite en
Rhodésie —NdT—). Je le fus bientôt, Dieu merci, et ce, l'après-midi du 12 janvier 1979. Je débarque à Johannesbourg à 16 h 30 d'un après-midi plutôt sombre, accueillie par une pluie battante, mais aussi par ma sœur Lindsay et son mari Richard. Ces derniers furent assez gentils pour me conduire en voiture jusqu'au domicile de Mme QUEZET, immédiatement après un diner vite expédié, et nous fûmes sur place à peu près vers 20 h 15.
Meagan QUEZET, une ménagère d'une trentaine d'années, vit avec son mari, d'origine française, et ses deux fils, Gary 8 ans et André 12 ans, au 14 de Saul Jacobs Street à Mindalore. Bien que Mme Quezet ait bénéficié d'une formation d'infirmière, elle n'exerce pas cette profession mais de toute évidence répondit intelligemment à mes questions. Lors de notre première rencontre, il m'avait semblé qu'elle faisait preuve d'un léger antagonisme, mais je ne fus pas tellement surprise lorsque j'appris qu'elle avait été inondée de coups de téléphone, de visites de reporters, sans compter les manifestations diverses de déséquilibrés. Toutefois, comme la soirée était déjà bien avancée et qu'elle commençait à être captivée par l'intérêt que je montrais à l'égard des OVNIs ainsi que par mes connaissances relatives à des cas précédents, elle se détendit totalement, et lorsque nous nous quittâmes, toute la famille avait été mise en confiance.
Meagan me narra ceci : Dans la soirée du 3 janvier 1979, elle était assise dans son salon, occupée à achever la lecture d'un livre. Elle se souvient d'avoir jeté un coup d’œil à la pendule et d'avoir noté qu'il était minuit dix. Quelques instants après, son fils ainé, André, arriva dans le salon en disant qu'il n'arrivait pas à s'endormir et suggéra de prendre une tasse de thé avec sa mère. Meagan acquiesça. Elle me dit :«Je pense qu'André devait être tourmenté pas ses vacances scolaires». (En Afrique du Sud, comme dans tout l'hémisphère sud, l'été correspond à notre hiver). «Car il a hâte de commencer ses études secondaires».
Ce fut ensuite qu'elle entendit les aboiements de son chien Cheeky, qui se trouvait à l'extérieur. La bête avait été récemment durement heurtée par une voiture et son dos était resté en piteux état. Elle se dit qu'il valait mieux le chercher à tout prix, sinon il risquait d'aboyer longtemps et d'importuner les voisins.
Elle s'avança donc un peu au-delà de son porche d'entrée en appelant Cheeky, mais la bête se trouvait sur la route. Meagan pensa qu'il valait mieux faire revenir l'animal par André, revint sur ses pas et appela son fils, lui demandant de venir l'aider à retrouver le chien. «J'étais tracassée à cause des voisins», me dit Meagan. «Il y a toujours des gens très pointilleux sur le tapage nocturne. Aussi je demandai à André de venir avec moi sur la route pour récupérer Cheeky».
Le n° 14 de Saul Jacobs Street est à peu près au milieu de la rue. A l'un de ses bouts, il y a une jonction en T avec une voie nommée Tindall Road. Au delà de Tindall Road, mais à pas plus de 1 2 mètres, il y a une route qui lui est parallèle, mais ne communiquant pas avec elle, même par la plus petite voie. C'est une route nouvellement construite, qui joint le secteur industriel de Chamdor au complexe industriel de Luipaardsvlei, utilisée par un important trafic pendant le jour, mais déserte pendant la nuit.
Lorsque la mère et le fils s'approchèrent de Tindall Road, Meagan aperçut Cheeky aboyant frénétiquement, en compagnie de la plupart des chiens du voisinage. Au même moment elle commença à prendre conscience de la présence d'une brillante lumière rose au bout de la «route». «Mais je ne vois rien de tout cela, maman», répondit le jeune garçon. «Bon. Alors qu'est-ce que c'est cette curieuse chose, là ?» rétorqua Meagan, en indiquant du doigt la bizarre lumière rose qu'elle pouvait voir au-dessus de la route. Sa première réaction fut de penser à une lumière d'avion qui s'était posée. Elle le dit à André, convaincue qu'elle était dans le vrai.
Inquiets de cette possible éventualité, ils se dirigèrent rapidement vers le bout de la route. Il leur fallut franchir quelques fossés et des portions de terrain accidenté, couvert de hautes herbes et de petites broussailles, puis gravir le talus fortement incliné qui constituait la plateforme de la voie routière. Celle-ci n'était pas encore ouvragée entièrement et servait souvent d'aire de jeu aux enfants du secteur.
Meagan ne voyait pas d'autre explication à cette très forte lumière rose. Elle pensa un court instant à la lumière d'une voiture de police, celle qui est installée sur le toit, mais comme elle n'entendait pas le bruit de sirène qui l'accompagne généralement, elle abandonna rapidement cette possibilité. De plus elle réalisa que le lumière était très nettement au-dessus de la surface de la route, à peu près comme celle se trouvant au sommet des avions.
Ils se déplaçaient à une allure vive sur le remblai, toujours en direction de la lumière de la nouvelle route sur laquelle ils se trouvaient à présent. «Comme nous arrivions plus près», dit Meagan, «je pus me rendre compte qu'il ne s'agissait pas d'un avion ordinaire. «Nous nous en approchâmes par le côté, et nous fûmes «plutôt interloqués de constater, de voir à quel point «cet appareil était étrange. Mais, ayant reçu une formation d'infirmière, mon instinct me disait que quelqu'un pouvait avoir besoin de secours. Au minimum, «j'aurais pu appeler une ambulance ou faire quelque «chose de ce genre, voire donner quelques premiers «soins ou conseils en attendant mieux».
Et ils se rapprochèrent encore davantage de l'objet. Meagan pût alors voir que l'engin, quel qu'il pût être, était enveloppé complètement dans une gaine de luminosité de couleur rose, «absolument rose», précisera-t-elle. Tous deux, la mère aussi bien que le fils, étaient totalement déconcertés par l'étonnante couleur de cette lumière. Bien qu'elle englobait entièrement l'appareil, Meagan ne pût trouver qu'elle en était l'origine, là où se trouvait comme une ouverture, en haut et de chaque côté. Il semblait que la même lumière rose régnât à l'intérieur de cette ouverture.
«Comme nous marchions sur le bord d'un des côtés de la route, je pus voir l'engin, et autant que je pusse m'en rendre compte, c'était un appareil d'un type inconnu pour moi, qui se tenait dressé droit sur la route, bien que celle-ci soit en légère pente à l'endroit où nous nous trouvions et au-delà. De haut en «bas, l'objet avait la forme d'un œuf. Mais la base, au lieu d'être arrondie, était en ligne droite, tandis que l'ensemble était supporté par quatre pieds. Ils étaient en pattes d'araignée (voir croquis), plutôt filiformes, d'environ 10 cm de large et la partie en contact avec le sol était en forme de ventouse. Chaque patte d'araignée pouvait faire 1 m 20 de haut environ. Sans être experte dans l'art d'estimer les dimensions exactes des choses vues à distance, environ 3 fois plus haut que les pieds, soit 3,60 m». (l'auteur cite en fait : 1,22 et 3,66, probablement la transformation de mesures anglaises en nombres métriques —NdT—)
Quand je lui demandai qu'elle était la largeur de l'engin, Meagan me répondit :« Il se tenait juste entre «les lignes jaunes de la route». Lorsqu'on mesura l'écartement exact, on trouva 4 m 88, mais je pense que cette dernière estimation est aléatoire. Il faisait sombre et la lumière diffusée par l'engin a pu déformer l'image de la route. Il semble effectivement que l'engin n'ait pas été aussi large.
Je demandai ensuite à Maegan qu'elles avaient été ses impressions à ce moment-là : «J'étais très émue, «étant donné que je ne savais pas à quoi j'avais à faire». Fut-t-elle effrayée ? : «Non à vrai dire, car je pensais toujours à un engin quelconque «terrestre», un «appareil expérimental par exemple. Il était insolite, «mais de nos jours nous voyons toutes sortes de choses bizarres», répondit-elle en riant. «Franchement, «je n'ai pas pensé tout de suite à un engin venant «d'outre espace. Je ne crois pas tellement en ce genre «de chose, voyez-vous. D'ailleurs je n'ai jamais lu quoi «que ce soit à ce sujet qui aurait pu influencer mon «esprit d'une façon ou d'une autre».
Je demandai à André ce qu'il avait remarqué de son côté : «J'ai vu l'engin comme l'a décrit ma mère», dit-il, et il me dessina un croquis au dos d'un paquet de cigarettes. Sans aucun doute, l'objet vu avait la partie supérieure en forme d'œuf. Le reste était à peu de chose près, conforme à ce qu'avait raconté Meagan.
Celle-ci devait ajouter : «Frank Norton (Enquêteur «ufologue Sud-Africain) a prétendu que j'avais inventé «cette histoire. Je lui ai répondu : Oh mais non ! Si «j'avais eu à mentir sur quelque chose, je n'aurais pas «incité mon fils à faire comme moi. Quelle mère aurait «la monstruosité d'entrainer son fils à mentir de cette façon ? Surtout lorsque son fils est d'une grande sensibilité et sur le point d'entamer des études secondaires ! »
Elle revint à l'affaire qui nous intéresse : «Comme «nous nous étions arrêtés à peu de distance de l'engin, «André et moi nous avons échangé quelques phrases, «nous demandant ce que cela pouvait bien être. Je ne «sais pas bien pourquoi, nous demeurions là à chuchoter. Nous agissions presque comme si nous ne voulions pas être surpris à regarder».
Puis, soudainement, alors qu'ils s'étaient encore rapprochés 5 ou 6 hommes jaillirent de l'ouverture et se retrouvèrent sur le sol.
Je demandais s'ils avaient vu quelqu'un près de l'appareil, avant que les 5 ou 6 hommes apparaissent : «Non», dit André. «Les hommes surgirent de l'engin, «dès que nous arrivâmes à proximité», ajouta Meagan. «Un ou deux d'entre eux allèrent sur le côté gauche, «le plus éloigné de nous. André et moi avons discuté «pour savoir si c'était un ou deux hommes qui allèrent «vers le côté de l'engin, mais nous ne pûmes nous «mettre d'accord».
Deux des hommes restèrent à la hauteur du centre de l'appareil et les deux derniers vinrent vers le côté où étaient les deux témoins. «Celui qui était le plus «près de nous semblait parler le plus, tandis que l'autre «répondait par monosyllabes. Celui qui faisait toute «la conversation parlait avec une voix haut perchée, «les mots étant débités comme une psalmodie. Mais nous ne pouvions pas réellement entendre des mots, «seulement les sons prononcés», précisa Meagan.
Et André d'enchainer : «J'ai vu l'un des hommes, le plus éloigné, se baisser et ramasser un peu de sable sur l'un des côtés de la route bitumée, là où l'accotement est sablonneux. Les deux hommes bavardaient et je vis celui-là prenant du sable dans sa main et ensuite le laissant couler entre ses doigts».
Meagan ajoute : «J'ai effectivement vu les deux hommes se baisser et toucher le bitume de la route, mais je n'ai pas vu l'un d'eux ramasser du sable».
