Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Intro-Rappel
« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers... »
[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]
Nos maitres invisibles
La tradition ancestrale l'affirme : Le Céleste et ses créatures divines nous guident et nous enseignent par le biais des rêves symboliques, des signes lumineux, des cratophanies (manifestations et apparitions surnaturelles), des miracles et des prodiges ; à l'évidence, nos rêves polysémiques, les phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains et n'ont pas cessé, malgré le régime politique du pouvoir laïc et l'effacement de l'autorité religieuse.
Ces ingérences énigmatiques apparaissent sous des phénomènes modernes tels des ovnis et des crop-circles, perçus par leurs adeptes comme les signes ou les messages des célestes, venus nous informer et nous instruire.
Ces visiteurs célestes, s'effacent derrière leurs messages, restent discrets, pour ne pas dire invisibles ; nos anciens en parlaient comme la signature des maitres d'essence spirituelle, qu'ils nommaient les anges, des étoiles descendus sur Terre, ne laissant paraitre... que la trace du sillage lumineux, de leur passage éphémère, parmi nous.
« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »
[Pierre Guyon]
/image%2F1248284%2F20250525%2Fob_2ff845_image-1248284-20250501-ob-b04068-n2xct.png)
Les Capsules Temporelles
« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
Selon la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, qui défient les siècles.
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle l'intelligence qui contrôle les ovnis ouvrirait des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].
L'utilisation de capsule permet de protéger les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roule dans des tubes/capsules métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.
Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.
A la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous vous invitons à ouvrir les capsules temporelles véhiculées par les ovnis.
La Pataphysique
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...
... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :
c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954, révéla ...
... qu’il était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc ….
... les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll, ...
... et a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique, dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses/éclairantes et opératives.
La Communication du langage universel
Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous (en théorie), malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.
Son écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels, avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des cratophanies/rencontres rapprochées avec l'ineffable.
Ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous ; tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages ; les rencontres rapprochées de ce type sont les théophanies des anciens, qui considéraient qu’elles étaient porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.
Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous aide à circonscrire sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblé par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de ses rencontres rapprochées avec nous.
L'Anagogie des Catagogies
(départ des arrivées)
Nous vous proposons de suivre la lecture transcendante du sens ultime anagogique, applicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l'ineffable (le sens anagogique, se développe sur les trois sens, littéral, allégorique, éthique).
Une autre vision
Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espace, nous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »
« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. »
[Jacques Vallée - 2025]
Les Rencontres Rapprochées
RR1 : Rencontre Rapprochée du premier Type
Apparition surnaturelle atmosphérique
RR2 : Rencontre Rapprochée du deuxième Type
Apparition surnaturelle terrestre
RR3 : Rencontre Rapprochée du troisième Type
Rencontre avec des surnaturels
RR4 : Rencontre Rapprochée du quatrième Type
Emprise des surnaturels
RR5 : Rencontre Rapprochée du cinquième Type
Échange avec les surnaturels
RR6 : Rencontre Rapprochée du Sixième Type
Prédation des surnaturels
RR7 : Rencontre Rapprochée du Septième Type
Hybridation avec les surnaturels
Credo Veritas Liber 28
J'ai tellement de choses à vous dire !
Bellator - Chevallier - Guillaume
Les Cratophanies Modernes - RR2/RR3 1975
La Cratophanie de Any-sur-Moselle, 17, du 18 ou 19 décembre (plutôt le 18) 1975
Moselle (57) - Grand-Est - France
Les Signes du Ciel
[Any-sur-Moselle (57) - Moselle - Grand-Est/Lorraine - France - est une commune urbaine, dense ou de densité intermédiaire, au climat océanique dégradé ou atténué à influence semi-continentale - Habitants : 1 216 habitants en 1968 (133.33 hab/km2) - 1 283 habitants en 1975 (140.67 hab/km2) - 1 408 habitants (154.38 hab/km2) en 2013 - Superficie : 9.12 km2]
Any-sur-Moselle (57)
l'ancien des jours
De gueules au dragon d'argent, surmonté d'une croisette d'or.
Souvent, le Ciel nous fait des signes mais comme la plupart de nos contemporains nous éprouvons quelque difficulté à les voir, ou à les interpréter correctement sans le recul nécessaire.
Si ces intersignes élusifs sont suffisamment ostentatoires, pour retenir notre attention, ils ne raisonnent pas toujours immédiatement à notre intelligence, et tout au plus, en conservons-nous, quelque fois, un vague écho, en mémoire.
C'est la cas, par exemple, de la cratophanie/apparition surnaturelle/théophanie, dont été témoin le jeune Benoît C. (10 ans), qui a fait une rencontre rapprochée avec l'ineffable à Any-sur-Moselle (57), le 17, 18 ou 19 décembre (plutôt le 18) 1975, vers 07 h 50, le matin.
Any-sur-Moselle (57) - Moselle - Grand-Est - France - 17, 18 ou 19 décembre (plutôt le 18) 1975 - vers 07 h 50
RR2 de Benoît C. (10 ans) - Enquête de M. Claude Fritz effectuée le 31/01/1976 - LDLN n° 156
Témoin: M. Benoît C..., 10 ans, écolier (anonymat demandé par les parents).
Date de l’observation : le 17, 18 ou 19 décembre (plutôt le 18), vers 7:50, le matin.
Lieu de l’observation : Ancy-sur-Moselle, à une quinzaine de km au S de Metz, sur la RN 57, en direction de Nancy.
Les faits : comme tous les matins, Benoît va chercher le pain à la boulangerie. Il achète son pain et prend le chemin du retour. Le jour commence à se lever.
En passant à hauteur d’un des rares terrains non bâtis (photo 1) il entend des bruits qu’il décrit difficilement, « tili ti tili », un peu comme du morse, mais très audible. Le bruit dura deux à trois secondes. En regardant en direction du bruit il voit comme une assiette en l’air, à 150/200 m de lui, et à une dizaine de m du sol, en mouvement lent d’ascension, « comme si ça décollait ».
La couleur en était grise, un peu comme la teinte d’un avion qui passe.
Les grands carrés rouges s'allument puis les jaunes, ainsi de suite.
Pour les petits carrés, un rouge s'allume puis s'éteint, et tous les autres s'allument immédiatement.... etc.....
Le témoin fait un dessin de l'« engin » (voir en annexe). Le corps de l’engin était rectangulaire, surmonté d’un dôme. Dans la partie rectangulaire il y avait 4 ou 5 lumières carrées comme des fenêtres, qui s’allumaient alternativement jaune-rouge, jaune-rouge. En-dessous, le témoin a remarqué plus d’une quinzaine de plaques carrées rouge et jaune, qui s’allumaient différemment des précédentes : une rouge s’éteignait et toutes les autres s’allumaient. En plus, le dôme était surmonté de 2 petites antennes en V assez ouvert.
Le témoin précise que cela n’était pas un hélicoptère. La dimension de l’engin se situe, en comparant à des voitures, à un ordre de grandeur de 6 m mini à 10 m maxi.
Le mouvement de l’engin a été une lente et courte montée au début. Ensuite, tout en prenant de l’altitude, l’« engin » vient vers le témoin, passe presque à la verticale du lieu où il se tient et disparaît rapidement — à la vitesse d’un Boeing — vers la Moselle (direction S-E). Il a semblé au témoin qu’il voyait tout le temps le même profil de cette « assiette », sans voir le dessous, même lorsqu’elle passait au-dessus de lui.
Durée de l’observation : une bonne minute.
Aucun autre effet physique ou physiologique, sauf ceci, et je l’ai su par les gendarmes : le témoin leur a dit avoir senti une bouffée de ch leur au passage de l’« engin » au-dessus de lui.
Le témoin rentre chez lui tout énervé, en parle à ses parents qui ne veulent pas trop le croire.
Finalement, il en parlera à ses camarades. C’est ainsi que le maire, mis au courant, avertit la gendarmerie qui fera une enquête sur place.
Immédiatement après avoir interrogé le témoin, nous nous sommes rendus sur les lieux présumés survolés par l’« engin » (voir photo n° 3).
Le sol étant couvert de 10 cm de neige, seules les hautes herbes dépassent, couchées dans une direction S-O/N-E, sur un cercle de 50 m de rayon environ, alors que tout autour elles sont plus drues et verticales.
Je dois reconnaître qu’il est difficile de dire s’il s’agit du vent ou d’autre chose. Je pencherais plutôt pour le vent, car c’est le seul coin bien dégagé du côté des vents dominants. Donc rien de plus normal. Toujours est-il que c’est l’endroit survolé par l’« assiette », endroit repéré par un très gros pommier, vu de la route où se trouvait le témoin.
Mon opinion : j’ai eu connaissance de cette affaire par l’ami d'un ami qui a un ami... Bref, cela a mis un mois pour arriver à mes oreilles.
Le témoin paraît assez en avance sur son âge (10 ans) ; très éveillé, je ne m’étonne pas qu’il ait noté tous ces détails de l’observation. Il avait déjà entendu parler d’OVNI, sans plus.
A-t-il inventé ? Si oui, dans quel but ? Publicité ? Je ne pense pas, car les parents préfèrent l’anonymat.
Je suis allé voir le gendarme qui a interrogé Benoît, une semaine après son observation. Eux ne croient pas à la version de l’OVNI. Pour un enfant aussi éveillé, disent-ils, c’est facile d’inventer une histoire.
Les deux récits concordent pourtant : seul détail différent ; Benoît a omis de me dire qu’il avait senti un souffle de chaleur lors de son observation, surtout lors du passage de l’« assiette » au-dessus de lui.
Personnellement, je pense que Benoît a bien observé un OVNI en vol à très faible altitude. Quant aux traces, ce n’est peut-être que le vent. L’OVNI pouvait fort bien être à plusieurs dizaines de mètres plus en arrière. Mais, avec cette neige et le sol gelé, on ne peut rien dire de plus.
« vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous libérera »
(Jean 8.32)
La Capsule Temporelle de la RR3 de Benoît C.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec sa rencontre rapprochée de Benoît C.
La symbolique des mots et des images
Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous, et son écriture (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres ces manifestations/apparitions supranaturelles sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.
La Signalétique
Le « tili ti tili », évoquant le morse, mais très audible (de même que les séquences alternées de l'extinction et de l'allumage des carrés de lumières rouges et jaunes), qui attira l'attention de Benoît sur l'ovni ressemblant à une assiette en l’air, signifie que la représentation à laquelle il va assister est une capsule encodée ;
le dôme de l'ovni est surmonté de 2 petites antennes en V assez ouvert qui renvoient aux antennes de communication radio et Télé-Visuelle ;
la forme de l'ovni avec son dôme à base carré, avec ses carreaux de couleurs épouse la forme de la lus grande mosqée al-Aqsa/al-Aksa (la plus lointaine) de l'esplanade des mosquée dans la vieille ville de Jérusalem sur le mont du Temple (l'ovni apparait au-dessus d'une colline), qui abrite le Dôme du Rocher ou la coupole du Rocher, d'où la dôme à base carré de l'ovni ;
Le Dôme du Rocher
Esplanade du Temple de Jérusalem
ce sanctuaire est béni de Dieu (Benoît = béni par Dieu), « Maison de Sainteté », « Noble Sanctuaire », pour les musulmans, est aussi le « Mont de la Maison », le lieu le plus sacré du judaïsme, sur lequel se situait le Temple de Jérusalem où résidait Yahweh (YHWH), l'unique Dieu Créateur ;
les couleurs rouge et jaune symbolisent la vie (le rouge) céleste et sa lumière (le jaune) offertes à l'Humanité (terrestre = la forme carrée) depuis sa création au jardin d’Éden, d'où l'apparition de l'ovni au-dessus d'un gros pommier (figure de l'arbre de la vie et de la connaissance) ;
Benoît C. revient de chez le Boulanger = celui qui fait les pains ronds/hosties, et ramène un pain qu'il porte, métaphore de celui qui porte le corps du Christ ;
l'inaltérabilité divine, comparée à celle du métal, est évoquée par la couleur de cette assiette volante est grise, comme la teinte d’un avion ;
En résumé :
Benoît C. (10 ans) a bien été béni par Dieu, puisque le Céleste l'a adombré de sa théophanie (manifestation divine) en allant jusqu'à lui, afin de nous confirmer les paroles du Christ :
« Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent. Amen, je vous le dis : celui qui n'accueille pas le royaume de Dieu à la manière d'un enfant n'y entrera pas. »
[Marc 10.13-16]
Théville - La Rue de Sauxtour - lieu-dit « Gris-pré » (50) - Manche - Normandie - France - 02/03/1976 - de 20 h 45 à 21 h 30
« Mr. Mahaut perçoit des battements derrière la nuque, à la hauteur du cervelet battements forts et douloureux, à son retour sa femme le trouve le regard fixe et l’air bizarre.»
[Théville (50) - 02/03/1976]
l'Horlogerie Céleste
20 h 45, Mr. Mahaut Alexandre muni d’une lampe torche se prépare à changer de place les chèvres qu’il fait paître dans un champ isolé au milieu d’un site très bocageux et boisé. Il fait nuit, nous sommes le 2 mars 1976.
Soudain, la chèvre qu’il tient à la chaine, tire sur celle-ci, agite ses oreilles et semble avoir peur, ainsi d’ailleurs que les autres. Mr. Mahaut surpris par cette réaction éteint sa lampe, pensant à un rôdeur ou encore à un animal, il y a du chevreuil dans cette région préservée des routes.
A peine avait-il éteint sa lampe qu’une très forte détonation se fait entendre, sèche, brève, et quasi simultanément le témoin perçoit une odeur d’huile brûlée, nauséabonde qui se dissipe doucement, toujours à ce moment, il entend un léger sifflement, comme une baudruche qui se dégonfle, ce sifflement devenu audible juste après le claquement bref et puissant demeurera constant, et ne variera jamais en intensité durant toute l’observation de l’objet qui va durer de 20 h 45 à 21 h 30, trois quart d’heure et quand Mr. Mahaut s’en va, l’objet est toujours là.
Donc, le témoin, le premier moment de surprise passé part s’enquérir sur ce qu’il vient d’entendre derrière lui, il décide donc de traverser le bois dans la direction supposée, mais il fait seulement quelques mètres, car sans lumière (pour éviter d’être repéré) il s’empêtre dans les broussailles.
Il redescend dans le chemin car l’endroit où se situe le bruit est en contre-haut, pour éviter les broussailles il remonte le bois, mais en longeant une haie qui borde un champ, soudain il aperçoit une lumière au travers des arbres, se dirigeant vers elle en suivant la haie du champ le témoin se trouve tout-à-coup en face d’un objet, cet objet se trouve de l’autre côté du champ à environ 10 m au-dessus du grand hêtre, haut environ de 15 m, dans la direction Nord / Nord-Est.
Au même instant Mr. Mahaut perçoit des battements derrière la nuque, à la hauteur du cervelet battements forts et douloureux, Mr. Mahaut dit n’avoir jamais ressenti cela auparavant.
Certaines personnes soumises à un électro-encéphalogramme subissaient ce genre de douleur. Ces battements durèrent ¼ d’heure. Tout d’abord, le témoin fut fasciné par la beauté de ce spectacle sans cesse il répéta qu’il n’avait jamais rien vu d’aussi beau. L’objet qu’il voit est à 100 m de lui et à 25 ou 30 m d’altitude, cela ressemble à un réfrigérateur de 5 m x 5 m x 5 m environ deux bandes noires d’environ 50 cm de large apparaissent verticalement Et de chaque côté de la façade ; Le témoin n’a jamais vu l’arrière de l’objet ni le dessus. De chaque côté à environ 15 cm du bord de la façade, commençant à 30 cm de la corniche et s’arrêtant à la hauteur de la bande noire, se trouvaient une trentaine de petits orifices circulaires de quelques cm de diamètre, de chaque orifice sortait une sorte de flamme d’un bleu électrique et d’une longueur constante d’environ 30 cm inclinée à 45° vers le sol, le sifflement paraissait venir de ces sortes de tuyères. L’objet n’a jamais varié en altitude, mais par contre n’a jamais cessé d’opérer un mouvement d’horlogerie. Ce mouvement s’effectuait suivant un ½ hexagone en marquant un bref temps de va et vient rythmer comme un mouvement d’arrêt sur chaque côté.
