Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Guerre des Mondes
J'ai tellement de choses à vous dire !
Annexe 45
Les Nouveau-nés
La Cratophanie de Emilcin - commune d'Opole Lubelskie province de Lublin – Pologne, du 10/05/1978
Opole Lubelskie (24-300)
ceux venus du ciel
De gueules à la hache d'argent au manche tanné.
Emilcin - commune d'Opole Lubelskie - province de Lublin - Pologne - 10/05/1978 - vers 08 h 00
RR3/RR4 de M. Jan Wolski
Mémorial érigé en 2005 : « l’incident d’Emilcin » du 10 mai 1978.
Origine : Fondation Nautilus, qui enquête sur des événements inexplicables.
Une capsule temporelle y est enterrée - ouverture en 3011.
ThefirstNews du 11/07/2020
Source : WCPE-UFO - LDLN n° 299
Jan Wolski
ThefirstNews du 11/07/2020
Le rapport que voici est d'une richesse exceptionnelle. Il nous vient de Pologne, et c'est l'œuvre du WCPE-UFO, le Wroclaw's Club of Popularization and Exploration UFO, dont voici l'adresse :
W. K. P. i B. UFO Klub Mozaika ul. Trzemeska 2 53-679 WROCLAW Pologne
Il faut féliciter et remercier chaleureusement les gens du WCPE-UFO pour le travail qu'ils ont accompli, et il faut surtout prendre exemple sur eux !
Adams Popiolek - Second Témoin âgé de 6 ans.
I. CIRCONSTANCES ET DÉROULEMENT DE L'ÉVÈNEMENT
Il s'est produit dans un village qui se trouve à 140 km au sud-est de Varsovie.
Ce matin-là, il ne faisait pas chaud. Un fermier traversait une forêt, sur un chariot tiré par un cheval...
Soudain, il remarqua devant lui deux personnages marchant dans le même sens que lui. Le chariot les rattrapa et les dépassa.
C'est alors qu'ils sautèrent à bord du véhicule. Le fermier, qui jusque là avait cru avoir affaire à des chasseurs, remarqua que leur peau était de couleur verdâtre. Il n'en continua pas moins à conduire son chariot, à la lisière de la forêt et en direction d'une prairie.
Au bout d'un moment, il distingua une chose blanche qui s'élevait au-dessus des prés, se découpant sur le vert de la forêt en arrière-plan. Cela ressemblait à "un court bus". Lorsque le chariot arriva près de cet objet, les deux passagers firent signe au conducteur de s'arrêter.
Ils le guidèrent ensuite vers l'engin. Tous trois montèrent à bord, à l'aide d'un petit ascenseur. A bord se trouvaient deux autres créatures, d'aspect identique aux premières.
Le fermier reçut l'ordre de se déshabiller, et subit une sorte d'examen, à l'issue duquel on lui montra le chemin de la sortie. Par le même ascenseur, il reprit contact avec la terre ferme, puis s'assit dans son chariot et s'empressa de rentrer chez lui pour tout raconter à sa famille. Les habitants du village arrivèrent dans la clairière peu après, mais l'objet blanc n'était plus là, et son équipage non plus.
Ils trouvèrent pourtant, en certains endroits de la clairière et sur la route, des traces de pas de forme inhabituelle ainsi que, dans l'herbe couverte de rosée, la marque du passage de deux personnes marchant côte à côte.
En même temps, un garçonnet de six ans, qui habitait à quelques centaines de mètres de la prairie vit "un avion bizarre" qui survola une grange, avant de prendre de l'altitude, dans un grondement.
Tout cela se déroula le mercredi 10 mai 1978, vers 8 heures du matin, dans le village d'Emilcin, commune d'Opole Lubelskie, dans la province de Lublin. Le héros de cette aventure est un fermier âgé de 71 ans et demeurant à Emilcin, Jan Wolski.
Les conséquences de cette prétendue observation d’ovni se sont révélées malheureuses pour la famille Wolski. Peu de temps après l'événement, différents membres de la famille ont commencé à tomber malades. L'un de ses fils, Edward, est décédé dans des circonstances mystérieuses trois ans plus tard : son corps a été retrouvé dans une forêt voisine. Aujourd'hui, la ferme Wolski est abandonnée. [Source : ThefirstNews du 11/07/2020]
Le chariot de Jan Wolski - LDLN - n° 299
L'endroit où stationnait l'ovni - LDLN - n° 299
II. LE DÉTAIL DE L'INCIDENT
Ce jour-là, Jan Woski s'était levé quelques minutes avant 5 h du matin. Il avait attelé une jument de 4 ans au chariot, et l'avait conduite à l'étalon, à Dabrowa Kusmierska.
Il revenait en empruntant des chemins de terre, car il n'avait pas eu le temps de ferrer sa jument, et ne voulait pas lui faire prendre la route goudronnée. Il y a en effet une route, parallèle au chemin pris par Wolski et distante de 50 m. La clairière se trouve à 200 m de la route Opole Lubelskie - Belzyce - Lublin, dont elle n'est séparée que par un petit bois et des champs cultivés.
Il quitta un chemin de terre, pour prendre l'allée qui s'enfonce sous les arbres, vers la prairie. C'était la première fois que la jument empruntait la majeure partie de cet itinéraire. Il se trouvait dans cette allée lorsqu'il remarqua, dans la partie droite de la prairie, deux personnes qui se déplaçaient dans le même sens que lui, à une quarantaine de mètres de l'attelage. Wolski pensa que c'était des chasseurs.
Lorsque le chariot déboucha dans la prairie, son conducteur remarqua qu'ils tournaient en rond, comme pour laisser le fermier se rapprocher. Il se peut qu'ils aient entendu le chariot arrivant dans leur dos.
C'est alors que Woslki fut frappé par le teint verdâtre de leurs visages. Leur démarche ressemblait à celle de plongeurs sur le fond de la mer : ils faisaient des "sauts souples".
Wolki remarqua que près des bouquets d'arbres, ces deux personnages, dont il ne cessait de se rapprocher, s'efforçaient de sauter par-dessus une flaque de boue. L'un deux y était parvenu, comme en glissant.
Ayant dépassé l'endroit boueux, le chariot se trouva au niveau des "chasseurs", qui s'écartèrent, un à droite et l'autre à gauche, pour le laisser passer.
Pendant quelques instants, ils marchèrent sur les côtés du chariot, puis sautèrent à bord et s'assirent, un de chaque côté. Ils avaient pris place en douceur.
Quant à la jument, elle dut faire un effort pour tirer cette charge supplémentaire. Selon une source, les créatures se seraient arrêtées, avant de sauter sur le chariot et de faire signe au conducteur de poursuivre son chemin.
Elles s'assirent sur les ridelles, leurs jambes pendant à l'extérieur, 1.20 m environ derrière le conducteur, qui se retourna pour jeter un coup d'œil sur ses passagers.
