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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Credo Veritas Liber 3 - Les Suraniens

 

Credo Veritas Liber 3 - Les Suraniens

J'ai tellement de choses à vous dire !

Bellator - Chevallier - Guillaume

Rappel

Les Capsules Temporelles

Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005]

Si la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker est fondée, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, dont le caisson est une coque de protection qui défie les siècles. 

L'utilisation de capsule protégeait, aussi, les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roulait dans des tubes métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.

Ainsi, les Rencontres Rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.

Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, 

[cf. Les Capsules Temporelles - Les Faux-Vrais (21)]

 pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes. 

M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes,  de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll : c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).

Rappel

La Communication du langage universel

Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous, en théorie, malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.

Son écriture (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.

Pour nos ancêtres ces manifestations/apparitions supranaturelles sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global, tels, les noms des personnes ou des lieux incriminés.

 

La Cratophanie de Ñuble, de février 1969 - vers 04 h - Région de Ñuble - Chili

 

Région de Ñuble

 

Chili : une enquête de Mlle Eléna Marino, correspondante de A.A. OVNIS, dont le directeur en Espagne est M. Sanchez que nous remercions ici pour sa collaboration avec notre service France-Espagne dont est chargé M. Caussimont.

Les faits relatés ont eu lieu en février 1969 et se situent non loin de Valparaiso (la Vallée du Paradis), à 2 km de la ville de Ñuble, sur une plage du Pacifique.

M. et Mme X... (anonymat demandé) et leur deux filles, étaient couchés, lorsque vers les 4 heures du matin une lueur intense filtrant à travers la fenêtre attira l'attention du père et ils se levèrent tous pour observer un spectacle insolite.

« De la fenêtre de notre maison, qui est située à l'entrée de la plage à proximité du bois, nous avons vu évoluer un engin, à 60 mètres et à notre hauteur. Il avait la forme d'un octaèdre, muni d'une coupole semi-sphérique, avec 3 points d'appui semblables à des pattes et deux sorte d'antennes sur la partie supérieure de la coupole, ainsi que plusieurs hublots. Il a 5 à 6 m de long et à peu près autant de haut. Son aspect était métallique, très lumineux, couleur bleu céleste. Il atterrit donc sur ses trois pattes, sur la plage à 60 m de la maison ?

Il faut préciser qu'il descendit lentement pour atterrir en se balançant, et qu'une fois au sol il n'en bougea plus jusqu'au décollage. Tout à coup, un rayon lumineux jaillit de l'appareil, et trois êtres d'aspect humanoïde descendirent par ce rayon lumineux (nous n'avons aucune explication sur le pourquoi de cette appellation, pas plus que sur l'expression : ils descendirent par... c'est bien dommage).

Malheureusement nous ne pouvions pas distinguer les traits de leur visage, et nous pensons qu'ils mesuraient environ 2 m de haut. Ils étaient revêtus d'une sorte de combinaison qui couvrait la totalité de leur corps, les gants et les chaussures formaient un tout avec le vêtement qui comportait une ligne verticale, rappelant une fermeture tout le long du corps et l'on apercevait comme une sorte d'insigne métallique sur leur poitrine.

Ils marchèrent sur la plage, chacun d'eux plaça dans le sable 10 petits tubes qui devaient avoir 10 cm de diamètre et 25 cm de long, d'après leurs traces qui ont été retrouvées par la suite.

Ils ramassèrent ensuite les pierres noires qui se trouvaient à cet endroit, de telle sorte que le lendemain matin nous n'en trouvâmes plus aucune. Puis ces « êtres », habillés en bleu foncé, ramassèrent chacun leurs 10 petits tubes et rentrèrent dans leur appareil.

L'objet s'éleva en diagonale, toujours en se balançant, pour ensuite s'éloigner rapidement vers l'ouest sur un pian horizontal. Il n'a pas changé de forme pendant toute la durée de l'observation et pendant laquelle nous entendîmes un bruit semblable à une absorption. »

Détails complémentaires.

La montre du témoin s'arrêta entre 4 h et 4 h 38, ce qui coïncide avec la durée de l'observation évaluée entre 30 et 40 minutes.

C'est une partie de la forêt qui servit de toile de fond à l'observation. Quelques petits arbustes qui s'interposaient entre eux et le spectacle ne gênèrent pas leur observation.

Conséquences physiques et psychiques

La peau des témoins se couvrit de « sorte d'écailles » qui disparurent au bout de trois jours.

Peur, sentiment d'insécurité, dépression nerveuse chez les témoins.

Traces

Celles laissées par les tubes : trous de 10 cm de diamètre et de 25 cm de profondeur.

Celles de l'engin : une zone circulaire de 2 m de diamètre où le sable paraissait avoir été absorbé.

N.D.L.R.

Cette enquête a laissé bien des points dans l'ombre, et nous sommes loin de la précision de celle de Moron.

La chose qui frappe est que dans les enquêtes qui précèdent on ne fait que constater la présence de trous, et ici on les voit faire !

