Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Cratophanie de Toulon-sur-Arroux, au cours de l'été 1944
Credo Veritas Liber 16
J'ai tellement de choses à vous dire !
Bellator - Chevallier - Guillaume
Intro-Rappel
« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers... »
[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]
Nos maitres invisibles
La tradition ancestrale l'affirme : Le Céleste et ses créatures divines nous guident et nous enseignent par le biais des rêves symboliques, des signes lumineux, des cratophanies (manifestations et apparitions surnaturelles), des miracles et des prodiges ; à l'évidence, nos rêves polysémiques, les phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains et n'ont pas cessé, malgré le régime politique du pouvoir laïc et l'effacement de l'autorité religieuse.
Ces ingérences énigmatiques apparaissent sous des phénomènes modernes tels des ovnis et des crop-circles, perçus par leurs adeptes comme les signes ou les messages des célestes, venus nous informer et nous instruire.
Ces visiteurs célestes, s'effacent derrière leurs messages, restent discrets, pour ne pas dire invisibles ; nos anciens en parlaient comme la signature des maitres d'essence spirituelle, qu'ils nommaient les anges, des étoiles descendus sur Terre, ne laissant paraitre... que la trace du sillage lumineux, de leur passage éphémère, parmi nous.
« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »
[Pierre Guyon]
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Les Capsules Temporelles
« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
Selon la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, qui défient les siècles.
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle l'intelligence qui contrôle les ovnis ouvrirait des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].
L'utilisation de capsule permet de protéger les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roule dans des tubes/capsules métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.
Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.
A la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous vous invitons à ouvrir les capsules temporelles véhiculées par les ovnis.
La Pataphysique
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...
... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :
c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954, révéla ...
... qu’il était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc ….
... les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll, ...
... et a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique, dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses/éclairantes et opératives.
La Communication du langage universel
Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous (en théorie), malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.
Son écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels, avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des cratophanies/rencontres rapprochées avec l'ineffable.
Ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous ; tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages ; les rencontres rapprochées de ce type sont les théophanies des anciens, qui considéraient qu’elles étaient porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.
Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous aide à circonscrire sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblé par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de ses rencontres rapprochées avec nous.
L'Anagogie des Catagogies
(départ des arrivées)
Nous vous proposons de suivre la lecture transcendante du sens ultime anagogique, applicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l'ineffable (le sens anagogique, se développe sur les trois sens, littéral, allégorique, éthique).
Une autre vision
Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espace, nous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »
« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. »
[Jacques Vallée - 2025]
Les Rencontres Rapprochées
RR1 : Rencontre Rapprochée du premier Type
Apparition surnaturelle atmosphérique
RR2 : Rencontre Rapprochée du deuxième Type
Apparition surnaturelle terrestre
RR3 : Rencontre Rapprochée du troisième Type
Rencontre avec des surnaturels
RR4 : Rencontre Rapprochée du quatrième Type
Emprise des surnaturels
RR5 : Rencontre Rapprochée du cinquième Type
Échange avec les surnaturels
RR6 : Rencontre Rapprochée du Sixième Type
Prédation des surnaturels
RR7 : Rencontre Rapprochée du Septième Type
Hybridation avec les surnaturels
La Cratophanie de Toulon-sur-Arroux, au cours de l'été 1944
Saône-et-Loire (71) - Bourgogne-Franche-Comté - France
Les Trinitaires
[Toulon-sur-Arroux (71) - Saône-et-Loire - Bourgogne-Franche-Comté est une commune rurale peu ou très dense, au climat tempéré chaud - Habitants :
1 839 en 1936 (42.05 hab/km2) - 1 843 en 1946 (42.14 hab/km) - 1 953 en 1968 (44,7 hab/km) - 1 472 en 2020 (33,7 hab/km2) - Superficie : 43.73 km2]
Toulon-sur-Arroux (71)
Le Pont du Diable
Le pont du diable a été achevé en 1140. Il mesure 140 m de long, et il est divisé en 13 arches. La légende évoque la rencontre du diable avec un maçon. Celui-ci est très en retard dans ses travaux, et il sait impertinemment qu’il ne pourra terminer le pont dans les temps. Il faut dire que le délai imposé était bien trop court et que tous les maçons de la région se sont vite découragés. Notre bon ouvrier, sûrement trop naïf s’affranchit de cette mission impossible.
Le diable lui apparût, et lui proposa un pacte : sa jolie fille en échange de la dernière pierre qui permettra de terminer les travaux. Avec beaucoup d’hésitation, il finira par accepter. Satan comptait utiliser un gros bloc de pierre visible dans la forêt d’Uchon pour aider le maçon à terminer sa dernière clef de voûte. Le diable pensait avoir gagné la partie, mais c’était sans savoir que la jeune fille avait un fiancé secret.
Celui-ci, découvrant le pacte entre le diable et son futur beau-père, s’empressa auprès de sa chérie pour tout lui raconter. Ne comptant pas se laisser voler sa fiancée, il partit le soir dans la forêt d’Uchon pour surveiller le rocher et ainsi empêcher le diable d’apporter le rocher au maçon avant le matin. Un long combat oppose le jeune homme au démon. Le soleil se lève, et le diable ne pouvant plus respecter le pacte, laissera finalement qu’une empreinte de ces griffes sur ce rocher. (Visible à Uchon). On dit aussi que ce pont fut construit pour éviter à la fille du duc de Bourgogne de traverser l'Arroux en soulevant ses jupes, ce qui l'obligeait à révéler son pied-bot. Source : Commune de Toulon-sur-Arroux (71).
Les Griffes du Diable
Patrimoine du Morvan - Uchon (71) - Le Mont Saint Julien
Toulon-sur-Arroux (71)
la Sainte Trinité
De gueules à trois quintefeuilles d'or
Mme Arnoux Madeleine raconte :
Les faits remontent à 1944, au cours de l'été. J'avais alors 13 ans et je me rendais chaque semaine, à bicyclette, dans une ferme située à quelques km, pour y chercher un peu de « ravitaillement ».
Je suivais donc, au départ de Toulon-sur-Arroux (71) (Michelin n° 69, pli n° 17) la charmante RD 42, bordée de bois, en direction du hameau dit du « Verger ». Peu avant d'y arriver, je mis pied a terre pour cueillir des baies sauvages que je savais trouver là.
A cet endroit, un chemin de terre quitte la route et s'enfonce sur la droite à travers bois.
J'avançais donc sur ce chemin, lentement, cherchant des fruits. Machinalement je levais la tête... plus loin à quelques centaines de mètres le sentier monte un peu et forme une courbe prononcée sur la droite pour disparaître à la vue dans les bois. Juste à cet endroit « la chose » était arrêtée.
Je me souviens qu'il faisait très chaud, orageux et que le ciel était assez couvert.
Donc, là-bas, quelque chose était arrêté le long du bois et des êtres se tenaient tout près.
A présent je pense que l'engin devait être de la taille d'une de nos petites voitures actuelles (genre Volkswagen) de couleur gris métallisé, terne. Je ne me souviens pas d'avoir observé d'ouverture. Les êtres qui se tenaient à côté devaient mesurer moins de 1 m de haut et étaient vêtus de sortes de combinaisons de couleur brune. Ils ne firent aucun geste dans ma direction et, pour ma part, j'étais figée sur place.
Combien de temps dura cette observation mutuelle ? je ne puis le dire, mais je me souviens de l'atmosphère oppressante, encore aggravée par le temps orageux et de mon impression de ne pouvoir bouger... Soudain je pus réagir et voulus reprendre mon vélo qui gisait à quelques mètres. Le temps de me baisser et, en relevant la tête pour regarder à nouveau l'étrange apparition, il n'y avait plus rien. Seulement, à cet endroit, les arbres étaient agités par un vent violent. Je n'ai pas songé à regarder en l'air, où j'aurais sans doute pu encore apercevoir l'engin qui s'envolait.
J'étais terrifiée et je m'en fus en toute hâte à la ferme où bien entendu je ne parlais de rien ! Je n'en parlais pas davantage chez moi en rentrant, car je me doutais bien qu'on me traiterait de menteuse et d'affabulatrice ! Longtemps je pensais à l'étrange rencontre et puis je l'oubliais... Il a fallu que l'on commence à parler des « soucoupes volantes » pour que je fasse le rapprochement et que je pense que j'avais sans doute vu là un de ces mystérieux ovni.
Après tant d'années l'image est encore très nette dans ma mémoire et je sais bien que je n'ai pas rêvé et que ce que j'ai vu dans les bois ce jour-là n'était rien de « connu ». Il ne pouvait s'agir d'aucun véhicule de l'époque, d'ailleurs assez rares, pour que je l'identifie à coup sûr. L'endroit de la rencontre était désert, le chemin mène dans les bois, les fermes les plus proches sont à 1 km. Nous étions en 1944, les maquisards étaient nombreux dans la région, mais il ne pouvait s'agir d'aucun d'entre eux. Pas plus que de soldats allemands, et sans doute les uns ou les autres m'auraient interpellée. Il faut donc bien penser que j'ai assisté là à l'une des premières visites d'ovni.
J'ajoute deux croquis sommaires des lieux, mais il me faudrait aller sur place pour être plus précise...
N.D.L.R. — Merci Mme Arnoux, le fait important demeure, même si les croquis sont faits de souvenirs un peu imprécis. Que de faits importants sont encore méconnus ! et sans doute est-ce de notre faute, parce que la revue LDLN n'est pas assez diffusée.
Mme Arnoux ignore que la charmante D 42 est traversée par une importante faille géologique de 110 km de long qui, située à l'O de Toulon-sur-Arroux, ne devait pas se trouver très loin du lieu d'atterrissage.
Elle ignore sans doute les observations du bois de Chazey, à 14 km au S, où le moteur cala, où la voiture fut privée de lumière (A. Michel, page 214); celle de Montceau-les-Mines (A. Michel, page 213), à 20 km à l'E où ce fut un vélomoteur qui cala ; celle de Ciryle-Noble (A. Michel, page 213 de la même édition « Planète » : « A propos des SV »), à 18 km au S-E, où un disque aveugla le témoin, et combien d'autres que nous avons publiées, qui montrent que cette région est fréquentée, et apportent avec la faille un appoint de crédibilité à cette observation d'un témoin unique.
La Capsule Temporelle de la RR3 de Toulon-sur-Arroux
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec sa rencontre rapprochée avec la Demoiselle Madeleine Arnoux.
La symbolique linguistique
Le cap de l'existence
Le point de départ :
Le point de départ habituel pour la course de ravitaillement de le Demoiselle Madeleine Arnoux est Toulon-sur-Arroux (= bas-pied de montagne/source - sur - rivière/lieu pierreux), sert de métaphore à ses débuts dans la vie physique et spirituelle, sur le chemin (pierreux) de son parcours (cours de la rivière) de son existence et son accomplissement personnelle, après l'enfance, la jeunesse, à l' âge de l'adolescence (où elle est parvenue, elle a 13 ans, qui est le troisième âge de l'existence, souligné, ici, par les 3 silhouettes ou Trinitaires) cf. : les cinq âges de l'existence : 1/l'âge de l'enfance, 2/l'âge de l'adolescence, 3/l'âge de la jeunesse, 4/l'âge de la maturité, 5/l'âge de la sagesse).
La feuille de route :
Sa destinée est de s'élever, Madelaine = la tour - Arnoux = aigle, à la transcendance, vers Dieu, qui est représenté par l'engin et les 3 nains (les 3 uns) symbolise Dieu en sa Sainte Trinité (qui la berce et la materne, comme l'indique la direction du chemin qui va vers Bust = bercer, materner, et sur lequel repose l'engin avec ses 3 silhouettes, dont la disparition coïncide avec l'agitation des arbres par un vent violent, or les éclairs, l'orage, le grand vent - en tourbillon - sont ceux de la nuée céleste et de la tornade accompagnant traditionnellement les apparitions et les disparitions divines).
La couleur brune des 3 silhouettes est celle de l'ambre jaune (le tan/le tanné) = l'ambroisie = le nectar immortel du divin, le « chose » métallisée gris, terne, symbolise la perfection de la divinité en analogie avec l’inaltérabilité du métal (et c'est pour la même raison que nombre d'ovnis sont métallisés et leurs occupants équipés de combinaisons métallisées).
Les impasses à éviter :
Le chemin du matérialisme/scientiste figuré par la direction de Char = la roche, la matière l'hédonisme/consumérisme.
Le labyrinthe de la religion du dogmatisme autoritaire figuré par la direction d'Issy-sous-l'Évêque = le bois-sous-l'Evêque = les méandres de la spiritualité temporelle.
Le point d'arrivée :
Le Verger, sa destination géographique, est l'équivalent de jardin, autrement-dit du Paradis.
En résumé :
Les RR3 (trinitaires), comme celle vécue par Mme Madelaine Arnoux provoquent, le plus souvent, un important choc psychologique et émotionnel (et parfois physique) dont les témoins sont marqués à vie (de 1944 à 1972, Mme Madelaine Arnoux n'a rien oublié de sa rencontre rapprochée), pour les anciens, ce type de rencontre rapprochée avec l'ineffable, étaient des Théophanies, dont l'objectif est de susciter une profonde remise en question de soi-même, à un tournant crucial de son existence (d'où la « chose » positionnée juste dans la courbe prononcée du chemin des bois), et ils les assimilaient habituellement aux interventions des célestes, enseignant les hommes, serviteurs et messagers de la Divine Providence qui accompagne l'humanité.
La Cratophanie de Amfréville-la-Mi-Voie (76) - première quinzaine de juillet 1947
Seine-Maritime (76) - Normandie - France
Les Gardiens
Amfréville-la-Mi-Voie (76) - première quinzaine de juillet 1947 - environ 15 h
Les Ambassadeurs de Paix
L'observation date de la première quinzaine de juillet 1947, cela se passait dans l'après-midi vers 15 h environ, sur la route de Rouen à Amfréville-la-Mi-Voie, à environ deux kilomètres de Amfréville, sur une route qui longe la Seine.
La journée était ensoleillée, sans nuages. Madame S. roulait à bicyclette, lorsqu'il aperçut sur la roule, un objet posé, d'allure insolite. Le témoin avança jusqu'à 100 m, un objet de forme ovale, gris mat, posé à même le sol, sans support d'atterrissage.