Le témoin s’est déplacé le long de la haie sur une vingtaine de mètres afin de mieux observer l’objet.
Vers 21 h 30 le témoin est rentré chez lui, il avait peur que l’on s’inquiète de son absence prolongée. A son retour sa femme le trouve le regard fixe et l’air bizarre, interrogé, il raconta son aventure. Depuis Mr. Mahaut ne ressent rien de particulier sa montre fonctionne bien. Aucune trace n’a été relevée aussi bien au sol, qu’au sommet de l’arbre sur les branches. A noter la proximité de l’aérodrome civil et militaire de Maupertus.
01 Témoin. Source : Enquête de Mr. Jean Legras. LDLN n° 173.
[Théville (50) - 02/03/1976]
Affiche Ufologique
Le signifié caché dans le parlé
Le chemin d'élévation
La cratophanie à Théville (terre historique wiking), du 02/03/1976, trace virtuellement la rune scandinave Raidho (la roue/le cycle), qui est formée par un trait vertical, reliant le bas et le haut (unissant la Terre et le Ciel, le matériel et le spirituel) et par une ligne sinueuse accolée (roue dextrogyre, tournant dans le sens horaire progressif), afin de figurer le cheminement du progrès par l'élévation évolutive de l'existence sur les deux plans conjoints physique et métaphysique (d'où la douleur physique ressenti au cervelet par le témoin).
L'objet non-identifié en forme d'arche (coffre/vaisseau) figure cette évolution harmonieuse salvatrice, avec son renvoi à l'arche du salut de Noé.
Théville (50)
/image%2F1248284%2F20250221%2Fob_bdea00_479352346-1157864042554862-35652775027.png)
D'argent aux trois aigles d'or.
Le Theil
La Fontaine aux Fées

La fontaine aux fées est un circuit de randonnée situé sur la commune de Théville en Manche (50)
La balade du Theil vous emmène au pays des fées et des légendes. La commune de Théville possède de nombreuses sources et rus. L'est est très présente dans les croyances populaires tantôt destructrices, purificatrices et guérisseuses. Nos cours d'eau sont habités par des fées et des gobelins farceurs. Source : Sentiers en France.
Géolocalisation des Sabbats
Aux environs de Vassy (14), le village de Jean-le-Blanc (14), Beaumont-le-Roger (27), le mont Bonnet Vire (14), les rochers de Clécy (14), la butte Brimbal entre Sourdeval (50) et Tinchebray (61), la mare de Bouillon (50), dans la forêt de Néhou (50), à Méautis (50), aux bois d'Etenclin (50), aux bois de Lithaire (50), forêt de Barnavast (50), dans la contrée du Theil (50), dans la contrée de Saussemesnil (50), le mont Margantin (61), Gaillefontaine (76), à Bully-la-Fosse (76), à Aliermont (76), au Mesnil-Esnard (76), à Londinière (76), à Fréauville (76), à Pont-Angot (61), sur la Dives vers Vicques (27), à Louviers (27), à Gisors (27), à Tosny (27), à Saint-André et Saint-Georges-de-Bohon (50), le mont Etenclin près de la Haye-du-Puits (50), Montchauvet (14)
Sources : Le Tenneur René - Magie Sorcellerie et fantastique en Normandie -1979.
La Cratophanie de Ponet et Saint-Auban, vers la fin juillet 1976
Drôme (26) - Auvergne-Rhône-Alpes - France
Les Preux
[Ponet et Saint-Auban (26) /habitants : 79 (6,0 hab/km2) en 1968 - 68 (5,1 hab/km2) en 1975 - 100 (7,6 hab/km2) en 1982 - 132 (10,0 hab/km2) en 2020 - Commune rurale peu et très peu dense - Superficie : 13,21 km2 - Climat tempéré chaud]
Die (26)
les châteaux de l'esprit
De gueules au château de trois tours d'or, maçonné, ouvert et ajouré de sable.
Ponet et Saint-Auban (26) - Drôme - Auvergne-Rhône-Alpes - France - vers la fin juillet 1976 - vers 02 ou 03 h
RR2 de M. B. B. (13 ans), et entre 40 et 100 autres personnes du Camp de Vacances de la R.A.T.P.
Le Moulin et les Touches
26150 Ponet-et-Saint-Auban
Enquête de Jean-François Boedec
Juillet 1976 : à "Ponet" près de Die (Drôme)
Audition de Mr. B. B. demeurant chez ses parents faite à Saint-Maurice le samedi 2 décembre 1978.
Le témoin, avait à l'époque 13 ans, et se trouvait au lieu-dit "Ponet", à 7 kilomètres de DIE (Département de la Drôme, Massif du Vercors, 30 km de Valence) dans un Centre de vacances de la R.A.T.P. - PARIS.
Le phénomène s'est produit vers la fin du mois de Juillet, mais B. ne se souvient plus de la date exacte.
Vers 2 ou 3 heures du matin, l'intérieur des tentes de camping s'est brusquement trouvé éclairé par une source lumineuse extérieure provenant d'un champ de blé coupé contigu au terrain de la R.A.T.P., en même temps que se faisait entendre un "long sifflement suivi immédiatement d'un BLOP caractéristique de l'ouverture d'un bocal".
Intriguées par cette lumière inhabituelle et par ce bruit, les filles sortirent rapidement de leurs campements et aperçurent alors, à quelques dizaines de mètres seulement, "un objet discoïdal en forme de chapeau" dont la partie inférieure reposait directement au sol..
Cet objet émettait une lumière jaune-or si aveuglante qu'il était difficile de rester à la regarder sans se cacher les yeux.
"Lorsque l'on se retournait, raconte B. on continuait à voir le phénomène" (impression rétinienne).
La dimension angulaire de l'OVNI correspondait à celle d'une des tentes de camping, soit de 5 à 6 mètres. Trois parties distinctes apparaissaient au niveau de la structure :
1 — Un dôme en forme de trapèze de couleur jaune-or ;
2 — Une partie centrale ellipsoïdale d'un diamètre de 5 à 6 mètres d'une couleur jaune-or également ;
3 — Une base encastrée sous l'objet et posée à même le sol.
(même couleur).
B. a remarqué plusieurs détails de structure :
1 — Sur le dôme :
a) une série de traits lumineux de couleur vert-clair situés sur une ligne horizontale.
b) une "vapeur" grise qui s'échappait du haut de la partie supérieure et qui ressemblait à la condensation des chaussées lors des grandes chaleurs.
2 — Sur la partie ellipsoïdale centrale, présence de 3 ou 4 carrés de couleur rouge. B. pense qu'il y en avait tout autour de l'objet.
Le témoin souligne que la quasi-totalité des enfants du centre, ainsi que l'encadrement, ont observé le phénomène.
Plusieurs filles se sont évanouies.
Lui-même n'a pas pris peur :
"Nous étions une vingtaine bien décidés à aller voir la chose de plus près dit-il", mais le directeur nous en a empêchés.
Les enfants furent immédiatement "évacués" par les moniteurs dans un bâtiment proche (cuisines et réfectoire).
Après 6 à 7 minutes, l'objet a eu une petite impulsion verticale lente, puis s'est animé d'une accélération et a disparu graduellement en "feuille morte".
Les témoins n'ont remarqué aucune évolution ou changement dans la forme ou dans la couleur au moment de cette dernière phase.
Un sillage conique dont la longueur a été comparée par B. à 2 fois 1/2 celle des tentes (soit au minimum 5 mx2 1/2 = 12,5 m) suivait le mouvement à l'arrière. Sa composition était jaune-cendrée.
Le lendemain matin, les enfants ont découvert à l'endroit de l'atterrissage un cercle calciné de 5 à 6 mètres de diamètre. Une série de "petits ronds" plus nets, également brûlés, était visible sur le pourtour interne du-dit cercle. Le diamètre était matérialisé par une rainure rectiligne de même nature.
Il faut noter que la Drôme n'est qu'à quelques dizaines de mètres du camp. A l'époque (juillet 1976) ; la sécheresse sévissant, la rivière était à sec.
Le lendemain, l'encadrement a demandé aux enfants " d'oublier cette affaire le plus vite possible".
La gendarmerie et les pompiers se sont présentés et ont constaté les traces.
Colonel LEPINE/PARIS :
RECHERCHES ARCHIVES GENDARMERIE FAITES LE 5 DÉCEMBRE 1978.
PAS DE RAPPORT CONCERNANT L'AFFAIRE DE PONET.
(GENDARMERIE RESP. DIE, 26150)
COMMENTAIRES PAR F. LAGARDE
Ce récit palpitant de M. BOEDEC repose tout entier sur le témoignage d'un seul garçon (parmi beaucoup d'autres qu'il aurait été possible de recueillir) âgé de 13 ans à l'époque des faits, dont le nom et l'adresse ont été occultés à la demande de l'enquêteur.
C'est bien dommage pour un évènement aussi intéressant que celui d'un atterrissage à proximité d'un groupe d'observateurs.
Ceci étant dit je n'ai aucun motif pour mettre en doute ni l'honnêteté ni la mémoire du témoin, 5 ans après les évènements. En l'absence de documents officiels, comme l'enquête de gendarmerie qui a eu lieu, et qui aurait pu fournir son appréciation sur les faits relatés et fournir peut-être des détails complémentaires, il est regrettable qu'une enquête plus poussée n'ait pas eu lieu qui aurait permis de confronter les divers témoignages. Il est souhaitable que M. BOEDEC poursuivre ses recherches, cette affaire en vaut la peine.
Combien étaient-ils dans ce camp de vacances de la RATP où il y avait 10 tentes (5 de filles, 5 de garçons)... 40...50...100..? le rapport ne le dit pas. Il dit seulement que "la quasi totalité des enfants (et l'encadrement) ont observé le phénomène et qu'une vingtaine étaient décidés à aller voir la chose de plus près, mais que le directeur les en a empêchés". Mieux même, "l'encadrement" leur a demandé le lendemain d'oublier la chose le plus vite possible ! Comme si cela était possible !
Lorsqu'on a affaire à un unique témoin, seul et isolé, on a souvent tendance à penser qu'il a fait une confusion (cela est déjà arrivé) ou qu'il a eu une illusion. Pour les incrédules ce n'est qu'un jeu que de discréditer ce témoignage. Mais ici nous avons affaire à un groupe imposant d'observateurs et le phénomène se situait à même le sol, posé sur le champ voisin, à proximité. Il devient difficile de parler d'illusion ou de confusion, et ce d'autant plus que le dit phénomène a laissé des traces très nettes. Pas possible non plus d'invoquer Saturne voire Jupiter, ou un quelconque satellite ou astéroïde, voire un tracteur agricole en vadrouille ou un hélicoptère.
Ce que l'on sait pour le moins c'est que le "phénomène" avait l'apparence d'un objet structuré, et même celle d'un engin volant car il s'est élevé "en feuille morte" avant de disparaître au loin.
Avec les réserves formulées précédemment, le témoignage humain dresse ici une réalité qu'il est impossible de contourner. Si une apparence a pu tromper les observateurs, pourtant très proches, quelle pourrait-être donc la réalité ? Ou il faut admettre qu'il s'agit bien d'un objet volant de nature et de source inconnues ou d'un "cinéma" qui aurait poussé la perfection jusqu'à laisser des traces très nettes au sol. Mais un cinéma comment, et par qui ?
On a beau cogiter, on est une fois de plus confronté à un mystère où la raison s'égare. Comme toujours, devant de tels faits, je n'ai pas de réponse aux problèmes que pose cette observation, et je doute que quelqu'un puisse en apporter une qui ne serait pas tout droit sortie de l'imagination et de la fiction.
ENVIRONNEMENT
Le lieu-dit PONET, à 7 km plus ou moins de Die, près de la Drôme, ne figure pas sur la carte Michelin n° 77 ni sur la carte IGN au 1/100 000 n° 52. Le rapport ne dit pas non plus s'il est situé à l'amont ou à l'aval de Die... Ce même rapport le situe à 30 km de Valence ; or par la route il y a 65 km de Valence à Die et 42 km à vol d'oiseau... et les 30 km ne rencontrent la Drôme que quelque part au loin entre Saillant et Crest. D'où impossibilité de situer le site.
[Le Camp de Vacances de la R.A.T.P. existe toujours en 2023 et se situe, sur la commune de Ponet Saint-Auban (26) sur la route qui mène directement à la Drôme, comme indiqué sur le plan, et à moins d'1 kilomètre de la limite communale Ouest de Die (26) : Guillaume Chevallier]
Le Moulin et les Touches
26150 Ponet-et-Saint-Auban
Très près de Die, à l'est, débute une faille géologique importante qui descend vers le sud, empruntant un temps le cours de la Drôme, qui bifurque ensuite pour se rapprocher de Le Buis et se diriger ensuite au Mont Ventoux où elle n'est plus indiquée. Elle semble se prolonger par une autre faille qui meurt près du Grau du Roi.
Cette faille est jalonnée à 2 km de Die par la station thermale de bains de vapeurs térébenthineuse de Le Martouret, à 3 km par la station thermale de Sallières, à 4 km par la source d'hélium de Molières-Grandaz, à 7 km, à l'ouest de la faille, au voisinage des grottes assez curieuses de Salaure (Saloure sur le guide Joanne de 1865) jaillissent deux sources qui, bien que rapprochées, donnent l'une de l'eau douce, l'autre de l'eau salée, à 18 km de Die toujours sur la faille les sources minérales de Payols.
Le peuplement de la vallée de la Drôme est ancien. Leurs habitants s'appelaient les Vocondes. Pontaix et Die existaient déjà à l'époque romaine.
Autres observations aux environs immédiats, (tirées des archives).
DIE le 17 juillet 1975, dans un quartier dominant la partie sud de la ville et la vallée de la Drôme.
M. Mme Faurite sont réveillés à 01 h 45 par les pleurs insolites de leur fils de 14 mois qui dort habituellement d'un sommeil très calme. Il faut dix minutes pour l'apaiser. Regardant par la fenêtre du 1er étage le beau ciel étoilé, M. Faurite repère au loin, face à lui, assez bas sur l'horizon, une boule blanche grosse comme un cochonnet de jeu de boule, qui débouche derrière une montagne vers le NO. L'objet évoluait parallèlement au sol tout en effectuant des déplacements verticaux très brusques. Les témoins descendent alors dans la cour et voient l'objet effectuer un demi cercle qui l'amène dans la vallée de la Drôme où il disparut en direction de Saillans. Durée de l'observation 15 minutes. Il y avait aussi un léger bruit puisant, semblable à celui d'un gros pylône électrique. Les chiens du voisinage ont aboyé.
SAINTE-CROIX (à 7 km à l'aval de Die) le 13 Janvier 1976 à 17 h 50 (source AAMT).
M. R. roulait sur la RN 589 dans son camion en direction de Die. Il aperçut une forme allongée illuminée, de la forme d'un avion, sans aile, plonger en ligne oblique vers le sol, direction sud.
A la même heure M.M. voit un objet, gros comme un camion remorque, illuminé, montant en glissant sur la colline Sainte Croix. L'observation dura 7 à 8 minutes et l'engin s'éteignit d'un coup. Après enquête, il a été constaté qu'il ne pouvait s'agir d'un quelconque véhicule roulant sur la colline boisée dépourvue de chemin.
La Communication du langage universel

La Capsule Temporelle de la RR2 de Ponet et Saint-Auban
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la RR2 de Ponet et Saint-Auban.