La similitude des situations, le caractère insolite des traces renforcent considérablement la crédibilité de ces récits quant au fond. Leur répartition géographique, la rareté de ces faits qui n'ont pas reçu la publicité des « soucoupes volantes » rendent improbables une connaissance préalable des faits décrits, dans des pays aussi éloignés que le Chili. Celui d'Angoulême était perdu dans les archives, celui de Moron a eu lieu cette année, celui de Marliens n'était pas assez spectaculaire pour être diffusé mondialement.

Notons aussi cette propension des « extra-terrestres » à collectionner les cailloux qui n'est pas sans rappeler nos propres explorateurs lunaires.

Cet ensemble de circonstances fait que nous attachons à ces récits une grande importance, en regrettant que des investigations plus poussées n'aient pas été faites au moment opportun.

Tout ceci montre la nécessité d'une organisation mondiale, celle de l'éducation des enquêteurs que nous avons entreprise à L.D.L.N. Si cette recherche est abandonnée, comme nous le constatons, à des amateurs, il est indispensable que ce soient des amateurs éclairés et non de simples curieux n'ayant en vue que le « reportage à sensation ».

Nous vous tiendrons au courant des dernières méthodes scientifiques que nous comptons utiliser pour les enquêtes dès 1971.

La Capsule Temporelle des Ñuble, de févier 1969 - vers 04 h - Région de Ñuble - Chili

... est concomitante à la chute de la météorite d'Allende, ou simplement Allende (au-delà), est la plus grosse météorite chondrite carbonée jamais trouvée sur Terre. Au moment de sa chute le  dans l'État de Chihuahua au Mexique, elle pesait près de deux tonnes. L'étude des fragments de son champ de dispersion apportant de nombreuses informations sur les premiers temps de la formation du Système solaire fait qu'elle est considérée par les cosmochimistes comme la « pierre de Rosette » de la planétologie tant elle a fourni des informations sur la formation du système solaire. (Wikipédia).

 

La synchronicité de la chute d'Allende nous donne la clef de lecture de la cratophanie des Ñuble :

...les trois êtres d'aspect humanoïde ramassèrent ensuite les pierres noires qui se trouvaient à cet endroit, de telle sorte que le lendemain matin nous n'en trouvâmes plus aucune... 

Le bolide Allende explosa en des milliers de fragments de croûte en fusion qui s'éparpillent sur un champ de dispersion de forme elliptique de 8 x 50 km, soit une des plus grandes superficies de météorite connue.

Allende contient de nombreux fragments de couleur foncée « inclusions sombres ».

 

 

La région désertique, essentiellement plate, avec une végétation basse et clairsemée, est parsemée de centaines de météorites qui sont recueillies peu après la chute. Plus de 2 tonnes de spécimens sont collectés sur une période de plus de 25 ans. Certaines sources supposent qu'une quantité encore plus importante a été récupérée (jusqu'à 5 tonnes), mais il n'y a aucun moyen de faire une estimation précise. Actuellement, des spécimens sont encore parfois trouvés. Ces fragments ont une masse qui va de 1 gramme à 110 kg(Wikipédia).

Cette collecte exceptionnelle des morceaux de météorites,... qui a permis d'explorer le temps en collectant de nombreuses informations sur les premiers temps de la formation du système solaire,... mise en parallèle avec la collecte des pierres noires de la plage de Ñuble (soit quelques mois avant que Apollo XI, 21/07/1969, ramène les premières roches lunaires),... qualifie la RR3 de Ñuble de capsule temporelle (ou cryptex), ... (d'où l'enquerre de l'arrêt de la montre du témoin) ... de même que l'opération des carottages effectuée, par les trois visiteurs nocturnes inconnus,... les carottages, dans le sol, ou dans la glace, donnent la possibilité aux chercheurs, géologues, archéologues, glaciologues, de lire le passé,... et de reconstituer

Le contenu du parchemin du cryptex de la RR3 de Ñuble

L'octaèdre (polyèdre à huit faces) est traditionnellement associé à l'élément air, au souffle de la parole, le verbe incarné, le Christ dont l'analemme de l'infini, 8, est le symbole ;

la coupole azur avec ses hublots, figure la voûte céleste avec ses étoiles ;

la passerelle de lumière, en évoquant le pont mythique Bifröst (le chemin scintillant/le pont-arc-en-ciel), qui relie la Terre (Midgard) au le Ciel (Asgard),... symbolise l'arc-d'alliance de Dieu avec l'humanité,... imagé dans l'Ancien Testament par l'arc-en-ciel,... (d'où le nombre 25 = le 7 = le 4 du plan terrestre relié au 3 divin),...

... cette  alliance, renouvelée par l'incarnation du fils unique de Dieu, Jésus Christ...  jusqu'à la fin des temps... figuré par l'accomplissement de la cyclade du nombre 10,... et le retour au Père Éternel,.. l'Unique... 10 = 1 x 3... (figurés par les 3 x 10 tubes, et le tripode de l'engin)... en 3 personnes...

... les combinaisons bleu-marines portées par les 3 êtres d'aspect humanoïde, en font des miliciens célestes, qui communiquent sur le plan physique et la sphère métaphysique (d'où  la ligne verticale de leur combinaison et les 2 antennes sur la coupole de leur vaisseau),... gageons que l'insigne métallique arboré sur leur poitrine est un vol immaculé (paire d'ailes blanches),.. comme celui des anges... les messagers du ciel.