Je demandais à Meagan si elle pouvait me préciser à quelle langue pouvait se rapprocher celle que parlait ces hommes. «Non», répondit-elle, J'ai essayé de mettre un nom sur cette langue. Sans succès. A la rigueur, ça se rapprochait du Chinois, mais ça n'était pas du chinois. Je ne peux pas l'imiter, car je n'ai pas «une voix appropriée, et la leur était vraiment haut perchée. C'était une langue hachée et rapide, c'est «pourquoi je peux l'associer à quelque chose proche du chinois».
Ont-ils pu distinguer les visages de ces hommes ? «Nous n'avons pas pu les voir bien nettement. Ces hommes étaient entièrement revêtus d'une combinaison des pieds à la tête, qui ne laissait apparaître que leur visage, sauf pour deux d'entre eux : celui qui était le plus près de nous et l'un qui était sur l'autre côté de l'engin. Ces deux-là n'avaient rien qui couvrait leur tête».
L'un des deux hommes les plus près de Meagan et André, celui qui était tête nue, avait d'épais cheveux noirs «frisés» et une barbe. Meagan précisa : «Soudain, celui qui parlait le plus, se rendit compte de notre proche présence, car il se tourna vivement vers son compagnon et lui dit quelque chose. En même temps qu'il faisait un pas en arrière, comme s'il laissait le soin au barbu de décider de la suite de cette rencontre».
«Nous étions en haut de la plateforme routière, au «même niveau que l'homme et j'ai eu la nette impression qu'il était plus petit que moi», dit Meagan, «Je fais 1 m 70 de taille et il arrivait à la hauteur de mon «menton. Donc il devait faire 1 m 58 au plus, et était «assez mince de conformation. Les autres étaient comme celui-là ».
Meagan Quezet précisa que les combinaisons les recouvraient de telle façon qu'elle ne fut pas en mesure de distinguer les muscles ou une forme quelconque du corps. A part deux hommes du groupe, tous les autres étaient vêtus de la tête aux pieds, laissant seule la face visible. Leurs mains furent bien vues, et autant qu'elle put s'en rappeler, elles lui parurent normales.
Quelle était la couleur de leurs combinaisons ? «Blanc...» dit Meagan avec hésitation. «André pensait qu'elles étaient roses, mais j'ai comme l'impression que c'était un effet de la lumière environnant l'appareil. Je pense qu'elles devaient être blanches effectivement, sauf qu'elles étaient affectées par la couleur rose de la lumière.»
N'était-ce pas un chatoiement des combinaisons ? «Pas du tout. Les tenues étaient blanches, j'en suis sûre».
Se souviennent-ils de la couleur de l'appareil ? «Une «teinte évoquant le métal, c'est du moins mon impression», dit Meagan. «Il était absolument vierge de toutes protubérances, et était complètement lisse», précise-t-elle. André renchérit : «Il avait la couleur d'un plomb de ligne, comme ceux que nous utilisons pour aller pêcher».
Meagan poursuit : «Le corps principal de l'engin était entièrement lisse. Je n'ai absolument rien remarqué sur la surface, bien qu'il pouvait y avoir quelque chose sur la partie de derrière que nous n'avons pas vue. J'aurais bien aimé pouvoir en faire le tour complet pour vérifier cela, mais vous savez, on ne pense souvent à faire des choses qu'après coup».
Meagan se rendit compte que le barbu continuait à la regarder sans détourner son regard. Toujours sans cesser de fixer Meagan, il fit une inclinaison du buste et dit quelque chose. Meagan pensa qu'il la saluait à sa façon. A aucun moment les yeux du barbu ne la quittèrent.
André dit : «L'homme qui parla prononça seulement 3 syllabes. Je les ai entendues nettement.»
Timidement, Meagan répondit : «Hello» et rit nerveusement. Elle raconte : «Celui qui avait la barbe, et qui devait être le responsable du groupe, je présume, avait une chevelure ordinaire, noire. Mais sa peau était foncée, comme celle des peuples du Moyen-Orient, une sorte de teint olivâtre. Mais ce n'était pas un noir». Meagan fut elle-même attirée par cet homme qui avait une barbe. Elle me dit en riant : «J'ai «toujours aimé les hommes barbus».
Elle ne put voir la couleur de leurs yeux, mais elle ne remarqua rien d'anormal concernant les yeux du barbu. Je lui demandais s'ils étaient placés en oblique ou bridés. Elle répondit : «Non, mais je dois vous dire quelque chose. Je ne sais pas si ça veut dire quelque chose ou pas. J'ai eu l'impression que les yeux du barbu étaient entièrement translucides, comme si je pouvais voir à travers ses yeux. Je sais que cela à l'air d'une niaiserie, et peut-être n'était-ce qu'une réflexion de la luminosité rose dans ses yeux».
Pendant que le barbu la saluait en faisant une inclinaison du buste, Meagan ne le lâchait pas du regard. Et puis soudainement, pour la première fois depuis le début de l'observation, elle se rendit compte que quelque chose clochait». Quelque chose n'était pas normal. André, pendant ce temps, se tenait légèrement derrière sa mère et sur sa gauche. Elle lui dit : «André, «va-t-en chercher Papa, et cours vite je t'en prie».
Meagan m'expliqua :çààààààooooooooooooooooooooo«J'ai dû lui crier cela assez fort» André renchérit : «J'ai couru droit devant moi. J'étais envahi par la peur. Je n'avais jamais imaginé pouvoir voir quelque chose comme ça un jour».
Je demandai s'il leur parut que les hommes étaient effrayés. Meagan répondit : «Et bien, le barbu me parla et je le dévisageai. Puis il dit quelque chose à l'autre homme et celui-ci se tourna et dit quelque chose aux autres hommes. Il n'y eut pas à proprement parler de conversation, mais juste quelques monosyllabes d'échangées. Mais la chose suivante qui se produisit fut celle-ci : ils réintégrèrent leur appareil ».
Je demandai s'ils grimpèrent sur quelque chose pour parvenir jusqu'à l'ouverture en forme de porte, et si oui, y avait-il des marches ? «Non ! Il n'y avait «pas d'escalier, pourtant l'ouverture était à 1 m 20 du sol. La porte se trouvait au milieu du bas de l'engin. Et malgré cela, ils purent l'atteindre sans difficultés apparentes».
Est-ce qu'ils sautèrent ? «Oui, mais je n'ai pas eu l'impression qu'ils faisaient un gros effort pour y parvenir. Ils ne s'élancèrent pas comme pour sauter. «Simplement ils firent quelques pas et furent à l'intérieur de l'engin. Puis, un moment plus tard, la porte qui était ouverte, fut refermée, au point qu'on ne put distinguer la moindre trace de l'existence de cette porte».
Quelques secondes après la «disparition» de la porte, Meagan perçut un bruit de bourdonnement (comme un essaim d'abeilles dans une ruche, dira-t-elle, c'est la comparaison la plus proche de la réalité qu'elle trouvera). Ensuite, les pieds en «pattes d'araignée» parurent s'allonger au point d'atteindre la même hauteur que le corps principal de l'engin !
Je demandai : Ainsi, la longueur totale de l'engin aurait été de plus de 6 m juste au moment du départ ? «Oui, c'est à peu près ça» !
Au même moment, André qui se trouvait en contrebas de la plateforme routière, courant aussi vite qu'il le pouvait, stoppa net lorsqu'il perçut le bruit de bourdonnement. Meagan, qui commençait à réaliser la vérité et à être envahie par la peur, ne pensa plus qu'à rejoindre la maison. Tourneboulée par l'incident elle ne sut pas très bien ce qui se passa par la suite. Elle dit : «J'étais quelque peu effrayée. Je ne savais pas s'il fallait que je coure ou quoi. Soudain l'objet se dressa lentement en l'air. Mais en progressant d'abord légèrement sur la gauche par rapport à l'endroit où il s'était posé. Puis les «pattes d'araignée» de son train d'atterrissage parurent, comme des pieds télescopiques, réintégrer l'engin. Je dois vous dire franchement que cette comparaison avec un système télescopique n'est pas vraiment appropriée. Les pieds rentrèrent dans l'engin, et c'est tout. C'est l'un des journalistes locaux venus me questionner, qui me suggéra des pieds télescopiques, mais ce n'est pas vraiment le cas. Les pieds rentrèrent tout droit dans l'engin qui s'éleva et resta en sustentation pendant une seconde ou deux puis fila très rapidement dans le ciel où il disparut dans les nuages, très bas cette nuit là. Il fut visible trente secondes avant de disparaître dans les nuages, nous pûmes le voir, petite lumière mobile qui rapetissait. Mais curieusement, les nuages restèrent teintés de rose un long moment après la disparition de l'appareil».
Je demandai combien de temps s'était-il écoulé entre le premier instant de l'observation et le décollage de l'engin. «Je pense que tout cela dura 10 minutes», dit Meagan. «C'est difficile de pouvoir déterminer le «temps exact quand on n'a pas de montre», ajouta-t-elle en riant. «Mais je peux vous dire que cela me parut plutôt long. Je me souviens très bien que j'avais la bouche sèche, terriblement sèche, lorsque j'ai crié à André de partir vite chercher Papa. J'étais raidie par la peur. Je suis plutôt une personne curieuse, aussi j'étais avide de voir ce qui allait se passer. Mais en même temps, j'étais envahie par la frayeur ! Je ne peux vraiment pas expliquer cet incident. C'est en tout cas la chose la plus insolite que j'ai jamais vue de ma vie».
Quand l'engin décolla, que fit-elle exactement ? «Je l'ai suivi des yeux pendant quelques instants et André qui était revenu sur ses pas, arriva sur le sommet de la plateforme routière. Il avait cessé de courir vers la maison et était revenu me chercher dès qu'il avait entendu le bourdonnement de l'engin qui décollait. Lorsqu'il parvint jusqu'à moi, je lui dis : Tu as vu ? Il s'est envolé !» «Il avait le regard tourné vers le ciel et il me répondit : «Oui, je peux encore le voir».
Je demandai s'ils avaient eu le sentiment que l'engin déployait une forte puissance lorsqu'il s'élevait ?
«Non. Il y eut un léger déplacement d'air, et je n'ai observé aucun rejet de flamme de réacteur ou quelque chose de ce genre-là, ou même un très fort souffle de vent. Il faisait frais et une légère brise s'était levée, mais il n'y eut ni changement de température ni de vent, pendant que l'engin décollait».
Que firent-ils ensuite ? «Pendant quelques instants nous restâmes sur place, un peu interloqués, tourneboulés. à vrai dire, puis nous descendîmes du tertre et nous nous dirigeâmes vers la maison».
L'intention de Meagan était de réveiller son mari tout de suite, mais lorsqu'elle parvint à son domicile, elle réalisa que cela ne serait d'aucune utilité, car il n'aurait rien pu faire d'autre qu'écouter. Après tout, l'engin était parti ! Paul Quezet est directeur d'un grand magasin, et il travaille de longues heures de façon ardue. Il rentrait toujours très fatigué de son travail, et Meagan signala que son mari avait souvent peur que les efforts qu'il consentait lui jouent un mauvais tour un de ces jours, et qu'il redoutait une attaque cardiaque. Il devait se lever de bonne heure pour rentrer tard à la maison. Meagan jugea inopportun de le réveiller, préférant le laisser dormir, et s'installa dans le salon avec son fils pour récapituler l'extraordinaire événement qu'ils avaient vécu.