La synchronicité des mots et des images
Le dôme de couleur jaune-or en forme de trapèze avec une série de traits lumineux de couleur vert-clair situés sur une ligne horizontale de l'objet volant qui est apparu à Ponet et Saint-Auban est une clef de lecture pour appréhender le message transmis par cette cratophanie, car il imite le château gaillard d'un Paquebouc/paquebot/packet-boat pour paquet = bateau transportant des paquets de courrier, autrement-dit, il s'agit d'un vaisseau céleste transporteur de message ;
la nature et l'origine de ce message est donné par les couleurs jaune-or, vert-clair et rouge, présence des carrés de couleur rouge de la partie ellipsoïdale, signifiants, pour le jaune-or la lumière divine, le vert clair = jaune + bleu = lumière céleste, le rouge = le feu de l'esprit/spirituel ;
la forme de chapeau de l'objet volant et le choix du site du Centre de vacances de la Régie autonome des transports parisiens confirment cette fonction de communication spirituelle ;
une "vapeur" grise qui s'échappait du haut de la partie supérieure de l'objet céleste et qui ressemblait à la condensation des chaussées lors des grandes chaleurs, évoque la sublimation/de l'eau liquide en vapeur d'eau pour signifier l'élévation spirituelle, ... dont le courant et cours d'eau de la Drôme relie le site du Centre de vacances de la R.A.T.P., directement à la commune proche de Die, qui s'entend dans le langage volatile des oiseaux : Dieu ;
Ponet = le Paon et Auban = Blanc renvoient à la symbolique de l'immortalité et de fertilité incarné par le Paon dont le cri s'entend : Leo = lion figure du Christ qui est la pure lumière immaculée (blanc) ;
les traces calcinées dans le champ de blé (crop-circles avant l'heure), jouxtant le Centre de vacances de la R.A.T.P., symbolisent l'incarnation du verbe/esprit/feu du Christ (les 14 petits ronds renvoient aux 14 stations du Chemin de Croix de Jésus Christ) qui s'est incarné dans la Sainte Vierge, dont l’épi (Spira) de blé est le symbole au ciel représenté par le cercle imprimé ;
la rainure rectiligne des traces calcinées dans le champ de blé (Crop-Circles avant l'heure) en pointant deux fois le nombre 7 pour attirer notre attention sur ses deux nombres traditionnels le composant le 4 + 3 = 7, symbolisant le lien dynamique évolutif et transcendant qui unit la Terre (le 4) au Ciel (le 3), représenté visuellement par l'ascension en feuille morte (en zig-zag/par paliers) de l'objet volant jaune-or, au sillage jaune-cendrée = lumière/conscience terrestre élevée à la lumière/conscience céleste ;
le jeune témoin M. B. B. (13 ans) habite à Saint-Maurice-sur-Eygues (26), chez ses parents, terre à vocation religieuse et chevaleresque où était implanté l'Ordre des Chevaliers du Temple du Christ, comme en témoignent Saint-Maurice (prototype du héros/chevalier et martyre chrétien) et son blason :
Saint-Maurice-sur-Eygues (26)
d'or à la bande de sable
(une jambe du cheval levée = victorieux, deux jambes levées = martyr et victorieux, trois jambes levées = mort, martyr et victorieux)
D'azur au cavalier d’argent, vêtu de gueules, avec une cape d'or, tenant un écu du même à la bande de sable, sur un cheval contourné d'argent.
l'horloge liturgique du temps sacré
Le Parlant cachant le signifiant
En résumé, l'épiphanie la RR2 de Ponet et Saint-Auban, est révélée par le sceau des traces calcinées laissées par l'objet céleste dans le champ de blé qui est une transcription/évocation de l'écu des armoiries de Saint-Maurice-sur-Eygues, ... la rainure rectiligne des traces calcinées = la bande noire et les 14 petits ronds en correspondance avec les 14 stations du Chemin de Croix de Jésus Christ, ... signifiant que malgré les temps modernes (profanes qui s'opposent au temps sacré liturgique) d'aridité spirituelle (en cet été 1976, la sécheresse sévissant la rivière de la Drôme était à sec) ... la source vive du Christ (Eygues = les eaux) irrigue toujours les cœurs purs (Auban = Blanc) et éclaire les preux à l'esprit combatif (tels, M. B.B. et la vingtaine de ses camarades qui voulaient s'approcher de l'objet céleste posé au sol) et au courage de lion (Ponet = Paon au cri du lion ) !

La Cratophanie de Burguillos, du 10/11/1976
province de Sevilla - Espagne

Les Accompagnateurs
RR1/RR2 de M. Antonio Alfonso Casado, 30 ans) - le 10/11/1976 - entre 04 h 30 àet 04 h 45 - à Burguillos - Route Guillena - Burguillos - Province de Seville - Andalousie - Espagne - Transmission : Ignacio Darnaude - Traduction : Michel Bailon - LDLN n° 164
[Burguillos (esp) - Andalousie - Espagne -habitants : 7 098 (169 hab/km2) en 2023 - Commune urbaine - Superficie : 42 km2 - Climat méditerranéen]
Burguillos (Esp)
la garde
Parti au 1er, de gueules, à une tour d'or, forteresse à deux corps, crénelée et avec une porte fermée, deux fenêtres dans le premier corps et une centrale dans le haut du corps. De part et d'autre de la porte, deux mouettes d'argent se faisant face, battant des ailes, la tour reposant sur une terrasse de sinople au 2e, d'azur, à la croix croix de Calatrava évidée d'argent.
ESPAGNE : poursuivi par une soucoupe volante en camion
Transmission : Ignacio DARNAUDE Traduction : Michel BAILON - LDLN n° 164
LIEU : Route Guillena — Burguillos (province de Sevilla - ESPAGNE)
DATE : 10 Novembre 1976
HEURE : 4 h 30
DURÉE : 15 mn
TÉMOIN : M. Antonio Alfonso Casado, 30 ans, chauffeur poids-lourd
CIEL : dégagé, beau temps.
M. Antonio Alfonso Casado roulait dans la direction de Burguillos, quand, à 3 km de ce village, il vit, à environ 30°, une lumière intense qui avançait à quelques kilomètres de là, à gauche de la route. Très vite, il se rendit compte qu’il ne pouvait pas s’agir d’un avion ou d’un hélicoptère.
Le témoin avait l'impression qu’au fur et à mesure que l'objet se rapprochait, sa vitesse augmentait. L'engin passa devant le camion, à quelques mètres de celui-ci, puis en fit le tour pour se placer de telle sorte que le chauffeur pouvait le voir dans son rétroviseur extérieur droit.
L’OVNI commença alors à poursuivre le poids lourd, à 50 ou 60 m, pendant 6 km environ durant lesquels le chauffeur resta extrêmement terrifié ; pendant la poursuite, le chauffeur ressenti tour à tour un froid intense et une grande chaleur.
Puis, l’objet s’éloigna pour se placer au-dessus du village de Burguillos, en position stationnaire ; sa partie inférieure émettait alors une intense lumière blanche. Le véhicule de M. Casado, qui marchait au gas-oil, n’eut aucune défaillance pendant l'observation. A noter, l’existence de lignes de haute tension traversant la route de l’observation.
Description de l’objet :
forme classique des S.V. Sa partie inférieure, de couleur bleue, tournait sur elle-même ; le dôme était muni de hublots qui laissaient apparaître une luminosité de couleur orangée à l’intérieur de la «soucoupe».
Lorsque l’engin passait très près du témoin, il émettait un sifflement de «type métallique». Ses dimensions approximatives étaient de 6 m de diamètre pour 2,5 m de hauteur. Sa taille augmenta une douzaine de fois depuis le début de l’observation.
LDLN n° 164
La Capsule Temporelle de la RR1/RR2 de M. Antonio Alfonso Casado
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la RR1/RR2 de M. Antonio Alfonso Casado.
La synchronicité des mots et des images
Les couleurs arborées par la soucoupe font office de cocardes ou des immatriculations fonctionnelles portées par les engins terrestres pour permettre leur identification ; le bleu est celui du céleste (en mouvement, en action, en rotation céleste), l'orange renvoie à la lumière angélique (or-ange = l'or des anges) ;
la soucoupe volante précède, accompagne et suit M. Antonio Alfonso Casado et le blanc intense montre que l'intelligence est présente pour l'éclairer, le guider, et le protéger ;
le témoin (représentant de l'humanité) dont la progression est placée sous la coupe (sou-coupe volante) de la tutelle divine du Créateur céleste, de la Sainte Trinité du Père, du Fils et du Saint Esprit , ... figurés par les 3 hublots oranges ;
cette tutelle bienveillante paternelle, immuable et éternelle, est exprimée par le sifflement de « type métallique ». émis par l'engin, l'inaltérable du métal renvoie à celle de l'alliance de Dieu avec ses enfants, les hommes ;
En résumé, aux yeux de Dieu, la vie de chaque personne est inestimable (Antonio = l'inestimable), des plus grands (Guillena = chef/capitale) aux plus modestes (Burguillos = les petits bourgs), ce lien est une hiérogamie, une alliance sacrée (Casado = marié), dont la Milice de la Chevalerie Angélique (Alphonso = prêt au combat) s'acquitte par Amour du Christ, comme nous le confirme la date du 10/11/1976, le jour de la fête de Saint Léon = le Lion de Judas, le Christ.
La Cratophanie près de Chéméré, du 18/12/1976
Pays de la Loire (44) - Loire-Atlantique - Bretagne - France
La Cratophanie près de Chéméré, du 18/12/1976
Pays de la Loire (44) - Loire-Atlantique - Bretagne - France
Le Salut
RR2/RR3 de M. G. Kinésithérapeute, 47 ans, du 18/12/1976 - entre 20 h et 20 h 45 - Forêt et château de Princé - à Chéméré (44) - Pays de la Loire - Loire-Atlantique - Bretagne - France - Enquête de J. Chauvet et Y. Chosson - LDLN n° 231-232
[Chéméré (44) - est une commune rurale, peu ou très peu denses, au climat océanique tempéré - 1 240 ( 33. 23 hab/km2) en 1968 - 1 238 (33.18 hab/km2) en 1975 - 1 377 ( 36. 90 hab/km2) en 1982 - 2 472 (66.25 hab/km2) en 2013 - Superficie : 37,31 km2]
Chéméré (44)
Sigillum Christi
D'argent à la croix alésée de gueules cantonnée de quatre rencontres de bœuf de sable.
Menhir de Pierre-Levée
Croix érigée en mémoire des quelque 2 000 Vendéens partisans de Charette morts après avoir trouvé refuge dans la forêt de Princé, qui fut le théâtre de batailles sanglantes entre Vendéens et Républicains pendant la guerre de Vendée.
Le château de Princé, Nouveau (en arrière-plan), et Vieux de Gilles de Rais (Retz), avec sa Tour de Barbe-bleue à 5 étages dédiée, ayant suivi celui la fortification primitive de Harscoët 1er de Sainte-Croix .
Gilles de Rais (Retz)
D'or à la croix de sable (Rais) à la bordure de France, d'azur semé de fleurs de lis d'or (depuis septembre 1429).
LDLN n° 231-232
Enquête de J. Chauvet et Y. Chosson
Près de Chéméré (Loire Atlantique)
Témoin : M. G. Kinésithérapeute, 47 ans.
Lieu : D 66, près du lieu-dit "Pierre Levée", dans la forêt de Princé.
Lat : 52,48 gr. Longitude : 4,16 gr. Date : samedi 18 déc. 1976. Lune visible à 20 h TU. Azimuth 184°. Hauteur 24°.
Le témoin est un habitué de la route Pornic-Chéméré-Rouans-Nantes. Ce soir là il rentrait à Pornic entre 20 h et 20 h 45. Il roulait aisément à 80 km/h. Il faisait nuit. Sur la D66, il s'est retrouvé tout à coup baigné de lumière, voilà ce qu'il nous a dit à ce sujet :
"J'ai dû faire 50 à 60 m avant de me rendre compte que j'étais en pleine lumière et là je me suis dit :
Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est ce qui éclaire comme ça ? ;
alors j'ai stoppé sur la route et j'ai coupé mon moteur, j'ai baissé la glace et je me suis penché sur le côté gauche, j'ai levé la tête et j'ai vu un engin au-dessus de moi, à moins de 100 m, sur le coup je n'ai pas réagi, j'ai refermé ma glace puis je me suis dit :
Mais qu'est-ce que tu as au-dessus de la tête ? C'est pas normal !
Alors j'ai encore coupé le contact et là j'ai observé à nouveau. J'ai revu cette "soucoupe" Dieu !, si j'ai eu le temps de la voir, elle avait la forme d'une ogive d'au moins cinq fois la longueur de la voiture, elle était orientée dans l'axe de la départementale. J'étais éclairé par des faisceaux tout blancs, qui illuminaient comme en plein jour. Il faut préciser que le coin est peu fréquenté, j'étais seul !
Dans ce cas là, il n'y a qu'une chose à faire :
LDLN n° 231-232
Marche arrière ! Car j'ai eu peur, j'ai reculé dans le sous-bois parce que j'étais juste en dehors du bois, donc je rentrais la voiture sous le bois, mais à ce moment là, je vis deux coups d'éclairs électriques bleus sortant ensembles du bout de l'engin à l'opposé de moi et il s'en alla d'un seul coup à environ 150 m en avant de moi. Nous allions en sens opposé l'un de l'autre, mais il n'a même pas été jusqu'au carrefour. Alors je me suis dit aussitôt :
Après tout s'il s'en va moi je peux repartir en marche avant.
Donc je démarrais et j'ai vu encore une fois deux points lumineux qui se sont allumés au bout de l'engin comme deux éclairs bleus, couleur court circuit. A chaque fois que je partais, ils sont apparus et pas du même côté, mais toujours dans la direction où il allait.
En fait, j'ai cru un instant qu'il me tirait dessus. L'engin revint à une vitesse "x + x" au-dessus de moi.
Là j'ai entendu exactement un bruit de chaudière à mazout un ronronnement très doux, du coup, j'ai complètement paniqué, j'ai enclenché la marche arrière pour la deuxième fois et je suis rentré à nouveau sous le couvert des arbres.
Il y a un château sur la gauche, j'ai pris le chemin y conduisant et j'ai débarqué dans la cour en marche arrière et, l'engin m'éclairait toujours, il a donc attendu un peu avant de s'éloigner définitivement. J'ai frappé à la porte, mais durant ce temps là il a filé très vite tous hublots allumés. Ils étaient tous ronds et blancs comme s'il y avait de la lumière dedans. En une fraction de seconde il n'y avait plus rien. Ce qui m'a choqué c'est son départ en spirales, il montait légèrement en se balançant.
Il avait des faisceaux blancs, peut être cinq de chaque côté, exactement comme un éclairage de ville. Il éclairait la route sur au moins 50 m, peut-être 100. Je voyais même le fossé de côté. S'il n'avait pas été là je n'aurais pas pu faire cette marche arrière sur le chemin conduisant à la demeure où je me suis réfugié. C'est étroit là-bas.
Chemin encore éclairé par l'ovni conduisant au château de Princé
où s'est réfugié le témoin
Dans la cour je suis descendu de voiture et je suis arrivé à quatre pattes au château. Le propriétaire ne voulait pas m'ouvrir, il m'a accueilli révolver au poing, il faut savoir que c'est drôlement retiré dans le coin. Il est sorti avec son pétard ;
je lui dis : Regardez au moins !
et il a vu, mais c'était rendu trop loin. Nous avons téléphoné aux gendarmes et à la station de Château-Bougon, l'aérodrome de Nantes, pour savoir s'ils avaient vu quelque chose au radar. Mais rien !