Sa longueur était d'environ 3 m, sa hauteur entre 2 m et 1 m. Aux abords de l'objet, deux êtres bizarrement habillés de vêtements gris, d'un chapeau sans rebord de couleur grise également, s'affairaient dans une tâche difficile à définir. La taille de ces êtres ne devait pas excéder 1 m.
Sur l'appareil, le témoin pu remarquer une ouverture de cinquante centimètres environ , située légèrement sur l'arrière par rapport à l'axe central de l'objet en tenant compte du côté par lequel celui-ci se déplaçait. En arrivant à environ une centaine mètres de cette chose, je me suis arrêtée et j'ai actionné la sonnette de mon vélo. Les deux petits êtres se sont relevés, m'ont aperçue. Ils se sont précipités dans leur engin (par l'ouverture circulaire). Celui-ci s'est élevé à la verticale jusqu'à une centaine de mètres. Il s'est immobilisé en oscillant pendant quelques secondes, puis s'est éloigné à grande vitesse, au Sud-Est en direction de Sotteville-lès-Rouen. Sidérée le témoin a repris la route en se demandant à quelle diablerie elle avait bien pu assister. 01 Témoin. Source : Enquête Mr. B. Delabroye. Phénomènes Inconnus, 1972.
Amfréville-la-Mi-Voie (76)
L'étymologie de Amfréville-la-Mi-Voie, Osferth, pour Amfréville, signifie la Paix des Ases, faut-il y voir un indice désignant les ufonautes, de cette rencontre rapprochée, comme des dieux venus en Paix ou des Ambassadeurs de la Paix ! ?
Rappel
La Communication du langage universel
Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous, malheureusement peu en sont familiers, car les symboles sont associés, par nos contemporains agnostiques, à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, pour autant si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas reçu consciemment, il est toujours perçu, autrement, subconsciemment/supconsciemment.
Son écriture (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.
La RR3 de Mme S.
Cette logique, appliquée à la RR3 de Mme S., l'éclaire singulièrement, en s'adressant directement au témoin pour lui signifier :
Mme S., maintenant à Amfréville-la-Mi-Voie, sur la route de Rouen, vous êtes parvenue à mi-chemin (à Mi-Voie) de votre destination (qui est représentée par le blason de la ville de Rouen, où figure l'Agneau Pascal, symbole du passage à la Rédemption, étape plus élevée de la Création), figurant ainsi la confirmation d'une étape cruciale, probable, dans le déroulement du cours de sa destinée individuelle, et par association/correspondance, étendue à toute le genre humain.
Rouen (76)
L'Astragale
De gueules à l'Agneau Pascal d'argent nimbé d'or, tenant un étendard d'argent chargé d'une croix d'or, sur une croix latine à la hampe du même, le tout surmonté d'un chef d'azur à trois fleurs de lys d'or.
La Cratophanie de Vaux-en-Dieulet, au mois de mai 1950
Ardennes (08) - Grand Est - France
Les Enflammés
[Vaux-en-Dieulet (08) est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique altéré - Habitants : 112 en 1946 (10.15hab/km2) - 131 en 1954 - (11.87 hab/km2) - 109 (9.9 hab/km2) en 1968 - 55 (5.0 hab/km2) en 2020 - Superficie : 11.03 km2]
Buzancy (08)
Anaak de Kaalamon
(l'étreinte céleste)
D’or semé de grelots d’argent soutenus chacun d’un croissant de gueules.
UN HUMANOÏDE DANS UN O.V.N.I. TRANSPARENT
Cette première Rencontre de « 3e Type » ardennaise eut deux témoins : Monsieur Pierrard (décédé depuis), et sa fille Madeleine Pierrard, âgée de 14 ans à l'époque de cette extraordinaire aventure.
La scène se déroule à proximité du petit village de Vaux-en-Dieulet, à environ 7 kilomètres au Nord de Buzancy. Nous sommes à l'aube (6 h 30), du mois de mai 1950.
Voici ce que Madeleine Pierrard me rapporte un quart de siècle après ces événements.
Comme à l'accoutumée, à cette heure-ci, nous montions dans les prés accompagnés de notre chien, pour aller chercher les vaches. Parvenus à la hauteur du parc, je m 'écriais soudainement :
Papa ! regarde le soleil, il est rudement près ? Mais il me répondit : ... ce n'est pas possible ! ce n'est pas le soleil !
Écoute ! me dit-il. Nous entendions un drôle de bruit, ça faisait : hou ! hou ! hou ! hou ! et aussitôt après apparut une boule.
C'était comme une boule de feu. Elle s'est approchée, puis elle s'est posée devant nous. Mon père me pria de ne pas bouger ni de m'avancer, de peur que je sois brûlée.
C'est après que la boule fut immobilisée que nous constatâmes qu'il s'agissait plutôt d'une sorte de soucoupe.
J'ai vu alors droit devant moi, à l'intérieur de l'objet totalement translucide comme le verre, un petit bonhomme d'environ 1,40 mètre de haut, les bras écartés, peut-être gêné par le scaphandre qu 'il portait. Il était absolument immobile. On aurait dit un « bonhomme Michelin » !
Il portait une sorte de casque de motard avec une visière en plexiglas, et deux tuyaux se trouvaient apparemment reliés à deux bonbonnes au-dessus de ses épaules. Ce qui me choqua le plus, c'est qu'il m'a semblé qu'il me fixait sans arrêt !
Je me suis sentie complètement paralysée durant toute cette observation, surtout par son regard qui semblait rivé sur moi. J'ai ressenti comme un « coup de chaleur », semblable à celle ressentie lorsqu'on se fait « bronzer au soleil ». Je n'ai pas bougé, durant cette période qui dura environ deux minutes.
L'objet s'éleva ensuite comme une toupie en tournant légèrement sur lui-même, en montant par paliers successifs, en émettant le même bruit qu'au début, après quoi il s'éloigna et disparut en direction de Buzancy.
Questions de l'enquêteur (M. LIGERON)
Q. - Avez-vous remarqué des changements de forme de l'ovni durant l'observation ?
M.P. - Au début, cela ressemblait à un soleil, enfin à une grosse boule de feu rougeâtre, qui s'apparente en fait plutôt à une toupie dans le genre de celles que l'on donne aux enfants, avec une petite boule au- dessus.
Q. - A quelle dimension évaluez-vous la largeur de l'ovni ?
M.P. - Il devait avoir environ 4 mètres à 4,50 mètres, au maximum (le témoin utilisant la longueur de mon véhicule comme base de référence). De quelle direction venait l'objet, et par où s'est-il dirigé avant de disparaître ?
Reconstitution des faits
M.P. - Il est arrivé sur ma gauche (venant du Morthomme), n'est pas passé au-dessus des fils (de pâture je précise), puis il s'éloigna
d'ici vers le Sud-Ouest, vers Buzancy.
Q. - L'ovni vous a-t-il paru matériel ? ou constitué d'une matière connue ?
M.P. - Il ressemblait à du verre de couleur blanche, totalement transparent.
Q. - Vous pouviez donc voir s'il y avait quelque chose à l'intérieur ? Qu'avez-vous pu remarquer ?
M.P. - Oui, du fait de la transparence totale de l'objet, j'ai bien vu ce curieux bonhomme, mais à part cela, rien d'autre, pas de manettes ni d'autres appareils.
Q. - Durant la phase de son immobilisation, l'ovni reposait-il sur le sol ?
M.P. - Ah ça oui ! il reposait ! Je le vois encore posé sur le parc !
Q. - Quant à sa forme exacte, pourriez-vous me la préciser au mieux ?
M.P. - Il avait vraiment la forme d'une toupie d'enfant.
Q. - A quelle distance se situait l'ovni par rapport à vous ?
M.P. - Je le vois encore (comme d'ici à votre voiture), là, à environ 3,50 ou 4 mètres de moi. Çà, je le reverrai toute ma vie, devant moi, je ne blague pas !
Q. - Après le départ de l'ovni, avez-vous remarqué quelque chose de spécial, d'éventuelles traces sur le sol ?
M.P. - Ça oui, c'était brûlé ! marron, la terre était comme ça ! toute fendillée, comme lorsqu'il n'a pas plu depuis très longtemps ! c'était inimaginable ! la terre était tellement brûlée qu'il n'y avait plus d'herbe. Celle-ci d'ailleurs a mis très longtemps avant de repousser à l'emplacement. Au moins 2 ans !
Q. - Avez-vous remarqué une attitude particulière des animaux domestiques pendant ou après le décollage de l'ovni ?
M.P. - Vous n'allez pas me croire, mais les bêtes (les vaches), 8 jours après l'observation, contournaient la place où s'était posé l'ovni ! On aurait dit qu'elles « sentaient » quelque chose ! Oui, à chaque fois qu'elles arrivaient en haut de la pâture, elles sentaient je ne sais quoi, et pendant longtemps, elles ont contourné la « place ».
Q. - Personnellement, avez-vous ressenti quelque chose de particulier en revenant auprès de l'emplacement où s'est posé l'ovni ?
M.P. - Oh non ! je n'ai rien éprouvé de particulier, au contraire, j'y retournais souvent, « ça m'attirait » !
Q. - Mais votre père, lui, comment a-t-il réagi lors de l'observation ?
M.P. - Là, je puis dire qu'il a été choqué ! Je me rappelle qu'il était pâle, blême, il ne savait plus où il en était en rentrant à la maison. D'ailleurs, il a dû s'asseoir pour se remettre ! Il n'a même pas été attacher les vaches dans l'étable ! Il n'a pas bougé ! Il était presque tombé dans les pommes !
Q. - Mise à part cette curieuse sensation de « bronzage » que vous avez ressentie tant que l'humanoïde vous « fixait » (si j'ose dire), qu'avez-vous ressenti d'autre ?
M.P. - Et bien cette soucoupe dégageait une sacrée chaleur. C'est moi qui vous le dis ! Ça donnait l'impression du soleil qui tape sur la peau. Et voyez-vous, le simple fait d'en reparler même si longtemps après, me donne un frisson. Je vous dis, ce fut tellement formidable que cela m'en coupa littéralement le souffle !
Q. - Au moment de l'observation, étiez-vous à proximité d'une habitation !
M .P. - Non, pas tellement ! La plus proche devait se situer à environ 35 à 40 mètres.
Q. - Pourriez-vous me donner le maximum de renseignements concernant l'attitude et l'aspect de l'Humanoïde observé ?
M.P. - Avant de vous parler de « l'être », je voudrais vous dire que cette « soucoupe » ne paraissait pas très haute, peut-être 1,50 à 1,70 mètre de haut, car justement, le bonhomme tenait juste debout sous l'espèce de petit dôme foncé, lui-même surmonté d'une sorte de petite antenne. C'est surtout pour cela qu'il se tenait (l'humanoïde), juste au milieu de l'engin.
Il n'y avait pas tellement de place, au-dessus de sa tête (quelques centimètres !). Et son genre de casque semblait relié au sommet. Il devait y avoir un câble qui le reliait à cette sorte de boule au-dessus.
Il semblait porter une combinaison, genre « Bonhomme Michelin », en caoutchouc gris. Ses pieds étaient chaussés de très grosses chaussures et ses pieds étaient grands, ça faisait drôle ! Mais ce sont surtout ses yeux ! Ah ! ces yeux ! Il me regardait ! Je revois encore ses yeux qui me fixaient ! Ça m'attirait ! et mon père me disait :
« Ne bouge surtout pas ! »
(Il m'apparaît assez curieux de constater ici que le témoin, subjugué par les yeux fascinants de l'Humanoïde, ait eu la présence d'esprit de le détailler à ce point ? Mais enfin, nous tiendrons compte du fait qu'il s'agit d'une rencontre assez rapprochée et de la transparence de l'ovni).
Notes de l'enquêteur :
Cette affaire ne peut bien entendu être considérée que comme un témoignage à priori issu d'une bonne foi évidente de la part du témoin. Nous avons dans les archives ufologiques un autre cas où des « Bonhommes Michelin », furent observés dans un ovni transparent, il s'agit du cas survenu le 31 juillet 1968 (donc 18 ans plus tard), à 9 heures du matin H.L., dans la Plaine des Câfres dans l'Ile de la Réunion (distante de plu- sieurs milliers de kilomètres) (1).
D'autre part, le témoin m'a précisé qu'une panne d'électricité avait affecté le secteur avoisinant du phénomène et que les lampes s'étaient rallumées sitôt après le départ de l'ovni.
Détail important : une enquête aurait été effectuée à l'époque (non pas auprès des témoins, je précise), et des prélèvements afin d'analyse du sol. Par qui, je l'ignore toujours ! Chose aussi étrange, aucun service officiel ou organisme privé n'existait. La première Commission d'enquête française fut la Commission Internationale d'Enquêtes OURANOS (C.I.E.O.) fondée en 1951 par M. Marc Thirouin, Juriste à la Cour de La Haye.
Il m'est apparu que j'avais omis de demander au témoin s'il avait noté une odeur particulière durant l'observation (comme cela a déjà été constaté en certains cas : odeur d'ozone ou d'œufs pourris ou de soufre, assez persistante, notée par exemple à Cussac, dans le Cantal, le 22 août 1967 (2), ou encore à Arc-sous-Cicon, dans le Doubs, le lundi 17 juillet 1967 (3). Ces odeurs particulières furent constatées sur les lieux
mêmes, pendant ou après le décollage des ovnis.
Pour ce qui concerne « l'effet calorifique » constaté par le témoin de Vaux-en-Dieulet, nous avons des multitudes d'exemples similaires (voir cas survenu en France lors de l'atterrissage de Jabrelles-les-Bordes (Haute-Vienne), le 25 juillet 1970 (4), où nous trouverons même des éléments concernant un bruit entendu par le témoin, genre sifflement, au départ de l'engin.
Ainsi, tous ces arguments comparatifs notés plusieurs années après Vaux-en-Dieulet, accréditent les dires de notre présent témoin - Dernière pièce favorable à verser au dossier :
les deux témoins virent arriver l'ovni sur leur gauche venant du « Morthomme », soit du Sud-Ouest, et l'ovni ressemblait à un « Soleil rouge ». Or, à ce moment, le « Vrai Soleil », se lève à l'Est, donc à la droite des témoins. Comme il est 6 h 30 du matin, et que nous sommes au mois de mai, chacun pourra vérifier que le Soleil se lève vers 4 h 30, ce qui me permet d'avancer que le (s) témoins n'ont pu confondre un ovni avec le Soleil levant. C.Q.F.D. Source : O.V.N.I. en Ardennes - 10 Ans d'Enquête sur les Soucoupes Volantes - Jean-Michel Ligneron, Délégué Régional LDLN, Enquêteur, Comité Ouranos Ardennes - 198.