Je demandai s'ils pensèrent à téléphoner à la police. «Non», dit Meagan, «je n'en eus pas l'idée». Je pensais que nous avions assisté à quelque chose d'étrange, mais je ne sus pas quoi faire exactement. En tout cas, lorsque je vis qu'il était 01 h 10, je pensai que le «mieux que nous puissions faire était d'aller nous coucher».
Au matin, André décida, histoire de voir sa réaction, de raconter leur aventure à son jeune frère Garry. «Tu ne me croiras pas si je te raconte ce qui nous est «arrivé la nuit dernière...». Et quand André eut fini de narrer en gros les faits les plus notables de l'incident, Garry n'en crût pas un mot ! Puis André téléphona à son père, lequel était parti très tôt. Paul Quezet fut tout d'abord sceptique mais le fut moins lorsqu'il sût que son épouse avait été aussi témoin de l'incident.
Celle-ci me raconta : «Je parlai avec mon mari de cette affaire et lui racontai toute l'histoire. Je lui demandai qu'est-ce que cet engin pouvait bien être et il répondit ceci : Ce devait être un OVNI. Il faisait du bruit comme les OVNIs le font. Il me demanda si je ne lui faisais pas une blague, puis il dit qu'il fallait téléphoner aux journaux».
Meagan avait noté récemment, tandis qu'elle roulait en voiture vers la ville, un écriteau où il était inscrit : «Journaux associés». Aussi elle décida de téléphoner à ce groupement, bien qu'elle fût tout à fait persuadée qu'on la prendrait pour une folle. «Mais comme André avait vu la même chose que moi, j'estimai que nous devions le faire, au lieu de rester là à nous tourner les pouces» ! dit-elle avec énergie.
Lorsque le coup de fil fut donné, un homme lui dit «Un petit moment s'il vous plaît. Je vais en parler à un de mes collègues, et je vous rappellerai».
Et il rappela. L'homme demanda à André s'il avait vu les films «La Guerre des Étoiles» ou «Rencontre Rapprochée du 3è Type» et il répondit que ça n'était pas le cas. Le journaliste semblait assez embarrassé sur ce qu'il devait penser de cette affaire.
Depuis cette date, Meagan, André et la famille entière en général, ont été submergés de coups de téléphone aussi bien émanant de journalistes que de personnes privées. Parfois ce furent des canulars, quelques uns cruels mêmes, et cela sans aucune raison valable. Mais bien entendu, certaines personnes n'acceptèrent pas cette histoire et déclarèrent à qui voulait l'entendre que les Quezet étaient des malades mentaux. Un des appels téléphoniques émanait d'un homme qui prétendait être du «Daily Mirror» de Londres ! Il donna un nom et une adresse et demanda à Meagan d'obtenir les droits d'exclusivité de son histoire. Son journal aurait accepté d'emmener toute la famille Quezet en Angleterre et en France, passer des vacances pendant 15 jours à ses frais, en échange de cette exclusivité. Meagan refusa toutes les offres financières qui lui furent faites, ne voulant pas monnayer son histoire, mais la perspective de faire un voyage en Europe l'enchanta au point qu'elle accepta le marché. Ils convinrent donc d'un rendez-vous téléphonique le samedi 13 à 14 h 00. La famille entière était terriblement excitée par le voyage en vue, d'autant que Paul, d'origine française, n'était pas allé en France depuis pas mal d'années. Mais le samedi en question, personne n'appela ni à 14 h 00, ni plus tard. La possibilité d'un canular fut avancée et les belles illusions s'envolèrent.
Cependant, Meagan reçut d'authentiques appels d'Angleterre et même des États-Unis. Le magazine hebdomadaire : «The National Enquirer» lui demanda si elle acceptait d'être interrogée sous hypnose, mais elle jugea plus prudent de refuser. Elle s'expliqua ainsi :
«André a 12 ans, et traverse une période de mutation, difficile pour son âge. Je ne tiens pas à cette séance d'hypnose. Je leur ai dit qu'à la rigueur je pourrais me soumettre à un détecteur de mensonges à n'importe quel moment qu'ils voudront, mais pas d'hypnose, c'est quelque chose de tout à fait différent». Elle ajouta en riant : «Peut-être que s'ils pouvaient s'arranger pour me donner toutes les garanties de sérieux pendant le déroulement de cette séance d'hypnose, je m'y soumettrais. Car il peut se passer beaucoup de choses pendant ces séances d'hypnose. Le magnétiseur pourrait dire par exemple : «Que s'est-il «passé quand vous êtes entrée dans l'engin ?» Et ainsi «on peut me suggérer d'avoir fait des actions que je n'ai pas faites en réalité».
J'expliquai à Meagan que puisqu'on ne pouvait pas accepter tout en bloc, de ce qui ressortait des révélations obtenues sous hypnose, je ne pensais pas qu'elle pouvait risquer grand chose en se soumettant à une telle expérience. Mais à ce moment là, Meagan était tout à fait décidée à n'en rien faire.
Le 4 janvier, Meagan et André revinrent sur les lieux de l'atterrissage. Ils ne découvrirent rien pouvant accréditer leur histoire, li n'y avait aucune marque ou trace suspecte sur le bitume de la route, bien que le sable de l'accotement était quelque peu malmené, mais il y avait un fossé à proximité où des hommes étaient occupés à travailler autour d'un pipe-line, ce qui ne voulait rien dire. D'autant plus que Meagan s'aperçut qu'il y avait des parties où le fossé n'avait pas été comblé, et le sable malmené pouvait avoir été du fait des travailleurs posant le pipe-line.
Je demandai s'ils avaient noté un quelconque effet physique anormal après l'observation, mais Meagan répondit par la négative. Un point intéressant, cependant, que Meagan signala. Elle nota une perturbation dans son cycle menstruel, lequel fut décalé d'une semaine en avance sur son cycle normal, et ce immédiatement après l'incident. Pour elle cette constatation est une anomalie extrêmement bizarre qu'elle relève pour la première fois. Mais elle pensa que cela était dû à la tension et à l'émotion provoquée par toute cette affaire.
Le samedi 14 Janvier, ma sœur Lindsay me conduisit de nouveau à Mindalore. Meagan, André et Cheeky (le chien) nous guidèrent jusqu'au site de l'atterrissage. J'en profitai pour chronométrer le temps qui nous fut nécessaire pour marcher de la maison, au sommet de la plateforme routière, et je notai qu'il nous avait fallu un peu moins de 5 minutes pour y parvenir. Au de là du bout de la route (nous n'avons pu trouver trace d'un nom donné à cette voie, à ce moment-là) et plus loin sur le côté où se trouvent les maisons, il y a une vaste étendue d'espace libre. Sur la gauche et loin en arrière-plan, à quelques centaines de mètres à peu près, il y a un ancien chantier minier. Meagan me précisa que nous nous trouvions en plein sur le site d'une ancienne mine d'or.
Je notai que l'endroit que la mère et le fils m'indiquèrent comme étant le lieu précis de l'atterrissage, se trouvait presque directement placé sous des lignes porteuses d'électricité. C'était le seul endroit de la route que les lignes traversaient. Et il n'y avait pas d'autres lignes électriques dans les environs immédiats.
Comme je me tenais à l'endroit où l'engin se posa, j'appelai le petit chien Cheeky, et il vint vers moi sans hésitation, ne manifestant aucune réticence à s'approcher du site d'atterrissage. Apparemment il n'y avait d'ailleurs aucune raison pour qu'il éprouvât de la peur. Toutefois, il est important de noter qu'il y avait eu beaucoup d'averses de fortes pluies dans le secteur depuis la nuit du 3 au 4 janvier qui pouvait très bien avoir effacé toute trace au sol.
Il n'y avait effectivement aucune marque étrange sur le revêtement bitumineux de la route, ni trace de feuillage perturbé dans l'entourage immédiat des lieux concernés. Je pus donc voir qu'il n'y avait aucune preuve d'un atterrissage d'OVNI. J'examinai attentivement le sol de chaque côté de la route sur une largeur de 3 m mais ne pus découvrir le moindre indice. Là où les ouvriers du pipe-line travaillaient, le fossé n'était pas comblé, ainsi toute preuve du ramassage et de l'écoulement du sable par les hommes de l'engin étaient probablement détruites maintenant.
Je pus en outre rencontrer le Dr. Wim AHLERS du Planétarium Witwatersand à l'Université (de Johannesbourg). Il me dit qu'il n'y avait aucune raison de douter des allégations de Mme Quezet et de son fils, ceux-ci ayant probablement dit la vérité. Frank MORTON dont je n'ai eu aucune confirmation du crédit qu'on pouvait lui accorder, mais qui se prétend lui-même «conseiller en OVNI du Planétarium», m'informa plus tard que lorsqu'il questionna les voisins des Quezet, il apprit que Meagan Quezet était une femme douée d'une fertile imagination. En foi de quoi Morton baptisa cette affaire du vocable de canular, bien que j'en suis encore à me demander sur quelles bases il s'appuie pour se montrer aussi catégorique. Au téléphone, mes impressions au sujet de Mr. Morton ont été bonnes, bien que je doive admettre qu'il se référa à un cas d'OVNI bien connu en relation avec l'affaire Meagan Quezet, et que cette référence est inexacte !
Le samedi, j'eus l'occasion de bavarder avec Paul Quezet, alors qu'il était seul. Il me dit : «Ma femme est très impressionnable, mais elle ne mentirait pas».
Ce qui m'inquiète le plus dans cette histoire, c'est le facteur temps : Meagan nota qu'il était 00 h 10 quand André vint dans le salon. Elle regarda encore la pendule avant d'aller au lit, elle et André et il était 1 h 05. J'ai dit qu'il fallait 5 minutes de marche environ pour aller sur les lieux de l'observation. En supposant qu'ils mirent 5 minutes pour atteindre le site, y rester 10 minutes à contempler l'engin et ses occupants (Je pense que l'estimation de Meagan est au-dessus de la réalité), qu'ils perdirent 5 minutes à appeler le chien, et qu'il leur fallut 5 autres minutes pour revenir, je trouve un total de 25 minutes. Supposons encore qu'ils passèrent 10 minutes supplémentaires à discuter de l'évènement avant de se coucher (Là encore je pense que c'est une surestimation), cela fait 35 minutes. Personnellement j'estime qu'il y a environ 30 minutes de temps à peu s'en faut, qui ne cadrent pas avec les affirmations de Meagan.
Le 25 janvier, après être retournée en Rhodésie pour une semaine, ma sœur Lindsay me téléphona pour me dire que Meagan était maintenant d'accord pour subir un interrogatoire sous hypnose, mais à condition que je sois présente à cette occasion. Je lui téléphonai immédiatement pour lui dire que cela serait une dépense trop coûteuse pour moi si je devais reprendre l'avion, mais que je pourrais m'arranger pour qu'elle rencontre un spécialiste de valeur pour réaliser cette séance, mais j'espère que oui, et qu'elle me donnera l'occasion de faire un autre article sur cette affaire, dans un avenir le plus proche possible.
En attendant, il m'a semblé intéressant de vous soumettre les premiers éléments recueillis sur le cas Meagan et André QUEZET.