Enfin, l'analyse kabbalistique de la date de cette cratophanie de Ñuble, février 1969 = 02/1969 = 02/25 = 2025,... 2025 - 1969 = 56 = 11 = 10 + 1 ... (1969, l'année de la mission d'Apollo XI) ... signale l'annonce du départ d'un nouveau cycle eschatologique...

La Cratophanie de  Fabrègues, du 06/12/1973
Hérault  (34) - Occitanie - France
 Chapelle Saint Baudile
 

 

« Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espacenous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »

« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. » 

[Jacques Vallée - 2025]

 

Le ciel nous parle

Avec son langage symbolique

Ses Théophanies futuristes

... ses visions/perceptions et des interfaces dynamiques qui nous relient aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. [Hypothèses de Broglie/La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste] …

Nos ancêtres voyaient dans ces manifestations/apparitions supranaturelles, des Rencontres Rapprochées avec l'ineffable, et les considéraient comme des capsules temporelles porteuses de message transmises, individuellement ou collectivement mais destinées à l'humanité dans son ensemble.

Le déroulé de ces cratophanies est toujours précis, leur mise-en-scène élaborée, avec un sens de lecture ordinaire et une lecture de sens extraordinaire, … chimériques, fabuleuses, fantastiques elles nous apparaissent maintenant comme des théophanies futuristes.

 

Fabrègues (34) - Chapelle Saint Baudile - 06/12/1973 - entre 18 h 45 et 19 h 00

 

 Fabrègues (34)

la basilique des pauvres

D'or à un arbre de sinople.

 

[Fabrègues (34/habitants : 1 771 (56,3 hab/km2) en 1968 - 2 522 (80,2 hab/km2) en 1975 - 7 194 (228,7 hab/km2) en 2020 - Commune urbaine dense ou de densité intermédiaire - Superficie : 31.46 km2 - climat méditerranéen franc - 10 km de la mer et de Montpellier]

 

 

La Maison des Templiers de Launac-Le-Vieux à Fabrègues (34)

 

Véritable mémoire du passé médiéval de notre région, la Commanderie a vu le jour au XIIème siècle grâce aux Templiers. Reconstruite au XIVème par les Hospitaliers, elle a pris sa forme définitive aux XVIème et XVIIème. Maison templière puis propriété des Chevaliers de Malte, elle fut vendue comme Bien National à la Révolution. Aujourd’hui entièrement restaurée, la demeure a retrouvé son élégance et sa superbe tout en conservant les éléments architecturaux qui en font l’âme. Elle abrite en son sein une chapelle consacrée, à la voûte étoilée d’or. [Tripadvisor]

Fabrègues (34) - Chapelle Saint Baudile - 06/12/1973 - entre 18 h 45 et 19 h 00

RR2 de Fernand Perez (14 ans), Jean-Paul Dazevedo (14 ans)

Atterrissage près de FABRÈGUES (Hérault) Le 6 Décembre 1973

Enquête de M. CARRIES

L'observation a eu lieu le jeudi 6 décembre entre 18:45 et 19:00 et les témoins sont au nombre de sept :

Fernand Perez (14 ans), Jean-Paul Dazevedo (14 ans) témoins principaux, qui ont vu l'objet posé ; Jean Rodriguez (fils) ; Thierry Castel (15 ans et demi) ; Jean Yunta (15 ans) ; Jean Rodriguez (père) quinquagénaire, agriculteur ; Christian Azema (âge non précisé : la trentaine) ; Antoine Bas, ses deux fils, sa fille et son gendre.

LES LIEUX

L'observation s'est déroulée tout près de la chapelle de Saint-Baudile située à 5 km de Fabrègues, sur une colline d’où l'on admire toute la région entre Montpellier et Sète. Ce lieu est sauvage et désertique, fait de cailloux, de rochers, et comme seule végétation le maquis méridional.

LES FAITS

Tout commence donc vers 18:45 lorsque F. Perez et J.-P. Dazevedo décident d’aller essayer leur vélomoteur dans la fameuse côte de Saint-Baudile, au pourcentage très élevé. C'est alors que presque arrivés au sommet les témoins aperçurent une lueur intense qui éclairait la chapelle. Mais je leur laisse la parole.

« Nous étions presque arrivés lorsque je dis à Jean-Paul : « Regarde, la chapelle est toute éclairée ! » Cette lumière semblait provenir d’un puissant projecteur. Nous laissâmes nos vélomoteurs et continuâmes à pied jusqu’à une petite croix située à une trentaine de mètres de la chapelle ; et c’est de là, à notre grand étonnement, que nous avons vu l’objet. Il était circulaire, d’un diamètre d’une dizaine de mètres environ, pour une hauteur de 3 m 50 approximativement. Il était posé sur des pieds que nous n’avons pu voir entièrement car l’objet était en contrebas par rapport à la pente. Sa couleur était assez claire, comparable à de l’aluminium.