Rappel
Les engins apparaissant lors des RR3, comme celle de M. Pierrard et de Melle Madeleine Pierrard sont régulièrement animés d'une rotation très rapide sur eux-mêmes, comparés par les témoins à des toupies, c'est-à-dire à des gyroscopes, qui est un instrument permettant de mesurer ou de maintenir l'orientation et la vitesse angulaire d'un objet en utilisant le principe de la conservation du moment cinétique, sur un, deux ou trois axes par rapport à un référentiel inerte.
Inventé par le physicien français Léon Foucault, en 1852, avec son partenaire Froment, il réalise qu'en bloquant certaines pièces de son pendule, ce dernier s'aligne sur le méridien et indique le nord : le compas gyroscopique est né.
Il est utilisé en remplacement du compas magnétique, inefficace lorsqu'il est trop proche des pôles.
Ce système est aujourd'hui présent sur les navires, dans les avions de ligne, la Station Spatiale Internationale (ISS), les satellites, les télescopes, les missiles, les drones, le pilotage automatique, et, est devenu indispensable à la navigation. [Cf. Futura]
Rien de surprenant à ce que les stellaires voyageurs du temps et de l'espace l'utilisent, depuis longtemps (Cf. la vision du Prophète Ézéchiel).
Toupie Gyroscopique

Futura
Une cratophanie/RR3, au sens de rencontre héraldique (figurée par la pièce honorable de la fasce ou rencontre rapprochée avec l'ange de la fasce, celle du Patriarche Jacob), est une mise en demeure blasonnée porteuse d'une épiphanie parlante, cachant et signifiante, une nouvelle porte ouverte sur la perception de l'intelligible, un élargissement du champ de la conscience/de l'éthique de la vie, dont la représentation figurée est l'art scientifique de la gematria = géométrie différentielle (hyperbolique, elliptique, projective, non-euclidienne, topologie, etc.), ouvrant la voie aux liens multidimensionnels, du temps et de l'espace, enseignés et pratiqués par les anciens, et dont les modernes crop-circles rendent-compte, ainsi que les RR3 (authentiques).
La Mise en Demeure
L'Astrolabe
La symbolique des mots et des images
Une fois, c'est le hasard, deux fois , c'est une coïncidence, trois fois, c'est tout le contraire !
L'apparition surnaturelle de Vaux-en-Dieulet nous entraine dans le carrousel polysémique du parlant, du cachant, du signifiant ou synchronicité signifiante :
ça faisait un drôle de bruit, : hou ! hou ! hou ! hou !, c'est l'avertissement de celui qui crie au loup, en signe d'alerte pour déclencher un réveil salvateur ;
Vaux-en-Dieulet = Vallées/Terre que Dieu a loué = sanctuaire de Sainte Gertrude ;
Pierrard = Saint Pierre = Temple du Christ (la direction Sud-Ouest qui est celle du Soleil Couchant au solstice d'hiver/Noël) qui protège son enfant = l'assemblée des fidèles (« Ne bouge surtout pas ! » = reste fidèle à l'église spirituelle du Christ ) ;
l'ovni apparaît d'abord comme le Soleil = symbole du Christ, puis comme une boule de feu (confirmé par la trace de l'herbe calcinée), le feu = noosphère du Saint Esprit dont la présence éclatante fascine, enflamme et pétrifie les témoins en élargissant leur perception ;
ce regard neuf figuré par la lentille/œil (forme de la soucoupe/toupie), est sans fard, transparent (transparence de la capsule/mandorle) véridique, et comparable à celui des enfants (référence au jouet de la toupie infantile), et au tourbillon/vortex des apparitions divines, déclencheur d'une métanoïa (d'un retournement) spirituel (qui les a tant enflammés et boule-versés), imagé(e) par le « Bonhomme Michelin » ou Bibendum :
Le Bibendum est l'image de marque de la manufacture française des pneumatiques Michelin.
Au Canada comme en France, on l'appelle aussi le Bonhomme Michelin.
Cet emblème publicitaire des pneumatiques de la marque Michelin a aussi pour devises : Nunc est bibendum (c’est maintenant qu’il faut boire), Michelin, le pneu qui boit l'obstacle.
Dans la langue volatile des maîtres Gouliards du verbe parlant, cachant, signifiant, Michelin se lit :
. ce qui est à mi-chemin,
. Michelin = le petit Michel, dont l'étymologie signifie : Qui est comme Dieu ?
de même la devise : c’est maintenant qu’il faut boire, s'entend : c’est maintenant qu’il faut voir,
(ce slogan publicitaire étant emprunté originellement à celui d'un projet d'affiche pour une brasserie qui montrait une momie brandissant une chope de bière, rappelons ici que la mise en bière signifie placer le corps du défunt à l'intérieur du cercueil : tout un programme ! Source Wilkipédia)
Autrement dit, les ufonautes/Bibendums, nous délivrent un message d'alerte :
Attention, l'humanité qui a une vocation spirituelle transcendante évolutive (l'homo spiritus/pneumatique = présence pneumatique = présence spirituelle ou présence réelle mystique), est à la croisée du chemin (ou à mi-chemin) de s'enfermer dans le carcan, mécanisé et mortifère, du consumérisme/hédonisme immanent involutif.
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En Résumé :
La destinée de l'humanité est de s'élever vers Dieu (Madeleine = la haute tour), au Temple de Pierre (Pierrard = Pierre-rare/précieux = Temple de Saint Pierre) du Christ, qui a offert à l'homme mortel (Morthomme) la grâce de sa résurrection/rédemption, à tous (Buzancy = la grâce pour tous).
« le dernier ennemi qui sera anéanti, c'est la mort.
La Cratophanie de Pournoy-la-Chétive
Moselle (57) - Grand-Est, du 08/10/1954
Les Messagers
Pournoy-la-Chétive (57) - Moselle - Grand-Est - 08/10/1954 - 18 h 30
RR3 de Gilbert Calba, (11/12 ans), Daniel Hirsh (9 ans), Jean-Pierre Hirsh (3/5 ans)
Vendredi 08 octobre 1954, vers 20h00 (18h30, Julien Gonzales les RR3 en France), à Pournoy-la-Chétive (135 habitants en 1954, 2.56 km2, 52.73 hab./km2 - Moselle - 57), un gamin de 11 ans (de 12 ans, Julien Gonzales les RR3 en France), le petit Calba, rentra précipitamment chez ses parents en racontant tout essoufflé, qu'il venait de voir une soucoupe volante. Son père, incrédule, leva la main et, pour qu'à l'avenir, le gosse ne raconte plus d'histoires abracadabrantes, lui fit passer le goût de la soucoupe.
Pourtant, malgré les arguments paternels, l'enfant persista dans son récit, ajoutant même que deux de ses camarades avaient eux aussi, vu la soucoupe.
C'est alors que les trois enfants faisaient une partie de patins à roulettes, à quelques centaines de mètres du village, que la chose se produisit. Ils virent un engin circulaire, projetant une lumière aveuglante.
L'engin se posa sur le côté de la route et les gamins affirment qu'un petit homme, mesurant un mètre, vêtu de noir et le visage poilu serait descendu de la soucoupe.
Les enfants furent pris de peur, un sauve-qui-peut général s'ensuivit et ils regagnèrent leur foyer de toute la vitesse de leurs jambes et, sans doute, de leurs patins à roulettes.
Interrogés à part, les trois garçonnets ont fait une déclaration identique et l'on affirme, à Pournoy, que plusieurs adultes auraient, eux aussi, aperçu la soucoupe mais sans le pilote barbu.
[Pournoy-la-Chétive (57) - Moselle - Grand-Est - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique à influence continentale - Habitants : 135 en 1954 (52.73 hab/km2) - 170 (66,4 hab/km2) en 1968 - 624 (243,8 hab/km2) en 2020 - Superficie : 2.56 km2]
les aiglons
Parti, au 1er d'or à une bande de gueules chargée de trois alérions d'argent, au 2e coupé au I de gueules à trois tours d'argent rangées et posées en bande et au II d'or à la tour de sable, ouverte du champ.
Gilbert Calba, 12 ans, Daniel Hirsh, 9 ans, et son frère Jean-Pierre, 3 ans (5 ans Julien Gonzales les RR3 en France) : Il était 18h30 (Julien Gonzales les RR3 en France), vendredi, nous faisions du patin à roulettes lorsque soudain, près du cimetière, nous avons vu quelque chose de lumineux. Il s'agissait d'un engin rond, de 2 m 30 environ de diamètre.
L'engin avait 3 pieds. Il a atterri tout près de nous.
Un homme en est sorti qui tenait une lampe allumée dans sa main. Cette lampe nous a aveuglés ; mais nous avons vu que l'homme avait de gros yeux, un visage poilu et qu'il était tout petit : 1 m 20 environ. Il portait une sorte de soutane noire, comme M. le curé.
L'homme nous a regardé. Il a dit quelque chose que nous n'avons pas compris. Il a éteint sa lampe et, pris de peur, nous nous sommes sauvés.
En nous retournant, nous avons vu dans le ciel quelque chose qui s'en allait très haut, très vite et très brillant.
Tous trois l'ont affirmé à leurs parents, au maître et à l'instituteur M. Martignon. L'un des trois aurait soutenu une conversation avec l'homme barbu.
Un autre habitant de Pournoy-la-Chétive, Robert Maguin,16 ans, a déclaré avoir assisté à la scène de loin, mais il n'était pas assez près pour en discerner les détails.
Selon l'ufologue Jean Sider qui a rencontré à Pournoy-la-Chétive, les 22 et 23 juin 1989, Jean-Pierre Hirsch qui affirme avoir vu un objet structuré avec antenne et hublot, très lumineux.
L'herbe n'a pas repoussé pendant 10 ans sur le lieu de l'atterrissage.
Robert Magnin confirme la vision d'une boule lumineuse rouge, orange et bleue.
Gilbert Calba confirme la vision d'un phénomène lumineux (mais ne veut plus être exposé aux moqueries, jusqu'à nier la présence, en 1989, de l'homme barbu, et semble être victime d'un blocage psychologique).
Daniel Hirsch a confirmé au téléphone à l'enquêteur Christian Jay sa propre expérience de cette rencontre rapprochée.
Sources : Dimanche Éclair du 10 octobre 1954 - NancyDépêche de France-Soir-Metz du 11/10/1954 - Julien Gonzales les RR3 en France - Christian Jay - Catalogue 54 : Jean Sider - Jonathan Giné et Anne Joigneaux.
Deus Ex Machina
Le rôle des cratophanies authentiques (rêves ou apparitions, ou manifestation surnaturelles), religieuses ou non, est de délivrer un message sous un mode métaphorique, allégorique, ou analogique, et l'analyse sémiotique (étude de la communication par les signes) de ses éléments constitutifs nous livre le plus souvent son épiphanie (sa compréhension, sa révélation).
La représentation de elle qui se développe, ce vendredi 08 octobre 1954, à 18h30, à Pournoy-la-Chétive (57), se joue en un acte unique avec une mise en scène simplifiés : l'arrivée, la prestation et le départ d'un acteur unique.
La communication de la pièce représentée n'est pas orale (la langue utilisée n'est pas audible par les témoins) mais visuel, et repose essentiellement sur le jeu scénique de l'acteur, son apparence physique, son costume et ses accessoires.
Le deus ex machina théâtral est celui de l'atterrissage d'un vaisseau céleste éblouissant face aux témoins/spectateurs médusés par ce spectacle fabuleux et extraordinaire.
De ce vaisseau aérien sort aussitôt un étrange personnage par sa taille, son habit (de scène) et son apparence qui s'adresse aussitôt à eux en une langue inconnue tout en les éblouissant de sa torche qu'il éteint ; ce qui sonne la fin du spectacle, avec la fuite apeurée des spectateurs et le départ précipité de l'acteur dans son deus ex machina volant non-identifié, possiblement vers d'autres épires (terres fermes, + région où coule l’Achéron rivière mythique des Enfers) célestes.
Reconstitution de la scène de la RR3 de RR3 de Gilbert Calba, (11/12 ans), Daniel Hirsh (9 ans), Jean-Pierre Hirsh (3/5 ans)
à Pournoy-la-Chétive (57) - France - le 08/10/1954 - 18h30
Illustration : Anne Joigneaux
L'analyse Théâtrale
Le cimetière plante le décor où se déroule ce spectacle énigmatique, l'orientant ostensiblement vers le questionnement ontologique de l'existence des spectateurs interpelés personnellement, comme le montre la taille, 1 m/1 m 20, de l'acteur qui est à l'échelle des enfants auxquels il s'adresse en les pointant du faisceau éblouissant de sa torche lumineuse ; son habit endossé est celui du costume de prêtre confirmant assurément sa fonction de conseiller ou de guide spirituel.
Son message est donc visuel, comme le suggère la dimension exceptionnelle de ses yeux, et repose sur une contradiction, sa pilosité démesurée évoquant une fourrure, qui s'oppose radicalement à celle des enfants prépubère, aux visages parfaitement glabres.
Le Sens de la Représentation
Le sens de cette représentation, destinée à un public choisi (le nom du témoin principal Calba = homme chauve, et des 2 frères Hirsh = les hommes du Cerf = surnom des israélites = le peuple élu du Dieu de l'Ancien Testament), est induit par le nom du lieu Pournoy-la-Chétive (prune chétive) signalant une carence de la vie, car, en effet, selon la tradition les immortels se nourrissent des fleurs du prunier qui symbolise la pureté et le renouvellement de la jeunesse.
Cette existence oblitérée/dégradée est celle de Caïn, fils d'Adam et de Eve, meurtrier de son frère Abel, condamné à l'exil universel pour réparation de son crime, devenu âme vagabonde marqué par Dieu du signe des imberbes, et dont l'humanité a hérité, la cratophanie de ce vendredi 08 octobre 1954, à 18h30, à Pournoy-la-Chétive (57) est le rappel de cet héritage.