Vous devez avoir encore en mémoire le cas Meagan et André QUEZET, de Mindalore, près de Krugersdorp en Afrique du Sud, qui se produisit dans la nuit du 3 au 4 janvier 1979. Il se trouve que les allégations des témoins furent mises en doute par l'enquêteur local, Mr. Frank MORTON, représentant du groupe NICAP (USA) pour son pays. Mr. Morton, pour expliquer son attitude, invoqua les raisons suivantes :
1°) — Les voisins des Quezet lui dirent que Meagan était une personne très imaginative. Pour ma part, j'ai été incapable de trouver un seul voisin concerné par ce genre d'affirmation.
2°) — Meagan ne réveilla pas immédiatement son mari Paul pour lui raconter l'incident. J'ai déjà dit que Paul n'était pas en très bonne santé et avait du mal à trouver le sommeil. Il m'a semblé aussi que les rapports entre le mari et la femme n'étaient pas de première qualité.
3°) — Il n'y avait pas de traces d'atterrissage sur le revêtement routier, là où l'engin était supposé s'être posé.
4°) — Mr. Morton prétendit que Meagan ne voulait pas subir un test au détecteur de mensonges. C'est faux : elle accepta lorsque je lui rendis visite le 11 janvier 1979.
5°) — Mr. Morton affirme que Meagan refusa de se soumettre à un interrogatoire sous hypnose. Ceci est en partie vrai, tant que Meagan crût qu'elle n'avait pas besoin de prouver sa bonne foi. Je n'essayai pas de lui faire changer d'avis, mais lui fis comprendre seulement tout l'intérêt qu'elle pourrait tirer d'une pareille séance Elle fut alors d'accord pour se soumettre à cette expérience, à condition que cela ne lui procure aucun désagrément. Et après avoir quelque peu hésité, elle accepta d'être hypnotisée, mais seulement en ma présence.
J'habite en Zimbabwe-Rhodésie, à 1.250 km de Johannesbourg et ce n'est pas facile de faire un tel voyage aérien à l'improviste. Toutefois, je fus invitée à faire un documentaire sur les OVNIs pour lecompte de la Société de Radio-Diffusion à Durban et je fus ainsi en mesure de faire le trajet via Johannesbourg sans bourse déliée. Je m'arrangeai pour contacter le Dr. Bernard LEVINSON, un éminent psychiatre, lequel, à la demande de l'hebdomadaire U.S. «National Enquirer», avait déjà travaillé sur le témoignage des 4 jeunes gens impliqués dans l'affaire de Groendal Reserve. Il fut d'accord pour faire un interrogatoire sous régression hypnotique sur la personne de Meagan Quezet le jour où je devais me rendre à Johannesbourg.
Le matin du 21 juin 1979 à 11 h 00, Meagan et moi-même étions dans le cabinet du Dr. Levinson. La séance de régression hypnotique fut enregistrée intégralement sur magnétophone, et je vous en donne ci-après la complète retranscription.
A noter qu'au fur et à mesure de la progression de cet interrogatoire, je réalisai que Meagan répétait souvent les mots qui lui furent adressés. Pour clarifier cet état de choses, j'ai souligné dans le texte tous ces mots ou phrases particuliers. Autre chose : je ne suis jamais intervenue au cours de l'interrogatoire, laissant au psychiatre le soin de poser toutes les questions, ne voulant pas gâcher la régularité de l'expérience. Je voudrais aussi vous signaler que le Dr. Levinson n'avait eu jusqu'ici que peu d'attaches avec la recherche ufologique et qu'il ne connait donc pas grand chose sur la question. Il y a aussi de nombreuses questions qui auraient pu être posées, et qui ne le furent pas. A cause de cela, je vais essayer d'obtenir la mise sur pied d'une autre séance de régression. De plus, je voudrais pouvoir persuader Meagan d'autoriser le Dr. Levinson d'hypnotiser André, mais je doute qu'elle me donne son accord.
LA SEANCE D'HYPNOSE :
Meagan : — Il y a une étrange lumière. Je me dirige vers elle avec André.
Question : — Comment êtes-vous vêtue ?
Meagan : — D'une robe légère. Il faisait un peu frais cette nuit-là. Les nuages étaient bas. André et moi nous marchons jusqu'à la lumière. La chose posée au sol doit être un avion. Je suis sûre que c'est un avion qui a atterri. Me voilà arrivée. Ce n'est pas un avion. Mais c'est une drôle de chose... Je ne sais pas ce que c'est (profond soupir). André est derrière moi. Je vais me rapprocher pour voir s'ils ont besoin d'aide. C'est vraiment quelque chose de bizarre. Ce n'est pas un avion ordinaire. (Elle chuchote) :
Non, ce n'est pas un avion ordinaire. Un très étrange objet. Il a une drôle de lumière à son sommet, une lumière vraiment bizarre. Une étrange lumière. De teinte rose. Quelque chose d'étrange. Des gens sortent de l'appareil. (Doucement) : Regarde André ! Regarde, André ! Regarde ! Ils portent de drôles de vêtements. Deux hommes bavardent. D'autres vont et viennent de l'autre côté. Ils se baissent. Ils se redressent. Maintenant l'un d'eux m'aperçoit. (Elle chuchote). Il m'a vue ! Il m'a vue !
Q.— Tout est-il calme ? Y-a-t-il un bruit quelconque ?
Non. Il y a juste un peu de vent. Une nuit avec un peu de vent. Mais pas trop. Des hommes étranges. L'un deux porte une barbe. Et il a la peau noire, mais il est vêtu d'une drôle de manière. Il est vraiment bizarre. Il ne porte rien sur la tête, tandis que son compagnon a une coiffure. Les autres, plus loin, sont également coiffés, sauf un. Vraiment très étrange. Je vais leur demander si je peux les aider... s'il y a des blessés. L'engin est vraiment bizarre. Il ressemble un peu à un œuf. (Profond soupir).
Q.— Que se passe-t-il maintenant ?
M.— Il m'a vue et a vu aussi André. (Elle rit) : C'est drôle ! J'imagine qu'il a dû être effrayé tout comme moi (en parlant de l'ufonaute — Ndt —) Il me salue en s'inclinant et me regarde droit dans les yeux. Il m'a fixée droit dans les yeux...
Q.— Comment étaient ces yeux ?
M.— Des yeux ordinaires.
Q.— A quelle distance étiez-vous de l'être ?
M.— Très près de lui. Peut-être 3, 4, 5, ou 6 pieds. Je ne sais pas exactement. Six pieds, cela fait à peu près la taille d'une personne. Oui, c'est à peu près ça. (Silence prolongé).
Q.— Qu'est-ce qui se passe après cela ?
M.— Il me demande...Il me demande... (Plus fort) :il veut que j'entre dans l'appareil. Il veut que j'entre, mais je ne peux pas y aller. Je ne peux pas y aller, j'ai des enfants. (Elle s'agite). J'ai des enfants. (Plus fort) : Il veut que j'entre mais je ne veux pas. Il veut m'emmener mais j'ai des enfants. Je ne veux pas y aller. Il s'approche et regarde André. Il regarde André. André s'approche. (Profond soupir).
Q.— Que se passe t-il maintenant ? Que vous font-ils ?
M.— Il s'approche. Il recule. Il me regarde droit dans les yeux.(à peine audible): Non, je ne peux pas y aller Il faut que je parte: (Elle s'agite) J'ai des enfants.
Q.— Vous ont-ils touchée ?
M.— Oui. Il m'a tirée par le bras. (Elle crie très fort) : André ! Pars et ramène ton père ! Je ne peux pas, savez-vous. J'ai des enfants. Ils me manqueraient beaucoup, vous savez. (Doucement) : Ce serait très mal. (Elle chuchote) : Ils m'aiment. Je ne peux pas partir.
Q.— Que font-ils maintenant ?
M.— Ils s'en vont à l'intérieur (de l'engin —Ndt—). Ils jettent un coup d'œil. Ils regardent.
Q.— Quelle langue utilisa l'homme ?
M.— Il parle l'anglais. (Pause) Pourquoi ne s'exprimait-il pas en anglais ?
Q.— Qu'est-ce qu'il vous a dit ?
M.— «Venez à l'intérieur, venez et jetez un coup d’œil. Vous savez, nous aimerions vous emmener. Très sympathique. » (Doucement) : «Vous serez heureuse ici» . Mais, que deviendra mon autre enfant ? Il est encore plus jeune. Il serait effrayé. Très effrayé. Je ne peux pas me permettre de le laisser se débrouiller tout seul. Regardez-moi dans les yeux. Oui, je vous regarde dans les yeux. Regardez-moi dans les yeux. Regardez-moi dans les yeux.
Q.— Que vous fait-il ?
M.— Il se tient là. Il me dit de le regarder dans les yeux. Il n'a pas l'air méchant. Il n'essaye pas de se rendre désagréable. Je pense qu'il veut seulement que je m'en aille avec eux. (Elle poursuit en haussant le ton) : Mais je ne veux pas partir. J'ai des enfants. Je ne pense pas que mon mari me regretterait, mais qu'en sera t-il de mon fils ? (Elle chuchote) : Je ne peux pas l'abandonner.
Q.— Comprirent-ils cela ?
M.- Oui. Je lui ai montré. Je le lui ai indiqué. Mais il a compris. Il parlait anglais.
Q.— Que se passe-t-il maintenant ?
M.— J'ai marché à l'intérieur. André ! Viens ! Tu peux sauter dehors avant que je puisse le faire. (Petit rire).
Q.— A quoi ressemble l'intérieur ?
M.— Je ne sais pas. Il y avait des chaises, et il y avait des choses sur les côtés, tout autour. De drôles de lumières. Des lumières bizarres.
Q.— Êtes-vous dans le véhicule maintenant ?
M.— Ce n'est pas un véhicule, c'est un vaisseau. Oui, c'est un vaisseau.
Q.— A quoi ressemble l'intérieur de ce vaisseau ?
M.— Il y avait des tableaux de contrôle. Il y avait des chaises et une table au milieu.
Q.— Y avait-il quelqu'un d'autre ?
M.— Les autres étaient revenus. Mais ils ne semblaient pas avoir la permission de parler pour une raison que j'ignore. Pourtant ils souriaient. Ils n'étaient pas effrayants. On me demande de m'asseoir, mais j'étais quelque peu inquiète. Je crois qu'ils veulent m'emmener. Maintenant je vais sortir. (Plus fort) : Non, je ne peux plus rester. (Elle s'agite) : Non, je ne peux plus rester, parce que... Je ne peux pas, savez-vous ? Je croyais seulement que quelqu'un était blessé (D'un ton aigu) : D'où êtes-vous ? D'où êtes-vous ?
Q.— Qu'ont-ils répondu à cela ? A-t-il répondu ?
M.— Oui. Je crois que oui.
Q.— Que vous a-t-il dit ?
M.— Je ne sais pas.
Q.— Que pensez-vous de ce qu'ils vont faire de vous ?
M.— Ils veulent m'emmener avec eux.
Q.— Que voulaient-ils faire avec vous ?
M.— Je ne sais pas. Ils ne sont pas effrayants. (Plus calme) : Ils ne sont pas effrayants.
Q.— Êtes-vous toujours à l'intérieur du vaisseau ?
M.— Non. Je saute dehors (Très fort) : André ! Pars et ramène ton père !
Q.— Que se passe-t-il maintenant ?