Tandis que le chariot roulait, les créatures se tournèrent l'une vers l'autre, et échangèrent quelques paroles, auxquelles Wolski ne comprit rien.
Tous trois roulèrent ainsi sur trente ou quarante mètres, entre les bouquets d'arbres, jusqu'au moment où l'attelage entra dans la clairière. Si l'on en croit K. Piechota, ce sont plutôt quatre-vingt mètres que le chariot aurait ainsi parcourus avant d'atteindre la clairière, dans la partie ouest de laquelle, à une distance de 70 m, l'objet blanc était suspendu dans les airs, en lisière du bois.
Emilcin - commune d'Opole Lubelskie - province de Lublin - Pologne - 10/05/1978 - vers 08 h 00
RR3/RR4 de M. Jan Wolski - Plan de l'ovni et des traces - Source : LDLN n° 299
Ils parcoururent encore une quarantaine de mètres dans la clairière, et, d'un geste de la main, l'un des individus fit signe d'arrêter.
Les arbres de la forêt, derrière l'objet, avaient entre 7 et 12 m de haut.
Les diverses sources citées en référence (4, 6, 1 corroborée par 9 et 11, 5, et enfin 7) indiquent diverses valeurs pour la distance séparant le point d'arrêt du chariot de l'objet : respectivement, 35, 30, 20, 10, et finalement 5 m. Toujours est-il qu'à partir de ce moment, le fermier entendit un léger bourdonnement émis par l'objet.
La jument ne voulut pas s'arrêter du premier coup, et l'une des créatures tira sur les rênes pour l'immobiliser.
Arrivant à proximité de l'objet, l'animal fut effrayé, et voulut poursuivre son chemin.
Les mystérieux personnages descendirent du chariot, et firent signe à Wolski de les imiter. L'un d'eux l'aida à mettre pied à terre.
Wolski sentit alors que toute la force qu'ils avaient dans les poignets. Tous trois s'approchèrent de l'objet, le fermier marchant au milieu.
Lorsqu'ils arrivèrent, un petit ascenseur tenu par quatre câbles s'abaissa. L'un des inconnus monta sur la plate-forme, et invita Wolski à faire de même.
Il fit également signe à Wolski de saisir les câbles, tandis que son compagnon s'écartait sur la droite, faisant face au cheval. Selon Sieradzka (référence 13), lorsque Wolski s'arrêta, devant la porte du véhicule, il se serait retourné, et aurait vu l'être, qui était demeuré dans la clairière et regardait l'animal.
Rien, parmi les documents dont dispose le WCPE-UFO, n'indique que la bête ait fait l'objet, elle aussi, d'un "examen".
Selon deux sources (1 et 13), la plate-forme se serait déjà trouvée sur le sol, près de l'objet, lorsqu'ils arrivèrent à celui-ci. Quoi qu'il en soit, Wolski eut l'impression qu'elle était en bois.
Elle s'éleva rapidement, et s'arrêta devant une ouverture. Wolski n'avait rien ressenti au départ, et ne comprit pas ce qui l'entraînait. Le personnage qui l'accompagnait lui fit signe d'entrer le premier. Selon Z. Blania-Bolnar (source 6), une légère pression de l'inconnu l'aida à le décider.
En pénétrant dans l'objet, Wolski se tint, de la main droite, à l'entrée. Dans la pièce aux murs presque noirs, se tenaient deux personnages d'aspect identique aux premiers. L'un d'eux mangeait quelque chose qui ressemblait à une chandelle de glace. Les deux premiers personnages avaient rejoint l'autre. La nourriture se cassait "comme des biscuits" (d'après 11 ). Par gestes, l'un des inconnus demanda à Wolski s'il en voulait. Il refusa.
Toujours par gestes, celui qui était entré avec Wolski lui fit signe de se déshabiller.
Quant à celui qui n'était monté qu'après eux, il arriva au bout de quelques minutes, tandis que le fermier était en train de se déshabiller. Il retira son manteau, son gilet et sa chemise. Sans doute les intrus étaient-ils pressés, puisqu'un d'eux aida Wolski à déboutonner sa chemise.
On lui dit ensuite de se déshabiller complètement. Tandis qu'il s'exécutait, apparut sur le visage des inconnus une expression tenant à la fois du sourire et de la grimace. L'un deux lui fit face, à 1,5 ou 2 mètres. Il tenait dans chaque main, comme collé à la paume par un effet de ventouse, un objet discoïdal.
Ces disques, de couleur gris, vibraient et émettaient un bourdonnement sourd, sans tonalité métallique.
Le personnage qui était entré avec Wolski plaça notre homme de côté, puis de dos, puis de nouveau de côté, par rapport à celui qui tenait les disques. Lorsque Wolski présentait un côté, sa main correspondante était maintenue levée.
Plus tard, Wolski allait dire, devant les caméras de télévision, que lorsque l'inconnu déplaçait devant lui les disques collés à la paume de ses mains, il avait l'impression qu'on le photographiait de face, de dos, et de chaque côté.
Selon W. Wawrzonek (5), Wolski se tenait immobile, tandis que l'individu porteur des petits disques marchait autour de lui et lui soulevait les mains.
C'est alors que le paysan découvrit que les doigts de la créature étaient très froids. Au même moment, il sentit une odeur comme celle que produit la combustion du soufre.
Son manteau s'imprégna si fortement de cette odeur, qu'il allait encore la dégager, deux jours plus tard, à tel point que Wolski dut cacher ses propres vêtements, afin que sa femme ne risquât pas de soupçonner qu'ils pussent être à l'origine des maux de tête qui l'accablaient.
Au congrès de Lubsin, en 1985, Wolski allait déclarer qu'il n'était pas demeuré plus d'une douzaine de minutes à l'intérieur de l'objet.
Tandis qu'il se trouvait déshabillé, les inconnus regardèrent ses vêtements, répandus sur le sol autour de lui. Ils s'intéressèrent particulièrement à la ceinture en cuir de son pantalon, la fermant et l'ouvrant alternativement, tout en conversant entre eux.
Tandis qu'ils examinaient cette ceinture, des grimaces apparurent sur leurs visages. K. Bzowski prétend qu'ils regardèrent à l'intérieur de sa bouche.
Lorsqu'ils en eurent terminé, l'individu qui lui avait fait signe de se déshabiller lui fit alors comprendre qu'il pouvait remettre ses vêtements.
Le bourdonnement que Wolski avait entendu, à l'extérieur, était à bord de l'engin beaucoup moins perceptible. Les créatures ne faisaient aucun bruit en marchant sur le sol de la cabine.
Dans la chose, il faisait un peu moins froid qu'à l'extérieur, mais lorsque Wolski se trouva complètement nu, sans ses chaussures, il trouva quand même qu'il ne faisait pas chaud.
