Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Guerre des Mondes
« J'ai tellement de choses à vous dire ! »
Annexe 41
Le Grand Œuvre
La Cratophanie de Fuzeta Olhâo, août 1978, 23h30, et 15/10/1978, 22h - Algarve - Portugal
PORTUGAL : LES BOULES QUI VENAIENT DE L'OCÉAN
PREMIER CAS
Août 1978, 23h30, Fuzeta Olhâo (Algarve), Portugal
Maria José Martinhos, âgée de 41 ans, était dans la cour de sa maison, située en plein champ dans une zone plate des environs du bourg de Fuzeta (Fuseta), à quelques trois cents mètres au nord-ouest du "quartier des pêcheurs", lorsqu'un phénomène lumineux rougeâtre attira son attention. Il se trouvait entre deux amandiers, à environ 50 mètres de distance, en direction de l'ouest.
Maria José pensa qu'il s'agissait d'un feu de bois champêtre. Alors qu'elle en faisait part à son fils Victor Hugo, âgé de 17 ans, pêcheur, tous deux purent voir le phénomène lumineux s'élever au-dessus du sol et s'approcher lentement de la maison.
Il avait une forme sphérique et environ deux mètres de diamètre. Une ouverture "comme une porte" rectangulaire, d'environ 0,50 mètre de large allait de sa partie centrale jusqu'à sa base. Par cette ouverture, il émettait une forte luminosité rougeâtre qui éclairait les alentours. La surface de l'OVNI était de couleur cendrée métallique. A sa partie arrière supérieure, un triangle saillait d'environ 0,50 mètre de long.
L'objet continua son approche toujours silencieuse, raison qui fit entrer les témoins dans leur maison. Ils éteignirent la lumière électrique de la cour et allumèrent les lampes extérieures.
Alors, l'OVNI se dirigea vers la maison, jusqu'à un mètre d'elle, éclairant la pièce d'habitation où se tenaient les témoins dans l'ombre. A un certain moment, l'objet ferma son ouverture du haut vers le bas, en faisant un certain bruit, tandis qu'au moins un tiers de sa partie inférieure devenait rouge et que sa luminosité totale diminuait d'intensité. Le reste de la surface de l'objet, y compris le triangle saillant, resta enveloppé de lumière blanche. Des chiens, qui étaient dans la cour intérieure, aboyèrent furieusement en présence de l'OVNI. Puis l'objet s'éloigna et retourna à l'endroit où il avait été observé au début pour rester immobile à une certaine hauteur du sol parmi les amandiers.
Pendant ce temps-là, le disjoncteur du réseau électrique de la maison sauta par quatre fois. Au cours de ses évolutions (approche de la maison, mouvements autour d'elle, éloignement), l'OVNI resta à une altitude comprise entre 9 et 10 mètres. Peu après, il s'éloigna en ligne droite et à grande vitesse, "éteignant sa lumière", jusqu'à l'océan Atlantique (direction sud-sud-est), survolant une voie de chemin de fer (située à 225 mètres de la maison) et les environs du "quartier des pêcheurs".
Le témoin eut très peur, au point d'aller uriner. L'observation dura au total une heure et demie. Le ciel était sans nuages. Trois autres personnes - semble-t-il - résidant dans le même lotissement, observèrent ces faits.
Selon Madame Martinhos, pendant l'observation, "la lumière a paru nous hypnotiser tous, comme si nous dormions". Les témoins ne dînèrent pas cette soirée-là et le fils alla au lit où il s'endormit aussitôt. La femme, les jours suivants, éprouva des "douleurs dans tout le corps" et fit appel à un médecin qui lui ordonna des remèdes qui les firent progressivement disparaître.
Un objet, de même taille et de même aspect, fut observé par 8 fois par les mêmes témoins au cours du mois d'août. A chaque fois, il paraissait venir de l'océan (du sud-sud-est), évoluait à proximité de la maison et s'éloignait dans la direction d'où il était venu. Les observations débutaient vers minuit et duraient jusqu'à 1 heure 30, sauf une nuit où elles commencèrent à 21 heures 30 pour se terminer vers minuit.
Une nuit, vers une heure du matin, alors que l'OVNI sortait de la cour extérieure, un neveu de Madame Martinhos se présenta à l'entrée à motocyclette. Alors l'objet s'approcha du jeune homme en émettant quelque chose de comparable "à des flammes" à sa partie inférieure. Et le jeune homme de courir en criant vers la maison.