Tout autour de la coupole on pouvait distinguer des feux de couleur rouge et blanche qui clignotaient. Un léger ronronnement, semblable à celui du moteur électrique, émanait de l’objet.

Sur la partie supérieure de la coupole on pouvait apercevoir une porte qui s’est ouverte en coulissant, d’où sortit une échelle qui se déplia.

« Je tiens à préciser que cette porte s’est ouverte en son milieu. »

A cet instant précis les deux témoins, en proie à une peur intense (on peut aisément les comprendre), rebroussèrent chemin, enfourchèrent leurs vélomoteur et filèrent à toute allure prévenir à Fabrègues les gens qui voudraient bien les croire.

Au détour d’un chemin ils ont constaté que l’objet s’était élevé et suivait lentement la route qu’ils avaient empruntée.

Arrivés à Fabrègues, ils racontèrent leur aventure à la salle de jeu où ils avaient l’habitude de se rendre. Devant cet extraordinaire récit trois autres garçons décidèrent d’aller sur les lieux eux aussi :

Jean Rodriguez (fils), Thierry Castel, Jean Yunta. Il devait être entre 19:15 et 19:30.

« Arrivés sur les lieux nous n’avons pas vu d’objet, mais une lueur intense nous éblouit qui nous empêchait de distinguer quoi que ce soit. Nous aussi, pris de peur, nous avons dévalé la pente comme des fous et croisant en chemin F. Perez et J.-P. Dazevedo qui remontaient, nous leur avons crié de rebrousser chemin, chose qu’ils firent sans se faire prier.

A partir de ce moment, la curiosité aidant, deux voitures contenant parents et amis prirent le chemin de Saint-Baudile ; il s’agissait de M. Rodriguez père et de M. Azema, accompagnés des deux principaux témoins ; M. A. Bas, ses deux fils, sa fille et son gendre.

Je laisse M. Bas s’exprimer:

« Nous avons tous vu un objet lumineux, d’une forme apparemment ronde, qui donnait l’impression de vouloir se poser là où l’avaient vu les deux premiers témoins ; mais il partit après quelques « hésitations » et il disparut derrière la crête en direction de Sète. De nombreux automobilistes ont aussi observé cette boule lumineuse rouge qui évoluait entre Sète et Montpellier. Il était 22:00. »

Enfin, le témoignage très important de MM. Rodriguez et Azema qui, accompagnés des deux témoins (Perez et Davezado), se rendirent sur le lieu de l’atterrissage. A la lueur de leurs phares ils examinèrent attentivement l’endroit et aperçurent quatre traces rectangulaires d’environ 30 cm sur 40 cm (les témoins, eux, ne virent que trois pieds) bien marquées sur le sol et enfoncées d’environ 3 cm. Deux petits trous rapprochés d’une trentaine de cm furent aperçus entre les deux traces situées face à Fabrègues. Le sol était chaud une heure environ après l’observation.

Plusieurs jours plus tard d’autres témoins aperçurent, eux aussi, des lueurs bizarres près de Saint-Baudile. Je voudrais toutefois signaler qu’à nouveau une boule lumineuse fut aperçue le 3 janvier par deux autres témoins.

Voilà relatés les faits et témoignages d’une remarquable observation.

J’ajouterai mes impressions.

Nous nous sommes rendus sur les lieux avec M. Juge, le dimanche 23 décembre 1973, dès que j’appris l’observation. L’impression qui se dégage tout d’abord de notre enquête est que les deux gamins et certains témoins oculaires paraissent traumatisés et fortement impressionnés par ce qu’ils ont vu (je n’exagère pas les qualificatifs). Les gamins arrivant à Fabrègues étaient blancs comme un linge (expression du frère d’un témoin). Ce dernier, le témoin Fernand Perez, n’a pu dormir de la nuit et a eu de violents maux de tête durant trois jours, avec quelques picotements aux yeux.

Je n’ai pu interroger J.-P. Dazevedo que je n’ai pas vu. Il faut dire qu’à Fabrègues s’est installé un véritable climat de méfiance envers les « étrangers ». En effet, la radio, la télévision, les journaux étant passés par là, les parents des témoins présentent des signes de lassitude.

J’ai pu me rendre toutefois sur les lieux avec M. Fernand Perez et j’ai pu effectuer des relevés ainsi que des prélèvements de terre, qui était d’ailleurs rare, vu que c’était un terre-plein où la route goudronnée finissait.

J’ai eu la bonne idée de planter des lentilles dans cette terre (semer) ainsi que dans un autre pot témoin que j'avais prélevé à 10 m de l’atterrissage. J’ai maintenant un pot très fourni et un autre, là où l’objet s’est posé, où rien n’a poussé. Les lentilles de ce dernier, examinées à la loupe binoculaire, paraissent normales. La terre examinée au microscope polarisant ne donne aucune différence entre les deux échantillons. Vu la pluie qui est tombée en abondance durant 15 jours (il a plu même dans le Midi) je n’ai pu constater aucune trace le 23 décembre, soit 17 jours après l’observation.

Par M. CARRIES, technicien du Laboratoire Océanographique de Sète, un essai de germination de lentilles sur la terre prélevée sur les lieux de l'atterrissage.