L'individu qui ne participait pas directement à l'examen du fermier marchait de long en large dans la pièce, introduisant par moments une petite barre noire dans deux trous percés dans une cloison. Selon une source (1), cette barre avait 30 ou 35 cm de long, selon une autre (7), c'était plutôt comme un stylo, d'un diamètre un peu inférieur à celui d'un doigt, terminé à une extrémité par un petit bouton noir.
Cette barre était enfoncée dans un trou, puis dans l'autre, et l'inconnu tournait cette barre dans chaque trou, un peu comme on tourne une clé dans une serrure. Selon la source n°5, deux barres étaient enchâssées dans ces trous, et si l'on en croit la première, ce sont deux bâtons noirs, et non un seul, que le personnage aurait introduits dans les trous.
Une dizaine d'oiseaux noirs se trouvaient sur le plancher de la cabine. Ils étaient vivants : on voyait leurs têtes et leurs yeux qui bougeaient. Ils semblaient paralysés. C'étaient des corbeaux ou des freux.
Lorsque Wolski fut rhabillé, on lui montra la sortie. Il retira alors sa casquette, et s'inclina, en disant "au revoir".
Les créatures s'inclinèrent de même, et sourirent.
Le même ascenseur qu'au début le descendit non sur le sol. mais près du sol : il lui fallut sauter, et lorsqu'il prit appui sur la plate-forme pour sauter, il ne lui sembla pas que celle-ci ait oscillé, ni reculé.
Wolski revint à son chariot, et se retourna. Il aperçut, dans l'ouverture de l'objet, deux ou trois des personnages, qui l'observaient. Lorsqu'il arriva près de sa jument, il constata que l'animal avait brouté une bonne quantité d'herbe. Il s'assit sur le chariot, et partit.
Semblant craindre l'engin, le cheval tourna aussi vite qu'il put, à gauche, et en longeant la lisière du bois, se mit à courir en direction de la maison de son maître. Il fallut une dizaine de minutes pour arriver.
Seule sa femme se trouvait à la maison, lorsque Wolski entra. Ses fils ne vinrent qu'un peu plus tard. Lorsqu'il leur eut raconté son aventure, ils coururent chercher des voisins, puis, toujours en courant, allèrent dans la clairière.
Lorsqu'il se rendit à Emilcin en 1978, I. Sieradzka apprit par Mme Wolski que son mari, après cette rencontre, était resté couché, sans bouger, pendant plusieurs heures.
L'objet n'était plus dans la clairière, lorsque les fils de Wolski arrivèrent. Pourtant, en examinant les lieux, ils trouvèrent des traces. On voyait que deux personnes étaient passées là, dans l'herbe couverte de rosée. En trois endroits, on trouvait les empreintes d'étranges chaussures, empreintes dont la présence fut constatée, selon Z. Blania-Bolnar, par six personnes, dont deux membres de la famille Wolski.
Ces empreintes se trouvaient :
a) dans la terre fraîchement labourée, derrière le rideau d'arbres masquant la prairie, de la route.
b) sur une taupinière, dans la clairière.
c) dans la boue légèrement séchée, là où, selon Wolski, les personnages avaient tenté de sauter par-dessus un bourbier. Là, l'empreinte était légèrement "glissée".
Selon Piechota, on aurait relevé au total quatre empreintes, la dernière se situant dans le champ qui se trouve dans la clairière. Ces empreintes avaient une forme trapézoïdale, presque rectangulaire.
Le dessous de la semelle était convexe, ce qui donnait une coupe verticale en arc de cercle. Les grands côtés du trapèze étaient enfoncés de 2 à 3 cm dans le sol. Chaque empreinte était à peine plus longue qu'un pied humain de pointure courante.
On trouva des épis de maïs, et même des tiges, qui avaient été arrachés. Selon Wawrzonek, ils se situaient près des empreintes, ainsi que des brindilles arrachées à des arbres et à des arbustes, et on pouvait interpréter traces comme provenant d'un ramassage d'échantillons du sol.
Des plumes noires, toutes rigoureusement de la même longueur, furent aussi remarquées, et selon K. Bzowski, en août 1981, on trouvait encore, dans le rideau d'arbres, au sud de la clairière, un chemin bien marqué, conduisant jusqu'au champ où l'on avait trouvé, en 1978, des empreintes de pas dans le sol labouré.
W. Wawrzonek (5) affirme qu'à 70 m à l'est du point survolé par l'objet, on trouvait, sur une surface de quelques mètres carrés, un certain nombre de marques évoquant des traces de chaussures, dans l'herbe. L'endroit ne présentait pourtant rien de particulier.
Dans un texte postérieur, du même auteur, on apprend qu'en cet endroit, mais sous la surface du sol, se trouvait une pierre ayant fait autrefois l'objet d'un culte, à en juger par les "signes" couvrant sa surface. Au fil des ans, la pierre s'était enfoncée dans le sol boueux. On l'a, depuis, transportée dans un village proche de Varsovie.
Tout près de l'endroit où Wolski avait vu l'objet, les habitants d'Emilcin trouvèrent les traces qu'avait laissées le chariot en tournant sur un rayon très court, sur sa gauche, puis, le long des arbres, celles qu'il avait imprimé dans le sol en retournant vers la route.
On voyait aussi la surface assez grande qu'avait broutée le cheval. Les estimations divergent assez largement, quant au temps qu'un cheval peut mettre pour manger une telle quantité d'herbe : "dix minutes" pour H. Kurta (9), "au moins une demi-heure" pour M. Sawicka (11), "au moins une heure" pour Piechota (1), et jusqu'à "deux heures" si l'on se fie à K. Bzowski ( 7 ).
Wolski arriva chez lui vers 8 h du matin, ce qui amène à estimer que la rencontre a pu débuter vers 7 h 10 ou 7 h 20. Toutefois, selon la source n°7, Wolski ne serait arrivé chez lui que vers 10 h 30. C'est ce qu'allait déclarer le témoin, en août 1981.
Parmi les documents dont dispose le WCPEUFO, rien n'indique qu'une reconstitution de l'aventure de Wolski ait été entreprise, de son départ à son retour chez lui.
Seule une telle reconstitution, pourtant, aurait pu permettre de chiffrer le temps mis pour parcourir les diverses étapes du trajet.
La ferme de la famille Popiolek se trouve à 800 m environ, à l'ouest du lieu de la rencontre. Tandis que Wolski vivait son aventure, deux enfants jouaient dans la cour de cette ferme : Adams, 6 ans, et Agnieszka, 4 ans. Dans la maison, leur mère préparait le repas.
Entre huit et neuf heures, elle entendit un formidable bruit de tonnerre : "On aurait dit que ça venait du sol", dit-elle. S'inquiétant pour ses enfants, elle sortit, mais, voyant qu'ils jouaient, elle rentra chez elle.