Dans cette partie de la ville, la rumeur courut que des enfants qui jouaient dans le "quartier des pêcheurs" virent atterrir un OVNI et en sortir des êtres d'apparence humaine, vêtus de combinaisons gris-cendré. Rumeurs que les enquêteurs ne purent vérifier malgré des recherches directes faites dans le quartier où ces enfants restèrent introuvables.
(Première main - CEAFI - Insolite, 40 octobre, décembre 1980, 7-11)
DEUXIEME CAS
1 5 octobre 1978 - 22h - Fuzeta (Algarve), Portugal
Antonio Viegas Mendonça, âgé de 71 ans, et son épouse Leonor Dias Martin Vasques, âgée de 67 ans, travailleurs agricoles, et analphabètes, étaient chez eux, une maison champêtre située en terrain plat à proximité du bourg de Fuzeta, à 550 mètres environ au nord-nord-ouest du "quartier des pêcheurs", lorsqu'ils observèrent une intense lumière rouge qui pénétrait par les fenêtres. Tous deux sortirent et se dirigèrent vers l'endroit d'où provenait cette étrange lumière. C'est alors qu'ils virent, à environ 5 mètres, un objet de forme sphérique.
Cet objet avait une couleur gris-cendré métallique et présentait une ouverture "comme une porte" de forme rectangulaire qui allait de sa partie centrale jusqu'à sa base. Par cette ouverture, une forte lumière rougeâtre éclairait une zone extérieure de 50 mètres de diamètre. L'OVNI avait un diamètre d'environ 2 mètres et se tenait entre 10 et 15 centimètres au-dessus du sol, avec un mouvement ascendant et descendant. Il n'émettait aucun bruit.
Apeuré, Monsieur Viegas se dissimula derrière un mur tandis que sa femme, ne tenant aucun compte de ses mises en garde, s'approchait de l'objet.
A travers l'ouverture, elle put voir, à l'intérieur de l'OVNI, deux fauteuils de couleur sombre et, devant eux, deux êtres d'apparence humaine ; ils avaient une taille d'environ 1,80 mètre et paraissaient robustes. Ils étaient revêtus d'un costume d'une seule pièce, de couleur gris-cendré. Leur tête était recouverte d'un casque également gris-cendré, avec deux parties sombres à hauteur des yeux, comme des lunettes de grand format. Quand la femme fut à 1,50 mètre de l'objet, ce dernier s'éleva jusqu'à une hauteur de 5 mètres, puis se dirigea vers le sud-sud-est.
Après une centaine de mètres de parcours rectiligne et à environ 200 mètres de la maison de Maria José Martinhos (témoin d'observations au mois d'août de la même année), l'OVNI évita deux amandiers par un mouvement en zigzag et continua tout droit.
En s'éloignant, il prit une couleur blanche, survola une ligne de chemin de fer à 400 mètres de la maison, passa à proximité du "quartier des pêcheurs" et disparut à toute vitesse en direction sud-sud-est vers l'océan Atlantique.
Le ciel était sans nuages, la nuit noire sans lune. Durant la première partie de l'observation, des chiens aboyèrent. Un frère du témoin Leonor Dias observa l'objet depuis la pinède "Maréchal Carmona" près du "quartier des pêcheurs". Il convient de préciser que Antonio Viegas était considéré par ses voisins comme une personne ayant "des dons spéciaux de clairvoyance".
(Première main - CEAFI - Insolite - 40 - octobre, décembre 1980, 4-7)
Rappel
Les Théophanies Futuristes
… le ciel nous parle …
… selon la Pataphysique, définie par Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) comme la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique, c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique [cf. Les Faux-Vrais – L’Apocalypse des Ovnis] …
… avec son langage symbolique …
… nous transmettant des visions/perceptions et des interfaces dynamiques qui nous relient aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. [Hypothèses de Broglie/La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste] …
… ses Théophanies futuristes …
… ce mode de communication (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition ou une cratophanie perçue comme supranaturelle.
Nos ancêtres voyaient dans ces manifestations et ces apparitions supranaturelles, des Rencontres Rapprochées avec l'ineffable, et les considéraient comme des capsules temporelles porteuses de message transmises, individuellement ou collectivement, et destinées à l'humanité dans son ensemble.