18 janvier 1974.

A gauche : la terre a été prélevée sur l’emplacement présumé de l'objet : rien n’a poussé.

A droite : le prélèvement de la terre a été fait à 10 m de l'emplacement présumé de l’objet : la germination des lentilles a été normale ainsi que la pousse des plantes.

Je tiens à dire aussi que le récit de M. Attard, journaliste du Midi-Libre, est très objectif et ne présente aucune contradiction fondamentale avec notre enquête, à part quelques détails, comme l’espace entre les traces : les témoins ont été très peu précis quand je leur ai posé la question. D’après leurs dires j’en ai conclu qu’une distance d’environ 2 m séparait les traces. Je vous communique aussi les dimensions approximatives de l’objet : diamètre 10 à 13 mètres, hauteur 3 m 50 à 4 m. Hauteur de la porte environ 1 m.

Deux « phares » disposés sous l’objet éclairaient entièrement le parterre d’une lueur éblouissante (ceci pour expliquer la chaleur constatée par deux témoins). Ils ont pu constater qu’il y avait comme un hublot sur le haut de la coupole d’où émanait une lumière comparable à celle d'une lampe électrique. Je signale particulièrement ce détail qui les a impressionnés.

N.D.L.R. : Merci à M. Carriès pour son excellent rapport, de sa visite des lieux avec le principal témoin, absolument nécessaire pour être objectif, et surtout de sa riche initiative de l’essai de germination de graines de lentilles qui apporte la preuve matérielle du séjour d’un phénomène à l’emplacement indiqué par le témoin.

J’avais programmé 15 jours plus tôt l’article du « Midi Libre » sous la signature de Francis Attard. A la lecture il n’apporte pas grand chose de plus sauf, peut-être, la confirmation de l'état d'excitation de F. Perez. Sa mère se souvient que quand son garçon est rentré le 6 décembre, il était tout pâle et est allé se coucher sans manger. Toute la nuit il a fait des cauchemars, se réveillant en sursaut en criant : « Vite il faut partir. Dépêchons-nous ! »

Le journaliste apporte aussi la certitude qu'il n'y avait, ce jour-là, aucune manœuvre des militaires dans la région de Saint-Baudile.

Mais j'avais programmé une note que voici :

Excellent reportage de F. Attard qui cite mes travaux : failles et sources en extrapolant bien un tout petit peu, mais il a raison d'en parler.

Saint-Baudile est en effet situé au N d'un complexe faillé, dont trois failles principales suivent la montagne de la Gardiole, de Cette-Balaruc vers Montpellier. A proximité de Saint-Baudile, la grotte de la Madeleine. Une autre fontaine appelée aussi la Madeleine jaillit également sur le territoire de la commune de Villeneuve : Saint-Baudille est à 4 km à l’O de Villeneuve (eau fortement acidulée, alcaline, semblable à l’eau de Seltz).

De plus, comme on peut s'en rendre compte sur la carte des observations françaises, qui ont été publiées à l'intention des chercheurs, Saint-Baudile s'inscrit dans un couloir d'observations qui, partant du S de l’Andorre va jusqu'au Val de Suze devenu célèbre par les observations de Turin. C'est un couloir parallèle à Bavic, jalonné par Puigcerda, Béziers, Agde, Sète, Montpellier, Nîmes, Gap, Briançon, Suze-Turin.

On remarquera une certaine analogie avec l'engin de Fourmies et de bien d'autres. Comme à Fourmies la porte était tournée vers les témoins. Hasard peut-être... Comme à Fourmies les témoins ne voient que trois pieds et on découvre quatre traces. Il est dommage que nous n'ayons qu'un témoignage sous l'éclairage des phares, et qu'un spécialiste ou autre n'ait pas pu en faire un relevé exact le lendemain.

F. Lagarde

Source : Enquête de M. Carries - LDLN n ° 134

 

Dessin des témoins effectué avec l'enquêteur - Source : Jacques Rigaud

 

Le Mont Saint Baudile (34)

 

La Capsule Temporelle de la RR3/RR4 du Mont Saint Baudile

 Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec sa rencontre rapprochée avec Saint Baudile.
 

 La Théophanie de la Chapelle de Saint Baudile

La symbolique des mots et des images

La RR2 cratophanie de Fernand Perez (14 ans), Jean-Paul Dazevedo (14 ans) a eu lieu au pied la chapelle Saint-Baudile érigée sur un mont, à 187 m d’altitude, d’un prieuré du moyen âge (Xe/ XIe siècle) qui est une terre consacrée de l'église de Saint Pierre, ce qui en fait une théophanie ;


Fernand = protecteur/courageux Perez = fils de Pierre (14 ans), Jean-Paul = Yahvé fait grâce (au petit/faible) Dazevedo = du lieu du houx (14 ans), nous confirment la nature sacrée de cette apparition surnaturelle ; le fils de Pierre = fils de l'église chrétienne, qui fait grâce aux plus humbles (les petits/les faibles) du houx : dont la couronne tressée aux fêtes de Noël et du Nouvel An, représente la couronne d'épine du Christ maculée de son Saint Sang, symbolisés par ses épines et ses baies rouges ;