Réponses complémentaires :
Le témoin n'a noté aucun effet, ni sur la voiture, ni sur lui-même, excepté la frayeur. Depuis il porte souvent son appareil photo avec lui, et jette souvent un coup d'œil dans le ciel. Il est sûr que l'observation se limite à la description ci-dessus. Le propriétaire du château M. Lefeuvre, à la Pierre-Levée, ne se souvient pas d'avoir accueilli qui que ce soit dans de telles circonstances. Il est possible que se soit le grand père maintenant disparu, à moins que M. Lefeuvre ne soit gêné d'avoir accueilli quelqu'un révolver à la main.
Avancées 1 et 3, recul 2 de la voiture du témoin sur la D66, puis marche arrière 4 vers le château de Princé.
-
Commentaires :
A l'intérieur de la forêt, à 150 m du point de rencontre se dresse une pierre mégalithique dont est originaire le nom de Pierre-Levée.
Cet OVNI nous donne l'impression de jouer avec le témoin. Ce type de comportement apparait assez déconcertant.
M. Chauvet J. (de Pornic) s'est joint à moi pour effectuer cette enquête, il connaît personnellement le témoin et peut garantir qu'il n'est absolument pas porté aux affabulations. Nous pensons que le témoin a réellement vécu cette rencontre.
Relevé dans le journal Presse Océan Samedi 18/12/1976 Le temps qu'il fera :
Très nuageux couvert et brumeux... possibilité de pluies éparses plus marquées dans l'après midi. Vents faibles de sud-est. Températures en hausse (1,9° 8° C le vendredi) 5 et 12° le samedi.
La Capsule Temporelle de la RR2/RR3 du château de Princé
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la RR2/RR3 du château de Princé.
La synchronicité des mots et des images
La forme en ogive de l'engin observé par M. G. est celle d'un dirigeable, ... qui le contraint à se diriger au château de Princé, ... où il trouva refuge, ... autrement-dit, le témoin y trouvera sa sauvegarde, ... mais de quelle manière ? ... par le jeu des mots de l'esprit et des symboles :
Princé = primus = ce qui est primordial, ... ce qui prime c'est qu'il se relève (il parvient au château à 4 pattes) pour s'élever, ... la Pierre-Levée lui montre le chemin, ... celui du Ciel, ... la Croix de Résurrection au Ciel du Seigneur, ... représente sa sauvegarde spirituelle, ... comme nous le confirment :
le site du château de Princé, qui jouxt et succède à celui de Gilles de Rais (Retz), qui remplaçait la fortification primitive de Harscoët 1er de Sainte-Croix, dont le blason, à la croix rouge (primitive de Rais, symbole de vie) sur champ or (lumière divine), puis, liliacée = orlée d'un semé de fleur de lys figurant les étoiles dorées célestes ;
la fortification primitive de Harscoët 1er de Sainte-Croix, ... Harscoët = bouclier de fer, à la Sainte Croix, ... porté par les Chevalier du Temple du Christ, ses fidèles et humbles Serviteurs (figurés par les Lys/Langon d'or = Pointes de Lance, ... les Gilles = les Porteurs de Lance) ;
la croix rouge du blason de Chéméré, cantonnée de quatre rencontres de bœuf de sable, ... renvoyant à l'étoile de Bethléem, ... qui guida les Rois Mages vers le Seigneur :
les 5 faisceaux/hublots de l'engin qui correspondent aux 5 Plaies Lumineuses du Sigillum Christi ;
les éclairs bleus associés aux manifestations célestes (les éclairs attributs de Jupiter/Zeus) ;
le Pays de Retz ou de Rais (les Rayons) qui est dans le Duché de Bretagne, ... le Royaume des Brillants (les esprits célestes), ... Bretons = les Brillants/Lumineux ;
la couleur gris arborée par l'engin qui évoque le métal inaltérable, ... symbolise l'éternité immuable, de la sphère divine/céleste/spirituelle ;
la croix érigée en mémoire des quelque 2 000 Vendéens partisans de Charette morts après avoir trouvé refuge dans la forêt de Princé, qui fut le théâtre de batailles sanglantes entre Vendéens et Républicains pendant la guerre de Vendée, ... qui affirme la résurrection de son âme, ... en arborant le Sacré-Cœur de Jésus.
Le message livré par cette Cratophanie/RR2/RR3 du 18/12/2923, au château de Princé : ... M. G. Kinésithérapeute, qui soigne les corps, ... est encouragé à soigner son âme, ... en recevant la grâce du Sacré-cœur de Jésus (le 18/12/2923 est le jour de la fête de Gatien = grâce), ... s'il veut atteindre le Port de son Salut Spirituel (le témoin rejoint Pornic = le Port).
La Cratophanie du 05/07/1977, à Antognana - La Spezia - Italie
La Cratophanie du 05/07/1977, à Antognana - La Spezia - Italie
Les Étoiles

Affiche Ufologique

Antognana - La Spezia - Italie - 05/07/1977 - entre 22 h et 23 h - enquête de P. et G. Mantero, V. Crsa, S. Martini, R. Sergio, Bureau de l'ingénieur M.T. de Gênes LDLN n° 209 - RR2 de la famille Moggia et de leur chienne Bessie.
La Spezia (ITA)
l'écriture volatile
D'azur, à la tour carrée à deux étages au naturel, ouverte et ajourée du champ, le premier étage crénelé-entaillé de neuf pièces garni à chaque angle d'une guérite, le second étage crénelé-entaillé de sept pièces, la tour mouvant d'un mont à trois coupeaux de sinople, soutenant une aigle issante de sable couronnée d'or, la tête contournée.
[La Spezia (ITA) - Ligurie - Italie - ville portuaire, au climat méditerranéen - Habitants : 124.547 (2 442,098 hab/km2) en 1971 - 115.392 (2 262,588 hab/km2) en 1981 - 93 347 (1 830,333 hab/km2) en 2019 - Superficie : 51 km2]
Atterrissage d'ovni dans la région Antognana
La Spezia (Italie)
Le 5 juillet 1977, entre 22 et 23 heures, dans la localité d'Antognana et au voisinage immédiat de la raffinerie I.I.P. (ex Shell), dans une zone de collines d'environ 200 mètres où sont situées deux habitations, une petite villa et une ferme, ainsi qu'une construction en maçonnerie qui sert de remise et de réserve à outils, s'est produit l'atterrissage de ce que l'on pense être un engin "extra-terrestre".
L'atterrissage a eu lieu sur la route privée qui relie de terrain (comprenant verger, vigne, bois et jardin) appartenant à MM. Antonio et Silvano MOGGIA à la route principale qui conduit au sommet de la colline de l'Antognana.
Dans ce secteur, il y a quelques habitations, distantes les unes des autres de 500 à 1000 mètres et dispersées sur les pentes de la colline. La route où a eu lieu l'atterrissage présente une pente moyenne de 30 à 35%. C'est juste au bout de cette route, à environ deux mètres de la ferme et à environ dix mètres du terrain sur lequel est construite la villa que l'OVNI se serait posé. M. Antonio Moggia, robuste et alerte petit vieillard de 87 ans, était déjà couché ce soir du 5 juillet (car il travaille encore la terre, malgré son âge, et il se lève habituellement très tôt le matin) quand, soudain, vers 22h, 22h30, il a ressenti une forte vibration du sol.
Au cours d'une interview, il a déclaré ceci :
"La nuit du mardi au mercredi, vers 10h30, j'ai entendu la chienne Bessie grogner sur le balcon et j'ai senti le lit bouger au même moment".
Bessie avait donc signalé quelque chose d'anormal et avait réagi en aboyant et en grognant.
Au même moment, et toujours dans la villa, le fils, Silvano Moggia, regardait la télévision en famille. Bessie se trouvait sur la terrasse. Silvano et les siens l'ont entendue qui, toute excitée, aboyait et hurlait ; une fois la porte ouverte, elle s'est précipitée à l'intérieur, manifestement apeurée et le poils dressé.
Curieusement, aucun de ceux qui étaient présents n'a accordé d'importance au comportement insolite de l'animal ; quelqu'un a simplement refermé la porte et personne n'a jeté le moindre coup d’œil dehors. Cette idée ne leur est pas venue à l'esprit aussi parce qu'ils n'avaient rien entendu d'étrange, peut-être à cause de la télévision.
Aussi leur stupeur fut-elle grande, le matin suivant, quand ; ils remarquèrent les traces sur l'asphalte.
Aux enquêteurs du G0RU (Groupe d’Observation et de Recherche sur les OVNI) de La Spezia, les premiers à faire les constatations, M. Silvano Moggia a fait la déclaration suivante :
"Je ne crois pas aux OVNI, je n'y ai jamais cru bien que j'en ai entendu parler, ici ou là ; mais je me demande qui a bien pu faire tous ces dégâts sur le revêtement de la route ? Je ne comprends vraiment pas : c'est quelque chose d'extrêmement lourd qui s'est posé là. Ça ne peut pas être une blague : qui se donnerait tant de mal pour un travail pareil ? Ça représente du temps, des efforts et, surtout, ça aurait fait un bruit de tous les diables. A deux pas de la maison, nous l'aurions entendu. Je le répète : je ne crois pas aux OVNI... mais alors, qu'est-ce que c'était là sur la route ? ?
En tout, on a relevé 8 empreintes : 4 à l'intérieur, formant un trapèze irrégulier, et 4 à l'extérieur, formant un second trapèze irrégulier contenant le premier. La pression exercée correspond à un poids de plusieurs tonnes. En atterrissant l'OVNI a fait en sorte de ne causer aucun dommage aux arbres voisins dont tes branches surplombent la route: il s'est pratiquement posé à l'un des rares endroits permettant l'atterrissage. En outre, le secteur est traversé par des fils électriques, par ceux du téléphone et par des câbles à haute tension qui rendent très difficile la descente d'un engin aérien. Il s'est donc agi d'un atterrissage d'une extrême précision. L'aptitude d'une structure à pouvoir se poser sur une telle pente fait également penser qu'il ne s'agit pas d'un atterrissage dû au hasard.
Il n'y a eu aucun dérangement dans l'éclairage, dans la radio ou dans la TV. D'après les études faites par les enquêteurs de La Spezia, l'objet devait être fusiforme, ou bien conique ou cylindrique, à décollage vertical, n'ayant pas plus de 3 mètres de haut et environ 2 mètres de diamètre. Il devait être pourvu de quatre pieds normaux, réglables et rétractables, et de quatre autres supplémentaires, de secours, en cas d'atterrissage dans une zone non nivelée ou au relief tourmenté, pour assurer l’équilibre et l'assiette du véhicule lui-même.
Il faut dire que les enquêteurs ligures, malheureusement, ont eu connaissance de cet atterrissage relativement tard et que ce n'était ni leur faute, ni celle de M. Moggia, mais celle d'un journaliste local qui, ayant eu connaissance des faits le 6 juillet, a conseillé le silence à la famille Moggia et aux autres personnes afin que la nouvelle ne soit pas ébruitée et qu'elle demeure son exclusivité. Dans des cas comme celui-ci, il serait utile d'adopter une attitude de bon sens et de moins penser à une exclusivité qui, en fin de compte, n'a même pas été préservée. Pourquoi ? Parce que le vendredi soir, environ 72 heures après l'atterrissage, les enquêteurs du GORU ont relevé, dans le secteur des empreintes, quelques traces de radioactivité. Tout laisse penser que, le matin du 6 juillet la radioactivité devait être beaucoup plus forte et dangereuse.
Heureusement, les habitants de l'endroit, n'ont éprouvé aucun malaise peut-être parce que, inconsciemment, ils, ont préféré se tenir prudemment à distance des empreintes. Il serait donc plus qu'opportun que quelqu'un, venant à se trouver dans des circonstances analogues, avertisse séance tenante la Police ainsi qu'un Centre Ufologique sérieux et équipé. Celui-ci veillerait à prendre les mesures nécessaires pour garantir la sécurité et l'intégrité physique des personnes.
Les ufologues de La Spezia ont été également informés par un autre habitant de cette région. Monsieur G.C., qui se trouve à environ un kilomètre à vol d'oiseau de chez les Moggia que c'était la première fois depuis tant d'années qu'il habite ce secteur, qu'il avait constaté autant d'agitation parmi les animaux et, en particulier, chez les chiens, cette nuit du 5 au 6 juillet, entre minuit et une heure du matin. A tel point que, pour les chiens, on aurait dit un chœur d'aboiements, de grognements et: de hurlements de loups. Qu'est-ce donc qui a bien pu mettre les animaux dans cet état ?
A noter qu'aucun ustensile, aucun animal domestique ou autre n'a manqué aux Moggia.
C'est mon ami, Enzo Bonifazi, journaliste au "Secolo XIX" (?) de Gênes, qui m'a communiqué, le soir du 9 juillet, ce qui s'était passé. Ayant aussitôt téléphoné à Stelio Asso, du GCRU de La Spezia, pour connaître les derniers développements, je me suis très vite rendu compte de l'importance que cet atterrissage allait revêtir.
Le jour suivant, avec d'autres enquêteurs génois, je me suis rendu à Antognana pour y faire une enquête complémentaire. Nous avons appris que, dans la soirée du 5 juillet, aux environs de 23h30, l'épouse de M. Sylvano Moggia est sortie pour aller enfermer les poules dans le poulailler (situé exactement derrière la réserve). Elle a donc traversé la route asphaltée, à environ 5 mètres plus haut que les empreintes, et elle n'a rien vue en regardant, à ce moment-là, dans leur direction ; cette personne l'a affirmé a beaucoup de certitude disant que si, vraiment, quelque chose avait atterri là, elle l'aurait vu à coup sûr. Ce détail important donne à penser que, si un objet a atterri cette nuit-là il devait déjà être reparti à 23h30.
Au cours de l'enquête, nous prenons les mesures exactes des traces et nous faisons des relevés d'empreintes. Les traces se présentent comme des cercles ou des rectangles très déformés sur les côtés, comme si elles avaient subi une fusion. Elles ont une superficie moyenne de 19 centimètres2 et une profondeur moyenne de 5mm dans la partie annulaire. Au centre, elles étaient relevées. Seules, deux empreintes étaient différentes. L'une (la B, sur la figure) semblait avoir glissé vers l'extérieur, formant une "bosse" de 2cm de haut dans l'asphalte. De même, la trace C (voir schéma) avait formé une ride, toujours vers l'extérieur, d'un demi centimètre de haut. La trace H, au contraire, était la plus étendue mais la moins profonde et on aurait dit qu'elle avait été "grattée". On ne peut exclure qu'elle ait été de dimension semblable à celles des autres mais que, par la suite, de l'essence (qui est corrosive) ait coulé dessus, étant donné ce qui s'est passé à la suite du phénomène quelconque forme lisse. L'apparente irrégularité dans la disposition des traces a au contraire une raison physique qui permet d'avancer que l'objet dont on suppose l'atterrissage a voulu se poser à ce point précis de la route en pente et, en conséquence, s'est adapté à la configuration du terrain. Il n'y a là rien de miraculeux, étant donné, que pour l'exploration des planètes, nous utilisons des sondes (comme les "Viking"), capables de "choisir" le terrain pour se poser et que nous testons d'autres véhicules qui s'adaptent au terrain sur lequel ils doivent se poser.
La route ayant a cet endroit une forte pente, il en résulte que quelque soit le véhicule qui s'y soit posé, il a dû "s'ancrer" à la route elle-même pour éviter de glisser.
C'est la raison pour laquelle les traces externes A et B sent plus profondes et plus marquées (vers la descente) que les traces C et D (vers la montée); et les traces internes E et F, plus marquées et plus grosses que la trace La trace H fait exception, comme on l'a déjà dit; en fait, elle est moins profonde que la E et que la F. Cela explique aussi pourquoi les traces A et B sont plus larges et plus longues, à partir du centre hypothétique du véhicule, que les traces C et D plus étroites et plus courtes; tandis que les traces centrales F et E sont étroites et plus courtes que les traces G et H, au contraire, plus larges et plus longues. Le glissement du pied B peut être dû au fait que, à cet endroit, l'asphalte descend vers le bord de la route. Dans les traces, l'asphalte apparaît plus sombre dans la partie annulaire comprimée ; plus clair par contre, dans la partie centrale rehaussée. A l'extérieur des traces, l'asphalte est normal, plutôt dur; à l'intérieur, au contraire il est beaucoup plus mou.