Le déroulé de ces cratophanies est toujours précis, leur mise-en-scène élaborée, avec un sens de lecture ordinaire et une lecture de sens extraordinaire, … chimériques, fabuleuses, fantastiques elles nous apparaissent, maintenant, sous la forme de théophanies futuristes (cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry, cf. Les Faux-Vrais - L’Apocalypse des Ovnis).
Une Autre Vision
A la place de la lecture littérale, plate, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), retenue par la sphère spirituelle, pour interpréter les RR-Ovni, des familles Martinhos et Mendonça/Vasques, en 1978 à Fuzeta (Fuseta) - Portugal.
Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissé au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.
Les Pièces du Puzzle Symbolique
La symbolique des mots et des images
La grammaire et le vocabulaire-imagé des apparitions ufologiques de Fuzeta (Fuseta) empruntent à ceux des souffleurs (les artistes qui sont animés par l’esprit aérien), les vrais adeptes du laboratoire-oratoire alchimique
l’image de l’alambic (ballon de distillation à col), rempli pour un tiers de rouge, symbolisant le troisième œuvre au rouge des philosophes hermétiques, apparaît lorsque la sphère de couleur cendrée métallique, munie d’un triangle saillant, apparue en août 1978, s’illumina,
le creuset mis au foyer de l’Athanor est évoqué par la couleur cendrée métallique de l’ovni noosphérique,
l'opération renouvelées des laveures,
(lavures / purifications / multiplication en quantité et en qualité)
Permettant d’obtenir la mondification-noosphérique du sel sublimé (l’esprit de sel),
flottant sous la forme d'une petite sphère cristalline immaculée, sur l'océan du composte, à l'intérieur du ballon de verre,
est imagée par les apparitions réitérées et les allers-retours de l’ovni noosphérique, depuis l’océan Atlantique,
le blason du village de pêcheurs de Fuseta (Fuzeta), montrant un vaisseau voguant sur les ondes océaniques, guidé par une étoile d’or, illustre, en synchronicité significative, ce modus operandi,
le vaisseau est le surnom alchimique du ballon/creuset,
les ondes océaniques, est une image du composte maturé de la materia prima alchimique,
l’étoile d’or, est celle qui irradie le composte donnant le composte-étoilé aurifère, signant l’apparition du Roi-Soleil, le bouton de retour (au cœur de l’étoile dessinée sur le composte), qui est le germe/graine embryonnaire de la Pierre Philosophale,
le village de pêcheurs de Fuseta (Fuzeta), figure le collège des pêcheurs de lune (noosphèrique), synonyme des artistes philosophes du Grand Œuvre Céleste.
L’apparition de l’ovni noosphérique, du 15 octobre 1978, est une figuration de l’arcane majeur de l’art alchimique,
(al-chimie = la chimie de al = el = de l’esprit céleste)
la noosphère est la sphère de l’esprit, le noos,
(l’œuvre au rouge philosophale),
qui naît de la sphère de l’éthos,
(l’œuvre au noir des philosophes),
uni au pathos,
(l’œuvre au blanc philosophique),
le noir + le blanc = le gris cendré, la poussière des étoiles,
mettant au monde (mondifiant) les enfants,… auxquels le Père Éternel insuffle son esprit,
le survol des deux amandiers, symboles de la fertilité, de la pureté de la renaissance, par les ovnis noosphériques, nous le confirme.
Quid des ufonautes ?
Les deux ufonautes sont directement identifiés,
par leurs deux fauteuils sombres et par leurs grandes lunettes sombres,
comme deux ophanim (ophanim = roues),
ces créatures angéliques appelés les Trônes
(fauteuils sombres),
symbolisent la vigilance et l’omniscience des esprits toujours en éveil, et qui ne dorment jamais,
dans la vision (RR3) du prophète Ézéchiel, VIè siècle avant J-C, ils apparaissent sous la forme de roues entrecroisées, en mouvement perpétuel couvertes d’yeux
(leurs grandes lunettes sombres),
symbolisant leur conscience constante et leur capacité à percevoir tout ce qui se passe.
L’Épiphanie
Elle nous est donnée par l’ouverture de l’ovni-noosphère en forme d’alambic qui est surnommé le pélican,
(ballon de distillation à col),
répandant sa lumière rouge écarlate, comme Jésus-Christ a donné son sang écarlate, par amour de l’Humanité,…
et dont le pélican est devenu le symbole en ouvrant sa poitrine pour nourrir ses petits avec son propre sang...
Sic his quos dilico
Ainsi je fais pour ceux que j'aime