[Pour les chrétiens, le houx est spécifiquement associé à la naissance de l’Enfant Jésus. Selon l'Évangile de saint Marc, le roi Hérode chercha à massacrer les nouveau-nés juifs de la bourgade de Bethléem (en Galilée) pour éliminer celui que les textes prophétiques annonçaient comme le roi des juifs. Marie, Joseph et l’enfant  s'enfuirent en Égypte. Selon une légende populaire, à l'approche d’une troupe de soldats, ils se cachèrent dans un buisson de houx, qui, dans un élan miraculeux, étendit ses branches pour dissimuler la Sainte Famille derrière son épais feuillage épineux et ainsi les sauva. Marie bénit alors le buisson de houx et souhaita qu’il restât toujours vert en souvenir de sa protection et comme symbole d'immortalité. Wikipédia].

La légende de Saint Baudilus (Baudile) raconte qu'il est venu un jour dans la ville Nîmes lors d'une fête célébrée par les Salii ou Agonales en l'honneur de Véiovis. La fête était célébrée sur les collines proches de la ville, autrefois couvertes de chênes, mais désormais occupées par des vignes. Une foule rassemblée sur les flancs des collines assistait à la cérémonie, impliquait des sacrifices d'animaux Baudilus condamna cette cérémonie et renversa une statue du Dieu. Furieux de cette insulte, les prêtres païens fouettèrent puis exécutèrent Baudilus en le décapitant à coup de hache. Selon la légende, sa tête coupée a rebondi trois fois sur le sol, chaque impact faisant jaillir une source d'eau. Sur ces sources d'eau fut plus tard construit un oratoire : l'oratoire des Trois-Fontaines. Wikipédia.
 
Ces Trois-Fontaines est l'évocation de la Sainte-Trinité, dispensatrice de l'eau de la vie spirituelle, d'où les trois pieds de la soucoupe volante se manifestant (s'imprimant) dans le sol de Saint Baudile avec 4 empreintes carrées représentant le quaternaire de la matière (le monde créé), avec les 2 empreintes rondes (tournées vers Fabrègues = les artisants/forgerons = les hommes) qui rappellent la nature de l'homme adamique qui participe des 4 éléments : la Terre, l'Eau, l'Air, le Feu, des 3 principes : Corps, Âme, Esprit et des 2 natures : Physique et Métaphysique (l'eau de la vie matérielle et le feu de l'esprit imagés par les 2 couronnes des lumières clignotantes blancs et rouges de la soucoupe volante), d'où l'enquerre (l'anomalie volontaire) des 3 pieds de la soucoupe volante imprimant 4 empreintes afin d'induire cette correspondance polysémique ;

la porte coulissante à 2 volets de la soucoupe volante s'ouvre sur la lumière divine qui élève sur le champ céleste par le hublot situé au sommet du dôme du vaisseau (soucoupe volante = sous la coupe/coupole céleste) qui symbolise le firmament, en déployant l'échelle d'accès à la transcendance de l'homme sur le chemin de sa destiné céleste ;

les 14 ans des 2 témoins principaux renvoient aux 14 stations du chemin de croix, croix qui jalonnent le chemin de la Madeleine (= la tour qui élève à la transcendance vers Dieu) menant à l'oratoire de la Chapelle de Saint Baudile, et les 2 volets verticaux de la porte de la soucoupe volante s'ouvrent en s'écartant horizontalement pour figurer le signe de croix) du Christ qui a tracé lors de son incarnation terrestre la voie de la rédemption/résurrection de l'humanité ;

 

Site de l'atterrissage du vaisseau céleste

 

la coque métallique assez claire, comparable à de l’aluminium du vaisseau céleste symbolise la perfection de la divinité en analogie avec l’inaltérabilité du métal ;

La forme de l'ovni observé et dessiné par les témoins et l'enquêteur, reproduisant la planète Saturne/Ouranos = la divinité Ouranos/Uranus/Cœlus = Ciel évoque et personnifie l'esprit primordial de la divinité créatrice, le Père Créateur ;

le son du ronronnement entendues témoins évoque le bourdonnement des abeilles qui donnent le miel doré comme la lumière or divine qui nourrit spirituellement les hommes ;

autre enquerre sémantique de la petite porte à 2 volets verticaux de la soucoupe volante dont la taille est évaluée à seulement 1 m  correspondant à l'échelle des nains, ce qui dans la langue volatile des oiseaux s'entend proche de l'un (= l'unique créateur) ;

la boule lumineuse rouge observée par les autres témoins évoque le disque solaire qui symbolise le Christ, qui est la Vie, la Voie, la Vérité, la Victoire (sur la mort) comme nous le confirme la date du 06 décembre 1973, fête de Saint Nicolas qui signifie : Victoire !