M.— Ils vont partir. Mais il demande que je le regarde dans les yeux. Regardez dans mes yeux. Oui, j'aime vos yeux. Ils sont fantastiques et il y a quelque chose au sujet de vos yeux. Regardez-moi dans les yeux . (Doucement) : Regardez dans mes yeux. Regardez dans mes yeux. Ça alors ! (Elle marque la surprise
Q.— Que se passe-t-il ?
M.— Il a dit quelque chose. Je ne m'en souviens pas. Il m'a dit que... Je dois... Il m'a dit quelque chose. Je ne sais pas.
Q.— Ça évoquait quoi ?
M.— Je ne sais pas. Je ne sais pas.
Q.— Qu'avez-vous répondu à ce qu'il vous a dit ?
M.— Regardez-moi seulement dans les yeux. Je vais vous dire quelque chose que vous devrez oublier par la suite. Vous ne vous en rappellerez jamais.
Q.— Vous en rappelez-vous à présent ? Est-ce que vous pouvez vous en souvenir maintenant ?
M.— Je peux. Mais je n'y arrive pas. Je ne peux pas m'en rappeler, je ne sais pas.
Q.— Que vous arrive-t-il exactement ?
M.— Je veux m'en rappeler mais je n'y parviens pas.
Q.— Que font-ils tous maintenant ? Sont-ils toujours à proximité ?
M.— Ils sont tous remontés dans le vaisseau. Je voulais faire un voyage (débit de paroles plus rapide et agitation) : Mais je ne peux pas partir pour un voyage. Comment voulez-vous partir pour faire un voyage avec des enfants à la maison ? Ils ne veulent pas m'emmener seulement pour un voyage, ils veulent m'emmener pour de bon (Voix s'élevant presque à l'hystérie) : Je sais qu'ils l'auraient fait ! (Elle pleurniche) .
Q.— Que font-ils maintenant ? Sont-ils encore à proximité ?
M.— Oui. L'engin s'en va. Les pieds s'étirent et de¬ viennent plus longs. J'ai couru un peu en retrait. Je ne suis pas sûre s'il va s'écraser ou pas, et juste en plein sur moi. (Pause) Mais je crois qu'il n'en est rien.
Q.— Sont-ils partis ?
M.— (Profond soupir) Oh oui (Elle chuchote) Ils sont partis. (Presque inaudible) : Dieu merci !
L'AVIS DU Dr. LEVINSON :
Je dois avouer que c'est un bien étrange enregistrement. Mon impression est qu'il s'agit là, d'une fantaisie hystérique. L'hypnose semble avoir perturbé la patiente, au point qu'elle laisse libre cours à ses fantaisies, et de lui suggérer des pensées tristes, comme celle relative à son éventuelle absence qui manquerait à ses enfants, mais pas à son mari. Souvenez-vous que lorsque j'ai pratiqué un test galvanique sur ses doigts, il me fut impossible d'obtenir une lecture de base. Il y avait beaucoup trop d'angoisses et de tension chez cette femme, et il ne fait aucun doute que c'est une très grande nerveuse.
Toutefois, j'ai le sentiment très net que tout ce qu'elle a raconté, sous hypnose ou pas, relève de suivre une fausse piste. Je crois que tout cela découle d'une manifestation d'hystérie mêlée de fantaisie personnelle. Avec une influence profonde du film qu'elle a vu (Rencontre Rapprochée du 3è Type). En ce qui concerne son fils André, c'est difficile de se prononcer à son sujet, même si son attitude entre dans un processus de «folie à deux» (En français dans le texte original), au cas où il jouerait le jeu de sa mère, celui de la fantaisie, persuadés qu'ils sont d'avoir vu ce qu'ils désiraient voir et d'avoir entendu ce qu'ils désiraient entendre. C'est tout à fait possible. Et je dois reconnaître que je n'ai pas été très impressionné par ce qu'elle a pu divulguer comme «souvenirs» particuliers.
L'AVIS DE Mme Cynthia HIND :
Bien entendu, il n'est pas dans mon intention de dénigrer le Dr. Levinson, suite à ses conclusions. Toutefois, en tant que chercheuse passionnée sur le phénomène OVNI depuis de nombreuses années, je ne peux pas les accepter. Examinons un peu les faits :
Naturellement, si André avait été impliqué avec Meagan dans une dualité fantaisiste, alors il aurait dû voir exactement les mêmes choses que sa mère dépeint. Mais, par exemple, quand l'humanoïde se baisse de l'autre côté de l'engin atterri, malgré qu'elle soit parfaitement consciente du fait, elle ne voit pas l'être ramasser du sable dans ses mains et le faire couler ensuite entre ses doigts. De même que lorsqu'un des humanoïdes s'inclina devant elle pour la saluer, il dit quelque chose qu'elle ne comprit pas, bien qu'elle se rendit compte qu'il s'agissait d'une langue haut-perchée exprimée sur un rythme de psalmodie. André, pour sa part, entendit l'homme très clairement et fut capable de me dire qu'il avait entendu nettement 3 syllabes, non compréhensibles pour lui, mais claires. Meagan fut consciente d'une brillante lueur rose enveloppant l'OVNI, mais ne put dire exactement d'où la lumière provenait. André, lui, me dit immédiate¬ ment que la lumière rose venait du sommet de l'engin et de chaque côté de la porte.
Quand Meagan et moi-même arrivâmes au bureau du docteur pour la séance d'hypnose, elle était très nerveuse et même effrayée. Ne cherchons pas à savoir pourquoi le test galvanique ne donna rien de positif. Il me semble qu'un grand nombre d'informations a été perdu par manque de questions appropriées.
Cependant, j'ai pu constater que celles qui furent posées accréditent le récit de Meagan. Par exemple, lorsqu'elle dit : « Il y a une drôle de lumière au sommet, une étrange lumière», le Dr. Levinson aurait pu essayer de lui faire dire ce qu'elle entendait par «drôle». Puis, au sujet de ce qu'elle a dit : « ...Il a la peau noire, mais il est drôlement vêtu»..., là encore, le docteur aurait dû aller plus en profondeur pour rendre cette description plus précise et plus claire. Quand elle dit : «...Il ressemble à un œuf»..., le docteur aurait dû essayer de lui faire dire davantage de détails. Il y a comme ça une foule de précisions qui n'ont pas été obtenues, surtout concernant l'engin. Autre chose : il aurait extrêmement intéressant de savoir pourquoi il était nécessaire que Meagan regarde l'humanoïde droit dans les yeux. Ceci aurait demandé de plus grandes explications. D'autres part, Meagan a dit : «Il parle l'anglais».
Puis : «Pourquoi ne s'exprime-t-il pas en anglais ?». Il faut supposer que l'humanoïde s'adressait au reste de l'équipage dans sa propre langue, mais on aurait dû tenter de préciser ce point. La description de l'intérieur de l'OVNI faite par Meagan est plutôt maigre. Elle parle de chaises, mais quelle sorte de chaises? Etait-ce des chaises de salon de lecture ? de salle à manger ? ou autres ? Une table est signalée au centre de la pièce, mais à quoi ressemblait-elle ? Il y a des tableaux de contrôle sur les côtés, munis de «drôles de lumières». Qu'était-ce exactement ?
A l'analyse de cette séance, la partie la plus significative de l'enregistrement est celle où le commandant de bord présumé, demande à Meagan de le regarder droit dans les yeux, d'une part, et lorsqu'il lui dit quelque chose qu'il faut qu'elle oublie. Cette séquence fut trop rapidement traitée. Mais peut-être l'hypnose ne fut-elle pas assez profonde ? Ou peut-être qu'en vérité ces faits oubliés ont-ils été effectivement effacés de la mémoire de Meagan.
Pour conclure, je dirai qu'il est évident que le Docteur Levinson ne connaît vraiment pas grand chose sur le sujet OVNI. Il a trouvé l'enregistrement étrange, et le traite en termes normaux, en jargon de tous les jours. Il n'y a rien de normal dans les C.E.111. Il cite aussi le film vu par Meagan, Rencontre Rapprochée du lllè Type. Mais a-t-il vu le film lui-même ?
Si oui, où voit-il un engin en forme d'œuf ? Et des humanoïdes à peau noire ? Du reste, parmi les nombreux incidents qu'elle aurait pu emprunter à ce film, aucun de ceux-ci ne ressemble à ceux cités par Meagan. Et tout bien considéré, je trouve qu'en définitive, l'aventure vécue par Meagan Quezet et son fils André a une apparence de réalité. Malheureusement, le vocabulaire plutôt limité du témoin principal n'a pas permis l'obtention de descriptions plus fouillées.
Mais ne désespérons pas. Je suis cependant convaincue que nous pourrons venir à bout de cette affaire, avec de la patience, mais aussi avec un peu plus de coopération, beaucoup plus même, de la part du Dr. Levinson.
Que notre collègue et amie Cynthia HIND soit vivement remerciée pour son remarquable travail. Nous savons combien les conditions de vie, dans son pays, sont très loin de favoriser ce type d'enquête. Signalons que Mme Cynthia HIND nous a donné son accord écrit pour la publication de son enquête et de la séance d'hypnose, dans une lettre personnelle au traducteur.
La Capsule Temporelle de la Rencontre Rapprochée RR3/RR7 de Mindalore
Rappel
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
Les Capsules Temporelles
M. Jacques Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseur du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
Les apparitions ufologiques nous livreraient, ainsi, des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles.
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serions très avisés d'analyser, au plus près, les capsules temporelles véhiculés par les ovnis.
L'intelligence non-humaine
Le fait d’examiner dans le détail le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la rencontre rapprochée RR3/RR4 de Mindalore.
La synchronicité des mots et des images
Le thème de la cratophanie/RR3/RR4 de Mindalore est révélée par la brillante lumière rose symbolisant l'incarnation (couleur chair, rose = la mûre dans l'art du blason, le rouge = le gueules + le blanc = l'argent, le feu de l'esprit et l'eau de la vie) [cf. Le Mutus Liber] ;
cette incarnation est celle de la pureté (Meagan = pureté) de l'esprit de la grâce (Mindalore = esprit de la grâce) dans l'Homme (André = Homme) ;
L'équipage d'Apollo 11, le premier à avoir été sur la lune. De gauche à droite : Neil A. Armstrong, commandant ; Michael Collins, pilote du module ; et Edwin E. Aldrin Jr., pilote du module lunaire.
la forme de l'engin/ovni est celle d'un obus muni de 4 pattes d'atterrissage terminées par des ventouses, ... est une recomposition mixte du Module de Commande et de Service de la mission Apollo 11, Columbia, et de son module lunaire LEM, Lunar Excursion Module, Eagle, ... Columbia, qui est la figure allégorique des États-Unis, est aussi une évocation du canon spatial, Columbiad (= pièce d'artillerie de gros calibre), du roman de science-fiction de Jules Verne de 1865, De la Terre à la Lune, qui tire l'obus/cabine spatiale sur la Lune, ... et les 4 pattes d'atterrissage, renvoient aux 4 pieds d'atterrissage munis de patins du LEM Eagle, ... qui se posa la première fois sur la Lune avec 2 hommes, le 21 juillet 1969 ;
la combinaison blanche des occupants de l'engin/ovni correspond à la combinaison spatiale des astronautes américains de la mission Apollo 11, qui prélevèrent de la poussière lunaires, ... comme l'un des occupants de l'engin/ovni qui se baisse pour ramasser du sable :
l'Eagle = l'Aigle, et Columbia = la Colombe (symbole de la Pureté de la Paix), représentent l'esprit (volatile) et pur = le Saint-Esprit (3è personne de la Sainte-Trinité), ... que l'Humanité doit incarner/adopter/manifester ... pour s'élever dans la sphère éthique jusqu'au Céleste (comme la mission Apollo 11, l'a réalisé sur le plan physique) ;
le parler anglais pratiqué par l'occupant/leader de l'engin/ovni, ... caractérise l'angélisme spirituel (anglais, en lecture kabbaliste = ang-lais = les-anges) ;
les 2 faces, barbue et imberbe, des occupants de l'engin/ovni, ... désignent l'Humanité post-Adamique, héritière de la Terre, ... la barbe est le signe de Caïn, l’ainé de son frère Abel, le cadet, imberbe, ... pour désigner tous les descendants d'Adam et Eve, ... multi-éthniques, ayant essaimé sur la totalité de la Terre, ... ce qui est figuré par le teint olivâtre des occupants de l'engin/ovni, ... teint de peau olivâtre ... typique de la société à la population multi-ethniques de l'île Maurice (Maurice = le brun), ... et la date du 04/01/1979, jour de la fête de Saint Odilon = propriété, héritage, ... confirme cet héritage en partage.