Le Seigneur lui dit :
Si quelqu'un tue Caïn, Caïn sera vengé sept fois.
Et le Seigneur mit un signe sur Caïn pour que quiconque le trouve ne le tue pas.
Puis Caïn s'éloigna de la face du Seigneur, et il habita dans la terre de Nod (errer), à l'orient d'Éden.
[Genèse IV, 16)]
Rappel
Les Capsules Temporelles
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont aussi développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005]
Si la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker est fondée, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, dont le caisson est une coque de protection qui défie les siècles.
L'utilisation de capsule protégeait, aussi, les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roulait dans des tubes métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.
Ainsi, les Rencontres Rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.
Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne,
[cf. Les Capsules Temporelles - Les Faux-Vrais (21)]
pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) impliquait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll : c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous, malheureusement peu en sont familiers, car les symboles sont associés, par nos contemporains agnostiques, à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, pour autant si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas reçu consciemment, il est toujours perçu, autrement, subconsciemment/supconsciemment.
Son écriture (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.
La Cratophanie de Erbray, du 09/10/1954
Loire-Atlantique (44) - Pays de la Loire - France
Les Men-in-Grey
Châteaubriant : un garçonnet de 13 ans, le petit Gilbert Lelay, affirme avoir vu mardi soir, vers 22h30, un engin mystérieux dans une prairie à quelque 600 mètres du domicile de ses parents, au village de Sainte-Marie en Erbray (Loire-Atlantique - 44 : commune rurale, 1 832 habitants en 1954, 58.18 km2, peu ou très peu dense 31.48 hab/km2, au climat océanique altéré), près de Châteaubriant.
L'enfant déclare être resté dix minutes à observer à une dizaine de mètres, cet engin qui avait la forme d'un cigare phosphorescent.
Un passager, un homme vêtu d'un complet et d'un chapeau gris, chaussé de bottes, lui aurait déclaré en français :
Regarde, mais ne touche pas.
Il lui mit une main sur l'épaule tandis que de l'autre, il tenait une boule lançant des feux violets.
Il monta dans l'appareil par une portière qu'il fit claquer.
Sur ce qui pourrait être un tableau de bord, se trouvaient plusieurs boutons multicolores.
Toujours selon l'enfant, l'engin s'éleva lentement à la verticale, lançant des feux dans toutes les directions, fit deux tours dans les airs et disparut subitement. [Source : L'Ardennais du 14 octobre 1954].
12/10/1954 (en réalité le samedi 09/10/1954), 22h30, Erbray, près de Châteaubriant, Gilbert Lelay, 13 ans. Observation d'un engin au sol ayant la forme d'un cigare phosphorescent, d'un personnage de taille normale vêtu d'un chapeau gris, d'un complet, de bottes ; tenant dans une main une boule lançant des feux violets.
Le témoin voit, à 600 mètres de son domicile, un engin phosphorescent en forme de cigare posé dans une prairie. Il était comme un ver luisant déclare textuellement l'enfant. J'étais à dix mètres de l'objet, mais je n'osais m'approcher.
Près de l'appareil, il y avait un homme vêtu d'un complet et d'un chapeau gris. Il avait des bottes aux pieds (sic). Il avait l'air doux. Il s'est approché de moi.
Il a ôté son chapeau, il s'est gratté le front, il a mis la main sur mon épaule et m'a dit gentiment Regarde, mais ne touche pas.
Dans l'autre main il avait une boule qui lançait des feux violets.
Sur ce qui pouvait être le tableau de bord de l'appareil se trouvaient des feux multicolores, peut-être des boutons lumineux.
Le pilote est remonté dans son engin en riant, il décolla à la verticale, lançant des feux dans toutes les directions, fit deux tours dans les airs et disparut subitement.
[Source : Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon - OVNI : le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France]
[Erbray (44) est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique altéré - Habitants : 1 832 en 1954 - (31.48 hab/km2) - 3 045 (52.33 hab/km2) en 2020 - Superficie : 58.18 km2.]
Erbray (44)
les deux colonnes
D'azur à deux fasces d'or et deux pals de sable brochant sur le tout.
Erbray (plantation d'arbres), Loire-Atlantique (44), c'était samedi soir, le 09/10/1954, à 22h30, M. Gilber Lelay, 13 ans. Le témoin rentre chez lui à bicyclette, arrivé près des Garrelières (des recourbées, comme les cornes), il aperçoit sur sa gauche un objet bizarre posé dans un pré. L'objet ressemble à une boule de feu posée sur l'herbe. Vue de face, elle est tout en longueur. Vue de côté, elle est toute ronde.
Le témoin franchit la clôture et s'approche à une dizaine de mètres de la boule lorsqu'un bonhomme vient à lui, lui met la main sur l'épaule et lui dit en français avec l'accent breton Regardez, mais ne touchez pas.
Il est grand, porte une veste et un pantalon gris foncé, ainsi qu'un chapeau gris foncé. Il est chaussé de bottes. Dans l'une de ses mains, il tient une boule qui lance des reflets violets d'une taille proche de celle d'une grosse pomme.
Puis, l'homme se dirige vers l'objet, ouvre une sorte de porte, et la referme sur lui avec bruit.
Le témoin peut voir deux sièges de couleur rouge en face desquels se trouvaient de nombreux boutons de toutes les couleurs.
Puis l'engin décolle à la verticale en projetant des gerbes de feu dans toutes les directions, mais dans le plus grand silence.
Pendant qu'il s'élève, un cercle tourne à toute vitesse dans sa partie inférieure ; arrivé à une cinquantaine de mètres de hauteur, l'objet tourne deux fois sur lui-même avant de disparaître à très grande vitesse.
[Sources : Ouest-France du 14/10/1954 - L'Ardennais du 14 octobre 1954 - Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon - OVNI : le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France - Julien Gonzales les RR3 en France - Catalogue 54 : Jean Sider - Jonathan Giné et Anne Joigneaux.
Les Men-in-Grey
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005]
Si la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker est fondée, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, dont le caisson qui les enveloppe est une coque de protection qui défie les siècles.
Ce genre de coque de protection servait, aussi, à protéger les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roulait dans des tubes métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.
L'engin décrit par le jeune Gibert Lelay, répond à cette exigence, puisqu'il emprunte la forme d'un tube scellé hermétiquement, un cigare allongé aux extrémités arrondies, ; en conséquence, et selon cette logique, il nous suffit de dérouler progressivement son phylactère, pour dévoiler le message apporté par le man-in-grey rencontré par Gibert Lelay.
Les Correspondances Symboliques
Pour la réalisation de sa rencontre rapprochée avec le man-in-grey, Gibert Lelay franchit la clôture, qui enclos le pré où stationne l'engin/tube qui l'attend, cette clôture est le reflet en correspondance symbolique de la clôture monastique, de l'iconostase des églises orientales, et des jubés (tribunes des écritures) des églises occidentales, qui séparent l'espace propane de la sphère temporelle sacrée, là, où s'exprime le verbe divin, où reposent les écrits sacrés, où l'on approche ses représentants et ses porte-paroles.
La clôture franchie par le novice, Gilbert, le pilote/guide officiant, le reçoit immédiatement en le saluant, il ne se présente pas car ses attributs parlent pour lui, ses vêtements de couleur grise foncée précisent qu'il est le substitut/plénipotentiaire du maître du temps, le gris étant attribué à Chronos/Saturne, le dieu de temps et de la matière densifiée, qui dévore ses propres enfants.
Son chapeau/couvre-chef suggère sa dignité de prince couronné, ses bottes font référence à la loi orale occultée (la kabbale/la cavale), renvoient au mode de communication par saut spatio/temporel dit des bottes magiques des 7 lieues, et dissimulent à la vue de Gilbert Lelay ses appendices chimériques têtes de vouivres, serpents, sabots, etc. caractérisant les créatures surnaturelles et polymorphes.
Il le salue en soulevant son chapeau gris foncé, et à visage découvert, il gratte de la main son propre front et la pose sur l'épaule de Gilbert (= l'otage précieux) Lelay (= le profane), ce geste est un rite d'insémination (de possession) pour signifier : mon esprit occupera désormais ton corps.
Il porte dans la main une boule/pomme lumineuse, artifice commun de la chasse au brail (d'où son accent breton = brillant) pour piéger les petits oiseaux (chasse au miroir tournant pour attirer et leurrer les alouettes) ; regardez mais ne touchez pas est une ordonnance/fascinatoire et un commandement utilisés par illusionnistes/hypnotiseurs, afin de contrôler et pour subjuguer leurs victimes.
Ce man-in-grey, pilote/guide, se présente comme un Porteur de Lumière, venu transférer à Gilbert la pomme/symbole de l'âme, (cf. un certain Lucifer = le porteur de lumière), pams = pommes, diminutif : πᾶν - pân et μέλι - mèli, = tout en miel - les pommes d'amour ou noosphères/âmes vagabondes exogènes, succubes et incubes, qui s’introduisent dans les corps où ils s'immiscent, par sustentation, tels ces insectes-parasites des pommes où leurs chenilles-fulgures se développent, et comme les insectes-parasitoïdes, qui pondent leurs œufs dans le corps de leurs victimes pour que leurs larves naissent et se développent, en les dévorant progressivement de l'intérieur.
Le man-in-grey, dévoile à Gilbert, toutes les promesses offertes par la pomme de l'arbre de la connaissance du bien et du mal (comme celui du Paradis Terrestre), en libérant l'ouverture de l'engin/tube, et dont la féerie des lumières multicolores (Noël avant l'heure !) du tableau de bord est la représentation imagée ; il deviendra ainsi l'égal des dieux, parmi lesquels il siégera, l'un des deux sièges rouges de l'engin demeure inoccupé puisqu'il est destiné/promis à Gibert Lelay.
La couleur rouge symbolisant le feu spirituel, et les lumières violettes de la pomme = bleu + rouge = l'esprit céleste, soulignent l'intronisation de Gilbert dans d'ordre divin/et non humain.
Le cercle, manifesté 3 fois, à l'envol du vaisseau, est la boucle bouclée de cette alliance, scellant la cratophanie de cette hiérogamie (alliance/hybridation sacrée) au cœur des 3 sphères matérielles, immatérielles et spirituelles.
Sûr de la réussite de son marcher de dupe, le man-in-grey se réjouit à l'avance, de sa prestation/parodiée, et jubile déjà de son entourloupe, accomplies ce samedi, jour du sabbat, du 09/10/1954, à l’encontre du jeune Gilbet Lelay, mais aussi de la confusion des auditeurs/lecteurs de son récit, qui n'y verront que du feu, en imaginant une Rencontre Rapprochée avec un bien étrange pilote d'un engin soi-disant extraterrestre, d'où son ricanement-farceur, au moment de regagner, prestement et précipitamment, son vaisseau/tube, à peine sa forfaiture accomplie.
« L'ufologie est juste un autre nom donné à la démonologie.».
[La Prophétie des ombres (The Mothman Prophecies) - John A. Keel - 1975]
« Sathan et ses diableries n'existent pas, ce ne sont que des alienneries ! »
[L'Office de la Sainte Inquisition est l'Ancêtre du Geipan]
La Cratophanie de Saint-Rémy, du 20/10/1954
lieu-dit : Le Las - Vosges (88) - Grand-Est - France
Les Libérés
Saint-Rémy (88)
les libérés
Écartelé en croix, au 1er d'or à la bande de gueules chargée de trois alérions d'argent, au 2e de sinople à la bande d'azur liserée d'argent, au 3e taillé de sinople au sapin d'argent et d'argent au sapin de sinople, au 4e d'azur à la crosse d'or mouvant de la pointe.
[Saint-Rémy (88) /habitants : 323 (26.36 hab/km2) en 1954 - 295 (24,1 hab/km2) en 1968 - 517 (42,2 hab/km2) en 2020 - Commune rurale peu ou très peu dense - Superficie : 12.25 km2 - Climat tempéré océanique]
Saint-Rémy (88) - lieu-dit : Le Las - Vosges - Grand-Est - France - 20/10/1954 - 02 h 30
RR3 de M. Lazlo Ujvari, 40 ans, employé aux établissements Derey : matériaux de construction à Étival-Clairefontaine.
Le 20 octobre 1954 à 2 h 30 du matin, le témoin, ouvrier tchèque travaillant dans une équipe de nuit, circule à bicyclette.
Le témoin travaille dans une entreprise de matériaux de construction à Étival, où il coule des parpaings. Dur métier, il doit être à son travail à 3 heures du matin, et c'est pour cette raison que ce mercredi 20 octobre 1954, il quitte son domicile à 2 h30.
Après avoir roulé quelques centaines de mètres sur sa bicyclette, il doit mettre pied à terre, la route étant en réfection. Il pousse donc son vélo à la main, se tenant sur le côté du chemin, lorsqu'il aperçoit, se détachant dans la pénombre, une silhouette.
Un ordre bref qu'il ne comprend pas mais qu'il sait traduire, le cloue sur place.
M. Lazlo Ujvari, qui a maintes fois côtoyé la mort de près (ancien légionnaire), ne tremble pas et attend.
Devant lui, il distingue vaguement une silhouette qui lui crie un ordre bref.
Ujvari s'arrête. La discipline, il connaît, c'est un ancien légionnaire. Un inconnu s'avance vers lui, le menaçant d'une sorte de revolver.
Plutôt corpulent, l'être mesure approximativement 1,65 mètre ; il est vêtu d'un pantalon de toile et d'un blouson fourré de couleur grise portant des insignes brillants sur les épaules et d'un bonnet de type passe-montagne.
Ne parvenant pas à comprendre ce que lui dit l'inconnu, le Tchèque essaye de s'exprimer en différentes langues.
Quand il commence à parler russe, l'autre lui répond de la même façon. Enfin ils se comprennent.
L'inconnu veut savoir où il est.
En Espagne ? En Italie ?
- Non. A Saint-Rémy, dans les Vosges, rectifie Ujvari.
Son interlocuteur ne semble pas le moins du monde troublé et poursuit :
- A combien de distance de la frontière allemande ?
Ujvari ne se démonte pas davantage :
- A 200 kilomètres à vol d'oiseau.
Le dialogue monte d'un cran dans l'absurdité.