Des mesures d'enfoncement ont été faites avec un tournevis : sur l'asphalte, la pénétration est très difficile et l'on n'arrive pas à moitié de la tige métallique du tournevis (longueur : 15cm, sans compter le manche) ; tandis que, pour la trace H, l'enfoncement est total. En supposant que l'enfoncement moyen de 5mm à toutes les empreintes ait été causé par un poids minimum de 30 kg, nous obtenons - 240kg comme poids total soutenu par l'ensemble des pieds. Évidemment, ces mesures peuvent varier en 'fonction des caractéristiques du milieu extérieur. En fait, elle sont valables pour une température ne dépassant pas les 10/C et pour une vitesse d'arrivée du véhicule de 0 m/sec, (c'est sur la base de ces données que les calculs ont été faits).
L'atterrissage ayant eu lieu de nuit. toujours en admettant que l'OVNI n'ait pas émis de chaleur propre, l'asphalte n'a pu être réchauffé par le soleil et, par conséquent, sa température était plutôt basse. On peut penser que l'objet était muni de 4 supports télescopiques mobiles, le long d'un anneau circulaire, solidaires du véhicule, c'est-à- dire en rotation, et de 4 autres supports télescopiques, fixes ou animés de rotation. Aucun indice n'a été relevé qui pourrait laisser supposer l'existence de jets d'échappement ou autres. C'est à ces résultats qu'est parvenu M. T. de Gênes, après avoir analysé attentivement les données rassemblées lors de notre enquête sur place.
Voilà un cas incontestablement intéressant qui s'inscrit tout naturellement dans le contexte ufologique national et international. En outre, on remarquera que l'atterrissage a eu lieu dans une période d'intense activité ufologique, particulièrement dans le ciel ligure, comme dans toute l'Italie d'une façon générale. L'Opération Verrugoli (?) du mois d'août suivant a confirmé la présence constante d'OVNI dans le ciel de la province de La Spezia,
Note: extrait du livre "Résumé d'Ufologie" de Piero Mantero, Éditons littéraires italiennes (Milan).
Adresse de l'auteur: via G. Ratto 41/9 16157 Gênes, Italie.
Disposition des traces laissée par un quelconque véhicule semblable à celui qui est décrit, en fonction du profil du terrain.
Interprétation ufologique classique des traces
Les empreintes en anneau indiquent une forme en "soucoupe" pour les pieds d'atterrissage (voir figure) ; ceux-ci ont probablement pour fonction d'empêcher les tubulures du train de glisser sur le sol, comme cela se produirait sur la zone où s'est produit l'atterrissage.
Interprétation ufologique traditionnelle des traces
La Capsule Temporelle de la RR2 de la famille Moggia et de leur chienne Bessie
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la RR2 de la famille Moggia et de leur chienne Bessie qui donne l'alerte, fidèle a sa fonction de guide des êtres humains, vers le paradis ou aux portes des enfers.
La synchronicité des mots et des images
Les empreintes imprimées dans l’asphalte de la route privée de la famille Moggia sont semblables aux tracés de certaines grottes ornées préhistoriques et aux cupules mégalithiques qui signalent des éphémérides astronomiques, et elles figurent les tracés de deux constellations, immédiatement reconnaissables, celles de la Coupe et celle de la Balance qui y sont imbriquées l'une dans l'autre.
Cette RR2 est donc bien une cratophanie céleste dont l'écriture est proprement céleste.
Ce mode d'expression est typique de l'école des rois-mages-astrologues, Moggia/maggio = majeur/maggia = magie nous le confirme ;
le message majeur ainsi transmis est donc bien d'origine céleste, Bessie = Dieu est ma demeure, ce qui en fait une théophanie.
Quel serait la teneur de ce message ?
La constellation de la Balance évoque directement le symbole de la Justice, le Maître de Justice et de la Paix qu'elle instaure est connu sous le nom de Melchisédech, le roi de justice et de la paix, préfiguration dans l'Ancien Testament, du Christ qui s'est incarné dans le Nouveau Testament ;
la constellation de la Coupe renvoie à la Sainte Coupe qui contient le sang de la résurrection de la vie qui est celui de Jésus Christ ;
les 8 étoiles des constellations de la Coupe et de la Balance imbriquées l'une dans l'autre, souligne le nombre 8 qui est celui de l'analemme (orbite annuelle apparente du Soleil) du Soleil, symbole du Christ ;
le dessin de ces deux constellations de la Balance et de la Coupe entremêlées/indissociables est donc bien la figuration du Divin Seigneur.
Le 05/07/1977, au moment de la RR2/cratophanie de la colline (haut-lieu) Antognana de La Spezia, trônent au ciel la constellation de la Vierge, accompagnée par la constellation du Corbeau (dont la forme également trapézoïdale est soulignée par les empreintes imprimées sur la route), ce qui s'entend dans la langue volatile des oiseaux - le Beau-Corps, c'est-à-dire celui de la Sainte Mère de Dieu de Marie :
les 2 constellations de la Balance et de la Coupe entremêlées est une invitation à faire de même, ce qui permet par inversion de leur tracé de reproduire la forme de la constellation de la Vierge (Spica = l’Épi à rapprocher phonétiquement de Spezia = l’Épice) ;
la figure symbolique de l’Épi est proche de la fleur (Antognana = fleur/connaissance), ce qui évoque la Fleur du Ciel/la Mystica Rosa, la Rose Mystique, l’Étoile de Bethléem, la Porte du Ciel de l'Immaculée Conception, la Sainte Vierge Marie ;
le choix de la date du 05/07/1977, jour de la fête de Saint Antoine nous le confirme, Antoine = fleur-loi/vérité.
En résumé :
La théophanie de la colline d'Antognana évoque La Prière « Le nom de la Vierge était Marie » de Saint Bernard de Clairvaux :
« Marie est la noble étoile, dont les rayons illuminent le monde entier, dont la splendeur brille dans les cieux et pénètre les enfers ; Elle illumine le monde et échauffe les âmes, Elle enflamme les vertus et consume les vices. Elle brille par ses mérites et éclaire par ses exemples.
Ô toi qui te vois ballotté dans le courant de ce siècle, au milieu des orages et des tempêtes de manière plus périlleuse que si tu marchais sur terre, ne détourne pas les yeux de l'éclat de cet astre si tu ne veux pas sombrer dans les tempêtes.
Si les vents de la tentation s'élèvent, si tu rencontres les récifs des tribulations, regarde l'étoile, invoque Marie.
Si tu es submergé par l'orgueil, l'ambition, le dénigrement et la jalousie, regarde l'étoile, crie vers Marie.
Si la colère, l'avarice ou les fantasmes de la chair secouent le navire de ton esprit, regarde Marie.
Si, accablé par l'énormité de tes crimes, confus de la laideur de ta conscience, effrayé par l'horreur du jugement, tu commences à t'enfoncer dans le gouffre de la tristesse, dans l'abîme du désespoir, pense à Marie.
Que son nom ne quitte pas tes lèvres, qu'il ne quitte pas ton cœur et, pour obtenir la faveur de ses prières, n'oublies pas les exemples de sa vie.
En suivant Marie, on ne dévie pas, en la priant on ne désespère pas, en pensant à elle, on ne se trompe pas.
Si elle te tient par la main, tu ne tomberas pas ; si elle te protège, tu ne craindras pas ; si elle te guide, tu ne connaîtras pas la fatigue ; si elle est avec toi, tu es sûr d'arriver au but :
ainsi tu comprendras, par ta propre expérience, combien cette parole est juste : « Le nom de la Vierge était MARIE » (Lc 1, 27). Amen ! »
La Cratophanie du 22/07/1977, entre 22 h 30 et 22 h 45, à Sainte-Croix-en-Plaine - Haut-Rhin (68) - Grand Est - France.
OBSERVATION DU DIMANCHE 10 Octobre 1977
Lieu : Vers/Selle au Sud d’Amiens gare de Vers/Selle.
Témoin : Mon jeune frère nommé Thierry et mon beau-frère âgés de 11 et 29 ans.
Heure : 16 h 30 / 1 7 h dans l’après-midi.
Nature de l’observation : Boule lumineuse semblant envoyer des rayonnements.
Durée de l’observation : 1 minute L’observation.
Les témoins coupaient du bois à l’aide d’une scie électrique quand l’attention de mon jeune frère fut attirée par un phénomène lumineux au nord-est de notre maison, nous avions vu se déplacer de nuit une chose apparemment semblable le 7 octobre 1977, mais ce jour là il faisait jour et elle était immobile, à une hauteur de 20 à -30 m, et à 200 m du point d’observation.
Enquête de Jacques JOURNOT
Suite à l’enquête relative aux phénomènes survenus au-dessus des Vosges et vers COLMAR en date du 10/10/1978, j’appris que l’épouse de Mr HAEGELIN de SAINTE CROIX EN PLAINE (68) (un des témoins du 10/10) avait vu quelque chose d’intriguant en 1977.
Je pus être reçu par cette personne le 10 DÉCEMBRE 1978.
DATE DE L’OBSERVATION :
Samedi 22 juillet 1977. (cette date est confirmée, car le lendemain le témoin partait en vacances).
LIEU :
SAINTE CROIX EN PLAINE (68) — Michelin 87 — Pli 17-18, ou carte IGN 1/50 000ème « NEUF BRISACH »
HEURE : entre 22 h 30 et 22 h 45.
TEMOIN : Madame HAEGELIN Monique AGE : 37 ans à l’époque.
CONDITIONS METEO : Temps clair et doux — Etoiles visibles.
LES FAITS :
"Comme presque tous les soirs, je pro¬ mène mon chien (bâtard âgé de 7 ans) vers les
champs situés à proximité du lotissement où nous habitons. J’étais sur un chemin macadamisé, n’ayant que des champs alentours, sinon une maison face à moi et deux autres situées à ma droite. J’avais, comme à l’accoutumée, détaché mon chien pour qu’il puisse gambader.
Contrairement à son habitude, il restait près de moi, tournant autour de mes jambes. Je lui disais : Allez, va courir. Vas faire tes besoins avant de rentrer à la maison fils !
Malgré mes injonctions, il restait à tourner autour de mes jambes et ne voulait pas avancer. J’étais alors à 250 mètres environ de la dernière maison du lotissement. Tout à coup, je réalisais qu’une maison située à ma droite était toute éclairée.
Je distinguais parfaitement les fenêtrées, la porte et le toit. Cela éclairait comme les phares d’une voiture qui éclaire le paysage. Mais cette lumière venait du ciel. J’aperçus alors une lumière, d’un blanc non éblouissant, à une hauteur de 50 mètres environ, stationnaire, de la forme d’une assiette à soupe, mais à l’envers. Il n’y avait aucun bruit. La maison ne fut éclairée que durant 2 à 3 secondes. Mais cet objet est resté illuminé.
Toujours de la même couleur. Je l’ai regardé durant 4 à 5 minutes. Puis cette luminosité s’est rétrécie, ça devenait tout petit. Je pris peur. Je rattachais mon chien, et je rentrais d’un pas rapide chez moi, sans regarder derrière pour savoir si cette chose était toujours là ou pas."
J’ai contacté le couple HANSER Jean-Marie et Marie-Jeanne, habitant la maison située à 200 mètres où s’est passé ce phénomène.
Ils n’ont rien constaté d’anormal, ne se souviennent pas de quoi que ce soit qui ait pu retenir leur attention. ''C’est trop vieux. On ne se souvient pas'' m’ont-ils répondu. Par contre, ils ont vu un phénomène en février-début mars 1978.
J’ai interrogé le propriétaire de la maison éclairée par le phénomène. M. HEYMANN Bernard possède un élevage de vaches assez important. Il ne se souvient pas qu’ii se soit passé quelque chose d’anormal à cette époque. Ses vaches sont toujours aussi tranquilles. Si ses chiens ont aboyé, ils le font si souvent qu’il n’y prête pas une attention particulière. Peut être aussi n’étaient pas présents ce soir là dans leur maison ou à l’étable.
Sur le terrain, le témoin a précisé que cette importante luminosité était à une hauteur de 4 à 5 fois la hauteur de la maison éclairée. A mon avis, en me basant sur ce que Mme Haegelin me précisait en prenant comme point de repère un gros nuage, la hauteur de cette luminosité est bien de 50 m, maximum.
PRÉCISIONS COMPLÉMENTAIRES :
— Le témoin m’a précisé que la luminosité de l’engin était la même que celle qui éclairait la maison.
— Quand la luminosité s’est rétrécie, le témoin n’a pas eu l’impression que celui-ci partait.
— Bonne vue de l’intéressée (ne porte des lunettes que pour travailler de près : travail de couture par exemple).
— Dimension de la luminosité précisée par le témoin au comparateur : 20 MM (2°) au moins
— Distance du témoin à l’objet : 550 mètres ce qui donnerait un objet de 18 mètres de diamètre environ.
— Aucun effet secondaire constaté par le témoin ni sur le chien.
— Le témoin partie en vacances durant un mois le lendemain de cette observation est restée marquée par cette vision. Elle ne promène plus son chien vers cet endroit et reste dans le lotissement car elle a peur.
— Elle ne s’intéresse pas aux OVNI particulièrement. Elle croit qu’il y a "quelque chose d’autre" dans l’univers mais ne se fait aucune idée précise sur ce sujet. Elle ne lit pas d’ouvrages spécialisés traitant de ce sujet.
EN CONCLUSION ; Le témoin me parait être de bonne foi. Elle n’en a parlé à personne, elle ne recherche pas la publicité. Elle semble bien avoir observé un cas assez typique de « Soucoupe ».
Pourtant, il aurait pu y avoir d’autres témoins, car la RN 422 COLMAR-MULHOUSE passe à 1,7 km à vol d’oiseau où s’est produit le phénomène. En provenance de MULHOUSE, la vue est dégagée. Les témoins éventuels, vu la distance, auraient-ils pris cela pour la lune ? (PL le 20) et n’auraient-ils rien dit de ce fait ? Il est à noter le passage d’une ligne haute tension à proximité ; rien d’autre à signaler.
Sainte-Croix-en-Plaine (68)
/image%2F1248284%2F20250420%2Fob_90007e_blason-de-la-ville-de-sainte-croix-en.png)
La Cratophanie du 22/07/1977, entre 22 h 30 et 22 h 45, à Sainte-Croix-en-Plaine - Haut-Rhin (68) - Grand Est - France.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec Mme Monique Haegelin.
Le message de la cratophanie de Sainte-Croix-en-Plaine,...
... délivrée à Mme Monique (= moniale) Haegelin (= enclos réservé, clairière sacrée), le 22/07/1977 (la fête de Marie-Madeleine, le premier témoin de la résurrection du Christ), allusion à l'ermitage et à la chapelle in situ, de Woffenheim, jusqu'à la Révolution Française, Barthélemy = l'espoir de la vie,...
... est celui,...
... de l'espérance de la résurrection, symbolisée par la Sainte-Croix, la Croix Glorieuse du Christ qui a vaincu la mort (dont la rivière Ill = mauvais, malveillant est une évocation).
Le phénomène lumineux en forme de voute céleste illuminant la demeure ( = heim = Hayîm = la vie) du couple Hanser Jean-Marie et Marie-Jeanne (= le Dieu miséricordieux, qui fait grâce et qui élève) en est la démonstration visuelle.
Le nom et l'histoire du village de Sainte-Croix-en-Plaine, nous le confirment,... en commémorant le souvenir d'une abbaye de chanoinesses/moniales bénédictines, disparue, et fondée entre 1006 et 1035 par le Comte Hugo IV d’Eguisheim et par son épouse Heilwige de Dabo au sud de son fief, à Woffenheim (= maison de l'espérance).