« Le dernier ennemi qui sera anéanti, c'est la mort. »

[Corinthien I-26]

 

Rappel

« Pourrait-on se passer de symboles ? La réponse est oui. A condition, toutefois, de ne communiquer avec personne et de s'abstenir de penser. Bref, un ermite lobotomisé qui logerait au fond d'une grotte pourrait parfaitement vivre sans symbole. Enfin vivre ... Pour le reste de l'humanité, c'est plus difficile, sinon impossible. L'homme est un animal social et culturel qui, pour se construire, a sans cesse besoin de recourir à la mallette d'outils des symboles. Bref, la vraie réponse est non. »

[Les Symboles - Emmanuel Pierrat]

Rappel

L'anagogie des catagogies

(départ des arrivées)

A l'opposé de l'interprétation du sens littéral, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelleapplicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l’ineffable, le sens anagogique,  développant les trois sens, littéral, allégorique, éthique.

Le récit des deux soeurs Myriame D. (15 ans) et Joëlle D. (12 ans) de leur cratophannie à Asnelles (14), en 1971, apparait, avec le recul, prémonitoire du développement exponentiel à venir des RR4 (kidnapping des témoins par des entités extraterrestres), notamment par les petits-gris- gremlins (à tête des écureuils petit-gris), dont le profil stéréotypé n'a  été connu du grand punlic, qu'après la sortie du film Rencontre du 3e Type, en 1977, et annonciateur de l'évolution de la conquête spatiale en ce début de XXIe siècle (constellation des satellites artificiels, rovers martiens et lunaires).

 

Premier Enlèvement d'Adolescentes 

 

 

Normandie - France - Ovnis

Asnelles (14)

 

Mise à jour de la carte le 22/06/2023

Les Apparitions Ovnis et les Manifestations Surnaturelles et lignes de Ley - Go

 

Les Suraniens

Normandie  - France - Ovnis

 

Deux sœurs Myriame D. (15 ans) et Joëlle D. (12 ans) revenaient en fin d'après-midi de chez des amis, et rejoignaient l'installation de camping de leurs parents à Asnelles (14), sur le littoral du Calvados, en Normandie. 

Elles s'apprêtent à traverser un bois, lorsque tout-à-coup, elles s'aperçoivent au-dessus d'elles, à peu près à 50 m d'altitude une soucoupe volante (sic).

Elle est ronde et munie d'une lumière orange sur le dessus.

Elles ne croyaient pas à l'existence des soucoupes volantes et elles ont pensé à un hélicoptère, mais c'était bien une soucoupe volante qui se mit à décrire un arc de cercle et donna l'impression de vouloir se poser.

Elle finit par disparaître cachée par les arbres.

Les deux sœurs continuèrent alors leur chemin en commentant l'événement.

Lorsqu'elles débouchèrent dans une carrière, elles virent la soucoupe volante posée au sol, et à ce moment-là, la soucoupe s'ouvrit (comme la boîte de Pandora !) et deux personnages en descendirent.

Tout d'abord, un petit vieux, suivi d'un énorme colosse.

Elles s'aperçurent alors qu'elles étaient paralysées, elles ne pouvaient ni crier, ni bouger, mais elles continuèrent à être conscientes et elles voyaient parfaitement.

Elles avaient bien-sûr très peur.

Lorsque les deux personnages (le petit vieux et le colosse qui n'en font qu'un, à l'image de cette rencontre rapprochée qui unit le temps sidéral et le temps solaire), parfaitement humanisés, arrivèrent à leur hauteur, ils les rassurèrent en leur parlant en français :

N'ayez crainte nous ne vous voulons aucun mal !

(le colosse parlait un langage argotique)

et ils les emportèrent dans la soucoupe où les effets du gaz paralysant (métaphore de notre temps atmosphérique/écosystème) se dissipa progressivement.

La soucoupe volante était munie d'un tableau de bord avec toutes sortes de manettes, et autour une baie vitrée permettant de voir l'extérieur.

La plus âgée arriva à contenir sa peur et son émotion, tandis que la cadette n'arrêtait pas de pleurer (renvoi à notre temps atmosphérique/écosystème, et allusion à la pluie du ciel, personnifié par la divinité Ouranos/Uranus/Cœlus = Cielqui l'envoie aux hommes). 

Mais à partir de ce moment-là, un dialogue assez étonnant s'engagea avec surtout le petit vieux et la sœur aînée Myriame.

En effet le petit vieux explique qu'il était un humain, et qu'il avait été enlevé, comme elles, il y a 15 ans alors qu'il revenait de visiter un malade, étant médecin à l'époque.

[si l'on calcule l'année de l'enlèvement du petit vieux médecin, 1971 - 15 ans = 1956, on trouve l'année bissextile 1956, ce qui constitue une enquerre  signalant le temps sidéral et le temps solaire, décalé de : 4 minutes, et 4 à 5 secondes, qui sont harmonisés tous les 4 ans, avec les  fameuses 24 heures ajoutées aux années bissextiles]

Le colosse confirma ses dires, en expliquant que lui était docker.

Par contre les pilotes de la soucoupe sont des Suraniens (des coloniaux) de la planète Suranus et qu'ils viennent capturer des humains pour les emporter sur leur planète où, s'ils sont de beaux sujets, ils sont placés et gardés dans des sortes de zoos, ... et s'ils sont dociles et forts (les métayers et les fermiers généraux) ils rentrent au service des Suraniens.