L'inconnu veut connaître l'heure. Entendant qu'il est 2 h 30 du matin, l'homme, faisant passer son arme dans sa main gauche et tenant toujours son son interlocuteur en joue, fouille dans son blouson et tire une montre et commente :
- Tu mens, dit-il rudement, il est 4 heures, à combien de kilomètres et dans quelle direction se trouve Marseille (prononcé Marcilla) ?
Sitôt obtenus ces renseignements, l'être fait marcher le témoin devant lui, et lui dit :
vas maintenant.
Ujvari comprenant son extraordinaire aventure, voit sur la route un vaisseau gris avec une antenne en forme de tire-bouchon sur le sommet.
Quant il est à environ 200 m, il entend un sifflement doux, et voit l'objet gris ayant la forme de deux assiettes renversées accolées l'une contre l'autre, haut d'un mètre soixante environ et d'un diamètre de trois mètres, décoller à la verticale, après avoir projeté un faisceau lumineux à la verticale ; à une dizaine de mètres du sol, l'engin vire, accélère sa vitesse et disparait en direction de Saint-Dié.
Lazlo Ujvari l'observe pendant 30 secondes avant qu'il ne disparaisse complètement. Après l'observation, le témoin retourna sur ses pas, et à la lueur de son briquet il tenta de retrouver les traces à l'endroit où s'était posé l'engin. Mais il ne devait rien découvrir.
En 1984, le témoin, retrouvé par les enquêteurs du Cercle Vosgien Lumières Dans La Nuit (CVLDLN), confirme son observation mais pense à un engin soviétique.
Remarquons que la gendarmerie de Raon-L'Etape et les Renseignements généraux d’Épinal, commissaire Moteur accompagné de deux inspecteurs, menèrent leur enquête sur ce cas. En 1954, s'égarer sur le territoire français lorsqu'on se présente comme un pilote d'engin inconnu et qu'on ne s'exprime qu'en russe...
Source : Marie-Thérèse de Brosses Enquête sur les enlèvements extraterrestres - Plon - 1995 - RR3 Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014
La Capsule Temporelle de la RR3/RR4 de M. Lazlo Ujvari
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec sa rencontre rapprochée avec M. Ujvari.
La symbolique des mots et des images
Le récit de la RR3 M. Ujvari s'apparente en apparence à un dialogue de sourd, avec son cortège de contradictions et d'incompréhensions, d'où l'impression d'absurdité dans l'échange entre le pilote de la soucoupe volante et le témoin.
Ce festival d'absurdité patent et paradoxal est toujours volontaire dans la sphère des cratophanies car il représente une clé qui ouvre la grille de leur encodage.
Il suffit pour cela de changer, par exemple, la chronologie des questions réponses, et le sens des mots, pour faire apparaitre la lecture logique, celle du signifiant caché dans le parlé :
M. Ujvari déclare que Saint-Rémy (88) est à 200 km de l'Allemagne en vol d'oiseau, ce qui est erroné, puisqu'il faut compter au plus 100 km et non 200 km, autrement-dit le pilote de la soucoupe volante a raison de lui reprocher à M. Ujvari d'être un menteur !
Ce qui est aprioris et pour le coup idiot et absurde, puisque M. Ujvari n'a évidemment pas intérêt à mentir sous la menace d'une arme, ce qui signifierait que M. Ujvari se trompe, mais peut-on raisonnablement se tromper d'une manière aussi grossière, du tout au double, en confondant 100 et 200 km ?...
il nous reste une solution,... étant donné que le pilote de la soucoupe volante a raison et si M. Ujvari est bien un menteur, c'est qu'il se trompe lui-même, en se mentant à lui-même, en se berçant d'illusion !
Cette voie illusoire est d'ailleurs commune ou propre à tous les hommes, d'où la référence directe à l'Allemagne, qui signifie, tous les hommes = Allemagne.
Le pilote de la soucoupe volante ouvre aussitôt la porte à un autre chemin avec l'alternative de l'Espagne et de l'Italie, l'Espagne = le pays du couchant et l'Italie = l'Astragale, ce qui signifie que les hommes ont toujours le choix qui conduit à la mort, symbolisée par le crépuscule du Soleil couchant, ou celui de la résurrection de la vie avec l'Astragale = osselet symbolisant l'Astragale (étoilé), la Main de Dieu qui ouvre le Livre de la Révélation aux 7 os (os = so) « Sceaux » de la cheville œuvrière du Pied de Mouton (sur laquelle repose la hampe de la bannière de l'Agneau du Christ, dont la Croix de Malte, la Croix de Sauveté, à huit pointes, ou Chiffre Templier, est le Signe, Cf. Le Mystère des Cathédrales et Les Demeures Philosophales de Fulcanelli, qui est celle des 8 béatitudes, prêchées lors du Sermon sur la Montagne par Jésus Christ, et, sa suprématie sur les croyances, les dévotions superstitieuses et les pratiques cultuelles liées à la vénération des esprits, la Grâce des 8 Béatitudes est la Porte qui conduit au Royaume Céleste.
« Heureux les pauvres de cœur :
le Royaume des cieux est à eux !
Heureux les doux :
ils obtiendront la terre promise !
Heureux ceux qui pleurent :
ils seront consolés !
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice :
ils seront rassasiés !
Heureux les miséricordieux :
ils obtiendront miséricorde !
Heureux les cœurs purs :
ils verront Dieu !
Heureux les artisans de paix :
ils seront appelés fils de Dieu !
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice :
le Royaume des cieux est à eux !
Heureux serez-vous si l'on vous insulte,
si l'on vous persécute
et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.
Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux ! »
[Les Béatitudes - Mathieu - 5 . 1-12]
L'Agnus Dei
La Croix de Malte
Le pilote de la soucoupe volante se fait entendre de M. Ujvari lorsqu'il s'entretient en russe, ils s'accordent sur le russe, or russe = la frontière :
A quelle distance se trouve Saint-Rémy de la frontière allemande ? = A quelle distance se trouve Saint-Rémy (= le rameur) de la frontière de tous les hommes ?
Rémy = le rameur = celui qui avance péniblement sur l'eau, ce qui identifie M. Ujvari qui rame/pédale péniblement sur sa bicyclette pour progresser sur le fleuve de la vie ;
la frontière de tous les hommes est évidemment la mort ;
le pilote de la soucoupe volante demande l'heure à M. Ujvari, qui lui dit 02 h 30, le pilote de la soucoupe volante le traite de menteur, et lui précise qu'il est 04 h, en consultant sa propre montre tirée de la poche de son blouson, à la manière d'une montre gousset ;
c'est une allégorie signifiant que M. Ujvari, contrairement à ce qu'il s'imagine, est plus proche de la frontière (100 km et non 200 km) de tous les hommes, la mort, à l'horloge du cycle égrenant sa vie spirituelle (le pilote est céleste/spirituelle) ;
le pilote de la soucoupe volante lui indique à la fois la voie de sa perdition Marcilla = le marché du mal et celle du salut, et de sa libération (avec le bonnet/passe-montagne qu'il porte, symbole de liberté), en lui parlant de la distance et de la direction de Marseille = le sanctuaire de Mars, dieu de la guerre, en lien avec son cursus d'ancien légionnaire, Temple de Notre-Dame de la garde, dont les armoiries arborent les couleurs des chevaliers croisés, l'azur à la croix d'argent, croix blanche sur fond bleu, qui se sont voués à la libération du Tombeau du Christ, avant de repartir dans un vaisseau gris ayant la forme de deux assiettes renversées accolées l'une contre l'autre, et muni d'une sorte d'antenne en forme de tire-bouchon, l'inclinant à la spirale involutive de l'immanence progressive ou évolutive vers la transcendance ;
Marseille (13)
la Garde de Notre-Dame
D'argent à la croix d'azur.
le 20 octobre est la fête de Saint Aurélien = vent/doré représente l'esprit des êtres divins brillants et lumineux et inaltérable comme le métal gris suggéré par la couleur de son blouson (et de la soucoupe volante), tandis que sa doublure fourrée (en peau de mouton) et le pantalon de toile du pilote signalent la tunique de peau de bête, de la Communauté des âmes vagabondes (des anges rebelles/les brillants menés par leur gouverneur, Lucifer, le porteur de lumière) qui se sont hybridés/alliés avec les filles des hommes (qu'ils trouvèrent belles), en s'incarnant de cette manière, ils se sont analogiquement recouverts d'une tunique de peau de bête, et sa petite taille (1.65 m) renvoie à celle des nains qui dans la langue des volatiles s'entend de l'un = le divin créateur.
En résumé :
M. Lazlo = le paresseux Ujvari = issu des lémuriens/des esprits mortels est Tchèque = la guilde/famille humaine est représentatif des hommes qui ont succombé au ténèbre (il travail de nuit), et sont las (lieu-dit de la RR3) après son service glorieux, exemplaire et héroïque de légionnaire auquel il a fini par renoncer, en optant pour la facilité d'une existence matérialiste/hédonisme/consumérisme, les entrainant directement dans une impasse, murée comme un tombeau (Vosges = Mur) d'où la menace de l'arme lui signifiant qu'il est en danger de mort spirituelle, en les détournant de la lumière céleste de l'étoile l'astragale révélée par l'Agnus Dei, le Christ et du Dieu Saint (= Saint Dié chef-lieu vers lequel s'envole la soucoupe volante).
Les oiseaux de nuit
L'un des témoins est réveillé par un oiseau de nuit qui vient voler contre sa fenêtre. Il se lève et aperçoit une lueur dans le ciel, d'une intensité qu'il n'avait jamais vue. Elle est en forme de croissant, et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, elle vient atterrir à environ 300 m de la maison.
Du coup le témoin appelle son voisin de chambre. Tous deux peuvent alors apercevoir trois ombres éclairées comme par une lampe torche, lesquelles paraissent s'éloigner dans trois directions différentes.
A partir de là, et durant environ une heure (jusqu'à 06 h 15 très exactement) il se passe des choses curieuses, successivement : un bruit de moteur genre mobylette est perçu puis les éclairages s'éteignent pour se rallumer peu après et enfin les trois ombres réapparaissent avant qu'une automobiliste survienne.
C'est alors que toutes les lumières s'éteignent de nouveau. Toutes ces manœuvres se répètent une seconde fois, et à 06 h 15 la lumière intense est de nouveau visible, comparable à un éclairage au néon, mais beaucoup plus puissant.
Finalement, les témoins observent une trainée éclairante dans le ciel, et le spectacle s'achève.
Le lendemain, l'un des témoins se rend sur le lieu de l'atterrissage présumé et constate que l'herbe y avait été foulée. 02 Témoins. Sources : Le Bulletin de l'Arrondissement de Rouen (Danétal), du 29/10/1954.
La Cratophanie du 23/10/1954, à Ernemont-sur-Buchy - Seine-Maritime (76)
Normandie - France
Rappel
Une autre vision
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle reposant sur les symboles que les anciens appliquaient aux Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres ces manifestations/apparitions supranaturelles sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.
« A juste titre, les Anciens se méfiaient des manifestations divines ... qu'elles soient ufologiques, angéliques, ou autres. D'où tant de drames et d'incompréhensions. Alors qu'il suffirait, pour s'éviter bien des ennuis d'avoir toujours à l'esprit le fameux précepte de l'écrivain et ufologue Jimmy Guieu, valable également en d'autres circonstances : Si vous voyez un Ovni, foutez le camp ! »
[Fabrice Kircher & Dominique Becker, Extraterrestres, Les ovnis, énigme d'hier et d'aujourd'hui ? - 2016]
Rappel
Le mode d'expression
Le mode d'expression repose sur une écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, l'analogie, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme surnaturelle, troisième indice : l'enseignement transcendantal.
Le signifié caché dans le parlé
La médecine universelle
A Ernemont-sur-Buchy (76), l'association de l'arc en croissant (= creuset) rappelle la fusion symbolique des trois principes alchimiques du souffre, du mercure, du cristal, spirituels, celle de l'or actif et de l'argent passif générant l'électrum (l'énergie vitale) dynamique, figurés analogiquement par les trois silhouettes.
Cette génération de la pierre philosophale, synonyme de panacée universelle, représente l'allégorie positive de l'hybridation des indigènes terrestres par les entités de nature endogène/exogène xénomorphes.
La Cratophanie de Dinan, un dimanche du mois de mai 1955
Côtes-d'Armor /Côtes du Nord (22) - Bretagne - France
Les Enseignants
[Dinan (22) - Côtes-d'Armor /Côtes du Nord - Bretagne - est une commune urbaine, dense ou de densité intermédiaire, au climat océanique franc - Habitants : 13 844 en 1954 (1 589,4 hab/km2) - 12 847 en 1962 (1 474,9 hab/km) - 15 552 en 1968 (1 785.5 hab/km) - 14 682 en 2020 (1 685.6 hab/km2) - Superficie : 8.71 km2]
Dinan (22)
les veilleurs
De gueules au château donjonné de trois tourelles d'or, maçonné de sable, au chef d'hermine.
Dinan (22) - Côtes-d'Armor /Côtes du Nord - Bretagne - un dimanche du mois de mai 1955 - vers 00 h 15 - Enquête de J. Cresson
RR3 de M. Droguet
Un samedi du mois de mai 1955, M. Droguet demeurant alors dans un logement de fonction au Collège de jeunes filles de Dinan revenait d'une séance de cinéma vers 23 h 45.
S'attardant avec un ami place du Clos, il rentre à son domicile vers 00 h 15 et ouvre le portillon donnant accès dans l'une des cours du Collège. Métallique, le portillon fit du bruit en claquant un peu, et M. Droguet eut à peine le temps de le refermer à clef et de faire un ou deux pas qu'il fut inondé de lumière.
Une espèce de lueur bleue-verte était braquée sur lui, et l'aveuglait au point qu'il ne pouvait rien distinguer sur le moment. Il avait très peur, ses genoux s'entrechoquaient, et il sentait ses cheveux se hérisser.
Quelques secondes après ce flash brutal, ses yeux s'accoutumant, M. Droguet put distinguer un objet énorme qui se tenait absolument immobile à environ 1,50 m du sol de la cour. Il fut stupéfait qu'un tel engin puisse se tenir ainsi en l'air. Aucun bruit n'était perceptible, seule une espèce de vibration continue était perçue.