Peu après, son fils vint lui dire qu'il avait vu un avion ressemblant à un bus, qui volait très bas au-dessus de la grange. Cet avion n'avait qu'une fenêtre, à travers laquelle Adams avait vu le pilote. Selon I. Sieradzka, c'est par la porte ouverte de l'objet que l'enfant l'aurait vu. L'avion, d'après ce que dit Adams, volait à huit ou dix mètres du sol, et venait de la direction de la clairière.
Après être passé près de la cour, l'avion s'éleva verticalement et disparut. C'est alors que l'on entendit un bruit de tonnerre, qu'à part Adams, deux autres personnes entendirent.
Source : Think About It
III. ASPECT ET COMPORTEMENT DES CRÉATURES.
Les intrus mesuraient aux alentours de 1,40 ou 1,50 m. Ils avaient une allure élancée, et étaient vêtus d'une combinaison d'une seule pièce, élastique, d'un noir grisâtre, semblable à du caoutchouc. Cette combinaison recouvrait tout le corps, sauf le visage et les mains. Dans le bas, cette combinaison enveloppait les pieds.
Ce vêtement collait au corps, sauf au niveau de la taille, où il était moins moulant. Il n'y avait ni boutons, ni poches, ni ceinture. L'extrémité des manches enserrait complètement les poignets.
Les têtes étaient volumineuses. Le visage était vert : vert olive (1) ou brun-vert (7). Les pommettes saillantes donnaient au visage un aspect de type asiatique. Les yeux en amande, très allongés, étaient de couleur foncée, et, selon la source 7, sans rien qui corresponde à ce que nous nommons le blanc des yeux.
A la place du nez, il n'y avait qu'une légère protubérance, avec deux petites ouvertures verticales, toujours selon la source 7, tandis que d'après W.W. Szmit, le nez était droit. La bouche était droite, et sans épaisseur. Sieradzka écrit que cette bouche n'était qu'une simple fente.
Les grimaces qui, par moments, apparaissaient sur les visages, n'étaient probablement que des sourires, mais ils avaient un aspect désagréable : la bouche, en fait, se tordait d'un côté. Ils n'avaient pas de lèvres. Leurs dents étaient blanches. Aucun poil n'était visible sur le visage.
Les mains, vertes, étaient fines, délicates. Elles comportaient cinq doigts, et entre les doigts il y avait des membranes. Selon Wawrzonek, il y avait entre deux doigts contigus, sauf le pouce et l'index, cette fine membrane, verte et élastique, qui partait de la première articulation. Wolski ne vit pas s'il y avait des ongles. La peau était douce au toucher, et plutôt froide. On ne saurait dire s'il s'agit là d'une caractéristique permanente, ou si elle était due simplement à la fraîcheur matinale.
Sur les omoplates, ces personnages avaient "une bosse", comme si une couverture roulée avait été glissée sous leur combinaison. Mais Wolski ne put pas voir si cette grosseur derrière la nuque révélait ou non une particularité anatomique.
Les pieds étaient longs, et semblaient plus larges que ceux d'un homme. Szmit souligne que leur extrémité était droite, comme tronquée, et Bzowski dit que la chaussure ne faisait qu'un avec la jambe du pantalon.
Lorsque les créatures assises sur le chariot, jambes pendantes, leurs pieds étaient fléchis en arc de cercle, au point de ressembler à des membres préhensiles. Wolski ne peut se prononcer sur leur sexe.
Tous les personnages étaient absolument identiques. Wolski a trouvé ces créatures plutôt "gentilles". Elles ne crièrent pas, ne le poussèrent pas. Elles se comportaient poliment, et inspiraient confiance. Leurs gestes étaient souples, leur démarche légère.
Leur langage était rapide et fin. Cela faisait comme "ta-ta-ta-ta...", et le son était continu, sans interruptions marquées. Wolski dit que ces personnages parlaient si vite, qu'il se demandait comment ils pouvaient se comprendre mutuellement.
Piechota propose, pour illustrer leur langage, une autre onomatopée : "bzoo-bzoo-bzoo...", tandis que Wawrzonek parle d'un mélange d'aboiements, de coassements et de miaulements, avec parfois un court hennissement, ou des sons évoquant le gazouillis d'un oiseau.
Le petit Adams, qui vit le pilote de l'objet, l'a décrit en ces termes : il avait un visage vert, et ressemblait à un soldat en uniforme gris ou noir. Il avait une capuche sur les oreilles. C'est ce que dit Piechota, tandis que, selon Bzowski, l'enfant aurait vu derrière une glace un visage brunâtre, avec des yeux bridés et un aspect simiesque.
2 enquêteurs suivent les indications de Jan Wolski
pour reconstituer la bosse des hommes-grenouilles
IV. ASPECT DU VÉHICULE
Sa forme générale est celle d'une maison, dont la parité inférieure se trouvait à 4 ou 5 m du sol (mais de nombreuses sources parlent de 3 à 4 m). Vu avec en arrière-plan des bouleaux, il stationnait un peu plus bas que leur cime.
Ses dimensions étaient approximativement les suivants :
Longueur : environ 5 m ; environ 3 m ; hauteur : voisine de 2,5 m.
Wolski le décrivit comme "un court bus, mais avec un toit comme une grange". La chose était dépourvue de fenêtres. La cloison du fond pouvait se trouver à 1 m seulement des arbres.
Tout d'abord, Wolski décrivit la chose comme étant "blanc transparent" ; on comprit par la suite que cet aspect devait plutôt être comme nickelé et scintillant. Il y avait aux quatre coins, à mi-hauteur, des "tonneaux" traversés de barres noires, verticales, portant quelque chose comme des surfaces hélicoïdales qui évoquent des tire-bouchons. Ces barres noires tournaient très vite. Leur diamètre était de l'ordre de 30 cm. Quant aux "tonneaux", voici leurs dimensions approximatives : hauteur, environ 1 m ; diamètre, 80 cm peut-être. Les barres noires pouvaient avoir 1,5 m de long, environ.
Bzowski signale que les "tire-bouchons" émettaient un jeu de couleurs, et Piechota prétend que le bourdonnement continu semblait être émis par les "tonneaux".
A une trentaine de mètres de l'objet, Wolski le percevait déjà (6). De plus près, ce bruit évoquait celui du vol des abeilles ou des bourdons. Les barres tournantes ne provoquaient aucun mouvement sensible de l'air ambiant. Tous les autres éléments de l'objet étaient de la même couleur. Sa surface était immaculée et lisse. On voyait ni rivets, ni joints, ni soudures, ni rien de ce genre.