Leur fils Bruno d’Eguisheim, qui deviendra le pape Léon IX, a été empoisonné enfant par un crapaud venimeux et est resté longtemps entre la vie et la mort. Sa guérison est attribuée à un miracle lié à la fondation du couvent de chanoinesses/moniales bénédictines, par ses parents (cf. Wikipédia).
La Cratophanie du Lisboa (Lisbonne), du 30/07/1977
Trafaria - Portugal
La Cratophanie du Lisboa (Lisbonne), du 30/07/1977
Trafaria - Portugal
Les Cristallins
[Lisboa (Lisbonne) - Capitale et plus grande ville du Portugal, au climat méditerranéen - Habitants : 801.155 habitants en 1960 (8 007,54 hab/km2) - 807.937 habitants en 1981 (8 075,33 hab/km2) - 547.733 habitants en 2011 (5 474,59 hab/km2) - Superficie : 100,05 km2.]
mui nombre e sempre leal cidade de lisbao
Ville de Lisbonne très noble et toujours fidèle
Enquête du CEAFI.
Présentation et Commentaires de Jacques Scornaux
Portugal, 30 Juillet 1977 LDLN n° 210
Lisboa (Lisbonne) - Trafaria - Portugal - 30/07/1977 - 2 h 15 ou 2 h 30 environ - Enquête du CEAFI
RR1 de Mme Aura Pavia Magalhaes Lisboa, 64 ans, Melle Maria Elisa Magalhaes Lisboa, 33 ans, de Mme Ana Malta, de Mme Manuela Cunha.
INTRODUCTION
Il y a 3 ans, nous avions publié le récit de l'observation d'une formation d'OVNI faite par deux touristes le soir du 31 juillet 1977 sur la plage d'Estoril ! Portugal) !
(1) Nous avions à l'époque fait parvenir une copie de notre enquête au groupe portugais CEAFI.
(2) En lui demandant s'il avait connaissance d'autres témoins de ce phénomène. En réponse, nous avons reçut ! il y a quelques mois le compte rendu d'enquête ci-dessous, qui ne constitue pas à proprement parler une confirmation de l'observation des touristes, puisque les faits qui suivent sont survenus la veille et que le phénomène observé est, on le constatera, nettement différent.
Nous avons néanmoins estimé utile de publier cette autre observation, en fonction de son intérêt propre. Nous remercions vivement nos confrères du CEAFI pour leur coopération. Notre gratitude va aussi à Mme Françoise Jozon pour l'aide précieuse qu'elle nous a apportée dans la traduction du texte portugais.
L’ENQUÊTE
Date : 30 juillet 1977
Heure : entre 2 h 15 et 2 h 30 environ
Lieu : entre Lisbonne et Cascais
Témoins : 1. Aura Pavia Magalhaes Lisboa, 64 ans. Cours supérieur du Conservatoire ; a étudié plusieurs années à l'étranger, notamment en Angleterre, en France, en Suisse et en Espagne, avec Pablo Casais et Alexis Weisenberg. Occupe une partie de son temps comme professeur, poste qu'elle détient depuis 21 ans. Mme Lisboa fait en outre partie de l'orchestre du Théâtre S. Carlos.
2. Maria Elisa Magalhaes Lisboa, 33 ans, 7 e année d'histoire, actrice. Fille du témoin n° 1.
3. Ana Malta, peintre.
4. Manuela Cunha.
Il n 'a pas été possible d'obtenir plus de renseignements sur ces deux derniers témoins, qui sont des collègues du témoin n° 2.
Récit du témoin n° 1
La date de l'apparition est le 30 juillet. J'avais été à Evora avec l'orchestre du Théâtre de S. Carlos. Au retour, ma fille m'attendait à Lisbonne afin de m'accompagner à Cascais. Deux collègues de ma fille qui habitent à Malveira ont profité de la voiture et sont venues avec nous. Au moment où nous sommes passées près de l'aquarium Vasco de Gama, à Dafundo, les collègues de ma fille ont regardé du côté du fleuve et nous avons aperçu, à peu près au-dessus de Trafaria, une grande sphère émettant une lumière très claire, qui faisait penser à une petite lune. Mais la lune nous éclaire et celle-ci ne nous éclairait pas. Elle se trouvait à ce moment arrêtée. Sa taille était à peu près un quart de la pleine lune.
La lune était là aussi, mais plus à droite, c'est-à-dire dans la direction de Cascais. Quand nous nous sommes trouvées sur l'autoroute, ma fille, qui conduisait à ce moment, a regardé aussi (elle ne voulait ni ne pouvait s'arrêter, parce que c'était dangereux) et nous avons constaté que du côté de cette sphère sortait une sphère plus petite ; deux autres petites sphères lumineuses sortirent de la partie inférieure, ce qui fit un total de trois. A ce moment , nous étions déjà à Caxias, et le phénomène, qui se trouvait sur le côté, est passé derrière nous ; il donnait l'impression qu'il ne venait pas vers nous, mais qu'il allait dans le même sens. Plus loin, mais je ne pourrais pas préciser où, j'ai constaté sa disparition.
Interrogatoire du témoin n° 1
Enquêteur : Quelle était la taille de l'objet principal ?
Témoin : Comme je ne puis pas calculer la distance à laquelle il se trouvait, je ne puis pas dire quelle était sa taille. Le plus que je puisse faire, c'est un dessin, mais il ne correspondra peut-être pas à la réalité, puisque les collègues de ma fille ont vu à un moment donné les sphères lumineuses former un triangle.
E : Quelle heure était-il quand vous avez observé le phénomène ?
T : Il devait être 2 h 15 ou 2 h 20.
E : Pendant combien de temps avez-vous observé l'objet ?
T : Nous avons cessé de le voir entre Caxias et Paço d'Arcos et nous avons commencé à le voir, comme je vous l'ai dit, à Dafundo. Cela fait peut-être 15 minutes.
E : Avez-vous assisté à la fusion des trois objets ?
T : Non, je n'y ai pas assisté.
E : Combien de couleurs émettaient les objets ?
T : Ils étaient tous de couleur argentée.
E : Les trois objets étaient-ils très petits par rapport au vaisseau-mère ?
T : Ils étaient effectivement très petits.
E : L'un des quatre objets émettait-il des rayons lumineux ?
T : Non.
E : Et de la fumée ?
T : Non plus.
E : L'un des trois objets était-il transparent ?
T : Non.
E : Étaient-ils solides ?
T : Oui, ils étaient tous solides.
E : Avez-vous observé l'un des phénomènes à l'arrêt ?
T : Le grand vaisseau était arrêté, les autres se déplaçaient quand ils sont sortis, et seulement ensuite ils se sont tous mis en mouvement.
E : Les objets ont-ils décrit une courbe ou se déplaçaient-ils toujours en ligne droite ?
T : Quand je les ai aperçus, ils se trouvaient de ce côté-ci, ensuite ils se sont placés derrière la voiture et je ne suis pas parvenue à les voir effectuer une courbe quelconque.
E : Avez-vous remarqué un changement de forme de l'un des objets ?
T : Non.
E : Avez-vous constaté une modification de votre état de santé ?
T : Non, je n'ai rien remarqué.
E : Avez-vous constaté une modification du fonctionnement de votre voiture ?
T : Non, peut-être en raison de la distance qui nous séparait des objets.
E : La vitesse des objets était-elle inférieure ou supérieure à celle d'un avion à réaction ?
T : Très supérieure, principalement après la sortie des trois objets.
E : Avez-vous la radio dans votre voiture ?
T : Non.
E : Pensez-vous que le phénomène que vous avez vu était une soucoupe volante ?
T : Je le pense. Je trouve naturel qu'il y ait d'autres mondes habités et qu'ils doivent être beaucoup plus évolués que nous, puisqu'ils visitent une planète habitée, ce que nous n'avons pas encore réussi.
E : Y avait-il des nuages dans le ciel à l'altitude de l'observation ?
T : Non, le ciel était dégagé.
E : Si vous aviez tendu le bras, pensez-vous que vous auriez pu cacher l'objet avec la main ou même avec deux doigts ?
T : Avec le doigt non, mais avec la main, j'aurais pu.
E : Portiez-vous des lunettes au moment de l'observation ?
T : Oui.
E : Aviez-vous déjà lu quelque chose sur cette question ?
T : J'avais lu un livre d'un officier américain.
E : Pendant l'observation, avez-vous remarqué un fait anormal que vous estimez digne d'un plus grand intérêt ?
T : J'ai trouvé cela joli, principalement quand de la grande sphère sont sorties les trois plus petites.
E : Vous avez été témoin d'un autre cas très intéressant. Voulez-vous nous le raconter ?
T : Ce devait être en août de l'an dernier, alors que nous passions une après-midi par Guicho en direction de Cascais. J'étais accompagnée d'une autre de mes filles et nous avons vu sur la mer une chose assez grande en aluminium qui ressemblait à un chapeau mexicain. Elle était posée sur la mer ; nous nous sommes étonnées et nous avons même dit : "mais quel drôle de bateau !" Nous avons constaté qu'il n'avait ni mât, ni hublots, c'était une chose lisse. A ce moment, nous ne pensions pas que ce pouvait être une soucoupe volante, nous estimions toujours que c'était un étrange bateau. Après un certain temps, peut-être une semaine nous avons pensé à cette histoire et nous avons conclu que c'était un OVNI.
E : Comment votre attention a-t-elle été attirée par le phénomène ?
T : Nous avons regardé de façon naturelle vers la mer et c'est à ce moment que nous l'avons aperçu. Il nous donnait l'impression de se trouver sur la ligne d'horizon, peut-être à mi-distance du Cap de Roca.
E : Avez-vous assisté à la disparition de l'objet ?
T : Non, comme nous étions en voiture, nous ne nous sommes pas arrêtées.
E : Combien de lumières avez-vous remarqué sur l'objet ?
T : Nous n'avons vu aucune lumière, car il était deux ou trois heures de l'après-midi et il nous semblait que c'était un objet d'aluminium qui était posé là.
E : L'avez-vous toujours vu à la même place ?
T : Oui.
E : Avez-vous remarqué si l'objet émettait de la fumée ?
T : Il n'émettait ni fumée, ni lumière.
E : Y avait-il à ce moment des navires à proximité du phénomène ?
T : Il n'y avait aucun type de navire à ce moment.
E : Avez-vous été les seuls témoins qui ont assisté au phénomène depuis le rivage ?
T : Dans notre voiture, H n'y avait que deux personnes, et je me souviens qu'il y avait à ce moment de nombreuses autres personnes dans les environs, comme c'est généralement le cas à cette époque de l'année. Ont-elles témoigné ou non, cela je n'en sais rien.
E : Quelle était la longueur de l'objet ?
T : J'avais l'impression qu'il était deux fois plus grand qu'un transatlantique.
E : Et quelle était sa hauteur ?
T : Je ne suis pas très douée pour les calculs de ce genre, mais par rapport à la hauteur des transatlantiques que j'avais vus, il était beaucoup plus haut. Ce qui a attiré mon attention, c'est que l'objet ne possédait pas de hublots, ni de cheminée ou de pont. Il n'avait rien.
Au moment où se terminait notre entretien avec Laura Lisboa est arrivée sa fille Maria Elisa Magalhaes Lisboa, qui s'était rendue à Malveira dans le but précis de ramener les deux autres témoins qui avaient assisté au phénomène. Comme ces deux personnes ont été dans l'impossibilité de venir à Cascais, nous n'avons pas obtenu leur déposition. Maria Elisa Lisboa nous a cependant fait la déclaration suivante.
Récit du témoin n° 2
J'étais accompagnée de deux collègues qui se trouvaient sur la banquette arrière. L'une d'elles a dit : "Je vois une chose étrange. Ce doit être une soucoupe volante. " J'ai regardé vers la gauche et j'ai vu une énorme boule de lumière. J'étais un peu émue, mais j'ai regardé à nouveau. A ce moment, j'ai vu sortir du côté droit une boule beaucoup plus petite. Je me suis alors presque arrêtée et j'ai regardé une nouvelle fois ; j'ai vu à ce moment deux autres boules sortir sur le côté, les trois se suivant de front. Elles firent un mouvement très rapide en arrière, et à la jonction de l'autoroute, elles disparurent derrière les arbres.
Interrogatoire du témoin n° 2
E : Pendant combien de temps avez-vous observé le phénomène ?
T : Je l'ai observé à trois reprises, peut-être trente secondes chaque fois.
E : Vous avez dit qu'elles avaient disparu derrière les arbres, lesquels ?
T : Je sais qu'ils se trouvaient du côté droit de la route. A ce moment, nous allions à Caxias.
E : Avez-vous assisté à la fusion des objets ?
T : Non, je n'y ai pas assisté.
E : Quelle était la position de la lune ?
T : La lune se trouvait presque en face de moi et l'objet était plus à gauche.
E : Quelle était la forme des objets ?
T : Ceux que j'ai vus étaient ronds.
E : A quelles variations de luminosité avez-vous assisté ?
T : Je n'ai observé qu'une seule couleur, qui était argentée, très intense pour tous les objets.
E : Avez-vous déjà observé une luminosité identique à celle qu'émettait le phénomène ?
T : Non je n'ai jamais observé une telle luminosité.
E : Avez-vous constaté si un des objets était transparent ?
T : Non.
E : Quelle était la distance entre votre voiture et l'objet ?
T : C'est très difficile à dire. Il me semblait que le phénomène se trouvait sur l'autre rive.
E : Avez-vous remarqué un changement de forme de l'un des objets ?
T : Quand elles sont sorties, j'ai remarqué une sorte de bande de lumière.
E : Avez-vous constaté une modification de votre état de santé depuis l'observation ?
T : Je n'ai rien remarqué. Je me souviens seulement que j'étais excitée et émotionnée.
E : Avez-vous éprouvé quelque difficulté visuelle ?
T : Non
E : Portiez-vous des lunettes ?
T : Oui.
E : Quelle était leur force ?
T : 2,5 pour le verre gauche, 3 à droite.
E : Avez-vous constaté la présence de fumée sur l'un des objets ?
T : Non.
E : Pouvez-vous comparer leur vitesse à celle d'un avion à réaction ?
T : Elle était beaucoup plus grande. L'objet se trouvait initialement à l'arrêt, mais après la sortie des trois petites sphères, les objets accélérèrent à grande vitesse et disparurent en maintenant toujours la même distance entre eux.
E : Pensez-vous que le phénomène que vous avez observé était une soucoupe volante ?
T : Je le pense.
E : Pourquoi ?
T : Parce que je trouve parfaitement logique (même si je ne sais pas d'où ils viennent) que dans un Univers aussi grand, il y ait d'autres planètes habitées possédant un niveau de technique et de civilisation beaucoup plus élevé que le nôtre.
E : Que pensez-vous de cette affaire ?
T : Je n'avais jamais vu quelque chose de ce genre et je ne connais pas d'objet volant terrestre aussi grand et présentant une luminosité aussi forte quand il est à l'arrêt ; je ne connais pas non plus d'objets qui se déplacent à une telle vitesse.
E : Si vous aviez tendu le bras, auriez-vous pu cacher le phénomène avec deux doigts ?
T : Avec deux doigts non, mais avec la main oui.
E : La taille des objets était-elle plus grande que celle d'un avion commercial ?
T : Sans aucun doute.
E : Combien de fois plus grande ?
T : Deux fois plus grande.
E : L'objet éclairait-il une zone par laquelle vous êtes passée ?
T : Je n'ai rien remarqué et la nuit était très claire.
E : Aviez-vous déjà lu quelque chose sur cette question ?
T : Non. J'avais déjà entendu parler de cette question, mais je n'avais jamais rien lu.