En résumé, l'Humanité doit dompter son esprit brut, insctintif (hérité du cerveau reptilien, ...Quezet = sauvage) comme Kruger = le potier (surnommé : celui qui imite les oiseaux, fondateur de Krugersdorp = la ville de Kruger) ... qui façonne l'argile brute, ... pour transmuter/sublimer cet esprit pesant comme du plomb (figuré par l'engin/ovni couleur plomb), ... en or spirituel pur et fin (Gauteng = lieu de l'or), ... afin de pouvoir rejoindre ses frères et sœurs humains/angéliques dans les étoiles, ... qui l'y invitent :
Mme Meagan Quezet en parlant des occupants de l'engin/ovni :
« Ils ne veulent pas m'emmener seulement pour un voyage, ... ils veulent m'emmener pour de bon.».
Rappel
« Ne croyez pas en quelque chose simplement parce que vous l’avez entendu.
Ne croyez pas en quelque chose tout simplement parce que des gens le disent et que c’est répété par de nombreuses personnes.
Ne croyez pas en quelque chose simplement parce que c’est écrit dans vos livres religieux.
Ne croyez pas en quelque chose sur la seule autorité de vos professeurs et des anciens.
Ne croyez pas aux traditions parce qu’elles ont été prononcées pour de nombreuses générations.
Mais après observation et analyse, lorsque vous trouverez que tout est en accord avec la raison et est propice au bien et au profit de tous et de chacun, alors acceptez-le et vivez pour cela. »
[L'Éveillé - VI - V siècle avant J.C.]
La Cratophanie à Le Dolus d'Oléron, le 02/08/1979 (17) - Ile d'Oléron - Charente-Maritime (17) - Angoumois (Nouvelle-Aquitaine )- France
Bellator
Guillaume Chevallier
Les Éveillés
[Le Dolus d'Oléron (17) /habitants : 1 786 ( 61,5 hab/km2) en 1968 - 2 006 ( 69,1hab/km2) en 1975 - 2 145 ( 73,9 hab/km2) en 1982 - 3 142 (108,3 hab/km2) en 2020 - Commune rurale peu ou très peu dense - Superficie : 29.02 km2 - Climat tempéré océanique]
Le Dolus (17)
l’éveil
Coupé au premier au d'argent au renard de gueules, passant la tête de face, au deuxième losangé d'azur et d'or au pal de sinople brochant.
Le Dolus d'Oléron (17) - Ile d'Oléron - Charente-Maritime - Angoumois (Nouvelle-Aquitaine) - 02/08/1979 - 02h30
M. Pascal Langlade, 27 ans, casseur auto et Melle Edwige Collin, 20 ans, employée.
Cela s'est passé le jeudi 2 août à 2 h 30 du matin. J'étais à ce moment là en tête à tête avec mon amie, à 100m de chez moi, dans un chemin.
Il pleuvait, mais ce n'était pas un orage, pourtant un violant éclair, vert, éclata au-dessus des arbres et vint frapper le sol à environ 15 m devant la voiture.
Immédiatement, une lueur très puissante, fit son apparition, elle était à peu près à 100/150 m de hauteur, elle était énorme et elle éclairait le terrain comme en plein jour.
Les branches du haut des arbres se mirent à battre avec violence. Je fis aussitôt le rapprochement avec la lueur car dès qu'elle eut disparu, tout redevint comme avant, avec le vent qui soufflait moyennement. Cette lueur qui avait surgi de derrière une haute haie d'arbres, à droite, avait survolé le terrain silencieusement en décrivant des cercles sur un plan horizontal et elle disparut ensuite derrière une autre haie située à gauche. Tout ceci ne dura pas plus d'une minute.
Le diamètre de cette lueur est très difficile à situer vu qu'il pleuvait, qu'il faisait nuit et vu la distance, très approximative, qui nous séparait. Je pense toutefois qu'elle devait faire une dizaine de mètres de diamètre mais c'est très incertain. Elle était blanche, très puissante, mais n'éblouissait pas.
Bien que ce que j'avais vu fût très bizarre, je ne fus pas très impressionné, par contre, Edwige était inquiète et cela n'allait pas s'arranger par la suite car pas moins de deux minutes plus tard, alors que j'étais couché sur le siège de la voiture et qu'elle était assise, elle me dit, comme ça, qu'elle voyait quelque chose bouger.
Moi qui ait l'habitude de la carrière, je sais qu'il y a beaucoup de lapins et d'animaux qui se promènent par ici. Je me suis donc relevé et alors, j'ai aperçu tout autre chose.
C'était devant, à gauche, à 20 mètres à peu près de la voiture et ça ressemblait à un pain de glace d'une hauteur peut-être de 80/90 cm de haut sur 30/40 cm de côté. Il avait l'air transparent, d'une couleur verte très claire et il brillait un peu comme un ver luisant. Cela avançait vers la haie de gauche tout droit et épousait sans doute la forme des pierres ou bien flottait à ras le sol, il n'allait pas plus vite qu'un homme marchant normalement.
Arrivé à 15 m de nous, pour voir ce que c'était exactement et pour le surprendre, j'ai allumé très rapidement les phares, instantanément, elle se volatilisa, on eut dit que la lumière l'avait fait disparaître et ensuite, même, de nouveau dans le noir, on ne la revit pas.
Maintenant, Edwige commençait à avoir vraiment peur et peut-être 1/4 d'heure après la disparation du pain de glace, nous décidâmes de rentrer chez nous.
Je sortis donc du chemin, en marche arrière, phares rallumés.
Après l'avoir fait et alors que j'étais prêt à repartir en marche avant, nous nous aperçûmes que toute une partie du terrain d'en face et de la carrière, à une distance de 200 m, était éclairée.
De nouveau, la lueur arrivait, elle avançait toujours de la même façon en décrivant des ronds, j'approchais un peu la voiture et coupais le moteur en éteignant les phares. Arrivé à un certain point, la lueur se mit à décrire un cercle continu. Elle tourna ainsi pendant au moins 30 à 40 secondes et tout à coup sans que l'on sache pourquoi et qu'on se l'explique, elle s'éteignit.
Brusquement, de la clarté, nous retombions dans l'obscurité.
C'est alors que je vis qu'à la place de la lueur il y avait autre chose. C'était une ouverture, créée peut être par une porte coulissante, d'une hauteur de 2 m sur peut être 1,50 m de largeur. L'intérieur était très éclairé, d'une lumière très blanche, qui me permettait malgré la pluie qui tombait de voir des détails.
Il y avait un escalier qui descendait à terre de quatre ou cinq marches, au milieu, il y avait une forme humaine, qui semblait parler à une autre qui se tenait à l'entrée et à une troisième qui se trouvait au fond de ce qui me semblait être une pièce ronde.
A hauteur de ceinture de ce dernier, il y avait sur la paroi derrière lui, un bord comme le formeraient deux assiettes que l'on poserait à l'envers l'une sur l'autre.
Je ne pouvais distinguer que l'intérieur, le reste était plongé dans l'obscurité, mais logiquement, de l'extérieur, de jour, ça devait ressembler à cette forme.
Pour mieux voir, j'ai alors décidé, malgré la peur d'Edwige d'aller voir de plus près, j'ai démarré et roulé, phares éteints. Arrivé au virage, j'ai allumé. Arrivé sur les lieux, il n'y avait plus personne, plus rien, tout avait disparu.
Le lendemain, j'ai été voir avec mon père, on n'a trouvé aucune trace, bien que le terrain, dans cette partie soit boueux et très meuble.
Témoignage de M. Langlade Pascal
du 13/o8/1979
— M. Pascal Langlade parait être un homme bien équilibré et dans l'ensemble assez sérieux.
Il s'occupe de la casse-auto avec son père.
Il se marie au mois d'octobre prochain avec Edwige Collin (second témoin).
Il ne lit pas de roman de Science Fiction et ne s'intéresse pas du tout aux ovnis, ni depuis son aventure, d'ailleurs il n'en a parlé qu'à 2 personnes son père et un cafetier, qui est venu voir s'il y avait des traces. Ce n'est pas Pascal qui a fait les démarches à la mairie et à la gendarmerie il ne voulait pas se faire ridiculiser, c'est donc son père qu'il l'a fait, car il savait que lorsque l'on voit des choses comme son fils avait vu, il fallait le signaler.
— Pascal m'a fait son récit à ma Ire visite (12 h 15/ 13 h 30) il avait du mal à expliquer, à trouver les mots pour raconter son aventure car son histoire est non des moins surprenantes.
Il m'a raconté cela pourtant bien calmement, d'un ton tout à fait naturel et très sincère. Le spectacle qu'il avait vu ce soir du 1er août ne l'a absolument pas choqué, il n'a pas eu peur et d'ailleurs il a même voulu s'approcher.
— J'ai noté quelques contradictions lors de ma 2me visite (19 h/20 h) il me manquait des détails dans son récit - J'ai essayé d'être le plus perspicace possible mais je n'ai pu vraiment découvrir un indice qui fasse pencher la balance vers le canular. Il est dommage que je n'ai pu rencontrer le second témoin.
Son père a très confiance en lui et le croit incapable d'inventer une histoire aussi rocambolesque. Il est vrai qu'il y a beaucoup de détails qui en font un cas à haut indice d'étrangeté. On a même l'impression, lorsqu'on l'interroge qu'il n'a pas tellement envie de parler de ce qu'il a vu.
Il n'a pas eu mal aux yeux depuis et dort bien. .
Pour répondre à la question «n'a-t-il pas eu d'ennuis de moteur ?» je signale que c'était une 404 Peugeot Diésel.
— L'opinion du père, comme un peu celle du fils, repose sur des travaux, des essais secrets de l'armée et le mutisme ainsi que le manque d'intérêt de la gendarmerie et de la mairie lui en donne maintenant la conviction.
Source : Lumières dans la nuit, n° 190, enquête de M. Pascal Grousset. RR3 Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014.
L'intelligence non-humaine
Le fait d’examiner dans le détail le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la rencontre rapprochée RR3/RR4 du Dolus d'Oléron.