Brusquement il se rendit compte que deux êtres se tenaient auprès de l'engin. Ils avaient un tel harnachement qu'ils n'avaient pas dû l'entendre entrer. C'est du moins ce qu'il pensa, car les deux êtres ne paraissaient pas faire attention à lui.
Il sentit sa peur s'accroître et aurait bien voulu se sauver, mais il était littéralement cloué au sol et incapable de faire les deux mètres qui le séparaient du portillon pour ressortir. Après coup il ne put préciser si c'était la peur qui l'avait paralysé ou si c'était l'effet du rayon bleu-vert dans lequel il était pris.
Les deux êtres étaient habillés d'une sorte de combinaison gris métallisé et ressemblaient un peu au bibendum des pneus Michelin (voir Contact n°96) M. Droguet ne put distinguer leurs têtes qui étaient recouvertes d'un casque volumineux. Les mains n'étaient pas à nu mais recouvertes par de sortes de gants.
Sur le ventre ils avaient tous les deux une boîte noire et des tas de fils en partaient.
Un de ces êtres était surtout préoccupé à ramasser des choses au sol, çà et là, (probablement des cailloux). L'autre inspectait les lieux et, un moment donné, se pencha à une fenêtre derrière laquelle il y avait une chaufferie désaffectée.
Le témoin eut l'impression très nette que quelqu'un l'observait de l'engin et que c'est lui qui l'éclairait avec cet espèce de phare. Il avait trouvé le temps Iong mais par la suite il estima que son observation avait duré tout au plus quelques minutes, en tout cas pas plus d'un quart d'heure.
Au bout de ce laps de temps, les deux êtres se sont dirigés vers l'engin et le témoin remarqua qu'il y avait au-dessous un trou noir et rond d'où pendait une échelle, métallique, de quelques barreaux seulement. Les deux êtres n'étaient pas très grands 1,60 m environ. Ils marchaient difficilement à la manière des scaphandriers avec leurs semelles de plomb. Ils paraissaient avoir du mal à se mouvoir.
Alors qu'ils pénétraient dans l'engin, M. Droguet perçut distinctement un bruit métallique provenant de leurs pas. Lorsqu'ils furent dans l'engin, l'échelle fut remontée, et il y eut comme une aspiration. Le témoin ressentit un déplacement d'air, une succion. L'engin toujours éclairé prit de l'altitude à la verticale, plus haut que les arbres, et sans aucun bruit. M. Droguet put distinguer le trou noir au centre de l'engin qu'il vit alors circulaire. L'engin avait un mouvement de rotation très rapide, mais le trou noir ne paraissait pas bouger.
Arrivé au-dessus des arbres tout s'est éteint, retrouvant ses facultés M. Droguet bondit vers son lieu d'habitation sans demander son reste. Pendant plusieurs jours il fut très énervé de cette aventure extraordinaire : ce fut-là la plus grande peur de sa vie.
Se rendant compte que personne ne voudrait le croire, il fit le récit de son observation à sa femme et à des amis très sûrs. La directrice du Collège fut mise à l'époque au courant et elle conseilla à M. Droguet de ne pas ébruiter cette histoire par peur du « scandale ».
Avant son aventure M. Droguet ne croyait pas du tout aux soucoupes volantes et avait coutume d'en rire. Il a bien sûr changé d'avis.
Ce n'est que par un hasard heureux que quinze ans après j'ai eu connaissance de cette observation
N.D.L.R. — Ce n'est pas tout à fait par hasard, M. Cresson enquêtait et au cours de son déplacement il apprit beaucoup de choses dont nous reparlerons. L'enquête même banale, même de faits anciens, favorise les contacts, et ces contacts réservent des surprises ...de taille. Notre ami Tyrode nous écrivait que partit pour deux enquêtes il en ramenait huit. On nous écrit souvent, et on nous dit, il ne se passe rien chez nous. Ce n'est pas vrai, chaque fois qu'un enquêteur curieux se déplace c'est une moisson de faits qu'il ramène. Les faits ne viennent pas trouver l'enquêteur, il faut les chercher.
GEOLOGIE. — Expert en cette science, M. Cresson nous a fait un exposé complet dont nous extrayons quelques passages seulement.
Le Collège se trouve bâti sur une zone de contact de terrains différents. Au nord-est granulite granitique feuilletée, au sud-ouest granulite.
Cheminée volcanique de roches basiques (olykis) tout autour. A 6 km au sud-est quartz argentifère qui a été exploité. Cette même zone présente des minéralisations uranifères reconnues par le Dr Roptin, de Dinan.
Dinan est située sur une onde anticlinale. Il n'y a aucune faille reconnue sur la feuille géologique n° 60. Le sol est presque partout siliceux, le terrain est peu boisé.
Source : Enquête de J. Cresson - LDLN n° 106.
La symbolique des mots et des images
Visite à domicile
Une intelligence non-humaine est venue s'adresser directement à M. Droguet, en attendant son retour à son domicile, pour lui transmettre un message personnel en l'impliquant physiquement dans une représentation imagée théâtralisée (M. Droguet revenait d'une séance de cinéma), et dont le thème est la destiné de l'humanité, qu'il partage, et qu'il est amené à partager aux nouvelles générations, puisqu'il est professeur/enseignant dans un Collège de jeunes filles ;
la lueur bleue-verte braquée sur M. Droguet, qui l'aveugla au point qu'il ne pouvait plus rien distinguer, après avoir verrouillé son portique donne le signale de démarrage de la mise-en-scène de sa RR3, à laquelle il est tenu d'assister, immobilisé/paralysé, comme un spectateur à la projection d'un film de cinéma, ce qui explique l’indifférence affichée des deux Bibendums/acteurs, à son égard ;
aucun bruit n'était perceptible la communication est donc imagée, et M. Droguet fut stupéfait qu'un tel engin puisse se tenir ainsi en l'air = nature aérienne/céleste de cette RR3/Cratophanie ;
le témoin a trouvé le temps long, mais par la suite il estima que son observation avait duré tout au plus quelques minutes, en tout cas pas plus d'un quart d'heure, la perception du temps sacré diffère de celle du temps profane ;
l'un des Bibendums inspectait les lieux, à un moment donné, il se pencha à une fenêtre derrière laquelle il y avait une chaufferie désaffectée, cette scène désigne le collège et plus spécifiquement les filles car M. Droguet est un représentant de ceux qui sont nés de la femme, les héritiers de la mère de l'humanité, Eve, pour la même raison les Bibendums portent sur le ventre une boîte noire et des tas de fils en partaient à l'emplacement du nombril, la cicatrice sur le ventre des humains, à l'endroit où le cordon ombilical a été sectionné, au moment de leur naissance, les descendants innombrables (d' où les nombreux fils qui en partaient) du couple originel mythique : Adam et Eve ;
Droguet = étoffe de peu de valeur, grossier de serge de laine ou de laine et de fil, ce qui renvoie à Adam et Eve, et à leurs enfants et descendants, qui se sont revêtus de peaux de bête (la laine), après leur expulsion du Paradis Terrestre ;
un de ces êtres était surtout préoccupé à ramasser des choses au sol, çà et là, (probablement des cailloux), cette activité mime le travail de la terre des chassés du Paradis qui doivent désormais gagner leur pain à la sueur de leur front ;
Le Miroir des Bibendums
Les deux êtres n'étaient pas très grands 1,60 m environ, proche des nains, ce qui dans la langue volatile des oiseaux donne : proche de l'un (= l'unique créateur) ;
ils sont équipés d'un casque volumineux, ce qui symbolise la primauté du spirituel sur le physique (comme pour nombre d'ufonautes à grosse tête), leurs mains n'étaient pas à nu mais recouvertes par de sortes de gants = marque de noblesse, ils sont revêtus d'une sorte de combinaison gris métallisé et ressemblaient un peu au Bibendum des pneus Michelin, paraissaient avoir du mal à se mouvoir, ils marchaient difficilement à la manière des scaphandriers avec leurs semelles de plomb ce qui souligne leur nature céleste/spirituelle et non-terrestre/physique, et alors qu'ils pénétraient dans l'engin, M. Droguet perçut distinctement un bruit métallique provenant de leurs pas, la référence métallisée et du bruit métallique, symbolise la perfection de la divinité en analogie avec l’inaltérabilité du métal (nombre d'ovnis présentent une apparence métallisée de même que les combinaisons de leurs occupants) ;
l'image-miroir du Bibendum introduit une double alternatives évolutives :
. celle du futur de l'homme moderne momifié/robotisé ;
. celle de l'homme pneumatique (de l'homo spiritus), de pneuma signifiant le souffle, la respiration, l'esprit ;
[Bibendum est l'image de marque de la manufacture française des pneumatiques Michelin. Au Canada comme en France, on l'appelle aussi le Bonhomme Michelin.
Cet emblème publicitaire des pneumatiques de la marque Michelin a aussi pour devises : Nunc est bibendum (c’est maintenant qu’il faut boire), Michelin, le pneu qui boit l'obstacle.
Dans la langue volatile des maîtres Gouliards du verbe parlant, cachant, signifiant, Michelin se lit :
. ce qui est à mi-chemin,
. Michelin = le petit Michel, dont l'étymologie signifie Qui est comme Dieu ?
de même la devise : c’est maintenant qu’il faut boire, s'entend : c’est maintenant qu’il faut voir,
(ce slogan publicitaire étant emprunté originellement à celui d'un projet d'affiche pour une brasserie qui montrait une momie brandissant une chope de bière, rappelons ici que la mise en bière signifie placer le corps du défunt à l'intérieur du cercueil : tout un programme ! Source Wilkipédia)]
Autrement dit, l'ufonaute Bibendum, à chacune de ses rencontres très rapprochées, nous délivre le même message d'avertissement :
attention, l'humanité qui a une vocation spirituelle transcendante évolutive (l'homo spiritus/pneumatique = présence pneumatique = présence spirituelle ou présence réelle mystique), est à la croisée du chemin (ou à mi-chemin) de s'enfermer dans le carcan, mécanisé et mortifère, du consumérisme/hédonisme immanent involutif ;
l'échelle métallique classique est évidemment une anomalie et une incongruité incompatible, particulièrement dérangeante pour la conception conventionnelle de visiteurs extraterrestres en villégiature sur notre planète, c'est donc une enquerre sémantique (incohérence volontaire) dans le déroulé scénarisé de cette RR3, pour attirer notre attention, sur un fait remarquable, et dont on doit s'enquérir, cette échelle, peu crédible comme moyen d'accès à un vaisseau supposé spatial est ainsi porteuse d'un sens particulier métaphorique, dont la signification symbolique, bien connue, de l'échelle du songe du Patriarche Jacob qui reliait la terre et le ciel avec laquelle les anges de Dieu montaient et descendaient sans cesse ;
la couleur bleue-verte (cyanée = or + azur) de la lueur braquée sur M. Droguet, en provenance de l'engin qui l'immobilise en l'aveuglant symbolise la lumière (or) céleste (azur) de l'illumination divine, qui éclairait en permanence l'intérieur de l'engin, jusqu'à sa disparition ;
le décollage de l'engin en rotation très rapide, sans aucun bruit, coïncide avec l'aspiration, comme une succion, du déplacement d'air, or les éclairs, l'orage, le grand vent - en tourbillon - sont ceux de la nuée céleste et de la tornade accompagnant traditionnellement les apparitions et les disparitions divine ;
à son décollage M. Droguet put distinguer le trou noir au centre de l'engin qu'il vit alors circulaire, si l'engin avait un mouvement de rotation très rapide, le trou noir, lui, ne paraissait pas bouger, c'est le symbole de la création de l'univers (l'engin circulaire) par Dieu qui est l’origine, le point de départ de toutes choses, c’est le principiel, sans forme et sans dimensions, indivisible et immobile (le trou noir) et qui voit tout (le témoin eut l'impression très nette que quelqu'un l'observait de l'engin et que c'est lui qui l'éclairait avec cet espèce de phare), en occurrence avec le glyphe du Soleil qui symbolise le Christ.
En résumé :
Les RR3 comme celle vécue par M. Droguet provoquent, le plus souvent, un important choc psychologique et émotionnel (et parfois physique) chez les témoins (qui les marquent à vie, M. Droguet a eu très peur, ses genoux s'entrechoquaient, il était littéralement cloué au sol et incapable de faire les deux mètres qui le séparaient du portillon pour ressortir, il sentait ses cheveux se hérisser, et pendant plusieurs jours fut très énervé de cette aventure extraordinaire : ce fut-là la plus grande peur de sa vie) ; les anciens identifiaient, ce type de rencontre rapprochée avec l'ineffable, à des Théophanies (le dimanche est le jour du Seigneur), dont l'objectif est de susciter une profonde remise en question de soi-même, à un tournant crucial de l'existence, et ils les assimilaient habituellement aux interventions des célestes, enseignant les hommes, serviteurs et messagers de la Divine Providence qui accompagne l'humanité.
La Cratophanie de Barre-des-Cévennes, début de l'année 1956
Lozère (48) - Occitanie - France
Les Ombres
RR3 du début de l'année 1956 - à 01 heure - Barre-des-Cévennes (48) - Lozère - Occitanie - France - RR3 des Gendarmes M. Barboule, et M. Simon - Enquête de M. Jean Tyrode - LDLN n° 116 - Février 1972
[Barre-des-Cévennes (48) - Lozère - Occitanie - France - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat des marges montagnardes - Habitants : 241 ( 7.02 hab/km2) en 1954 - 207 ( 6.03 hab/km2) en 1962 - 201 (5,9 hab/km2) en 1968 - 152 (4,4 hab/km2) en 1975 - 214 (6,2 hab/km2) en 1982 - 204 (5,9 hab/km2) en 2020 - Superficie : 34,29 km2]
Barre-des-Cévennes (48)
les eaux d'en bas et les eaux d'en haut
D'argent aux deux fasces de gueules.
L'ATTERRISSAGE DE BARRE-DES-CEVENNES (Lozère - 48)
Enquête de J. TYRODE
LDLN n° 116 - Février 1972
L'affaire se passe au début de l'année 1956, à une heure du matin, les deux témoins sont deux gendarmes en tournée, actuellement en retraite : M. Barboule à Huchaud (Gard), M. Simon à Saint-Dié (Vosges).