C'est comme si cette chose avait été moulée d'une seule pièce, et tout semblait fait du même matériau. Elle était animée d'un mouvement vert d'oscillation verticale, dont l'amplitude pouvait être de 40 ou 50 cm. Ce mouvement était incessant.
L'ascenseur se composait d'une plate-forme suspendue à 50 cm du sol et maintenue par quatre câbles fins, accrochés au-dessus de l'entrée. Le diamètre de ces câbles était d'environ 4 mm. Ils étaient "blanc transparent, avec un aspect nickelé (ou nacré ?).
La plate-forme mesurait approximativement 1,30 m sur 1,70 m. Déjà en approchant de l'engin, Wolski avait remarqué la porte ouverte. Celle-ci était de forme carrée, avec les coins arrondis. Sa hauteur était d'environ 1,70 m. A l'endroit de l'articulation, la porte ne faisait qu'un avec la paroi : elle s'enroulait à l'intérieur, sur le côté droit.
En entrant, Wolski prit appui, de la main droite, sur la chose. L'épaisseur des parois pouvait être de 3 cm. En tout cas, elle n'excédait pas 20 cm.
Quant au jeune Adams (âgé alors de 6 ans, rappelons-le), voici comment il a décrit l'objet. C'était comme "une petite maison", ou "une grosse boîte". Cela volait avec en avant l'un des murs de plus petites dimensions. Il y avait dans ce "mur" une fenêtre carrée, à coins arrondis, et derrière la vitre, on voyait le pilote. Sur les bords de ce même "mur", il y avait des barres noires, mobiles, semblables aux cornes d'un escargot. Ces barres étaient attenantes à l'engin, et sur cet engin, l'enfant n'a remarqué ni entrée, ni avancée du toit.
Intérieur de l'objet :
La pièce était rectangulaire. Il n'y avait pas d'éclairage intérieur, autre que la lumière du jour entrant par la porte. Les murs, le sol et le plafond étaient gris-noir, de la même couleur que les combinaisons des occupants. Le sol était brillant, "comme verni". Les murs étaient lisses, durs au toucher, et faits d'un matériau ressemblant au verre.
Sur les quatre murs, il y avait des banquettes, chacune attachée par deux câbles noirs. Ces banquettes pouvaient se trouver entre 50 et 80 cm du sol. Combien y en avait-il ? "dix ou douze", selon Piechota, "plusieurs" pour Wawrzonek.
A l'intérieur, on ne voyait aucun appareil. Dans l'un des murs, il y avait deux trous, distants l'un de l'autre d'une trentaine de centimètres. Ce sont dans lesquels l'un des personnages manipulait un bâton noir. Ces trous pouvaient se trouver entre 1,20 m et 1,50 m du sol. Un doute subsiste quant à leur localisation exacte. Pour Wawrzonek, ils se trouvaient près de l'entrée, mais Piechota pense qu'ils se trouvaient sur le mur en face de l'entrée, tandis que Bzowski les situe sur le mur de droite, en entrant.
Wolski ne sait pas si cette pièce était la seule dans l'engin, ou s'il s'en trouvait d'autres derrière les cloisons. Le plafond se trouvait à environ 1,80 m du sol. Pour Z. Blania-Bolnar, il était plan, ou à peu près, tandis que selon Bzowski, il était en arc de cercle sur une coupe verticale parallèle aux petits murs, avec la concavité tournée vers le haut. Deux "tuyaux" noirs couraient d'un mur de pignon à l'autre.
Z. Blania-Bolnar souligne qu'il devait y avoir quelque chose au-dessus du plafond, la hauteur externe étant de Tordre de 3 m. Wolski lui-même se demande ce qu'il pouvait bien y avoir au grenier !
Les corbeaux, sur le sol, se trouvaient à gauche de l'entrée, et à deux pas de celle-ci.
V. RECHERCHES ENTREPRISES. INFORMATIONS CONCERNANT LE TÉMOIN PRINCIPAL
Witold Wawrzonek qui habite Lublin, fut le premier ufologue à s'entretenir avec Jan Wolski, dès le 26 mai 1978. Puis le Dr Zbigniew BlaniaBolnar, de Lodz, se rendit à Emilcin. Ses collaborateurs et lui poussèrent très loin l'examen de la personnalité du témoin.
Ils pratiquèrent quantité de tests et d'examens, qui montrèrent que Wolski ne souffrait d'aucune espèce de dérèglement, qu'il était en pleine forme physique et mentale, et que c'était un homme efficace, logique dans ses activités comme vis-à-vis de ses perceptions. On décela ultérieurement un affaiblissement de sa "mémoire fraîche", une intelligence essentiellement tournée vers le concret, des troubles de la faculté d'abstraction et de l'usage de notions courantes, ainsi qu'une très forte résistance à la suggestion, et l'absence de tout penchant au mensonge.
Les examens médicaux ont montré que la vue et l'ouïe étaient bonnes, et tous les réflexes normaux. Selon un psychologue de l'équipe du Dr Blania-Bolnar, le Dr Kietlinski, Wolski dit la vérité, ou plus précisément, il croit profondément ce qu'il dit.
Venons en à l'examen des arbres et de l'herbe, au voisinage de l'endroit survolé par l'objet. Ils n'ont été pratiqués que trois semaines après l'incident.
Selon la station météo de Lublin, les conditions régnant dans la région d'Opole Lubelskie le 10 mai 1978 entre 7 h et 9 h du matin étaient les suivantes : ciel très nuageux, totalement ou presque totalement couvert, avec la base des nuages de 400 à 600 m au-dessus du sol. Petites pluies vers 8 h du matin. Au début, visibilité de 3 à 4 km, limitée par des brouillards locaux, puis amélioration progressive jusqu'à 6 à 8 km. Vent soufflant du nord-est, de 3 à 5 m/s. Température de l'air : 6 à 7°C.
Selon le témoin principal et les membres de sa famille, il faisait froid, il y avait du brouillard, l'air était humide, avec un léger vent ; le ciel était nuageux, mais on voyait quand même le soleil, par moments. Bzowski dit qu'il avait plu, la nuit, et que lorsque Wolski était sur son chariot, il faisait bon, avec quelques cumulus dans le ciel, et peu ou pas de vent. Kurta (9), au contraire, prétend qu'il pleuvait et qu'il faisait froid. Sur ce dernier point, il est en accord avec M. Sawicka.
Ce sont des études d'un tout autre genre que fit, de 1983 à 1987, l'ingénieur Miloslaw Wilk, de Varsovie : il s'agit, en effet, d'études de radiesthésie, effectuées dans la clairière, et qui aurait mis en évidence certaines anomalies.
INFORMATIONS CONCERNANT JAN WOLSKI
Le témoin principal est né le 29 mai 1907.
Il a reçu une instruction élémentaire qui l'a conduit à la profession d'agriculture. Il habite le village d'Emilcin, qui compte 74 fermes, mais aucune école, aucun club, pas même de marchand de journaux, et un unique magasin.