Fin de l'enquête du CEAFI
La Tour de Belém - Lisbonne
NOTRE COMMENTAIRE
Nous tendons à penser que cette observation pourrait être la même que celle qui était décrite dans les termes suivants dans les "Nouvelles récentes" de LDLN n° 168 :
"Le 31 juillet 1977, quatre personnes circulant en voiture entre Lisbonne et Estoril ont vu dans le ciel un objet brillant de grande dimension suivi de trois autres plus petits. Les moteurs des voitures se sont arrêtés lors du passage du phénomène, qui se dirigeait vers la mer".
Le nombre de témoins, le fait qu'ils sont en voiture et la configuration du phénomène correspondent.
Quant à la date et au détail de l'arrêt du moteur, la grande presse n'en est plus à une erreur ni à une enjolivure près...
Quoiqu'il en soit, la présente observation ne peut pas être considérée comme une véritable confirmation de celle des deux touristes à Estoril :
entre le 30 juillet à 2 h et le 31 à 23 h, il y a un intervalle de 45 h, et les phénomènes observés ne se ressemblent guère.
Les lieux sont en revanche fort proches. Tout ce que l'on peut conclure, c'est que diverses personnes ont indépendamment observé des choses bizarres dans le ciel des environs de la capitale portugaise à la fin de juillet 1977.
Ce genre de confirmation très partielle, qui laisse l'esprit quelque peu insatisfait, est assez classique en ufologie.
Quand on cherche à corroborer une observation intéressante, on trouve souvent d'autres témoins, mais il y a généralement des différences plus ou moins importantes d'heure et de caractéristiques par rapport à la première observation. Cette situation, par sa fréquence, vaut la peine que l'on réfléchisse à ce qu'elle pourrait impliquer...
Il est par ailleurs regrettable que les questions de l'enquêteur soient un peu trop "fermées" :
les témoins n'ont souvent plus qu'à répondre par oui ou par non, et l'énoncé des questions fournit parfois des éléments d'information qu'un témoin un peu hâbleur pourrait utiliser pour enjoliver son récit. Ce n'est heureusement pas le cas :
nous avons manifestement affaire à des témoins très pondérés et on ne décèle aucune tendance à l'exagération dans leur récit.
On peut regretter aussi que les orientations, peut-être évidentes pour un Lisboète, ne soient pas mieux précisées.
Un coup d’œil sur la carte nous a montré que les localités citées se situent entre Lisbonne et la mer, le long de l'estuaire du Tage :
Caxias est à 13 km de la capitale portugaise, Estoril (lieu de l'observation des touristes) à 24 km et Cascais à 28 km.
Nous n'avons pas trouvé Dafundo, sans doute un faubourg de Lisbonne. Trafaria, au-dessus duquel se tenait initialement le phénomène, est sur la rive opposée, à peu près en face de Caxias, c'est-à-dire au sud et à la gauche des témoins, qui roulaient vers l'ouest.
Mais dans l'ensemble, nos confrères portugais ont fait du bon travail et ont posé des questions très pertinentes.
Les estimations des dimensions et des vitesses doivent bien entendu être accueillies avec les plus grandes réserves, en l'absence de repères pour l'évaluation des distances. Il y a d'ailleurs une contradiction entre la description de l'objet principal comme une "petite lune" et le fait que les témoins ont estimé après coup que deux doigts n'auraient pas suffi à le recouvrir :
c'est là un effet sans doute de l'archiclassique surestimation du diamètre lunaire apparent (pour rappel, la valeur réelle est de 4 mm à bout de bras, soit bien moins qu'un doigt).
Ces réserves étant faites, ce cas présente l'intérêt principal, à notre sens, d'appartenir à la catégorie classique mais assez peu nombreuse des OVNI qui donnent naissance à d'autres objets plus petits :
à la grande époque de l'HET au premier degré, on aurait parlé de "vaisseau-mère", mais aujourd'hui cette expression risque de paraître un peu "rétro". Par la forme sphérique de l'objet principal, ce cas présente une ressemblance particulière avec une observation faite le 22 septembre 1954 vers 20 h. près de Fontainebleau.
Ce soir-là, Mme Gamundi a observé pendant une demi-heure une vaste boule lumineuse de couleur rougeâtre immobile dans le ciel. Cette boule était entourée d'une sorte de fumée mouvante également lumineuse. De la partie inférieure de la boule sont successivement sorties plusieurs autres boules lumineuses beaucoup plus petites qui s'éloignèrent à toute allure. A l'approche d'un avion, la boule disparut à grande vitesse dans les nuages (3).
Les "vaisseaux-mères" ne sont donc pas toujours cigaroïdes. Il nous paraît utile de relever que dans un récent ouvrage "réductionniste" sur la vague de 1954, le cas qui précède est décrit en deux mots (pas un de plus !) comme un "phénomène lumineux" et est, par amalgame avec d'autres observations du même jour, assimilé à une grosse météorite (4), sans que les auteurs estiment devoir nous préciser si leur conviction s'appuie sur une contre-enquête auprès du témoin (ne fût-ce que par téléphone...)
Pour conclure par un retour à l'observation portugaise, nous ne voyons pas à quel phénomène connu elle pourrait correspondre (la lune est exclue, puisque les témoins la voyaient simultanément), et elle nous paraît donc réellement "non identifiée". Mais nous sommes prêt à accueillir toute explication qui serait solidement étayée.
NOTES
1. LDLN n° 176, juin-juillet 1978, pp. 19-20.
2. Centro de Estudos Astronomicose de Fenomenos Insolitos, rua de Sada Bandeira, 331.3°. Salas 31/32, Porto, Portugal.
3. Aimé Michel, Mystérieux objets célestres, éd. Seghers, 1977, pp. 89-90.
4. Gérard Barthel et Jacques Brucker, La grande peur martienne. Nouvelles Éditions Rationalistes, pp. 172-173.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la RR1 Trafaria.
La synchronicité des mots et des images
L'énorme boule de lumière d'où sortent 3 sphères lumineuses plus petites est une représentation de la Sainte Trinité, 3 personnes en un, le Père, le Fils et le Saint Esprit ;
la teinte argentée des sphères qui renvoie à l'inaltérabilité du métal affirme l'éternité immuable des sphères divines spirituelles ;
les noms des 4 femme témoins nous donne la clef de lecture du message délivré par la cratophanie/RR1 de Trafaria :
deux témoins, mère et fille, ont pour patronyme Lisboa = Lisbonne = port sûr, comme la plus grande ville/capitale du Portugal dans les faubourg de laquelle ils observent l'apparition non-identifiée située de l'autre côté de l'estuaire, et au-dessus de la paroisse civile/ville de Trafaria = estuaire/exceptionnel ;
Mme Aura = air en mouvement/esprit, Pavia = croire/foi en nous, Magalhaes = giron/protection, Lisboa = port sûr,
Melle Maria = chère/aimée, Elisa = Dieu est plénitude, Magalhaes = giron/protection, Lisboa = port sûr,
Mme Ana = Sainte Anne, mère de la Saint Vierge Marie, Malta = havre/refuge ;
Mme Manuela = Dieu est avec nous, Cunha = femme ;
Mme Lisbora a 64 ans : 6 + 4 = 10 = la plénitude de la divinité, sa fille Maria (= Marie = Mère de Jésus) a 33 ans, l'âge de Jésus Christ ;
l'association de ces noms propres, donne une forme de prière ou de litanie en lien avec Sainte Anne et à la Sainte Vierge, Mère de Dieu :
Sainte Anne, (mère de) Marie Mère de Jésus, (sommes un) havre/refuge, (un) Port sûr, (et nous accordons) notre protection/notre giron (à tous ceux ceux qui ont) foi en nous, (car) l'Esprit (de) Dieu est avec nous ;
la date du 30/07/1977, jour de la fête de Sainte Juliette renvoie au grand amour pure et immaculée.
En résumé, cette cratophanie nous rappelle que le Portugal (= qui porte le Graal), territoire historiquement libéré, défendu et façonné par les Chevaliers du Christ, a été consacré, par le céleste, en 1917, avec l'apparition à Fatima, du Saint Vase de l'Immaculée Conception (Evora = ivoire), la Sainte Vierge qui a reçu au giron de son Cœur, la Très Sainte Divinité.
[Saint-Beaulize (12) - Aveyron - Occitanie - France - commune rurale peu ou très peu dense, au climat semi-continental - Habitants : 93 (4,7 hab/km2) en 1968 - 104 ( 5,2 hab/km2) en 1975 - 93 ( 4,7 hab/km2) en 1982 - 87 (4,4 hab/km2) en 2020 - Superficie : 19,97 km2]
Saint-Beaulize (12)
baudjoyeux
D'azur au chevron accompagné d'un vol du Saint Esprit le tout d'argent.
Témoignage de M. Nicolas Gattier, 20 ans.
Digest de l'enquête : G. Beneteau, responsable du réseau. Étude des photos et contre enquête : réseau de surveillance LDLN n° 259-260
Un ovni au sol en Aveyron
En Août 1984, le Réseau de Surveillance recevait d'un observateur, un dossier comportant trois observations dont une d'un atterrissage proche d'un témoin (à moins de 50 m) ; il nous a fallu de longs mois avant de nous décider à faire publier ces observations. En effet, certains aspects de ces observations comportaient plusieurs problèmes d'ordre psychologique qu'il fallut élucider. De plus de telles observations successives de la part d'un seul témoin entraînent forcément un certain scepticisme de la part d'une équipe d'enquêteurs, à plus forte raison de l'équipe du réseau de surveillance, nous sommes en effet partisans d'une extrême prudence dans de tels cas. En tout état de fait, nous sommes parvenus à un accord de publication de cette série d'observations successives, néanmoins parmi les photos jointes à ces différentes observations, nous ne pouvons cautionner celles-ci. En effet ; ces photos ont été prises par un appareil de type Polaroid, donc sans pellicules analysables, ce qui là encore peut susciter un doute chez certains "observateurs" !
Présentation du témoin :
Le témoin est un jeune homme de 20 ans, M. Nicolas GATTIER, habitant à Châtel sur Moselle, dans les Vosges.
Le témoin a une psychologie un peu particulière, que nous allons décrire dans le but d'essayer de faire cerner la personnalité de celui-ci aux yeux des lecteurs. Tout d'abord le témoin est un fervent de Science-Fiction, il est assez attiré par les musiques "planantes" de type Pink Floyd. Le témoin a eu dans sa prime jeunesse des problèmes de vision, entre autre il a remarqué que ses yeux sont très sensibles à la lumière ce qui lui provoque des troubles visuels périodiques, mais qui, après consultation auprès d'un oculiste, s'avéreront bénins et "passagers" ; le témoin possède par contre une excellente mémoire, comme il le dit lui même "il est souvent dans la lune" ce qui lui vaut parfois quelques petits problèmes que l'on devine. Il est également un 'Sportif" puisqu'il pratique et a pratiqué beaucoup le tennis. Le témoin a par contre une passion "dévorante" pour ce qui est du domaine de la photo et surtout du cinéma, tout d'abord en amateur, mais bien vite il est attiré par le super 8 et réalise un court métrage avec deux amis. Puis il "passe" au 11 mm et réalise un autre court métrage. Il écrit son premier scénario et vient de terminer un long métrage en super 8.
Bien sûr notre témoin est attiré par les films du genre "Rencontre du 3e type" ou "2001 L'Odyssée de l'Espace". (Il fallait s'y attendre !) Il est également un fervent défenseur de la paix et soutient ouvertement le Mouvement "Green-Peace". Il est (dit-il) de nature assez renfermée et sort peu en "grand comité". Il est également partisan de l'origine E.T. de certains "acteurs" de la Bible, entre autre dans le cas des Visions d’Ézéchiel, par exemple. Très bon quotient intellectuel. C'est donc à un homme de ce type que vont se manifester par trois fois au moins des phénomènes d'OVNI.
Première observation :
La première observation se fait le 27 mai 1977 vers 22 h, à Châtel-Moselle lieu de sa résidence.
Le témoin monte au premier étage de sa maison pour fermer les volets de sa chambre, se faisant il observe le ciel quelques secondes d'une manière toute naturelle et il aperçoit à ce moment une lumière allongée, ovale, qui apparaît de derrière la forêt située en face de lui. Puis une seconde lumière apparaît identique à la première, et se met à suivre la première. Immédiatement, notre témoin a le réflexe de courir chercher son appareil photo, pour cela il a 3 ou 4 mètres à faire, là il commet une erreur, car il fixe un flash et prend sa photo de l'intérieur fenêtre fermée. A ce moment ce n'est plus deux lumières qu'il observe mais cinq. Quelques secondes plus tard elles disparaissent derrière les nuages. D'après notre témoin la lumière centrale brillait plus que les autres ce qui semble accrédité par la photo.
Malheureusement, le résultat est que le flash reflète dans la vitre de la fenêtre et de ce fait, fait perdre une partie de la luminosité des "lumières" visées. De plus notre témoin a pris sa photo de l'intérieur, il est certain que s'il avait ouvert sa fenêtre les "lumières" auraient été plus nettes encore. Mais qu'aurions nous fait dans un cas semblable ?
Il n'a semble-t-il pas perçu de bruit particulier, provenant de ces "lumières".
Il nous faut noter une observation antérieure à celle décrit précédemment, mais qui nous semble trop succincte, et qui peut prêter à confusion.
Celle-ci se passe le 26 novembre 1976 à 18 h 15, toujours à Châtel-Moselle. Accompagné d'un camarade, il revient de la localité proche de son domicile. Tous les deux sont témoins de trois apparitions de points de couleur rouge qui apparaissent au même endroit et qui, après un cour trajet, toujours sur la même trajectoire, disparaissent subitement.
De telles manifestations sont fréquentes pour qui effectue des veillées régulièrement, malheureusement rien ne peut nous dire si dans de tels cas nous avons bel et bien à faire à des OVNI. (Soyons honnêtes envers nous mêmes !)
Troisième observation :
1er Août 1977, vers 20 h 30.
Cette observation est de loin la plus intéressante des trois car il s'agit là d'un cas d'atterrissage, proche d'un témoin et de jour !
Le fait s'est produit alors que le témoin se trouvait en vacance (donc loin du point de ses précédentes observations), dans le département de l'Aveyron près de St-Beaulize. C'est un petit bourg situé entre La Couvertoirade, St-Affrique et le Camp du Larzac. En cette fin de journée, notre témoin après avoir soupé, décide de faire quelques photos dans la campagne environnante.
Il est 20 h 15 environ, après trois quart d'heure de marche, Mr Gattier s'assoit pour se reposer, et machinalement lève les yeux vers le ciel. Le soir tombe et les premières étoiles apparaissent. Brusquement, il aperçoit un point lumineux qui se déplace, de la grosseur de deux fois la taille d'une étoile de 1re grandeur. Il sursaute, et observe plus précisément cette lumière. Mais au bout de quelques secondes, cette "lumière" déviant de sa trajectoire horizontale, se met à descendre verticalement en direction du sol. Pendant quelques secondes le témoin pensa que cette lumière allait s'écraser au sol, et la peur s'insinua en lui.
Mais il eut brusquement l'impression que la "lumière" ne descendait plus mais qu'elle grossissait. La trajectoire de la "lumière" redressa doucement sa "chute" et ne heurta donc pas le sol. La "lumière" grossissait toujours et c'est à ce moment que notre témoin comprit qu'elle avançait vers lui. Le témoin prend peur et se jette dans le fossé bordant le chemin, car il est persuadé que le phénomène l'a aperçu. A ce moment le témoin estime la distance de l'OVNI à 100 m environ. Malgré sa position inconfortable le témoin continue son observation, il estime cette "lumière" très lumineuse à 3 mètres de diamètre, et il aperçoit également à ce moment qu'il y a aussi trois petites lumières rouges qui accompagnent la lumière principale. D'après lui l'OVNI semblait glisser dans l'air avec une extraordinaire facilité, comme un ballon, son mouvement était très doux, très "fluide".