Les lieux
Le village de Barre-des-Cévennes qui compte 240 habitants est constitué par une suite ininterrompue de maisons bordant la N. 583 sur quelques centaines de mètres. Il existe quelques petites rues difficilement praticables, telles celle qui conduit à l'église. Cette configuration est due à sa situation à flanc de montagne, celle-ci s'allongeant au NE, parallèlement à la route culmine à 1 015 m. Elle tombe presque à pic sur le village et la pente continue vers le NO. A quelques centaines de mètres, vers le SE la D. 62 grimpe un petit col pour redescendre rapidement en direction du Moulin du Quet (872 m d'altitude) (carte Michelin n° 80 pli 6).
Les faits
Cette nuit-là, deux gendarmes rentraient de tournée venant de Cassagnac, et remontant le petit col en direction des Barres, poussaient leur vélo à la main. Soirée de morne routine, ils n'avaient rencontré personne sur leur trajet. Ils allaient parvenir au sommet de la côte, et apercevaient devant eux la masse sombre du Castelai sur la pente duquel est bâtie Barre-des-Cévennes : en bordure de route une grange. En parvenant à la hauteur de la grange ils entendirent soudain un grand bruit qu'ils assimilèrent à celui d'un moteur de camion, montant la côte qu'ils venaient de parcourir.
Bonne affaire, se disaient-ils, ils allaient pouvoir marquer leur passage sur leur carnet en contrôlant le seul véhicule rencontré. Aussitôt, ils appuient leur vélo contre le mur de la grange pour attendre cette arrivée.
C'est à ce moment qu'ils s'aperçurent de leur erreur d'appréciation : le bruit entendu venait d'une direction opposée, c'est-à-dire de Florac. En quelques secondes le bruit s'était amplifié intensément, et c'était maintenant un vacarme assourdissant. Il était impossible que ce fut un camion ! Et puis, il semblait à présent que le bruit venait d'en haut, et non de la route.
Brusquement, en face d'eux, à quelques mètres du sol, passant à une cinquantaine de mètres, un énorme engin apparut, tout à fait différent d'un camion grimpant la côte de la Rouvierette !
C'était une sorte de masse noire pouvant atteindre une dizaine de mètres de diamètre (à supposer qu'elle était circulaire) et 1,20 m de haut. C'est du moins la première impression, car il leur apparut aussitôt, à la base de l'engin, à 0,60 m environ du sol, des sortes de tuyères (c'est le terme de comparaison) desquelles sortaient comme des flammes courtes et rougeâtres. Elles se situaient tout autour de l'objet et à sa base. Les deux témoins ont également parlé de « gueules rouges » pour désigner ces tuyères.
En même temps que cette vision étrange, un vent chaud et fort leur souffla au visage, les plaquant sur le mur de la grange. Tout ceci se passa très rapidement, entre le moment où le bruit fut perçu et celui où l'engin fut aperçu il s'écoula une minute environ.
Le dos à la remise, ils virent l'engin continuer sa route et se diriger vers un terre-plein. Celui-ci formait une grande surface plane entre 2 haies, en forme de triangle, dont un sommet serait la grange et la base de 100 m environ, à 150 m à l'opposé.
Lorsque l'engin passa devant eux, ils purent remarquer qu'il possédait effectivement des sortes de tuyères, ouvertures rougeâtres, dont la lueur leur donna l'impression d'un objet porté à température élevée qui serait en train de refroidir : un fer rouge « qui noircit en se refroidissant » pour respecter l'expression utilisée par les témoins. Il se situait alors à cinquante mètres d'eux environ, et ils remarquèrent qu'à ce moment leur pantalon flottait sous le souffle dégagé par l'engin. Le gendarme Barboule n'hésite pas à reconnaître que la peur y était peut-être pour quelque chose !
L'objet arriva sur le terre-plein, et les témoins remarquèrent que les « tuyères » rougeâtres devenaient de plus en plus sombres, ressemblant au fer rouge qui se refroidit. Dès que ces ouvertures furent devenues tout à fait sombres ou presque, ce qui demanda une minute environ, au sommet de l'engin s'alluma une sorte de coupole d'un blanc ivoire opaque. Celle-ci devait peut-être exister avant l'arrivée de l'objet, mais elle n'apparut qu'une fois lumineuse. La luminosité paraissait venir de l'intérieur. Et aussitôt, entre la base de cette coupole et le dessus de l'objet noir, sortirent des rayons de diverses couleurs : verts, jaunes, bleus, verdâtres et jaunâtres qui aveuglaient comme une ampoule électrique. Pendant ce temps le vent émis par l'engin continuait à souffler.
Les rayons se dirigeaient dans tous les sens, mais certains étaient plus aveuglants que d'autres.
Après l'apparition des rayons les témoins virent la coupole changer de forme, ou plutôt elle laissa échapper un objet. C'était une espèce de ballon blanc qui se détacha de l'engin. Il leur parut être sorti de la partie située entre la coupole et la partie noire, c'est-à-dire du même endroit d'où étaient sortis les rayons colorés, et semblait être éclairé par les rayons en question Ils ne savent absolument pas comment il est sorti de l'engin, ni sous quelle forme, toujours est-il qu'il apparut à peu près rond à côté de l'objet.
Le ballon était lumineux par lui-même, mais non aveuglant, et on pouvait facilement supporter sa vue, comme ils s'en rendirent compte une fois qu'il se fut déplacé obliquement sur leur gauche. La teinte était mate, d'un blanc ivoire, en somme de la même couleur que la coupole de l'engin.
Après un parcours oblique de peu d'amplitude, il partit en ligne droite en direction de Castelai, puis il parut longer la pente. Sa vitesse de déplacement était faible, de l'ordre de celle d'un vélo. Arrivant près de la colline, sur le versant droit par rapport aux observateurs, il disparut derrière la crête. Il réapparut sur le côté gauche et continua de tourner autour de la colline. Il en fit deux fois le tour de la même façon et revint sans bruit vers l'engin, passant à 50 mètres de nos deux gendarmes.
Entre temps, et durant le périple du ballon, les témoins avaient fort bien remarqué que des personnages se déplaçaient autour de l'engin. Ils pouvaient être au nombre de quatre. Ils apparaissaient dans la nuit comme des ombres se mouvant sur le sol. Ils avaient la silhouette et la taille d'un homme, et firent plusieurs fois le tour de l'engin, éclairés par la lumière émanant de la coupole. Dans la nuit, malgré la lumière de l'engin, il leur est difficile de donner des détails sur leur aspect, mais seulement qu'ils avaient un aspect humain.
Deux minutes s'étaient écoulées depuis le départ du ballon, quand celui-ci revint, les êtres étant toujours là en train de tourner autour de leur véhicule. Le ballon se posa sur la coupole, ou rentra à l'intérieur, ce que les témoins ne peuvent préciser avec certitude, les êtres rentrèrent à l'intérieur, on ne sait comment, ce qui est certain c'est que les gendarmes ne les virent plus.
Qu'avaient fait les êtres durant le périple du ballon ? Les témoins supposent qu'ils devaient procéder à quelques vérifications de leur véhicule... Ils affirment toutefois qu'ils restèrent debout tout le temps. Ils leur ont paru assez gros, leur démarche était lente, comme celle d'une personne qui cherche quelque chose. Comment rentrèrent-ils dans l'engin ? Ils ne peuvent le dire.
Puis les rayons lumineux disparurent, la coupole s'éteignit, et un nouveau vent tiède s'est mis à souffler avec violence. Les « tuyères » qui avaient été vues rouges à l'arrivée ne s'allumèrent pas, un vacarme assourdissant se produisit alors et l'engin s'éleva du sol. Il monta verticalement et extrêmement vite, et les deux gendarmes n'eurent que le temps de lever les yeux pour le voir disparaître dans la nuit.
Commentaires des gendarmes.
Lorsque les êtres firent leur apparition, les gendarmes eurent très peur. M. Simon eut une réaction qu'on pourrait qualifier de réflexe naturel : il porta la main sur son revolver en disant entre ses dents « si un rombier s'amène je le sèche ! ». M. Barboule ne comprit pas tout d'abord ce que disait son collègue, toute son attention étant concentrée sur la scène qui se déroulait devant lui; ce fut M. Simon qui le lui répéta par la suite en regagnant la brigade. Tous deux avaient les jambes qui tremblaient et se sentaient paralysés. « Sécher » l'être qui se serait aventuré vers eux, M. Simon en eut été bien incapable, car il était réellement paralysé. Était-elle provoquée de l'extérieur ou par la peur ? C'est un point difficile à éclaircir.
L'engin parti, la peur n'était toujours pas dissipée, et lorsqu'ils remontèrent sur leur bicyclette les deux gendarmes tremblaient à peu près autant que lorsque les êtres étaient là. C'est là un signe nerveux, dit M. Barboule. Pendant toute la durée de l'observation, ils ne se sont pas adressé un seul mot, gardant pour eux leurs réflexions, sauf en voyant arriver l'engin : « C'est une soucoupe ! » ont-ils dit. Ils me disent que la peur, mais aussi les rayons les paralysaient et sont dans l'incapacité d'analyser leur état d'esprit à ce moment-là.
M. Barboule avait eu déjà l'occasion d'avoir peur ; par exemple au cours de bombardements, mais cette peur au cours de son observation était différente. Il avait peur de se trouver en face d'un ennemi puissant contre qui on ne peut rien, peur de l'inconnu, d'être enlevé ou détruit. Célibataire, ses pensées allaient vers sa famille, sa mère, ses sœurs, il revit son père et pensa qu'il ne les reverrait plus. Tous deux trouvèrent ces instants extrêmement longs, bien qu'ils n'aient duré que cinq minutes environ. A un certain moment, sous l'effet de ce vent chaud, ils pensèrent qu'ils allaient griller comme des saucisses.
Le gendarme Simon en tout cas ne put à aucun moment sortir la main de son étui révolver et il crut que les êtres le paralysaient. L'objet une fois disparu, ils constatèrent qu'ils ressentaient des douleurs musculaires, dues peut-être à leur crispation durant l'observation. Ils n'eurent aucune autre séquelle.
Selon eux, ils ont été parfaitement aperçus par les occupants de l'engin qui ne s'occupèrent pas autrement d'eux, agissant comme s'ils n'existaient pas. Pour eux l'objet était réellement un objet et ils l'imaginent en métal avec une coupole plastique. La lumière comme provenant de l'intérieur à travers une paroi translucide qui ne permettait pas de voir ce qui se passait à l'intérieur. Quant aux rayons, lorsqu'ils étaient dirigés vers eux, ils leur auront paru aussi violents que la lumière de la soudure électrique.
La montre.
M. Barboule avait une montre Lip achetée à Séverac-le-Château en 1955 (Aveyron). Elle ne marquait plus l'heure exacte depuis le jour de cette observation. Il la porta chez un horloger de Saint-André-de-Valborgne. Celui-ci après examen lui demanda s'il n'avait pas passé une radiographie avec sa montre au poignet. Il lui dit que c'était possible, et M. Valmalle, l'horloger, lui recommanda : « si elle continue à mal marcher vous me la rapporterez ». Enfin elle ne marcha jamais bien et M. Barboule la déposa dans un tiroir où quelques années après ses enfants la trouvèrent pour la démonter et en perdre les pièces.
PETITE SUITE
Nos deux gendarmes relatèrent leur observation dans un rapport établi à l'intention de leur chef. Le lieutenant Guillaume, qui commandait la compagnie de Florac, fut même prévenu par téléphone. Il vint alors à Barre-des-Cévennes et se rendit sur les lieux. D'abord très surpris par le récit, il finit par lui accorder crédit. Un fait militait en faveur des deux gendarmes : plusieurs personnes de Barre-des-Cévennes avaient été réveillées cette nuit-là par un très fort bruit qui sembla se produire au-dessus de leur tête. Elles ne se levèrent pas, mais elles furent très intriguées. Quelques-unes avancèrent qu'il pouvait s'agir d'une expérience des usines Rhône, tenue secrète, qui se révéla fausse.
Il vint des gens de Marseille sur les lieux pour étudier le phénomène, mais les gendarmes ignorent de qui il s'agit.
Ils m'indiquèrent par la suite que le bruit perçu était semblable à celui que fait un caterpillard ou une pompe à chapelets, ou encore un cliquètement de plusieurs centaines de culbuteurs de moteurs, fonctionnant en même temps. M. Barboule a reproduit le croquis qu'il fit à l'époque, des lieux et de la forme de l'engin qu'il a eu l'occasion de pouvoir observer.
N.D.L.R. — Deux gendarmes observent un objet, font un rapport qui déclenche une enquête de leur supérieur, celui-ci constate qu'un fait anormal a eu lieu, et si nous ignorons ce qui a pu être relevé sur place nous pouvons considérer cette relation comme très sérieuse.
Un engin est vu qui, par ses formes, rappelle ceux qui sont décrits dans de nombreux témoignages. Une boule blanche qui rappelle celles de l'Aveyron (LDLN n° 107, 108 et 109) et celle d'Anderlues en Belgique (LDLN n° 110) où un comportement intelligent est constaté. Des occupants, des rayons colorés, une montre qui ne fonctionne plus, nous avons une gamme assez complète des manifestations du phénomène. Un fait insolite dans l'insolite, le bruit inhabituel de l'engin et ses manifestations rappelant celles des engins à coussin d'air... de loin il est vrai, avec un vent chaud devenant brûlant.
S'il est toujours difficile de faire des commentaires qui s'avèrent le plus souvent intempestifs et ne constituent que du mauvais remplissage, on notera ici la mission singulière de cette boule blanche qui fait deux fois le tour de la colline au-dessus du village. Si l'on peut penser que les personnages se dégourdissaient les jambes autour de leur appareil après un long voyage, le périple de la boule ressemble par contre à une mission exploratoire autour d'un site précis : le mont Castelai. On peut se demander le motif de cette mission, et ce motif on le pense serait intéressant à connaître. A l'heure où nous écrivons ces lignes nous demandons aussi à nos amis proches du lieu ce qu'ils savent sur ce site, mais nous faisons appel à tous ceux qui nous lisent pour fournir les renseignements qu'ils possèdent sur ce lieu et à ceux qui le peuvent de les rechercher : géologiques, géophysiques, historiques, archéologiques et préhistoriques. Il semble que la recherche devrait en bénéficier.