Jusqu'en 1 978, Wolski ne voyageait pas. Avant la seconde guerre mondiale, toutefois, il était allé en Ukraine.
Son père étant cocher, il fit de même. En 1978, il n'avait chez lui ni la télévision, ni même la radio. Lorsqu'il parle de lui-même, c'est volontiers pour dire qu'il n'a peur de rien.
Il a du "sang froid", et si à aucun moment il n'a montré de réaction nerveuse, lors de son aventure, c'est sans doute parce qu'il n'a pas considéré qu'il se trouvait en danger.
Il ressort d'une enquête menée dans le voisinage que Wolski apparaît comme une personne solide, sincère, très honnête, et digne de confiance.
Les habitants d'Emilcin assurent que jamais on ne l'a vu ivre, qu'il ne fume pas, et qu'il n'a aucune mauvaise habitude. Il a été élevé dans la religion catholique, et prend la religion au sérieux. Sans doute faut-il tenir compte de sa piété, pour apprécier le fait qu'il prend Dieu à témoin de la véracité de ses déclarations.
Wolki croit que les personnages qu'il a rencontrés étaient tout simplement des hommes, mais d'une autre nationalité, par exemple des Chinois.
Quant à la couleur de la peau, il l'explique en disant qu'ils avaient très bien pu se peindre le visage, ou porter des masques. De même, l'aspect particulier des doigts peut, à son avis, s'expliquer par le port de gants. Lorsqu'il parle d'eux, les mots qu'il emploie sont : "personnes", "individus", "eux", et plus rarement "bêtes curieuses".
VI. BIBLIOGRAPHIE
1. K. Piechota, UFO Chronicle 1947-1978, Varsovie, 1986. Catalogue d'articles de presse.
2. J. Domanski, Mystère de notre époque, Varsovie, 1979.
3. transcription d'une émission diffusée par la télévision polonaise le 11 novembre 1978: "Emilcin et son ovni".
4. W. W. Szmit, L'ovni d'Emilcin contre Jan Wolski, dans NOLObserwator, Szczecin, août 1983.
5. W. Wawrzonek, Évènement rare, dans NOLObserwator , 22 mai 1 984.
6. Z. Blania-Bolnar, Présence des UFO, dans Tygodnik Polski, numéros 42, 43 et 44, 1986.
7. K. Bzowski, Emilcin 1978, UFO Club, Varsovie, 1987.
8. Z. Blania-Bolnar, Présence des UFO, dans Politechnik, numéro 4-11, 1988.
9. H. Kurta, Arrivers, Varsovie, 1982 (bande dessinée).
10. W. Wawrzonek, enregistrement d'un entretien avec Jan Wolski, le 26 mai 1 978 (fragment).
11. M. Sawicka, Prairie aux confins de l'Univers, enregistrement d'une émission radio, Lublin 1978.
12. Jan Wolski, déclaration devant le troisième congrès polonais d'Ufologie, Lublin, 1978.
1 3. I. Sieradzka, Ce que je sais d'Emilcin, Naleczow, 21 juin 1983.
Jan Wolski montrant la ceinture qu'examinèrent les humanoïdes dans l'engin
LDLN - n° 299
Emilcin - commune d'Opole Lubelskie - province de Lublin - Pologne - 10/05/1978 - vers 08 h 00
RR3/RR4 de M. Jan Wolski
Source : Think About It - Pensez-y
Jour/Nuit : Jour
Lieu: Près d’Emilcin Pologne
Urbain ou rural: rural
Non. Nombre d’entité(s): quatre
Type d’entité: Humanoïde
Description de l’entité : Les quatre êtres identiques, de sexe indéterminé, mesuraient environ 1,4 à 1,5 mètre et avaient des silhouettes délicates et minces. Ils étaient vêtus de costumes moulants et flexibles d’un matériau semblable à du caoutchouc noir grisâtre, couvrant tout le corps sauf les visages et les mains. Aucune poche, ceinture ou attache n’a été vue.
Leurs jambes semblaient plus épaisses que celles des hommes normaux, et forment la façon dont elles se courbaient lorsque les êtres étaient assis dans la charrette avec leurs jambes pendantes, ils ressemblaient à des membres préhensiles.
Une bosse était visible sur les épaules, comme si quelque chose était contenu sous les combinaisons. Les mains minces et de couleur verdâtre avaient cinq doigts, entre lesquels se trouvaient de fines membranes, à l’exception de l’espace entre le pouce et l’index.
Leurs têtes étaient relativement grandes, avec des visages d’une teinte vert olive ou brun verdâtre, ayant des pommettes hautes qui leur donnaient un aspect asiatique.
Les yeux, en forme d’amande, très longs, étaient sombres et semblaient manquer de blancs. À la place du nez, il n’y avait qu’une légère protubérance avec deux petites ouvertures verticales. La bouche était droite et fine. Leurs dents étaient blanches. Aucun poil n’était visible sur le visage. Quand les êtres souriaient, la bouche se tordait d’un côté avec l’effet d’une grimace.
Leur discours était rapide et délicat. Ils avaient un comportement poli et doux et Wolski ne ressentait aucune peur en leur présence.
Source: George Wielonski, Mufon Journal # 126, et Timothy Good Alien Base.
Résumé/Description:
Jan Wolski, un agriculteur de 71 ans, traversait une forêt dans sa charrette tirée par des chevaux lorsqu’il a remarqué deux individus devant lui, marchant dans la même direction, mais avec des « sauts souples » comme des plongeurs sur le fond marin.
Lorsque l’un d’eux s’est approché d’une zone boueuse, ses pieds ont semblé glisser dans la boue, comme cela a été signalé dans un certain nombre d’autres cas.
Lorsque Wolski a rattrapé les étrangers, ils ont marché à côté du cheval et de la charrette pendant un moment, ils ont sauté à bord et se sont assis doucement, un de chaque côté, faisant signe à Wolski de continuer.
Le poids supplémentaire a amené la jument à exercer un effort supplémentaire. Wolski continuait pendant que les étrangers échangeaient quelques mots dans une langue incompréhensible. Peu de temps après, alors que la charrette s’approchait d’une clairière dans la forêt, on pouvait voir un étrange objet presque « blanc transparent », suspendu dans les airs à environ 70 mètres, émettant un léger bourdonnement.
Wolski a décrit l’objet comme un bus court, mais avec un toit comme une grange, il mesurait environ 5 mètres de long, trois mètres de largeur et environ 2,5 mètres de hauteur. Il brillait, comme nickelé.
Aucune fenêtre n’a été vue. À ses quatre coins, et à mi-hauteur, il y avait à l’extérieur, des tonneaux avec des tiges verticales noires qui les traversaient et transportaient ce qui ressemblait à des spirales rappelant plutôt des tire-bouchons. Ces tiges noires tournaient très vite. Les « tire-bouchons » émettaient une gamme de couleurs, et les barils semblaient avoir été la source du bourdonnement.