Éléments allégoriques :
Le nom du lieu choisi pour la RR3 de M. Pascal Langlade, 27 ans, et Melle Edwige Collin, 20 ans, résonne comme une mise en garde, le Dolus = tromperie, autrement-dit, vous laissez pas abuser par l'apparence formelle de votre RR3.
L'Île d'Oléron = l'Île des Houles = du normand trous, cavités dans les rochers en bord de mer, creux où se cachent les poissons = les vivants, signalant un centre antique de haute spiritualité.
Le lieu de cette RR3 est une carrière de pierre, ce qui est l'équivalent symbolique des enceintes sacrées mégalithiques, il s'agit donc d'un RDV/RR3 à portée spirituelle, donc d'une cratophanie surnaturelle porteuse d'une épiphanie illuminatrice.
[L'occupation humaine de l'île est attestée dès le Néolithique comme en témoignent plusieurs sites archéologiques : Ponthézière à Saint-Georges-d'Oléron, or, les sites de la Perroche et de l'Écuissière à Dolus, avec les mégalithes, de La Parée et Le Palet de Gaegantua était une pierre close, La Galoche de Garganthua avec cupule était le long du chemin menant à Dolus, la Piare des Brandes.]
Ile d'Oléron
L'éclair vert = bleu + jaune = ciel + or = lumière céleste signale un arrêt transcendant.
L'apparition verte en forme de pain de glace (= pureté cristalline) consacre l'incorruptible alliance qu'ils s'apprêtent à nouer avec leur futur mariage, qui est bénit et couronné par la lueur/lumière céleste décrivant des cercles/anneaux d'alliance.
Les cinq marches de l'escalier qui permet de s'élever vers l'arche/vaisseau/soucoupe volante de la lumière de la vie symbolise les cinq marches/étapes de l'existence humaine :
l'âge de l'enfance, l'âge de l'adolescence, l'âge de la jeunesse, l'âge de la maturité, l'âge de la sagesse (la ligne courbe, en bord comme le formeraient deux assiettes que l'on poserait à l'envers l'une sur l'autre, passe au niveau de la ceinture de la troisième silhouette qui représente l'âge de la sagesse, souligne le symbolisme de la ceinture qui est l'attribut des sages/initiés).
La silhouette, qui stationne sur la marche médiane de cette escalier, correspond à l'étape où sont parvenu les deux témoins M. Pascal Langlade, 27 ans, et Melle Edwige Collin, 20 ans, l'âge de la jeunesse, et elle regarde en direction des deux autres silhouettes pour leur indiquer les deux prochaines étapes qu'ils devront atteindre dans leur existence vers la pleine lumière de la conscience, l'éveil : l'âge de la maturité et l'âge de la sagesse.
La Cratophanie de Porcieu-Amblagnieu, du 27/12/1979
Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes - France
Les Brillants
[Porcieu-Amblagnieu (38) /habitants : 1 105 (69,9 hab/km2) en 1968 - 1 096 ( 69,4 hab/km2) en 1975 - 1 099 ( 69,6 hab/km2) en 1982 - 1 790 (113,3 hab/km2) en 2020 - Commune rurale peu ou très peu dense - Superficie : 15.8 km2 - Climat tempéré océanique sans saison sèche]
Porcieu-Amblagnieu (38)
je relie la Terre et le Ciel
D'azur au griffon rampant de sable.
La pierre, richesse de Porcieu-Amblagnieu
Elle est appelée pierre ou choin de Villebois. De nature jurassique, c'est un calcaire commun à grain fin.
La pierre de Porcieu-Amblagnieu, bien que connue et utilisée par les Romains, fut exploitée par les gens du pays pour un usage local :
les pierres-plantes ou pierres plantées : « plaques de pierre » non utilisables pour la construction mais dressées verticalement pour servir de clôture en bordure des champs et des chemins. Elles sont enfoncées dans le sol d'un tiers de leur hauteur ;
construction de maisons et d'églises, jusqu'au XIXème siècle. A partir de 1820 et tout au long du siècle, l'exploitation des carrières de pierre connut un formidable développement : il y eut à Porcieu-Amblagnieu même, jusqu'à 20 entreprises industrielles et 50 carrières ouvertes sur les 70 de la région ;
la pierre de Porcieu-Amblagnieu a aussi servi à réaliser de nombreuses constructions dans toute la France ; citons notamment : à Lyon, les ponts du Change, Poincaré, de la Mulatière, les entrées du tunnel de la Croix Rousse, les rues et places piétonnes ; à Paris, le pont du Carrousel, les piles du pont de la Concorde, les quais Rive gauche, le périphérique, la Gare de l'Est et les marches du Trocadéro. C'est encore avec la pierre de Porcieu-Amblagnieu qu'ont été construits, en Suisse, les parapets le long du Lac Léman, les murs de la place des Bastions, de nombreux immeubles de Genève et de Lausanne. [Source : Mairie de Porcieu-Amblagnieu]
Porcieu-Amblagnieu (38) - Isère - Auvergne-Rhône-Alpes - 27/12/1979 - vers 17 h 15 - RR3 de Melle Christel L. (13ans)
Voici le récit que la jeune fille fit aux gendarmes venus l'interroger :
Je me trouvais en compagnie de mon petit frère âgé d'un an à la maison. Nous étions dans la cuisine et pendant que je m'amusais avec lui, j'écoutais des disques. Le disque se trouvant sur mon électrophone venant de se terminer, je me suis levée pour le changer.
A ce moment, j'ai regardé par la fenêtre. Tout d'un coup, j'ai vu passer dans le ciel une chose qui avait une forme ronde. Elle venait de la direction du Nord et se dirigeait vers l'étang du Tabouret.
Elle avait des lampes blanches et rouges tout le tour. Ces lumières ne clignotaient pas ; elles étaient fixes et étaient disposées alternativement : une rouge, l'autre blanche. L'ensemble était brillant et de couleur blanche. Je ne puis vous dire si cette chose avait des fenêtres. Elle volait à une hauteur de 3 mètres environ, pas tellement vite, mais je ne puis préciser à quelle vitesse. Elle se déplaçait légèrement en oblique, c'est-à-dire qu'elle descendait vers la terre. Cet engin faisait un bruit léger, un peu le bruit que fait une moissonneuse-batteuse quand elle roule.
Voyant cela, je suis sortie avec mon petit frère et je suis partie vers une pierre qui se trouve à gauche de ma maison. Je suis montée dessus et j'ai aperçu la chose qui avait atterri.
Je n'ai pas vu l'engin effectuer la manœuvre, car le temps que je sorte de chez moi et que je me rende sur la pierre, il s'était déjà posé. Lorsqu'il touché le sol, il avait toujours les lumières allumées et rien n'était changé par rapport au moment où je l'ai vu en l'air. Il émettait toujours le même bruit. Je me suis déplacée pour aller vers la balançoire. Pendant ce déplacement, je voyais toujours l'engin. L'engin au sol était toujours très brillant. Je n'ai rien vu de particulier sur le pourtour de cet engin.
Je ne puis absolument pas indiquer les dimensions qu'avait la chose. Lorsque je suis arrivée près de la balançoire, j'ai vu près de l'engin un bonhomme. Il était de la taille de mon papa, soit 1.65 mètre environ. Je ne pense pas l'avoir vu en entier. Le vêtement que portait ce bonhomme était brillant, de couleur blanche. C'était le vêtement par lui-même qui brillait. Je ne peux donner aucune précision sur ce vêtement. Je n'ai pas vu la tête de ce bonhomme, ce qui m'a frappée, c'est qu'il était tout brillant. J'ignore s'il marchait ou ce qu'il faisait. Il me semble qu'il me faisait face. Je n'ai vu personne d'autre dans les environs. Je ne puis dire d'où il est est sorti, car je n'ai vu aucune issue sur l'engin. Je ne peux pas dire s'il tenait quelque chose dans les mains, car je n'ai pas vu celles-ci. Pendant ce temps, l'engin était absolument immobile. J'ai vu ce bonhomme pendant environ cinq secondes. Durant ce laps de temps, il n'a fait aucun geste.
Complètement affolée, l'adolescente abandonne son observation et se précipite, avec son jeune frère, chez une voisine qui alerte immédiatement la gendarmerie.
Les gendarmes alertés sont intervenus le jour-même dès 18 h 30 interroger Christèle L. Ils se rendent à l'endroit désigné par l'enfant et décrivent dans leur rapport ce qu'ils observent sur le terrain :
Au lieu indiqué, nous constatons que l'herbe est couchée et forme un ovale orienté nord-sud dont l'extrémité Sud ne serait pas fermée.
L'extrémité Nord de cette trace est située à une distance de 2.60 mètres au bord de la partie cultivée du champ. L'ovale mesurait 2.10 mètres de longueur, 1.20 mètre de largeur dans la partie la plus large, et 0.80 mètre de largeur à la naissance de l'arc de cercle.
L'extrémité de cet ovale se termine par un rond d'une largeur de 10 cm. Ce dernier est composé d'herbe orientée uniformément vers le sud. Nous remarquons également qu'en aucun endroit l'herbe n'a été brûlée.
Alerté à son tour par la gendarmerie, le Gépan, organe officiel du Cnes chargé de l'étude du phénomène ovni, se rend sur place pour mener sa propre enquête. La seule preuve de l'événement trouvée par ses enquêteurs est l'effet mécanique de l'herbe couchée, et 14 mois après les faits, un second témoin qui déclare avoir assisté à la disparition du phénomène.
L'un des chercheurs du groupe chargé de l'enquête, Jean-Pierre Rospars, a fait, dans une des annexes du rapport, la démonstration de la parfaite cohérence du récit de la jeune fille en partant de l'hypothèse de la présence d'un objet physique : en dépit d'insuffisances évidentes de témoignages, une analyse quantitative s'est avérée possible et a permis de mieux comprendre le cas. A la lumière de la reconstitution, certaines déclarations ou détails indiqués par Rosine (pseudo de Christelle) semble prendre un intérêt qu'ils ne possédaient pas initialement et qui, s'ils avaient été connus lors des auditions, auraient pu en modifier le cours. Cela montre l'intérêt, dans tous les cas, d'une réflexion approfondie, si possible quantitative, sur les données initialement recueillies de manière à corriger ses impressions premières et à préparer une seconde investigation dans les délais les plus brefs. L'étude effectuée au chapitre III et en annexe III n'a pas mis en évidence d'incohérence manifeste dans le témoignage de Rosine (pseudo de Christelle) ou d'impossibilités physiques patentes. La méthode quantitative utilisée se prêtait pourtant à leur mise en évidence par la comparaison d'aspects à priori distincts : tailles angulaires et distances, hauteurs angulaires et obstacles, durées et vitesses. Les indications fournies par le témoin, en dépit de leurs insuffisances et de leurs imprécisions sur de nombreux points, présentent donc une remarquable cohérence tant interne qu'externe. Si le présent cas n'est exceptionnel, ni par la qualité des observateurs, ni par la qualité et la quantité des informations qu'ils ont fournies, la cohérence d'ensemble de l'observation de Rosine (pseudo de Christelle), la présence de témoins en deux - peut-être trois - endroits distincts et l'existence d'une empreinte sur le sol apparemment liée au phénomène lui confèrent un indéniable intérêt. Or, on ne peut être que frappé au passage par la facilité avec laquelle toutes les informations recueillies sur cet événement auraient pu ne jamais parvenir à notre connaissance. Tout repose, en définitive, sur la vision très brève d'un phénomène insolite par Rosine (pseudo de Christelle) et sur sa panique ultérieure sans laquelle la gendarmerie n'aurait jamais été prévenue, les traces n'auraient pas été recherchées, pas plus que les autres témoins - puisque nous n'avons eu connaissance de leur existence qu'un an plus tard. Il semble donc que la rareté de telles occurrences tienne d'une part à la faible probabilité d'une observation suivie de rapport et, d'autre part, lorsqu'elles sont rapprochées, à la modicité des efforts accomplis à ce jour pour collecter toutes les informations disponibles.