A) Emplacement de l'objet avec altitude et coordonnées géographiques.
B) Emplacement des deux gendarmes.
C) Représente la boule blanche et une partie du trajet vu.
D) Parcours supposé de la boule.
E) Trajet de la boule vu des témoins.
Les traits fins représentent la figuration des courbes de niveau.
La Capsule Temporelle de la Rencontre Rapprochée RR3 des Gendarmes Barboule et Simon
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée RR3 des Gendarmes Barboule et Simon.
La synchronicité des mots et des images
L'apparence formelle de l'engin décrite par les 2 Gendarmes Barboule et Simon représente la clef de la grille de lecture de cette capsule temporelle qui leur est apparue en ce début d'année 1956 à Barre-des-Cévennes :
avec sa coupole blanc ivoire opaque, sa couronne sombre entourée de tuyères rougeâtres devenues de plus en plus sombre, ses rayons de diverses couleurs : verts, jaunes, bleus, verdâtres et jaunâtres qui aveuglaient comme une ampoule électrique, ses émissions de vents chauds, ... en tant que transposition évocatrice de notre étoile solaire, avec son rayonnement, sa lumière, sa chaleur, ses tâches et trous solaires, sa couronne, ses vents/tempêtes/éjections de masses coronales ;
le Soleil étant le symbole théologique de Christ, transforme cette RR3 en cratophanie surnaturelle ;
l'engin/Soleil se pose sur un terre-plein, grande surface plane en forme de triangle, ... évocation du Triangle Divin de la Sainte Trinité, du Père, du Fils et du Saint Esprit ;
les personnages, se déplaçant autour de l'engin. qui pouvaient être au nombre de quatre, comme des ombres se mouvant sur le sol, ... renvoient aux 4 vivants/archanges (ombres = esprits) du Tétramorphe qui accompagnent la représentation traditionnelle du Christ ;
cet engin/Soleil au rayonnement arc-en-ciel, figure l'Alliance de la Divinité et de l'Humanité, dont l'Arc-en-Ciel biblique est le symbole ;
le ballon/drone lumineux, issue de la coupole de l'engin, en tournant autour de la colline du Castelai, deux fois, ... avant de revenir à l'engin/Soleil, ... symbolise le renouvellement de cette Alliance Divine, ... au prochain retour du Messie, à la fin des temps ;
le dysfonctionnement de la montre de M. Barboule marque la nécessité impérieuse de s'aligner sur l'espérance de ce retour messianique, ... Barboule = action de retourner, ... c'est-à-dire réaliser une métanoïa = un retour spirituel vers Dieu, ... Dieu qui a eu pitié de la souffrance des Hommes (Simon = Dieu a entendu ma souffrance), ... avec la rédemption de la résurrection de son fils unique Jésus Christ, ... qui a apporté la Paix aux hommes de bonne volonté, ... ce retournement, ce changement est métaphoriquement incarné par la colline du Castelai (Barre-des-Cévennes = ligne de crête), qui est située sur la ligne de partage des eaux, celles qui s'écoulent vers l'océan Atlantique, en direction de l'Ouest, vers le coucher du Soleil, la Lanterne des Morts, et celles qui versent vers la mer Méditerranée, en direction de l'Est, vers le lever du Soleil, l'Astre du Monde ... qui est le Christ.
La Cratophanie à Vitry-lèz-Nogent, de l'été 1956
Vitry-lèz-Nogent /Nogent-en-Bassigny
Haute-Marne (52) - Champargne - Ardenne - France
Les Jumpers
[Vitry-lèz-Nogent (52) est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat semi-océanique/continental - Habitants : 187 en 1954 - (23.52 hab/km2) - 210 (26.41 hab/km2) en 2020 - Superficie : 7.95 km2]
Nogent-en-Bassigny (52)
le lys du lion
D'azur au lion d'argent
Vitry-lèz-Nogent (52) - (Nogent-en-Bassigny/Nogent) -Haute-Marne - Champagne-Ardenne - été 1956 - 07h00
Le témoin se rendait dans la forêt de Marsois, non loin du hameau de Mauvaignant, pour y faire une cueillette de champignons et récolter de l'herbe pour ses lapins. S'étant engagée dans une tranche assez large, alors qu'elle était arrivée à proximité d'un dolmen, la Pierre Alot, elle aperçut, à 100 mètres devant elle environ, deux petits personnages qui avançaient dans sa direction. Mme L., pensa à des enfants et poursuivit sa marche.
Mais au fur et à mesure qu'elle se rapprochait d'eux, elle se rendait compte qu'ils ne ressemblaient guère à des enfants.
Dépassant le dolmen, elle s'arrêta et, brusquement, les deux petits personnages s'arrêtèrent également et se mirent à la regarder.
Ils se tenaient alors à 10 ou 15 m d'elle, ce qui fait qu'elle put les détailler assez bien.
Les deux petits êtres étaient hauts de 1.20 m. Ils avaient un corps massif et ramassé, des jambes courtes, minces et arquées. Ils étaient vêtus de combinaisons blanches moulantes, sans aucune couture ni système de fermeture. Leurs mains étaient recouvertes de mitaines noires ne laissant apparaître aucun doigt. Ils étaient chaussés de sortes de bottines noires. Leur tête était prise dans un casque noir et rond, échancré vers le haut, et une visière transparente masquait leur visage dont le témoin ne put voir aucun trait.
Mme L., nota seulement de larges reflets du soleil sur cette visière.
Après quelques secondes de surprise, Mme L. leur demanda : Qui êtes-vous ?
Elle n'obtint aucune réponse, les deux êtres se contentant de l'observer en silence, bougeant leur tête de bas en haut et de haut en bas. Ils ne manifestèrent aucun signe d'hostilité ou d'agitation, mais plutôt une curiosité mêlée d'une certaine indifférence.
Puis ils bougèrent légèrement leurs bras, s'en retournèrent sur eux-mêmes, et s'enfoncèrent tranquillement dans les épais taillis qui bordaient la tranche, s'y frayant un chemin de façon tout à fait ordinaire. Leur démarche était celle d'un homme normal.
Le témoin entendit le bruit de leurs pas et des branches brisées sur leur passage.
Lorsqu'ils eurent disparu, Mme L. reprit sa cueillette. Durant la rencontre, elle ne ressentit aucun effet physique, mais seulement un certain malaise fait de surprise et d'anxiété mêlées. Son cœur battait assez fort et elle était tendue, mais jamais elle ne fut prise de panique.
Sources : Revue du Groupe 5255, n° 2, décembre 1980 - Lumières dans la Nuit, n° 205 - Enquête de Lionel Daniel, Roger Thomé et Christine Zwygart - RR3 Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014.
De sable, au cyclamor câblé sur lequel sont passants, à l’intérieur, trois lièvres réunis en abîme par les oreilles, chacun ayant une oreille en commun avec le précédent et le suivant, les trois oreilles formant un triangle renversé, le tout d’or.
La Pierre Alot
http://photos.piganl.net/index.php
Le dolmen du bois de Lardigny, la Pierre Alot (= la pierre dure, résistance, coriace) signale la devise/la balise fixe de l'émergence de l'un de ces puits (tournoyants) à énergie potentielle (avec 2 autres monuments à 300 m à l'est et à 30 m au nord, et avec un menhir la Pierre Tournante (tournoyante), frappé d'une fleur de lys à son sommet, à 450 m au nord). Il présente une chambre de 1,90 m sur 1,20 m orientée sensiblement nord-sud. La table de couverture mesure 3 m de longueur sur 3 m de largeur et 0,35 m d'épaisseur. Son poids est estimé à 9 t. Le sol de la chambre est recouvert d'un dallage toujours visible. Le tumulus, désormais incomplet, a été estimé par Louis Lepage à environ 13 m de diamètre pour 1,20 m de hauteur.
La Pierre Tournante
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Les divinités comme les héraults/héros/messagers célestes sont particulièrement signalés par des chausses, cf. par exemple les sandales ailées de Persée, les talonnières d'Hermès, les chaussures d'or d'Athéna, les souliers de vitesse de Loki, etc.
Les 2 petits êtres, à sa question, lui répondent par le signe de tête qui est un acquiescement, autrement-dit ils approuvent son cheminement intérieur (symbolisé par sa quête des champignons et de l'herbe à lapins) pour échapper à l'adversité (Mauvaignant = mauvais sort), et l'invite à l'approfondir (ce qu'elle fait), en sortant du sentier tout tracé de son existence, celui de la voie qui coupe à travers le bois/la voie de Lardigny/de l'aubier de son âme, de la forêt de Marsois (= habitant de Mars = nouvelle planète non-explorée), l'assurant ainsi d'une nouvelle victoire = Vitry-lèz-Nogent.
Vitry-lèz-Nogent (52) - (Nogent-en-Bassigny/Nogent) -Haute-Marne - Champagne-Ardenne - été 1956 - 07h00
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée à Vitry-lèz-Nogent (52).
Mme L., réalise sa cratophanie/RR3 lorsqu'elle est à la cueillette de champignons (= synonymes de psychotropes) et d'herbe pour nourrir ses lapins (lapins/lièvres = synonymes de fantasmagories, il faut éviter de courir deux lièvres à la fois) dans le bois de Lardigny (= couche blanche de l'aubier, entre l'écorce et le bois = l'âme), métaphore transposée d'une Rencontre Rapprochée avec elle-même, d'une introspection de son monde intérieur, non encore défriché/exploré.
Les 2 petits êtres sont ses guides/anges gardiens venus à sa rencontre, pour l'éclairer, la visière de leurs casques reçoivent la lumière du Soleil, et la reflètent , ils s'arrêtent lorsqu'elle stoppe sa progression vers eux (effet miroir).
Leur couvre-chef/casque est l'équivalent symbolique de leur couronne princière, leur ceinture est l'attribut de ceux qui sont illuminés par le Céleste.
Les bottines/bottes (qui, avec les gants, dissimulent à la vue les appendices chimériques têtes de vouivres, serpents, sabots, etc. caractérisant les créatures surnaturelles et polymorphes, et soulignent leur impuissance d'action sur le plan physique) signalent la loi orale occultée (la kabbale/la cavale), sont un renvoi allusif, direct, au mode de déplacement dit des bottes des 7 lieues (symbolisées par celles des postillons, des conducteurs d'attelage de poste, des conducteurs hippomobiles, qui parcouraient à cheval sur l'un des chevaux de gauche, 4 à 5 km x 7 h = 28 km à 35 km/jour, en moyenne), générant des bonds de sept lieues (symbole du 7 = 4 + 3 reliant la Terre et le Ciel), ou plus, en une seule enjambée magique, saut spatio/temporel (par la guidance à gauche = antihoraire = à contretemps) des Jumpers transitant par les portails multidimensionnels (agencés selon le maillage nomade des âmes vagabondes, aux points fixés par les puits à énergie potentielle, des triangles équilatéraux, de 120 à 150 km de côté, en moyenne).
La Cratophanie à la Madrague de Montredon, de fin octobre 1959 - Aubagne
Bouches-du-Rhône (13) - Provence-Alpes-Côte d'Azur- France
QUASI-ATTERRISSAGE A AUBAGNE
(Bouches-du-Rhône)
Communiqué par M. COHIN, de la SVEPS
Date. — Fin octobre 1959. Un jeudi, vers 18:00.
Lieu. — Madrague de Montredon. Impasse Marseille - Veyres, 8e (propriétaire actuel: M. Decinthe), de la terrasse d’un pavillon.
Durée de l’observation. — 10 à 15 mn.
Ciei. — Pénombre, coucher du soleil à 17:30. Ciel clair, sans nuages.
Témoins. — Mme Moulet, demeurant route d’Eoures, la Font-de-Mai, à Aubagne, et ses trois enfants, deux jumeaux, 6 ans à l’époque, et sa fille, 9 ans.
Mme Moulet avait alors 45 ans. Elle est la fille d’un inspecteur de la S.N.C.F. Etudes : Brevet commercial.
La région est assez accidentée (massif de Marseille Veyres) 432 m.
Premiers éléments
Descente de l’objet, avec l’impression d’un bateau fendant les vagues.
Pas de bruit.
Arrêt juste au-dessus de Mme Moulet et de ses enfants.
Par le large hublot, une vingtaine d’observateurs de bel aspect, grande stature, combinaison blanche, manches courtes, col officier, teint très clair, cheveux blonds ondulés, beaux visages (du jamais vu). Sourires, impressions de rires.
Pas d’effets physiologiques, sauf mains et linge glacés (Mme Moulet était en train d’étendre son linge). La température est redevenue normale après le départ de l’objet.
Légère vibration avant départ. Disparition en 2 ou 3 secondes, traces de traînée.
Le témoin pensait à un engin américain ou russe, mais les êtres, elle n’en avait jamais vu de semblables.
Les enfants étaient serrés contre leur mère.
Aubagne (13)
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D'azur à la lettre A d'or entrelacée avec une lettre V du même surmontée de deux fleurs de lys d'or, en pointe une mer d'argent.
Rappel
Les Capsules Temporelles
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres ces manifestations/apparitions supranaturelles sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global, tels, les noms des personnes ou des lieux incriminés.
La Cratophanie à Aubagne, de fin octobre 1959
... attire notre attention sur la beauté angélique des nautes célestes, ... (le vaisseau aérien a donné l’impression d’un bateau fendant les vagues),... du type dit grands blonds, aux cheveux blonds ondulés, beaux visages (du jamais vu),... au pouvoir de séduction inégalé,... ces nautes ou passeurs, renvoient à ceux de l'Autre Monde (cf. Charon le passeur-nautonier des enfers, et le teint blafard des visiteurs du soir de Mme Moulet),... c'est-à-dire la noosphère, la sphère des esprits,... d'où sont venus sur Terre, pour séduire les filles des hommes, les Élohim de la Genèse :
... les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent... (Genèse 6:2)
... ces fils de Dieu, sont de retour, en association de malfaiteurs (une vingtaine,.. le 20 symbolisant une opportunité d'un changement mélioratif) ... en bande organisée,... pour séduire Mme Moulet et ses enfants,... comme le fit, au pied d'un arbre du Paradis, dans une rencontre rapprochée avec Éve, leur leader, l'archange Lucifer... qui s'est hybridé psychiquement (blond = blend = mélanger) avec l'humanité... qui a acté son pacte d'alliance.