Lorsqu’il s’est approché de l’objet, Wolski a dit que le son était comme celui des bourdons en vol. La surface de l’engin était lisse, inoxydable et sans couture. À une hauteur d’environ 50 cm du sol était suspendu un ascenseur maintenu par quatre câbles minces attachés au-dessus de l’entrée de l’engin, qui étaient descendus à l’approche du trio.
En montant sur la plate-forme, l’une des entités a invité Wolski à monter, lui faisant signe de saisir les câbles.
Après s’être élevé rapidement, l’ascenseur s’est arrêté devant une ouverture et Wolski a été déplacé à l’intérieur. À l’intérieur, Wolski entra dans une chambre aux murs presque noirs et vit deux autres êtres identiques aux deux premiers.
La chambre était rectangulaire. Il n’y avait pas d’éclairage interne autre que la lumière du jour de la porte ouverte.
Les murs, le sol et le plafond étaient d’un noir grisâtre de la même couleur que la combinaison des occupants. Le sol brillait, comme poli. Les murs étaient lisses et durs au toucher, et faits d’un matériau ressemblant au verre.
Contre les quatre murs, il y avait des sièges, chacun fixé par deux câbles noirs. Aucun appareil n’a été vu à l’intérieur de l’engin, à l’exception de deux tubes noirs qui allaient d’un mur pignon à l’autre et de deux trous, distants d’environ 30 cm, dans chacun desquels l’une des entités insérait alternativement une petite tige noire.
Du sol au plafond, la hauteur était d’environ 1,8 mètre. Sur le sol de cette cabane se trouvaient une dizaine de corbeaux ou de tours, qui semblaient paralysés, bien qu’ils puissent bouger la tête et les yeux.
Les êtres ont indiqué à Wolski qu’il devait se déshabiller, et l’un d’eux l’a aidé à défaire les boutons de sa chemise. Face à lui à moins de deux mètres, l’un des êtres tenait dans chaque main un objet gris en forme de disque qui semblait être attaché à la main par quelque chose comme une ventouse. Les disques vibraient et émettaient un bourdonnement sourd.
Wolski était positionné d’un côté tourné vers l’entité tenant les disques, puis dos à lui, et enfin de l’autre côté.
Les bras de Wolski étaient levés alternativement par les entités, dont les doigts étaient très froids. Au cours du processus, il a senti une odeur semblable à celle du soufre brûlant ; Une odeur qui a persisté dans ses vêtements pendant des jours après.
Une fois prêt, on lui a montré la sortie, on lui a incliné et on lui a dit au revoir. Les êtres s’inclinèrent de même, souriant.
Le même ascenseur l’a fait descendre presque au niveau du sol, de sorte qu’il a été obligé de sauter sur un court chemin.
Atteignant son cheval et sa voiture, Wolski se retourna pour regarder l’engin. Deux ou trois des êtres le regardaient depuis l’entrée. Il ne les a pas vus partir.
Taille de l’objet (s): environ 5 mètres de longueur, trois mètres de largeur et environ 2,5 mètres de hauteur.
Distance jusqu’au(x) objet(s): à 70 mètres.
Forme de l’objet (s): comme un bus court, mais avec un toit comme une grange, Il brillait, comme s’il était nickelé.
Aucune fenêtre n’a été vue. À ses quatre coins, et à mi-hauteur, il y avait à l’extérieur, des tonneaux avec des tiges verticales noires qui les traversaient et transportaient ce qui ressemblait à des spirales rappelant plutôt des tire-bouchons. Ces tiges noires tournaient très vite. Les « tire-bouchons » émettaient une gamme de couleurs, et les barils semblaient avoir été la source du bourdonnement.
Couleur/Description de l’objet (s) : blanc transparent, il brillait, comme s’il était nickelé.
Aucune fenêtre n’a été vue. À ses quatre coins, et à mi-hauteur, il y avait à l’extérieur, des tonneaux avec des tiges verticales noires qui les traversaient et transportaient ce qui ressemblait à des spirales rappelant plutôt des tire-bouchons. Ces tiges noires tournaient très vite. Les « tire-bouchons » émettaient une gamme de couleurs, et les barils semblaient avoir été la source du bourdonnement.
Rappel
Les Théophanies Futuristes
… le ciel nous parle …
… selon la Pataphysique, définie par Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) comme la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique, c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique [cf. Les Faux-Vrais – L’Apocalypse des Ovnis] …
… avec son langage symbolique …
… nous transmettant des visions/perceptions et des interfaces dynamiques qui nous relient aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. [Hypothèses de Broglie/La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste] …
… ses Théophanies futuristes …
… ce mode de communication (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition ou une cratophanie perçue comme supranaturelle.
Nos ancêtres voyaient dans ces manifestations et ces apparitions supranaturelles, des Rencontres Rapprochées avec l'ineffable, et les considéraient comme des capsules temporelles porteuses de message transmises, individuellement ou collectivement, et destinées à l'humanité dans son ensemble.
Le déroulé de ces cratophanies est toujours précis, leur mise-en-scène élaborée, avec un sens de lecture ordinaire et une lecture de sens extraordinaire, … chimériques, fabuleuses, fantastiques elles nous apparaissent, maintenant, sous la forme de théophanies futuristes (cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry, cf. Les Faux-Vrais - L’Apocalypse des Ovnis).
Une Autre Vision
A la place de la lecture littérale, plate, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), retenue par la sphère spirituelle, pour interpréter cette RR3-Ovni, reçue par M. Jan Wolski, le 10/05/1978, à Opole Lubelskie, en Pologne.
Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissé au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.
Les Pièces du Puzzle Symbolique
La symbolique des mots et des images
Les esprits forts (incultes !) qui pensent :
… les rencontres rapprochées avec les ovnis sont des contes de bonne fâme (de bonne réputation !) et des fables modernes,
… se doutent-ils, … qu’ils disent vrai ?!
Les témoignages des rencontres rapprochées avec les ovnis sont en effet semblables aux fables, dans la mesure qu’il s’agit de récits allégoriques qui nous informent, nous instruisent, nous éduquent, de la même manière, par des sentences sur notre destin éthique et notre destinée spirituelle.
La rencontre rapprochée-fable de Emilcin s’inspire visiblement de la fable de Jean de la Fontaine, intitulée,
La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœuf (Les Fables de la Fontaine - 1668).
Le parlant cachant le signifiant
Le fils du bœuf
Jan = Dieu fait grâce Wolski = fils du bœuf = l'éleveur fils héritier de Caïn, fils d'Adam,
(le deuxième témoin, âgé de 6 ans, est Adams Popiolek)
meurtrier de son frère Abel, condamné à l'exil universel pour réparation de son crime,
par sa rédemption, Dieu lui fait grâce (Jan), lui, le descendant symbolique de l'éleveur (Caïn) de bœuf (Wolski).