Sources : Note technique n°8 du Gépan - Robert Roussel, OVNI : Les vérités cachées de l'enquête officielle ; Le Progrès du 29 novembre 1979 - RR3 Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014.
L'intelligence non-humaine
Le fait d’examiner dans le détail le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec de la RR3 de Porcieu-Amblagnieu.
Éléments allégoriques :
La chose/engin vu(e) par Christelle représente un œil, ce qui est confirmé par les 16 lumières fixes rouges et blanches renvoient à la 16e lettre de l'alphabet phénicien la lettre AYIN/
de forme ronde et qui signifie : œil ;
l'alternance des lumières de couleur blanche avec celles de couleur rouge signifie que le blanc de l’œil est à relier au rouge qui lui ressemble, à savoir la bouche associée à la couleur rouge, ce qui est confirmé par la 17e lettre de l'alphabet phénicien le PÊ/
en forme de boucle et qui signifie : bouche ;
ces deux lettres sont reproduites imprimées avec les traces laissées par la chose/engin, le rond de 10 cm et l'ovale ouvert ou boucle : AYIN/
+ PÊ/
;
la trace réalisée à partir de l'herbe couchée du champ est l'ancêtre/annonciatrice des futurs crop-circles, d'où le son de moissonneuse-batteuse émis par la chose/engin, signalant qu'il faut lire ces traces comme une écriture ;
dans la langue volatile des oiseaux, Porcieu-Amblagnieu renvoie à celle qui a fait un pas de côté (ambler = entrepas) sur le chemin menant au port/au havre des cieux (por-cieux), c'est-dire l'humanité qui a dévié de sa destiné depuis le péché originel ; les pierres-plantes ou pierres plantées : « plaques de pierre » non utilisables pour la construction mais dressées verticalement pour servir de clôture en bordure des champs et des chemins et les nombreuses carrières Porcieu-Amblagnieu évoquent la sacralisation des enceintes et des alignements mégalithiques ;
Christelle = la disciple du Christ (qui représente avec son petit frère métaphoriquement le couple des origines d'Adam et Eve) ;
le 27 décembre est la fête de Saint Jean = YHWH fait grâce ;
la taille du bonhomme évoque à Christelle celle de son père (reflet du Père Éternel) ;
le bonhomme brille d'une lumière blanche comme les brillants, les êtres spirituels céleste, les messagers divins, les anges.
En synthèse :
Christelle (la chrétienne) et son petit frère sont les témoins choisis d'une cratophanie de nature céleste (théophanie), un messager du ciel (le bon-homme, angélique) est venu leur confirmer que le Père Éternel a offert à l'humanité la grâce de la lumière (l’œil lumineux) de la Rédemption (de tous les péchés) avec le baptême de son fils unique Jésus (le Sauveur) Christ (le Messie/l'Oint), le Verbe Vivant incarné (la bouche) de la Vérité.
RENCONTRE DU 3* TYPE A ESCALLES (Pas-de-Calais) ?
LDLN n. 267-268
DIMANCHE 6 MARS 1983 entre 2 et 3 h du matin
LES LIEUX
LDLN n. 267-268
Localité située au sud du Pas-de-Calais, au pied du cap Blanc-Nez, à 35 m d'altitude. Cela s'est déroulé dans un lotissement de petites mai¬ sons à un étage, construites selon un tracé en U, avec terre-plein central recouvert de pelouse et de massifs d'arbustes.
C'est la résidence "Le Bosquet", dont les constructions, non loin de l'église et de la place,
sont situées sur la périphérie de la petite localité.
Escalles est située dans une grande dépression de terrain calcaire dominée au nord par le Cap Blanc-Nez (1 34 m) et au sud par le Mt Rotti et le Mt Sombre (159 m). Elle est à 14 km de Calais, 28 km de Boulogne-sur-Mer, et traversée en son centre par la départementale 940, très belle route qui monte au Vigneau, offrant un point de vue splendide sur toute la côte (Michelin 51 pli 1, cartes 2103 et 2103 Est de l'IGN). Les touristes seront surpris par le paysage grandiose, d'aspect lunaire de par les cratères de nombreuses bombes de la dernière guerre tombées sur les versants des collines crayeuses et où l'herbe n'a pas repoussé.
HISTOIRE LOCALE
(Patrol-Control) à la mémoire des marins français et anglais morts pour la défense du détroit du Pas-de-Calais.
TÉMOINS
Mme Fauquembergue, sans profession, 26 ans à l'époque, mariée, deux enfants en bas âge, domiciliée donc, résidence du Bosquet.
Témoin secondaire, sa mère, Mme Boulanger L. 59 mans à l'époque, domiciliée elle aussi, résidence du Bosquet.
LES FAITS
Mme Fauquembergue à l'habitude de laisser la lumière près de ses enfants dans la chambre de l'étage, pièce mansardée avec un grand vélux en pente sur la toiture donnant sur le terre-plein avec pelouse et massifs. Entre 2 et 3 heures du matin se réveillant dans la chambre contigüe, celle des parents, elle se leva pour éteindre la lampe près des enfants, regarda par le velux, et, la lampe éteinte, vit une petite lueur qui grossissait, en provenance des garages situés à une cinquantaine de mètres en face.
Le témoin pensa d'abord à une personne cherchant un objet perdu, à l'aide d'une lampe de poche dans la nuit noire, les lampadaires de la résidence étant éteints. Mais la lueur grossit et le témoin crût qu'il s'agissait d'un de ces réverbères qui était allumé, et qui ont justement la forme d'un globe lumineux comme l'apparition à ce moment-là.
La lueur se déplaçant, avança et contourna le massif d'arbustes, arriva près d'un haut buis¬ son. Le témoin se frotta les yeux pour voir s'il ne rêvait pas, eh constatant qu'il s'agissait d'un corps, d'un "homme" de très haute taille, revêtu d'une combinaison gris-argenté, d'une seule pièce, avec deux bras et deux jambes et une grosse tête en forme de globe lumineux reposant sur les épaules. Le témoin ne distingua pas de visage ni de cou. "L'individu" avançait lentement vers la maison et ne transportait rien. Il était de haute taille (2,40 m environ) trapu, de forte corpulence, mais le témoin n'eût pas le temps de distinguer s'il avait des pieds et des mains. La durée de l'observation est estimée à 2 minutes et "le temps semblait long dans ce cas là !"
Dessin par le témoin - LDLN n. 267-268
Paniquée, le témoin, prit ses deux enfants et se réfugia dans la chambre des parents, par derrière, et interrompit son observation.
Quelques heures avant l'observation, vers 23 heures, d'un seul coup, tout l'intérieur de la maison fut illuminé par une lumière vive, vue également par la mère du témoin présente à ce moment-là.
La lumière ne provenait pas d'un quelconque véhicule descendant du Blanc-Nez par la route en
lacets. Il y avait aussi un bruit aigu qui semblait venir d'une prairie derrière les garages. On aurait pu croire à un hélicoptère, mais le bruit était différent. A signaler que des manœuvre aériennes avec 7 ou 8 hélicoptère ont eu lieu dans le Boulonnais, mais seulement vers le 1 5 mars.
Que diable, un être de si grande taille que venait-il faire sur la pelouse très près des habitations et à pareille heure ? Le témoin se frottait les yeux en se demandant s'il ne rêvait pas !
L'enquête ayant été réalisée un mois plus tard, aucune trace de rémanence magnétique n'a été relevée. Aucune trace de pas décelée par le témoin sur la pelouse le matin de l'observation.
Une reconstitution effectuée sur place avec le témoin et un enquêteur à la fenêtre de l'observation, à l'étage, et avec un autre enquêteur d'une taille de 1 m 83, sur la pelouse à côté des buissons, fait apparaître une taille bien supérieure à 2 mètres, soit entre 2 m et 2,50 m, pour le personnage aperçu.
REMARQUES
Le témoin a-t-il été vu par le "personnage" par la fenêtre illuminée ? Il faut signaler que cette fenêtre étant la seule éclairée de tout le quartier, serait-ce-là, la cause de l'attirance vers cette demeure ?
Le témoin s'étant réfugié rapidement dans une autre pièce alors que le personnage était à quelques 18 mètres de la porte d'entrée au rez-de-chaussée de la maison, ce dernier est-il venu jusqu'à la porte ? Toujours est-il qu'il n'a pas frappé !"... aucun bruit ne venait de lui-même, mais des sons aigus provenaient en arrière plan derrière les maisons en face, dans la direction du lieu-dit Le Tappecul.
L'éclairage diffus émis par la tête recouverte du "personnage" permit au témoin de distinguer la couleur et la forme de la combinaison une seule pièce qui le revêtait, mais il ne fut pas vu de ceinture ou d'autres détails. Il faut dire que la nuit noire régnait dans les alentours.
Ce jour-là le soleil se levait à 6 h 25 et se couchait à 17 h 40. La lune se levait à 1 h 10 et se couchait à 10 h 01 (TU)
Le personnage venait du SSW vers le témoin.
Enquête menée le mardi 5 avril 1983 à 15 heures.
Le 3 e Velux, à partir de la droite, est celui du témoin ; vue prise depuis les garages.
Enquêteur près des arbustes, à l'emplacement où se trouvait le personnage "géant". Vue depuis le Vélux du témoin. A l'arrière plan, les garages.
LDLN n. 267-268
Escalles (62)
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D'argent au sautoir de gueules, chargé en cœur d'un tourteau d'azur et accompagné en pointe d'une ombre d'étoile de sable.
L'intelligence non-humaine
Le fait d’examiner dans le détail le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec la famille Fauquembergue.
Le personnage
La taille démesurée et la forte corpulence du personnage le désigne comme non-humain malgré son apparence humanoïde.
Sa tête ronde lumineuse, auréolée, et sa combinaison argenté indique sa nature,... celle d'un être de lumière sanctifié, non-physique, et pur,... car brillant et éclatant comme l'argent,... et incorruptible/impérissable comme sa composition métallique,... il a le profil d'un ange céleste.
Le messager
Le nom de Escalles = échelle ou escalier, confirme son identité de messager (ange = messager, envoyé) céleste,... selon le songe du patriarche Jacob, qu'il fit au lieu renommé Béthel (= la maison de Dieu), et où il réalisa une rencontre rapprochée avec un ange (une lutte rapprochée ange, rempotée par Jacob),... les anges descendent et montent entre le ciel et la terre par une échelle,... cette rencontre rapprochée angélique renouvela l'alliance entre le peuple d'Israël (= qui lutte avec Dieu, nouveau nom de Jacob) et Dieu.
Le message
La venue de ce messager angélique à Escalles (à l'échelle) est la confirmation de l'alliance divine passée avec le peuple qui lutte avec de Dieu,... à qui il donne la victoire (victorieux comme Jacob),... et avec la date du 06/03/1983, jour de la fête de Colette = victoire du peuple.