Pour autant, s'ils sont bien dodus, ils sont mangés (les Suraniens sont des prédateurs) au cours des fêtes. (écureuils /homme-nivore, de 1.80 m !)

Les beaux spécimens dans les zoos vivent une existence paradisiaque (référence au Jardin paradisiaque de la Genèse/destiné à la reproduction et à l'élevage), selon le docteur, il y aurait même beaucoup de terriens qui sont parfaitement heureux sur Suranus et qui ne voudraient pas revenir sur tla Terre.

Suranus qui est située derrière (au-delàla face cachée de la Lune, possède des satellites (les autres planètes colonisées par les Suraniens) avec d'autre formes de vie, par exemple des êtres qui ressemblent à des chauves-souris, d'autres des sortes d'algues aquatiques.

Les Suraniens eux sont comme nous, à part qu'ils ont une tête d'écureuil sans poils, oreilles pointues, museau.

Et lorsque l'homme a posé le pied pour la première fois sur son sol (le 21 juillet 1969) cela ne leur a pas plu (cela ne devrait pas plaire non-plus aux abonnés de Top-Secret qui prétendent le contraire !), mais heureusement pour l'humanité les Suraniens sont pacifiques (sauf avec les Pères Dodus !).

Les Suraniens sont par ailleurs mécontents à cause de tous les satellites qu'envoie l'humanité car cela crée un encombrement monstre (surtout ne le dites pas à Elon Musk !).

Pour leur part les Suraniens ont plusieurs milliers d'années d'avance sur nous, et ils vivent une existence paisible puisqu'ils ont également résolu tous les problèmes posés par la modernité (les écolos-animistes peuvent dormir sur leurs 2 oreillers !).

Selon le docteur, nous ne sommes pas prêts à mettre les pieds sur Mars (référence à la colonisation interplanétaire, Mars étant le dieu de la guerre et de l'agriculture) étant donné qu'il nous manque plusieurs milliers d'années à notre évolution pour être à même de réaliser ce projet (cela devrait déplaire à Elon Musk, même s'il prétend, avec Enrico Fermi, que les extraterrestres n'existent pas !).

Au début, la sœur aînée avaient très peur du colosse, mais très vite elle s'est aperçu qu'il était très gentil, comme le docteur qui était particulièrement aimable, faisant tout pour les rassurer.

Cependant, elle ne pouvait pas se résoudre à l'idée d'être réduite à l'état d'esclavage pour le compte des (colonisateursSuraniens, et elle se révolta à plusieurs reprises face à une telle perspective, allant jusqu'à reprocher au docteur et au docker d'être devenus les chiens de chasse serviles (l’oligarchie des métayers et des fermiers généraux des classes occulto-politico-religieuses) des Suraniens, ce qui a vexé le docteur.

Elle leur a demandé, pourquoi ils ne s'étaient pas évadés, ... le docteur répondit que c'était impossible car les Suraniens avaient un fusil paralysant capable de tirer jusqu'à 2 km. (ce qu'ils avaient probablement tenté, sans succès).

Maintenant notre courageuse héroïne, étant plus assurée, et à présent plus aguerrie, a décidé de réagir afin de conserver sa liberté.

Elle propose directement un plan d'évasion à ses compatriotes devenus captifs des Suraniens.

Elle exposa donc son plan d'évasion avant de le réaliser. Les deux sœurs vont faire semblant de s'évanouir ou de tomber en syncope (évocation des pertes de consciencemissing-time, du temps-manquant, ou temps-perdu des victimes des RR3/RR4), à ce moment là, les deux captifs iront chercher les pilotes, et à ce moment précis, ils pourront neutraliser les Suraniens.

Les deux sœurs s'exécutent, et pour faire plus authentique, l'aînée ferma réellement les yeux.

Les deux captifs vont chercher l'un des deux pilotes dans la cabine de pilotage. 

A l'instant où l'extraterrestre s'approche d'elle, du haut de ses 1.80 m (en 1971, les petits-gris/gremlins ne sont pas encore à la mode en France, ... Merci E.T. Téléphone-Maison ! ... A noter que curieusement le petit-gris est le nom vernaculaire donné à plusieurs espèces d'écureuil !), l'aînée ouvre les yeux et bondit sur lui par surprise et lui casse le bras avec un Harmlok (prise de Judo qu'elle pratique depuis l'âge de 13 ans), à cet instant elle se saisit de son fusil paralysant, le donne au docteur qui va paralyser l'autre pilote resté dans la cabine de pilotage.

Ils en profitent alors pour quitter la soucoupe volante, les deux sœurs, et le docteur armé du fusil paralysant qui disparut avec dans les bois.

Le docker n'est pas sorti avec eux.

Après, environ une heure enfermées dans la soucoupe volante, les deux sœurs ont rejoint leurs parents, essoufflées et en pleurant.

Mais ces derniers n'ont jamais voulu les croire, ni prévenir la Gendarmerie.

 

 

02 Témoins. Source :  Les 2 Premières Adolescentes Kidnappées par des Extraterrestres - Enquête Génpi. 

 

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