Le parlant cachant le signifiant
Les hommes-grenouilles
Le cheminement du convoi du chariot entre, ainsi, dans une composition/mise-en-scène symbolisant les humains contemporains de Jan Wolski,
dont les rôles sont intetptétés par des ufonautes, ayant l'apparence d’hommes-grenouilles,
(imitant les grenouilles, pieds et doigts palmés, grosses jambes, teint verdâtre, sautant et pataugeant autour d'une mare boueuse)
le portrait dressé des humains est celui d’amphibiens, qui grenouillent et qui coassent autour des marécages fangeux des intrigues, des tractations malhonnêtes, des manœuvres pour en tirer le plus souvent des avantages, ou des prébendes ou des indulgences,
(comme des grenouilles de bénitier, autour des bénitiers, sous le masque de la dévotion excessive et affectée des faux-dévots).
Le parlant cachant le signifiant
La demeure céleste
La coque métallique (comme nickelé, inoxydable) du vaisseau aérien/ovni symbolise la demeure céleste dont la perfection est évoquée par l’inaltérabilité du métal,
le grondement de tonnerre (entendu par le deuxième groupe de témoins, au passage de l'ovni), est un signe traditionnel,
(comme les nuages noirs, le grand vent, en tourbillon, la nuée céleste, la tornade ou les éclairs et les orages)
des apparitions surnaturelles, des cratophanies et des théophanies,
la petite taille des hommes-grenouilles (1.4 m ou 1.5 m) renvoie à celle de nains, ce qui s'entend, dans la langue volatile des oiseaux, de l'un, le Dieu le Créateur,
(le langage des ufonautes évoque le gazouillis d'un oiseau)
leurs grosses têtes, disproportionnées,
(comme pour de nombreux autres ufonautes RR3/RR4)
signalent la prééminence spirituelle,
(le sigle solaire, cercle pointé, sur la combinaison des hommes-grenouille reproduit par ThefirstNews indique une affiliation solaire-christique)
guidé par les ufonautes, Jan Wolski est invité à quitter son cheminement progressif et matérialiste, afin de suivre la voie spirituelle de la transcendance immanente (figurée par l'ascenseur de l’ovni).
la demeure céleste,
Le parlant cachant le signifiant
L’initiation
La cabine de l’ovni plongé dans la pénombre (sans éclairage, d’aspect gris-noir), est l’équivalent du cabinet noir de réflexion,
(petite chambre noire dépourvue de fenêtre, comme l’ovni)
des sociétés initiatiques, où le récipiendaire réalise son introspection personnelle, sa mise-à-nu spirituelle (imagée par le déshabillage de Jan Wolski),
(les scories et les pesanteurs de l’existence, symbolisés par les corbeaux de mauvais augures, sont alors neutralisés)
l’action des tiges noires enfoncées dans les trous, des murs lisses, presque noirs, faits d'un matériau ressemblant au verre, figure la connaissance de soi, issue du speculum, la réflexion-introspection du miroir céleste, hérité des cabanes antiques d’initiation,
cette nourriture céleste de l’esprit, proposée à Jan Wolski, est symbolisée par la chandelle de glace, la flamme de l'esprit, qui a la transparence cristalline des nouveau-nés,
la bosse portée par les ufonautes hommes-grenouilles, au niveau du muscle trapèze du dos,
(signalé par les 2 traces trapézoïdales)
qualifie leur origine céleste, induit par le cadran Tétramorphe,
(le Trapèze de haute-voltige, des 4 Vivants Angéliques de la vision du prophète et prêtre Ézéchiel, près du fleuve Keba, en Chaldée, 593 avant J. C.)
les 4 constellations du Verseau (l’Ange), du Lion (le Lion), du Scorpion (l’Aigle), du Taureau (le Taureau), trapèze signifiant le quadrilatère,
l’intérêt soutenu pour la ceinture de cuir de Jan Wolski, exprime la fonction des ufonautes hommes-grenouilles, celle de l’initiateur, … le sage-homme (le maïeuticien, l’homme qui sait), …
(Jan Wolski revenait de Dabrowa Kusmierska, où il avait présenté sa jument de 4 ans à l’étalon)
… la ceinture symbolisant l’enfantement de l’esprit, … en lien avec la ceinture de maintien des femmes enceintes, … et la ceinture portée par la Sainte Vierge, qui a enfanté l’Esprit du Monde, son fils nouveau-né, Jésus-Christ,
le choix de la clairière,
(représentation antique de l’enceinte sacralisée)
… où s’est positionné l’ovni, … la date du 10/05/1978, fête de Solange = la solennité consacrée, … et la proximité de la pierre cultuelle, … confirment le registre spirituel de la rencontre rapprochée vécue par Jan Wolski.
L’Épiphanie
Elle nous est donnée par la morale de la fable,
La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœuf
Une grenouille vit un Bœuf
Qui lui sembla de belle taille.
Elle qui n'était pas grosse en tout comme un œuf,
Envieuse s'étend, et s'enfle, et se travaille
Pour égaler l'animal en grosseur,
Disant : « Regardez bien, ma sœur,
Est-ce assez ? dites-moi : n'y suis-je point encore ?
— Nenni.
— M'y voici donc ?
— Point du tout.
— M'y voilà ?
— Vous n'en approchez point. »
La chétive pécore
S'enfla si bien qu'elle creva.
Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages :
Tout Bourgeois veut bâtir comme les grands Seigneurs,
Tout petit Prince a des Ambassadeurs,
Tout Marquis veut avoir des Pages.
Jean de la Fontaine - Les Fables de la Fontaine - 1668
Ici, le bœuf (Jan Wolski) doit à son tour se purifier,
(d’où l'odeur du soufre = le brûleur, le purificateur, apparue au moment des soins prodigués par l'homme-grenouille, qui caractérise en récurrence nombre de RR3/RR4)
pour retrouver la pureté originale de son âme d’enfant, et devenir une super-grenouille, (un homme-grenouille) aux qualités des créatures résilientes,
(comme les grenouilles qui respirent aussi par leur peau, et sont à l'aise dans tous les milieux, aquatique, terrestre, aérien, certains amphibiens vivent dans les arbres)
aptes au dépassement de soi, à la recherche de la transcendance, comme les quadimodos = les Enfants nouveau-nés, perpétuant,
la quête pour leur salut, dans leur voyage céleste à la trajectoire hélicoïdale,
(évoquée par les 4 tiges noires hélicoïdales des tonneaux lumineux multicolorés)
du couple Terre-Soleil, autour du centre noir de notre galaxie la Voie Lactée.