Puis le phénomène se stabilise très près du témoin, à une dizaine de mètres !! L'OVNI est à 3 mètres du sol, il n'émet aucun bruit, notre témoin s'aperçoit que l'OVNI ne semble pas fait d'une matière consistante, quand il essaye de fixer l'OVNI celui-ci émet une lumière tellement brillante qu'il ne peut la fixer que quelques secondes. Il s'aperçoit qu'il ne peut distinguer les contours de la lumière. Il remarque aussi que l'OVNI n'est pas complètement immobile mais qu'il y a un petit mouvement ascendant et descendant, les trois petites boules rouges qui entourent la lumière centrale suivaient rigoureusement les mouvements de celle-ci. Toute la zone du pré située sous le phénomène était éclairée comme en plein jour.
Notre témoin s'aperçoit brutalement que l'ensemble lumineux descend de plus en plus vers le sol et finit pas s'y poser ; mais cela ne dure que quelques secondes et déjà le phénomène décollait tout doucement. C'est à ce moment que M. Gattier se rappelle qu'il a avec lui son appareil photo et il se maudit en lui-même de n'y avoir pas pensé plus tôt (cela rappellera d'autres cas à certains !).
Il saisit alors son appareil, cadre la lumière du mieux qu'il peut et prend un cliché, au même instant un faisceau de lumière très intense sort du dessous de l'OVNI et se projette sur le sol. A ce moment précis l'OVNI se trouve à 3 mètres du sol environ (il n'a pas cessé son mouvement ascensionnel) et le témoin remarquera que l'herbe devint toute blanche tellement la projection lumineuse était intense. Le faisceau lumineux disparaît, pendant quelques secondes encore la masse lumineuse restera immobile puis par un mouvement ascensionnel croissant, l'OVNI disparaîtra très rapidement dans le ciel. Notre témoin se relève, il n'y a plus rien. Sa photo polaroid est développée et semble réussie.
Pendant toute l'observation il n'y aura aucun bruit sauf au moment ou le faisceau lumineux apparaît, à cet instant précis le témoin percevra un bruit qu'il a comparé au bruit que ferait un chalumeau ou une flamme balayée par le vent. Il se souviendra également que pendant toute la durée du phénomène un léger "vent" se faisait sentir et qu'après la fin de l'observation ce "vent" disparut. Un autre détail très important est que lors de la projection lumineuse du faisceau, la lumière émise ne frappa pas le sol comme une lumière normale l'eut fait, mais "s'éparpilla" sur le sol et dans l'herbe comme de l'eau s'écoulant d'un tuyau !
Étonnant comme observation ! Quand on pense que le témoin n'était qu'à quelques mètres seulement d'un OVNI.
Nous laisserons les lecteurs se faire une opinion par eux-mêmes, car nous ne nous éterniserons pas dans une quelconque hypothèse d'un canular bien monté ni de la photographie rare, d'un ballon sonde. Mais après ce que le GEPAN nous a démontré il y a quelques mois, nous savons pertinemment que vénus atterrit parfois ! ! !
Venons en aux considérations d'ordre général. Bien sûr nous aurions aimé plusieurs photos, et des photos sur pellicules, mais ce n'est point le cas, donc malheureusement nous ne pouvons cautionner l'authenticité des photos qui ont été prises et cela est fort dommage, mais à quoi bon se lamenter ?
La photo de l'atterrissage" a été prise avec un appareil Polaroïd de type Polaroïd Land Caméra, Colorparck 88. Le réglage se fait par œil électrique et bague de contrôle Plus - Clair. Bague d'objectif avec échelle des distances, objectif à trois lentilles, appareil utilisant des films couleur développés en instantané d'une minute. Le film utilisé est un Film Land Polacolar Polaroïd Type 88. Péllicule de 8 photos de 8,2 x 8,6.
A noter que le procédé Land Polaroïd utilise une gelée caustique soigneusement enfermée dans des gousses scellées placées dans un film Pack.
Sur la photo du dit atterrissage, on pourra observer deux des trois boules rouges qui accompagnaient la lumière principale, le faisceau au centre de la photo et sur l'extrême droite le sol baigné par la lumière de ce faisceau. Le témoin ne remarquera pas de traces quelconques sur l'emplacement de l'atterrissage de l'OVNI.
Deux membres du Réseau iront sur place, et feront différents prélèvements de terre et de végétaux. Plusieurs photos à l'infra-rouge furent prises également, mais tous les résultats furent négatifs : aucune anomalie particulière n'a été décelée.
G. Beneteau
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement en s'adressant directement à M. Nicolas Gattier.
La synchronicité des mots et des images
Les RR3 sont quelquefois précédées par des manifestations surnaturelles préparatoires, comme c'est le cas pour M. Nicolas Gattier, une première fois, le 26 novembre 1976 à 18 h 15, lorsqu'il revient à son domicile accompagné d'un camarade, puis à nouveau, à Châtel-sur-Moselle, le 27 mai 1977 vers 22 h, depuis sa résidence :
1 - le 26 novembre 1976 à 18 h 15, lorsqu'il revient à son domicile accompagné d'un camarade, tous les deux sont témoins de trois apparitions de points de couleur rouge qui apparaissent au même endroit et qui, après un cour trajet, toujours sur la même trajectoire, disparaissent subitement ... ces trois apparitions successives et identiques de points de couleur rouge est l'annonce faite à M. Nicolas Gattier qu'il sera approché en tout 3 fois dans le temps qui suivra par une intelligence non-humaine ;
2 - le 27 mai 1977 vers 22 h, M. Nicolas Gattier réussit à photographier à travers sa fenêtre le vol en formation linéaire de 5 ovales lumineux dont celui du centre est plus lumineux que les autre ... ces 5 lumières représentent les 5 états de conscience qui marquent traditionnellement l'existence d'une vie humaine avec l'âge de l'enfance, l'âge de l'adolescence, l'âge de la jeunesse, l'âge de la maturité, l'âge de la sagesse, ... ici la plus lumineuse, au centre de la formation, correspond à l'âge de la jeunesse, dans lequel entre le témoin, M. Nicolas Gattier qui a tout juste 20 ans ;
3 - le 1er août 1977, vers 20 h 30, près de Baulize en Aveyron, où il aperçoit une lumière volante qui vient vers lui, et atterrit à ses côté pour lui délivrer personnellement un message ;
ces 3 manifestations surnaturelles/cratophanies se suivent chronologiquement et se rapprochent de plus en plus physiquement de M. Nicolas Gattier :
1/une première fois, à distance et aérienne, lorsqu'il rejoint son domicile de Châtel-sur-Moselle dans les Vosges, accompagné d'un camarade .
2/ une deuxième fois, à distance et aérienne, lorsqu'il seul dans sa résidence ;
3/ et une dernière fois, à terre et à une proximité de 3 m, lorsqu'il est loin de son domicile, seul et en vacances, dans la campagne, de Baulize en Aveyron ... elles sont donc bien destinées sur la durée à M. Nicolas Gattier pour lui délivrer un message essence-ciel/épiphanie, ... en cette Terre sacrée où souffle toujours l'esprit (figuré par le léger "vent" qui se fit sentir jusqu'à la fin de l'observation) des Chevaliers du Temple du Christ, avec leurs nombreuses possessions de Saint-Eulalie-du-Larzac, du Larzac en 1159, sur le territoire de l'Aveyron les pâturages, de La Couvertoirade en 1182, de Saint-Etienne-du-Larzac en 1187, de Saint-Beaulize/de Lyrondel (Baudile = baudjoyeux, hardi, audacieux comme l'hirondelle = aronde = poisson volant = symbole chrétien et de renouveau = de renaissance = du printemps = du temps primordial) jusqu'à la Dourbie en 1211, de Saint-Capraize en 1255 (Sources : Jacques Dubourg, Les Templiers dans le Sud-Ouest. Éditions Sud Ouest 2001) ;
ce message venu du ciel et d'essence céleste, imagé par une sphère lumineuse blanche de 3 mètres de diamètre, accompagnée de trois petites sphères lumineuses rouges est une représentation figurée de la divinité trine, trois en un, la Sainte Trinité du Père et du Saint Esprit, ... omnisciente et omnipotente, ... elle se déplace en effet de manière fluide et douce, pour localiser et rencontrer facilement Nicolas Gattier, pourtant seul et loin de chez lui, ... en vacances et en promenade pédestre dans la campagne désertée de l'Aveyron.
En résumé, Nicolas Gattier a été choisi pour témoigner d'une véritable théophanie (= Dieu se montre/se manifeste) comme le confirme le choix des dates du 26/11/1076, jour de la fête de Sainte Delphine (= dauphin), du 27/05/1977, jour de la fête de Saint Augustin (= l'augure consacré exprimant la volonté divine), du 01/08/1977, jour de la fête de Saint Alphonse (= le noble/digne) qui le désigne comme le noble dauphin consacré, l'augure dépositaire de la volonté divine qui remplira sa mission, lui, Nicolas = le vainqueur, Gattier = le vase, le récipient, la jatte jugé digne de recueillir l'eau vivifiante de la lumière divine venue ensemencer la Terre sacrée des Templiers, ... comme la projection lumineuse du faisceau = nuée divine émis par les sphères, qui ne frappa pas le sol comme une lumière normale l'eut fait, ... mais "s'éparpilla" sur le sol et dans l'herbe comme de l'eau s'écoulant d'un tuyau !
/image%2F1248284%2F20250227%2Fob_79359a_8gkjmbc5k6dh6v7-vksqx9bx-yi-590x377.png)
La Cratophanie de Pen-Pont - Locoal-Mendon, du 20/08/1977, vers 23 h 30
Morbihan (56) - Bretagne - France
Enquête : Gérard Champetier, Délégué Régional
Près de Landévant
Témoin : M. Bertrand QUILLAY (19 ans), village de PEN-INEZ (56) LOCOAL-MENDON. Profession : électricien en bâtiment.
Date : 20 août 1977.
Heure : 23 h 30.
Temps : ciel parsemé de nuages, pas de lune.
Marée : coefficient 94 le 17 à 5 h 57 et à 18 h 15.
Vent : légère brise par moment.
Taille de l'objet : diamètre ± 35 cm à bout de bras hauteur ± 10 cm.
Couleur : Pantone 264 A - 803 A - 431 A Angles d'observation : 1) ± 10° - 2) ± 45°. Durée de l'observation : ± 20 s.
Notre témoin part de chez lui à mobylette en direction de MENDON.
Il va rejoindre ses amis à une soirée. A un bal breton (FESTON-NOZ.)
il quitte le village de PEN-INEZ puis le bourg de LOCOAL. il passe devant la stèle et le calvaire de PEN-PONT. Il attaque une longue ligne droite. Il vient de parcourir 2 kilomètres. Il roule à bonne allure. Dans 10 minutes il sera arrivé. Il n'y a personne sur cette route. Il ne rencontre pas de voitures.
IL est dans ses pensées de cette soirée. Il regarde bien sa route car celle-ci n'est pas éclairée. Tout autour, c'est la nuit noire.
Il vient de finir cette ligne droite et aborde un virage en pente douce. Il ralentit légèrement.
Soudain, là, (à 600 m environ de la stèle et du calvaire de PEN-PONT) sur sa droite à hauteur des arbres, une forme cylindrique vient d'apparaître diffusant une forte lueur jaune aux alentours permettant de voir comme en plein jour.
Sa mobylette ne tombe pas en panne. Tout en roulant, il va à la rencontre de cette forme. Il distingue que le centre est jaune et les bords violets. Celle-ci traverse la route Sud-Nord dans un silence angoissant en avançant à une allure régulière d'environ 20 kilomètres heure.
Il est captivé par cette belle lumière diffusée au sol qui ne donne pas d'ombre aux arbres. Donc, à un moment, il cesse de regarder l'objet. Dès qu'il a fini le virage et qu'il regarde sur sa gauche, l'objet a une forme elliptique (L : 35 cm, l : 10 cm, en grandeur apparente) d'un gris qu'il est difficile de comparer.
L'objet continue sa route en direction du Nord, vers LANDEVANT.
Il accélère, voulant quitter ce lieu au plus vite. Lorsqu'il arrive à destination, ses camarades lui font remarquer qu'il est "blanc comme un linge".
Malgré ce récit bref qu'il fait à ceux-ci, aucun ne voudra retourner sur les lieux pour voir autre chose.
Conclusion de l'enquêteur :
j'appris cet événement par un témoin qui a fait une observation près des pylônes de GAVRES.
J'appris le lieu de travail du témoin par sa sœur qui me confirma cette observation. Coïncidence ? J'appris qu'il était employé au garage RENAULT pratiquement en face de mon immeuble dans ma rue, ce qui me facilita un rendez-vous avec lui.
Il me parut contracté, anxieux, paraissant dans le vague, avare de détails. Je dus revenir plusieurs fois sur 2 ou 3 questions comme s'il craignait de trop parler.
Il me déclara qu'il avait eu à la suite de cette observation des rêves bizarres, mais il ne m'en donna aucun détail. Je lui dis que c'était normal car j'eus ce genre d'expérience après mon observation le 22 mars 1974 au-dessus de LORIENT.
Il me confirma qu'il craignait de revoir cela, lorsqu'il repassait à cet endroit où il est obligé de passer pour aller chez lui ou se rendre à son travail.
Un appel à témoins dans la presse n'a donné aucun résultat.
La Cratophanie de Pen-Pont - Locoal-Mendon, du 20/08/1977, vers 23 h 30
Morbihan (56) - Bretagne - France
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec M. Bertrand Quillay
Comme beaucoup des personnes approchées de près par un ovni M. Quillay est intiment marqué par cette expérience (au point de faire des cauchemars, et de redouter de suivre le même itinéraire), ce profond traumatisme est révélateur de l'action de ce type de cratophanie surnaturelle, dont la finalité est d'interpeller ontologiquement (dans la sphère métaphysique) la personne à un moment crucial de son parcours existentiel personnel.
M. Quillay (19 ans) est préparé à quitter l'âge de l'insouciance de la jeunesse et des plaisirs hédonistes (il se rend à un bal breton, un Feston-Noz,... et analogiquement à celui des bordures, des rubriques et des marges spirituelles), pour atteindre l'âge de la sagesse (de la vieillesse), en traversant l'âge de la maturité,...
... sur ce chemin de croix évolutif (figuré par la Croix de Chemin et la stèle de prospérité),...
... au moment où il aborde ce tournant important de sa vie profane (symbolisé par le virage de la route),...
... l'apparition céleste coupe/croise sa progression pour l'orienté sur la voie du sacré, représentée par la direction suivie par l'ovni Sud-Nord, vers Landévant = lieu consacré.
La couleurs jaune auréolée de violet cylindrique (cycle) diffusant une forte lueur jaune aux alentours permettant de voir comme en plein jour, est la figuration de cette vie cyclique sacralisée par le feu et par l'eau (feu/esprit + eau/vitale = violet), qui apporte la lumière aurifique de la sapience (de la sagesse dévoilée) universelle de l'Éternel Céleste, représenté par l'objet elliptique gris, figurant la voute du ciel, qui a l’inaltérabilité du métal (gris).
Le blason de Landévant :
D’or à un éclair de gueules posé en barre, accompagné en chef et en pointe d’une mouchetures d’hermine de sable, illustre cette illumination fulgurante du baptême de l'esprit vitalisé à chaque passage des âges de la vie terrestre,... et non-terrestre.
1/l'âge de l'enfance, 2/l'âge de l'adolescence, 3/l'âge de la jeunesse, 4/l'âge de la maturité, 5/l'âge de la sagesse, 6/la vie spirituelle après la vie physique...
Landévant (56)
/image%2F1248284%2F20250507%2Fob_8076cb_blason-ville-fr-landevant-morbihan.png)
Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espace, nous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »
« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. »
[Jacques Vallée - 2025]